Projet pratique A travers un réseau VSAT, notre réseau verra son trafic y transiter et il nous faut fixer la bande

passante allouée. A partir du schéma ci-dessous, il sera calculé :

I- Bilan de liaison : Relation linéaire entre le débit et la puissance Considérons une antenne d’un satellite géostationnaire qui émet avec une puissance rayonnée de 100 Watts (20 dBW) avec un gain de 17 dB. 1°) Calculer la PIRE ? Réponse : est alors égale à 37 dBW. L'antenne de réception est une parabole de 3 mètres de diamètre avec une efficacité de 50%. La fréquence porteuse est égale à 4 GHz. Rappel :

Le gain de l'antenne de la station terrienne est donc égal à Gr = 39 dB La perte en espace libre est égale à Ls = 195.6 dB. On suppose qu'il n'y a ici aucune autre perte atmosphérique à prendre en compte.

2°) Calculer la puissance reçue ? La puissance reçue est égale donc à : (Pr )dbW = 20 + 17 + 39 - 195.6 (Pr ) dbW = -119.6 dBW La température de bruit du récepteur est égale à 300 K. La densité de bruit est alors de : N0 = 4,1.10-21W Hz ou encore -203 dBW / Hz D'où :

Supposons que le rapport

Le débit maximum sera alors égal à : (Rb )dB = 84.3 - 10 = 74.3 dBHz D'où :

Donc, avec ces antennes et avec cette puissance d'émission, ce satellite Géostationnaire peut transmettre au plus 26.9 Mbit/sec. Si l'on souhaite augmenter cette valeur, on peut augmenter la puissance émise par le satellite, augmenter la taille de l'antenne du satellite ou enfin augmenter la taille de l'antenne de la station terrienne. Les calculs de bilan de liaison effectués lors du paragraphe précédent, tendent à donner une relation linéaire entre le débit et la puissance. Ceci est exact en première approximation. Cependant le débit ne va pas exactement croître linéairement en fonction de la puissance. En effet, en 1948 Claude E. Shannon a démontré un théorème prouvant que l'on pouvait transmettre des données à un débit Rb (bits/sec) sur un canal de taille W (Hz) avec un taux d'erreurs aussi faible que l'on désire à condition de ne pas dépasser la capacité C (bits/sec) du canal. Shannon a déterminé la capacité C d'un canal additif gaussien blanc (AWGN). Cette capacité s'écrit :

La planification d’un réseau cellulaire 2G puis 3G tout en respectant les données marketing et les contraintes techniques : Données marketing : 1ère période : Dimensionnement et déploiement d'un réseau 2G La densité d'abonnés à desservir suivant les zones est de : 2000/km2 en dense urbain 1000/km2 en urbain 500/ km2 en suburbain 100/ km2 en rural Couverture en capacité. Technologie : GSM 900 Canaux: 1 à 62 Service offert : deep indoor Part de marché = 35% Probabilité de blocage : 2% Consommation moyenne d'un abonné : 25mErl 2ème période : Densification d'un réseau 2G La densité d'abonnés à desservir suivant les zones est de : 4000/km2 en dense urbain 2000/km2 en urbain 1000/ km2 en suburbain 500/ km2 en rural Couverture en capacité. Technologie : DCS1800 + GSM 900 (répartition équilibrée entre les deux technos). Canaux : 527 à 645 Service offert : deep indoor Part de marché = 30% Probabilité de blocage : 2% Consommation moyenne d'un abonné : 25mErl

3ème période : Dimensionnement et déploiement d'un réseau 3G La densité d'abonnés à desservir suivant les zones est de : 5000/km2 en dense urbain 2500/km2 en urbain 1200/ km2 en suburbain 500/ km2 en rural Profil moyen de consommation des abonnés : Voix à 12,2kbps, 25mErl / abonné (facteur d'activité = 0,65) Data à 64kbps : 25kbps / abonné Data à 144kbps : 40 kbps / abonné Data à 384kbps : 50 kbps / abonné Données constructeurs pour utilisateur de type piéton 3km/h :

Technologie : UMTS (2 porteuses) Service offert : indoor daylight (20% à 12,2kbps, 40% à 64kbps, 30% à 144kbps, 10% à 384kbps) Part de marché = 30% Charge totale des cellules = 60% II- Couches haute et basse du réseau mobile : Pour mettre en exergue toutes les données nécessaires pour la couche haute du réseau à déployer, il y a à faire le bilan de liaison. Nécessairement par la théorie et avec l’aide d’un logiciel de simulation. Le modèle numérique de terrain de cet outil renseigne sur les zones dense, moyennement dense, industrielle et commerciale, ouvert intra-urbain, ouverts, etc. Donc une capture de la zone d’étude via satellite est nécessaire. Son analyse à partir de cet outil permet d’avoir des résultats comparables avec un modèle de calcul comme celui d’OKUMURA-HATA. Pour le cas d’étude, la zone de travail est d’environ de 16 Km 2

