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Études thématiques

Étude 09 - L’estime de soi (Psaumes 100, Romains 12, Matthieu 17, Éphésiens 4)

18 février 2011   La Bible et les émotions humaines    

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Copyright © 2011, Bruce N. Cameron, J.D. Toutes les références bibliques se réfèrent à la version
Nouvelle Bible Second (NBS), 2002, sauf indication contraire. Des réponses suggérées sont placées
entre parenthèses. Cette étude est publiée sur Internet à l’adresse http://www.etudesbibliques.net.

Introduction : Dieu dit : "Les yeux hautains et le cœur vaniteux, je ne les supporterai pas" (Psaumes
101:5). Pire, quand le livre des Proverbes énumère les six choses que Dieu déteste, devinez quel est
le premier élément de la liste ? "Les regards hautains" ! (Proverbes 6:17). D’un autre côté, Romains
2:7 approuve "la gloire, l’honneur et l’impérissable" pour tous ceux qui font le bien. Comment
devraient s’accorder l’estime de soi et l’humilité ? Peuvent-elles s’accorder ? L’estime de soi n’est-
elle qu’une autre terminologie de l’orgueil ? Ouvrons la Bible et découvrons !

I.      La Création et l’estime de soi

1.     Lisez Psaumes 100:3-4. Dans ce texte, qu’est-ce qui peut générer en nous de la fierté ? (Dieu
nous a créés et "nous sommes son peuple".)

a.      En général, les gens ressentent-ils une certaine fierté ou un manque de fierté à l’égard de leur
père ou de leur mère ? (Oui. Votre père est le roi des rois !)

b.      Dans quelle mesure le fait de nous appeler "troupeau" affecte-t-il votre fierté ?

c.       Qui est glorifié dans ces textes ? Dieu ou les humains ? (Dieu !)

2.     Il existe deux points de vue diamétralement opposés concernant l’origine de l’existence des
humains. Le premier point de vue (qui est explicitement enseigné par la Bible) est que les humains
ont été créés personnellement par Dieu. L’autre point de vue (qui est de façon générale accepté par
la science) est que les humains ont évolués à partir de rien. Quel point de vue crée la plus haute
estime de soi chez les humains ? (La réponse n’est pas évidente. L’évolution élimine le besoin de
reconnaissance d’un Dieu. Les humains sont meilleurs maintenant que jamais, et ils sont ce qu’il y a
de mieux parmi ce qui existe. Bien que les Créationnistes sachent que Dieu est leur Père, ils sont
tombés dans le péché et savent que sans Dieu leur situation est sans espoir.)

a.      Le fait de contempler nos origines nous aide-t-il à distinguer la fierté de l’estime de soi ?

i.      Pouvons-nous dire que l’estime de soi provient de notre relation avec Dieu ? Et que la fierté
provient de ce que nous réclamons pour nous-mêmes ?
II.    L’église et l’estime de soi

1.     Lisez Romains 12:4-8. Que nous enseigne le modèle de l’église de Dieu au sujet de l’estime de soi
et de l’orgueil ? (La Bible compare notre valeur relative aux membres de notre corps. Nous valorisons
toutes les parties de notre corps. Ainsi, dès lors que la Bible nous enseigne que nous sommes
semblables à différentes parties de notre corps, nous avons tous une valeur intrinsèque.)

a.      Valorisez-vous de façon égale chaque membre de votre corps ? Par exemple, si vous deviez
choisir entre perdre un pied ou une main, lequel choisiriez-vous ? Diriez-vous : "Ça m’est égal,
quelqu’un d’autre peut décider à ma place" ?

i.      Qu’en est-il d’un choix entre un rein et un cœur ?

2.     Lisez Romains 12:3. Notez que cela introduit les versets que nous venons de lire. Quel
avertissement nous est donné ? S’agit-il d’un avertissement contre un manque d’estime de soi ou
contre l’orgueil?

a.      Ce texte suggère-t-il que certains devraient avoir moins d’estime de soi ? (Imaginez cela !)

3.     Revenons en arrière et considérons le contexte des versets dont nous venons de discuter. Lisez
Romains 12:1-2. Selon vous, quelle est la cause d’une faible estime de soi ? (Je ne sais pas ce qu’il en
est pour le reste du monde, mais les Américains sont assidus à la pratique du "nombrilisme"
(regarder à soi-même, se soucier de soi-même, considérer son propre bien-être). Nous comparons
généralement ce que nous faisons à ce que font les autres.)

a.      Que suggère Romains 12:1-2 comme remède contre le nombrilisme ? (Premièrement,
considérez-vous comme un sacrifice pour le bien des autres. Si notre but dans la vie est d’aider les
autres, de vivre en se sacrifiant, nous serons beaucoup moins préoccupés par notre propre personne,
par notre "estime". Deuxièmement, il nous est dit de ne pas nous conformer au monde, mais de
laisser l’Esprit saint nous donner la bonne attitude. Les versets suivants parlent ensuite du service aux
autres.)

i.      Jusqu’à quel point "ce monde ci" contribue-t-il aux problèmes d’estime de soi ?

III.  La responsabilité personnelle et l’estime de soi

1.     Lisez Romains 12:6. Nommez certaines causes d’orgueil. (L’intelligence, la beauté, l’argent, la
position, le pouvoir, et la famille.)

a.      Comment la Bible appelle-t-elle nos capacités ? (Des dons.)

b.      Est-ce correct pour l’intelligence, la beauté, l’argent, la position, et la famille ? (Oui. L’argent et
la position sont plus discutables, mais nos autres dons nous aident à acquérir de l’argent et une
position.)
 

c.       Comment Romains 12:6 voit ces choses ? (Non seulement nos capacités sont appelées "dons",
mais elles viennent par la grâce de Dieu.)

i.      Notez que le fait de parler en prophète dépend de la mesure de la foi de la personne. Avons-
nous un quelconque contrôle sur le degré de notre foi ?

2.     Lisez Matthieu 17:14-16. À quel niveau évalueriez-vous l’estime de soi des disciples à ce
moment-là ?

3.     Lisez Matthieu 17:17-18. Jésus parle-t-il de la foi de ses disciples ?

4.     Lisez Matthieu 17:19-20. La foi est-elle un choix ou un don ? (Jésus indique que les disciples
peuvent faire quelque chose concernant le niveau de leur foi.)

5.     Résumons nos pensées : notre estime de soi se base souvent sur des choses comme
l’intelligence, l’aspect extérieur, l’argent, le pouvoir, et la famille. Celles-ci sont, à un niveau ou à un
autre, des dons. Nous ne pouvons pas en prendre la responsabilité. Cependant, la puissance des dons
que nous possédons augmente la mesure de notre foi, de laquelle nous pouvons prendre la
responsabilité.

a.      Que cela nous enseigne-t-il au sujet de l’estime de soi ? (Nous ne devrions pas nous sentir mal
au sujet des dons qui ne nous sont pas donnés. Cependant, nous avons la responsabilité, par la foi,
de développer les dons qui nous sont accordés et de les utiliser au bénéfice des autres.)

6.     Lisez Éphésiens 4:22. Qu’est-ce qui ne va pas avec notre ancienne personne ? (Elle "périt sous
l’effet des désirs trompeurs".)

a.      Si je devais écrire ce verset, je dirais "périt sous l’effet du péché". Mais, cela semble dire
quelque chose d’assez différent. Qu’est-ce qu’un désir trompeur ? (Un but dans la vie qui n’en vaut
pas la peine. Un désir qui vous a trompé.)

i.      Quelles peuvent être quelques-unes des causes d’une faible estime de soi ?

ii.    L’une ou l’autre d’entre elles peut-elle être traitée en examinant nos désirs attentivement et en
admettant qu’ils ne sont pas toujours raisonnables ?

7.     Lisez Éphésiens 4:23-24. Quelle opportunité nous attend ? (Nous pouvons enlever notre ancien
moi et revêtir un nouveau moi, avec une nouvelle attitude.)

a.      En quoi notre ancien moi est-il différent de notre nouveau moi ? (Le désir de notre un nouveau
moi est selon la justice et la sainteté.)

 
IV.   Histoires d’estime de soi

1.     Lisez Luc 15:3-7. Que cela nous enseigne-t-il quant à l’estime que Dieu a pour nous ? (Chaque
personne est importante pour Dieu. Dieu ne voit pas l’un(e) ou l’autre d’entre nous comme une
"perte acceptable".)

a.      Dans quelle mesure cette image de l’amour de Dieu pour nous est-elle sous-estimée ? (Jésus n’a
pas simplement vécu quelques inconvénients pour nous accompagner. Il est mort pour nous d’une
mort très pénible. Il est passé par l’enfer sur la terre pour nous.)

2.     Lisez Matthieu 13:44. Que cela nous enseigne-t-il quant à la façon dont nous devrions estimer le
fait de faire partie du peuple de Dieu ?

3.     Si quelqu’un possédait l’attitude décrite dans les deux textes précédents (Dieu attribue de la
valeur à chacun de nous et nous apprécions le royaume par-dessus de toute autre chose), cela
résoudrait-il tous les problèmes d’estime ?

a.      Que cela ferait-il à ceux qui manquent d’estime de soi ? (La question de votre valeur est bien
établie. Si votre objectif principal est de faire avancer le Royaume de Dieu, vous ne pensez pas à
vous-même.)

b.      Que cela ferait-il pour l’orgueilleux ? (Le Royaume de Dieu est plus important que quoi que ce
soit.)

4.     Cher(ère) ami(e), si vous souffrez d’un manque d’estime de soi, sachez que Dieu vous a créé(e)
et vous considère comme étant d’une grande importance. Une fois que cela est bien établi dans
votre esprit, cessez de penser à vous-même et commencez à penser à la façon dont vous pouvez
faire avancer le Royaume de Dieu. Voulez-vous vous y engager dès maintenant ?

V.     La semaine prochaine : La jalousie.


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Étude 04 – Échapper aux voies du monde (Colossiens 3)

19 janvier 2018   La gestion chrétienne de la vie    

Introduction : Avez-vous déjà entendu dire que les riches sont avides ? Cela vous semble-t-il correct ?
Si les riches sont déjà riches, pourquoi voudraient-ils avoir encore plus ? Ou alors, s’agit-il d’une
référence à une époque où les riches n’étaient pas riches ? S’il s’agit d’une référence à une époque
où les riches étaient pauvres, pourquoi alors ne serait-il pas plus précis de dire que les pauvres sont
avides ? Pensez à la fois dans votre vie où vous aviez le moins d’argent. L’argent était-il un point de
focalisation ? Je sais que ma femme et moi étions beaucoup plus focalisés sur l’argent quand nous
nous sommes mariés et que nous étions très pauvres. Notre étude de cette semaine traite du fait
d’être différent du monde et d’éviter de focaliser sur l’argent. Je pense que c’est une étude utile à
chacun, que vous vous sentiez riche ou pauvre. Débutons notre étude de la Bible et apprenons-en
davantage sur les points de focalisation !

I.  Le bon point de focalisation


 

1.     Lisez Colossiens 3.1. Qui sont les gens qui ont été « réveillés avec le Christ » ? (Il semble s’agir
d’une référence au baptême. Si vous acceptez Jésus comme le Dieu qui est devenu humain, qui a
vécu une vie parfaite, qui est mort pour nos péchés et qui est ressuscité dans la vie éternelle pour
reprendre sa position céleste, alors ce message est pour vous ! Il s’agit d’un message pour ceux qui
sont déjà sauvés.)

a.      Que signifie « cherchez les choses d’en haut » ?

2.     Lisez Colossiens 3.2. Il nous est maintenant dit de focaliser notre esprit sur les choses d’en haut.
Nous est-il demandé de faire deux choses différentes ? (Je pense à mon esprit comme étant le siège
de la logique, et à mon cœur comme le siège de mon émotion. Peut-être nous est-il dit de focaliser
tant notre logique que nos émotions sur « ce qui est en haut ».)

a.      Selon vous, quelles sont les pensées ou émotions qui sont impliquées ici ?

3.     Lisez Colossiens 3.3-4. Quel est notre avenir ? (Nous apparaîtrons avec Jésus en gloire dès lors
que notre vie est maintenant « cachée avec » lui.)

a.      Pourquoi notre salut devrait-il diriger notre point de focalisation dans la vie ? (Nous devons
nous focaliser sur les choses qui sont en haut, et pas sur des choses terrestres, parce que nous
sommes morts aux choses terrestres.)
 

b.      Dans quelle mesure pensez-vous à votre avenir ? (J’espère que nous pensons davantage à notre
avenir qu’à notre passé. Dieu nous enseigne que l’avenir pour ceux qui sont sauvés est avec lui au
ciel. Ainsi, nous devons nous focaliser sur cet avenir !)

c.      Que cela dit-il relativement à la gestion chrétienne de la vie ? (Rappelez-vous que lorsque nous
avons discuté de Luc 12.16-21, l’histoire du riche paysan qui mourut, son problème était qu’il se
préparait à un avenir sur la terre et non à un avenir au ciel.)

d.      Cette préoccupation de l’avenir est-elle limitée aux Chrétiens ? (Pensez à toutes les cultures
païennes qui, dans leurs rituels funéraires, essayent de transférer des armes, des richesses et
d’autres choses pour une utilisation future par la personne décédée.)

4.     Lisez Colossiens 3.5 (version BFC). Maintenant nous obtenons des détails très clairs. Que
sommes-nous supposés « faire mourir » ?

a.      La suggestion de faire mourir ces choses a-t-elle une relation quelconque avec le fait que nous
sommes morts avec Jésus et nous focalisons ainsi sur la vie éternelle ? (Je pense que c’est
exactement ce qui est dit ici. Nous devons laisser ces choses derrière nous.)

b.      Selon vous, ces textes semblent-ils parler principalement de deux choses : les péchés d’ordre
sexuel et l’avarice ? Ou alors, voyez-vous « l’impureté » et « les mauvais désirs » comme étant
quelque chose de plus large que les péchés d’ordre sexuel ?

i.       Dès lors que notre série d’études traite de la gestion chrétienne de la vie, quel est le problème
spécifique avec « l’avarice » ? (L’épître aux Colossiens dit que « c’est de l’idolâtrie ».)
 

(1)   Comment est l’idolâtrie d’avarice ? (Le problème central avec l’avarice est que nous dépendons
de notre argent plutôt que de Dieu. Dieu nous a sauvés par la grâce, et ainsi nous devons vivre par sa
grâce !)

c.      Comment devons-nous faire mourir toutes ces choses ? Quelle approche concrète suggère la
Bible ? (Cela nous ramène à Colossiens 3.1-2 qui nous dit de focaliser notre esprit sur « ce qui est en
haut », plutôt que sur les choses que nous essayons de faire mourir.)

i.       Pouvez-vous contrôler votre esprit ou votre cœur ? (C’est là que nous avons spécialement
besoin de l’aide de l’Esprit saint.)
 
II.  La colère à venir
 

1.     Lisez Colossiens 3.6. Pourquoi ces choses « terrestres » sont-elles la cause de la colère de Dieu à
venir ? (Elles sont en conflit avec le règne de Dieu, avec « ce qui est en haut ». Nous sommes sauvés !
Pourquoi devrions-nous continuer avec ces choses qui amèneront Dieu à détruire les méchants ?)

