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ACTE TERRORISTE CONTRE DES MILITAIRES TUNISIENS

L’Algérie condamne « fermement »

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TUNISIENS L’Algérie condamne « fermement » P. 3 23 Ramadhan 1434 - Jeudi 1 e r

23 Ramadhan 1434 - Jeudi 1 er Août 2013 - N°14887 - Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

- Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 L A R E V O L U

L A

R E V O L U T I O N

PA R

L E

P E U P L E

E T

P O U R

L E

P E U P L E

L U T I O N PA R L E P E U P L E

M. SELLAL AUJOURD’HUI À TIARET

Plusieurs projets socio-économiques au programme

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, effectuera aujourd’hui une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Tiaret dans le cadre de la mise en œuvre du programme du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au cours de laquelle il inspectera plusieurs projets de développement à caractère socio-économique et sportif. Lors de cette visite d’une journée, le Premier ministre s’enquerra de l’état d’avancement des travaux des projets dont a bénéficié la wilaya dans les secteurs de l’agriculture et du développement rural, de l’habitat et l’urbanisme, des transports, de l’enseignement supérieur, de la santé, du commerce, des affaires religieuses et de la jeunesse et des sports. M. Sellal, qui sera accompagné d’une importante délégation ministérielle, inspectera dans la commune de Hammouni le chantier de réalisation de la voie ferrée Relizane-Tiaret-Tissemsilt. Au chef-lieu de wilaya, le Premier ministre visitera un centre d’insémination artificielle et présidera une cérémonie de distribution d’actes de concession au profit de jeunes.

P. 3

d’actes de concession au profit de jeunes. P. 3 ADHÉSION DE L’ALGÉRIE À L’OMC M. Benaïssa

ADHÉSION DE L’ALGÉRIE À L’OMC

M. Benaïssa : « Signature d’accords en octobre avec plusieurs pays »

P. 5

EXTENSION DE L’ÂGE MAXIMAL D’ACCÈS À L’APPRENTISSAGE À 30 ANS

Le projet adopté par le gouvernement

P. 5

SUR INSTRUCTION DU PREMIER MINISTÈRE

La prime de contagion octroyée aux quatre syndicats de la santé

P. 5

PAIEMENT DES SALAIRES AVANT L’AÏD

5 millions de fonctionnaires concernés

P. 6

DÉPENSES DE L’AÏD ET DE LA RENTRÉE SCOLAIRE

Les Algériens achètent pour 100 milliards de dinars

P. 7

GRÈCE Voyage au pays d’Ulysse De notre envoyée spéciale en Grèce, Kafia Ait Allouache REPORTAGE
GRÈCE
Voyage au
pays d’Ulysse
De notre envoyée spéciale en Grèce, Kafia Ait Allouache
REPORTAGE

PP. 8-9

spéciale en Grèce, Kafia Ait Allouache REPORTAGE PP. 8-9 Quotidien national d’information — 20, rue de
2 EL MOUDJAHID
2
EL MOUDJAHID
Mé téo
Mé téo

CHAUD ET ENSOLEILLÉ

CHAUD ET ENSOLEILLÉ Au Nord, le temps sera chaud et ensoleillé, notamment vers l'intérieur Ouest. Les

Au Nord, le temps sera chaud et ensoleillé, notamment vers l'intérieur Ouest. Les vents seront d'Est à Nord-Est 20/40 km/h. La mer sera peu agitée.

Sur les régions Sud, le temps sera généralement dégagé. Les vents seront de secteur Est 20/40 km/h, avec quelques soulèvements de sable vers le Sahara central.

Températures (maximales-minimales) prévues aujourd’hui :

Alger (31- 18°), Annaba (28°- 20°), Béchar (42° - 27°), Biskra (39° - 26°), Constantine (32°- 16°),Djanet (38°- 27°), Djelfa (36° - 19°), Ghardaïa (38° - 26°), Oran (33° - 21°), Sétif (32°- 16°), Tamanrasset (35°- 25°), Tlemcen (36° - 19°).

DEMAIN À 21H30 À L’HÔTEL SHERATON

Cérémonie de circoncision d’enfants démunis

SHERATON Cérémonie de circoncision d’enfants démunis À l’occasion du mois béni de Ramadhan, et dans le

À l’occasion du mois béni de Ramadhan, et dans le cadre des œuvres de charité, l’association «SOS 3 e âge en détresse Ihcene» organise une cérémonie à l’occasion de la circoncision d’enfants démunis, demain à partir de 21h30, à l’hôtel Sheraton.

CE MATIN À 9H30 À LA DIRECTION DES UNITÉS RÉPUBLICAINES DE LA SÛRETÉ D’EL-HAMIZ

Journée d’étude sur la protection de l'environnement

Journée d’étude sur la protection de l'environnement La secrétaire d’État auprès du ministre de
Journée d’étude sur la protection de l'environnement La secrétaire d’État auprès du ministre de

La secrétaire d’État auprès du ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et de la Ville, chargé de l’Environnement, Dalila Boudjemaâ, et le général major, Abdelghani Hamel, Directeur général de la Sûreté nationale, présideront, ce matin à 9h30, au siège de la direction des Unités républicaines de la sûreté d’El-Hamiz, l’ouverture de la journée d’étude sur la protection de l'environnement au profit des cadres de la Sûreté nationale.

CE MATIN À 10H AU MINISTÈRE DES FINANCES

Journée de formation au profit des journalistes

Le ministère des Finances organise, ce matin à partir de 10h, une journée de formation pour les journalistes de la rubrique économie de la presse nationale, au siège du ministère des Finances à Ben Aknoun.

au siège du ministère des Finances à Ben Aknoun. Mohamed Saïd à Constantine Le ministre de
Mohamed Saïd à Constantine Le ministre de la Communication, M. Mohamed Saïd, effectue aujourd’hui une
Mohamed Saïd
à Constantine
Le
ministre
de
la
Communication,
M.
Mohamed
Saïd, effectue
aujourd’hui une
visite d’inspection à Constantine
afin de faire le point sur le programme d’action du
gouvernement
communication,
centre régional
arrêté pour le secteur de la
au cours de laquelle il visitera le
de télédiffusion (TDA) à Djebel
Ouahch, les sièges régionaux de l’APS et de l’ANEP,
et il ponctuera sa
visite par une réunion de travail avec
les cadres de ces entreprises.
…Ferroukhi
à Sidi Bel-Abbès
Le ministre de la Pêche et des
Ressources halieutiques, M. Sid
Ahmed Ferroukhi, effectue
aujourd’hui une visite de travail et
d’inspection dans la wilaya de Sidi Bel-Abbès.
Ghoul à Tipasa
Le ministre des Travaux publics,
M. Amar Ghoul, effectue
aujourd’hui une visite de travail et
d’inspection dans la wilaya de
Tipasa, pour s’enquérir de l’état
d’avancement des travaux des
projets relevant de son secteur.
et Necib à Tébessa
Le ministre des Ressources en
eau, M. Hocine
Necib, effectue,
dimanche 4 août, une visite de
travail et d’inspection dans la
wilaya de Tébessa.

Activités des partis

CE MATIN À 11H AU SIÈGE DU MSP

La crise en Égypte

Sous la présidence du président du parti M.

Abderrezak Mokri, le MSP organise, ce matin à 11h au siège national du parti à El-

Mouradia, une conférence politique sur La crise en Égypte.

Mouradia, une conférence politique sur La crise en Égypte. Algérie Nouvelle (FAN), M. Djamel Ben Abdeslam,

Algérie Nouvelle (FAN), M. Djamel Ben Abdeslam, anime, ce soir à 22h30 au siège national du parti, Bd Krim-Belkacem, une conférence de presse sur «La lecture du développement de la situation syrienne».

DEMAIN À 22H

À SÉTIF

ANR : conférence régionale des cadres du parti

À SÉTIF ANR : conférence régionale des cadres du parti L’Alliance nationale républicaine organise, demain à

L’Alliance nationale républicaine organise, demain à partir de 22h, à la salle des fêtes de l’APC de Sétif, une conférence régionale des cadres du parti de la wilaya de Sétif sous la présidence du SG du parti, M. Belkacem Sahli.

sous la présidence du SG du parti, M. Belkacem Sahli. CE SOIR À 22H30 AU SIÈGE

CE SOIR À 22H30 AU SIÈGE DU FAN

« Lecture du développement de la situation syrienne »

Le

président

du

Front

CE SOIR À 22H30 AU BOIS DES CARS

« Nuits de Ramadhan »

Le traditionnel challenge «Nuits de Ramadhan», organisé par la Fédération algérienne de cyclisme, en collaboration avec la société «NSO Organisation», se tiendra dans la soirée d’aujourd’hui au Bois des Cars, Dély Ibrahim, à partir de

22h30.

Agenda culturel CE SOIR AU MUSÉE D’ART MODERNE ET CONTEMPORAIN • Commune de Bouchaoui (centre
Agenda culturel
CE SOIR AU MUSÉE
D’ART MODERNE ET
CONTEMPORAIN
• Commune de Bouchaoui
(centre culturel) : soirée chaâbi
animée par l’artiste Farid Djoudi.
• Commune de Gué de
Constantine (centre culturel) :
Soirée hawzi avec
Hamidou
soirée chaâbi animée par l’artiste
Mohamed Kadi.
3 août à 23h :
Le musée public national
d’Art moderne et contemporain
organise un riche programme de
soirées musicales durant le mois
de Ramadhan :
• Commune de Sidi M’hamed
(salle Sierra Maestra) : soirée
chaâbi animée par l’artiste
Djamel Ziani.
JUSQU’AU 5 AOÛT
À LA SALLE IBN
JUSQU’AU 5 AOÛT
DANS LES
COMMUNES D’ALGER
: soirée de variétés animée par
l’artiste Latifa Ben Akouche.
• Commune d’Ouled Fayet
(salle de l’APC) : soirée chaâbi
animée par l’artiste Boubakeur
Hattali.
KHALDOUN ET À NADI
EL-ANKA
« Layali Ramadhan »
Soirées chaâbi et
variétés
Le Ramadhan 2013 sera
également un mois de la culture et
• Commune de Dély Ibrahim
L’Établissement Arts et
Culture de la wilaya d’Alger
organise des soirées chaâbi et de
variétés à travers les communes
de la wilaya d’Alger, et ce
jusqu’au 5 août.
(Bois des Cars) : soirée chaâbi
animée par l’artiste Djamel
Laâdjal.
du patrimoine. En effet,
l’Établissement Arts et Culture de
la wilaya d’Alger a tracé, comme
chaque année, un programme
• Commune de Sidi M’hamed
animée
par l’artiste Kamel Bouakaz.
• Samedi 3 août à 23h, au
complexe culturel Laâdi Flici
(salle Sierra Maestra) : soirée
kabyle animée par l’artiste
Thanina.
(Nadi El-Anka) : soirée chaâbi
animée par les artistes Nassim
Bour et Sidali Lekkam.
Ce soir à 23h :
spécial et riche au profit du public
spécifique intitulé : «Layali
Ramadhan», et ce jusqu’au 5
août.
• Dimanche 4 août au
• Commune d’Oued Koriche
• Demain à 23h à la salle Ibn
Demain à 23h :
(centre culturel) : soirée chaâbi
animée par l’artiste Hocine Driss.
Khaldoun : soirée kabyle animée
• Commune d’El-Biar : soirée
complexe culturel Laâdi-Flici
(Nadi El-Anka) : soirée chaâbi
par l’artiste Hassiba Amrouche.
• ce soir à 22h : soirée hawzi
avec Hamidou.
• Commune d’Hussein Dey
musicale animée par le groupe
Harmonica.
animée par l’artiste Mehdi
Tamache.
(centre culturel Aïssa)Messaoudi)
• Samedi 3 août à 23h à la salle
Ibn Khaldoun : soirée comique

N

ation

3

EL MOUDJAHID

N ation 3 EL MOUDJAHID FÊTE NATIONALE DE LA CONFÉDÉRATION SUISSE Le Président Bouteflika félicite le
N ation 3 EL MOUDJAHID FÊTE NATIONALE DE LA CONFÉDÉRATION SUISSE Le Président Bouteflika félicite le
N ation 3 EL MOUDJAHID FÊTE NATIONALE DE LA CONFÉDÉRATION SUISSE Le Président Bouteflika félicite le

FÊTE NATIONALE DE LA CONFÉDÉRATION SUISSE

Le Président Bouteflika félicite le président Ueli Maurer

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations au président de la Confédération Suisse, Ueli Maurer, à l'occasion de la célébration de la fête na- tionale de son pays, dans lequel il lui a renouvelé sa disponibilité à resserrer les liens d'amitié et de coopération entre les deux pays. «Qu'il me soit permis, à l'occasion de la célébration de la fête na- tionale de la Confédération Suisse, de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, mes chaleureuses félicitations auxquelles je joins mes vœux de santé et de bonheur pour vous-même, de bien-être et de prospérité pour le peuple suisse ami», a écrit le président Bouteflika dans son message. «La commémoration de cette date marquante de l'histoire de votre pays m'offre l'opportunité de vous renouveler ma disponibilité à œuvrer, de concert avec vous, au resserrement des liens d'amitié et de coopération entre nos deux pays», a-t-il ajouté.

de concert avec vous, au resserrement des liens d'amitié et de coopération entre nos deux pays»,

M. SELLAL AUJOURD’HUI À TIARET

Plusieurs projets socio-économiques au programme

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, effectuera aujourd’hui une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Tiaret dans le cadre de la mise en œuvre du pro- gramme du président de la République, Ab- delaziz Bouteflika, au cours de laquelle il inspectera plusieurs projets de développe- ment à caractère socio-économique et spor-

tif. Lors de cette visite d’une journée, le Premier ministre s’enquerra de l’état d’avancement des travaux des projets dont

a bénéficié la wilaya dans les secteurs de

l’Agriculture et du développement rural, de l’Habitat et l’urbanisme, des Transports, de l’Enseignement supérieur, de la Santé, du Commerce, des Affaires religieuses et de la Jeunesse et des sports. M. Sellal, qui sera ac- compagné d’une importante délégation mi- nistérielle, inspectera dans la commune de Hammouni le chantier de réalisation de la

la commune de Hammouni le chantier de réalisation de la voie ferrée Relizane-Tiaret-Tissemsilt. Au chef-lieu de

voie ferrée Relizane-Tiaret-Tissemsilt. Au chef-lieu de wilaya, le Premier ministre vi- sitera un centre d’insémination artificielle et présidera une cérémonie de distribution d’actes de concession au profit de jeunes.

Le programme de cette visite comporte aussi le lancement du projet de 1.900 loge- ments socio participatifs et la présentation du nouveau projet urbain nord-est-Zem- mala. En outre, M. Sellal visitera l’univer- sité Ibn Khaldoun où lui sera exposé le projet de la nouvelle résidence universitaire de 2.000 lits et celui de 2.000 places péda- gogiques. Dans la commune de Tiaret, le Premier ministre visitera une unité d’éle- vage équin et inspectera le projet de réali- sation d’un centre mère-enfant. M. Sellal inaugurera, à Tiaret, d’un centre culturel is- lamique, d’un centre d’hémodialyse et d’un stade avant de présider une cérémonie de remise d’attributions de locaux commer- ciaux à des jeunes. Au terme de cette visite, le Premier mi- nistre présidera, à la maison de la culture, une réunion élargie aux représentants de la société civile.

Promouvoir le développement local

Le Premier ministre, M. Abdelmalek Sel- lal, effectue aujourd’hui, une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Tiaret. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Le Premier ministre procédera à l’examen de l’état d’exécution et d’avancement du pro- gramme de développement socio-écono- mique de la wilaya de Tiaret. M. Sellal, qui sera accompagné d’une importante déléga- tion ministérielle, présidera une réunion élar- gie aux représentants de la société civile. L’agenda de M. Sellal sera particulière- ment chargé avec au programme l’inspection ou le lancement de plusieurs projets écono- miques et sociaux. Le Premier ministre ira

à la rencontre de la population locale en s’ef- forçant de répondre autant que faire se peut,

à ses problèmes et autres préoccupations, de

cerner les besoins exprimés par les citoyens et d’y apporter des solutions efficaces. Sa rencontre avec la société civile et toutes les forces représentatives de la wilaya constitue

un des moments les plus forts et les plus si-

gnificatifs de sa visite. C’est l’occasion que privilégie le Premier ministre pour entretenir une étroite proximité avec les citoyens et une écoute attentive des multiples propositions et autres doléances qui lui seront soumis. Des projets concernant l’enseignement supérieur, la jeunesse et les sports, la Santé, le com- merce, l’agriculture, les transports, les af- faires religieuses et le secteur de la PME-PMI, sont inscrits au programme de cette visite. M. Abdelmalek Sellal, est évidemment très attendu par les citoyens de la wilaya qui fondent de gros espoirs sur ce déplacement qui constitue un événement marquant pour la ville de Tiaret et de la région. C’est également une occasion pour les ci-

toyens de faire part de leurs préoccupations quant à la satisfaction de leurs besoins essen-

tiels, notamment en matière d'habitat, de prise en charge des questions liées à leurs conditions sociales et au cadre de vie d’une manière générale. Point fort de cette visite, la rencontre avec les représentants de la so- ciété civile est également prévue dans

La wilaya de Tiaret, connaît une dynamique de développement dans différents domaines grâce

aux importants projets dont elle a bénéficié durant

la dernière décennie. Cet essor a conduit à de pro-

fondes mutations sur le plan économique et social dans cette wilaya des Hauts Plateaux qui compte 917.000 habitants, ce qui a contribué à l’amélio- ration des conditions de vie des citoyens. S’étalant sur une superficie de 20.050 km 2 , Tiaret se dis- tingue par des reliefs variés. Elle se positionne à 1.080 m de la surface de la mer compte tenu de son emplacement sur le mont Ghezoul qui fait partie de la chaîne de montagnes, l’Atlas tellien. La wilaya occupe une position stratégique en tant que trait d’union entre les wilayas du Nord-Ouest et du Sud du pays. Elle est bordée au nord par Relizane et Tis- semsilt, au sud par Laghouat et El Bayadh, à l’ouest par Mascara et Saïda et à l’est par la wi- laya de Djelfa. Eu égard à cet emplacement, des travaux sont en cours pour raccorder la wilaya de Tiaret à la voie ferrée menant au nord à travers les lignes Tissemsilt-Tiaret-Relizane et Saida-Tiaret qui reliera, à travers les Hauts Plateaux, Tebessa au sud de la wilaya de Sidi Bel-Abbès. Ces projets d’infrastructures de base viennent consolider l’aé- roport de Bouchkif et le réseau routier de 2.412 km, dont certaines routes ont bénéficié, au titre de l’actuel et du précédent programme quinquennal, d’opérations de réhabilitation et de rénovation. Découpée administrativement en 14 daïras et 42

l’après-midi de jeudi, en présence des res- ponsables et des élus locaux. Dans ce cadre de débats parfois passion- nés mais jamais dépourvu d’intérêt, l’oppor- tunité s’y prête, comme à l’accoutumée pour tous ceux qui ont à cœur d’amener une pierre à l’édifice dans l’intérêt bien compris de la wilaya et de la région qui abritent de nom- breux chantiers grâce aux efforts des pou- voirs publics. La ville phare du Sersou connaît un développement indéniable surtout en matière d'habitat où Tiaret compte l’un des meilleurs taux d'occupation par logement (TOL) à l’échelle nationale. Il est certaine- ment attendu que le Premier ministre, à l’is- sue d’une inspection souvent ponctuée d’instructions, de directives et de recomman- dations, puisse encore octroyer des rallonges financières appréciables pour hâter la ca- dence du rythme de réalisations des projets en cours ou en voie de lancement. La région ambitionne de se hisser au rang de pôle éco- nomique et industriel à vocation régionale. M. Bouraib

ACTE TERRORISTE CONTRE DES MILITAIRES TUNISIENS

L'Algérie condamne « fermement »

L'Algérie a condamné «fermement» l'acte terroriste qui a fait plusieurs victimes dans les rangs des forces militaires tuni- siennes suite à une embuscade perpétrée, lundi dernier, au mont Chaâmbi à Kasserine (Tunisie). «L'Algérie condamne ferme- ment l'acte de terrorisme abject qui a fait plusieurs victimes dans les rangs des forces militaires tunisiennes suite à la lâche em- buscade perpétrée au mont Chaâmbi à Kasserine», a indiqué hier, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Amar Belani, dans une déclaration à l'APS. «En cette tragique circons- tance, nous adressons nos condoléances aux proches des vic- times et nous exprimons notre pleine solidarité aux autorités et aux forces politiques et sociales tunisiennes dans leur lutte contre le terrorisme», a souligné la même source. Huit soldats tunisiens ont été tués, lund dernier, lors d'échanges de tirs avec un groupe terroriste alors qu'ils effectuaient un ratissage au mont Chaâmbi.

Un gouvernement de terrain

l Après la nomination de M. Sellal à la tête du gouver- nement, au mois de septembre dernier, le nouveau

Premier ministre avait dès sa prise de fonction an- noncé la couleur en déclarant que son gouvernement serait un «gouvernement de terrain». Ceux qui connaissent l’homme savaient que c’était loin d’être des paroles en l’air et qu’au contraire, elles reflétaient un état d’esprit et une façon de concevoir la politique. Ces dix derniers mois les ont assurément confortés dans leur connais- sance de l’homme. Alors qu’il s’apprête à boucler sa première année à la tête de l’exécutif, force est de reconnaître qu’il a tenu son engagement. Mais, outre les nombreuses sorties du Premier ministre à travers un grand nombre de wilayas du pays — aujourd’hui il est attendu à Tiaret — visites au cours desquelles M. Sellal s’est enquis sur l’état d’avancement de nombreux projets socio-économiques et a procédé au lance- ment d’autres, tout aussi importants pour le développement local de ces wilayas, il y a lieu aussi de souligner que son staff gouvernemental n’a pas chômé. Même le mois de ramadhan, n’a pas eu raison du tempo et de la dynamique imposés à l’ensemble du gouvernement par le Premier ministre, qui a su afficher sa détermination et dont l’objectif est d’achever dans les délais fixés l’ambitieux programme du Président de la République. Cet objectif mû en priorité absolue, explique pourquoi aucun ralentissement de l’activité ministérielle n’a été observée durant cette période estivale. Chaque départe- ment entreprend de parachever son programme sectoriel. Et pour ce faire, les ministres multiplient les visites sur terrain pour suivre régulièrement l’avancée des travaux, corriger lorsque cela s’avère nécessaire la démarche et lancer à l’oc- casion de nouveaux projets. Ce nouveau mode de gouvernance est apprécié par les ci- toyens qui y voient une plus grande implication du gouverne- ment dans la prise en charge de leurs préoccupations. Un changement de mode opératoire qui ne manquera pas de ré- tablir la confiance entre gouvernant et gouvernés. Mais si les visites du Premier ministre et des membres de son gouverne- ment s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du pro- gramme du Président Bouteflika, il n’en reste pas moins aussi que l’objectif annoncé, qui est celui de parachever les projets inscrits, ne peut à lui seul expliquer, quand bien même il est souligné comme important, cette dynamique constatée sur le terrain. En effet, d’importantes échéances sont aux portes et le gouvernement a, à cœur de n’en rater aucune. En effet, faut-il rappeler qu’outre les traditionnels rendez-vous de la rentrée sociale, figurent entre autres sur l’agenda du gouver- nement la tenue de la tripartite et l’élection présidentielle qui doit se tenir en avril 2014 et nécessite cependant la mise en branle du dispositif préparatoire notamment dans son volet matériel bien avant cette date. C’est dire que le rythme imposé par M. Sellal ne risque cependant pas de baisser. Nadia K.

par M. Sellal ne risque cependant pas de baisser. Nadia K. Medrissa, Sougueur, Ain Lahdid, Hamadia

Medrissa, Sougueur, Ain Lahdid, Hamadia et Tia- ret, outre deux instituts nationaux spécialisés à Tiaret et Ksar Chellala. Le secteur de l’habitat, qui revêt un grand in- térêt des pouvoirs publics, a bénéficié de 1999 à 2009 de 45.538 logements dans différents pro- grammes dont 44.245 logements réalisés et 2.278 seront livrés avant la fin de l’année en cours. En matière de raccordement au réseau de gaz de ville, le taux de couverture de la wilaya est passé de 37 % en 1999 à 75 % actuellement et ce

à travers 33 communes. La wilaya a bénéficié d’une enveloppe finan- cière de 5,6 milliards de dinars au titre du pro- gramme quinquennal pour relier 6.817 logements

au réseau de distribution du gaz naturel au niveau de dix communes. S’agissant de l’alimentation en eau potable, le taux de raccordement au réseau a atteint 97 % et 96 % pour le réseau d’assainisse- ment. L’alimentation en eau potable sera renfor- cée à travers l’eau de mer dessalée transférée à partir de la station de dessalement de Marsat El Hadjadj (Oran) pour un volume de 13.000

m 3 /jour. S’agissant des efforts déployés pour dé-

velopper le secteur de la jeunesse et des sports, il

a

été relevé de la période allant de 1999 à 2012,

la

réalisation de 17 complexes sportifs de proxi-

mité (CSP), de 60 aires de jeux, de quatre salles omnisports, de quatre piscines semi-olympiques,

de six maisons de jeunes et d’autres structures sportives et de jeunes.

