Devoir n°1 2 heures TESA

Vérification des acquis de première
I. a!trise des concepts étudiés en première
A. Définir " # rendre sur une feui$$e # part
1. Présentez les 3 approches du PIB
Approche production : PIB = Chiffres d’affaires – Consommations intermédiaires
Approche reenu : PIB = !émunérations des salariés " #B# " Imp$ts liés % la production& su'entions
Approche demande : PIB =Consommation finale " (BC("%& ' () Variation de stoc*
). Apr*s aoir défini le concept de socialisation+ distin,uez socialisation primaire et secondaire
-u. !ocher définit la socialisation comme : / étant le processus par le0uel la personne humaine apprend et intériorise tout au
cours de sa ie les éléments socio&culturels de son milieu+ les int*,re % la structure de sa personnalité sous l’influence
d’e1périence et d’a,ents sociau1 si,nificatifs et par l% s’adapte % l’enironnement social o2 elle doit ire 3
4 la socialisation primaire est la premi*re socialisation 0ue l’indiidu su'it dans son enfance+ et ,r5ce % la0uelle il deient
un mem're de la société
4 la socialisation secondaire consiste en tout processus postérieur 0ui permet d’incorporer un indiidu dé6% socialisé dans
de noueau1 secteurs de la société
3. 7istin,uez déiance et délin0uance
8a déiance renoie % la trans,ression des normes d9une société. 8a délin0uance est une partie de la déiance : c’est la
trans,ression d’une norme 6uridi0ue
:. ;u’est&ce&0u’un réseau social <
=n réseau social est un ensem'le d9acteurs >indiidus+ ,roupes ou or,anisations? re$iés par des interactions sociales.
Ces interactions sociales peuent @tre de différentes natures : familiales+ sentimentales >liens forts? ou plus distantes : affinité+
relation d9affaire+ de traail >liens fai'les?#lles peuent se nouer % traers des contacts directs ou médiés technolo,i0uement :
échan,e de lettres+ de méls+ chat+ réseau1 sociau1+ mondes irtuelsA
B. ;uelles sont les B h.poth*ses du marché de CPP <
8es B h.poth*ses de la CPP 0ui doient @tre simultanément érifiées sont :
• Atomicité
• Como,énéité
• Dransparence
• 8i're entrée sur le marché
• Eo'ilité des facteurs de production
A. A que$$e notion $es définitions suivantes correspondent'e$$es +
• C9est la différence entre le chiffre d9affaire et les consommations intermédiaires. !eprésente la richesse réellement créée
par une unité de production : aleur a6outée
• Fur un marché+ les produits échan,és sont identi0ues homo,énéité
• Bien non rial et non e1clusif 'ien pu'lic
• Alternatie au1 statisti0ues de police pour recenser les actes délin0uants en0u@te de ictimation
• ;uantité d’un 'ien ou d’un serice 0u’un a,ent désire acheter sur un marché pour un pri1 donné demande
• Fituation de marché caractérisée par la présence d’un tr*s ,rand nom're d’offreurs et de demandeurs+ tous de petite taille+
de faGon % ce 0u’ils n’aient aucune influence sur le marché concurrence pure et parfaite
,. Vrai ou fau- +
Hrai (au1 IFP
8e traail et le capital sont complémentaires lors0u’on peut remplacer l’un par l’autre 1
8’instauration d’un pri1 plafond diminue le surplus des a,ents économi0ues 1
la solidarité mécani0ue est caractéristi0ue des sociétés modernes 1
0uand l’etat cherche % réduire les iné,alités+ il assure une redistri'ution erticale 1
8a socialisation s’effectue uni0uement pendant l’enfance 1
8e profit d’une entreprise c’est le coJt total moins la recette totale 1
7éiance et délin0uance sont s.non.mes 1
8e coJt mar,inal est le coJt de production de la derni*re unité produite 1
8a socialisation par la coercition est représentatie des sociétés modernes 1
8es ,roupes sociau1 d’appartenance et de référence éhiculent des normes et des aleurs 0ui sont tou6ours
en adé0uation
1
Pour -ranoetter+ les liens fai'les sont plus efficaces 0ue les liens forts pour trouer un emploi 1
8a déiance re,roupe tous les actes 0ui trans,ressent une norme 1
8a demande de 'ien est une fonction croissante du pri1 1
8a délin0uance est parfaitement mesurée par les statisti0ues criminelles officielles 1
=ne situation de rationnement sur un marché se caractérise par une offre supérieure % la demande 1
8’ha'itus est un concept for,é par P Bourdieu 1
=ne déiance au6ourd’hui peut deenir une norme demain 1
C. Entoure. $a /onne réponse
1. 7ans l9é0uili're emplois&ressources+ 0uel élément ne constitue pas une ressource <
a? 8es importations
'? 8a production intérieure
c? 8es e1portations
). 89inflation se définit comme :
a? une 'aisse du nieau ,énéral des pri1.