2.     Lisez Colossiens 3.7-8. Hier j’ai eu une intense conversation avec une connaissance qui voulait
me convertir au catholicisme. Dans notre discussion sur les doctrines de l’Église catholique qui
m’empêchent d’en être un membre, l’une d’entre elles dont nous avons discuté était ma vision
simple de la grâce. Ma connaissance a cité la Bible comme disant que les démons croient également
en Jésus (Jacques 2.19). Selon vous, cette liste de choses dont nous devons nous débarrasser dans
notre vie est-elle une question de salut ? (Mon ami catholique ne m’a pas donné de citation biblique
ou une citation complète. Jacques dit que les démons croient « et tremblent ». Bien entendu, les
démons ne croient pas en Jésus comme leur Sauveur. La liste de Colossiens est une liste des choses à
faire pour ceux qui sont déjà sauvés – mettre leurs actions en phase avec leur nouvelle relation avec
Jésus.)

3.     Lisez Colossiens 3.9-10. Nous avons précédemment discuté du besoin de la puissance de l’Esprit
saint pour mettre nos pensées et nos actions en phase avec notre nouvelle vie. Quel outil
mentionnent ces versets pour nous aider à nous transformer à la ressemblance de notre Créateur ?
(La connaissance. L’étude de la Bible est importante pour que ces changements soient effectifs dans
notre vie.)

a.      Selon vous, pourquoi ce verset relève-t-il le mensonge comme un problème qui doit être
éliminé ? (Considérez la référence à la connaissance. Le mensonge nuit spécifiquement à notre
capacité de bien comprendre les choses.)

4.     Lisez Colossiens 3.11. Quoi d’autre devrait changer dans notre vie ? (Nous devons mettre fin aux
préjugés.)

a.      Ce texte réfère clairement au préjugé racial. Quels autres préjugés couvre également ce texte ?
Quel type de préjugé est inclus dans « ni esclave ni homme libre » ? (Le préjugé économique. Le
préjugé de classe sociale. Cela va dans les deux sens : nous ne devons pas avoir de préjugé envers les
pauvres ; nous ne devons pas avoir de préjugé envers les riches.)

5.     Lisez Colossiens 3.12. Peut-être vous demandez-vous si nous avons perdu de vue le sujet de la
gestion chrétienne de la vie. Ces vertus ont-elles une quelconque relation avec la gestion chrétienne
de la vie ? (Elles semblent être la base émotionnelle de la gestion chrétienne de la vie – la tendresse,
la bonté et l’humilité.)

 
6.     Lisez Colossiens 3.13. Existe-t-il un lien entre le pardon et la gestion chrétienne de la vie ? (On
est naturellement moins incliné à aider quelqu’un qui a fait des erreurs. Je ne suggère pas que
l’amour « sévère » n’est jamais la solution, mais je sais que Dieu me pardonne régulièrement pour les
mêmes péchés.)

7.     Lisez Colossiens 3.14. Quelle est l’attitude principale qui fait que ces autres attitudes
fonctionnent ensemble ? (L’amour.)

III.  L’Esprit saint


 

1.     Lisez Jean 14.16-17. Qu’est-ce qui constitue une part essentielle du fait de vivre une nouvelle vie
et de laisser l’ancienne vie derrière soi ? (L’Esprit saint vivant en nous.)

2.     Lisez Jean 16.7-13. Quelle est la clé d’un changement de notre esprit et de notre cœur pour
refléter le genre de caractère et d’actions que nous avons étudiés dans cette étude ? (L’Esprit saint.
Nous ne pouvons pas changer notre cœur ou notre esprit. Mais l’Esprit saint qui vit en nous le peut.)

3.     Cher(ère) ami(e), voulez-vous changer votre point de focalisation vers l’avenir et vers votre
nouvelle vie avec Jésus ? Voulez-vous demander à l’Esprit saint de vivre en vous et de rendre ces
changements possibles ? Pourquoi ne pas le demander à Dieu maintenant ?

IV.    La semaine prochaine : Intendants après l’Éden.

Études thématiques

Étude 01 – L’influence du matérialisme (Luc 12)

29 décembre 2017   La gestion chrétienne de la vie    

Introduction : Il peut sembler troublant de passer d’une étude sur la justification par la foi dans
l’épître aux Galates, puis dans l’épître aux Romains, à une étude sur la gestion chrétienne de la vie !
La gestion chrétienne de la vie n’est pas mon sujet de prédilection et je ne me souviens pas avoir
enseigné ce sujet en détail. Cependant, il s’agit d’un sujet important et une étude au cours de
laquelle nous pouvons tous en apprendre davantage sur la volonté de Dieu pour nous. Ouvrons la
Bible pour notre première étude de notre nouvelle série sur la gestion chrétienne de la vie !

I.  Mort, riche et sans soucis


 
1.     Lisez Luc 12.13-14. Jésus dit que personne n’a fait de lui un juge dans ce conflit sur un héritage.
Selon vous, pourquoi cet homme a-t-il demandé l’aide de Jésus ? (Jésus était une figure d’autorité. Si
vous compreniez réellement le message de Jésus, il était Dieu.)

a.      Jésus dit essentiellement : « Je ne vais pas intervenir. » Est-ce que l’une ou l’autre de vos prières
semblent demander à Jésus de faire quelque chose de semblable ?

2.     Lisez Luc 12.15. Au lieu d’essayer de résoudre ce conflit, Jésus parle d’avidité. Pourquoi l’avidité
est-elle pertinente ? (Un héritage implique généralement une famille. Apparemment Jésus pense que
ce genre de conflit entre des membres d’une famille reflète davantage une préoccupation pour
l’argent qu’une préoccupation pour les relations familiales.)

a.      Jésus traite-t-il l’homme d’avide ? (Non. Jésus dit juste « Veillez ! » Peut-être s’agit-il d’un appel
à l’homme à réfléchir s’il place l’argent au-dessus des relations familiales.)

b.      Quel est l’enseignement de Jésus ? (La question des biens matériels et de l’avidité est quelque
chose que nous devrions considérer attentivement.)

3.     Lisez Luc 12.16-18. Cela vous semble-t-il une décision raisonnable ?

a.      Si vous êtes chrétien(ne) et que vous suivez la guidance de Dieu dans votre vie, devriez-vous
vous attendre à avoir du succès ? (Lisez Deutéronome 28.1-4. Si vous suivez les commandements de
Dieu vous pouvez vous attendre à être béni(e) dans « le fruit de la terre », comme ce paysan.)

4.     Lisez Luc 12.19. S’agit-il d’une réaction raisonnable pour un paysan qui a du succès ? Si vous
faites suffisamment d’argent pour ne plus avoir à travailler, est-il approprié de prendre sa retraite ?

5.     Lisez Luc 12.20. Pourquoi cet homme est-il déraisonnable ? Personne ne sait quand il mourra.
Cet homme espérait vivre un certain temps sur ses acquis, mais maintenant quelqu’un hérite de son
argent. Peut-être que l’homme qui a demandé de l’aide à Jésus pour un problème d’héritage héritera
de ce paysan !

a.      Alors que vous réfléchissez à tous les éléments de cette histoire, l’un d’entre eux vous semble-t-
il inadéquat ? Repérez-vous l’une ou l’autre décision de péché ?

6.     Lisez Luc 12.21. Selon Jésus, quel est le problème moral avec ce paysan ? (Il n’était pas riche aux
yeux de Dieu. Il ne pensait qu’à lui-même.)
 

a.      Pour quelle raison cette histoire est la conséquence logique à la demande d’aide de l’homme à
Jésus pour son problème d’héritage ? (Cet homme ne pensait pas à sa relation avec l’autre membre
de la famille (une priorité pour des Chrétiens) et le paysan retraité ne pensait à rien d’autre qu’à
préserver son argent.)

7.     Lisez Luc 12.22-24. Si vous deviez comparer le paysan à une personne âgée qui n’a fait aucune
autre provision pour sa retraite que d’être comme un corbeau, qui à votre avis serait déraisonnable ?

8.     Il ne fait aucun doute à mon esprit que Dieu veut que nous réfléchissions à ces trois histoires
ensemble. Ainsi, finissons ce que Jésus a à dire sur les inquiétudes. Lisez Luc 12.25-26. Le paysan
avait-il peur de mourir ? (Jésus semble dire qu’il aurait dû s’en préoccuper davantage.)

a.      De quoi se préoccupait le paysan ?

9.     Lisez Luc 12.27-31. Le paysan recherchait-il le règne de Dieu ? (C’était la critique spécifique faite
au paysan – il n’était pas riche aux yeux de Dieu.)

10.     Au regard de l’histoire des fleurs et des oiseaux, quel est le principal enseignement de Jésus ?
(De ne pas s’inquiéter. Dieu prendra soin de nous. S’inquiéter ne résoudra aucun problème.)

11.     Voyons si nous pouvons trouver un élément commun ou un enseignement qui se retrouve dans
ces trois histoires. Premièrement, pensez à la façon dont vous mettriez en relation l’histoire de
l’héritage et l’histoire du paysan. Quel enseignement commun trouvez-vous entre ces deux
histoires ? (Tant l’homme à l’héritage que le paysan auraient dû être davantage intéressés par
promouvoir la volonté de Dieu. Tous les deux étaient focalisés sur l’aspect financier de la vie.)

12.     Comment relieriez-vous l’histoire du paysan et l’histoire des oiseaux et des fleurs ? (Le paysan
aurait dû être davantage préoccupé par le fait qu’il n’était pas « riche » aux yeux de Dieu. Puisque
l’histoire des oiseaux et des fleurs porte sur le fait de ne pas s’inquiéter des aspects financiers, ces
gens sont également davantage préoccupés par leurs finances et ne font pas confiance à Dieu.)

a.      Serait-il juste de lire l’histoire du paysan et l’histoire des oiseaux et des fleurs, et d’en conclure
que nous ne devrions pas constituer de réserve pour notre retraite ?

b.      Y a-t-il une différence entre être prudent et s’inquiéter ? (Lisez Proverbes 6.6-11. Dieu n’est pas
l’auteur de la fainéantise ou d’une mauvaise planification. Le problème du paysan n’était pas de
prospérer et de mettre de côté, mais plutôt de le faire tout en n’étant pas « riche » aux yeux de Dieu.
Rappelez-vous que Luc 12.16 dit que « la terre » produit du fruit en abondance, et non les
compétences du paysan. Le paysan ne planifiait son avenir que dans ce monde et pas dans le monde
à venir.)

13.     Comment lieriez-vous l’histoire du paysan avec celle des oiseaux et des fleurs, en y intégrant
Dieu ? (Toutes les deux histoires ont ceci en commun : les inquiétudes proviennent du fait de ne pas
faire attention à ce que Dieu fait pour nous. L’avarice du paysan vient du fait de ne pas considérer ce
que Dieu attend de lui. Dans les deux cas il y a un manque d’intégration du rôle de Dieu dans notre
vie.)

II.  Votre trésor


 

1.     Lisez Luc 12.32-34. Quel est le rapport avec les trois histoires que nous venons d’étudier ? (Je
pense que c’est le résumé de Jésus des trois histoires.)

a.      Jésus nous dit-il de vendre tous nos biens ? (Non. Il ne dit pas de vendre « tous » nos biens.)

b.      Quelle proportion de nos biens devons-nous vendre et en donner la recette aux pauvres ? (Jésus
ne le dit pas.)

c.      Si Jésus ne le dit pas, que devons-nous alors faire ? Comment comprendre cela ? (Notez que Luc
12.32 nous dit de ne pas nous effrayer. C’est l’enseignement de l’histoire des oiseaux et des fleurs.
Luc 12.33 nous dit que nous pouvons transférer de l’argent vers notre compte céleste en le donnant
aux pauvres. C’est l’enseignement de l’histoire du paysan – il se préparait pour sa retraite sur cette
terre, alors qu’en fait il était dirigé (nous le croyons) vers le ciel. Il a manqué de mettre son argent au
bon endroit.)

d.      Focalisez-vous sur Luc 12.34. Qu’est-ce que cela veut dire ? (Il me semble que toutes les trois
histoires portent sur notre point de focalisation dans la vie. Notre cœur, selon la déclaration de Jésus,
est le siège de notre être. Ce que nous faisons avec nos biens reflète qui nous sommes.)

i.       Que dit l’allocation de vos biens sur vous-même ?


 

2.     Lisez Luc 12.35-37. Dans les histoires précédentes Jésus semble parler d’argent et de richesse.
De quel bien parle Jésus dans cette quatrième histoire ? (Ce que nous faisons avec notre temps.)

 
a.      Pensez-vous que lorsque Jésus parlait d'héritage, du fruit de l’agriculture et de l’histoire des
fleurs et des oiseaux, sa conclusion portait aussi sur la façon dont nous utilisons notre temps ? (Vous
avez déjà entendu que « le temps, c'est de l'argent ». Si cela est vrai, et je pense que c'est vrai, alors
l'utilisation de notre temps reflète aussi notre focalisation dans la vie, la vraie priorité de notre
cœur.)

3.     Lisez à nouveau Luc 12.31 et Luc 12.37. Notre étude porte sur le matérialisme. La pauvreté est-
elle notre objectif ? (Difficilement. Tous ces deux textes disent que Dieu nous donnera les choses que
les matérialistes poursuivent.)

a.      Si vous êtes d’accord avec cette conclusion, quel est l’enseignement de nos quatre histoires
dans Luc 12 ? (Dieu veut que notre cœur et notre esprit se focalisent sur lui et sur l’avancement de
son règne.)

b.      Rappelez-vous que dans l’introduction j’ai suggéré qu’il était « troublant » de passer d’une
étude sur la grâce à une étude sur la gestion chrétienne de la vie. Est-ce réellement le cas ? (Non ! La
grâce est une focalisation sur notre relation avec Dieu plutôt que sur nos œuvres. Il s’avère que la
gestion chrétienne de la vie est la même chose – mettre notre focalisation sur Dieu !)

4.     Cher(ère) ami(e), voulez-vous vous focaliser sur l’avancement du règne de Dieu ? Pourquoi ne
pas demander à l’Esprit saint de vous aider avec votre focalisation ?

III.    La semaine prochaine : Je veux, je vois, je prends.

Études thématiques

Étude 02 – Je vois, je veux, je prends (Malachie 3, Luc 7, Hébreux 11, 2 Corinthiens 8)

5 janvier 2018   La gestion chrétienne de la vie    

Introduction : Notre étude de la semaine dernière sur Luc 12 nous a donné des enseignements
importants. Premièrement, Luc 12.30 nous dit que notre Père céleste sait que nous avons besoin des
choses matérielles que « les gens de toutes les nations recherchent sans relâche ». Deuxièmement,
Luc 12.31 nous dit que si nous cherchons le règne de Dieu, Dieu nous donnera ce que les gens
recherchent. C’est un message intéressant, qui est facilement mal compris. Continuons notre étude
cette semaine en regardant ce que la Bible nous enseigne sur le fait de prendre et de donner aux
autres !

