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ANTENNES

Emmanuel TONYE
Professeur
Ecole Nationale Supérieure Polytechnique
Université de Yaoundé I
tonye_dd@yahoo.fr
www.lets.africa-web.org

Octobre 2006

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 1


Bibliographie

•Balanis Constantine A. (1998), Antenna Theory Analysis and


Design, 2nd edition Wiley
•Dubost Gérard (1990), Propagation des ondes
électromagnétiques, Masson
•Gardiol Fred, Electromagnétisme, (2002), Traité d'électricité –
Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne
•Elliot Robert S. (1981), Antenna theory and design, Prentice –
Hall
•Sadiku Matthew N. O. (2001), Numerical Techniques in
Electromagnetics, Second edition, CRC Press LLC
• http://www.lets.africa-
web.org/cours/Hyperfrequences/1_CoursHyper_Ecran_ExcellentPlus.pdf
(p. 109-141)
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 2
Glossaire

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 3


Glossaire

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 4


Définition (1)

Une antenne est définie


●comme un équipement de forme

variable, utilisé pour émettre ou


recevoir des ondes
radioélectriques.
ou encore
●comme un dispositif qui
transforme l’énergie électrique en
énergie électromagnétique
(antenne d’émission) ou traduit un
rayonnement électromagnétique
en courant induit (antenne de
réception).

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Définition (2)
Antenne dans une Chaîne de
transmission

Spread
Spectrum (SS)
- Etalement

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Définition (3)
Chaîne de transmission – Exemples de traitement

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Résumé
Introduction
Objectifs

‹ Analyser un système rayonnant et de prédire


ses caractéristiques et celles du rayonnement
émis.
‹ Connaître les principes gouvernant le

rayonnement et la propagation des ondes


électromagnétiques et leur interaction avec
l’environnement.
‹ Choisir une antenne en fonction des contraintes

techniques et légales.
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Introduction
CONTENU: Propagation libre d’ondes électromagnétiques

• Mécanisme de rayonnement et sources


élémentaires.
• Ondes sphériques, cylindriques et planes.
• Spectre électromagnétique.
• Affectation des fréquences.
• Types principaux d’antennes.

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Introduction
Contenu: Caractéristiques et paramètres des sources
rayonnantes

• Diagramme de rayonnement,
• Impédance,
• Directivité,
• Gain,
• Polarisation,
• Bande passante.

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Introduction
Contenu: Antennes dipôles

• Dipôle électrique,
• Dipôle magnétique,
• Dipôle de longueur finie,
• Antenne verticale quart d'onde
• Réseaux d'antennes (linéaire, circulaire, plan)
• Antenne YAGI,
• Antenne hélicoidale,
• Antenne losange.
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Introduction
Contenu: Antennes à ouvertures

• Fente,
• Ouverture rectangulaire,
• Ouverture circulaire,
• Antenne parabolique,
• Cornet,
• Reflecteur à 90°.

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Introduction
Contenu: Antennes microruban

• Antenne patch rectangulaire,


• Antenne patch circulaire,
• Antenne à réseau de 4 patches rectangulaires,
• Antenne à réseau de 4 patches circulaires,

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Introduction
Contenu: Plate forme (1)

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Introduction
Contenu: Plate forme (2)

• Paramètres
d'entrée
• Contenu du
cours
• Paramètres
de sortie
• Base de
données
• Site Web
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Propagation libre des ondes électromagnétiques

• Mécanisme de rayonnement et sources


élémentaires.
• Ondes sphériques, cylindriques et planes.
• Spectre électromagnétique.
• Affectation des fréquences.
• Types principaux d’antennes.

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Ondes sphériques

• http://www.glafreniere.com/spheriques.htm
• En juillet 2006, M. Jocelyn Marcotte a réussi à établir les formules
complètes qui permettent de reproduire les ondes stationnaires
sphériques. Convergentes – Divergentes - Mixtes

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Ondes cylindriques

• Une antenne de type cornet dirige un faisceau de microondes sur


un réflecteur de forme parabolique. Celui-ci transforme les ondes
quasi cylindriques générées par l'antenne en un faisceau d'ondes
planes. Cette animation illustre le fonctionnement des antennes
paraboliques en émission.
• http://elap.montefiore.ulg.ac.be/services/elm/demos/parabole.ht
ml

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Onde plane

• Une onde EM est constituée d'un champ électrique E et d'un champ magnétique H .
Dans le vide, ces deux champs sont orthogonaux et transverses (perpendiculaires à
la direction de propagation): c'est une onde TEM (Transverse Electro-Magnétique)
aussi appelé onde plane.

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Spectre électromagnétique
Classifications des ondes radioélectriques

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Fréquences utilisées en radio-diffusion, avec les types
de modulation utilisés

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Rappel sur la Modulation
Exemple de signaux orthogonaux

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Rappels sur la modulation
Variantes de la modulation PSK - MPSK

Rs est la
rapidité de
modulation

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Rappels sur la modulation
Représentation des densités spectrales de puissance

Minimum Shift
Keying

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Rappels sur la modulation
Modulations GMSK et 8PSK

• La modulation GMSK agit comme la modulation OQPSK

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Rappels sur la modulation
Synoptique de simulation avec le modèle OFDM

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Rappels sur la modulation
Amplitude et phase

On peut compliquer, au risque de commettre


beaucoup d’erreur :

16 états

Débit binaire = 4 (24)* vitesse de modulation


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Rappels sur la modulation

QPSK ou QAM 64 (26), 6 bits par symbole QPSK ou QAM 128 (27), 7 bits par symbole

Débit binaire = 6 * vitesse de modulation Débit binaire = 7 * vitesse de modulation

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Modules de simulation

• http://www.univ-lemans.fr/enseignements/physique/02/electro/modula.html

• http://www.ta-formation.com/cours-am/am/jav-am.htm

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Canal à trajets multiples

Onde reflechie
(NLOS)

Visibilité Relais
directe hertzien
(LOS)

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Modulation dans un Schéma de la transmission
Canal à trajets multiples

Canal à trajets multiples

… 0101 … 00010 …
X Propagation Egalisation

Porteuse
Démodulation et
correction d’erreurs
Modulation Viterbi ou max
vraisemblance

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Simulation canal de trajets multiples
Contexte

• Canal long
• Canal court
– Dans la nature, les trajets multiples sont dus aux
différents chemins possibles pouvant être
empruntés par le faisceau.
– Ces chemins dépendent du relief environnant. On
peut donc considérer la distribution des délais
successifs entre les arrivées de ces signaux comme
étant une distribution stochastique. Ces délais
seront distribués autour d’une valeur moyenne
(écart type).

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Simulation canal de trajets multiples
Modélisation synoptique

τ1 a0

τ2 a1

τ3 a2
+

τ4 a3

τ5 a4

τ6 a5

Délai par rapport au chemin le plus court ai<1

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Simulation canal de trajets multiples
Synoptique de la procédure de modélisation (1)
Exemple :

Canal Délai atténuation


1 1T 0.5
Après calculs
2 3T 0.6
3 4T 0.8

Longueur maximale du canal = 4T


Calculs des cases correspondant aux canaux :
Canal 1 (T)
Canal 2 (3T)

Canal 3 (4T)

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Simulation canal de trajets multiples
Synoptique de la procédure de modélisation (2)

• Illustration : Canal Délai atténuation


1 1T 0.5
Canal 1 (T) 2 3T 0.6
Canal 2 (3T)
3 4T 0.8
Canal 3 (4T)
Arrivée données
S0 Sortie = 0.5*S0

S1 S0 Sortie = 0.5*S1

S2 S1 S0 Sortie = 0.5*S2+0.6*S0

S3 S2 S1 S0 Sortie = 0.5*S3+0.6*S1+0.8*S0

S4 S3 S2 S1 Sortie = 0.5*S4+0.6*S2+0.8*S1
Formule générale : Sortie = 0.5*Case1+0.6*Case3+0.8*Case4
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Simulation canal de trajets multiples
Algorithme
1. définir la longueur du canal en termes de dispersion par rapport aux
délais.
2. définir le nombre de trajets possibles.
3. pour chaque trajet
• Définir son délai par choix d’un instant aléatoire selon la
distribution stochastique retenue.
• En général, les chemins de plus grand retard sont les plus
atténués, mais ce n’est pas toujours le cas. En conséquence,
nous allons considérer une distribution de probabilité autour
d’une valeur k (avec pour valeur maximale en k) et déterminer
de manière aléatoire la valeur de ai autour de k. k étant la
valeur exacte de l’atténuation si on ne considérait que les
délais d’arrivée.
4. Déterminer la longueur maximale du canal de la mémoire tampon en
fonction de la longueur du canal.
5. Calculer pour chaque trajet la case correspondante dans le tampon,
fonction du délai correspondant.
6. En déduire l’expression de la combinaison linéaire du calcul du
résultat.
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Environnement de développement

• L’exécutable est généré sous JBuilder 8. Il


nécessite la machine virtuelle Java pour
tourner. Encapsuler l’exécutable directement
avec la machine virtuelle Java nécessiterait
beaucoup d’espace (plus de 40 Mo). Il est donc
nécessaire d’avoir la machine virtuelle java
installé avant d’utiliser l’exécutable.

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MODULATION D’AMPLITUDE
Visibilité directe

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MODULATION D’AMPLITUDE
Canal à trajets multiples

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Modulation de fréquence
Visibilité directe

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Modulation de fréquence
Canal à trajets multiples

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Modulation d’amplitude et fréquence
Visibilité directe

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Modulation de phase
Canal à trajets multiples

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Modulation d’amplitude et fréquence
Visibilité directe

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Modulation d’amplitude et fréquence
Canal à trajets multiples

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Modulation de fréquence et phase
Visibilité directe

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Modulation de fréquence et phase
canal à trajets multiples

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Modulation d’amplitude, fréquence et phase
Visibilité directe

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Modulation d’amplitude, fréquence et phase
Canal à trajets multiples

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modulation_tout_types2W.exe

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Fréquences utilisées en communications sans
fil, fibres optiques, ...

