Vous êtes sur la page 1sur 4

N* 4045 Samedi 11 Décembre 1909

On s'abonne à
abonnements hors de
an

LA SEMAINE
mandat

9» MiAcifC
Conseil.
reunion
M
Montbrison,

snr

Briand,

pour les agents et M. Briand, après


avoir rendu hommage
victimes

mesures
du

ration et de tact, leur

genereux et juste.

les
Le ministère
a
aux

de si beaux succès. M. Bleriot

charges de fournir
plane.
On annonce que les élections
agents
devoir
sympathie de la population pear les
gardiens de la paix dont la téche est
faite de fermete, d'énergie, de modé¬
a promis que
le gouvernement saurait se montrer
la

de l'Association générale des


agents de police. 91. Leplne, préfet
de oolice a rappela les améliorations
qu il a obtenues du conseil municipal
Le

de la guerre
prendre pour le
déve¬
loppement de l'aviaMon militaire. Un
certain nombre d'aeropiaaes auraient
ete commandes snr les pians de ceux
avec lesquels MM Farman et Paulhan
ont remporta, ces dernieres semaines,
et la
société Antoinette seraient également
;

un
poste.

et
a

type
constate
rne

Président do
présidé

étudié

d'aéro-
Désigné

Tnpinerie, 4.
Montbrison, adresser

la

la

j
;
an
Ponr les

LA REPRÉSENTATION

Son prinoipe.

La débat
gérant

Gebhart. M. La visse
piendalre.
Dans le Nord
inondations causent
gats.
Les
pour

de

envoyés de Monley-Hnfld an-


raient reçn du snltan tous
pour signer les engagements
France exige.

PROPORTIONNELLE
Ses
— Son

parlementaire
forme électorale, les graedes réunions
de propagande où les partisans de la
représentation

sera
11 est dès
la question
proportionnelle ont
expose son principe, ses avantages et
son fonctionnement ont profondément
remué l'opinion.
maintenant
de la téforme électorale
posée devant le pays aux élec¬
tions prochaines dans toutes les cir¬
Un an
Six mois.

pouvoirs
que la

fonctt
avantages
RÉPUBLICAIN DÉMOCRATIQUE

Payé» au Bureau
.

répond an réel-

la France, les i

sur la

certain
ABON NBMENT8:

3 fr.

d'Importants dé- ;
f

1876

que
.

st.

ré¬
.

S
!

j
187
ET DU DÉPARTEMENT DE LA LOIRE
la Publication Légale de toutes les Annonces Judiciaires

1 fr. 50

1881..
1885
1889
1893
1898
1802
19u6

que

encore

serons
a

..

Pour l'ensemble
DE MONTBEISON
Un an
Recouvrés par

Six mois.

VolcL les chiffres. Us sont éloquente :


Voix obtenues
pur les élus
4.458.584
5.059.106
4.567.052
4.042 964
4.526.086
4 513.511
4.9J6.ÛO0
6.159.000
5.209.606

ont eu lieu de 1876 à 1906, la moyen¬


ne des voix représentées a été de 46,1
pour cent.
11 sét à peine besoin de remarquer
la représentation proportionnelle,
en assurant la représentation das mi¬
norités comme celle des majorités,
mettrait fin à ce scandale. En suppo¬
sant que les abstentions s'élèvent
à 20 pour cent elles minorités
trop faibles pour obtenir un siège à 10,
la cheiabre élue représenterait au
moins 70pour cent du corps électoral.
Dans un prochain article, r.ous po¬
le principe, nous dégagerons
l'idée maîtresse de la représentation
proportionnelle.
des

alexandhe varenne,
Rapporteur de la Commission
...

. .
Traiit
3 fr. 50
2 fr.