'? un ralentissement des pri1.
c? une hausse dura'le du nieau ,énéral des pri1.
3. 8e solde de la 'alance commerciale se calcule de 0uelle mani*re :
a? #1portations de 'iens et serices & importations de 'iens et serices
'? Chiffre d’affaire – consommation intermédiaire
c? Importations de 'iens & e1portations de 'iens
:. 89utilité mar,inale+ c9est :
a? la satisfaction procurée par la premi*re unité consommée.
'? la satisfaction procurée par la derni*re unité consommée.
c? la satisfaction procurée par des 'iens 0ui ne sont pas essentiels.
B. 8e coJt mar,inal correspond :
a? Au coJt total diisé par la 0uantité produite
'? Au coJt de la derni*re unité
c? A l’ensem'le des coJts de production
K. #n sociolo,ie+ une aleur est :
a? =n idéal 0ui oriente l’action des indiidus
'? =n pri1
c? 8a mesure d’une ,randeur
L. 8a socialisation différentielle si,nifie :
a? ;u’il . a différents a,ents de socialisation
'? ;ue la socialisation est différente selon le ,enre et les caté,ories sociales
c? ;ue la socialisation est différente selon l’5,e de la ie
M. 8es sociolo,ues définissent la déiance comme étant :
a? =n comportement dan,ereu1
'? =n comportement irrationnel
c? 8a trans,ression d’une norme dé'ouchant sur une sanction
N. 8e comportement de passa,er clandestin d’un acteur social s’e1pli0ue par le fait 0u’il :
a? Ie 'énéficie pas de l’aanta,e collectif 0u’o'tient éentuellement le ,roupe+ s’il n’est pas pr@t % participer %
l’action du ,roupe et % en supporter le coJt
'? Bénéficie de l’aanta,e collectif 0u’o'tient le ,roupe+ sans aoir % participer % l’action du ,roupe et % en
supporter le coJt
c? Bénéficie d’un aanta,e indiiduel o'tenu par le ,roupe+ % condition 0u’il participe % l’action du ,roupe et 0u’il
en supporte le coJt
1O. =n ,roupe secondaire se différencie par :
a? 7es liens interpersonnels plus forts et une plus petite taille
'? Par des liens interpersonnels plus forts et une plus ,rande taille
c? Par l’a'sence de liens interpersonnels et une plus ,rande taille
D. 0omp$éte. $es trous # partir de $a $iste suivante
reenu+ ma1imale+ pri1+ ar'itra,e+ supplémentaire+ inférieur+ mar,inale
8’o'6ectif du consommateur est de tirer la satisfaction ma1imale de l’ensem'le de ses consommations. Pour cela+ il a opérer une
ma1imisation sous contraintes+ c’est&%&dire 0u’il a+ en fonction du reenu dont il dispose+ sélectionner les 'iens 0ui lui assurent
un 'ien&@tre ma1imal.
