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Remerciements aux Mrs :

Sfaxi salah : Lycée pilote sfax


Cherchari Med : lycée sadiki Tunis

Sc.techniques
1
Circuit RC
Le dipôle RC est constitué d’un R C
condensateur associé en série avec un
résistor (conducteur ohmique).

Echelon de tension u(V)


La tension aux bornes du dipôle RC E
Pour t < 0 ; u = 0
Pour t  0 ; u = E. t(s)

C
- La tension aux bornes d’un i
condensateur de capacité C est : q dq
uC(t) = i(t) =
C dt
uC

- L’énergie emmagasinée par un condensateur chargé est dite : énergie électrostatique notée Ee

q2 1
Ee = = C.u2C unité (Joule)
2C 2

Charge d’un condensateur C décharge d’un condensateur C


Montage électrique Montage électrique
C C

R1 R2

+
G

R1 : résistance de charge R2 : résistance de décharge

Equation différentielle en uC ( t )

Loi des mailles uC + uR1 = E Loi des mailles uC + uR2 = 0


dq dCuC du dq dCuC du
or uR1 = R1.i = R1. = R1. = R1C C or uR2 = R2.i = R2. = R2. = R2C C
dt dt dt dt dt dt
duC duC
donc R1C + uC = E donc R2C + uC = 0
dt dt
duC 1 E duC 1
 + uC =  + uC = 0
dt R1C R1C dt R2 C

2
Solution de l’équation différentielle

uC(t) = E(1- e-t/ τ ) uC(t) = E.e-t/ τ


Expression de q (t) = C. uC(t)

q(t) = CE(1- e-t/ τ ) q(t) = CE.e-t/ τ


Courbe uC = f (t)

uC (t) uC (t)
E
E

0,63.E
0,37.E

t t
0 
0 
Expression de i (t)

dq d dq d
i(t) = = [CE(1- e-t/ τ )] i(t) = = [CE.e-t/ τ )]
dt dt dt dt
d d -t/ τ d -t/ τ CE -t/ τ
= CE (1- e-t/ τ ) = - CE (e )= CE = CE (e ) = - e
dt dt dt τ
CE -t/ τ E -t/ τ E -t/ τ
= e = e = - e
τ R1 R2

Courbe i = f (t)
i(t)
E i(t)
R1 t
0
-

t E
- -
0 R2

Constante de temps

 = R1C  = R2C

3
. Durée de charge d’un condensateur

On peut considérer qu’un condensateur est complètement chargé lorsque sa


tension uc = 0,99E ce qui donne une durée de charge
tc  5 = 5.RC

Le temps de charge augmente avec R et avec C.


Pour t < 5, on a le régime transitoire.
Pour t  5, on a le régime permanent

 la réponse d’un dipôle RC à un échelon de tension est la charge progressive du condensateur : c’est
un phénomène transitoire.
 Charge d’un condensateur par une tension créneaux.

K Voie YA

i R
G.B.F Voie YB
A
i C uG
uc
B

T
Pour 5 < , pendant une demi-période la tension uc peut atteindre sa valeur finale donc on observe les
2
courbes suivantes (les deux voies ont la même sensibilité verticale) :
u(V)

Um

uc

uG

t(s)

T
2
5

4
Le circuit RL

- Dipôle RL : association série d’une bobine d’inductance L et d’un résistor R.

INDUCTION MAGNETIQUE AUTO-INDUCTION MAGNETIQUE


Baimant Induit Binduit inducteur
N

La bobine joue à la fois


Sens du déplacement
l’inducteur et l’induit
 lorsque la bobine est à la
Baimant fois l’inducteur et l’induit le
phénomène s’appelle auto-
N induction.
 Une bobine traversée par
Binduit un courant électrique
Sens du déplacement variable est le siège d’une
auto-induction.
Toute variation de champ magnétique à L’auto-induction traduit
proximité d’une bobine en circuit fermé produit l’opposition d’une bobine à
un courant induit. Le phénomène s’appelle toute variation de courant.
La f.é.m d’auto-induction e
induction magnétique.
L’élément qui crée le champ magnétique est
di
l’inducteur et la bobine est l’induit. e  L
dt

La loi de LENZ
Le courant induit s'oppose par ses
effets à la cause qui lui donne
naissance.
- Une bobine parcourue par un courant électrique emmagasinée une énergie magnétique.
- La tension aux bornes de la bobine ( L , r ) est :
(L,r)
i di 1
uL ( t ) = L. + r.i L’énergie magnétique EL = L.i2 (joule)
dt 2

uL

L : inductance de la bibine qui s’exprime en Henry (H)

