Ma mère est portugaise.

 Je l’ai interviewée pour en 
savoir plus sur le Portugal et sa culture. 
Ma mère est d’origine portugaise. Elle parle por‐
tugais. Elle s’appelle  Gloria,  elle a 53 ans. Elle  a 
vécu 27 ans au Portugal. Elle habitait à Pacos de 
Ferrera près de Porto. Ce n’était pas un pays 
riche. Quand elle est arrivée en France elle ne 
connaissait que quelques mots en français au 
début. Même si ses débuts en France étaient 
difficiles, elle n’a jamais été vicme de racisme. 
La première fois que ma mère est venue en 
France le plus difficile était la barrière de la 
langue. Au Portugal il faisait  souvent beau, alors 
qu’en France. Ce pays compte plus de 10 millions 
d’habitants. Ma mère ma dit que le plat typique  
des portugais c’est le Bacalhau (c’est de la mo‐
rue) mais ma mère aime aussi le pot au feu. 
Faire cet arcle m’a permis d’en apprendre un 
peu sur la culture portugaise, mais aussi sur ma 
mère.  ADEUS ! (au revoir)  
Cédric Préau 
Bom dia (bonjour) Portugal !

elly Vila est soprano, elle fait de 
l’opéra depuis 22 ans. La voix 
soprano correspond au son le 
plus aigu des voix féminines. Avant de 
chanter, elle  respire avec le ventre. Puis 
pour connuer son entrainement, avec sa 
voix elle fait des vocalises.  Elle 
chante de l’opéra et elle en 
écoute. Elle  n’écoute 
pas de rap ou de R’n’b. Elle accompagne 
ses chants avec du piano et d’autres ins‐
truments classiques.  
Beaucoup de jeunes disent que l’opéra 
c’est pour les vieux. C’est sur que ce n’est 
pas le genre de musique qu’on écoute 
mais je trouve ça joli.  
Vincent Dubois 
De l’opéra au collège !
Lors du café philo, nous avons rencontré Nelly Vila : c’est une Soprano avec une 
voix très puissante et aiguë. 
La Rédacon :
Vincent Dubois , Da‐
vy Lallement , Axelle 
Pierre, Julie Levrault ,  
Gregory Gavois,  
Loubna Mezada,   
Damien    Maillet , 
Nicolas Marchand, 
Kenny Gidouin,  Ma‐
rine Bruneau,Cédric 
Préau,  Basen Des‐
cortes ,  
Gwendo‐
line Cha‐
pelet , 
Léa 
Schal‐
ler, 
Maxime 
Bigot, 
Erine 
Bobier, 
Jayson 
Calo 
Varela, 
Molly Desme, Lolita 
Duplessis, Jocelyn 
Enain, Mathieu Gam‐
bier, Quenn Grenat, 
Alexis Halencak, Ma‐
loé Larue,  Jusne 
Loizon,  Samuel Moi‐
nard,  Jules Rabeau, 
Guillaume Tommasi, 
Léa Trnquet. 
Directeur de publica‐
on : Pierre Masson‐
neau.  
Maquee : Lenhard 
Séverine.   
Crédits photo
©Splash, 2014
Collège René Des‐
cartes., 98, Bd Blos‐
sac, 86100 Châtelle‐
rault . Mars 2014  
Imprimé par Méga‐
top 86530 Naintré  
Vroum vroum au musée
Nous sommes allés au musée de l’automobile à Châtellerault avec  notre classe. 

e musée de l’auto existe depuis 
1969. Les premières voitures 
exposées ont été données par 
un colleconneur et ensuite le 
musée a acheté des nouvelles voitures. 
Il y a entre 13000 et 14000 visiteurs 
chaque année.  Le plus vieux vélo est un 
vélérifère et la plus vieille voiture est 
une Renault type A. Nous avons bien  
aimé sauf qu’on ne peut pas toucher les 
voitures car elles sont précieuses  et 
exposées comme un tableau. La voiture 
qu’on a préférée est la voiture de 
course. 
C’était cool de voir toutes ces voitures 
qu’on n’a pas l’habitude de voir. 
  Mahieu  Gambier et  Alexis Halencak  

