Vous êtes sur la page 1sur 24

Billel Zehani/Liberté

EMPRUNT OBLIGATAIRE

Les Algériens de France dénoncent une opération de racolage P.7

AFFAIRE DE LA RELÉGATION DE L’US CHAOUIA Les images du match CRBAF-ASK mettent à nu la
AFFAIRE DE LA RELÉGATION
DE L’US CHAOUIA
Les images du match
CRBAF-ASK mettent
à nu la LFP
P.13
D. R.

SEULEMENT 16 TOURISTES ONT VISITÉ TAMANRASSET EN 2016

Derniers gémissements d’un tourisme mourant dans l’Ahaggar P.8

LE DROIT DE SAVOIR, LE DEVOIR D’INFORMER

LIBERTE

BOUIRA

7 terroristes abattus à Zbarbar

P.24

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION. 37, RUE LARBI BEN M’HIDI, ALGER - N° 7230 JEUDI 12 MAI 2016 - ALGÉRIE 20 DA - FRANCE 1,30 € - GB 1£ 20 - ISSN 1111- 4290

AFFAIRE EL KHABAR

RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN HIER À “EL KHABAR” La solidarité au rendez-vous P.2 LES CORRESPONDANTS SE SONT
RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN
HIER À “EL KHABAR”
La solidarité
au rendez-vous P.2
LES CORRESPONDANTS
SE SONT MOBILISÉS À BÉJAÏA
Rassemblement
de soutien au groupe
El Khabar P.2
LES AVOCATS DE LA DÉFENSE
ONT VERSÉ LE MÉMOIRE
EN RÉPLIQUE
Affaire El Khabar :
l’examen renvoyé
au 25 mai
P.3
ACTION EN JUSTICE CONTRE
LE GROUPE EL KHABAR
Genèse d’une affaire
pas comme les autres P.3
Hommes politiques
et éditeurs s’expriment P.4
PÉTITION D’“EL KHABAR”
Cri des hommes libres
pour défendre l’Algérie
des libertés P.6
Le procès renvoyé La mobilisation intacte P.2/3/4/6
Le procès renvoyé
La mobilisation intacte
P.2/3/4/6
Billel Zehani/Liberté EMPRUNT OBLIGATAIRE Les Algériens de France dénoncent une opération de racolage P.7 AFFAIRE DE
Publicité
Publicité
Billel Zehani/Liberté EMPRUNT OBLIGATAIRE Les Algériens de France dénoncent une opération de racolage P.7 AFFAIRE DE

AF

Billel Zehani/Liberté EMPRUNT OBLIGATAIRE Les Algériens de France dénoncent une opération de racolage P.7 AFFAIRE DE
Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE 2 L’actualité en question
Jeudi 12 mai 2016
LIBERTE
2
L’actualité en question

LE PROCÈS RENVOYÉ, LA MOBILISATION INTACTE

RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN HIER À “EL KHABAR”

La solidarité au rendez-vous

Des journalistes, des chefs de partis de l’opposition, des leaders de syndicats autonomes, des militants associatifs et des citoyens anonymes se sont retrouvés devant le tribunal.

  • L a solidarité avec le groupe de pres- se El Khabar, poursuivi en justice par le ministère de la Communi- cation qui lui conteste le droit de céder des actifs au profit de Ness- Prod, filiale de Cevital, ne faiblit

pas. Au contraire, elle s’est grandement élar-

gie, comme en témoigne la participation im-

Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE 2 L’actualité en question LE PROCÈS RENVOYÉ, LA MOBILISATION INTACTE RASSEMBLEMENT

Par : R. N.

portante au rassemble-

ment d’hier devant le

tribunal administratif de Bir-Mourad-Raïs devant lequel l’affaire est portée. Des journalistes, des chefs de partis de l’opposition, des leaders de syndicats auto- nomes, des militants associatifs et des ci- toyens anonymes se sont retrouvés devant le

tribunal pour dénoncer la cabale contre un mé- dia dont le pouvoir a ordonné la mort. Dès 9h, soit deux heures avant l’ouverture du procès, les protestataires arrivaient par petits groupes de deux à trois personnes et se massaient sur le trottoir en face du tribunal. Sous le regard nerveux des policiers dépêchés sur les lieux pour “encadrer” la manifestation,

éviter qu’elle ne perturbe la circulation auto- mobile et, au besoin, la réprimer. Finale-

ment, elle n’a pas eu à le faire, tant est que les personnes venues soutenir El Khabar et, donc, dénoncer Hamid Grine, ont fait montre d’une discipline exemplaire. Ce qui ne veut pas dire qu’elles n’ont pas crié à gorges déployées leur profonde indignation face à cette opéra-

tion liberticide. Sans interruption, jusqu’à ce que le collectif des avocats de la défense sor- te du tribunal et annonce la décision du juge de renvoyer le procès au 25 mai prochain, à la demande de la partie plaignante. Sur les affi- chettes exhibées et les banderoles déployées à l’occasion, on pouvait lire notamment El Kha- bar ne mourra pas”, “Grine dégage”. Des slo- gans que les manifestants n’hésitaient pas à scander en chœur, pendant que Mohcine Be- labbas, le président du RCD, Louisa Hanou- ne, la secrétaire générale du PT, Abderrazak Makri, le président du MSP, Karim Tabbou, porte-parole du parti non agréé UDS, Abde- laâziz Rahabi, l’ancien ministre de la Commu- nication, ou encore Khalida Toumi, également

ancienne ministre de la Communication, s’entretenaient avec la presse. Les journa- listes ne prendront congé des leaders partisans et personnalités politiques venus au rassem- blement qu’au moment où les avocats de la dé- fense sortent du tribunal pour se retrouver vite assaillis, dès qu’ils traversent la chaussée pour rejoindre le rassemblement. Ils informeront d’abord que le procès est reporté, acceptant, pour certains, d’expliquer les dédales de la pro- cédure judiciaire. Le rassemblement s’est dis- persé dans le calme, avec, chez chacun des ma- nifestants, le sentiment du devoir accompli, mais surtout avec la volonté manifeste de res- ter mobilisé.

R. N.

LES CORRESPONDANTS SE SONT MOBILISÉS À BÉJAÏA

Rassemblement de soutien au groupe El Khabar

À l’initiative du Collectif des journalistes de la wilaya de Bé- jaïa, un rassemblement de

soutien au groupe El Khabar a été or-

ganisé, hier, à la place de la liberté

d'expression Par : L. OUBIRA Saïd-Mekbel.
d'expression
Par : L. OUBIRA
Saïd-Mekbel.

Parmi les pré- sents, les représentants de partis po- litiques comme le RCD, le MDS, Jil Djadid et les Forces de l’avenir et des syndicats à l’image du Snapap et du Sete (UGTA). Il y avait en outre

des militants politiques qui ont tenu à manifester, par leur présence, leur “soutien indéfectible au Groupe El Khabar dans son bras de fer avec un pouvoir autoritaire et autiste”. “Je

suis El Khabar” ; “Ne touchez pas à El Khabar”, “M ulac El Khabar, ulac,

ulac” (s'il n'y a pas El Khabar, non, non) sont autant de mots d’ordre transcrits sur des pancartes et bran- dies par les manifestants. Cette action intervient le jour même de l’ouvertu- re du procès d’El Khabar suite à la

plainte déposée par Hamid Grine. Cetta affaire a suscité des réactions notamment des représentants des partis politiques à l'échelle de la wi-

laya. Leur message est clair : “Nous sommes ici en tant que parti politique pour apporter notre soutien au grou- pe El Khabar. À travers ce procès in- tenté contre le groupe El Khabar, c’est toute la liberté de la presse qui est visée par le pouvoir pour museler à ja- mais la liberté d’expression. Il est clair que le pouvoir veut étouffer tou-

te voix discordante à son discours.

D’où notre solidarité avec lui”, nous a déclaré Mouloud Deboub, le prési- dent du bureau régional du RCD.

“Notre présence à ce rassemblement est d’apporter notre soutien au groupe El Khabar. L’opposition politique, les organisations syndicales autonomes et la société civile doivent se mobiliser pour défendre cet acquis car il y va de

la liberté de la presse et de la démocra- tie”, nous a déclaré, en substance, le Fédéral du MDS, M. Ikene H. Aussi

bien les syndicalistes que des militants politiques ont, dans leurs déclarations respectives, abondé dans le même sens. Celui de soutenir le groupe El Kha- bar contre le ministre de la Commu- nication. Les manifestants se sont dis- persés tout en restant à l’écoute du verdict. Une autre action est annon- cée par le Collectif des journalistes pour les jours à venir avec le report du procès au 25 mai prochain.

L. O.

Publicité
Publicité
Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE 2 L’actualité en question LE PROCÈS RENVOYÉ, LA MOBILISATION INTACTE RASSEMBLEMENT

AF

LIBERTE Jeudi 12 mai 2016 L’actualité en question 3
LIBERTE
Jeudi 12 mai 2016
L’actualité en question
3

LE PROCÈS RENVOYÉ, LA MOBILISATION INTACTE

LES AVOCATS DE LA DÉFENSE ONT VERSÉ LE MÉMOIRE EN RÉPLIQUE

Affaire El Khabar :

l’examen renvoyé au 25 mai

Le délai est demandé par la partie plaignante pour pouvoir répondre au mémoire de la partie défenderesse.

  • L a plainte introduite en référé par le ministère de la Communication pour annuler la transaction commerciale entre des actionnaires d’El Khabar

et la société Ness-Prod semble s’éter-

niser malgré son caractère urgent.

Ainsi, le juge

Ainsi, le juge

Par : MOHAMED MOULOUDJ

des référés de la deuxième

chambre du tribunal administratif de Bir-Mou- rad-Raïs a décidé, hier, de renvoyer, pour la troisième fois, l’affaire jus- qu’au 25 du mois en cours. L’au- dience d’hier a été aussi marquée par le versement par la défense du grou- pe El Khabar du mémoire en ré- plique. Les avocats de la partie plai- gnante, pour leur part, ont deman- dé un délai pour répondre au mé- moire de la défense, d’où cette dé- cision de différer le jugement de l’af- faire de deux semaines. À souli- gner aussi que le collectif des avocats de la défense s’est encore renforcé

Billel Zehani/Liberté
Billel Zehani/Liberté

Rassemblement hier devant le tribunal de Bir-Mourad-Raïs.

par de nouvelles constitutions. Hier, M e Nouredine Benissad, M e Ali Bra- himi, entre autres, se sont constitués pour la défense. Et contrairement à

cette trentaine de constitutions pour la défense, celle du ministère de la Communication s’est vue récusée par le président de la seconde chambre Mohamed Dahmane, qui a rejeté la constitution de M e Ama- ra Mohcin. Selon M. Dahmane, l’avocat désigné par le département de Hamid Grine est sous le coup de plusieurs mesures disciplinaires qui lui ont valu sa radiation du bâtonnat d’Alger. Il a expliqué qu’en vertu de l’article 127 régissant la profession

ACTION EN JUSTICE CONTRE LE GROUPE EL KHABAR

Genèse d’une affaire pas comme les autres

d’avocat, M e Amara Mohcin “ne peut pas se constituer dans cette af- faire”. En effet, l’avocat du ministè- re a été radié par le bâtonnat d’Al- ger pour “injures” à l’adresse du bâtonnier M e Sellini. Cette affaire lui a valu une arrestation musclée par les services de sécurité. Toutes les ten- tatives de l’avocat pour convaincre le président de l’annulation de la dé- cision de radiation se sont avérées vaines. Le juge s’est dit s’en tenir uni- quement à la procédure telle qu’ar- rêtée par la loi. Le ministère de la Jus- tice aurait négligé la saisine du tri- bunal de l’annulation des mesures prises à l’encontre de M e Amara. Le président de la deuxième chambre a précisé que le bâtonnat d’Alger l’a saisi, hier, sur cette décision de ra- diation dont a fait l’objet l’avocat du ministère par une correspondance. Deux autres avocats, à savoir M e Bra- him Benhdid et M e Bitam, se sont constitués pour défendre la partie plaignante. Ce que le président du tribunal a accepté. Pour rappel, le ministère de la Communication tente, à travers les articles 19 et 25 de la loi relative à l'information de 2012, de faire annuler une transac- tion commerciale. L’article 25 de la même loi stipule qu’“une même per- sonne morale de droit algérien ne peut posséder, contrôler ou diriger qu'une seule publication périodique

d'information générale de même pé-

riodicité éditée en Algérie”. Un ar- gument vite écarté par des juristes du fait, disaient-ils, que Ness-Prod ne possède, ne contrôle ou ne dirige au- cun autre média, et que Liberté est une propriété de la Sarl Saec. Le mi- nistère s’est ensuite rabattu sur l’ar- ticle 19 de la même loi, qui précise

que “tout changement, de quelque nature qu'il soit, apporté aux élé- ments constitutifs de la déclaration ci- tée à l'article 12 ci-dessus (les noms, prénoms, adresse et qualification du directeur responsable de la publica- tion — la nature juridique de la so- ciété éditrice de la publication — les

noms et prénoms et adresse du ou des propriétaires — la composition du ca- pital social de la société ou de l'en- treprise détentrice du titre de la pu-

blication

),

doit être signalé par écrit

.. à l'Autorité de régulation de la pres- se écrite dans les dix jours qui suivent,

à l'effet d'introduire ce changement”. Pour cet article, les spécialistes de ces questions ont précisé qu’El Khabar est toujours resté la propriété de la SPA éponyme et que seule une Au- torité de régulation de la presse écrite peut juger de son applicabili- té. Ils ont ajouté que tant que cette Autorité n’est pas mise sur pied, le ministère n’a pas le droit de s’y sub- stituer.

M. M.

A lors que l’on redoutait un jugement expéditif de la part de la justice dans l’affaire

dite El Khabar, le traitement du dossier semble finalement prendre

plus de temps Par : H. SAÏDANI que prévu
plus de temps
Par : H. SAÏDANI
que
prévu

malgré le ca- ractère de référé de la plainte. Depuis le fameux “on va regarder la loi pour voir si le rachat est légal ou pas”, de Hamid Grine, il faut dire que beaucoup d’eau a coulé sous les ponts dans une affaire qui a réussi à remobiliser la classe politique, la société civile et les réseaux sociaux. La déclaration de Hamid Grine était-elle préméditée ? Quel rap- port pourrait-il y avoir entre ses propos et la déclaration, une dizai- ne de jours auparavant, du secrétai- re général du RND, Ahmed Ouya- hia, qui, lors de la conférence de presse sanctionnant les travaux du congrès de son parti, avait dénoncé “des lobbies des affaires” qui “veulent contrôler la scène politique notam- ment à travers le monopole des mé- dias” ? Il était évident, à ce moment- là, que l’allusion s’adressait au patron de Cevital, Issad Rebrab, qui venait de racheter le groupe de presse El Khabar. Ce qui renforce le caractè- re prémédité du dépôt de plainte du ministère de la Communication, c’est sans aucun doute le fait que les interrogations d’Ahmed Ouyahia et de Hamid Grine, à quelques jours d’intervalle, n’étaient pas restées sans suite, avec le passage à l’acte et l’annonce des poursuites. Contestant le rachat du groupe de presse El Kha- bar, propriétaire notamment du journal éponyme, de la chaîne de té- lévision KBC et de plusieurs impri-

meries, par Ness-Prod, une filiale de Cevital, le gouvernement, via le mi- nistère de la Communication, avan- çait que l’opération contredit plu- sieurs articles de la loi sur l’infor-

mation de 2012, particulièrement l’article 17. La manœuvre du mi-

nistère de la Communication n’a pas laissé indifférent le patron de Cevi-

tal qui a promis de se battre dans cet- te affaire. “Nous l’avons acheté en toute transparence. Du point de vue de la loi, nous n’avons aucun pro- blème. Maintenant, est-ce qu’on va appliquer la loi dans notre pays ?” a- t-il martelé, dans une déclaration à la chaîne de télévision Berbère TV, assurant que la transaction a eu lieu

“dans la transparence et la légalité ab- solue”. La plainte déposée par le ministère de la Communication a, également, suscité la réaction de la

section syndicale des travailleurs d’El Khabar qui a apporté son sou- tien à la direction du Groupe après avoir contesté, au début, la transac- tion. “Nous considérons que l’objec- tif des autorités de faire annuler la transaction n’est pas fondé sur le plan juridique et nous affirmons, de façon claire, que nous bénissons cette tran- saction pour éviter toute autre in-

terprétation”, tranchait le syndicat, dans un communiqué. Examiné par le tribunal administratif de Bir- Mourad-Raïs, le 2 mai, le dossier a été renvoyé, une première fois, au 4 mai, et une deuxième au 11 mai, avant d’être reporté, lors de l’au- dience d’hier, au 25 mai prochain. Le renvoi est destiné à permettre aux avocats de la partie plaignante de ré- pondre au mémoire en réplique de la défense.

H. S.

L’ÉDITO

PAR SOFIANE AÏT IFLIS

Il cherche encore…

  • L a partie plaignante dans l’affaire El Khabar, le ministère de la Com- munication en l’occurrence, a demandé, au grand étonnement de la partie civile, l’ajournement du procès qui devait s’ouvrir, hier,

Le ministre de la Communication chercherait enco-

re, après coup, comme depuis le début de cette cabale, si, à tout hasard, des articles pouvant l’aider à se tirer d’affaire n’ont pas échappé à sa lucidité lors de sa lecture, tardive, bien tardive, de la loi sur l’information. C’est lui- même qui a affirmé, alors que le transfert d’actifs du groupe El Khabar au profit de Ness-Prod venait tout juste d’avoir lieu, qu’il allait voir si la transaction était conforme à la loi sur l’information, consentant, incidemment, le terrible aveu qu’il ne s’en était pas encore bien imprégné.”

au tribunal administratif de Bir-Mourad-Raïs, après déjà un premier report. C’est son droit, et c’est même une pratique courante au niveau des tribunaux. Certes, sauf qu’en l’espèce, il y a un hic ! La demande du département de Hamid Grine n’est pas en adéquation avec la pro- cédure de référé choisie pour la plainte contre le groupe de presse El Khabar qui a cédé une partie de ses actifs à la société Ness-Prod, filiale de Cevital. Le recours au juge des référés se fait, en règle générale, en présence d’une urgence. Une urgence que Hamid Grine aurait donc entrevue au début, mais plus à présent. Mais alors, qu’a-t-il bien pu se produire entre le moment où le tribunal a été saisi et aujourd’hui, pour qu’il cesse, ainsi, de réclamer une ordonnance rapide du juge, voi- re de souhaiter que le traitement de l’affaire évolue au rythme ordi- naire de la justice ? Eh bien, il s’avère que Hamid Grine a perdu la ba- taille de l’opinion, dénoncé qu’il est dans cette opération d’épuration médiatique qu’il a entreprise. Il est arrivé aussi, mais surtout qu’il a assisté impuissant, la mort dans l’âme sans doute, à l’écroulement de sa thèse sous les arguments de poids que des juristes et des experts en droit n’ont pas manqué de lui opposer, fort justement, au fil des dé- bats suscités par l’affaire. Le ministre de la Communication cherche- rait encore, après coup, comme depuis le début de cette cabale, si, à tout hasard, des articles pouvant l’aider à se tirer d’affaire n’ont pas échappé à sa lucidité lors de sa lecture, tardive, bien tardive, de la loi sur l’information. C’est lui-même qui a affirmé, alors que le transfert d’actifs du groupe El Khabar au profit de Ness-Prod venait tout juste d’avoir lieu, qu’il allait voir si la transaction était conforme à la loi sur l’information, consentant, incidemment, le terrible aveu qu’il ne s’en était pas encore bien imprégné. N’a-t-il pas mis deux ans pour découvrir que la loi en question prévoit une structure qui ne lui plaît pas : l’Au- torité de régulation de la presse écrite qu’il a déclarée inutile, froissant, incidemment encore, Nacer Mehal ? On ne s’étonne pas que Grine se rende compte, après avoir cherché, qu’il a engagé un avocat radié du barreau d’Alger. n

Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE 4 L’actualité en question
Jeudi 12 mai 2016
LIBERTE
4
L’actualité en question

LE PROCÈS RENVOYÉ, LA MOBILISATION INTACTE

Hommes politiques et éditeurs s’expriment

L’examen de l’affaire El Khabar par le tribunal de Bir-Mourad-Raïs s’est déroulé sur fond de

mobilisation de la corporation mais aussi en présence de nombreux hommes politiques qui ont tenu

à exprimer leur solidarité avec El Khabar (lire entretiens).

MOHCINE BELABBAS, PRÉSIDENT DU RCD, À “LIBERTÉ”

“Il n’y a pas de consensus au sommet de l’État sur cette affaire”

Liberté : Vous êtes là pour soutenir la cau- se d’El Khabar, quelle est votre analyse de

rité de régulation de la presse écrite, qui n’existe pas encore, pour faire annuler la tran-

Justement, comment expliquez vous que

Il est clair qu’il n’y a pas de consensus sur cette affaire. Hamid Grine semble isolé,

Serait-ce alors le combat de David contre Goliath ?

la situation ? Mohcine Belabbas : Le minimum que puis- se faire un parti politique est de prendre part au rassemblement des travailleurs d’El Kha-

saction.

les pouvoirs publics ne cherchent même

sans soutien. Je pense qu’il s’est précipité de déposer plainte car il avait des comptes à ré- gler avec la presse et certains journalistes. Il était attendu de lui qu’il accompagne la cor-

Je ne pense pas. Je suis très confiant car la plupart des journalistes sont solidaires. D’autant qu’ils ont de l’expérience dans le combat. Ils ne baisseront pas les bras. Je suis

 

bar. Il y a une vo-

plus à préserver les formes ?

poration pour améliorer ses conditions so-

confiant aussi car l’homme d’affaires qui a

 

Entrentien réalisé par :

lonté claire de

Cela confirme au moins qu’il y a vacance du

cioprofessionnelles. Il n’a rien fait. Il a déçu,

repris El Khabar n’abandonnera pas ces

SOUHILA HAMMADI

tuer la presse

pouvoir. Il y a quelques années, les autorités

aussi, sur ce plan-là.

travailleurs. Il ne se laissera pas faire. Les par-

libre, de réduire, précisément, trois journaux au silence. Je dé- code l’affaire d’El Khabar ainsi : le groupe est en difficulté financière. Il met en vente des

n’auraient pas fait ces erreurs. Au-delà des attaques contre la presse, les pouvoirs publics envoient des signaux négatifs en direction des investisseurs potentiels nationaux et

Si l’issue du procès est défavorable à El Kha- bar, quelle sera la réaction de l’opposition politique ?

tis politiques et la société civile doivent s’investir davantage pour la sauvegarde d’El Khabar. Le régime joue son va-tout. C’est lui ou le chaos.

actions pour capter un capital. Il trouve un repreneur. Dans tous les pays du monde, l’État accompagne ce type d’opération pour

étrangers, dans une conjoncture de crise éco- nomique aiguë.

Le RCD restera mobilisé dans n’importe quelle action qui sera décidée de préféren- ce par les gens de la corporation. Il s’agit, pour

Et si la justice donne raison au ministre de la Communication ?

sauver les emplois. Dans ce cas-là, plus de 500 travailleurs. Paradoxalement, le mi- nistre de la Communication intervient de manière illégale en se substituant à l’Auto-

Ne pensez-vous pas que les dernières dé- clarations d’Ahmed Ouyahia et d’Amar Saâdani sur ce dossier vont plutôt dans le sens de l’apaisement ?

nous, de défendre le pluralisme, la liberté d’expression, le droit à l’information… en les accompagnant. Nous mettrons à leur dis- position nos moyens et nos effectifs.

Ce sera un précédent très grave. La mobili- sation sera plus forte. On assistera à un re- jet massif de l’instrumentalisation de la justice.

LOUISA HANOUNE

“C’est Hamid Grine qui a politisé le conflit”

  • L ouisa Hanoune, qui a tenu à participer au rassemblement de solidarité avec les travailleurs

du groupe El Khabar devant le tri-

bunal administratif de Bir-Mou-

ment des pouvoirs publics contre des

titres ciblés de la presse privée : “Ils nous ont considérablement affaiblis financièrement. En six mois, des journaux ont perdu 60% de leurs re-

Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE 4 L’actualité en question LE PROCÈS RENVOYÉ, LA MOBILISATION INTACTE Hommes

Par :

S. H.

rad-Raïs, se

cettes publicitaires. Si nous n’avions

montre caté-

pas les reins solides, nous n’aurions

gorique : “Si

pas tenu le coup.”

on muselle la presse, à quoi servira le multipartis- me ? C’est Hamid Grine qui a poli- tisé le conflit en s’attaquant à trois

journaux. Ce ne sont ni El Khabar ni Issad Rebrab.” Omar Belhouchet confirme. Il témoigne de l’acharne-

M me Hanoune acquiesce, compatis- sante. “Ils veulent qu’on parle des scandales ? Eh bien, nous le ferons”, assène-t-elle. Pour elle, il n’est plus question de fermer les yeux plus

longtemps “devant la politique de deux poids, deux mesures ; le pillage

de la publicité ; le siphonnage des de- niers publics…”, au moment où le pays est confronté à une conjoncture

économique épineuse. “ Nous ne pouvons plus nous taire. Si El Kha- bar disparaît, aucun journal n’aura plus de ligne éditoriale libre et les par- tis politiques n’auront plus aucune raison d’exister. Si nous nous taisons, c’est le totalitarisme qui avancera à grands pas, parce que, hélas, il y a un groupe qui a accaparé le centre de dé- cision, dont le secteur de la commu- nication. D’ailleurs, nous n’avons pas besoin d’un ministère de la

Communication”, développe-t-elle. Elle revient sur l’appel qu’elle a reçu, il y a quelques jours, du mi- nistre de la Communication.

