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Cours Electrotechnique

Industrielle

Encadré par A. SAADI


Etude générale d’un réseau électrique
• Répartition :
La fonction de base de la répartition est de permettre d’assurer à la fois
la protection et l’alimentation de chaque circuit d’utilisation en les séparant
physiquement.
Appareillages Electriques

Effet d’ouveture d’un circuit électrique :


 Appareillages électriques simples
Appareillages Electriques : Sectionneur

Pouvoir de coupure Nul: Pd=0


Fusible

Cartouches industrielles à
Cartouches EDF adaptateurs
couteaux type am
Coupe-circuits sectionnables
Courbes de fusion des fusibles cylindriques de classe gG.

Calibre

Courbe temps-courant qui définit la caractéristique de la cartouche


pour un calibre et un type donné 7
Types de fusibles

gG/gl (anciennement dénommés gl) : Protection des circuits


sans pointe de courant importante (usage général, chauffage
etc ..) Marqués en noir.

Am (Accompagnement Machine) : Protection des appareils à


forte pointe d’intensité supportent une surcharge passagère
(pour démarrage moteur). Marqués en vert.

Les cartouches UR (ultra rapide) protègent essentiellement


les composants électroniques
Caractéristiques des fusibles

9
Procédure de remplacement d'un fusible HT

2- Transférer la clé dans la serrure du


sectionneur de mise à la terre. Ouvrir le
sectionneur principal,

3- fermer le sectionneur de mise à la terre et


verrouiller la clé. Remplacer les fusibles.
Déverrouiller la clé et ouvrir le sectionneur de
mise à la terre.

1- Ouvrir le disjoncteur et manœuvrer la


clé pour le verrouiller en position ouverte
Disjoncteur
 Constitution Générale

Disjoncteur Schneider réglable en calibre et en temps de réponse


Disjoncteur: Principe du déclenchement magnétique

Le courant électrique traverse une bobine de commande, créant ainsi un champ


magnétique capable d’actionner la pièce responsable du crantage (position
décrochée), le disjoncteur est ouvert.

Dans le fonctionnement normal, l’action de fermeture de disjoncteur est possible


par un simple appui sur le bouton marche et la position crantage accrochée est
valide.
Disjoncteur: Principe du déclenchement thermique

Un courant électrique traverse une résistance bobinée dont le noyau non


magnétique est une bilame à coefficient de dilatation très élevé. Un courant de
valeur nominale In provoque un échauffement normal, par contre un courant de
surcharge causera un échauffement permettant la déformation de la bilame
actionnant par la suite l’ouverture de l’interrupteur.
Disjoncteur: Caractéristique d’un disjoncteur

•Disj. A : Disjoncteur tétrapolaire (3 phases+neutre) ; calibre fonction de l’intensité nominale


du réseau amont.
•Disj. B : Disjoncteur bipolaire (phase + neutre) ; calibre fonction de l’intensité nominale du
récepteur1.
•Disj. C : Disjoncteur tripolaire (3 phases) ; calibre fonction de l’intensité nominale du
récepteur 2.

* La tension nominale de chaque disjoncteur correspond à la tension entre 2 phases


du réseau amont.
* La courbe de déclenchement d’un disjoncteur est fonction de la nature de la
charge vue en aval de celui-ci.
* Le pouvoir de coupure d’un disjoncteur doit être supérieur à l’intensité le
traversant lors d’un court circuit apparaissant à ses bornes.
Disjoncteur: Courbe typique de déclenchement

On distingue deux courbes de déclenchement dans cette courbe typique,


une première représente une réponse aux effets de surcharge qu’on appelle
déclenchement thermique, et une deuxième qui répond à partir d’un courant
supérieur à dix fois le courant nominal assurant ainsi la protection contre les court-
circuit, appelée déclenchement magnétique.
Disjoncteur: Courbe typique de déclenchement
Disjoncteur: Courbe typique de déclenchement
Disjoncteur: Caractéristiques d’un disjoncteur

Pour le choix d’un disjoncteur désormais on a besoin de calculer le pouvoir


de coupure: Courant de court-circuit
Calcul de l’intensité de court-circuit en un point d’une installation

Différents cas de court-circuit


Dans un réseau triphasé, un court-circuit peut se traduire par :
- une liaison électrique entre 3 phases (le courant de court-circuit sera appelé Icc3).
- une liaison électrique entre 2 phases (Icc2)
- une liaison électrique entre 1 phase et le neutre (Icc1) ou entre 1 phase et la terre (Icc 0)

V1, V2, V3 représentent les tensions simples du réseau côté BT.

