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Ph. T. Rouabah
Ph. T. Rouabah

10 e COMITÉ DE SUIVI ALGÉRO-MAURITANIEN

Les Présidents Bouteflika et Ould Abdelaziz se félicitent des résultats

RENFORCEMENT DE LA STABILITÉ AU SAHEL

Les deux Chefs d’Etat réitèrent leur engagement

PP. 3 et 32

19 Moharram 1433 - Mercredi 14 Décembre 2011 - N°14382 Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

LE PRÉSIDENT BOUTEFLIKA AUJOURD’HUI À LAGHOUAT

LE PEUPLE LE PRÉSIDENT BOUTEFLIKA AUJOURD’HUI À LAGHOUAT SOUS LE SIGNE DE LA REDYNAMISATION ET DU

SOUS LE SIGNE DE LA REDYNAMISATION ET DU DÉVELOPPEMENT

SOUS LE SIGNE DE LA REDYNAMISATION ET DU DÉVELOPPEMENT La ville de Laghouat accueille aujourd’hui le

La ville de Laghouat accueille aujourd’hui le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à l’occasion de l’ouverture solennelle de l’année universitaire 2011-2012. C’est une tâche à laquelle répond le Chef de l’Etat, en signe de préoccupation et de sollicitude à l’égard de la communauté universitaire. C’est également une opportunité pour dynamiser

le processus de développement de la wilaya de Laghouat avec l’inauguration de plusieurs infrastructures à caractère économique, social, sanitaire et culturel. En témoigne la forte délégation ministérielle qui accompagne

le Président.

P.3

De nos envoyés spéciaux Mohamed Bouraïb et Kader Yacef

LUTTE CONTRE LE TERRORISME

LUTTE CONTRE LE TERRORISME Lavrov : «La Russie soutient le rôle actif de l’Algérie» P. 5

Lavrov :

«La Russie soutient le rôle actif de l’Algérie»

P. 5

LE COORDONNATEUR RÉSIDENT DU SYSTÈME DES NATIONS UNIES AU FORUM D’EL MOUDJAHID :

«Nous apprécions cette volonté d’entamer les réformes»

P. 8

SIMULATION D’INCENDIE DANS LES TUNNELS DU MÉTRO D’ALGER

SIMULATION D’INCENDIE DANS LES TUNNELS DU MÉTRO D’ALGER La Protection civile teste ses capacités d’intervention

La Protection civile teste ses capacités d’intervention

P.

7

GESTION DES ŒUVRES SOCIALES DE L’EDUCATION

61,87% des voix favorables au mode centralisé

selon le MEN

P.

7

RAOURAOUA (PRÉSIDENT DE LA FAF) :

«Unnouvelentraîneur en janvier 2012 pour les U20»

P. 31

«Unnouvelentraîneur en janvier 2012 pour les U20» P. 31 Quotidien national dinformation — 20, rue de
2 EL MOUDJAHID
2
EL MOUDJAHID

Du 17 au 23 décembre, àTamanrasset

4 e festival culturel national de la musique et la chanson amazigh

Le

Commissariat

de la musique et la chanson amazigh Le Commissariat du festival culturel national de la musique

du festival culturel national de la musique et la chanson amazigh organise du 17 au 23 décembre le 4 e Festival culturel national de la musique et la chanson amazigh à Tamanrasset.

Dimanche 18 décembre, à 9 h, à la résidence Djenane El Mithak

Réunion du Conseil national de la statistique

la

statistique/ministère de la Prospective et des Statistiques (première session) aura lieu le dimanche 18 décembre, à partir de 9 h à la résidence Djenane El Mithak.

Les

travaux

de

la

réunion

du

Conseil

national

de

Le 19 décembre, à 8 h 30, au palais de la culture

Célébration de la 16 e journée nationale de la Normalisation

La célébration de la 16 e journée nationale de la Normalisation aura lieu le 19 décembre, à 8 h 30 au palais de la culture Moufdi Zakaria sur le thème « Qualité, innovation et normes dans la construction ». Il y aura aussi la remise du prix algérien de la qualité dans sa 9 e édition au lauréat par le ministre de l’Industrie, de la Petite et Moyenne Entreprise et de la Promotion de l’investissement.

Météo
Météo
Entreprise et de la Promotion de l’investissement. Météo Benaïssa reçoit le secrétaire hongrois chargé de la

Benaïssa reçoit le secrétaire hongrois chargé de la gestion agraire

M. Rachid Benaïssa,

Nuageux

Sur les régions nord, le temps sera partiellement voilé devenant nuageux en cours d'après-midi / soirée sur les régions de l'Ouest et du Centre avec localement quelques pluies. Les vents seront en général modérés localement assez forts (30/50 km/h) sur régions du littoral. La mer sera peu agitée devenant agitée. Sur les régions sud du pays, le temps sera partiellement nuageux sur la Saoura avec localement possibilité de quelques pluies en fin de journée. Les vents seront modérés. Les températures (maximales-minimales) prévues aujourd’hui seront comme suit :

Alger (20°-12°), Annaba (20°-10°), Béchar (16°-4°), Biskra (18°-5°), Constantine (16°- 2°), Djanet (18-3°), Djelfa (13°-0°), Ghardaïa (17°- 4°), Oran (20°-12°), Sétif (13°-0°), Tamanrasset (22°-6°), Tlemcen (19°-6°). Tindouf (23°-8°), El Oued (19°-4°), Adrar (22°-8°), Ouargla (19°-6°).

Samedi 17 décembre, à 14 h, à la librairie du Tiers-Monde

Vente-dédicace de Anouar Benmalek

La librairie du Tiers-Monde reçoit Anouar Benmalek pour la signature de ses deux ouvrages Tu ne mourras plus demain et Chroniques de l’Algérie amère Algérie 1985-2011 édités chez Casbah éditions le samedi 17 décembre, à 14 h.

ministre de l’Agriculture et du Développement rural, a reçu en audience hier, au siège du minis- tère M. Endré Kardevan, secrétaire d’Etat de la République de Hongrie chargé du contrôle de la chaîne alimentaire et de la gestion agraire. L’audience a porté sur la situation des relations de coopération entre l’Algérie et la Hongrie, les possibilités de leur renforcement ainsi que sur la coopération dans le domaine de l’agriculture et du dé- veloppement rural et sur les possibilités de les déve- lopper et diversifier.

Ce matin, à 8 h 30, à l’INHEF

Atelier d’évaluation des résultats

M me Nouara Saadia Djaâfar, ministre déléguée, chargé de la Famille et de la Condition féminine, présidera ce matin, à 8 h 30 à l’INHEF (Institut national des hautes études financières) un atelier d’évaluation des résultats obtenus dans le cadre du programme commun, l’égalité et la promotion de la femme.

programme commun, l’égalité et la promotion de la femme. Aujourd’hui, à 18 h 30, à l’auditorium
programme commun, l’égalité et la promotion de la femme. Aujourd’hui, à 18 h 30, à l’auditorium
programme commun, l’égalité et la promotion de la femme. Aujourd’hui, à 18 h 30, à l’auditorium
Aujourd’hui, à 18 h 30, à l’auditorium du palais de la culture Le quatuor de
Aujourd’hui, à
18 h 30,
à l’auditorium du palais
de la
culture
Le quatuor
de Venise
en concert
Dans le cadre du
3e Festival culturel
international
de
musique
symphonique
d’Alger, aujourd’hui, à
18 h 30 aura lieu
un
concert
du
quatuor
de
Venise,
à
l’auditorium
du
palais
de
la
culture
Moufdi-Zakaria à Alger.

Les 16 et 17 décembre, à la Mutuelle des travaux de construction

de Zéralda

à la Mutuelle des travaux de construction de Zéralda Cinquième session du Comité central du FLN

Cinquième session du Comité central du FLN

M. Abdelaziz Belkhadem, SG du FLN, présidera les 16

Ce matin, à 10 h, au complexe sportif Ahmed Ghermoul et 17 décembre à partir
Ce matin, à 10 h, au complexe sportif
Ahmed Ghermoul
et 17 décembre à partir
de 9 h à la Mutuelle des travaux de construction de
Zéralda, la cinquième session du Comité central.
Conférence de presse
sur le deuxième Salon
national de la poupée
Demain, à 13 h, à l’ESAA
A l’occasion de la tenue du deuxième Salon national
de la poupée "Coutumes et tradition" qui se tiendra
du dimanche 18 au jeudi 22 décembre 2011, a
l'Office Riad El Feth organisé par la direction de la
jeunesse et des sports de la wilaya d’Alger, sous le
haut patronage du ministre de la Jeunesse et des
Sports et du wali d’Alger, en partenariat avec
l’assemblée populaire de wilaya de la wilaya d’Alger,
une conférence de presse sera organisée au complexe
sportif Ahmed Gharmoul (ex-Groupes Laïques), ce
matin à 10 h. Elle sera animée par le DJSL d'Alger,
M. Khemici Mohamed.
Journée d’information
sur «l’entrepreneuriat
et la création
d’entreprise»
La chambre algéro-allemande de commerce et
d’industrie (AHK Algérie) et Blue corporation
organisent demain, à 13 h à l’amphithéâtre de l’école
supérieure des affaires, ESAA, aux Pins Maritimes,
Mohammadia, une journée d’information sur le
thème « L’entrepreneuriat et la création
d’entreprise ».
Le
h, décembre,
à 17
à
l’hôtel
Sofitel,
21 point
de
presse
Du 15 au 17 décembre, à Timimoun
de
ALD Automotive
L’évolution
Célébration de la
de
la flotte
décennie
des Déserts
automobile
La
célébration
de
la
décennie
des
lutte contre la désertification
Déserts et la
Un
point
presse
sera
(2010-2020)
se
déroulera
à Timimoun
(Adrar)
du
15
au
17
décembre,
en
organisé le
21 décembre à
présence de M. Chérif Rahmani, ministre
17h
à l’hôtel
Sofitel
sur
de
l’Aménagement
du
territoire
et
de
l’évolution
de
la
flotte
l’Environnement,
M. Luc
Gnacadja,
automobile
Automotive
secrétaire
exécutif
de
la
convention
des
Algérie
SPA
à
l’occasion
Nations
unies
pour
la
lutte
contre
la
avec remise
de présents
fin
désertification,
M me
la des Deborah lutte
Fraser
de l’année 2011.
ambassadrice
de
contre
la
désertification auprès
Nations
unies
et
M
me
Aloisa Wor
Getter, en
ambassadrice
de la
République
d’Autriche
Algérie.

Le 18 décembre, à 8 h 45, à la salle des conférences Kiffan Club

10 e assemblée générale des promoteurs immobiliers

Le Fonds de garantie et de caution mutuelle de la promotion immobilière organise le 18 décembre, à 8 h 45 à la salle des conférences « Kiffan Club » la 10 e assemblée générale des promoteurs immobiliers adhérents au Fonds.

Mercredi 14 Décembre 2011

Nation

3

EL MOUDJAHID

N ation 3 EL MOUDJAHID Le Président Bouteflika en visite de travail aujourd’hui dans la wilaya
N ation 3 EL MOUDJAHID Le Président Bouteflika en visite de travail aujourd’hui dans la wilaya
N ation 3 EL MOUDJAHID Le Président Bouteflika en visite de travail aujourd’hui dans la wilaya
N ation 3 EL MOUDJAHID Le Président Bouteflika en visite de travail aujourd’hui dans la wilaya
N ation 3 EL MOUDJAHID Le Président Bouteflika en visite de travail aujourd’hui dans la wilaya
N ation 3 EL MOUDJAHID Le Président Bouteflika en visite de travail aujourd’hui dans la wilaya

Le Président Bouteflika en visite de travail aujourd’hui dans la wilaya de Laghouat

Le Président de la République, M.Abdelaziz Bouteflika, effectuera aujourd’hui une visite de travail et d'inspection dans la wilaya de Laghouat, a indiqué hier un communiqué de la Présidence de la République.

Au cours de cette visite, le Chef de l'Etat procédera à l'inauguration d'infrastructures à caractère socio-économique et à l'ouverture officielle de l'année universitaire 2011-2012, a ajouté la même source.

OUVERTURE DE L’ANNÉE UNIVERSITAIRE

OUVERTURE DE L’ANNÉE UNIVERSITAIRE

OUVERTURE DE L’ANNÉE UNIVERSITAIRE

Sous le signe de la redynamisation et du développement

De nos envoyés spéciaux Mohamed Bouraïb et Kader Yacef
De nos envoyés spéciaux
Mohamed Bouraïb et Kader Yacef

L a ville de Laghouat accueille au- jourd’hui le Président de la Répu- blique, M. Abdelaziz Bouteflika, à

l’occasion de l’ouverture solennelle de l’année universitaire 2011-2012. C’est une tâche à laquelle répond le Chef de

l’Etat, en signe de préoccupation et de sollicitude à l’égard de la communauté universitaire. C’est également une oppor- tunité propice pour dynamiser le proces- sus de développement de la wilaya de Laghouat avec l’inauguration de plusieurs infrastructures à caractère économique, social, sanitaire et culturel. En témoigne la forte délégation mi- nistérielle qui accompagne le Chef de l’Etat. Dix ministres sont déjà sur

place depuis hier, pour inaugurer ces infrastructures. Il s’agit de Amar Ghoul, ministre des Tra-

vaux publics, de Cherif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Abdelmalek Sellal, ministre des Ressources en eau, Djamel Ould Abbès, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Smail Mimoune, ministre du Tourisme et de l’Ar- tisanat, Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education natio- nale, El Hadi Khaldi, ministre de la Formation professionnels, Noureddine Moussa, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Khalida Toumi, ministre de la Culture et Rachid Harraoubia, ministre de l’Enseignement su- périeur et de la Recherche scien- tifique. M. Amar Ghoul, ministre des Travaux publics, a inauguré trois réalisations, la première concerne le dédoublement et la modernisation du chemin de wi- laya n°31 sur une distance de 10 km, reliant la commune de Bennacer Benchohra et la RN 1. La seconde réalisation est un ouvrage d’art, front oued M’zi, quant à la troisième réalisation,

il s’agit d’un autre ouvrage d’art,

en l’occurrence une trémie. L’objectif est d’assurer la sécu- rité des usagers, de moderniser l’entrée sud de la ville de La- ghouat. Un futur projet est en cours de matérialisation, il s’agit du dédoublement de la RN 1

entre Laghouat et Ghardaïa, sur une distance de 108 km. L’étude est en cours et le lancement des travaux se fera en 2012. Rappelons que le coût global des trois projets inaugurés hier, s’est élevé à 1,13 milliard de dinars. Chérif Rahmani, mi- nistre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement a inauguré, la Mai- son de l’environnement de Laghouat. Ou- verte à un large public, l’établissement a pour objectif de sensibiliser les citoyens sur la question de la protection et de la préservation de l’environnement, amélio- rer les connaissances des enfants sur les sujets liés à l’environnement. La création de Maisons de l’environ- nement ou Dar Dounya, répond à l’impé- ratif de prises en charge des questions de l’environnement sur le plan local. Pour sa part, Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, a inauguré le nou- veau lycée de la commune d’El Assafia et le lycée Oasis-Ouest. C’était l’occasion pour lui de clarifier certains points rela-

tifs à son secteur. Il a indiqué que le dos- sier des enseignants contractuels est clos. Concernant le sujet des œuvres sociales, il

a déclaré que 95% des fonctionnaires de

sociales, il a déclaré que 95% des fonctionnaires de Concernant son pro- gramme national 2010- 2014,

Concernant son pro- gramme national 2010- 2014, la ministre a déclaré qu’il est prévu, la construc- tion de 500 bibliothèques de lecture publique. Djamel Ould Abbès a procédé au lancement d’un projet de construction d’un centre de maternité et de l’enfance à Aflou dans un délai de réalisation de 18 mois. Le ministre a clarifié certains points liés à son sec- teur comme le statut de la santé qui sera déposé dès le premier trimestre 2012 à l’APN. Il a indiqué qu’il est ouvert au dialogue et à la concertation. La lutte contre les pénuries de médicaments a touché des intérêts impor- tants, déclarant que sur 3 mé- dicaments contrôlés, il a été constaté une augmentation supplémentaire de 94 mil- lions de dollars sur le coût normal. Djamel Ould Abbès a in- diqué que le volet de la for- mation des paramédicaux est prise en charge par 7 insti- tuts. S’agissant du taux de décès des nouveau-nés, le ministre a déclaré qu’il est actuellement de 27,8/1000. Le niveau national est de 22,2 et il est conforme aux règles de l’OMS qui a fixé le taux à 25/1000.

Toutefois, le ministre a observé que la wilaya de Laghouat a un taux de décès infantile assez élevé. Smail Mimoune, ministre du Tou- risme et de l’Artisanat, a inauguré une Maison du tourisme et de l’artisanat tra- ditionnel. Il a déclaré qu’en 2010, 650.000 touristes étrangers se sont rendus dans le sud du pays, alors que dans cette même année 1,4 million de nos compa- triotes émigrés ont passé leurs vacances en Algérie. Le ministre a rappelé que la délivrance des visas pour les étrangers ne pose aucun problème. La réalisation du barrage Seklafa sur l’oued M’zi dans la wilaya de Laghouat est destinée à l’irrigation de la vallée de Tajmout, pour une superficie de 1.400 ha et l’AEP des zones avals du barrage de 3hm 3 /an. Sa capacité totale est de 42,1 hm 3 . Le taux d’avancement du projet est de 21,17%. Le ministre s’est ensuite enquis de la station d’épuration de la ville de La- ghouat. Son impact concerne la protec- tion des oueds M’zi et M’saab et la

valorisation des eaux épurées et des boues. Les travaux sont achevés à 100%. M. B.

et des boues. Les travaux sont achevés à 100%. M. B. l’éducation nationale ont élu les
et des boues. Les travaux sont achevés à 100%. M. B. l’éducation nationale ont élu les
et des boues. Les travaux sont achevés à 100%. M. B. l’éducation nationale ont élu les

l’éducation nationale ont élu les commis- sions de wilaya et la commission natio- nale. Le statut particulier des fonctionnaires du secteur sera généralisé dans une semaine. Le ministre a toutefois noté que la prochaine rentrée scolaire sera difficile, compte tenu de l’accroissement de 30% de la population scolaire du se- condaire. El Hadi Khaldi ministre de la Formation et de l’Enseignement profes- sionnels a procédé à l’inauguration d’un centre de formation de 200 places péda- gogiques dans la commune d’El Assafia et d’un centre de formation en artisanat à Laghouat. Nouredine Moussa, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme a inauguré le projet de construction de 148 loge- ments, inscrit dans le cadre du pro- gramme d’éradication de l’habitat précaire à Laghouat. Khalida Toumi, ministre de la Cul- ture, a inauguré la bibliothèque de lecture publique, c’est un espace culturel doté d’un matériel pour non-voyants, conçu selon les normes de l’UNESCO et pou- vant assurer l’emploi de 35 travailleurs destinés à veiller à son bon fonctionne-

ment.

Fin de la visite d'Etat du Président mauritanien en Algérie

Ph. T. Rouabah
Ph. T. Rouabah

L e Président de la Répu- blique islamique de Mauritanie, M. Moha-

med Ould Abdelaziz, a achevé hier sa visite d'Etat de quatre jours en Algérie. Le Chef de l'Etat mauritanien a été salué à l'aéroport interna- tional Houari Boumediène par le Président Bouteflika. Auparavant, les deux prési- dents Bouteflika et Ould Ab- delaziz avaient eu des entretiens en présence des membres des deux déléga- tions. Au cours de cette visite, à l'invitation du Président Ab- delaziz Bouteflika, les deux pays ont procédé à la signa- ture de quatre accords et d'un programme exécutif relatifs à plusieurs domaines de coopé-

ration. Au terme de cette vi- site couronnée par une décla- ration commune, le Président Ould Abdelaziz a qualifié les relations algéro-maurita- niennes de "bonnes" et d'"ex- cellentes". S'insérant dans le cadre du dialogue et de la concertation traditionnels entre les deux pays, cette vi- site, a pour objectif de donner une "impulsion nouvelle" à la coopération bilatérale dans tous les domaines. Elle a éga- lement offert l'occasion aux deux Chefs d'Etat de poursui- vre et d'approfondir leur consultation et leurs échanges sur les questions régionales et internationales d'intérêt com- mun.