“Il a prétendu n’y être pour rien. Je lui

ai répondu : ‘Levez alors la main sur El Khabar.’ Qu’il reconnaisse qu’il a eu tort et qu’il corrige sa démarche.”

Interpellée sur son décryptage de cet appel, la secrétaire générale du PT af- firme que M. Grine semble désar-

çonné par la forte mobilisation au- tour de la cause d’El Khabar. “Il ne s’attendait pas à une telle levée de boucliers ; à une prise de conscience

extraordinaire. Je l’ai constaté lors de mes déplacements dans les wilayas. Les lecteurs d’El Khabar avoisinent le million. Ils sont prêts à le défendre. De toute manière, il faut se mobili- ser pour éviter de fragiliser davantage l’État algérien. Par sa démarche, le

ministre de la Communication met en danger le pays, et non pas les journaux qui disent la vérité. Je ne suis pas venue défendre la démocra- tie, car elle est broyée depuis long- temps. Je suis ici par patriotisme”, analyse-t-elle.

S. H.

CHERIF REZKI, DIRECTEUR DE LA PUBLICATION D’”EL KHABAR”

“Nous sommes sereins, le droit est en notre faveur”

Liberté : Quelle est votre appréciation sur l’issue de ce procès ?

Cherif Rezki : Nous sommes dans notre droit. Aucun article de la loi ne s’applique à ce dossier. Nous sommes sereins.

Propos recueillis par :

S. H.

D’autant plus que la chambre ad-

ministrative n’est pas compéten-

te pour statuer sur la plainte. La plainte introduite par le département de Hamid Grine est sans fondement. D’ailleurs, il est seul, personne ne le

soutient. Pas un homme de loi ne lui donne raison, ni les membres du gouvernement ou des personnalités poli- tiques. El Khabar, en revanche, est fortement soutenu.

Et si la justice est instrumentalisée de telle manière à ne pas fonder le verdict sur les lois ?

À ce moment-là, nous aviserons. Il n’en demeure pas moins que je ne veux préjuger de rien, car je me dois d’avoir

confiance en la justice.

Avez-vous formé une coordination des éditeurs pour gérer la crise ?

Nous n’avons pas encore envisagé cette option. Nous avons une approche en direction des partis politiques et de la société civile pour leur expliquer les enjeux de cette af- faire. Donc, nous poursuivrons nos actions de mobilisation. Il est vrai que la solidarité au sein de la corporation n’est pas entière. Beaucoup de journaux restent à distance car ils ont peur de perdre la publicité étatique.

APRÈS LES DÉCLARATIONS D’ANIS RAHMANI SUR LE GROUPE CEVITAL

Ennahar : le chantage en guise de ligne éditoriale

O n a souvent évoqué le chantage à la publicité exercé par le gouvernement, via le ministère de la Communication et l’Anep, contre les journaux indociles, ceux qui se sont don-

né une ligne éditoriale qui n’agrée pas les tenants du pouvoir. Ce- pendant, un chantage de même type est, quelquefois, exercé dans l’autre sens. Dans ce cas de figure, c’est le média, journal ou chaîne de télé, qui “fait chanter” l’annonceur. Une sorte d’extorsion de fonds qui ne dit pas son nom. C’est ainsi qu’on a vu récemment un journaliste perturber délibérément une conférence de presse d’un opérateur de téléphonie parce que son employeur ne béné- ficiait pas de la publicité de cet opérateur. Si pareil agissement ne date pas d’aujourd’hui, c’est que la presse algérienne a aussi ses “pion- niers” en la matière. Et c’est à l’un d’eux, sans doute le plus rompu à cet exercice plus proche du banditisme que du journalisme, que l’on doit la toute dernière tentative de nuire à un opérateur éco- nomique au motif que celui-ci a décidé de revoir son plan média et de réorienter ses messages publicitaires en fonction de ses be-

soins et de sa stratégie de communication. Il n’est pas utile de men- tionner le nom de l’auteur de cet esclandre : tous les journalistes algériens l’auront identifié, sa réputation de “maître chanteur” étant établie depuis fort longtemps. Mais puisque lui-même ne s’en cache plus et qu’il a décidé de crever l’écran de sa chaîne de télé comme pour nous convaincre qu’il n’a pas changé d’un iota, autant dire qu’il s’agit du directeur du groupe de presse Ennahar, Anis Rahmani, alias Mohamed Mokadem. Ainsi donc, le sieur Mokadem, qui n’a pas ap- précié de voir sa chaîne de télé exclue du nouveau plan média du groupe Cevital, a osé affirmer qu’il croit en des “valeurs” et que son journal “n’est pas à vendre”. Nos confrères savent parfaitement où émarge et à qui obéit Anis Rahmani. Ils savent même comment et par quel canal il est venu à la presse et avec l’aide de qui il a pu mon- ter son groupe de presse. Ils savent aussi que c’est au moyen d’un chantage de même type qu’il a pu réussir, entre autres hauts faits d’armes, la prouesse d’obtenir un chalet à Club-des-Pins alors qu’il exerçait comme journaliste dans un quotidien arabophone qui, et

pour cause, a fini par s’en séparer. Il faut, sans doute, rappeler ici qu’à la suite de la publication d’une fausse information sur Issad Rebrab, il y a une quinzaine de jours, le sieur Anis Rahmani a vite fait de s’excuser par sms, pour ne pas perdre le bénéfice de la pub, lui qui dit “mépriser l’argent” et que, pour autant, le Groupe Cevi- tal a continué à lui octroyer des placards publicitaires. Cela ne l’em- pêche pas de marteler, aujourd’hui, que c’est à cause de la publication de cette information mensongère qu’il se voit exclu du plan mé- dia de Cevital et c’est ainsi qu’il se ravise : il laisse entendre, à pré- sent, que l’information était vérifiée sans nous expliquer ce qui l’avait alors amené à présenter ses plates excuses et même à revendiquer une supposée “amitié” avec le Groupe d’Issad Rebrab. C’est cela Anis Rahmani : pour de la publicité, il peut vous encenser, se mettre à genoux et vous supplier mais, au besoin, il est capable de vous ac- cuser, de vous insulter parce que vous ne lui donnez plus de pub.

LIBERTÉ

LIBERTE Jeudi 12 mai 2016

LE RADAR

Jeudi 12 mai 2016 LE RADAR DE LIBERTÉ 5 PAGE ANIMÉE PAR SOUHILA HAMMADI radar@liberte-algerie.com

DE LIBERTÉ

5

PAGE ANIMÉE PAR SOUHILA HAMMADI

radar@liberte-algerie.com

IMPLIQUÉS DANS UN TRAFIC ET UNE VENTE ILLÉGALE DE BILLETS

Cinq employés du complexe sportif du 5-Juillet licenciés

Jeudi 12 mai 2016 LE RADAR DE LIBERTÉ 5 PAGE ANIMÉE PAR SOUHILA HAMMADI radar@liberte-algerie.com

n À la veille de la finale de la Coupe d’Algé- rie qui a opposé le MCA au NAHD le 1 er mai dernier, les services de sécurité ont mis en échec un trafic et une vente illégale de billets d’accès au stade du 5-Juillet. C’est essentiel- lement sur le quota du MCA que le détour- nement des tickets vers le marché noir s’est exprimé de manière ostentatoire. Les sup- porters, frustrés par l’épuisement rapide des billets aux guichets, ont dû mettre la main à la poche pour payer le droit d’accès au stade à 1 000, voire à 1 500 DA au lieu de la modique somme de 300 DA. La police a alors arrêté dix

personnes impliquées dans la manœuvre. Il s’est avéré, au cours de l’enquête, que le noyau du groupe était formé par cinq em- ployés du complexe sportif Mohamed-Bou- diaf, qui occupaient les fonctions de prépo- sés aux guichets. L’un d’eux a été, d’ailleurs, placé sous mandat de dépôt en attendant le procès. La direction de l’infrastructure spor- tive n’a pas attendu l’issue de la procédure ju- diciaire pour prendre des mesures coercitives à l’encontre des travailleurs “fraudeurs”. De sources qui lui sont proches, nous avons ap- pris que les cinq salariés ont été licenciés.

COOPÉRATION ALGÉRO-FRANÇAISE DANS LE DOMAINE DE LA PROTECTION CIVILE

Formation en médecine de catastrophe

n Dans le cadre de la coopération entre la Protection civile algérien- ne et la Sécurité civile française, des médecins pompiers suivent actuellement une formation en intervention médicale lors des grandes catastrophes, qu’elles soient naturelles ou industrielles ou en temps de crise. Les objectifs de cette action de fonction sont :

l’organisation de la chaîne des se- cours en situations difficiles ainsi que la mise en place de la cellule d’urgence médico-psychologique et de la base logistique. Ces méde- cins officiers, une fois formés en médecine de catastrophe, appor- teront, à n’en pas douter, un sa- voir-faire dans la gestion des ca- tastrophes, notamment dans ses aspects organisation des secours et prise en charge efficace des vic- times.

COOPÉRATION ALGÉRO-FRANÇAISE DANS LE DOMAINE DE LA PROTECTION CIVILE Formation en médecine de catastrophe n Dans

MENACE D’ÉBOULEMENT DE LA FALAISE DE SIDI BOUCIF (AÏN TÉMOUCHENT)

Les travaux de confortement confiés éventuellement à une entreprise française

n La visite du ministre des Travaux publics dans la wi- laya d’Aïn Témouchent, mar- di dernier, s’est présentée comme une opportunité pour aborder le risque d’éboule- ment de la falaise de Sidi Boucif, formée de grès qui s’effrite de jour en jour. Le danger est réel pour les auto-

mobilistes, qui empruntent cet axe menant vers le port de Béni Saf. L’accident, qui s’est produit en février 2015 à Ao- kas dans la wilaya de Béjaïa (6 morts), est encore frais dans les mémoires. Ainsi, en réponse à la sollicitation du chef de l’exécutif de la wilaya sur ce dossier, le membre du

gouvernement a validé l’ins- cription d’une opération de confortement de cette falaise. Il a affirmé qu’il confiera éventuellement le projet au bureau d’études et à l’entre- prise de réalisation française, qui ont pris en main les pro- jets d’Aokas et de la corniche oranaise (Mers El-Kebir).

IL FALLAIT ATTENDRE QU’UN CLIENT FASSE UN GROS DÉPÔT D’ARGENT

Pas de liquidités à la BDL de Constantine !

IL FALLAIT ATTENDRE QU’UN CLIENT FASSE UN GROS DÉPÔT D’ARGENT Pas de liquidités à la BDL

n “Il n’y a pas d’argent” ! C’est ce qu’a annoncé de but en blanc, hier, un agent de la Banque de dé- veloppement local (BDL) située à Sidi-Ma- brouk, à Constantine, aux clients qui étaient là depuis plus de deux heures. En ef- fet, l’agence en question n’avait pas de liquidités et les clients ont été obligés d’accepter la situation. Certains sont repartis sans encaisser leur argent, d’autres ont patienté tou-

te la matinée sans pouvoir

disposer de leur avoir. Deux clients ont décidé de clôturer leur compte, ne supportant plus d’endurer une situation récurrente.

“Vous devrez attendre qu’un client fasse un gros dépôt pour pouvoir retirer de l’argent”, s’est défendu le même agent, à court d’arguments.

SUR UNE CENTAINE DE DEMANDES DE JOURNALISTES REPRÉSENTANT LA PRESSE ÉTRANGÈRE

La tutelle attribue 20 accréditations

Jeudi 12 mai 2016 LE RADAR DE LIBERTÉ 5 PAGE ANIMÉE PAR SOUHILA HAMMADI radar@liberte-algerie.com

n Hier, au rassemblement de solidarité avec les travailleurs

20 confrères ont obtenu offi- ciellement le droit d’exercer.

du groupe El-Khabar devant

Les autres

n’ont certes

pas

le

tribunal

administratif de

reçu une

réponse négative

Bir-Mourad-Raïs,

le minis-

écrite, mais ils n’ont pas eu

couvrir les activités officielles

tion difficile pour

la presse

tère de la Communication a été acculé sur un autre dos- sier. Des journalistes, repré-

sentant dans le pays des titres

l’accréditation non plus. Dès lors, ils n’ont pas la latitude de

des institutions de l’État, du

et

des organes

de presse

gouvernement ni d’intervie-

étrangers,

ont reproché vi-

wer un ministre ou un quel-

vement à

la

tutelle

sa pro-

conque cadre de l’État. “Nous

pension à bloquer les accré- ditations, renouvelables an-

travaillons dans l’informel”, a témoigné l’un d’eux, qui re-

nuellement. Sur une centaine de demandes, déposées en

grette amèrement une situa-

 

janvier

dernier, seulement

nationale.

IL POURSUIT SES ZIARATE DANS LES ZAOUÏAS DU PAYS

Chakib Khelil annoncé chez les confréries de Tlemcen et de Maghnia

n L’ancien ministre de l’Énergie, Chakib Khelil, était atten- du hier à la zaouïa de Sidi Yahia Bensfia, située dans la com- mune de Sidi-Djilali, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Tlemcen. Les préparatifs pour le recevoir allaient bon train. Pourtant, l’accueil n’a pas été définitivement confirmé, jusque dans la mi-journée d’hier. Il semblerait que Chakib Khe- lil aurait aussi pris rendez-vous à la zaouïa de Souani (région de Maghnia) administrée par son ami Mohamed Benhamou, le chef du parti El-Karama. Né le 8 août 1939 à Oujda (Ma- roc), Chakib Khelil a vécu de nombreuses années à Tlemcen.

POUR ACCROÎTRE LA CAPACITÉ DE STOCKAGE DE CARBURANTS À SIDI BEL-ABBÈS

Plus de 15 milliards de dinars débloqués

n Pour faire face aux pertur-

bations dans la distribution de

carburants, un projet d’ex- tension du centre de stocka- ge et de distribution des car- burants de Sidi Bel-Abbès est en cours de réalisation au ni- veau de la zone industrielle. Ce projet, qui a démarré en avril 2013, enregistre actuel- lement un taux d’avancement des travaux estimé à 54%. Une fois achevé, le projet at- teindra une capacité de stoc- kage globale de 880 000 m 3 de carburants (gasoil, essence normal et super), qui seront contenus dans 12 bacs de stockage, et ce, pour une au- tonomie de 30 jours. Le coût des travaux d’exten-

Jeudi 12 mai 2016 LE RADAR DE LIBERTÉ 5 PAGE ANIMÉE PAR SOUHILA HAMMADI radar@liberte-algerie.com

sion du centre confiés à l’en- treprise Metaleng SPA filiale ENCC est de plus de 15 mil- liards de dinars pour un dé-

lai de 36 mois. La date d’achè- vement contractuelle des tra- vaux est prévue pour le mois d’octobre 2017.

Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE 6 L’actualité en question
Jeudi 12 mai 2016
LIBERTE
6
L’actualité en question

LE PROCÈS RENVOYÉ, LA MOBILISATION INTACTE

PÉTITION D’“EL KHABAR”

Cri des hommes libres pour défendre l’Algérie des libertés

  • L e gouvernement a déclaré, par le biais de son ministre de la Commu- nication, une sale guerre contre le journal El Khabar. À travers El Khabar, c’est une guerre qui est dé- clarée contre les titres de la presse

indépendante, la liberté de la presse et les droits de l’Homme en Algérie. Les événements se sont accélérés en moins d’une semaine et le journal El Khabar s’est retrouvé dans une bataille politique sous couvert juri- dique. Le hasard a fait que cela coïncide avec le 3 mai, Journée internationale de la liberté

d’expression, un des principes fondamentaux des droits de l’Homme. Un principe qu’El Khabar considère comme référence principa- le de sa ligne éditoriale dont il n’a pas dévié, quels que soient les circonstances et les chan- tages. El Khabar, qui est né dans un climat po- litique particulier, est l’un des acquis des évé- nements d’Octobre 1988. Il a fait ses premiers pas dans une conjonctu- re difficile durant laquelle des journalistes ont sacrifié leur vie pour la consécration de la dé- mocratie, de la liberté d’opinion, de pensée et d’expression. El Khabar a mené, durant cette pé-

riode, des batailles contre des groupes sangui- naires et obscurantistes et à plusieurs occasions contre les autorités publiques (publicité, contrô- le et poursuites judiciaires, fermeture de sources d’information et redressements fiscaux…) Grâ- ce à son ancrage dans les milieux sociaux, El Khabar a réussi à gagner ces batailles, car son unique appui est le citoyen de l’Algérie profon- de. Et personne d’autre. En réponse à cette cam- pagne féroce que mène le ministre de la Com- munication contre le journal El Khabar, et à tra- vers lui tout journal libre et noble et tout jour- naliste libre, nous, signataires de cette pétition,

exprimons notre refus absolu de la position du ministre de la Communication ou de toute autre partie visant à étrangler ou à tuer toute presse libre. Nous dénonçons avec force ces pra- tiques staliniennes et nous exprimons notre re- fus de toutes les pressions que subit El Khabar. Nous exigeons, également, que cessent tous les harcèlements qui visent la presse et les journa- listes. Nous œuvrons à améliorer les acquis de la liberté d’expression et de la presse en Algé- rie. Téléphone : 021 48 47 67 - Fax : 021 48 44 26 email : elkhabarpetition16@gmail.com

Suite des signataires de la pétition d’“El Khabar”

Mohamed Zikara (Retraité - Alger), Smail Adjrad (Enseignant uni- versitaire - Béjaïa), Bilel Ben Saïd (Alger), Youcef Boumaaza (Ak- bou - Béjaïa), Tahar Gueni (Tizi Ouzou), Mohamed Salah Fakhet (Retraité Sonatrach - Skikda), Ahmed Fekhar (Médéa), Abdelka- der Benmechta (Journaliste à Liberté - Mascara), Ahmed Ziadi (Bat- na), Zayed Lamara (Adekkar), Mustapha Boudour (Jijel), Ousli- mani Zazi (Alger), Salima Saâdi Amokrane (Femme au Foyer - Al- ger), Saïd Hamouda (Citoyen - Jijel), Khaled (Alger), Saïd Tassi- ga (Tigzirt - Tizi Ouou), Elhafid Touahri (Entrepreneur - Beni Maouche - Béjaïa), Hocine Yousfi (Gestionnaire administratif - Hassi Messaoud, Ourgla), Mohamed Younsi (Retraité - Chlef), Mohamed El Aïd Amghar (Béjaïa), Mohand Brikh (Béjaïa), Taha Fouad (Agent d’entretien et assainissement - Jijel), Abdeloua- hab Bakhouche (Chômeur - Babar Khenchla), Mohamed Kheniou (Entrepreneur - Rouached, Mila), Farouk Kandi (Ingénieur d’État à la retraite - Djelfa), Yahia Aghouiles (Feraoun - Béjaïa), Fayçal Soltani (Retraité de l’armée - Annaba), Ali Nessia (Beni Our- tilene - Sétif), Houcine Rouabah (Homme d’affaire - Batna), Ta- har Mokhtari (Ancien Juge/Avocat - Oueld Jellal, Biskra), Salah Bounab (Citoyen - Alger), Layachi Oulehcen (El Onsor - Oran), Makhlouf Khenien (Enseignant secondaire - Constantine), Ha- mid Mameri (Ancien Journaliste/Membre à la Ligue de la Défen- se au Droit d l’Homme - Tipaza), Mériam Hocine (Retraité - Al- ger), Aissa Fellahi (Ex-Député/Coordinateur Régional de Talaie El Houriyet - Sétif), Madjid Sali (Tizi Ouzou), Mehenni Derroua (Retraité - Sidi Aïch, Béjaïa), Nabil Saker (Taref), Noureddine Ha- mache (Alger), Mohamed Brahimi (Cadre du Commerce et de la jeunesse à la retraite - Alger), Belaïd Elhachemi (Fonctionnaire à l’université de Bab Ezzouar - Alger), Saïda Ben Amar (Femme au foyer - Jijel), Abdelkrim Kebabi (Sidi Okba - Biskra), Achour Mek- bel (Alger), Ahcène Louffar (Tizi Ouzou), Samia Khider (Employée Banque - Tipaza), Mourad Mokri (Militant RCD - Akbou, Béjaïa), Ali Abassa (Dirigeant au Front National des Libertés - Mostaga- nem), Abderrezak Ouarezki (Ingénieur - Tizi Ouzou), Abdelma- lek Hassini (Retraité - Constantine), Belkacem Midoun (Retrai- té de l’éducation - Tlemcen), Berraki Badache Naïma (Diffusion El Khabar -Oran), Bouchefra Amina (Diffusion El Khabar - Oran), Mesli Khatim (Commercial El Khabar - Oran), Bachir Imedjdou- ben (Cadre à la retraite - Alger), Chahrazed Baba Ahmed (Avo- cate - Alger), Amar Hassini (Tizi Ouzou), Farid Kadri (Tizi Ou- zou), Salah Hellal (Boumerdès), Chabane Hamlat (Retraité PTT - Alger), Youcef Saâdi (Retraité Sonatrach - Alger), Mebarek Zou- biri (Ancien Militaire - Alger), Nora Rameche (Citoyenne - Skik- da), Mustapha Aït Mehdi (Chef d’entreprise - Béjaïa), Smail Be- namara (Retraité - Tizi Ouzou), Saïd Kennouche (Retraité - Bé- jaïa), Sid Ahmed Akaba (Chef bureau FNA - Médéa), Mansour Harabi (Militant droit de l’Homme et militant FNA - Médéa), Dja- mel Lachbi (Fonctionnaire - Tizi Ouzou), Abderrzak Maârouf (Fonctionnaire - Khenchla), Fateheddine Leghoug (Membre du bureau de wilaya Talaie El Houriyet), Houria Zaabat (Membre d’un Comité Central Talaie ElHouriyet), Ammar Messous (Membre d’un Comité Central Talaie ElHouriyet), Abdelouahab Kouadri (Membre d’un comité central/Critique Politique), Ali Litim (Membre d’un Comité Central Talaie El Houriyet), Messaoud Ben Achour (Membre d’un comité central Talaie El Houriyet), Abdel- ghani Semmar (Coordinateur communal Talaie El Hourieyet - Sé- tif), Elhouas Zerari (Coordinateur Talaie El Houriyet Beni Aziz), Nabil Hachemi (Membre APC Talaie El Houriyet - Sétif), Salah Kouachi (Membre APC Talaie El Houriyet - El Eulma), Brahim Kherfia (Journaliste/ Critique Sportif), Abdelaziz Hamimed (Chercheur Historien et Politicien), Samia Ben Kerra (Membre APC, El Eulma), Abdelkader Atallah (Cadre universitaire/Critique politique), Fayçal Henchour (Avocat), Mantassar Touhami (Co- ordinateur Talaie El Houriyet - Beni Aziz), Nassima Aribi (Dépu- té et membre du Comité Central), Mohamed Tahar Belaïb (Dé- puté et membre du comité central), Hanane Guenoun (Membre du comité central Talaie El Hourieyet), Nalib Ben Sekka (Cinéas- te), Mourad Benchikh (Auteur et scénariste), Toufik Mezaâche (Ac- teur de théâtre), Lamri Kaouane (Acteur de théâtre), Fayçal Douak

(Acteur de théâtre), Zouhir Chaïeb (Membre APC Talaie El Hou- riyet - El Eulma), Abdelmalek Boussahel (Acteur de théâtre), Dja- mel Gherib (Journalise), Hani Mesmoudi (Artiste et acteur pro- fessionnel), Enouri Rekam dit Kamatchou (Artiste et acteur pro- fessionnel), Abdelhamid Chatar (Historien), Yahia Reguig (Ex-prof d’anglais - Dellys, Boumerdès), Abdeslam Alili (Journaliste /En- seignant universitaire - M’sila), Younes Sabri (Abadla-Béchar), M. Mohamedi S. Amokrane (Comptable - Tizi Ouzou), Mahdi Ab- delmoumen (Directeur général), Akacha Charef (Ancien cadre), Nabila Saïdoune (Journaliste à Liberté), Hocine Elouenas (Chef bureau El Watan - Batna), Djamila Belaïd, Alaa Eddine Ifticen