Voix

5.422 283
5.048.551
5 609.090
6.00'.000
5 800 000
5.930 000
5.633 000
5.818.800
6.383.852
élections qui
a

non
représentées
,

trouvent

s'installe.
LE JOURNAL PARAIT LE SAMEDI
Prix dea insertions

:

Je ne veux rechercher ni les oauses de


Annonces, 23 Centimes la ligne
Réclames, 40

également dans le campagnard


possédant un petit péouie, un eonourrent
féroce, âpre au gain, qui vient manger ie
morceau de pain du voisin à côté duquel U

cette désertion — elles sont nombreuses —


ni les remèdes efficaces pour retenir à la
terre tous les déracinés qui l'abandonnent,
mais je veux demander et bien haut â la
Chambre, si l'on s bien fait tout oe que
l'on pouvait, où même ce que Ton devait,
pour ce campagnard justement mécontent.
Pourquoi, lut, qui forme l'immense majorité
de la population, l'a-t-on laissé dans un état
d'infériorité sociale, relativement aux autres
citoyens, en ne lui aocordant pas oomme
aux commerçants

et le salut, paroe
soin ses
et aux industriels sa re-
présentatlou officielle ? La était le remède
qu'après avoir étudié aveo
besoins, il aurait pu présenter,
officiellement «xlors, au Gouvernement, ses
légitimes revendications, auxquelles la dé¬
mocratie républicaine ne serait point restée
sourde, bailleur* n'a-t-ette pas ses racines
les plus nombreuses et les plus vivaces dans
cette
ça et
Au
population campagnarde dissémluée
sur tout le territoire ?

lieu de souffrir désespérément en
slienoe, la gaieté serait rentrée dans le
foyer du cultivateur sous forme d'une
prospérité relative et sa famille serait res¬
tée plus étroitement attachée ê oe sol où
toute Ugnée de ses ancêtres ont ac¬
une
compli une vie d'honneur, de travail et de
probité. Le but de mon intervention est
t nisatlon des

Messieurs, je ne
campacnss a

Ipeu 4 un oerlaln moment, je peux même


aire d'une manière

longtemps. J'ai voulu simplement


veux
dans
à faire déposer sur le bureau de la chambre
la question de la création dea chambres
agricoles, mais pour une raison ou pour
une

nous
ture
comme
autre

avons
sans
on e trouvé

paroe qu'elle entraînera toutes les autres


réformes qu'ils réclament et assurera ia
prospérité de l'agriculture
plauUissemente.)
M.
Ferdinand Bougèro s'est plaint
de l'application de la loi sur lea frau¬
des. La loi a bien édicté que les
poursuites
que quand
serait
ne
pas

oombien était utile la création des chambres


d'agriculture. Je suis persuadé que M. le
ministre, qui est lui-même 1 auteur d'une
proposition de loi, se fera un devoir de
soutenir cette proposition et tiendra à atta¬
cher son nom 4 une œuvre qui est la pre¬
mière dont les cultivateurs doivent obtenir
la réalisation. Je suis persuadé que la cré¬
ation des chambres d'agriouituro doit être
de toutes leurs revendications, la première,
L'abonnement continne

Toat trimestre commencé

effrayé

permanente,
la précédente législature nous étions arrivés

Tocoasiou
cette question et de la remplacer par d'au¬
tres qut, parait-il, étaient plus urgentes ;
gagné ainsi la fia de la législa¬
que les cultivateurs
auparavant, être représentés.
quelque

car

d'évincer

puissent,

insister

française.

pouvaient avoir lieu


l'intention lrauduleuse
établie. Cette condition n'est :
plus
montrer

[Ap-

;
f obligation

vers les villes.


jusqu'à aria contraire.
sera rigoureusement exigé.

aura pour
h valeur de la propriété immobilière
dans nos campagnes et de bâter
l'exode des ruraux vers les villes.
Presque partout, à la campagne,
1rs versements mis
charge des ouvriers tomberont en fait
à la charge des employeurs ; ceux ci
réduiront la main-d'œuvre sur leur
domaine ; il en résultera qu'un nom¬
bre important de journaliers,