10 e COMITÉ DE SUIVI ALGÉRO-MAURITANIEN

Les Présidents Bouteflika et Ould Abdelaziz se félicitent des résultats

L es Présidents Abdela- ziz Bouteflika et Mo- hamed Ould Abdelaziz

se sont félicités, hier à Alger, des résultats de la 10 e session

du comité de suivi algéro- mauritanien tenue les 11 et 12 novembre. Dans une déclaration commune, les deux prési- dents ont souligné l'impéra- tive mise en œuvre des recommandations de cette session et de la feuille de route adoptée à cette occa- sion ainsi que la nécessité de bien préparer les travaux de la grande Commission mixte prévue au cours du premier trimestre de l'année 2012 à Nouakchott. Les deux dirigeants ont également salué, à l'occasion de la visite d'Etat qu'effectue le Président mauritanien en Algérie, "les progrès enregis- trés dans le cadre de la coo- pération bilatérale" invitant les entreprises publiques et privées et les opérateurs éco- nomiques des deux pays à in- suffler un nouvel élan aux relations économiques et commerciales et à garantir le climat propice aux projets de partenariat et d'investisse- ment, notamment dans les secteurs de l'énergie et des mines, des infrastructures, de l'agriculture et de la pêche au mieux des intérêts des deux pays et pour hisser le volume des échanges commerciaux qui demeurent en deçà des potentialités que recèlent les deux pays. Dans ce contexte, le Pré- sident mauritanien a exprimé ses remerciements et sa re- connaissance au Président Bouteflika pour "la solidarité active" de l'Algérie à l'égard de la Mauritanie à travers la formation d'étudiants et de cadres mauritaniens dans dif- férentes spécialités et pour sa

disposition permanente à jeter les passerelles de frater- nité et à consolider les rela- tions de bon voisinage. Les deux Chefs d'Etat ont ex- primé leur satisfaction du ni- veau de coopération établie dans le domaine sécuritaire et au niveau des mécanismes communs mis en place par les pays du Champ pour lut- ter contre le terrorisme et le crime transfrontalier. Ils ont réitéré, dans ce contexte, leur ferme détermination à "inten- sifier les efforts visant le ren- forcement de la sécurité et de la stabilité au Sahel". Les deux présidents ont exprimé leur conviction que la lutte contre le terrorisme et le crime organisé au Sahel passait inévitablement par la consolidation de la coopéra- tion entre les pays du Champ et leurs partenaires interna- tionaux. Ils se sont félicités, à cet égard, des avancées que réa- lisent les pays dans la coopé- ration et la coordination au sein du Comité d'état-major opérationnel conjoint (CEMOC) et de l'Unité de fu- sion et de liaison (UFL). Les Présidents Bouteflika et Ould Abdelaziz ont affirmé que la stratégie régionale adoptée par l'Algérie, la Mauritanie et leurs parte- naires au Sahel, pour la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, favorable- ment accueillie par la com- munauté internationale, "commence à porter ses fruits" notamment après le succès de la conférence inter- nationale de haut niveau sur la sécurité et le partenariat au Sahel, tenue à Alger les 7 et 8 septembre 2011 et les concer- tations et rencontres l'ayant suivie à Washington et Bruxelles entre les pays du Champ et leurs partenaires.

Nation

4

EL MOUDJAHID

N ation 4 EL MOUDJAHID PROJET DE LOI SUR LES ASSOCIATIONS Les députés adoptent le texte
N ation 4 EL MOUDJAHID PROJET DE LOI SUR LES ASSOCIATIONS Les députés adoptent le texte
N ation 4 EL MOUDJAHID PROJET DE LOI SUR LES ASSOCIATIONS Les députés adoptent le texte
N ation 4 EL MOUDJAHID PROJET DE LOI SUR LES ASSOCIATIONS Les députés adoptent le texte
N ation 4 EL MOUDJAHID PROJET DE LOI SUR LES ASSOCIATIONS Les députés adoptent le texte
N ation 4 EL MOUDJAHID PROJET DE LOI SUR LES ASSOCIATIONS Les députés adoptent le texte

PROJET DE LOI SUR LES ASSOCIATIONS

Les députés adoptent le texte à la majorité absolue

92 propositions d’amendements dont 13 rejetées et 19 articles nouveaux.

L’ Assemblée popu-

adopté à une majo-

rité absolue, le projet de loi

relatif aux associations lors d’une séance plénière, prési- dée par Abdelaziz Ziari, pré- sident, en présence du mi- nistre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, et du ministre des Relations avec le Parle- ment, Mahmoud Khedri. Les groupes parlementaires du FLN et du RND et des Indé- pendants ont voté pour, le MSP a voté contre et le PT s’est abstenu, alors que les cinq députés de Nahda se sont retirés de l’Assemblée. De leur côté, les groupes parlementaires du RCD et du FNA boycottent l’Assem- blée depuis plus d’un semes-

tre. Les travaux ont débuté aux environs de 10 heures par le vote, article par article, des 92 propositions d’amen- dements du texte de loi et les auteurs des amendements souvent plus de quatre pour ou contre une disposition, ont plaidé chacun avec ses arguments, les motifs des choix opérés. Au total, 19 ar- ticles ont été amendés, 12 propositions rejetées avant l’adoption de l’ensemble du texte de loi tandis que les ai- guilles de l’horloge franchis- saient les 13h30 minutes. S’exprimant à l’issue du vote, le ministre de l’Inté- rieur a remercié le grand in- térêt des députés et leur contribution à l’enrichisse- ment du projet de loi qui vient asseoir le cadre juri- dique et réglementaire de la création, de la gestion et du fonctionnement du mouve- ment associatif en Algérie. Il a également salué les efforts des membres de la commis- sion de la jeunesse, des sports et de l’action associa- tive que préside Mohamed Saïd Kacem pour ce nou- veau jalon législatif qui vient déterminer les conditions et modalités de constitution, d’organisation et de fonc- tionnement des associations en fixant les règles d’exer- cice du champ de leur appli- cation. Le ministre a affirmé que l'objectif de ce texte était d'organiser la société civile pour qu'elle soit une force de propositions et un espace de la promotion de la citoyen- neté, rassurant les parlemen- taires sur la volonté du gou- vernement de mettre tous les moyens à la disposition des associations afin qu’elles soient un véritable partenaire des pouvoirs publics dans le développement du pays.

laire nationale a

publics dans le développement du pays. laire nationale a Un instrument de la démocratie participative et

Un instrument de la démocratie participative et de la citoyenneté

Daho Ould Kablia a sou- tenu que le nouveau cadre législatif vise à dynamiser le rôle des associations dans le développement local en lui donnant du crédit, à faire en sorte que le mouvement as- sociatif soit un instrument de promotion du partenariat, de la démocratie participa- tive et de la citoyenneté en vue d’améliorer le service public, de développer le dia- logue entre les collectivités locales et les associations, étant des relais entre les au- torités locales et les respon- sables de l’Etat. Cet intérêt est nécessaire selon les propos du ministre pour relancer l'action asso- ciative, mettant l’accent sur les potentialités et les com- pétences que recèle la so- ciété civile dans les dif- férents domaines du savoir,

de la culture, des technolo- gies de pointe et de la soli- darité nationale. La loi approuvée hier in- troduit de nouvelles disposi- tions qui s'inscrivent dans les réformes politiques décidées par le Président de la Répu- blique, Abdelaziz Boute- flika, et dont l’objectif est de simplifier les conditions de création et d'agrément des associations, de faciliter l'ob- tention de l'agrément, des ressources pour concrétiser les objectifs fixés dans les statuts, et toute personne qui les exploite à des fins per- sonnelles est passible de sanctions. Elle clarifie l’oc- troi des aides publiques et des subventions aux associa- tions avec le souci de la pré- servation de la souveraineté nationale. Dans son rapport complémentaire, la commis- sion de la jeunesse et des sports et de l'activité asso- ciative de l’APN s’inscrit dans les orientations du Pré- sident de la République et sa volonté de traduire la philo-

sophie et l’esprit des ré- formes politiques pour ap- profondir le processus entamé depuis une décennie. Dans son rapport, la commission apprécie le vote du texte de loi qui constitue un cadre légal de constitu- tion, de gestion et de fonc- tionnement des associations, mettant en valeur les nou- veautés apportées à la loi de 1990, évoquant le respect des valeurs et constantes na- tionales dans les objectifs de l'association et ses activités ou lors de son adhésion à une association étrangère ou sa collaboration dans le cadre d'une association avec une organisation étrangère ou une ONG. Elle valorise la réduction du délai pour l'oc- troi de l'agrément, la possi- bilité de permettre aux associations de personnes aux besoins spécifiques d'exercer certaines activités de services et commerciali- ser leurs produits, d’avoir des actions en Bourse ou dans des entreprises à carac- tère commercial ou de parti- ciper aux appels d'offres, ou encore la limitation des frais de gestion des associations à 10% des recettes annuelles ainsi que la réduction du nombre des membres fonda- teurs de toute association à au moins trois membres. Les travaux reprendront ce matin et seront consacrés au vote du projet de loi orga- nique relatif à l’information où plus de 130 amendements ont été enregistrés et validés par le bureau de l’Assem-

blée. Houria Akram

OULD KABLIA :

“La nouvelle loi facilite la création des associations”

L a loi relative aux associations facilite «au maximum» les possibilités de leur création, a indiqué le ministre de

l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Daho Ould Kablia. «Cette loi vient faciliter la création des associations que nous ac- compagnons pour qu'elles puissent jouer un rôle d'animation, de promotion de la pensée associative et de développement du sens ci- vique», a déclaré le ministre à la presse en marge d'une séance plénière de l'APN. Concernant les dispositions du texte organi- sant la relation entre les associations et des parties étrangères, M. Ould Kablia a souli- gné que l'Algérie est un pays souverain qui «doit se prémunir» de certains cas «où des gens veulent venir apporter une aide qui ne sera pas désintéressée». Il est demandé dans ce texte de connaître l'origine des fonds ra- menés par des associations de l'étranger et ce qu'elles veulent faire avec ces fonds, a

précisé le ministre. «C'est la conditionnalité que pose le texte pour l'utilisation de ces fonds», a-t-il argumenté. A propos de l'ins- truction ministérielle aux walis pour faciliter

le travail des associations, M. Ould Kablia a

souligné qu'il s'agissait d'un rappel d'une ins- truction qui existait déjà «pour dire qu'il n'y

a aucune contrainte ou pression sur les acti-

vités des associations activant dans le cadre de la loi en vigueur». Concernant le cas de l'avocat Hocine Zahouane et militant des droits de l'homme qui a été «empêché» d'or- ganiser une activité dans la wilaya de Béjaïa, le ministre a indiqué avoir demandé des ex- plications au wali sur cette question. «Le

wali m'a informé que c'était le directeur de la réglementation et des affaires générales (DRAG) qui avait pris cette décision et je lui

ai rappelé que la prise de telles décisions re-

venait seulement au ministre (de l'Intérieur) ou au wali», a fait savoir M. Ould Kablia.

M. BELKHADEM RÉPOND AUX «REDRESSEURS» QUI AURAIENT RÉUNI 10 000 SIGNATURES CONTRE LUI :

“Il leur suffisait d’obtenir 175 signatures des membres du C.C.”

R éagissant aux agissements des

«redresseurs» de son parti

qui auraient réuni 10 000 si-

gnatures contre sa personne en vue d’obtenir sa destitution du poste de secrétaire général du FLN, M. Bel- khadem déclare accorder peu de cré- dibilité à un tel chiffre. «Je n’ai pas vu les 10 000 signatures et puis je vous rappelle que dans le parti nous

comptons 260 000 militants, mais ils (les redresseurs, NDLR) n’ont pas be- soin de tout ce beau monde. Il leur suffit de réunir les signatures de 175 membres du comité central», a iro- nisé M. Belkhadem, rencontré hier en marge de la conférence du Centre de recherche stratégique et sécuritaire sur le droit d’ingérence. H.B.

et sécuritaire sur le droit d’ingérence. H.B. JOURNÉE D’ÉTUDE AU CERCLE DE L’ANP L’immunité

JOURNÉE D’ÉTUDE AU CERCLE DE L’ANP

L’immunité parlementaire en question

I l y a une absence de lien entre les articles juridiques ré-

gissant l’immunité parlementaire dans notre législation,

ce qui nécessitera de les revoir dans le cadre des grandes

réformes politiques initiées par le Président de la Répu- blique, M. Abdelaziz Bouteflika. C’est ce qu’a déclaré hier à Alger le ministre des Relations avec le Parlement, M. Mah- moud Khedri, lors des travaux de la journée d'étude sur l'im- munité parlementaire : concepts et pratiques. Organisée par le ministère des Relations avec le Parle- ment, cette journée qui s'inscrit dans le cadre des rencontres et séminaires visant la contribution à l'éclairage de la pensée juridique, parlementaire et constitutionnelle, notamment dans le domaine de l'immunité parlementaire, ses origines et son évolution, a vu la participation d'experts et de repré- sentants de plusieurs secteurs et départements ministériels. Dans une allocution prononcée à l'ouverture des travaux, le ministre des Relations avec le Parlement, M. Khedri, a ex- pliqué que cette journée a pour but de revoir l’état de l’im- munité en Algérie et dans le monde pour nous permettre de les amender. Il a souligné aussi que l'immunité parlemen- taire a incontestablement constitué depuis son instauration, l'une des garanties de la démocratie parlementaire. Il a ajouté qu’elle a toujours été l'une des principales conditions du bon fonctionnement des parlements et de leur indépendance dans l'accomplissement de leurs fonctions en matière de législa- tion et de contrôle, en application du principe de séparation des pouvoirs. Le ministre a relevé en premier, le peu de dispositions ju- ridiques régissant l’immunité parlementaire dans la législa- tion, en ce sens que, mis à part les articles 109, 110 et 111 de la Constitution, en sus des brèves dispositions relatives aux procédures de levée de l’immunité prévues dans les règle- ments intérieurs des deux chambres, il n’existe pas d’autres dispositions détaillées ou explicatives en la matière. En outre, les articles de la Constitution susmentionnés, sont presque identiques aux dispositions des articles 137, 138, et 139 de la Constitution de 1976, en dépit du passage de notre pays d’un système socialiste dirigé, à un système d’ouverture fondé sur le pluralisme politique, dans la me- sure où le traitement du régime de l’immunité parlementaire s’opère toujours selon la même logique et vision. Selon le ministre, le problème qui mérite de susciter une plus grande attention, réside dans le fait que ces textes n’ont jamais été mis en œuvre, sous l’empire des constitutions de 1976, 1987 ou 1996. De plus il n’existe aucune disposition ou jurisprudence dans ce domaine, ni aucune action pénale, civile, administrative ou autre intentée. M. Khedri a précisé que cette situation ne reflète guère la réalité. Il suffit de souligner que la question de l’immunité parlementaire dans notre pays, a toujours fait l’objet de mé- diation par la presse et autres organes d’information, lais- sant une mauvaise impression au sein de l’opinion publique. Egalement laissant croire que certains parlementaires ex- ploitent l’immunité de manière inopportune et s’en préva- lent pour se protéger en cas de dépassements dont ils sont les auteurs. Pour le ministre, cette question revêt une importance cer- taine et suscite plusieurs interrogation, nécessitant un large débat et une profonde réflexion, car, a-t-il dit l’édification d’un Etat de droit, qui garantit à tous et à chacun la justice et l’égalité devant la loi, requiert d’œuvrer pour remédier aux lacunes des textes et procéder à leur mise à jour. De son côté, le secrétaire général du Conseil consultatif de l’Union du Maghreb arabe (UMA), portant sur le thème de «l’immunité parlementaire dans les systèmes», le docteur Said Mokadem a souligné que «les articles de loi sur l'im- munité parlementaire (109-110-111) de la Constitution al- gérienne sont indépendants alors qu'ils devraient être complémentaires. Dans ce sens, il a invité le législateur al- gérien à la révision de ces articles pour les rendre plus co- hérents. S'exprimant sur la signification du terme immunité par- lementaire, le même responsable a précisé qu'il s'agit là d' un avantage constitutionnel en faveur des parlementaires qui leur permet de jouir de la liberté d'opinion et d'expression pendant l'accomplissement de leurs devoirs parlementaires, sans toutefois avoir à assumer une quelconque responsabilité pénale ou civile. Pour lui l'immunité parlementaire est une garantie et une protection juridique exclusive pour le parlementaire. Il a cité, dans ce sens, deux types d'immunité parlemen-

taire, à savoir objective absolue et procédurale. La première signifie que les propos des parlementaires ou les opinions que ces derniers expriment pendant l'accomplissement de leur mission parlementaire ne sont pas passibles de pour- suites. Quant à l'immunité procédurale, elle se résume dans le fait qu'on ne peut prendre des mesures pénales contre un par- lementaire sauf en cas de flagrant délit et avec l'autorisation de l'assemblée dont il est membre après le recours aux me- sures de levée de l'immunité. Wassila Benhamed

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 5 EL MOUDJAHID COOPÉRATION ALGÉRO-RUSSE M. Medelci : “La conjoncture en Algérie et en
N ation 5 EL MOUDJAHID COOPÉRATION ALGÉRO-RUSSE M. Medelci : “La conjoncture en Algérie et en
N ation 5 EL MOUDJAHID COOPÉRATION ALGÉRO-RUSSE M. Medelci : “La conjoncture en Algérie et en
N ation 5 EL MOUDJAHID COOPÉRATION ALGÉRO-RUSSE M. Medelci : “La conjoncture en Algérie et en
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N ation 5 EL MOUDJAHID COOPÉRATION ALGÉRO-RUSSE M. Medelci : “La conjoncture en Algérie et en

COOPÉRATION ALGÉRO-RUSSE

M. Medelci : “La conjoncture en Algérie et en Russie permet des ambitions plus larges”

Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, a indiqué hier à Moscou que la conjoncture actuelle en Algérie et en Russie permet de nourrir des ambitions "plus larges" en matière de coopération.

"L a conjoncture existant en Algérie et en Russie nous

"L a conjoncture existant en Algérie et en Russie nous part, les crises que traversent un

part, les crises que traversent un certain nombre de pays. "Nous avons enregistré avec satisfaction que ces crises sont maintenant pratiquement en train de se résorber. C'est le cas de la Libye, et j'espère que ce sera la même chose rapidement pour le Yémen", a précisé M. Medelci. Pour ce qui est de la situation en Tunisie et au Maroc, il a relevé que celle- ci demeure "stable" et doit permettre à ces pays de se doter "très rapidement", d'un gouvernement qui résulte d'une nouvelle majorité politique. M. Medelci a souligné que l'Algérie travaille "la main dans la main" avec ces gouvernements pour "ouvrir, ensemble, des perspectives plus concrètes" de coopération bilatérale et dans l'espace maghrébin. Concernant ce dernier point, il a émis le vœu de voir le Maghreb, "qui a une volonté d'aller plus loin dans les intégrations économiques", jouer un rôle plus important dans l'espace méditerranéen et "retrouver le chemin qui

conduit à une coopération plus solidaire". Abordant le conflit israélo-palestinien, le ministre des Affaires étrangères a relevé l'existence de "quelques avancées" qui ont été réalisées dans la mesure où, a-t-il expliqué, les Palestiniens "se sont retrouvés ensemble". "Nous espérons que cette réconciliation va ouvrir des perspectives politiques pour que les négociations qui seront un jour ou l'autre menées avec Israël puissent se faire de manière cohérente et solidaire", a-t-il dit. "Nous avons enregistré avec intérêt la libération au cours des ces dernières semaines de centaines de prisonniers palestiniens, et nous espérons que cette démarche soit poursuivie et consolidée", a-t-il ajouté, faisant part en outre de la satisfaction de l'Algérie de l'adhésion de la Palestine à l'Unesco. Rappelant que l'objectif final est la création de l'Etat palestinien, se réjouissant, à cet égard, que la Russie "ne ménage aucun effort pour obtenir ce résultat". La situation dans la sous-région sahélienne a été aussi au menu des entretiens entre MM. Medelci et Lavrov. "Les pays du champ (Algérie, Mali, Mauritanie et Niger) ont ensemble la volonté d'apporter une contribution décisive, à la fois dans la lutte contre le terrorisme, mais également dans le développement par le biais du partenariat", a-t-il affirmé. "Nous sommes heureux de pouvoir considérer que le partenariat est un élément constant de la démarche russe dans la sous-région", a-t- il conclu.

permet de porter des ambitions plus larges."Ces dernières ont

été dégagées à travers la réunion des commissions

mixtes militaire et gouvernementale ces dernières semaines à Moscou", a déclaré

M. Medelci lors d’une

conférence de presse conjointe avec son homologue russe Serguei Lavrov. Ces deux commissions ont élaboré une feuille de route "très satisfaisante", a-t-il souligné.

