Vous êtes sur la page 1sur 17

Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES SUR LA FOUDRE

I.1. Introduction

La foudre est un phénomène perturbateur important du fonctionnement de toutes


les installations électriques, à plusieurs titres :
- Elle peut être à l’origine de perturbation momentanées dans la continuité de service,
donc de dégradation de la qualité des alimentations,
- Elle peut causer des destructions de matériel, et en conséquence de longues interruptions
de service des installations,
- Elle constitue un danger pour les personnes (tension de pas, élévation de potentiel des
masses et du circuit de terre).
La foudre a toujours été une cause de perturbation dans l’utilisation de l’électricité [1].

Dans ce chapitre nous allons revoir quelque information d’ordre générale sur la
foudre et les surtensions.

I.2. Phénomène de foudre

Qu'est-ce que la foudre ?

La foudre est une manifestation de l'électricité d'origine atmosphérique,


comportant une décharge électrique accompagnée d'une lumière vive (éclair) et d'une
violente détonation (tonnerre). L'éclair est l'ensemble des manifestations lumineuses
provoquées par les décharges d'origine atmosphérique. Le tonnerre est le bruit induit par la
décharge électrique [2].
-La terre et l’electrosphère, zone conductrice de l’atmosphère (épaisseur de l’ordre de 50 à
100 km), constituent un condensateur sphérique naturel qui se charge par ionisation,
-L’air étant faiblement conducteur, il existe donc un courant de conduction permanent
associé, de l’ordre de 1500 A pour tout le globe terrestre.
La foudre est liée à la formation du nuage orageux, masses d’eau sous forme d’aérosols, il
y’a un courant de conduction entre la base et le somment due à la déférence de température,

1
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

ce courant d’aire ascendant entraîne les particules les plus légères qui s’élèvent sous forme
de glace et se chargent positivement tandis que les particules plus lourdes descendantes qui
se trouvent en bas sont chargées négativement tombent sous l’action de leur poids. Il y’a
trois type de décharges, une décharge se produit au sein du nuage ou entre nuage ou entre
nuage et sol .dans ce dernier cas on parle de foudre.
Le phénomène conduit à un champ électrique nuage-sol peut atteindre -15à20kv/mètre sur
sol plat. Mais la présence d’obstacles déforme et augmente localement ce champ d’un
facteur 10à100 ou même 1000 selon la forme des aspérités (phénomène aussi appelé « effet
de pointe » .il appairait un canal ionisé appelé traceur en direction [3].

I.2.1. Classification des coups de foudre

Les coups de foudre sont classés selon :

 La partie positive ou négative du nuage qui se décharge.


 Le sens de formation du traceur qui se développe entre le nuage et le sol. Ce
traceur créé un canal ionisé dans lequel circule l'arc. Selon l'origine du traceur,
le coup de foudre sera descendant ou ascendant.

a)Coups de foudre descendants :


- Négative
- Positif
b) Coups de foudre ascendants :
- Négative
-Positif

2
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

FigI.1: Classification des coups foudre.

Un Coup de foudre est dit descendant, lorsque le traceur se développe à partir du nuage, il
est ascendant lorsque le traceur se propage à partir du sol.
Un coup de foudre est dit négatif, si la partie négative du nuage se décharge, il est dit
positif, si la partie positive se décharge.
Les coups de foudre négatifs descendants et ascendants sont les plus fréquents. Leurs
fréquences d’apparition sont de l’ordre de 80 à 90% en région tempérées.
Le coup de foudre négatif descendant apparaît en régions plates, tandis que le coup de
foudre négatif ascendant apparaît en région montagneuses et en présence d’aspérités
(structures élevées, tours et pylônes).
Les coup de foudre positifs descendants se présent dans 10 à 20% des cas, tandis que le
coup positif ascendant est très rare par ce qui précède, nous pouvons conclure qu’en
terrains plats, le coup de foudre négatif descendant est plus fréquent et plus dangereux.

3
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

c) Principe d'une décharge :

Le principe de la décharge d'un coup de foudre négatif descendant est le suivant

FigI.2: Principe d'une décharge.

1- Un traceur se développe à partir du nuage ;

2- Ce traceur progresse par bonds vers le sol. Il est constitué de particules électriques
arrachées au nuage par le champ électrique nuage - sol. Ces particules forment un
canal lumineux qui se dirige vers le sol ;

3- Lorsque le traceur arrive à proximité du sol, des effluves (étincelles) partent du


sol ;

4- Les effluves entrent en contact avec la pointe du traceur ;

5- Un arc électrique circule dans le canal ionisé créé par le traceur. Cet arc très
lumineux permet l'échange des charges électriques entre le nuage et le sol. Le traceur
ne progresse plus et devient continu, l'onde de choc se transforme en onde sonore (le
tonnerre) ;

6- Une succession d'arcs de moins en moins intenses suivra. Entre ces arcs, le traceur
continu subsiste laissant circuler un courant [4].