Les ruraux aiment mieux la mé¬


diocrité dans lu libertéquelabondance
dans la servitude.
Au contraire,
par

ne
trouvant plus à s'occuper, émigreront

M. Mazière, fils de
J métayer et métayer lui-même, prie le
} Sénat d'adopter

agricoles. La Haute Assemblée ne


votera pas une loi paysanne
paysans.

qui,
père
Nouvelle
la

l'amendement,
métayers, fermiers et même les petits
propriétaires devant être traités sur
le pied de l'égalité avec les salariés

sans

opinion avec M. Fessard


au nom de la commission, es-
qne le Sénat maintiendra dans
{ la catégorie des assujettis les fer-
j miers, métayers et colons paritaires
qui, au point de vue juridique, ne
sont pas des salariés.
t

effet de diminuer

loi à la

les

légis¬ conscriptions. du tuffrage univers#!. uniquement de réclamer pour les cultiva¬ pas toujours assez largement appli¬ Les fermiers, colons et métayers,
latives de 1910 seraient fixées aux Mais le grand public est encore mal
Député sooialists du Puy-de-Dôme. teurs une représentation officielle, i l'instar quée. M. Bougère demande aussi au ; réplique M Codât, ne sont pas des
8 et 22 mal. Il shrait tenn compte de informé du mécanisme de la réforme. de celle qui ei ste pour les commerçants gouvernement de mettre a exécution salariés; cela est certain. Mais ce
ces aates dans les convocations de Ils'y intéresse, mais il veut savoir. et les Industriels, parce que j'estime que des projets depuis longtemps établis
PABLEMBflf
sont des travailleurs qui doivent bé¬
réservistes
manière
nécessaire pour
a
et
lenr
de territorianx,
laisser la liberté
de Chaque courrier nous apporte des
demandes de conférences, brochures,
de renseignements.
Al) nul n'est plus apte que l'intéressé lui-même
à connaître ses maux,
causée et â en indiquer
â en rechercher les
les remèdes ; 14,
pour la protection des rivières, la
construction de barrages suffisants
néficier du même traitement que celui
qui sera accordé aux salariés.
accomplir leurs de¬ pour ne rendre su fleuve que peu à
voirs eloctoraox. Les demandes sont si nombreuses se trouve une des solutions de ce grave Enfin, le minisire du travail, faisant
La Chambre discute le budget de peu l'eau qui s'écoulant tout à coup connaître son avis, dit qu'il ne s'agit
qu'il devient impossible d'y faire face. problème social de la désertion des campa¬
On a
appris la mort de la princesse l'agriculture. M. Plissonnier a félicité cause les ravages terribles des inon¬ pas seulement d'une question de jus¬
Waidemar de Le moment est donc venu pour les M. Ruau, ministre de l'agriculture,
gnes. (ÏV« bien ! tris bien dations. Les indemnités données cha¬
Danemark, fille du Cette représentation officielle de la pro¬ tice. L'assimilation, réclamé* par M.
duc de Chartres, qui avait épousé en prologanistes de cette grande idée, d'avoir attaché son nom aux réformes fession agricole ne peut exleter que par la que année en secours d'inondations Codet, soulève de graves problèmes
1885, h la mairie dn 8' arrondisse¬ pour les partis qui la défendent, de les plus utiles à l'agriculture, d'avoir création des chambres d agriculture. Par amortiraient le capital dépensé pour d'ordre social ; elle cause pour l'ad¬
ment de Paris, le pins jeune des fils multiplier leurs moyens de propa¬ fait voter dans cette législature diver¬ leur intermédiaire, les cultivateurs aurent les travaux de protection. Il voudrait mission des fermiers, metayers et
Elle avait tenu a gande. lois indispensables au progrès les moyens de faire entendre leurs voix sur aussi que
du roi Christian. ce ses les crédits permissent d'a¬ colons à la retraite obligatoire des
La Commission administrative du toutes les questions qui touchent a 1 agri¬ cheter plus de terrains pour le re¬
que son mariage eut lien en France agricole et en particulier la loi sur conditions incontrôlables. C'est pour
Parti socialiste a décidé de concourir culture. U importe d'organiser, 4 bref délai,
et l'influence qu'elle les coopératives agricoles. « Voilà le boisement. raisons
exerça par son à cette représentation élective des intérêts
une ces M. Vlvlani, qui ne
que
intelligence supérieure, en faveur dn œuvre en publiant une bro¬ vrai socialisme, a-t-il dit. car c'est M. Merle demande le développement veut pas surcharger outre mesure la
chure populaire sur la R. P., qui géra agricoles, comme 11 existe des chambres de
pays de ses ancêtres, fut considéra¬ par les coopératives que les agricul¬ commeroe qui sont une représentation élec¬
de la mutualité
agricole, la réduc¬ loi des retraites, se déclare hostile à
ble. Belle sœur du roi d'Angleterre, répandue par les soins des militants teurs se défendront contre les inter¬ torale des intérêts du commerce et de l'in¬ tion des formalités qui gênent les l'adoption de l'amendement.
de l'empereur de Russie, du roi de du Parti. Pour présenter au public médiaires et les accapareurs. » Il a dustrie. agriculteurs, la diminution des char¬ Après l'intervention de MM. Lama-
Grèce, la princesse Waldemar trouva l'exposé de la réforme, elle s'est fait aussi
l'éloge de la loi sur Ie6 fréquemment les conseils généraux, les ges, l'enseignement agricole mis à rié, Flaissières, Cazeneuve, Bepmaie,
dans ces relations le moyen de servir adressée au rapporteur, qui se trouve fraudes, qui a donné satisfaction aux ooi'seils d'arrondissement, les sooiétés et leur portée pour retenir aux champs
Fessard, Lintilhac et Cuvlnot, il est
ntilement la Franee. 44 Le Temps être un élu du Parti. agriculteurs. les syndicats agricoles oot réclamé cette les fils d'agriculteurs. statué séparément sur la
Nous diviserons ce travail en quatre Mais il a constaté qu'il y avait en¬ création, dont ils reconnaissent l'urgence st question
dit la part qui revient A sa haute M. Compère Morel a soutenu lon¬ des colons partlaires ou métayers et
la nécessité.
intelligence dans le règlement de chapitres : core beaucoup ô faire. C'est ainsi qu'il guement une thèse, qui n'est plus celle des fermiers.
propositions de loi ont été pré¬
Diverses sur
l'affaire Schnbelé, dans l'alliance I. Le système actuel.

