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Les Oscillateurs

1

Les Oscillateurs

A. Oumnad

Les Oscillateurs 1 Les Oscillateurs A. Oumnad Sommaire I Les Osci llateurs 2 I.1 Condition d'oscillation

Sommaire

I Les Oscillateurs

2

I.1

Condition d'oscillation

2

I.2

Oscillateur à pont de Wien

5

I.3

Oscillateur à déphasage (phase shift)

6

I.4

Oscillateur à circuit accordé (LC)

8

Les Oscillateurs

2

I LES OSCILLATEURS

Un oscillateur est un amplificateur qui s'auto-alimente grâce à un 2 ème amplificateur (atténuateur) qui réinjecte la tension de sortie vers l'entrée.

Ac : Gain complexe de la chaîne directe

A

C

Bc : Gain complexe de la chaîne de retour

I.1

Condition d'oscillation

A

ϕ

A

B

C

B

ϕ

B

Sortie A B Fig. 7.1: principe d'un oscillateur
Sortie
A
B
Fig. 7.1: principe d'un oscillateur

Supposons qu'à un instant donné, nous avons la tension Ve à l'entrée de la chaîne directe, nous auront

en sortie une tension d'amplitude AVe déphasée de ϕ A par rapport à Ve. Pour qu'il y ait oscillation, c.a.d. pour que le signal de sortie se maintienne, il faut que l'amplificateur de retour soit tel que le signal ramené vers l'entrée soit identique à Ve (en amplitude et en phase). Pour cela il faut qu'il vérifie la condition suivante :

A.B = 1

,

ϕ B

+ ϕ A = 0 = ± 2π = ± 360°

Il faut faire un peut attention avec les phases, car un retard de ϕ peut aussi être considéré comme

une avance de 2π - ϕ. Si on considère les deux déphasages comme :

Des retards, ϕ A < o et ϕ B < 0, ==> ϕ A + ϕ B = -360°.

Des avances, ϕ A > 0 et ϕ B > 0, ==> ϕ A + ϕ B = +360°.

Un retard et un avance ==> ϕ A + ϕ B = 0 L'exemple de la figure 7.2 montre les signaux d'un oscillateur tel que :

A=2, ϕ A = -π/2 , B = 1/2, ϕ B = -3π/2

2

Ve

0

-2

2

A.Ve

0

-2

2

B(A.Ve)

0

-2

π/2 0 π 2π 0 π 2π 3π/2 0 π 2π
π/2
0
π
0
π
3π/2
0
π

Fig. 7.2 : Exemples de signaux d'un oscillateur

Les Oscillateurs

3

Dans la pratique, il est difficile de réaliser avec exactitude la relation A . B = 1. Ceci à cause de la dérive des caractéristiques des composants avec la température et le vieillissement. Même si on arrive à réaliser l'égalité, deux cas peuvent se présenter à cause de la dérive,

Au bout d'un certain temps, on se retrouve avec A . B < 1, soit B < 1/A, le signal ramené par B à l'entrée est légèrement inférieur à Ve (qui l'a généré), donc Vs sera un peut plus faible que précédemment et ainsi de suite jusqu'à extinction du signal. Ce phénomène est illustré sur la figure

7.3.

Vs B B<1/A A Vso Vs1 Vs2 Vs3 Ve Ve3 Ve2 Ve1 Veo
Vs
B
B<1/A
A
Vso
Vs1
Vs2
Vs3
Ve
Ve3
Ve2
Ve1
Veo

0

B<1/A A Vso Vs1 Vs2 Vs3 Ve Ve3 Ve2 Ve1 Veo 0 Fig. 7.3 : Extinction

Fig. 7.3 : Extinction du signal d'un oscillateur, A.B < 1

Au bout d'un certain temps, on se retrouve avec A . B > 1, soit B > 1/A, le signal ramené par B à l'entrée est légèrement supérieur à Ve (qui l'a généré), donc Vs sera un peut plus grand que précédemment et ainsi de suite jusqu'à ce que le signal atteigne l'amplitude maximale qu'il peut prendre, au-delà de cet état on dit qu'il y a saturation ou écrêtage du signal. Ce phénomène est illustré sur la figure 7.4.

