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Rapport de la deuxième journée de formation

Présenté par

Yacouba DEMBELE ET Aminata DAOU


La deuxième journée à débuter par la présentation du rapport de la journée précédente qui fut
amandé par les participants.
Des séries des questions ont été posées au formateur sur la journée précédente, les discutions ont
portées sur un certains nombre des points.
Un participant a posé une question que si les conditions sont défavorables pour faire un traitement
qu’est ce qu’il faut faire ?
La réponse donnée par le formateur est de suivre l’essaim, traité si les conditions redeviennent
favorables.
Et est ce que les produits derégulateurs de croissance a un effet sur les ailes a la ponte ?
Cette question a été un point de discutions, selon le formateur c’est une question scientifique mais
qu’il se peu que le produit pourra avoir un effet sur l’embryon et le taux d’éclosion, selon un autre
intervenant les larves sont plus exposées que la femelle mais dire que ça va jouer sur les embryons
qu’ils n’ont pas cette certitudes.
Selon un cadre de l’OPV, la femelle introduit son abdomen jusqu'à 10cm et dépose les œufs, qu’il
est très difficile a 99% que les œufs soient touchés par le produit, et que si les œufs sortent de
l’ovariole sont plus protégés, en fin cette question a été mis en parenthèse qu’il faut faire une
recherche scientifique pour connaitre cette hypothèse.

Suivi de la lutte contre le criquet pèlerin


Rôle d’une équipe de suivi :
Une équipe de suivi joue 3 rôles
1. Faire un suivi – évaluations rapides
2. Faciliter le suivi – pour les équipes de suivi spécialisées
3. Être suivi – par les équipes de suivi spécialisées

1. Faire un suivi – évaluations rapides :


 Détails techniques sur la qualité de la pulvérisation
 Efficacité du traitement
 Incidents d’empoisonnement parmi les agents
 Incidents de contamination de l’environnement
 Mortalité d’organismes non cibles
 Incidents / plaintes de la population
Des fiches standard de la CLCPRO ont été largement expliquées par le formateur.
2. Faciliter le suivi – pour l’équipe spécialisée
Les équipes de traitement peuvent grandement faciliter le travail de l’équipe de suivi spécialisé,
généralement ils ont plus d’informations sur les traitements, et sur la zone d’intervention.
Rôle de l’équipe de traitement :
 Prévenir, aussitôt, le responsable de la campagne ou du suivi des éventuels incidents
durant/après les traitements
 Recevoir l’équipe de suivi spécialisée sur le site du traitement, et l’assister.
3. Etre suivi – par l’équipe spécialisée
Suivi sanitaire :
Les agents de terrain courent le plus haut risque d’être exposés aux insecticides. Il est donc
important de contrôler régulièrement le taux de cholinestérase.
Le contrôle se fait à trois niveaux : avant, pendant et après la campagne.

Si le taux est : indications


Supérieur à 20% exposition
Supérieur à 30% effet possible sur la santé
Supérieur à 50% empoisonnement
Inférieur à 20% après n’importe quelle
Indication précédente
SUIVI ENVIRONNEMENTAL DE LA LUTTE CONTRE LE CRIQUET PÈLERIN

Types de suivi environnemental :

 Suivi chimique
 Suivi écotoxicologique 
 Suivi des incidents environnementaux
Un participant a posé une question sur la bio-indicateur, qui a été répondu par le formateur comme
étant un organisme biologique qui indique un « état de santé » de l’environnement abiotique, de
l’écosystème.
Les types de bio-indicateurs sont :
- Bio-indicateur pur sang : la présence ou absence de certaines espèces indique un effet de
l’application de l’insecticide
- Espèce sentinelle : l’accumulation d’un insecticide dans un organisme « sentinelle » indique
la présence de cet insecticide dans l’environnement
- Indicateur d’exposition : l’état de santé (mortalité, physiologie) d’un organisme indique plus
largement l’exposition de l’environnement à un insecticide.
Suivi des incidents environnementaux

Principe
- Evaluation d’un lien présumé de cause à effet entre un traitement antiacridien et un incident
environnemental
Exemples
- Mortalité des poissons, contamination de l’eau d’un puits, maladie chez les chèvres
Caractéristiques

 Notification de l’incident arrivant toujours après le traitement


 Délais entre la notification et l’investigation parfois long
 Information sur la situation avant traitement rarement disponible
 Description de l’incident souvent effectuée par des personnes non spécialistes (réactions
parfois émotionnelles)
Résultat
On établi toujours une probabilité d’un lien de cause à effet entre le traitement et l’incident,
mais jamais une preuve de causalité.
Un participant a posé une question s’il ya un produit uniquement pour tuer le criquet et épargne
les organismes non cible, comme élément de réponse il n’ya pas un produit pour tuer
seulement les criquets pèlerin.
En conclusions pour la lutte antiacridienne Le suivi environnemental de la lutte antiacridienne
est un casse tête, mais pas impossible.
Une pause café a été observée
Outils pour le suivi
- Une Fiche de suivi (évaluation de la situation du traitement)
- Procédures opérationnelles standardisées (P.O.S)
- Check-list pour l’évaluation d’un incident environnemental.

