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Les activités économiques :

L’économie nationale est divisée en 3 secteurs :

 Secteur primaire : agriculture S1


 Secteur secondaire : industrie S2
 Secteur tertiaire : services S3

S1 + S2 = Secteurs productifs

S3 = Secteur improductif

1. Secteur agricole : Englobe les activités hétérogène tel que les diverses cultures,
l’élevage, pèche.
2. Secteur industriel : un ensemble d’activités humaines tournées vers la production en
série de biens, elle sous-entend une certaine division du travail contrairement à
l’artisanat où la même assure théoriquement l’ensemble du processus de production.
Notion d’échelle : on parle de quantité industrielle lorsque le nombre de pièce
identique atteint un certain chiffre. Classification : industrie lourde # industrie légère ;
Industrie de biens d’équipement # industrie de biens de production.
3. Secteur tertiaire : recouvre un vaste champ d’activité qui va du commerce,
l’administration, le transport, le tourisme, l’éducation, la santé, l’artisanat, ...
Le périmètre du S3 est défini par complémentarité avec les activités agricoles et
industrielles.

Les agents économiques :


Les agents économiques sont les principaux intervenants dans l’économie, on en distingue 5 :

1. L’entreprise : sa fonction est la production de biens et services quelque soit son statut
(privé, publique ou mixte) et quelque soit sa taille (petite, moyenne ou grande)
2. L’administration publique : sa fonction est de rendre des services d’intérêt général
(ministère, police, gendarmerie, APC, APN, APW, …)
3. L’institution financière : ce sont les banques, les assurances, le trésor, …
4. Les ménages : leur fonction est de consommer des biens et services.
5. L’extérieur par le billet de l’importation et l’exportation.

Operations économiques :
1. Opérations sur biens et services. Ex : production, consommation, importation,
exportation…
2. Opérations financières : mouvement des capitaux. Ex : les prés, les salaires, les
crédits…
3. Opérations de répartition des opérations suite à la répartition des revenus. Ex : les
impôts, l’épargne, …
Définition de l’économie :
1. L’économie est une science qui étudie les mécanismes qui régissent la production, la
distribution, la consommation de la richesse (biens et services).
2. Un ensemble de connaissances relatives aux différentes activités économiques de
l’homme dans une société donnée.

Remarque : il existe une relation étroite et complémentaire entre l’économie et les


connaissances scientifiques, techniques et technologiques (améliorer l’efficacité des
équipements afin d’augmenter la production)

La macroéconomie : est l’étude des mécanismes à l’échelle sectorielle, régionale,


nationale et continentale.

La microéconomie : est l’étude des mécanismes à l’échelle des unités (entreprise, ménage,
administration). Ex : production au niveau de Sonatrach.

La balance sociale :
A l’échelle d’une économie nationale on trouve l’égalité suivante :

⅀ressources = ⅀emplois

Origine Origine Origine Origine


interne : externe : interne : externe :

PNB Importation DNB Exportation

PNB + importation = DNB + exportation

DNB = PNB + importation – exportation = PNB – (exportation – importation)

Exportation – importation = sol du commerce externe (SCE)

Sol du commerce externe est un indicateur fondamental d’une économie donnée. En Algérie
on a le secteur d’hydrocarbure : SCE > 0, le reste des secteurs : SCE < 0

Remarque : le SCE est la base des échanges économiques et des relations entre les différents
pays.

PIB (interne) = PNB (national)


La pensée économique :
Période courant Principaux auteurs
17e s Mercantiliste J. Bodin
e
18 s Physiocrate F. Quesnay
e e
Fin 18 début 19 s Classique A. Smith
Malthus
Ricardo
Milieu 19e s Socialisme utopique Proudhon
Robert Owen
ST Simon
2éme partie du 19e s Ecole historique List
Rod Batin
2éme partie du 19e s Marxiste Karl Marx
Friedrich Engels
Fin 19e s Néoclassique Jevons William
20e s Ecole keynésienne Keynes
L’école keynésienne :

 le fondateur est Keynes, 1883 – 1946.