Bobine purement en régime permanent i = Imax = constante


inductive ou idéale dImax
u L (t) = L  rI max  RI max
dt
r = 0 en régime permanent , la bobine jour le rôle d’un
resistor de resistance r

5
Etablissement du courant électrique Rupture du courant
électrique
Montage électrique Montage électrique
E

K R R
L L

Equation différentielle en i ( t )

Loi des mailles uL + uR = E Loi des mailles uL + uR = 0


di di di di
L. + r.i + R.i = E  L. + (r + R)i = E L. + r.i + R.i = 0  L. + (r + R)i = 0
dt dt dt dt
di R  r E di R  r
 + .i =  + .i = 0
dt L L dt L

Solution de l’équation différentielle

i(t) =
E
(1- e-t/ τ ) i(t) = E
.e-t/ τ
Rr Rr

Courbe i = f (t)

i
E E
Rr Rr

0,63 E
0,37 E
Rr
Rr t
t
0
0

La constante de temps  est une grandeur caractéristique du


dipôle RL, elle nous renseigne sur la rapidité avec laquelle
s’effectue l’établissement du courant dans le circuit.
L
Constante de temps  
Rr

6
LES OSCILLATIONS ÉLECTRIQUES LIBRES AMORTIES
Production des oscillations libres amorties
On place l’interrupteur sur la position 1 pour charger le
condensateur puis on le place sur la position 2 pour avoir les
oscillations électriques libres amorties ( en cas de résistance R
R uR
faible).
Avant la décharge, la charge initiale du condensateur est
Q0=C.E uc

Cette décharge s’appelle décharge oscillante car elle E L,r uB


s’effectue dans une bobine.

Avec R=30 Ω(faible), on obtient le graphe suivant :

uc(V)

T T est la pseudo période


I

influence de l’amortissement
On répète la même expérience en augmentant la valeur de la résistance R, on obtient les graphes
suivants :

Régime
R=50 Ω
pseudopériodique

Régime
R=100 Ω
apériodique

Régime
R=200 Ω
apériodique

Remarque : le régime critique correspond au passage le plus rapide de uC vers sa valeur


nulle et sans oscillations.

7
Equation différentielle
D’après la loi des mailles(K est en position 2) :
di di q di q
uB + uR + uC =0  L  ri  Ri  uc  0  L  ri  Ri   0  L  (R  r)i   0 avec
dt dt C dt C
dq di d q2
dq2
dq q d q (R  r) dq q
2
i et  2 donc : L 2  (R  r)   0 ou   0
dt dt dt dt dt C dt 2 L dt LC

c’est l’équation différentielle qui régit les variations de la charge q(t) du condensateur en régime libre
amorti.

Remarque : on peut établir l’équation différentielle régissant les variations de la tension uc aux bornes
du condensateur en remplaçant q = Cuc
d2 (Cuc ) d(Cuc ) Cuc d2uc du
L 2
 (R  r)   0  LC 2
 (R  r)C c  uc  0
dt dt C dt dt

Non conservation de l’énergie totale d’un circuit RLC série


L’énergie totale E = Ec + EL avec
Ec : énergie électrique emmagasinée dans le condensateur.
EL : énergie magnétique emmagasinée dans la bobine.

1 2 1 2
E cuc  Li
2 2

De même ici pour voir comment varie l’énergie totale E, on doit calculer sa dérivée :
dE 1 d(uc2 ) 1 d(i2 )
 C  L
dt 2 dt 2 dt
avec uc(t) et i(t) sont deux fonctions de temps(et non pas des valeurs constantes).
d(f 2 )
Rappel : dérivée d’une fonction carré : (f (t))' 
2
 2f(t)f '(t)
dt
d(uc2 ) du d(i2 ) di dE 1 du 1 di
 2uc c et  2i  C2uc c  L2i
dt dt dt dt dt 2 dt 2 dt
dE du di du dE di di
 uc C c  Li or C c  i donc  uci  Li = i(uc  L )
dt dt dt dt dt dt dt
di
d’après la loi des mailles uc  L  (R  r)i
dt
dE dE
 i( (R  r)i)   (R  r)i2   0 donc Eest décroissante.
dt dt