C.C entre trois phases C.C entre deux C.C entre phase et
phases neutre
Schéma général d’une installation
Essayons de trouver le schéma équivalent à partir d’un réseau amont :

Ce modèle utilise le schéma équivalent d’un


transformateur ramené au secondaire.
Impédance et courants de court-circuit

Impédance au point B :

Impédance au point C :
Schéma de court-circuit: phase et
neutre

ICC

Détermination de la valeur de courant de C.C.

Valeur de C.C. au point B :

Valeur de C.C. au point C :


Schéma de court-circuit: phase -phase

Phase 1

neutre
ICC
Phase 2

Courant de court-circuit
Au point B, Zl =

Au point C : Zl=
Court-circuit entre les trois phases

Le courant de court-circuit est :


Impédance des câbles

Résistance: Le câble le plus utilisé est le cuivre.

Réactance linéique : dépend de la pose du câble


Puissance d’utilisation Pu
Dans une installation électrique à basse tension, les récepteurs qui
la compose ne fonctionnent pas simultanément, ni même bien souvent à
pleine charge. Faire la somme des puissances des récepteurs serait une
erreur et conduirait à déterminer des puissances prohibitives.

En effet, la puissance d’utilisation est plus faible que la puissance


installée. Son estimation qui permet d’évaluer la puissance réellement
utilisée (en général puissance à souscrire), demande une connaissance de
deux facteurs : le facteur d’utilisation maximale d’un récepteur et le
facteur de simultanéité d’un groupe de récepteurs.

Ces facteurs de simultanéité (ks) et d'utilisation (ku) permettent


de valoriser la puissance apparente maximale réellement absorbée par
chaque récepteur et groupes de récepteurs.

La puissance d'utilisation Pu est la donnée significative pour la souscription


d'un contrat de fourniture en énergie électrique à partir d'un réseau publique BT ou
MT (et dans ce cas, pour dimensionner le transformateur MT/BT).
26
Puissance d’utilisation Pu
Facteur d’utilisation maximale (Ku)

Le régime de fonctionnement d’un récepteur peut être tel que la


puissance utilisée soit inférieure à la puissance nominale indiquée sur le
récepteur (installée), d’où la notion de facteur d’utilisation affecté à
chaque récepteur.

Pa = Ku.Pi

Avec Pa : puissance absorbée par le récepteur,


Pi : puissance indiquée sur le récepteur,
Ku : facteur d’utilisation maximale.

27
Détermination du coefficient Ku
Règle pratique :

 Pour les moteurs, dans une installation industrielle, le facteur ku


peut varier entre 0,3 et 0,9. En l’absence d’indications plus précises, un
facteur d’utilisation ku de 0,75 peut être généralement adopté pour les
moteurs électriques.

 Pour les appareils d’éclairage et de chauffage, le facteur d’utilisation est


toujours égal à 1. Pour les prises de courant, tout dépend de leur destination.

28
Détermination du coefficient Ks
Dans un atelier donné, tous les récepteurs ne fonctionnent pas
simultanément ; ainsi il faut appliquer un facteur de simultanéité de
fonctionnement d’un groupe de récepteurs (coffrets terminaux) et au
niveau des tableaux secondaires et principaux (ateliers, groupes
d’ateliers) :
N
Pt  K s  ( Pi ) j ( Ku ) j
j 1

Pt : Puissance totale consommée par l’utilisation,

( Pi ) j : Puissance indiquée du récepteur j,

( K u ) j : Facteur d’utilisation maximale du récepteur j,


K s : Facteur de simultanéité de l’ensemble des récepteurs,

N : nombre de récepteurs regroupés. 29


Facteurs de simultanéité applicable au niveau des coffrets
divisionnaires terminaux (Guide pratique UTE C 15-105 conformément à
la section 311 de la norme NFC 15-100):

Facteur de
UTILISATION simultanéité
Ks
Eclairage……………………………………………………………… 1
Chauffage…………………………………………………………….. 1
Conditionnement de l’air……………………………………………. 1
Prise de courant (N étant le nombre de prises de courant 0,1 + 0,9/N
alimentées par le même circuit)

Ascenseurs (*) Pour le moteur le plus puissant 1


et Pour le moteur suivant 0,75
Pour les autres 0,6
Monte charge
(*) Le courant nominal à prendre en considération est égal au courant nominal du
moteur majoré du tiers du courant de démarrage.