Vsmax

Vs1

Vso

Vs A<1/B A B Ve Veo Ve1 Ve2
Vs
A<1/B
A
B
Ve
Veo
Ve1
Ve2

0

7.4. Vsmax Vs1 Vso Vs A<1/B A B Ve Veo Ve1 Ve2 0 Fig. 7.4 Ecrêtage

Fig. 7.4 Ecrêtage du signal d'un oscillateur , A.B > 1

Pour remédier à ce problème, on introduit une non linéarité dans le gain de la chaîne directe afin

d'avoir A <

des caractéristiques de transfert A et B est un point d'amplitude stable (figure 7.5). Les composants sont calculés pour qu'il y ait toujours un point d'intersection malgré la dérive des caractéristiques des composants. Une non linéarité peut être obtenue en introduisant à fonctionnement non linéaire comme une lampe à incandescence, une thermistance ou un composant actif comme une diode ou un amplificateur à effet de champ.

B 1 pour les grandes amplitudes. Le point d'intersection

1

B

pour les faible amplitudes, et A >

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Vs

Vs B A Amplitude d'oscillation Ve Ve
Vs
B
A
Amplitude
d'oscillation
Ve
Ve

Fig. 7.5 : Stabilisation de l'amplitude d'un oscillateur .

Quand l'amplitude du signal est égale à Ao = amplitude d'oscillation ou amplitude stable,

les éléments non linéaires de L'ampli A sont

tels que A =

B 1 , donc l'amplitude va

en diminuant jusqu'à ce qu'elle arrive à Ao. De la même façon, si pour une raison quelconque on se trouve à gauche de Q,

jusqu'à ce

qu'elle arrive à Ao. A la mise sous tension, c'est l'amplitude du bruit (0) qui fait démarrer l'oscillateur.

l'amplitude va en augmentant

droite du point Q, A <

B 1 , point de fonctionnement Q. A

Comme exemple de thermistances on peut citer la CTN qui est une résistance à Coefficient de Température Négatif. Quand la température augmente, sa résistance Rth diminue. Si on considère l'amplificateur de la figure 7.6, quand Vs augmente, le courant dans la CTN augmente

provoquant son échauffement et par la suite la diminution de Rth qui provoque la diminution du gain :

Rth R2 R1 CTN + Ve
Rth
R2
R1
CTN
+
Ve

Fig. 7.6 : amplificateur à gain non linéaire

Vs

R R 2 + th G = 1 + R 1 CAG Sortie A B
R
R
2 +
th
G = 1 +
R
1
CAG
Sortie
A
B

Il arrive qu'on utilise des techniques plus sophistiquées pour agir sur le gain de l'amplificateur en fonction de l'amplitude de sa tension de sortie. On dit qu'on fait un contrôle automatique du gain CAG. La techniques de CAG se compose généralement en deux parties, d'abord un circuit qui permet de déterminer l'amplitude du signal de sortie, il s'agit généralement d'un détecteur de crête qui fournit une tension continue proportionnelle à l'amplitude du signal. Puis d'un composant dont la valeur peut varier en fonction d'une tension de commande. Cette dernière n'est rien d'autre que la tension délivrée par le détecteur de crête.

Un exemple est illustré sur la figure 7.8, Le JFET est utilisé comme résistance variable commandée par V GS à condition que V DS soit faible

Fig. 7.7 Stabilisation par CAG

Détecteur de crête R2 R1 Vs + Ve
Détecteur
de crête
R2
R1
Vs
+
Ve

Fig. 7.8 Amplificateur avec CAG

Av = 1 +

R

2

R +

1

R

DS

R DSON

1 +

V GS

V GS

V

p

(figure 7.9).

R

DS

=

R DSON et Vp sont fournit par le constructeur.