8
L’énergie totale d’un circuit RLC série diminue au cours du temps.

Calcul de l’énergie perdue pendant une durée t=t2 – t1


Exemple : on prend t1 = 0 s et t2 = 35 ms. En ces deux dates, uC est maximale donc Ee est maximale
duc du
d’où EL est nulle (car lorsque uc est maximale = 0 or i  C c donc i=0 d’où EL = 0).
dt dt
1 1
A t1 , E1 = Ee(t=t1) = Cu12 et à t=t2 on a E2 = Ee(t=t2) = Cu22 donc l’énergie dissipée par effet joule dans
2 2
(R + r) ou perdue est égale à
1
Edissipée = E1 – E2 = C(u12  u22 ) .
2

u1

u2

t1

t2

9
LES OSCILLATIONS LIBRES NON AMORTIES
Production des oscillations électriques libres non amorties
L’interrupteur K1 est fermé, K2 est ouvert
K1 K2
On considère le circuit électrique schématisé ci-dessous, 2
lorsque le condensateur se charge complètement, sa
charge est maximale Qmax. D’après la loi des mailles : i
uG – uC = 0 E
uC
C uL
Q L
E  max  0
C
Qmax  CE

L’énergie électrique emmagasinée par le condensateur est

2
1 Qmax 1
Ee   CE2 avec E : f.e.m
2 C 2

L’interrupteur K1 est ouvert, K2 est fermé


Le condensateur se décharge dans une inductance pure, on obtient des oscillations électriques libres non
amorties( oscillations sinsoïdales). Voila les variations de la tension uc aux bornes du condensateur :

Avec T0 est la période propre du circuit LC.

Equation différentielle
d’après la loi des mailles ( K1 est ouvert et K2 est fermé) : la décharge du condensateur dans une
inductance pure.
q di dq di d2q q d2 q
uc + uL = 0   L  0 or i  donc  2  L 2  0
C dt dt dt dt C dt
2
dq q
 0
dt 2 LC

Equation différentielle des oscillations électriques libres non amorties de pulsation propre 0 tel que
1 2
02  et de période propre T0   2 LC
LC 0
10
Solution de l’équation différentielle
L’équation différentielle précédente a pour solution :

q(t)  Qmax sin(0t q ) avec :


Qmax : amplitude.
0t + q : phase de la charge q(t) à la date t.
q : phase initiale de la charge q(t).( phase à t=0)
dq
On peut avoir de même l’expression de i(t)  :
dt
Expression de i(t)
dq
i(t)   i(t) = 0Qmax cos(0t + q ) = 0Qmax sin(0t + q + /2).
dt
Or i(t) comme toute fonction sinusoïdale elle s’écrit sous la forme

i(t)  Imax sin(0 t  i )

Imax 0Qmax
Donc { 
 i q

2
D’après le graphe, on remarque que lorsque :
q   Qmax ; i  0 et i   Imax ; q  0 càd lorsque :
le condensateur est complètement chargé, la bobine est vide.
le condensateur est vide, le courant dans la bobine atteint sa valeur maximale.
Conservation de l’énergie électrique
E = Ee + EL , l’énergie électrique peut être notée Ee ou Ec.
q2 Li2 Q2max 1
E=   E= sin2 (0 t  q )  L02Qmax
2
cos2 (0 t  q )or 02 
2C 2 2C LC
2
Q max 1 2
E= sin2 ( 0 t  q )  L Qmax cos 2( 0t  q )
2C LC

Q2max
 (sin2 (0 t  q )  cos2 (0 t  q ))
2C

1
1 2 1 L 1 2
E Qmax or  L02 lim donc E  02Qmax
2
et comme Imax = 0Qmax d’où : E  LImax
2C C x  2 2

11
Oscillateur mécanique libre non amorti Oscillateur électrique libre non amorti

Equation différentielle

d2x + k x = 0 d 2q + 1 q = 0
dt 2 m dt 2 LC

k 1
wo = wo =
m LC

Solution de l’équation différentielle

x(t) = Xm sin(wot + x ) q(t) = Qm sin(wot + q )

A la Résonance de vitesse Résonance d’intensité


w = w0 w = w0
F et v sont en phase u et i sont en phase

Oscillateur mécanique libre amorti Oscillateur électrique libre amorti

Equation différentielle

d2x dx d 2q dq 1
m 2
+ h + kx = 0 L 2
+ RT + q =0
dt dt dt dt C

Solution de l’équation différentielle : pas demandée

Oscillateur mécanique forcé Oscillateur électrique forcé

Equation différentielle

d2x dx d 2q dq 1
m 2
+h + kx = Fm.sin(wt + F ) L 2
+ RT + q = Um.sin(wt + u)
dt dt dt dt C