(DG en retraite), Abassa Ali, Abdelaziz Hamadi (Tlemcen), Ab- delhak Brerhi (universitaire et ex-ministre), Abdelhakim Chala, Abdelkader Hmida (Rcd), Abdellah Mohamed Ali, Ab- dennour Mohamed, Abdelaziz Hamdi (Tlemcen), Abdelaziz Lebrara (gérant d’entreprise-Batna), Abdelaziz Sassi (chauffeur- N’gaous-Batna), Abdelhamid Chaïbi (ex-journaliste-Alger), Abdelhamid Cheroune (directeur à la retraite-Biskra), Abdel- kader Hmida (Rcd-Sidi Bel Abbès), Abdelkader Sebaâ (Khe- mis Milina-Aïn Defla), Abdelkrim Chala, Abdelkrim Merzak (adjoint du P/APC Chorfa- RCD-Bouira), Abdellah Abouba- kr (universitaire-Tlemcen), Abdellah Aït Ali Slimane (Aïn El Hammam-Tizi Ouzou), Abdellah Hassas, Abdellah Mohamed Rachidi (prof et journaliste), Abdelmadjid Snaoubar (méde- cin-Oran), Abderrahmane Bouatli (prof-Alger), Abderrezak Dourari (professeur/universitaire), Ahcene Boukraâ (retrai- té-Mila), Ahcene Dhif (responsable de l’Union démocratique et sociale-Skikda), Ahmed Asaad (agent du fisc-Usa), Ahmed Hamadi (entrepreneur-Chlef), Ahmed Kessi, Ahmed Smaïl Yasser (étudiant à la Faculté des sciences politiques), Aïssa Fe- lahi (ex-député), Aït Ayder Akli Ouali (élu à la wilaya de Tizi Ouzou), Alaa Eddin Iftissan (directeur général en retraite), Ali Belarbia (Draâ Ben Khadda-Tizi Ouzou), Ali Inouri, Ali Ma- may (retraité-Alger), Ali Yedou (journaliste), Ali Zerouki (di- recteur à la retraite-Tizi Ouzou), Aliane Mzayeb (Alger), Alik- chi Achref, Alikchi Mohamed, Alikchi Nasreddine, Alioua Oth- mane (Alger), Alleche Mouloud (Tizi Ouzou), Amar Bensid- houm (militant politique et enseignant au CEM), Amar Che- kar (journaliste), Amar Fedjkhi (journaliste à El Watan), Amar Fouchel (Alger), Amar Mehamdi (ex-correspondant, journa- liste El Khabar), Amina Barkati (avocate-Béjaïa), Amirouche Bouchra, Amrane Hammiche (architecte), Abdellah Ha- draoui (Tiaret), Arezki Bouhemam (conseiller juridique), Ayoun Raja, Belaïd Djadel, Belala, Belhouan Ibrahim, Belkha- tir Karim, Bellas Lahcen, Bellehouan Mohamed Cherif, Bel- mokhtar Karim, Ben Aliouche Ahmed, Ben Chadli Ali, Ben Hamlaoui Zoubir, Ben Kada Mohamed Lamine, Ben Logha- me Mokhtar (w. Tlemcen), Ben Turki Saber, Benyoub Djila- li (journalise à Liberté), Benamar Megdad (responsable orga- nique au Parti des travailleurs-Mascara), Bentaleb Bassem, Be- nyoub Djilali (journaliste à Liberté), Bilal Hamza, Billas Lah- sen, Bouafia Adlan, Boualem Aïssaoui (Alger), Bouassida Re- douan, Boughouat Amal, Bouhnik Ali (inspecteur d’éducation), Bousmar, Bouzid Khaled, Bouzidi Abdelhamid (retraité-Bis- kra), Brahim Abdessoulaimene (retraité-Oran), Brahim Raya (auteur-Tizi Ouzou), Brihmat Sidali, Chaaben Djebbouri, Chaa- lal Nasser, Chaban Djebouri, Chaoui Nassereddine, Chaouïb Boudjeryou (commerçant-Mila), Charef Oukacha, Cherif Laïchi (journaliste-Blida), Chial Abdelkrim, Daoud Mohamed, Debah Yacine, Dehimi Mohamed Larbi, Dib Boudjemaa, Dib Nouar, Djaballah Khaled, Djamel Aïrab (commerçant-Tlem- cen), Djamel Kertous, Djamila Belaïd, Djilali Hamami (avo- cat-Béjaïa), Dr Bensaoula (Annaba), Douamane Saïd (prof uni- versitaire-Tizi Ouzou), Dr Zerrouki Djamel, Elhabib Hadji (w.Naâma), Elhadi Houam (agence immobilière), El-Hanafi Ayken, El-Hassan Kitoune, Elwenas Houcin, Fares Mahdi, Fa- rhat Hamadane (gérant-Canada), Farhat Mohand (retraité), Farid Abdeladhim (journaliste à Liberté), Farid Boudrim (Maghnia-Tlemcen), Fatah Harkat (cadre bancaire- Alger), Fa-

teh Bensaa (Aïn Mlila-Oum El Bouaghi), Fayçal Djghader (fonctionnaire-Skikda), Feraj Azouz, Ferchichi M’barek, Fer- fache Rabah. S (Constantine), Ferhat Hamdan (gérant-Cana- da), Ferhat Mohand (retraité), Ghawas Ilyas, Grain Zoubir, Ha- cene Seddiki (retraité), Hachemi Serrir (ingénieur d’énergie), Haddad Ahmed (fonctionnaire- Béjaïa), Hakim Messaoudi (journaliste), Hamachi, Hamid Ouamar (Boumerdès), Hamid Tahri (journaliste El Watan), Hamlawi Ismaïl, Hamou Ake- jtal, Hamza M’barek (Mostaganem), Hocine Hanni (cadre-Al- ger), Hocine Timerjine, Ibn Abibakr Noureddine (Ghardaïa), Idir Takka (commerçant-Akbou-Béjaïa), Ihadden Djilali (éducation-Béjaïa), Kacha Smaïl, Kacimou Yous (ingénieur- Béjaïa), Kahina Mehiou, Kahlouch Lilia, Karim Kachir Ameur (retraité-Tizi Ouzou), Karim Karim, Kastli Mehdi, Kelkoula Samir, Khaled Ikhlef, Khanchoul Houcin, Khelifi Rafik, Khli- fa Chiba (retraité-Boumerdès), Laâdjali Aïn Elhayat, Lahcen Ikhlef, Lebaïli Abdessetar, Lounes Ouassa (militant Ffs-Azze- foun-Tizi Ouzou), Mouhamdi Si Moukran, Madjid Abbas (en- traîneur sportif-Alger), Mahdi Ben Abdelmoumen, Mahfoud Mharka (Ouargla), Makhlouf Ben Hamma (retraité-Béjaïa), Malika Benchebla Harkat (ingénieur en géologie-Alger), Mansour Yahyaoui (Tiaret), Mansouri Belkhacem (instituteur- Tizi Ouzou), Mardji Rachid, M’barak Ferchichi (Alger), Med Merzak, Meghazi Aïssa, Meghlaoui Samah, Mendili Moussa (Alger), Mensouri Belkacem, Merji Rachid (Béjaïa), Mesaad Kouider, Meziane Amlikchi, Meziane Meziane (syndicaliste), Meziani Hassan, Mohamed Aouchet, Mohamed Bousetta (jour- naliste-Mila), Mohamed Kendira, Mohamed Laridi (Batna), Mohamed Menghouchi, Mohamed Rakeb, Mohamed Saadi (écrivain), Mohamed Seddik Mokrani (journaliste-Mila), Mohamed Sghir Hanssali (employé aux œuvres universitaires- Bordj Bou Arréridj), Mohand Agharmiou (Tizi Ouzou), Mo- hand Saïd Kabane (technicien de santé-Tizi Ouzou), Mouloud Talbi (Tizi Ouzou), Mourad Chibane (Liberté), Mourad Saa- doudi (Alger), Moussa Abdi (député FLN-Chlef), Chabi Ab- delhamid, Henni Houcine, Menasser Souhil, Saadoudi Mou- rad, Mustapha Cherifi (cadre retraité-Air Algérie), Mustapha Talbi (cadre sup-retraité), Mustapha Tamdjirt (militant FFS- Azzefoun-Tizi Ouzou), Nabil Boubkeur (réalisateur de films documentaires-Alger), Nabila Saadoun, Nacereddine Amari (juriste-Blida), Nacira Bekaya (médecin), Nadir Allef (respon- sable des achats), Nadjiba Abed (ingenieur en Informatique- Batna), Nadjmeddine Bousmina (enseignant retraité-Mila), Nora Laaloui, Ouabed Boubekeur, Ouali Sahir (inspecteur d’as- surance), Oualid Gheraïbia (écrivain-Alger), Ouamar Saou- di (secrétaire national au RCD), Ould Abdallah Bouziane (as- sociation des retraités de Sonatrach), Rabie Ayat (Annaba), Ra- chid Hamadou, Rachid Hamou, Rachid Khandoudi, Rachid Khandoudi, Redouane El Aoufi (El Khabar-Alger), Rehab Dja- mel, Saadi Amoukran Salima, Saadi Youcef, Saâdi Kenza (uni- versitaire, Alger), Saâdi Siham (cadre comptable-finances, Al- ger), Sadek Yous (pharmacien-Béjaïa), Saghouil Samir, Sah- ki Attef, Saïd Ladjadj (infirmier-Tizi Ouzou), Saïd Medjour, Saïd Rabia (journaliste à El Watan), Salah Yermech (journa- liste, collaborateur d’El Watan-Tizi Ouzou), Salem Moussa (Ta- mezguida-Médéa), Salim Chabani (Jijel), Salim Hamat (Da- nemark), Samia Rahem (femme au foyer), Samir Adouane, Sa- mir Hassani (Khemis Miliana-Aïn Defla), Samir Houassine, Seraj Farid, Sid Ahmed Kerzabi (retraité- ministère de la Cul- ture), Sid Ali Mihoub (retraité-Sétif), Sidi Ali Chaïbi (journa- liste, correspondant-Chlef), Slimane Abourie (industrialiste- Ghardaïa), Slimane Saïdani, Smaïl Kacha, Sofiane Cheroune (biologiste-Biskra), Souhil Mnasser (président d’entreprise), Souissi Nadjib, Tabbiche Noureddine (directeur d’école-Sé- tif), Takourabt Zohir (Béjaïa), Tighlit Farhat Rabah (étudiant- Tizi Ouzou), Toufik Aalilat (ex-cadre- secteur privé-Béjaïa), Yani Riadh, Youcef Makhlouf (ingénieur à la retraite-Béjaïa), Zahra Djoudi, Zaoui Boucetta (militaire retraité-Souk Ahras), Zerrouki Djamal (Hizb Talaie El houriyat-Mascara).

LIBERTE Jeudi 12 mai 2016 L’actualité en question 7
LIBERTE
Jeudi 12 mai 2016
L’actualité en question
7

EMPRUNT OBLIGATAIRE

Les Algériens de France dénoncent une opération de racolage

Des représentants de la diaspora ne comprennent pas que l’État leur demande de mettre la main à la poche alors qu’il a auparavant concocté une Constitution qui les excluait de la sphère de décision politique.

L es Algériens de France refusent de servir de vaches à lait unique- ment. Leur mise
L es Algériens de France refusent de
servir de vaches à lait unique-
ment. Leur mise à contribution
dans l’opération de l’emprunt
obligataire lancée par l’État en
avril dernier les offusque. “Évi-
demment que nous avons le devoir comme tous
les Algériens de prendre part à l’effort de dé-
veloppement natio-
De Paris : SAMIA
LOKMANE-KHELIL
nal, surtout en temps
de crise. Mais nous
demander mainte-
nant de mettre la main à la poche, alors
qu’une Constitution, votée il y a quelques
mois nous dénie le droit d’être des citoyens à
part entière, me paraît scandaleux”, réagit Na-
bil Mati, président de l’association Trait
d’Union 93.
Ce dernier a reçu il y a une semaine un cour-
rier du consulat de Bobigny, près de Paris, lui
demandant de servir de relais auprès des Al-
gériens de sa circonscription, afin de les
convaincre de souscrire à l’emprunt. “La
moindre des choses aurait été de nous réunir
pour débattre du sujet. Mais comme d’habitude,
le rôle qui nous est dévolu consiste uniquement
à appliquer les instructions”, déplore M. Mati,
en dénonçant “une opération de racolage”. En
Les Algériens de France refusent de souscrire à l’emprunt obligataire lancé en Algérie.
D. R.
décembre dernier, son association signait
avec une dizaine d’autres organisations de
l’émigration un manifeste où ils avaient appelé
les autorités à renoncer aux amendements du
projet de la loi de la Constitution excluant les
Algériens de l’étranger d’accession aux hautes
fonctions de l’État. Mais le texte a été voté dans
son intégralité, sans égard aux remous et au

rejet suscités au sein de la diaspora. “Ces amen-

dements anticonstitutionnels ont contribué à créer un fossé entre les expatriés algériens et leur pays d’origine. Des millions d’individus ont été traités avec mépris, exclus de manière défini- tive de la communauté nationale alors qu’ils portent l’Algérie dans leur cœur et contri- buent déjà à leur manière à son bien-être”, ex- plique, pour sa part, Youghouthen Ayad, président de l’Association des Algériens des deux rives et de leurs amis (Adra). Il rappelle à ce sujet l’ampleur des transferts sociaux effectués par les Algériens de France.

“Oui à la solidarité. Mais nous avons aussi notre mot à dire”, fait-il savoir assez révolté. Commentant l’opération de l’emprunt obli- gataire elle-même, il estime qu’il est risqué de financer un État, dont la seule prouesse consiste à avoir vidé les caisses, à cause d’une gestion aléatoire et à une corruption massive.

“Aucun projet d’investissement digne de ce nom

n’a été réalisé”, note notre interlocuteur. Pis, il considère que ce gouvernement a du cu- lot en demandant à la population de l’aider fi- nancièrement, alors que des ministres cher- chent à planquer leur argent ailleurs.

S. L.-K.

L’INDICE DE CONFIANCE DES CHEFS D’ENTREPRISE POURSUIT SA CHUTE

Le moral des patrons au plus bas

L’ indice de confiance global, tous sec- teurs d’activité économique confon- dus, des chefs d’entreprise poursuit la

tendance baissière observée depuis décembre 2015. Selon l’enquête des chefs d'entreprise du mois de mars 2016, “l'indice de confiance” af- fiche une valeur de -11, contre -9 en février et -7 en janvier. Les indices de tous les secteurs sont dans la zone négative à l’exception de celui des in- dustries agro-alimentaires (IAA) qui affiche une valeur positive de +2, enregistrant une augmentation significative de 39 points par

rapport au mois de février. Pour les autres in- dustries hors agroalimentaires, l’indice repasse dans la zone négative. Il a enregistré une ré- gression de 13 points, passant de +2 en février 2016 à -11 en mars de la même année. C’est le cas aussi pour le secteur du BTPH (Bâti- ment, travaux publics, hydraulique) dont l’indice a perdu 17 points chutant de -2 à -16 durant la même période. Celui des services a connu une relative amélioration affichant une valeur de -8 en mars dernier, contre -19 le mois d’avant. L’examen des résultats par ré- gions géographiques indique que l’indice de

confiance des chefs d’entreprise a régressé, au mois de mars, de 18 points pour la région Ouest et de 3 points seulement pour la région Centre, par rapport au mois précédent, tout en restant dans la zone négative (région Ouest passant de -1 en février à -19 en mars) et région Est passant de -19 en février à -16 en mars. Ce climat morose trouve son explication dans les réponses des chefs d’entreprise. Le FCE évoque le ralentissement de l’activité pour expliquer la forte chute de l’indice de confian- ce global des chefs d’entreprise. “En effet, les perspectives de production et les carnets de com-

mandes affichent respectivement des valeurs de +4 et de -27 au mois de mars, soit une baisse de 5 points pour la production et de 2 points pour les commandes”, par rapport au mois de février. L'enquête mensuelle, baro- mètre des chefs d'entreprise, est un sondage réalisé par Internet. L'indice de confiance des chefs d'entreprise est le résultat le plus connu de l’enquête. Il est calculé à partir de trois questions concernant les perspectives de production, le volume des commandes et le ni- veau des stocks.

MEZIANE RABHI

EN PRÉSENCE DE REPRÉSENTANTS DE L’ARPT

Ooredoo réussit ses tests de la 4G et confirme son leadership technologique

n Quelques jours seulement après avoir déposé son dossier de soumission relatif à l’appel à la concurrence pour l’octroi des licences d’établissement et d’exploitation de réseaux publics de télécommunications mobiles de quatrième génération (4G), Ooredoo annonce avoir réalisé avec succès des tests de la 4G mobile. En présence des représentants de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT), les essais ont été réalisés avec succès en partenariat avec Nokia, atteignant la vitesse maximale de 75Mb/s. À noter que la 4G permet des améliorations considérables en termes de vitesse de téléchargement, de TV sur mobile, de streaming ou d’appels voix en qualité HD par exemple. Afin de préparer toutes ces évolutions, Ooredoo avait déjà effectué avec succès une série de tests 4G en environnement confiné confirmant ainsi ses capacités techniques et humaines à relever ce challenge. En attendant les attributions provisoires des licences 4G par l’ARPT, Ooredoo s’engage à renforcer son leadership technologique afin d’offrir aux clients le meilleur réseau, une couverture réseau optimale et des services à haute valeur ajoutée pour l’économie nationale.

LE MINISTRE DES TRAVAUX PUBLICS À ORAN ET À AÏN TÉMOUCHENT

“Plus de place aux étrangers”

  • D epuis 2012, le secteur des travaux publics de la wilaya d’Oran a bé- néficié de plusieurs projets struc-

turants d’un montant de 4 000 milliards de centimes. Pour sa troisième visite d’inspection et de travail, Abdelkader Ouali, le ministre des Travaux publics, a inspecté, mardi, le chantier de la nou- velle corniche où les travaux de réali- sation de la liaison RN2 avec les CW44

et 45 au niveau de la base navale d’El- Marsa ont atteint un taux d’avancement de 75% afin d’améliorer la fluidité de la circulation, surtout pendant l’été. Il s’est ensuite rendu au port d’Oran où il n’a pas mâché ses mots en constatant la lenteur des travaux de confortement de la jetée du port. “L’argument de la pé- nurie du ciment ne tient pas la route. Il s’agit d’un projet du gouvernement, et non d’un particulier. Il suffit de présen-

ter votre commande au ministère qui

prendra les mesures nécessaires”, s’in- surge Abdelkader Ouali, et d’instruire la directrice de la DTP de la wilaya d’Oran de lui envoyer un rapport hebdomadaire sur ce dossier. Quant à l’extension du terminal à conteneurs du port, et après une inspection à bord d’un bateau, le mi- nistre a exprimé sa satisfaction quant aux efforts fournis par le groupe algéro- chinois chargé des travaux et rappelé les retombées économiques de cet espace. En effet, le projet sera livré dans les dé- lais, soit en juin 2017, puisque 22 cais- sons sur les 42 prévus ont été immergés à 15 mètres de profondeur. En outre, les travaux de rempiètement des quais Co- nakry et Sénégal avancent lentement mais sûrement. En début de journée, le ministre était à Aïn Témouchent où il a fustigé les aventuriers parmi les en-

trepreneurs qui exhibent leurs certificats de qualification en l’absence de moyens nécessaires pour la réalisation des grands

projets de travaux publics. Usant du même ton, le ministre a avoué qu’à l’ave- nir, tout projet de réalisation d’une au- toroute ne sera confié qu’aux entreprises nationales, ‘‘mais encore faudra-t-il que les bureaux d’études soient à la hauteur’’. À Béni Saf, il a annoncé le lancement prochain de l’année des bureaux d’études après celle de la réorganisation des chantiers et des organigrammes de suivi des chantiers. ‘‘Nous avons pris une décision : à la suite de toute fissure d’une route, le tricheur rendra des comptes. Et nous avons les moyens tech- niques qui nous permettront de connaître les véritables causes qui ont conduit aux malfaçons.”

N. BENABBOU/M. LARADJ

8 L’actualité en question Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE
8
L’actualité en question
Jeudi 12 mai 2016
LIBERTE

L’APW D’ALGER A VOTÉ HIER EN PLÉNIÈRE UNE RÉSOLUTION

Les incohérences du Pdau seront levées

La Duch d’Alger est interpellée pour prendre sérieusement en charge les doléances des citoyens et non pas pour les laisser moisir dans les tiroirs.

  • L a mouture finale du Plan directeur d'aménage- ment et d'urbanisme de la capitale, qui a essuyé ces derniers jours un tir nourri d’acerbes cri-

tiques de la part des citoyens qui ont formulés 1 700 doléances, a été pré- sentée hier matin, aux membres de l’APW d’Alger réunis en session ordinaire, pour examen et appro- bation. Immédiatement après l’exposé du Duch d’Alger, le président de l’APW d’Alger, Karim Bennour, décide de répondre favorablement aux inter- pellations des Algérois. À ce titre, il a tenu à rassurer les ci- toyens quant à la prise en charge réelle des réserves qu’ils ont émises à l’effet de rattraper les insuffisances et corriger les aberrations du Pdau. En effet, le premier responsable de l’APW a demandé au président de la commission de l’urbanisme M. Safi, et ce, en présence du wali Abdelka- der Zoukh et prenant à témoin la presse et l’assistance, d’introduire et de soumettre au vote une résolution devant prendre en charge l’ensemble

des réserves des citoyens et lever les incohérences constatées dans la ver- sion finale du Pdau. Chose faite et qui a suscité, faut-il le souligner, l’ad- hésion totale et l’ovation de l’en- semble des membres de l’APW et

Liberté
Liberté

des 57 maires de la capitale. L’his- toire retiendra l’engagement solen- nel et le dévouement ineffable de Ka- rim Bennour en faveur de la popu- lation algéroise. Expliquant d’une fa- çon technique comment peut-on rattraper et corriger les “bévues” du Pdau, le président de la session plé- nière, tout en relevant l’importance de disposer d’un tel outil réglemen-

Le président de l’APW d’Alger rassure les Algérois.

taire de gestion urbaine, a clairement signifié que le plan d’occupation de sol de chaque commune corrigera la version controversée du Pdau :

“Toutes les omissions signalées dans la version finale de cet instrument de planification spatiale de la capitale se- ront rattrapées par les fiches de POS qui seront établies pour chaque com- mune. Je rassure donc nos citoyens

que toutes leurs doléances seront

prises en considération par la Duch”. Au demeurant, cet engagement qui se veut politique n’est pas du tout aléatoire, du fait que la veille, soit ce mardi, l’APW a organisé une confé- rence autour de la teneur du Pdau d’Alger, où les élus ont pu s’impré- gner du contenu et d’éventuelles retombées qu’induiront ces cha-

pitres de ce projet d’aménagement. Mieux, et à l’occasion, il y eut la pré- sence d’experts d’audience interna- tionale. Ces derniers ont effectivement ap- porté des réponses claires aux ques- tionnements soulevées par les élus pour défendre l’intérêt de la popu- lation algéroise. Se voulant rassurant,

l’orateur dira qu’indépendamment de ce qui a été dit sur le Pdau, ce do- cument de référence sera d’une grande utilité pour le développement de la capitale. “Cet outil, qui n’est qu’à ses débuts, est appelé à se par- faire afin de corriger les déséqui- libres signalés ici et là.”

D’ailleurs, le président de la com- mission de l’urbanisme à l’APW a insisté, lors de la lecture des re- commandations, que les services compétents chargés de l’élabora- tion du plan d’occupation du sol sont interpellés afin d’accélérer le pro- cessus, et ce, dans l’optique de ne pas pénaliser encore le citoyen. À signaler au passage qu’un maire nous a confié avoir délibéré à blanc. Sans commentaires. Espérons, cet- te fois-ci, à la faveur de l’engagement politique de l’APW d’Alger, que la Duch d’Alger prendra sérieusement en charge les doléances des citoyens et ne les laissera pas moisir dans les tiroirs.

HANAFI H.

SÉMINAIRE INTERNATIONAL SUR LA LUTTE CONTRE LA CONTREFAÇON

1,151 million d’articles saisis par les douanes en 2015

  • L e bâtonnier des avocats de Béjaïa, M e Dje- nadi Mohand Saïd, a parfaitement ré- sumé, hier, à l’ouverture du séminaire in-

ternational sur la lutte contre la contrefaçon, les objectifs de ce rendez-vous : “La contrefa- çon est un phénomène d’ampleur international qui se hisse au rang du terrorisme. L’Algérie a parcouru une étape importante dans le domaine législatif et institutionnel dans le but de conte- nir et de résister à la contrefaçon sous toutes ses formes. Malheureusement, force est de consta- ter actuellement une circulation effrénée des produits contrefaits, qui cause de grands dom- mages aux parties dans la relation commerciale qu’il s’agisse des producteurs ou des consom- mateurs”, dira-t-il lors de son intervention in-

troductive. Outre une dizaine de conférenciers, venus de France, de Tunisie, du Maroc et de toute l'Algérie, le wali de Béjaïa Ould Salah Zi- touni, le recteur de l’université Abderrahma- ne-Mira et des élus locaux étaient présents à ce séminaire. La première communication ayant pour thè- me “La pénalisation du phénomène de la contrefaçon des marques commerciales : causes et dangers” fut présentée par le docteur Djal- lal Messad de l’université Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou. Durant sa judicieuse inter- vention, l’orateur mettra notamment en exergue les raisons ayant entraîné la contre- façon : “Il y a l’évolution technologique et l’ou- verture du marché et de l’économie. Ce fléau

touche, entre autres, le secteur de la pharma- cie, les produits cosmétiques et les pièces de re- change pour véhicules. Les conséquences sont désastreuses pour l’économie de nombreux pays producteurs et exportateurs. L’Asie est la plaque tournante de la contrefaçon. La chine, comme exemple, fabrique tout. Et l’Afrique est désormais victime de ce phénomène”, a-t-il sou- ligné. La communication “La contrefaçon, un phé- nomène d’ampleur international qui se hisse au rang de terrorisme” a été abordée par Karim Krid (Cacqe Constantine). “La contrefaçon touche beaucoup de secteurs ; elle s’est diversi- fiée et développée. La contrefaçon est un délit, les entreprises se voient spoliées de leurs efforts.”

Et pour conclure, l’orateur donnera des chiffres alarmants : “Selon les statistiques des Douanes algériennes, 1,151 million d’articles fu- rent saisis en 2015. Les produits alimentaires représentent 64,41%. 32% des produits contre- faits proviennent de Chine. Ce phénomène touche 10 à 15% de l’économie mondiale.À noter que d’autres communi- cations, à l’image de celle que présentera M me Blandine Poidevin, avocate aux barreaux de Lille et de Paris‐ France, sur “La contrefaçon à l’ère du numérique”, meubleront les deux journées de ce séminaire, dédié à la lutte contre la contrefaçon.