Id Vgs=0 Idss -0.5 1 Rdson -1 1 Rds -1.5 Vds Vp
Id
Vgs=0
Idss
-0.5
1
Rdson
-1
1
Rds
-1.5
Vds
Vp

Fig. 7.9 Caractéristiques de transfert d'un JFET

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5

Un exemple de détecteur de crête simple est illustré sur la figure 7.10. Il faut que la constante de temps R.C soit la plus grande possible pur ne pas avoir d'ondulation

Vs Ve Vs Vo Δν R C Δν 1 Ve τ = Ondulation = =
Vs
Ve
Vs
Vo
Δν
R
C
Δν
1
Ve
τ
= Ondulation
= =
Vo
4CRf

Fig. 7.10 : détecteur de crête simple

I.2

Oscillateur à pont de Wien

C'est un oscillateur qui utilise un pont de Wien dans la chaîne de retour. Pour déterminer la fonction de transfert Bc=Vs/Ve,

R 1 R jC ω Z = RC / / = = p R +
R
1
R
jC ω
Z
=
RC
/ /
=
=
p
R +
1
1 + jRC ω
jC ω
1 + jRC ω
Z
=
RserieC R
=+
1 =
s
jC ω
jC ω
Z
R
p
1 + jRC ω
B (ω) =
=
c
Z
+
Z
R +
p
s
1 + jRC ω
1 + jRC ω
jC ω

=

R

R +

1

222

R C

ω

+

2

jRC

ω

jC ω

=

C R Ve R C Vs
C
R
Ve
R C
Vs

Fig. 7.11 : Pont de Wien

jRC ω

jRC

ω

+− 1

222

R C

ωω

+

2

jRC

B c ( ω ) =

 

jRC ω

   

(

1

222

R C

ω

)

+ 3

jRC

ω

 

1

B =

1

et

 

0

ωω==

o

RC

3

ϕ =

B

Pour Obtenir une oscillation il suffit de prendre un amplificateur non-inverseur de gain 3 dans la

chaîne directe : A=3 et ϕ A = 0, (figure 7.12). Cd R2=2R1 R2 3.6k
chaîne directe : A=3 et ϕ A = 0, (figure 7.12).
Cd
R2=2R1
R2
3.6k
R1
R1
Vs
Vs
1.5k
+
+
15nF
10k
R
R
C
C
C
C
R
R
15nF
10k
Fig. 7.12 : Oscillateur à pont de Wien
Fig. 7.13 : Oscillateur à pont de Wien stabilisé par CAG

Les Oscillateurs

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Calculons les composants du montage de la figure 7.13 pour avoir un signal de sortie d'amplitude 6 Vcc (crête à crête) et de fréquence fo = 1000 Hz. Pour le détecteur de crête on prendra un taux

d'ondulation τ = 1 ‰. On prend un JFET t.q. Vp=3V, R DSON =200 Ω .

fo = 1/2πRC , si on prend R=10 kΩ et C=15 nF on obtient fo=1060 Hz.

Pour l'amplitude, il faut avoir A.B = 1 soit A=3 quand Vs = 6 Vcc. Comme on a utilisé un JFET canal n sur le CAG , le détecteur de crête doit détecter la crête négative car ce transistor se commande par V GS < 0. Quand Vs= 6 Vcc, Vmin = -3V, le détecteur de crête délivre une tension Vc=-2.4 V car il y a un chute de 0.6 V dans la diode. Le JFET doit fonctionner avec V GS comprise entre 0 et V GSOFF = -3V,

choisissons V GS = -1V, il faut donc choisi R D1 et R D2 de sorte à avoir

R

R

D2

+

R

D2

D1 V

c

1

= − .

Calculons R D = R D1 + R D2 à partir du taux d'ondulation du détecteur de crête soit faible :

R D C D = 1/(4 τ fo) = ¼ = 0.25 Si on prend C D = 1µF, on obtient R D = 250 kΩ

A partir de

R

R

D2

+

R

D2

D1 V

c

= −

1

, on sort R D2 =110 kΩ et R D1 = 140 kΩ .

R DSON R = Avec V GS = -1 V, la résistance du JFET est
R DSON
R
=
Avec V GS = -1 V, la résistance du JFET est
= 200/(1-1/3)=300 Ω
DS
1 +
V GS
V
p
R 2
R 1 et R 2 sont calculées à partir de Av
= +
1
=
3,
R +
R
1
DS
Si on prend R 1 = 1.5 kΩ on obtient R 2 = 3.6 kΩ
1K
10K
1.5K
3.3K
-
Vs
+
La figure 7.14 montre un autre oscillateur
à pont de Wien. Ici on a utilisé une
stabilisation d'amplitude avec deux diodes
têtes bêches, chacune conduisant pendant
une alternance du signal. Quand le signal de
sortie devient important, les diodes
conduisent, mettant en parallèle les
résistance R 1 et R 2 ce qui diminue le gain.
Pour un signal de sortie faible les diodes
C
R
47nF
sont bloquées, le gain doit être légèrement
supérieur à 3.
R
C
47nF