"Nous allons, de ce fait, soutenir ces efforts comme

nous allons soutenir les efforts des entreprises russes qui souhaitent investir en Algérie", a affirmé le ministre des Affaires étrangères, soulignant une convergence de vues entre les deux parties sur la quasi-totalité des questions internationales. Evaluant le chemin parcouru depuis la signature du traité de partenariat entre les deux pays, il y a de cela 10 ans, il a mis en exergue les "avancées substantielles" réalisées dans le domaine traditionnel de la coopération militaire, mais également dans les domaines de la coopération énergétique, commerciale et culturelle. M. Medelci a indiqué, par ailleurs, avoir informé le chef de la diplomatie russe des réformes politiques et économiques annoncées par le Président Abdelaziz Bouteflika dans son discours à la nation le 15 avril dernier, à travers, notamment, l'amélioration des textes de lois ayant un "impact particulier" sur la vie politique et les élections. Les deux ministres ont passé en revue, d'autre

LUTTE CONTRE LE TERRORISME

Lavrov : “La Russie soutient le rôle actif de l'Algérie

tis dans la législation algérienne ne peu- vent être fondés sur l'islam, parce que les Algériens sont tous des musulmans et tous les partis sont animés par des mili- tants qui sont musulmans, mais certains partis se sont donné des référents un peu plus proches de l'islam, et ces partis sont depuis 20 ans dans le Parlement et depuis 10 dans le gouvernement", a expliqué M. Medelci. "Les partis politiques qui se considèrent comme étant les défenseurs de l'islam plus que d'autres, dès l'instant qu'ils respectent les règles de la Répu- blique, restent attachés à la non-violence et respectent ceux qui ne sont pas du même avis qu'eux, ont leur place dans l'échiquier politique", a-t-il indiqué.

L a Russie soutient le rôle "actif" de l'Algérie dans le domaine de la sé- curité et de la lutte contre le terro-

risme dans la zone sahélo-saharienne, a indiqué hier à Moscou le ministre russe

des Affaires étrangères, M. Serguei La-

vrov. "Nous soutenons le rôle très actif de

l'Algérie dans le domaine de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme dans la zone sahélo-saharienne", a déclaré M. Lavrov lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci. "La Russie, non seulement soutient les efforts de l'Al- gérie, mais elle coopère aussi avec elle au niveau bilatéral, multilatéral et dans le cadre du Forum antiterroriste créé en sep- tembre dernier à New York pour soutenir l'activité antiterroriste", a-t-il souligné. Pour sa part, M. Medelci a souligné la né- cessité de poursuivre la lutte contre les groupes terroristes dont les activités se confondent le plus souvent, a-t-il dit, avec le trafic d'armes et de drogue. "Ce qu'il faut maintenant, c'est continuer à lutter contre le terrorisme. Nous l'avons fait à l'intérieur de nos frontières, il faut le faire maintenant dans la sous-région. Nous devons le faire avec les pays de la sous-région, en partenariat avec l'UE, les Etats-Unis et la Russie", a ajouté le chef de la diplomatie algérienne. Evoquant, d'autre part, la tendance islamiste consta- tée dans plusieurs pays arabes, il a indi- qué que beaucoup de mouvements à caractère islamiste ont été marginalisés et interdits. "Le printemps arabe a ouvert la voie à l'ensemble des partis politiques pour qu'ils puissent s'exprimer", a-t-il dit.

Concernant la situation en Algérie, M. Medelci a rappelé que le pays a lutté contre l'extrémisme religieux et le terro- risme dans les années 1990 "avec beau- coup de courage et de détermination", et l'a vaincu. L'Algérie, a-t-il ajouté, a promu, en outre, une politique de récon- ciliation nationale. "Aujourd'hui, les par-

récon- ciliation nationale. "Aujourd'hui, les par- AGRICULTURE Examen à Alger de la coopération

AGRICULTURE

Examen à Alger de la coopération algéro-hongroise

La coopération algéro-hongroise dans le domaine agricole a été au menu des entretiens hier à Alger du ministre de l'Agriculture et du Développement rural, M. Rachid Benaïssa, avec le se- crétaire d'Etat de la République de Hon- grie, M. Endré Kardevan, chargé du contrôle de la chaîne alimentaire et de la gestion agraire, indique un communiqué du ministère. M. Benaïssa et son hôte "ont évoqué les possibilités de dévelop- per et de diversifier la coopération entre l'Algérie et la Hongrie dans le domaine de l'agriculture et du développement rural", précise le communiqué. Après avoir exposé les potentialités agricoles existant aussi bien en Algérie qu'en Hongrie, les deux responsables ont sou- ligné "la nécessité de renforcer les échanges d'expériences". Ils ont abordé, dans ce cadre, la coopération dans les domaines de la production bovine, de la

recherche en médecine vétérinaire et de la certification sanitaire, précise la même source. Après avoir présenté le secteur agricole de son pays, M. Karde- van a exprimé sa volonté de renforcer la coopération avec l'Algérie dans les dif- férentes filières agricoles comme "l'éle- vage, la santé animale et les semences animales". Le responsable hongrois a visité le Centre national de l'insémina- tion artificielle et de l'amélioration gé- nétique (CNIAAG) de Birtouta, l'Institut technique des élevages (ITELV) de Chebli et le Laboratoire centrale vétérinaire d'Alger. La visite de M. M. Kardevan en Algérie s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Mémorandum d'entente et de coopéra- tion dans le domaine agricole et rural signé en septembre dernier à Budapest entre les ministres de l'Agriculture des deux pays.

LE PRÉSIDENT DE L’ASSOCIATION FRANCE -ALGÉRIE À L’APS :

“Assumer tout le passé et regarder ensemble l’avenir”

“P lutôt que cher-

cher la cause

des faits loin

en arrière et chez les autres, nous servirons mieux nos patries en tournant ensem- ble vers l’avenir et en re- gardant chez l’autre ce qu’il y a de positif et qui peut être mobilisé dans l’intérêt mutuel", estime le candidat Chevènement. Si l’ancien ministre fran- çais, M. Jean-Pierre Chevè- nement, président de l’Association France-Algé- rie, a estimé hier dans un entretien accordé à l’APS, qu’il faille «faire bouger les lignes entre la France et l’Algérie», il n’en reste pas moins, estime-t-il, qu’il n’est pas trop nécessaire d’être regardant sur le passé colonial de la France. Chevènement qui n’oublie pas qu’il est can- didat à la présidentielle de 2012 ne manque pas ainsi de faire valoir son point de vue sur le sujet. Et selon lui, "il ne sert à rien d’entretenir les braises d’un passé douloureux". « Nous sommes deux grands pays qui doivent être capables, l’un et l’au- tre, d’assumer tout le passé et regarder ensemble vers l’avenir", a-t-il déclaré, af- firmant cependant "com- prendre la mémoire douloureuse qui pèse sur les Algériens". Selon lui, il faut regarder vers l’avenir. Et pour ce faire au mieux, le président de l’Associa- tion France-Algérie estime tout bonnement que l'Algé- rie pourrait contribuer à tra- vailler à cette amitié "par quelques décisions symbo- liques". Lesquelles ? La ques- tion reste posée. Mais il dira aussi son engagement personnel à travailler à l’amitié et à la coopération entre les deux pays. Selon lui, cette démarche est iné- vitable pour s’épargner le risque de voir la «mé- moire douloureuse» instru- mentalisée et produire des effets politiques irration- nels du point de vue des in- térêts de l’Algérie comme de la France". "Plutôt que chercher la cause des faits loin en ar- rière et chez les autres, nous servirons mieux nos patries en tournant ensem- ble vers l’avenir et en re- gardant chez l’autre ce qu’il y a de positif et qui peut être mobilisé dans l’intérêt mutuel", a-t-il poursuivi. Il en voudra pour preuve sa présence à la tête

de l’Association France- Algérie. Elle vise à "dés- amorcer, autant que faire se peut, l’exploitation per- verse de ce que vous avez appelé «la mémoire dou- loureuse, et cela dans l’in- térêt des deux pays». Interrogé sur la reconnais-

sance officielle des massa- cres du 17 octobre 1961 et la recherche de la vérité sur cette répression dans le cas où il serait président de la République en 2012, le candidat Chevènement a préféré rappeler ce qu’il a déjà fait lorsqu’il était mi- nistre de l’Intérieur. A sa- voir mener «une enquête sur ces évènements». Mais il ne se privera pas d’affirmer que cette recon- naissance à laquelle appelle les Algériens «ne peut ce- pendant séparer cette ré- pression disproportionnée de tous les massacres qui ont endeuillé cette période paroxystique et dont il m’est arrivé d’être le té- moin». Pour ce qui du durcisse- ment des règles applicables aux étudiants, il estime que si «les étudiants algériens ont des devoirs envers leur pays, la France ne doit pas pour autant se retrancher hypocritement derrière la nécessité de ne pas priver les pays du Sud de leurs élites pour durcir la régle- mentation du séjour». N. K.

"L’Algérie et la France au XXI e siècle", en débat àl’Assemblée nationale française

Un colloque sur la coo- pération algéro-française et les perspectives de son développement se tiendra samedi à l’Assemblée na-

tionale française à Paris, à l’initiative de l’Associa- tion France-Algérie, a rapporté hier l’APS. Placé sous le slogan "L’Algérie et la France au

XXI e siècle", le colloque

s'articulera autour de plu-

sieurs thèmes animés par des personnalités poli- tiques nationales et fran- çaises. Le ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du terri- toire, M. Cherif Rahmani, l’ancien Premier ministre M. Sid-Ahmed Ghozali,

l’ancien chef de la diplo- matie algérienne, M. Lakhdar Brahimi, anime-

ront des conférences sur

les thèmes retenus à cette occasion. Le sénateur Jean-Pierre Raffarin, an- cien Premier ministre français, interviendra également lors de ce col- loque qui associe, en outre, des économistes, des chefs d’entreprise, des intellectuels et femmes et hommes de culture, ainsi que des professionnels des mé-

dias des deux pays.

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6 N ation EL MOUDJAHID ENTRETIEN M. ABDELKADER ZOUKH, WALI DE SÉTIF, À EL MOUDJAHID “L’augmentation
6 N ation EL MOUDJAHID ENTRETIEN M. ABDELKADER ZOUKH, WALI DE SÉTIF, À EL MOUDJAHID “L’augmentation
6 N ation EL MOUDJAHID ENTRETIEN M. ABDELKADER ZOUKH, WALI DE SÉTIF, À EL MOUDJAHID “L’augmentation
6 N ation EL MOUDJAHID ENTRETIEN M. ABDELKADER ZOUKH, WALI DE SÉTIF, À EL MOUDJAHID “L’augmentation

Nation

EL MOUDJAHID

ENTRETIEN
ENTRETIEN

M. ABDELKADER ZOUKH, WALI DE SÉTIF, À EL MOUDJAHID

“L’augmentation des investissements montre qu’il y a une forte dynamique”

La wilaya de Sétif est devenue ces dernières années, une région en développement constant, un carrefour pour les entrepreneurs et les investisseurs nationaux et étrangers. Essor économique, commercial, social et culturel très largement diffusé et imbri- quant une relation d’intérêts multiples tant vers les côtes est du pays que vers le sud. Dans cet entretien, le wali de la capitale des Hauts Plateaux, M. Abdelka- der Zoukh, nous livre les tenants et les aboutissants de cette nou- velle mégapole.

El Moudjahid :

Voulez-vous nous faire un point de si- tuation sur l’évolution du développe- ment de la région ? “En fait, je vous dirai que la wilaya de Sétif, à l’instar des autres régions du pays, est en train de se développer, et que nous disposons d’une enveloppe financière très importante estimée à 17 000 milliards de centimes pour 1 463 opérations. Ces der- nières sont axées autour de projets gérés di- rectement par les autorités locales, ce qu’on appelle le programme déconcentré. Il existe néanmoins d’autres grands projets qui sont centralisés. A titre d’exemple, le programme de lo- gements qui s’élève à 86 000 unités, est géré d’une manière centralisée par l'Office de promotion et de gestion immobilière de la wilaya (OPGI), et n’est donc pas comp- tabilisé. Il y a également un autre projet de grande envergure qui n’est pas comptabi- lisé, c’est celui du transfert. C’est un grand projet pour réaliser deux barrages d’enver- gure à Tachouda et Mahouane. Des bar- rages qui offrent une capacité de stockage globale de 318 millions de m 3 par an, dont 74 millions destinés à l’A E P pour environ un million d’habitants, et 240 millions de m 3 à l’irrigation agricole de 40 000 hectares et en même temps le renforcement de toutes les communes qui ont encore besoin d’eau. Il y a des citoyens qui ont de l’eau 24h sur 24 et d’autres, juste un jour sur deux,

Mais la moyenne de l’eau par robinet est de

124 litres/ jour. Il est à souligner dans ce

cadre qu’un autre barrage au niveau de la wilaya de M’sila nous permettra également de raccorder les régions sud de Sétif qui ont besoin d’eau et en même temps de don- ner à l’agriculture sa part. Il y a un autre projet qui n’est pas comptabilisé et qui est celui du raccordement en gaz de ville et la réalisation du tramway. Tous ces projets montrent que cette wilaya a un portefeuille extrêmement important. Ceci sans compter le fait que, au jour d’aujourd’hui, le taux de raccordement de la wilaya en matière d’électrification est de 98% et de 86% pour le gaz de ville. Dans le programme quinquennal 2010 - 2014, la wilaya a bénéficié d’un pro- gramme de distribution de gaz naturel destiné à raccorder 38 000 foyers pour une AP de 700 milliards de centimes. Les be- soins de la wilaya sont estimés à 32 000 foyers, soit un excédent de programme de 6 000 foyers.

La wilaya de Sétif pourrait constituer un pôle de développement pour le pays. Quel est son potentiel réel ? La wilaya de Sétif est un grand pôle économique dans le pays, et cela est dû à sa situation géographique. Parce que nous

avons une zone montagneuse et une zone de hauts plateaux. Toute l’Algérie y est pré- sente. Ce qui a permis à Sétif de prendre une grande place dans le pays, ce sont ses moyens de transport. Il y a un aérodrome et l’autoroute est-ouest. Elle dispose égale- ment de la voie ferrée et doit bénéficier d’un autre projet extrêmement important qui est la bretelle de l’autoroute est- ouest des Hauts Plateaux. Ceci, en plus du fait que le gouvernement a annoncé la créa- tion d’une zone industrielle nationale qui est retenue au titre du programme quin- quennal 2010-2014. Celle-ci s’étend sur

780 hectares au niveau du plateau d’Ould

Sadre, entre El Eulma et Sétif. Elle est des- tinée à offrir le foncier industriel aux in-

vestisseurs nationaux et étrangers et à dé- velopper des pôles industriels de haut ni- veau. Demain la région recevra des projets d’envergure de toute l’Algérie”.

Quel est rôle des entreprises privées dans la réalisation de ces projets ? Eh bien, je vous dirai que 80 % des pro- jets sont réalisés par les entreprises privées

% des pro- jets sont réalisés par les entreprises privées de la wilaya, parce que l’avantage

de la wilaya, parce que l’avantage que nous avons, c’est que les moyens de réalisation de ces projets sont disponibles. La preuve étant l’installation de l’Association pour le développement et la citoyenneté; c’est l’œuvre des grandes entreprises privées. Je tiens à vous assurer que le secteur privé a beaucoup travaillé pour la croissance éco- nomique et sociale de la région.

Réputée ville propre où il fait bon vivre, Sétif pourrait-elle devenir un mo- dèle pour les autres villes du pays? “Oh ! pas encore ! je ne suis pas satis- fait. Quand on vous dit que votre ville est propre, il faudrait que nous la comparions avec la belle ville française de Lyon, parce que nous avons un jumelage avec cette cité. Aussi, je vous dirai que beaucoup reste à faire pour en faire un exemple au niveau national certes, mais aussi international.

La société civile est particulièrement active ces dernières années. Qu’en est-il du mouvement associatif et autres orga- nisations syndicales à Sétif ?

En fait, nous avons beaucoup d’anima- tion culturelle et sportive grâce à plusieurs associations très actives. Nous sommes d’ailleurs en train de les promouvoir, et cela grâce à une meilleure organisation, une meilleure communication et un bon enca- drement. Actuellement nous sommes en train de réfléchir plus particulièrement à la célébra- tion du 50 e anniversaire de l’indépendance qui va démarrer du 5 juillet 2012 jusqu’au 5 juillet 2013. Nous allons avoir un grand programme à réaliser avec toutes les asso- ciations, sans exclusive, les intellectuels et les hommes de l’art pour commémorer, d’une manière grandiose, cet événement d’impor- tance nationale”.

Quelles sont les perspectives écono- miques de la wilaya de Sétif ? L’activité économique de la région a connu ces derniers temps une amélioration cons-tante. Ceci grâce à deux zones indus- trielles et commerciales en activité : celle d’El Eulma et celle de Sétif. Il est à souli- gner que l’investissement privé a connu un fort ralentissement dans les années 1990, avant de reprendre remarquablement de- puis que l’Etat nous a donné la possibilité de distribuer des terrains de concession de gré à gré aux investisseurs. D’ailleurs, nous avons enregistré plus de 2 000 dossiers d’investissement. L’augmentation des investissements montre qu’il y a une dynamique. Il y a des usines, de l’agriculture, etc. La wilaya de Sétif est la première wilaya cette année en blé et en lait, la troisième dans les viandes blanches et la cinquième dans les viandes rouges. En plus de cela, nous sommes les premiers dans le cadre du dispositif d’in- sertion des jeunes à l’échelle nationale”.

Peut-on espérer voir un jour Sétif de- venir la locomotive économique du pays, au regard de son dynamisme, de sa si- tuation géographique et de son poten- tiel ? “La wilaya de Sétif, avec la réalisation de la zone industrielle de Sadre, le port sec de Djendjen et d’autres projets encore en cours de réalisation, a tout le potentiel pour devenir la capitale économique de l’Algé- rie.

Propos recueillis par Makhlouf Aït Ziane

LES HOMMES D’AFFAIRES ET LES SAGES DE LA WILAYA DE SÉTIF S’ORGANISENT

Création de l’Association pour le développement et la citoyenneté

“L a wilaya de Sétif est extrêmement riche et très diversifiée par sa composante sociale et égale- ment sa composante économique ». C’est ce

qu’a déclaré à El Moudjahid Mebarek Malek Serrai, expert international, PDG d’Algeria International Consult. Lors du lancement officiel de l’Association pour le dé- veloppement et la citoyenneté à Sétif, en présence des hommes d’affaires et du wali, M. Malek Serrai a souligné que « celle-ci a pour objectif d’incruster la culture de la ré- conciliation, et d’implanter les valeurs de la citoyenneté dans la société, l’encouragement de la culture de négocia- tion et de communication en adéquation avec la société ci-

vile et le travail pour la promotion de la wilaya de Sétif comme exemple de gestion de différents secteurs au niveau national et international. » De son côté, l’un des initiateurs de cette association a mis en exergue le fait que «la naissance de cette associa- tion est due à la volonté des citoyens d’aider leur région dans son élan de développement», avant d’ajouter que cette association compte devenir «un rassembleur d’économie, de social et de relationnel public». Selon lui, les hommes d’affaires, les intellectuels et les sages de la région s’organisent dans le but d’aider les fran- ges les plus démunies, de même que les autorités locales

dans leurs différentes démarches. «Nous devons être une force de proposition pour le gou-

vernement et en particulier pour la wilaya de Sétif». Pour sa part, Malek Serrai a tenu à souligner le fait qu’il

y a aussi un aspect moralisateur très important dans cette association. «Nous espérons que notre action pourra être un exemple pour que d’autres wilayas nous suivent ». Selon lui, ce regroupement est un moyen de s’affirmer

et d’être présent sur la scène publique locale. «Notre sou-

hait est d’arriver à atteindre 30 000 adhérents, au niveau de toutes les régions de la wilaya de Sétif. M.A.Z.