I.  Le Dieu qui nous promet la richesse


 
1.     Parcourez rapidement Deutéronome 28.1-14 et lisez Malachie 3.8-11. Il est beaucoup écrit au
sujet de ce qui est appelé « l’évangile de prospérité ». Cet évangile dit essentiellement que les
disciples de Dieu seront riches. En considérant Deutéronome 28 et Malachie 3, cette idée de
prospérité se base-t-elle sur les promesses de Dieu ? (Cela semble être exactement ce que ces deux
références promettent.)

a.      Lisez à nouveau Malachie 3.10. Selon ce texte, combien de richesse est donnée à ceux qui sont
fidèles dans leur dîme et leurs offrandes ? (Il est dit : « Au-delà de toute mesure ». Cela ressemble au
paysan de la semaine dernière qui était si abondamment béni qu’il construisit de nouvelles granges
pour y amasser toutes ses récoltes.)

i.       Certains relèvent à juste titre que Malachie 3.10 réfère aux « bénédictions » et pas à
« l’argent ». Comment comprenez-vous la nature des bénédictions promises dans Malachie 3 ?
(Premièrement, le fait de nous dire que nous n’aurons « pas assez de place » fait penser à une
bénédiction matérielle. Cependant, Malachie 3.11 lève tout doute parce qu’il réfère spécifiquement
à la prospérité du paysan avec ses cultures. Dieu parle au minimum de notre prospérité matérielle.)
 

b.      Quand vous réfléchissez à ces versets, vous semblent-ils indiquer que Dieu est comme une sorte
de distributeur automatique céleste généreux – vous mettez quelques pièces et la machine vous rend
davantage que ce que vous pourriez réellement acheter ? (C’est exactement ce à quoi cela
ressemble.)

i.       Y a-t-il une raison quelconque de croire que ce n’est pas ce que Dieu a à l’esprit ? Lisez Luc
12.31. Selon ce verset, quel est le but de Dieu pour nous ? (Rechercher le règne de Dieu plutôt que
de rechercher (ou s’inquiéter au sujet) des choses matérielles. L’enseignement de Luc 12.22-31 est
que nous ne devrions pas avoir comme priorité de devenir riches. Si Dieu était réellement comme un
distributeur qui multiplie votre argent, ce serait un appel direct au matérialisme. Cela passerait à
côté de l’enseignement de Dieu.)
 

2.     Lisez Matthieu 7.9-11. Voulez-vous donner à vos enfants des choses matérielles ? Si oui, pour
quelles raisons et pourquoi cela ne fait-il pas de vous un « distributeur automatique » ? (Nous
donnons à nos enfants certaines choses matérielles parce que nous les aimons. Vous pourriez être
cynique et dire que cela ressemble à un distributeur automatique, mais la vérité est que nous le
faisons parce que nous les aimons.)

3.     Lisez Matthieu 7.12. Que font « la Loi et les Prophètes » pour nous ? (Ils nous donnent une
meilleure façon de vivre. L’amour de Dieu pour nous lui fait nous donner de bonnes choses, tout
comme notre amour pour nos enfants nous fait leur donner de bonnes choses. Mes parents
voulaient pour moi succès et prospérité. Dieu a le même but pour nous, et il nous donne sa loi pour
aider à ce que cela arrive.)

 
4.     Lisez Hébreux 11.32-35. À l’exception de la dernière partie du verset 35, s’agit-il là de la vie que
vous aimeriez avoir ? S’agit-il de la vie que Dieu veut que nous ayons ?

5.     Lisez Hébreux 11.35-38. Attendez une minute ! Comment expliquez-vous ce résultat ?
Deutéronome 28 et Malachie 3 ne leur étaient-ils pas aussi promis ?

6.     Lisez Hébreux 11.39-40. Qui sont les « tous ceux-là » qui n’ont pas reçu tout ce qui avait été
promis ? Ne s’agit-il que du peuple de Dieu décrit dans Hébreux 11.35-38 ? (Si vous n’êtes pas sûr(e),
lisez le chapitre entier de Hébreux 11. L’enseignement de Dieu est que ses disciples ont divers degrés
de succès, d’accomplissements et de prospérité. Cependant, aucun d’eux n’a reçu ici sur la terre
toute la promesse de Dieu.)

a.      Selon vous, quel est l’enseignement de Dieu sur le matérialisme et le succès dans Hébreux 11,
et quel est le lien avec Deutéronome 28 et Malachie 3 ? (Dieu veut nous donner des magnifiques
dons, Dieu veut que nous prospérions. Cependant, le monde pécheur est tel que personne d’entre
nous ne profitera d’un accomplissement total de la promesse de Dieu avant d’être au ciel.)

i.       Quel regard cela devrait-il vous amener à porter sur l’évangile de prospérité ? (Si la promesse
complète ne vient qu’au ciel et sur la nouvelle terre, alors nos efforts ici doivent être focalisés sur
l’avancement du règne de Dieu – exactement ce que nous dit Jésus dans Luc 12.31.)
 

7.     Comment cela fonctionne-t-il donc de façon concrète ? Abordons dans la suite un exemple de la
vie réelle.

II.  La vie concrète


 

1.     Lisez 2 Corinthiens 8.1-2. Attendez une minute ! Il s’agit là de Chrétiens qui passent tant par une
très grande épreuve que par une « profonde pauvreté ». Comment expliquez-vous ce résultat ? Est-
ce parce qu’ils n’ont pas obéi à Dieu, parce qu’ils n’ont pas mis la première priorité au règne de Dieu,
ou parce qu’ils n’ont pas été généreux avec Dieu ? (Ils sont clairement généreux. Paul les appelle
« frères et sœurs », ainsi il s’avère qu’ils suivent Dieu.)

a.      Comment est-il possible d’être joyeux et généreux au milieu de l’épreuve et d’une grande
pauvreté ? (Le verset 1 nous dit que c’est par « la grâce ». Il s’agit d’une nouvelle évidence qu’ils ont
une bonne relation avec Dieu.)

b.      Si Dieu montre de la grâce à leur égard, pourquoi ne jouissent-ils alors pas de richesses ? (Cela
commence à nous montrer une image plus large de ce que signifient les bénédictions de Dieu. Nous
relions la joie et la générosité avec la richesse. Mais la grâce de Dieu rend cela possible sans la
richesse.)

2.     Lisez 2 Corinthiens 8.3-4. Paul doit-il presser les Macédoniens à donner ? (Non. Paul dit que
c’était leur idée. Ils ont demandé « avec beaucoup d’insistance » à partager leurs biens.)

a.      Pour quelle raison partagent-ils s’ils sont dans une profonde pauvreté ? (Cela reflète leur amour
pour les autres Chrétiens.)

3.     Lisez 2 Corinthiens 8.5. Paul dit que les Macédoniens se sont donnés eux-mêmes d’abord au
Seigneur, puis à Paul et à Tite. Cet ordre est-il important ? (Oui. Le don de Paul et de Tite est venu
comme résultat de « la volonté de Dieu ». C’est ce changement dans notre attitude, généré par
l’Esprit saint, qui contrebalance notre tendance naturelle vers la cupidité.)

4.     Lisez 2 Corinthiens 8.6-7. Avons-nous besoin d’aide pour acquérir la « grâce de donner » ? (Le
travail de Tite était de les aider avec cela.)

a.      Alors que vous regardez la liste des choses dans lesquelles les Corinthiens excellaient, cela
suggère-t-il qu’un Chrétien peut tomber dans le domaine du don, mais pas dans beaucoup d’autres
aspects importants ?

i.       Si vous répondez par l’affirmative, cela signifie-t-il que chacun et chacune d’entre nous devrait
réfléchir spécifiquement à sa position sur l’échelle de la générosité et de la cupidité ?
 

5.     Lisez 2 Corinthiens 8.8. Êtes-vous encouragé(e) par le fait que Paul ne fait pas de la générosité
un commandement ? (Il semble certainement être davantage flexible que ce que dit Dieu dans
Malachie 3 !)

a.      Votre conjoint vous a-t-il/elle déjà dit : « Je ne vais pas te dire de faire cela, mais si tu m’aimes
et si tu étais un aussi bon conjoint que celui de mon frère ou de ma sœur, ferais-tu cela pour moi ? »

i.       Si tel est le cas, avez-vous considéré cela comme un commandement ? (Cela semble être un
parallèle exact à ce que Paul dit. Si votre amour est sincère, et si vous êtes aussi sincère que ces
Macédoniens, vous serez généreux (se) !)
 

ii.       Que cela nous dit-il au sujet de la relation entre la générosité et l’amour ?
 
6.     Lisez 2 Corinthiens 8.9. Les Macédoniens, ou d’autres Chrétiens sincères, sont-ils réellement le
point de comparaison approprié ? (Non. Jésus est mort atrocement à notre place à cause de son
amour pour nous. C’est lui notre point de référence.)

7.     Lisez Galates 5.22-23. Quel est le premier fruit de l’Esprit saint listé ? (L’amour.)

a.      Comment cela nous aide-t-il à réconcilier d’un côté la situation dans laquelle étaient les
Macédoniens, et de l’autre la promesse de bénédictions matérielles de la part de Dieu pour tous ceux
qui le suivent ? (Si notre objectif premier est de chercher le règne de Dieu, alors l’amour devrait se
refléter dans votre vie. Bien que le résultat général de l’obéissance soit une vie bénie, certains se
retrouvent avec de sérieux problèmes, inclues les épreuves et la pauvreté. Même confrontés à ces
problèmes, les disciples de Dieu doivent refléter son amour en étant généreux avec les autres dans le
besoin.)

8.     Cher(ère) ami(e), si vous trouvez que vous avez besoin d’aide dans le domaine de la générosité
et de l’amour, pourquoi ne pas demander à l’Esprit saint de vous aider ?

III.    La semaine prochaine : Dieu ou Mammon.

Études thématiques

Étude 13 – Les conséquences de la gestion chrétienne de la vie (Matthieu 7, Proverbes 3, 1 Pierre 2,


Philippiens 4)

23 mars 2018   La gestion chrétienne de la vie    

Introduction : Comment devons-nous vivre ? Après avoir étudié toutes ces études sur la gestion
chrétienne de la vie, maintenant que nous arrivons à la dernière étude sur ce thème, avez-vous
changé vos attitudes et vos actions ? Nous avons appris que Dieu est bien plus généreux envers nous
que ce qu’il nous demande. Nous avons appris que le fait d’être généreux, comme notre Dieu, est
l’élément-clé pour une meilleure vie. Nous avons appris que la générosité n’est pas seulement une
question d’argent, mais concerne également notre temps, nos talents et notre attention. Nous avons
appris que nous devons faire preuve de bon sens. Nous avons appris que nous devons faire confiance
à Dieu et nous appuyer sur lui. Terminons cette série d’études en étudiant quelques passages de la
Bible qui nous aident à comprendre exactement à quoi ressemble une vie selon la gestion chrétienne
de la vie !

I.  Reconnaître Dieu


 

1.     Lisez Matthieu 7.21. Selon ce texte, que fera un bon disciple de Dieu ? (« La volonté de mon
Père ». Le simple fait de se réclamer du nom de Jésus ne suffit apparemment pas.)
 

2.     Lisez Matthieu 7.22. Si l’on vous demandait : « Pourquoi iriez-vous au ciel ? » « Qu’est-ce qui
prouve que vous avez été un(e) bon(ne) disciple de Dieu ? », donneriez-vous le même genre de
réponse que nous trouvons dans ce verset ?

a.      Si vous pouviez donner une réponse aussi puissante que celle-là (je ne le peux pas) penseriez-
vous que vous avez été un(e) bon(ne) disciple de Dieu ?

3.     Lisez Matthieu 7.23. Attendez une minute ! Le fait de faire toutes ces choses n’implique-t-il pas
la puissance de l’Esprit saint ? Aucun être humain ne peut être un vrai prophète, vaincre les démons
ou faire des miracles ! Ce sont les mêmes choses que Jésus a faites !

a.      Pire, comment peut-il être dit à ceux qui ont fait tout cela : « Vous qui faites le mal » ?

4.     Passons au chapitre suivant du livre de Matthieu et lisons Matthieu 8.5-8. S’agit-il de l’attitude
que vous attendriez de la part d’un officier militaire romain ?

5.     Lisez Matthieu 8.9-12. Comment pourrait répondre cet officier militaire romain à la question de
savoir s’il devrait aller au ciel ? (Bien entendu, il ne revendiquerait pas les mérites de ses actes. Il
revendiquerait les mérites de la puissance de Jésus.)

a.      Voyez-vous maintenant ce qui ne va pas dans les réponses que nous lisons dans Matthieu 7.22 ?
(Ces gens revendiquent leurs propres actes comme base de leur salut. Ces œuvres ne peuvent être
faites que sur la base de la puissance de l’Esprit saint. C’est Dieu qui a fait ces choses, pas les
individus.)

b.      Supposons que les gens de Matthieu 7.22 ne mentent pas. Ces miracles ont réellement eu lieu.
Pourquoi sont-ils accusés de faire le mal ? (Clairement, chasser les démons, faire des miracles, et
prophétiser ne sont pas des œuvres mauvaises. Cela signifie que le mal est dans le fait de
revendiquer un crédit personnel pour ces choses. Ce qui est mal est de prétendre qu’ils ont le droit
d’être sauvés.)

c.      Quelle est alors la première « œuvre » d’un vrai disciple de Dieu ? (Comprendre que tout ce qui
est accompli pour faire avancer le règne de Dieu est fait par la grâce et par la puissance de Dieu – et
non du disciple.)

 
II.  Faire confiance à Dieu
 

1.     Lisez Proverbes 3.5-6. Quelles sont les deux choses qui devraient caractériser la vie d’un(e)
disciple qui comprend l’enseignement que nous venons d’apprendre dans la section précédente de
notre étude ? (Reconnaître Dieu et lui faire confiance.)

a.      Que signifie le fait que Dieu « aplanira » nos sentiers ? (Notre vie est simple.)

2.     Lisez Proverbes 3.7. Selon vous, pourquoi le fait de « se croire trop sage » est en contraste avec
le fait de craindre Dieu et de s’écarter du mal ? (Cela suggère que si nous nous appuyons sur notre
propre sagesse, nous n’éviterons pas le mal et nous ne nous soumettrions pas à la sagesse de Dieu.)

3.     Lisez Proverbes 3.8. Cela vous semble-t-il raisonnable ? Faire confiance à Dieu, s’en remettre à sa
sagesse et à ses directives vous rendra en meilleure santé et fortifiera vos os ? Nous pensons
typiquement que manger sainement et faire de l’exercice apporte la santé et des os solides ! (Si nous
nous soumettons à la sagesse de Dieu, nous découvrons alors qu’une vie vécue dans la dépendance
de Dieu nous donne une meilleure santé.)

III.  Rendre gloire à Dieu


 

1.     Lisez 1 Pierre 2.11. Pourquoi Pierre nous appelle-t-il « des exilés et des étrangers » ? (Cela
suggère une attitude de notre part – que nous n’avons pas vraiment notre place ici.)

a.      Quel est le problème avec les « désirs de la chair » ? (Ils attaquent votre esprit. Cela peut-il avoir
un rapport avec le point que nous venons de discuter – la confiance et l’obéissance nous donnent
une meilleure santé ? Si notre esprit se sent attaqué à cause de nos mauvais désirs, notre santé en
souffre ?