VUE SATELLITE DE LA ZONE D’ETUDE

VUE SOUS LOGICIEL DE PLANIFICATION D’UN RESEAU CELLULAIRE DE LA ZONE D’ETUDE

net Le logiciel permet de réaliser entre autres de multiples prédictions : Couverture par niveau de champ Couverture par émetteur Zone de recouvrement Etude de trafic Couverture par niveau de C/I BILAN DE LIAISON C’est une étape indispensable pour le dimensionnement de notre réseau. . Cette première analyse consiste à faire un bilan de liaison pour un site qui nous donnera le maximum d’atténuation possible entre l’émetteur et le récepteur que ce soit sur une voie montante ou une voie descendante. notre choix s’est porté sur des antennes directives qui sont plus appropriées pour lutter contre les réflexions multiples. De plus. Pour déployer un réseau de téléphonie+data. il permet de déterminer la taille des cellules et donc d’avoir une bonne approximation du nombre de station de base qu’il va falloir déployer. nous avons choisi les caractéristiques des terminaux portatifs (catégorie 1) et des stations de base (catégorie 1) les plus utilisés. chaque cellule peut fonctionner avec un seul TRX. C’est ainsi qu’on définit le MAPL que l’on calcul de la manière suivante : On réalise le bilan de la liaison en voie descendante et en voie montante pour ensuite les équilibrer : Downlink Puissance émission BTS Pertes câbles + connecteurs Gain Antenne BTS Perte Combiner PIRE BTS Sensibilité des terminaux Gain Antenne Mobile Body Loss Min Signal into MS Marge Slow fading (Log-normal) Marge Fast Fading (Mobility) Marge de pénétration MAPL Omni 43 3 12 0-3 49 -102 0 3 -99 7 5 20 116 Directive 43 3 17 0-3 54 -102 0 3 -99 7 5 20 121 Formula a b c d e=a+c-b-d f g h i j K l m=e-f+g-h-j-k-l Dbm Db Dbi Db Db Dbm Dbi Db Dbm Db Db Db Dbm Vu que la zone à couvrir a de nombreux bâtiments. il ne sera donc pas nécessaire d’insérer de coupleur. La densité d’abonnés étant très faible.Outil : http://GPSFrance. il est nécessaire d’étudier l’ensemble des atténuations que peut subir la propagation de l’onde. En effet.

DIMMENSIONNEMENT DES CELLULES A partir de la valeur du MAPL.608 0. Pour l’étude. Pour un service deep indoor. Pour se faire on applique dans le cas du GSM900 un modèle de propagation OKUMURA-HATA qui nous donne les di mensions d’une cellule (rayon hexagonal) Dimensionnement des cellules MAPL deep indoor Lu Dmax Rayon cellule = Dmax/2 Distance Intersite (% à 1 BTS 3 secteurs) Distance de réutilisation de fréquence (K=7) Surface cellule : S = (3√3/2) * R2 Nombre de cellules: Szone=Scellule Nombre de sites Valeur 121 126. un utilisateur doit pourvoir communiquer à l’intérieur d’un bâtiment. .Uplink Puissance du mobile Body Loss Gain Antenne PIRE du Mobile Sensibilité BTS Gain Antenne BTS Pertes câbles + connecteurs MHA Min Signal into BTS Marge Slow fading (Log-normal) Marge Fast Fading (Mobility) Marge de pénétration MAPL Dbm Db Dbi Db Dbm Dbi Db Db Dbm Db Db Db Dbm Omni 33 3 0 30 -104 12 3 5 -113 7 5 20 116 Directive 33 3 0 30 -104 17 3 5 -118 7 5 20 121 Formula a b c d = a-b+c e f g h i j k l m= d-e+f-g+h-j-k-l m= d-e+f-g+h-j-k-l = 30-(-104)+12-3+5-7-5-20 = 116 En général les opérateurs orientent leurs choix d’antennes pour du tri -sectoriel qui permet des portées plus importantes et une très bonne directivité.702 0.053 1. ce qui nous donne 17 sites tri-sectoriels.320 50 17 Dbm Dbm Km Km Km Km Km2 Rappel : AB=3 * R Surface = (3√3/2) * R2 Zone de travail est d’environ de 16 Km2 on en déduit donc : la surface d’une cellule le nombre de cellules nécessaires (50) .2 log d 0. on utilise des terminaux mobiles de classe 4 avec une puissance de 33 dbm (2W) et des BTS de classe 5 avec une puissance de 43 dbm (20W).41 + 35.351 1. L’atténuation induit par les parois d’un bâtiment est approximée à 20 dbm dans le pire des cas. on peut déduire la taille de cellule nécessaire pour assurer la propagation du signal.

Après avoir dimensionné le réseau il faut le déployer avec le logiciel en paramétrant les caractéristiques d’un site de la manière suivante. .Première phase : Gestion du modèle GSM 900 Pour l’étude on a choisi de placer les émetteurs GSM à une hauteur initiale de 30 m. grâce au modèle « GSM900 Urbain » prédéfini.