D’importants projets en chantier

communes, la wilaya dispose d’importantes res- sources naturelles, en particulier 1.609.900 ha de terres agricoles dont 705.000 ha cultivables et 142.966 ha steppiques. Les efforts déployés pour la valorisation de ces ressources ont permis d’aug- menter la production de céréales dans la wilaya de 1,3 million quintaux en 1999 à 5,6 millions qx la saison dernière, ainsi que l’élévation du volume de production du lait de 48 millions de litres à 82 millions durant la même période. D’autre part, Tiaret dispose du haras national de Chaouchaoua, le plus grand centre équestre du pays connu même à l’échelle internationale, où sont élevés des che- vaux arabes barbes. Les efforts déployés dans le domaine agricole ont été accompagnés d’un intérêt accru pour l’ir- rigation agricole. Depuis 2002, plus de 14 rete- nues collinaires ont été réalisées en vue de renforcer, par une capacité supplémentaire de 100 millions de mètres cubes, les trois barrages de la wilaya (Dahmouni, Bekhada et Bougara). Outre le secteur agricole, cette dynamique de développement a ciblé la mise à niveau des acti- vités économiques et la promotion de l’investis- sement à travers l’encouragement de la petite et moyenne entreprise et de l’artisanat. Des sommes importantes ont été consacrées à l’aménagement des zones d’activités à Frenda, Ksar Chellala, Me- drissa et Mahdia, ainsi qu’à la création de deux zones industrielles à Tiaret couvrant une superfi- cie globale de 630 hectares, en vue de renforcer

l’actuelle zone industrielle (317 ha) et les neuf zones d’activités de la wilaya. Tiaret dispose d’une base industrielle composée d’entreprises dont la société de véhicules industrielles, la fon- derie, l’entreprise de production de batteries et celle de fabrication de poteaux électriques, en plus de la concrétisation du projet d’une raffinerie d’une capacité de 5 millions de tonnes/an. Le dé- veloppement économique a été accompagné d’un essor en matière de prestations de services surtout le secteur de la santé qui compte six hôpitaux, un établissement spécialisé en psychiatrie d’une ca- pacité globale de 1.534 lits. Le secteur a été ren- forcé ces dernières années par la réalisation de 19 polycliniques équipées de moyens et d’équipe- ments médicaux modernes et d’un service des ur- gences. Un centre de protection maternelle et infantile sera réceptionné prochainement. Le sec- teur de l’éducation s’est doté, durant la période allant de 2008 à 2012, de 16 lycées, 22 CEM, 35 groupes scolaires et 55 cantines scolaires. L’en- seignement supérieur a enregistré une hausse de la capacité de l’université «Abderrahmane Ibn Khaldoun» par la réalisation de 7.000 places pé- dagogiques, de 4.000 lits, de deux restaurants uni- versitaires et autres structures. Cet établissement universitaire offre actuellement plus de 20.000 places pédagogiques. Pour ce qui est du secteur de la formation et de l’enseignement professionnels, quatre centres de formation professionnelle ont été réalisés à

N ation

4

EL MOUDJAHID

EnSEIgnEMEnT SuPéRIEuR

Clôture des inscriptions universitaires 2013-2014

Les 192. 057 bacheliers inscrits au titre de l’année universitaire 2013-2014 ont fini, hier, le long et fastidieux processus d’inscription entamé depuis le 7 juillet dernier.

C ontrairement aux préinscrip- tions et autres formalités que les bacheliers ont pu effec-

tuer en ligne entre le 7 et le 16 du même mois, les inscriptions défini- tives ont eu lieu au niveau des éta- blissements d’enseignement supérieur (universités, centres uni- versitaires et écoles nationales) vers lesquels le futur étudiant a été orienté à la faveur du traitement national in- formatisé. Ils étaient nombreux à se rendre, depuis le 23 juillet dernier, premier jour de l’ultime étape liée aux inscriptions universitaires, dans les différents établissements d’ensei- gnement supérieur, pour valider leur adhésion dans une filière qui relève, la plupart du temps, de leur premier choix. Car, plus de la moitié des ba- cheliers session 2013 sont satisfaits de leur orientation. Les dossiers d’inscriptions avec l’original du baccalauréat ont été ainsi déposés et gardés au niveau des facultés et instituts. En contrepartie, le futur étudiant a reçu sa carte d’étu- diant magnétique (badge) qui lui a été délivrée au moment de l’inscrip- tion pédagogique définitive à partir des badgeuses installées dans les bu- reaux de scolarité de chaque établis- sement d’enseignement supérieur. Sont concernés également, les 7.271 inscrits, soit 3,79% de l’en-

semble des bacheliers qui ont été orientés hors des dix choix pour les- quels ils ont opté et qui ont introduit des recours auprès des services concernés, espérant être réorientés vers d’autres filières en conformité avec leurs aspirations et leurs moyennes. Dans ce sens, il convient de rap- peler que selon la cellule de commu- nication du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, sur l’ensem- ble des inscrits ayant introduit des re- cours, environ 90% ont été réorientés et la plupart d’entre eux ont confirmé l’orientation proposée. Pour ce qui est des affectations dans les filières

Pour ce qui est des affectations dans les filières sciences médicales qui rassemblent cette année un

sciences médicales qui rassemblent cette année un peu plus de 7.600 fu- turs étudiants, on notera que la moyenne minimale d’accès en méde- cine, pharmacie et chirurgie dentaire est de 14,70/20, pour la première fi- lière, 14,49/20 pour la seconde et 14,37/20 pour la troisième filière. D’autre part, la moyenne mini- male d’accès en classe préparatoire intégrée en informatique est de 16,04/20 pour le bac sciences et 15,13 pour le bac maths. Transparence oblige, les moyennes minimales requises pour chaque filière sont disponibles sur le site internet de l’enseignement supé- rieur. Il faut noter que cette ultime étape d’inscription avant de découvrir les amphithéâtres, dès la prochaine ren- trée universitaire 2013/2014, s’est déroulée dans des conditions nor- males, malgré sa coïncidence, pour la deuxième année consécutive, avec le mois de Ramadhan, ajoutée à la canicule cyclique qui sévit depuis le

mois de juillet sur l’ensemble des willayas d’Algérie et qui a rendu la tâche un peu plus difficile aux futurs étudiants. Les nouveaux bacheliers, notam- ment ceux qui habitent loin de l’uni- versité où ils ont été orientés, ont tôt fait de terminer les inscriptions défi- nitives, en déposant leur dossier et en remplissant leurs fiches de rensei- gnement dès les premiers jours de ces inscriptions. Ils ont préféré terminer les procé- dures le plus tôt possible pour aller passer le Ramadhan loin du stress des démarches administratives. Pour ce qui est de l’organisation de ces inscriptions, force est de re- connaître que l’opération s’est dérou- lée dans de bonnes conditions. L’étudiant a été bien orienté. Les agents mobilisés pour l’accueil et l’orientation des nouveaux bache- liers dans l’ensemble des salles amé- nagées pour l’opération étaient sur place de 9h jusqu’à 16h. S. SOFI

50% des étudiants hébergés dans les cités universitaires

Parallèlement aux inscriptions universitaires pédagogiques, des guichets réservés exclusivement aux œuvres universitaires sont ouverts aux nou- veaux étudiants, afin qu’ils puissent déposer les dossiers d’hébergement et de bourse. Selon les responsables du secteur, l’Office national des œuvres univer- sitaires se porte garant d’un climat favorable à l’étudiant et d’un ensemble de services, en comptant sur son réseau national. L’accueil des étudiants au sein des résidences universitaires se fait selon les capacités d’accueil de chaque ville universitaire, et ne peuvent bénéficier de l’hébergement que les étudiants demeurant à 50 km et plus, pour les gar- çons, du lieu de leur inscription pédagogique, et à 30 km et plus pour les filles, à l’exception des zones difficilement accessibles. Pour la prochaine rentrée universitaire, plus de 50% de l’ensemble des inscrits seront hébergés dans les 388 résidences qui offrent une capacité d’accueil de 562.000 lits. Si les infrastructures universitaires connaissent une augmentation en termes de nombre de places pédagogiques que ceux des lits disponibles, elles n’arrivent toujours pas à satisfaire toutes les de- mandes qui connaissent un accroissement d’une année à une autre. S. S.

5338 bacheliers inscrits à l’université d’Alger 3

Le recteur de l’université d’Alger 3, Rabah Cheriet, a affirmé, hier à Alger, que le nombre des nouveaux bacheliers inscrits dans les facultés de l’université a dépassé les 5.000 étudiants pour la saison 2013/2014. «Le nombre des nouveaux bacheliers inscrits a atteint 5.084 étudiants, soit 95% du total des étudiants orientés à suivre des études à l’université d’Alger 3 et qui est de 5.338 étudiants», a déclaré M. Cheriet à l’APS. «La faculté des sciences économiques, des sciences de gestion et des sciences commer- ciales a récolté le plus grand nombre de par l’orientation avec 3.375 étu- diants, suivie de la faculté des sciences politiques et des relations internationales avec 962 étudiants et de l’Institut des sciences de l’infor- mation et de la communication avec 704 étudiants, et, enfin, l’Institut de l’éducation physique avec 297 étudiants», a-t-il indiqué. M. Cheriet a pré- cisé, en outre, que l’orientation des étudiants de l’université d’Alger 3 s’est faite sur la base des «fiches de vœu des étudiants», prévoyant une hausse de 98% du nombre des étudiants inscrits jusqu’au 5 e jour de l’opération. D’autre part, l’université a enregistré le retard de près de 2% des étudiants lors de l’opération d’inscription des étudiants qui y ont été orientés, a-t-il dit à ce propos, avant d’imputer cela au «choix d’autres spécialités». M. Cheriet a ajouté que l’université accordait une seconde chance aux étudiants qui ont changé d’avis afin de choisir une autre spécialité, et qui «seront pris en charge au niveau de l’université». Concernant le déroulement de la pro- chaine année universitaire, il a estimé qu’elle sera «très bonne» après le re- crutement de 160 nouveaux enseignants l’année dernière».

LE COMITé nATIOnAL DE COORDInATIOn DE LA DéCEnnIE DES fEMMES AfRICAInES InSTALLé

Renforcer les capacités et l’autonomie des femmes africaines

L a ministre de la Solidarité nationale, M me Souad Bendjaballah, a procédé

hier, au siège de son ministère, à l’installation du comité national de coordination de la décennie de la femme africaine 2010-2020. Composé des membres repré- sentant 10 départements ministé- riels, notamment ceux de la Solidarité nationale, des Affaires

étrangères et de l’Agriculture, ce comité est appelé à mettre en œuvre toutes les politiques pu- bliques menées en faveur des femmes et à les rendre visibles au niveau africain. «Cette instance a pour mission de mobiliser le mou- vement des femmes et coordonner les parties prenantes à tous les ni- veaux (gouvernement, organisa- tions de la société civile et autres groupes organisés), y compris les partenaires au développement sur la décennie des femmes africaines aux niveaux communautaire et na- tional, afin de créer la prise de conscience sur la décennie des femmes africaines au niveau natio- nal», a indiqué la ministre, dans une brève allocution qu’elle a pro- noncée à cette occasion. Ainsi, à travers l’installation du comité de coordination, qui coïn-

Ph : Louiza
Ph : Louiza

cide également avec la Journée de la femme africaine, célébrée le 31 juillet de chaque année, il sera aussi question, selon M me Bendja- ballah, de promouvoir la participa- tion et la collaboration des hommes dans les activités de la dé- cennie des femmes africaines. «Le comité contrôlera et évaluera, de manière permanente, la mise en œuvre des engagements conclus au plan international sur la parité, le protocole de l’union africaine sur les droits des femmes, la déclara- tion solennelle sur l’égalité entre

les hommes et les femmes en Afrique (SDgEA), et cela afin de préparer les rapports annuels sur les activités relatives à la mise en œuvre de la décennie», a ajouté la ministre. Il convient de préciser que la décennie de la femme africaine a pour objectif de promouvoir les politiques de développement afin de diminuer l’écart que les sociétés traditionnelles ont mis entre les hommes et les femmes dans une perspective de cohésion sociale et de développement social, écono-

mique et politique durable, de ma- nière à renforcer les capacités des femmes africaines pour promou- voir l’autonomisation économique des femmes et développer l’entre- preneuriat féminin.

Pourquoi une décennie de la femme africaine ?

Les femmes africaines ont beaucoup œuvré pour que les états africains signent et ratifient les ac- cords et conventions internatio- naux dans le domaine des droits humains en général et de la promo- tion et la protection des femmes en particulier. Mais les textes de loi si- gnés et ratifiés par les états ne sont pas accompagnés de mesures per- mettant aux femmes de jouir des droits qui leur sont reconnus. Et les actions engagées sont insuffisantes pour permettre l’amélioration du statut des femmes, leur indépen- dance économique, et leur pleine et entière participation à la vie pu-

blique. À cet effet, les chefs d’état ont jugé primordial d’adopter une dé- cennie de la femme africaine. Cette décennie vise à promouvoir l’éga- lité entre les hommes et les femmes, et l’autonomisation des femmes depuis la base jusqu’aux

niveaux national, régional et conti- nental, en accélérant la mise en œuvre des engagements pris par les états à travers les différents instru- ments sur l’égalité entre hommes et femmes. Elle se fixe les objectifs de pré- server et de renforcer le poids des femmes africaines dans le mouve- ment mondial et régional pour faire avancer les droits des femmes ; à mobiliser des ressources pour la mise en œuvre des activités de la décennie et à promouvoir le leader- ship des jeunes femmes africaines et des femmes à la base. En outre, la décennie de la femme africaine 2010-2020 per- mettra de mettre les projecteurs sur les questions des femmes afri- caines. C’est pourquoi la société civile doit s’investir pour que toutes les couches sociales s’approprient la décennie. Depuis 2010, des pays ont déjà commencé les activités sur la décennie de la femme africaine. notre pays est en retard de deux ans pour la mise en place de notre Comité national. Mais les activités peuvent démarrer sans problème quand on sait que chaque année, un pays doit traiter un thème. Salima Ettouahria

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ADHÉSION DE L’ALGÉRIE À L’OMC

M. Benaissa : « Signature d’accords en octobre avec plusieurs pays »

«L es négociations portant sur l’adhésion de l’Algérie à l’Or- ganisation mondiale du com-

merce (OMC) touchant le volet agriculture sont bien engagées et des accords devraient être signés en octobre prochain avec plu- sieurs pays membres », a récemment an- noncé le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, qui a, entre autres, précisé que l'Algérie a reçu le 9 juin dernier, les questions de certains membres de l'OMC et qu’une réunion mul- tilatérale sur le volet agricole a été organi- sée début juillet à Genève. Réunion durant laquelle l'Algérie a répondu à plusieurs questions liées aux dispositifs de soutien de son agriculture et au commerce de produits agricoles. Pour ce qui est des changements introduits dans les systèmes de production et de régulation du marché mondial dans le domaine alimentaire, il a affirmé que « l'Al- gérie a monté toute une série de disposi- tions qui permettent de défendre sa politique du renouveau agricole et rural ». Il a souligné que suite à la crise alimentaire mondiale de 2008, « il est admis de plus en plus dans le monde, que les agriculteurs doivent développer des systèmes de pro- duction et de régulation, ce qui n'était pas possible, il y a dix ans ». Par ailleurs, concernant le volet agricole, le négociateur principal du groupe pour le volet agricole et directeur de l’Institut national de re- cherche agronomique d’Algérie (INRA),

national de re- cherche agronomique d’Algérie (INRA), Fouad Chehat a expliqué qu’il « ne reste plus

Fouad Chehat a expliqué qu’il « ne reste plus de questions à poser à l'Algérie et que cette dernière a répondu à toutes les ques- tions qui lui ont été soumises. « Nous avons expliqué notre politique agricole en matière de soutien et d'accompagnement des agri- culteurs et nous avons démontré que cette démarche ne limitait pas le commerce mon- dial. Donc, ils n'ont plus de questions à nous poser. Grâce à cette avancée, l'Algérie devrait conclure des accords avec plusieurs pays en octobre prochain », explique-t-il en poursuivant que l'Algérie doit continuer en-

core à défendre la protection de certains produits stratégiques comme les agrumes et les produits oléicoles. Il y a lieu de rappeler que la délégation algérienne avait tenu du 21 au 23 mai, des rencontres bilatérales à Genève avec des représentants de pays membres de l'OMC, dans le cadre des né- gociations pour l'adhésion de l'Algérie à cette organisation. L'agenda compte 6 ren- contres avec des pays membres de l'OMC, dans le cadre des négociations bilatérales, selon le ministre du Commerce, Mustapha Benbada. Ce dernier avait déclaré que l'Algérie avait réalisé une avancée « importante » lors du 11 e round des négociations avec l'OMC, tenu début avril à Genève, souli- gnant que l'opération se déroulait dans de bonnes conditions. Cette réunion officielle

a été précédée par une série de rencontres

avec 10 pays membres de l'OMC et des né- gociations bilatérales ont été tenues notam- ment avec les Etats-Unis, le Japon, l'Australie, le Salvador, la Norvège, La Nouvelle-Zélande, la Turquie et la Corée du Sud. Six conventions bilatérales ont été si- gnées avec le Venezuela, Cuba, la Suisse, le Brésil, l'Uruguay et l'Argentine. Depuis son installation en 1995, le groupe de tra- vail chargé de l'accession de l'Algérie à l'OMC, a tenu dix réunions formelles et deux réunions informelles dont la dernière s'est déroulée, fin mars 2012. Kafia Ait Allouache

EXTENSION DE L’ÂGE MAXIMAL D’ACCÈS À L’APPRENTISSAGE À 30 ANS

Le projet adopté par le gouvernement

U n projet sur l’extension de l’âge maximal d’accès à l’apprentissage à 30 ans pour les jeunes des deux

sexes a été examiné et adopté mardi dernier par le gouvernement, a appris hier l’APS auprès du ministère de la Formation et l’en- seignement professionnels. Il s’agit en fait d’un amendement de la loi n° 81-07 du 27 juin 1981 relative à l’ap- prentissage, explique-t-on de même source. « Dans le but de promouvoir ce mode de formation (apprentissage), des ajustements porteront sur trois points, dont l’extension de l’âge maximal d’accès à l’apprentissage à 30 ans pour les jeunes des deux sexes et la valorisation de la fonction du maître d’apprentissage ou maître artisan », ajoute- t-on. Ces ajustements concernent également la soumission de l’apprentissage à l’évalua- tion et au contrôle technique et pédago- gique assurés par les corps d’inspection pédagogique relevant de l’administration chargée de la formation professionnelle. S’agissant de l’extension de l’âge à 30 ans pour les deux sexes pour l’accès à l’appren- tissage, l’amendement vise à « consacrer l’égalité de chance d’accès à la formation par apprentissage pour les jeunes des deux sexes sans distinction », précise le minis- tère. Cette extension a pour but de « contri- buer à la réinsertion sociale et

a pour but de « contri- buer à la réinsertion sociale et professionnelle des jeunes, par

professionnelle des jeunes, par la qualifica- tion » et d’« augmenter les effectifs des jeunes en formation par apprentissage ». Une source responsable du ministère ex- plique que l’amendement porte sur une me- sure sociale, maintenue depuis l’avènement de la modification de la loi en 1990, au pro- fit des personnes handicapées physiques qui les dispense de l’âge maximal d’accès à la

formation par apprentissage. Il était de 25 ans en 1990 et 30 ans en 2000. Cette nou-

velle disposition « confortera, sans aucun doute, les dispositions législatives prévues par la loi n° 02-09 du 08 mai 2002 relative

à la protection et à la promotion des per-

sonnes handicapées, estime-t-on de même source. Cette limitation d’âge ne concerne que le mode de formation professionnelle par apprentissage. Les autres modes de forma- tion (formation résidentielle et formation à distance) ne sont pas concernés par cette li- mitation. En plus des formations quali- fiantes, des dispositifs particuliers mis en place par le secteur, dans la cadre de la for- mation continue, ciblent les travailleurs, quel que soit leur âge, pour des pro- grammes de perfectionnement des recy- clages. La formation par apprentissage a pour particularité l’implication de deux par- tenaires, dans la réalisation de l’acte de for- mation, à savoir l’établissement de formation professionnelle pour assurer la formation théorique et l’organisme em- ployeur pour la formation pratique, rap- pelle-t-on. Ce mode de formation présente de nombreux avantages. Il est considéré comme le « moins coûteux » et le « plus adapté » aux besoins et à la réalité de l’en- treprise.

SUR INSTRUCTION DU PREMIER MINISTÈRE

La prime de contagion octroyée aux quatre syndicats de la santé

L a prime de contagion a été octroyée aux quatre syndicats de la santé après instruction du Premier ministère et

prendra effet à partir du mois d’août 2013 avec effet rétroactif à partir de 2012, a-t-on appris, hier auprès des représentants des syn- dicats. L’indemnité de contamination concerne le Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP), le Syndicat na- tional des praticiens spécialistes de la santé publique (SNPSSP), le Syndicat national des psychologues (SNAPSY) et le Syndicat na- tional des professeurs et enseignants en para- médical (SNPEP). Outre la prime de contagion, le SNPEP a également bénéficié de la prime de soutien pédagogique, au même titre que les professeurs de l’éducation natio- nale. Le porte-parole du SNPEP, El Hachimi Mechri, a indiqué à l’APS que les négocia- tions avec le ministère de la Santé, de la Po- pulation et de la Réforme hospitalière connaissaient « une réelle avancée » et que les revendications des syndicats commen- çaient à être prises en charge. Par ailleurs, M. Mechri a fait savoir que la révision du statut des enseignants en paramédical n’a pas en- core été concrétisée et que le SNPEP était en attente d’autres rencontres avec la tutelle pour l’examen de cette question. De son côté, le président du SNPSP, Dr Lyes Merabet, a re- levé que plusieurs de ses revendications n’ont pas encore été satisfaites à savoir la révision des statuts des professionnels de la santé, l’avancement des carrières professionnelles, l’étude des équivalences entre les différents diplômes des praticiens et la révisions des plans salariales. S’agissant de l’application de la prime de contagion prévue pour le mois d’août prochain, le Dr Merabet s’est montré ‘‘perplexe’’, estimant que l’intervalle de temps entre la publication de l’instruction et sa mise en application était ‘‘trop court’’. « Les administrateurs de la santé n’auront pas suffisamment de temps pour étudier les dos- siers au cas par cas et la date d’application de l’instruction sera probablement décalée au mois de septembre », a-t-il estimé. Contacté mardi dernier par l’APS, le chargé de com- munication du ministère de la Santé, Salim Belkessam, a fait savoir que la tutelle était disposée à poursuivre le dialogue avec les syndicats de la santé et a étudié les différents points de leurs plate-forme de revendications. Les quatre syndicats de la santé publique à sa- voir le SNPSP, le SNPSSP, SNAPSY et le SNPEP, avaient entamé un mouvement de grève cyclique au mois de mai dernier. Les différents syndicats avaient mis un terme à leur mouvement de débrayage, le 9 juin der- nier, après avoir été reçus par le ministère de la Santé. Les revendications des quatre syn- dicats de la santé portent principalement sur la révision des régimes indemnitaires, l’amendement des statuts particuliers, l’amé- lioration des conditions de travail et l’ouver- ture des concours d’accès au grade de praticien chef pour les praticiens.