2.     Lisez 1 Pierre 2.12. Les non-croyants nous accuseront-ils de mal agir ? (Oui !)

a.      Sauront-ils qu’ils mentent ? (Oui.)

b.      Avons-nous un rôle à jouer pour s’assurer qu’ils mentent ? (Oui. Pierre nous dit que le fait de
vivre une vie en phase avec la volonté de Dieu non seulement nous donnera une meilleure vie, mais
rendra gloire à Dieu.)

 
i.       Notez l’aspect temporel : « Au jour de son intervention ». Verrons-nous des non-croyants
donner gloire à Dieu prochainement ?
 

3.     Lisez 1 Pierre 2.15. Que cela dit-il au sujet des discours insensés et d’une vie en accord avec la
volonté de Dieu ? (Cela nous dit qu’une façon correcte de vivre convaincra beaucoup de personnes
que les attaques des non-croyants à notre encontre sont fausses, insensées et reflètent de
l’ignorance. Cela peut arriver maintenant, il n’y a pas besoin d’attendre la seconde venue de Jésus.)

IV.  Vivre en paix


 

1.     Lisez Philippiens 4.4-5. Nous voyons deux concepts liés : se réjouir et être conciliant.
Normalement je ne pense pas à eux comme étant liés. En quoi cela a-t-il du sens ? (Je ne suis pas
conciliant quand je défends une position au tribunal. (Et même quand je ne suis pas au tribunal mes
arguments sont souvent non conciliants.) Cela est sans aucun doute dû au fait que j’essaye de
changer quelque chose. Quand vous vous réjouissez, vous êtes content(e) de votre situation. Cela lie
les deux concepts pour moi – être content avec sa situation et l’attitude conciliante dans nos actions
qui en résulte.)

a.      Notez la dernière phrase : « Le Seigneur est proche ». Quel rapport cela a-t-il avec le fait d’être
conciliant ? (Mettez en contraste ce que je viens de dire (sur la défense d’une idée) avec les gens
dans Matthieu 7.22. Je tombe dans le même piège – penser que mes efforts « non-conciliants »
seront la cause d’un changement. La vérité est que notre Dieu, qui est « proche », est Celui qui, par
sa puissance, opère les changements.)

2.     Lisez Philippiens 4.6-7. Aimeriez-vous atteindre un point comme celui-là dans votre vie ? (Cela
dépeint une merveilleuse image d’une vie en paix.)

a.      Sera-t-il évident à tous ceux qui vous entourent que vous ressentirez ce sentiment de paix ? (La
phrase est : « La paix […] qui surpasse toute pensée ». Cela nous dit que notre attitude de paix n’a
aucun sens pour le monde. Mais elle a parfaitement du sens pour ceux qui croient dans leur Dieu qui
est proche.)

i.       Quand je vous ai précédemment questionné sur un « point à atteindre » où vous auriez la paix,
je pensais à une progression naturelle d’une vie vécue correctement. Cela semble être quelque chose
de différent, quelque chose que nous pouvons obtenir indépendamment de ce qui se passe dans
notre vie. Est-ce la façon dont vous comprenez ce texte sur la « paix » qui défie la pensée non-
croyante ? (Faire confiance à Dieu donne la paix maintenant.)
 

3.     Lisez Philippiens 4.8. Avez-vous réfléchi à combien de votre temps est perdu à penser à des
choses qui, franchement, sont inappropriées ?
 

a.      Parfois mes pensées sont ridicules. Je m’entraînais à la salle de sport quand un homme à l’allure
effrayante est entré. Il avait l’air dangereux, et je pense qu’il voulait avoir l’air dangereux. Pendant
que je faisais mes exercices, je pensais à la façon dont il pourrait m’attaquer et à comment je
pourrais me défendre. Quelques jours plus tard, à la salle de sport, quand il a vu que nous soulevions
les mêmes poids, il m’a parlé. Nous avons maintenant des rapports très amicaux – et il a commenté à
quel point il était étonnant que nous soyons amis. Qu’est-ce qu’un vieil homme qui écrit des études
bibliques aurait dû penser au lieu de penser à se défendre ? (Si j’avais suivi l’enseignement de la
Bible, je me serais demandé comment lui apporter l’évangile ! Bien que mes premières pensées
fussent sur une voie complètement fausse, j’ai fini par l’inviter à étudier la Bible.)

4.     Lisez Philippiens 4.9. Que devons-nous faire avec tous les enseignements que nous avons appris
sur la gestion chrétienne de la vie ? (Mettez-les en pratique ! Le résultat sera que « le Dieu de la paix
sera avec vous ».)

5.     Cher(ère) ami(e), voulez-vous avoir la paix ? Voulez-vous jouir d’une meilleure vie ? Pourquoi ne
pas vous engager maintenant, par la puissance de l’Esprit saint, à vivre la vie d’un disciple de Dieu ?

V.    La semaine prochaine : Nous débuterons une nouvelle série d’études intitulée « Préparation
pour les temps de la fin ».

Études thématiques

Étude 03 – Jésus et le livre de l’Apocalypse (Apocalypse 1 & 19)

13 avril 2018   Préparation pour les temps de la fin    

Introduction : La semaine dernière nous avons étudié comment Dieu a donné à Daniel la signification
d’une vision qui prédisait l’avenir jusqu’à la fin du monde ! Le livre de l’Apocalypse, parmi d’autres
choses, nous donne aussi des éléments sur la fin du monde. Quand nous pensons à l’Apocalypse,
nous visualisons toutes sortes de « monstres ». Cette semaine nous portons un regard plus favorable
sur l’Apocalypse. Nous focalisons sur Jésus dans l’Apocalypse. Débutons notre étude de la Bible et
apprenons-en davantage !

I.  Jésus et les églises


 

1.     Lisez Apocalypse 1.1. Qui est la source du message du livre de l’Apocalypse ? (Jésus.)

a.      Pourquoi Jésus nous envoie-t-il ce message ? (Afin que nous puissions connaître ce qui arrivera
à l’avenir. Cela nous rappelle notre étude sur Daniel.)

 
b.      Qui est le messager ? (Un ange a donné le message à Jean.)

2.     Lisez Apocalypse 1.2. Comment pourriez-vous résumer le livre de l’Apocalypse ? (Il s’agit de « la
parole de Dieu et le témoignage de Jésus-Christ ».)

a.      Où avons-nous vu cette phrase auparavant ? (Lisez Apocalypse 1.9. Jean dit qu’il est sur l’île de
Patmos « à cause de la parole de Dieu et du témoignage de Jésus ». Dans Apocalypse 12.17 nous
lisons que Satan fait la guerre à ceux qui « gardent les commandements de Dieu et qui portent le
témoignage de Jésus ». Cette phrase apparaît à d’autres endroits dans l’Apocalypse. L’Apocalypse
parle de l’évangile de Jésus-Christ. L’évangile est au cœur du conflit entre le bien et le mal.)

3.     Lisez Apocalypse 1.3. Que recevrons-nous par notre étude de l’Apocalypse ? (Une bénédiction.)

a.      C’est la deuxième fois dans les premiers quelques versets que Jésus fait référence au temps
étant « proche » ou à « ce qui doit arriver bientôt ». Lisez Apocalypse 22.12. Cela a été écrit il y a
deux mille ans. Est-ce simplement faux ? Si cela est faux, pouvons-nous l’ignorer ? (Je vois deux
choses. Il nous est dit dans Psaumes 90.4 et dans 2 Pierre 3.8 que Dieu a une vision différente du
temps. En fait, le contexte de 2 Pierre 3.8 soutient que nous ne devons pas perdre confiance en la
seconde venue de Jésus à cause de ce que nous percevons comme un délai. Deuxièmement, si nous
portons là-dessus le même regard que la semaine passée (Nabuchodonosor et Daniel), nous réalisons
que certains des évènements de l’histoire du monde révélés ont commencé à cette époque-là.)

4.     Lisez Apocalypse 1.4-6. Qui est le personnage central ici ? (Bien que des salutations de la part de
plusieurs entités célestes sont mentionnées, Jésus est mentionné plusieurs fois. Jean commence par
louer Jésus.)

5.     Lisez Apocalypse 1.7-8. Quel évènement cela décrit-il ? (La seconde venue de Jésus-Christ.)

a.      Ce sera un grand évènement ! Pourquoi le texte dit-il : « Toutes les tribus de la terre se
lamenteront à son sujet » ? (Notez que cela réfère également à ceux qui ont crucifié Jésus. Je conclus
que les « tribus de la terre » réfèrent à ceux qui ont rejeté le ciel.)

b.      Comment Jésus reviendra-t-il ? (Du ciel. Notez que « tous le verront ». Il n’y aura aucun doute
quant au moment où Jésus reviendra.)

6.     Lisez Apocalypse 1.9. Dans notre étude du trimestre précédant sur le thème de la gestion
chrétienne de la vie, nous avons lu plusieurs textes qui promettaient des bénédictions entre autres
matérielles si nous étions fidèles à Dieu. Quelle est la condition de Jean ? (Il « prend part à la
détresse » et son attitude est une attitude de « persévérance ».)

a.      Pourquoi est-il sur l’île de Patmos ? (Des commentateurs bibliques disent que Jean a été banni
sur cette île désertique par l’un des empereurs romains. C’était une méthode pour le réduire au
silence (ce que pensaient les autorités) sans le tuer.)

7.     Lisez Apocalypse 1.10-11. Jean est inspiré par l’Esprit saint le jour du sabbat. Qu’a en tête l’Esprit
saint ? (Certainement pas de réduire Jean au silence, mais plutôt d’envoyer un message à sept églises
spécifiques.)

a.      Selon vous, ces églises étaient-elles littérales ? (Oui, il apparaît qu’il y avait sept églises littérales.
Si vous lisez les chapitres 2 et 3 de l’Apocalypse, vous trouverez un message pour chaque église.)

b.      Il ne fait aucun doute qu’il y avait plus que sept églises chrétiennes à cette époque. Selon vous,
pourquoi l’Esprit saint en a-t-il choisi sept ? Pensez-vous que le chiffre « sept » soit également un
symbole ? (Sept est le nombre parfait. Je crois, comme d’autres, que ces sept églises représentent les
caractéristiques spirituelles de l’église chrétienne au cours de l’histoire. Dans ce sens, cette vision
décrivant l’avenir de l’église chrétienne est semblable à celle interprétée par Daniel, qui décrit les
nations à venir.)

8.     Lisez Apocalypse 1.12-15. S’agit-il de l’Esprit saint ? (Non. Nous avons davantage d’information.
Il s’agit que quelqu’un que Jean voit – et quelle apparence il a !)

9.     Lisez Apocalypse 1.16-18. De qui s’agit-il ? (Jésus ! La précédente référence (verset 13)
« ressemble à un fils d’homme » et la référence ici à « Je suis mort, mais je suis vivant à tout jamais »
révèle qu’il s’agit de Jésus.)

10.     Lisez Apocalypse 1.19-20. Qui est derrière les paroles données à Jean ? (Jésus ! Notez que Jésus
réfère à « ce qui va arriver après ». Il n’y a maintenant aucun doute que Jean nous donne une image
de l’avenir, tout comme nous l’avons vu avec Daniel.)

II.  Jésus triomphant


 

1.     Lisez Apocalypse 19.11-15. Selon vous, qui cela décrit-il ? (Rappelez-vous que dans Apocalypse
1.16 nous avons décidé que la personne avec une épée sortant de la bouche était Jésus. Dans les
premières études de cette série, nous avons lu le début d’Apocalypse 12 et nous avons trouvé dans
Apocalypse 12.5 une référence à Jésus qui dirige toutes les nations avec un « sceptre de fer ».)
 

a.      Je pense qu’il est étrange et laid d’avoir une épée qui sort de la bouche. Pourquoi ne pas la tenir
dans la main ?

b.      Lisez Genèse 1.1-3 et Jean 1.1-3. Comment Jésus utilise-t-il sa puissance ? (En parlant. Je pense
que c’est le message de l’épée. C’est pour cela que Jésus, « la Parole », n’a pas besoin de tenir une
épée dans sa main. Notez que dans les textes que nous venons de lire (Apocalypse 19.13) Jésus est à
nouveau appelé « la Parole de Dieu ».)

2.     Lisez à nouveau Apocalypse 19.14. Combien d’armées compte le ciel ? (Plus d’une ! La version
NBS traduit cela par un pluriel : « les armées qui sont dans le ciel ».)

a.      Sont-elles composées d’êtres d’autres mondes ?

b.      S’ils n’ont jamais péché, sont-ils « aptes au service » pour une guerre ?

3.     Lisez Apocalypse 19.16. Cela confirme-t-il que ce cavalier (Apocalypse 19.11) est Jésus ?
(Absolument.)

4.     Lisez Apocalypse 19.17-18. Dans quelle mesure cet ange est-il confiant dans l’issue de la bataille
à venir ?

a.      Quel genre d’attitude cela reflète-t-il ? Comparez cela à l’attitude de Jésus envers les pécheurs
durant sa première venue. (Ce sont des paroles dures.)

5.     Lisez Apocalypse 19.19-21. Jésus a-t-il besoin d’armées ? (Tous, à l’exception des dirigeants, sont
tués par l’épée sortant de la bouche de Jésus. Si j’ai raison sur ce point, Jésus les détruit par la parole.
Les armées n’ont pas à combattre.)

a.      Notez une déclaration très importante dans ces versets. Qui brûle dans le soufre ? (La « bête »
et le « prophète de mensonge ».)

i.       Qu’arrive-t-il au reste ? (Ils sont tués et mangés par les oiseaux.)
 

ii.       Que cela dit-il au sujet de l’idée d’un enfer de flammes éternelles pour ceux qui sont perdus ?
(Ce texte fait la distinction entre les hauts dirigeants et le reste des méchants. Du fait qu’il ne s’agit
que d’une référence, cela ne résout pas la question, mais gardez en tête cette distinction faite ici
quand vous réfléchissez à une image plus large.)
 

6.     Lisez Apocalypse 22.12-16. Qui termine le livre de l’Apocalypse ? (Jésus !)

a.      Comment sont décrits les méchants et les justes ? Pourquoi est-ce important ? (Les méchants
sont décrits par leurs actes. Les justes sont décrits par leur décision d’accepter la justification par la
foi – « ceux qui lavent leurs robes ». Comparez Apocalypse 7.14. Pas un mot n’est dit au sujet des
péchés de ceux qui sont couverts par la justice de Jésus.)

7.     Cher(ère) ami(e), Jésus est l’auteur, le commencement et la fin de l’Apocalypse. Si vous voulez
être sauvé(e), si vous voulez que pas un mot ne soit dit sur vos péchés, alors pourquoi ne pas
confesser maintenant que Jésus est Seigneur ? Réclamez sa vie parfaite, sa mort pour vos péchés, et
sa puissance sur la mort en guise de robe de justice.