F(t) est toujours en avance de phase par rapport à x(t) u(t) est toujours en avance de phase par rapport à q(t)

12
Fm Um
Xm = Qm =
h 2 w 2   k  mw 
2
2 2
1 
R T w    Lw 2 
2 2

A la résonance d’élongation C 
A la résonance de charge
h2
W= w  2
0 RT 2
2m 2 w = w  22
0
2L
Condition sur h : h < mw0. 2 Condition sur RT : RT < Lw0. 2

Equation différentielle en v(t) Equation différentielle en i(t)


dv di 1
+ h.v + k  v.dt = Fm.sin(wt + F )
C 
m L + RT.i + i.dt = Um.sin(wt + u)
dt dt
Fm Um
Vm = Im =
2 2
k   1 
h 2    mw  R T2    Lw 
w   Cw 

Puissance mécanique moyenne Puissance électrique moyenne


UmIm
Pm = FmVm cos(v - F ) Pm = cos(I - u ) = UI cos(i - u )
2 2
Résonance de puissance moyenne Résonance de puissance moyenne u et i sont
F et v sont en phase en phase

Pour les oscillateurs électriques forcés, on a toujours


uC < … < u < … < uL

Circuit Circuit
Inductif Circuit Capacitif
résistif

i

13
Des astuces pour résoudre un exercice sur les oscillateurs électriques forcés

Si les courbes fournies sont Si les courbes fournies sont


u(t) et uR(t) u(t) et uC(t)
u(t) u(t)

Pour identifier les courbes il suffit de la courbe qui est en avance de phase est celle
comparer les impédances Z et ZR aux bornes du GBF
On a toujours Z > ZR  Um > URm -----------------------
La courbe qui possède l’amplitude la plus a partir de la courbe uC(t) on peut déterminer
grande est celle aux bornes du GBF la valeur de Im
(attention aux sensibilités verticales )
Im
----------------------- U Cm =  Im = C .w. U Cm
C.
a partir de la courbe uR(t) on peut -----------------------
U on peut déterminer facilement la valeur de
déterminer la valeur de Im = Rm
R U
----------------------- l’impédance du circuit Z = m
Im
on peut déterminer facilement la valeur de
-----------------------
U
l’impédance du circuit Z = m On peut connaître la nature du circuit
Im ( inductif , capacitif ou résistif )
----------------------- par le calcul de  = u  uC
On peut connaître la nature du circuit

( inductif , capacitif ou résistif ) uC =  i -
2
par le calcul de  = u  uR = u  i
-----------------------
----------------------- on peut déterminer facilement la valeur du
la résistance interne de la bobine peut être facteur de surtension avec ou sans utiliser les
déterminée à partir de la valeur de grandeurs électriques ( R , r ,C ,…)
l’impédance électrique à la résonance
d’intensité ou par la construction de Fresnel
U Cm Lw 0 1 L
Rr Q= = =
cos  = Um Rr Rr C
Z
-----------------------
la détermination des grandeurs électriques Si Q > 1 : phénomène de surtension
inconnues ( R , r ,C ,…) nous permet de
calculer le facteur de surtension Q

Um
Le voltmètre indique une tension efficace U =
2
Im
L’ampèremètre indique une intensité efficace I =
2

14
LES FILTRES ELECTRIQUES
Un filtre de fréquence est un quadripôle linéaire Tension Tension
(2 bornes d’entrées, et 2 bornes de sorties), qui d’entrée de sortie
ne laisse passer que les signaux compris dans un Filtre
domaine de fréquence limité, appelé la bande uE(t) Électrique uS(t)
passante.

Transmittance d’un filtre T

- Si T = 1 : transmission sans atténuation.