POUVOIRS PUBLICS ET ASSOCIATIONS DE JEUNES

Plaidoyer pour un partenariat "durable et efficace"

Unir les efforts pour la prise en charge des jeunes à travers un partenariat «durable» et «efficace» entre les pouvoirs publics et les associations de jeunes a constitué le thème principal d'un séminaire national sur le partenariat organisé par le ministère de la Jeunesse et des Sports avec le mouvement associatif ayant débuté hier à Alger. «Les associations de jeunes sont les premiers acteurs pour développer l'action de proximité dans différents domaines en direction des

jeunes d'où la nécessité d'un partenariat efficace et durable entre le ministère de la Jeunesse et des Sports et ces associations de jeunes», a indiqué la directrice générale de la Jeunesse, Mme Rabéa Kharfi Rabéa, lors de l'ouverture de ce séminaire S'agissant de l'objectif principal de ce séminaire, Mme Kharfi a précisé que cette rencontre vise essentiellement le «bien-être» des jeunes tout en étant à «leur écoute» et ce, par la création d'activités «innovantes» répondant à

leurs «attentes» en coordination avec les associations de jeunes. «Le ministère de la Jeunesse et des Sports

a effectué récemment un sondage

national afin d'actualiser les attentes

des jeunes dans différents domaines»,

a annoncé Mme Kharfi. «Ces attentes

axées essentiellement sur le tourisme des jeunes et l'animation ont été traduites par la tutelle sous forme de propositions pour être discutées et enrichies lors de ce séminaire avec les associations», a-t-elle dit. Elle a précisé

que les principaux axes qui seront débattus et enrichis lors de ce séminaire sont notamment le tourisme et l'échange de jeunes, les randonnées pédestres, l'animation des centres de vacances et l'animation socioculturelle. «Le but ultime de cette rencontre est de mettre sur pied une plate-forme de travail unifiée entre la tutelle et les associations de jeunes en vue de remédier aux contraintes que rencontrent les associations des jeunes dans leurs activités», a-t-elle relevé.

Nation

7

EL MOUDJAHIDHID

GESTION DES ŒUVRES SOCIALES DE L’EDUCATION

61,87% des voix favorables au mode centralisé, selon le MEN

Ce sont les partisans favorables à la centralisation qui l’ont emporté dans le vote sur le mode de gestion du fonds des oeuvres sociales relevant du secteur de l’éducation nationale.

le résultat final, selon le communiqué

du ministère qui précise que l'ensemble

des opérations de vote qui a eu lieu le 7 décembre dernier et de traitement des données se sont déroulées dans la trans- parence totale en présence de 20.606 observateurs délégués par les syndicats agréés de l'éducation. Tout en saluant l’esprit «de présence

et d’engagement des différents syndi-

cats du secteur à toutes les phases du scrutin», le communiqué insiste sur la collaboration du CNAPEST, UNPEF, FNTE, SNAPEST, SNTE, SATEF et SNAPAP qui ont "grandement contri- bué à la réussite de ce scrutin». Et d’ajouter : «Pour sa part, le ministère de l'Education n'a ménagé aucun effort pour assurer le bon déroulement de ce référendum aux plans des moyens hu- mains et matériel", tout en garantissant,

en toute "neutralité", "sa régularité et sa crédibilité". Cette expérience "inédite"

a permis, relève le communiqué, de

"porter haut les valeurs de la démocra- tie", grâce à "l'action solidaire sur le ter- rain de la saine compétition, une

véritable synergie qui a porté haut les valeurs de la démocratie". Il y a lieu de rappeler que le vote

S elon les résultats officiels du mi- nistère de tutelle, rendus publics hier, 298.534 fonctionnaires du

secteur sur 545.462 votants, soit 61,87%, se sont exprimés en faveur de ce mode de gestion. Ce taux confirme les résultats rendus publics au lende- main des élections par les syndicats du secteur qui ont la victoire du bulletin n° 1, synonyme d’une option pour le mode de gestion par une commission natio- nale et de wilaya. Le communiqué du ministère de tu- telle indique dans ce contexte que «les partisans d’une gestion par une com- mission nationale et des commissions de wilaya l’ont emporté dans le cadre de ce scrutin, que tous les observateurs à l’intérieur ou à l’extérieur du secteur de l’éducation ont qualifié d’exemplaire». Pour ce qui est de la gestion par des

commissions d’établissement, les résul- tats annoncés par le communiqué du MEN représentent un taux de 38,13%, soit un nombre total de 183.950 fonc- tionnaires du secteur qui ont choisi une gestion décentralisée. Pour ce qui est des recours, seule- ment 19 cas ont été enregistrés et n'ont eu aucune conséquence significative sur

s’est déroulé à travers les 24.789 éta- blissements scolaires du pays. 496.208 fonctionnaires sur un total de 545.462, soit un taux de 91%, ont participé à ce scrutin. Ainsi, le dossier des prestations so- ciales, géré pendant 18 ans par un seul syndicat, est confié désormais par les enseignants et les travailleurs à travers

une commission nationale et des com- missions de wilaya. Une rencontre nationale sera tenue, selon le communiqué du MEN, le 24 décembre prochain pour élire le prési- dent de la commission nationale et les vice-présidents avec la participation des représentants des 47 wilayas et les trois directions de l’éducation de la capitale (Centre, Est et Ouest). Le volet lié à l'action de solidarité qui a suscité, pendant des années, le mé- contentement de plusieurs syndicats, a enfin trouvé une issue, avec ces élec-

tions, premières du genre dans l’histoire de l’école algérienne. Désormais, c’est aux travailleurs, à travers leurs syndi- cats et collectifs, de gérer leur fonds es- timé à 20 milliards de dinars, selon le ministre de l’Education nationale. Sarah SOFI

PROGRAMME DE LOGEMENTS AADL 2001

Rassemblement des postulants devant le siège de l’agence

Des centaines de citoyens ont observé un sit-in devant le siège de l’AADL, sis à Saïd-Hamdine (Alger), pour revendi- quer pacifiquement leur droit au logement, dans le cadre du programme AADL 2001, et ce sous l’œil vigilant des forces de l’ordre, en grand nombre sur les lieux. Brandissant diverses pancartes où ils dénoncent certaines pratiques bureaucratiques, la « hogra », notamment en ma- tière d’attribution de logements, de nombreux pères et mères de familles se sont donné rendez-vous devant le siège de l’AADL pour exprimer leur mécontentement vis-à-vis de cette agence qui, pour diverses raisons, n’a pas pu honorer ses engagements à leur égard, malgré tous les efforts déployés par les concernés depuis 2001 en vue de trouver une issue à ce problème. Répondant à une invitation de l’AADL, une délégation des postulants au logement programme 2001 a rencontré hier les responsables de cette agence, pendant de longues heures, au cours desquelles d’utiles précisions ont été apportées aux

citoyens concernant le programme AADL 2001. Selon un membre du comité de défense des droits des postulants au lo- gement, beaucoup de points ont été éclaircis à cette occasion par les dirigeants de l’AADL, notamment la réservation des sites de Rouiba et de Réghaïa pour le programme 2001, conformément aux assurances données dernièrement par le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, M. Noureddine Moussa. Dans ce contexte, le représentant du comité a rap- porté également qu’un quota supplémentaire de 4.000 unités viendra s’ajouter aux 4.000 logements prévus auparavant, eu égard au nombre élevé des demandeurs enregistrés. Il a en- suite ajouté que le nouveau DG de l’AADL a promis aux membres du comité que l’étude des dossiers des postulants au programme 2001 est en cours, et que les premières convo- cations seront adressées aux bénéficiaires durant le premier trimestre 2012, à la grande satisfaction des citoyens qui se sont dispersés dans le calme. Mourad A.

8 e SÉMINAIRE

INTERNATIONAL SUR LES TECHNOLOGIES DU BÉTON

Solidité et fiabilité à toute épreuve

«Le béton prêt à l’emploi NA 16002, fa- briqué en usine, est nécessaire en Algérie», souligne le P r M. Oudjit à l’université de l’USTHB.

«La durabilité du béton demande à être conforme aux normes, qui sont la base de la standardisation de tous les ma- tériaux.» C’est ce qu’a indiqué hier M. Oudjit, professeur à l’USTHB. S’exprimant hier en marge de la 8 e édition du sé- minaire international sur les technologies du béton, organisé par le groupe Lafarge Algérie à l’hôtel Mercure à Alger, M. Oudjit a souligné qu’«une mauvaise mise en œuvre du béton conduira aux catastrophes». Il dira à cet effet qu’«à chaque étape au niveau de construction, il faut qu’il y ait des éléments de performance». Allant plus loin dans ses explications, le professeur a fait sa- voir que «le béton prêt à l’emploi NA 16002, fabriqué en usine, est nécessaire en Algérie. Surtout que notre pays est une région sismique». Selon lui, «cette norme est importante pour rendre le béton durable». Ceci d’autant que «celle-ci fournit des spé- cifications à respecter pour fabriquer de manière fiable un béton, et tient compte de l’évolution des dernières technolo- gies, à savoir les caractéristiques et les performances actuelles de composantes principales du béton, les connaissances plus précises du comportement du béton dans des milieux envi- ronnementaux différents et l’emploi d’addition en complé- ment du ciment, de plus en plus fréquent, dans la composition des bétons». Dans ce cadre, le professeur a ex- pliqué que «la norme NA 16002 s’applique aux bétons de structure qu’ils soient des bétons prêts à l’emploi ou des bé- tons réalisés sur chantier par l’utilisateur du béton, destinés aux bâtiments et aux ouvrages de génie civil ». Il a ajouté que «cette norme présente un avancée importante dans le monde de la construction». Evoquant son importance, il a indiqué que «celle-ci favorise la sécurité et la fiabilité des bétons pro- duits, par l’augmentation des contrôles et l’augmentation de la résistance moyenne et une meilleure durabilité des ou- vrages, en définissant 18 classes d’exposition et en définis- sant 4 classes de chlorure». Il a conclu que «cette précieuse matière qu’est le béton reste indispensable au progrès économique et humain, en particulier dans les pays en développement, puisqu’elle réu- nit un très grand nombre de qualités recherchées dans la construction». Par ailleurs, il est a noter que ce séminaire se veut un forum et un espace d’échanges et de débat dont l’ob- jectif principal est le partage et la diffusion des connais- sances, des compétences et du savoir-faire, en matière de matériaux, dans le domaine de la construction, et en rapport avec les solutions et les innovations permettant une réduc- tion sensible des émissions de CO2 émises par l’industrie du ciment. Ce séminaire est axé sur la technologie de fabrication du béton, base de toute construction, ainsi que sur la durée de vie de ce matériau, dont la résistance au feu, aux intempé- ries, aux chocs, à l’humidité, etc. est impressionnante, voire « phénoménale ». Enfin, il est noter qu’à cette occasion, plu- sieurs thèmes ont été abordés par des professionnels du sec- teur de la construction et des travaux publics. Makhlouf Ait Ziane

SIMULATION D’INCENDIE DANS LES TUNNELS DU MÉTRO D’ALGER

La Protection civile teste ses capacités d’intervention

U n peu plus de 40 jours après

d’Alger a connu dans la nuit

du 12 au 13 décembre son premier incendie. Il était en effet minuit passé d’une vingtaine de minutes lorsqu’un feu s’est déclenché dans le tunnel, plus précisément au local technique situé entre la station Ta- fourah-Grande Poste et l’accès pom- piers Emir Abdelkader. Et alors que sur la surface, la nuit semblait douce et tranquille, le décor était tout autre dans les sous-sols d’Alger. C’est tout simplement le branle-bas de combat qui commence et une course contre la montre qui est en- gagée par les agents de la RAPT El Djazair (exploitant du métro d’Al- ger), ceux de la police du métro et bien évidemment les agents de la Protection civile, et ce pour secourir d’éventuelles victimes et extraire l’incendie. Mais que les usagers du métro d’Alger se rassurent. Il ne s’agit que d’un scénario monté de toutes pièces

sa mise en service, le métro

pour « tester » les capacités d’inter- vention de la Protection civile dans pareilles sinistres et « évaluer » les procédures de coordination entre les différents intervenants (RATP, pro- tection civile, DGSN… ). Un exer- cice de simulation d’un feu dans le tunnel du métro auquel ont participé

une soixantaine d’agents de la Pro- tection civile et 26 officiers sta- giaires, le tout supervisé par deux capitaines de la brigade des sapeurs- pompiers de Paris spécialisés dans la gestion des risques dans les tunnels et le métro. Leur présence s’explique par l’application du programme de formation, entrant dans le cadre de la coopération algéro-française, de la direction générale de la Protection civile en matière de gestion des risques dans les tunnels et le métro, prévu du 7 au 14 décembre 2011 au profit des officies d’intervention. En termes de moyens logistiques, la Protection civile n’a pas fait dans la demi-mesure en mobilisant, no- tamment engins de lutte contre in- cendie, véhicules d’éclairage, camions polyvalents ou encore véhi- cules de liaison.

Des encadreurs français en superviseurs

«Ce sont des milieux où il est ex- trêmement difficile d’intervenir et de procéder au sauvetage des vies hu- maines. C’est dans cette optique que la direction générale de la Protection civile a songé à mettre en place cet exercice pour mettre en pratique les connaissances acquises par nos élé- ments lors de leur formation spécia- lisée à l’intervention dans le métro

spécia- lisée à l’intervention dans le métro et pouvoir évaluer l’efficacité des équipes

et pouvoir évaluer l’efficacité des équipes d’intervention de la Protec- tion civile, ainsi que les matériels spécifique utilisés», explique le chargé de la communication de la Protection civile, le commandant Achour, présent sur les lieux dans la nuit d’avant-hier, insistant au pas- sage sur l’importance de la «recon- naissance» des lieux par les intervenants et surtout du «repérage»

et d’utilisation des moyens et équi- pements spécifiques installés au ni- veau des stations et tunnels (les bouches d’incendie, les colonnes sèches, le désenfumage, la radio tétra… ). Une fois la fumée propagée tout au long du tunnel, réduisant du coup la visibilité et empêchant une pro- gression normale, ce sont d’abord les agents de la police du métro qui

accourent pour secourir les pre- mières victimes, des agents de la maintenance qui se trouvaient à proximité des lieux où l’incendie s’est déclaré. «Elles risquent natu- rellement l’asphyxie. C’est pour cela que les policiers interviennent avant l’arrivée de nos secours», commente un officier de la Protection civile qui note sur un petit calepin tous les détails de l’exercice. Première mesure prise : on pro- cède au désenfumage du tunnel via un ventilateur avant de procéder en- suite, en coordination avec les agents de RAPT El Djazair, à la cou- pure du courant pour faciliter la tâche aux secouristes de la Protec- tion civile. Car le scénario de la si- mulation prévoit deux victimes (policiers) coincées dans les rails et surtout incommodées par les fu- mées. Pour ce faire et éviter toutes contraintes, les pompiers sont dotés d’un appareil spécial appelé vérifi- cateur d’absence de tension. «Ce n’est qu’après s’être assurés de la coupure d’électricité que nos agents interviennent», nous précise-t-on. Quelques minutes plus tard, les deux victimes sont finalement éva- cuées par le petit passage latéral du tunnel. Du coup, l’extinction du feu, ultime opération, peut commencer. SAM

Forum

8

EL MOUDJAHID

F orum 8 EL MOUDJAHID LE COORDONNATEUR RÉSIDENT DU SYSTÈME DES NATIONS UNIES AU FORUM D’
F orum 8 EL MOUDJAHID LE COORDONNATEUR RÉSIDENT DU SYSTÈME DES NATIONS UNIES AU FORUM D’
F orum 8 EL MOUDJAHID LE COORDONNATEUR RÉSIDENT DU SYSTÈME DES NATIONS UNIES AU FORUM D’
F orum 8 EL MOUDJAHID LE COORDONNATEUR RÉSIDENT DU SYSTÈME DES NATIONS UNIES AU FORUM D’
F orum 8 EL MOUDJAHID LE COORDONNATEUR RÉSIDENT DU SYSTÈME DES NATIONS UNIES AU FORUM D’
F orum 8 EL MOUDJAHID LE COORDONNATEUR RÉSIDENT DU SYSTÈME DES NATIONS UNIES AU FORUM D’

LE COORDONNATEUR RÉSIDENT DU SYSTÈME DES NATIONS UNIES AU FORUM D’EL MOUDJAHID

“Nous apprécions cette volonté d’entamer les réformes”

Le coordonnateur résident du système des Nations unies en Algérie M. Mamadou Mbaye a choisi le Forum d’El Moudjahid pour annoncer qu’il

innover et faire de la

communication sur les missions et le rôle des agences onusiennes activant dans notre pays, son cheval de bataille. La célébration de la journée des Nations unies a constitué une opportunité pour M. Mbaye d’afficher son grand souhait d’informer le grand public algérien sur les activités des structures internationales relevant de l’ONU pour une meilleure visibilité et surtout lever toute ambigüité sur le travail accompli en collaboration avec le gouvernement algérien.

veut

Ph : Wafa
Ph : Wafa

A ccompagné de ses colla- borateurs, représentant les 14 agences onu-

siennes installées en Algérie, cer- taines depuis l’indépendance, M. Mbaye a tenu à évoquer le nouveau cadre global de coopé- ration stratégique en cours

jusqu'à 2014, arrêté et signé au mois de juillet dernier par les au- torités algériennes. En termes de relations Algérie - Instances onu- siennes, le représentant tient à préciser qu’il s’agit essentielle- ment de partenariat. Car dira-t-il « l’Algérie est un pays donateur, avec une réserve de change de 150 milliards de dollars elle n’a pas besoin d’aide financière de la part des Nations unies. Elle as- pire à une expertise de pointe et demande une valeur ajoutée. Et c’est cela notre plus grand défi ». Le conférencier a également tenu à rappeler les actions humani- taires de notre pays. L’Algérie est parmi les pays qui se sont ins- crits dans la lutte contre la faim dans le monde et notamment dans la corne de l’Afrique. Ses actions se traduisent par des contributions financières, la der- nière est estimée à 7 millions de dollars ou en nature. Comme elle contribue au fonctionnement du

Bureau d’Alger des Nations unies. Le coordonnateur résident du système des Nations unies a également indiqué que l’Algérie est en mesure d’atteindre en 2015, les objectifs du millénaire en raison des efforts considéra- bles réalisés dans le développe- ment humain. Interrogé sur son appréciation en tant que repré- sentant de l’ONU sur les ré- formes engagées dans notre pays il dira « nous apprécions énor- mément cette volonté de réfor- mer. Et nous restons à l’écoute pour apporter un plus s’il nous l’est demandé ». Le conférencier estime qu’il « faut donner la chance à la transition », et parler de révolution « l’Algérie a vécu la sienne il y a bien longtemps » Et à propos de la situation des droits de l’homme dans notre pays, il dira « nous ne pouvons apporter des jugements. « Mais ce que l’on peut dire ; il faudrait apporter des améliorations à tous les acquis qui existent déjà ». Le conférencier interpellé sur la mission des rapporteurs de l’ONU a rappelé la visite des 7 rapporteurs de l’Onu qui ont sé- journé dans notre pays sur invi- tation du gouvernement. M. Mamadou Mbaye a tenu à préci-

ser que leurs déclarations n’en- gagent que leur personne. Met- tant à profit sa rencontre avec la presse, M. Mbaye a présenté les différentes agences de l'ONU présentes en Algérie, avec la dé- finition de leurs missions respec- tives. Parmi les agences onusiennes présentes en Algérie le Haut commissariat pour les réfugiés (HCR). Aussi, selon la représen- tante du bureau d’Alger, ils sont quelques 90.000 refugiés sah- raouis installés dans des camps à Tindouf. Il existe aussi 800 demandes d’asile en attente. A cela s’ajoute les 450 réfugiés urbains venus des pays du Moyen Orient et la région subsaharienne. En conclusion, il faut savoir que la conférence de Mamadou Mbaye a été une occasion pour les re- présentants de la presse nationale de mieux connaître les raisons de la présence des agences onu- siennes en Algérie. Une présence dont l’objectif primordial est d’apporter assistance dans divers secteur et on citera entre autre l’appui qu’apportera la FAO à l’opération du recensement agri- cole qui va entamer la seconde phase. En résumé cette présence