III.    La semaine prochaine : Le salut et les temps de la fin.

Étude 13 – Rédemption (Apocalypse 20 à 22)

18 mars 2016   Rébellion et rédemption    

Copyright © 2016, Bruce N. Cameron, J.D. Toutes les références bibliques se réfèrent à la version
Nouvelle Bible Second (NBS), 2002, sauf indication contraire. Des réponses suggérées sont placées
entre parenthèses. Cette étude est publiée sur Internet à l’adresse http://www.etudesbibliques.net.

Introduction : Cette étude est la dernière de notre série sur la rébellion et la rédemption. La bonne
nouvelle est que nous terminons avec la nouvelle fantastique de notre rédemption et de notre
destination éternelle. Débutons notre étude et faisons le plein d’encouragement !

I.  Lié
 

1.     Lisez Apocalypse 20.1-3. Comment réagissez-vous lorsque votre « ennemi » ne fait plus partie de
votre vie ?

a.      Quand vous pensez à la pire chose qu’un être humain a faite à un autre être humain, Satan est
celui qui a inspiré ce mal. À quel point est-il merveilleux que Satan soit lié dans l’abîme fermée et
scellée ?

b.      Qu’est-ce qui tempère votre soulagement au sujet de cette nouvelle ? (Satan sera relâché après
mille ans. Mais il nous est dit que sa liberté lui sera donnée « pour un peu de temps ».)
 

II.  Sauvé
 

1.     Lisez Apocalypse 20.4-5. Qu’arrive-t-il au cours des mille ans pendant lesquels Satan est lié ? (Un
groupe, qui est ressuscité, vit avec Jésus.)

a.      Que signifie le fait que certains aient reçu « le pouvoir de juger » ? (Ce premier groupe, les
justes, établissent un certain jugement.)

b.      Ceux-ci ne sont-ils que ceux qui ont été décapités ? (Il nous est dit que ces martyrs font partie
du groupe, mais d’après la façon dont cela est écrit, ils ne semblent être qu’une partie du groupe plus
large de ceux qui n’ont pas adoré les méchants, soit en étant d’accord avec eux (la marque sur le
front), soit en ayant été contraints à accepter (la marque sur la main).)

2.     Lisez Apocalypse 20.6. Quel est votre but quand vous lisez cette nouvelle ? (Faire partie du
groupe de la première résurrection parce que « sur ceux-là la seconde mort n’a pas de pouvoir ».)

a.      Quelle est la mauvaise nouvelle ici ? (Ils sont avec Jésus pendant mille ans – le temps au cours
duquel Satan est lié. Être avec Jésus est merveilleux, mais j’aimerais être avec lui éternellement.)

3.     Lisez Apocalypse 20.7-9. Attendez une minute, d’où viennent tous ces gens ? (Il s’agit
apparemment de la seconde résurrection. Satan est délié, les méchants qui étaient morts sont
ressuscités, et ils créent une énorme armée pour attaquer Jésus, la Jérusalem nouvelle et les saints
qui ont pris part à la première résurrection.)

4.     Sautons quelques versets et lisons Apocalypse 21.1-3. D’où vient « la ville sainte, la Jérusalem
nouvelle » ? (Elle descend du ciel.)

a.      Lisez à nouveau Apocalypse 20.9. Qu’est-ce qui est investi ? (Cela semble être la Jérusalem
nouvelle.)

b.      L’Apocalypse ne nous donne pas d’information dans l’ordre chronologique. Comment
assembleriez-vous ces pièces du puzzle pour faire une histoire raisonnable ? (Il y a une première
résurrection des justes. Ils vont au ciel et Satan va dans l’abîme. Au ciel, les justes règnent avec Jésus
pendant mille ans et s’engagent dans une sorte de jugement. Au cours de ces mille ans, les méchants
sont tous morts – ce qui peut expliquer pourquoi Satan est « lié ». À la fin des mille ans, la Jérusalem
nouvelle descend du ciel avec les justes, les méchants ressuscitent lors de la seconde résurrection et
Satan est délié. Sous le commandement de Satan, ils attaquent la Jérusalem nouvelle.)
 

5.     Revenons en arrière maintenant. Lisez Apocalypse 20.9-10. Comment se termine cette attaque
de la Jérusalem nouvelle ? (L’attaque échoue parce que les méchants sont « dévorés » par le feu, et
Satan et ses principaux alliés sont jetés dans l’étang de feu.)

6.     Lisez Apocalypse 20.11-15. Qu’arrive-t-il à ceux dont le nom n’est pas écrit dans le livre de la
vie ? (Ils sont jetés dans l’étang de feu.)

a.      Notez la phrase : « L’étang de feu, c’est la seconde mort ». Qu’avons-nous appris dans
Apocalypse 20.6 ? (Ceux qui ont part à la première résurrection ne passent pas par cette « seconde
mort ». Il est donc clair que la première résurrection est pour tous les justes, tandis que la seconde
résurrection est pour tous les méchants qui attaquent la Jérusalem nouvelle et qui ont part à la
« seconde mort ».)

b.      Qui sont « les morts, les grands et les petits » qui sont jugés selon les livres qui sont ouverts ? (Il
s’agit du groupe de la « seconde mort », les méchants sont jugés selon leurs œuvres.)

c.      Quel est l’autre livre, le « livre de la vie » ? (Si votre nom est écrit dans le livre de la vie, vous
n’êtes pas jugé du jugement des méchants.)

i.       Que cela nous enseigne-t-il sur la grâce ? (Quand nous acceptons Jésus, sa vie, sa mort et sa
résurrection à notre place, notre nom est écrit dans le livre de la vie, et nous ne sommes pas jugés
par nos mauvaises actions.)
 

ii.       Nous avons appris dans Apocalypse 20.4 que les justes qui sont au ciel pendant les mille ans ont
une sorte d’autorité pour juger. Comment cela s’accorde-t-il à notre histoire ? (Mille ans est une
longue période ! Le sens logique est que les justes regardent comment Dieu juge les méchants. Ils
peuvent demander à Dieu les raisons pour lesquelles certaines choses sont arrivées dans leur vie. Ils
sont invités à s’assurer d’être convaincus que Dieu a été juste dans son jugement.)
 

(1)   Existe-t-il quoi que ce soit d’autre que vous aimeriez faire pendant ces mille ans ? (J’aimerais
apprendre tout ce qui concerne mes proches qui sont sauvés. Cela doit être merveilleux de parler
avec les héros de la Bible. Durant ces mille ans nous devenons une communauté forte dans l’amour
et avec notre Seigneur.)

III.  Le triomphe
 
1.     Lisez à nouveau Apocalypse 21.1-3. Rappelez-vous notre inquiétude de ne vivre avec Jésus dans
le ciel que pendant mille ans. Que cela nous dit-il au sujet de la nouvelle résidence de Jésus ? (Jésus
vit désormais sur la terre. Il vit avec nous pour toujours !)

2.     Lisez Apocalypse 21.4. Vous avez sans doute déjà lu ce verset à maintes reprises. Réfléchissez à
ce qui cause les cris, la douleur et le deuil. Tout cela a disparu. Tout cela fait partie des « premières
choses » !

3.     Lisez Apocalypse 21.5. Ces promesses sont-elles incertaines ? (Dieu a dicté ces paroles
« certaines et vraies » et a commandé de les écrire, afin que nous puissions les connaître et leur faire
confiance.)

4.     Lisez Apocalypse 21.6-7. De quel genre de relation jouirons-nous avec Dieu sur la terre
nouvelle ? (Nous aurons une relation de parent à enfant. Et nous aurons un parent merveilleux !)

5.     Lisez Apocalypse 21.8. Cela est extrêmement important, et au premier abord un texte étrange.
Pourquoi le péché cité en premier (avant même les abominables et les meurtriers) est la lâcheté ?
Quelle est la relation entre le courage et le salut ?

a.      Notez le prochain péché cité. À nouveau, le fait de ne pas croire est cité avant le meurtre !
Pourquoi est-ce si important ? (La lâcheté et l’infidélité (ou la non-croyance) sont citées en premier
parce que Dieu nous appelle à lui faire confiance et à croire en lui.)

b.      Je suis (assez) certain qu’il y a peu de meurtriers parmi les lecteurs de cette étude. Cependant,
avez-vous déjà manqué de faire confiance à Dieu ? Avez-vous souffert de la crainte parce que vous
n’avez pas eu suffisamment confiance que Dieu s’occuperait de toutes choses ?

6.     Lisez Apocalypse 22.1-5. Aimeriez-vous vivre là ?

7.     Lisez Apocalypse 22.6. Quelle garantie avons-nous ? (Dieu a dit à son ange de nous assurer que
cela était entièrement vrai.)

8.     Lisez Apocalypse 22.7. Que signifie « garder » les paroles de la prophétie ? (Je pense que cela
revient à la question d’être un lâche et un non-croyant. Dieu nous demande de placer notre
confiance et notre espérance en lui et en ses promesses.)

 
9.     Cher(ère) ami(e), cet avenir glorieux peut être le vôtre. Pourquoi ne pas, maintenant, confesser
vos péchés, accepter par la foi Jésus comme votre Sauveur, et vivre une vie dirigée par l’Esprit saint
par lequel vous pouvez mettre toutes vos craintes derrière vous ?

III.    La semaine prochaine : Nous entamerons une nouvelle série d’études sur l’évangile de Matthieu.

Nouveau Testament

Étude 09 – Aucune condamnation (Romains 8.1-17)

Introduction : Revoyons un peu l'enseignement de Paul. Dans Romains 5 Paul nous dit que la vie
éternelle nous est donnée grâce à la vie, à la mort et à la résurrection de Jésus. Ensuite, dans
Romains 6 Paul explique que ce don de grâce ne signifie pas que nous devons continuer à pécher. Ce
n'est pas parce que nous sommes morts à la loi que nous avons le droit de pécher. Ensuite, dans
Romains 7 Paul enseigne que bien que nous devions choisir d'éviter le péché, il lutte avec sa nature
pécheresse et nous devrions nous attendre à devoir faire de même. Enfin, nous arrivons à notre
étude de cette semaine. Même si notre lutte contre le péché est réelle, Paul nous dit que si nous
sommes en Jésus il n’y a "aucune condamnation". Débutons notre étude de cette formidable
assurance !

I.  Aucune condamnation


 

1.     Lisez Romains 8.1-2. De quoi avons-nous été libérés ? (De la « loi du péché et de la mort ».)

a.      Que pensez-vous que cela signifie ? (Afin d’être sûr(e) de bien comprendre le contexte, lisez
Romains 7.21-25. Nous ne sommes plus soumis à la règle selon laquelle si nous péchons (et le nous
faisons tous) nous mourrons éternellement.)

2.     Lisez Romains 8.3. Pourquoi Jésus est-il mort pour nous ? (Nous ne pouvions pas le faire. Les Dix
Commandements étaient « sans force » à cause de notre nature pécheresse. Nous ne pouvions
simplement pas garder la loi et gagner le salut.)

a.      Notez que le verset se termine par : « Dieu […] a condamné le péché dans la chair ». Qu'est-ce
que cela signifie que Jésus a condamné le péché par ses actions à notre place ? (Le problème n’a
jamais été la loi. Le problème est notre nature pécheresse. Jésus ne veut pas que nous nous enlisions
dans le péché. Il condamne le péché dans notre vie. Mais il nous donne la voie pour sortir de la mort
éternelle.)

3.     Lisez Romains 8.4. Comment les exigences de la loi sont-elles respectées dans notre vie ? (Par
Jésus. Ce que nous ne pouvions jamais faire, il l’a fait pour nous.)

 
a.      La dernière partie de ce verset est troublante. Il semble conditionner la grâce au fait de ne pas
vivre selon la nature pécheresse. Comment ne pas vivre selon la nature pécheresse alors que Paul
nous a toujours dit que c’est notre nature pécheresse inhérente, et non la loi, qui est le problème ?
(Cela nous ramène à notre choix. Notre nature pécheresse est toujours présente. Mais Dieu nous
appelle à choisir de vivre par son Esprit, et non selon notre nature pécheresse. Nous recevons la
grâce quand nous choisissons la grâce de Dieu et l'Esprit de Dieu.)

II.  Accorder notre esprit


 

1.     Lisez Romains 8.5. Rappelez-vous que dans Romains 7:14-16 Paul nous dit qu’il fait ce qu’il ne
veut pas faire et que ce qu’il veut faire, il ne le fait pas. Pensez-vous que Paul, lorsqu’il écrit ces
choses, accorde son esprit à la bonne chose ? (Oui. Si Paul n’avait pas son esprit en phase avec ce que
Jésus voulait qu’il fasse, il n’aurait jamais écrit des choses comme : « Ce que je veux, je ne le pratique
pas, mais ce que je fais, c’est ce que je déteste », mais il écrirait plutôt qu'il faisait exactement ce
qu'il voulait et ce que sa nature pécheresse voulait qu'il fasse.)

a.      À plusieurs reprises dans le passé j’ai écrit au sujet de « la justification par l’attitude ». Quand
Paul écrit dans Romains 8.5 sur le fait d’accorder son esprit, n’écrit-il pas au sujet de notre attitude ?

b.      Dans quelle mesure contrôlez-vous votre attitude ? (Cela nous ramène à l’œuvre de l’Esprit
saint. Vous pouvez choisir. Vous devez choisir. Mais ce que vous devez choisir est de vivre par l’Esprit
saint, et non selon votre nature pécheresse. Même ceux qui vivent par l’Esprit saint trouvent que
leurs actions ne correspondent pas toujours à leurs désirs. Lisez à nouveau Romains 7.21-25 pour
pleinement comprendre notre situation.)

2.     Lisez Romains 8.6. Nous avons tous une nature pécheresse. Que veut dire Paul quand il écrit :
« La chair tend à la mort » ? (Cela réfère à nouveau au choix des attitudes. Allons-nous choisir de
suivre notre nature pécheresse et d’être gouvernés par elle, ou alors allons-nous choisir de suivre
l’Esprit saint et ainsi d’être gouvernés par lui ?)

3.     Lisez Romains 8.7. Quels sont les enjeux ici ? (Plaire à Dieu. Rendre gloire à Dieu.)

4.     Lisez Romains 8.8. Selon vous, que signifie être « sous l’empire de la chair » ? Quand nous avons
appris dans Romains 7 que Paul faisait ce qu’il ne voulait pas, cela ne montre-t-il pas qu’il était « sous
l’empire » de sa nature pécheresse ? (Le fait de s’engager dans des actes de péché qui sont
contraires à notre désir de plaire à Dieu ne signifie pas que nous sommes contrôlés par notre nature
pécheresse. D’autres traductions utilisent les termes « dépendre » ou « emprise ». L’idée est que
notre attitude est de choisir notre nature pécheresse.)

 
III.  L’Esprit saint
 

1.     Lisez Romains 8.9. Cela nous aide-t-il à répondre à la question précédente sur ce que signifie
être « sous l’empire » de notre nature pécheresse ? (Oui ! C’est vraiment une bonne nouvelle. Si vous
voulez que l’Esprit saint vive en vous, et que vous avez la preuve que l’Esprit saint vit en vous, alors
vous n’êtes plus « sous l’empire » de votre nature pécheresse.)

a.      Dans quelle mesure est-il important que l’Esprit saint vive en vous ? (Paul nous dit que si nous
n’avons pas l’Esprit saint, nous n’appartenons pas à Jésus-Christ. Il s’agit d’un problème sérieux, mais
également d’un grand réconfort. C’est sérieux parce que nous n’avons pas choisi la grâce si l’Esprit
saint est absent de notre vie. D’un autre côté, si nous avons invité l’Esprit saint, et que nous le
voyons agir dans notre vie, alors nous n’avons pas à douter de qui nous dirige.)