30
Détermination du coefficient Ks
Facteurs de simultanéité applicables aux tableaux généraux,
tableaux secondaires (distribution industrielle BT : norme NF C 63-
410) si les conditions de charge sont inconnues :

Nombre de circuits Facteur de simultanéité


2 et 3 0,9
4 et 5 0,8
6 à 9 0,7
10 et plus 0,6

31
Détermination du coefficient Ks
Exercice : Considérons l’installation

Déterminer les puissances utilisées dans les ateliers A, B et C et en


déduire la puissance du transformateur d’alimentation de cette installation.
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

Définition: le courant d’emploi: IB

- Au niveau des circuits terminaux, c'est le courant qui


correspond à la puissance apparente des récepteurs. Dans le cas de
démarrage ou de mise en service fréquente (ex : moteur d'ascenseur,
poste de soudure par points), il faut tenir compte des appels de
courant lorsque leurs effets thermiques se cumulent et affectent les
câbles et les relais thermiques.

- Au niveau des circuits de distribution (principaux,


secondaires), c'est le courant correspondant à la puissance
d'utilisation, laquelle tient compte des coefficients de simultanéité et
d'utilisation, respectivement ks et ku.
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection: courant d’emploi

Au niveau des circuits


Au niveau de la source on prend
divisionnaires on calcule le
Ib = In du transformateur.
courant en prenant la puissance
apparente de la canalisation
considérée.

Ib1 = S1 / ( 3 U )

Ib2 = S2 / ( 3 U )

Pour les circuits terminaux on


prend le courant nominal du
récepteur

35
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

Définition: Courant admissible Iz:

C'est le courant maximal que la canalisation peut véhiculer en


permanence sans préjudice pour sa durée de vie. Ce courant dépend,
pour une section donnée, de plusieurs paramètres :

- constitution du câble ou de la canalisation (en cuivre ou en


aluminium, isolation PVC ou PR, nombre de conducteurs
actifs),
- température ambiante,
- mode de pose,
- influence des circuits voisins (appelé effet de proximité).
Détermination des calibres In des déclencheurs des
disjoncteurs

L’intensité assignée IN ( courant nominal ou de


réglage) du disjoncteur doit être prise juste supérieure à
l’intensité d’emploi I B.
IB  IN  IZ

IN

37
Les courants nécessaires à la détermination du calibre de la
protection (fusible ou disjoncteur) (selon NF C 15-100)

- son courant conventionnel de déclenchement I2 est inférieur à 1,45 x


Iz , ce qui correspond à la zone b de la figure ci-dessous.
- son pouvoir de coupure (PdC) est supérieur à l'intensité de court-
circuit maximale triphasée (Icc tri) en son point d'installation, soit :
PdC  Icc tri, ce qui correspond à la zone c de la figure ci-dessous.
38
Exemple de circuits
Circuit monophasé

Ph Ph
N Ph

Ph Ph
N Ph
PE
PE

Circuit triphasé
Ph Ph
Ph Ph
Ph
Ph
N

Ph Ph
Ph Ph
Ph Ph
N
PE 40
PE
Calcul de la section de conducteurs
Un câble polyéthylène réticulé (PR) triphasé+neutre (quatrième circuit), est tiré sur
un chemin de câbles perforé, jointement avec trois autres circuits figure ci-
dessous, la température ambiante est de 40°c, le courant traversant le câble est de
63 A. Calculer la section des conducteurs selon la norme NF C15-100
Détermination des sections des câbles

Pour obtenir la section des conducteurs de phase, il faut :

 Déterminer une lettre de sélection qui dépend du


conducteur utilisé et de son mode de pose

 Déterminer un coefficient K qui caractérise l’influence des


différentes conditions d’installation.

42
Détermination du coefficient K

le facteur de correction K1 prend en compte le mode de pose

le facteur de correction K2 prend en compte l’influence


mutuelle des circuits placés côte à côte.

le facteur de correction K3 prend en compte la température


ambiante et la nature de l’isolant.

le facteur de correction du neutre chargé Kn

le facteur de correction dit de symétrie Ks

43
2. Détermination des sections des câbles
Conducteur et mode de pose

Le mode de pose
La nature de l ’isolant
La nature de l ’âme conductrice

Détermination des
coefficients et de la
lettre de sélection.
44
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


La nature de l ’isolant

Élastomère : caoutchouc
PVC : polychlorure de vinyle
PR : polyéthylène réticulé
EPR : butyle, éthylène, propylène

45
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


La nature de l ’âme conductrice

Cuivre o = 1.6 10-8 .m


Aluminium o = 2.42 10-8 .m

Résistivité o

46
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Le mode de pose

47
le facteur de correction K2 :influence des circuits adjacents

48
Détermination du coefficient Kn

• le facteur de correction du neutre chargé Kn:


Kn =0,86

Le neutre est dit chargé si le système triphasé est


déséquilibré et que le neutre est distribué

49
Détermination du coefficient Ks

En effet, la mise en parallèle de nombreux câbles


entraîne une mauvaise répartition du courant pouvant
conduire à des échauffements anormaux.
Un facteur supplémentaire dit de symétrie Ks,
applicable aux courants admissibles, est introduit pour
cette mise en œuvre.