A. HAMMOUCHE

SEULEMENT 16 TOURISTES ONT VISITÉ TAMANRASSET EN 2016

Derniers gémissements d’un tourisme mourant dans l’Ahaggar

  • L e tourisme se meurt à Taman- rasset. Une déclaration qui sonne comme un énième cri de

détresse lancé à l’adresse des auto- rités en panne d’alternatives et d’am- bitions hors hydrocarbures. Loin des promesses sans lendemain et des discours fastidieux prononcés à tout bout de champ sur ce secteur agonisant, les tour-opérateurs de cette wilaya désespèrent en l’absen- ce d’une réelle volonté en mesure de relancer l’activité touristique dans cette région réputée être la capitale du tourisme saharien. Une véri-

table calamité s’est abattue sur eux en comptabilisant leur 6 e saison de vaches maigres. Selon les statistiques en notre pos- session, le nombre de touristes étran- gers qui ont visité Tamanrasset est passé de 98 en 2014 à 93 en 2015 et seulement 10 durant les quatre pre- miers mois de l’année 2016. S’agis- sant des touristes nationaux, ils étaient 1783 en 2014, 59 en 2015 et 6 en 2016. Les statistiques donnent sérieusement froid dans le dos. Les chiffres avancés par la direction locale du tourisme et de l’artisanat

laissent clairement comprendre que la relance de ce secteur n’est aucu- nement au centre des préoccupa- tions des tenanciers du pouvoir et encore moins du ministère de tutelle, qui ne semble guère être interpellé par les 68 agences de voyages me-

nacées de mettre la clé sous le paillas- son. En se déclarant sinistrés, les tour- opérateurs de l’Ahaggar broient du noir et en ont marre des promesses non tenues. “La plupart des agences de voyages de Tamanrasset ont plié bagage pour se rendre à Djanet où les

conditions professionnelles sont ré- unies. Le tourisme est le parent pauvre de cette wilaya livrée à toute forme de brimades administratives. À commencer par la Zest (zone d’ex- pansion des sites touristiques) qui bute sur l’indécision des autorités lo- cales, bien que l’assiette du projet ait été dégagée depuis novembre 2013, date de sa délocalisation vers la sor-

tie nord de la ville”, s’indigne-t-on. La Zest qui s’étale sur 45 ha “ne s’im- pose pas comme priorité à l’heure ac- tuelle”, estime le wali de Tamanras- set, Belkacem Silmi, qui a fait part

d’une importante enveloppe finan- cière accordée par l’État dans le cadre de l’amélioration urbaine et la réalisation des infrastructures de base. Il est à noter par ailleurs que le parc touristique de Tamanrasset compte 11 campings et 8 hôtels, dont deux relevant du public. Toutefois, la quasi-totalité de ces infrastructures sont décrépites et ne répondent plus aux normes, à l’exemple de l’hôtel Tin Hinan qui se trouve dans un état de délabrement très avancé.

RABAH KARECHE

LIBERTE Jeudi 12 mai 2016 L’Algérie profonde 9
LIBERTE
Jeudi 12 mai 2016
L’Algérie profonde
9

LE GUITARISTE ET CHANTEUR NIGÉRIEN BOMBINO À “LIBERTÉ”

LIBERTE Jeudi 12 mai 2016 L’Algérie profonde 9 LE GUITARISTE ET CHANTEUR NIGÉRIEN BOMBINO À “LIBERTÉ”
…SORTIR…
…SORTIR…

17 e Festival culturel européen en Algérie jusqu’au 21 mai

n Soirées musicales : à partir de 19h, à la salle Ibn Zeydoun (Oref) Jeudi 12 mai, le Portugal présentera l’une des nouvelles voix du Fado, Claudia Madur. n Vendredi 13 mai, concert de jazz avec les Autrichiens Michaela Rabitsch et Robert Pawlik. Il y aura une deuxième représentation au Théâtre régional de Annaba, le 14 mai, à 19h. n Samedi 14 mai, la Roumanie présentera l’ensemble de musique de chambre le Romanian Trio.

Projections

n Tout au long du festival, l’Allemagne présentera au jeune public, la série Le monde merveilleux des contes des frères Grimm, à la salle Mohamed Zinet (Oref). vendredi 13 mai, projections de Dame Hiver, à 15h, et Le roi Grenouille, à 17h. l’après-midi du samedi 14 mai, sera marquée par la projection de «La belle au bois dormant» à 15h, et «La petit table, l’âne et le bâton» à 17h.

Théâtre

n Présentation de la pièce théâtrale «Quand l’ombre passe sur les traces de Mohamed Dib» du théâtre d’Illusia (Finlande), à la salle «Le petit théâtre» (OREF), à 14h et 16h.

Conférences

n Dans le cadre du Festival culturel européen en Algérie, l’Institut français d’Alger (IFA) organise une conférence-débat autour de “Un rêve d’intégration : et la culture ?”, le jeudi 12 mai, à partir de 17h. La rencontre sera animées par Anne- Marie Autissier, spécialiste des politiques culturelles, et éditrice de la revue Culture Europe International et Alexandre Heully, fondateur et directeur de publication du magazine “Cafébabel.com”.

n Le café littéraire de Béjaïa organise une rencontre autour de l’ouvrage collectif «Femme ici ou ailleurs», en présence des auteures ayant contribué à l’écriture de ce livre. La rencontre aura lieu le samedi 14 mai, à partir de 14h, au théâtre régional de Béjaïa.

LIBERTE Jeudi 12 mai 2016 L’Algérie profonde 9 LE GUITARISTE ET CHANTEUR NIGÉRIEN BOMBINO À “LIBERTÉ”

“Ma musique exprime ma colère face aux injustices que subissent les Touareg”

Bombino, alias Omara Moctar, est ce petit génie du blues et de la guitare, né au Niger, issu du peuple nomade targui, qui a subjugué par son talent des fans hors frontières et toutes générations et nationalités confondues. Découvert par hasard à l’occasion du tournage d’un documentaire sur la ville d’Agadez où sa famille nomade avait élu domicile pour un moment, son talent fut une révélation, et à partir de là, sa notoriété s’est développée et il a conquis le cœur des fans partout où il se produisait. Et la demande n’en est que grandissante de jour en jour, puisque de retour d’une tournée d’un mois et demi aux États-Unis, le voilà à Alger pour repartir juste après en Asie. En marge de la soirée d’ouverture du Festival culturel européen, Bombino nous a accordé cet entretien.

Liberté : Comment est né ce pen- chant pour la musique ? Bombino : Je pense que c’est inné.

Mais il y a aussi une influence de

Entretien réalisé par :

SAMIRA BENDRIS

grands

musi-

ciens africains que j’adore comme Ti- nariwen et Ali Farka Touré. J’ai été également influencé par du blues et du rock de grands noms tels que Jimi Hendrix, John Lee Hooker, Jimmy Page, Dire Straits… Ma musique est un travail hérité de toute cette musique qui m’a ac- compagné dans mes composi- tions, et aussi un mixage person- nel avec ma touche targuie no- made.

Dans votre musique, nous sentons à la fois de la révolte et de l’apai- sement ...

Oui, vous avez raison. La musique est pour moi non seulement un art qui m’anime au plus profond de moi, mais c’est aussi et surtout un moyen qui me permet d’expri- mer ma colère face à des situations d’injustice et de haine que subit le peuple targui partout où il est éta- bli – et vous savez que les Touareg sont un peu partout autour de nous et pas uniquement dans le dé- sert algérien. Des nomades sont persécutés par des gouvernements injustes, des fa-

Louiza Ammi-Liberté
Louiza Ammi-Liberté

milles sont aveuglément pour- chassées par des gens qui les consi- dèrent comme intruses ou une race inférieure qui ne mérite pas de vivre décemment… Oui, je me révolte et je m’insurge contre tout cela dans ma musique, mais je préfère le faire de façon se-

Bombino, à l’ouverture du 17 e Festival européen

reine et dans l’apaisement, car je considère que la violence n’en- gendrera qu’une autre violence qui n’en sera que plus destructrice, alors que l’art et la musique inter- pellent les consciences et appellent à la paix qui est la clé de tous les drames…

Vous avez animé un concert à la salle Ibn Zeydoun (lundi 9 mai, à l’ouverture du Festival européen, ndlr), un mot sur votre retour en Algérie…

Vous savez, l’Algérie est mon pays d’adoption et presque de naissan- ce je dirais… Toute ma famille est ici à Tamanrasset, et c’est de là que tout a commencé pour moi… Le drame de la persécution de ma famille et de tous les autres qui ont fui me hante encore, et c’est pour eux que je continue de revendiquer justice… J’en appelle aussi ici à la conscien- ce et à la justice de l’Algérie… Les po- pulations qui vivent aux frontières, à Tamanrasset ou ailleurs, ont droit à plus de considération et à des conditions de vie décentes : des écoles pour les enfants, des routes goudronnées, des centres de soins… Par ma musique, j’essaye de toucher les cœurs et de calmer les esprits.

Pourquoi ce pseudo de Bombino ?

C’est venu tout simplement dès le début de ma carrière de guitariste. Vous savez, j’ai commencé à jouer de la guitare très jeune, d’où ce mot italien Bombino que m’ont attribué mes amis et mon entourage, et il est resté avec le temps… Maintenant, même si je ne suis plus très jeune, je ne peux ni ne veux m’en défaire…

S.

B.

(à suivre)

A.

Z.

aminzaoui@yahoo.fr

jouer avec mon corps ! La magique voix du muez- zin Bilal en appelant à la prière de l’aube a éveillé mon cœur. Elle a réveillé une partie de mon corps. Quelques années plus tard, mon grand-père ma- ternel est parti au pèlerinage, il fut le premier pè- lerin du douar. Impatiemment, j’attendais son re- tour. Je souhaitais qu’il ramène avec lui une pho-

to de Bilal, Bilal le vrai, Bilal El-Habachi, celui qui a levé le premier appel à la prière. Je pensais que ces gens, à l’image de Bilal El-Habachi, ne sont, et ne seront, jamais touchés par la mort. Je l’ai toujours imaginé debout au sommet du mi- naret de Beyt El-Haram, la paume de sa main sur son oreille en train d’appeler les croyants aux cinq prières quotidiennes ! Le jour de son retour, mon grand-père a ramené dans ses bagages une montre turque qui n’arrête pas de faire tic-tac !

AMIN ZAOUI

ÉCRIVAIN

…SOUFFLES…SOUFFLES…SOUFFLES…

Allah Akbar au pluriel !

ses moustaches. Assis devant ma mère, mon père enregistre dans sa tête ronde tout ce que lui dictait cette dernière : il ne faut pas oublier d’acheter l’huile, il faut acheter le café, il ne faut pas oublier d’acheter le savon, il faut acheter un litre et demi de gaz, il ne faut pas oublier d’ache- ter un pain de sucre yougoslave… La même liste se répète, sur la même musique chaque lundi ! La nuit, de ce village lointain je garde l’image des lumières des lampadaires publics qui scintillaient comme en dansant. Elles me fascinaient. De ce vil- lage lointain, j’ai entendu la première fois l’appel à la prière sur la voix d’un muezzin qui me don- nait des frissons. Une voix splendide. Je n’ai jamais vu ce muezzin. Dans notre douar, les aînés le sur- nommaient Bilal ! De cette belle voix appelant les croyants à la priè- re, je garde deux moments exceptionnels : l’appel à la prière d’el-fadjr (l’aube). Il me berçait et me pro- curait une sensation unique. Sous le bourabah (grande couverture artisanale de laine) avec lequel nous nous couvrions mes cinq sœurs (les deux

autres étaient mariées) et moi, je suivais son “Al- lah Akbar”, je tremblais. Et je pleurais. Et je ne sa- vais pas pourquoi je pleurais. Et je cachais mes pleurs à mes sœurs ! A chaque aube, mon horloge physique me ré- veillait, et j’écoutais cette belle voix qui me par- venait de ce muezzin à quelques kilomètres du douar. Le deuxième moment c’était l’appel au f’tour du Ramadhan. Mes oncles, mes tantes, moi et d’autres cousins, avant l’heure du maghrib de quelques mi- nutes, adossés au mur, le regard fixé à l’horizon, au loin, nous attendons “Allah Akbar” de Bilal. Sou- dain, sa voix mielleuse s’élève simultanément avec les premiers éclairages des lanternes publiques. Et c’était fantastique. Dès que sa voix arriva dans nos oreilles nous nous précipitions vers la table du f’tour. Petit à petit, à l’aube, dès que j’écoutais la voix du muezzin Bilal, je sentais une sensation soyeuse ra- nimer mon petit corps ! Et avec la douceur de cet- te voix, un jour j’ai trouvé ma main en train de

1- Bonne nuit mon enfance ! Paisiblement, comme un poème, mon enfance s’écoulait comme dans du coton de quiétude. Nous vivons dans un douar dont la totalité des maisons appartenaient à mes oncles, mes cousins, mes tantes et mes grands-parents. Un douar où tous les habitants portent le même nom. Sous la lumière du quinquet, ou sous la lueur fa- tiguée de la bougie, mes rêves sont nés et ont gran- di. On cherchait de l’eau d’un puits situé à quelques kilomètres, en bas du douar, sur les dos des ânes ou sur les dos des femmes ! Les hommes qui sont forts ne portaient jamais les choses pe- santes ! De loin, sur l’horizon vers l’ouest, à quelques ki- lomètres, se trouvait le village principal où se te- nait le souk du mardi, Souk Etlata, où se rencon- traient hebdomadairement les paysans de tous les hameaux avoisinants. Mon père, à l’image de mes trois oncles paternels, ne rate jamais ce rendez-vous convivial du souk. La veille du jour du marché, il rase son visage, taille

Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE 10 L’internationale
Jeudi 12 mai 2016
LIBERTE
10
L’internationale

IRAK

Daech tue 64 personnes dans un attentat à Bagdad

n Au moins 64 personnes ont été tuées hier dans un attentat à la voiture piégée revendiqué par le groupe jihadiste État islamique (EI) près d'un marché du grand quartier chiite de Sadr City à Bagdad. Cet attentat est le plus meurtrier depuis le début de l'année à Bagdad, où l’EI vise fréquemment les lieux publics des quartiers majoritairement chiites. Son bilan pourrait s'aggraver car l'explosion du véhicule piégé a fait également 82 blessés, selon un dernier bilan de sources médicales et de sécurité. L'explosion a eu lieu à une heure d'affluence, à 10h00 (7h00 GMT), à proximité d'un marché du grand quartier chiite Sadr City, dans le nord de la capitale. L'incendie s'est rapidement propagé à des échoppes, dont les devantures ont volé en éclats.

R.

I./AGENCES

UNE MOTION DE CENSURE FAIT SON CHEMIN À L’ASSEMBLÉE FRANÇAISE

Le gouvernement Valls menacé de chute

n Constatant qu’il ne jouit plus d’une majorité au sein de l’Assemblée nationale, le Premier ministre français Manuel Valls a opté mardi soir pour un passage en force en recourant, pour faire voter le très controversé projet de loi sur le travail, à l’article 49.3 de la Constitution, une mesure d’exception. Considéré par de nombreux politiques et juristes comme “une faiblesse” face au Parlement et par le président François Hollande, en 2006, comme une brutalité” et “un déni de démocratie”, cette procédure est utilisée par le Premier ministre, lorsque les débats s’enlisent au niveau du Parlement et, avec le cas particulier, cette fois-ci, de tiraillements au sein même de la majorité parlementaire (gauche) entre les frondeurs et les loyaux à l’Exécutif, pour faire passer un texte de loi sans vote. Si la motion de censure déposée par les Républicains (LR) et Union des démocrates et Indépendants (UDI) est soutenue par les élus de gauche opposés au projet, l’avenir du gouvernement Valls sera sérieusement menacé.

  • R. I./AGENCES

DEUX TERRORISTES TUÉS ET SEIZE AUTRES ARRÊTÉS PRÈS DE TUNIS

Les services de sécurité tunisiens veillent au grain

Désormais bien rodés, les services de sécurité tunisiens semblent en alerte et agissent immédiatement contre les terroristes pour annihiler leurs actions, comme cela a été le cas hier dans le nord-ouest de la capitale Tunis, où un groupe a été repéré et démantelé.

mieux

B eaucoup aguerries à la lutte

antiterroriste, les forces de sécurité tu- nisiennes anticipent sur les opérations des

groupes terroristes pour réduire leur capacité de nuisance. Agissant probablement sur ren- seignement, les éléments de la Garde nationale ont abattu hier deux terroristes et procédé à l’ar- restation de seize autres, a annon-

cé le ministère de l'Intérieur tuni- sien dans un communiqué. “Lors d’une opération sécuritaire dans le

gouvernorat de l'Ariana, les unités de la Garde nationale ont pu ce ma- tin abattre deux éléments terroristes dangereux et armés et arrêter 16 élé- ments terroristes dangereux re- cherchés, dont certains étaient ar- més”, a indiqué la même source, qui a précisé que des armes ont également été saisies et que l’opé- ration se poursuivait en milieu de journée. Par ailleurs, l’agence de presse officielle tunisienne TAP a précisé que des unités de la briga- de antiterrorisme de la Garde na-

tionale ont encerclé une maison qui abritait un groupe d'extrémistes à El M’nihla. Une très large opération de ratissage a été lancée pour éven- tuellement arrêter d’autres élé- ments terroristes en fuite, parce que certaines sources indiquent que quatre d’entre eux auraient réussi à se faufiler entre les mailles des

forces de sécurité. Selon le témoi- gnage à l’agence AFP d’une habi-

tante de Sanhaji, le quartier de la ré- gion de M’nihla, située dans le nord-ouest de Tunis, où s’est dé- roulée l’opération, les échanges de tirs entre les forces de l'ordre et les terroristes avaient duré près de

deux heures. “On a vu les forces de l’ordre arriver vers 8h00 (7h00 GMT) et il y a eu des échanges de

tirs”, a-t-elle également affirmé tout en préférant garder l’anony- mat. Elle aussi indiqué que les ter- roristes “n'étaient pas du quartier, nous ne les connaissions pas, ils ont loué la maison récemment”. Pour rappel, la Tunisie fait face depuis sa révolution en 2011 à un essor de la mouvance terroriste armée. Elle a été le théâtre en 2015 de trois at- tentats majeurs revendiqués par le groupe extrémiste État islamique, qui ont fait au total 72 morts. Le 7 mars dernier, des dizaines de ter- roristes armés avaient aussi attaqué des installations sécuritaires à Ben Guerdane, ville frontalière de la Li- bye. Le bilan de cette meurtrière at- taque a été de treize morts parmi les membres des forces de l’ordre et sept civils tués. Mais, les pertes ont été beaucoup plus lourdes du côté terroriste, dont 55 ont été abattus. On signalera que les autorités tu- nisiennes font état régulièrement de démantèlement de “cellules ter- roristes” à travers le pays.

MERZAK TIGRINE

D. R.
D. R.

Les services de sécurité tunisiens ont lancé une large opération de ratissage.

Grève générale à Ben Guerdane

n Les commerces sont restés fermés hier à Ben Guerdane, ville du Sud tunisien, à la suite d'un appel à la grève générale pour protester contre la paralysie du trafic commercial avec la Libye, selon un correspondant de l’AFP. Ben Guerdane, une localité de quelque 60 000 habitants, et l'ensemble du sud- est de la Tunisie vivent en grande partie de ce commerce transfrontalier, y compris de contrebande. Celui-ci est paralysé depuis fin avril au niveau du poste-frontière de Ras Jedir, à l'initiative des autorités locales libyennes. Des négociations sont en cours autour de la question des droits de douane notamment, mais elles n'ont pour l'heure donné aucun résultat, entraînant un appel à la grève générale de la branche locale du syndicat UGTT. En réponse à cet appel, l'intégralité des commerces de Ben Guerdane était fermée hier matin, selon un correspondant de l'AFP sur place. Seuls, une pharmacie, le service d'urgence de l'hôpital et quelques lycées --en raison de la tenue d'examens-- étaient, eux, ouverts.

  • R. I./AGENCES

MALGRÉ LES PRESSIONS INTERNATIONALES

Le Parlement de Tobrouk continue à faire la sourde oreille

N i les appels de Fayez As- Sarraj ni encore moins les pressions et les menaces de

sanctions de la communauté inter- nationales ne semblent avoir d’effets sur les parlementaires de Tobrouk, qui refusent de se réunir pour voter la confiance au gouvernement d’union nationale. À l’image du chef de l’armée Khalifa Haftar, qui a refusé d’accorder une audience à

l’émissaire onusien, Martin Kobler, sous prétexte de ne pas avoir de temps à perdre, si l’on se fie aux in- formations rapportées les sites d’in- formations libyens, le Parlement de Tobrouk ne semble nullement pres- sé de tenir sa réunion pour voter la confiance au gouvernement d’union nationale issu des accords de Skhi- rat. Les dernières sanctions de l’Union européenne contre les res-

ponsables des deux gouvernements et Parlements parallèles de les em- pêcher de voyager et de bloquer leurs comptes respectifs n’ont ap- paremment pas eu les résultats es- comptés. La preuve est qu’aux appels incessants de Fayez As-Sarraj en direction du Parlement de Tobrouk, dont le dernier en date remonte à hier selon la chaîne Libya 24, Salah Aguila a rétorqué qu’il rejetait toutes

les décisions prises par le gouver- nement d’union nationale, dont no- tamment la constitution d’un état- major militaire pour combattre l’É- tat islamique. Il a surtout rappelé hier à la chaîne Libya 218 que la seule ar- mée reconnue est celle sous le com- mandement du général Khalifa Haf- tar. Fort de cette reconnaissance, ce dernier n’en fait qu’à sa tête et s’im- pose comme un interlocuteur in-

contournable, avec lequel Fayez As- Sarraj a dû tenir une réunion de concertation. Pendant ce temps, la menace constituée par l’État isla- mique s’amplifie comme le montre les opérations menées à Derna pour l’empêcher d’accroître son emprise sur cette ville. Par ailleurs, l’aviation libyenne a bombardé les positions de Daech à Benghazi pour avorter ses attaques.

MERZAK T.

QUATRE JEUNES ARRÊTÉS POUR UNE VIDÉO RAILLANT LE GOUVERNEMENT

Égypte : la liberté d’expression bâillonnée

Q uatre jeunes Égyptiens ont été arrêtés et placés en détention provisoire pour s'être moqués du gouvernement dans

une vidéo satirique diffusée sur les réseaux so- ciaux, ont indiqué mardi des sources judi- ciaires. Les ONG de défense des droits de l'homme accusent le président Abdel Fattah al-Sissi de diriger un régime ultra-autoritaire et répressif depuis qu'il a destitué en 2013 son prédécesseur islamiste démocratiquement

élu, Mohamed Morsi. Les quatre jeunes arrê- tés sont membres d'un groupe se faisant ap- peler Street Children (Enfants des rues) qui dif- fuse régulièrement des vidéos satiriques, raillant les décisions du gouvernement et l'accusant d’“emprisonner la jeunesse”. Mo- hamed Adel, Mohamed Gabr, Mohamed al- Dessouki et Mohamed Yehya ont été arrêtés lundi soir alors qu'ils se trouvaient chez un ami dans le centre du Caire, selon leur avocat Mah-

moud Othman. Mardi, ils ont été placés 15 jours en détention provisoire par le parquet, selon M. Othman et un responsable judiciai- re. Dans leur dernière vidéo, le groupe tour-

ne en dérision dans une chanson la dévalua- tion de la livre égyptienne et la rétrocession à l'Arabie saoudite de deux îles de la mer Rou- ge, des sujets qui ont déclenché de vives pro- testations. Ils sont notamment accusés d'avoir

“fait la promotion d'idées appelant à commettre

des actes terroristes à travers une vidéo sur les réseaux sociaux et YouTube”, mais aussi “d'in- citation au renversement du régime” et de “dif- fusion de fausses informations pour troubler

l'ordre public”, a précisé M. Othman. Ils sont également soupçonnés “d'incitation à participer à des manifestations troublant l'ordre public” et d'avoir “incité à des attroupements et des ac- tions hostiles envers les institutions de l'État”, selon l'avocat.

  • R. I./AGENCES

D.R.

LIBERTE Jeudi 12 mai 2016 Environnement 11
LIBERTE
Jeudi 12 mai 2016
Environnement
11

ENVIRONNEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE

L’école peut-elle tout faire?

Du fait de la crise écologique doublée de perspectives d’un modèle écono- mique et social qui s’essouffle partout, l’éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD) ne peut se concevoir uniquement comme un énoncé d’observations de règles vertueuses.

  • D epuis

quelques

mois,

l’éducation nationale oc- cupe le devant de la scè- ne. Des attaques des mi- lieux conservateurs qui se présentent en général

sous le voile des constantes nationales aux revendications des enseignants contrac-

Par : RABAH SAÏD

tuels en passant

par la program-

mation des exa-

mens de fin d’année ou la triche au Bac, le secteur est sous les feux de la rampe. Moins porteuses médiatiquement, les questions du conte- nu des programmes pédagogiques sur les sujets de l’environnement et du déve- loppement durable en général n’en sont pas moins importantes. Le sujet n’est pas simple car il faut qu’il soit appréhendé dans sa dimension scienti- fique et sociétale. Du fait de la crise éco- logique doublée de perspectives d’un mo- dèle économique et social qui s’essouffle partout, l’éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD) ne peut se concevoir uniquement comme un énoncé d’observations de règles ver- tueuses. Elle n’a de sens que si elle apporte des éléments d’un renouvellement pour

accompagner le processus de transfor- mation de la société dans son évolution, ses comportements et modes de vie. En un mot, il faudra éduquer, sensibiliser et former le plus grand nombre aux enjeux de la transition écologique par une action volontariste de l’État.

Ce qui se fait va-t-il dans le bon sens ?