U sm
T - Si T < 1 : il y a atténuation du signal d’entrée
- Si T > 1 : il y a amplification du signal d’entrée.
U em gain d’un filtre
le gain d’un filtre , noté G , est donné par la relation :

G = 20.log(T) qui s’exprime en décibel ( dB )

Un filtre est dit passant si : La courbe T = f(N) ou G = g(N)


représente la réponse du filtre où N
T0 représente la fréquence du signal
T ou bien G  G0  3 dB d’entrée
2

15
Filtre passe-bas passif
Schéma du circuit électrique T = f(N) G = g(N)

u uS
T NC N
e 0
T0 = 1 -3
Transmittance T
T0 Bande passante
1
T 2
1   2 NRC 
2

T0 = 1 On peut déterminer
graphiquement la fréquence de
ue(t) est toujours 0 NC coupure en traçant la droite
N
asymptote à la courbe du gain.
en avance de (Hz) L’intersection de cette droite avec
phase par rapport Bande l’axe de fréquence nous donne la
à uS(t) passante fréquence de coupure du filtre

Filtre passe-bas actif

Schéma du circuit électrique T = f(N) G = g(N)

G
i T
i3 G0
i NC N
2 R
1 T0 = sortie
Rentree G0 - 3
T0
2 Bande passante

Transmittance T

Rsortie NC
R e ntree
T N
1   2 NRC  (Hz
2
Bande On peut déterminer graphiquement
) la fréquence de coupure en traçant la
passante
droite asymptote à la courbe du gain.
Rsortie L’intersection de cette droite avec la
T0 = droite horizontale G= Gmax nous
Rentree donne la fréquence de coupure du
filtre

16
Filtre passe-haut
Schéma du circuit électrique T = f(N) G = g(N)

T G

NC N (Hz)
uS T0 = 1 0
-3
T0
2 Bande passante
Transmittance T
1
T
1
1
 2 NRC 
2

NC N
T0 = 1
Bande passante

Filtre passe-bande

Schéma du circuit électrique T = f(N) G = g(N)

G
Nb N0 Nh N
T
G0

R0 G0 - 3
T0 =
R0  r

T0
2

Transmittance T La largeur de la bande passante


est donnée par la différence
Nh – Nb des fréquences de
coupures.
R0 N
T
Nb N0 Nh (H
Rr
2
 1  No
 R0  r 
  L.w  
2
z) Nh – Nb = =
 C.w  Bande
Q 2. .L
R passante
T  0
Z No : fréquence à la résonance
d’intensité
Q : facteur de qualité

17
ondes progressives

Corde élastique surface libre d’un liquide

Source S M Source S M
Corde élastique Surface
libre
x r
M reproduit le mouvement de la source M reproduit le mouvement de la source
x r
avec un retard horaire M  avec un retard horaire M 
C C

y M ( t , x)  y S ( t   ) y M ( t , r)  y S ( t   )
y M (t)  a sin( (t  )   S ) y M (t)  a sin( (t  )   S )
 a sin( t     S )  a sin( t     S )
2 x 2 r
 a sin( t   S )  a sin( t   S )
T C T C
2x 2r
y M (t)  a sin( t    S ) si t   y M (t)  a sin( t    S ) si t  
 

L'onde présente une double périodicité:

une périodicité temporelle de période T (exprimée en secondes).

une périodicité spatiale ou longueur d'onde  (exprimée en mètres).

Sinusoïde des temps Sinusoïde des espaces


Ou aspect (cas d’une corde)
Ou coupe (cas d’un liquide)
La position du point est fixe Le temps est fixe

yM (t) yM (x)
a a
t x
M
T 
Front d’onde d
T : période temporelle  : période spatiale

Longueur d’onde ( λ ) Front d’onde ( d )


C’est la distance parcourue par l’onde C’est la distance parcourue par
progressive pendant la durée T l’onde progressive pendant la durée t

C d = C.t
  C.T 
N
18
En observant la sinusoïde des temps on peut savoir directement la valeur de S :
Lorsque la sinusoïde commence, à l’instant , en se dirigeant dans le sens positif S = 0 rad.
Lorsque la sinusoïde commence, à l’instant , en se dirigeant dans le sens négatif S =  rad.