Ks =1
pour 2 et 4 câbles par phase avec le respect de la symétrie

Ks =0,8
pour 2,3 et 4 câbles par phase si non respect de la symétrie.

50
Les dispositions symétriques recommandées

Deux câbles par phase avec ou sans câble de neutre

Quatre câbles par phase et câble de neutre

51
Déterminer une lettre de sélection qui
dépend du conducteur utilisé et de son
mode de pose

Exemple
Câble multipolaire, PRC, trois phases, pose sur corbeau, âme en
cuivre, température ambiante de 40°c, trois autre câbles
multiplolaires sur le même corbeau, calibre disjoncteur de100A

Lettre de sélection: Lettre E

52
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Mode de pose Catégorie B - 1

Conducteurs isolés dans des conduits


encastrés dans des parois thermiquement isolantes

Conducteurs multiconducteurs dans des conduits


encastrés dans des parois thermiquement isolantes

53
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Mode de pose Catégorie B - 1

Conducteurs isolés dans des conduits


en montage apparent

Conducteurs mono ou multiconducteurs


dans des conduits en montage apparent

54
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Mode de pose Catégorie B - 1
Conducteurs isolés dans des conduits profilés
en montage apparent
Conducteurs mono ou multiconducteurs
dans des conduits profilés en montage apparent

Conducteur isoles dans des conduits encastrés


dans une paroi
Conducteur mono ou multiconducteur
dans des conduits encastrés dans une paroi 55
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Mode de pose Catégorie B - 2

Conducteurs isolés ou câbles mono ou


multiconducteur dans des goulottes fixées
aux parois :

en parcours horizontal
en parcours vertical

56
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Mode de pose Catégorie B - 2

Conducteurs isolés dans des goulottes encastrées


dans des planchers.

Câbles mono ou multiconducteurs dans des


goulottes encastrées dans des planchers

Conducteurs isolés dans des goulottes suspendues.

Câbles mono ou multiconducteurs dans des


goulottes suspendues
57
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Mode de pose Catégorie B - 3

Conducteurs isolés,
Câbles mono ou multiconducteurs dans des
vides de construction

Câbles mono ou multiconducteurs dans des


conduits dans des vides de construction

Conducteurs isolés dans des


conduits-profilées dans des vides de construction

58
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Mode de pose Catégorie B - 3
Câbles mono ou multiconducteurs dans
conduits-profilées dans des vides de construction

Conducteurs isolés dans des conduits-profilées


noyés dans la construction

Câbles mono ou multiconducteurs dans des


conduits-profilées noyés dans la construction

Câbles mono ou multiconducteurs


dans faux-plafonds
59
dans plafonds suspendus
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Mode de pose Catégorie B - 4

Câbles multiconducteurs encastrés directement


dans des parois thermiques isolantes

Conducteurs isolés, dans des conduits ou câbles


multiconducteurs dans des caniveaux fermés en parcours
horizontal ou vertical

Câbles mono ou multiconducteurs dans des


caniveaux ouverts ou ventilés
60
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Mode de pose Catégorie B - 5

Conducteurs isolés, dans des moulures

Conducteurs isolés ou câbles mono ou


multiconducteurs dans des plinthes rainurées

Conducteurs isolés, dans des conduits ou


câbles mono ou multiconducteurs dans les chambranles

Conducteurs isolés, dans des conduits ou


câbles mono ou multiconducteurs dans les
huissiries de fenètres 61
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Mode de pose Catégorie C - 1

Câbles mono ou multiconducteurs encastrés


directement dans des parois sans protection
mécaniques complémentaires

Câbles mono ou multiconducteurs encastrés


directement dans des parois avec protection
mécaniques complémentaires

62
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Mode de pose Catégorie C - 2

Câbles mono ou multiconducteurs


avec ou sans armures

• fixés sur un mur


• fixés sur un plafond

63
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Mode de pose Catégorie C - 3

Conducteurs nus ou isolés sur isolateurs

64
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Mode de pose Catégorie C - 4

Câbles mono ou multiconducteurs sur des


chemins de câbles ou tablettes non perforées

65
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Mode de pose Catégorie E

66
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Pour obtenir la section des conducteurs de phase, il faut :

Déterminer le courant admissible Iz

Déterminer une lettre de sélection


qui dépend du conducteur utilisé et de son mode de pose

Déterminer un coefficient K
qui caractérise l’influence des différentes conditions d’installation.