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Tableau synoptique des applications des antennes (1)

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Tableau synoptique des applications des antennes (2)

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Tableau synoptique des applications des antennes (2)

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EXEMPLES D’ANTENNES

Dipôle 1\2 onde Hélicoïdale Sectorielle Panneau


Omnidirectionnelle

Yagi Paraboles

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EXEMPLES D’ANTENNES PLANAIRES

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Antennes Wireless

900 MHz to 2.6 GHz Log


Periodic PCB Antenna, 5-
6dBi Gain, Ideal for
DBSRX

900 MHz ISM band PCB


Yagi, 5 elements, 10-11 dBi
Gain

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Antennes Wireless

1250-1300 MHz Ham Band


PCB Yagi, 3 elements, 6-
7dBi Gain

2400-2480 MHz ISM Band


PCB Quad Patch, 11-12dBi
Gain

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Antennes Wireless

144MHz, 430 MHz, 1200 MHz Tri-band 6-inch


vertical antenna

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Antennes Wireless

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octobre 2006 - Pr. E. TONYE 62
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 63
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 64
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 65
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 66
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 67
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 68
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Exo 1: Débit binaire et rapidité de modulation
Enoncé

1. Une source S génère des messages appartenant à un alphabet A = {a1, a2, a3},
toutes les T secondes. On décide de transmettre ces messages en les groupant
par paquets de 4. Chaque paquet sera représenté par un signal différent de
durée finie 4T. Combien de signaux différents faudra-t-il choisir pour
représenter tous les paquets ?
2. On considère, dans ce problème, deux sources numériques différentes SA et SB.
SA génère des messages d’un alphabet A = {a1, a2, a3, a4, a5, a6} à la vitesse d’un
message toutes les TAµs. SB pour sa part génère des messages issus d’un
alphabet B = {b0, b1, b2, b3} à la vitesse TB = TA.
(a) Calculer la rapidité de modulation de SA et SB.
(b) En supposant un choix de représentation binaire pour les messages issus de SA et
de SB, calculer le débit binaire DA et DB de chaque source. On construit à partir
de SA et de SB une nouvelle source S formée par tous les couples (xi, yj) avec xi
et yj appartiennent respectivement à SA et SB.
(c) Calculer la rapidité de modulation et le débit binaire de cette nouvelle source.

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Exo 1: Débit binaire et rapidité de modulation
Corrigé
1.1. Pour une source binaire le débit binaire est le nombre de bits
émis en chaque seconde. Pour une source M-aires (avec un
alphabet à M symboles), la rapidité de modulation est le nombre
de symboles émis par seconde. On peut dire que le débit binaire
est la rapidité de modulation d’une source à 2 états.
1.2. On forme des messages par paquets de 4 symboles selon : mj =
[aij] pour j = 1, 2, 3, 4.
C’est à dire qu’on peut représenter chaque paquet par un vecteur à 4
coordonnées, chaque coordonnée appartenant à A. mj = (a1i a2i a3i
a4i)

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Exo 1: Débit binaire et rapidité de modulation
Corrigé

1.3.a
1.3b Nombre de bits requis pour représenter l’alphabet SA

Nombre de bits requis pour représenter l’alphabet SB

On en déduit

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Exo 1: Débit binaire et rapidité de modulation
Corrigé

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Exo 2: Rapidité de modulation PSK
Enoncé

• Les expressions de rapidité de modulation sont données


dans le tableau ci-après. Pour chacune des modulations faire
correspondre l’expression appropriée de la rapidité de
modulation.

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Exo 2: Rapidité de modulation PSK
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 75


Caractéristiques et paramètres des sources
rayonnantes

• Théorème de reciprocité
• Zones de rayonnement
• Diagramme de rayonnement,
• Impédance,
• Directivité,
• Gain,
• Polarisation,
• Bande passante, Balanis
• etc. p. 29 - 100
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Théorème de reciprocité

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 77


Représentation spatiale

• On utilise couramment en électromagnétisme les coordonnées sphériques pour


représenter un vecteur. M pouvant être le point d'observation et O le point centre
de la source rayonnante.

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 78


Zones de rayonnement (1)
• On distingue pour chaque type
d'antenne trois zones de
rayonnement :
– Zone de Rayleigh (ou zone de
champ proche) - A
– Zone de Fresnel - B
– Zone de Fraunhoffer (ou zone de
champ lointain) - C C

• La zone de champ lointain (ou zone


B: Zone de
de Fraunhofer) est couramment Fresnel
considerée. Dans cette zone, on
considère la distance r grande par A

rapport à la longueur d'onde.


• L 'étude des champs proches est
assez complexe.
D: Dimension maximale de l'antenne

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Zones de rayonnement (2)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 80


DIAGRAMME DE RAYONNEMENT
• C’est une représentation graphique de la variation des propriétés de
rayonnement d’une antenne en fonction des coordonnées dans l’espace.
• Les propriétés de rayonnement inclus la densité de puissance, intensité de
rayonnement, la force du champ ou la valeur de la directivité.
• On aura alors à choisir une représentation cartésienne (2D ou 3D), polaire
ou sphérique.

Polaire 2-D 3-D


octobre 2006 - Pr. E. TONYE 81
Diagramme de rayonnement (2)

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Intensité de rayonnement U(θ,φ)

Connaissant les expressions des champs électrique


et magnétique, on peut calculer l’intensité de
rayonnement à partir de la densité de puissance :

2π π

Prad = ∫∫ Ud Ω = ∫ ∫ U sin θ d θ d φ
0 0

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 83


GAIN

• Mesure très utile pour décrire les performance d’une


antenne
• Rapport de la radiation maximum dans une direction
par rapport à la radiation d'un aérien isotrope
(transmettant ou recevant dans toutes les
directions).
• Cette une mesure prend en compte l’efficacité de
l’antenne mais aussi ses capacités directionnelles.

⎡ U (θ , φ ) ⎤
G (θ , φ ) = e c d ⎢4π ⎥ ecd : efficacité de l’antenne

⎣ Prad ⎦ Prend en compte : Réflexion – conduction


perte diélectrique
U : intensité de rayonnement direction
2π π
donnée

Prad = ∫∫ Ud Ω = ∫ ∫ U sin θ d θ d φ
0 0
Prad : puissance rayonnée

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 84


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Directivité : Ouverture à 3dB

● Une antenne est


caractérisée par son ouverture
dans le plan vertical et dans le
plan horizontal.
● Plus l'ouverture sera faible,

plus le gain sera important .

U 4πU
D= =
Uo Prad
Uo : intensité de rayonnement source
isotrope
U : intensité de rayonnement direction
donnée
Prad : Puissance rayonnée
POLARISATION (1)
POLARISATION (2)
Orientation du vecteur champ électrique d’une onde électromagnétique.
Donnée utile pour l’optimisation d’une liaison ou pour son brouillage.
Polarisation HH : onde émise et captées polarisée
Horizontale – VV – HV - VH
TYPES POLARISATIONS

• Verticale ( V )
• Grand profil

• moins affecter par des reflections


horizontales (eau, terre)
• Couramment utilisée

• Horizontale ( H )
• Faible profil

• Moins affecter par des reflections verticales


(immeuble, ...)
• Circulaire droite ou gauche ( CD – CG )
• Elliptique ( E )

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BANDE PASSANTE

2 catégories :

• Bande étroite

– BW (%) = (fS - fb) / fC

• Large Bande
fb fC fS
– BW = fS / fb

fS: frequence supérieure


fb : frequence basse
fC : frequence centrale
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 89
SURFACE EQUIVALENTE OU DE
CAPTATION

Plus la surface de capture est importante, plus le gain est grand


octobre 2006 - Pr. E. TONYE 90
Impédance et rendement d’antenne

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 91


Puissance isotrope rayonnée (PIRE, angl. EIRP)

• Dans la direction optimale du lobe principal, le gain directif


G(θ, ϕ) est égal à G0. On définit la puissance isotrope
rayonnée de la manière suivante:

• Dans cette direction privilégiée, on a donc la densité de


puissance suivante :

• Quand on utilise une antenne directive (par exemple une


antenne parabolique), il est clair qu'on va chercher à l'orienter
de manière optimale pour avoir G(q, j)=G0. dans la direction
choisie. Dans ce cas, la PIRE suffit pour connaître la densité
de puissance à une distance r q uelconque

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 92


Antennes dipôles

• Dipôle électrique,
• Dipôle magnétique,
• Dipôle de longueur finie,
• Antenne verticale quart d'onde
• Réseaux d'antennes (linéaire, circulaire, plan)
• Antenne YAGI,
• Antenne hélicoidale,
• Antenne losange.
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 93
Antennes à ouvertures

• Fente,
• Ouverture rectangulaire,
• Ouverture circulaire,
• Antenne parabolique,
• Cornet,
• Reflecteur à 90°.

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Antennes microruban

• Antenne patch rectangulaire,


• Antenne patch circulaire,
• Antenne à réseau de 4 patches rectangulaires,
• Antenne à réseau de 4 patches circulaires.