2.     Lisez Romains 8.10-11. Cela ressemble-t-il à une personne libérée du péché ? (Le verset dit que
notre corps est « mort à cause du péché ». Mais l’Esprit saint nous donne la vie. De la même manière
que l’Esprit saint a ressuscité Jésus d’entre les morts, ainsi ceux qui ont accepté Jésus comme leur
substitut seront également ressuscités pour la vie éternelle !)

IV.  Comment devons-nous vivre ?


 

1.     Lisez Romains 8.12-13. D’où provient notre obligation ? (Réfléchissez-y un instant. Jésus est mort
pour nos péchés. Il nous a donné le plus grand cadeau : la victoire sur le péché. Nous sommes dans
l’obligation de combattre le péché qui continue à nous affliger. Nous avons la victoire, pourquoi
voudrions-nous nous vautrer dans le péché ?)

a.      Sommes-nous seuls dans ce combat ? (En aucune façon. Le même Esprit saint qui nous donne la
vie éternelle terrassera les péchés dans notre vie.)

2.     Lisez Romains 8.14. Avez-vous déjà réfléchi à l’importance de l’Esprit saint qui vit en vous ?
(Nous sommes enfants de Dieu si nous avons l’Esprit saint dans notre vie !)

3.     Lisez Romains 8.15. De quel genre de crainte est-il question ici ? (Avez-vous remarqué que
lorsque votre vie était contrôlée par votre nature pécheresse, vous vous inquiétiez des conséquences
de vos décisions de péché ? que vous manquiez de paix ? Vivre une vie dirigée par l’Esprit saint nous
apporte paix et joie.)

a.      Y a-t-il davantage à cela que simplement éviter les problèmes créés par le péché ? (Si l’Esprit
saint peut vous donner la vie éternelle, si l’Esprit saint peut vous aider à éviter le péché, alors en tant
qu’enfant de Dieu considérez la puissance qui est à votre disposition ! Considérez l’attitude de Dieu à
votre égard. Comment pouvez-vous avoir de la crainte ?)

4.     Lisez Romains 8.16. Qu’est-ce que « notre esprit » ? Certains enseignent que « l’esprit » des
humains est simplement le souffle de Dieu (voir Genèse 2.7). Est-ce que l’enseignement du
« souffle » a un quelconque sens dans le contexte de Romains 8.16 ? (L’Esprit saint communique avec
notre pensée qu’il est présent dans notre vie.)

a.      Avez-vous déjà expérimenté cela ? Que votre esprit sait que l’Esprit saint œuvre en vous ?

5.     Lisez Romains 8.17. Dans le contexte des versets suivants, Paul discute plus en détail de l’idée de
la souffrance. La souffrance semble provenir de notre conflit avec le péché. Est-ce que le conflit avec
le péché dans notre propre vie (le fait de faire ce que nous ne voulons pas) peut être une cause de
souffrance ? (Réfléchissez au fait que Jésus a résisté au péché dans sa vie. Nous sommes appelés à
nous engager dans cette bataille.)

6.     Cher(ère) ami(e), la bonne nouvelle est que vous êtes sauvé(e) par la grâce seule si vous
choisissez de vivre une vie dirigée par l’Esprit saint. C’est aussi une bonne nouvelle que l’Esprit saint
vous aidera à vivre une vie qui vous apporte des bénédictions et qui rend gloire à Dieu. Pourquoi ne
pas réaffirmer maintenant que vous avez choisi Dieu ?

V.    La semaine prochaine : Enfants de la promesse.

Étude 01 – L’appel prophétique de Jérémie (Jérémie 1)

25 septembre 2015   Jérémie    

Copyright © 2015, Bruce N. Cameron, J.D. Toutes les références bibliques se réfèrent à la version
Nouvelle Bible Second (NBS), 2002, sauf indication contraire. Des réponses suggérées sont placées
entre parenthèses. Cette étude est publiée sur Internet à l’adresse http://www.etudesbibliques.net.

Introduction : Dieu a-t-il un plan pour votre vie ? Est-ce que les actions des dirigeants et du peuple de
votre nation font une différence quant à la façon dont Dieu traite votre nation ? Cette semaine nous
entamons une nouvelle série d’études sur un homme que Dieu a appelé pour mettre en garde une
nation qui s’est détournée de lui. Débutons sans attendre notre étude du livre de Jérémie et voyons
ce que nous pouvons apprendre sur les travaux difficiles !

I.  L’appel
 
1.     Lisez Jérémie 1.1-3. Imaginons que vous écoutiez une histoire, et que vous doutiez de sa
véracité. Que pourriez-vous faire, à ce moment précis, pour avoir davantage confiance en l’histoire ?
(Vous pourriez demander plus de détails. Quelqu’un qui dit la vérité connaît les détails.)

a.      Qu’est-ce qui distingue les premiers versets du livre de Jérémie ? (Les détails !)

b.      Qu’est-ce qui termine les prophéties de Jérémie qui sont rapportées dans ce livre ? (Son peuple
part en exil.)

2.     Lisez Jérémie 1.4-5. Que suggèrent ces versets au sujet de l’avortement ? (Dieu nous connaît
depuis le tout début. Dieu nous assigne des rôles qu’il aimerait que nous prenions, avant notre
naissance. L’avortement interfère avec les plans de Dieu.)

a.      Jérémie était-il le premier choix de Dieu pour cette tâche ? (Absolument !)

b.      Mettez-vous à la place de Jérémie. Dans quelle mesure serait-il difficile de refuser l’appel de
Dieu ? (Dieu m’a dit qu’il avait un plan spécifique pour ma vie – et je suis né avec ce plan à l’esprit.
Comment pourrais-je me détourner de Dieu ?)

3.     Lisez Jérémie 1.6. Quelle est la préoccupation de Jérémie ? (Qu’il soit trop jeune.)

a.      Quel est le problème spécifique potentiel au sujet de sa jeunesse ? (Ses compétences oratoires.)

b.      Jérémie essaye-t-il de se détourner de Dieu ? Essaye-t-il de gagner du temps ? Est-il simplement
humble ?

4.     Lisez Jérémie 1.7-8. Quelle est la solution de Dieu aux préoccupations de Jérémie ? (Dieu dit qu’il
dira à Jérémie ce qu’il aura à dire.)

a.      Supposez que Dieu vous appelle pour être son prophète, respectivement sa prophétesse, et que
vous soyez préoccupé(e) de ne pas être un(e) bon(ne) orateur/oratrice. Quelle est votre vraie peur ?
(D’être embarrassé(e). Les gens ne penseront pas du bien de vous.)

i.       Quelle est la réponse de Dieu à cela ? (N’aie pas peur. Dieu te délivrera, Jérémie.)
 
ii.       Dans quelle mesure votre préoccupation relative au témoignage est-il en lien avec la possibilité
d’être embarrassé(e) ?
 

5.     Lisez Jérémie 1.9. Comment cela fonctionne-t-il ? Si nous ouvrions la bouche de Jérémie, y
trouverions-nous un tas de mots entassés ? Si ce n’est pas le cas (et je doute que quiconque
s’attende à trouver des mots), que fait Dieu ? (Rappelez-vous que lorsque Jésus faisait des miracles,
parfois il parlait et parfois il touchait la personne. Je pense que le toucher est pour le bien de la
personne qui reçoit le miracle. Jérémie est encouragé par le toucher, lui conférant un don spécial de
la part de Dieu.)

6.     Lisez Jérémie 1.10. Si Dieu vous donnait ce descriptif de poste, comment le comprendriez-vous ?

a.      Notez l’ordre de l’assignation des tâches. Que cela suggère-t-il ? (Il démolira avant de
construire.)

b.      Réfléchissez à cet ordre en relation avec votre propre travail d’évangélisation. Mon attitude est
généralement de construire sur ce qui existe déjà. Devrions-nous parfois démolir avant de
construire ?

i.       Dans l’affirmative, comment pouvons-nous savoir quand la démolition est la bonne chose à
entreprendre ? (J’aurais besoin de directions spécifiques de la part de Dieu.)
 

II.  Tester l’équipement


 

1.     Lisez Jérémie 1.11. Notez quelque chose que je n’ai pas mentionné jusqu’ici. Il s’agit de la
deuxième fois que nous lisons : « La parole du Seigneur me parvint ». Que cela signifie-t-il ?
Rappelez-vous la dernière fois que Dieu a « touché » la bouche de Jérémie. Jérémie a-t-il une vision ?
Dieu rend-il réellement visite à Jérémie ? Qu’est-ce qui est en train de se passer ? (À la façon dont
Jérémie écrit cela, il semble qu’il ait une vision.)

a.      Quand Dieu dit : « J’ai mis mes paroles dans ta bouche », veut-il dire qu’il a donné à Jérémie la
capacité de recevoir des visions ? (Je le pense. Il veut aussi dire qu’il aidera Jérémie à parler.)

2.     Lisez à nouveau Jérémie 1.11 et lisez Jérémie 1.12. Comment comprenez-vous la réponse de
Dieu ? Dieu est-il préoccupé par le fait que la vision pourrait ne pas marcher ?

 
a.      Chaque fois que je dois parler dans un micro, je le teste. Je n’aime pas le tester quand je parle.
Dieu teste-t-il la capacité de Jérémie à voir la vision, de la même manière que je testerais un micro ?
(Je le pense. Le message est : « Jérémie, regarde, ça marche ! »)

3.     Lisez à nouveau Jérémie 1.11-12. En plus de « tester l’équipement », Dieu délivre-t-il un vrai
message ? (Beaucoup de commentaires bibliques relèvent que l’amandier est le premier arbre à
fleurir. En fait, il fleurit pendant l’hiver. Si vous êtes à la recherche de signes de l’avènement du
printemps, il vous faut regarder l’amandier.)

a.      Quelle signification trouvez-vous dans cette image ? (Dieu dit qu’il commence un processus de
jugement sur son peuple. Dieu garde un œil attentif sur ce processus pour voir comment il progresse,
tout comme une personne regarderait un amandier pour voir comment progresse la saison.)

4.     Lisez Jérémie 1.13-14. Qu’ajoute Dieu au test de la vision de Jérémie ? (Dieu ajoute une autre
vision et une interprétation. Voyez-vous la progression logique ? Premièrement, Dieu s’assure que
Jérémie voie les images (visions) qu’il envoie. Deuxièmement, Dieu explique ce que signifient les
images.)

a.      Que cela nous enseigne-t-il quant au témoignage pour Dieu ? (Dieu nous aidera pas à pas.)

III.  L’avertissement
 

1.     Lisez Jérémie 1.15. Nous avons lu précédemment que la marmite bouillonnante « se penche »
depuis le nord, ce qui laisse apparaître que son contenu bouillonnant menace le sud. Que cela
signifie-t-il ? (Le malheur viendra du nord et sera infligé au sud. Dans l’Ancien Testament, une
référence au « nord » est souvent une référence aux méchants. Ici, il semble que ce soit une
référence à Babylone.)

a.      L’image littéraire est que les « trônes » des rois des royaumes du nord seront placés aux portes
de Jérusalem. Quelle idée mettez-vous en relation avec les « portes » d’une ville de cette époque ?
(C’est là que se trouvaient les affaires (Genèse 23.10-11) et que le gouvernement (Deutéronome
21.18-19) se réunissait.)

b.      Quelle est alors la signification de cette vision ? (Les rois de Babylone règneront sur les affaires
et sur le gouvernement de Juda.)

 
2.     Lisez Jérémie 1.16. Pourquoi un empire mauvais (Babylone) exécuterait-il le jugement de Dieu
sur le peuple de Dieu ? (Le peuple de Dieu l’a abandonné. Ces gens brûlent de l’encens à des dieux
qu’ils ont fabriqués.)

a.      Explorons cela plus en détail. Personne dans mon voisinage n’adore une idole qu’il a faite.
Qu’est-ce qui est au cœur de ce péché ? (Dieu a fait les humains. Les humains peuvent faire
beaucoup de choses. Pourquoi les humains adoreraient-ils quelque chose qu’ils ont fait, par
opposition à adorer le Dieu qui les a faits ? Voyez-vous à quel point cela est insultant pour Dieu ?
Voyez-vous à quel point cela est stupide et illogique ?)

i.       Dieu punit-il la stupidité ? (Il s’agit vraiment d’un rejet de Dieu plein d’arrogance.)
 

b.      Quel est le but de faire une idole ? (Je présume qu’elle est censée rendre votre vie meilleure
d’une façon ou d’une autre et vous protéger ou vous apporter des affaires.)

i.       Faites-vous confiance à l’argent que vous avez amassé pour vous protéger ou pour vous
apporter des affaires ?
 

ii.       Faites-vous confiance à d’autres humains pour vous protéger ou pour vous apporter des
affaires ?
 

iii.       Voyez-vous comment le problème fondamental de l’adoration d’idoles existe aujourd’hui,


même si nous ne voyons personne adorer une idole physique ?
 

c.      Le fait d’utiliser des gens méchants pour punir le peuple de Dieu a-t-il du sens à vos yeux ? Le
problème avec le peuple de Dieu n’est-il pas qu’il est entré dans le mal ? Pourquoi récompenser des
gens qui sont déjà dans le mal ? (Quand les tours jumelles de New York ont été attaquées, les gens
des États-Unis d’Amérique se sont ralliés en scandant : « Dieu bénisse l’Amérique ». L’idée est que
Dieu doit être avec les Chrétiens et non pas avec les Musulmans qui ont détruit les tours. Mais le
message de Jérémie nous dit que Dieu ne fait pas un test de caractère sur ceux qu’il utilise pour punir
son peuple. Nous ne pouvons pas dire que nous ne seront pas punis simplement parce que nous
pensons être plus justes que d’autres.)

3.     Lisez Jérémie 1.17-19. Aimeriez-vous être Jérémie ? Échangeriez-vous votre travail avec le sien ?

4.     Cher(ère) ami(e), Dieu nous choisit parfois pour des tâches difficiles. Voulez-vous lui faire
confiance dans les situations difficiles ?

IV.    La semaine prochaine : La crise (interne et externe).


Ancien Testament

Étude 02 – La crise (interne et externe) (Jérémie 2 & 27)

2 octobre 2015   Jérémie    

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Copyright © 2015, Bruce N. Cameron, J.D. Toutes les références bibliques se réfèrent à la version
Nouvelle Bible Second (NBS), 2002, sauf indication contraire. Des réponses suggérées sont placées
entre parenthèses. Cette étude est publiée sur Internet à l’adresse http://www.etudesbibliques.net.