67
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Détermination du coefficient K

68
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Détermination du coefficient K

le coefficient K qui caractérise


l’influence des différentes conditions
d’installation,

s ’obtient en multipliant les facteurs de


correction, K1, K2, K3, Kn et Ks

69
2. Détermination des sections des câbles
le facteur de correction K1 prend en compte le mode de pose

70
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Détermination du coefficient K
• le facteur de correction K1 prend en compte
le mode de pose

Exemple
Câble multipolaire, PRC, trois phases, pose sur corbeau, âme en
cuivre, température ambiante de 40°c, trois autre câbles
multiplolaires sur le même corbeau, calibre disjoncteur de100A
Lettre de sélection: Lettre E

K1 = 1 71
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


le facteur de correction K1 prend en compte le mode de pose

72
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Détermination du coefficient K
• le facteur de correction K2 prend en compte
l ’influence mutuelle des circuits placés côte à
côte
Exemple
câble multipolaire, PRC, trois phases, pose sur corbeau, âme en
cuivre, température ambiante de 40°c, trois autre câbles
multiplolaires sur le même corbeau, calibre disjoncteur de100A
Lettre de sélection: Lettre E

K1 = 1 K2 = 0,8 73
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


le facteur de correction K2 (influence des circuits placés côte à côte)

74
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


le facteur de correction K3 ( la température ambiante et l’isolant)

75
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Détermination du coefficient K

• le facteur de correction K3 prend en compte la


température ambiante et la nature de l’isolant

Exemple
câble multipolaire, PRC, trois phases, pose sur corbeau, âme en
cuivre, température ambiante de 40°c, trois autre câbles
multiplolaires sur le même corbeau, calibre disjoncteur de100A
Lettre de sélection: Lettre E

K1 = 1 K2 = 0,8 K3 = 0,91 76
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


le facteur de correction K3 ( la température ambiante et l’isolant)

77
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Détermination du coefficient K
Courant Harmonique
Le courant admissible d’un circuit triphasé à quatre
ou cinq conducteurs est basé sur l’hypothèse que
seulement trois conducteurs sont pleinement chargés .
Toutefois, lorsque des courants harmoniques sont
en circulation, le courant de neutre peut être significatif,
voire supérieure à celui des phases. Cela est dû au fait
que les courants harmoniques de rang 3 des phases ne
s’annulent pas les uns les autres, mais s’ajoutent dans le
conducteur neutre. Ceci affecte évidemment la capacité
de transport de courant du câble, un facteur de correction
78
Kn doit alors être appliqué.
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Détermination du coefficient K

Valeurs du facteur de réduction Kn pour les courants harmoniques dans les


câbles à quatre et cinq conducteurs (à partir du tableau D 52-1 de la norme
CEI 60364-5-52)
79
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles


Détermination du coefficient K

• le facteur de correction dit de symétrie


Ks (selon la norme NF C15-105 §B.5.2)
Lorsque plusieurs câbles sont réunis en parallèle
sur une même phase, ils doivent être de même nature, de
même section, de longueur sensiblement égale et ne
doivent comporter aucune dérivation sur leur parcours.
D'une manière générale, il est recommandé de
mettre en œuvre le moins possible de câbles en parallèle.
Dans tous les cas, leur nombre ne doit pas
dépasser quatre. Au-delà, il y a lieu de préférer la mise 80
en
œuvre de canalisations préfabriquées.
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles

Courant assigné du dispositif


de protection In
Détermination
Choix du type de câble. decourant
Détermination du la section
admissible
( âme, isolant…)
technique des conducteurs Iz
susceptibles Fusible de véhiculerDisjoncteur
Iz = 1,31 In si In <10A
Détermination des IzIz à l’aide
= 1,21 In si 10 <du
In < courant
25A Iz = In
coefficients et de la Iz = 1,10 In si In > 25A
lettre de sélection.
équivalent
I’z = Iz /IzK
Vérification
éventuelle de
Détermination de la section technique des
la contrainte
conducteurs susceptibles de véhiculer Iz à
thermique.
l’aide du courant équivalent 81
I’z = Iz / K
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