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 95


Diplôme électrique

● On appelle dipôle
élémentaire, dipôle
infinitésimal ou encore
doublet de Hertz une
antenne dont la longueur L
est petite par rapport à la
longueur d'onde lamda.
● Comme L<<lamda (en
principe, L<50lamda) , on
admet que le courant I est
uniforme (l'amplitude et la
phase sont
indépendantes de z).
● On détermine un axe des z
de telle manière que l'origine
z=0 soit au
centre du dipôle
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 96
G
L’unique potentiel vecteur π au point M où n’existe aucune source est
donné par :
G
G 1 Pe − jkr
π= ∫ dτ (1) avec ici :
4πε V r

G
Pdτ ) = qAzˆ , zˆ est
le vecteur unitaire oz. Si on suppose r > l , (1) peut s ‘écrire
− jkr

approximativement : πG = qA zˆ e (2) k est le


4πε r
nombre d’onde multiplié par 2π : k = 2/π = ω⁄v. le vecteur πG vérifie
l’équation de propagation :
G G
∇ π +k π =0 2 2
(3) . compte tenu de
l’expression du Laplacien en coordonnées sphériques relatif à une
fonction scalaire U(r, ? , φ) :

∂ 2U 2 ∂U 1 ∂ 2U 1 ∂U 1 ∂ 2U
∇U= 2 +
2
+ + + (4)
∂r r ∂r r 2 ∂θ 2 r 2 tgθ ∂θ r 2 sin 2 θ ∂φ 2

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 97


on vérifie bien (3) compte tenu que :

∂π ⎛1 k⎞ ∂ 2π − jkr ⎛ 2 k k2 ⎞
= −Ce − jkr ⎜ 2 + j ⎟ (5) et = Ce ⎜ 3 + 2 j 2 − ⎟ (6)
∂r ⎝r r⎠ ∂r 2 ⎝r r r ⎠

qA
avec C = . Le champ électromagnétique au point M est donné par :
4πε
G G G G
E = ∇ × ∇ × π (7) et H = jωε ⋅ ∇ × π (8)

en utilisant les composantes du rationnel en coordonnées sphériques on obtient :


⎧ 2 ∂π 1 ∂π ∂ 2π
E
⎪ r = − ⋅ cos θ E θ = sin θ + sin θ Eφ = 0
⎨ r ∂r r ∂r ∂ r 2

∂π
⎪H r = 0 Hθ = 0 H φ = − jωε sin θ
⎩ ∂r

et finalement compte tenu de (5) et (6) :


⎧ IA cos θ 1 IA sin θ 1
⎪ E r = − j 2πεω ⋅ r 3 (1 + jkr )e
− jkr
Eθ = − j ⋅ 3 (1 − k 2 r 2 + jkr )e − jkr
4πεω r
⎨ IA sin θ 1
⎪ Hφ = ⋅ 2 (1 + jkr )e − jkr .
⎩ 4π r

c’est une onde transversale magnétique TM(Hr = 0).

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 98


Cas particulier : a) Si l < r << λ et en posant P = ql moment électrique :
⎧ 2 P cos θ P sin θ
⎪⎪ E r = 4πεr 3 Eθ = (dipôle électrostatique )
4πεr 3

⎪ H = IA sin θ ⋅ 1 (loi de Biot et Sa var t ).
⎪⎩ φ 4π r2
b) si l << r << λ on obtient en se limitant aux termes en 1/r :
IA sin θ − jkr IA sin θ − jkr
E = Eθ = j e (9) H = Hφ = e (10)
2εvλr 2λr
on a alors une structure d’onde plane : champs électrique et magnétique sont transversaux, perpendiculaires entre eux
G G G
et en phase. Leurs amplitudes varient en raison inverse de la distance r. Le trièdre v , E , H est direct (fig.1).

G G
E Eθ 1 μ
on a : G = G = = impédance du milieu.
H H φ εv ε

G I A sin θ
Formules pratiques : De (7) on tire : E = (11). Dans l’air ou vide et le système SI :
2λr εv
G
E μ0 G A sin θ
G = = 120π = 377ohms et E (volt / m ) = 188 I ( A) ⋅ ⋅
H ε0 λ r (m )

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 99


Diplôme de Hertz

• On utilise les coordonnées


sphériques, avec l'hypothèse que r
>> L (zone de champ lointain) et L
petit devant la longueur d'onde.

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 100


Dipôle de longueur finie

• On utilise les coordonnées


sphériques, avec les
hypothèses que r >> L (zone de
champ lointain) et L est
supérieur à la longueur d'onde.

Balanis, p. 133 - 202

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 101


Dipôle de longueur finie

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 102


Diplôme de longueur finie

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 103


Dipole élementaire
Comparaison de diagrammes de rayonnement

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 104


ANTENNES A RESEAU D’ELEMENTS

BALANIS
p. 249 - 337

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 105


Configuration d’un réseau à deux dipôles élémentaires

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 106


octobre 2006 - Pr. E. TONYE 107
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 108
Réseau à N éléments : Distance et amplitude uniforme

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 109


octobre 2006 - Pr. E. TONYE 110
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 111
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 112
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 113
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 114
Antenne réseau de 2N+1 éléments
rayonnants isotropes, identiques et
équidistants. L’élément d’ordre zéro sera
considéré comme le centre d’alimentation.

I
Fa (θ, φ)= ∑ exp[jkrn (cosαsinθcosφ + cosβsinθsinφ + cosγ cosθ)]
N

n = 0 I0

Fa(θ) =
(
sin 2N +1kdcosθ
2
)
(
sin kd cosθ
2
)
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 115
Paramètres d’entrée et Diagramme de
rayonnement de la fonction réseau
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 116
Tracé en 2D de la fonction réseau
linéaire
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 117
Considérons de nouveau un réseau linéaire
équidistant et disposé le long de l’axe des z.
Supposons maintenant que les courants
d’excitation ont des amplitudes égales et une
phase progressive uniforme

Fa(θ) =
[
sin 2N +1(kdcos θ−αz )
2
]
[
sin 1 (kdcos θ−α z )
2
]
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 118
Diagramme de rayonnement d’un réseau
linéaire à balayage

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 119


Si le nombre d’éléments dans un réseau linéaire
devient pair (2N), et si les éléments du réseau
sont disposés le long de l’axe des z à des
positions, ±d/2, ±3d/2, …, le facteur réseau
prend la forme ci-après

I1
⎛ 2N −1
Fa (θ) = I− N exp⎜ − j
⎝ 2

⎠ I1
( 2
) ( 2
) I1
⎛ 2 N −1
kd cosθ ⎟ +...+ I −1 exp − j1 kd cosθ + exp j1 kd cosθ +...+ I N exp⎜ j
⎝ 2

kd cosθ ⎟

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 120


Diagramme de rayonnement d’un
réseau linéaire à 2N capteurs
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 121
Les courants In de chacun des dipôles sont
différents et on les fait varier de manière
arbitraire
Pour In = An et sachant que le champ rayonné
est égal à la somme des champs rayonnés par
chaque antenne élémentaire, Constantine A.
Balanis établit que :

AF=∑ An exp[j(n −1)(kdcos θ)]


N

n =1

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 122


Diagramme de rayonnement d’un réseau
d’alimentation différente
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 123
REPARTITION OPTIMALE DES AMPLITUDES
Considérons de nouveau un réseau linéaire
composé de N éléments rayonnants alignés,
équidistants, discrets, cohérents équiphases et
amplitudes différentes.
Nous raisonnons selon le principe de Dolph-
Chebyshev qui voudrait que les amplitudes des
courants permettent d’obtenir le lobe principal
de rayonnement le plus étroit possible pour un
niveau donné des lobes secondaires ce qui répond
aux critères d’une bonne antenne directive.
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 124
Réseau optimal des amplitudes de sources :
DOLPH-TSCHEBYSCHEFF

• Aliment equi-amplitude = meilleure directivité mais


lobes secondaires élevé.
• Compromis Dolph.
– Niveau lobes secondaires faible et lobe principal
pas trop large.
• Polynôme de Tchebycheff pour calcul amplitudes
d’excitation
• Calcul facteur de réseau

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 125


POLYNÔME DE DOLPH-
TSCHEBYSCHEFF

octobre 2006 - Pr. E. TONYE Page 30


126
Calcul des Amplitudes d’excitation
suivant la méthode de Barbière
R0 : rapport du lobe principal et secondaire
p=M-1 ( M : nbre éléments)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE Page 29


127
Amplitudes des courants et Diagramme de
rayonnement
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 128
RESEAU BINOMIAL
On considère un réseau (linéaire) d’antennes composé de N antennes
identiques, équidistantes, isotropes, alimentées à la même fréquence avec des
amplitudes différentes dont les valeurs sont les coefficients du binôme de
Newton obtenus en mettant la fonction (1+x)m-1 sous la forme d’une série :

(1+ x)
m−1
=1+ (m-1)x +
(m-1)(m−2)x + (m-1)(m-2)(m-3)x
2 3
+ ...
2! 3!

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 129


AMPLITUDES BINOMIALES
• Réseau dans lequel les amplitudes des courants dans les antennes
sont proportionnelles aux coefficients du binôme de Newton .

• De la même façon que dans le réseau à amplitudes variables, le


facteur de réseau est donné par la formule suivante

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 130


DETERMINATION DES COEFFICIENTS
D’EXCITATION

Binôme de Newton

Triangle de Pascal

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 131


Amplitudes des courants et Diagramme
de rayonnement
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 132
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 133
Pr. Emmanuel Tonye
octobre 2006 –- Pr.
tonyee@hotmail.com
E. TONYE 134
RESEAU PLAN
Le facteur de réseau
AF = Sx m Sy n

S x m = ∑ Im e j (m -1) (kd )
M
x sin θ cos φ + β x

m =1

S y n = ∑ I n e j (n -1) (kd )
N
y sin θ cos φ + β y

n =1
Si nous supposons que les amplitudes des courants d’excitation sont égales
et en considérant la forme normalisée de AF il vient :



AFn (θ , φ) = ⎢ 1
sin M Ψx
2
( )⎤⎥ ⎡⎢ 1 sin (N2 Ψ )⎤⎥ y

M ⎛ Ψx ⎞ ⎥ ⎢N ⎛ Ψ y ⎞

⎢ sin ⎜ 2 ⎟ ⎥ ⎢ sin ⎜ 2 ⎟ ⎥
⎣ ⎝ ⎠ ⎦⎣ ⎝ ⎠⎦

Ψx = k d x sin θ cos φ + β x Ψy = k d y sin θ cos φ + β y
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 135
Nombre de capteurs MxN
Distance entre deux capteurs
Diagramme de
successifs dxxdy
Réseau rayonnement du
Déphasage entre les courants de plan réseau d’antenne
deux capteurs successifs

Angle de phase

Illustration du principe de fonctionnement de


notre utilitaire dans un réseau plan

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 136


Tracé de AF en polaires

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 137


Amplitudes du diagramme de rayonnement du réseau plan
en 3D

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 138


z

r
θ

Rn

a
Ψn
y

N-1 1 2 n+1
N n

Réseau circulaire de N éléments

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 139


octobre 2006 - Pr. E. TONYE 140
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 141
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 142
Réseau Circulaire
Le facteur de réseau
Nous avons :