SELON LE MINISTÈRE DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, DE L’ENVIRONNEMENT ET DE LA VILLE

La coloration verdâtre du milieu marin est due à l’élévation de la température de l’eau

L’ apparition d’une coloration jaune verdâtre dans le milieu marin d’Al- ger et de Boumerdès, samedi der-

nier, est due à l’élévation importante de la température de l’eau par mer calme, combi- née à un optimum en sels nutritifs naturelle- ment présents dans le milieu marin, a indiqué le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et de la ville. « Le mi-

nistère de l’Aménagement du territoire a alerté les autorités concernées et a dépêché une équipe composée de l’Observatoire na- tional de l’environnement et du développe- ment durable et du Commissariat national du littoral pour des prélèvements d’échantillons d’eau de mer, et analyses biologiques et phy- sico-chimiques », a ajouté la même source dans un communiqué. Les résultats ont révélé

que la coloration jaune verdâtre de l’eau de mer était due à un pigment contenu dans la cellule phytoplanctonique, rassure le minis- tère. Ce phytoplancton est « non toxique » et « ne représente aucun danger pour la santé humaine et notamment les baigneurs », pré- cise le communiqué, ajoutant que dès que la température baisse et que la mer s’agite, ce phénomène s’estompe au fur et à mesure.

Le même département ministériel rappelle que ce phénomène avait été observé en juillet et août 2003. Le ministère de l’Aménage- ment du territoire continue de suivre la qua- lité de l’eau de mer dans le cadre du programme national de surveillance et de suivi de la qualité du milieu marin en général et des eaux de baignade au niveau des plages en particulier, conclut le communiqué.

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PAIEMENT DES SALAIRES AvANT L’AïD

5 millions de fonctionnaires concernés

M. Mahloul, PDG d’Algérie Poste : « On a pris toutes les dispositions pour répondre à la demande exceptionnelle des prochains jours. »

D e nombreux secteurs et en- treprises publiques et pri- vées ont décidé de virer les

salaires de leurs employés avant la date habituelle, tandis que d’autres accordent une prime aux catégories démunies en vue de subvenir à leurs besoins à quelques jours de l’Aïd. A ce sujet, le directeur général d’Algé- rie Poste, Mohammed-Laid Mah- loul, contacté par nos soins, a affirmé que « plusieurs entreprises ont déjà demandé d’avancer les sa- laires de leurs travailleurs.» Pour ce faire, dit-il, « Algérie Poste est dis- posée à modifier son calendrier et étudiera toutes les propositions qui lui seront remises. » une chose est sûre : « Toutes les dispositions ont été prises afin que les salaires soient virés dans les délais.» Mieux, l’ob- jectif d’Algérie Télécom est de per- mettre à certaines franges de la société de retirer leur argent à domi- cile. En effet, les retraités, les per- sonnes malades et les personnes handicapées pourraient retirer leur argent à domicile, grâce aux agents de la poste mobilisés par ladite en-

grâce aux agents de la poste mobilisés par ladite en- treprise. En effet, grâce à des

treprise. En effet, grâce à des me- sures « exceptionnelles », prises par la tutelle, les facteurs se déplaceront pour effectuer ces opérations Les bénéficiaires de cette mesure n’auront qu’à déposer un dossier et une demande auprès des services

d’Algérie Poste. Son premier res- ponsable a également indiqué que les retraits effectués par les clients à travers les 3.500 bureaux de poste ou à travers les distributeurs auto- matiques ont atteint des niveaux re- cord durant ces derniers jours. Des

retraits dont le chiffre global, es- timé, depuis le début du Ramadhan se situe à 10 milliards de dinars (1.000 milliards de centimes), tandis que 16 milliards de dinars ont été re- tirés rien qu’au cours des cinq der- niers jours. Par ailleurs, il faut rappeler que les bureaux de poste ouvrent depuis quelques jours déjà leurs portes le soir de 21 h jusqu’à minuit pour soulager les millions d’usagers, no- tamment les retraités. Pour ce qui est des institutions et entreprises ayant déjà demandé à Algérie Poste, d’avancer le paie- ment des salaires, l’on dénombre le ministère de la Santé et de la Ré- forme hospitalière qui a annoncé que le virement des salaires de son personnel sera exécuté le 4 août pro- chain au lieu du 13, et ce pour leur permettre de s’approvisionner à quelques jours de la fête de l’Aïd El Fitr. ce ministère a décidé pour sa part de verser la prime de contagion évaluée à 10% du salaire de ses fonctionnaires à la même date du vi- rement. Pour sa part, la Direction générale de la sûreté nationale

(DGSN) a affirmé que le paiement des salaires de tout le personnel se fera les 2 et 5 août prochains au lieu du 14, date habituelle du versement. De son côté le ministère de l’Educa- tion nationale a décidé de payer les salaires de son personnel estimé à 600.000 fonctionnaires quatre jours avant l’Aïd, soit le 3 août au lieu du 15. Pour la caisse nationale des re- traites (cNR), le virement des pen- sions des 2,5 millions de retraités a débuté à partir du 23 du mois en cours. D’autres entreprises pu- bliques et privées ont également dé- cidé de consacrer une prime allant de 3.000 à 7.000 DA à leurs em- ployés à l’occasion de la fête de l’Aïd. A l’approche de chaque fête religieuse, un regain d’activité est enregistré au niveau des établisse- ments postaux engendré par le déca- lage du planning des virements des salaires suite aux nombreuses de- mandes formulées par les orga- nismes, les entreprises et la caisse nationale des retraites pour avancer le versement des salaires et pen- sions.

Fouad Irnatene

GéNéRALISATION Du PAIEMENT éLEcTRONIquE

De nouveaux appareils sur le marché

Après avoir lancé en 2012, pour la première fois, avec son partenaire l’opérateur historique, MobiIis, le premier terminal de paiement électronique qui assure aujourd’hui la sécurisa- tion du paiement pour le citoyen et la traçabilité sur les don- nées du système, DATANEWS se lance dans la campagne de sensibilisation contre les mauvaises pratiques sur le marché pouvant porter préjudice au consommateur. Le lancement de cette opération d’envergure, qui aura lieu demain, constitue un évènement important, et ce eu égard aux efforts que l’Algérie engage dans le domaine de la générali- sation du paiement électronique, notamment pour les factures téléphoniques, d’ADSL, SONELGAZ, SEAAL et autres. Ainsi, DATANEWS a été conforté par l’exploit d’avoir réussi avec l’entreprise citoyenne ATM Mobilis, à mettre en place

les mécanismes technologiques de protection des clients contre toutes formes d’usage frauduleux des tickets de paie-

ment électronique. Désormais les problèmes de liquidités, de leur sécurisation et de leur transport seront résolus en Algérie. Les citoyens pourront enfin disposer de nouveaux outils élec- troniques de paiement et d’achat, légers, simples, accessibles, moins coûteux, moins encombrants, plus discrets avec un gain de temps extraordinaire. Aussi, DATANEWS mettra à profit cette occasion pour annoncer le lancement d’un nouvel équipement technologique moderne pour le transfert du paie-

ment électronique

ARSELLI via le Terminal de Paiement

Electronique. Ainsi, le e-paiement sera généralisé à travers tout le territoire national et avec un déploiement de Terminal Paiement Electronique (TPE) et aussi la traçabilité et preuve

à tous les niveaux du réseau télécom, soit au niveau de l’opé- rateur, distributeur, point de vente et client final, selon le même expert qui mise sur le déploiement du commerce élec- tronique en Algérie qui recèle toutes les conditions techniques et humaines pour atteindre la norme internationale. Il s’agit aussi pour l’opérateur, de rendre ses produits disponibles par- tout, tout le temps et d’élargir la gamme des produits et ser- vices vendus. Aussi, comme le dira si bien cet expert, « l’impact national existe aussi car ces solutions technolo- giques sont susceptibles de contribuer au développement de services publics et d’ouverture de nouveaux produits et ser- vices comme le paiement sur Internet, bons d’achat/ cadeaux, fidélité et éducation. » Sihem Oubraham

MINISTèRE DE LA SANTé :

L’acte de circoncision ne peut être pratiqué que par un chirurgien

Le ministère de la Santé, de la Population et de la Ré- forme hospitalière vient de lancer une campagne se sen- sibilisation, pour informer le public, que l’acte de circonci- sion, à titre individuel ou dans le cadre d’une campagne col- lective « est soumis aux dis- positions réglementaires en vigueur, notamment l’instruc- tion numéro 006 datée du 05 juin 2006 relative à la prise en charge des circoncisions. » Dans ce cadre, le ministère a tenu à rappeler que « l’acte de circoncision ne peut être pratiqué que par un chirurgien dans une structure sanitaire publique ou privée réunissant toutes les conditions de sécu- rité pour la réussite de cet acte chirurgical. » Le ministère précise que ces dispositions exclusives « procèdent du souci de préserver la santé et l’intégrité des enfants concer- nés et sont dictées par la né- cessité d’œuvrer à éviter que ne se renouvellent des acci- dents douloureux qui ont transformé en deuil un acte de foi et de joie. » En effet, la circoncision est un acte important dans notre société, mais mal préparée

elle peut avoir des consé- quences dramatiques surtout pour le malade. cette opération peut repré- senter un danger mortel pour les enfants d’une manière gé- nérale. Rappelons-nous de l’affaire de circoncision col- lective d’El Khroub à constantine le 27 e jour du ra- madhan, qui a causé des dé- gâts irréversibles chez plusieurs enfants victimes d’un acte barbare et de grave négligence médicale. un nombre important d’hémophiles adultes ont été circoncis entre 2007 et 2011. En raison de l’indisponibilité des facteurs anti-hémophi- liques jusqu’à 2006 ainsi que le refus de certains chirur- giens de réaliser cet acte aux hémophiles, problème qui perdure encore. Et malgré les avancées de la science et l’existence des traitement de substitutions, de nos jours, certains actes médi- caux tels que les circoncisions peuvent être considérée comme mortels car cet acte chirurgical, souvent banalisé, peut être encore la cause prin- cipale des décès chez les hé- mophiles pour ignorance de la

maladie ou absence d’antécé- dents familiaux d’une part et pour absence de bilan préopé- ratoire systématique d’autre part (en l’occurrence le bilan d’hémostase). cependant même lorsque la maladie est connue chez la personne hémophile, celle-ci est souvent subordonnée à la disponibilité des médica- ments et même que très sou- vent les circoncisions se font lors des hospitalisations pour un tout autre problème de santé qui, bien évidement né- cessite une consommation de médicaments anti-hémophi- liques. De ce fait l’association na- tionales des hémophiles, a in- terpellé les autorités, à plusieurs occasions, afin d’as- surer une disponibilité perma- nente des médicaments et de pouvoir circoncire les ma- lades avant l’âge de 3 ans et insiste aussi sur le diagnostic qui constitue le berceau dans la prise en charge de la mala- die, surtout un bilan préopéra- toire avant un quelconque acte chirurgicale même mi- nime, à savoir la circoncision et extraction dentaire. Wassila Benhamed

ADMINISTRATION FIScALE

Abderrahmane Raouia, DG des impôts : « La modernisation est en bonne voie »

Le directeur général des impôts, Ab- derrahmane Raouia, a considéré hier à Blida que le processus de modernisation de l’administration fiscale, entamé il y a quelques années, était en bonne voie. « La réalisation de nouvelles structures de proximité, le renforcement des effectifs et l’amélioration des conditions d’ac- cueil, d’information et d’orientation des chefs d’entreprises, constituent les prin- cipaux piliers d’une administration fis- cale moderne que nous voulons atteindre », a ajouté M. Raouia, lors d’un point de presse organisé à l’issue d’une visite de travail dans la wilaya. Selon lui, les opérateurs économiques seront encouragés à s’acquitter de leurs charges fiscales si les services des impôts leur réservent « un accueil convenable » et leur « facilitent au maximum la tâche à travers l’éradication des lourdeurs bu- reaucratiques ». Le directeur général des impôts a tenu à rappeler que ses services ont déjà fait preuve d’une « disponibilité pour accompagner convenablement le développement économique » du pays à travers l’exemption des nouvelles PME, créées dans le cadre des dispositifs Ansej, cnac et Angem, de deux années de paie- ment de charges fiscales. La nouvelle stratégie des services fiscaux est fondée également, a-t-il expliqué, sur la transpa- rence qui devrait régner dans les relations entre les entreprises et les services des impôts. « Nos services sont là pour ac- compagner les entreprises, mais il faut

sont là pour ac- compagner les entreprises, mais il faut aussi que les opérateurs économiques fassent

aussi que les opérateurs économiques fassent preuve de bonne foi en déclarant leurs chiffres réels », a indiqué M. Raouia. Dans la wilaya de Blida, le même responsable s’est rendu dans trois centres de proximité des impôts en réali- sation au niveau des communes de Lar- baâ, Boufarik et Mouzaïa, dont les travaux connaissent un taux d’avance- ment jugé appréciable, et dont la récep- tion est prévue avant la fin de l’année en cours. M. Raouia a également inspecté le chantier d’un grand centre des impôts à Ouled Yaiche, insistant auprès des entre- preneurs sur la nécessité de respecter les normes de sécurité et les délais de réali- sation afin de mettre en service ces nou- velles structures.

Economie

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EL MOUDJAHID

moderniSaTion deS SySTèmeS de paiemenT

Des avancées notables

Le ministre des Finances qui s’exprimait, il y a quelques mois, sur la question, lors d’une réunion consacrée à la thématique en question, a fait état des progrès enregistrés dans ce sens, notamment en matière de réduction des délais de traitement des opérations qui sont passés de 38 à 5 jours maximum dans des conditions de sécurisation et de traçabilité.

L’ initiation en 2006 du système de télécom- pensation des instru-

ments de paiement de masse dans le cadre de la réforme bancaire devait permettre de lutter d’une manière progres- sive contre les pratiques frau- duleuses mais aussi, de réduire les délais des transactions ban- caires et de garantir une plus grande fluidité des opérations bancaires. le système qui ga- rantit, en outre, un maximum de sécurité au client, consiste en la mise en place de circuits d’échanges interbancaires dé- matérialisés et totalement au- tomatisés. l’initiative de modernisa- tion des systèmes de paiement vise, en définitif, la dématéria- lisation des circuits d’échanges interbancaires, un raccourcis- sement des délais de règlement au profit de la clientèle et une meilleure qualité des presta- tions dispensées par les banques. depuis sa mise en œuvre en 2006, le dispositif de paiement de masse a réalisé une certaine avancée en ce sens qu’il a introduit une meil- leure traçabilité des transac- tions, une sécurisation des opérations et une réduction no- table des délais de traitement. Toutefois, beaucoup de che- min reste à faire, le processus n’ayant pas évolué selon le planning tracé.

processus n’ayant pas évolué selon le planning tracé. le ministre des Finances qui s’exprimait, il y

le ministre des Finances qui s’exprimait, il y a quelques mois, sur la question, lors d’une réunion consacrée à la thématique en question, a fait état des progrès enregistrés dans ce sens, notamment en matière de réduction des délais de traitement des opérations qui sont passés de 38 à 5 jours maximum dans des conditions de sécurisation et de traçabi- lité. Concernant les entreprises, la démarche a permis une adaptation des services de rè- glement par une automatisa-

tion de l’ensemble des opéra- tions manuelles de traitement des chèques, des virements, des prélèvements et des effets de commerce. pour l’occasion, m. Karim djoudi avait exhorté les banques et établissements fi- nanciers à veiller à la mise en place de ce dispositif dans «les conditions requises et des dé- lais acceptables» et à être plus «offensifs» à travers l’optimi- sation de l’utilisation des ins- truments de paiement modernes, d’autant plus que ces derniers évoluent à rythme

plutôt lent depuis 2006, avait reconnu le ministre. «il s’agit, par conséquent, d’avoir «une politique volontariste en ma- tière d’instruments de paie- ments» a relevé le ministre. «l’etat a fait son travail et c’est aux banques, maintenant, en tant qu’entités commer- ciales, d’avoir une action plus offensive pour élargir ces moyens», avait-il conclu. le gouverneur de la banque d’al- gérie a récemment souligné, lors d’une réunion annuelle avec les directeurs de succur- sales et agences de la Banque d’algérie, que l’amélioration de la circulation fiduciaire en 2012, et au premier trimestre de 2013, ne devrait «pas occul- ter l’opportunité et la nécessité de développer davantage les instruments de paiement scrip- turaux comme le chèque et la carte bancaire». et pour cause, le système de télécompensation, mis en place en 2006, reste utilisé à 10 % de ses capacités seule- ment a indiqué le gouverneur de la Banque d’algérie qui in- sistera, par conséquent, sur la préférence de la monnaie scripturale. m. mohamed lak- saci avait considéré que «l’ac- cent devrait être mis sur les transactions commerciales de gros et de demi-gros et sur les transactions immobilières». D. Akila

TranSiT de paSSagerS au porT d’alger au 1 er SemeSTre

Baisse de plus de 23 %

le nombre de passagers ayant transité par le port d’alger au 1 er semestre 2013 s’est établi à 50.917 contre 66.788 durant la même période en 2012, en baisse de 23,76%, a indiqué hier, un bilan de l’en- treprise portuaire d’alger (epal). le nombre de passagers ayant débarqué au port de la capitale a atteint 25.795 de jan- vier à juin 2013 contre 36.234 durant les six premiers mois de 2012, en baisse de 28,81%, précise un document. Quant au nombre de voyageurs qui ont embarqué à

partir du port d’alger, il est en baisse de 17,78 % à 25.122 personnes au 1 er semes- tre 2013 contre 30.554 au 1 er semestre 2012, selon les chiffres de l’epal. le mouvement véhicules-passagers a égale- ment connu une baisse de 15,74 % s’éta- blissant à 27.076 véhicules de janvier à juin 2013 contre 32.132 pendant la même période de l’année 2012. le nombre de véhicules ayant débarqué au port d’alger est de 13.560 véhicules au 1 er semestre 2013 contre 17.568 de janvier à juin 2012,

soit un recul de 22,81 %. même constat pour les véhicules embarqués qui ont en- registré une baisse de 7,20 % à 13.516 vé- hicules durant les six premiers mois de l’année 2013 contre 14.564 à la même pé- riode en 2012. l’epal est une filiale de la Sgp-Sogeports qui détient également pour le compte de l’etat les entreprises portuaires d’annaba, d’arzew, de Bejaia, de djendjen, de ghazaouet, de mostaga- nem, d’oran, de Skikda, et de Ténès.

dépenSeS de l’aïd eT de la renTrée SColaire

Les Algériens achètent pour 100 milliards de dinars

Ph : Wafa
Ph : Wafa

«la moyenne des dépenses des algériens dans l’achat des vêtements des fêtes de l’aïd et l’achat des articles de la rentrée scolaire sont estimée à

100 milliards de dinars». C’est ce qu’a annoncé,

hier, el Hadj Tahar Boulenouar, porte-parole de l’union générale des commerçants algériens (ugCaa). S’exprimant lors d’une conférence de presse organisée au siège de l’ugCaa sur «le mar- ché du prêt à porter, l’organisation de la perma- nence pendant les jours de l’aïd», il a précisé qu’«en ce qui concerne l’achat des vêtements de l’aïd, les algériens vont dépenser pour 40 milliards de dinars». pour appuyer ses dires, le porte-parole de ugCaa a fait savoir que «les prix des vête- ments ont connu une hausse de près de 10% par rapport à l’année dernière», cette augmentation a- t-il justifié «est due à l’absence de facturation». Tout en soulignant que «ces prévisions de consom- mation ont été établies en coordination avec les commerçants», il a déploré, le fait que «70 % des vêtements proposés pour le consommateur algérien sont issus de l’importation en particulier de la Chine et la Turquie». dans ce contexte il a appelé le gouvernement à prendre en considération cette question en indiquant qu’«il est temps d’encourager l’investissement et le développement du secteur de

textile en algérie». et de poursuivre «la production locale ne couvre que 30% de la demande». Ce qui a-t-il dit «encourage l’importation et, par consé- quent, la contrefaçon qui a touché plusieurs marques». il précisera dans ce sens qu’«environ

50 % de grandes marques disponibles sur notre

marché sont contrefaites». mettant par ailleurs, l’accent sur la permanence pendant la fête de l’aid, il a fait savoir que «parmi les 25.000 boulangeries, 8.000 assureront la perma- nence pendant les deux jours de l’aïd». mais la question qui se pose est de savoir si cette promesse sera tenue ? de son côté, le représentant des bou- langers a indiqué que «le nombre des baguettes fa- briquées le jour de la fête de l’aid dépasse les quatre-vingt millions». il dira dans ce sens que «le déficit du pain durant cette période sacrée, est dû à la surconsommation». en déplorant le comporte- ment des consommateurs. Makhlouf Ait Ziane

Sonelgaz

Lancement de trois formations spécialisées dans l’énergie solaire

l’ecole technique de Blida (eTB) du groupe Sonelgaz a lancé en juillet, trois nouvelles sessions de formation dans les énergies re- nouvelables au profit de jeunes sous-traitants et universitaires, a-t- on appris auprès de Sonelgaz. Ces nouvelles formations portent sur des spécialités liées à l’intégration à l’énergie solaire photovoltaïque, l’installation et la maintenance des systèmes chauffe-eau solaire indi- viduel, ainsi que l’installation et la maintenance des systèmes photo- voltaïques autonomes, selon l’eTB qui organise cette action de forma- tion en collaboration avec le Centre de développement des énergies re- nouvelables (Cder). elles ont pour objectif de «promouvoir et de stimuler les activités de la sous- traitance dans le domaine des éner- gies renouvelables en impliquant de jeunes porteurs de projets dans le cadre des dispositifs de micro- crédit ou à la recherche d’emploi,

ainsi que les universitaires en quête de pratique dans ce domaine». il s’agit de la deuxième action du genre après celle lancée en avril dernier et qui était suivie par une trentaine de stagiaires de divers ho- rizons. la formation sur l’intégra- tion à l’énergie solaire photovoltaïque a pour objectif d’offrir aux porteurs de projets les connaissances et les informations nécessaires pour le suivi des pro- jets solaires photovoltaïques. d’une durée de 5 jours, cette for- mation est encadrée par une équipe pédagogique composée de forma- teurs spécialisés. a l’issue de ce cycle court, les porteurs de projets formés «devraient acquérir des no- tions sur le gisement solaire et comprendre le principe d’utilisa- tion et d’installation des compo- sants solaires photovoltaïques», a-t-on expliqué. S’agissant de la formation sur l’installation et la maintenance du système chauffe-

sur l’installation et la maintenance du système chauffe- eau solaire individuel, ses initia- teurs précisent

eau solaire individuel, ses initia- teurs précisent qu’elle vise à «pré- parer une ressource humaine qualifiée à une meilleure prise en charge de l’installation, la mise en service et la maintenance des chauffe-eau solaires individuels». les sous-traitants ayant bénéficié de cette formation seront en me- sure d’assurer l’installation, le rac- cordement et la mise en service du

système chauffe-eau solaire indivi- duel, ainsi que sa maintenance. la formation sur l’installation et la maintenance des systèmes photo- voltaïques autonomes vise, quant à elle, à préparer une ressource hu- maine qualifiée pour une meilleure prise en charge des installations photovoltaïques autonomes. adopté en février 2011 par le Conseil des ministres, le pro-

gramme national de développe- ment des énergies renouvelables (pnr) prévoit ainsi une production de 22.000 mW d’électricité de source renouvelable, notamment solaire et éolienne, destinée au marché intérieur, en plus de 10.000 mW supplémentaires à exporter pour les 20 prochaines années. Ceci correspond à 40 % de la pro- duction globale d’électricité d’ici 2030, et le double de la capacité actuelle du parc national de pro- duction d’électricité. outre la satis- faction des besoins en énergie, ce programme, pour lequel une enve- loppe initiale de 60 milliards de dollars a été consacrée, constituera aussi un vecteur de développement d’une industrie nationale des éner- gies renouvelables qui s’appuiera sur les compétences algériennes existantes et en mettant en valeur l’effort de recherche et de dévelop- pement dans les différents do- maines liés à cette industrie.