4
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

І.2.2. Paramètres électriques de la foudre

 La forme d'onde

La forme d'onde réelle est très variable : elle consiste en montée jusqu’à l’amplitude
maximale (de quelques microseconde à 20 microsecondes) suive d’une queue de
décroissance de quelque dizaines de microsecondes fig. 3Donc le courant est de nature
impulsionnelle.et sa forme se caractérise par une valeur de crête, un front de montée jusqu’à
la crête (ou temps de montée),
et un temps de décroissance[1] [5].

FigI.3: Oscillogramme d’un courant de foudre.

 Valeur de crête du courant

La valeur maximale atteinte par l’intensité d’une impulsion de courant. Cette valeur est
variable d’un coup de foudre à l’autre, pour traiter des problèmes de surtensions et des
problèmes d’efforts mécaniques engendrés par les chocs de foudre.

5
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

 Temps de montée (temps de front)

Durée entre l’instant du début de l’impulsion de courant atteint sa valeur maximale.

 Temps de décroissance (le temps de queue)

Durée entre l’origine conventionnelle et l’instant où la valeur de l’onde est retombée


à 50% de la valeur de crête. Il est lié aux efforts mécaniques, et sert à déterminer la durée
d’application de la force électromagnétique.

 Pente du courant (raideur du courant

Elle s’exprime en kilo ampères par microseconde.la raideur maximale à toujours lieu
à la cours du front de monté [5].

 Energie spécifique

Pour calculer l’échauffement d’un conducteur, la grandeur utilisée est le « i2t ». Elle
s’exprime en joule par ohm ou en ampères carrés × seconde, et elle représente l’énergie que
le courant d’un coup de foudre peut dégager dans une résistance de 400 Ω ; ce paramètre
sert à l’estimation des effets thermiques de la foudre [5][6].

 Charge totale

Ce paramètre exprimé en coulombs(C) permet de déterminer l’énergie transformée


en chaleur par l’arc électrique en surface de conducteur .Il permet notamment de déterminer
les risques liés à la perforation des conducteurs au des point d’impacts. La charge totale est
égale à Q=I. t [6].

6
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

I.3. les surtensions

Les surtension se caractérisent par des ondes de courant ou de tension ,En générale ,
la durée de ces ondes est inversement liée à leur amplitude ,ce qui est assez heureux ,car
l’isolation de l’équipement protégé supporte mieux les tensions d’autant plus élevées que
leur durée est plus court .
Les surtensions sont généralement classées, en :

 Surtensions internes qui dépendent du réseau ;


-Surtensions temporaires
-Surtensions de manœuvres

 Surtensions externes, généralement d’origine atmosphérique


-Surtensions de foudre

Les Surtensions est classées aussi selon leur durée d’application.

 Les surtensions transitoires, de durée inférieure à 0,1s comprenant les ondes de


foudre et de manœuvres.
 Les surtensions temporaires de durée supérieure à 0,1s et de nature périodique
ou oscillatoire.
L’ordre de grandeur des amplitudes et des durées est donné par la figure I.4.

7
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

U/UN

5
Surt
De
4 Foudre

3
Surtensions de
Manoeuvre
2
Surtensions temporaires
Te
Tension nominale

10-6 10-5 10-4 10-3 10-2 0.1 1 10 102 103 104 temps(s)

FigI.4: ordre de grandeur des surtensions électriques.

I. 3.1. Les surtensions temporaires

Ces surtensions peuvent avoir des formes alternatives ou oscillatoires, et se


présentent soit à la fréquence industrielle, soit à d’autres fréquences plus élevées. Elles
apparaissent, lors de la modification brusque de la configuration du réseau ou lors d’un
défaut à la terre :
- Défauts entre phase et terre (déplacement du point du neutre)
- Déclenchement brusque d’une charge.
- Alimentation d’une charge capacitive au travers d’une impédance élevée (surtout en
T.H.T).
Ces différentes causes peuvent coexister et, en conséquence les surtensions générées se
superposer.

8
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

Les surtension temporaires, ont une amplitude relativement non élevée, sont de longue
durée (quelques secondes) et de basse fréquence.
En persistant sur le réseau pendant une période relativement longue, les surtensions
temporaires être fatales pour la varistance Z nO qui ne seraient pas capables de dissiper
l’énergie qui en résulte.