AF(θ, φ) = ∑ In e j k ρ (cos φ )
N
0 n −ξ

n =1

ρ0 = a (sin θcosφ - sin θ0 cosφ0 ) + (sin θsin φ - sin θ0 sin


2

⎡ sin θsin φ - sin θ0 sin φ0 ⎤


ξ = tan ⎢ -1

⎣ sin θcos φ - sin θ0 cos φ0 ⎥⎦

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 143


EXPRESSION DES CHAMPS

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 144


Antennes dipôles

1. Potentiel Vecteur
− jkr
μ e
A (r )=
4π ∫
V
I ( r )
r
dv v: volume
de l’antenne

2. Champs rayonnés
Dérivent du potentiel vecteur
→ → → →

H μ = 1 rot A;E = 1 rot H


jω ε 0
0

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 145


• Champs H

= kIl sin θ ⎛ 1 + 1 ⎞ − jkr ; =H = 0;


H ϕ
j
4πr ⎜ ⎟ e H θ
⎝ jkr ⎠ r

• Champs E
= η Il cos θ ⎛ 1 + 1 ⎞ − jkr ;
E r
2π r
2 ⎜
⎝ jkr ⎟e
⎠ E ϕ=0;
⎛ ⎞
sin θ ⎜ 1 − 1 ⎟ − jkr
E = j η Il 1 + 2 ⎟e
θ 4 π r ⎜⎜

jkr
( kr ) ⎟⎠
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 146
•Champs lointains
A grande distance ces expressions se
réduisent à:
⎛ cos(kl cosθ )−cos(kl) ⎞
⎜ 2 2 ⎟ − jkr
Eθ=η H ϕ= jη 2π r ⎜⎜
I
sinθ ⎟

e ; Eϕ=0; Er≈0;
⎝ ⎠
3. Densité de puissance
2
⎛ cos( kl cos θ ) − cos( kl ) ⎞
=η I
2
⎜ 2 2 ⎟
W rad
8( π r ) ⎜
2
sin θ ⎟
⎝ ⎠
l: Longueur de l’antenne octobre 2006 - Pr. E. TONYE 147
4. Puissance totale rayonnée

(
2

P rad =η I C + ln( kl )−C (kl )+ 1 sin (kl )[S (2 kl )− 2S (kl )]+


4π i 2 i i

1 cos
2
[
(kl )C ( )
+ ln kl + C
2 i
(2 kl )− 2 C i (kl ) ) ]
C est la constante d’Euler;
cos y x sin y
C i(x )= ∫∞ y dy ; S i(x )= ∫0 y dy ;C =0.5772
x

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 148


5. Résistance de rayonnement

=
η
R r 2π C (
+ ln( kl ) − (
Ci 2
kl )+ 1 sin (kl )[ (2 kl )− 2 (kl )]+
Si Si
[ ( )
1 cos (kl )C + ln kl +
2 2 C i
]
(2 kl )− 2 C i (kl ) )

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 149


6. Directivité
2
⎛ cos( kl cos θ ) − cos( kl ) ⎞
D = 2 ⎜ 2 2 ⎟
Q ⎜ sin θ ⎟
⎝ ⎠
avec Q = 2πR r
η
7. Surface de captation maximale
2
⎛ cos( kl cos θ ) − cos( kl ) ⎞
⎜ 2 2 ⎟
λ ⎜
2
max
sin θ ⎟
=
⎝ ⎠
A em 2πQ

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 150


Antennes en boucle
• Champs E

Eϕ =η
(ka ) I sin θ ⎛
⎜ 1+
2

1 ⎞⎟ − jkr ;
e E = E θ = 0;
4r ⎝ jkr ⎠ r

• Champs H
2
kI a cos θ ⎛ 1 ⎞ − jkr
H = j 2 ⎜ 1 + jkr ⎟ e ; H ϕ
=0;
r
2r ⎝ ⎠

= jη
I (ka ) sin 2
θ ⎛⎜
1 + 1 − 1

⎟ − jkr
H θ 4r ⎜⎜ 2 ⎟⎟ e

jkr
( kr ) ⎠
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 151
Champs lointains
A grande distance, pour une boucle
circulaire et à courant constant, ces expres-
sions se réduisent à:

Eϕ=−η Hθ =akη 2πr J 1(kasinθ )e ; Eθ =0;Er≈0;


I −jkr

3. Puissance totale rayonnée


π (a ωμ )
2
I
P =
rad 4 η ka

J 1 : Fonction de Bessel du premier ordre


octobre 2006 - Pr. E. TONYE 152
4. Résistance de rayonnement
= 60 π ka
2
R r

5. Directivité maximale
D ( λ )J
= 0 , 682 2 π a 1
2
(ka sin θ )= D 0 J 1 (ka sin θ )
2

6. Surface de captation
λ (2 π a )
−2
A em
= 5 , 43 10
.

a: rayon de la boucle
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 153
Antenne hélicoïdale
1. Champs E Balanis, p.505 - 512

Eϕ =η
(ka ) I
2

e
− jkr
; E r = 0; E = j η kIS sin θ
e
− jkr
;
4r θ 4πr
2. Champs lointain

( )
E = sin π cos θ
sin N ψ
2
( ) a: rayon des spires
S:pas de l’hélice
2N ⎛
sin ⎜
ψ ⎞
2 ⎟ N: nombre de spires
⎝ ⎠
(
ψ = 2 π S (1− cos θ )+ 1
2N
)
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 154
3. Directivité maximale

D0 =15 N (2 π a ) S 2
3
λ
4. Résistance de rayonnement
= 140 2πa
R r λ
5. Angle d’ouverture
3
52 λ 2
HPBW =
c NS
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 155
Antenne à ouverture rectangulaire
Balanis, p.575 - 638

1. Champs (Distribution uniforme dans l’espace)

X sinY abkE
Eθ=− jsinϕ(1+cosθ) X Y 2πr e ;Er=0
sin 0 − jkr

abk E 0 − jkr
E ϕ = j cos ϕ (1+ cos θ ) X Y 2 π r e
sin X sin Y

X = ka sin θ cos ϕ ;
H =− E ϕ;H = Eθ avec
2
θ η ϕ η Y = kb sin θ cos ϕ ;
2
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 156
2. Directivité maximale

D0 = 4 π ab a: longueur de l’ouverture
b: largeur de l’ouverture
2
λ
3. Angle d’ouverture

HPBW = 50 . 6 λ Plan E
a

HPBW = 50 . 6 λ Plan H
b

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 157


Antenne à ouverture circulaire
Balanis, p.575 - 638
1. Champs (Distribution uniforme sur plan terrestre)

2
J ( Z ) k a E 0 − jkr
E ϕ = j cos ϕ cos θ 1
Z r e
2
J (Z ) k a E − jkr
Z = ka sin θ
E θ = j sin ϕ Z 1
r e 0

= − E
H θ η ;H ϕ
= Eθ
ϕ η

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 158


2. Directivité maximale

D0 = 2 (λ )
π a 2

3. Angle d’ouverture

HPBW = 29 . 6 λ
a

a: rayon de l’ouverture

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 159


Antennes Cornets (plan E)
Balanis, p. 651 - 712
1. Champs
⎡ ⎤
⎢ ⎛ k xa ⎞ ⎥
⎜ ⎟
E π k ρ 1 − jkr ⎢ j ⎝ k y ρ 1 ⎠
⎛⎜ 2 ⎞⎟ cos ⎜ 2 ⎟
⎝ ⎠ F ( , )⎥

E θ = − ja
1
8r e ⎢e ⎢ 2k sin ϕ (
1 + cos θ ) 2 t1 t 2 ⎥
⎛ k xa ⎞ − π 2
⎢ ⎜ ⎟ ⎥

⎣ ⎝ 2 ⎠ 4 ⎥

⎡ ⎤
⎢ ⎛ k xa ⎞ ⎥
⎜ ⎟
E π k ρ 1 − jkr ⎢ j ⎝ k y ρ 1 ⎠
⎛⎜ 2 ⎞⎟ cos ⎜ 2 ⎟
⎝ ⎠ F ( , )⎥

E ϕ = − ja
1
8r e ⎢e ⎢ 2k cos ϕ (
1 + cos θ ) 2 t1 t 2 ⎥
⎛ k xa ⎞ − π 2
⎢ ⎜ ⎟ ⎥

⎣ ⎝ 2 ⎠ 4 ⎥

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 160
avec

F (t 1,t 2) = (C (t 2) − C (t 1) )− j (S (t 2) − S (t 1) )

⎛ π
2
⎞ ⎛ π
2

(x )= ∫∞ cos ⎜⎜ 2y ⎟⎟dy ; S (x )= ∫0 sin ⎜⎜ 2y ⎟⎟dy ; Intégrales
x x
C ⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎝ ⎠ ⎝ ⎠ de Fresnel

⎛ k b1 ⎞ ⎛ k b1 ⎞
= 1
t1 π k ρ ⎜⎜ − − k y ρ ⎟⎟;t = 1 ⎜⎜ − k y ρ ⎟⎟
⎝ 2 1
⎠ 2 π kρ ⎝ 2 1

1 1

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 161


k =ksinθ cosϕ;k =ksinθ sinϕ;
x y

2. Directivité

⎡ ⎛ ⎞ ⎛ ⎞ ⎤
64 a ρ ⎢ 2⎜ b ⎟ 2⎜ b ⎟⎥
D E = πλ b ⎢C ⎜⎜ 2 λ ⎟⎟ + S ⎜⎜ 2 λ ⎟⎟ ⎥
1 1 1

⎢⎣ ⎝ ρ 1 ⎠ ⎝ ρ 1 ⎠⎥⎦

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 162


Antennes Cornets (plan H)
Balanis, p. 651 - 712
1. Champs

2⎡ ⎛ ρ
⎛⎜ '2 ⎞⎟
k x ρ2⎠
⎛⎜ ''2 ⎞⎟
k ⎞⎤
E2 π − jkr
⎢ ϕ( θ )siny⎜ j 2k
⎝ x 2⎠

( )