Reportage

1 partie re
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EL MOUDJAHID

G R È C E : VOYAGE AU

De notre envoyée spéciale en Grèce Kafia Ait Allouache

La Grèce avec ses légendes et ses mythes, sa culture méditerranéenne, si proche de la nôtre et si lointaine, ses paysages naturels et son ciel d’un bleu inaltéra- ble, ses îles mystérieuses et fascinantes, ses contes fa- buleux où des héros de légende ont été immortalisés par le poète aveugle Homère, n’en finit jamais de sé- duire, de captiver l’imagination, d’attirer tel un ai- mant les touristes du monde entier. Il y a tant de choses à voir, à découvrir avec un plaisir qui confine à la délectation, car dans ce pays, il n’est pas rare de voir la réalité se confondre avec le mystère.

L’ altière contrée des Hellènes n’est pas uniquement cette terre riche de vestiges his-

toriques mondialement réputés, de ruines antiques d’une civilisation prestigieuse. Tant de richesses ances- trales méritent un détour, pour sortir de la routine de nos habitudes, quitter les sentiers battus de notre existence faite de soucis quotidiens, de préoc- cupations tellement contraignantes. La Grèce ! C’est l’essence même du tourisme d’aventure que nous avons expérimenté à travers les villes aux noms tellement pittoresques que nous avons visitées : Platamonas, Skia- thos, Ahilon, Koukounarias, Tempi, Kalambaka où se trouve « Météore ». Nous avons eu le plaisir de tester les circuits les plus prisés des touristes, une croisière en mer, escalader le mont Olympe et grimper une route en pente pour atteindre les sommets des rochers où se trouvent des monas- tères séculaires. La Grèce, c’est aussi la beauté et la variété des paysages, un climat doux et un littoral parsemé de milliers d’îles paradisiaques, une cuisine saine, des infrastructures touristiques développés avec en prime un accueil chaleureux. C’est ce qui résume au mieux la Grèce à notre sens. Notre voyage fut une occasion précieuse de replonger dans les racines d’une civilisation gréco-méditerranéenne qui a d’abord émergé en Crète. Dès que nous avons mis les pieds en terre grecque, nous avons senti ce climat méditerranéen, chaud mais sans humidité. La route que nous avons empruntée de l’aéroport, de Thessaloniki à Platamon (notre lieu de résidence) contraste avec ses mai- sons blanchies à la chaux, ornées de dômes bleus avec la mer Égée en ar- rière-plan qui est encore plus mer- veilleuse à contempler que sur les cartes postales, notamment cette ver- dure qui enjolive les bordures de la route. Avec ses archipels et ses édi- fices antiques témoignant d'un passé plusieurs fois millénaire, la Grèce est une invitation à flâner, se détendre au soleil, au son des cigales et à s'ins- truire par la même occasion, tout en relisant les épisodes de la mythologie ou les exploits d'Ulysse et d’Hercule. Platamon est une province grecque où nous avons pu visiter la montagne des dieux de l’Olympe juste au lendemain de notre arrivée. Avant de visiter ce lieu magique situé au nord de la Grèce, nous avons effectué une petite virée le jour même de notre arrivée au groupe hôtelier « Dias » qui se trouve près de notre lieu de résidence et qui appartient à M. Sakogiannis, bien connu pour son hospitalité. Son épouse nous ac- cueille avec le sourire : « Nous sommes heureux de vous accueillir dans notre hôtel. » Cet établissement est très apprécié et le secret de sa no-

toriété réside dans le fait qu’il a fait du concept de convivialité et d’hos- pitalité un véritable sacerdoce.

Virée sur le mont Olympe Le lendemain, nous mettons le cap sur le mont Olympe, ou la « mon- tagne des dieux ». Elle est considérée dans la mythologie grecque comme la résidence des douze dieux de l'Olympe. Réserve naturelle classée par l'Unesco, le sommet qui culmine à plus de 2.900 mètres d'altitude est enneigé une bonne partie de l'année selon les explications de Magda, la représentante de Dam Tour en Grèce. Après plus d’une heure de route de- puis Platamon, une halte s'impose au village de Litochoro, centre de villé- giature pour randonneurs et alpinistes et l'une des principales bases de dé- part pour partir en balade à pied à la découverte de la montagne mythique. Litochoro est un village au pied du mont Olympe. Il sert de base princi- pale pour les randonneurs dans le massif. On y rencontre, bien évidem- ment, beaucoup de touristes venus es- calader le plus haut sommet de la Grèce, mais aussi de beaucoup de Grecs qui viennent le week-end. Cependant, tout ce monde est bien dispersé et on ne sent pas qu’il y a foule. Au contraire, Litochoro paraît tranquille. On entre dans le village par la longue rue droite en pente bor- dée de restaurants et de boutiques. Cette rue assez froide peut refroidir votre enthousiasme mais le centre plus haut vous paraîtra plus mignon. Le village n'est pas spécialement beau mais pas désagréable non plus et en plus le décor est si fantastique qu'il faudrait être difficile pour ne pas aimer. Il est plutôt plaisant de flâner dans les quelques rues qui grimpent

plaisant de flâner dans les quelques rues qui grimpent au-dessus de la place ou de se

au-dessus de la place ou de se prome-

ner en bas vers le fleuve. L'ambiance du patelin est particulière, bien diffé- rente de celle des villages de bord de mer (stations estivales sans charme) qui ne sont qu'à 10 km de là. La ville est calme mais très vi- vante, on y trouve des tavernes, ca- fétérias, salons de thé, des magasins de souvenirs avec des prix pour toutes les bourses. Avant d’escalader la montagne nous rencontrons le maire de la ville de Litochoro qui nous accueille cha- leureusement en compagnie de son staff. Cette brève mais sympathique rencontre a été l’occasion d’évoquer la richesse de la région avec une pré- sentation de la montagne du dieu de l’Olympe. Il a été question aussi des relations entre les deux pays qui « ne datent pas d’aujourd’hui », notam- ment la possibilité des échanges cul- turels et économiques. Après cette rencontre et en com- pagnie du chef de cabinet du maire, M. Farmakis Giorgos qui nous a servi de guide, nous empruntons le chemin pour notre première aventure à la dé- couverte de la terre de Zeus. Il est presque midi. Après une pause café, nous entamons le chemin vers le mont Olympe. Les chemins de forêt sont bien entretenus. Au-delà, le ter-

n

r a

i

varie entre hautes terres herbeuses et arêtes rocheuses, ainsi que de belles maisons sur les deux côtés de la mon- tée. Un bon niveau d’entraînement physique est nécessaire pour escala- der le sommet si vous préférez opter pour cet exercice bien sûr, chose que nous n’avons malheureusement pas pu faire en raison du temps limité. Par contre, nous avons emprunté un raccourci pour atteindre les hau- teurs proposés par notre guide qui nous explique que le mont Olympe, qui culmine à 2917 mètres, est non seulement le point le plus élevé de l’ensemble des Balkans, mais aussi le plus ancien, le plus vaste et le mieux préservé des parcs nationaux de Grèce. Superbes paysages d’altitude, couvert forestier aux multiples es- sences, eaux printanières de l’Enip- péas, la montagne légendaire se dresse majestueuse et isolée au-des- sus de la côte, distante d’à peine quelques kilomètres. Parler d’une ville, une île, une ré- gion, c'est une tâche classique. Il y a les monuments, les musées, les vil- lages pittoresques, les plages, les iti- néraires, les hôtels, les restaurants, une liste dont il est difficile de s'écar- ter.

Mais une montagne ? Présente-t- on une montagne ? On peut faire le tour d'une île et même d'une région,

mais peut-on faire le tour d'une mon-

tagne ? La tâche devient encore plus difficile lorsqu'il s'agit d'une mon- tagne comme l'Olympe : grand, mas- sif, accidenté, multiple, qui plonge ses racines depuis les eaux du golfe jusqu'aux plaines de l'arrière-pays de Thessalie et de Macédoine de l'Ouest. Des racines aussi dans l'histoire. Un grondement de Zeus vous rappelle que vous êtes dans son domaine, près du ciel, au-dessus des nuages. Il est justement temps de courir vous abri- ter dans une de ces humbles chapelles où à la lumière douce d'un maigre cierge, vous pouvez psalmodier un hymne à sa gloire et discuter avec ses apôtres : vous voilà transportés aux temps homériques où les dieux vi- vaient parmi les hommes, à moins que ce ne fût l'inverse. Notre guide, M. Farmakis, nous explique que les Grecs sont de très grands voyageurs. Leurs bateaux ont longé les côtes vers l’ouest jusqu’en Sicile et en Italie. Vers le sud jusqu’en Égypte où ils ont remonté le Nil, vers l’est à Chypre, au Liban et en Syrie. Ils ont dépassé les frontières du monde connu. Ils ont connu et na- vigué à l’orée des mondes inconnus. Les héros grecs ont exploré les lieux ignorés, rapporté le récit de leurs aventures et des nouvelles croyances se sont mêlées aux plus anciennes

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Une halte à la rivière de Pinios Durant le trajet qui va nous mener vers
Une halte à la rivière de Pinios
Durant le trajet qui va nous mener vers les fameux Météores, personne ne voulait rater
l’occasion de faire une autre découverte. Bien que la route soit très longue pour arriver
aux monastères, il était de la plus haute importance de jeter un coup d’œil sur Pinios river
qui fait partie de la municipalité de Tempi. Cette petite halte nous a fait découvrir la plus
grande rivière conçue en 1962. Elle est d'une utilité vitale pour la conservation et le dé-
veloppement de l'écosystème de la région de Thessalie. Elle occupe une place stratégique
dans cette ville. Magda, notre guide avisée et pleine d’à-propos, nous explique que le
fleuve de Pinios parcourt le département de Larissa qui entre dans la plaine de Larissa
par les détroits de Kalamaki et se jette dans la mer Egée à l' endroit de Tsaguezi. Le niveau
de
la plaine de Larissa baissait à un rythme de 1,5 m tous les 1.000 ans et Pinios déposait
ses remplissages autour du lit de la rivière ; ainsi furent créés les détroits de Kalamaki,
de
Rodia et de Tembi. C’est ainsi que Pinios conserva sa sortie à la mer Egée alors que
son réseau d’égouttage était canalisé vers le lac de Karla jusqu' à l’époque de son drainage.
Les tributaires de Titarisio, de Paliomandano, de Voulgara, de Sarandaporo, d’Elassoni-
tico, de Xeria, de Smoliotiko et d’Enippea vident dans le fleuve de Pinios pendant son
parcours à travers le département de Larissa. Elle nous raconte aussi une petite légende
qui dit que, jadis, le train passait par là et les gens jetaient de l’argent sur le lieu. Un jour
les papes qui occupaient les lieux ont constaté qu’il y avait beaucoup d’argent au point
de
ne pas pouvoir y accéder. C’était une grande fortune. Donc ils ont décidé de ramasser
tout cet argent dans des sacs pour pouvoir le distribuer aux démunis. Magda dit aussi que
les femmes viennent aussi pour boire de cette eau en faisant un souhait (pour le mariage
d’amour surtout) et qui se réalisera. Ce sont les charmes d’une rivière pas comme les au-
tres.
K. A.-A.

Reportage

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EL MOUDJAHID

R eportage 9 EL MOUDJAHID PAYSD’ULYSSE ●●● tandis qu’une grande civilisation s’élaborait et que le panthéon

PAYSD’ULYSSE

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tandis qu’une grande civilisation s’élaborait et que le panthéon des dieux s’élargissait. « Les Grecs an- ciens pensaient que leurs dieux étaient des surhommes. Les dieux possédaient d’extraordinaires pou- voirs mais également de puissants sentiments, comme l’amour, la jalou- sie et la colère.» Pendant longtemps, on a consi- déré que les récits de la mythologie n’étaient que de la fiction. Les décou- vertes des explorateurs, des cher- cheurs et des archéologues ont permis de faire le lien entre la mytho- logie et l’histoire. Après cette longue journée et une fatigue inégalable, nous rentrons à Platamon avec beaucoup de souve- nirs mais aussi beaucoup de connais- sances. Peu importe puisque nous sommes dans un rêve, un songe qui revit chaque été quand les Olympiens reviennent au berceau se ressourcer et ranimer les lieux restés déserts le reste de l'année. L’agence algérienne de voyage qui a organisé ce périple pour la presse et qui nous à permis cette magnifique découverte Dam Tour offre des services et des tarifs at- trayants.

Croisière dans les îles Le programme du quatrième jour de notre voyage était tout à fait diffé- rent des précédentes journées. Réveil difficile à 6 heures du matin, après seulement quelques heures de som- meil, pour prendre le départ à 6h30 vers une nouvelle découverte, mais cette fois-ci, il s’agit d’une mini-croi- sière sur quelques îles grecques, un rituel incontournable pour tous ceux qui visitent la Grèce. C’est une chance inestimable que de contem- pler les eaux limpides des mers Egée et Ionienne, chauffées par le soleil de l’été. Chaque île est unique avec son propre style, sa beauté et son atmo- sphère particulière. Il faut bien dire au passage que les îles grecques peuvent satisfaire tous les goûts des visiteurs : certaines sont tranquilles ou au contraire pleines de vie et d’activité, d’autres ont de longues plages de sable doré ou des ruines de la plus vieille civilisation d’Europe. Mais ce qui attire le plus, ce sont la beauté, la propreté et la pu- reté des eaux. Nous entamons la traversée vers l’île de Skiatos où des navires nous attendaient sur le port de cette petite ville. Après plus de quatre heures, nous arrivons enfin à cette île qui a l’avantage de connaître une vie noc- turne cosmopolite dynamique, un large choix des tavernes et un port vé- ritablement pittoresque avec des cafés et des «ouzerias» de bord de mer. Sur le quai, deux navires étaient à notre disposition. Nous montons sans perdre de temps sur une embar- cation de croisière, « Elizabeth Cruises », en compagnie d’une cen- taine de passagers, sous un beau so- leil et une mer d’un calme olympien.

Ahilon, un havre de paix Nous entamons notre croisière en direction de l’île d’Ahilon, pleine de restaurants, de tavernes, d’hôtels et de magasins de vêtements, de souve- nirs. Le capitaine du navire nous a donné seulement deux heures de temps pour la visiter. On devait reve- nir au bateau à 13h30 pour poursui- vre notre croisière. Durant ces deux heures de temps, nous entamons notre petite visite avec l’enthou-

siasme et le regard neuf d’un décou- vreur avide de savoir. Ahilon est une île qui ressemble avec ses ruelles à notre Casbah d’Alger. Elle est cou- verte d'une végétation dense, formée de montagnes, de magnifiques plages aux eaux turquoises, de charmants monastères, de tours vénitiennes. Ahilon développe une forte industrie touristique qui attire chaque été des milliers de touristes. Elle a vraiment su garder sa beauté naturelle. Nous regagnons le bateau pour poursuivre cette petite croisière en direction cette fois de la plage de Koukounariés, l’une des plus belles de Grèce. Avant d’y arriver, une bonne animation était créée à bord par le capitaine et ses en- fants : la musique, la danse. Ce qui a enchanté tous les passagers. Au son de musiques diverses (rap, hip- hop…) en tenant une bouteille de « Metaxás » (boisson grecque), il or- ganise des groupes de danse et dicte les règles du jeu : « Celui qui ne

danse pas bien n’aura pas sa part de Metaxás », lance-t-il à chaque fois. Il apprend aux passagers à former des cercles et à danser à la manière grecque et d’autres danses occiden- tales. Cette ambiance festive qui a régné sur le bateau tout au long de notre croisière a suscité une bonne humeur chez la plupart des passagers. Nous arrivons enfin à la plage de Koukounariés, célèbre de Skiatos mais aussi la plus fréquentée pendant les mois de juillet et d’août. Elle est réputée pour son sable très fin et sa forêt de pins, d’où son nom. Koukou- nariés est déclaré environnement pro- tégé. Les superbes eaux turquoises de cette plage sont un vrai délice. Elle propose plusieurs sports nautiques, des chaises longues, des parasols et des beach bars. La forêt de pins qui borde la plage abrite diverses espèces de plantes et d’oiseaux protégés. On y développe un écotourisme financé

par la municipalité et l’Union euro- péenne. Tranquille en hiver, la plage est envahie par les touristes en été. Notre groupe a bien profité de l’oc- casion pour se baigner dans cette mer. Elle est entièrement équipée de barres de plage (relativement peu coû- teuses), de toilettes propres, douches, équipements de sports nautiques, tours de maîtres nageurs et d’une ma- rina. Entre la plage et la route côtière principale, il y a la lagune de Strofy- lia. Niché au cœur de la région de Koukounariés, l'hôtel Mandraki Vil- lage est situé dans la zone protégée du lac Strofylia connue pour ses su- perbes jardins de plantes aroma- tiques. Cet établissement allie hospitalité à la grecque, quiétude et service personnalisé. Les touristes ont l'occasion durant leur séjour de s’adonner à des sports aquatiques et notamment à la natation. Après ce beau moment passé sur la plage de Koukounariés, nous re-

prenons le chemin du retour. Nous embarquons sur notre bateau avec des souvenirs inoubliables mais sur- tout la découverte des l’île du pays d’Ulysse. Quelle magnifique petite croisière que nous avons vécue sur «Elisabeth Cruises » qui nous a ame- nés à la découverte des plus belles îles de la Grèce ! Vous imaginez de- venir pour un instant le maître du monde en admirant le bleu de la mer grecque et en voyant les dauphins filer devant vous. Y a-t-il plus mer- veilleux que cela ! Après cette belle et fatigante jour- née nous nous dirigeons en début de soirée vers Platamon avec le sourire de circonstance et de beaux souvenirs à raconter. C’est avec un immense plaisir que nous nous apprêtons de- main à vivre une autre belle et dure journée à la découverte des monas- tères.

(A suivre)

Gastronomie grecque : saveurs et senteurs méditerranéennes

Moussaka, souvlakis et salade grecque à la fêta (fromage de brebis), la cuisine grecque n'est pas qu'un cliché. Osez sortir des sentiers battus, arrê- tez-vous dans une petite taverne éloignée des centres touristiques, prenez le temps de découvrir la cuisine locale. Ou inspirez-vous de notre petite description pour faire entrer la Grèce à votre table. Le voyage commence

La nourriture grecque est

à base essentiellement d'ingrédients sains, ac- cordant beaucoup d'importance aux légumes frais, à l'huile d'olive et autres composants na- turels. Elle utilise l'huile d'olive extra-vierge, les légumes frais, la viande, les poissons. L'huile d'olive mérite à elle seule une at- tention particulière. Utilisée la plupart du temps avec abondance, dans les salades, pour la cuisson des différents aliments et la friture et pour la pâtisserie également, elle est d'une qualité excellente et a un effet bénéfique sur la santé. Très raffinée, la cuisine grecque se distingue par des plats mettant en valeur les saveurs du pays. Une grande ressemblance peut être constatée entre ces plats et les nôtres et cela en raison sûrement de sa colonisation par les Turcs, et parce que c’est un pays mé- diterranéen.

dans votre assiette

La cuisine grecque est certainement l’un des principaux acteurs de la gastronomie méditerranéenne, et elle s’inspire des cuisines italienne, bal- kanique et turque. Son élaboration est simple et on utilise des ingrédients de grande qualité. L’un des principaux ingrédients est l’huile d’olive qui est utilisée dans la plupart des recettes. Les spécialités grecques les plus savoureuses connues sont la moussaka (des aubergines accompagnées de viande d'agneau et de condiments comme la cannelle) et l’avgolemono (poulet avec riz, œufs arrosés de jus de citron). La viande grillée et les plats

préparés avec du poisson ou des fruits de mer sont également courants. Les plats comprennent normalement des entrées comme les keftedes (des bou- lettes de viande piquantes) ou le tzatziki, une sauce à base de yaourt, de concombre et d’aneth. Les salades grecques sont renommées dans le

monde entier. Elles sont fraîches et faciles à préparer. Elles ne manquent pas d’huile d’olive, de tomate, de concombre

et de fromage de feta qui est peut-être le pro- duit le plus connu du pays. On ajoute souvent également les fameuses olives grecques. Nous avons fait la découverte de ces quelques plats parmi tant d’autres au restaurant « Palazzo » dans la ville de Kalambaka où nous avons eu l’occasion de découvrir la danse grecque à tra- vers le tableau qui nous a été présenté par le groupe de danseurs composé de deux femmes et deux hommes et auquel nous avons pris part. Les habits des danseurs et danseuses res- semblent à nos habits kabyles. A vrai dire on ne se sent pas du tout dans un pays étranger, on dirait qu’on est chez nous. En Grèce, nous avons aussi relevé que le partage d'un repas avec des amis ou entre familles, au restaurant ou dans une taverne, est profondément ancré dans les habitudes sociales.

Et puis le café grec, c'est une institution, un art de vivre. Sa préparation est une véritable cérémonie, ce n'est pas n'importe quel café, mais une pou- dre très fine torréfiée à cœur. C’est un vrai délice ! Vous vous demandez sûrement que pour déguster ces plats il faut avoir beaucoup d’argent. Eh bien non ! Vous pouvez manger à des prix vraiment bas selon votre porte- monnaie. C’est pour cela qu’on dit que la Grèce est un pays pour toutes les bourses.

K. A.-A.

bas selon votre porte- monnaie. C’est pour cela qu’on dit que la Grèce est un pays

Régions

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EL MOUDJAHID

R égions 10 EL MOUDJAHID TIZI OUZOU BOUIRA SOUK AHRAS STRUCTURES DE SANTÉ Un encadrement insuffisant
TIZI OUZOU
TIZI OUZOU
BOUIRA
BOUIRA
SOUK AHRAS
SOUK AHRAS

STRUCTURES DE SANTÉ

Un encadrement insuffisant

Le secteur de la santé dans la wilaya de Souk Ahras dispose d’infrastructures suffisantes, mais souffre d’un “sous-encadrement en matière de mé- decins et de paramédicaux”, indique-t-on, mardi, auprès de la wilaya. La problématique liée à ce dé- ficit en personnels est d’autant plus préoccupante que des infrastructures “importantes” sont sur le point d’être réceptionnées, si elles ne le sont pas déjà, à l’image du complexe hospitalier mère et enfant de 180 lits, inspecté par le Premier ministre lors de sa dernière visite dans la wilaya de Souk Ahras, a-t-on ajouté. Ce complexe, doté d’une autorisation de pro- gramme de plus de 900 millions de dinars, entiè- rement équipé, permettra de dispenser des soins en gynécologie-obstétrique et en pédiatrie, et de pren- dre en charge les parturientes, a-t-on rappelé. Trois polycliniques, trois centres de santé et un pavillon des urgences viennent également d’entrer en fonc- tion dans des communes situées dans la partie orientale de la wilaya de Souk Ahras, ce qui confère une acuité supplémentaire au manque de médecins, notamment spécialistes, selon la même source. Tous ces projets prévus dans le cadre de la carte sanitaire nationale devront être confortés par la disponibilité des personnels qualifiées néces- saires à leur fonctionnement, a-t-on également in- diqué, signalant, à ce propos, que la wilaya de Souk Ahras compte un “déficit important” en mé- decins spécialistes, dès lors que sur un effectif de 2.679 médecins, 58 seulement sont spécialisés. Le même déficit, enregistré en matière de personnels paramédicaux dans plusieurs spécialités (infir- miers de radiologie, sages-femmes, laborantins) devra cependant être comblé avec la création at- tendue d’une école paramédicale de 300 places.

LE WALI ANIME UN POINT DE PRESSE

90% des opérations inscrites danslesprogrammesd’investissement public

L’assainissement de la nomenclature des projets inscrits à l’indicatif des différents secteurs du développement de la wilaya de Tizi Ouzou a donné lieu au lancement, à ce jour, de 90% des opérations retenues au titre des différents programmes d’investissement public, a indiqué, mardi, le wali , M. Abdelkader Bouazghi.