voudrait voir les habitations des pay¬ sentées Chambre des députés ou au
4 la soutenabte, celle de l'absorbtlon de la La première partiç de l'amendement
franco-russe, dans l'aplanisse ment II. Le principe de la R. P. sans mieux installées et lés fosses à Sénat, notamment par II. Ruau, ministre petite propriété par la grande. Le de M. Codet. relative aux colons par-
des difficultés avec l'Allemagne lors III. Son fonctionnement.
— purin perfectionnées, car « c'est un de l'agrioulturs et M. Jean Dupuy, ministre ministre a répondu d'avance à cette tiaires ou metayers, est repoussce
des incidents dn Maroc. IV. Ses avantagés. milliard cinq millions qui se
cents aetuel du commerce et de l'industrie ; les allégation erronée. C'est dans le dis¬

par 141 voix contre 137 ; il est de
perd ainsi chaque année par l'incurie unes prévoient des chambres cantonales, cours très documenté et très complet même pour la deuxième partie, con¬
U,fi*»#. — La Chambre disente le Le scrutin d'arrondissement d'autres d'arrondissement et, enfin, dans le
et la négligence des cultivateurs. » que M Ruau prononça à Blois, qu'il cernant les fermiers.
budget de l'Agriculture. Le scrutin d'arrondissement, rétabli Il a encore insisté sur la nécessité projet de loi que j'ai déposé sous la précé¬ démontra
dente législature, je prévois une seule mathématiquement que M. Codet retire son amendement
Les puissances protectrices de la par la loi
du 13 février 1889, fonc¬ de développer l'enseignement agricole
chambre par département. Par ce dernier l'augmentation de la propriété suivait le
tionne sans interruption depuis vingt
et président donne lecture de celui
Crète se sont mises d'accord le dans toutes ces écoles, y compris les une marche constante et
sur
mode, non seulement le recrutement de ses régulière de M. Maurice Faure qui comprend
texte de la réponse attendue par la années. écoles normales d'instituteurs et d'ins¬ membres se fera plus facilement et d'un Dans la séance de mardi, la dis- les pefils propriétaires dans les béné¬
Turquie Les puissances concluent a Ce système a pu avoir des avanta¬ titutrices. meilleur choix, mais l'on pourra attendre éussion a surtout porté sur la néces¬ ficiaires de la loi de retraites en exi¬
la nécessité de conserver son auto¬ ges : il en a encore. Mais ces avanta¬ M Ory, député de la Loire, a appelé 'de meilleure services d une chambre placée sité de créer des canaux d'Irrigation
geant seulement d'eux qu'ils versent
nomie a la Crête et reconnaissent la ges ne compensent plus les vices Inattention de la Chambra et du gou¬ auprès das grands oorps électifs et des dans le midi pour remédier à la crise les deux cotisations, celle d'ouvrier
souveraineté de la Turquie. graves qu'on lui reproche. vernement sur la néces8ité de créer priooipaux organes de l'adminls ration, cen¬ de la viticulture en permettant sux et celle de patron. L'orateur ne se
Il serait aisé de mon'rer comment les chambres d'agriculture: tralisant les forces vives Me l'agriculture,
Le sultan Abd-el-Artx avait mis an en même temps qu'éloignée des iutéréts de
agriculteurs de ces régions de se dissimule pas l'importance du sacrL
le scrutin d'arrondissement, parce Vous maintes fols entendu proclamer, livrer à d'autres cultures