2k F( , )⎟⎥
=− + t'1t'2 e
+ t'1t'2 ⎟⎟⎥
j
sin 1 cos ,
Eθ 8r e ⎢ y ⎜⎜e
jb F
⎣ ⎝ ⎠⎦



2 ⎛ ρ
⎛⎜ '2 ⎞⎟
k x ρ2⎠
⎛⎜ ''2 ⎞⎟
k ⎞⎤
E2 π − jkr⎢cosϕ(1+cosθ )siny⎜ j 2k F( , )+ j 2k F( , )⎟⎥
⎝ x 2⎠ ⎝
Eϕ=− jb
8r e ⎢ y ⎜⎜e t'1t'2 e t'1t'2 ⎟⎟⎥
⎣ ⎝ ⎠⎦

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 163


⎛ k a1 ⎞ ⎛ k a1 ⎞
t ''1= πk1 ⎜⎜ − − k ''x ρ ⎟⎟;t '' = 1 ⎜⎜ − k ''x ρ ⎟⎟
ρ 2 ⎝ 2 2
⎠ 2 π kρ ⎝ 2
2
2

θ ϕ π ; = k sin θ cos ϕ − π ; y = kb sin θ sin ϕ ;


k 'x = k sin cos +
a1 k ''x
a1 2
2. Directivité
ρ
D H
=
4πb
λ a 1
2 ⎡
⎢⎣ (C (u )− C (v )) (S (u )− S (v )) 2
+
2

⎥⎦

u= 1

⎜ λ ρ + a

⎟ 1

⎜ λ ρ a


avec ⎟ ;v = 2 ⎜ −
2 1 2 1
2 ⎜⎜ a 1 λ ρ ⎟ ⎜ a 1 λ ρ


⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 ⎠
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 164
Antennes Cornets (pyramidal)
Balanis, p. 651 - 712

1. Champs

E θ = − j 4 π r e [sin ϕ (1+ cos θ )I I ]


kE 0 − jkr
1 2

E ϕ = j 4 π r e [cos ϕ (1+ cos θ )I I ]


kE 0 − jkr
1 2

π ρ 2 ⎛ ⎛⎜⎝ k 'x2 ρ 2 ⎞⎟⎠ ⎛⎜ '' 2


k ρ ⎞⎟

E 2 k ⎜ ( )
⎝ x 2⎠

( ) ⎟
= t '1 t '2 e
+ t ''1 t ''2 ⎟⎟
j j
avec I 1 2 ⎜⎜ e
2k F , 2k F ,
⎝ ⎠
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 165
π ρ 1 ⎛⎜ k yρ ⎞
⎛⎜ '2 ⎞⎟

F (t 1,t 2 )⎟⎟
j⎝ 1⎠

= 2k
I 2 k ⎜⎜ e ⎟
⎝ ⎠

2. Directivité

λ D D
2
π
D =
H 32 ab E H

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 166


Réflecteur angulaire
1. Champs (Facteurs de réseau)

⎝ 2 ⎠
⎜ (2)
30° AF(θ,ϕ)=2⎡cosx−2cos⎛⎜ x 3 ⎞⎟coxy−cosy+2cos x cos⎛⎜ y 3 ⎞⎟⎤
⎢ ⎟⎥
⎝ 2 ⎠⎦

⎡ ⎛ x ⎞ ⎛ y ⎞ ⎤
45° AF (θ ,ϕ )=2⎢cos x−2cos⎜ ⎟cos⎜ ⎟+cos y ⎥
⎣ ⎝ 2⎠ ⎝ 2⎠ ⎦

() ()
60° AF ( θ ,ϕ ) = 4sin x ⎡cos x − cos ⎛⎜ y 3 ⎞⎟ ⎤
2⎢ 2 ⎜ 2 ⎟⎥
⎝ ⎠⎦

90° AF ( θ ,ϕ ) = 2 cos [x − cos y ] x=kS sinθ cosϕ ;
avec y=kS sinθ sinϕ ;
Angle octobre 2006 - Pr. E. TONYE 167
S: distance sommet – tête LNB
Réseau d’éléments (Courants équiamplitudes)

1. Champ
k I 0 l cos θ − jkr
E=E . AF ( θ ,ϕ ) = j η e . AF ( θ ,ϕ )
0 4πr

⎛ ⎛ Nψ ⎞ ⎞
⎜ sin ⎜ 2 ⎟ ⎟
j (n − 1 )ψ ⎝ ⎠
N
AF ( θ ,ϕ ) = ∑ e = 1 ⎜ ⎟;
n =1 N ⎜ ⎛ ψ ⎞ ⎟⎟
⎜ sin ⎜ 2 ⎟
⎝ ⎝ ⎠ ⎠

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 168



ψ = π d cos θ + β ; I =I e
β λ i +1 i
: Déphasage entre les éléments; AF:Facteur de réseau
d: Écart entre deux éléments consécutifs
N: Nombre d’éléments du réseau
2. Directivité maximale

D0 = 2 N d (λ )
3. Angle d’ouverture
HPBW = 2 π 50 .8
360 (N −1)d
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 169
Réseau d’éléments (Amplitudes différentes)

1. Champ (Facteurs de réseau)


N +1
2
AF (θ ,ϕ )= ∑C (i)cos(2(i−1)u ) N impair
i =1

N
2
AF (θ ,ϕ )=∑C (i)cos((2 i−1)u ) N pair
i =1

u = π d cos θ
C(i): amplitude
λ De l’élément i

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 170


Réseau binomial

1. Champ (Facteurs de réseau)


N +1
2
AF (θ ,ϕ )= ∑ a (i)cos(2(i−1)u )
i =1 N impair

a ( 1 )=
(N −1)!
k = N −1 a(i): amplitude
(N −k −1)(! k )! 2
de l’élément i>1

a ( i )=
(N −1)!
2(N −k −2)(
! k +1)! u = π d cos θ
λ

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 171


N
2 N pair
AF (θ ,ϕ )=∑ a (i)cos((2 i−1)u )
i =1
a(i): amplitude
a ( i )=
(N −1)! k= N de l’élément i
2(N − k −1)!k ! 2

2. Directivité maximale à d=lamda/2

D =1.77
0
N
3. Angle d’ouverture à d= lamda/2
HPBW = 1 .06
N −1
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 172
Réseau de Dolph Tschebyscheff
Compromis entre Réseau uniforme et Réseau binomial
1. Champ (Facteurs de réseau)
N +1
2
AF (θ ,ϕ )= ∑ A (i)cos(2(i−1)u ) N impair
i =1

N
2
AF (θ ,ϕ )=∑ A (i)cos((2 i−1)u ) N pair
i =1

u = π d cos θ
A(i): amplitude
λ De l’élément i
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 173
Ti(z): Polynôme de
cos mu = T (u )
m Tschebyscheff
On obtient les coefficients grâce aux formules suivantes:
N pair

N
2
N
2
⎡⎛
⎢⎜
⎣⎝
( ) (N2 − q )
−1 z 0 ⎠ ⎟
(2 q −1)⎞
(N − 1) q + N
2
−2 ( )⎤
!⎥

A ( n )= ∑∑
n =1 q = n (q − n )!(q + n −1)! N2 − q ! ( )
z 0=cosh ⎜⎝ (N −1)cosh (R 0)⎟⎠
⎛ 1 −1
⎞ R0 : rapport Lp/Ls
Lp: Lobe principal
Ls: lobe secondaire

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 174


N impair
⎡⎛
(N2−1+1)(N2−1−1)⎢⎜
⎣⎝
( ) (N2−1−q)
⎞ 2(q−1)
−1 z0 ⎟⎠(N −1) q+ 2 −2 !⎥
N −1 ⎤

( )
A(n)= ∑ ∑
n=1 q =n a(q−n)!(q+n−2)! N −1−q !
2
( )
a =2 si n=1
a=1 sinon

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 175


Réseau plan

1. Champ (Facteur de réseau)


⎛ ⎛ Nψ ⎞ ⎞ ⎛⎜ ⎛ Mψ ⎞ ⎞
⎜ ⎜ x ⎟ ⎟ ⎜ y ⎟ ⎟
sin sin
⎜ ⎜ 2 ⎟⎟ ⎜ ⎜ 2 ⎟⎟
AF ( θ ,ϕ ) = ⎜ 1 ⎝ ⎠ ⎟⎜ 1 ⎝ ⎠ ⎟;
⎜N ⎛ψ ⎞ ⎟ ⎜ M ⎛ψ ⎞ ⎟
⎜ sin ⎜ x ⎟
⎟⎜ sin ⎜ y ⎟ ⎟
⎜ ⎜ 2 ⎟ ⎟⎜ ⎜ 2 ⎟ ⎟
⎝ ⎝ ⎠ ⎠⎝ ⎝ ⎠ ⎠

ψ λ
=π d x
sinθ cosϕ + β ;ψ =π
d y
sinθ cosϕ + β
x x λ y y

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 176


sin (T )cos (F ); β sin (T )cos (F )
β = − π d x
=−π
d y
x λ 0 0 y λ 0 0

To et Fo : Orientation désirée du lobe principal


suivant l’axe Z et l’axe X respectivement

2. Directivité maximale

D =π cos(T )d d
0 0 x y

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 177


Microstrip rectangulaire
Balanis, p. 722 - 772

1. Champ et Facteur de réseau

Eϕ = jAF (
sinθ sin X sin Z
X Z
)k hW E
0
e
2πr
0 −j k 0r;
E =Eθ =0
r

⎛ k L ⎞
AF = 2 cos ⎜⎜ 0 e
sin θ sin ϕ ⎟⎟
⎝ 2 ⎠
Le: Écart entre les deux plaques
X= k 0
h
sin θ cos ϕ L: Longueur de la plaque
2 W: Largeur de la plaque
H: Hauteur de la plaque
Z= k W0
cosθ AF: Facteur de réseau
2
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 178
2. Formules des paramètres


+1 ε r −1
W= c
2f
2 ;
εr +1 ε reff 2
r
+
2
(
1
1+12 h )
W

(ε + 0 .3 )(Wh + 0 . 264 )
− 0 . 258 )( h + 0 . 8 )
Δ L = 0 . 412 h

reff

reff W
L= λ −2Δ L=
Le: Écart entre les deux plaques
L −2Δ L ΔL: Extension de la longueur
2 e
c: Vitesse de la lumière (vide)
εref: Const. diélectrique effective

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 179


2. Directivité maximale

= 8 W si W >> λ0
D0 λ
6.6 = 8.2db si W << λ0

Le: Écart entre les deux plaques


ΔL: Extension de la longueur
c: Vitesse de la lumière (vide)
εref: Const. diélectrique effective