“C ette dynamique impulsée à la concrétisation des programmes de développement alloués à la wilaya

englobe même des opérations inscrites en 2013, tout en prenant en charge d’autres opé- rations en souffrance depuis de longues années pour de multiples raisons”, a expliqué le chef de l’exécutif, lors d’un point de presse consa- cré à l’évaluation de l’état de développement de la wilaya. “L’indisponibilité du foncier”

constitue, selon le wali, le facteur principal à l’origine du non-lancement de certains projets. Cette contrainte sera cependant levée, “dès l’acquisition de terrains pour leur placement, grâce à une première tranche de 10 milliards de Da, qui sera suivie par d’autres, octroyée à la wilaya”, au titre du programme complémen- taire du Premier ministre, M. Abdelmalek Sel- lal, a-t-il précisé. S’exprimant sur la cadence de la consommation des crédits de paiement,

M. Bouazghi a estimé, sur la base des rencon-

tres qu’il a eues durant ce Ramadhan avec les différents directeurs exécutifs, que celle-ci “est fonction du plan de charges de chaque sec- teur”, citant, à titre comparatif, la direction du logement et des équipements publics qui gère actuellement un portefeuille d’une consistance

qui gère actuellement un portefeuille d’une consistance de 100 milliards de DA, pendant que la valeur

de 100 milliards de DA, pendant que la valeur du plan de charges d’autres secteurs ne dé- passe pas les 140 millions de DA. Cela étant, le wali a fait remarquer qu’un grand retard est accusé par la conduite des chantiers de certains équipements publics structurants tels que le stade de 50.000 places, qui n’a consommé que 10 milliards de DA sur une AP de plus de 35 milliards.

Évoquant, par ailleurs, les difficultés de réalisation du barrage de Souk Tleta, dans la daïra de Draâ Ben Khedda, M. Bouazghi a as- suré que “l’État a mobilisé tous les moyens né- cessaires à sa concrétisation, dont une cagnotte de 6 milliards de DA pour l’indemnisation de propriétaires terriens, en plus d’un projet de réalisation de 271 logements pour recaser au- tant de familles concernées par le périmètre de cet ouvrage hydraulique”. Interrogé sur l’état d’exécution du pro- gramme d’habitat, le chef de l’exécutif a in- formé de la “résiliation” d’un marché de 2.000 logements au pôle d’excellence de la nouvelle ville d’Oued Falli, banlieue-ouest de Tizi Ouzou , pour cause de “défaillance”du groupe d’entreprises algéro-espagnol en charge de sa concrétisation. Ce projet sera confié à une entreprise chi- noise, détentrice d’un marché de réalisation, sur le même site, de 5.000 autres logements, ce qui fait un total de 7.000 logements publics locatifs en cours de réalisation, soit “une offre dépassant la demande actuelle en logements sociaux de la ville de Tizi Ouzou”, a estimé le wali.

Le projet des grands transferts d’eau réceptionné en mars 2014

L e projet des grands transferts d’eau po- table vers les communes de la partie est de Bouira, à partir du barrage de Tiles-

dit (Bechloul), sera réceptionné en mars pro- chain, a assuré, mardi, le wali M. Nacer

Maâskri, lors d’une visite d’inspection du pro-

jet. Dans la perspective de le livrer dans les dé-

lais fixés, M. Maâskri a insisté sur l’impératif d’accélérer les travaux des différents chantiers qui portent, notamment, sur la réalisation de 17 nouveaux réservoirs de 2.000 à 5.000 m 3 ,

destinés à l’alimentation de plus de 200.000 habitants des communes d’El-Adjiba, Ahnif, M’chedallah, Chorfa, Ath Mansour, ainsi

BÉJAÏA
BÉJAÏA

S ix communes du sud de la wilaya de Bé- jaïa, à savoir Aït Rezine, Ighram, Ighil Ali, Beni Melikech, Tazmalt et Boudjellil

seront prochainement raccordées à partir du barrage de Tichi Haff. Cette opération, dont les travaux démarreront le mois prochain, fera bé- néficier du précieux liquide, 95.000 habitants situés sur la rive de la Soummam. Le bureau d’étude et l’entreprise de réali- sation sont déjà désignés, et l’enveloppe finan- cière est fixée à 60 millions de dinars. En effet, le projet d’alimentation de 26 communes de la wilaya à partir du barrage de Tichi Haff se

qu’une partie de la commune de Bechloul (est de Bouira). Actuellement, “les travaux connaissent un rythme satisfaisant qui nous laissent prévoir d’alimenter progressivement ces communes, ainsi que les régions périphé- riques à partir du mois de mars 2014”, a sou- ligné le wali qui inspectait les deux réservoirs principaux de 5.000 m 3 en cours de réalisation sur les hauteurs de la Crête rouge près du bar- rage de Tilesdit. M. Maâskri s’est enquis également de l’état d’avancement des travaux de réalisation de la seconde station de pompage qui connaissent un taux “appréciable”, selon les estimations de

la direction de l’hydraulique, qui dit prévoir la livrer avec les deux réservoirs d’ici le mois de novembre prochain. À la réception de cet im- portant projet, de 5 milliards de dinars, les pé- nuries en eau potable ne se reproduiront plus jamais, a assuré un responsable de la société nationale Amenhyd en charge du projet. Les délais de réalisation de ce projet qui a débuté en août 2012 ne dépasseront pas les 22 mois, selon la fiche technique. La seconde par- tie du projet concernera six communes de la daïra de Mansoura dans la wilaya voisine de Bordj Bou-Arréridj.

Raccordement de six communes à partir du barrage de Tichi Haff

de six communes à partir du barrage de Tichi Haff poursuit, où 13 communes sont déjà

poursuit, où 13 communes sont déjà raccor- dées, soit 450.000 habitants alimentés en eau potable. L’enveloppe financière dégagée pour cette importante opération est de 9,205 mil- liards de dinars. En outre, neuf autres com- munes vont être raccordées prochainement et le cahier des charges est en cours d’élabora- tion. En effet, ce projet très important qui per- mettra d’alimenter le plus grand nombre d’habitants allégera le calvaire de ces citoyens qui sont confrontés à des pénuries cruciales d’eau potable, surtout en période d’été. M. Laouer

KHENCHELA
KHENCHELA

De nouveaux équipements pour les hôpitaux

De nouveaux équipements médicaux ont été fournis, en 2013, aux établissements hospitaliers et aux polycliniques de la wilaya de Khenchela pour améliorer la qualité de leurs prestations, a-t- on indiqué, mardi, à la direction de la santé et de la population (DSP). Il s’agit, en particulier, a-t-on souligné, de ma- tériels de radiologie (imagerie à résonance magné- tique et scanners) et d’équipements de laboratoire dont l’absence rendait jusque-là nécessaire, l’éva- cuation de certains patients vers les wilayas de Constantine, d’Annaba, de Batna et d’Alger, a ajouté la même source. Les blocs opératoires des hôpitaux de Kaïs (120 lits) et Chechar (80 lits) ont été dotés d’appareils de coelioscopie, tandis que l’hôpital Boussaha, au chef-lieu de wilaya, a bé- néficié d’un service de néphrologie disposant de 10 appareils d’hémodialyse. En matière de confort des patients, 433 lits ont été acquis pour les hôpi- taux de Khenchela, de Kaïs et de Chechar, selon la même source qui a fait état de la prochaine four- niture d’autres équipements médicaux légers pour les unités de soins de proximité.

Jeudi 1 er Août 2013

Monde

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EL MOUDJAHID

PRÉSIDENTIELLE AU MALI

Le camp de Soumaïla Cissé conteste les premières tendances officielles

Le camp de Soumaïla Cissé, un des candidats donnés favoris à l'élec- tion présidentielle de dimanche, au Mali, a contesté, mardi soir, les pre- mières tendances officielles qui pla- cent largement en tête son adversaire, Ibrahim Boubacar Keïta. Ces premières données, portant sur un tiers de bulletins dépouillés, ont été communiquées à la presse à Ba- mako par le ministre malien de l'Ad- ministration territoriale (Intérieur), le colonel Moussa Sinko Coulibaly, selon lequel M. Keïta, un ex-Pre- mier ministre, «a une large avance

sur les autres candidats» et devançait M. Cissé, ancien ministre des Fi- nances. Il a parlé d'écarts «impor- tants» qui, s'ils étaient confirmés, excluraient un éventuel second tour. «Ce que le ministre a dit n'est pas

proche de la vérité. (

Ce qu'il a dit

n'est pas juste. On ne sera pas d'ac- cord», a réagi Gagnon Coulibaly,

)

coordinateur de la campagne de Soumaïla Cissé lors d'un point de presse à Bamako. «Notre mandataire nous a informés qu'ils sont à 12 %, au lieu du tiers» des bulletins dé- pouillés et la déclaration du ministre «nous a étonnés», a affirmé Gagnon Coulibaly. «En extrapolant jusqu'à proclamer une victoire au premier tour» d'un des candidats, le ministre de l'Administration territoriale «sort de son rôle en proclamant des résul- tats. Nous avons des inquiétudes et nous sentons que c'est une intention de mettre le feu aux poudres. Ça peut nous amener très loin», a-t-il déclaré. Adama Koïta, porte-parole d'une coalition de partis alliée à la candidature de M. Cissé, a aussi dé- noncé la déclaration du colonel Cou- libaly lors du point de presse. «Nous demandons la démission du ministre de l'Administration territoriale dès ce soir (mardi), ndlr», a-t-il lancé.

territoriale dès ce soir (mardi), ndlr», a-t-il lancé. SYRIE Violents affrontements près d'Alep De violents

SYRIE

Violents affrontements près d'Alep

a-t-il lancé. SYRIE Violents affrontements près d'Alep De violents affrontements opposaient hier, forces de la

De violents affrontements opposaient hier, forces de la l'armée régulière syrienne et rebelles à la périphérie de Khan al-Assal, une localité située près de la province sy- rienne d'Alep, récemment prise par les in- surgés, a affirmé l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). «Des combats se déroulent aux abords de Khan al-Assal, les forces régulières tentant de reprendre cette localité», a précisé l'Observatoire qui s'appuie sur un large réseau de sources ci- viles, médicales et militaires. La localité de Khan al-Assal était tombée le 22 juillet aux mains des rebelles, qui y ont tué 150 soldats en deux jours, dont 50 par exécution, a in- diqué l'ONG. Lundi, les forces gouverne- mentales avaient repris le contrôle total du quartier de Khaldiyé, secteur rebelle clé de la ville centrale de Homs. Plus de 2.000 personnes ont été tuées depuis le début du mois de ramadhan à travers la Syrie, en ma- jorité des rebelles et des membres des forces du gouvernement, selon l'ONG sy- rienne.

NÉGOCIATIONS ISRAÉLO-PALESTINIENNES

La dernière chance pour la paix

L'Observateur permanent de l’Etat de Pales- tine à l'Onu, M. Riyad Mansour, a déclaré que les nouvelles négociations israélo-palestiniennes, dont le premier round s'est tenu mardi à Washing-

ton après un gel de trois ans, étaient peut-être «la dernière chance» qui se présente aux deux parties

en ce qui concerne la solution à deux Etats. M. Mansour intervenait devant le Comité de l'ONU pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, qui a tenu sa réunion pour examiner la situation dans les Territoires palesti- niens occupés, y compris El Qods-Est, et l’évo- lution du processus politique. Cette réunion a coïncidé avec la tenue, dans la capitale fédérale américaine, de pourparlers entre les négociateurs israéliens et palestiniens qui ont convenu de se rencontrer pour des négociations formelles dans deux semaines, dans l'espoir de parvenir à un ac- cord global sur les neuf prochains mois. M. Man- sour a déclaré qu’Israël devait respecter ses engagements internationaux et permettre à ces négociations de déboucher sur une paix durable

et sur la solution à deux Etats. A ce propos, il a soutenu que les bases des négociations restent les mêmes, à savoir le respect des frontières existant avant le conflit de 1967, la libération de prison- niers palestiniens, l’arrêt des implantations de co- lonies juives et la création d’un Etat palestinien avec El Qods-Est comme capitale. L’ambassa- deur Mansour a ajouté que les Palestiniens s'étaient toujours montrés responsables et ont agi avec souplesse. Depuis quelques temps, a-t-il poursuivi, les dirigeants palestiniens ont décidé de suspendre, pendant une certaine période, certaines questions concernant notamment l’adhésion de la Palestine à des organisations internationales, ajoutant que ces différentes questions ne sont pas forcément liées. «Nous traversons une période délicate», a observé l’Observateur permanent de l’Etat de Pa- lestine. Selon lui, «c'est peut-être la dernière chance qui se présente aux deux parties en ce qui concerne la solution à deux Etats».

CRISE EN EGYPTE

Le Pentagone appelle l'armée à la retenue

Le secrétaire

américain à la Dé- fense Chuck Hagel

a de nouveau ap-

pelé, mardi der- nier, l'armée égyptienne à faire preuve de retenue, à l'heure où le pays s'enfonce dans la crise. M. Hagel s'est entretenu par téléphone avec le

chef de l'armée Abdel Fattah al-Sissi après que la chef de la di- plomatie européenne Catherine Ashton a rencon- tré le président déchu Mohamed Morsi. Les deux hommes ont parlé «de la situation sécuritaire en

Les deux hommes ont parlé «de la situation sécuritaire en Egypte» et Chuck Hagel a «exhorté

Egypte» et Chuck Hagel a «exhorté les forces de sécurité égyptiennes à la rete- nue dans leur gestion des manifestations», a indiqué le porte-pa- role du Pentagone, George Little. Ils ont également parlé de la visite de M me Ashton et de la «nécessité d'un processus de ré-

conciliation ouvert à tous», a poursuivi M. Little. Les Etats-Unis ont appelé à plusieurs reprises l'armée égyptienne à faire preuve de retenue depuis la destitution de M. Morsi le 3 juillet dernier.

TUNISIE

Explosion d'une bombe au passage d'une voiture de gendarmerie

Une bombe artisanale a explosé dans la nuit de mardi à mercredi au passage d'une voiture de la Garde nationale (gendarmerie) près de Mhamdia, à 30 km au sud de la capitale Tunis, sans faire de victimes, a annoncé un responsa- ble local. «Une bombe artisanale visant une pa- trouille sur la route n° 3 reliant Tunis à Zaghouan a explosé vers 00h45» (heure locale) hier, a indiqué le directeur de la Garde nationale de Mhamdia, Mohamed Jouhri, à l'antenne de la radio tunisienne Shems-Fm. «Cette zone est connue pour les patrouilles 24 heures sur 24 de la Garde nationale. Ceux qui ont posé cette bombe le savaient. Lorsque la patrouille de la garde a approché, ils ont fait exploser l'engin. Il n'y a eu ni dégâts ni pertes», a-t-il expliqué.

LIBYE

Le sort du gouvernement discuté au Congrès

Le Congrès général national (CGN), la plus haute autorité politique en Libye, a discuté mardi dernier, du sort du gouvernement d'Ali Zeidan, après une récente recrudescence des

violences, certains députés appelant à son limo- geage, selon le porte-parole du CGN. M. Zei- dan avait annoncé, lundi dernier, qu'il allait soumettre un nouveau cabinet réduit pour ap- probation du CGN. Mais le porte-parole du CGN, Omar Hmidane, a indiqué que le CGN «n'avait rien reçu encore» du Premier ministre

à ce propos. «Ce gouvernement doit être ( )

soit limogé, remanié ou réduit», a déclaré M. Hmidane, lors d'une conférence de presse.

PLAN D'ESPIONNAGE AMÉRICAIN

Les pays de l'Alba vont porter plainte à l'Onu

Les pays membres de l'Alba, un bloc régio- nal latino-américain fondé par le Venezuela et Cuba, ont décidé, hier, de porter plainte auprès de l'ONU, contre le programme d'espionnage

des Etats-Unis révélé par l'ancien consultant du renseignement Edward Snowden. Les diri- geants des neuf pays de l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (Alba) vont créer un «groupe technique» afin de préparer «cette plainte» qui sera déposée en septembre, selon un accord signé lors d'un sommet régional

à Guayaquil en Equateur.

CONFLIT AFGHAN

Hausse de 23 % du nombre de victimes civiles en 2013

Le nombre de victimes civiles du conflit af- ghan a augmenté de 23 % au cours du premier semestre 2013 par rapport à la même période l'an dernier, indique un rapport de la mission de l'ONU en Afghanistan (Unama) publié hier. «L'escalade du nombre de morts et de blessés, hommes, femmes ou enfants, a conduit à une augmentation de 23 % du nombre de victimes civiles au cours des six premiers mois de l'an- née 2013 par rapport à la même période en 2012», indique le rapport.

13 MASCARA BROCHETTES, THÉ À LA MENTHE… Le charme du s’hour à l’extérieur En cette

13

MASCARA
MASCARA

BROCHETTES, THÉ À LA MENTHE…

Le charme du s’hour à l’extérieur

En cette fin du mois béni de Ramadhan, des pratiques quelque peu étranges ont refait surface dans le mode de vie des familles, et le phénomène prend de l’ampleur tant les habitudes prennent le dessus et tout un chacun y trouve son compte.

I l n’est plus question de pren- dre le shour à la maison, pour la simple raison que les bro-

chettes, grillades et melfouf attirent

les familles chez des restaurateurs qui affichent complet vers une heure tardive de la nuit et les clients se bousculent pour déguster ces mets dont les prix sont jugés, par certaines familles rencontrées sur ces lieux, abordables et pren- nent un malin plaisir à faire de temps à autre des folies en cassant leur tirelire. L’ambiance est convi- viale et toute une aire est réservée aux familles qui viennent manger en toute quiétude, à la grande joie des enfants qui accompagnent leurs parents, histoire de ne pas les laisser seuls à la maison et leur font goûter des crèmes glacées chez des revendeurs occasionnels qui pullu- lent et poussent comme des cham- pignons à chaque coin de rue faisant fi des autorisations adminis- tratives préalables pour l’ouverture de telles activités commerciales de saison. L’autre nouveauté, ce sont ces revendeurs de thé à la menthe pré- paré à la sahraouie par des gens venus du Sud, notamment d’Adrar, et là aussi, le commerce est floris- sant tant les adeptes de la théière et «essiniya» agrémenté par de poi- gnées de fruits secs, pistaches, amandes grillées, noix et noisettes, tout à la demande des clients qui ne désemplissent pas dans les places publiques. Notre ami Boudjellel,

PATRIMOINE

Notre ami Boudjellel, P A T R I M O I N E qui a roulé

qui a roulé sa bosse dans les aven- tures et autres périples dans le Sud algérien, nous dit, à cet effet, que cette mode est en train de se propa- ger dans toutes les villes du Nord, et tout porte à croire que cela s’ex- plique par le désir ardent de connaître la culture de l’autre dans les traditions des autres régions de notre vaste pays, et c’est tout à l’honneur de la richesse du patri- moine de l’Algérie profonde.

En traversant les rues qui grouillent de gens après le s’hour, notre attention a été attirée par l’ouverture des salles de soins pri- vées. Un malade croisé sur le site nous déclare que c’est une aubaine de se faire soigner dans ces struc- tures de santé gérées par d’ex- agents paramédicaux en retraite qui sont ouvertes tous les jours et même la nuit, nous confirme-t-il.

Toutefois, question tarifs affichés, il est loin de dire qu’ils sont abor- dables puisque une injection, la se- ringue étant à la charge du patient et lui coûte 60 DA , et les autres soins coûtent en fonction de la lé- sion et de la blessure à soigner. On s’est interrogé, une fois de plus, sur le service qui détermine ce barème de tarification de ces professions de libéraux ou de privés ; on est resté sur notre faim puisque aucun

De l’Akiba au Hamma…

Par Mohamed Bentaleb

A u pied du Bois des Arcades, Belcourt est là, à portée de main, par la magie d’un

envol téléphérique. Ce moyen de transport relie, depuis 1956, le quartier de Belcourt à celui d’El-Madania, sur un parcours aérien de 200 mètres, ce site à Diar El-Mahçoul, haut perché sur une dénivelée de 106 mètres. À partir de cette station, la vue sur la baie d'Alger est imprenable. Une des plus belles au monde, elle constitue un fer à cheval entre le Cap Matifou à droite et l'Amirauté à gauche. Il est communément admis que le grande quartier de Sidi Mhamed intègre le Hamma : pour lui endosser sa stature écologique qui sied à son naturel prolongement jusqu’au quartier du Ruisseau. En guise de référence historico-littéraire, Belcourt se targue de contenir un haut lieu où le père de Don Quichotte fut retenu prisonnier dans la fameuse grotte, non loin du sanctuaire de Sidi Messaoud, par la Turcs. On devine de proche en proche Fort-de- l'Eau, le quartier de Mohammadia est reconnaissable à oued El-Harrach . La voie ferrée, dont les rails scintillent au soleil, pénètre jusqu'au cœur de la ville. Au niveau des Sablettes, c'est déjà le port et l'usine à gaz combustible, appelé gaz de ville. Le Hamma, incrusté entre le Bois des Arcades et la rue Hassiba-Ben-Bouali, offre à la vue le Stade municipal du 20-Août et le non-moins célèbre paradis terrestre du Jardin d'Essai. De ce jardin d'acclimatation, nous retiendrons ce qui en était dit dans un écrit de l'époque. «À quelques kilomètres à l'est d'Alger, après le Hamma au Nord et descendant jusqu'au battant des lames (la Méditerranée) au Sud, s'étend le Jardin d'Essai sur une superficie de 80 hectares. Il fut créé dès 1832 dans un but scientifique et expérimental par A. Hardy sur une zone

but scientifique et expérimental par A. Hardy sur une zone conquise sur les marécages. Ce jardin

conquise sur les marécages. Ce jardin d'acclimatation vit l'introduction de végétaux et

d'arbres exotiques

Cet envoûtement a inspiré bien des poètes, des peintres et même un grand musicien, le compositeur Camille Saint-Saëns. «Le Jardin d'Essai est l'une des perles d'Alger», disait-t-il. En laissant gambader le regard avide, le Mauritania et l'Aéro-Habitat accrochent la vue :

ce sont les deux premiers buildings modernes de la ville. Sidi Bennour, au loin à gauche, est reconnaissable à la silhouette de la cathédrale de Notre-Dame d'Afrique. L'éternelle Casbah recouvre de ses palais et maisons à terrasses, tel un voile de blancheur, la colline qui dégringole jusqu'au pied de l'eau

»

au Bastion 23, ou Palais des Raïs. Le Penone est ce bout de terre qui émerge des flots et vite rejoint par une jetée. Le centre- ville, plus compact, laisse entrevoir quelques espaces verts du square Bresson, du parc de la liberté et du parc du Telemly. Cette image aussi architecturale que poétique continue d’inspirer des milliers de visiteurs qui empruntent le téléphérique, son passage au-dessus du quartier de l’Akiba renvoie aussi à une pittoresque fresque où se croisent toutes les couleurs et formee d’une médina dont le nom nous vient de «Dar El-Kor», une appellation ottomane pour signifier la grande armurerie où l’ont fabriquait les boulets de canon. M. B.

élément de réponse ne nous a été fourni. La vente de pois chiches, de chemia et kelbelouz par des collé- giens ou de lycéens pour la plupart se font un peu d’argent, a-t-on compris, pour acheter les vête- ments de l’Aïd ou les fournitures scolaires, une charge supplémen- taire qu’ils font épargner à leurs parents. Mais le bémol, à qui in- combe la responsabilité en cas de constat d’intoxication alimentaire relevée ? La question reste néan- moins posée. Les cafés maures et autres cré- meries font travailler des serveurs qui n’ont pas l’âge légal du travail, et là, nous sommes devant un di- lemme qui ne dit pas son nom qui demeure insoluble. L’autre fait constaté pendant les longues, chaudes et caniculaires journées de Ramadhan, les mos- quées se transforment en dortoirs où l’on fait la sieste entre les prières du d’hour et d’el-asr, en dépit de toutes les interventions d’imams de mosquées qui interdi- sent aux fidèles de dormir les poings liés dans ces lieux de culte, quitte à fermer les mosquées dans certains quartiers pour éviter cette mauvaise habitude qui se répète durant chaque mois de Ramadhan. Ce tour d’horizon nous a laissé pantois face aux changements qui s’opèrent chaque année en cette période de jeûne. A. GHOMCHI

KHENCHELA

Une caravane de solidaritéauprès desfamilles démunies au village de Zeriss

Une caravane de solidarité chargée de 150 couffins de den- rées alimentaires et de vêtements neufs pour enfants s’est rendue mardi au village de Zeriss, dans la commune de Tamza (Khen- chela), sur initiative de la cellule de proximité de l’Agence de dé- veloppement social (ADS). Selon M me Faouzia Hamidi, cadre au sein de cette cellule, cette action ciblant les familles nécessiteuses s’inscrit dans le cadre de la "concrétisation de la solidarité de proximité avec les populations vivant dans des ha- meaux reculés". Cette opération qui coïncide avec les préparatifs de la fête de l’Aïd-el- Fitr sera suivie d’ac- tions similaires ciblant d’autres agglomérations enclavées de cette wilaya, a ajouté la même source. Au cours du premier semes- tre 2013, la cellule de proximité a réalisé 177 interventions so- ciales et autres évacuations sani- taires, assuré la prise en charge psychologique de 186 per- sonnes, et mené des médiations sociales au profit des familles démunies, pour les aider à accé- der aux aides publiques accor- dées par les communes et la direction de l’action sociale.