Introduction : Révisons quelques éléments d’histoire. Dieu a guidé son peuple hors d’Égypte et
jusqu’à la terre promise. Leur mission ? Réclamer la terre qui leur était promise. Ils n’ont jamais
entièrement accompli cette tâche, mais c’est durant les années de règne des rois David et Salomon
qu’ils ont contrôlé le plus grand espace de la terre promise. Après la mort de Salomon, et à cause de
sa politique d’impôts élevés, le peuple de Dieu s’est scindé en deux nations. Le royaume du Nord (dix
tribus) était Israël, et le royaume du Sud (deux tribus) était Juda. Israël a existé environ 200 ans avant
de tomber entre les mains des Assyriens. Juda a perduré environ 150 ans plus longtemps, avant de
tomber entre les mains des Babyloniens. C’est environ au cours des 40 dernières années de l’histoire
de Juda que Jérémie a mis en garde le peuple contre la destruction à venir. Débutons sans plus
attendre notre étude de la Bible et apprenons-en davantage !

I.  La mémoire de Dieu


 

1.     Lisez Jérémie 2.1-2. Quelle période Dieu rappelle-t-il ? (La traversé du désert hors d’Égypte.)

a.      S’agit-il de la façon dont vous décririez le peuple de Dieu pendant l’exode ? Étaient-ils pleins
d’amour et dévoués ? (J’espère que Dieu se rappelle mon histoire aussi favorablement que cela ! Ce
n’est pas comme ça que je décrirais le peuple durant la traversée du désert.)

2.     Lisez Jérémie 2.3. Qu’est-il arrivé aux ennemis du peuple de Dieu pendant la traversée du désert
et plus tard ? (« Le malheur fondait sur eux. »)

a.      Dieu traite-t-il encore de cette façon les ennemis de ceux qui l’aiment ?

II.  L’analyse de Dieu du présent


 

1.     Lisez Jérémie 2.4-5. Comment Dieu voit-il les « pères » du peuple d’Israël ? (Ils étaient « futiles »
parce qu’ils suivaient « ce qui est futile ».)

 
a.      Regardez attentivement ce que Dieu dit. Qui voit-il comme potentiellement en faute ? (Dieu
semble s’examiner lui-même. « Quelle injustice vos pères ont-ils trouvée en moi ? » Bien
évidemment, Dieu n’est pas en faute, mais réfléchissez à l’exemple que cela représente pour nous.
Quand les choses ne vont pas bien, nous devons premièrement nous examiner nous-mêmes.)

2.     Lisez Jérémie 2.6. Quand nous sommes tentés de nous appuyer sur nos propres efforts pour
trouver de l’aide dans les moments difficiles, que devrions-nous plutôt faire ? (Nous devons revoir
notre histoire avec Dieu. La pression dans ma vie en ce moment est due à une prochaine plaidoirie
devant la Cour d’appel des États-Unis. Je me souviens de deux expériences passées de plaidoyers
devant différentes sections de cette même Cour, où Dieu est intervenu spécifiquement par mon
intermédiaire.)

3.     Lisez Jérémie 2.7. Quelle est la complainte de Dieu ? (Il les a amenés en terre promise. Mais ils
l’ont souillée.)

4.     Lisez Jérémie 2.8. Qui, en particulier, s’est détourné de Dieu ? (Les chefs religieux. Ils n’ont pas
cherché Dieu, ni même à le connaître. Ils ont suivi des idoles.)

5.     Lisez Jérémie 2.9. Les enfants sont-ils davantage fidèles à Dieu que leurs pères ? (Non. Dieu dit
qu’il accuse « encore » son peuple et il porte également des accusations contre ses descendants.)

a.      Un matin de cette semaine j’étais stupéfait. Aux États-Unis d’Amérique, Planned Parenthood est
une organisation qui pratique l’avortement et qui, selon de récentes révélations, a vendu des
organes de bébés. Le sondage révélait que dans une proportion de 2 contre 1, les Américains
souhaitaient que le gouvernement continue à soutenir cette organisation avec l’argent des
contribuables. L’argument est que l’argent va à d’autres fins utiles. Les États-Unis sont-ils en danger
d’être accusés par Dieu ? (Jérémie s’adresse à ceux qui sont supposés être le peuple de Dieu, et non
à des païens. Les païens ont été dans le pays et Dieu les a largement mis dehors. Quand le peuple de
Dieu est devenu païen, Dieu a dit qu’il agirait.)

6.     Lisez Jérémie 2.10-11. La pensée de l’époque était qu’un dieu était territorial. Vous viviez dans
une certaine région et un certain dieu était responsable de cette région. Notre Dieu dit que les gens
gardent leurs faux dieux, alors pourquoi son peuple devrait-il abandonner le vrai Dieu ? Quelle
réponse pouvez-vous donner ?

7.     Lisez Jérémie 2.12-13. Quelles sont les accusations spécifiques que Dieu porte contre son
peuple ? (1. Ils l’ont abandonné. 2. Ils ont essayé de faire des choses par eux-mêmes.)

a.      Dans quelle mesure cela est-il un problème dans votre vie ?
 

8.     Lisez Jérémie 2.14-15. Israël était-il un esclave de naissance ? (Non ! Dieu l’a sauvé de l’Égypte.
Après la mort de Salomon, Israël est devenu le royaume du Nord. Il est ensuite tombé entre les mains
des Assyriens.)

a.      Quel est l’enseignement de Dieu ? (Regardez autour de vous ! Voyez à quel point le fait de se
détourner de Dieu mène à la destruction.)

b.      Avez-vous déjà vu cela dans la vie d’autres personnes ?

9.     Sautons quelques versets et lisons Jérémie 2.23. Le peuple a-t-il admis s’être détourné de Dieu ?
(Non !)

a.      Y a-t-il un enseignement pour nous en cela ?

10.     Lisez Jérémie 2.27. Comment est-il possible que des gens agissant ainsi puissent dire qu’ils ne
se sont pas détournés de Dieu ? (Cela montre notre extraordinaire capacité à nous tromper nous-
mêmes sur notre relation avec Dieu.)

III.  L’annonce du jugement


 

1.     Lisez Jérémie 27.3-4. Ces nations suivent-elles le vrai Dieu ? (Non ! Mais elles rencontrent le roi
de Juda. Il semble qu’elles forment ensemble une coalition pour essayer de vaincre Babylone.)

2.     Lisez Jérémie 27.5-7. Sur quoi Dieu base-t-il l’autorité de son affirmation ? (Il est notre Créateur.)

a.      Dans quelle mesure l’autorité de Dieu est-elle attaquée aujourd’hui ?

b.      Votre vision de la Création est-elle un reflet du fait que vous adorez ou non ce que vos mains
ont fait ?

c.      Quel est l’avenir de ces rois païens et du roi de Juda ? (Ils seront vaincus par Nabuchodonosor.)

i.       Rappelez-vous que nous avons discuté du fait que les États-Unis pourraient être en danger de
jugement à cause de leur soutien au mal. Si les païens sont impliqués dans le mal, et pas les
Chrétiens, qui nous sauvera ? (Dieu amène le jugement sur ces nations païennes.)
 

3.     Lisez Genèse 18.32. Parcourez le chapitre entier si cette histoire ne vous est pas familière. Que
suggère cela aux disciples de Dieu qui vivent dans des nations qui ne suivent pas Dieu ? (Il y a un
certain nombre de disciples qui peuvent prévenir un jugement sur la nation entière.)

4.     Lisez Jérémie 5.1. Quel est le nombre nécessaire de justes ici ? (Un seul !)

a.      J’étais récemment dans une rencontre où l’orateur parlait du jugement. Je n’avais plus entendu
de sermon sur le jugement depuis très longtemps. C’était une présentation convaincante. Comment
réagiriez-vous à un avertissement du jugement ?

5.     Lisez Jérémie 27.8. Y a-t-il une façon d’éviter le jugement de Dieu ? (Lisez Jérémie 1.17-18. Nous
devons être personnellement fidèles à Dieu. C’est la promesse de Dieu à Jérémie. Dieu veut que nous
nous tournions vers lui. Il ne veut pas nous punir. Cependant, Dieu veut que nous proclamions son
message au monde. S’il y a un certain nombre critique pour éviter le jugement, nous devons œuvrer
pour apporter à Dieu ce nombre critique.)

6.     Lisez Jérémie 27.9-10. Qu’est-ce qui complexifie la question du jugement de Dieu ? (Il y a
beaucoup de gens qui contredisent la parole de Dieu. Ils disent qu’aucune pénalité n’arrivera.)

7.     Lisez Jérémie 5.3. Quel est le problème avec notre nature humaine ? (Au lieu d’accepter la
correction, nous endurcissons notre cœur.)

8.     Lisez Jérémie 27.11. Dans quelle mesure le message de Jérémie est-il populaire ? (Imaginez que
vous viviez aux États-Unis et que je prophétise qu’à cause de vos péchés, la Chine, une nation qui n’a
pas la prétention de suivre Dieu, envahira les États-Unis. Si vous voulez vivre, vous devez juste vous
soumettre aux règles de la Chine. Qu’en est-il si je substitue la Chine par l’Iran ?)

a.      Dans quelle mesure un message de repentance et de jugement est-il populaire aujourd’hui ?

9.     Cher(ère) ami(e), vous appuyez-vous sur Dieu ou sur vous-même ? Voulez-vous ouvrir votre
cœur et votre esprit à la correction de Dieu ? Pourquoi ne pas vous tourner vers lui dès aujourd’hui ?

IV.    La semaine prochaine : Les cinq derniers rois d’Israël.

Étude 13 – Le monde entier doit-il entendre ? (Actes 4, Romains 1, Éphésiens 2, Apocalypse 20)
18 septembre 2015   Missionnaires    

Copyright © 2015, Bruce N. Cameron, J.D. Toutes les références bibliques se réfèrent à la version
Nouvelle Bible Second (NBS), 2002, sauf indication contraire. Des réponses suggérées sont placées
entre parenthèses. Cette étude est publiée sur Internet à l’adresse http://www.etudesbibliques.net.

Introduction : Les leaders religieux me disent que l’évangile doit être prêché à tout le monde avant
que Jésus ne puisse revenir. Cela ne vient pas d’eux, puisque cette déclaration se trouve dans
Matthieu 24.14. S’agit-il littéralement de ce que veut dire Jésus ? Sans y réfléchir davantage, je l’ai
compris littéralement. Les gens me poussent dans cette direction en me montrant des parties du
monde qui n’ont pas encore entendu l’évangile. Ils disent que nous devons cibler ces endroits, et
Jésus pourra alors venir. Le problème logique apparaît avec tous les gens qui ont déjà vécu et qui
sont morts dans une partie du monde pas encore atteinte par l’évangile. Qu’en est-il d’eux ? Quel est
leur impact sur notre objectif ? Débutons notre dernière étude sur la façon d’être un(e) missionnaire
et voyons ce que dit la Bible !

I.  Le nom unique


 

1.     Lisez Actes 4.1-3. Quel est le problème avec la prédication de Pierre et de Jean ? (Ils prêchaient
la résurrection, et les Sadducéens ne croyaient pas en la résurrection.)

2.     Lisez Actes 4.5-7. Selon vous, pourquoi les responsables juifs commencent-ils avec cette
question ? (Lisez Actes 4.8-9. Les responsables juifs ne questionnent pas au sujet de la résurrection,
ils questionnent au sujet de la guérison d’une personne infirme. Si les disciples avaient affirmé que
c’était par magie, alors les responsables juifs auraient eu une décision facile à prendre.)

a.      Que pensez-vous de la réponse de Pierre ? (Premièrement, elle est brillante – « Nous arrêtez-
vous pour avoir aidé quelqu’un ? » Deuxièmement, elle montre un exemple de la promesse de Luc
12.11-12 selon laquelle l’Esprit saint nous enseignera quoi dire quand nous serons appelés à parler
devant les autorités.)

3.     Lisez Actes 4.9-12. Que pensez-vous de la diplomatie de l’Esprit saint ? (Nous l’avons abordée au
cours des dernières études. Une règle selon laquelle nous ne devrions jamais offenser les autres est
stupide. En même temps, Jésus nous enseigne que d’éviter une offense dans certains cas est une
bonne idée (Matthieu 17.27).)

a.      Quand l’Esprit saint déclare par l’intermédiaire de Pierre que seul Jésus peut nous sauver, fait-il
une déclaration universelle, ou alors parle-t-il juste de cette guérison en particulier ? (Nous avons
appris de la part de Paul dans notre dernière étude que nous ne pouvons pas vivre une vie parfaite.
Ainsi, le fait de s’appuyer sur la vie parfaite de Jésus, sur sa mort et sa résurrection, est l’unique
moyen par lequel les humains peuvent être sauvés. Il s’agit d’une vérité universelle.)
 

4.     Lisez Jean 14.6 et Matthieu 28.19-20. Si les gens pouvaient être sauvés sans entendre l’évangile,
pourquoi Jésus ferait-il cette déclaration et donnerait-il ce commandement ?

a.      Quel impact cela a-t-il sur la question de savoir si tous doivent entendre la bonne nouvelle avant
que Jésus ne puisse revenir ? (Cela révèle qu’un message spécifique sur Jésus doit être prêché.)

5.     Lisez Matthieu 8.11. Selon ce verset, qui sera au ciel ? (Abraham, Isaac et Jacob.)

a.      Selon vous, quel niveau de compréhension ont-ils eu de la vie, la mort et la résurrection de
Jésus ?

6.     Lisez Psaumes 19.1-5 et Romains 1.18-20. Que cela suggère-t-il sur la façon dont chacun peut
connaître Dieu ? (La gloire de la Création nous dirige vers Dieu. Paul dit que les humains sont
« inexcusables » relativement à la connaissance de Dieu.)

7.     Lisez Jean 14.7. L’inverse est-il vrai, pouvons-nous connaître suffisamment Jésus en connaissant
le Père ?

8.     Voyons si nous pouvons concilier ces deux textes et obtenir une réponse à la question de savoir
si tous doivent avoir entendu l’évangile avant que Jésus ne puisse revenir. Avec quel degré de clarté
une personne doit-elle comprendre et accepter la vie de Jésus et ce qu’il a fait pour être sauvée ?
(Une claire compréhension est ce que Dieu désire, c’est la raison pour laquelle il nous a donné la
mission d’annoncer l’évangile. Mais en fin de compte les gens sont sauvés par la vie et le sacrifice de
Jésus même s’ils ne le comprennent pas clairement. Au lieu de cela, Dieu fait une sorte de jugement
basé sur ce qui est révélé par lui au travers de la Création et de l’Esprit saint.)

9.     Lisez Deutéronome 29.29. Dans quelle mesure comprenons-nous la façon dont Dieu opère, dès
lors qu’il s’agit de salut et d’autres sujets ? (Je pense que c’est un avertissement de ne pas avoir une
opinion trop certaine dans notre prédiction de la façon dont Dieu nous sauvera. Même notre
compréhension de la façon dont la Trinité opère est loin d’être complète.)

II.  La théorie de l’évangile


 

1.     Lisez Matthieu 22.37-40. Combien de religions partage cette vision du type « règle d’or » sur la
façon d’aimer et de respecter les autres, et d’aimer et de respecter Dieu ? (Beaucoup.)

 
a.      Cela signifie-t-il que les gens bons seront sauvés ? Je me rappelle mon père qui disait qu’il
pensait que Winston Churchill devrait aller au ciel sur la base de ce qu’il a fait pendant la deuxième
guerre mondiale. (Mon père était basé en Angleterre pendant une partie de la guerre.)