La plupart du temps, les pouvoir pu- bliques se contentent de relayer et d’am- plifier par les medias les actions conçues et décidées au niveau international. Le but est en général de montrer ou faire accroire que les autorités algériennes sont en pha- se avec les grands défis qui se posent à l’humanité. Le gouvernement s’efforce en général d’être en phase avec l’air du temps. Auparavant, les choses avaient pourtant quelque peu bougé avec la création du mi- nistère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement en 2000, où un débat a été lancé à l’échelle nationale dans l’ob- jectif de sensibiliser et d’informer le grand public sur la gravité de la situation envi- ronnementale en Algérie. Un Plan natio- nal d’actions pour l’environnement et le développement durable a été élaboré (PNAEDD). Parmi les thèmes abordés par cet ambitieux plan, l’éducation environ- nementale. Le pays sortait d’une décennie d’hor- reurs qui laissa peu de place aux préoc- cupations écologiques, la création d’un mi- nistère de l’Environnement allait donner un souffle pour s’arrimer aux recom- mandations des différentes conférences in- ternationales organisées par l’Unesco en collaboration avec le programme des Na- tions unies pour l’environnement (PNUE) sur l’éducation à l’environnement. Il y a eu le Congrès international Unesco-Pnue sur l’éducation et la formation relatives à l’environnement qui s’est tenu à Moscou, (ex-URSS), du 17 au 21 août 1987, ensui- te le sommet de la Terre de Rio de Janei- ro en 1992. Le couronnement de cette pri-

D.R. LIBERTE Jeudi 12 mai 2016 Environnement 11 ENVIRONNEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE L’école peut-elle tout faire?

L’éducation environnementale doit se transmettre dès le plus jeune âge.

se de conscience est matérialisé dans les conclusions de la Commission nationale de la réforme du système éducatif (Ben- zaghou) qui permit qu’un protocole d’ac- cord entre le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement et le ministère de l’Éducation nationale, voie le jour en avril 2002. En l’absence d’instruments et d’indicateurs scientifiques, on ne peut mesurer l’éva- luation que relativement aux actions dé- ployées et aux résultats sectoriels. L’édu- cation environnementale ne peut se can- tonner à être étudiée à travers l'éducation civique ou morale, ou au contraire, se li-

miter à des connaissances spécifiques. Elle se doit d’être envisagée très tôt. Dès l'école maternelle, les élèves doivent être sensibilisés à cette question, car il est très difficile de changer des comportements in- adéquats ou des mauvaises habitudes. Si on prend la question des déchets, les poubelles deviennent tous les jours un peu plus encombrantes et leur gestion est de plus en plus difficile. De plus ce sujet concerne tout le monde, les élèves, les pa-

rents, les enseignants

Un projet sur les

... “poubelles” est donc un travail riche d'enseignement et propice aux évaluations. L'école peut permettre à l'élève d'agir de manière responsable, de lui transmettre des valeurs éthiques, et de lui faire com- prendre que ses actions ont des consé- quences sur le milieu qui nous entoure. “L’éducation à l’environnement n’est pas une nouvelle discipline, mais l’occasion d'une véritable approche pluridiscipli- naire, mettant en synergie tous les champs d’apprentissage, en particulier les apports des sciences, de la géographie, de l’histoire, de l’éducation civique, de l’éducation physique et sportive…, en présentant des situations propres à développer la maîtrise de la langue” (Éduquer à l’environne- ment : pourquoi ? Comment ? par P.Mei- rieu, professeur des universités). Sans mettre tout sur l’école dans un pays où le mode de consommation a été déstructu- ré, et qui a vécu (et vit) un exode rural en- démique, sur la question de la gestion des déchets, on ne peut pas dire que les agents issus de l’école depuis la mise en place des programmes EEDD, soient mieux imbus du respect du milieu en général.

Il n’y a pas que l’école

Un autre problème et non des moindres. Le populisme ou la désinformation peu- vent anéantir les efforts et les investisse- ments de plusieurs années. Deux exemples peuvent illustrer cette problématique chez nous, il s’agit du traitement de la question des énergies renouvelables et du gaz de schiste. On met des années à plaider pour un programme du renouvelable ambitieux qu’on affiche d’ailleurs fièrement à l’ex- térieur (CoP21) puis à la première diffi- culté on explique que c’est utopique -pas d’argent, pas de technologie- et on prend le cap d’augmenter la production des hy- drocarbures et l’option de l’exploitation du gaz de schiste en convoquant “des spécia- listes” pour en fin de compte dire que ceux qui sont contre sont des gens manipuler par des intérêts étrangers( !). Pourtant, il y a matière à débat dans la transparence pour précisément forger une opinion publique forcément atta- chée à l’intérêt du pays mais vigilante sur l’appréciation des coûts économiques et environnementaux. C’est aussi le cas dans le programme d’efficacité énergétique que le ministre de l’Habitat, de l’Urba- nisme et de la ville balaie d’un revers de main : “L’urgence c’est de résorber la crise du logement, l’efficacité énergétique est trop chère pour nous”. Allez affronter des élèves dans une classe pour plaider le contraire. Certes ce sont des questions politiques. Mais le développe- ment durable est un choix lourd (inévitable aussi) dont les options fondamentales comme la gestion des ressources naturelles, la protection de l’environnement, la so- briété dans les modèles et processus de production et de consommation ne peu- vent être remis en cause en récurrence pour des besoins de gouvernance immé- diats. Mais cette “tare” n’est pas unique- ment l’apanage des totalitarismes, c’est aussi le handicap majeur dans les grandes démocraties où les pouvoirs se soucient moins des électeurs qui vont naître. Un avantage tout de même, les libertés per- mettent aux courants opposés au cours des événements de faire entendre leur voix.

R. S.

ÉCHOS
ÉCHOS

ÉCONOMIE VERTE

L’Afrique du Nord à la traîne

n Marieme Bekaye est chargée du développement durable à la Commission économique pour l’Afrique (CEA-Afrique du Nord). Dans un entretien au journal électronique Maghreb Emergent, elle déplore les retards de la zone nord- africaine et estime que le changement du modèle économique pour intégrer l’économie verte peut accélérer l’industrialisation de la région Afrique du Nord. Pour elle, il faut changer notre vision, nos modèles de consommation

et de production, “les processus d’industrialisation sont un peu différents en fonction des différences qui existent entre les pays de l’Afrique du Nord. Mais de manière générale, nos industries ne sont pas suffisamment compétitives et ne créent pas suffisamment d’emplois”. À côté de l’amélioration des filières traditionnelles, il devient impératif de promouvoir de nouvelles filières dans le domaine de l’eau, de l’énergie, de la gestion des déchets, etc. Selon l’économiste de la l’Union africaine, les blocages sont internes et les partenariats publics-privés sont à privilégier. “Le secteur public doit travailler avec le privé pour mettre en place des programmes de R&D qui soient ciblés mais aussi pour accroître les investissements par des partenariats avec les banques pour apporter plus de ressources… A titre d’exemple, le programme solaire marocain a pu aboutir grâce à un mécanisme de financement qui a su mettre dans un pool différents acteurs qui ont contribué à son financement.”

  • R. S.

ACCORD CLIMAT À LA COP21

Les nouvelles contributions nationales encore insuffisantes

n La Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) a publié une nouvelle synthèse des contributions des États (INDC) pour lutter contre le réchauffement climatique (unfccc.int/resource/docs/2016/cop22/eng/02). Si elles venaient à être respectées ces contributions entraîneraient l’émission de 55 gigatonnes d'équivalent CO2 en 2025 et 56,2 en 2030. Par rapport à un scénario 2°C, cela correspond à un surplus de 8,7 Gt éq. CO2 en 2025 et de 15,2 en 2030. S’il reste beaucoup à faire, l’organisation des Nations unies estime tout de même que “les informations contenues dans les INDCs montrent une tendance claire vers l'introduction de politiques nationales à faible émission et un développement résilient au climat. Les informations fournies par les Parties mettent en évidence l'importance croissante du changement climatique dans les agendas politiques nationaux”. Il faut rappeler que l’Accord de Paris prévoit un mécanisme de révision des INDC tous les cinq ans.

RISQUES CLIMATIQUES

  • R. S.

Les fonds de pension non concernés

n Selon AODP (Asset Owners Disclosure Project- odproject.net), la moitié des plus importants investisseurs

mondiaux ignorent le risque du changement climatique dans la gestion des portefeuilles d'actif. “Les fonds de pensions et les assureurs qui ignorent le changement climatique jouent avec les économies et la sécurité financière de centaines de millions de personnes dans le

monde.” Sur les 500 passés annuellement au crible par cette ONG, 246 ignorent complètement ce risque, dans le même temps 97, représentant 9 400 milliards de dollars de fonds, “prennent des actions effectives pour réduire le risque du changement climatique. Mais il y a un progrès par rapport à l’année dernière”. C’est la Suède et la Norvège qui arrivent en tête, la France est quatrième, un bond en avant probablement dû à l’effet CoP21. Les mauvais élèves et c’est

parmi les gros fonds, sont les fonds souverains des Etats pétroliers, Abu Dhabi, le Koweït, l'Arabie Saoudite et le Qatar.

  • R. S.

MARCHÉ CARBONE (CO2) EUROPÉEN

Les auteurs de «l’arnaque du siècle» à la barre

n Le tribunal correctionnel de Paris a ouvert le lundi 2 mai le procès qualifié de “casse du siècle” avec “5 milliards d’euros à l’échelle européenne, 1 milliard à l’échelle

française, près de 300 millions pour le procès de ce lundi”. Rappelant que de protocole de Kyoto (1997) a ouvert la voie à la constitution de marchés du carbone, l’Europe s’est dotée de cet instrument en 2005. Les auteurs de cette escroquerie ont joué sur la TVA appliquée aux droits à polluer. Ils achetaient ces droits (biens) hors taxe à l’étranger pour les revendre en France en introduisant dans le prix la TVA tout en évitait de la reverser au fisc. Pour se faire ils utilisaient des sociétés offshore qui se sont entre-

temps évaporées dans la nature. Selon l’ordonnance de renvoi du tribunal citée par le quotidien français Libération, “la marge commerciale [19,6 %] est alors gracieusement fournie par l’État français”. Et “Seule la suppression de la TVA sur les droits à polluer, en 2009, mettra fin au barnum”.

  • R. S.

jeudi 12 mai 2016 LIBERTE 12 Sport
jeudi 12 mai 2016
LIBERTE
12
Sport

ALORS QUE LES RUMEURS DE NOUVELLES RECRUES S’AMPLIFIENT À TIZI OUZOU

La JSK a rallié Oran depuis hier pour passer son… examen de 6 e !

  • D epuis

quelques

jours, il fait très

chaud en Kaby- lie et, tradition oblige, ça chauffe aussi en matière

de transferts d’intersaison pour le compte de la JSK où toute une “ar- mée” de nouvelles recrues est déjà annoncée, ici et là, pour renforcer les rangs de la formation kabyle alors qu’il reste pourtant trois matches à jouer pour boucler la saison. C’est dire que le “bouche à oreille” a déjà pris les devants sur la compéti- tion, et voilà que ça spécule à tout va alors que le mercato n’est pas enco- re d’actualité. Toujours est-il que les dirigeants et les joueurs de la JSK

OKBA GOUGAM, PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION ALGÉRIENNE DE VOLLEY-BALL

“Pour les messieurs ça va être du 50-50 au tournoi qualificatif au Mexique”

n Le président de la Fédération algérienne de volley-ball (FAVB), Okba Gougam a estimé que “les chances de voir les filles à Rio sont minimes. Il ne faut pas oublier que la sélection féminine a été remaniée à 90%. Cela dit, pour être franc avec vous, nous n’attendons rien de cette équipe au tournoi qualificatif le 20 mai prochain à Porto-Rico. Les matches disputés là- bas vont permettre à nos jeunes joueuses de se frotter au haut niveau. L’objectif primordial pour notre jeune équipe est le championnat d’Afrique 2017”, a affirmé Gougam hier au forum de l’Organisation nationale des journalistes sportifs algériens (ONJSA) à la salle des conférences du Complexe olympique. Concernant les chances de l’équipe nationale masculine pour le tournoi qualificatif aux JO de Rio qui se déroulera au Mexique du 2 au 4 juin, le président de la FAVB a indiqué : “Pour nos messieurs, c’est une autre paire de manches. Nous avons une équipe, certes jeune, mais expérimentée. Il ne faut pas oublier qu’ils ont remporté le titre continental l’année dernière. À ce titre, à partir du 14 mai, la sélection va aller en Bulgarie pour un stage précompétitif. Ensuite, ils auront trois rencontres amicales à disputer là-bas face à l’équipe nationale de Grèce. C’est très important d’avoir une bonne préparation. Pour les chances de nos messieurs, je dirai que c’est du 50-50. On va jouer le Mexique, la Tunisie et le Chili. Pour les deux premières nations, nous avons notre petite idée, surtout en ce qui concerne les Tunisiens. Pour ce qui est du Chili, ils ont un niveau en dessous de ceux des Tunisiens et des Mexicains. Donc, nous avons des chances, même si j’appréhende beaucoup l’altitude puisque nous allons jouer à Mexico”, estime le premier responsable de la FAVB. À noter que l’EN messieurs n’est pas parvenue à se qualifier aux Jeux olympiques depuis 1992. Enfin, Gougam a souligné que “l’objectif primordial des deux sélections nationales algériennes (dames et messieurs) est la CAN-2017 que nous comptons organiser du reste”, révèle-t-il.

SOFIANE MEHENNI

sont beaucoup plus préoccupés par cette fin de saison prometteuse, à commencer par le déplacement tant attendu de ce vendredi à Oran où les Canaris sont appelés à passer leur… examen de 6 e face à la formation de l’ASMO qui est déjà condamnée au purgatoire mais qui s’efforce, tou- tefois, de terminer la saison avec les honneurs. C’est ce qui fait que Kamel Mouas- sa a appelé ses poulains à la vigilan- ce et à la mobilisation générale pour tenter de décrocher, demain après- midi, au stade Habib-Bouakeul, une sixième victoire consécutive pour tenter de conforter sa miraculeuse place de dauphin au classement gé- néral avant d’enchaîner, la semaine prochaine, avec un second déplace- ment consécutif dans les Hauts- Plateaux, pour en découdre avec l’Entente de Sétif. La préparation de ce déplacement en terre oranaise a été quelque peu perturbée par “l’affaire Ziti-Ferrahi” du fait que les deux joueurs-cadres de l’équipe ne s’étaient pas présen- tés à l’entraînement en début de se-

D.R.
D.R.

maine, ce qui a précipité leur passage en conseil de discipline et leur mise à l’écart jusqu’à nouvel ordre. “Un

match de football n’est jamais gagné d’avance et il nous appartient de re- trousser nos manches pour tenter

de négocier au mieux cette rencontre. Certes, l’ASMO est, malheureuse-

ment, condamnée à la relégation en dépit de la qualité de son effectif qui a toujours pratiqué un bon football, mais il va falloir se méfier de cette équipe qui jouera pour l’honneur et ne sera certainement pas facile à manier dans son fief”, dira le coach, Kamel Mouassa.

MOHAMED HAOUCHINE

PROGRAMME

Demain (17h30)

Alger (20-Août-1955)

:

NA Hussein-Dey - MC Oran Alger (Omar-Hamadi) :

MC Alger - CS Constantine Alger (5-Juillet) :

USM El-Harrach - USM Alger Tadjenanet :

DRB Tadjenanet - MO Béjaïa Béchar (20-Août-1955) :

JS Saoura - CR Belouizdad Blida (Brakni) :

USM Blida - RC Relizane Oran (Bouakeul) :

ASM Oran - JS Kabylie L’Arba :

RC Arba - ES Sétif

MCA - CSC

La finale du maintien

E n accueillant le CS Constantine au stade de Bologhine, le MCA devra non seulement l’emporter, mais aussi faire plaisir à ses sup-

porters, qui viendront certainement en grand nombre pour fêter la Coupe, en leur offrant une victoire synonyme de maintien en Ligue 1 après une saison des plus difficiles. Cependant, le doyen des clubs algériens aura quelques soucis à se faire. En effet, plusieurs joueurs, et non des moindres, vont déclarer for- fait pour cet important rendez-vous. Le capitai- ne Abderrahmane Hachoud, les milieux de ter- rain Mehdi Kacem et Amir Karaoui seront les grands absents de ce rendez-vous après avoir éco- pé d’un carton jaune lors de la finale face au

NAHD. L’entraîneur du Mouloudia d’Alger, Lotfi Amrouche, continue les préparatifs en in- sistant sur la concentration des joueurs. Amrouche a une idée sur les joueurs qui vont remplacer les absents. Ainsi, Azzi devrait prendre sa place sur le côté droit de la défense à la place de Hachoud, alors Chérif El-Ouazzani sera appelé à remplacer Kacem. Pour ce qui est de Karaoui, l’entraîneur Amrouche devra faire confiance à Abid, qui sera titularisé en pointe de l’attaque pour confier l’animation du jeu à Walid Derrardja, associé à Mokdad. L’entraîneur du MCA, Lotfi Amrouche, a réali- sé un sans-faute en Coupe d’Algérie. Le techni-

cien a remporté tous ses matches dans l’épreuve populaire, mais il n’a toujours pas réussi à rem- porter le moindre match en championnat. En ef- fet, Amrouche a gagné quatre fois, mais en Cou- pe d’Algérie face au RC Relizane, à l’ARB Ghriss, à l’ES Tébessa et au NAHD. En parallèle, et sur huit matches disputés en cham- pionnat, le MCA sous la coupe de Amrouche a en- registré six nuls et deux défaites. Pis encore, l’at- taque s’est montrée très timide avec quatre buts inscrits seulement, soit 0,5 but/match, alors qu’avec moins de rencontres en Coupe, l’équipe a inscrit le double.

MALIK A.

BAÏTECHE PASSERA EN CONSEIL DE DISCIPLINE

Des contrôles antidopage inopinés à l’USMA !

L’ USMA possède son propre centre anti-dopage. En effet, depuis l’affaire Belaïli, les di-

rigeants usmistes se sont offert un matériel médical à la pointe de la technologie pour effectuer les tests

antidopage, et ce, de manière in- opinée. L’information a été révélée hier par le manager de l’USMA, Mahiedinne Meftah, lors d’une conférence de presse pour, juste- ment, revenir sur un couac entre Baï- teche et le staff médical.

Le milieu de terrain usmiste Karim Baïteche a refusé d’effectuer les tests antidopage chez le staff médical des

Rouge et Noir. “À l’USMA, on ne ba- dine pas avec la discipline. Depuis le cas de Belaïli, la direction a mis en place un dispositif visant à com- battre ce genre de fléau. Un matériel spécifique à la pointe de la technolo- gie a été installé pour effectuer les tests antidopage. L’USMA est le seul club en Algérie à effectuer des examens in- ternes et inopinés à ses joueurs pour

éviter un autre cas Belaïli. Les joueurs savent pertinemment qu’on est à cheval là-dessus. Je vous précise que les tests concernent aussi les jeunes ca- tégories. Tous le monde est concerné”, indique Meftah. Ce dernier a expliqué que Baïteche passera en conseil de discipline. “Il ne joue plus. Il a mal accusé le coup au point qu’il ne se sent plus concer- né par quoi que ce soit. Révolté, il a refusé de faire les examens nécessaires, entre autres, les tests antidopage”, ex-

LE MCO RÉCUPÈRE BENYAHIA ET ZAÂBIYA

plique Meftah. Et d’enchaîner : “C’est un refus passible de sanction. Un joueur a des droits mais aussi des obligations. Il n’a pas voulu faire les tests parce qu’il est mécontent de sa situation au sein de l’équipe. Il n’a qu’à assumer ses responsabilités. Il passera en conseil de discipline. La di-

rection tranchera son cas.” Il faut dire que le test anti-dopage est un exa- men courant à l’USM Alger, et ce, depuis l’affaire Belaïli.

NAZIM T.

Mecheri veut assurer “son” maintien

  • D ésireux de forcer le destin et de se faire une légitimité en tant qu’entraîneur en chef, l’ancien adjoint de Fouad Bouali et

actuel intérimaire à la tête de l’équipe profes- sionnelle du MCO, Bachir Mecheri, dit Baby, joue- ra une partie de son avenir comme technicien, de- main après-midi sur le revêtement synthétique du 20-Août-1955, face au NAHD. Mesurant parfaitement l’enjeu de cette rencontre sur le tartan du stade du Ruisseau face au finaliste malheureux de la dernière Coupe d’Algérie, le staff technique intérimaire du Mouloudia d’Oran composé du duo Mecheri-Saoula n’a cessé, à ce sujet, d’interpeller, via des discours de motivation

à fortes doses psychologiques, la conscience pro- fessionnelle (ou ce qui lui ressemble) de ses joueurs afin que ce déplacement à Alger ne se sol- de pas par un autre échec comptable. Surtout que même si les Rouge et Blanc d’El-Ham- ri possèdent trente-cinq points dans leur escar- celle, le maintien parmi l’élite, seul objectif res- tant encore à leur portée, n’est pas encore assu- ré d’une manière définitive. D’où l’ambition des protégés de Mecheri Bachir d’aller chercher ce peu de points qui manquent dès ce week-end à Alger où la mission ne s’avè- re, pourtant, pas de tout repos face à un NAHD revanchard après sa défaite en finale de la Cou-

pe d’Algérie, et dont une grande partie des sup- porters est animée d’une folle envie de répondre, sur le terrain, au président Belhadj Mohamed, dit Baba, qui n’a pas ménagé leur susceptibilité en fêtant ostensiblement la victoire finale du MCA en compagnie d’Omar Ghrib, Chaouchi et compagnie. Côté effectif, le MCO pourra aligner, demain après-midi, le Libyen Mohamed Zaâbiya et le dé- fenseur Mohamed Benyahia. En revanche, Kamel Larbi et Merouane Dahar, blessés, sont forfaits de- puis déjà quelques jours.

RACHID BELARBI

LIBERTE Jeudi 12 mai 2016 Sport 13
LIBERTE
Jeudi 12 mai 2016
Sport
13

AFFAIRE DE LA RELÉGATION DE L’US CHAOUIA

Les images du match CRBAF-ASK mettent à nu la LFP

  • L a chaîne El Heddaf TV a diffusé hier des images exclusives de la rencontre CRBAF-ASK, qui a eu lieu vendredi dernier pour le compte de la dernière journée de la Ligue 2. Les images montrent

bien qu’après la reprise du jeu par l’arbitre de la rencontre Brahimi, après plus de 20 minutes d’arrêt, suite à l’envahissement du terrain par les supporters de Aïn Fakroun et jet de projectiles pour obliger leurs joueurs à laisser l’ASK gagner, le match a pris une tournure burlesque. On voit du reste claire- ment que le but de l’ASK a été facilité par la passivité et la complicité des joueurs locaux. Des joueurs du CRBAF qui laissent carré- ment le joueur de l’ASK marquer le but de la victoire. On voit d’ailleurs même un défenseur qui recule alors que l’attaquant de l’ASK avance. Honteux et inimaginable ! Des images qui vont sans doute faire le tour du monde et sur lesquelles les instances du football ne peu- vent pas se taire. Une preuve encore une fois que la LFP a bâclé le dossier en se limitant à une sanction de quatre matches à huis clos contre le CRBAF sans traiter en fait le fond du problème, à savoir que l’USC a été lésée

dans cette affaire par le comportement scan- daleux des joueurs du CRBAF. Une preuve aussi que le trio d’arbitrage et le délégué sont de connivence, puisqu’ils n’ont rien relaté sur ce fait curieux dans leurs rapports res- pectifs. Ces images confortent les affirmations du joueur Hichem Souakir, qui affirmait :

“Notre intention était de jouer le jeu à fond sans fausser les calculs. C’était l’instruction de l’entraîneur et des dirigeants. Nous avons joué pour gagner, mais les supporters nous ont menacés après l’envahissement de ter- rain. Ils nous ont obligés à laisser l’ASK mar- quer un but. On n’avait pas le choix. Nos vies valent bien mieux que les trois points de la rencontre.” Et d’ajouter : “Je ne comprends pas cette animosité entre les supporters du CRBAF et l’USC, je demande pardon aux Chaouis qui ont été relégués par notre faute…” Une attitude qui tombe sous le coup de l’article 81 du code disciplinaire de la Ligue de football. “La tentative d’influence sur le cours du championnat prévue par l’ar- ticle 123 du règlement du championnat de football professionnel est sanctionnée par :

match perdu (sans attribution de points à l’équipe adverse) ; défalcation de neuf (9)

Liberté
Liberté

points ; deux (2) ans de suspension ferme de toute fonction officielle pour la personne concernée du club ; un million de dinars

(1 000 000 DA) d’amende pour le club.” Reste à savoir maintenant si la LFP va se ressaisir ?

SAMIR LAMARI

AFFAIRE USM ANNABA-US BISKRA

La LNFA sera-t-elle obligée d’attendre le verdict de la justice ?