SCOLARISATION DES ENFANTS ENALGÉRIE

Un taux de 98 %

L e taux de scolarisation en Algérie est passé

avant d’atteindre les 98 % en 2010, a an-

noncé, hier, M. Yousouf Omar, représentant du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNI- CEF) à Alger. S’exprimant au forum d’El Moud- jahid à l’occasion de la conférence débat animée par le coordinateur résident du système des Na- tions unies, le représentant de l’UNICEF à Alger a souligné toute l’importance de consentir les ef- forts en vue d’atteindre l’objectif de 100 %, car la place de chaque enfant est dans l’école et nulle part ailleurs, insiste-t-il, avant d’ajouter que la qualité de l’enseignement est l’autre défi qui mo- bilise l’importante instance onusienne qu’il re-

de 85,5 % en 1990 à 96,3 % en 2000,

présente, notamment en Algérie où les enfants âgés de 0 à 17 ans représentent 35 % de la popu- lation. L’autre bonne nouvelle annoncée par le représentant de l’UNICEF, intéresse le taux mor- talité maternelle qui est aujourd’hui en baisse, même s’il reste relativement élevé, avec 86.2 pour 100.000 naissances vivantes. Cette même source indiquera, par ailleurs, que de plus en plus d’Algériens ont désormais accès à l’eau salubre et à l’assainissement. En effet, alors que le taux de la population utilisant des sources d’eau potable améliorées est de 85 %, quelques 94 % de la population bénéficient de l’assainissement, avec un taux de 98 % dans les villes et 87 % en milieu rural. S. G.

est justifiée par la coopération et le développement. L’initiative de M. Mbaye qui ne sera pas la pre- mière, et la dernière a réussi à lever l’équivoque sur la véritable

mission des agences onusiennes qui n’interviennent que sur de- mande du gouvernement. Nora Chergui

JOURNÉE DES NATIONS UNIES

Pour mieux connaître cette institution

La Journée des Nations unies marque l’anniversaire de la fon- dation des Nations unies, le 24 octobre 1945. Au printemps de cette année-là, des représentants de 50 pays se sont réunis à San Fran- cisco pour mettre la dernière main à un document d’une portée considérable, la Charte des Nations unies. Le 24 octobre marque le jour où un nombre suffisant de ratifications ont été réunies pour lan- cer officiellement la nouvelle organisation. La nouvelle institution mondiale qui émergeait du chaos et des ravages de la Seconde Guerre mondiale visait « à préserver les gé- nérations futures du fléau de la guerre, à proclamer de nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme, et à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande ». En 1947, l’Assemblée générale des Na- tions unies adopte une résolution proclamant que le 24 octobre sera appelé Journée des Nations unies et que ce jour sera consacré à faire connaître aux peuples du monde entier les objectifs et les réalisa- tions des Nations unies et les rallier à son œuvre. La journée des Nations unies est aujourd’hui célébrée dans les 189 pays membres des Nations unies, petits et grands. En Algérie ; en raison de l’agenda chargé du ministre des Affaires étrangères, elle a été célé- brée le 12 décembre.

Le saviez-vous ?

L a contribution financière de l’Algérie au profit de la Corne de l’Afrique est de 7

millions de dollars. C’est en 2012 que sera lancé le recensement du secteur agricole, dans sa deuxième phase. Dans le cadre de la protection

de l’environnement, un projet vient d’être approuvé en vue de l’élimina- tion des PVC, des polluants persis- tants et particulièrement nocifs. Pas moins de 31 millions de personnes sont sous la responsabilité du Haut commissariat des réfugiés (HCR), dont 11 millions réfugiés, 200.000 rapatriés, 15 millions de personnes déplacées de leurs propres pays, 3 millions d’apatrides et 1 million de demandeurs d’asile. Les réfugiés qui vivent en Algérie sont au nombre de

90.000. 150 d’entre eux, vivent dans

des zones urbaines et viennent du sud Sahara et du sud, moyen et proche orient. En 2010, le nombre d’enfants victimes de violence at- teint 4.612 cas (2.852 chez les gar- çons et 1.760 chez les filles). Les violences sexuelles représentent 50 % de ces cas. Selon le représen- tant de l’OMS à Alger et non moins coordonnateur résident du système des Nations unies en Algérie, M. Mamadou Mbaye, les Algériens se portent bien. Cependant, il faut être vigilant par rapport au sida, au tabac, à l’hypertension, le diabète et le cancer du sein. En Algérie, 16 % des employeurs indépendants sont des femmes.

S. G.

Economie

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EL MOUDJAHID

E conomie 9 EL MOUDJAHID PROGRAMME NATIONAL DES ÉNERGIES RENOUVELABLES Des opérateurs algériens en Belgique prêts
E conomie 9 EL MOUDJAHID PROGRAMME NATIONAL DES ÉNERGIES RENOUVELABLES Des opérateurs algériens en Belgique prêts
E conomie 9 EL MOUDJAHID PROGRAMME NATIONAL DES ÉNERGIES RENOUVELABLES Des opérateurs algériens en Belgique prêts
E conomie 9 EL MOUDJAHID PROGRAMME NATIONAL DES ÉNERGIES RENOUVELABLES Des opérateurs algériens en Belgique prêts
E conomie 9 EL MOUDJAHID PROGRAMME NATIONAL DES ÉNERGIES RENOUVELABLES Des opérateurs algériens en Belgique prêts
E conomie 9 EL MOUDJAHID PROGRAMME NATIONAL DES ÉNERGIES RENOUVELABLES Des opérateurs algériens en Belgique prêts

PROGRAMME NATIONAL DES ÉNERGIES RENOUVELABLES

Des opérateurs algériens en Belgique prêts à y participer

Des opérateurs algériens dans le secteur énergétique installés en Belgique se sont dits ''prêts'' à accompagner leur pays dans sa nouvelle politique en matière d’énergies renouvelables, présentée à Bruxelles lors d’une rencontre de haut niveau entre l'Algérie et l'Union européenne sur le développement du partenariat dans ce domaine.

P our Farid Zidazi, chef d’entreprise activant dans l’instrumentation indus-

trielle et l’économie d’énergie, cette rencontre de haut niveau permet aux compétences natio- nales établies à l’étranger d’avoir

une ''meilleure visibilité'' sur les besoins du pays en matière de dé- veloppement des énergies renou- velables, un créneau où le transfert de technologie peut s’opérer. ''Ma présence, comme invité parmi la délégation euro- péenne à l’énergie, me permettra, dois-je l’espérer, d’apporter ma pierre à l’édifice, en répondant positivement à l’appel lancé par

le ministre de l’Energie aux Eu-

ropéens pour apporter leur sa-

voir-faire dans le domaine, en matière de formation et de par- tage d’expérience, notamment'',

a confié l’entrepreneur, spécia-

lisé depuis 20 ans dans le rem- placement de tout ce qui est éclairage par lampe ou gaz par l’éclairage LED de type euro- péen. Lors de la rencontre de haut niveau à Bruxelles, le ministre de l’Energie et des Mines, M.You- cef Yousfi, avait exposé la straté- gie énergétique de l’Algérie qui,

a-t-il rappelé, repose sur l’accé- lération du développement de l’énergie solaire, prévoyant le

du développement de l’énergie solaire, prévoyant le lancement de projets solaires photovoltaïques d’une

lancement de projets solaires photovoltaïques d’une capacité totale d’environ 800 MW d’ici 2020, et de porter à 40 % la part

des énergies renouvelables dans la production d’électricité desti- née à la consommation nationale d’ici 2030. Selon M. Zidazi, dont le chiffre d’affaires atteint les

150.000 euros, des opérateurs comme lui, en Belgique ou en France, pourraient transférer leur savoir-faire dans le photovol- taïque vers l’Algérie où Sonel- gaz, à travers sa filiale ''Rouiba Eclairage'', compte fabriquer fin 2013 des modules d’une capacité équivalente à 120 MW/an. Pour Hamid Aït Abderrahim, cher- cheur dans l'énergie nucléaire, l’approche développée par les responsables algériens de l’éner- gie à la rencontre de Bruxelles

est ''extraordinaire'' parce qu'elle représente une ''vision intégrée et à long terme''. ''On ne fait pas un projet (exemple Sonelgaz-Deser- tec) seulement pour produire de l’énergie, mais on utilise ce vec- teur énergétique comme un vec- teur de développement local'', a indiqué Aït Abderrahim, direc- teur du Centre de l’énergie nu- cléaire de Mol (Belgique). Evoquant son domaine de prédi- lection, à savoir le nucléaire, il a estimé que pour le développe- ment à long terme du secteur énergétique algérien, après le re- nouvelable et le solaire à cycle thermique, il y a le nucléaire qui est, a-t-il dit, ''un autre pôle de développement, parce qu’il est aussi structurant dans la durée''. “Nous avons déjà des centres de recherche en Algérie qui sont

assez bien équipés, en sus de deux réacteurs de recherche. Je crois qu’on peut redynamiser ça, notamment par des applications qui sont très utiles pour la popu- lation, comme la production des radios isotopes médicaux desti- nés au traitement de certaines maladies », a ajouté le directeur du centre de Mol, jugeant possi- ble la production de ces radio à partir des réacteurs dont dispose l’Algérie. Pour lui, il y a un po- tentiel à même de dynamiser le secteur nucléaire de l’Algérie. Une rencontre de haut niveau Algérie-UE s’est tenue vendredi dernier à Bruxelles, en présence du ministre de l’Energie et des Mines et du Commissaire euro- péen à l’Energie, Günther Oet- tinger, en marge de laquelle un mémorandum d’entente a été signé entre le directeur général de Sonelgaz, Noureddine Bou- terfa et le directeur général de Desertec Initiative (Dii), Paul Van Son. L’accord prévoit no- tamment le renforcement des échanges d’expertise technique, l’examen des voies et moyens pour l’accès aux marché exté- rieurs et la promotion commune du développement des énergies renouvelables en Algérie et à l’international.

BILAN DES FRAUDES À L'IMPORTATION À FIN OCTOBRE 2011

Les pénalités douanières dépassent les 75 mds de dinars

L es pénalités douanières encourues par les

ont dépassé les 75 milliards de dinars du-

rant les dix premiers mois de l’année 2011, des montants appelés à augmenter avec le renfor- cement du contrôle du commerce extérieur, a révélé à l’APS un haut responsable des Douanes algériennes. Le bilan des pénalités pour 2011 s’annonce en hausse par rapport aux pénalités encourues en 2010 qui ont atteint 59,2 mds de dinars, a indiqué M. Regue Bena- mar, directeur du contrôle à posteriori à la Di- rection générale des Douanes (DGD), qui a tiré la sonnette d’alarme sur l’ampleur du niveau de la fraude dans le commerce extérieur. Dans le cadre de cet "important bilan", réalisé par la

acteurs du commerce extérieur fraudeurs

direction du contrôle à posteriori, les infra- ctions de changes en 2010, ont représenté 46,2 mds de DA, des 59 mds de DA encourus par ces fraudeurs, un chiffre "qui renseigne sur le niveau de ce phénomène frauduleux, favorisé par l’embellie financière du pays et la multi- plication des projets de développement impli- quant des importations tous azimuts", relève M. Regue. Les autres infractions constatées durant l'année passée ont trait à la fraude com- merciale comme la valeur des marchandises,

leurs origines, les espèces tarifaires, le détour- nement d'avantages fiscaux de leur destination et l'utilisation de faux documents, poursuit ce responsable. Le bilan de cette structure, qui est au début de son activité, "signifie que ce résultat peut être amélioré de façon conséquente en multi- pliant le nombre de constatations d'infractions à la réglementation régissant le commerce ex- térieur dans la mesure où les phénomènes frauduleux ne cessent de se développer et de se répandre, atteignant des proportions alar- mantes", avertit ce responsable. La direction du contrôle à posteriori, mise en place en 2010 et issue de la nouvelle restructuration des ser- vices douaniers, a lancé une nouvelle concep- tion de lutte contre la fraude, basée sur la programmation des contrôles suivant un sys- tème de gestion de risque qui permet d’orien- ter les contrôles vers les opérateurs et les opérations du commerce extérieur présentant un risque réel ou un potentiel de fraude. Malgré les avancées réalisées dans le cadre de cette lutte, les pertes causées par les infra- ctions de changes "demeurent considérables", reconnaît ce responsable qui a révélé que ces dernières peuvent être cernées et quantifiées,

en s’abstenant à avancer une estimation sur cette fuite de capitaux. La fraude la "plus pré- judiciable" dans ce cadre est constatée par cette structure, depuis 2010, est l'utilisation des cer- tificats de conformité de produits de complai- sance, explique ce cadre des Douanes. Des centaines de conteneurs de produits contrefaits mais aussi de pièces détachées usagées et de produits pyrotechniques, ont fait objet de sai- sies par les services douaniers, alors qu'ils avaient obtenu préalablement des documents justifiant leur conformité, délivrés par les so- ciétés d'inspection étrangères avant leur expé- dition vers le territoire national, indique M. Regue. Plus grave encore, ces marchan- dises interdites à la commercialisation, qui se trouvent en situation d'abandon au niveau des enceintes portuaires et aéroportuaires, ont toutes bénéficié d'une domiciliation bancaire dont les transferts, vers les banques étrangères, ont été effectués préalablement. En juillet 2009, la Banque d'Algérie avait, dans une note réglementaire, conditionné aux importateurs l'octroi de la domiciliation bancaire par la pré- sentation d'un certificat de conformité du pro- duit, délivré par une société d'inspection étrangère.

DISPONIBILITÉ À RÉPONDREAUX ATTENTES DES CHEFS D’ENTREPRISES FRANÇAISES

Les assurances de Djoudi

CHEFS D’ENTREPRISES FRANÇAISES Les assurances de Djoudi Le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, a affirmé

Le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, a affirmé aux membres d'une dé- légation de patrons français sa "disponi- bilité à répondre à leurs attentes dans le cadre des lois et règlements du pays", a indiqué hier un communiqué du minis- tère. Au cours d'une rencontre avec cette délégation conduite par le président du Conseil de chefs d'entreprises France- Algérie de Medef international, M. Jean- Marie Dauger, le ministre des Finances a fait une présentation de l'évolution de la situation économique et financière du pays ainsi que du cadre régissant les in- vestissements en Algérie, ajoute la même source. M. Djoudi a répondu également aux questions des membres de la délégation, lesquelles ont porté, notamment, sur les aspects fiscaux, douaniers ainsi que celles liées au transfert de dividendes et aux crédits documentaires au titre des opérations d'importation, souligne-t-on. M. Dauger a affirmé pour sa part que la présence de la délégation des chefs d'en- treprises français en Algérie "témoigne de l'intérêt qu'ils portent au marché algé- rien et de leur souhait d'aller plus loin dans leur partenariat et de s'installer dans la durée". Le président du Conseil de chefs d'entreprises France-Algérie de Medef international a même soutenu que la règle dite des 49/51, régissant les inves- tissements étrangers en Algérie, "ne constitue pas un obstacle" pour les en- treprises françaises. La délégation du Medef international, composée d'une soixantaine de diri- geants de grandes entreprises et de PME françaises opérant dans différents sec- teurs, a entamé lundi une visite de deux jours en Algérie. Cette visite s'inscrit dans le cadre de la prospection de nou- veaux partenariats avec les opérateurs économiques nationaux et de l'améliora- tion des perspectives de coopération éco- nomique entre les entreprises des deux pays.

10 Monde EL MOUDJAHID Le drapeau palestinien hissé hier au siège de l’organisation UNESCO
10
Monde
EL MOUDJAHID
Le drapeau palestinien hissé hier au siège
de l’organisation
UNESCO

L e drapeau palestinien a été hissé hier au siège de l’UNESCO à Paris, mar-

quant l’admission solennelle de la Palestine, sous occupation israé- lienne, à l’organisation onusienne.

La cérémonie a été présidée par la directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, le Président de l’Autorité palestinienne, Mah- moud Abbas, et le ministre pales- tinien des Affaires étrangères, Riad Maliki. La présidente de la Conférence générale de l’UNESCO, Katalin Bogyay, et la présidente du Conseil exécutif de l’Organisation, Alissandra Cum- mins, y étaient également pré- sentes. Sur le terrain, des ONG

TUNISIE

Le nouveau président prête serment

Le nouveau président de la République tunisienne, M. Mon- cef Marzouki, a prêté serment hier devant les membres de l'As- semblée constituante, en promet- tant de défendre les intérêts na- tionaux et les institutions du pays. «Je serai garant des intérêts natio- naux, de l'état des lois et des insti- tutions, je serai fidèle aux martyrs et aux objectifs de la Révolu- tion», a affirmé M. Marzouki lors de sa prestation de serment de- vant les membres de l'Assemblée constituante. Il a promis d'être le «président de tous les Tunisiens», s'engageant à garantir «le droit à la santé, le droit à l'éducation, le droit des femmes». Moncef Mar- zouki, dirigeant du Congrès pour la République (CPR, gauche na- tionaliste), a été élu lundi par l'Assemblée constituante prési- dent de la République tunisienne. Le président tunisien désignera aujourd’hui le secrétaire général du Mouvement «Ennahdha», Hammadi Jebali, au poste de chef du gouvernement, a-t-il annoncé hier. Le Président Marzouki a fait savoir également que des concer- tations entre responsables poli- tiques allaient commencer pour la formation du nouveau gouverne- ment, tout en appelant les prési- dents des partis à se concerter au sujet de la composition du nou- veau cabinet.

ont réclamé mardi l'intervention du Quartette international pour le Proche-Orient afin de mettre un terme aux démolitions par Israël de maisons palestiniennes. Dans un communiqué conjoint, vingt ONG, dont Amnesty Internatio- nal, Human Rights Watch (HRW) et Oxfam ont révélé que «l'année 2011 a été marquée par une forte augmentation des démolitions, mais aussi par l'expansion accélé- rée des colonies israéliennes et une escalade des actes de violence de la part des colons». Depuis le début de l'année, «plus de 500 ha- bitations palestiniennes, puits, ci- ternes d'eau et autres infrastruc- tures de base ont été détruits en

Cisjordanie, y compris à El Qods- Est, déplaçant ainsi plus de 1 000 Palestiniens selon les chiffres des Nations unies», précise le com- muniqué. L'Agence onusienne pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) avait révélé en août dernier que les démolitions de maisons par les autorités israéliennes en Cisjorda- nie s'étaient «accélérées de ma- nière alarmante», avec 356 destructions en six mois, contre 431 durant toute l'année 2010.

Selon l'UNRWA, près de 700 Pa- lestiniens s'étaient ainsi retrouvés sans abri au premier semestre 2011, contre 594 pour l'année

2010.