En observant la sinusoïde des espaces on peut savoir directement la valeur de S :


Lorsque le front d’onde se termine par un minimum ou creux ( cas d’un liquide ) S =  rad
Lorsque le front d’onde se termine par un maximum ou crête ( cas d’un liquide ) S = 0 rad

Effet d’une lumière stroboscopique

N : fréquence des vibrations Ne : fréquence du stroboscope


N N N
Si =K Si est légèrement supérieur à K Si est légèrement inferieur à K
Ne Ne Ne
Immobilité
apparente Mouvement ralenti dans le sens réel Mouvement ralenti dans le sens inverse

K est un entier non nul

Vibration des points remarquables

Point vibrant en phase Point vibrant en Point vibrant en Point vibrant en


par rapport à la source opposition phase par quadrature avance de quadrature retard de
rapport à la source phase par rapport à la phase par rapport à la
source source

x ou r = k.    
x ou r = + k.  x ou r = - + k.  x ou r = + k. 
2 4 4
k *
k k * k

19
Equilibre chimique
Toute réaction limitée aboutit à un état d’équilibre dynamique ( ou chimique ).
Un système chimique est en équilibre dynamique si, en dehors de toute intervention du milieu
extérieur, les réactifs et les produits sont présents dans le système et leurs quantités de matière ne
changent pas au cours du temps.
sens direct
Réaction totale
a.A  b.B  c.C  d.D 
 c.C  d.D
a.A  b.B 

sens indirect

xf
Taux d’avancement final τ f =
x max
Une réaction est dite totale si xf = xmax ou τ f = 1
Une réaction est dite limitée si xf < xmax ou τ f < 1

Loi d’action de masse


Soit la réaction chimique suivante :
sens direct

 c.C  d.D
a.A  b.B 

sens indirect
Fonction des concentrations Constante d’équilibre K Si π < K
π Le sens direct est spontané
 C  D ) Si π = K
c d

K = ( équilibre dynamique
 C  D   A   B
b éq
c d a
π = Si π > K
 A   B
a b
Le sens indirect est spontané

La constante d’équilibre K
ne dépend que de la température
Remarque : Pour la fonction usuelle des concentrations (utilisée lors de la résolution des exercices),
on ne fait pas figurer les concentrations des liquides purs, des solides purs ou des solvants. Leurs
concentrations seront remplacées par 1.
L’estérification est une réaction chimique entre un acide carboxylique R COOH et un alcool R’ OH
pour donner un ester R COO  R’ et de l’eau.
Esterification
Acide carboxylique  Alcool 
 Ester  Eau
hydrolyse


R  COOH  R ' OH   R  COO  R '  H2O

Rappel : Alcool CnH2n+1OH Acide carboxylique CnH2n+1COOH

CH3-OH : méthanol H-COOH Acide méthanoïque

C2H5-OH : éthanol CH3-COOH Acide éthanoïque


ou acide acétique

C2H5-CH2-OH : propan-1-ol C2H5-COOH Acide propanoique


Les caractères de l’estérification comme de l’hydrolyse sont :
lente, limitée et athermique.

20
Tableaux d’avancement en fonction de l’avancement x (en mol )
Eq de la réaction a.A + b.B c.C + d.D

At=0s 0 n1 n2 0 0
At>0s x n1- a.x n2- b.x c.x d.x
A t final xf n1- a.xf n2- b.xf c.xf d.xf

Tableaux d’avancement en fonction de l’avancement volumique y (en mol.L-1 )


Si les réactifs et les produits d’un système chimique constituent une seule phase et si la transformation
se produit à volume constant V, on peut définir l’avancement volumique y :

x
y=
V

Eq de la réaction a.A + b.B c.C + d.D

At=0s 0 C1 C2 0 0
At>0s y C1- a.y C2- b.y c.y d.y
A t final yf C1- a.yf C2- b.yf c.yf d.yf

L’avancement maximal et le réactif limitant


Lorsqu’une réaction est considérée totale, elle ne s'arrête qu'en l'absence d'au moins un
réactif : le réactif ayant totalement disparu en fin de réaction est nommé réactif limitant

courbes d’évolution

x en mol y en mol.L-1

xf yf

t t
0 tfinal 0 tfinal

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Le temps de demi-réaction t1/2
Le temps de demi-réaction, noté t1/2, correspond au temps
nécessaire pour que l’avancement x soit parvenu à la
moitié de sa valeur finale.

xf
Pour t  t1/ 2 on a x
2

Le temps de demi-réaction est déterminé graphiquement.