I.3.2. Les surtensions transitoires

Les surtensions transitoires sont caractérisées par les paramètres suivants,


figureI.5 :
-Le temps montée Tcr (µs).
-La pente de montée mesurée en kV/µs pour une onde de tension ou en kV/µs pour une
onde de courant.
-La durée de la surtension Th (µs), temps à la descente à la mi-hauteur.

KV, KA Tension ou courant


(%) u a

100

50

T cr Th
Temps(s)

FigI.5: Paramètre caractérisant le choc normal (tension ou courant).


Tcr : durée jusqu'à la crête ; Th : durée jusqu'à la mi-amplitude

9
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

Les surtensions transitoires se superposent à la tension de nominale comme c’est montré à la


figureI.6.

FigI.6: Superposition des surtensions transitoires à la tension du réseau.

I.3.3. Les surtensions de manœuvres

Les manœuvres d’interrupteurs ou de disjoncteur entraînent des changements dans la


configuration électrique des réseaux. Ces changements provoquent des surtensions plus ou
moins élevées :
-Coupure des courants de ligne à vide, des câbles à vide ou de batteries de condensateurs.
-Mise sous tension des lignes
-Rétablissement d’une ligne après défaut.
Ces surtensions se caractérisent généralement par un échelon de tension d’une amplitude 1,3
à 3,4 fois la tension normale d’un réseau aérien et 2.2 à3.5 fois celle d’un réseau de câbles,
et une durée de quelques ms. Leurs fréquences s’échelonnent entre 50 Hz et 200 KHz .les
valeurs de surtension de manœuvres les plus élevée sont obtenues lors du réamorçage de
disjoncteurs.

10
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

Les surtensions de manœuvres sont moins dangereuses que celles de foudre .toutefois la
grande énergie qui leur associée à cause de leur longue durée peut provoquer dans les cas
les plus extrêmes l’emballement thermique de la varistance.
La forme conventionnelle d’une surtension de manœuvre est dite de 250/2500µs, figure I.7.

U (t)
(%)ua
100

Th
50

0
Tcr t

FigI.7: Choc de manœuvre normalisée 250/2500µs.


Tcr =250±50µs ;
Th= 2500±1500µs (durée jusqu’à la mi-amplitude).

І.3.4. Les surtensions de foudre

Elles ont pour origine des décharges atmosphérique de foudre .d’après les
statistiques, la moitié des coups de foudre ont une amplitude supérieure à 38 KA .pour les
essais, les parafoudres sont testés avec une onde de choc de courant normalisée de 65 KA.
L’amplitude des surtensions de foudre peut atteindre, pratiquement de 2 à5 fois la tension
nominale du réseau, et leur temps de montée est compris entre 0.1 et 10 µs .l’ onde
conventionnelle universellement admis comme représentative de ces surtensions, est l’onde
pleine normalisée dite 1.2 /50 µs, figure (I.8.a)
.cette onde est représentée par une fonction voisine de la bi-exponentielle :
V (t)=w [exp. (-δ2t)-exp. (-δt)]

11
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

Ou vos est un facteur d’amplitude ; δ1=6.05 106 s-1 et δ2=1,43 .104s-1


Toutefois, l’apparition d’amorçages, aux éclateurs ou par contournement de chaînes
d’isolement souvent cette onde en « onde coupée », représentée dans la figure (I.8.b)
La répartition des charges électrique de signes contraire, dans les parties basse et haute du
nuage, lu donne l’aspect d’un condensateur plan. La rupture diélectrique à l’intérieure du
nuage, engendre une décharge électrique accompagnée de l’éclair, et peut provoque une
élévation de potentiel d’une ligne proche. On peut aussi considérer le sol comme une
électrode de charge opposée à la partie basse du nuage distance de 2 à 3 Km l’air constituant
le diélectrique du condensateur La foudre a lieu lorsque le gradient limite est atteint .cela se
concrétise par la formation d’un canal conducteur entre le sol et le nuage qui va permettre
de décharger l’énergie du nuage en écoulant un courant intense .dans les régions à climat
tempéré, la partie basse des nuages est chargée négativement , dans 80 à 90%des cas .la
décharge est alors désignée par :
Coup de foudre négatif. Dans le cas contraire, les coups de foudre sont dits positifs
généralement, ce sont ces derniers qui sont les plus contraignants en véhiculant plus
d’énergie. Notons que les aspérités ou saillies du terrain (arbre, tour, pylône, etc.…) offrent
des points d’impacts préférentiels, à cause de la croissance du champ électrique par effet de
pointe.