 Il a apporté la grande théorie en 1936, c’est une théorie anticrise.
 Les principes de l’économie de marché (domine la plupart des pays).

L’auteur pense que les économies précédentes sont arrivées à une impasse, car ils ont
marginalisé deux phénomènes d’économie important : le chômage et la monnaie. Le
chômage, il faut le résoudre pour réaliser le plein emploi ; la monnaie n’est pas seulement un
moyen d’échange, elle joue un rôle plus efficace au sein d’une économie.

Modèle keynésien
Banque

Epargne Investissement
=
Emploi
Investisseur
Salaire

Production

 L’épargne selon Keynes est considérée comme point de départ de la sphère


économique.
 La réalisation du plein emploi (résorption du chômage) se fait par ‘intensification des
investissement.
 On attire l’épargne à travers un motivateur financier qui est le taux d’intérêt.
Trois variables dans le raisonnement keynésien :

 Proportion marginale à épargner/consommer (PmaE/PmaC).


 Le taux d’intérêt.
 Le taux de profit.

Définition : la proportion marginale à consommer est la manière de répartir l’augmentation du


revenu entre la consommation et l’épargne.

 PmaC = ∆C/∆R
 PmaE = ∆E/∆R

Ex1 :

T0 T1 PmaC = ∆C/∆R = (C1-C0) / (R1-R0) = 20/20 = 1 = 100%


R 100 120
C 70 90 PmaE= ∆E/∆R = (E1-E0) / (R1-R2) = 0 = 0%
E 30 30 PmoC = C0/R0 70/100 C1/R1 90/120

PmoE = E0/R0 30/100 E1/R1 30/120

Selon Keynes, cet individu n’est pas intéressant économiquement dans la mesure où
l’augmentation du revenu a été 100% destinée à la consommation et 0% à l’épargne. (La
proportion moyenne à consommer augmente et la proportion moyenne à épargner diminue)

Ex2 :

T0 T1 PmaC = ∆C/∆R = (C1-C0) / (R1-R0) = 10/50 = 20%


R 100 150
C 70 80 PmaE= ∆E/∆R = (E1-E0) / (R1-R2) = 40/50 = 80%
E 30 70
PmoC = C0/R0 70/100 C1/R1 80/150

PmoE = E0/R0 30/100 E1/R1 70/150

Selon Keynes cet individu dont la PmaE = 80% et la PmaE = 20% est intéressant
économiquement car 80 % de l’augmentation du revenu a été destinée à l’épargne et
seulement 20% à la consommation. (La PmoC diminue et la PmoE augmente).

Taux d’intérêt : (banque) il est déterminé selon les mécanismes suivants :

 La masse monétaire en circulation.


 La masse monétaire hors circulation (thésaurisation).

MMC

Masse monétaire émise MMHC

Echanges économiques intenses MMC Croissance économique Taux d’intérêt


Selon Keynes les gens ont recours à la thésaurisation pour les raisons suivantes :

1. La spéculation.
2. La préférence à la consommation.
3. L’instabilité.
4. L’insécurité.
5. La méfiance.

Thésaurisation MMC Pas de croissance économique Taux d’intérêt

Remarque : on remarque que le taux d’intérêt est devenu actuellement un élément essentiel
dans toutes les activités économiques.

Taux de profit : c’est un indicateur fondamental pour l’investisseur (entrepreneur) qui


entreprend les opérations d’investissement car il lui permet d’évaluer les projets attendus des
différents projets d’investissement.

Taux de profit = évaluation des gains attendus / coût initial du projet.

Remarque : le devenir d’un projet d’investissement est lié aux résultats de ce taux.

Création monétaire (inflation monétaire) :


Définition d’inflation : c’est le déséquilibre entre la variation de biens et services et la
variation de la MMC et on dit : ∆MMC > ∆ biens et services.