A l’aide de la courbe représentant l’avancement x=f(t).
x
t1/2 est l’abscisse du point d’ordonnée f
2
Lois de modération
Les facteurs d’équilibre sont :
* Concentration de l'un des constituants.
* Température (Si laréaction n' est pas athermique)
* Lapression (Si le système chimique renferme au moins un gaz)

Effet de la variation d’une concentration à température constante sur un système chimique en équilibre

Toute augmentation (diminution) de la concentration de l’un des constituants, à température


constante, d’un système chimique initialement en équilibre, favorise la réaction qui tend à
diminuer (augmenter) cette concentration

Effet de la variation de température à pression constante sur un système chimique fermé en équilibre

 Une réaction athermique est une réaction au cours de laquelle la température reste
constante.
 Une réaction exothermique est une réaction au cours de laquelle la température augmente.
 Une réaction endothermique est une réaction au cours de laquelle la température diminue.
Effet de la variation de température à pression constante sur un système chimique fermé en
équilibre
Toute augmentation de la température, à pression constante, d’un système chimique fermé
initialement en équilibre, favorise la réaction endothermique .
Toute diminution de la température, à pression constante, d’un système chimique fermé
initialement en équilibre, favorise la réaction exothermique.

Effet de la variation de pression à température constante sur un système chimique fermé en équilibre

Toute augmentation (diminution) de la pression, à température constante, d’un système


chimique fermé initialement en équilibre, favorise la réaction qui tend à diminuer
(augmenter) le nombre total de moles gazeuzes.

22
Remarque : Comment connaître la réaction qui tend à augmenter ou à diminuer le nombre de moles
total de gaz ?
On va répondre par un exemple : On considère la réaction de diazote et de dihydrogène.

( sens direct ) ng
N2 (g) + 3H2 (g) ( sen s in verse ) ng
2NH3 (g)

Attention : dans l’exemple précédent

Le sens direct s’appelle : synthèse.


Le sens inverse s’appelle : Décomposition ou dissociation.
ACIDE - BASE
Un monoacide est une espèce chimique
capable de céder un proton H+ au cours Un ampholyte (ou amphotère) est une espèce chimique
d’une réaction chimique. qui, dans un couple, se présente comme un acide et dans
AH + H2O 


 A- + H3O+ un autre comme une base.

Exemple :
H2O est un ampholyte on le trouve dans H3O+/H2O comme
Une monobase est une espèce chimique une base et dans H2O/OH- comme un acide
capable de capter un proton H+ au
cours d’une réaction chimique.
B + H2O 


 BH+ + OH-

Loi d’action de masse appliquée aux réactions acide-base :


Soient les deux couples acide-base suivant : acide1 / base1 et acide2 / base2
acide1 + base2    base1 + acide2

la constante d’équilibre de cette réaction est : K =


 base1 . acide2 
 base2  . acide1
Si K > 1 : Le sens direct est spontané  (acide 1) est plus fort que ( acide 2 )
( base 2 ) est Plus forte que ( base 1 )
Si K = 1 : équilibre dynamique.
Si K < 1 : Le sens indirect est spontané  (acide 2) est plus fort que ( acide 1 )
( base 1 ) est plus forte que ( base 2 )

Constante De basicité Kb : Constante d’acidité Ka : Le couple acide-base ayant Kb la


B + H2O  BH+ + OH-
 
AH + H2O   A- + H3O+ plus grande ou pKb la plus petite
présente la base la plus forte et
la constante d’acidité est : la constante d’acidité est : l’acide le plus faible

 BH   . OH    A   .  H 3O  
Kb = Ka = Le couple acide-base ayant Ka la
 B  AH  plus grande ou pKa la plus petite
présente l’acide le plus fort et la
pKb = - log(Kb) pKa = - log(Ka) Ka.Kb = Ke base la plus faible
Kb = 10 -pKb Ka = 10 -pKa pKa+pKb = pKe

23
pH d’une solution aqueuse
La formule de pH est applicable pH = - log H3O 
uniquement pour les solutions de
concentration molaire
106 mol.L1  C  101 mol.L1 H3O  = 10-pH
 

Solution
neutre - milieu acide :  OH  est négligeable devant H3O 
Solution Solution    
acide basique
- milieu basique : H3O  est négligeable devant  OH 
   
0 7 14 pH - milieu neutre :  OH  = H3O 

   

pH d’une solution aqueuse d’acide FORT


pH = - logCA
On peut appliquer
ces deux formules directement
pH d’une solution aqueuse de base FORTE
pH = pKe + logCB

le tableau d’avancement : il n y’a pas d’état intermédiaire


car l’équilibre chimique s’établit instantanément.