15 ENTRÉE DIAMANTINES SALEES AUX OLIVES NOIRES Ingrédients : 1 œuf, jaune et blanc séparés

15

ENTRÉE DIAMANTINES SALEES AUX OLIVES NOIRES Ingrédients : 1 œuf, jaune et blanc séparés 100
ENTRÉE
DIAMANTINES SALEES
AUX OLIVES NOIRES
Ingrédients :
1 œuf, jaune et blanc séparés
100 g margarine
1 càc sel
1/2 càc poivre
50 g olives noires dénoyautées
1 càs d’eau froide
200 g farine
Graines de sésames pour la déco

Préparation:

Mélanger tous les ingrédients à part la farine dans une terrine, bien malaxer avec la main. l’incorporer de suite et ramasser la pâte. Couvrir le tout et mettre au frais pendant 20 mn. Former en boudin sur un plan fariné, couvrir du film alimentaire et mettre au freezer pendant 1 heure. Retirer et badigeonner toute la surface avec le jaune

d’œuf. Badigeonnez le boudin au jaune d’œuf et ensuite parsemer généreusement de graines de sésame.Ccouper en tronçons de 8 mm d’épaisseur à l’aide d’un couteau tranchant. disposer sur du papier cuisson. cuire au four jusqu’à atteindre une belle couleur. Laisser refroidir et déguster.

DESSERT MOUSSE DE DANETTES
DESSERT
MOUSSE DE DANETTES

Ingrédients

1 sachet de

préparation

pour crème chantilly en poudre 125 ml de lait froid

4 danettes

chocolat

4 danettes

caramel

Préparation Battre la préparation de crème chantilly avec le lait froid 3 mn, à grande vitesse. Versez les danettes dans des saladiers ajoutez 3 càs pleine de crème chantilly

dans chaque saladier mélangez délicatement

versez dans des verres en alternant les couleurs. Décorez avec de la crème chantilly mettez au frais pendant 2 heures.

de la crème chantilly mettez au frais pendant 2 heures. BOUQUALA Djarti, ya djarti, kalbi 3lik

BOUQUALA

Djarti, ya djarti, kalbi 3lik ou 3ini fik, wech na3mel wech nwassi ida bouk makbel biya ? Voisine ! Ma voisine, mon cœur est

pour toi et mes yeux ne voient que toi,

que ferai-je si ton père me refuse ?

ne voient que toi, que ferai-je si ton père me refuse ? M’DERBEL D’AUBERGINES Préparation Mettre

M’DERBEL D’AUBERGINES

ferai-je si ton père me refuse ? M’DERBEL D’AUBERGINES Préparation Mettre la viande coupée en morceaux

Préparation Mettre la viande coupée en morceaux dans un autocuiseur. Ajouter l’huile, puis faire une dersa (ail pilé+carvi, sel, poivre) la verser sur la viande rajouter le bâton de cannelle et l'oignon râpé. Diluer avec un peu d’eau et faire revenir pendant quelques instants, à feu doux. Recouvrir avec 1/2 litre d’eau et laissez cuire. Dès ébullition, ajoutez les pois chiches et poursuivre la

Ingrédients

1 k d’aubergines

500 g de viande d'agneau

5 gousses d’ail

1 oignon

2 cuillères à soupe d’huile

1 poignée de pois chiches trempés la veille Cannelle en bâton 1/2 cuillère à café de carvi

1 pincée de poivre noir, sel Filet de vinaigre.

cuisson. (35 min environ) Pendant ce temps dégorger les aubergines (avec du sel, 30 min environ) puis les découper en rondelles. Les faire frire dans une poêle. Une fois la viande cuite, ajoutez les rondelles d’aubergines. Donner un ou deux bouillons puis arroser d’un filet de vinaigre, ce qui aura pour but d’absorber un peu de gras et surtout de rehausser le goût du plat.

1 6 EL MOUDJAHID 17 EL MOUDJAHID L’ISLAM ET L’OCCIDENT ENTRE LE POIDS DUPASSÉ ET

16 EL MOUDJAHID

17

EL MOUDJAHID

1 6 EL MOUDJAHID 17 EL MOUDJAHID L’ISLAM ET L’OCCIDENT ENTRE LE POIDS DUPASSÉ ET LES
1 6 EL MOUDJAHID 17 EL MOUDJAHID L’ISLAM ET L’OCCIDENT ENTRE LE POIDS DUPASSÉ ET LES
L’ISLAM ET L’OCCIDENT
L’ISLAM
ET
L’OCCIDENT

ENTRE LE POIDS DUPASSÉ ET LES EXIGENCES DE L’AVENIR (I)

Par Messaoud Boudjenoun

riers francs. En cette journée fu- neste, la civilisation recula de huit cents années. Il suffit, en effet, de s’être promené dans les jardins d’Andalousie ou parmi les ruines éblouissantes encore de ces capi- tales de magie et de rêve que furent Séville, Grenade, Cordoue, voire To- lède, pour entrevoir dans un miracu- leux vertige, ce qu’il serait advenu de notre France, arrachée par l’Is- lam industrieux, philosophe, paci- fique et tolérant — car l’Islâm est tout cela — aux horreurs sans nom qui dévastèrent par la suite l’antique Gaule. Celle-ci fut asservie d’abord aux féroces bandits austrasiens, puis morcelée, déchirée, noyée de sang et de larmes, vidée d’hommes par les croisades, gonflée de cadavres par tant et tant de guerres étrangères et civiles, alors que, du Guadalquivir à l’Indus, le monde musulman s’épanouissait triomphalement dans la paix sous l’égide quatre fois heu- reuse des dynasties ommeyade, ab- baside, seldjoukide, ottomane. « A ces Français, je demanderai ensuite ce qu ’ils pensent de « notre » victoire de 732 sur les musulmans ? Et s’ils ne jugent pas avec moi que cette défaite d’un peuple civilisé par un peuple barbare fut, pour l’huma- nité entière, un grand malheur ? » Après le reflux de l’Islâm de Poi- tiers et du Sud de la France, il se confina en Espagne et, dans une moindre mesure, au sud de l’Italie et du Portugal. Là, dans ces contrées, plongées alors dans une grande ignorance et barbarie, il jeta les bases d’une remarquable civilisation dont la magnificence et l’esthétisme n’ont d’égal que l’esprit de tolérance et de convivialité qui l’animait et qui fut reconnu par tous les historiens honnêtes et rigoureux. L’expansion de l’Islâm ne prit pas, le plus souvent, la forme d’une

de l’Islâm ne prit pas, le plus souvent, la forme d’une invasion encore moins d’une coloni-

invasion encore moins d’une coloni- sation, comme se plaisent à le pré- tendre certains historiens partiaux. Le savant espagnol Blanco Ibanez le proclame dans son livre Dans l’om- bre de la Cathédrale : « L’Espagne, esclave de rois théologiens et d’évêques belliqueux, recevait à bras ouverts ses envahisseurs. En

deux années, les Arabes s’emparè- rent de ce que l’on mit sept siècles à leur reprendre. Ce n’était pas une invasion qui s’imposait par les armes, c’était une société nouvelle qui poussait de tous côtés ses vigou- reuses racines. Le principe de la li- berté de conscience, pierre angulaire sur laquelle repose la vraie grandeur des nations leur était cher. Dans les villes où ils étaient les maîtres, ils acceptaient l’Eglise du chrétien et la Synagogue du juif ». « Saint Ferdinand, écrit de son côté Viardot, se rendit à la mosquée et ce magnifique ouvrage du premier ‘Abd Ar-rahmane fut consacré au

Mais les autres mo-

numents que nul caractère sacré ne protège contre une avidité barbare, contre une haine fanatique, disparu-

rent dans les pillages et les dévasta- tions de la conquête. Il ne resta rien, ni des riches abords de la mosquée, ni du merveilleux palais d’Al-

Des colonnes solitaires sont

là pour attester que des nations ci- vilisées occupaient jadis le vide in- culte du désert ». Pour sa part, un auteur contem-

ce

sujet : « Les chrétiens qui n’avaient pas renié leur foi sont globalement appelés « Mozarabes » ; ils ne sont pas persécutés et vivent en bonne entente avec les Arabes et les chré-

Les

conquérants arabes n’ont mis au-

culte chrétien

Zahra

porain

écrit

à

tiens convertis à l’Islam (

)

cune entrave à la religion chrétienne ; l’Espagne conquise a conservé les diocèses de l’Espagne chrétienne et il y a trois archevêques (Tolède, Lu- sitanie, Bétique). Les villes d’Al-Andaloûs comp- tent de nombreuses communautés juives entièrement libres civilement et religieusement, comme les chré- tiens, dont les quartiers sont appelés

par les Arabes « la ville juive » (ma- dinat al-yahoûd). Les juifs, ban- quiers, prêteurs, gabeleurs, ont joué un rôle important de financiers, mais aussi de conseillers et d’am- bassadeurs, au service des musul- mans ou des chrétiens ». (A suivre)

(Sources : Revue Etudes Islamiques n°10)

Hadiths

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Il n’est pas deux hommes qui s’aiment en vue d’Allah, sans qu’Allah n’aime plus celui dont l’amour envers son compagnon est plus intense. » Rapporté par At-Tabarâny et authentifié par Albâny.

——o0o——

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Les meilleurs amis auprès d’Allah sont ceux qui se comportent le mieux avec leurs amis, et les meilleurs voisins auprès d’Allah sont ceux qui se com- portent le mieux avec leurs voisins. » Rapporté par Tirmidhy et authentifié par Albâny.

——o0o——

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « N’aura pas vraiment la foi celui qui s’endort le ventre rassasié alors que près de chez lui son voisin est affamé. » Rapporté par Hâkim et authentifié par Albâny.

L e monde musulman et le monde occidental ont eu des relations historiques telle-

ment marquées par la haine et la pas- sion, l’antagonisme, les coupures et les retrouvailles, qu’il leur est diffi- cile de se tourner le dos et de s’igno- rer en se regardant comme des chiens de faïence. De fait, depuis leur première rencontre tragique à Poitiers, en 732 de l’année grégo- rienne, l’lslâm et l’Occident chrétien ne se sont jamais plus séparés, leurs destins respectifs se croisant à chaque fois en des tournants décisifs de l’histoire qui laissèrent des traces indélébiles sur l’une et l’autre des ci- vilisations. Au demeurant, il se trouve des historiens et non des moindres qui affirment que la ba- taille de Poitiers que certains chan- tres du chauvinisme occidental considèrent comme une victoire contre l’islamisation de l’Occident fut, au contraire, une véritable catas- trophe pour l’Occident et partant pour l’humanité entière. C’est le cas de Claude Farrère, membre de l’Académie française qui écrit : « L’an 732 de notre ère, une catas- trophe, la plus néfaste peut-être de tout le Moyen-âge s’abattit sur l’hu- manité ; et le monde occidental en fut plongé, pour sept ou huit siècles, sinon davantage, au tréfonds d’une barbarie que la renaissance com- mença seulement de dissiper et que la réforme faillit épaissir à nouveau. Cette catastrophe dont je veux détes- ter jusqu’au souvenir, ce fut l’abo- minable victoire que remportèrent, non loin de Poitiers, les sauvages harkas des guerriers francs conduits par le carolingien Charles Martel, sur les escadrons arabes et berbères que le calife ‘Abd Ar-rahmane ne sut pas concentrer assez nombreux et qui succombèrent devant les guer-

assez nombreux et qui succombèrent devant les guer- DJAMAÂ EL KEBIR DE NEDROMA La splendeur de

DJAMAÂ EL KEBIR DE NEDROMA

La splendeur de l’architecture musulmane

La Grande Mosquée de Nedroma (Tlemcen) a été construite en 1145 par Youssef Ibn Tachfin, premier calife de la dynastie berbère des Almoravides, et son minaret en 1348 par l’architecte Mohammad al-Sissi. Elle est construite en pierre et brique, avec un toit de tuiles sur une charpente de bois. Le décor architectural extérieur est dessiné en briques, avec quelques plaques de marbre. Le décor intérieur est fait de carreaux de céramique, de tableaux de bois sculpté, et de plâtre sculpté.

Sur la chaire :

«Quiconque recherche une religion autre que l’islam, cela ne sera pas accepté de lui. Ceci est un don de l’émir et seigneur, Yûsuf ibn Tâshfîn, qu’Allah perpétue son succès et le comble. A eu lieu son achèvement par les soins du jurisconsulte, du cadi Abû Muhammad ‘Abdallah. le jeudi dix-sept du mois…»

Sur le pourtour :

«…le Clément le Miséricordieux qu’Allah bénisse…et sa fa- mille excellente et leur accorde le Salut. Il n’y a de Dieu qu’ Allah et Muhammad est l’envoyé d’ Allah (la religion aux yeux auprès d’Allah)…»

d’ Allah (la religion aux yeux auprès d’Allah)…» Sur le minaret : «Au nom d’ Allâh

Sur le minaret :

«Au nom d’ Allâh le Clément, le Miséricordieux. Qu’ Allâh bénisse notre seigneur Muhammad - Ont construit ce minaret, les habitants de Nédroma - De leurs

- Il fut bâti par Muhammad ibn ‘Abd

fortunes, argent et de leur âmes. Tout compte - (est) tout pour plaire à Allâh. Il fut construit en cinquante jours al-Haqq ibn ‘Abd ar-Rahmân al-Sîsî en l’an quarante-neuf-Et sept cents- Que la Miséricorde d’Allah - Soit sur eux tous.

La vie et l’œuvre d’Al Maghili (I)

Par Fatima-Zohra Bouzina-Oufriha

J usqu’aux environs de 1400, les Juifs étaient très peu nombreux au Touat (sud-ouest algérien). Avec le flux grossissant des Juifs expulsés

d’Espagne (édit de 1492) ou fuyant les bûchers que l’inquisition multipliait pour nombre d’entre eux qui refusaient de se convertir (ou qui étaient soupçonnés de ne pas s’être réellement convertis), le problème changea de nature, en changeant de dimension. Un grand nombre d’entre eux vint s’établir au Touat. Ils y furent encouragés par la bonté, l’indul- gence et la tolérance tant de ses habitants que de ses dirigeants. Cette partie du Sahara devint alors dans l’esprit de nombreux juifs une nouvelle “terre promise” où ils se proposaient de créer un Etat juif (R. Benblal, 2004). Mais surtout, la communauté juive, devenue très importante et forte de plusieurs milliers de per- sonnes, afficha alors son arrogance, voire son mé- pris, à l’égard de la communauté d’accueil. C’est qu’elle en était venue, subrepticement, à contrôler une grande partie du trafic des caravanes. On se mit même à parler alors de “Touat palestinien” (R. Brixi). Elle édifia alors force synagogues et se comporta alors comme en terrain conquis. Il semblait urgent de réagir à cette situation dan- gereuse à plus d’un titre. Le sultan zéiyanide de l’époque, Abou El Abbas Ahmed (1430-1462) man- quait de fermeté et ne fut pas du tout à la hauteur des évènements. ll laissa la situation se dégrader et ne semble être intervenu d’aucune façon. Cela explique l’action d’Al Maghili qui supplée celle d’un sultan faible et défaillant.

2. La vie et l’œuvre d’Al Maghili :

2.l Maghili et les Juifs du Touat :

Dans ce contexte délétère, Sidi Abdelkrim El Ma- ghili se sentit interpellé en tant que «saint» (mrabet) et en tant que savant. ll joua un rôle de premier plan dans le dénouement de cette affaire. Fût-il appelé par les Touatis (ens) comme l’affirment certains ? Agit- il de sa propre initiative mais avec l’appui des habi- tants du Touat comme l’écrivent d’autres ? Toujours est-il que se sentant concerné devant l’inaction

royale, il en référa aux plus hautes autorités morales et spirituelles de l’époque, non seulement celles du Maghreb central (Algérie) mais aussi du Maghreb extrême ou el aqsa (Maroc) et de l’Ifriquiya (Tuni- sie). Et ce n’est que lorsqu’il fût dûment approuvé et encouragé, qu’il entreprit l’action de mettre fin aux agissements et aux dépassements des Juifs du Touat et à leur expansionnisme sans frein. L’affaire était d’importance. Elle provoqua un grand débat et un échange épistolaire de haut niveau de la part des principales autorités morales et religieuses de l’époque. De Tunis jusqu’à Fès, en passant par Tlemcen et Ténès, grands cadis et muphtis furent consultés et les plus importants d’entre eux s’impliquèrent. C’est ainsi par exemple que At-Tenessy rédigera sur cette question une longue réponse sous forme d’épître, à l’adresse de Maghili. Réponse qui reçut l’approbation de l’imam Es-Senouci, le plus grand des théologiens, doublé d’un mystique. Tous deux, personnages de très haute lignée et de grande envergure morale, approuvaient l’action de Maghili. Il en fut de même de Abou Abdallah Er-Ressa, muphti de Tunis ; de Abou Mehdi Issa El Mouacy, muphti de Fès ; de Ahmed Ben Zekri, muphti de Tlemcen ; du cadi Abou Zakaria Yahya El Ghomary et de Abderrahmane Sabou, tous deux également de Tlemcen. Il est vrai par contre que Abdallah El Asnoussy, cadi du Touat - mais non consulté dans cette affaire - s’y opposa et que par la suite, Ahmed Baba At- Tomboucti condamna cette action. Mais R. Brixi montre très clairement que les réticences de ce der- nier relevaient de toutes autres considérations. El Maghili quitta donc la vie douillette et brillante de Tlemcen et se lança avec fougue et passion dans l’aventure du Touat qui lui coûtera finalement son fils, assassiné par des Juifs au Touat et une réputation déformée et sulfureuse de “fanatique”. Il faut préciser que ce n’est que lorsque la réponse de Tenessy, accompagnée de la lettre d’approbation du cheikh Es-Senouci, lui parvint au Touat, qu’il passa à l’action directe contre des Juifs réfractaires à ses admonestations verbales.

des Juifs réfractaires à ses admonestations verbales. Ayant terminé son expédition, il quitta alors le Touat

Ayant terminé son expédition, il quitta alors le Touat après avoir eu la douleur de perdre son épouse, Lalla Zeinab, fille de Sidi Abderrahmane Et-Taâliby, le saint patron d’Alger, et commença sa grande épo- pée subsaharienne, totalement pacifique, à visée spi- rituelle, morale et scientifique et dont l’action se fait ressentir jusqu’actuellement. Qui était donc cet homme qui se sentant interpellé moralement par une situation qui défrayait la chro- nique à l’époque et qui, mû par le précepte coranique du « devoir d’ordonner de faire le bien et de défen- dre le mal”, à l’appel, ou tout au moins, avec le sou- tien de la population du Touat, va se faire le défenseur et l’apôtre de la civilisation et des valeurs musulmanes qui lui paraissaient menacées, face à une situation que beaucoup, sinon tous, jugeaient in- tolérable ? Notons qu’il prit soin de consulter toutes les autorités morales et religieuses de l’époque de tout le Maghreb et c’est fort de leur aval, qu’il alla se frotter aux Juifs du Touat, l’épée à la main, comme le témoigne son opuscule Misbah el arwah fi usul el falah « La lumière de l’âme à l’origine de la créativité”.

(A suivre)

C

18

ulture

EL MOUDJAHID

PORTRAIT

NassimTabet, musicien classique ambitieux

La voix posée et l’attitude empreinte de sagesse malgré son jeune âge, Nassim Tabet, 28 ans, vibre sur scène lorsqu’il chante le chaâbi, un patrimoine qu’il ambitionne d’adapter pour la musique classique universelle, son autre passion qu’il enseigne dans sa ville natale de Bejaïa.

C andidat pour la deuxième année consécutive au festival national de la chanson chaâbi

qui se tient à Alger depuis vendredi dernier, ce violoncelliste formé à l'Institut national supérieur de mu- sique d’Alger et surprenant gaucher au mandole, a marqué l’assistance lors de la cinquième soirée du festi- val, en interprétant avec une rare in- tensité "Mahanti Qwat", texte de Benmsayeb, un poète tlémcenien du

18e.

Vêtu sobrement, en chemise blanche et pantalon classique, ce jeune homme au regard vif et à l'al- lure de jeune premier entre timide- ment sur scène et réussit, dès les première notes de son "Istikhbar", à plonger la salle dans un profond si- lence, suspendue qu’elle était aux modulations harmonieuses de sa voix et à sa présence scénique impres- sionnante de maturité. Les yeux fermés la plupart du temps, comme pour mieux ressentir l’intensité de la mélodie et des pa- roles, Nassim Tabet enchaîne avec un poème religieux au rythme lent, en mettant un point d’honneur à varier les modes, avec une volonté mani- feste de tout donner sur scène quitte à déconcerter les musiciens ou à hé- siter sur certains passages du texte. Cette attitude passionnée de chan- teur prodige contraste avec le timbre calme et les gestes posés de l’artiste lorsqu’il s’agit pour lui de parler de son parcours, et de l’ambition qu’il nourrit pour le chaâbi.

Ph : Fodhil Belloul
Ph : Fodhil Belloul

Membre de l’association cultu- relle "Sadek-Bédjaoui", Nassim Tabet pratique le chaâbi depuis l’âge de 15 ans, après avoir chanté avec son frère, de grands chanteurs de Kabylie comme Maâtoub Lounès et Akli Yahyathene, raconte-t-il, en ci- tant ces deux artistes très influencés musicalement par le genre chaâbi. Ayant appris les règles de la mu- sique andalouse dans son association, poursuit-il, il anime des soirées dans

des fêtes privées, et des récitals à la maison de la culture de Bejaïa, en plus de jouer dans l'orchestre du fes- tival de la chanson amazighe. Exigeant dans son apprentissage et soucieux de diversifier son inter- prétation, Nassim Tabet a choisi de chanter, lors du festival en cours, deux poèmes différents qu’il a mé- morisés au fur et à mesure des phases finales, contrairement à la majorité des candidats qui se sont contentés

d’une seule pièce. "J’ai fait deux in- terprétations différentes parce que cela représente pour moi une occa- sion d’acquérir de l’expérience, d’ap- prendre des Qsid (poèmes) nouveaux pendant le festival. J’ai aussi pu corriger la version du poème de Benmsayeb, grâce aux séances de formations", explique-t-il à propos de ce qui a motivé sa candidature, sans perdre de vue l'esprit de compétition qui doit l'animer. Féru de Tchaïkovski, de Beetho- ven, de Mozart et admirateur de Amar Ezzahi, un des monstres sa- crés du chaâbi, Nassim Tabet rêve de "retranscrire dans des partitions les grandes chansons du chaâbi pour une orchestration classique" afin, dit-il, d’adapter ce patrimoine pour la mu- sique universelle. Aussi, Nassim Tabet nourrit-il l'ambition d'adapter l'orchestration classique à cette musique populaire car il y va de la conservation, par l’interprétation du Qsid, de l'héritage séculaire légué par les poètes, mais aussi "parce que la précision de la musique classique, où +tout est à sa place+, conviendrait parfaitement au chaâbi", argumente-t-il. Il citera en exemple l’expérience menée par l’or- chestre de chaâbi "El Gusto" réunis- sant des musiciens algériens et français nés en Algérie, dont les re- trouvailles sont racontées dans le film éponyme de Safinez Bousbia. La formation connaît un succès mondial et anime des concerts aux Etats-Unis, en Chine et ailleurs.