LIBYE

Nouvelle manifestation à Benghazi contre la politique du CNT

D es Libyens ont de nouveau

ville de Benghazi (est) au

lendemain d'un rassemblement simi- laire pour protester notamment contre le «manque de transparence» du Conseil national de transition (CNT) au pouvoir. Cette manifesta- tion intervient au lendemain d'une marche organisée dans cette même ville pour protester notamment contre le «manque de transparence» du CNT. Les contestataires ont ré- clamé notamment que la liberté d'ex- pression soit garantie, que les res-

investi hier les rues de la

ponsables de l'ancien régime et les «opportunistes» soient écartés, que les autorités agissent dans la trans- parence et que les jeunes soient plus impliqués dans la vie politique. Le président du Conseil national de transition, Moustapha Abdeljalil s'était déjà engagé lundi à assurer «plus de transparence» sur les activi- tés et la composition du Conseil. «Le CNT va activer son site internet, donner la liste de ses membres et pu- blier leurs C.V. et va rendre publi- ques toutes ses activités", avait-il déclaré lors d'une conférence de presse.

avait-il déclaré lors d'une conférence de presse. CRISE EN SYRIE La Russie rejette les accusations

CRISE EN SYRIE

La Russie rejette les accusations occidentales

L e chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a jugé hier «im- moral» que l'Occident accuse la

Russie de bloquer une résolution sur la Syrie au Conseil de sécurité de l'Onu, alors que les Occidentaux «refusent de faire pression sur les extrémistes sy- riens». «Ceux qui refusent de faire pression sur la partie extrémiste et armée de l'opposition en Syrie sont les mêmes qui nous accusent de bloquer le travail du Conseil de sécurité de l'Onu. Je considère que cette position est im- morale», a déclaré M. Lavrov, dans des propos retransmis à la télévision d'Etat. Il a par ailleurs réitéré la position russe

sur le dossier syrien, relevant que le Conseil de sécurité «ne doit pas stig- matiser le seul régime de Bachar al- Assad». Le gouvernement jordanien a démenti des informations faisant état d'une présence, ces deux derniers jours, d'une force de l'Otan près de sa fron- tière avec la Syrie, et réitéré son rejet de toute intervention étrangère dans ce pays, a rapporté hier la presse jorda- nienne. Par ailleurs, onze personnes ont été tuées hier dans des violences dans la province d'Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

CPI

La future procureure s’exprime sur la Syrie et Seïf el-Islamel Gueddafi

L a future procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Mme Fatou Ben-

souda, a animé lundi une confé- rence de presse à New York après son élection à ce poste, dans la- quelle elle a abordé plusieurs ques- tions dont celles de la Syrie et de Seïf el-Islam el Gueddafi. Mme Bensouda, de la Gambie, succédera en juin 2012 à M. Luis Moreno- Ocampo, après avoir été élue lundi par l’Assemblée des Etats parties à la CPI, dont la 8 e session se tient actuellement au siège de l’ONU (New York) jusqu’au 16 décembre. Interrogée par les journalistes sur la Commission d’enquête internatio- nale sur la Syrie, dépêchée par le Conseil des droits de l’homme selon lequel des crimes contre l’hu-

manité avaient été commis dans ce pays, Mme Bensouda a rappelé que la Syrie ne faisait pas partie du Sta- tut de Rome, ce qui empêche la CPI d’intervenir. Sauf, a-t-elle ajouté, si le Conseil de sécurité de l’Onu ne décide de renvoyer ce dossier à la CPI, comme cela avait été le cas

avec le Soudan. Concernant le sort de Seïf el-Islam el Gueddafi, Mme Bensouda a expliqué que la com- pétence de la Cour était complé- mentaire de celle des juridictions nationales et que, par conséquent, si un Etat, doté d’un système judi- ciaire compétent, décidait de juger

un individu accusé de crimes graves, il devrait le faire. La CPI, a-t-elle expliqué, ne pourra exercer sa compétence sur les crimes graves en vertu du droit internatio- nal que si la procédure engagée par les autorités libyennes n’était pas équitable.

ETATS-UNIS-IRAN

Washington réclame à Téhéran la restitution du drone

Les Etats-Unis ont annoncé lundi avoir réclamé à l'Iran la restitution du drone d'observation furtif capturé la semaine dernière dans l'espace aérien iranien. Téhéran a annoncé que ses unités de guerre électronique avaient pris, le 4 décembre, le

contrôle d'un avion sans pilote RQ-170 Sentinel ayant pénétré à l'intérieur du territoire iranien de- puis l'Afghanistan, et l'avaient fait atterrir sans dommages majeurs à 250 km de la frontière dans la région désertique de Tabas (nord-est).

Société

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EL MOUDJAHID

S ociété 11 EL MOUDJAHID ERREURS MÉDICALES 650 plaintes depuis 2004 Décédée suite à une fausse
S ociété 11 EL MOUDJAHID ERREURS MÉDICALES 650 plaintes depuis 2004 Décédée suite à une fausse
S ociété 11 EL MOUDJAHID ERREURS MÉDICALES 650 plaintes depuis 2004 Décédée suite à une fausse
S ociété 11 EL MOUDJAHID ERREURS MÉDICALES 650 plaintes depuis 2004 Décédée suite à une fausse
S ociété 11 EL MOUDJAHID ERREURS MÉDICALES 650 plaintes depuis 2004 Décédée suite à une fausse
S ociété 11 EL MOUDJAHID ERREURS MÉDICALES 650 plaintes depuis 2004 Décédée suite à une fausse

ERREURS MÉDICALES

650 plaintes depuis 2004

Décédée suite à une fausse couche ou un accouchement, amputé par erreur ou paralysé pour faux diagnostic, nombreuses sont les personnes à qui les erreurs médicales ont ôté le sourire à jamais, pis encore, leur ont gâché à tout jamais l’existence.

E t dire que c’est un métier qui ne tolère pas la moindre erreur qui risque d’être fatale ou de laisser une personne avec des sé-

quelles pour la vie, car disons le haut et fort cer-

tains médecins par laxisme où allez savoir quoi oublient des compresses ou des morceaux de coton à l’intérieur des corps. Ainsi ces personnes sont souvent victimes de problèmes de santé liées à ces objets oubliés qui conduisent malheu- reusement à un handicap quelques fois à leur mort. D’autres encore sont décédés suite à une grossière erreur médicale, car renvoyés chez eux, ils sont pris en charge à la légère et finalement ce sont des traumatismes crâniens ou hémorra- gies cérébrales non diagnostiqués pour la simple raison que l’urgentiste n’a pas jugé nécessaire d’explorer davantage en demandant par exemple un simple scanner, ce qui aurait pu éviter… Les erreurs médicales se multiplient en Al- gérie. Et les chiffres, même s’ils sont officieux, sont là pour révéler l’ampleur du phénomène. Devant le manque de moyens hospitaliers et d’intervention modernes, l’erreur médicale pa- raît inévitable, le scepticisme ne peut être que de mise. Le non respect par les médecins du ser- ment d’Hypocrate de manière scrupuleuse et consciencieuse et l’absence d’un contrôle rigou- reux des moyens utilisés avant toute intervention sur les patients ont de quoi inquiéter sérieuse- ment les Algériens quant à leur prise en charge médicale. Et c’est cette inquiétude qui les pous- sent aujourd’hui à ne plus se taire, à ne plus hé- siter à déposer plainte en cas d’erreur médicale et à exiger à ce que leurs auteurs payent leurs

médicale et à exiger à ce que leurs auteurs payent leurs fautes. Selon la commission nationale

fautes. Selon la commission nationale pour la dé- fense des victimes des erreurs médicales, près de 650 plaintes ont été introduites par les victimes de 2004 à aujourd’hui dont 100 personnes ont décidé d’ester en justice les «coupables». Les personnes ayant subi les conséquences des in- compétences des spécialistes de la santé, exigent l’installation d’un comité national autonome chargé de la prise en charge de leurs doléances. Ils appellent, par ailleurs, le ministre de la Justice à donner instruction aux magistrats de ré- ceptionner les requêtes des victimes des erreurs médicales et dénoncent la lenteur des procédures judicaires qui ne prennent pas en compte des ef- fets néfastes engendrés par ces erreurs. Ils vont

entre 16 et 25 ans qui s’apprêtaient à violer leur victime. Un cinquième, un mineur se trouve actuellement en cavale. Présentés devant le procureur de la République près le parquet de Tébessa, les quatre impliqués ont été placés sous mandat de dépôt. M. M.

même jusqu'à exiger l’ouverture d’une enquête judiciaire pour faire éclater la vérité sur ce phé- nomène. De l’autre côté, les médecins appellent à la dépénalisation de l’acte médical, ils «conseillent» aux victimes de saisir d’abord le conseil de l’ordre des médecins, seul habilité à établir l’expertise médicale qui permettra de dé- terminer la responsabilité médicale et partant dé- cider de l’ouverture de l’enquête et porter l’affaire devant la justice. « Le médecin n’est pas un délinquant ou un criminel et il est important de faire la distinction entre les erreurs médicales et les fautes médicales comme il est anormal que la justice décide en solo du sort d’un médecin ayant commis une er- reur médicale. La justice devrait nous consulter régulièrement avant que le juge ne statue sur une quelconque affaire et ce afin d’éviter les empri- sonnements abusifs » avait déclaré le président du conseil de l’Ordre des médecins lors d’une de ses sorties médiatiques. Ce dernier avait aussi souligné que la structure qu’il préside fait plei- nement son rôle à tous les niveaux. « Il a sanc- tionné des médecins qui ont commis des erreurs en leur donnant des avertissements, des blâmes et certains ont été privés d’exercer » avait alors déclaré le président de l’Ordre des médecins. Ces sanctions sont-elles suffisantes quant il y a mort d’homme suite à une erreur ? Autant de questions qui devraient interpeller les pouvoirs publics et les responsables de la santé, car il est question de vie humaine.

Farida Larbi

GRACE A L’INTERVENTION DE LA POLICE

Une jeune fille de 21 ans échappe à un viol collectif

L es services de la police judiciaire de Tébessa ont

sauvé, in-extremis, une jeune fille de 21 ans, kidnappée par cinq individus qui l’ont trainé de force dans une bâtisse abandonnée pour la déposséder de ses objets de valeurs avant d’entamer leur sale besogne, en essayant de la violer à tour de rôle, a précisé la Cellule de communication

de la Direction générale de la Sûreté nationale. Ayant eu écho de ce qui se tramait dans cette maison isolée, les éléments de la police ont immédiatement déclenché les recherches en investissant les lieux indiqués par les citoyens. En quelques minutes, les représentants de la loi ont réussi à mettre hors d’état de nuire quatre individus âgés

IL EXERÇAIT EN PLEIN CENTRE DE TAMANRASSET

Un réseau de prostitution démantelé

U n réseau de prostitution bien ancré dans un des quartiers du centre-ville de

Tamanrasset qui activait dans une maison, soit disant noble, a été démantelé par la brigade mobile de la police judiciaire, a indiqué la Cellule de communication de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). Suite à des informations émanant de citoyens faisant état de la présence de plusieurs femmes effectuant des va-et-vient dans une maison douteuse, les auxiliaires de la justice ont, après avoir informé le procureur de la République, perquisitionné le domicile incriminé. Ils ont interpellé, en flagrant délit, trois femmes âgées entre 23 et 35 ans,

divorcées et sans profession en compagnie de deux hommes employés âgés de 32 ans et 44 ans, ajoutera le représentant de la DGSN. Ces femmes originaires des wilayas de l’Ouest ont été placées sous mandat de dépôt pour création de lieu de débauche, prostitution et non justification de leurs ressources financières. Par ailleurs, les gendarmes de la compagnie territoriale de Sétif ont interpellé à l’intérieur d’une baraque, près du douar ouled Boudhil à Guijel, huit personnes dont une femme, pour vente illégale de boissons alcoolisées et création d’un lieu de débauche et prostitution. Vingt trois bouteilles de bière et la somme de 5.700 DA ont été saisis. M. M.

PLUSIEURS VÉHICULES VOLÉS DANS L’EST DU PAYS

Une bande organisée mise hors d’état de nuire

P lusieurs plaintes ont été déposées au niveau de

service de lutte contre le trafic de véhicule de la Sûreté de wilaya d’Annaba qui a enregistré de nombreux vols de véhicules, l’œuvre d’une bande de criminels organisée activant au niveau de l’Est du pays, a-t-on appris auprès de la Cellule de communication de la Direction générale de la Sûreté nationale. Une association de malfaiteurs composée de deux groupes distincts, le premier avait pour mission de cibler et voler les véhicules alors que

le second se chargeait du

désossage des véhicules volés avant de les revendre en pièces détachées aux grossistes. Sur la base d’un indice, les enquêteurs de la police d’Annaba se sont déplacés vers la ville de Barika (Batna) pour identifier un membre de la bande incriminée. Sur place, les représentants de la loi ont interpellé le dénommé R. M, 29 ans, commerçant en pièces de rechange à Barika qui dissimulait dans son magasin des pièces de marques Chevrolet et Renault. En perquisitionnant son domicile, il a été également découvert 15

carcasses et des plaques d’immatriculation de véhicules volés. Selon la DGSN, le mis en cause se fournissait auprès d’un certain K.A, 28 ans, actuellement en fuite. Ce dernier a écoulé pas moins de 6 véhicules disparus dans la nature de la ville de Bône. Poursuivant leurs recherches, les policiers ont procédé à l’arrestation de quatre personnes impliquées âgés entre 28 et 45 ans et récupéré un grand lot de pièces de rechange. Ils ont été écroués. M. MENDACI

AADL

Encore des histoires d’ascenseurs

L e déphasage entre les locataires et les responsables de l’AADL semble être

consommé. Ce dernier en fait, entre les objectifs que s’est fixée l’Agence pour le développement et l’amélioration du logement et l’état des cités, est, on ne peut mieux, révélateur du dysfonctionnement criard qui caractérise la gestion des tours. Ces cités qui n’ont même pas bouclé leurs dix ans d’existence, commencent d’ores et déjà à présenter des signes de vieillissement pathologique. L’état de délabrement menace de plus en plus ces cités. Aujourd’hui, l’on se demande à quoi, sert la désignation d’un chef de site et de gardiens d’immeubles, si ces derniers ne sont même pas en mesure de résoudre les problèmes rencontrés par les locataires. Le cas des ascenseurs est édifiant. Mais cette fois-ci, le locataire n’a rien à voir dans ces sautes d’« humeur » de ces équipements censés être un moyen pour lui faciliter la vie à l’intérieur de la cité, puisque c’est l’AADL elle- même qui a toujours brandi l’argument de la surcharge supportée par ces équipements. En effet, l’Agence procède depuis quelque temps à des travaux au niveau de certaines parties communes, une mesure à saluer si ce n’est que le même souci de l’agence se trouve à l’origine du casse-tête, vécu au quotidien par les habitants de la cité. L’AADL engage actuellement des opérations de remplacement des portes des placards des compteurs d’électricité et de gaz par des portes plus « esthétiques » et l’aménagement de locaux « vide-ordures » n’a pas été sans incidences pour les ascenseurs, lesquels ne sont pas arrivés, en l’absence de monte-charges, à résister aux sacs de ciment et aux portes blindées, encore moins aux gravats qui résultent de l’opération des travaux. Il faut dire que la recherche de l’esthétique est chèrement payée par les locataires contraints à ne compter que sur leurs jambes pour rejoindre leurs appartements. Les deux ascenseurs au niveau de chaque bâtiment étant en panne, le recours à l’ancienne méthode s’avère être la seule alternative. La gestion des problèmes courants au niveau de ces cités laisse à désirer, pourtant un responsable est affecté dans celle-ci pour prendre en charge toutes les questions liées au bien-être des habitants. C’est carrément à se demander où vont toutes les charges payées, chaque mois par les co-locataires. Samia D.

Culture

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EL MOUDJAHID

C ulture 15 EL MOUDJAHID BIENTÔT EN LIBRAIRIE, BABA FAKRANE , UN CONTE DU TERROIR ALGÉRIEN
C ulture 15 EL MOUDJAHID BIENTÔT EN LIBRAIRIE, BABA FAKRANE , UN CONTE DU TERROIR ALGÉRIEN
C ulture 15 EL MOUDJAHID BIENTÔT EN LIBRAIRIE, BABA FAKRANE , UN CONTE DU TERROIR ALGÉRIEN
C ulture 15 EL MOUDJAHID BIENTÔT EN LIBRAIRIE, BABA FAKRANE , UN CONTE DU TERROIR ALGÉRIEN
C ulture 15 EL MOUDJAHID BIENTÔT EN LIBRAIRIE, BABA FAKRANE , UN CONTE DU TERROIR ALGÉRIEN
C ulture 15 EL MOUDJAHID BIENTÔT EN LIBRAIRIE, BABA FAKRANE , UN CONTE DU TERROIR ALGÉRIEN

BIENTÔT EN LIBRAIRIE, BABA FAKRANE, UN CONTE DU TERROIR ALGÉRIEN

Des histoires enjolivées pour perpétuer le patrimoine

Après la publication l’an dernier du conte les Aventures de Benderbechi, sous forme d’un livre d’illustration de dessins destinés aux enfants, accompagné d’un enregistrement vidéo à la manière d’un petit film d’animation, les auteurs Nassima et Taoufik Semmad viennent de nous faire parvenir le nouveau conte Baba Fakrane édité à compte d’auteur avec la contribution de sponsors privés algériens.

L e livre de dessins représentant les animaux en couleurs est écrit en arabe classique et traduit en français. Des jeux de

société et d’éducation y figurent suivis d’un DVD avec animation en 2D et 3D que les enfants pourront visionner sur leur ordinateur et écouter en arabe dialectal avec des emprunts de mots typiquement algérois. L’objectif premier de cette nouvelle édition est de pousser l’enfant à la connaissance de sa culture orale dans un but d’apprentissage pédagogique, mais, aussi, selon ses auteurs de préservation du patrimoine oral algérien, d’amener les enfants à la lecture tout en leur donnant un moyen privilégié de distraction et d’instruction pour les éveiller à la culture ancestrale qui s’est longtemps transmise de génération en génération dans les familles algériennes, particulièrement par la voix des grands-parents qui ont la charge de perpétuer le patrimoine vivant par le biais du conte véhicudans la langue parlée. Nos enfants pourront ainsi avec l’histoire de Baba Fakrane renouer avec le fil trop souvent interrompu par le changement actuel des sociétés qui choisissent la voie de la modernité et se plient à la rapidité du temps au détriment des bonnes vieilles traditions. Il n’y a rien de mieux pour attirer l’attention des enfants que l’écoute ou la lecture d’un conte que les anciens ont coutume de raconter au coin de l’âtre. Cette fois, l’imagination de nos chérubins pourra s’attarder sur l’histoire loufoque de la tortue «Baba

s’attarder sur l’histoire loufoque de la tortue «Baba Fakrane» dont l’épouse Yema Guergour, la petite

Fakrane» dont l’épouse Yema Guergour, la petite grenouille, n’arrête pas de se disputer pour un rien avec son époux au point de quitter le domicile conjugal et laisser l’inconsolable «Baba Fakrane» s’enliser dans la tristesse sur un tas d’ordures. Passent alors successivement la poule, le coq, l’âne et le serpent qui auront pour mission de réconcilier le couple en désaccord. Nos auteurs qui ont déjà fait paraître en Belgique leur premier conte ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin puisqu’ils vont publier prochainement un autre conte intitulé les Librepuciens, ou l’histoire d’un roi lion sans héritiers qui va rassembler tous les animaux

de la jungle pour trouver une prétendante « puce » qui va lui assurer sa descendance. Les auteurs travaillent, par ailleurs, actuellement, sur la production du conte extrait de la célèbre chanson mise en musique par Idir sous l’intitulé Avava Inouva, en mai 2012, sous la forme d’un conte moderne pour pallier, diront-ils, la flagrante carence des contes du terroir qui se perdent de nos jours et œuvrer de façon didactique à la préservation de la mémoire vivante en apportant par le texte, la voix et l’image, tous les ingrédients d’une identité à laquelle ils pourront aisément s’identifier. Lynda Graba

DU 15 AU 19 DÉCEMBRE A LARBAA NATH IRATHEN

Premières Journées théâtrales

E n collaboration avec l’association Tigjdit et les Assemblées populaires communales de Larbaâ Nath Irathen, Aït Oumalou, Irdjen et

Aït Aggouacha, la direction de la culture et le Théâtre régional Kateb-Yacine de Tizi Ouzou organisent, du 15 au 19 du mois courant, la 1 re édition des Journées théâtrales, en hommage au dramaturge d’expression amazigh, Abdellah Mohya, connu sous le nom de Mohand Ouyahia. Le cinéma Afrique de la ville de l’ex-Fort national abritera les activités de cette première édition qui verra la participation de plusieurs troupes théâtrales représentants les wilayas de Tizi Ouzou, Béjaïa et Alger. L’association Tigjdit, véritable cheville ouvrière dans l’organisation de cette 1 re édition des

Journées théâtrales dédiées à feu Mohya, a été créée en 1992 dans la commune d’Aït Oumalou. Elle a comme objectif principal la promotion de la culture en générale et de la culture amazigh en particulier. A son actif plusieurs activités dans les domaines de la poésie, la chorale, la musique, le théâtre, les cours de soutien au profit des élèves de

la région et création d’une bibliothèque très riche en ouvrages. Toutefois, le théâtre occupe une place importante dans les activités de cette association qui a réalisé et monté, par les biais de ses différents membres et comédiens, plusieurs pièces théâtrales et sketchs, dont Tighri NDjerdjer, Mohand U Chaabane Yetcha Takhsayth et Lmut N Dalmulud

Nat Maamar.