Après avoir défini une zone de calcul par rapport au projet. Ceci est normal car le logiciel ne prend pas en compte le modèle de terrain il se contente de combler la zone de calcul avec des sites tri sectoriel.net de replacer nos stations dans des endroits plus approprié tel que les toits des bâtiments ou des endroits éventuellement louables par l’opérateur. La génération automatique des sites ne prenait pas en compte le terrain et on retrouvait des sites en plein milieu des rues et aussi à l’intérieur même des bâtiments. on établit une génération automatique des sites basés sur le modèle paramétré précédemment. C’est la qu’intervient le paramétrage du système de coordonnées WGS (World Geodetic System 1984 : Système géodésique mondial. Avec un positionnement automatique on s’aperçoit qu’on obtient légèremen t plus de site qu’en théorie. Le GPS privilégie la notation en D. Ici on a 23 sites. La version antérieure date de 1972) qui nous a permis via le site http://GPSFrance. et aussi dans le but d'assurer la compatibilité avec la majorité des logiciels de gestion et de conversion des coordonnées et des Points dans le site. révision de 1984. ! .d degrés-décimaux avec le point comme indicateur décimal pour sa plus grande précision. En effet on voit déjà que certains émetteurs sont inutiles et pourront être supprimés par la suite.

la latitude sera égale à : latitude = 45 + (53 / 60) + (36 / 3600) = 45. Cependant. et inversement. minutes et secondes.d).7071 = 1309.d).d. la méthode est exactement la même : longitude (degrés décimaux) = degrés + (minutes / 60) + (secondes / 3600) Tous les méridiens ayant la même longueur. 1 minute de latitude = 1852 mètres (1 mille marin). en cas de doute l'utilisateur précisera DMS. WORLDWIND utilise le système Degrés-décimaux (D. en mètres = 1852 x Cosinus de la latitude. les ordinateurs préfèrent le système décimal et il est nécessaire de convertir les degrés sexagésimaux en degrés décimaux. Pour convertir facilement les Degrés sexagésimaux (DMS) en Degrés décimaux (D.56 mètres. Les latitudes Sud (S) et les longitudes Ouest (W) sont négatives. D. Exemple : Soit une latitude de 45° 53' 36" (45 degrés. une minute de longitude. Exprimée en degrés décimaux. DM. une minute de longitude est égale à 1852 x cos 45° = 1852 x 0.d ou DMS. en degrés. c'est-à-dire. . soit par exemple à une latitude de 45° 0' 0''. 53 minutes et 36 secondes).d Convertir les degrés sexagésimaux en degrés décimaux : Les coordonnées géographiques sont souvent données en degrés sexagésimaux.89 Méthode de conversion : latitude (degrés décimaux) = degrés + (minutes / 60) + (secondes / 3600) Pour la longitude.Il va de soi. que tout autre notation est acceptée si elle est écrite sans équivoque. Les latitudes Nord (N) et les longitudes Est (E) sont positives. Tous les parallèles ayant des longueurs différentes.

On peut aussi utiliser la division décimale ou centésimale (base 10) du degré.25 heures.25 degré (1 degré 25 centièmes) tout comme 1 heure 15 minutes = 1. Il y a 60' dans 1° et 60" dans 1' soit 3600" dans 1°. Exemple: 1 degré 15 minutes (1° 15') est identique à 1.Exemple : On a choisi le DEGRE comme unité de mesure des coordonnées symbole (°) Les sousmultiples du degré sont: la minute (') et la seconde ("). .

Degrés-Minutes-Secondes * DMS Précision ~30. parce que les programmes informatiques de fonctions arithmétiques sont conçus pour le point décimal. On peut donc voir ci-dessous les nouveaux emplacements des sites : . S -4.d Précision jusqu'au millimètre. N 126° 45' 23.Le système de notation des unités de mesures en FRANCE est basé sur la VIRGULE décimale.5678343 CONVENTIONS : Le méridien de Paris est situé 2° 20' 14.865' Degrés-Minutes-Secondes décimales * DMS.8 mètres à l'équateur E 26° 42' 54" Degrés-Minutes décimales * DM.d Avec 3 décimales de secondes.025" à l'Est du méridien de Greenwich. précision à ~3 centimètres. La plupart des autres pays utilise le POINT décimal.d W -42° 35.123" Degrés-Décimaux * D.

Prédictions avec un positionnement automatique des sites 1. .Couverture par niveau de champ : La prédiction de couverture par niveau de champ permet de comparer les niveaux mesurés avec plusieurs seuils que l’on peut définir manuellement selon nos besoins. Ici il est intéressant d’étudier les niveaux de champs par rapport aux seuils outdoor et deep indoor.Pour illustrer la relocalisation voici la photo du site 4 : La prochaine étape consiste à réaliser les différentes prédictions de couverture pour constater les éventuelles anomalies qui devront être corrigées.

Le placement automatique ne permet pas d’assurer le niveau de champ deep indoor. En effet on a un seuil de -87dBm dans la majorité des zones d’habitations ce qui correspond au seuil outdoor. les parkings.Prédiction de couverture par émetteur : Cette prédiction permet d’avoir une vue globale de toutes les cellules du réseau qui sera très utile pour cibler les émetteurs inutiles. 2. Ainsi on peut voir sur la carte suivante l’effet de guide d’onde à travers les différentes infrastructures du milieu (les bâtiments. Pour assurer une communication dans un bâtiment on a vu qu’il fallait un niveau de champ avoisinant le seuil deep indoor de 67dBm . les routes. …) .on constate aussi que les niveaux dans les zones non habitées sont trop élevés. De plus cette étude nous donne des informations directes sur la propagation des ondes sur le terrain.On constate que les seuils ne sont pas respectés : -dans les zones denses urbaines les mobiles ne peuvent capter le signal qu’à l’extérieur des bâtiments.