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 180


Microstrip circulaire
Balanis, p. 722 - 772

1. Champs

Eθ − j
= k 0 a eV 0 cos ϕ J ' e −j k 0r
2r 02

Eϕ − j
= k 0 a eV 0 cos θ sin ϕ J e −j k 0r
2r 02

J ' = J (k a sin θ )− J (k a sin θ )


02 0 0 e 2 0 e

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 181


J 02
= J 0(k 0a esin θ )+ J (k a sin θ )
0 e
2

2. Formules des paramètres

a= F

( (2 h ) )⎥⎦
1

⎡1 + 2 h π ⎤
2

ln F + 1 . 7726
⎣⎢ π F ε r

J0 , J2 : Fonctions de Bessel
a, ae: Rayon et rayon effectif de la plaque

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 182


( (2 h ) )
1

⎡1 + 2 h ln π a + 1 . 7726 ⎤
2

a =a
e
⎢⎣ π a ε r ⎥⎦
9
8.791×10 J0 , J2 : Fonctions de Bessel
avec F =
f ε r
a, ae: Rayon et rayon effectif de la plaque

3. Directivité maximale

(k 0ae) ( 2

0 e)
D =120G ;G = 480 ∫ (J
k a
2
π
2 '2 2 2
)
+cos θ J 02 sinθdθ
0 rad 0 02
rad

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 183


Antenne parabolique
Balanis, p. 785 -832
La modélisation adoptée ici est celle d’un réseau
d’éléments à courants équiamplitudes
1. Champ et Facteur de réseau
⎛ ⎛ Nψ ⎞ ⎞
⎜ sin ⎜ ⎟ ⎟
N
j (n − 1 )ψ ⎝ 2 ⎠
AF ( θ ,ϕ ) = ∑ e = 1 ⎜ ⎟;
n =1 N ⎜
sin ⎛ ψ ⎞ ⎟⎟
⎜ ⎜ 2 ⎟
⎝ ⎝ ⎠ ⎠
sin ψ
N → ∞ ⇒ AF ( θ ,ϕ ) = = ψ =π D cosθ
ψ λ
D : Diamètre de l’antenne octobre 2006 - Pr. E. TONYE 184
2. Directivité maximale

D 0
= (π λD ) 2

3. Angle d’ouverture
HPBW = 2 π 58 λ
360 D
4. Gain
G =10 log
10
(0 . 75 )+ 20 log (0 . 001 f )+ 20 log (D )+ 20 . 4
10 10

D : Diamètre de l’antenne
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 185
Calcul des caractéristiques des Antennes
Wireless

Antenne Log-périodique
Voir Balanis
p. 551 - 566

Antenne Yagi
Voir Balanis
p. 513 - 534

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 186


Calcul des caractéristiques des Antennes
Wireless

1250-1300 MHz Ham Band PCB Yagi, 3 elements, 6-

7dBi Gain

Antenne Yagi
Voir Balanis
p. 513 - 534

2400-2480 MHz ISM Band


PCB Quad Patch, 11-12dBi
Gain
Voir réseau plan

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 187


Exercices - Enoncés
• 1. Soit un dipôle demi-onde à 100 MHz dans le plan horizontal. Calculer sa
surface équivalente maximale.
• 2. Un satellite émet un signal avec les caractéristiques suivantes :
– satellite géostationnaire, r=36'000 km
– PIRE = 49 dBW
– f = 12 GHz
On montre que la surface équivalente d'une antenne parabolique est
environ égale à la moitié de la surface de son disque. D onner la puissance
reçue par une antenne parabolique de diamètre d=70 cm.
• 3. Soient deux antennes identiques de gain G0=10 dB et éloignées de
300m. Le signal est émis à une fréquence f=400 MHz avec une puissance
de 2.5 W.
Calculer l'affaiblissement de la l iaison et la puissance du signal reçu
(exprimé en W).

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 188


Exercices - Corrigés

• 1.

• 2.

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 189


Exercices - Corrigés

• 3.

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 190


Problème 1: Champ électromagnétique rayonné par un doublet et
résistance de rayonnement
Enoncé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 191


Problème 1: Champ électromagnétique rayonné par un doublet et
résistance de rayonnement
Enoncé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 192


Problème 1: Champ électromagnétique rayonné par un doublet et
résistance de rayonnement
Enoncé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 193


Problème 1: Champ électromagnétique rayonné par un doublet et
résistance de rayonnement
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 194


Problème 1: Champ électromagnétique rayonné par un doublet et
résistance de rayonnement
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 195


Problème 1: Champ électromagnétique rayonné par un doublet et
résistance de rayonnement
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 196


Problème 1: Champ électromagnétique rayonné par un doublet et
résistance de rayonnement
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 197


Problème 1: Champ électromagnétique rayonné par un doublet et
résistance de rayonnement
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 198


Problème 1: Champ électromagnétique rayonné par un doublet et résistance de rayonnement
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 199


Problème 2: Interférences de N sources équiphases d’amplitudes
différentes
Enoncé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 200


Problème 2: Interférences de N sources équiphases d’amplitudes
différentes
Enoncé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 201


Problème 2: Interférences de N sources équiphases d’amplitudes
différentes
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 202


Problème 2: Interférences de N sources équiphases d’amplitudes
différentes
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 203


Problème 2: Interférences de N sources équiphases d’amplitudes
différentes
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 204


Problème 2: Interférences de N sources équiphases d’amplitudes
différentes
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 205


Problème 2: Interférences de N sources équiphases d’amplitudes
différentes
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 206


Problème 2: Interférences de N sources équiphases d’amplitudes
différentes
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 207


Problème 2: Interférences de N sources équiphases d’amplitudes
différentes
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 208


Problème 2: Interférences de N sources équiphases d’amplitudes
différentes
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 209


Problème 3: Diffraction de Fraunhoffer d’une antenne parabolique
Enoncé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 210


Problème 3: Diffraction de Fraunhoffer d’une antenne parabolique
Enoncé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 211


Problème 3: Diffraction de Fraunhoffer d’une antenne parabolique
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 212


Problème 3: Diffraction de Fraunhoffer d’une antenne parabolique
Enoncé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 213


Problème 3: Diffraction de Fraunhoffer d’une antenne parabolique
Enoncé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 214


Problème 3: Diffraction de Fraunhoffer d’une antenne parabolique
Enoncé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 215


Intérêt des paramètres S ?

• définition des ondes généralisées:


aai i ==(V
(Vi +
i + Z
Z ci Icii )I/i2)/2R
Rci ci avec Rci = Re{Zci}
bbi==(V(V−i -Z Z*
i i ci i
*
I )ci/ I2i )/2R
ci R ci
I1 I2
où:
ai est l’onde incidente à l’accès “i”
bi est l’onde réfléchie à l’accès “i” V1 V2
Zci est l’impédance de référence au port “i”

Les impédances de références sont choisies arbitrairement mais


pourraient être prises égales aux impédances caractéristiques des
lignes de transmission incidentes aux accès.
• L’onde réfléchie s’annule à l’ “adaptation conjuguée”, c-à-dire
lorsque l’impédance que présente le quadripole à l’accès i est égale
au conjugué de l’impédance de référence Zci :
Vi = Z*ci Ii
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 216
Les paramètres S décrivent complètement un quadripole


b1 = S11 a1 + S12 a2
I1 S21 I2
a1 b2
b2 = S 21 a1 + S 22 a2
ou VS
1 11
SV222
b=S a b1 a2
S12
• Les paramètres S sont obtenus comme graphe de transfert associé
I1 I2
S11 = b1 / a1 a2 = 0 S12 = b1 / a2 a1 = 0

S 21 = b2 / a1 S 22 = b2 / a2 ZL1 V1 V2 ZL2
a2 = 0 a1 = 0

ai = (Vi + Z ci I i ) / 2 Rci ⇒ ai = 0 ⇔ Vi = − Z ci I i
Sij est obtenu en connectant à l’accès j une charge ZLj = Zcj
c’est-à-dire une charge « adaptée » à l’impédance de référence
• Si l’impédance caractéristique de référence est réelle
adaptation conjuguée = adaptation ligne
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 217
Intérêt des paramètres S ?
• Si Rci > 0, et qu’une source d’impédance Zg = Zci est placée
à l’accès i, la puissance disponible à l’accès “i” est ai 2
(Pdisp correspond à Zin = Zg * = Zci* , donc bi = 0)
• La puissance fournie à l’accès i est
2 2
Pfi = Re(Vi I i* ) = ai − bi

• La matrice de répartition est reliée aux coefficients de


réflexion de façon immédiate si on suppose les impédances
de référence réelles (ex. lignes d’accès à faibles pertes):
Zci = Zci* = Rci
ai = (Vi + Rci I i ) / 2 Rci (Vi − Rci I i ) ( Z i − Rci )
Sii = bi / ai a j ≠i = 0 = = = Γi
bi = (Vi − Rci I i ) / 2 Rci (Vi + Rci I i ) ( Z i + Rci )

S11/22 est le facteur de réflexion (au sens ligne) obtenu à l’entrée/sortie du


quadripôle lorsque sa sortie/entrée est chargée par une impédance Zcj
(condition pour que aj soit nul)
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 218
Intérêt des paramètres S ?

ai = (Vi + Rci I i ) / 2 Rci (Vi − Rci I i ) ( Z i − Rci )


Sii = bi / ai a j ≠i = 0 = = = Γi
bi = (Vi − Rci I i ) / 2 Rci (Vi + Rci I i ) ( Z i + Rci )

Analogie avec ligne de transmission de longueur L:


V ( z ) = V+ e −γ z + V− eγ z = V+ ( z ) + V− ( z ) V1 = V (0) V2 = V ( L)

I ( z ) = Yo (V+ e −γ z − V− eγ z ) = Yo [V+ ( z ) − V− ( z )] I1 = I (0) I 2 = − I ( L)


V− ( z )
Γ( z ) = = ΓL e 2γ z facteur de réflexion à l’abscisse z
V+ ( z )
a1 = V+ / 2 Rc a2 = V− eγ L / 2 Rc
si Yo=Yc
−γ L
b1 = V− / 2 Rc b2 = V+ e / 2 Rc

S11 = b1 / a1 a2 = 0 V− = 0 S11 = 0 S12 = b1 / a2 a1 = 0 V+ = 0 S12 = e −γ L


S 21 = b2 / a1 a2 = 0 ligne adaptée S 21 = e −γ L S 22 = b2 / a2 a1 = 0 ligne adaptée S 22 = 0
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 219
Intérêt des paramètres S ?