Bel. Adrar

PASCAL GÉNOT, SCÉNARISTE

PASCAL GÉNOT, SCÉNARISTE

La bande dessinée comme vecteur d’échanges entre les peuples

La bande dessinée comme vecteur d’échanges entre les peuples

Pascal Génot est scénariste de bandes dessinées et également docteur en sciences de l’information et de la communication. Il a participé à la 4 e édition du FIBDA pour la première fois. Il a été sollicité pour animer un atelier de formation, ainsi que pour présenter une conférence sur le thème de la représentation de l’Autre et de la guerre à partir de son expérience professionnelle dans le domaine de la BD.

de son expérience professionnelle dans le domaine de la BD. Pouvez-vous nous parler de votre parcours

Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ? J’ai beaucoup travaillé sur une trilogie dont j’ai écrit le scénario qui s’appelle Sans pitié, une bande dessinée dont le dernier tome est paru en France aux éditions Emmanuel Proust. Donc, pour résumer, c’est un polar qui se passe dans la ville de Marseille à l’époque contemporaine et dont le nœud de l’intrigue remonte en quelque sorte à la guerre d’Algérie ou la guerre d’indépendance, selon le côté de la Méditerranée où l’on se trouve. J’ai également en projet l’écriture de courts métrages. Comment vous est venue l’idée d’écrire des textes pour illustrer la bande dessinée ? J’y suis venu tout à fait par hasard, car ma formation au départ était dans le cinéma, mais j’avais commencé à écrire des scénarii alors que je préparais mes études. Je me suis donc initié à cette forme de technique. Il se trouvait aussi, tout bêtement, que j’habitais en colocation avec des dessinateurs qui travaillaient dans la bande dessinée, et puis, un beau jour, quelqu’un m’a dit qu’il cherchait un scénariste. Je me suis donc lancé et me suis même pris au jeu. Je travaille, actuellement, sur un projet qui concerne la biographie d’un cinéaste français peu connu, Paul Karpita, qui a réalisé dans les années 1950 un film qui a été censuré pendant 35 ans et qui s’appelle le Rendez- vous des quais, c’était un film anticolonialiste. Pourquoi ne pas faire de la bande dessinée et écrire en même temps les textes ? Je travaille beaucoup plus sur le sujet et le contenu narratif en grande partie et pas sur le trait étant absolument incapable de tracer une ligne droite. Donc, dans la bande dessinée il y a la part du dessinateur, du coloriste, etc. Ce que j’apprécie en tant que scénariste c’est que j’écris des choses sur du papier avec des mots et que ça devient des dessins après, tout cela m’apparaît entre guillemets comme par magie. En fait, le travail de scénariste est de prévoir ce qui va être dessiné et après on s’efface devant le dessinateur. Vous avez cette prédilection pour les sujets qui traitent de l’histoire… Il y a pour moi un souci constant pour le traitement du rapport entre l’histoire et la société, dans une bande dessinée à contenu historique plus que le contenu politique, car je dirai pour simplifier que je suis plutôt de gauche. On se pose toujours des questions quand on travaille sur les thèmes, on cherche à comprendre soi-même sans forcément comprendre très justement, à transcrire cela à travers des personnages et après à le communiquer au lecteur en sachant que ce dernier en fait ce qu’il veut. Qu’est-ce qui vous a motivé pour l’écriture d’un scénario qui aborde la guerre de libération ? Ce qui nous intéressait par rapport à la guerre d’Algérie, c’était le regard que portent les jeunes générations sur la question. Ces dernières héritent malgré elles d’un passé qu’elles n’ont pas vécu et qui d’un côté n’est pas vraiment leur histoire et de l’autre est quand même la leur. On s’est posé la question de savoir comment est-ce que finalement on reçoit ce fardeau sur les épaules qui détermine notre vision des choses sans forcément qu’on s’en rende toujours compte. Donc, nous avons traité de manière symbolique à travers une histoire policière mettant en scène un jeune Français et une Algérienne vivant à Marseille. Tous les deux vont se retrouver mêlés à une histoire de vengeance qui remonte à la guerre d’Algérie. Après on peut se demander si la bande dessinée comme le cinéma ou la littérature peuvent contribuer à faire l’analyse d’un inconscient collectif. Si l’on prend cette image avec du recul, on sait que ce sera l’affaire des lecteurs, des critiques ou des historiens. Dans cette optique, la bande dessinée devient presque un prétexte pour véhiculer les idées d’échange, des discussions. Cette BD a eu un très bon accueil en France, et ce que je cherche justement à travers la conférence que je vais présenter, c’est de connaître le point de vue d’un lecteur ou d’un auteur algérien. Entretien réalisé par L. G.

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République Algérienne Démocratique et Populaire Ministère de la Défense Nationale 5 e Région Militaire

AVIS D’APPEL D’OFFRES NATIONAL OUVERT N° 119/2011/D4/T/5ºRM

Le ministère de la Défense nationale lance un avis d’appel d’offres national ouvert en vue des Travaux de réaménagement des différents blocs + extension de la place d’arme et démolition du bloc dépôt/SERAIDI/ANNABA. Les entreprises et sociétés intéressées par le présent avis peuvent se présenter au siège de la :

5º REGION MILITAIRE Sis à Plateau du Mansourah - Constantine pour retirer le cahier des charges, contre le paiement de la somme de 5.000 DA (cinq mille dinars) pour les sociétés de droit algérien, au compte nº008-25001-5250000288/93 ouvert auprès de la Trésorerie publique - wilaya de Constantine. Les personnes déléguées pour le retrait des cahiers des charges doivent se munir :

• d’une copie légalisée d’une pièce d’identité en cours de validité ;

• d’une lettre d’accréditation délivrée par le candidat à la soumission ;

• d’une copie légalisée du registre du commerce de la société ;

• d’une copie légalisée du certificat de qualification et de classification professionnelles (pour les entreprises de bâtiment et travaux publics) de catégorie 02 et plus.

• d’une copie du bon de versement de la somme citée ci-dessus.

Les offres, comprenant les pièces et documents exigés dans le cahier des charges, devront être

scindées en deux (02) parties :

El Moudjahid/Pub

1 - une offre technique comprenant les documents requis par le cahier des charges ;

2 - une offre financière commerciale comprenant les documents requis par le cahier des charges.

Les offres (techniques et financières), contenues dans deux (02) enveloppes distinctes, doivent

parvenir sous pli cacheté à l’adresse ci-après :

DIRECTION REGIONALE DES FINANCES DE LA 5º REGION MILITAIRE BUREAU D’ADMINISTRATION DES CAHIERS DES CHARGES BP 73-PLATEAU DU MANSOURAH - CONSTANTINE L’enveloppe extérieure doit être strictement anonyme et ne devra comporter que la mention :

“Soumission” A ne pas ouvrir Avis d’appel d’offres national ouvert

Nº 119/2011/D4/T/5ºRM Les soumissions doivent être adressées ou déposées à l’adresse indiquée ci-dessus, avant la date

limite de dépôt des offres fixée à 30 jours à compter de la première

La date d’ouverture des plis est fixée dans le cahier des charges. Les soumissionnaires resteront engagés par leurs offres pendant une durée de 180 jours égale à celle de préparation des offres fixée dans le cahier des charges.

date de publication.

ANEP N° 888785 du 14/12/2011

Régi

16 EL MOUDJAHID

REPORTAGE
REPORTAGE
v TIZI OUZOU
v
TIZI OUZOU

ARIB, AÏN-DEFLA

Des potentialités à fair

U ne petite ville tranquille dont la vie, le quotidien tourne autour de sa mairie et des cafés des alentours.

La sortie des élèves des établissements des trois paliers de l’enseignement brise un tant soi peu la monotonie. C’est qu’Arib, à « deux arrêts de bus », quelque dix kilo- mètres à peine, vit dans l’ombre d’Aïn- Defla-ville et même de Sidi-Lakhdar autrement plus vivante, plus commerçante. Attablés dans un café un groupe de jeunes se morfond dans cet ennui dévastateur, suivant d’une oreille à peine tendue la dis- cussion, chacun branché sur ses soucis, une discussion qui s’enflamme cependant dès que l’un deux raconte la raclée infligée par le Barca au Real en son sol à Santiago Bernabeu. Une évasion via le petit écran qui se renouvelle à chaque joute sportive.

Dur, dur, le chômage

Mohamed est au chômage. Diplômé de la formation professionnelle, il hésite à l’instar de certains de ses amis à s’investir dans un projet Ansej : « J’en connais beau- coup qui peinent à remplir leur journée et puis un local à « El-M’Harra » qu’en faire, qui viendrait me solliciter pour un travail de plomberie». El-M’Harra, l’une des neuf agglomérations qui composent la commu- ne d’Arib. Décomposée en El-M’Harra 1 et El-M’Harra 2, tout comme Ouled- Salem d’ailleurs. Située sur le chemin de wilaya n°13 qui serpente parallèlement à la RN4 des limites ouest de la wilaya jus- qu’à la commune de Miliana, El-M’Harra est cernée de part et d’autre par des oli- viers. Des oliviers centenaires qui offrent une olive de qualité, vendue en l’état pour sa transformation en huile et le plus sou- vent pour la consommation. Des locaux commerciaux construits depuis des années attendent preneur. Si dans l’ensemble ils restent intacts, certains ont vu leur devan- ture et leur rideau défoncés. Des maison- nettes éparpillées, enfouies dans les olive- raies, une route très peu fréquentée, l’em- placement de ces locaux ne correspond de fait à aucune considération. Le désintérêt des jeunes s’argumente cependant. « Qu’en faire et quoi faire !». Au centre- ville, une dizaine de locaux commerciaux, biens de la commune sont fermés depuis des années, certains commerçants en fruits et légumes y stockent leurs marchandises en fin de journée, leurs commerces s’éta- lant à même le sol au niveau de la place et de la ruelle faisant office de marché. « Il aurait fallu valoriser d’abord ces locaux, leur trouver et proposer une solution avant d’en construire de nouveaux qui vont connaître le même sort et pire au regard de leur emplacement », relève amèrement un enseignant au sortir de son lycée. La majorité des jeunes et des moins jeunes travaillent activement dans l’agri- culture, principalement l’arboriculture. Des vergers nouveaux ont vu le jour au sud de la RN 4, entre la commune d’Arib, Djellida et celle de Sidi-Lakhdar. La plu- part de leurs propriétaires et de leurs loca- taires sont venus de la Mitidja fuyant alors l’emprise terroriste au milieu des années

Arib, nombre d’usagers de la RN 4, de passage dans la wilaya d’Aïn-Defla, n’en connaissent
Arib, nombre d’usagers de
la RN 4, de passage dans
la wilaya d’Aïn-Defla,
n’en connaissent rien du
tout si ce n’est le barrage
fixe de la gendarmerie
nationale, s’ils laissent
leur regard aller sur les
immensités verdoyantes et
épier au-delà des brise-
vent les vergers de
pommiers, poiriers et des
agrumes qui s’étalent de
part et d’autre de cet axe
routier, le chef-lieu lui est
au-delà, engoncé au pied
des monts du Dahra.

nationale, le secteur agricole terres hautement fertiles et son a ture en plein essor et last but not l barrage, en l’occurrence Sidi-M Bentaiba qui offre en plus de ses d’irrigation et de transfert de l’ea pour sept communes, des co idoines pour le tourisme et la déte nombreux endroits qui nécessit quelques aménagements pour l’ac familles. Au niveau de la commune, gér intérimaire pour l’heure par M. A Ramdane, l’on est conscient richesses latentes mais l’impuissa explorer se dilue dans la gestion dien et le suivi des petits projet dans le cadre du programme com développement. La commune s pratiquement sans ressources. Mê qu’elle gère se trouve non payée avons toutes le bilités recours imams d

m

quatre-vingt-dix. « Ces vergers absorbent toute la main-d’œuvre au chôma- ge en saison de récolte », relève Mohamed Dahendji, cadre adminis-

tratif au niveau de la com- mune. Une bouffée d’oxygène pour les jeunes

qui

tent

commune, affilié à la ligue régionale de Blida mais qui se débat dans

autour du club de la

pour certains gravi-

d’inextricables problèmes

de subventions et de

dettes pour continuer tout simplement d’exister et permettre par la même

aux jeunes de remplir le

stade communal l’espace d’une rencontre de foot- ball. Des jeunes qui petit à petit basculent vers la marge. Rampante, la drogue fait des ravages tant il est vrai que mal- heureusement l’oisiveté en reste la source.

Une attractivité

certaine….

Avec une population estimée à plus de 25 000 âmes, Arib ne compte que la seule laiterie comme inves- tissement économique. Relevant du grou-

pe Giplait, la laiterie en exploitation

depuis le début des années quatre-vingt-

dix a constitué de fait le seul employeur

économique pour la commune. Des inves- tisseurs se sont présentés comme le groupe « Amour » pour l’implantation d’une usine de transformation agroalimentaire mais le projet semble-t-il se serait heurté à un pro- blème de terrain d’assiette que les autori- tés voulaient à l’époque imposer à l’inves- tisseur, de fait le projet est tombé à l’eau. Pourtant de par sa situation et de par ses potentialités, Arib offre des atouts non négligeables. La RN 4 d’un côté et delà l’autoroute Est-Ouest par El-Khemis ou Bourached, le CW 13 dont des travaux d’élargissement de remise aux normes sont en cours pour sa promotion en route

remise aux normes sont en cours pour sa promotion en route quées citoyens lent pas pay

quées

citoyens

lent pas

pay

créances

pas

depuis

vingt ans ve le P/A rimaire.

fo

qui n’ex

ture

les 1.45

annuel

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tribuée

PORTES OUVERTES SUR LES FORÊTS

SINGE MAGOT

De la menace d’extinction à la prolifération

MAGOT De la menace d’extinction à la prolifération L e singe magot, un primate jadis menacé

L e singe magot, un primate jadis menacé d’extinction, a connu durant ces deux dernières années, une extraordinaire remontée biologique, particuliè- rement dans les espaces protégés du Parc National Djurdjura (PND),

apprend-on au stand du PND lors des portes ouvertes sur les forêts organisées dimanche dernier par la conservation des forêts de la wilaya de Tizi-Ouzou. En effet, la population du singe magot est passée dans l’un des secteurs relevant du PND, en l’occurrence Aït Ouabane, commune d’Akbil, de quelques centaines seu- lement pour atteindre en moins de deux années pas moins de 5.000 singes. Cette extraordinaire prolifération bénéfique pour la préservation de la biodiversité du milieu n’est toutefois pas sans conséquences négatives sur les récoltes des agri- culteurs des régions se trouvant sur le périmètre du Parc National Djurdjura, réser- ve naturelle protégée. La reproduction effrénée de ce primate, lui aussi protégé, cause en effet des dégâts énormes aux plantations et vergers se trouvant près du milieu naturel de ces singes qui envahissent même les potagers et autres jardins limitrophes aux habitations, comme au niveau des villages des communes d’Iboudraren, Aït Boumahdi,Yatafan et Akbil, communes qui font partie de ce Parc National. Pour protéger leurs récoltes de ces nouveaux « envahisseurs » qui rasent tout ce qui se trouve à leur portée, les propriétaires de ces vergers ont sou- vent recours à leurs fusils de chasse et autres traquenards pour en finir avec ces primates dévastateurs, en l’absence d’autres moyens susceptibles de les éloigner de leurs vergers. Devant l’ampleur que commence à prendre ce phénomène, le PND a lancé depuis quelques mois une étude à l’effet d’arrêter une stratégie de nature à stopper l’exode de ce primate vers des zones habitées et par là préserver les récoltes des citoyens et le primate lui-même qui risquerait de disparaître à cause des bouleversements qu’il ne cesse de subir dans son alimentation du fait de son rapprochement des espaces habités. Par ailleurs, nous rappelons que le Parc National Djurdjura, dont la plus grande partie se trouve dans la wilaya de Tizi- Ouzou, subit des menaces permanentes qui risquent de porter un grave préjudice aux différentes espèces, faune et flore, qui vivent dans cette réserve naturelle très riche, considérée comme patrimoine mondial de la biodiversité. La prolifération des décharges sauvages, le captage intensif des sources d’eau d’où sont alimen- tées plusieurs localités, l’extraction de la pierre, l’exploitation des carrières, les projets de création de zones d’extension touristiques (tourisme de montagne) ainsi que le flux sans cesse important de visiteurs sur certains sites, sont des facteurs parmi d’autres qui menacent sérieusement la biodiversité de ce parc. Bel. Adrar

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Mercredi 14 Déc

ions

EL MOUDJAHID 17

CONSTANTINE ET SES FONTAINES DE JOUVENCE

Aller s’abreuver à la source : un rituel en vogue

e valoir

 

avec ses

L’été passé, une pompe a été grillée, il fal-

arboricul-

lait la remplacer par une neuve qui a coûté

t

least, son

pas moins de 210 millions de centimes, en contrepartie, la commune n’a pu recouvrer que 22 millions de centimes…

-M’Hamed

es missions

eau

potable

 

conditions

Un retour encouragé

tente en de sitent juste

En matière d’habitat, la commune a bénéficié de 530 aides à l’habitat rural.

accueil

des

Une action appréciée localement qui va

érée à titre . Amariche

améliorer considérablement les conditions de vie des populations. « Les listes des bénéficiaires ont été ficelées et la distribu-

nt

de sance à les

ces

tion va se faire incessamment », souligne- t-on. Plus de 1.000 demandes restent en

n

du quoti-

instance, « nous avons recensé 606 habita-

ets

inscrits

tions en « toub » nous déclare M.

mmunal de se trouve Même l’eau ée. « Nous essayé

Amariche. A la décharge de la commune l’exode qui a résulté de l’insécurité lors de la décennie du drame national. Les monta- gnards sont venus de tous les monts des alentours pour s’y installer. Le retour par

les possi-

contre reste timide. Si au niveau de la loca-

même

le

lité d’Oued-El-Had des familles sont reve-

s aux

nus en nombre, à Oued-Sidi-Amar par

des mos-

contre près d’une soixantaine de loge-

mais

des

ments construits par l’Etat dans le cadre de

ns ne veu-

la politique du retour sont restés vides. Si

as

toujours

les chefs de familles sont de plus en plus

ayer

leurs

enclins à revenir sur les terres qui les ont

es,

certains

vus grandir, leurs enfants qui sont nés et

plus

de

qui ont grandi en milieu urbain restent par

ns

! » relè-

contre réticents. Cependant un facteur

/APC inté- e. Une fac- forfaitaire

motivant pèse de plus en plus sur la balan- ce, l’implantation de périmètres de déve- loppement (PPDRI) qui permettent aux

excède

pas

bénéficiaires, outre le logement d’avoir

450 dinars

des modules d’élevage et des équipements

ellement

pour le travail de la terre. 5 familles sont

ne

eau dis-

ainsi sur le point de regagner Sidi-Amar.

e

H

24.