2. Détermination des sections des câbles

Lettre de sélection: Lettre E

K1 = 1 K2 = 0,8 K3 = 0,91 Iz = In

I ’z = 100 / ( 1 x 0,8 x 0,91) = 137,36 A

82
Connaissant I’z et K ( I’z est le courant
équivalent au courant véhiculé par la
canalisation : I’z =Iz/K), le tableau ci-après
indique la section à retenir.
Ex câble multipolaire, PRC, trois phases, pose sur corbeau, âme
en cuivre, température ambiante de 40°c, trois autre câbles
multiplolaires sur le même corbeau, calibre disjoncteur de100A

Lettre de sélection: Lettre E

K1 = 1 K2 = 0,8 K3 = 0,91 Iz = In

I ’z = 100 / ( 1 x 0,8 x 0,91) = 137,36 A


83
35 mm²

84
Exemple 2
Un câble PR triphasé est tiré sur un chemin de câbles
perforé, jointivement avec 3 autres circuits constitués :
- d’un câble triphasé (1er circuit)
- de 3 câbles unipolaires (2e circuit)
- de 6 câbles unipolaires (3e circuit) : ce circuit est
constitué de 2 conducteurs par phase.
Il y aura donc 5 groupements triphasés. La température
ambiante est de 40 °C. Le câble PR véhicule 23 ampères
par phase.

85
Exercices : Déterminer la section
des conducteurs de phases

La lettre de sélection prend en compte le mode de pose

86
Exercices : Déterminer la section
des conducteurs de phases

le facteur de correction K1 prend en compte le mode de pose

87
Exercices : Déterminer la section
des conducteurs de phases

le facteur de correction K2 (influence des circuits placés côte à côte)

88
Exercices : Déterminer la section
des conducteurs de phases

le facteur de correction K3 ( la température ambiante et l’isolant)

89
On choisira une valeur normalisée de In juste supérieure
à 23 A.
Le courant admissible dans la canalisation est Iz = 25 A.
IZ’ = IZ / (1*0,75*0,91) = 36,8 A

4 mm2

90
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

3. Section du conducteur de protection

Interconnexion des masses


d’utilisation

Conducteur de protection Ecoulement à la terre des


courants de défaut d’isolement

Mise au même potentiel des


masses et des éléments
conducteurs
91
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection
3. Section du conducteur de protection

Section des conducteurs Section du conducteur


de phase Sph de protection Spe

Sphase  16 mm2 Sphase

16 mm2 < Sph  35 mm2 16 mm2

Sphase > 35 mm2 Sphase / 2


92
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

3. Section du conducteur de protection

Spe = 25 mm2 pour le Cu


Dans le schéma TT
Spe = 35 mm2 pour l’Al

Spen  10 mm2 pour le Cu


Dans le schéma TNC
Spen  16 mm2 pour l’Al

93
Section du conducteur neutre

Circuit monophasé
Pour
Même section que les
Circuit triphasé
conducteurs de phase
Sphcuivre  16 mm2
SphAluminium  25 mm2

 Section des conducteurs Pour Circuit triphasé


de phase en respectant des Sphcuivre > 16 mm2
conditions particulières SphAluminium > 25 mm2

94
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

4. Détermination des chutes de tension


Choix du type de câble. Détermination du courant admissible
( âme, isolant…)
Iz
Fusible Disjoncteur
Iz = 1,31 In si In <10A
Détermination des Iz = 1,21 In si 10 < In < 25A Iz = In
coefficients et de la Iz = 1,10 In si In > 25A
lettre de sélection.
Vérification de la Izchute
de tension.
Détermination de la section technique des
conducteurs susceptibles de véhiculer Iz à
l’aide du courant équivalent
I’z = Iz / K

Vérification de la chute de tension. 95


Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

4. Détermination des chutes de tension

L’impédance d’un câble est faible mais non nulle :


lorsqu’il est traversé par le courant de service, il y a chute
de tension entre son origine et son extrémité.

Or le bon fonctionnement d’un récepteur (surtout


un moteur) est conditionné par la valeur de la tension à
ses bornes.

Il est donc nécessaire de limiter les chutes de tension


en ligne par un dimensionnement correct des câbles
d’alimentation. 96
Les normes limitent les chutes de tension en ligne

La norme NF C 15-100 impose que la chute de tension entre


l’origine de l’installation BT et tout point d’utilisation n’excède
pas les valeurs du tableau ci- après.