PATRIMOINE

Cinq gisements d’art rupestre découverts au nord de Ghardaïa

C inq gisements de l’art rupestre datant de la période préhistorique ont été découverts, der- nièrement et fortuitement, dans la commune

de Berriane, à une quarantaine de km au nord de Ghardaïa, a-t-on appris auprès du directeur de la culture de la wilaya. Ces gisements préhistoriques, qualifiés d’importants par des archéologues et au- tres spécialistes en préhistoire et art rupestre, ont été mis à jour par des jeunes scouts de la région, lors d’un bivouac dans une zone désertique près de Ber- riane, a expliqué M Brahim Baba-Addoune. De nombreuses gravures et dessins rupestres authenti- fiées par les spécialistes décorent les affleurements et autres façades de cuesta d’affluent rocheux ainsi que sur des rochers des éboulis de pente se trouvant dans la région sud de Berriane, a-t-il précisé. Plu- sieurs gravures et dessins d’animaux, d’objets et au- tres signes, ainsi qu’un monument funéraire atypique à la région, constituent des pièces maî- tresses de l’art préhistorique découvert dans cette lo- calité, a-t-on fait savoir. Ces gravures rupestres, qui

témoignent, selon les spécialistes de l’art rupestre, de l’existence d’une vie humaine dans la région de- puis des milliers d’années, restent en quête d’intérêt pour l’épanouissement d’un tourisme culturel et scientifique. Ces sites de gravures rupestres d’une valeur "inestimable" constituent, outre la mémoire de la région exprimée par les différentes représen- tations et figures fauniques et humaines appartenant à la période libyco-berbère, une matière de réfé- rence pour les recherches académiques et histo- riques sur la région, en plus de leur rôle en matière touristique, a souligné le premier responsable de secteur de la culture à Ghardaïa. Une équipe com- posée de spécialistes a élaboré un dossier de classe- ment de ces sites afin de les préserver contre les actes de vandalisme et de vol, et mettre en place une stratégie de valorisation de ce patrimoine dans le cadre d’un tourisme respectueux des valeurs pa- trimoniales de la région. "Le sahara algérien constitue un musée à ciel ouvert et une mémoire de l’Humanité dont il est im-

ciel ouvert et une mémoire de l’Humanité dont il est im- pératif de préserver et de

pératif de préserver et de mettre en valeur ses ri- chesses", a souligné M.Baba-Addoune.

LITTÉRATURE

Waciny Laaredj au Danemark

M.Baba-Addoune. LITTÉRATURE Waciny Laaredj au Danemark L e romancier algérien Wa- ciny Laaredj devra parti- ciper

L e romancier algérien Wa- ciny Laaredj devra parti- ciper au 4ème Festival

international de Louisiana de littérature à Copenhague (Dane- mark), prévu du 22 au 25 août prochain, annoncent les organi- sateurs sur le site Internet du musée Louisiana. Waciny Laa- redj prendra part à cet évène- ment aux côtés d'une quarantaine d'hommes et de femmes de lettres, entre écri- vains, romanciers et poètes de plusieurs nationalités. Un des derniers romans de l'écrivain, "El Bayt el-Andalusi" (2010), nommé au Booker Arabic Prise, en 2011, sera traduit en Danois en août prochain, indiquent les organisateurs pour qui Waciny Laaredj compte "parmi les plus importants écrivains algériens, actuellement". Plusieurs des titres du ro- mancier ont été traduits dans plusieurs langues dont "Le mi- roir des aveugles" (1998), "Fleurs d'amandier" (2001), "The Prince's book : The paths of the wooden gates"(2004), Grand Prix du réseau des li- braires en 2006. Ecrivant en Arabe et en Français, Waciny Laaredj a également obtenu en 2007 le Prix du Cheikh Zayed, alors que son roman "La gar- dienne des ombres : Don Qui- chotte à Alger" figure parmi les cinq meilleurs romans édités en France en 1997. Né en 1954 à Tlemcen, Wa- ciny Laaredj est actuellement maître de conférence aux uni- versités d'Alger et de Paris 3- Sorbonne (France). Fondé en 2010, le Festival international de Louisiana de littérature ac- cueille annuellement de grands écrivains dans le monde, en par- ticulier ceux d'Europe du Nord. Des écrivains de pays arabes ont déjà pris part à cette manifesta- tion, à l'exemple du poète sy- rien Adonis et du romancier libyen Ibrahim El Kouni.

19 Par Abdelkrim Tazaroute L’art et la manière La carrière de chanteur n’a visible- ment

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19 Par Abdelkrim Tazaroute L’art et la manière La carrière de chanteur n’a visible- ment pas
19 Par Abdelkrim Tazaroute L’art et la manière La carrière de chanteur n’a visible- ment pas

Par Abdelkrim Tazaroute

L’art et la manière

La carrière de chanteur n’a visible- ment pas encore été intégrée et assu- mée par quelques artistes ; et nous qui sommes toujours convaincus que ces derniers ont un rôle dans la société et qui ne peut se limiter au seul aspect ludique et festif, nous nous rendons compte que nous sommes loin de l’image de l’artiste qui fait secouer le cocotier, reculer les frontières de l’in- tolérance, qui fait avancer la société, briser les tabous. Loin de l’mage de l’artiste éveilleur de consciences. Loin de l’image de l’artiste avant-gardiste, comme le veut la tradition dans la sphère artistique. Force est de constater, en effet, ces dernières années, des actes de repen- tance de chanteurs et chanteuses, ceux qui se sont exprimés publiquement presque pour demander pardon d’avoir « été dans le mauvais chemin». Il en est ainsi d’un grand cheikh de la chanson châabi, qui, avec plus d’une cinquantaine d’années vouées à la chanson, dit regretter d’avoir inter- prété des chansonnettes et qui a juré de ne chanter que le répertoire m’dih. C’est une option. Il aurait pu tout sim- plement le faire sans pour cela «re- gretter le passé». Les exemples de reniement et de repentance ne man- quent pas, mais nous n’évoquerons ici que les plus connus, à l’image de cheb Djelloul, un chanteur raï qui a lui aussi décidé de changer de registre et de répertoire en se consacrant exclusi- vement au chant religieux. Pourquoi pas. Pas de nuance. Pour Lotfi, «cheb Djelloul était sur le mauvais chemin». Comprendre que la chanson raï est le mauvais chemin. Tiens, tiens, de la part d’un artiste chanteur même re- converti en imam animateur, c’est édi- fiant. Ce que ne dit pas Lotfi DK, mais que tout le monde a compris, c’est la relation chanson raï-cabaret. L’enfant terrible du rap, lui, observe une discipline de fer, voire de bon mu- sulman. Pas question de chanter dans les cabarets où de composer et de se produire durant le mois de Rama- dhan. «En 17 ans de chant, jamais je n’ai animé un concert durant le mois de Ramadhan. Au risque de vous sur- prendre, je dirai que je m’abstiens même de composer des textes ou de la musique. J’ai reçu des offres, j’aurais gagné de quoi acheter une villa ou même un bateau, mais jamais, je ne chanterai durant le Ramadhan, tant je serai en vie.» Ainsi se confia Lotfi DK. A. T.

SéLeCtioN TV

en vie.» Ainsi se confia Lotfi DK. A. T. SéLeCtioN TV CANAL ALgérie 17h30 « Les nuits

CANAL ALgérie

17h30

confia Lotfi DK. A. T. SéLeCtioN TV CANAL ALgérie 17h30 « Les nuits sacrées de Ramadhan »

« Les nuits sacrées de Ramadhan »

4 e numéro de l’émission «Les nuits sacrées du Ramadhan», animée par

Karim Amiti, qui, pour l’occasion, a choisi le décor luxueux d’un hôtel algérois. L’animateur de «Culture club» garde le même créneau avec des invités qui parlent du patrimoine et de l’actualité culturelle en Algérie. L’émission est agrémentée par des concerts de musique des chanteurs in- vités sur le plateau. Un bon divertissement !

chanteurs in- vités sur le plateau. Un bon divertissement ! CANAL ALgérie 21 h15 « Assrar El-Madhi

CANAL ALgérie

21 h15

le plateau. Un bon divertissement ! CANAL ALgérie 21 h15 « Assrar El-Madhi » 22 e parties

« Assrar El-Madhi »

22 e parties du feuilleton que réalise Bachir Sellami qui car- tonne actuellement si l’on tient compte du bouche à oreille. Tant mieux ! Le feuilleton regroupe plusieurs histoires, toutes liées les unes aux autres et ayant, pour principal pivot, le drame qui a ensanglanté la jeunesse de Ghania, l’épouse de Djamel, fille de Bahia, mère de Samir et sœur de Rabi. Ghania est follement éprise d’un officier de gen- darmerie, Mansour, et est tombée enceinte de ses œuvres. Mais Mansour meurt dans un accident de voiture.

ses œuvres. Mais Mansour meurt dans un accident de voiture. CANAL ALgérie 20H50 « Dar Da Meziane

CANAL ALgérie

20H50

« Dar Da Meziane »

«Dar Da Meziane» est assurément une preuve que dans le lot de la quan- tité des produits télévisuels proposés durant le mois de Ramadhan, il peut y avoir de la qualité, et c’est le cas de cette série qui se bonifie d’année en année. Avec un personnage central, Da Meziane et des personnages qui gravitent autour au gré des situations et des thématiques abordées, la série s’offre comme un véritable miroir de la société algérienne, vue sous l’angle humoristique. La chanson du générique fait un tabac, surtout au- près de notre communauté à l’étranger, la série aussi.

de notre communauté à l’étranger, la série aussi. L’autre image de Lotfi Double Kanon Lotfi Belamri
de notre communauté à l’étranger, la série aussi. L’autre image de Lotfi Double Kanon Lotfi Belamri

L’autre image de Lotfi Double Kanon

Lotfi Belamri dit Lotfi Double Kanon fait actuellement l’actualité. Le rappeur, devenu depuis peu animateur de télévision, déroute ses fans par ses positions en totale contra- diction avec son statut d’artiste, contestataire à ses débuts, comme le rappellent les textes de ses chansons. Comme l’est aussi le style rap, style par excellence de la chan- son contestataire et engagée. Il a été la victime de la caméra cachée «Rana Hkamenk» sur Ennahar TV. Image d’un chanteur pieux qui reconnaît que jeune, il était plutôt bad boy. Lotfi Double Canon est resté zen, en dépit des attaques répétées de l’animateur. Le chanteur a fondu en larmes, vers la fin de l’émission. Moments d’intenses émotions. Oui, Lotfi Double Canon n’est plus le même. Il ne parle pas de sa passion pour la chanson ni de son ré- pertoire, mais de religion. Dans un récent entretien à un confrère, il dit refuser de chan- ter durant le mois de Ramadhan. C’est son droit. Mais c’est troublant ! Lotfi Double Kanon, l’ancienne idole des jeunes, aux textes subversifs, s’est résolu- ment calmé et s’est rangé de l’autre côté de la frontière de la sphère artistique. Il avoue que sa vie de père de famille l’a changé. Visiblement oui. Né le 6 juillet 1974 à Annaba, dans le quartier populaire de la Colonne, au sein d’une famille chaouia, il est chanteur de rap algérien. Issu d’une famille modeste, son père est ouvrier et sa mère femme au foyer ; celui-ci a grandi dans une famille de quatre enfants, deux garçons et deux filles.

A. T.

; celui-ci a grandi dans une famille de quatre enfants, deux garçons et deux filles. A.

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étente

EL MOUDJAHID

Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISÉS Nº 3477 1 2 3 4 5 6
Page animée par Mourad Bouchemla
Mots CROISÉS
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Définitions

HORIZONTALEMENT

I-Toujour dernier-Ami des bêtes. II-Fleuve sibérien-Parler comme les vieux. III- Attirant tout à soi . IV- En face-Jour de semaine. V-Club de foot-ball-En pull.VI-De même mère.VII-Réfléchi- pluie torrentielle- Fêté chaque année.VIII- Arbre à fruits secs. IX-Fleuve africain-Assistai. X-Bramer-Brosse d’orfèvre.

VERTICALEMENT

1-Ecclésiastique. 2-Base de connaissances-Petite sainte-En peau. 3-Gateau anglais- gendre du prophète .4-Un bruit sec-Naviguer. 5-Genre musical-Roche feuilletée. 6-Fromage-Femme de Zola. 7-Bourrasque- Énonces. 8-Étoile américaine-Ville d’Algérie. 9-Accroché-Oiseau bigarré. 10-Équipement militaire.

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Mots FLÉCHÉS
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METTRA AU COURANT
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NÉGATION DE BAMBIN
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BRAMER
PREMIÈREDAME
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REJETA EN BLOC
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A DE L’INFLUENCE
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ENCLOS
JAMAISAUPARAVANT
SORTIED’EAU
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BIENGRILLÉ
QUI EMBOURBE
TOUJOURDROIT
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DESSUS
NESTPASRENTRÉEÀLHEURE
DÉSHYDRATÉ
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PLUIETORRENTIELLE
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AFFECTION DU DOIGT
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ÉCARTEURCHIRURGICAL
PASBOMBÉE
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EN PLEURS
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RECEPTACLE
TENTA
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FATIGUER
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MONTRE DU DOIGT
ATTAQUECÉRÉBRALE
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FONÇAI
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INDISPENSABLE
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Mot CACHÉ
Grille
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Lusterie
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Philatélie
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Régénérer
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Signaliser
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Hirondelle
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Bricolage
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. Provenir
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32 . Expertise
10. Matraquer
5. Concavité
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Vie pratique

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EL MOUDJAHID

Vie religieuse Horaires des prières de la journée du jeudi 23 Ramadhan 1434 correspondant au
Vie religieuse
Horaires des prières de la journée du jeudi 23 Ramadhan 1434
correspondant au 1 er août2013:
- Dohr
12h54
- Asr
16h43
- Maghreb
19h57
- Ichaa……
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21h29
Vendredi 24 Ramadhan 1434
correspondant au 2 août 2013 :
- Fedjr 04h14
- Chourouq
05h55

CONDOLÉANCES

CONDOLEANCES La famille BENKACI présente à la famille MEKLATE ses sincères condoléances et leur exprime
CONDOLEANCES
La famille BENKACI présente à la
famille MEKLATE ses sincères
condoléances et leur exprime sa profonde
sympathie suite au décès de KHADOUJA
MEKLATE épouse de Aziz et maman de
Salim et tient à les accompagner en cette
douloureuse circonstance.
« A Dieu nous appartenons et à Lui
nous retournons. »
El Moudjahid/Pub du 01/08/2013
à Lui nous retournons. » El Moudjahid/Pub du 01/08/2013 ActivitésAmont Le Vice-Président Amont Sonatrach,

ActivitésAmont

Le Vice-Président Amont Sonatrach, l’ensemble des directeurs de divisions, le

Conseil syndical, ainsi que le collectif des travailleurs, profondément affectés par le décès

de feu ALLAM Ahacene, cadre supérieur de la Division Exploration, présentent à ce dernier, ainsi qu’à sa famille, leurs sincères condoléances, et les assurent en cette pénible et douloureuse circonstance de leur profonde sympathie, et prient Dieu Le Tout-Puissant d’accorder au défunt Sa Sainte Miséricorde et de l’accueillir en Son Vaste Paradis. “À Dieu nous appartenons, et à Lui nous retournons.”

El Moudjahid/Pub du 01/08/2013

CONDOLÉANCES

CONDOLÉANCES
Le Professeur Souad BENJABALLAH, Ministre de la Solidarité Nationale, de la Famille et de la

Le Professeur Souad BENJABALLAH, Ministre de la Solidarité Nationale, de la Famille et de la Condition de la Femme, très affectée par le décès de HEDROUG SAID, père de Monsieur HEDROUG Mourad, Fonctionnaire au ministère, présente, en son nom, et aux noms des cadres et personnels de son département ministériel, à toute la famille du défunt ses condoléances les plus sincères et l'assure en cette douloureuse circonstance de sa profonde sympathie. Que Dieu le Tout-Puissant accorde au défunt Sa Miséricorde et l'accueille en Son Vaste Paradis. “A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.”

El Moudjahid/Pub

ANEP 534761 du 01/08/2013

CONDOLÉANCES

Le Directeur Général ainsi que l'ensemble du personnel du Fonds National d'Investissement, très affectés par le décès de notre collègue M. ALIOUA MOURAD, présentent à sa famille et à ses proches leurs sincères condoléances et les assurent en cette douloureuse circonstance de leur profonde sympathie. Que Dieu le Tout-Puissant accueille le défunt en Son Vaste Paradis. « A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons. »

El Moudjahid/Pub

ANEP 534745 01/08/2013

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION Edité par l’EPE-SPA EL MOUDJAHID au capital social de 50.000.000 DA 20,
QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION
Edité par l’EPE-SPA
EL MOUDJAHID
au capital social de 50.000.000 DA
20, rue de la Liberté, Alger
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Naâma Abbas
Rédacteurs en chef
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BORDJ BOU-ARRERIDJ
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EL MOUDJAHID
Siège social : 20, rue de la Liberté, Alger
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Edition de l’Est :
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Les manuscrits, photographies ou tout autre document et
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rendus et ne peuvent faire l’objet d’une réclamation

Société de Gestion des Participations de l'Etat Travaux Publics - SINTRA - S.P.A EPE/SPA /E.G.U.V.A Adresse : Zone industrielle - Route de Baraki - El Harrach

AVIS D'INFRUCTUOSITE

L'entreprise de Génie Urbain de la Ville d'Al- ger E.G.U.V.A déclare que la consultation n°039/PDG/2013 du 01 avril 2013 relative à l'acquisition de matériels est déclarée infructueuse.

El Moudjahid/Pub

ANEP 303305 01/08/2013

Entreprise de Génie Urbain et de Construction du Bâtiment (E.G.U.CO.B) - Scciété de Gardiennage et
Entreprise de Génie Urbain
et de Construction du Bâtiment
(E.G.U.CO.B) -
Scciété de Gardiennage et de Surveillance
SGS-SOGISS
SARL AU CAPITAL DE 8 100 000 DA
Siège social : 17, rue RACOUBA-ABDELKADER HUSSEIN-DEY - ALGER
SPA /EPE au capital de : 187 760 000 DA
AVIS D'APPEL D'OFFRES
RC : 0008907/B/99 DU 15.07.2007
Matri. fiscal : 098316149141715 01
Article : 16018347111
AVIS D'APPEL
D'OFFRES NATIONAL
ET INTERNATIONAL
RESTREINT
Dans le cadre de l'application des dispositifs du décret exécutif n°11-32 du 27/01/2011, relatif
à la désignation des commissaires aux comptes, la SARL SGS-SOGISS lance un appel d'offres
pour la désignation de son commissaire aux comptes pour les exercices 2013 à 2015 inclus.
Les professionnels nationaux désirant participer à cet appel d’offres peuvent retirer le
cahier des charges de la direction générale de la SARL SGS-SOGISS sise au 17, rue
ABDELKADER-RACOUBA, Hussein-Dey - Alger, contre le paiement de la somme de : cinq
mille dinars algériens (5 000 DA) en espèces, par chèque ou par virement bancaire à son
compte bancaire ouvert auprès de la BDL agence d'Hussein-Dey, sous le
n° 104 400 231 643 0/02.
Les dossiers de soumission doivent parvenir à l'adresse sus-indiquée sous double pli,
l’enveloppe extérieure ne doit comporter que la mention suivante :
« Appel d’offres pour la désignation d’un Commissaire aux Comptes
A ne pas ouvrir »
La date limite de réception des offres est fixée pour le 11 Août 2013.
Les soumissionnaires resteront engagés par leurs offres durant toute la durée de validité
des offres fixée à soixante (60) jours.
El Moudjahid/Pub du 01/08/2013
L'entreprise EPE / SPA E.G.U.C.O.B
lance un avis d'appel d'offres pour l'acqui-
sition du matériel de travaux et de trans-
port suivants :
01
Fraiseuse de chaussée ;
01
porte-engins ;
01
camion benne 6X4.
Les Entreprises et les fournisseurs inté-
ressés sont priés de se présenter au niveau du
siège
E.G.U.CO.B à l’adresse suivante :
route de Sidi-Moussa, Baraki - Alger
pour retirer le cahier des charge contre
paiement de 5 000,00 DA.
Le délai de dépôt des offres et fixé à 30
jours à compter du premier présent appel
d'offres au BOMOP.
El Moudjahid/Pub
ANEP 303289 du 01/08/2013
Jeudi 1 er Août 2013

Sports

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EL MOUDJAHID

Handisport

MONDIAUX-2013 (ATHLÉTISME)

Bravo à nos athlètes !

L' Algérie a clos sa participa- tion aux Championnats du Monde d'athlétisme handi-

sport avec 23 médailles (10 or, 8 ar- gent et 5 bronze), et une 9 e place sur 67 pays classés des 103 présents. Soit une performance que l’on peut qualifiée des plus positives. Cela d’autant plus que nos athlètes ont amélioré leurs résultats et par consé- quent leur classement par rapport à l’édition précédente en Nouvelle-Zé- lande en 2011 où l’Algérie à termi- née 11 e sur 47 pays classés (8 or, 6 argent et 7 bronze). Faire partie du Top 10 mondial dans une compéti- tion difficile et relevée, fait ressortir les mérites de nos athlètes du handi- sport, qui ont de tout temps été à la hauteur lorsqu’il s’agit d’honorer les couleurs nationales. Cela prouve aussi, que les responsables et techni- ciens du handisport national font du bon travail et qu’ainsi, leurs efforts sont par conséquent naturellement récompensés. Il faut noter aussi lors de la participation algérienne à ce mondial, la pulvérisation de trois re- cords du monde et de cinq records africains dans différentes épreuves. La plupart de nos athlètes qui ont pris part à ce tournoi mondial qui s’est déroulé à Lyon en France, ont participé aux différentes finales et ont amélioré leurs performances (chronos). La détermination et la vo- lonté qui les ont animés pour faire honneur à leur pays et hisser haut le drapeau national ont payé. Les athlètes algériens qui ont regagné le pays mardi ont été accueillis triom- phalement par le ministre de la Jeu- nesse et des Sports accompagné de cadres de son département. Moham- med Tahmi n’a pas manqué de leur adresser ses félicitations, ainsi qu’à l’ensemble des membres composant la délégation algérienne, promettant

membres composant la délégation algérienne, promettant que l’Etat apportera toute l’aide et l’assistance

que l’Etat apportera toute l’aide et l’assistance nécessaires au handi- sport national. Pour notre part, on leur dit : « Vous avez honoré l’Algé- rie de la meilleure des manières, grand bravo à vous, nous sommes

fiers de vous, mille merci, la nation vous est reconnaissante d’avoir don- ner la meilleure image de l’Algérie à travers vos formidables perfor- mances, chapeau bas…». Mohamed-Amine Azzouz

Les athlètes algériens médaillés aux Mondiaux de Lyon-2013 d'athlétisme :

Médailles d'or (Dix) : Samir Nouioua (5.000 m et 1.500 m/T46), Bahlaz Lahouari (Club+record du monde), et Disque+RM/F32), Kamel Kardjena (Poids /F33), Mohamed Berrahal (Disque/F51), Abdellatif Beka (800 m et 1.500 m/T13), Safia Djelal (Javelot/F57), Nassima Saifi

(Disque/F58+RM).

Les Médaillés d'argent (Huit) : Lynda Hamri (Longueur/F12), Nadia Medjmedj (poids/F57), Samir Nouioua (800 m/T46), Mohamed Berrahal (100 m/T51), Nacer-Eddine Karfas (10.000 m/T12), Karim Betina (Poids/F32), Mounia Gasmi (Poids/F32), Hamdi Sofiane (400m/T37).

Les Médaillés de bronze (Cinq) : Nacer-Eddine Kerfas (5.000 m/T12), Nassima Saifi (Poids/F58), Bentria Firas (Triple Saut/T11), Mounir Bakiri (Poids/F32), Hamdi Sofiane (200 m/T37).

Volley-ball
Volley-ball

TOURNOI QUALIFICATIF AU MONDIAL 2014

L'Algérie bat difficilement le Maroc par 3 sets à 2

L'Algérie bat difficilement le Maroc par 3 sets à 2 L' équipe nationale de volley-ball a

L' équipe nationale de volley-ball a battu difficilement hier son homologue marocaine par le

score de 3 sets à 2 lors de la 2 e journée du Tournoi qualificatif au mondial 2014 de la "zone 1 Afrique" qui se dé- roule à la salle omnisports "Mohamed Nasri" de Chlef. Après un premier set en faveur de l'équipe nationale, l'équipe marocaine a pu renverser la partie en égalisant à deux reprises aux 2 e et 4 e sets, avant que le sort de la par- tie soit scellé définitivement au 5 e set en faveur de l'Algérie. L'équipe natio- nale qui a débuté le match avec beau- coup de pertinence a connu durant la suite de la rencontre des flottements donnant ainsi l'occasion à l'équipe ad- verse de prendre le dessus lors des 2 e

et 4 e sets. Le public très nombreux à la salle "Nasri" a été pour beaucoup dans la victoire de l'équipe nationale puisque durant toute la partie il n'a pas lésiné à encourager les poulains de l'entraîneur "Mourad Senouni". Ce ré- sultat place l'Algérie et la Tunisie à la première place avec deux victoires chacune suivi du Maroc avec une vic- toire et aucune victoire pour la Libye Mardi l'équipe tunisienne s'est imposée en fin de soirée devant celle de la Libye sur le score de 3 sets 0. Au pro- gramme de la soirée d’hier pour la der- nière journée de ce tournoi, l'équipe nationale affrontait son homologue tu- nisien et celle du Maroc jouait face à l'équipe nationale libyenne. On y re- viendra.