L’ affaire USM Annaba - US Biskra, née d’une tentative de corruption, selon les dires du club annabi, sera-t-elle

traitée par la Ligue amateur de football, pré- sidée par Ali Malek, ou connaîtra-t-elle le même sort qu’une autre affaire similaire, à savoir JSS-CAB ? Selon une source proche du dossier, la ligue est obligée de toutes les façons d’attendre le verdit de la justice pour se prononcer, comme ce fut le cas justement

pour l’affaire JSS-CAB en 2012. “Il s’agit d’une affaire qui relève du pénal. Les diri- geants de l’USMAn ont déposé une plainte en justice pour tentative de corruption. La LNFA va auditionner les parties concernées, mais je ne pense pas que la ligue a les moyens de prou- ver quoi que ce soit dans un dossier qui néces- site une expertise poussée pour analyser les données. C’est le travail de la justice et de la police. En revanche, la ligue aura certaine- ment à se prononcer sur le sujet une fois le ver- dict connu.” Or une telle affaire nécessite du temps, alors que les dirigeants de l’USMAn espèrent un verdit de la justice et de la ligue avant la fin de la saison ou tout au moins avant le début de la saison prochaine. Il faut savoir à ce titre que les deux clubs luttent pour l’accession en Ligue 2, et à deux jour- nées de la fin du parcours, l’USB devance l’USMAn de deux points. L’USB pourrait donc se retrouver en Ligue 2, mais avec une affaire en justice qui risque de la rétrograder en vertu de l’article 80 du code de discipline de la FAF au profit de l’USMAn. C’est là toute la complexité d’une telle affaire. L’article 80 du code disciplinaire de la LFP stipule que “la corruption ou tentative de cor- ruption est sanctionnée comme suit : interdic- tion à vie d’exercer toute fonction et/ou activi- té en relation avec le football pour le contreve-

nant ; suspension de l’équipe pour la saison en cours et rétrogradation du club en division inférieure ; deux cent mille dinars (200 000 DA) d’amende pour la personne fautive ; un million de dinars (1 000 000 DA) d’amende pour le club. En outre, la structure concernée peut engager des poursuites judiciaires à l’en- contre de l’auteur de cette infraction”.

Autrement, si la justice condamne définitive- ment la direction de l’USB, le club risque la

“suspension de l’équipe pour la saison en cours

et rétrogradation du club en division inférieu- re” et ce même si entre-temps la saison 2016- 2017 aura débuté. Sauf dans notre cas, l’USMAn continuera à évoluer en ligue ama- teur sans aucune compensation. Le mieux donc serait que la justice traite en référé ce genre d’affaire en raison de leur caractère urgent.

L’USB risque la rétrogradation même au cours de la saison prochaine

En 2012, le président du CA Batna, Farid Nezzar, avait accusé le président de la JSS, Zerouati, d’avoir approché deux joueurs du

club batnéen par l’entremise d’un manager afin d'arranger le match face au CA Batna qui a eu lieu en octobre 2012 (1-1). Le tribunal de Aïn M’lila avait prononcé une peine de 18 mois de prison ferme contre Zerouati pour tentative de corruption, mais la cour d’Oum El-Bouaghi, après l’appel introduit par Mohamed Zerouati, avait statué sur un non- lieu. Du coup, la LFP avait été amenée à clas- ser l’affaire. Pour rappel, selon les dirigeants de l’USMAn, le président de l’US Biskra, Brahim Saou, Kheireddine Aymen ainsi que le manager général Allaoua ont contacté le

gardien Kahoul Rabah de l’USMAn pour lever le pied à la veille de la rencontre qui a opposé vendredi dernier les deux équipes à Annaba (1-0), en contrepartie d’une somme d’argent. “Je compte sur toi Rabah. Tu peux te renseigner sur ma personne auprès des joueurs et des entraîneurs avec lesquels j’ai travaillé. Je

suis connu pour être un homme propre et hon- nête. J’ai remis à Allaoua (NDLR, le manager général) la somme de 400 millions de centimes et il va se mettre d’accord avec toi concernant la rencontre et le paiement de cet argent”, a

affirmé le responsable de l’USB, Aymen, au gardien de l’USMAn dans un enregistrement produit par l’USMAn. Et dans une autre dis- cussion téléphonique, le manager général de

l’USB, Allaoua, indique : “Je vais être honnête avec toi. Je connais Aymen depuis quatorze années. Il m’a remis la somme de 400 millions. Toutefois, nous allons nous mettre d’accord sur la somme de 300 millions, parce que je dois prendre ma part. Tu n’as qu’à t’entendre avec certains de tes coéquipiers. Vous avez 300 millions, même en cas de match nul.” Dans un autre enregistrement, le président de l’USB, Saou Brahim, insiste auprès du gardien bônois. “Je vais te remettre 400 millions. Je vais avancer une somme dans les plus brefs

délais afin de prouver ma bonne foi.” 17 mil- lions selon un reçu de versement produit par l’USMAn. Le gardien de l’USMAn, Kahoul, n’a pas marché dans la combine et a décidé de remettre les enregistrements à la direction qui a préféré alerter la presse. Les copies de ces enregistrements se trouvent à la LFP et entre les mains de la justice.

SAMIR LAMARI

ALI MALEK, PRÉSIDENT DE LA LIGUE

“La LNFA traitera cette affaire en toute transparence”

n Dans une déclaration à Liberté, le président de la LNFA, Ali Malek a confirmé que “la direction de l’USM Annaba a déposé un dossier au niveau de notre secrétariat relatif à cette affaire de tentative de corruption comprenant des éléments liés à la communication téléphonique entre les deux parties. La commission de discipline a pris les choses en main et a déjà entamé ses travaux d’investigation en convoquant toutes les parties pour les auditionner. Nous avons commencé par le président de l’USB, le gardien de but de Annaba sera quant à lui convoqué la semaine prochaine et sera relayé par son président, les autres personnes citées, à savoir Aymen et Allaoua, la LNFA n’a pas les prérogatives de les convoquer, car ne figurant pas dans les dossiers d’engagement des deux clubs. la LNFA traitera cette affaire en toute impartialité et tranchera en toute équité sur la base de nos recherches et des rapports en notre possession.” Et d’ajouter que la LNFA se constituera partie civile dans la plainte déposée en justice par la direction de Annaba. “Parallèlement au traitement de cette affaire par la CD de la LNFA, il faut savoir aussi que le dossier se trouve au niveau de la justice, je suis satisfait de cette procédure, on applaudira à fond à cette initiative pour que justice soit rendue.”

RACHID ABBAD

DMARCHANDAGE DES MATCHES

Au Maroc, on n’hésite pas à faire rétrograder des équipes !

A u Maroc, pour le compte de la derniè-

re journée de Ligue régionale nord,

une rencontre de football, entre le

club d’El Fanaideg et L’espoir d’el Fanaideg s’est soldée par un score énigmatique de 17 à 1 en faveur de l’Espoir. Sur la base des rap- ports de l’arbitre et du délégué, la Ligue en question à ouvert une enquête qui a abouti à

la conclusion que le match était arrangé. Du coup, la Ligue régionale n’a pas hésité à faire rétrograder les deux clubs incriminés en division inférieure en sus de la suspension des dirigeants des deux clubs à vie du mou- vement sportif marocain. Dans ce cas précis, ce sont les arbitres et le délégué qui ont indi- qué clairement que le match était arrangé.

Qu’en est-il justement chez nous en Algérie du match de la honte entre le CRBAF et l’ASK ? Rien , l’arbitre et le délégué ont juste noté l’envahissement du terrain et le jet de pierres, preuve du reste que les joueurs du CRBAF ont été obligés de lever le pied pour laisser l’ASK gagner comme l’atteste d’ailleurs le joueur Souakir. Ils n’ont aucun

moment mentionné le fait que les joueurs du CRBAF ont subi des pressions. En vérité, au Maroc, il y a une réel volonté de mettre fin au fléau du marchandage des matches et la cor- ruption dans le milieu du football alors qu’on Algérie, des cas similaires sont légion mais la LFP fait la politique de l’autruche.

S. L.

14 L’Algérie profonde Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE
14
L’Algérie profonde
Jeudi 12 mai 2016
LIBERTE

LIBRAIRIE CHAÏB-DZAÏR (EX-ERRACHIDIA)

Hommage à Nourredine Naït Mazi, ancien DG d’El Moudjahid

< La librairie Chaïb-Dzaïr (ex-Errachidia) de l’éditeur national Anep, sise au 1, avenue Pasteur à Alger, a abrité l’après-midi d’un mardi “mémorable” pour honorer la mémoire du défunt Nourredine Naït Mazi, qui fut l’un des pères fondateurs de la presse algérienne au lendemain de l’indépendance, lorsqu’il intégra en sa qualité de rédacteur, puis chef de rubrique et rédacteur en chef en 1964 du journal Le Peuple dont la création date de l’automne 1962 par le FLN. Du reste, la librairie de l’Anep s’est avérée trop exiguë pour l’accueil des compagnons de route et d’anciens collaborateurs du défunt, venus si nombreux pour évoquer cette plume, qui allait prédestiner dès 1971 au long cheminement d’El Moudjahid, au poste de directeur général d’El Moudjahid jusqu'à 1990. Modérée par Sid Ali Sakhri, la parole fut donnée tour à tour au journaliste- historien Amar Belkhodja, Ahmed Fettani ainsi qu’à Cheurfi Achour, l’actuel DG d’El Moudjahid et tant d’autres confrères qui ont narré l’itinéraire de ce fils de fellah émigré qui militait dès son jeune dans les rangs du PPA-MTLD et qui noircissait les feuilles du Libre-Algérie à Paris. L’initiative de cette rencontre souvenir que l’on doit au DG de l’Anep Djamel Kaouane et à la directrice de l’édition, Asia Baz, a eu le mérite de lever le voile sur l’homme que ses collaborateurs affublaient de “trois en un”, à savoir l’humilité, la modestie et le courage dans l’exercice de ses fonctions.

BAB AZZOUN

L. N.

Les lettres gravées sur la pierre d’Icosium sont illisible

< D’zaïr El-Aassima n’en compte plus les pertes de ses repères, dont ses habitants se vantaient du temps où il était conseillé au visiteur de noter sur son circuit l’indication d’un endroit ou d’un site. Seulement, ce n’est plus le cas, du fait que la capitale n’a

eu de cesse de subir des heurts et des chocs, qui l’“amputèrent” peu à peu de ses jalons, eu égard au pillage et actes de vandalisme. Si tant de fâcheuses images, qu’il n’en reste plus rien de l’inventaire de statuettes qui enjolivaient autrefois les rampes d’escaliers des immeubles. En ce sens, l’esthétique de l’Alger d’antan s’est drapée dans la laideur des cités de banlieue, où il y a si peu de choses à savourer sur l’itinéraire réservé autrefois aux globe-trotters d’ici et d’ailleurs. Pour l’exemple, à l’angle de l’arcade n°29 qui correspond à la rue baptisée au nom de Brahim-Hadjout à Bab Azzoun (ex-rue de Caftan), où il est difficile de déchiffrer la pierre d’Icosium, du fait que ses lettres s’en trouvent effacées et dont les contours sont chaulés. Pour l’histoire, “la pierre fut découverte en 1839 par l’archéologue bien connu Adrien Berbrugger, et portait une inscription romaine, qui à nos yeux a la valeur de papier d’identité de notre bonne ville, qui, à l’époque romaine, portait le nom d’Icosium. Voici cette inscription lapidaire : cette inscription se trouvait sans doute sur le piédestal de la statue d’un membre de l’ordre de décurions d’Icosium”

(Source : El Moudjahid, avril 1974.) Du reste, le rarissime indice de l’antique Icosium gît encastré dans le mur et au fronton de l’indifférence. Ne serait-il pas judicieux en ce mois du patrimoine de l’embellir de ses lettres de noblesse ? C’est qu’il en coûtera si

peu à la collectivité, du fait que cela ne nécessite qu’un tout petit pot de peinture et plus s’il y a l’amour du patrimoine. Au demeurant, les passants ne se risquent plus à l’admiration de l’esthétique de bled Sidi Abderrahmane à travers l’inscription : “i. sittio mf qia plocamian ordo icositanor m sittivs pf qia caecilian an vs pro filio pientissimo hrir” - Traduction : (A Julius Sttius Plocamianus, fils de Marcus de la tribu Quirina Le Conseil Municipal d’Icosium. Marcu Sittius Coecilianus, fils de Pubilus, de la tribu Quirina, au nom de son fils très, ayant reçu l’honneur, a assumé la

dépense.)

L. N.

UNE DÉLÉGATION DES NATIONS UNIES À ALGER

L’expérience du relogement des occupants des bidonvilles au menu

Cette délégation devrait être à Alger les 18 et 19 du mois en cours et ce, pour prendre connaissance de l'expérience algérienne en matière de relogement entamée depuis deux ans par la wilaya d’Alger.

L’ expérience d’élimination de l’habitat précaire et de relogement des familles occupant des bidonvilles entamé depuis deux années par la wilaya d’Alger

semble séduire des pays étrangers. Dans ce cadre d’ailleurs, une délégation des Nations unies effectuera une visite les 18 et 19 mai à Alger et ce, pour prendre connaissance de l'expérience algérienne en matière de relo- gement, a annoncé Abdelkader Zoukh wali d'Alger, avant-hier en marge du lancement de la première étape de la 21 e opération de relogement. Il faut rappeler que les services de la wilaya auront relogé, au total, d’ici juin prochain 46 000 familles et ce depuis juin 2014, soit plus de la moitié des familles occupant l’habitat précaire, selon le recense- ment de 2007 qui a donné un chiffre de 72 000 familles au total. Pour cela, le gouverne- ment a dégagé dans la cadre du programme quinquennal du président de la République, un programme de 84 000 unités sociales destinées à la résorption de l’habitat précai- re dans la capitale. Pour revenir à la premiè- re phase de la 21 e opération de relogement qui a débuté mardi, elle concerne 1500 familles sur 7000 prévues. Supervisée par le wali d'Alger, l'opération a été lancée à partir de Raïs Hamidou où 80 occupants de caves et de terrasses d'immeubles ont bénéficié de logements décents dans une nouvelle cité (550 logements) dans la commune de Hammamet. Cette première phase s'étalera sur deux semaines pour reloger les 1 500 familles concernées dans les communes de Oueld Fayet et de Hammamet, a affirmé le chef de l’exécutif. 9 000 logements dont 7

Zehani/Liberté
Zehani/Liberté

Depuis juin 2014, pas moins de 46 000 familles ont été relogées.

000 publics locatifs (LPL) et 2 000 sociaux participatifs (LSP), seront distribués au titre de cette 21 e opération de relogement qui se déroulera en quatre (4) étapes. L’opération de mardi sera suivie, dit-on, par d'autres opérations, pour en finir avec les grands bidonvilles de la capitale, a estimé le wali d'Alger. Il s'agit des bidonvilles d'El-Hamiz (1 800 familles), de Dergana (1 400 familles), de Kerrouch à Réghaïa (1 700 familles), d'El-Hofra à Oued S'mar (1 300 familles), de Bousmaha à Bouzaréah (1 200 familles), de Qariat Echouk au Gué de Constantine (1 000 familles). L'opération concerne aussi les familles occupant des caves et des terrasses d'immeubles à Bab El- Oued (80 familles). Le wali s’est engagé de

prendre en charge, après éradication des grands bidonvilles, les demandes de loge- ment de citoyens occupant des habitations exiguës ou précaires. Concernant les céliba- taires désirant acquérir un logement social, le premier responsable de la wilaya a indi- qué qu'un taux de 35% leur était affecté en vertu de la loi et qu'ils étaient en droit de postuler à un logement social. Avant de conclure, le chef de l’exécutif de la wilaya d'Alger a rappelé qu’un quota de 6000 loge- ments sociaux est mis à la disposition des APC, soit une moyenne de 80 unités par commune. Mais, il se trouve que cinq com- munes seulement sur 57 ont procédé à l’affi- chage des noms des bénéficiaires et à la dis- tribution des logements. LOUHAL N.

LE DIRECTEUR DES RESSOURCES EN EAU D’ALGER :

“La plupart des usines ont des stations d'épuration des eaux usées”

  • L a plupart des usines instal- lées dans la wilaya d'Alger ont réalisé des stations

d'épuration des eaux usées pour éliminer la pollution industriel- le, a indiqué, mercredi à Alger,

le directeur des ressources en eau de la wilaya d'Alger, Smaïl Amirouche. Dans une déclaration à l'APS en marge de l'adoption de la nou- velle carte pédagogique de la formation professionnelle de la wilaya d'Alger à l'horizon 2025,

M. Amirouche a annoncé la tenue, le 17 mai, d'une journée d'information pour sensibiliser les entreprises industrielles à l'importance de réaliser des sta- tions d'épuration des eaux usées pour éliminer la pollution industrielle. Qualifiant de posi- tifs les résultats réalisés par la commission en charge de cette mission, le responsable a rappe-

lé que “celle-ci était composée de plusieurs membres de divers sec- teurs, à l'instar de l'environne-

ment et des ressources en eau. La

commission a mené des opéra- tions de sensibilisation intensives au niveau de toutes les usines installées dans la wilaya d'Alger afin de tenter de convaincre les gérants de l'utilité des stations d'épuration des eaux usées”, a-t- il dit. “Les gérants des usines ont consenti à la demande de la commission, et la majorité a réa- lisé ces stations”, a-t-il précisé, indiquant que peu d'usines ont rejeté cette demande. La wilaya

d'Alger compte, à elle seule, 800 usines, selon M. Amirouche. Seules 70 usines n’ont pas répondu favorablement à la demande de la commission. Parmi les 70 usines n'ayant pas réalisé de stations d'épuration des eaux usées, il existe de vieilles usines dont la valeur financière est nettement plus inférieure que la valeur de la station d'épuration des eaux usées.

A. A.

LA 17 e ÉDITION DÉBUTERA DIMANCHE

Alger à l’heure du Sitev

D. R.
D. R.

< “Tourisme, une économie durable”, tel est le thème du Salon international

du tourisme et des voyages (Sitev)

pour sa 17e édition qui aura lieu à la Safex des Pins maritimes du 15 au 18 mai. Considérée comme l’unique opportunité qui réunit les professionnels du tourisme d’ici et de l’autre côté de la rive, dont la Grèce, la Pologne et la Bulgarie, le Sitev se propose d’emmener le touriste vers l’évasion et la détente. Il sera marquée, dans sa version 2016, par une forte

participation des tour-opérateurs étrangers. Du reste, l’ambiance promet d’être au rendez-vous dans les stands, au moyen du folklore local de chants et de danses de troupes grecques et autres. En ce sens, le Sitev se veut ce carrefour, où le visiteur retrouvera sa diversité culturelle réunie dans un large éventail de produits locaux que propose le tour-operateur Dam Tour à l’intérieur de son stand qui jumelle la Casbah avec la Grèce antique.

L. N.

LIBERTE Jeudi 12 mai 2016 L’Algérie profonde 15
LIBERTE
Jeudi 12 mai 2016
L’Algérie profonde
15

JOURNÉE PORTES OUVERTES SUR LA LUTTE CONTRE LE TABAGISME À BOUFARIK

LIBERTE Jeudi 12 mai 2016 L’Algérie profonde 15 JOURNÉE PORTES OUVERTES SUR LA LUTTE CONTRE LE

“Le tabac t’abat”

Le comité de lutte contre le tabagisme de l’hôpital de Boufarik a organisé mardi une Journée portes ouvertes sur la lutte contre le tabagisme sous le thème “Le tabac t’abat”.

U ne exposition a suscité la curiosité d’un nombre non négligeable des visiteurs qui étaient choqués de

voir des photos représentant les conséquences du tabac. Les soi- gnants qui sensibilisaient les patients et les visiteurs sur les méfaits du tabac, distribuaient des dépliants contenant les explica- tions et des informations sur les précautions et les mesures à prendre. Les spécialistes en pneu- mo-phtisiologie et infectiologie n’ont pas manqué ce rendez-vous pour animer des conférences au niveau du centre de formation professionnelle. Selon M. Benmerizek, directeur de l’hôpital, “le ministère de la Santé a pris un certain nombre de dispositions comme l’élaboration d’une charte signée par les chefs d’établisse- ments de santé dont l’objectif est ‘Hôpital sans tabac’”. Il explique aussi que le tabac constitue une menace pour la santé, avec des répercussions socioéconomiques

importantes. Les maladies non transmissibles telles que les mala- dies cardiovasculaires, les maladies respiratoires chroniques et les can- cers sont en recrudescence alar- mante, et le tabac est la principale cause de décès. Les études menées confirment que le tabac tue près de six millions de personnes chaque année dans le monde, dont 15 000 décès par an en Algérie. “Notre

D. R.
D. R.

pays s’est inscrit résolument dans la lutte contre le tabagisme par la ratification de la Convention cadre de l’OMS en mars 2006 et la mise en place d’un Comité national de prévention et de sensibilisation sur le tabagisme où plus de 13 départe- ments ministériels sont représen-

Une charte interdisant de fumer dans les hôpitaux est en cours de concrétisation.

tés”, souligne Benmerizek. Dans son plan d’action, le comité de lutte contre le tabagisme de Boufarik a initié la mise en place d’une consultation d’aide au sevra- ge dans le but de contribuer à l’amélioration de la santé de la population et la réduction de la

morbidité et de la mortalité liées à la consommation de tabac. Le pro- tocole d’une prise en charge adap- tée du fumeur sera soumis au conseil médical pour validation.

K. FAWZI

BRÈVES du Centre

BOUMERDÈS

Plus de 150 familles relogées à Dellys

n Poursuivant l’opération relogement entamée par la wilaya

de Boumerdès et qui concerne 2300 bénéficiaires, entre autres, demandeurs de logements sociaux et occupants des chalets, plus de

  • 150 familles ont été relogées,

avant-hier, à Tagdempt, une localité de la daïra de Dellys. Les familles relogés sont issus des sites des chalets entre autres Emac, El- Bassatine, Tagdempt-Plage alors que les autres sont issues des bidonvilles. Par ailleurs l’on a appris d’une source crédible que d’autres communes connaîtront

des opérations de relogement dans les jours à venir, entre autres, 80 logements sis à El-Hamri aux Issers, 150 logements à Naciria et

  • 125 logements à Souk El-Had.

NASSER ZERROUKI

Recrutement de 250 maîtres nageurs

n En prévision de la saison estivale la direction de la Protection civile de Boumerdès a organisé, mardi, un concours pour le recrutement de 250 maîtres nageurs saisonniers. Selon une source locale, les candidats admis seront affectés dès le coup d’envoi de la saison estivale, au niveau de 36 plages autorisées à la baignade cette année. Le concours se déroule en deux étapes. La première étape sera consacrée à une course à pied d’une distance de 1500 mètres et la seconde, qui est la plus importante, est un concours de nitratation. Un important dispositif a été mis en place pour la prise en charge des candidats, notamment la présence des médecins, des agents et cadres supérieurs de la Protection civile, les plongeurs et un zodiac pour intervenir en cas d’incident.

SEMAINE D’INFORMATION SUR LA FABRICATION ARTISANALE À TOUGGOURT

N. Z.

Perpétuer le patrimoine et l’authenticité

  • L a semaine d’information sur la fabrication artisanale qui se tient actuellement à la

maison de jeunes filles de Touggourt sous le thème ‘‘Patrimoine et authenticité pour la continuité des générations’’ est une aubaine pour plusieurs arti- sans et artisanes de la région de dévoiler leurs dernières créations dans les différents domaines de l’artisanat, de les faire connaître aux jeunes générations et les mettre en valeur. À signaler que cette semaine a été placée sous

l’égide de la direction déléguée de la jeunesse et du sport de Touggourt en collaboration avec un parterre d’associations et offices de tourisme locaux. Plus de 35 artisans et artisanes représen- tants 8 spécialités, telles que la broderie sur tissu, le tissage tradi- tionnel, la couture moderne, la fabrication d’objets d’art et autres participent à cet évènement. Aux côtés du patrimoine du terroir habituel à découvrir, il y a cer- taines nouveautés apportées par de jeunes artisans et artisanes vou-

lant mêler authenticité et moder- nité. C’est le cas de la jeune artisa- ne Naïma Benchbiba, originaire du village d’El-Ksour qui a appor- té une véritable contribution éco- logique : elle récupère des embal- lages de produits alimentaires déjà utilisés, les décore et fait d’eux de magnifiques chefs-d’œuvre artis- tiques, de jolies corbeilles, de petits coffres et de belles figurines etc. Une autre jeune couturière adhérente à l’association culturelle Chams de la commune de Timacine, elle aussi, a apporté une

IRDJEN (LARBAÂ NATH-IRATHEN)

valeur ajoutée dans le domaine du tissage traditionnel. Celle-ci utilise du fil de laine utilisé dans la fabri- cation des tentes (très solide et imperméable) pour fabriquer des poignets de certains accessoires portés par des femmes d’Oued Righ tels que les sacs à main. Elle peint aussi la laine tout en gardant les symboles et signes de la région. Il faut dire que cette nouvelle tech- nique a suscité l’intérêt des parti- cipants à cet évènement mais aussi du public visiteur.

AMMAR DAFEUR

Les acquéreurs d’Alma exigent l’aménagement de leur cité

  • L es acquéreurs de la résidence 178- Logements LSP d’Alma, dans la commune d’Irdjen, dans la daïra de Larbaâ Nath-

Irathen, réclament “l’amélioration du cadre de vie dans cette nouvelle cité dont les logements ont été livrés, en 2014, sans les aménagements nécessaires”. Dans un document rendu public, ces habitants indiquent “qu’à l’heure où les pouvoirs publics ordonnent la livraison des ensembles immobi- liers accompagnés de toutes les commodités, à l’instar des aménagements extérieurs, revête- ment, éclairage public et mobiliers urbains qui font partie des VRD tertiaires, cette directive ne semble par concerner notre résidence puisque

dix-huit mois après son occupation par les acquéreurs, elle en est encore dépourvue”. Ils précisent que “cette cité, dont les logements ont été inscrits en 2004-2005, ont été livrés en 2014 sans les aménagements vitaux à savoir sans éclairage extérieur, sans revêtement de la cour, sans dispositif de collecte d’ordures ménagères, sans caniveaux adéquats….”