Mont de Piété de Paris ses bijoux
avez
clocher et des rivalités locales. [Trie bien I qu'à la flee financier qu'entraînera une pa¬
qu'il fonctionne dans un collège élec¬ comme moi, mes chers oolièguea, dans les
trie bien /) culture exclusive de la vigne reille adjonction.
pour garantir nu prôt de douze cent toral restreint, favorise la corruption et oamlces
concours agricoles, souvent Les membres seraient élus par le système «
Le ministre fait remarquer qu'en
mille Iranes. Ces bijoux étaient esti¬
électorale, la pression administrative même les plus bouts fonctionnaires, que
par du suffrage direct, dans la proportion d'un effet cette adjonction eu tramerait un
mes trente militons Ne les ayant pas
oïl patronale et ia prédominance des l'agriculture est 1* p us noble, la plus belle, L'article premier du projet de loi
membre par oantoo, a l'exception toutefois surcroît de dépenses de 17 millions.
retires dans les délais, ils allaient
intérêts de clocher de personnes la première des professions. Je ne suis point sur les retraites ouvrières soulève
ou .
es cantons purement urbains.
être vendus. De toutes les nations, de cet avis, elle n'en est ni la plus noble, chaque jour au Sénat de nouveaux On ne peut du reste accorder aux
sur l'intérêt général et sur les prin¬ Le prinoipe de l'eleotion dlreote, une fois
ni la plus belle, elle est,
des joaillers étaient venus pour en¬
cipes. je crois, assuré¬ admis, il resterait â déterminer la composi¬ amendements. Un de nos confrères petits propriétaires ce que l'on n re¬
ment la première, puisqu'elle est le fusé aux
chérir Le sultan a offert de paver Mais point tion du collège électoral et les conditions les résume ainsi : métayers.
je veux m'en tenir pour le de' départ initial de la création de presque Lamendement
dans un mois quinae cent mille francs moment aux critiques d'ordre pure¬ toutes les autres exigées pour l'électorat : on ne serait élec¬ Dans précédente séance, le Sénat
sa est repoussé.
professions, mais aussi la teur qu'a vingt-cinq ans révolns et éllglble a voté le
x et ie président au tribunal de la ment matériel. plus dure, la plus pénible, peut-être la paragraphe premier do la
Seine a ordonne la remise de la vente à trente ans, oomme pour les ohambres ou loi sur les retraites ouvrières, stipu¬
C'est d'abord l'inégalité des circons¬ moins lucrative. Malgré son intelligence et
A Nice, l'aviateur Fernandès s'est criptions électorales. son labeur quodltleu,
malgré ses efforts
tribunaux de commerce.
Enfiu, il y aurait le conseil supérieur na¬
lant que les salariés des deux sexes
de l'industrie, du commerce, des pro¬
LA CRISE V1T1CQLE
tué en faisant les essais de son Les arrondissements ne correspon¬ énergiques et opiniâtres, le cultivateur volt tional de lagriculture dont le soin d'élire
aéroplane. dent ni à une égale superficie du
les résultats de son pénible travail constam¬ fessions libérales et de l'agriculture,
ment subordonnes à des causes absolument les serviteurs à gages et tous autres Ses cannes réelles. — Ses remèdes.
territoire français, ni ô un chiffre
rtAHUM.ï— Les Ministres ont indépendantes de sa volonté; les intempé¬ ipoi salariés qui ne jouissent pas d'une