Abderahmane Makhlouf Araibi

se la un le re
se
la
un
le
re

lité de l’eau de certaines sources et sur leur richesse en oxygène, en minéraux, en oligo- éléments et même en anti-radicaux libres, ce qui lui donne, dit-il, des vertus "que l’on ne retrouve pas dans l’eau plate de robinet". Une eau, prétend encore Aziz, "capable d’éliminer les déchets acides toxiques considérés comme les premiers responsables du vieillis- sement précoce, et de bien des maladies comme la tension artérielle, le diabète, les rhumatismes et même le cancer !" Des sources comme celles d’El Ghorab, de Sidi Ahmed (à Ouled Rahmoune), de Guettar el Aïch et de Ben Badis (ex-El Haria) ont même acquis une réputation (qui reste à prou- ver) de guérir des calculs rénaux. L’un des "fans" les plus invétérés de cette eau "miraculeuse", approché par l’APS, dit éprouver à chaque fois qu’il repart avec un bidon rempli d’eau de l’une ou l’autre de ces sources, "la sensation d’avoir gagné le gros lot" car, ajoute-t-il, "j’ai obtenu sans bourse délier une eau que j’aurais payée rubis sur l’ongle dans le commerce sans être sûr de sa pureté". Devant cet engouement pour l’eau de source, certains propriétaires de terrains sur lesquels se trouvent ces points d’eau, parfois des gérants d’unités industrielles, se décou-

A ller chercher de l’eau de source est

"mode" à Constantine où les

vrent des âmes de mécènes à l’ancienne et

lancent dans l’aménagement et l’équi-

pement de leurs puits et de leurs sources

en passe de devenir une véritable

points d’eau disséminés à travers la wilaya, notamment ceux situés en bordu- re des routes, connaissent une affluence ininterrompue. L’empressement devant ces sources est quelquefois tel qu’il prend des allures d’attroupements prenant de court les automobilistes non avertis qui se retrou- vent brusquement dans un bouchon, en rase campagne, ou en plein milieu d’une voie expresse et même d’une autoroute qui ont la chance (ou la malchance) d’abriter une source d’eau sur leur par- cours. La curiosité de l’automobiliste non averti est en effet "interpellée" par les longues files de voitures stationnées en bordure de route, puis par tous ces hommes revenant vers leur voiture les mains chargées de jerrycans et de bidons en plastique remplis du "précieux" liquide. Loin de disparaître avec l’alimentation 24 heures sur 24 en eau potable, généralisée ces derniers années à la quasi-totalité des quar- tiers et des cités de la ville du Rocher, le recours à l’eau de source ne fait, en fait, que prendre de l’ampleur. Certains de ces "chercheurs d’eau" appro- chés par l’APS disent avoir la nostalgie du "bon vieux temps" où l’eau était directement

puisée des entrailles de la terre, sans subir de traitement chimique. "Aujourd’hui, l’eau du robinet est pleine de chlore, d’eau de javel et d’autres sub- stances qui font que ce que nous buvons n’est guère ragoûtant", soutiennent-ils. Renchérissant dans le même sens, d’autres se disent "pas du tout certains" que la multitu- de de marques d’eau dite minérale "corres- ponde réellement aux indications portées sur l’étiquette". D’autres encore, à l’exemple de Aziz, un infirmier d’une quarantaine d’an- nées, se fendent de grandes tirades sur la qua-

de manière à faciliter leur accès au plus grand nombre. C’est le cas d’une source se trouvant à

nouvelle ville Ali-Mendjeli, jaillissant

près d’une usine dont le propriétaire se fait

point d’honneur à veiller à son contrô-

en laboratoire et à son accessibilité, tout

comme cet habitant de Sidi-Mabrouk

(hauteurs de Constantine) qui a sollicité et obtenu une autorisation pour aménager une fontaine à même le mur de sa demeu-

cossue pour faciliter l’approvisionne- ment des citoyens qui le souhaitent. Reste à savoir si les "vertus" de ces

eaux sont réelles ou supposées et si, sur- tout, elles ne représentent aucun danger pour la santé.

A ce sujet, le Dr. Mohamed Lamine B,

généraliste à Constantine, est intransigeant :

"Si l’eau est analysée et contrôlée, comme c’est le cas à Ali-Mendjeli et à Sidi-Mabrouk, il n’y a aucun problème, j’irais jusqu’à encou-

rager les citoyens à s’en abreuver car le liqui- de provient directement d’une source et ne transite pas par un enchevêtrement de tuyaux qui pourraient être exposés à la pollution. Maintenant s’il s’agit de point d’eau en rase campagne, c’est aux risques et périls des consommateurs".

Il ajoute, toutefois, rassurant, que dès lors

qu’une fontaine est aménagée au bord d’une route ou dans un endroit donné, cela suppose que des autorisations ont été délivrées sur pré- sentation d’un document prouvant que l’eau, à défaut d’être miraculeuse, peut être consom- mée sans danger". Voilà qui laisse supposer que l’affluence devant ces "fontaines de jouvence" n’est pas prête de s’estomper. D’autant que leurs adeptes soutiennent mordicus qu’en tout état de cause, l'eau pure qui en jaillit est bien meilleure et plus légère que celle du robinet.

BORDJ BOU-ARRÉRIDJ
BORDJ BOU-ARRÉRIDJ

SÉMINAIRE SUR LE MANAGEMENT

La démarche qualité du personnel avant celle du produit

L a wilaya de Bordj Bou-Arréridj qui a connu un développement industriel important a besoin d’un potentiel humain conséquent et surtout compétent.

C’est le thème de la rencontre organisé par l’ALGRH. L’association algérienne des ressources humaines a organisé avec la collaboration de la chambre de commerce et d’industrie des Bibans un séminaire natio- nal sur le management et l’évaluation des compétences. Ce séminaire qui s’est tenu les 12 et 13 du mois en cours au complexe culturel Aïcha- Haddad de Bordj Bou-Arréridj a étudié la problématique des pratiques des entreprises algériennes dans ce domaine. Ce qui n’a pas manqué d’intéresser des dizaines d’entreprises qui ont délégué des représentants pour étudier les normes admises en matière de valorisation de leur capi- tal humain. Les conférenciers qui se sont relayés sur la scène du com- plexe se sont intéressés aux modes de gestion des ressources humaines, aux approches et techniques de gestion par les compétences, au mana- gement qualité totale, à l’offre du système de formation face aux besoins en compétences, aux systèmes de rémunération des compé- tences dans les entreprises algériennes. L’expérience de certaines socié- tés qu’elles soient privées ou publiques a été également présentée. C’est ainsi que les DRH de NCA Rouiba et Société Générale, MM. Redjal et Benahmed, ont évoqué les pratiques de ces entreprises dans ce

domaine. Le vice-président de l’ALGRH, M. Moussaoui, et le président de l’ASSA et directeur du cabinet, Terence M. Foudad, ont traité pour leur part le cas des EPE. Les contraintes pour trouver un personnel com- pétent a été soulevée tout comme la rigidité de la réglementation qui ne permet pas la souplesse dans la gestion des ressources humaines. Pourtant l’économie de marché commande une mobilité des entreprises qui doivent s’adapter aux aléas des conjonctures économiques. Ce qui a été appuyé par les participants. Cela a donné un débat riche qui rappelle l’importance du sujet. Nos entreprises qui doivent affronter la mondialisation de l’économie et des échanges internationaux doivent être compétitives. Ce qui passe par un personnel compétent et surtout polyvalent. Les intervenants, qui ont demandé plus de détails sur la démarche qualité pour la gestion des res- sources humaines, ont parlé du besoin d’assurer une adéquation entre la formation et des besoins de l’appareil de production même si le recy- clage reste d’actualité pour donner plus de technicité et de savoir-faire au personnel. La problématique des salaires avec comme axe principal la rémunération des compétences a été posée dans ce séminaire qui a été un lieu de rendez-vous privilégié des responsables et des experts de res- sources humaines.

F. D.

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écembre 2011

Sélection

Télévision

24

EL MOUDJAHID

Sélection T élévision 24 EL MOUDJAHID MENTALIST : Juste un pétale 20:50 Réalisateur : Bruno Barrett.
Sélection T élévision 24 EL MOUDJAHID MENTALIST : Juste un pétale 20:50 Réalisateur : Bruno Barrett.
Sélection T élévision 24 EL MOUDJAHID MENTALIST : Juste un pétale 20:50 Réalisateur : Bruno Barrett.
Sélection T élévision 24 EL MOUDJAHID MENTALIST : Juste un pétale 20:50 Réalisateur : Bruno Barrett.
Sélection T élévision 24 EL MOUDJAHID MENTALIST : Juste un pétale 20:50 Réalisateur : Bruno Barrett.
Sélection T élévision 24 EL MOUDJAHID MENTALIST : Juste un pétale 20:50 Réalisateur : Bruno Barrett.
MENTALIST : Juste un pétale

MENTALIST : Juste un pétale

20:50
20:50

Réalisateur : Bruno Barrett. Avec : Simon Baker (Patrick Jane), Robin Tunney (Teresa Lisbon), Tim Kang (Kimball Cho), Owain Yeoman (Wayne Rigsby), Amanda Righetti (Grace Van Pelt). Une jeune et ravissante violoniste, Eleanor Artega, est retrouvée assassinée à la sortie d'un concert. Sur les lieux du crime, Patrick Jane trouve pour seul indice un pétale d'hortensia. L'enquête révèle qu'Eleanor était très talentueuse et qu'elle occupait la place de premier violon au sein de l'orchestre régional. Après avoir suspecté son ex-petit ami, Orlando Yglesias, un jeune homme désœuvré, le CBI s'intéresse à l'orchestre et, notamment, à l'impitoyable chef d'orchestre, Vincent. Les autres musiciens sont ensuite interrogés.

Vincent. Les autres musiciens sont ensuite interrogés. RRAANN II :: 21:25 BB rr iiggaa nnddee Réalisateur
RRAANN II :: 21:25 BB rr iiggaa nnddee
RRAANN II ::
21:25
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Réalisateur : Arnaud Sélignac. Avec: Mylène Jampanoï (Jolanne de Valcourt), Jean-Hugues Anglade (Philippe de Valcourt), Yaël Abecassis (Jeanne Dupleix), Lio (Madam Rose), Jean-Philippe Ecoffey (Joseph-François Dupleix). En 1743, durant la Guerre de succession d'Autriche qui engage la France, la Prusse et l'Espagne contre l'Autriche, les Pays-Bas et l'Angleterre, Jolanne de Valcourt, jeune noble française, est accusée à tort d'avoir trahi son pays en livrant les

plans secrets d'une bataille à un officier anglais dont elle s'est éprise. Le véritable traître n'est en réalité que Philippe de

Valcourt, son demi-frère, débauché, coureur, joueur

et parricide. Il s'arrange pour que Jolanne soit aussi accusée du meurtre

de leur père, gardant ainsi pour lui seul l'héritage et le château de famille…

20:35
20:35

Louis Renault et André Citroën,

la course du siècle

Réalisateur : Hugues Nancy, Fabien Béziat. Renault et Citroën. Deux marques mondialement connues.

A l'image de la tour Eiffel, ces fleurons de l'industrie

automobile appartiennent désormais au patrimoine français. Et pourtant, qui connaît Louis Renault et André Citroën, les

fondateurs de ces marques ? Que reste-t-il dans les mémoires

de l'histoire des deux plus grands industriels que la France ait

jamais connus ? Les deux frères ennemis ont partagé les bancs

du

lycée Condorcet.

Ils ont bâti et porté à bout de bras deux empires industriels

de

renommée mondiale. Ils se sont livré une concurrence

acharnée et ont façonné l'histoire industrielle du pays…

et ont façonné l'histoire industrielle du pays… MMaakkaayy,,
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20:55
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Réalisateur : Pierre Stine. Massif de 150 kilomètres de long sur 50 kilomètres de large, le Makay est une œuvre de la nature des plus monumentales. Une érosion formidable a raviné ce monde dont les vallées de plusieurs centaines de mètres de profondeur dissimulent des écosystèmes vierges de toute observation humaine. La vie s'est réfugiée ici, et s'est développée en autarcie totale pendant des millions d'années, permettant à des groupes d'animaux et de végétaux préhistoriques de se différencier au point d'engendrer de nouvelles espèces. Le Makay est ainsi devenu le véritable coffre-fort d'une nature encore inconnue, un sanctuaire pour des espèces parmi les plus curieuses de la planète…

Les Trois Singes

22:40
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Réalisateur : Nuri Bilge Ceylan. Avec:Yavuz Bingol (Eyüp), Hatice Aslan (Hacer), Rifat Sungar (Ismail), Ercan Kesal (Servet), Cafer Köse (Bayram).

Une famille disloquée à force de petits secrets devenus de gros mensonges tente désespérément de rester unie en refusant d'affronter la Vérité. Pour ne pas avoir à endurer des épreuves et des responsabilités trop lourdes, elle choisit de nier cette Vérité, en refusant de

la

«trois singes». Mais jouer aux trois singes suffit-il à effacer toute Vérité ?

voir, de l'entendre ou d'en parler, comme dans la fable des

Programme d’aujourd’hui

C anal A lgérie

11h00 : Alwane bladi “les Aurès (2e par- tie) 12h00 : Journal en français +météo 12h20 : Zamene el wassel (15) 13h30 : Louiza Fernanda (33) 14h30 : Taqafat oua tourath assia (06) 15h15 : Simba oua asdika'e el ghaba 16h45 : World of tosh (26) 17h10 : Ka'es el fadha'e (26) 17h30 : El Chems el fedhia II (26) 18h00 : Journal en tamazight 18h20 : Qadha'e oua qadar (20) 19h00 : Journal en français +météo 19h30 : Algérie, génies des lieux : Tamanrasset' 20h00 : Journal en arabe 20h40 : Mara h'na ou mara l'hihe (17) 21h00 : Mouhakamate djouha 22h30 : Festival Timgad 2011 00h00 : Journal en arabe

TF1

12:00 Les 12 Coups de Midi ! 13:00 Journal 13:55 Julie Lescaut : Ecart de conduite 15:35 Père et maire : Nicolas 17:25 Grey's Anatomy : Chacun pour soi 18:20 Une famille en or 19:05 Le juste prix 20:00 Journal 20:35 Après le 20h, c'est Canteloup 20:50 Mentalist : Juste un pétale 21:35 Mentalist : Bombe humaine 22:30 Mentalist : Culture et dépendance 23:25 Chase : L'homme de ses rêves 00:10 Chase : Annie

FRANCE 2

12:00 Tout le monde veut prendre sa place 13:00 Journal 14:00 Toute une histoire 15:10 Comment ça va bien ! 16:15 Rex : Le crocodile du Danube 17:10 Seriez-vous un bon expert ? 17:55 On n'demande qu'à en rire 18:55 N'oubliez pas les paroles 20:00 Journal 20:35 Rani : Bâtarde 21:25 Rani : Brigande 22:20 Avant-premières 00:25 Journal de la nuit 00:45 Des mots de minuit

FRANCE 3

10:50 Midi en France : A Saint- Quentin (Aisne) 12:25 Journal national 13:45 En course sur France 3 14:05 Inspecteur Derrick : Le théâtre de la vie 14:55 Questions au gouvernement 16:10 C'est pas sorcier : Les sous- marins de la dissuasion 16:45 Slam 17:25 Des chiffres et des lettres 18:10 Questions pour un champion 19:30 Journal national 20:10 Plus belle la vie 20:35 Louis Renault et André Citroën, la course du siècle 22:00 Histoire immédiate : Le débat 22:35 Soir 3 23:00 Enquêtes de régions 00:05 Doc 24 01:00 Couleurs outremers 01:25 Espace francophone 01:55 Soir 3 02:20 Plus belle la vie

FRANCE 5

10:15 Turquie porte de l'Orient 11:10 Maintenant l'éléphant 12:05 Zouzous 13:35 Le magazine de la santé 14:30 Allô, docteurs 15:10 Vu sur Terre : Archipel des Açores 15:40 Fourchette et sac à dos : Destina- tion Italie 16:35 Sa majesté, la raie manta 17:30 C à dire ?! 17:45 C dans l'air

A RTE

19:00 Arte Journal 19:30 Globalmag 19:55 Voyages en pays nordiques :

Le centre de la Suède, royaume des élans 20:40 Alexandre le Grand : Le Ma- cédonien 21:30 Trafalgar 22:25 Le dessous des cartes : Le sa- voir, une question géopolitique 22:40 Les trois singes 00:25 Bouton 01:45 New Wave 03:10 Gibier d'élevage

M6

10:15 Un, Dos, Tres : Le choc des cultures 11:00 Un grand-père pour Noël 12:45 Le 12 45 13:00 Scènes de ménages 13:45 L'amour au pied du sapin 15:40 Un Noël tout en lumière 17:40 Un dîner presque parfait 18:45 100 % mag : 100% Mag fête Noël à Paris ! 19:45 Le 19 45 20:05 Scènes de ménages 20:50 La France a un incroyable talent :

La finale 23:10 La France a un incroyable talent, ça continue 00:20 Enquête exclusive spécial :

Chauffards, tricheurs et faussaires : les nouveaux hors-la-loi de la route 02:15 100 % poker

C ANAL +

10:05 Raising Hope : A quel sein se vouer ? 10:30 Le zapping 10:35 Mon beau-père et nous 12:10 Les Guignols de l'info 12:20 La nouvelle édition 14:00 Donne-moi ta main 15:35 Nomades Land : USA 16:30 Où sont passés les Morgan ? 18:20 Mon oncle Charlie : Ma pre- mière boum 18:45 Le JT 19:10 Le grand journal 20:05 Le petit journal 20:30 Le grand journal, la suite 20:55 Makay, les aventuriers du monde perdu 22:25 L'homme qui voulait vivre sa vie 00:20 Captifs 01:40 Le bruit des glaçons 03:05 D'amour et d'eau fraîche

Tv5

10:05 Thé pour tous 11:00 TV5 monde, le journal 11:15 Tout le monde veut prendre sa place 12:05 A table ! 12:30 La petite vie : Le roast de Rénald 13:00 Ça déménage 13:30 Le journal de la RTBF 14:00 Le temps de la désobéissance 16:00 TV5 monde, le journal 16:25 Questions pour un champion 17:00 Littoral, entre ciel, terre et mer :

Aquitaine, de la vague à l'âme 18:00 TV5 monde, le journal 18:25 Le journal de l'économie 18:40 La petite vie : Blind Date 19:05 En voyage ! : Crans-Montana 19:30 Tout le monde veut prendre sa place 20:30 Le journal de France 2 21:00 Ni plus ni moi 21:45 Ni plus ni moi 22:35 TV5 monde, le journal 22:45 Le journal de la TSR 23:20 Le point 00:15 TV5 monde, le journal - Afrique 00:30 Sud, côté court : Ali le million- naire 01:00 Mauvais garçon 02:25 Des nœuds dans la tête

Mercrerdi 14 Décembre 2011

Détente

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EL MOUDJAHID

D étente 25 EL MOUDJAHID Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISES Nº 3655 1 2
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Mots CROISES
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Mots CROISES Nº 3655

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Définitions

 
     

HORIZONTALEMENT I- Souffle chassé des poumons - En Nappe. II- En selle - Genre en jazz - Personnel. III- Fit du tort - Ville d’Algérie. IV- Tel un animal. V- Organisation de l’europe - en arme - Cours en Suède. VI- Petit gros. VII- Nacrée - Boîte à têtes. VIII- Reste d’un compte bancaire - en veille. IX- Une révolution - Met de l’étain. X- Rivière de belgique - Gris.

VERTICALEMENT 1- Tel un escargot. 2- Poinçon à cuir - Guide. 3- Policier américain. 4- Fils d’Isaac - Crues. 5- En lice - Appareil de direction. 6- Tape sur le nez. 7- Pièce de soutien - Une bonne épaule. 8- Plante des lieux humides - En rêve. 9- Logis douillet - Leader. 10- Univesel.

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