Eq de la réaction AH + H2O A- + H3O+

At=0s 0 CA excès 0 10-pKe/2

A t final yf C A - yf excès yf 10-pKe/2 + yf

10-pH

Eq de la réaction B + H2O BH+ + OH-

At=0s 0 CB excès 0 10-pKe/2

A t final yf C A - yf excès yf 10-pKe/2 + yf

10pH-pKe

1
2
Dosage Acide – Base

1
1014

9
1 ,57.10

9
1 ,57.10
3
piles électrochimiques

Oxydant Réducteur
C’est une entité chimique capable de C’est une entité chimique capable de
capter un ou plusieurs électrons au cours libérer un ou plusieurs électrons au cours
d’une transformation chimique d’une transformation chimique

Oxydation Réduction
C’est une réaction chimique au cours de la C’est une réaction chimique au cours de la
quelle il y a perte d’électrons quelle il y a gain d’électrons

réduction
Oxydant + n. e- Réducteur
oxydation

schéma général
M1 M2

Le pont salin assure


- la fermeture du circuit électrique.
- la neutralité électrique des solutions.

M 12  M 22
Symbole de la pile M1│ M12+ ││ M22+ │M2


direct
 
Equation chimique associée à la pile M1 + M22+ indirect M12+ + M2

 M 12  
La fonction des concentrations   =
 M 22  

La force électromotrice ( f.é.m ) de la pile E E = Vdroite - Vgauche = VM2 - VM1

4
Platine (Pt)

H2

 H
P(H

 = 1 mol.L
O1 atm
2) 3=
-1
H3O+
Platine
P(H2) = 1 atm et E 0
=0V platiné
H / H2

0
Le couple Ox/red qui possède Eox /red la plus grande présente l’entité la plus oxydante et
l’entité la moins réductrice

La pile Leclanché
est constituée des deux couples redox Zn2+/Zn et MnO2/ MnO2H
sépares par un électrolyte constitue d'une solution gélifiée de chlorure
d'ammonium NH4Cl et de chlorure de zinc ZnCl2.

La pile Mallory
est constituée des couples redox Zn(OH)42- /Zn et MnO2/MnO2H.
L'électrolyte est une solution d'hydroxyde de potassium gélifiée.

La pile a oxyde d'argent


est constituée des couples redox Zn(OH4) 2-/Zn et Ag2O/Ag
sépares par un électrolyte constitue d'une solution gélifiée d'hydroxyde de
potassium.

5
ELECTROLYSE

Réaction chimique spontanée : Réaction chimique imposée :


Une réaction est dite spontanée si Une réaction est dite imposée si
elle se déroule sans intervention elle se déroule avec intervention
extérieure c'est-à-dire elle est extérieure ( existence d’un
spontané dans un sens et impossible générateur)
dans un autre

Electrolyse d’une solution à électrode attaquable :


+ -
Cathode
Anode électrode en
électrode graphite
métallique M
Dépôt du
métal M
Solution contenant des
ions métalliques M2+

Au niveau de l’anode Au niveau de la cathode La réaction d’électrolyse

Oxydation Réduction Réaction redox

M → M2+ + 2.e- M2+ + 2.e- → M -


M2+ + 2.e- → M
M → M2+ + 2.e-

M + M2+ → M2+ + M

n : nombre de moles du métal Q :quantité d’électricité consommée au

déposé. n =
m
=
Q cours de la réaction Q = I.t
M 2.F
Attention le temps est en seconde

F : constante de Faraday I.t.M


-1 m =
F = 96500 C .mol 2.F

6
Electrolyse d’une solution à électrode inattaquable :

+ -
Cathode
Anode électrode en
électrode en graphite
graphite
Dépôt du
bulles gazeuses
Cuivre Cu
(Cl2)

( Cu2+ + 2 Cl-)

Au niveau de l’anode Au niveau de la cathode La réaction d’électrolyse

Oxydation Réduction Réaction redox

2Cl- → Cl2 + 2.e- Cu2+ + 2.e- → Cu 2Cl- → Cl2 + 2.e


Cu2+ + 2.e- → Cu
Cu2+ + 2Cl- - → Cu + Cl2

M + M2+ → M2+ + M

Les accumulateurs sont des piles rechargeables

ACCUMULATEUR PLOMB-ACIDE

Une batterie au plomb est constituée d'un ensemble


d'accumulateurs plomb-acide dispose en serie
(six accumulateurs pour les batteries de 12 V
et trois accumulateurs pour les batteries de 6 V).
Un élément d'accumulateur possède une tension
nominale de 2 V,