Guerre n la frande. — Dn
égal de population encore moins î ries, la gelée, la- grêle, la sécheresse, tes nouveau projet de loi.
tenn conseil à l'Elysée. Le Ministre un chiffre égal d'électeurs. inondations, les parasites qui compromettent professeurs chargés de l'enseignement
des retraite ou n'ont aucun droit à la
de la Guerre a entretenu le conseil vétérinaire et agricole, de oeux
des fono- retraite les fonds de l'Etat, des
sur M
Cazeeux-Cazalet, au nom de la
Comparez ces deux tableaux indi¬ ses récoltes, lea maladies contagieuse» et haras, des
tionnalres de l'administration des
de ses projets d'aeroetation militaire. quant le nombre des électeurs pour autres, qui détruisent ses animaux, etc. départements et des communes béné¬ commission chargée de procéder à
des affaires étrangères eaux et lorêts, et enfin, l'autre quart serait
Le Ministre
deux groupes de circonscriptions et Depuis quelques ?nn^ea. 1a déiertioa dta ficieront, dans les conditions déter¬ uue enquête sur la «UtuaUon c«iiiqu*
formé des membres nommé» par dsorete minées par la présente
a entretenu ses collègues de la si¬ voyez à quelles injustices peut con¬ campagnes a attiré l'atténtion des penseurs loi, d'une de la viticulture, a déposé mercredi
et des sociologues, ils
rendus sur la proposition du ministre de
tuation au Maroc- apprécient rétendue retraite de vieillesse. son quatrième rapport. Ce document
duire le système actuel : Lture.
du mal et rtmmettse A ce
Le Sénat discute les
amendements danger que oet exode organisée, la représentation officielle texte, M. Codet propose d'a¬ est un des plus considérables comme
Tableau A vers lee villes fait courir anjourd'bul i
a l'article I de la loi sur les retràites notre pays où la culture de la terre est la
offrirait toutes lesgaranties désirables au jouter un paragraphe additionnel volume que le Parlement ait reçus,
ouvrières.
Puget-Théniers... 6.827 électeurs Gouvernement et aux cultivateurs qui ne ainsi conçu : puisqu'il ne compte pas moins de
Gex 6.556 source iondamentale de sa rlohesse et le
, ——
tarderaient pas a en ressenti» les heureux II en sera de même des colons 1800 pages.
Chambre réservoir inépuisable de ses énergies natio¬
La s'occupe des prqjets Bnançon ....... 6 375 —■ 61 La commission constate que
de loi sur las voles d'accès au SUm- Sisteron 5.973 s=
nales (Très bien I trie bien!).
Les causes de cette désertion
sont nom¬
Via fia la dernière législature, la
de tertiaires
foutes les fois métayers
ou qu'ils et fermiers
travailleront de vilicole très sévit partout en
grave
la crise
pion. Castellane.. ..... 5.232 «— oommlsalon d'agriculture avait réuasl à faire leurs propres mains, ou au moins les
breuses, je ne m'attarderai point à les énu- France et en Algérie. Elle n'est pas
BarcelonneUe 3 443 ~ mérer ; elles oenstitnent des
lusoru-o ostte ""r-
inaorire question
important* -i—" ê 1 ordre
,T ,
deux tiers de l'année, sur la propriété,
rmHvnmmt. — suite de la dis
...
problèmes pro¬ ,
'".m:;
du jour de la Chambre ; ce n était U "..'Une
. .