Paramètres S pour une ligne de transmission adaptée:


e- γ L
−γ L a1 b2
⎛ S11 S12 ⎞ ⎛ 0 e ⎞
⎜⎜ ⎟⎟ = ⎜⎜ −γ L ⎟⎟
⎝ S 21 S 22 ⎠ ⎝ e 0 ⎠
b1 a2
e- γ L
Intérêt des paramètres S pour un quadripole:
le comparer avec le comportement d’une ligne de transmission (adaptée)

Par analogie avec une ligne de transmission, la définition de paramètres S


permet donc sous certaines conditions (Zci réelle), de caractériser un quadripole
en terme de transmission et de réflexion du signal hyperfréquences:
• S11 et S22 traduisent la réflexion du signal incident à chacun des accès
• S21 et S12 traduisent la propagation du signal à travers le quadripole
(déphasage et atténuation)
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 220
Propriétés particulières sur les paramètres S
La puissance fournie à l’accès i est
2 2
Pfi = Re(Vi I i* ) = ai − bi

Sous forme matricielle: Ptot = ∑ Pfi = a a − b b


T* T*

i
T* T* T*
= a a − a S Sa
T* T*
= a (1 − S S ) a
T*
Quadripôle passif et sans pertes: Ptot = 0 S S =1

T*
Quadripôle passif: Ptot > 0 1− S S est définie positive

S =S
T
Quadripôle réciproque:

Lien entre matrices S et Z: S = F ( Z − G * )( Z + G ) −1 F −1


G = diag ( Z ci ) F = diag (2 Rci ) −1
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 221
Règle de Mason (1)

• calcul des fonctions de transfert à partir de la théorie des graphes


v
x
y N u × (1 − r × w) + v × r × z × (1)
u w r = =
x D 1− r × w
y
z
avec D = 1 - Σ T’ + Σ T’’ - Σ T’’’ + …
T’ transmittance de boucle
T’’ produit 2 à 2 des transmittances de boucles qui ne se touchent pas
T’’’ produit 3 à 3 des …

N = Σ Tab Dp
Tab chacun des trajets liant y à x
Dp calculé comme D, mais pour graphe dont Tab est supprimé
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 222
Règle de Mason (2)
I1 I2
impédance de charge ZL = Zc
Z L − Z c (− V2 / I 2 ) − Z c V2 + Z c I 2 a2
V1 V2 ΓL = = = =
Z L + Z c (− V2 / I 2 ) + Z c V2 − Z c I 2 b2

S21
a1 b2
a2 = Γ L b 2
S11 S22 ΓL ?? Facteur de réflexion en entrée du quadripôle ??
b1 a2 Z in − Z c (V1 / I1 ) − Z c V1 − Z c I1 b1
Γin = = = =
S12 Z in + Z c (V1 / I1 ) + Z c V1 + Z c I1 a1

b1 N S11 (1 − ΓL S 22 ) + S 21 ΓL S12
Γin = = =
a1 D 1 − ΓL S 22

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 223


Règle de Mason pour une ligne de transmission
I1 I2 Hypothèses

ligne d’impédance caractéristique Zc


V1 V2 impédances de références Zci choisies = Zc
impédance de charge ZL ≠ Zc

e- γ L Z L − Z c (− V2 / I 2 ) − Z c V2 + Z c I 2 a2
S21 ΓL = = = =
aa11 bb22 Z L + Z c (− V2 / I 2 ) + Z c V2 − Z c I 2 b2

S11 S22 ΓL a2 = Γ L b 2
bb11 aa22
eS-12γ L

b1 N e −γ L ΓL e −γ L − 2γ L
Γin = = = =e ΓL
a1 D 1− 0
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 224
Problème 4: Antenne d’émission
Énoncé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 225


Problème 4: Antenne d’émission
Corrigé (1)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 226


Problème 4: Antenne d’émission
Corrigé (2)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 227


Problème 5: Résistance du dipôle
Énoncé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 228


Problème 5: Résistance du dipôle
Corrigé (1)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 229


Problème 5: Résistance du dipôle
Corrigé (2)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 230


Problème 6: Amplificateur d’antenne à 2.45 GHz
Énoncé (1)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 231


Problème 6: Amplificateur d’antenne à 2.45 GHz
Énoncé (2)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 232


Problème 6: Amplificateur d’antenne à 2.45 GHz
Corrigé (1)

Source:
http://www.lets.africa-
web.org/cours/Hyperfreq
uences/1_CoursHyper_E
cran_ExcellentPlus.pdf,
p. 55-64

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 233


Problème 6: Amplificateur d’antenne à 2.45 GHz
Corrigé (2)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 234


Problème 6: Amplificateur d’antenne à 2.45 GHz
Corrigé (3)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 235


Problème 7: Alignement d’antennes (Antenne Yagi)

Énoncé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 236


Problème 7: Alignement d’antennes (Antenne Yagi)
Corrigé (1)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 237


Problème 7: Alignement d’antennes (Antenne Yagi)
Corrigé (2)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 238


Problème 8: Liaison avec un satellite météo
Énoncé (1)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 239


Problème 8: Liaison avec un satellite météo
Énoncé (2)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 240


Problème 8: Liaison avec un satellite météo
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 241


Problème 9: Étude d’un récepteur
Énoncé (1)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 242


Problème 9: Étude d’un récepteur
Énoncé (2)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 243


Problème 9: Étude d’un récepteur
Corrigé (1)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 244


Problème 10: Étude d’un radar
Énoncé (1)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 245


Problème 10: Étude d’un radar
Énoncé (2)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 246


Problème 10: Étude d’un radar
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 247


Problème 11: Étude d’une liaison hertzienne à 10 GHz
Énoncé (1)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 248


Problème 11: Étude d’une liaison hertzienne à 10 GHz
Énoncé (2)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 249


Problème 11: Étude d’une liaison hertzienne à 10 GHz
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 250


Problème 12: Doublets alignés
Énoncé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 251


Problème 12: Doublets alignés
Corrigé

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 252


Dipôles et réseau de dipôles (Dubost p. 182 – 229)
1. Rayonnement dû à une charge électrique ponctuelle accélérée
2. Rayonnement du doublet cylindrique isolé dans l'approximation sinusoïdale
3. Champ électrique rayonné par un doublet et résistance de rayonnement.
Application au doublet demi onde
4. Influence de l'épaisseur d'un doublet sur sa fréquence de résonance.
Application à la fente rayonnante complémentaire.
5. Rayonnement en zone de Fraunhofer de deux sources de Huygens:
interférences.
6. Rayonnement simultanément de deux doublets électrique et magnétique: Cas
des ondes polarisé circulairement.
7. Rayonnement de Fraunhofer d'une boucle circulaire de courant de diamètre
petit par rapport à la longueur d'onde. Résistance de rayonnement.
8. Interférences de N sources cohérentes équiphases et d'amplitudes différentes.
9. Rayonnement d'une distribution volumique de doublets électriques.
10. Admittance de rayonnement et bande passante d'un doublet plaque
rectangulaire.
11. Champ lointain rayonné par un doublet rectangulaire plaque rectangulaire.
12. Admittance d'entrée d'un doublet plaque à symétrie axiale.
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 253
Antennes à ouvertures (Dubost, p. 234 – 266)

1. Diffraction d'une ouverture circulaire par une onde


électromagnétique plane. Application à la radioastronomie
2. Diffraction de Fraunhofer d'une ouverture circulaire .
Application au pouvoir séparateur d'une antenne .
3. Diffraction d'une ouverture quelconque illuminée par un
champ électromagnétique. Application à l'ouverture
rectangulaire.
4. Diffraction de Fraunhofer d'une antenne parabolique
5. Diffraction de Fraunhofer d'un réflecteur cylindro-
parabolique illuminée par une ligne rayonnante .
6. Détermination d'un réflecteur à courbure en optique
géométrique
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 254
Salle de mesure – salle anicoïde

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 255


Mesures en hyperfréquences avec l’analyseur de réseau

ƒL’analyseur de
réseaux est l’outil
principal de mesure
aux hautes
fréquences.
ƒIl permet de mesurer
les ondes transmises
et réfléchies sur un
dispositif sous test.
ƒOn a ainsi
directement accès aux
paramètres S. Réponse fréquentielle
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 256
Deux catégories d’analyseurs de réseaux

Il existe deux catégories d’analyseurs de réseaux


: les scalaires et les vectoriels.

Les scalaires ne donnent accès qu’au module des paramètres S.


Les vectoriels donnent le module et la phase des paramètres
(mais ils sont nettement plus cher !!)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 257


Principe de fonctionnement de l’analyseur de réseaux (1)

Soient deux ondes représentées en valeurs instantanées par :


a = A cos (ωt+ϕa)
b = B cos (ωt+ϕb)
Si la fréquence est trop élevée (à partir des 100 MHz), on
ne peut mesurer directement les déphasages relatifs

Transposition en fréquences plus basses (qq KHz)


a’ = A’ cos (Ωt+ϕ’a)
b’= B’ cos (Ωt+ϕ’b)
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 258
Principe de fonctionnement de l’analyseur de réseaux (2)

Il faut respecter : A'et= A ϕa '−ϕb ' = ϕa − ϕb


B' B
Les analyseurs de réseaux permettent
d’effectuer des mesures sur des plages
de fréquences importantes

Nécessité d’un étalonnage des


amplitudes et phases en fonction
de la fréquence de mesure.