On peut voir ici l’importance de l’étape d’optimisation du réseau. un HO se prépare de la manière suivante : . . .Le BSC décide ou non le handover. l ’abonné GSM doit pouvoir passer d’une cellule à l’autre sans que sa communication ne soit coupée.On constate sur cette carte qu’en réalité on est loin des schémas hexagonaux calculés en théorie. Surtout si l’opérateur exige une certaine homogénéité des cellules.La BTS transmet au BSC ces valeurs. En effet. Dans la déclaration de voisinage. il faut déclarer à l’OMC les cellules voisines de celle ou la communication se déroule. Pour que le handover puisse se réaliser. .Le mobile effectue des mesures de niveau de champ sur ces fréquences.La BTS transmet au mobile le numéro de BCCH de ses cellules déclarées voisines. . . en effet la hauteur des infrastructures du terrain est le paramètre le plus contraignant quand il s’agit de déployer un réseau cellulaire.Le mobile transmet à la BTS ces mesures.

mais sont surtout alloués aux utilisateurs (TCH). Dans certains cas. elle sera déclarée voisine réciproque de C8. lui éviter d’y rester piégé. . Rappel : Le timeslot0 de la fréquence balise est réservé à la diffusion (BCCH). il arrive que la cellule couvre au-delà de sa zone théorique. Le placement automatique semble efficace pour ce type de prédiction mais l’ajustement de quelques sites permettra de supprimer ces zones de recouvrement. Enfin. En bordure de cellule on a deux. C11.Dans cet exemple.Couverture par recouvrement La prédiction de zone de recouvrement permet d’estimer le nombre de cellules disponibles pour un utilisateur. 3. Dans ce cas : . si c’est le cas. ou trois serveurs ce qui correspond aux zones d’intersection des cellules. C11. les cellules 1 à 7 doivent être déclarées voisines réciproques (entrantes et sortantes) de la cellule 0. Certaines intersections présentes plus de trois serveurs comme en bas de la carte ceci s’explique par l’absence d’émetteurs en limite de carte. On peut grâce à cette prédiction prévoir les zones où s’effectueront les handovers.si la tache est importante (C0’). et C12. C9. Certains timeslots peuvent être réservés à la signalisation (SDC). Apparemment la totalité de la zone est couverte par un seul serveur. il faudra déclarer les relations uniquement sortantes vers C8. . C10. il sera également nécessaire de déclarer C8 et C9 voisines réciproques. afin d’empêcher le mobile de rentrer dans cette résurgence et.si la tâche est petite (résurgence R0).

Voici le résultat obtenu lors de la simulation : Grâce à l’optimisation on voit que l’on respecte bien le seuil deep indoor dans les zones d’habitation denses. Le tilt : qui peut être soit électrique. on permet à l’onde de se propager au delà des bâtiments voisins et donc éviter les effets « d’écran ». . Pour se faire plusieurs paramètres liés aux émetteurs vont permettre d’atteindre les objectifs. L’azimut : il permet d’ajuster l’orientation de l’antenne sur un plan horizontal pour mieux cibler la zone à couvrir. malgré la difficulté liée au terrain. une bonne couverture deep indoor dans les zones denses en habitations. Il permet d’ajuster l’inclinaison du lobe principal de l’émetteur par rapport à la verticale.4. 5. soit mécanique.Couverture par émetteur La couverture par émetteur nous a posé beaucoup de problèmes notamment de par la complexité de la carte numérique de terrain mais aussi pour le respect des seuils deep indoor imposés.Couverture par niveau de champ Le principal défi pour l’opérateur est d’assurer. La hauteur des émetteurs : en ajustant la hauteur des émetteurs.

Autrement dis ces zones correspondent à l’endroit ou s’effectuent les handovers et pour simplifier la procédure de sélection de cellules il est impératif de limité la couverture à 3 serveurs maximums. .Finalement nous sommes arrivés à un bon compromis respectant l’homogénéité des cellules et on peut constater que le nombre de résurgences à sensiblement diminuées. 6.Carte de recouvrement La carte de recouvrement nous permet de distinguer les zones ou le mobile sera couvert par un ou plusieurs émetteurs.

On peut observer ces zones sur la carte d’environnement ci-dessus. Ainsi grâce à cette simulation le logiciel calcul donne plusieurs paramètres de dimensionnement tel que le nombre de TRX nécessaires pour assurer les demandes de connexions des clients. il reste à attribuer les canaux sur chaque émetteur.Trafic GSM Le réseau étant bien déployé et optimisé. etc. Voici les résultats de cette simulation : . Il suffit pour se faire de créer une carte d’environnement qui définit les densités de population cliente de l’opérateur en fonction de différentes zones. le logiciel d’aide permet de simuler du trafic sur le réseau déployé. 7. Une fois les densités de population paramétrées.L’optimisation des sites nous a permis de supprimer les zones où l’on a dépassé une couverture de 3 serveurs simultanément. Pour exploiter au mieux l’étude de trafic nous avons multiplié les densités par 10. Il est même possible d’ajuster le nombre de TRX en fonction de la charge de la cellule.

Ainsi sur le schéma on s’aperçoit qu’on définit deux type d’interférences : interférences co-canal et interférences avec canal adjacent. Sachant que la différence de niveau de deux canaux adjacents ne dépasse jamais le seuil de 41dB.Et on voit que la demande de trafic est toujours satisfaite avec un taux de blocage qui ne dépasse pas les 1.Observations : . et cela en fonction des distances de réutilisation et de la charge de trafic.D’après ces résultats on s’aperçoit que la charge des émetteurs est comprise entre 20% et 80%. les interférences ne peuvent donc provenir que des interférences co-canal.Couverture par niveau de C/I En ce qui concerne la couverture par niveau de C/I il est important de bien définir à quoi correspondent les interférences I. Cela permet de tirer profit de l’analyse de trafic pour repartir l’ensemble des canaux disponible par l’opérateur.8%. .Aussi on remarque que le nombre de TRX requis pour assurer le trafic monte à 8 dans certains sites ce qui était prévisible puisque que nous couvrons une zone très dense. . 8. .