12
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

Tension
(%) u.a

90
100

50

1.2 50
a) Choc de foudre plein 1.2/50µs T (µs)
T1=1.2 ± 0.36µs (temps de montée)
T =50 ± 10µs (durée jusqu’ à la mi-amplitude)
Tension 2
(%) u.a

tc t(µs)

b) Choc de foudre coupé sur la queue


tc : temps de coupure

FigI.8: Ondes de surtensions de foudre normalisées.

13
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

FigI.9: Définition d’une onde de choc de courant 8/20µs.

On distingue deux modes de surtensions engendrées par les coups de foudre :


 Le coup de foudre direct :
Dans le cas ou’ la décharge frapperait directement la ligne. On admet que le canal de foudre
se comporte un généralement de courant à forte impédance interne .Après le foudroiement
de la ligne, le courant se répartit par moitié, de part et d’autre du point d’impact, et se
propage le long du conducteur fig.(I.10.a) Il entraîne avec lui, une onde de tension don t la
valeur instantanée est approximativement égale à v(t)=Z i(t)/2 ou’ Z environ égale à380 Ω,
est l’impédance de l’onde.
Cette onde de courant possède une forme proche d’une bi-exponentielle et une amplitude de
quelques kA à environ 100 kA. La vitesse de croissance du courant se situant entre 10 et 80
kA/μs, ce qui donne des fronts de montée de 1 à 10 μs. La queue de cette impulsion est de
l’ordre de 100 μs pour les coups de foudre à polarité négative, et 1 ms dans le cas contraire
.le spectre de fréquence s’étale de 20 kHz à environ 1 kHz :

 Le coup de foudre indirecte :

Il survient lorsque la décharge frappe un support ou un câble de garde.


Il se produit alors un amorçage en retour .Il survient aussi quand le coup de foudre frappe le
sol au voisinage d’une ligne figure. (I. 10.b), il apparaît une surtension par couplage
électromagnétique (jusqu’à100kV).

Remarque :

1. La fréquence de foudroiement d’une zone dépend de la géométrie de la ligne de la


sévérité orageuse de la région .cette dernière s’explique par le niveau kéraunique, par
le nombre de jours par an ou’ l’on entend le tonnerre en un lieu donné.
2. L’ensemble des surtensions citées, peut produire :

14
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

-Des avaries de matériel par destruction locale de l’isolation (perforation ou


contournement) ;
-Des interruptions de service (par amorçage entre phase et terre ou entre phases) ;
-Des incendies et des accidents résultants de défauts à la terre ou de contacts entre haute et
basse tension [7].

Coup de foudre

Coup de foudre Sol

I/2
I/2 U
U
Couplage

Ligne Ligne

Parafoudre Parafoudre

Prise de terre
Prise de terre

(a) (b)

FigI.10 : Coup de foudre


a)Direct ; b) Indirecte.

1.4. Effets de la foudre

15
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

Le courant de la foudre est un phénomène haute fréquence qui va provoquer en plus des
effets d’inductions et de surtensions d’autres effets tel que [8]

 Effets thermiques (effet Joule)

-La fusion des éléments au point d’impact du coup de foudre.


-Ecrasement des câble à couse de la produite par la vaporisation de l’eau dans les sols
humides.
-Le risque d’incendie due à la circulation de courant importante (1KA à100KA)
- Dissipation de l’énergie sous forme de chaleur.

 Effet mécanique

-Lorsque le courant de la foudre circule dans des conducteurs parallèles, ils provoquent de
la force d’attraction ou de répulsion pouvant entraîner des déformations mécaniques et des
ruptures.
-Dégradation de matériel de façon brutale comme le claquage diélectrique par surtension ou
par vieillissement prématuré à cause des contraintes des structures.

 Effets électriques

-Proviennent des très forts potentiels dus à deux causes.


-La circulation du courant de la foudre (1KA à 100KA) ; de loin la plus important. Il est
possible de calculer la valeur du courant de la foudre selon la formule suivante :

I=k.5 tj

K coefficient de proportionnalités des métaux conducteur tels que :


K : 300-330 pours le cuivre.
K : 200-230 pour l’aluminium.
K : 115-450 pour l’acier.

16
Chapitre 1 considérations générales sur la foudre

T j : l’impulsion du courant(s).
-Réduction de la continuité de service par des interruption longues (cas de destruction du
matériel) ou court dysfonctionnement des automatismes de réseau.
-Danger pour hommes et les animaux.
-L’élévation du potentiel de la terre.

 Effets électromagnétiques

-La foudre génération des ondes électromagnétiques à large spectre de fréquence (KHz à
MHz) provoque des perturbations radiophoniques.

1.5. Conclusion

Dans ce chapitre nous avons regroupé les informations concernent les surtensions a
travers ces informations il s’est avéré que les surtensions de foudre sont les plus dongereux,
a couse de la fréquence très élevé.

17