Fig. 7.14 : Oscillateur à pont de Wien à stabilisation par diode

I.3

Oscillateur à déphasage (phase shift)

Cet oscillateur utilise un circuit déphaseur R C (figure 7.15) dans la chaîne de retour

C C Ve C Vs R R R
C
C
Ve
C Vs
R
R
R

Fig. 7.15 : Déphaseur à base de cellules R-C en série

Les Oscillateurs

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B (p) =

c

R C p

3

3

3

R C p 6R C p 5RCp 1

+

+

+

3

3

3

2

2

2

B (

c

)

ω

=

R C ω

3

3

3

3

( R C

3

3

ω

5 RC )

ω

+

j( 1

2

6R C

2

2

ω

)

3 3 3 R C ω B ( ω ) = c 3 3 3
3
3
3
R C ω
B (
ω )
=
c
3
3
3
2
2
2
2
2
( R C
ω
5 RC )
ω
+
( 1
6R C
ω
)

ϕ

B

=−

Arctg

1

6R C ω

2

2

2

3

R

C

3

3

ω

5 RC ω

La figure 7.16 illustre la variation de ϕ B en fonction de la fréquence, on constate qu'il lui arrive d'être égale -180° (opposition de phase) donc on va utiliser un amplificateur inverseur dans la chaîne

directe, et la fréquence d'oscillation sera la fréquence pour laquelle ϕ B = -π = -180°.

La résolution de l'équation ϕ B = -π , donne ω 0

1

= RC

6
6

Fréquence d'oscillation = f

0

=

1

2 π RC 6
2
π
RC
6

Si on injecte ω o dans l'expression du module de Bc, on obtient B(ω o ) = 1/29

0.08 0.06 0.04 1/29 0.02 0 0 2000 4000 6000 8000 10000
0.08
0.06
0.04
1/29
0.02
0
0
2000
4000
6000
8000
10000
Fig. 7.15 : module du gain du circuit déphaseur (R=1093 Ω , C = 10
Fig. 7.15 : module du gain du circuit déphaseur (R=1093 Ω , C = 10 nF)
-90
-135
-180
-225
0
2000
4000
6000
8000
10000

Fig. 7.16 : déphasage en degré du circuit déphaseur

(R=1093 Ω , C = 10 nF)

Pour obtenir une oscillation avec l'oscillateur à déphasage de la figure 7.17, il faut que le gain de l'amplificateur inverseur soit égal à -29, A=-R2/R = -29.

Les courbes des figures 7.15 et 7.16 sont celles d'un oscillateur dont fo=6kHz. (R=10.8k, C=1nF). On remarquera que la 3 ème résistance du déphaseur sert comme 1 ère résistance de l'inverseur.

R2 R C C C + Vs R R
R2
R
C C
C
+ Vs
R
R

Fig. 7.17 : Oscillateur à déphasage

Les Oscillateurs

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On peut aussi utiliser des amplificateurs à transistor bipolaire ou à effet de champ. Pour le transistor

bipolaire il faut réaliser un gain en tension

A =−

β R

'

C

h

11

=−

29 avec R'c=Rc//Ri(ω o ), Ri(ω o ) étant

l'impédance d'entrée pour ω = ω o du circuit déphaseur. De la même façon, dans le cas de l'amplificateur à JFET, il faut réaliser un gain A=-g m R' d =29. On remarquera que la 3 ème résistance du déphaseur sert aussi pour polariser les transistors.