e LOFT porte ce nom car il a été construit sur le 
site de l’ancien hôpital et il a été restauré comme 
un bâment industriel. La taille des écrans est plus 
grande et il y a  un bar avec un grand comptoir. Il y 
a plus de places qu’avant dans  les salles.  Dans la salle 1: 
300 places, dans la salle 2: 200 places, dans la salle 3 : 150 
places, dans la salle 4 :100 places, la 5 : 90 places, la 6 : 45 
places et la 7: 77 places. La capacité maximale du cinéma 
est de 1000 places. 
Chaque jour le cinéma accueille environ 600 personnes.  La 
place de cinéma coûte 8,70€ tarif plein,  6,70 € tarif réduit, 
et 4euro pour les ‐ de 14ans. Pour les films en 3D  c’est plus 
cher, on rajoute 1€30 pour le prêt des lunees. 
Il y a des nouveaux films toutes les semaines (4 à 5 nou‐
veautés)  et ils sortent le mercredi.  
Il y a 8 employés qui travaillent au cinéma (projeconniste, 
le ménage, le bar, l’accueil, la vente de ckets…etc). Dans 
les salles on n’a pas le droit d’apporter de la nourriture, on 
peut manger uniquement ce qu’on a acheté sur place.  
Léa  
Un cinéma bien soigné
A Châtellerault nous avons un nouveau cinéma : le LOFT. Pour en savoir plus 
j’ai rencontré le directeur, Dominique Soulard du nouveau cinéma.                              
J’aime  bien le méer de coiffeuse alors j’ai rencontré 
une coiffeuse spéciale, une coiffeuse à domicile.  

lle s’appelle Elodie, elle est 
jeune et elle se déplace chez 
les gens pour les coiffer. C’est 
même ma coiffeuse. Dans son méer, 
elle fait plein de choses : Elle coupe 
les cheveux évidemment, mais aussi, 
lisse, fait des brushings, des perma‐
nentes, des mises en plis, des  
mèches, des couleurs, et parfois juste 
des shampoings. Elle aime coiffer 
tous les types de cheveux. D’après 
Elodie, les cheveux les plus durs à 
coiffer sont les cheveux crépus. La 
coiffure la plus difficile 
pour Elodie, ce sont les 
chignons sur les cheveux 
volumineux. 
Ce qu’elle préfère dans son méer de 
coiffeuse à domicile, c’est que cela lui 
permet de créer un lien différent, 
presque familial avec le client. Par 
exemple, elle boit le café avec ses 
clients, elle discute, elle se renseigne 
sur eux, s’intéresse à eux. 
Pour ce méer, elle a fait une forma‐
on de manucure, mais elle n’a ja‐
mais eu le temps de praquer…Le 
matériel coûte très cher, donc c’est 
dur de s’équiper, surtout qu’il faut le 
renouveler assez souvent. 
Elodie a été très genlle avec moi, et 
elle m’a donné envie de faire ce mé‐
er.                                                             
        Erine 
Nouvelle coupe dans mon salon
I
 
l  y  a  des  élèves  comme  nous  qui  accordent  beau‐
coup d’importance à leur sac. 
Par  exemple,  Érine  aime  son  sac  de  cours :  il  est 
noir  et  rose.  Pourtant  ce  n’est  pas  de  la  bonne 
qualité  parce  qu’il  se  déchire  quand  on  met  trop 
d’affaires dedans. Elle aime tellement son sac  qu’elle le 
prend pour l’école même si il est trop pet.  
Il  y  a  aussi  Maxime.  Lui  aussi  adore  son  sac  car  le  plus 
important  c’est  la  qualité!    Certains  élèves  sont  très 
fiers  de  leur  sac :  comme  Alexis  qui  adore  son  sac  de 
cours.  Il  l’a  payé  cher  d’ailleurs :  40  €  à  « Intersport » 
mais c’est  Jeyson qui a le sac le plus cher, il l’a payé 75 
€ ! A ce prix, heureusement qu’il lui plaît ! 
Mais  nous  avons  trouvé  aussi,  de  rares  élèves    qui    se 
moquent  de  l’apparence  de  leur  sac.  Pour  Jocelyn  et 
Mahieu,  c’est  juste  pour  mere  leurs  cours  dans  leur 
sac, ils se moquent du look. C’est juste ule en fait. 
Bref,  quand  on  interroge  notre  classe,  on  se  rend 
compte  que  la  mode  des  sacs,  ça  intéresse  autant  les 
garçons que les filles ! 
Maloé Larue et Léa Trinquet 
Nous adorons les sacs. On en a 5 chacune! Beaucoup de filles ont 
plusieurs sacs, queson de mode. On a interviewé des élèves de 
notre classe pour savoir si le phénomène touche tout le monde. 
L
a
m
o
d
e
d
e
s
s
a
c
s