125 h/km² en zone suburbaine et 115 h/km² en zone rurale.Conclusion Le déploiement du réseau GSM dans cette première étude nous a permis de nous familiariser avec le logiciel d’aide à la planification et son environnement. la densification par le DCS devra couvrir 500 h/km² en zone dense urbaine. on peut dire que le réseau est plutôt bien dimensionné et permet donc de satisfaire tous nos clients en leurs offrant un service voix de très bonne qualité. Sachant que notre réseau GSM déjà installé couvre déjà une partie des habitants. Deuxième phase : GSM 1800 Une étude démographique sur la population de la zone étudiée prévoit une augmentation du nombre d’habitant pour les prochaines années. Elle sera pratiquement le double. 250 h/km² en zone urbaine. De plus on a réalisé la difficulté que pose l’optimisation d’un réseau de téléphonie dans des conditions s’approchant de la réalité. Avec une charge moyenne de 65% de nos installations. On voit sur la carte que l’optimisation est une réussite. Après avoir observé les différentes prédictions de couverture nous sommes plus à même de comprendre les différentes spécificités de la norme GSM. 600 h/km² dans les zones urbaines. . 9.Ainsi d’après la norme le niveau C/I doit être supérieur au seuil de 9dB pour permettre une communication de qualité acceptable. 300 h/km² en zone suburbaine et 150 h/km² en zone rural. On doit prévoir une couverture de 1200 habitants par km² dans les zones denses urbaines. Il est donc nécessaire d’augmenter la capacité du réseau pour satisfaire l’ensemble des utilisateurs. Les niveaux de C /I sont dans la totalité supérieur à 17dB. En ce qui concerne nos objectifs nous avons couvert en deep indoor la totalité des zones d’habitations. D’après certaines statistiques on estime que notre part de marché sera de 30%.

On utilise des antennes directives avec un tilt prédéfinis pour mieux couvrir entre les bâtiments. le modèle le plus approprié est COST231HATA. Cette fois ci pour dimensionner la cellule DCS. . On fixera les émetteurs à une hauteur initiale de 33 m.Bilan de liaison Comme en GSM 900 on équilibre les bilans de liaison en voie descendante et voie montante du DCS 1800.A) Dimensionnement 1. L‘affaiblissement est donc plus fort d’environ 6 dB lorsqu’on passe de 900 MHz à 1 800 MHz en milieu rural et de 10 dB en milieu urbain. Downlink Puissance émission BTS Pertes câbles + connecteurs Gain Antenne BTS Perte Combiner PIRE BTS Sensibilité des terminaux Gain Antenne Mobile Body Loss Min Signal into MS Marge Slow fading (Log-normal) Marge Fast Fading (Mobility) Marge de pénétration MAPL Uplink Puissance du mobile Body Loss Gain Antenne PIRE du Mobile Sensibilité BTS Gain Antenne BTS Gain diversité spatiale Pertes câbles + connecteurs MHA Min Signal into BTS Marge Slow fading (Log-normal) Marge Fast Fading (Mobility) Marge de pénétration MAPL Omni 43 3 12 3 49 -102 0 3 -99 7 5 20 116 Omni 30 3 0 27 -104 12 3 3 5 -113 7 5 20 116 Directive 43 3 17 3 54 -102 0 3 -99 7 5 20 121 Directive 30 3 0 27 -104 17 3 3 5 -118 7 5 20 121 Formula A B C D e=a+c-b-d F G H I J K L m=e-f-h-j-k-l Dbm Db Dbi Db Db Dbm Dbi Db Dbm Db Db Db Dbm Dbm Db Dbi Db Dbm Dbi Db Db Db Dbm Db Db Db Dbm Formula a b c d = a-b+c e f g h i j k l M n = d-e+f+g-h+i-k-l-m n = d-e+f+g-h+i-k-l-m = 27–(-104)+12+3-3+5-7-5-20 = 116 A noter qu’on utilise des BTS de classe1 d’une puissance de 43dBm et des terminaux mobiles de classe1 de puissance 30dBm.

555 0. Le retour d’investissement du GSM nous permet de financer l’installation des sites DCS et de plus on pourra réutiliser les sites GSM existant pour poser 1/3 des émetteurs DCS.847 0.Gestion du modèle GSM 1800 On passe donc par le paramétrage du modèle DCS 1800. on positionne bien les émetteurs à environ 3m au dessus des émetteurs GSM.41 + 35.370 0.2 log d 0.185 0. . 2.Modèle de propagation : COST231-HATA Fréquence MAPL deep indoor Lu Dmax Rayon cellule = Dmax/2 Distance Intersite (% à 1 BTS 3 secteurs) Distance de réutilisation de fréquence (K=7) Surface cellule : S = (3√3/2) * R2 Nombre de cellules: Szone=Scellule Nombre de sites Unités MHz Dbm Dbm Km Km Km Km Km2 Valeur 1800 121 136.089 180 60 Pour couvrir notre zone on a besoin de déployer 60 sites tri-sectoriels ce qui correspond à 3 fois plus de sites qu’en GSM.