Ex :

Bien et services 10 20 30
MMC 30 70 120
MMC/Bien et services 3 3.5 4

L’inflation se concrétise doublement par :

 L’augmentation généralisée des prix.


 Détérioration des pouvoirs d’achat de monnaie (les deux faces de la même pièce).

Ex des salaires :

 Le salaire d’un entrepreneur augmente en fonction.


 Le salaire d’un travailleur augmente en fonction des prix sur le marché.

Or économiquement il y a une relation entre le rendement et niveau des prix sur le marché (loi
de l’offre et la demande).

Remarque : salaire sans contre partie implique l’inflation.

Masse Monétaire en Circulation :


Définition : c’est le volume (quantité) de monnaie en circulation, elle est composé de :

 Monnaie fiduciaire : les pièces et billet.


 Monnaie scripturale : les comptes et les chèques.

Masse monétaire et niveau économique :


 Dans les pays industrialisé, on utilise la monnaie scripturale.
 Dans les pays sous-développé on utilise la monnaie fiduciaire.
Les causes :
 Niveau culturel
 Méfiance vis-à-vis des banques
 Non développement du réseau bancaire.
 Economie spéculatifs ‫بالمضاربة االقتصاد‬.

Le système bancaire en Algérie et création de la monnaie :


Le système bancaire algérien a une forme pyramidale ; au sommet on trouve la banque
primaire qui est la banque d’Algérie (banque d’état, banque centrale) et à la base on a les
banques secondaires.

Banque primaire

BNA BEA BCD BADR CPA

Plus les banques étrangères agrées en Algérie (2012) :

 El Baraka.
 Gulf.
 BNP Paris Bas.
 Trust Bank Algiers.
 Arab Bank.
 Al Djazaire.
Missions de la banque d’Algérie (centrale) :
 La banque des banques (la banque mère).
 La banque de l’état (finance l’état à travers le trésor public).
 Pouvoir d’émission de la monnaie.
 Refinancement des banques secondaires.
 Globalement pas de relations avec le publique.

Mission des banques secondaires : jouent un rôle classique (intermédiaire) :


 Attirer les dépôts.
 Accorder les crédits.

Remarque : la banque d’Algérie finance le déficit du budget de l’état à travers le trésor


public.
L’emploi et le chômage :
Définition : Le marché de l’emploi en Algérie est en déséquilibre, l’offre de l’emploi et
nettement inférieur à la demande d’emploi d’où le chômage.

Structure d’emploi par niveau :


 Niveau cadre (détenteur de diplôme universitaire : technicien supérieur + expérience,
autres qualifications + promotions).
 Niveau agent de métrise (technicien supérieur, personnel qualifié).
 Niveau exécution (ouvrier sans qualification ou très peu qualifier).

Remarque :

 Le niveau d’encadrement reste faible (caractéristique des PSD « pays sous


développés »)
 Le niveau d’encadrement reste faible (mains d’œuvre cadre/ mains d’œuvre
totale)*100
 Il peut être calculé à tous les niveaux (entreprise, sectoriel, régional, national).

Ex : on peut dire que Sonatrach a plus de cadres que Sonalgaz.

 En Algérie on constate que l’industrie a plus de cadres que l’agriculture.


 Le taux d’encadrement diffère d’une entreprise à une autre.
 Concentration des cadres dans certaines entreprises (Sonatrach, Air Algérie).

Classification par secteurs économiques :


1967 1984 90 – 94 2001 2007 2010 2013
S1 agri 50 26 20 21 13.6 11.7 10.6
S2 indus 11 33 25 13.8 BTP 12 13.7 BTP 13
S3 tert 39 43 55 55 60 60 60
A travers ce tableau on distingue 2 grandes phases :

 L’augmentation de l’emploi industriel (de 11% à 31%) ceci est dû aux modèles
d’industrialisation appliqué en Algérie entre 1967 et 1980 où l’industrie a crée de
l’emploi.
 La diminution de l’emploi industriel à partir des années 90 et on remarque un
phénomène catastrophique qui est le faite que la main d’œuvre quitte le secteur
productif (S1 et S2) pour gonfler le S3 actuellement le secteur tertiaire crée plus de
60% d’emploi.