Le portrait chinois du principal
Cee année, après les vacances de 
Noël, nous avons eu une surprise au 
collège. Nous avons eu un nouveau 
principal. Mr Cheniger est arrivé. Si 
vous voulez découvrir Mr Cheniger, 
lisez son portrait chinois.  
Nom ? : « Je m’appelle Mr Cheniger »  
Age ? : « J’ai 54 ans » 
Etudes ? : « Docteur, microbiologie »  
Qu’est ce qui vous a donné envie de faire ce mé‐
er ? : « Les élèves »  
Avez‐vous déjà été principal ? « Oui, dans deux 
lycées du département de la Meuse, un lycée pro‐
fessionnel, deux autres lycées et un collège à Poi‐
ers. » 
Vos passions : « l’équitaon, ornithologie et de 
jardinage ».  
Si le collège était une chanson ? « Ce serait La vie 
en rose d’Edith Piaf » 
Si le collège était un monument ? « Ce serait 
l’Acropole d’Athènes». 
Si le collège était un animal ? « Ce serait un che‐
val ». 
Si le collège était une couleur ? « Ce serait le 
rose ». 
Comment trouvez‐vous les élèves ? « Je les 
trouve agréables et sympathiques »  
Comment trouvez‐vous les professeurs ? « Des 
professeurs très dynamiques » 
Si vous aviez une baguee magique que feriez‐
vous ? « Rendre d’ avantage heureux certains 
élèves. » 
Quel méer avez‐vous déjà fait avant d être prin‐
cipal ? « Charger de TP et TD à l’université, con‐
sultant, CPE personnel de direcon. » 
 Après tout cela, Mr Cheniguer n’a plus de secret 
pour vous ! 
Julie Levrault 
Il  y a quelques se‐
maines une nouvelle 
personne est arrivée 
au collège, mais je ne 
vous parle pas d un 
élève mais d’une sur‐
veillante, elle s’ap‐
pelle Norma et elle 
est Italienne, c’est la 
nouvelle. 
Elle s’appelle Norma. 
Elle a 40 ans. Avant elle 
n’avait jamais été sur‐
veillante.  Elle a fait des 
études pour apprendre 
la langue française, et 
elle est  venue en France 
pour apprendre mieux la 
langue française : « Mon 
mari et moi  nous avons 
déjà fait des études en 
Italie pour apprendre la 
langue française. » 
Elle trouve les élèves 
sympathiques mais diffi‐
ciles à comprendre : 
forcément, ils parlent 
vite et n’arculent pas 
toujours ! 
Elle trouve le collège très 
grand. 
Pour Norma, ce méer  
de surveillante de col‐
lège est une grande res‐
ponsabilité, il faut aimer 
ce méer et avoir de la 
paence, et un bon con‐
tact avec des gens. 
Voilà, tout cela, c’est 
Norma ! 
Marine Bruneau 
Norma, nouvelle
surveillante

nfirmière scolaire est une vocaon. « J’ai tou‐
jours voulu l’être » confie Mme Bauguil. 
Elle est présente 2 jours par semaine au collège, 
mais chaque jour elle voit entre 10 et 30 élèves, 
surtout pour de la  « bobologie»  (accidents dans la 
cour, bagarres, contrôle qu’ils n’ont pas envie de faire 
…. etc.) Mais les élèves viennent à l’infirmerie aussi 
pour des soucis familiaux, ou dans le cadre de maladie 
grave. Madame Bauguil, qui a passé un diplôme d’état 
d’infirmière puis un concours dans l’éducaon nao‐
nale, essaie de créer et entretenir une relaon de con‐
fiance avec les élèves, mais ne veut pas être trahie ! 
Elle essaie d’être le plus disponible pour les élèves et 
aime beaucoup le contact avec les élèves mais déteste 
la « paperasse » administrave. 
Par contre, elle ne peut pas donner tout et n’importe 
quoi : « juste les médicaments de base comme le doli‐
prane et le spasfon » sauf si il y a une prescripon 
médicale. 
                                                                       
Loubna Mezada  
Au 1
er
 étage du bâment administraf        
travaillent Mme Bauguil et Mme Bodin, les 
infirmières scolaire. Tous les élèves les ont au 
moins rencontrées une fois dans leur scolarité. 
J’ai rencontré Mme Bauguil pour qu’elle me 
décrive son méer. 
Madame Bau(bo)guil
Un footballeur
au collège
Au collège un de nos surveil‐
lants est footballeur de haut‐
niveau. C’est Flavien .Je suis 
allé l’interviewer pour en ap‐
prendre davantage sur mon 
surveillant préféré.  