97
La chute de tension en ligne en régime permanent est à
prendre en compte pour l’utilisation du récepteur dans des
conditions normales.

Le tableau ci-dessous donne les formules usuelles


pour le calcul de la chute de tension.

98
IB : courant d'emploi en ampère
L : longueur du câble en km
R : résistance linéique d'un conducteur en Ω/km

R = 22,5 .mm2 / km pour le cuivre

R = 36 .mm2 / km pour l’Aluminium


S : section en mm2
99
R est négligeable au-delà d'une section de 500 mm2
- réactance linéique d'un conducteur en Ω/km ; X est
négligeable pour les câbles de section inférieure à 50
mm2. En l'absence d'autre indication on prendra :
X = 0,08 Ω/km.
-  : déphasage du courant sur la tension dans le
circuit considéré ; généralement :
 éclairage : cos  = 1
 force motrice :
- en démarrage : cos  = 0,35
- en service normal : cos  = 0,8 100
Plus simplement, la Figure suivante donne, avec une bonne
approximation, la chute de tension par km de câble pour un courant
de 1 A en fonction :

 du type d'utilisation : force motrice avec cos  voisin de


0,93 ou éclairage avec cos  voisin de 1,
 du type de câble monophasé ou triphasé.
La chute de tension dans un circuit s'écrit alors :
∆U (volts) = K x IB x L
- K donné par le tableau,
- IB courant d'emploi en ampères,
- L longueur du câble en km.

La colonne "force motrice cos  = 0,35” de la Figure suivante


permet si nécessaire de faire un calcul de la chute de tension lors
d'un démarrage de moteur.

101
Chute de tension ΔU en volts par ampère et par km dans un circuit

∆U (volts) = K x IB x L 102
Exemple 1

Un câble triphasé cuivre de 35 mm2,


50 m alimente un moteur 400 V consommant :
- 100 A sous cos ϕ = 0,8 en régime permanent,
- 500 A (5 In) sous cos ϕ = 0,35 au démarrage.
La chute de tension à l'origine de la
ligne est en régime normal (consommation
totale distribuée par le tableau : 1000 A) de
10 V entre phases.
Quelle est la chute de tension aux
bornes du moteur :
 en service normal ?
 au démarrage ?

chute de tension en régime normal :


ΔU total = 3,75%

chute de tension au démarrage :


ΔU total = 6,75 %
103
Exemple 2

Soit une ligne (triphasée avec


neutre) de 50 m, de section 70 mm2, et
parcourue par 150 A. Elle alimente,
entre autres, 3 circuits "lumière"
monophasés (de 20 m en 2,5 mm2)
parcourus chacun par 20 A en régime
normal.
On suppose que la ligne
triphasée est équilibrée et que les
départs sont raccordés au même point.
Quelle est la chute de tension à
l'extrêmité des lignes d'éclairage ?

chute de tension :
ΔU total = 4,2 %

104
Logigramme du choix de la section des canalisations et du dispositif de protection

Réseau amont ou aval.

Puissance apparente à Puissance de court-


véhiculer circuit à l’origine du circuit.

Courant Courant de court-


d’emploi circuit

IB Icc

Courant assigné du Pouvoir de coupure


dispositif de du dispositif de
protection protection

In ou Ir Pdc
Choix du
Choix du dispositif de
dispositif de
protection.
protection

105
Logigramme du choix de la section des canalisations et du dispositif de protection
Choix du
dispositif de
protection Choix du dispositif
de protection.

Choix du type de câble. Détermination du courant admissible Iz


( âme, isolent…)
Fusible Disjoncteur
Iz = 1,31 In si In=<10A
Iz = 1,21 In si 10<In=<25A Iz = In
Détermination des Iz = 1,1 In si In>25A
coefficients et de la
lettre de sélection. Iz

Détermination de la section
technique des conducteurs Vérification éventuelle
susceptibles de véhiculer Iz à de la contrante
l’aide du courant équivalent thermique.
I’z = Iz / K

Vérification de la chute SLT IT ou TN


de tension.

Vérification de la
longueur maxi de la
canalisation.
SLT TT

Confirmation du choix de la section de la


canalisation et de sa protection.
Détermination de la section
des conducteurs
106
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

5. Vérification des longueurs maximales protégées


Régime du neutre
- TT : neutre à la terre et masse à la terre.

- IT : neutre isolé et masse à la terre.

- TN : neutre à la terre et masse au neutre.