Fi l’on se situe dans l’h.poth*se de l’homo,énéité : il n’. a 0u’un seul t.pe de 'iens sur le marché tous les 'iens étant
su'stitua'les puis0ue homo,*nes+ le consommateur a déterminer le 'ien consommé uni0uement en fonction de son pri1 .
F’il . a pusieurs 'iens sur le marché+ le consommateur a opérer un ar'itra,e > son reenu étant limité? entre les différents 'iens
en tenant compte de leur pri1 et du 'ien&@tre ,énéré par la consommation supplémentaire d’un 'ien. Il mettra alors en oeure le
raisonnement suiant : 6e consomme une unité supplémentaire de 'ien tant 0ue le coJt supplémentaire de ce 'ien+ c’est&%&dire son
pri1+ est inférieur ou é,al au 'ien&@tre supplémentaire ,énéré par ce 'ien+ c’est&%&dire son utilité mar,inale

E. 1e$ie. $es définitions au- concepts
-roupe de référence
Contr$le social
Furplus
Capital social
Création monétaire
Production non
marchande
Prél*ements
o'li,atoires
#nsem'le des relations personnelles 0u’un indiidu peut mo'iliser dans son intér@t
#nsem'le des ta1es+ imp$ts et cotisations sociales
7ifférence pour cha0ue unité produite ou consommée entre le pri1 effectiement pa.é >ou reGu? et le pri1
0ue l’on était pr@t % accepter
Eise % disposition de serices ,ratuitement ou % un pri1 non économi0uement si,nificatif
sanctions posities ou né,aties mis en oeure pour assurer la conformité des indiidus au1 e1i,ences de
la société
Processus de création de noueau1 mo.ens de paiement mis % disposition des a,ents économi0ues
-roupe dont un indiidu ise % ac0uérir les normes+ les aleurs et éentuellement le statut 0ui leur est
associé en ue de construire son identité sociale
II. Vérification de $a ma!trise des ca$cu$s statistiques
A. 0a$cu$s
)OO3 )OOK )OON )O1:
CoJts de production
des films de fiction en
(rance >en millions
d’euros courants?
:OO BBO LOO KBO
Indice des pri1 'ase
1OO en )OO3
1OO 11M 13B 1B)
CoJts de production
des films de fiction en
(rance >en millions
d’euros constants )OO3
:OO :KK B1M :)L
Indice 'ase 1OO en
)OO3 des CoJts de
production des films de
fiction en (rance #I
euros courants
1OO 13L 1LB 1K)
Indice 'ase 1OO en
)OO3 des CoJts de
production des films de
fiction en (rance en
euros constants )OO3
1OO 11K 1)N 1OL
,. Vrai ou fau- +
1. Tau- de croissance annue$ mo2en du sa$aire net se$on $e statut dans $3entreprise %en euros constants(
rai fau1 IFP
#ntre NB et )OOO+ les salariés
appartenant % l’état&ma6or
sont mieu1 pa.és 0ue les
cadres prié et semi&pu'lic
P
#ntre NB&)OOO et )OOO&)OOB+
le salaire mo.en des salariés
prié et semi&pu'lic a
diminué
P
#ntre )OOO et )OOB+ le salaire
des cadres prié et semi&
pu'lic a 'aissé
P
#ntre 1NNB et )OOB+ le salaire
des P7- a au,menté de
1.3Q
P
). 7épenses pu'li0ues de formation initiale et PIB >indices 'ase 1OO en 1NL:?