Judo

La FAJ lance un appel à candidature pour le poste de DTN

L a Fédération algérienne de judo (FAJ) a lancé un appel à candidature pour le poste de directeur tech- nique national (DTN. "Le bureau fédéral a décidé

de lancer un appel à candidature pour le poste de direc- teur technique national (DTN). Ce ne sera pas un choix de personnes mais de projets. L'orientation se portera beaucoup plus sur le programme d chaque candidat pour améliorer le niveau du judo algérien lors du mandat olympique (2013-2016)", a déclaré à l'APS le premier responsable de l'instance fédérale. "Nous recevons les candidatures depuis hier (lundi, ndlr) et cette opération, ouverte aux techniciens nationaux, se poursuivra jusqu'à jeudi (aujourd’hui, ndlr)", a ajouté Mati, précisant "qu'une commission chargée d'étudier les programmes et choisir le futur DTN a été installé". Le judo algérien n'a pas brillé lors des derniers Jeux méditerranéens de Mersin (20-30 juillet) en récoltant seulement trois mé- dailles de bronze, ce qui a mené la Fédération à penser à d'autres options susceptibles de donner de meilleurs ré- sultats à l'avenir. Le président de la FAJ avait annoncé fin juin qu'un staff technique étranger de "haut niveau" sera désigné prochainement" à la tête des sélections na- tionales seniors (messieurs et dames), dans l'objectif d'avoir des judokas compétitifs sur le plan international à l'horizon 2015. "Nous sommes en discussion avec la Fédération française pour avoir une idée sur les meilleurs

techniciens sur le plan international pour discuter avec eux et engager deux entraîneurs nationaux pour les équipes seniors hommes et dames", a-t-il dit, assurant que les techniciens choisis seront "d'une grande nation de judo". En revanche, M. Mati a indiqué que d'autres options sont envisageables, et les prochains champion- nats du monde cadets (7-11 août à Miami), permettront aux responsables de la FAJ d'élargir les discussions avec des techniciens de différentes nationalités intéressés par les postes d'entraîneurs nationaux. L'Algérie sera repré- sentée au rendez-vous de Miami par 6 athlètes dont 3 filles. "Nous allons engager nos six champions d'Afrique (Alger-2013) qui j'espère nous donnerons satisfaction", a-t-il souhaité. De son côté, la sélection nationale junior va participer le mois d'octobre prochain aux champion- nats du monde de la catégorie, prévus en Slovénie. Pour les équipes seniors (messieurs et dames), en stage de pré- paration depuis mercredi à Casablanca (Maroc), ils pren- dront part aux championnats du monde à Rio de Janeiro (Brésil) du 20 août au 1 er septembre. "Nous allons parti- ciper avec 8 judokas dont 4 chez les dames. La nou- veauté c'est la promotion de trois juniors en catégorie senior qui sont : Zeghdani Houd, Haddad Djazia et Mizi Allaoua Sonia. Ils s'ajouteront à Abderahmane Bena- madi, Tayeb Mohamed Amine, Lyes Bouyakoub, Asse- lah Sonia et Ouallal Kaoutar", a conclu Mati.

NATATION

MONDIAL-2013

100 m brasse dames : record du monde pour la Lituanienne Meilutyte

La Lituanienne Ruta Meilutyte a battu le record du monde du 100 m brasse en 1 min 04 sec 35/100e en demi-finale des Mondiaux-2013, lundi à Barcelone. L'ancien record (1:04.45) appartenait depuis le 7 août 2009 à l'Américaine Jessica Hardy.

Football

ARBITRAGE

Djamel Haimoudi distingué par une association d’arbitres marocains

L’ arbitre international algérien de foot- ball Djamel Haimoudi qui a dirigé les matches d’ouverture et de finale de la

dernière Coupe d’Afrique des Nations (CAN- 2013) a été désigné parmi les personnalités sportives arabes qui seront honorées par l’As- sociation des arbitres de la ville d’El Jadida (Maroc) lors de son 3 e séminaire en novembre prochain, a indiqué lundi la presse locale. Outre le referee algérien, l’association marocaine ren- dra également hommage aux arbitres émirati Ali Abou Jassim et marocains Abderrahim El Arjoun, Khalil Rouissi et Abdellah El Achiri, à l’ex-président de la Confédération asiatique de football, le Qatari Mohammed Bin Hammam ainsi qu’à d’anciens joueurs marocains, a précisé le président de l’Association, Rachid Charhabil, au journal Akhbar Al Yaoum. Arbitre FIFA depuis 2004, Djamel Haimoudi a été élu en 2012, arbitre de l'année par la Confédération africaine de football (CAF). Il a officié dans plusieurs com- pétitions majeures dont la coupe des confédérations, la coupe du monde des moins de 20 ans et la Ligue des champions d’Afrique.

des moins de 20 ans et la Ligue des champions d’Afrique. WORLD LEAGUE Grand Prix de

WORLD LEAGUE

Grand Prix de volley-ball (dames) :

lasélectionalgériennes'envolepour Ankara

L sélection algérienne de volley-ball (seniors-dames) a quitté Alger mardi

destination de la capitale turque, Ankara, afin de prendre part à la pre- mière étape du Grand Prix (World-League) de volley-ball prévue du 2 au

4 août. La délégation algérienne conduite par le chef de la délégation Mourad Khelifi, est composée de 12 joueuses et du staff technique mené par l'entraîneur national Imed-Eddine Saidani et de son assistante la Cubaine Jimenez Amaro Candida Rosa. L'Algérie, évoluera lors de la 1 re étape à Ankara, dans le groupe C en compagnie de la Turquie, de la Thaïlande et du Japon. Le Grand Prix (World-League) de volley-ball (seniors-dames) regroupe cette saison 20 nations réparties en 5 groupes avec une formule de compétition qui compte trois étapes dont la première débute ce week-end (2 au 4 août 2013). Pour la deuxième étape prévue du 9 au 11 août, l'Algérie évoluera dans le groupe F face à la Serbie (pays organisateur), les Pays-Bas et les Etats-Unis. Pour la troisième et dernière étape prévue du 16 au 18 août, le "six algérien" est versé dans le groupe O aux côtés de Chine Taipei (pays organisateur), de l'Italie et du Porto-Rico.

a

à

TOURNOI RAMADHAN «KAMEL KHESRANI»

Hommage au défunt Boukacem Ahmed à la salle Harcha

D ans le cadre de son plan d’action 2013, la ligue de la wilaya d’Alger de volley-ball organise chaque année

le traditionnel tournoi du mois sacré de Ramadhan « Kamel Khesrani » en partenariat avec la direction de la jeunesse des sports et loisirs de la wilaya d Alger. Dans ce contexte la ligue va rendre hommage à titre posthume au défunt entraîneur national et du GS Pétroliers «Ahmed Boukacem décédé le 04 mai 2013» le vendredi 2 août 2013 à partir de 23h00 à la salle Harcha Hassen (Alger). Au menu de cette soirée sportive un match vétérans entre les anciens joueurs d’Alger (Hasni, Berkani, Zerdoumi, Meziane, Bousahal, Aberkane, Naouri…) et leurs homologue de la wilaya de Blida (Boudries, Ghriss, Alim, Benouali…). Au cours de cette soirée la ligue honorera d’anciens volleyeurs et dirigeants à savoir : Professeur Mansour Brouri (joueur international) ; Lounes Lasfer Ahmed Bouhara (dirigeant du RAMA) et Touhami Réda (entraîneur), puis une collation sera donnée aux présents. Par ailleurs la ligue invite les doyens de la discipline à savoir Lassouani, Chebahi, Hassani, Ould Amar, Bouyoucef, Chennounou, Khemissa, Koubi, Cherrouk, Larbes, Allouache, Sebai, Chaabi, Zitouni, Bousouf, Amrane, Bendi, Allag Zoubir a assisté à cette manifestation sportive.

Allouache, Sebai, Chaabi, Zitouni, Bousouf, Amrane, Bendi, Allag Zoubir a assisté à cette manifestation sportive.

Sports

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EL MOUDJAHID

LIGUE 2
LIGUE 2
LIGUE 1
LIGUE 1

MCA

Achiou, Belkaïd et Ferradji s'engagent avec l'USMBA

Fabre, résiliation de contrat en vue

Le Mouloudia n’en a visiblement pas fini avec le recrutement. Alors qu’on pensait le mercato estival pratiquement clos au Doyen, voilà qu’on apprend que le manager général du club a tenté de débaucher Azeddine Doukha de l’USMH, alors que le club compte déjà trois gardiens de but, dont Mickhaël Fabre, engagé pour pas moins de 20 000 euros par mois.

L ’on ne connaît pas les tenants et aboutis- sants de cette transaction, mais il est certain que l’ex-gardien de but de Clermont Foot,

ne risque pas de faire de vieux os au MCA. L’af- faire de sa non-qualification par la LFP en raison d’une erreur sur son patronyme n’est semble-t-il qu’un prétexte pour indiquer la porte de sortie au gardien de but, pas très franchement vu d’un bon œil par le nouveau « centre » de décision du MCA. recruté par Kaoua, Fabre ne fait plus l’unanimité, d’où la démarche de Kamel Kaci-Saïd de recruter Azeddine Doukha, sans pour autant que cette ten- tative ne soit couronnée de succès, le gardien har- rachi ayant fait savoir finalement qu’il ne bougerait pas de Lavigerie. Le gardien international a sans doute mis à profit le contact insistant du MCA pour imposer quelques-unes de ses volontés à Laïb, d’autant que Boualem Charef a beaucoup insisté pour le garder. Entre-temps, Mickaël Fabre a quitté le stage du MCA au Maroc et est rentré dans l’ur- gence à Alger pour tenter de régler lui-même son problème de qualification devant la lenteur des dé-

son problème de qualification devant la lenteur des dé- marches entreprises par la direction mouloudéenne. Mickaël

marches entreprises par la direction mouloudéenne. Mickaël Fabre a besoin de sa lettre de sortie inter- national que doit lui délivrer le FFF, mais comme

le joueur est enregistré en Algérie au nom de Mickaël Belkacem, ça a créé un certain quiproquo, dans la mesure où en France il est enregistré au nom de Mickaël Fabre. Mais ce n’est qu’un pro-

blème de forme, puisque dans le fond, il ne subsiste apparemment aucune envie chez les dirigeants de conserver Fabre qui touche quand même pas moins de 200 millions par mois pour des prestations pour le moment en demi-teinte. Le MCA qui doit faire signer un attaquant ivoirien dans les heures qui viennent pourrait procéder à la résiliation du contrat de Mickaël Fabre et se contenter des deux gardiens déjà en place, avec peut-être la promotion de Djemili au poste de gardien numéro 1. Ceci au moment où des indiscrétions font état de contacts avec raïs Mbolhi, le gardien numéro 1 de l’En toujours à la recherche d’un club. Proposé dans un premier temps à la JSK, l’ex-gardien d’Ajaccio se- rait sur les tablettes du MCA, sur proposition de personnes très influentes à la FAF, par souci de caser le gardien qui a connu une demi-saison

blanche.

Amar Benrabah

MAtCH AMiCAL : CS ConStAntinE- ESPAnyoL DE BArCELonE

Une grande fête du football sur le Vieux Rocher

BArCELonE Une grande fête du football sur le Vieux Rocher mis de Billel Bahloul, alors que

mis de Billel Bahloul, alors que le CSC était mené au score (1-2), fut à la mesure de l’amour parfois immodéré

que les supporters constantinois vouent à leur équipe. Pour la petite histoire, c’est l’Espanyol qui parvint à

L e stade Chahid Hamlaoui de Constantine a vécu, dans la soirée de mardi, des instants

inoubliables lors de la confrontation amicale entre le CS Constantine et l’Espanyol de Barcelone (liga espa- gnole). Même si le match en lui-même fut loin d’atteindre des sommets, l’ambiance créée par 40.000 specta- teurs constantinois enthousiastes va- lait à elle seule le déplacement. Une ambiance de feu a régné et rien ne semblait en mesure d’altérer cette grande fête dédiée au ballon rond, pas même la malencontreuse panne qui af- fecta vers la 78’ deux des quatre py- lônes d’éclairage. La rencontre, officiée par Farouk Mial, put néan- moins aller à son terme, au grand bon- heur des «Sanafir» dont l’explosion de joie qui a salué l’égalisation in extre-

ouvrir le score grâce à son attaquant uruguayen Christian Stuani (5’) avant qu’Antar Boucherit ne remette les pendules à l’heure, sur penalty (48’). Les Catalans pensaient tenir la victoire lorsque Manuel Lanzarote trompa pour la seconde fois Cédric Si Moha- med (78’) mais c’était sans compter sur la pugnacité des hommes de Diego Garzitto qui égaliseront une nouvelle fois sur un superbe tir de Bahloul de 25 m plein axe (90’+2). Les joueurs du club catalan, accompagnés d’une forte délégation de journalistes de dif- férents médias espagnols, semblaient subjugués par l’ambiance extraordi- naire. Une ambiance qui pourrait ren- dre jaloux les supporters espagnols qui investissent chaque semaine le stade Cornellà-El Prat, théâtre des exploits de leur équipe.

L'USM Bel-Abbès, reléguée en Ligue 2, a enregistré l'arrivée des deux joueurs, Hocine Achiou (MC oran) et Farouk Belkaïd (ES Sétif), ainsi que celle du gardien de but, Mohamed Ferradji (MC oran), a-t- on appris lundi auprès du président du club, Djilali Bensenada. "Ces trois éléments ont signé leurs contrats respectifs dans la soirée de dimanche. Désormais, ils défen- dront les couleurs de l'USMBA la saison prochaine", a déclaré à l'APS, le premier responsable de la forma- tion de la ''Mekerra''. "J'estime qu'on a réussi une belle affaire, car leur expérience nous sera d'un apport non négligeable en perspective de l’accession", a-t-il ajouté.

WAt

Démission du président Benkalfate Abdessamad

Le président du club de football du Widad de tlemcen, Abdessamad Benkalfate a déposé, sa démission de son poste. La démission de Benkalfate élu au mois de juin dernier à la tête du WAt par le nouveau conseil d’admi- nistration des actionnaires de la SSPA/WAt a été motivée par des problèmes de santé et de famille qui l’ont poussé à se retirer de ce poste tout en restant membre du conseil d’administration, a indiqué M. ra- chid Méliani, porte-parole du club. Une réunion est prévue pour élire incessamment un nouveau prési- dent.

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DÉVELOPPEMENT DURABLE

Un entrepreneur algérien primé par la Reine Elizabeth II

L’Algérien Abdelhamid Guedroudj, patron d’une société spécialisée dans la mise au point de logiciels pour l’industrie pétrolière et gazière, a été primé par la Reine Elizabeth II pour le succès de son entreprise en termes, notamment, d’innovation et de contribution au développement durable.

L e patron de Petroleum Ex- perts Limited, une entre- prise basée en Ecosse,

versée dans le développement des programmes et logiciels pour la gestion des champs pétroliers et gaziers, a reçu la semaine der- nière, des mains de la Reine, le prix «The Queen’s Awards to En- terprise» (Trophée de la Reine pour l’entreprise). Le prix est une prestigieuse distinction récompen- sant les compagnies et personnes qui excellent dans leurs domaines respectifs en termes de croissance sur le marché international, d’in- novation et de contribution au dé- veloppement durable. L’entrepreneur algérien figure parmi une centaine d’autres, pri- més cette année pour leur succès à la tête d’entreprises locales ayant connu une croissance subs-

tantielle à l’étranger et réalisé des bénéfices sur le plan commercial. Le dossier de présentation des ré- cipiendaires désigne Petroleum Experts Limited comme une en- treprise «qui s’est établie une ré- putation d’innovation et d’expertise», et une compagnie, de création relativement récente (en 1990), qui a «investi massive- ment dans la recherche et le déve- loppement». Le dynamisme de l’entreprise, ainsi que sa volonté de créer un plus grand marché et plus de pos- sibilités sont également mis en va- leur. Elle emploie une soixantaine d’ingénieurs et offre une large gamme de produits informatiques permettant aux clients de choisir la meilleure technologie pour chaque aspect de leurs systèmes de gestion des champs pétrolifères

de leurs systèmes de gestion des champs pétrolifères et gaziers. Les concepts de modé- lisation intégrés

et gaziers. Les concepts de modé- lisation intégrés de la production ont essentiellement été dévelop- pés par cette entreprise qui figure dans ce domaine dans le gotha mondial, selon des indications fournies par des magazines de ré- férence comme le «Business Insi-

der Magazine». L’Amérique du Nord et l’Europe restent les plus grands marchés de l’entreprise, mais des progrès importants ont été faits pour imposer sa présence dans toutes les grandes régions productrices de pétrole. Durant la dernière année, elle a pénétré cinq

LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE INTERPELLÉE

Le Maroc appelé à respecter la légalité internationale

L e gouvernement sahraoui a lancé un appel à la com- munauté internationale en

vue d’amener le Maroc à se conformer à la légalité internatio- nale et à respecter les décisions de celle-ci, suite au discours pro- noncé par le roi du Maroc, à l’oc- casion de la fête du trône, a indiqué hier l’Agence de presse

sahraouie (SPS). Le discours pro- noncé par le roi Mohammed VI à l’occasion de la fête du trône «fait ressortir une obstination et un en- têtement à consacrer l’occupation illégale du Sahara occidental à tout prix», selon la même source qui cite un communiqué du ministère sahraoui de l’Information, souli- gnant que le discours «ne com-

porte aucune volonté politique en vue de soutenir les démarches de l’ONU pour trouver une solution juste et permanente à ce conflit». Le recours dans ce discours «à l’interprétation de la dernière dé- cision du Conseil de sécurité, tout en ignorant l’appel franc de ce der- nier aux deux parties au conflit (Maroc et Front Polisario) à coo-

pérer en vue de trouver une solu- tion concertée, garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodéter- mination, traduit l’absence d’une volonté politique chez le Maroc de soutenir les démarches de l’ONU et du Conseil de sécurité et les ef- forts du secrétaire général et de son envoyé spécial», souligne le communiqué.

EL-OUED

Saisie de 5 749 tonnes de résine de cannabis près de Still

U ne quantité de 5,749 tonnes de résine de cannabis a été saisie mardi, un peu avant l’heure de la rupture du jeûne,

près de la localité de Still, sur l’axe routier me-

nant vers le chef-lieu de la wilaya d’El-Oued, a-t-on appris mercredi auprès de la direction ré- gionale des douanes d’Ouargla. La drogue a été saisie, lors d’un contrôle

TÉBESSA

9 000 litres de gasoil et 73 ovins saisis en 24 heures

Les éléments de la Gendarmerie nationale ont saisi, ces dernières 24 heures en plusieurs endroits de la wilaya de Tébessa, 9.000 litres de gasoil et 73 têtes d’ovin destinés à la contrebande, a-t-on appris hier auprès du groupement de ce corps de sécurité. Un premier lot de 6.000 litres de carburant a été découvert dans une cache isolée située au lieu- dit Daraâ, dans la commune frontalière d’El- Merdj, où se trouvaient deux contrebandiers âgés de 19 et de 31 ans qui ont été arrêtés sur les lieux, tandis que 3.000 litres ont été saisis à bord de vé- hicules utilitaires, a-t-on ajouté. De leur côté, les éléments de la brigade de Chréa (40 km au sud de Tébessa) ont déjoué une tentative d’exportation frauduleuse vers la Tunisie de 73 têtes de moutons dérobées d’une ferme située au lieudit Hanchir El- Kerkam, dans la commune de Tlydjen. Les présu- més voleurs de ces bêtes ont été arrêtés et seront incessamment présentés devant la juridiction com- pétente, a-t-on indiqué de même source.

routier, à bord d’un camion doté d’une cachette spécialement aménagée pour dissimuler la drogue, a-t-on précisé, en signalant que le chauffeur du camion a été arrêté. L’opération a été menée conjointement par les éléments de l’Armée nationale populaire relevant de la 4 e Région militaire et de la brigade mobile des douanes de Still.

La drogue était conditionnée dans des pla- quettes de différents poids, a-t-on fait savoir. La marchandise saisie a été évaluée à 2,29 mil- lions DA et le moyen de transport utilisé pour son acheminement à 1,3 million DA, tandis que l’amende encourue a été fixée à 2,31 milliards DA, a-t-on précisé de même source.

POUR AVOIR TRANSMIS 700.000 DOCUMENTS MILITAIRES ET DIPLOMATIQUES AU SITE WIKILEAKS

Bradley Manning reconnu coupable d’espionnage

Bradley Manning, le soldat américain qui a transmis plusieurs mil- liers de documents se- crets au site WikiLeaks, a été reconnu coupable mardi par la justice mili- taire de violation de la loi sur l’espionnage, mais pas de collusion avec l’ennemi. Aux termes du verdict lu par la juge Denise Lind, Manning encourait plus d’une centaine d’années

de prison après avoir été reconnu coupable de plu- sieurs charges liées à la vio-

reconnu coupable de plu- sieurs charges liées à la vio- lation de la législation sur l’espionnage.

lation de la législation sur l’espionnage. Au total, le jeune soldat a été reconnu

coupable de 20 des 22 chefs d’accusation qui pesaient contre lui. Outre la violation de la loi sur l’espionnage, la justice militaire l’a notamment reconnu coupable de vol de documents des forces armées. Bradley Man- ning, 25 ans, admet avoir transmis quelque 700.000 documents mili- taires et diplomatiques au site WikiLeaks, lorsqu’il était analyste du rensei- gnement en Irak, de no- vembre 2009 à son arrestation en mai 2010.

nouveaux marchés, comme l’Irak, le Nigeria et la Colombie, enregis- trant, les six dernières années, une croissance des ventes à l’étranger de 126%. Le Moyen-Orient est en passe de devenir également l’une des régions les plus importantes commercialement pour l’entre- prise qui y a engagé de nouvelles activités. L’entrepreneur algérien, qui a accumulé une longue expérience dans l’industrie acquise dans dif- férents pays d’Europe et d’Afrique avant de lancer, en 1990, son entreprise, n’en est pas à sa première distinction. En 2011, il a obtenu le prix de la Meilleure innovation au Royaume-Uni pour les compagnies privées, en 2010 celui de l’entreprise de l’année en Ecosse et en 2009, le prix de la meilleure entreprise en Ecosse.

TUNISIE

Le ministre de l’Éducation démissionne

Le ministre tunisien de l’Éducation, Salem Labiadh, a démissionné du gouvernement d’Ali Larayedh, mais cette dé- mission ne sera effective qu’à l’issue de la crise politique, a annoncé, hier, le porte-parole de l’exécutif. «Il a déposé offi- ciellement sa démission, et après concertation avec Ali La- rayedh, il a accepté d’assurer ses fonctions jusqu’à l’éclair- cissement de l’horizon poli- tique», a déclaré le porte-pa- role, Abdessalem Zbidi, cité par des médias. La démission de M. La- biadh était prévisible, car poli- tiquement proche du député Mohamed Brahmi, coordina- teur général du Mouvement po- pulaire (opposition) et membre de l’Assemblée nationale constituante (ANC, Parlement), assassiné la semaine dernière, induisant un crise sans précé- dent dans le pays.

CONDOLÉANCES

M me Naâma Abbas est très peinée d’avoir appris le décès de la mère de son amie et consœur, M me Djahida Mihoubi. En cette douloureuse circonstance, elle présente à Djahida, ainsi qu’à sa famille, ses sincères condoléances, et prie Dieu le Tout-Puissant d’accueillir la défunte en Son vaste paradis. «À Dieu nous appartenons, et à Lui nous retournons.»