Caractéristiques de l’emploi en Algérie :


 Le marché de l’emploi est caractérisé par une offre limitée et une demande importante
d’où le chômage.
 Les emplois crées sont faits par le secteur privé et une grande partie n’est pas déclaré
à la sécurité sociale.
 La faible productivité de l’emploi.
 Les emplois crées sont sous-qualifiés.
 L’importance du taux de chômage (10% à peu près 1 million de chômeurs).
 Le secteur informel est en expansion.
 Le facteur démographique.
 Le taux d’accroissement naturel est important c'est-à-dire chaque année 300.000
demandeurs d’emploi par an.
 La crise économique en Algérie (pas d’investissement).
 Prédominance du S3 (transport, commerce, …) plus de 60%.

Définition du chômage : c’est une population active non occupée à la recherche de l’emploi.

La population active est la population dont l’âge permet de travailler entre 16 ans et 60 ans.

La population non occupée est une population active qui ne travaille pas.

La population occupée est une population qui exprime un désir de travailler.

Chômage déguisé :
Un excédent de mains d’œuvre dans un secteur économique ou une entreprise qui peut être
retiré sans nuire à la production (pas d’impact sur la production et rentabilité).

Comment quantifier le sureffectif ?

Il faut faire une étude scientifique sur l’activité, post de travaille et le processus de
productivité, ensuite faire la comparaison entre l’étude scientifique et la réalité et c’est comme
ça qu’on dégage le sureffectif.

Comment personnifier ? Par la compétence et l’ancienneté.

Chômage technique :
Arrêt de travaille imposé à une entreprise ou un secteur économique suite à des raisons
techniques (manque de matière première, panne technique, problème financier, concurrence
…).

Chômage technologique :
Arrêt de travail imposé suite à des problèmes technologiques (informatique, robotisation,
mécanique).
Evolution du taux du chômage et de la population active entre 1994 et 2009 :
1994 1999 2002 2004 2007 2009
Pop Active 6814 8583 9303 9404 10500 10544
103
Chômage 1660 2510 2413 1671 1230 1072
103
Taux (%) 24.4 29.2 25.9 17.7 13.8 10.2

Causes du chômage en Algérie :


 Réduction des investissements productifs des années 80.
 Coût de création d’emploi très élevé (industrie hautement capitalistique).
 Surcoût de réalisation des investissements.
 Crise économique, difficulté de créer des emplois.
 Déperdition scolaire.

Remarque : depuis quelques années une nouvelle raison c’est que les secteurs utilisateurs
avancent la cause suivante : un enseignement non adapté aux exigences et aux besoins du
marché c'est-à-dire le niveau, la qualité et le contenu de la formation. L’école et l’université
sont responsables du chômage, ils ne forment pas selon les besoins du marché.

Les solutions préconisées :


 Relancer des investissements productifs.
 Option pour les investissements moins couteux.
 Développer les secteurs potentiels qui peuvent créer des emplois tels que l’agriculture
et le tourisme.
 Autre solutions techniques, c’est d’avancer l’âge de retraite (50 ans).
 Réduire le nombre d’heures de travail.
 Trouver la liaison diplôme-emploi

Remarque : actuellement c’est la sauvegarde d’emploi qui est menacée.

