Introduction

L’évolution du commerce international corrélée, à celle du PIB, est très diverse selon les régions du Monde . les exportations des pays occidentaux industrialisés ont eu tendance à progresser plus rapidement que ceux du tiers-Monde, mais cet écart s’est fortement atténué entre 1980 et 1992. En fait, cette réduction provient du dynamisme commercial des pays asiatiques.

les pays en voie de développement n’assurent guère plus de 20 % du commerce mondial . Dans l’ensemble.

La libéralisation du commerce est une condition nécessaire mais insuffisante pour se développer.  Plusieurs variables doivent être réunies pour tirer avantage du commerce international et choisir le degré adéquat d’ouverture.  .

 Cette fois la libéralisation peut engendrer la pauvreté.  .Ainsi. l’augmentation des inégalités. le commerce international peut-être aussi une source de malheur pour les pays en développement s’il est utilisé à mauvais escient. l’épuisement des ressources naturelles. le chômage et la famine.

.Le commerce international un handicap au développement pour les PED.

responsable de Coordination Sud. »  .Le commerce international : un jeux injuste:  Or comme le dit Henri Rouillé d’Orfeuil. « Le libre échange n’est pas juste si on ne joue pas dans la même catégorie.

Les pays en voie de développement ont des difficultés pour accéder au marché d’exportation On distingue trois obstacles majeurs.  Les droits spécifiques sont à l’origine du premier obstacle  Le deuxième obstacle est la chute des prix des matières premières.  Les barrières non tarifaires constituent le troisième obstacle .

 Des conditions qui demeurent inégales malgré la libéralisation .

 . les pays du Nord atteignent les 10 000 quintaux. En effet. Ainsi. les capacités financières contribuent énormément à creuser les écarts.  Mais outre ces inégalités techniques. les pays développés n’hésitent pas à multiplier les subventions aux exportations. soit un écart de 1 à 1000. alors que les PED n’arrivent pas à surmonter leur surendettement. les chiffres montrent que la productivité des pays les plus pauvres est souvent la plus faible. là où les pays en développement qui pratiquent une agriculture manuelle obtiennent des rendements de l’ordre de 10 quintaux par habitant.D’un point de vue purement technique tout d’abord.

les capacités financières contribuent énormément à creuser les écarts. En effet. les pays développés n’hésitent pas à multiplier les subventions aux exportations. Mais outre ces inégalités techniques. . alors que les PED n’arrivent pas à surmonter leur surendettement.

. Selon l’OCDE. elles atteignent 21 000$ par an et par agriculteur aux États-Unis et 16 000$ en moyenne en Europe. En effet. les subventions aux exportations sont très largement utilisées par les pays développés. Elles rendent les conditions du commerce international fortement inégales par rapport aux pays qui n’en bénéficient pas.

le montant global de la dette extérieure des pays en voie de développement s’élève à 2 500 milliards de dollars. À l’heure actuelle. . le poids de la dette reste un problème majeur. Du côté des pays en voie de développement.

les pays sont quasiment obligés de s’impliquer et d’accepter ces conditions. les différents pays doivent se soumettre à un certain nombre de règles et mettre en place des politiques précises. . Les exigences du commerce international creusent les écarts Pour participer au commerce international. Or dans la situation actuelle. Ces exigences peuvent mener à des situations critiques pour les populations.

créant de la pauvreté au lieu de l’éliminer . de ce fait. la subsistance des petits producteurs. La prédominance des exportations détourne des ressources naturelles afin de produire des produits de luxe à bas prix pour les consommateurs riches des pays riches. Elle détruit les ressources de base à travers un processus non durable et.