Pour ces habitants, toutes les démarches entre- prises auprès des autorités sont restées sans suite. En plus de ces carences, les acquéreurs de la résidence 178 LSP d’Alma affirment que

“depuis juillet 2015, une partie du réseau d’as- sainissement détérioré de la cité est à ciel ouvert sur un tronçon de route fréquenté par des éco-

liers sans que cela inquiète personne”. Sur la demande d’agrément de l’association de la cité 178 LSP, les résidents dénoncent le rejet de leur dossier par les services de l’APC au motif “qu’il s’agit d’une association intercom- munale, dès lors que certains de ses membres fondateurs ne sont pas natifs de la commune”, alors que les habitants certifient, de leur côté, que “le dossier d’agrément a été déposé confor- mément à la réglementation en vigueur”. Ils estiment enfin qu’il est normal de “revendi- quer le droit de vivre dans une cité avec un mini- mum vital de commodités”.

K. TIGHILT

DRAÂ EL-MIZAN

(TIZI OUZOU)

Un transporteur de marchandises délesté de son véhicule

n Dans la soirée de dimanche à lundi, un transporteur de marchandises répondant aux initiales K. S., 40 ans, a été délesté de son véhicule sur le chemin communal reliant le village de Tafoughalt (10 km de Draâ El- Mizan) sur la RN25. En début de soirée, deux individus se sont présentés au domicile du transporteur résidant à la cité 200- Logements de Draâ El-Mizan afin de conclure une affaire de transport d'une marchandise de Tafoughalt vers Oran. Une fois le marché conclu, les trois occupants du fourgon ont pris la destination du village en question. En cours de route, les deux individus sommèrent le conducteur d'arrêter son véhicule sous la menace d'une hache. Le malheureux conducteur s'est défendu de toutes ses forces mais ses agresseurs ont réussi à prendre la fuite à bord du véhicule volé. Par ailleurs, nous avons appris qu'un autre automobiliste a été délesté de son véhicule à Bouhadj, dans la commune de M'kira. Y a-t-il une relation de vol entre ces individus qui agissent dans la région ? Toujours est-il qu'une enquête est ouverte par la gendarmerie pour élucidera tous ces vols et démasquer les malfaiteurs.

F. I.

D. R.

16 L’Algérie profonde Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE
16
L’Algérie profonde
Jeudi 12 mai 2016
LIBERTE
D. R. 16 L’Algérie profonde Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE BRÈVES de Guelma Journée d’étude sur

BRÈVES de Guelma

Journée d’étude sur les investissements agricoles

< L'ITMA de Guelma a abrité, mardi, dans la salle de conférences, un important regroupement relatif aux investissements agricoles initié par la direction des services agricoles, en coordination avec la Chambre d'agriculture de la wilaya et divers partenaires. Cette journée d'étude dont l'impact est primordial a été inaugurée par les autorités locales conduites par Mme le wali, en présence d'un riche parterre d'invités, d'opérateurs économiques, d'hommes d'affaires désireux investir dans ce secteur stratégique. L'auditoire a suivi avec intérêt des communications portant sur des créneaux porteurs, à savoir la production des viandes rouges, des viandes blanches, l'oléiculture, l'arboriculture et les unités de transformation. À titre illustratif, une superficie de 700 ha est affectée à la culture des oliviers qui a enregistré lors de la récente campagne une production de 26 000 quintaux d'huile dont la qualité a une renommée nationale. Cette journée d'étude a permis aux organisateurs de répondre aux multiples questions de l'assistance, notamment de potentiels opérateurs économiques déterminés à investir dans l'agriculture afin de contribuer au développement économique du pays en général et de la wilaya de Guelma en particulier. Des mesures incitatives sont initiées par les pouvoirs publics en direction des investisseurs qui bénéficieront de projets octroyés par le wali qui attache un intérêt particulier à ce volet crucial. De toute évidence, les participants à cette journée d'étude ont affiché leur satisfaction et leur intention d'adhérer à ce dispositif prometteur.

HAMID BAALI

La direction de l’emploi a octroyé 400 postes permanents

< Un responsable de la direction de l'emploi de la wilaya de Guelma a affirmé, mardi, sur les ondes de la radio régionale, que plus de 14 000 contrats à durée déterminée ont été attribués en 2015 à des demandeurs d'emplois dûment recensés par les services de l'Anem. Il souligne qu'au cours du premier trimestre de l'année 2016, la tutelle a affecté 402 emplois permanents à des universitaires diplômés, toutes formules confondues. Ce dispositif permet aux candidats à un emploi stable d'acquérir une expérience bénéfique, de participer à la vie économique du pays et de prétendre à une indemnité qui leur permet de vivre décemment, en attendant des jours meilleurs.

HAMID BAALI

LA MANIFESTATION A LIEU CHAQUE ANNÉE

Skikda fête sa fraise

La fête de la fraise à Skikda n’est pas seulement une promotion d’une marchandi- se, mais aussi une véritable manifestation culturelle et sportive qui permet aux habitants et aux visiteurs de profiter d’une multitude d’activités.

D. R. 16 L’Algérie profonde Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE BRÈVES de Guelma Journée d’étude sur
  • L a fête annuelle de la fraise de la ville de Skikda, qui se tien- dra du 19 au 21 mai, a été entamée cette saison par une

prise de décision qui va certai- nement plaire aux amateurs de ce fruit succulent. En effet, ayant été virulemment criti- qués lors de la précédente édi- tion à cause des prix affichés lors de cette manifestation qui étaient excessivement chers pour le citoyen moyen, les pen- sionnaires de l’hôtel de ville ont innové, et cela en plantant une semaine avant la fête des stands mis à la disposition des produc- teurs et des revendeurs de ce fruit, qui afficheront un prix ne dépassant pas les 300 DA le kilo. C’était une aubaine, notamment pour les produc- teurs qui disposent, désormais,

d’emplacements de vente en plein centre-ville pour mieux écouler leurs productions, loin des spéculateurs qui font grim- per ces prix particulièrement pendant les journées de la fête. Ils n’auront plus à exposer sur les trottoirs au risque de voir leurs marchandises saisies par la police, d’autant que les étals du commerce informel ont été

presque éradiqués. “Les ven- deurs qui ne respectent pas le prix fixé seront immédiatement

délogés”, nous expliquera un organisateur de cette fête. D’ailleurs, la première journée de cette vente a été caractérisée par une ruée des amateurs de la fraise. La fête de la fraise à Skikda n’est pas seulement une pro- motion d’une marchandise, mais aussi une véritable mani- festation culturelle et sportive

Les producteurs pourront écouler leurs productions loin des spéculateurs.

qui permet aux habitants et aux visiteurs de profiter d’une mul- titude d’activités. Pour cette année, la fête débutera la veille avec l’organisation en fin de journée au niveau des trois principales places publiques du centre-ville d’une série d’exhi- bitions de clowns. La première journée est essentiellement consacrée aux activités spor- tives avec le lancement d’expo- sitions diverses, des combats exhibitions ainsi que du défilé à partir du stade du 20-Août 1955 pour sillonner la principa- le artère de la ville et l’arrivée à la place du 1 er -Novembre. Avec la collaboration de l’association Rusicada, la fraise sera distri- buée aux passants. La deuxième journée est consacrée à l’ouver- ture des expositions sur la pro- duction de la fraise et ses diffé- rentes variétés, une exposition

sur l’artisanat, un jeu tradition- nel appelé localement el-kar- mouzia et aussi le lancement du concours de Miss fraise 2016. La troisième et dernière jour- née sera caractérisée par le lan- cement des différents concours en relation avec la fraise, à savoir les meilleurs jus de frai- se, tartes, conserves, vitrines de fraise, le meilleur balcon domestique fleuri, la meilleure photo de fraises naturelles et le meilleur exposé sur l’historique de la fraise. Des soirées artis- tiques avec des chanteurs locaux et nationaux animeront les trois soirées des trois jour- nées de fête. Lors de la cérémo- nie de clôture, trois artistes dis- parus récemment, à savoir Saïd Zennir, Allaoua Hadjiri et Nadir Kettouche, seront hono- rés à titre posthume.

A. BOUKARINE

JOURNÉES PORTES OUVERTES SUR L’INSERTION PROFESSIONNELLE DES DIPLÔMÉS D’UNIVERSITÉ À JIJEL

Orienter les futurs diplômés

< Le pôle universitaire de Tassoust a abrité, mardi, l’ouverture des journées portes ouvertes sur l’insertion professionnelle des diplômés universitaires dans le monde du travail. Cette manifestation organisée par l’agence de l’emploi en collaboration avec l’université de Jijel, vise à orienter les futurs diplômés pour qu’ils puissent s’intégrer plus facilement dans les diverses entreprises, notamment celles à caractère économique. Lors de son allocution, le wali de Jijel, qui a donné le coup d’envoi de cet événement, a tenu à encourager les étudiants présents dans la salle pour accéder au monde du travail à travers les dispositifs qui soutiennent les activités productrices de richesses et créatrices d’emploi à l’instar de l’Ansej, l’Angem et la Cnac. Le chef de l’exécutif a également mis l’accent sur l’importance des filières techniques et scientifiques dans le développement de l’économie du pays sans pour autant diminuer de la valeur des sciences humaines et des filières littéraires. Par ailleurs, un accord de partenariat entre l’université de Jijel et l’agence de l’emploi (Anem) a été signé afin de créer une collaboration entre les deux institutions et mieux prendre en charge les futurs diplômés issus de l’université de Jijel. Dans le même sillage, ces journées ont vu l’organisation d’ateliers de formation au profit des étudiants en fin de cycle dans le but de les encadrer et leur apprendre à rédiger des lettres de motivation, établir des CV et les préparer aux éventuels entretiens de recrutement.

MOULOUD S.

BORDJ BOU-ARRÉRIDJ

Menace sur les examens à l’université Bachir-Ibrahimi

U ne assemblée générale du

Conseil national de l’en-

seignement supérieur

(Cnes) de l’université Bachir- Ibrahimi de Bordj Bou-Arréridj s’est tenue mardi pour adopter une stratégie de riposte et des actions à entériner pour acculer la tutelle à prendre en charge les revendications du corps ensei- gnant universitaire, surtout le point des logements de fonction. Après plusieurs sit-in et arrêts de travail les 8,9 et 10 mai, les ensei- gnants se sont regroupés à l’au- ditorium de l’université Bachir- Ibrahimi pour débattre de trois points inscrits à l’ordre du jour. Le premier a trait à l’évaluation de l’impact de la mobilisation des derniers jours, enclenchée

par le Cnes au niveau local, et qui a eu un franc succès, selon le coordinateur de wilaya. Le deuxième point concerne la ren- contre enseignants-wali de Bordj Bou-Arréridj. À ce sujet, les représentants des enseignants ont tenu à saluer les efforts du wali de Bordj Bou- Arréridj pour dénouer cette crise du logement de fonction. A la fin de l’assemblée, un communiqué a été rendu public, dont nous avons une copie, où les ensei- gnants ont décidé de poursuivre leur grève et de boycotter les examens de fin d’année universi- taire. “Les portes du dialogue sont toujours ouvertes”, dira M. Adoune qui rappelle la revendi- cation principale, “les pré-affec-

tations des logements de fonc- tion”. “Une fois ces documents en notre possession, les cours repren-

dront”, ajoute-t-il. À travers cette action radicale, les univer- sitaires lancent un ultimatum aux autorités publiques pour se pencher sur les préoccupations exprimées par le syndicat, mena- çant ainsi de bloquer tous les examens de fin d’année : synthè- se, rattrapage, voire même la prochaine rentrée universitaire. Reste à savoir quelle sera la réac- tion de la tutelle ! Enfin, nous apprenons qu’un inspecteur a été dépêché par le ministère de l’Enseignement supérieur pour essayer de régler ce conflit qui risque de durer.

CHABANE BOUARISSA

D. R.

LIBERTE Jeudi 12 mai 2016 L’Algérie profonde 17
LIBERTE
Jeudi 12 mai 2016
L’Algérie profonde
17

ORAN

La face oubliée des Jeux méditerranéens de 2021

Peu de personnes ici même à Oran savent que leur ville est la plus fortifiée du bassin méditerranéen avec ses 12 forts, ses murailles, ses guérites.

  • D epuis que la ville d’Oran a été désignée pour abriter les Jeux méditerranéens de

2021, beaucoup de choses ont été dites et écrites autour de cet impor- tant événement qui, insiste-t-on, devrait rejaillir sur la ville. C’est en l’état le message que les autorités lo- cales ne cessent d’asséner à chaque occasion, comme pour convaincre l’opinion. Pourtant, en ce mois du patrimoine, des voix s’élèvent discrè- tement pour dire combien les JM 2021 ne pourraient être une réussi- te si les autorités locales persistent “à oublier et délaisser” la richesse des sites et monuments historiques de la ville d’Oran. Le seul souci, jusqu’ici, sont les installations sportives nou- velles et anciennes, en cours de réa- lisation ou de rénovation, les amé- nagements urbains, y compris les projets immobiliers directement rattachés à l’organisation de ces jeux. Or le volet touristique ne peut être déconnecté d’une telle manifes- tation sportive internationale, et tourisme ne veut pas dire hôtel et plages uniquement. “Les JM de 2021

c’est aussi la richesse inestimable de la ville d’Oran, de son patrimoine et de son histoire longue de 100 000 ans”, disait récemment un membre de l’OGEBC à l’ouverture du mois du patrimoine. Quel programme sera offert aux touristes venant assister aux compé-

titions ? Une virée à Santa Cruz, dans la vieille ville en ruine, repoussante

de saletés

Ils pourront découvrir

... avec stupeur des sites et monu- ments remontant à l’époque romai- ne, ottomane, espagnole livrés aux pillages, laissés à l’abandon, sans pro- tection, ni répertoriés ni entretenus. Bien peu de personnes ici même à Oran savent que leur ville est la plus

D. R. LIBERTE Jeudi 12 mai 2016 L’Algérie profonde 17 ORAN La face oubliée des Jeux

Avec ses richesses inestimables, la ville d’Oran a tous les atouts pour couvrir glorieusement les JM de 2021.

fortifiée du bassin méditerranéen avec ses 12 forts, ses murailles, ses guérites. Les douves oubliées sillon- nant tout le sous-sol de la ville d’Oran, aussi oubliées, abandon- nées, voire même obstruées. Et que dire des trois portes, celle de Tlem- cen, de Canastel ou encore celle du

Centaure, taguées, délabrées ? Mas- sinissa, le représentant de l’OGEBC, déplore depuis des années cette si- tuation et d’évoquer pour nous les petites actions pour tenter de sauver “les meubles”. Parmi elles, le travail en cours pour le classement natio- nal du “système défensif de la ville

d’Oran”, étape indispensable avant le classement à l’échelle internatio- nale. 2021 est déjà là, et on risque d’assister à l’une des catastrophes les plus mémorables dans l’histoire des Jeux méditerranéens.

D. LOUKIL

Il se blesse à la colonne vertébrale

n Dans la nuit de mardi, vers 23h15, B. A., 40 ans, s’est grièvement blessé à la colonne vertébrale après avoir chuté du haut du premier étage d’une maison à Ibn Sina. La victime a été transférée aux urgences du CHUO.

AYOUB A.

Un enfant de quatre ans renversé par une voiture

n Le conducteur d’une Clio, R. M, 40 ans, a heurté, mardi en fin d’après- midi, un enfant de 4 ans à Boufatis. La victime souffre de blessures à la tête

et sur tout le corps. La police a ouvert

une enquête.

A. A.

Incendie

à Boutlélis

n En début de soirée de mardi, un incendie s’est déclaré dans un domicile à Boutlélis. Le feu a causé des dégâts matériels importants.

A. A.

CHLEF

La civilisation islamique dans Ténès revisitée

A u total, 30 professeurs et chercheurs ve- nus de plusieurs universités du pays ain- si qu’un nombre important de cheikhs

d’établissements religieux (mosquées et zaouïas entre autres) ont pris part, durant deux jours – lundi et mardi – au CCI de Chlef, aux travaux de

la deuxième rencontre nationale sur “le Coran et la civilisation islamique dans la ville de Ténès”. Organisée par la direction des affaires religieuses

de la wilaya de Chlef, cette rencontre a permis aux participants de mettre en exergue le rôle primor- dial joué par les oulémas et les érudits dans cet- te région du pays par le passé. Les intervenants ont évoqué l’importance du parcours de chacun, notamment dans le domaine de l’enseignement du Coran et de la jurisprudence, non seulement à Ténès, mais aussi dans toute la plaine du Che- liff qui s’étend jusqu’aux monts de l’Ouarsenis.

À titre d’exemple, ils ont évoqué nombre de ou- lémas et d’imams de l’époque, dont Mohamed Ben Abdeldjallil Ettensi, El-Yassouï El-Hafedh Mohamed et bien d’autres, leurs ouvrages et aus- si leurs travaux de recherches et produits intel- lectuels qui ont servi toutes les populations de la plaine du Cheliff, une région où la civilisation is- lamique a rayonné à tous les niveaux.

AHMED CHENAOUI

D. R. LIBERTE Jeudi 12 mai 2016 L’Algérie profonde 17 ORAN La face oubliée des Jeux

BRÈVES de l’Est

MASCARA

Un collégien de 13 ans retrouvé pendu

n M. A., un collégien de 13 ans, a été découvert, mardi vers 17h par ses parents, pendu à une corde accrochée à une poutre à l’intérieur du domicile familial à Hay El-Wassat, ex-route de la Cave d’Oued Taria. Une enquête a été ouverte.

TINDOUF

A. BENMECHTA

Arrestation d’un faux-monnayeur

n Les éléments de la BRI relevant de la Sûreté de la wilaya de Tindouf ont saisi dernièrement 20 faux billets de 200 dirhams et 3 autres de 500 euros. Les faits remontent au début de cette semaine, lorsque A. Y. A., 26 ans, a été arrêté à Tindouf, suite à des informations parvenues à la police, faisant état de la mise en circulation de faux billets de banque. Le suspect a été trouvé en possession des faux dirhams, et les euros ont été récupérés dans son domicile. Le faux-monnayeur a été écroué.

RELIZANE

R. ROUKBI

Deux agents de sécurité bien indélicats

n Faisant suite à une plainte déposée par le responsable chinois du matériel d’une société à la commune d’Oued Djemâa, deux agents de sécurité chargés de la protection dudit chantier ont été interpellés par la gendarmerie pour vol du moteur d’une bétonnière. Le moteur volé a été retrouvé, dissimulé dans un endroit isolé du chantier.

  • A. A.

AÏN TÉMOUCHENT

Arrestation de 19 Africains à bord d’un autocar

n Les gendarmes de la brigade de sécurité routière de Aïn Témouchent, en barrage sur la route dans la commune d’Émir- Abdelkader, ont interpellé 19 immigrés clandestins de différents pays d’Afrique (7 Nigérians, 5 Guinéens, 4 Maliens et 3 Sénégalais), voyageant à bord d’un autocar assurant la desserte Oran-Tlemcen.

  • A. A.

MOSTAGANEM

Rencontre régionale sur la lutte contre le dopage

n En marge d’une rencontre d’information, de sensibilisation et de lutte contre le dopage en milieu sportif, qui s’est déroulée mardi au complexe hôtelier El-Moutazeh des Sablettes à Mostaganem, on apprend que 636 contrôles antidopage ont été effectués durant cette saison 2015/2016, dont 3 cas se sont avérés positifs. 337 contrôles anti-dopage ont été effectués la saison d’avant impliquant 6 sportifs contrôlés positif. La rencontre a été initiée par Iskander

Sidi Mohamed, le président de l’association des journalistes et correspondants sportifs, avec la présence de médecins de plusieurs clubs de football de l’Ouest, des représentants des associations de wilaya et du président de la Commission nationale contre le dopage en milieu sportif de la FAF.

M. SALAH

Six ans de prison pour vol avec effraction

n Le tribunal correctionnel de Mostaganem a condamné hier à 6 ans de prison ferme pour vol avec

effraction trois hommes âgés entre 20 et 23 ans, résidant dans la commune de Fornaka. Les faits remontent à février dernier, lorsque les gendarmes ont identifié les cambrioleurs d’un appartement après avoir été alertés par un citoyen. Les suspects sont des voisins de la victime, un vieil homme décédé, laissant l'habitation vide et sans surveillance. Le procureur de la République a requis 15 ans de réclusion criminelle assortie d’une forte amende à l’encontre des mis en cause.

M. S.

Incendie volontaire à Aïn Tédelès

n Quatre personnes âgées de 15 et 26 ans ont été écrouées pour avoir incendié, la semaine dernière, dans la commune de Souflia, un fourgon de marque Peugeot Beeper et roué de coups son propriétaire. Selon nos sources, un conflit entre les deux parties serait à l'origine de ces faits. Ils ont été accusés d'incendie et de coups et blessures volontaires.

M. S.

Saisie de 5 kg de kif à Achaâcha

n Les éléments de la police judiciaire de la daïra de Achaâcha ont saisi récemment, à l'intérieur d'un domicile situé au douar Ouled Mebarek, près de 5 kg de kif traité ainsi que 59 millions de centimes. L'opération a permis aussi l'arrestation d'une bande de malfaiteurs composée de 5 personnes, âgées entre 30 et 42 ans. Les mis en cause ont été placés en détention préventive.

M. S.

Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE 18 Publicité
Jeudi 12 mai 2016
LIBERTE
18
Publicité

LIBERTE PUB

PPETITES ETITES

ANNONCES

ANNONCES

Pour toute publicité, adressez-vous à Liberté Pub : Lotissement Ezzitoune n°15 - Oued Romane,

LIBERTE PUB

 

ALGER

37, rue Larbi Ben M’hidi Tél : 021 73 04 89 Fax : 021 73 06 08

OUM EL-BOUAGHI

Cité 1000-Logements (NASR) Tél./Fax : (032) 55 78 99

El Achour, Alger - Tél. : 021 30 78 97 - Fax : 021 30 78 99 - servicepubliberte@yahoo.fr

   

OFFRES

DEMPLOI

————————————— Cherche femme de ménage parlant français pour villa à Alger, occupée par des étran- gers. Tél. : 0552 63 77 84 - BR20313 ————————————— Hôtel à Rouiba recrute comp- table H/F + TS en hôtel. H/F, maître d’hôtel F + réception- niste H/F + cuisinier H + chef de rang + gouvernante. Fax : 023 85 47 79. Email :

contact@hotelamsterdamdz.com

- XMT

————————————— Entreprise privée cherche 1 gestionnaire et responsable des stocks, motivé, maîtrisant la langue française et l’outil informatique, poste localisé à Azazga. CV à :

industrinnov@gmail.com - T.O-BR22683 ————————————— ETS Tizi-Climat cherche aide-chauffagiste. Tél. : 0771 16.00.07 - T.O-BR22682 ————————————— Société de construction cherche conducteur de tra- vaux et commercial région de

Béchar. Tél. : 0550 286 347 email :

contact@socobase.com-

urgent - BR20327 ————————————— Société de construction cherche architecte salarié à

Draria. Tél. : 0550 286 347 email :

contact@socobase.com-

urgent - BR20327 ————————————— Maternelle Montessori El Mouradia cherche personnel anglophone, francophone, arabophone et un musicien, excellent niveau de langage et bonne culture générale exigés. Tél. : 0792 28.05.49 - ALP ————————————— Société import et de services à Alger recrute des commer- ciaux universitaires, maîtri- sant l’anglais, véhiculés et rési- dant à Alger. Ecrire à :

recrutementaci2016@gmail.com

- Acom

————————————— Société d’études et d’enginee- ring recrute pour ses projets à Alger, Oran, Chlef, des ingé- nieurs et techniciens spéciali- tés électricité fluides structure topo et VRD. Envoyer CV :

hza@betzerarga.net Fax : 021 44 55 54 - ALP ————————————— Ste de restauration à Alger cherche 1 cuisinier qualifié, 1 chef de rang qualifié. Tél. : 0555 94.33.41 - XMT ————————————— Dortoir Alger-Centre recrute réceptionniste + femme de ménage + veilleur de nuit. Tél. : 0668 69 20 31 - XMT ————————————— Recrute professeur de dessin peinture (adultes + enfants), prof de danse moderne zumba, salsa, pâtissier (H/F), secrétaire de direction avec connaissances en comptabili- té, lieu de travail Draria. Tél. : 0558 28.10.16 - 0665 20.87.98 - XMT ————————————— Société privée recrute pour ses chantiers équipes : cof- feurs, ferrailleurs et maçons avec expérience. Se présenter au 10, route de Meftah, Oued Smar, zone industrielle, El Harrach, à 500m de la gare

ferroviaire. Tél. : 021 51.63.15

  • - 0770 24.16.06 - ALP

————————————— Agence de marketing recrute JF déléguées commerciales à Tizi Ouzou. Tél. : 0552 57.01.46 - T.O-BR22668

COURS

ET LEÇONS

————————————— Ecole privée à Hydra ouvre les inscriptions en maternelle, préscolaire, primaire et collè- ge, programme bilingue + anglais. Tél. : 0668 42.80.00 -

  • 0666 66.06.38 - BR20266 AVIS DIVERS

————————————— Prends travaux étanchéité et maçonnerie. Tél. : 0550 149 629 - BR20305 ————————————— Ascenseur étude et réalisa- tion, ascenseur, monte-char- ge, monte-plat, monte-mala- de, escalator. Tél. : 0661 55.14.27 - Email :

sraal_elevator@yahoo.fr Tél. : 0550 49.64.99 - ALP ————————————— Jeune Algérois sérieux cherche un prêt sans intérêt pour se marier, reconnaissan- ce de dette notariée, rembour-

sement mensuel. Tél. : 0557 62 22 24 - BR20326

DIVERSES

OCCASIONS

—————————————

Vends unité industrielle com- plète pour production de lait ou jus en brique de 1 litre. Tél. : 0551 92.10.29 - Acom ————————————— Béjaïa, vends un chargeur sur pneus Caterpillar, année 93, en état de marche.