2.     Lisez Éphésiens 2.8-10. Qu’est-ce qui nous sauve ? (La grâce ! Nous obtenons le salut par la foi
en le don de Dieu. Dieu nous a créés pour faire des bonnes œuvres, mais nous ne sommes pas sauvés
par nos œuvres.)

a.      Lisez Matthieu 7.13-14. Est-ce que le salut par la grâce seule augmente ou réduit le nombre de
personnes sauvées ? (La plupart des gens pensent qu’ils sont plutôt bons, mais peu sont sérieux dans
leur relation avec Dieu.)

3.     Lisez Apocalypse 20.11-15. Sommes-nous jugés par nos œuvres ? (Certains le sont – ceux qui
sont perdus.)

a.      Qui n’est pas jugé par ses œuvres ? (Ceux dont le nom est écrit dans le livre de la vie.)

b.      Attendez une minute ! Ces versets ne disent-ils pas que tous « furent jugés, chacun selon ses
œuvres » ? (Lisez Apocalypse 20.4-6. La clé pour comprendre cela est de comprendre qu’il y a deux
résurrections. Ceux dont le nom est écrit dans le livre de la vie se relèveront à la « première
résurrection ». Mille ans plus tard aura lieu la résurrection des perdus, qui sont jugés selon leurs
œuvres.)

4.     Explorons plus en détails l’idée d’être perdus par nos œuvres et sauvés par la grâce, ainsi que ce
révèle la Bible sur la façon dont Dieu décide. Revenons à Romains 1.20-23. Quelle est la façon la plus
basique par laquelle les humains rejettent Dieu ? (Les cieux nous montrent qu’il y a un Dieu, mais les
humains méchants le rejettent en adorant ce que Dieu a créé, plutôt que Dieu lui-même.)

5.     Lisez Romains 1.24-25. Que signifie la phrase « Dieu les a livrés à l’impureté, par les désirs de
leur corps, de sorte qu’entre eux ils déshonorent leur propre corps » ? (Il s’agit d’un rejet progressif
de Dieu. Si vous rejetez Dieu à un niveau très basique (vous adorez un reptile au lieu du Créateur de
tous les animaux), alors Dieu laisse s’ouvrir la porte vers d’autres péchés.)

6.     Lisez Romains 1.26-27. Quelle est l’étape suivante « non naturelle » vers le péché ? (La Genèse,
qui dit à l’homme et à la femme de devenir une seule chair dans le mariage, est échangée contre des
relations non naturelles entre personnes de même sexe.)

 
a.      Considérons un instant la logique de Paul ici. Il ne s’agit pas d’un rejet de l’évangile, il semble
que ces gens ne connaissent pas l’évangile. Quelle est la base de la séparation entre le peuple de
Dieu et ceux qui ne font pas partie du peuple de Dieu ? (L’épître aux Romains nous dit qu’il y a des
choses évidentes dans la nature. L’une d’entre elles est d’adorer le Créateur au lieu de la créature.
Une autre est de suivre le mode de reproduction prévu par le Créateur.)

7.     Lisez Romains 1.28-32. Quelle est l’étape suivante dans cette progression loin de Dieu ? (Dès lors
qu’ils n’ont pas appris ce que Dieu leur enseigne dans la nature, ils glissent plus bas sur la pente de la
méchanceté.)

a.      Quelle est l’étape finale de cette chute ? (L’approbation du péché.)

b.      Je ne peux pas passer cette question à cause du débat actuel sur l’homosexualité. Si j’ai raison
en disant que Paul décrit une chute dans le péché pour ceux qui ne connaissent pas l’évangile, quels
péchés sont encore plus en bas que l’homosexualité dans cette chute ? (L’avidité, l’envie, le meurtre,
les disputes, les ruses, la diffamation, la médisance, la méchanceté, l’arrogance, l’insolence, juste
pour en citer quelques-uns.)

c.      Qu’est-ce que cela nous enseigne sur la nature de l’homosexualité ? (Premièrement, le péché
décrit ici n’est pas une attraction du même sexe, mais plutôt le fait de commettre des « choses
indignes » comme résultat de cette attraction. Deuxièmement, l’homosexualité est identifiée comme
un manque de reconnaissance de l’enseignement évident de la nature. Personne réfléchissant
correctement n’adorerait un animal au lieu du Créateur des animaux. Personne réfléchissant
correctement ne peut passer à côté de la façon dont notre corps et notre système de reproduction
sont conçus. Le rejet des enseignements évidents de Dieu mène à davantage de péché.)

d.      Dans quelle mesure cette séquence de péché est-elle cohérente avec la grâce ? (La grâce signifie
accepter Dieu. Que vous acceptiez Dieu avec une compréhension profonde de l’évangile, ou que vous
acceptiez Dieu en vous basant sur ce que révèle la nature, vous avez accepté Dieu.)

8.     Cher(ère) ami(e), pouvez-vous voir comment Dieu ouvre pour chaque être humain l’opportunité
de le suivre ? Vous avez l’obligation et l’opportunité de partager le message le plus clair de l’évangile,
l’évangile de la grâce. Voulez-vous vous y engager ?

III.    La semaine prochaine : Nous entamerons une nouvelle série d’étude sur le livre du prophète
Jérémie.

Études thématiques

Étude 12 – Paul : mission et message (1 Corinthiens 1 & 9, Romains 7)


11 septembre 2015   Missionnaires    

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Copyright © 2015, Bruce N. Cameron, J.D. Toutes les références bibliques se réfèrent à la version
Nouvelle Bible Second (NBS), 2002, sauf indication contraire. Des réponses suggérées sont placées
entre parenthèses. Cette étude est publiée sur Internet à l’adresse http://www.etudesbibliques.net.

Introduction : Quand j’étais jeune, mon père me racontait des histoires sur la façon dont il était
toujours l’ouvrier le plus rapide. J’ai écouté ces histoires et quand j’ai eu des travaux manuels j’ai
toujours essayé d’être le plus rapide. À l’école, j’ai appliqué cette idée pour essayer d’avoir les
meilleurs résultats. Les experts en matière de santé mentale peuvent peut-être s’inquiéter de ce
genre de chose, mais je n’ai jamais pensé que cela pouvait me faire du mal sur le long terme. À un
certain moment, j’ai noté que je n’étais pas le plus intelligent de mon entourage, ce qui m’a obligé à
être plus raisonnable quant à mes objectifs. Dans notre étude de la Bible cette semaine, Paul parle de
ce genre d’attitude. Il dit dans 1 Corinthiens 9.24 qu’il n’y a qu’un vainqueur. « Courez de manière à
remporter [le prix] ». Engageons-nous dans notre étude de la Bible et apprenons-en davantage sur la
façon de remporter le prix !

I.  La détermination de Paul


 

1.     Lisez 1 Corinthiens 9.19. Aimeriez-vous être un(e) esclave ?

a.      Qu’est-ce qui motive Paul à souhaiter être un esclave ? (Gagner des gens à l’évangile de Jésus.)

2.     Lisez 1 Corinthiens 9.20-22. Paul fait-il des compromis dans ses croyances ? (Paul doit avoir une
hiérarchie de croyances. Au sommet se trouve le fait d’amener des gens à l’évangile.)

a.      Quelle est la croyance la plus importante au sujet de laquelle Paul fait un compromis ? (Son
droit à être libéré de l’esclavage – d’être contrôlé de manière irraisonnable par les autres.)

b.      Comment appliqueriez-vous l’attitude de Paul à votre vie actuelle ? (Nous sommes trop
prompts à nous battre pour des choses qui ne font pas vraiment de différence. Paul dit que le plus
important est d’amener des gens au salut.)

3.     Lisez 1 Corinthiens 9.24. De quelle sorte de course s’agit-il ? (C’est une course difficile, une
course pour gagner.)

 
4.     Lisez 1 Corinthiens 9.25-27. Paul vient d’écrire au sujet de laisser de côté ses propres droits.
Quel genre d’entraînement devons-nous suivre pour apprendre cela ? (Nous devons apprendre à
être des étudiants de ce qui est important ou non.)

a.      Lisez à nouveau 1 Corinthiens 9.27. Que veut dire Paul en parlant d’être « disqualifié » ? (C’est
comme s’il parlait de perdre son salut.)

i.       Si Paul est sauvé par la grâce, comment cela peut-il être une peur réaliste ?
 

ii.       S’il s’agit d’une peur réaliste, où devrions-nous faire très attention ? (Paul vient de parler du fait
de laisser de côté ses droits. Il vient de discuter du fait d’être comme ceci ou comme cela selon les
gens. Je pense que Paul nous enseigne qu’il est très important d’avoir un centre de focalisation
religieux correct.)
 

II.  La loi
 

1.     Lisez Romains 7.1-3. Qu’est-ce qui détermine si cette femme est adultère ou non ? (Le fait que
son premier mari soit décédé ou non.)

2.     Lisez Romains 7.4. Imaginez que Paul vous parle. À qui vous compare Paul ? Au mari décédé ? À
la femme ? (À tous les deux ! Paul dit que quand Jésus est mort sur la croix, nous avons été « mis à
mort pour la loi ». Ainsi, c’est notre connexion avec la loi qui est dissoute par la mort. Nous sommes
comme le mari dans le fait que nous sommes morts avec Jésus, et nous sommes comme la femme
dans le fait que notre obligation envers notre mari (la loi) a cessé avec sa mort.)

a.      Qui est notre nouveau mari ? (Jésus. « Pour être à un autre ».)

b.      Quel est le but de ce nouvel arrangement ? (Que nous puissions porter du fruit pour Dieu.)

c.      Quand Paul nous enseigne sur le fait de gagner la course, quel est le lien avec le fait de porter
du fruit ?

3.     Lisez Romains 7.5-6. Que nous fait la loi ? (« Les passions des péchés, par la loi […] ». Paul nous
dit que la loi stimulait le péché dans notre vie.)

a.      Comment cela peut-il être ? (Avez-vous déjà dit à un jeune enfant de ne pas faire quelque
chose ? Si vous lui dites de ne pas le faire, il sera déterminé à le faire.)
 

b.      De quelle façon la dissolution de notre obligation envers la loi (comme la mort du mari) nous
aide-t-elle dans le problème de vouloir faire ce qu’il nous est dit de ne pas faire ? (Nous sommes
« sous le régime nouveau de l’Esprit ». L’Esprit saint dirige nos pensées et nos actes.)

4.     Lisez Romains 7.7. Y a-t-il quelque chose qui ne va pas avec la loi quand elle nous stimule à
pécher ? (Nous avons besoin de la loi pour comprendre ce qu’est le péché.)

a.      Au sujet de quelle loi écrit Paul ici ? (Les Dix Commandements. « Tu ne désireras pas » est le
dixième commandement d’Exode 20.)

5.     Lisez Romains 7.8-12. Comment est-il possible d’avoir la loi de Dieu décrite à la fois comme
« sainte, juste et bonne » et comme quelque chose qui « mène à la mort » ? (La loi est parfaite, mais
nous ne le sommes pas. Louez Dieu pour le fait que Jésus a vécu une vie parfaite à notre place, a
payé la pénalité de mort à notre place, et est ressuscité pour la vie éternelle. Notre lien à la loi excite
notre nature pécheresse. Mais le fait de savoir que Jésus a accompli la loi à notre place, et le fait de
vivre une vie dirigée par l’Esprit saint nous donne une attitude nouvelle et meilleure vis-à-vis de la
loi.)

6.     Lisez Romains 7.14-20. Dans quelle mesure est-il facile de garder la loi ? (« Je ne fais pas le bien
que je veux, mais je pratique le mal que je ne veux pas ».)

7.     Lisez Romains 7.21-25. Quelle est la bonne nouvelle sur ce conflit entre la loi et notre nature
pécheresse ? (Jésus nous sauve ! Merci à notre Dieu pour sa grâce.)

8.     Lisez Romains 8.1-4. Comment sont remplies les obligations requises par la loi ? (Par
l’intermédiaire de Jésus.)

9.     Lisez Romains 8.5-11. Quel est l’élément clé pour plaire à Dieu ? (Que l’Esprit saint vive en nous.
Que notre esprit se tourne vers ce que désire l’Esprit saint.)

a.      Rappelez-vous que nous sommes dans une course pour gagner et qu’il est important d’avoir un
centre de focalisation correct. Quelle relation voyez-vous entre ceci et le message de la justification
par la foi ? (Nous gagnons la course en coopérant avec l’Esprit saint. Nous gagnons la course en
recherchant l’Esprit saint.)

 
b.      De quel genre de vie s’agit-il ? Sera-t-elle agréable ? (« L’Esprit […] tend à la vie et à la paix »
(Romains 8.6). Souhaitez-vous la paix dans votre vie ?

10.     Lisez à nouveau Romains 8.7-8. Notez la tension. D’un côté, Paul nous dit que nous faisons les
mauvaises choses parce que la loi produit les mauvais désirs. Il nous dit que Jésus nous a sauvés de
ce problème. D’un autre côté, Paul nous dit aussi que nous ne devons pas être contrôlés par notre
nature pécheresse. Est-ce que la grâce nous donne le droit de pécher ? (Si nous nous focalisons sur le
péché, nous avons un mauvais centre de focalisation. Notre centre de focalisation devrait être
d’aligner notre esprit sur ce que désire l’Esprit saint (Romains 8.5). Nous gagnons le prix en
« maîtrisant tout » pour nous focaliser sur l’Esprit saint, plutôt qu’en courant « à l’aventure » (1
Corinthiens 9.25-26).)

III.  Jésus-Christ crucifié


 

1.     Lisez 1 Corinthiens 2.1-2. Que nous dit cela dit quant à notre capacité à être missionnaires ?
(Paul dit qu’il n’a pas usé d’une éloquence supérieure ou de sagesse particulière.)

2.     Lisez 1 Corinthiens 2.3-5. Qu’y a-t-il au cœur de la prédication du sacrifice de Jésus à notre
place ? (L’Esprit saint. Paul nous dit que ce n’était pas son talent qui gagnait les gens à Jésus, c’était la
puissance de Dieu.)

3.     Lisez 1 Corinthiens 2.6-8. Paul semble modifier sa déclaration sur la sagesse. Avons-nous besoin
de sagesse pour partager l’évangile ? (Non pas de la sagesse du monde, mais plutôt de la sagesse de
Dieu.)

4.     Lisez 1 Corinthiens 2.9-10. Quelle est la clé pour l’obtention de la sagesse de Dieu ? (L’Esprit
saint nous la révèle.)

5.     Cher(ère) ami(e), voyez-vous des thèmes cohérents ici ? Si vous voulez vivre une vie qui plaît à
Dieu, focalisez-vous alors sur l’Esprit saint. Si vous voulez convertir les autres à l’évangile, alors
appuyez-vous sur la puissance de l’Esprit saint. Si vous voulez avoir une vraie sagesse, alors
demandez-là à l’Esprit saint. Voulez-vous, aujourd’hui, demander à Dieu de vous donner une plus
grande mesure d’Esprit saint ?

IV.    La semaine prochaine : Le monde entier doit-il entendre ?