B) Prédictions avec un positionnement automatique des sites 1.Couverture par émetteur On constate que le déploiement du réseau DCS va demander un gros travail d’optimisation pour supprimer au maximum les résurgences et obtenir des tailles de cellules homogènes.Couverture par niveau de champ Comme pour le GSM le placement automatique des sites ne permet pas de respecter les seuils demandés par l’opérateur. Mais on peut déjà voir que la densité de sites DCS permettra de résoudre les éventuels problèmes de couverture rencontrés en GSM. 2. .

En effet il est assez difficile de trouver des endroits pour placer les pylônes.Relocalisation De par la petite taille des cellules la relocalisation des sites DCS est une étape assez délicate. ce qui nous a amené à placer des sites en bordure de route.C) Relocalisation des sites 1. .

. Pour illustrer la relocalisation voici le site 89 : 2. en respectant une hauteur de 3m au dessus des antennes GSM.On s’est arrangé pour réutiliser les sites GSM déjà implantés.Couverture par niveau de champ L’étape la plus difficile concerne le respect des seuils outdoor et indoor. C’est pour cette raison que l’on a opté pour des antennes directives avec un tilt prédéfini de 6°.

3. D’autres zones ne sont pas couvertes en deep indoor comme certains parkings surélevés et de grosses infrastructures comme le stade. aux axes routiers et aux zones rurales. de l’azimut ainsi que le tilt des antennes. Il y a certaines zones qui n’ont qu’une couverture outdoor qui correspondent aux voix ferrées. Ce problème est souvent résolu par l’installation de micro BTS. nous a permis d’approcher au mieux nos objectifs avec une couverture deep indoor sur presque la totalité des zones d’habitations.L’optimisation de la hauteur.Couverture par émetteur .

Certains émetteurs jugés inutiles ont été supprimés. 4.Après relocalisation des sites et optimisation des paramètres d’antenne on obtient une couverture par émetteur acceptable.Carte de recouvrement .

La carte de recouvrement nous permet de vérifier les zones ou le mobile serait éventuellement couvert par plusieurs émetteurs. 5. . Il nous faut donc revoir la carte d’environnement et redéfinir les nouvelles densités qui s’appliquent au DCS 1800. il reste à attribuer les canaux sur chaque émetteurs. Le réseau supportera les handovers entre chaque cellule qui le compose. Il est même possible d’ajuster le nombre de TRX en fonction de la charge de la cellule.Trafic DCS Le réseau étant bien déployé et optimisé. On décide de garder la même charge de trafic en ce qui concerne le GSM ainsi le DCS aura pour objectif de couvrir la variation de population entre la première et seconde période. La part de marché de notre opérateur a diminué de 5% pour la nouvelle période ce qui nous donne la répartition suivante de nos clients . Les densités de population ont doublées depuis la première période d’où l’installation du réseau DCS. La carte est parfaite et ne présente aucune anomalie.

Ainsi grâce à cette simulation le logiciel calcule plusieurs paramètres de dimensionnement tel que le nombre de TRX nécessaires pour assurer les demandes de connexions des clients. Une fois les densités de population paramétrées. Voici les résultats de la simulation : . ATOLL permet de simuler du trafic sur le réseau déployé.Pour exploiter aux mieux l’étude de trafic nous avons multiplié les densités par 10.

et cela en fonction des distances de réutilisation e t de la charge de trafic. L’AFP permet de tirer profit de l’analyse de trafic pour repartir l’ensemble des canaux disponible par l’opérateur. . 6.8%. Ceci est parfaitement normal étant donné qu’une cellule DCS est beaucoup plus petite qu’une cellule GSM donc elle couvre moins de population. Le respect de ces paramètres est primordial pour le fonctionnement du réseau et permet de limiter les interférences co-canal.D’après ces résultats on s’aperçoit que la charge des émetteurs est comprise entre 20% et 50%. On rappelle que la norme DCS utilise les mêmes paramètres que le GSM en ce qui concerne la largeur des canaux qui est de 200KHz ainsi que les mêmes gabarits.Aussi on remarque que le nombre de TRX requis pour assurer le trafic monte à 2 dans certains sites contrairement au GSM qui utilise parfois 8TRX. . .Et on voit que la demande de trafic est toujours satisfaite avec un taux de blocage qui ne dépasse pas les 1.Couverture par niveau de C/I Après avoir affecté les canaux à chaque émetteur en respectant en autre la distance de réutilisation des porteuses.Observations : . on peut analyser les niveaux d’interférences sur le réseau.