R B

Vcc Rc C C C R R R R E
Vcc
Rc
C
C C
R R
R
R E
Vdd Rd C C C R R R R S
Vdd
Rd
C
C C
R
R R
R S

Fig. 7.18 Oscillateur à déphasage utilisant des amplificateurs à transistor dans la chaîne directe

I.4

Oscillateur à circuit accordé (LC)

Les oscillateurs R-C ne permettent pas d'obtenir des fréquences d'oscillation élevées. Leur fréquence d'oscillation peut difficilement excéder le Mhz. Quand on a besoin de fréquences plus élevées, comme dans les émetteurs récepteurs AM et FM par exemple, on utilise des oscillateurs LC ou oscillateur à circuit accordé. Le principe de fonctionnement de ces oscillateurs est illustré sur la figure 7.19. Une fraction de la tension aux bornes du circuit accordé est réinventée à l'entrée d'un amplificateur inverseur constituant la chaîne directe. Les calculs montrent que pour qu'il y est oscillation, il faut que les réactances Z1 et Z2 soient du même type. Deux types de circuit d'accord sont alors possibles,

Circuit accordé A Z2 Z3 Z1
Circuit accordé
A
Z2
Z3
Z1

Fig. 7.19 : Principe d'un oscillateur LC

- Z1 et Z2 sont des capacités et Z3 une inductance, on obtient un oscillateur Colpitts.

- Z1 et Z2 sont des inductances et Z3 une capacité, on obtient un oscillateur de Hartley.

Vcc L Rc R B1 C2 C1 C' R B2 R E C'
Vcc
L
Rc
R B1
C2
C1
C'
R B2
R E
C'

Fig. 7.20 : Oscillateur Colpitts / Emetteur commun

Vcc C1 R L B1 C2 C B R R E B2
Vcc
C1
R
L
B1
C2
C B
R
R
E
B2

Fig. 7.21 Oscillateur Colpitts / base commune

Les Oscillateurs

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Vcc C R Rc B1 C' L2 L1 C' R B2 R E C'
Vcc
C
R
Rc
B1
C'
L2
L1
C'
R
B2
R E
C'

Fig. 7.22 : Oscillateur Hartley/ Emetteur commun

Vcc L Rd C C C' R R C' g s
Vcc
L
Rd
C
C
C'
R
R
C'
g
s

Fig. 7.24 Oscillateur Colpitts / Source Commun

Vcc R B1 L2 C L1 C' R B2 R E
Vcc
R
B1
L2
C
L1
C'
R
B2
R
E

Fig. 7.23 : Oscillateur Hartley / base commune

Vdd C Rd C' L L C' Rg R s C'
Vdd
C
Rd
C'
L
L
C'
Rg
R
s
C'

Fig. 7.25 Oscillateur Hartley/ Source Commune

L'analyse des oscillateurs LC est compliquée, d'abord parce que l'impédance d'entrée de l'amplificateur à transistor est assez faible est vient shunter le circuit accordé et complique l'expression du gain de boucle AxB. D'un autre coté, puisque ces oscillateurs sont utilisés pour des fréquences élevées, le schéma équivalent du transistor en basses fréquences n'est plus utilisable, il faut

le remplacer par le schéma équivalent hybride en π dit schéma de Giacoletto. En règle générale, on peut utiliser les résultats groupés dans le tableau suivant :

Pour les oscillateurs à transistor Bipolaire, C

=

C C

1

2

C

1

+

C

2

, L=L 1 +L 2 +2M, (M: inductance mutuelle)

Type d' Oscillateur

 

ω

o

2

 

Condition d'Oscillation

 

Colpitts / EC

 

1

1

+

LCh

oe

 

β > C

2

 

LC

C C h

1

2

ie

C

1

Colpitts / BC

 

1

LC

   

C

fb >

h

C

1

+

2

C

2

Hartley / EC

1

h

oe

 

1 + K N

M

 
 

LC

 

(

L L

1

2

M

2

)

hie

h >

fe

 

, K =

, N =

+

1 + KN

N

2

L L 1 2
L L
1
2
L 2 L 1
L
2
L
1

Hartley / BC

 

1

fb >−

N

1

, N 1 et N 2 = nb de spires de L 1 et L 2

LC

 

N

2

Colpitts / SC

 

2

+

1

 

R

D

+

R

G

L

 

LC

R R C

D

G

2

 

g

m

R

D

R

G

1 +

R

D

R C

G

Hartley / SC

 

1

 

R

D

+

R

G

L

 

2

LC +

2

L

R R

D

G

 

g

m

R

D

R

G

1 +

R

D

R C

G