l a 23 ans, il joue pour le 
SO Châtellerault qui 
évolue au 1er niveau 
naonal : le CFA2. 
Son poste sur le terrain 
est arrière central. 
Auparavant Il 
jouait au SCO d’ 
Angers pen‐
dant 8 ans. 
Flavien est 
supporter 
du PSG et 
rêve 
de 
jouer à  
plus au ni‐
veau et pourquoi pas 
le PSG ou au Real Madrid. Au 
SOC, Flavien est également l’entraineur des U13. 
Mais il veut aussi assurer son avenir professionnel. 
Pour jouer à un tel niveau, Flavien conseille d’être 
propre techniquement, entrainé physiquement, et 
être propre et bien placé sur le terrain (tacque) 
et d’aimer ce sport.  
Je suis très content d’avoir un tel surveillant, 
comme ça il peut me conseiller, car je fais égale‐
ment du foot.       
Guillaume 

a cuisine n’est pas simple à apprendre : il 
faut une formaon  qui  peut durer   long‐
temps : 2 ans voire parfois 3. Mais elle a 
choisi de faire ce méer car c’est une pas‐
sion depuis qu’elle est toute pete. Pourtant, tra‐
vailler dans la cuisine est difficile, notamment à 
cause des horaires de travail. 
Elle aimerait un jour avoir son propre restaurant, 
et pourquoi pas être chef étoilé, même si c’est 
difficile, et très long, et il faut beaucoup d’argent 
pour payer les employés, les apprens, les locaux, 
les aliments…etc 
Elle peut me donner des conseils pour plus tard, si 
jamais je veux faire ce méer.         Jocelyn 
La cuisine « faite‐ maison » c’est  meilleur que dans les 
supermarchés donc j’ai interviewé  ma cousine sur la 
cuisine car elle est cuisinière dans un restaurant de 
Ligueil. 

l s’appelle Mathias Blu‐
teau. Il est technicien 
informaque. Il travaille 
dans la pièce technique 
à côté du bureau de l’assis‐
tante sociale. Il est employé 
par le conseil général de la 
Vienne pour gérer le réseau 
informaque des collèges  
(mercredi /jeudi) au collège  
Georges Sand et (mardi /
vendredi) au collège Des‐
cartes. Il a un diplôme de 
licence informaque et ses 
principales intervenons 
sont pour les débranche‐
ments de clavier et de sou‐
ris.  
 
Heureusement que Mathias 
est là, comme ça on peut 
travailler sur les ordinateurs.  
       Jeyson  
Profession : technicien informatique
Dans le bâment administraf, j’ai rencontre le technicien  informaque du collège. Vous ne le connaissez 
surement pas. Je vois donc vous le présenter.   
Cuisinier, un métier àmijoter
J’ai interviewé Sébasen mon professeur d’arts plasques. Il fait de l’art plas‐
que depuis 17 ans à Danger Saint romain tous les mercredis. On colorie avec de 
la pastel ou de l’aquarelle ou de la gouache…  

l a un autre méer, il est 
graphiste. Sa formaon, 
c’est un BTS en communica‐
on visuelle. Les dessins les 
plus durs à faire sont les person‐
nages. L’inscripon coûte pour un 
an 123 € pour les enfants en des‐
sous de 12 ans et pour les ados et 
adulte 159€. En plus de cela, il 
faut payer du matériel qui coûte : 
1€ pour une gomme et 80€ la 
boite de pastels. 
Ce que j’aime en arts plasques 
c’est dessiner les personnages, et 
en plus, pendant ce cours, je 
peux m’améliorer pour  en arts 
plasques au collège.                                  
        Lolita Duplessis 
Cours de dessin

ean Marie Dazas, dirige l’harmonie de Lencloître. 
Il est le chef d’orchestre. Il dirige les musiciens 
avec ses bras pour indiquer le rythme. Dans 
l’harmonie de Lencloître il y a 60 musiciens. Il y a  
des instruments à vents comme les cuivres et les 
bois mais aussi de la percussion et une contrebasse. A 
l’harmonie de Lencloître, on fait souvent des concerts. 
Les instruments les plus représentés  dans l’harmonie 
sont le saxophone et le tuba (nous sommes 7 tubistes.) 
 L’harmonie joue plusieurs sortes de musique : on fait 
des musiques originales : des musiques de film, du jazz, 
de la variété…  
Je fais par de l’harmonie depuis 6 mois. Certaines an‐
nées, des voyages sont organisés en Russie ou en Alle‐
magne. J’ai hâte d’y parciper. VIVE LA MUSIQUE ! 
                                            Axelle PIERRE 
L’ harmonie de Lencloître
L’harmonie de Lencloître est un orchestre musical. J’ai rencontré le chef d’orchestre Jean Marie Dazas, 
qui est professeur au conservatoire de musique de Lencloître pour expliquer  ce que c’est l’harmonie.  

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