Dimensionnement et déploiement du réseau 3G A) Rappel théorique sur le réseau 3G 1. les vitesses de transmissions offertes par les réseaux UMTS seront nettement plus élevées. que celles des réseaux GSM de seconde génération. Avec l’allocation d’une nouvelle partie du spectre radio. Avec une charge moyenne du réseau DCS d’environ 40%. En effet de par l’augmentation de la population . qui plafonnent vers 150 kbps avec GPRS. Cette technologie est basée sur la technique d’accès WCDMA avec une largeur de canal de 5MHz. la technologie DCS permet entretenir l’image de marque de l’opérateur avec des services voix de bonnes qualités et une couverture de la totalité du territoire. le chiffre d’affaire de la société permet de financer l’installation de nouveaux équipements liés aux nouvelles gammes de fréquences DCS. Elle occupe la bande de fréquences des 2GHz (1960-1980 MHz en downlink et 2110-2170 MHz en uplink en technologie UTRA-FDD). Atteignant 384 kbps en situation de mobilité et 2 Mbps en situation fixe . l’opérateur en cas de saturation de la bande GSM peut désormais attribuer des canaux de la gamme DCS aux utilisateurs de terminaux bi-bande. Rappel théorique sur le réseau 3G UMTS.Conclusion Après le succès que procure le réseau GSM à un opérateur. de façon transparente. La technologie UMTS présente une interopérabilité maximale avec le GSM. Dimensionnement du réseau 3G Cette troisième phase de déploiement consiste en un déploiement d’un réseau 3G reposant sur la technologie UMTS à 2 porteuses (DL : 2110Mhz . 2.7. "Universal Mobile Telecommunications System" désigne une norme cellulaire numérique de troisième génération. . il semble que l’objectif de densification du réseau est atteint. 2115Mhz) et suivant un cahier des charges comme suit.

. Bilan de liaison Nous effectuons le bilan de liaison Uplink qui représente le cas le plus défavorable.65) Data à 64kbps: 25kbps/abonné Data à 144kbps: 40kbps/abonné Data à 384kbps: 50kbps/abonné Nous chargerons la cellule à 60% au maximum.2kbps : 25mErl /abonne (facteur d’activité =0. Cahier des Charges La densité de population à desservir par notre opérateur représente 30% du marché et se repartit suivant les zones comme suit : Remarque : Changement dans le cahier de charge au niveau de nombre d’abonnés par km² pour limiter les taux rejets de connexions.3. 4. Profil de consommation des abonnés Voix à 12.

Gestion du modèle 3G La gestion des modèles en UMTS se fait à partir de l’icône « gérer les modèles ». . Nous utilisons une antenne de 18dBi pour cette étude avec un angle « tilt » vers le bas de 4° afin d’optimiser la couverture dès le début de l’étude. Le modèle de propagation utilisé en UMTS sera le Cost-Hata. De plus nous utiliserons le rayon de cellule le plus faible afin de pouvoir garantir un service data 384kbps à tous nos clients (environs 180m). comme en GSM. excepté que dans cette partie.5. nous définissons les porteuses disponibles le débit maximum en voie montante et descendante.

. Remarque : le nombre de cellules dans la zone de calcul est environ de 228. de façon transparente. on pourrait réutiliser l’emplacement des sites GSM pour placer les antennes UMTS à 1.Nous prendrons un facteur de bruit de 8dB.5m plus bas au minimum. B) Déploiement du réseau 3G : 1. Prédiction automatique Du fait de l’interopérabilité de l’UMTS avec le GSM. Après avoir géré les modèles et définies les services. se rapprochant plus à un système réel. nous avons lancé une planification automatique sur une zone de calcul (même zone que GSM).

Nous définissons le seuil de couverture daylight indoor : Cette première prédiction nous permet de dire qu’il faut optimiser la couverture radio afin de pouvoir couvrir au mieux. Carte par niveau de champ Nous avons lancé une prédiction du niveau de champ sur cette planification.2. les collectivités denses en daylight indoor. .

C) Relocalisation des sites Voici la carte des différents émetteurs. boulevards. building …).3. nous allons nommer les sites par les noms des rues correspondantes. avec la relocalisation. Il y en aurait particulièrement dans les zones denses urbaines. Cela s’explique du fait que ces zones-ci regorgent d’infrastructures urbaines (rues. Carte de couverture par émetteur La carte de couverture par émetteur nous permet d’observer les zones de résurgence. .

ou en agissant sur l’azimut et le tilt électrique. comme le montre la carte suivante jusqu’à avoir 4 émetteurs par site ou supprimer certains émetteurs en bordure de la zone du calcul.1. nous avons fixé le tilt mécanique à 6 degré dès le départ. nous allons optimiser la couverture Radio (niveau de champ) dans toutes les zones correspondantes soit par ajouter des nouveaux émetteurs. en définissant un code par cellule. Carte par niveau de champ Dans cette partie. . 2. Allocation des codes de brouillage On effectue une allocation automatique des codes de brouillage.

Active_Set <= 2 . en effet mettre en place des Micros BTS (NodeB). 3. Remarque : chez les opérateurs on est en général entre 30% à 40%. Carte par zone de recouvrement A partir de cette carte des zones de recouvrement. on remarque que l’active_set des mobiles est limité à 2 au maximum. Dans la zone danse urbain. nombre total après optimisation est de 300 émetteurs Donc on a 31% d’augmentation de site.Nous avons ajouté 72 émetteurs. pour mieux d’améliorer la couverture il faut.

Remarque : Dans notre cas d’étude. un niveau allant jusqu’à -15dB. Pour une bonne réception pilote. Carte de simulation de trafic et zone de service La simulation du trafic nous permet de visualiser le taux de connexion des clients au réseau à un instant donné. Carte d’analyse de réception pilote (Ec/I0) Cette carte nous permet de visualiser le niveau d’interférences entre les cellules. On observe un niveau d’Ec/I0 de -9dB à l’intérieur des cellules et en bordure. 4. on a remarqué qu’on peut avoir au maximum 2 serveurs. la connexion à la NodeB est quasiimpossible. Pour ce niveau de réception pilote de -15dB. Nous définissons tout d’abord les services que notre réseau peut offrir (ventilation par service): . on devrait avoir : Ec/I0> -12dB 5.