Caractéristiques du chômage en Algérie :


 Touche une main d’œuvre qualifiée (diplômée).
 L’équation diplôme=emploi est erronée.
 Touche une population jeune, main d’œuvre qui n’a jamais travaillé, pas
d’expérience, pas d’ancienneté ; alors que les entreprises exigent ces derniers.
 Niveau de qualification reste faible ce qui est un handicape pour l’intégration dans le
monde du travail.
Quelques éléments de la comptabilité nationale :
Définition :

Comptabilité commerciale (privée) : c’est une comptabilité propre à l’entreprise quelque soit
sa taille et sa structure juridique c'est-à-dire privée, publique ou mixte et quelque soit son
activité.

Comptabilité publique : c’est une comptabilité propre à l’état et à ses institutions, c’est la
gestion biens publiques.

Comptabilité agricole : c’est une comptabilité propre et spécifiée aux diverses et différentes
cultures et activités agricoles.

La comptabilité nationale : c’est une comptabilité qui d’intéresse à l’économie nationale dans
son ensemble schématiquement il s’agit du cumul des résultats des différentes comptabilités
son but est de présenter l’activité économique dans un système de comptes, ces comptes sont
établis à partir d’opérations économiques et ces opérations sont effectuées par les agents
économiques.

Dans le système comptable on distingue 5 comptes :

 Le compte de production.
 Le compte d’exploitation.
 Le compte d’affectation.
 Le compte d’accumulation.
 Le compte financier.

La notion d’un compte :


La technique comptable repose sur la notion du compte, le compte c’est un tableau à deux
cotés.

Remarque : toute opération économique lie essentiellement deux agents économiques, il est
constitué par l’un les ressources et l’autre les emplois.

Ex : les salaires.

Comptes de production :

Emplois Ressources
Consommation Production
intermédiaire totale
Solde : valeur
ajoutée

⅀emploi = ⅀ressources
Compte d’exploitation :

Emplois Ressources
salaires Valeur ajouté
Cotisation Subvention
Impôts indirect d’exploitation
Solde : Excèdent
brute
d’exploitation
⅀emploi = ⅀ressources

Compte d’affectation :

Emplois Ressources
Achat de Subvention
services. d’intervention.
Remboursement Excédent brut
d’intérêt. d’exploitation.
Impôts indirect.
Pénalité.
Loyer payé.
Indemnité.
Solde : épargne
brut.
⅀emploi = ⅀ressources

Compte d’accumulation :

Emplois Ressources
Investissement Epargne brut
Solde : capacité
de financement

⅀emploi = ⅀ressources

Comptes financier : le compte financier décrit la variation des dettes et des créances, c'est-
à-dire comment on utilise notre capacité de financement et comment on résolue notre
besoin de financement.

Exercice : à partir des données suivantes calculez le compte de : production, exploitation,


affectation, accumulation et financier :

o Production totale : 85255.


o Pénalité : 50.
o Consommation intermédiaire : 68740.
o Subvention d’exploitation : 7000.
o Salaire : 6125.
o Impôts direct : 2660.
o Impôts indirect : 770.
o Investissement : 10000.
o Subvention d’investissement : 2000.
o Achat de services : 7650.
o Intérêt remboursé : 250.
o Cotisation : 7670

Correction :

Emplois Ressources
Compte de production consommation intermédiaire = Production totale = 85255
68740
Solde valeur ajoutée = 16515

⅀emploi = ⅀ressources = 85255

Compte d’exploitation Salaire = 6125 Valeur ajoutée = 16151


Cotisation de sécurité social = Subvention d’exploitation = 7000
7670
Impôt indirect = 770
Solde excédent brut d’exploitation
= 8950

⅀emploi = ⅀ressources = 23515

Compte d’affectation Achat de service = 7650 Excédent brut d’exploitation =


Intérêt remboursé = 250 8950
Impôt direct = 2660 Subvention d’intervention = 2000
Pénalité = 50
Solde épargne brut = 340

⅀emploi = ⅀ressources = 10950

Compte d’accumulation Investissement = 10000 Epargne brut = 340


Besoin de finance = 9660
⅀emploi = ⅀ressources = 1000