Évaluation préliminaire du risque


=toxicité de l’insecticide x degré d’exposition de l’organisme non cible.
-Toxicité de l’insecticide
 matière active
 organisme non cible
- Degré d’exposition
 Dose d’application
 Distance entre la zone traitée et l’organisme non cible
 Mesures de protection prises pour minimiser l’exposition à l’insecticide.
Et il est interdit de boire du lait après l’intoxication selon monsieur Doumbia qu’il a
été victime de ce cas, qu’il ont donné aux victimes de l’atropine pour qu’ils vomissent
et a fin d’être évacuer à l’hôpital.

Importance de l’évaluation de la situation


- L’évaluation de la situation est la base de toute activité de suivi
- Même sans prendre d’échantillons ou sans faire d’observations écotoxicologiques,
l’évaluation de la situation fourni des informations cruciales pour évaluer le risque potentiel
du traitement
- L’analyse des fiches de suivi après la campagne de lutte permettra de vérifier si certaines
exigences du cahier des charges environnementales (CCE) ont été respectées.
Procédures opérationnelles standardisées (P.O.S.)
Pour le suivi
Six procédures ont été définies dans le Guide de suivi :
1. Insectes non cibles des zones non cultivées
2. Insectes non cibles des cultures
3. Abeilles mellifères
4. Vertébrés terrestres
5. Faune aquatique
6. Résidus chimiques
Une ou plusieurs procédures peuvent être suivies sur un site de traitement donné, selon les
organismes non cibles ayant pu être exposés à l’insecticide.
Un participant a posé une question si le produit chimique tue les reptiles ?comme élément de réponse
cela va dépendre du produit utilisé ou un surdosage.
ZONES SENSIBLES
Les zones sensibles sont cartographiées pour :
- Faciliter le suivi environnemental
- Faciliter la recherche sur les risques à moyen et long termes
- Informer les parties tierces sur les mesures de gestion environnementale prises
- Justifier que les exigences juridiques environnementales ont été respectées
Une pause déjeuner a été observé

RÉDUCTION DES RISQUES POUR LA SANTÉ ET L’ENVIRONNEMENT

Contenu
- Facteurs qui déterminent le risque
- Options et approches de réduction des risques :
– avant la campagne
– durant la campagne
– après la campagne
Réduire le risque et le facteur de risque
Le risque est en fonction de trois facteurs

1. toxicité de l’insecticide
2. importance de l’exposition
3. durée de l’exposition
Donc on peu diminuer la toxicité de l’insecticide, et le degré d’exposition à l’insecticide, réduire le
temps d’exposition à l’insecticide.
Disponibilité de l’équipement de protection personnel
- Les types d’EPP à commander dépendent :
– des insecticides utilisés (classe de danger)
– de l’activité des opérateurs (traitement, balisage, transvasement, transport, entreposage)
– du type de traitement effectué (appareil de traitement, moyen de transvasement)
– du niveau de formation des opérateurs
- L’EPP doit être approprié pour les conditions nationales de lutte
Suffisamment d’EPP doivent, en principe, être commandés pour toute la campagne, en tenant
compte de l’usure et de leur remplacement régulier.
La Formation
- La formation des agents de traitement (y compris chauffeurs et main d’œuvre)
- La formation doit se faire avant le début des opérations de lutte.
Bonnes pratiques de transport
Chargement et déchargement – avec précaution
Les véhicules de transport doivent disposer d’outils de chargement et déchargement.
Ne jamais mettre les fûts ensemble avec le matériel de camping, de l’eau potable, ou de la nourriture.
Bonnes pratiques de transvasement

 Ne pas remplir les pulvérisateurs à proximité d’eau


 Maintenir à distance toute personne non impliquée dans les opérations
 Se tenir éloigné des habitations et du bétail
- Bonne pratique de traitement
- Information de la population pour minimiser le risque de contamination (délais de carence).
Entreposage des insecticides
- Entreposage permanent – grandes quantités
- Entreposage temporaire – petites quantités
Entretien et nettoyage des appareils de traitement
- Porter le matériel de protection durant le nettoyage, et disposer d’eau de lavage et de savon.
- Récupérer, dans le fût d’origine, le reliquat d’insecticide pour utilisation ultérieure.
- Faire le nettoyage de l’appareil de traitement sur le site du traitement
Gestion des fûts vides
-Eviter de les donnés aux populations locales
- ne pas bruler ou enterrer sur le site de traitement.
Utilisation d’un presse-fût : rincer sous pression et compresser pour faciliter le stockage avant d’être
recyclé. Ainsi la journée a pris fin à 17h25