Le nombre total de cellules actives en Downlink est de 433. en Uplink de 100 et en Downlink + Uplink de 9. Le nombre de cellules inactives est de 129.47 Mbps. Débit total offert en Downlink: 149.Nombre total d'utilisateurs tentant de se connecter à cet instant est de 671 utilisateurs. .02 Mbps et en Uplink: 5.

6. du fait d’une congestion du réseau (si tous nos utilisateurs font du data à 384kbps en même temps). ce qui est très raisonnable. à d’autre instant.1%.Nombre d'itérations: 20 Nombre total d'utilisateurs non connectés (rejetés ou en attente): 41 (6. Toutefois.1%) Pmob > PmobMax: 0 Ptch > PtchMax: 0 Ec/Io < (Ec/Io)min: 1 Saturation charge UL: 0 Saturation CEs: 16 Saturation charge DL: 24 Causes multiples: 0 Saturation codes: 0 Rejet admission: 0 En attente HSDPA: 0 Saturation scheduler HSDPA: 0 Saturation scheduler HSUPA: 0 La simulation de trafic à cet instant nous donne un rejet (ou attente) de connexion de 6. Vérification des débits . ce taux pourrait être très élevé.

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Le travail a été effectué en plusieurs étapes. à partir du bilan de liaison. la première avec le dépoilement d’un réseau GSM900 offrant la voix deep indoor comme service. Enfin une troisième phase avec le déploiement d’un réseau 3G. qui avait pour but d’estimer la taille. et le nombre de cellules nécessaire à déployer.D) Conclusion Dans ce projet. nous avons dimensionné et déployer un réseau cellulaire sur une zone géographique. afin d’offrir le service data avec différents débits. la distance entre intersites. la surface. afin de faire face à l’augmentation de nombre d’abonnés qui est de plus en plus important. Une estimation de nombre de TRX a été faite à partir de nombre d’abonnés à servir . . en utilisant la technologique DCS1800. la deuxième phase consiste à densification du réseau GSM900. Notre étude s’est déroulée en 3 phase s. Le calcul théorique.

donc nous avons ajou té des émetteur pour mieux couvrir la zone correspondante dans la pratique on a toujours une augmentation de 30%de nombre de cellules. couverture par niveau de champ. Ce projet nous a donc permis de mettre en pratique nos connaissances acquises lors cette formation de Master Telecom. nous avons obtenu certaines cartes. ce travail fait partie d’un travail d’ingénieur Telecom chez les opérateurs téléphonique. la couverture par émetteur. .Après une génération automatique des sites et certaines prédictions comme. augmentation de l’hauteur des certaines antennes. c’est un outil théorique. Couverture l’outil Atoll. Nous avons aussi placé les sites sur des endroits acceptables. que nous avons optimisé à partir de tilt mécanique électrique. Azimut. nous avons essayé de comprendre le fonctionnement de ce logiciel Atoll qui utilisé chez les différents opérateurs.

ANNEXE .

on obtient donc la demi-hauteur de l’hexagone : Surface d’une cellule hexagonale : S = (3√3/2) * R2 .Cellule Hexagonale Un hexagone est constitué de 6 triangles équilatéraux. Par application du théorème de la hauteur dans l’un des 6 triangles équilatéraux. La longueur de chacun des côtés des triangles est R.

Réseaux GSM .

Lors de l’attribution d’un certain nombre de fréquences à une station de base. Pour chaque cellule.Un TRX peut être vu comme un couple de fréquences (fmontante . BCCH) : ces canaux permettent aux mobiles de détecter la présence des stations de base. le nombre de TCH est donné par : N * TCH = N * 7/8 Ci-dessous le tableau montrant le nombre canaux voix en fonction du nombre des porteuses attribuées à une cellule : Nbre fréquence canal physique Nbre TCH 1 8 7 2 16 14 3 24 21 4 32 28 5 40 35 6 48 42 7 56 49 8 64 56 . et en particulier la voix balise. Suivant la nature de l'information à transmettre. Ainsi pour N canaux attribués à une station de base. On considère en général. chaque canal en fréquence est susceptible de fournir 8 canaux de données TCH (chaque trame contient 8 slots multiplexés) : le nombre total de canaux est donc égal à 8 fois le nombre de canaux en fréquence. il faut donc éliminer une des fréquences pour compter les ressources radio. les messages d'information n'ont pas la même longueur ni la même protection. certains canaux communs. Cependant. nécessitent des ressources. qu’1/8ième des ressources est utilisé pour els canaux communs (y compris la voix balise). D’autre part. il faut réserver une voix balise qui contient les canaux de synchronisation (FCH. fdescendante) sur lequel 8 communications bidirectionnelles simultanées peuvent être écoulées. SCH.

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COST 231 HATA Dans le cas du GSM 900 et de DCS 1800 pour une antenne mobile à 1. Les fréquences choisies correspondent au milieu de la bande de chaque système. l’affaiblissement moyen en fonction de la distance se mesure comme suit : La distance d est exprimée en kilomètres.5 m. L‘affaiblissement est donc plus fort d’environ 6 dB lorsqu’on passe de 900 MHz à 1 800 MHz en milieu rural et de 10 dB en milieu urbain. .

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