- TNC : neutre à la terre, masse au neutre, conducteur de neutre et de


protection confondus.
- TNS : neutre à la terre, masse au neutre, conducteur de neutre et de
protection séparés.
107
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

5. Vérification des longueurs maximales protégées

Schéma TT Protection des personnes assurée


par les DDR

Aucune condition sur la longueur


des canalisations

108
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

5. Vérification des longueurs maximales protégées

Im (disjoncteur) < Ic-c min

Schémas TN Norme
et IT NF C 15-100
Temporisation (disjoncteur) inférieur au
temps de coupure maximal (variant en fct de
la tension nominale)

Lcanalisation < Lmax


109
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

5. Vérification des longueurs maximales protégées

0,8.V.S
Lmax =
2..Im

Lmax: longueur maximale protégée en m


V: tension nominale de l’installation entre phase et neutre, en V.
Si le neutre n’est pas distribué; prendre la tension entre phases.
S: Section des conducteurs en mm2.
: Résistivité du métal constituant l’âme du conducteur, en  mm2/m
Im: courant de délenchement du magnétique du disjoncteur, en A
110
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

5. Vérification des longueurs maximales protégées

Choisir un disjoncteur avec un seuil


Magnétique plus bas si les contraintes de
la sélectivité le permettent.

Si Lcanalisation > Lmax Installer un DDR pour les schémas TNS et


IT

Prendre des sections de phase plus


importantes

111
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

6. Vérification de la contrainte thermique

Passage du courant de c-c dans un conducteur pendant un temps < 5s

Echauffement adiabatique: Energie emmagasinée reste au


niveau de l’âme et n’est pas transmise à l’isolant

Vérifier : contrainte thermique du c-c < contrainte thermique


admissible du conducteur

112
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

6. Vérification de la contrainte thermique

tC.I2CC  k2. S2
Temps de fusion: fusible

tC: temps de coupure du dispositif de protection en s.

Temps de coupure maximal


du disjoncteur (temporisation)

S: Section des conducteurs en mm2.


ICCmin: Fusible

ICC: Courant de court-circuit en A ICCmax : Disjoncteur

113
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

6. Vérification de la contrainte thermique

k dépend du matériau de l’âme et de la nature de l’isolant

Isolant PVC PR
Ame

Cuivre 115 135

Aluminium 74 87

114
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

6. Vérification de la contrainte thermique

Si le temps de coupure est donné, la section doit satisfaire la condition:

S  (ICC.tC ) / k

115
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

7. Détermination des courants de court circuit

Réseau amont ou aval.

Puissance apparente à Puissance de court-


véhiculer circuit à l’origine du circuit.

Courant de
court-circuit
Courant
d’emploi
Courant de court-
circuit

IB Icc

Courant assigné du Pouvoir de coupure


dispositif de du dispositif de
protection protection

In Icu
Choix du
Choix du dispositif de
dispositif de
protection. 116
protection
Choix de la section des canalisations et du dispositif de
protection

6. Détermination des courants de court circuit

1. Déterminer résistances et réactances de chaque partie


de l’installation

2. Calculer la somme Rt des résistances situées en


amont de ce point : Rt = R1 + R2 + R3 + ... et la
somme Xt des réactances situées en amont de ce
point : Xt = X1 + X2 + X3 + ...

3. calculer : Icc maxi efficace présumé = U / 3*Zcc

117
Synthèse
Protection contre les courants de court-circuit maxi

La protection contre les courts-circuits maxi est assurée lorsque les


deux règles suivantes sont respectées :

t en seconde (tmax < 5s), S section en mm2, Icc en Ampères

Valeurs du coefficient k
suivant le type d’isolant

118
Courant de court-circuit à l’extrémité d’une
canalisation

119
Protection contre les courants
de court-circuit mini

Un court-circuit peut se produire à l’extrémité d’une ligne. Dans ce


cas, il faut vérifier que le dispositif de protection placé à l’origine de
la ligne coupe le courant de court-circuit dans un temps déterminé,
avant la détérioration des conducteurs et de l’installation.

On parle de courant de court-circuit mini (Iccmini) car il est limite par


l’impédance de la ligne.

Pour un fusible : Pour un disjoncteur :

Ia : courant de fusion du fusible Irm : courant de fonctionnement


pour un temps de 5 secondes du magnétique
120
Protection contre les courants
de court-circuit mini

On peut spécifier aussi une longueur maximale de ligne


protégée contre les courts circuits par un disjoncteur,
dans certaines conditions.

Exemple : Longueur maximale de protection par disjoncteur


de type B

Conditions d’utilisation : – conducteurs en cuivre


– réseau triphasé 400 V 121