rai fau1 IFP
#ntre 1NMO et )O1)+ le tau1 de réussite au 'ac a au,menté P
#n )O1)+ les filles sont plus nom'reuses 0ue les ,arGons % aoir le 'ac ,énéral P
#n )O1O+ le tau1 de réussite au 'ac ,énéral est plus éleé 0ue celui du 'ac technolo,i0ue P
#C) R Apr*s aoir présenté le document peut&on dire 0ue
sans prél*ements o'li,atoires+ l’e1istence des classes
mo.ennes est remise en cause <
rai fau1 IFP
#ntre 1NL: et 1NMM le PIB a
au,menté de :OQ
P
#n )OOO+ les dépenses de
formation initiale sont plus
éleées 0ue le PIB
P
#ntre N) et N:+ le PIB a diminué P
Source : Bigot et al. (2011) : http://www.credoc.fr/pdf/4p/249.pdf
Présentation du document :
Ce document intitulé / pas de classes mo.ennes sans prél*ements o'li,atoires 3 est issue d’une source
fia'le et reconnue le credoc >centre de recherche pour l9étude et l9o'seration des conditions de ie?. 8es
données sont relatiement récentes >année de pu'lication )O11?. 8e ,raphi0ue est un nua,e de points 0ui
ise % s’interro,er sur l’e1istence d’une relation de corrélarion >attention pas de causalité? entre le tau1 de
preleements o'li,atoires >ensem'le des prél*ements o'li,atoires :PIB 1 1OO? et la part des classes
mo.ennes dans la population >effectifs des classes mo.ennes : population totale 1 1OO?. Pour cela cherche %
érifier l’e1istence d’une droite de corrélation entre les deu1 aria'les.
Sn o'sere 'ien une relation de corrélation entre le tau1 de preleements o'li,atoires et la part des classes
mo.ennes dans la population puis0ue l’on peut tracer une droite de corélation linéaire 0ui est représentatie
du nua,e de points : cette droite traduit une corélation positie : plus le tau1 de prél*ements o'li,atoires est
éleé plus la part des classes mo.ennes dans la population est forte > attention relation de corélation et non
de causalité+ il e1iste peut&@tre une ou plusieurs aria'les cachées >8ire et faire les e1ercices du didapa,e ? :
Sn peut ainsi opposer : 8a 8etonie pour la0uelle le tau1 de prél*ements o'li,atoires ets de )L Q et la part
des classes mo.ennes de 3B Q % la Ior*,e pour la0uelle le tau1 de prél*ements o'li,atoires >DPS?est de
:O Q >1.B fois plus éleé 0ue pour la lettonie? et la part des classes mo.ennes est de K) Q > 1.L fois plus
éleé? . entre ces deu1 e1tr*mes se situe l’Allema,ne et l’#stonie ?
Sn constate 'ien 0ue des pa.s a.ant des nieau1 de ie et de déeloppement similaires ont des parts de
classes mo.ennes e1tr*mement différentes : les #tats&=nis se situent % :) Q + la Fu*de % K) Q et des tau1 de
prél*ements o'li,atoires 0ui traduisent des choi1 de politi0ues fiscales et sociales opposé : DPS de ): Q
pour les #tats&=nis et :B Q pour la Fu*de.
Sn peut donc en conclure 0ue contrairement % la th*se % la mode au6ourd’hui les prél*ements o'li,atoires
ne sont pas entrain de tuer les classes mo.ennes
Par contre on ne peut pour autant en conclure 0ue plus le tau1 de prél*ements o'li,atoires est éleé plus la
part des classes mo.ennes est forte : il e1iste de nom'reu1 contre e1emples % cette relation de causalité :
Ainsi la sloa0uie % une part des classes mo.ennes identi0ues % la Fu*de >K) Q? mais un tau1 de
prél*ements o'li,atoires 1.L fois plus fai'le . #lle a d’ailleurs un DPS identi0ue % la lettonie 0ui a une part
des classes mo.ennes 1.M fois plus fai'le. 7e nom'reu1 autres contre e1emples se trouent dens le
,raphi0ue et permettent de relatiiser la corélation .
Sn peut donc en conclure 0ue contrairement au1 discours l’au,mentation du DPS ne tue pas les classes
mo.ennes mais 0ue pour autant une éléation du DPS n’est aucunement nécessaire pour au,menter la part
des classes mo.ennes . Il e1iste donc des aria'les cachées >en particulier les choi1 sociétau1+ les traditions
de consentement % l’imp$t? 0ui ne nus permettent pas de tirer de conlusion certaines .

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