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 259


Principe de fonctionnement de l’analyseur de réseaux
Mesure de S11

Schéma de principe de la mesure :


a1 b2

Générateur coupleur directif Q


fréquence variable b1
charge adaptée
K.a1 K.b1

s11 visualisation
réf test
tête d’échantillonage -1 +1

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 260


Principe de fonctionnement de l’analyseur de réseaux
Mesure de S21

Schéma de principe de la mesure :


a1 b2 b’2

Q test
Générateur té diviseur b1
fréquence variable
réf
a1 a’1

b2 ' b2
Il faut respecter : = égalisation des déphasages
a1 ' a1 dus aux parcours
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 261
Principe de fonctionnement de l’analyseur de réseaux
Mesure globale

signal incident signal transmis


Générateur
fréquence variable Q
signal réfléchi

R A B
A B
S11 = SEPARATION DES SIGNAUX S 21 =
R R
DETECTION

TRAITEMENT

VISUALISATION

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 262


Principe de fonctionnement de l’analyseur de réseaux
Correction des erreurs (1)

Exemple d’une mesure entrée-sortie : sources d’erreurs

Réponse fréquentielle du détecteur :


- en réflexion,
- en transmission

A diaphonie
B
directivité
Générateur
fréquence variable Q
désadaptation désadaptation
de la source de la charge

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 263


Principe de fonctionnement de l’analyseur de réseaux (2)
Correction des erreurs (2)
Nous avons donc 6 erreurs dans le sens direct, et de fait
6 erreurs dans le sens inverse

nécessité d’un
étalonnage de
l’analyseur pour corriger
ces erreurs

Il existe d’autres sources d’erreurs


moins contrôlables : par exemple
bruit interne des composants et
température ambiante (variables
dans le temps)
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 264
Principe de fonctionnement de l’analyseur de réseaux
Exemple d’étalonnage

L’étalonnage « un port » Pour la mesure seule du S11, on


one port ou reflection only peut réduire le nombre d’erreurs à 3

Réponse
fréquentielle du
détecteur en
réflexion
Utilisation de charges de
référence pour calibrer
directivité
Q l’analyseur sur la bande
Générateur
fréquence variable de fréquences voulue
désadaptation (kit de calibration)
de la source

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 265


Principe de fonctionnement de l’analyseur de réseaux
Mesure avec un circuit ouvert

Générateur CO
fréquence variable

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 266


Principe de fonctionnement de l’analyseur de réseaux
Mesure avec un court circuit

Générateur CC
fréquence variable

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 267


Principe de fonctionnement de l’analyseur de réseaux
Mesure avec une charge adaptée

Générateur Zc
fréquence variable

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 268


Principe de fonctionnement de l’analyseur de réseaux
Mesure S11

S11réel
Générateur Q S11M = Ed + Er
fréquence variable 1− E s S11réel

coupleur réponse
source
Avec les 3 charges de référence, l’analyseur résout une
système de 3 équations à 3 inconnues

Pour un étalonnage « full 2-ports » il y a 12 inconnues, il


faudra donc douze mesures de référence (calibration SOLT)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 269


Principe de fonctionnement de l’analyseur de réseaux
Rélation entre S11 et l’impédance d’entrée

Quand on veut connaître l’impédance d’entrée d’un


dispositif en fonction de la fréquence, le S11 est suffisant

b1 v1 − i1 i1 ( zo − 1) zo − 1
S11 = = = =
a1 v1 + i1 i1 ( zo + 1)1 zo + 11

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 270


Principe de fonctionnement de l’analyseur de réseaux
Mesure de l’impédance caractéristique

Pour connaître l’impédance caractéristique d’un câble :


z r + jz ⋅ tan β l
zo = z c c
z c + jz r ⋅ tan β l
Avec un court-circuit : zo cc = jz c ⋅ tan β l
zc
Avec un circuit ouvert : zo =
j tan β l
co

zc = zoco .zocc
Port 1 Port 2
Test Set
câble à caractériser

Zr
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 271
Caractérisation
d’une antenne

• L’antenne SSWP
(Strip Slot Wood
Patch) est une
antenne utilisant les
mêmes technologies
de fabrication que
celles des antennes
SSFIP (Strip Slot
Foam Inverted Patch)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 272


Paramètres de l’antenne

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 273


Adaptation de l’antenne – Paramètres S

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 274


Adaptation de l’antenne – Paramètres S11

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 275


Diagramme de rayonnement et Gain de l’antenne

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 276


Champ simulé dans l’espace

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 277


Champ mesuré dans le plan E

• Champ simulé dans le plan E

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 278


Champ mesuré dans le plan H

• Champ simulé dans le plan H

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 279


Champ Co-Polaire et Cross-Polaire
mesurés

• La mesure de la
cross-
polarisation nous
permet de
vérifier la
polarisation de
l’antenne.
• Ici nous avons
une très faible
valeur du champ
cross-polaire.
• Ceci nous amène
à dire que nous
sommes en face
d’une antenne à
polarisation
linéaire.
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 280
Introduction
Contenu: Plate forme (1)

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 281


Introduction
Contenu: Plate forme (2)

• Paramètres
d'entrée
• Contenu du
cours
• Paramètres
de sortie
• Base de
données
• Site Web
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 282
Travail demandé

• Implémenter une plate-forme pour


l’étude des antennes et l’analyse du
rayonnement E.M en tenant compte des
caractéristiques propres à chaque
antenne.
• Travail effectué sous Matlab ou Java

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 283


Plate forme (1)
Antenne à fils parallèles

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 284


Plate forme (1)
Antenne Yagi

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 285


Plate forme (1)
Antenne helicoidale

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 286


Plate forme (1)
Antenne parabolique

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 287


Plate forme (1)
Cornet conique

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 288


Plate forme (1)
Cornet pyramidal

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 289


octobre 2006 - Pr. E. TONYE 290
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 291
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 292
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 293
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 294
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 295
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 296
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 297
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 298
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 299
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 300
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 301
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 302
Ajout d’un element dans la BD

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 303


octobre 2006 - Pr. E. TONYE 304
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 305
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 306
Introduction
Contenu: Plate forme (2)

• Paramètres
d'entrée
Exercices
et solutions • Contenu du
cours
• Paramètres de
sortie
• Base de
données
• Site Web
Exercices
• Exercices et
et solutions
octobre 2006 - Pr. E. TONYE solution 307
PRINCIPE

En entrée on doit écrire les formules du champ


en respectant la syntaxe de Matlab. Les
variables sont thêta et phi. D’autre part on peut
récupérer comme données d’entrée les
données enregistrées (en appuyant sur le
bouton Enregistrer) obtenus à partir de la
méthode des moments ou à partir d’autres
méthodes tels que celles des éléments finis,
etc.

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 308


PRINCIPE

On peut représenter le champ, la puissance,


la directivité et la polarisation en dimension
deux, en dimension trois (Cartésien, Polaire
ou Sphérique) ou bien en projection. Il y a une
option qui permet d’agrandir l’un des schémas
dans la partie « Zoom »

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 309


PRINCIPE

Cette partie
permet de tracer
les différents
diagrammes en
dimension deux
et en dimension
trois

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 310


PRINCIPE
Nous avons ici le tracé de la directivité en dimension trois.
Le colorbar varie de zéro (valeur minimale qui correspond
au bleu) à un (valeur maximale qui correspond au rouge)
car toutes les valeurs ont été divisées par la valeur
maximale de la grandeur représentée

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 311


PRINCIPE
Ici nous avons le diagramme de polarisation qui nous
donne à la fois le niveau du signal, le type de polarisation
et l’orientation du diagramme de polarisation

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 312


PRINCIPE
Ici nous avons le diagramme en projection qui nous
donne le niveau du signal en fonction des coordonnées
thêta et phi.

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 313


PRINCIPE

Cette partie permet de rentrer les


paramètres d’entrée de l’antenne à
savoir :
1°) Le nombre de segments de
Balanis
partitionnement de l’antenne; p. 395-403
2°) Le rayon du fil;
3°) La longueur de l’antenne;
4°) Le nombre de spires
5°) etc.

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 314


PRINCIPE
Balanis
p.353-373

Cette partie permet d’entrée les données à partir


d’un fichier de segmentation de l’antenne ou une
distribution du courant le long de l’antenne
calculée à partir de la méthode des lignes de
transmission.

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 315


PRINCIPE

Cette partie permet de choisir le type


d’antenne (Rectiligne, Circulaire, Carrée,
Hélicoïdale, Yagi, etc.) et le type
d’alimentation (Alimentation en tension,
Alimentation en courant)
PRINCIPE

Cette partie permet de faire un


tracer de la distribution du
courant, le champ et
l’admittance de l’antenne choisi
en coordonnées cartésiens 2D
et en coordonnées polaires.

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 317


PRINCIPE

En entrée nous avons :


1°) La ligne de transmission pour laquelle on
aura besoin du nombre de segments, de
l’impédance caractéristique de la ligne, de la
vitesse de phase du signal dans la ligne, et de
sa longueur;
2°) Le générateur pour lequel on aura besoin
de la fréquence du signal, de la tension
d’alimentation et de l’impédance interne du
générateur;
3°) La charge pour laquelle on aura besoin de
son impédance. La valeur realmax correspond
au circuit ouvert.
octobre 2006 - Pr. E. TONYE 318
Travail demandé

1. Schéma de la plate forme


2. Modèle relationnel de la base de données
3. Tableaux récapitulatifs (gammes de fréquences /
applications, bandes de fréquences, types d’antennes)
4. Pour chaque antenne
– PRINCIPE DE CALCUL DES CARACTERISTIQUES
(APPROCHE ANALYTIQUE OU NUMERIQUE)
– ALGORITHME
– CODES SOURCES
– SIMULATIONS DES CARACTERISTIQUES ET
COMPARAISON AVEC LES RESULTATS DE BALANIS
– ENONCES ET CORRECTIONS DES EXERCICES

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 319


Site web

• Vous pouvez télécharger ce cours à partir du lien


suivant:
• http://www.lets.africa-
web.org/cours/Antenne/Antenne5GT2007_TONYE.pdf

Autres supports
http://www.lets.africa-web.org/cours/Matlab/index.htm
http://www.lets.africa-web.org/cours/Java/index.htm
http://www.lets.africa-web.org/cours/Reseaux/R2-07-Socket.pdf
http://www.lets.africa-web.org/cours/OrienteObjet/Objet1.pdf

octobre 2006 - Pr. E. TONYE 320