Tél. : 0770 44 38 90 - BJ/BR23493 ————————————— Vends lot de caillebotis en acier galvanisé antidérapant grille de 2mx1m et 1mx1m maille de 40x40 prix intéres- sant par 20 grilles + machine oxycoupage en bon état. Tél. : 0661 58.05.77 021 73.29.92 - ABR43694 ————————————— Vends plieuse + guillotine

  • 2500 Omag rouleuse de tôle

  • 2500 + grugeoire bordeuse de

tôle grignoteuse + 2 presses

10 t. Tél. : 0772 20.11.17 -

  • 0772 36.60.77 - F478

————————————— Vente et location sid boom, cintreuse, pompe d’épreuve et remplissage, sableuse, poste à souder, néoprène, piston à mous, rouleaux silicone, clamps, bicyclette, disque à brosse, fardi, compresseur. Tél. : 0550 09 21 21 - F1891

————————————— Vends aléseuse de tambours (léger, lourd) marque BEM. Tél. : 0550 66.22.40 - F486

APPARTEMENTS

————————————— Coop. Dar El Hana réalise et

met en vente F3, F4 en mode semi-fini à Aït Mendil com- mune de Beni Ksila, Béjaïa. Tél. : 0550 820 815 - 0561 82.02.97 - 0555 29.86.57 - 034

12.46.39.

FB : coopérative immobilière

  • - BJ-BR23492

—————————————

Coop. vd à Bouzaréah F4 110 m2 1600 u + F3 90 m2 1400u nég. 4e et 5e étages semi-finis. Tél. : 0774 30.19.81

  • - 0556 05.01.28 - BR20298

—————————————

Eurl promotion immobilière vend appartements type F2, F3, F4 à Tizi Ouzou et à Tigzirt-sur-Mer, accès crédit bancaire 1%. Tél. : 0696 40.17.66 - T.O-BR22665 ————————————— Promo immo met en vente des apparts avec garage et entrée indépendante à Saoula, possibilité de crédit bancaire. Tél. : 0561 06.93.26 - Epcom ————————————— Vds logt. prom. F4 5e étage Approval, Kouba.

Tél. : 0557 78.21.42- 0555 16.94.88 -BR20302 ————————————— Vends F3 2e étage 64m2 vue sur mer 241 logements Fico propre et gardé, toutes com- modités. Tél. : 0657 11.23.97 - XMT

TERRAINS

————————————— Ag vend terrain sup. 475 m2 eau, gaz, élect. acte, livret fon- cier 18m de façade plat lot Kaïdi Bordj El Kiffan terrain nu 12u/m2 intermédiaire s’abstenir. Tél. : 0550 40.63.07 - F451 ————————————— Vends lots de terrain à partir de 200m2 cité Kara Mustapha

Boumerdès 9000 DA/m2 avec acte. Tél. : 0550 27.11.00 - XMT ————————————— Vends 2 lots de terrain jume- lés à Boulimat sur RN 24 Béjaïa avec acte (lotissement) sup. 304m2 et 190 m2 belle

vue sur mer avec toutes com- modités prix 42 000 DA/m2. Tél. : 0661 85.22.45 - BJ- BR23495 ————————————— A vendre terrain 1 hectare conviendrait pour matériaux de construction. Tél. : 0552 33.09.80 - TO-BR22692

LOCATIONS

————————————— Part. loue terrain clôturé fini 2 ha route nationale côté auto- route Réghaïa. Tél. : 0550 56.22.12 - ALP ————————————— Part. loue terrain clôturé fini 3000 m route nationale Réghaïa Ouled Moussa.

Tél. : 0550 56.22.12 - ALP

————————————— Loue appartement F4 résiden- ce EPLF Douéra.

Tél. : 0697 26 93 06 - XMT

LOCAUX

————————————— Vends local 44m2 résidence Ennadjah 3, rue des Frères Bouaddou, immeuble CNAS. Tél. : 0669 29.93.64 - BR20324

PROSPECTION

————————————— Cherchons pour Européens apparements modernes, villa avec jardin et piscine à Hydra, Poirson, Les Sources, Tixeraïne, B. Aknoun, Dély Ibrahim Tél. : 0550 64.37.97 - BR20311

AUTOS

————————————— A vendre Dacia Sandero Stepway, ttes options, grise métallisée, année 2015, état

neuf, w 16, 15 000 km.

Tél. : 0558 588 850 - T.O-BR22691

DEMANDES

DEMPLOI

—————————————

Père de famille, possède une

longue expérience profession-

nelle dans le métier de chauf-

feur. Cherche emploi dans société nationale ou multina-

tionale. Tél. : 07 71 10 22 32

————————————— Retraité banque 59 ans libre de suite cherche emploi démarcheur ach. poss. véh. 2016 ttes ops bque CNAS impôts douane, apte aux déplacements h. wilaya, sérieux, dynamique, bilingue. Tél. : 0670 05 66 43 ————————————— JH 27 ans ingénieur en équi- pement de bâtiment HVAC

électricité sécurité incendie cherche emploi. Tél. : 0553 18 96 42 ————————————— F mariée, 29 ans, 2 ans d’exp. dans les RH cherche emploi dans les environs d’El Achour. Tél. : 0674 63 39 97 ————————————— JH 26 ans ingénieur en équi- pement technique HVAC courant fort courant faible plomberie cherche sous-trai- tance. Tél. : 0558 97 43 09 ————————————— H 51 ans chef comptable 33 ans d’exp. CAP, CMTC, CED tenue comptabilité bilans décl. fiscale, parafiscale adm. cherche emploi. Tél. : 0549 51 08 46 ————————————— JH 29 ans soutien de famille plus de 5 ans d’exp. dans diverses tâches (administra- tion, moyens généraux, com- mercial) diplômé BT comp- table sérieux, dynamique cherche emploi à Alger, déga- gé du SN. Tél. : 0558 10.66.60 ————————————— Retraité cherche emploi comme démarcheur avec expérience en comptabilité Tél. : 0774 13 34 63 ————————————— JF licenciée en sciences éco- nomiques gestion d’entreprise exp. 4 ans assistante de direc- tion, commerciale cherche emploi. Tél. : 0540 89.14.60 ————————————— Conducteur de travaux bâti- ment TCE retraité cherche emploi région Alger, Tipaza, Blida. Tél. : 0662 91.23.37 —————————————

Père de famille possédant une

longue expérience profession- nelle dans le métier de chauf- feur cherche emploi dans

société nationale ou multina- tionale. Tél. : 07 71 10 22 32

——————————————

JH sérieux, dynamique ayant expérience dans le commer- cial, maîtrisant parfaitement le français cherche emploi dans le domaine ou autre. Tél. : 0552 97 66 05 ————————————— JH, DEUA en management, spécialité management com- mercial, plusieurs années d’expérience comme respon- sable commercial, conseiller

commercial, recouvrement,

arabe, français et anglais,

re et suivi.

prospection et logistique dans

Tél. : 0553 92 11 69

le domaine de l’automobile et

—————————————

téléphonie, maîtrise l’outil informatique, les langues :

cherche emploi dans le domaine, Alger et ses envi-

Architecte cherche emploi à Alger 2 ans d’exp. chez BET entreprise promotion maîtrise 2D 3D, adresse El Achour.

Tél. : 0555 64 89 22

rons. Tél. : 0550 70 91 91

—————————————

JH 28 ans technicien topo-

elhadi.zennadi@gmail.com —————————————

H chef comptable, 30 ans d’exp. CAP, CMTC, CED tenue comptabilité bilans

—————————————

graphe 2 ans d’exp. maîtrise Autocad cherche emploi dans le domaine accepte le dépla-

cement. Tél. : 0561 38 94 42

—————————————

décl. fiscale, parafiscale adm. cherche emploi.

JH 30 ans cherche emploi

Tél. : 0551 11.66.32

dans le domaine du dévelop- pement Web. Email :

JH 28 ans cherche un travail

laliche2012@gmail.com

comme conducteur de travaux

Tél. : 0670 02 89 78

Tél. : 0666 56 25 47

—————————————

publics et bâtiment.

H 54 ans cherche emploi

————————————— JF cherche emploi dans socié- té nationale ou privée comme responsable administrative.

comme DRH organisation paie, formation, déclaration CNAS, suivi de carrière, pro- cédures Alger.

Tél. : 0663 16 43 46

—————————————

Tél. : 0558 59 92 56 —————————————

JF habitant à Alger, TS en

JF licence en droit et CAPA

informatique, maîtrisant l’ou- til informatique, 2 ans d’expé- rience en tant qu’assistante

exp. 6 ans comme cadre juri- dique cherche emploi. Tél. : 0792 27.00.46

—————————————

administrative, cherche emploi dans le domaine.

F mariée 29 ans, 2 ans dans

Tél. : 0791 45 26 91

les RH cherche emploi envi-

—————————————

—————————————

rons d’El Achour.

Père de famille possédant une

Tél. : 0552 44 57 13

Tél. : 0674 63.39.97

longue expérience profession- nelle dans le métier de chauf-

JH ing. en automatisation plus

feur cherche emploi dans une société nationale ou étangère.

de 10 ans d’exp. dans l’ind. pétrole et gaz, bonne connais- sance en instrumentation

—————————————

—————————————

automatisme électricité et

JH sérieux, dynamique, cherche emploi comme

gement.Tél. : 0660 37 06 72

maintenance ind. cherche emploi. Tél. : 0696 29.61.14

chauffeur, libre de tout enga-

JH sérieux, dynamique, pré-

emploi comme agent de sécu-

—————————————

sentable avec exp. cherche

JH ingénieur d’Etat en tra-

vaux publics (ENTP) cherche

rité, étudie toute proposition.

emploi. Tél. : 0774 50 12 07

Tél. : 0550 88.03.41

—————————————

—————————————

H 57 ans cherche poste poly-

H 48 ans ponctuel, sérieux,

valent MG, parc autos, logis- tique, relation ex. PC B ou prend gérance base-vie, dépôt commercial. Sérieux, ponc- tuel, habitant à Alger.

dynamique cherche emploi soudeur, 11 ans d’exp., ou agent de sécurité dans société étatique ou privée, libre de suite et disponible, étudie

Tél. : 0790 92 37 74

toute proposition, résidant à

—————————————

Baraki. Tél. : 0779 19.94.91

JF licenciée en sciences éco-

Tél. : 0540 89 14 60

—————————————

nomiques gestion d’entrepri- se exp. 4 ans assistante direc- tion, assistante commerciale cherche emploi.

H 50 ans marié, ponctuel, dyna- mique cherche emploi chauf- feur de bus 16 ans d’exp. chauffeur poids léger, agent de sécurité dans société privée ou

—————————————

étatique, étudie toute proposi-

Ing. génie civil cherche emploi à Alger, bonne maîtri- se du domaine calcul, structu-

tion, libre de suite et dispo- nible, résidant à Beni Messous. Tél. : 0541 99.07.30

Décès

La famille Tamani, parents et alliés, a l’immense dou- leur de faire part du décès de son cher et regretté père et grand-père, Tamani Meziane, survenu à l’âge de 84 ans. La levée du corps est prévue aujourd’hui jeudi à midi au domicile morturaire Azib-Ahmed, à Tizi Ouzou. L’enterrement aura lieu après la prière du dohr.

“À Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.”

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE LA SANTÉ, DE LA POPULATION ET DE LA REFORME HOSPITALIÈRE CENTRE HOSPITALO-UNIVERSITAIRE MUSTAPHA

Condoléances

Le directeur général du Centre hospitalo-universitaire Mustapha et l’ensemble du personnel médical, paramédical et administratif, très affectés par le décès de

M. MEDJDOUB RAFIK

frère de M. le Pr Medjdoub, chef de service de la chirurgie thoracique, présentent à ce dernier et à toute sa famille leurs sincères condoléances et les assurent en cette douloureuse circonstance de leur soutien. Puisse Allah Tout-Puissant accorder au défunt Sa Sainte Miséricorde et l’accueillir en Son Vaste Paradis.

G

Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE 18 Publicité LIBERTE PUB P P ETITES ANNONCES ANNONCES Pour toute

Carnet

————————————

Décès

———————————— La famille Medjdoub a l’im- mense douleur de faire part du décès du D r Rafik Medjdoub, né le 19 août 1959. La veillée religieuse aura lieu aujour- d’hui, le 12 mai 2016 en son

domicile.

A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.

LIBERTE Jeudi 12 mai 2016 Publicité 19
LIBERTE
Jeudi 12 mai 2016
Publicité 19

SADIAB

La Société Algérienne de Diabétologie

informe ses adhérents de la tenue de son assemblée générale ÉLECTIVE le vendredi 27 mai 2016 à l’hôtel El Aurassi à partir de 16h30 pour le renouvellement de son bureau arrivé en fin de mandat.

Pour plus de détails, veuillez consulter le site web :

www.sadiab-dz.com

Le président de la SADIAB,

XMT

Pr ARBOUCHE

ENPI CENTRE / FILIALE ENPI FILIALE ENPI

 

AVIS DANNULATION

ENPI Centre/Filiale ENPI informe l’ensemble des soumissionnaires concernés par l’avis d’appel d’offres national restreint n°04/2016 du 03 mai 2016 paru dans la presse nationale, relatif à l’établissement des documents d’arpentage et EDD des sites du programme de logements promotionnels publics à Sidi Abdallah, qu’il est annulé.

F.487

Remerciements Suite au décès, le 4 mai 2016 à 22h (hôpital), enterré le jeudi 5 mai
Remerciements
Suite au décès, le
4 mai 2016 à 22h
(hôpital), enterré le
jeudi 5 mai 2016 au
cimetière
d’El Madania, Alger,
de notre très cher et
sympathique frère,
“que nous n’oublie-
rons jamais”
NEBTI NOURDINE
“MUSTAPHA”
retraité cadre Air Algérie, né le 5 décembre 1948
à Alger, les familles Nebti, Nabti, Benaziz et
tous leurs proches remercient parents, alliés,
amis ainsi que tous ceux qui ont compati et aidé
par là même à apaiser leur intense douleur.
“Que c’est dur un adieu.”
A Dieu nous appartenons, à Lui nous retournons,
auprès de Lui Inch’Allah nous resterons.
ABR43702
Pensée HADDAD AHMED Baba laâziz, 31 mois aujourd’hui depuis que tu nous as quittés pour un
Pensée
HADDAD AHMED
Baba laâziz,
31 mois
aujourd’hui
depuis que tu
nous as quittés
pour un monde
meilleur.
Mon très cher papa, tu resteras toujours
présent dans mon cœur. Je demande
à tous ceux qui ont connu et aimé
mon père d’avoir une pieuse pensée
à sa mémoire. A Dieu nous
appartenons et à Lui nous retournons.
Je t’aimerai toute ma vie, mon papa.
Ton fils Reda
XMT
Pensée Le 12 mai 2009 nous a quittés notre cher et regretté père, grand- père et
Pensée
Le 12 mai 2009 nous
a quittés notre cher et
regretté père, grand-
père et époux
NAAK MOHAMMED
DIT MOHAND
OUNAMANI
Tu nous as quittés à
jamais, tu es parti pour un monde meilleur, tu as
laissé un vide que nul ne pourra combler. Ni les
larmes, ni les mots, ni les jours ne viendront à
bout de notre douleur. Il ne passe pas un jour
sans que nous nous remémorions ton visage et
ton sourire. Ta présence est éternelle pour nous.
Ta femme et tes enfants demandent à tous ceux
qui t’ont connu et apprécié d’avoir une pieuse
pensée à ta mémoire. Repose en paix, cher
papa. Que Dieu Tout-Puissant t’accueille en Son
Vaste Paradis. A Dieu nous appartenons et à
Lui nous retournons.
T.O-BR22672
Pensée A notre cher fils BAKI AHMED HOCINE Le 11 mai 2015, ta disparition brutale, à
Pensée
A notre cher fils
BAKI AHMED
HOCINE
Le 11 mai 2015, ta
disparition brutale,
à l’aube de tes
21 ans, a fait que
chaque jour qui
passe tu es dans nos cœurs et dans nos pen-
sées, cher H’Sino. Ton frère Tedj, tes sœurs
et tes cousines demandent à tous ceux qui
t’ont connu, aimé et ont apprécié ta bonté,
ta gentillesse et ta générosité d’avoir
une pensée à ta mémoire. Sache que je
ne pardonnerai jamais à l’équipe médicale
du service ophtalmo de Parnet.
A Dieu nous appartenons
et à Lui nous retournons.
Allah yarahmak, ya H’sino.
0523

Nous cherchons dans l’immédiat à Alger

• RESPONSABLE D’ADMINISTRATION GENERALE

  • - Universitaire (économiste/comptable)

  • - Age : 45-50 ans

  • - 15 ans d’exprérience minimum

• ASSISTANT EN HYGIENE ET SECURITE

  • - Universitaire, formation en hygiène et sécurité

  • - Age : 45-50 ans

  • - Exprérience de 8 ans dans un poste similaire

• JURISTE

  • - Diplôme dans le domaine

  • - Age 40-45 ans

  • - Expérience de 10 ans dans le domaine

  • - Parfaitement bilingue

• COMPTABLE (H/F)

  • - Universitaire (compt/finance)

  • - Age 40-45 ans

  • - 10 ans d’expérience dans le domaine

  • - Maîtrise logiciel Sage

• CHIMISTE

  • - 35-40 ans

  • - Universitaire

  • - Expérience de 8 ans minimum

• MICROBIOLOGISTE (H/F)

  • - Age 35-45 ans

  • - Universitaire

  • - Expérience de 8 ans minimum

• SECRÉTAIRE DE DIRECTION

  • - Universitaire

  • - Age 35-45 ans

  • - Bilingue

  • - Longue expérience exigée dans le domaine

Il est octroyé un salaire selon

Envoyer votre CV + LM à

le mérite et diverses primes, plus transport et cantine

entrep.ca2016@gmail.com

F.485

Décès

La famille Moussaoui de Blida a le regret de faire part du décès de

M. MOUSSAOUI ABDELKADER

ancien moudjahid et ancien magistrat à la Cour suprême. L’enterrement a eu lieu à Blida le 25 avril 2016.

Ina Lilah oua ina ilayhi radjioun.

ALP

Sociétés étrangères Pharma. et autres recrutent 4 DIRECTEUR RÉGIONAL PHARMA MOSTAGANEM OU MASCARA. 4 VISITEURS MÉDICAUX
Sociétés étrangères Pharma.
et autres recrutent
4
DIRECTEUR RÉGIONAL PHARMA
MOSTAGANEM OU MASCARA.
4
VISITEURS MÉDICAUX RÉGIONS
CHLEF/MASCARA/MOSTAGANEM.
4
VISITEUR MÉDICAL UROLOGIE RÉGION CENTRE.
4
PHARMACIEN ET MÉDECIN (CDD
3
MOIS).
4
TECHNICIENS ET INGÉNIEURS
POUR RÉGION AIN DEFLA.
4
TECHNICIEN MAINTENANCE ÉLECTROMÉNAGER
SAV ALGER.
4
COMMERCIAL B2B MATÉRIAUX DE BTP
ORAN/ALGER.
Envoyer en urgence CV à :
recrute@cabinetconseil-rh.com
AF
Pensée Combien il est difficile d’admettre qu’un être très cher nous quitte pour l’éternité. Combien il
Pensée
Combien il est difficile
d’admettre qu’un être très
cher nous quitte pour
l’éternité. Combien il est
difficile de combler le vide
immense qu’il a laissé.
Cela fait à peine 40 jours
depuis que nous a quittés à
jamais notre très chère et
regrettée maman
MAÎTRE BOUCLINA-MOUSSAOUI ZOULEIKHA
En ce douloureux souvenir, ses filles Ania et Hind,
ses sœurs, ses frères, sa famille et ses proches
demandent à tous ceux et à toutes celles qui ont
connu et aimé l’être exceptionnel qu’elle était
d’avoir une pieuse pensée à sa mémoire et prient
Dieu Tout-Puissant de l’accueillir
en Son Vaste Paradis. Repose en paix, maman
adorée. Nous ne t’oublierons jamais.
A Dieu nous appartenons
et à Lui Seul nous retournons.
Acom
Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE 20 Jeux Par : s s Hameaux s Rupture s Foyers
Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE 20 Jeux Par : s s Hameaux s Rupture s Foyers
Jeudi 12
mai 2016
LIBERTE
20
Jeux
Par :
s
s
Hameaux
s
Rupture
s
Foyers
s
Impoliment
Édifices
Esquimau
s
Vestes
Nacer Chakar
-----------------
-----------------
-----------------
-----------------
----------------
Dynamisme
s
-----------------
doublées
s
Insectes
Trouble
Disette
Amérindien
ingurgité
Débauche
en fourrure
diptères
s
s
s
s
s
Forte tête
-----------------
Blocage de la
sécrétion
d’urine
s
En tout lieu
Escroque
-----------------
-----------------
Ornées
Chat
s
Inventait
-----------------
Pronom
s
Chose latine
Ressemblan-
-----------------
ces
Rongeur
-----------------
nuisible
Habiller
s
Mets délicat
Action ou
-----------------
parole basse
Naturel
Déesse des
et vile
eaux
s
s
Fin de
Pronom
journée
Clair
-----------------
Relatives au
-----------------
-----------------
Palmipède
Prendre une
nez
Négation
décision
Éprises
définitive
s
s
s
Pas du tout
Partie de
----------------
fugue
Fausse
couche
s
Préfixe signi-
Reçois
fiant (près de)
Cap
-----------------
Consonnes
-----------------
d’Espagne
Révolution
Pénétrant
s
s
Equipa
Gros bateaux
-----------------
Pays
-----------------
d’Amérique
Enlevée
Bonbons
fixés sur un
bâton
du Sud
s
s
s
Conjonction
Écluse
Qui est
-----------------
État de
-----------------
rustre
Élément de
trouble
Tamiser
cuisine
s
s
Bouquiné
Matériau
-----------------
céramique
Existance
s
Panorama
Abat
Vieux do
-----------------
En compa-
-----------------
-----------------
Coiffure
gnie de
Ville d’Italie
Hellène
papale
s
s
Désert de
Domiciliée
pierrailles
-----------------
Copulatif
-----------------
Défaut de
Test (ph.)
prononciation
s
s
s
Venue au
Copulatif
monde
-----------------
Femelles
-----------------
Différée
Crédibilité
Qui fatigue
par excès de
bruit
d’entêtés
s
s
Écimé
Astate
-----------------
-----------------
Futur gradé
Insulaire
s
s
Aride
Cavité nasale
Détériora
-----------------
-----------------
Plantigrade
-----------------
Chevilles de
Surveillerai
Postérieures
golf
secrètement
s
s
s
Évite
Queue de
une litanie
Lésât
Articles
souris
-----------------
Arsenic
sss
Chaumes
Obtempéreras
restant en
Oiseau
-----------------
Superlatif
place après
échassier
Conjonction
la moisson
s
s
Grandes
Le levant
voiles
-----------------
-----------------
Se moquer
Bénéfice
réalisé
en raillant
s
s
Créatures
Saper
-----------------
Demi
----------------
Rideaux
Précieux
mal
Impératrices
métal
russes
s
s
s
Détruire
Pronom
Divinité
volontaire-
ment
----------------
féminine
-----------------
Préfixe de
(ph.)
Draps de
nouveauté
malades
s
s
Diaprures
La rumeur
-----------------
Symbole de
-----------------
Règle de
l’étain
Originaire de
dessinateur
s
s
Pièce de
séjour
-----------------
Nabotes
Transpiration
Mesure de
Chine
s
s
Province
d’Irlande
Traductions
-----------------
Vociféra
Chlorure de
Troisième
glaciation du
sodium
quaternaire
Parcouru
Laize
-----------------
-----------------
Après la CEE
Molybdène
s
s
s
s
Gros
Employés
Artisanale
nuages
Organe
Rush
GRILLE GÉANTE DE MOTS FLÉCHÉS N° 309
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
ss
s
s
s
s
ss
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s
s

SOLUTION DE LA GRILLE N°308

Jeudi 12 mai 2016 LIBERTE 20 Jeux Par : s s Hameaux s Rupture s Foyers

C - E - F - U - S - E - P - I. Conflictuels - RCD. Néfastes - Aspire. Stressèrent - Avis. Rit - Uni - Italie. Na - Surannées - Lee. Do - Lei - Arrime - V. Siroteras - Vague. Ca - Esérine - Lis. Etier - Sélections. Os - II - NL - Tannée. Diodes - Aarau - Sec. RN - Ubu - Ris - I - SO. Ne - Gras - Daigne - U. Blessée - Entier. Islam - Etre - Eesti. Céréale - Etirées. Rament - La - Use - St. Rioter - Réessaie. SARL - Longer - Sue. Bée - Eb - Un - Carne. Sen - Iso - M - Génèse.Eton - Trecento - T. As - Eteigne - Délai. Ado - S - T - Ur - Ego. Latex - Edentés - En. IRM - Transe - Pan. Osée - Tant - Suante.

LIBERTE

Jeudi 12 mai 2016

Jeux

21

Sudoku N°2275 : PAR FOUAD K. Comment jouer ? Mots croisés N°5687 : PAR FOUAD K.
Sudoku
N°2275 : PAR FOUAD K.
Comment jouer ?
Mots croisés
N°5687 : PAR FOUAD K.
Le sudoku est une grille de
9 cases sur 9, divisée elle-