qu
due à la qualité des vins oui n'a pas
fonds et formidables «Tordra moral, et qu'Us ne seront pas Inscrits à l'en¬
cusston a la Chambre sur les voies social, satisfaction platonique. Par une habileté, diminué. Pas davantage, la surpro¬
Total... 34.417 électeurs économique et même politUfue, que des [culée, on a toujours réussi à semble des
d'&oces au Simpton et dans la seance >eut- être cale contributions directes duction ne peut être incriminée.
hommes d'une compétence spéciale ont étu¬
du soir, discussion de la réforme
Tableau B diés et qui, chaque jour, en reoherehent Fa faire su lanter par d'autres propositions pour une somme supérieure en prin¬ Mais il faut mettre en cause le su¬
douanière. Importante discussion Le Nantes, 3* elrc.... 37.018 électeurs aveo difficulté,
presque vainement, la solu¬
de lot pré'tendoes
plus importante'#,
mais cipal à 20 francs. crage clandestin, l'utilisation des vins
Sceaux, 2e 32.920 qnl l'étaient beaucoup moins en réalité. Les membres de leur famille parti¬ défectueux, le mouillage, enfin
rapporteur d'aecord avec le gouver¬ — ... — tion réellement pratfque. Je ne me suie point dissimulé que 1 on
l'avi-
nement demande la disjonction des Versailles, l"* 32.848 — Les engendrés par l'exode rural
maux cipant à l'exploitation seront consi¬ llssement du coure des eaux-de vie
La Palissé 32.506 redoutait fortement cette organisation cam¬ dérés comme des ouvriers agricoles.
propositions concernant le relèvement — s'aggravent tous les jours non seulement et la faiblesse de la répression des
Sariat 32.149 parla pénurie de la main-d'œuvre et les pagnarde, on Ta retardée, mais j ai la cer¬ Le sénateur de la Haute-Vienne se fraudes.-
des droits sur les soles importées —
titude que Ton ne pourra Indéfiniment la
difficultés croissantes des exploitations déclara partisan de cette assimilation D'autres causes sont tenues s'««jouter
d'Europe. Le traité aveo la Suisse ne reouler I J'espère, monsieur le miniêtre, que
Total 167.441 électeurs agricoles, mais aussi par tes dangers qu'il prendrez vous-même l'initiative de que la commission sénatoriale a sup¬ à celles qui viennent d'être enumérees;
peut être rapporte avant on an. D'ici fait courir aux villes qui étouffent sous e* vous

là, l'élévation dss droits créerait à Les 34 417 électeurs du reflux de population ; dépassant maintenant
donner enfin à l'agriculture française la primée d* la proposition votée par la les tromperies sur l'origine des vins
tableau A
cette nation un régime de favenr et élisent six députes ; les 167.441 les besoins, il détermine les crises du tra¬ charte •! légitimement et si ardemment Chambre, donnant pour moiif da sa et des eaux-de vie; la concurrence
élec¬ attendue iTrto bien l trie bien l) décision ia nécessité d* limiter les
c'eut justement ooair* la concurrence teurs du tableau B n'en ont quecinq. vail lés plus redoutables. Ces émigrauts souvent déloyale qui est faite sur les
Bn créant cette institution vous aurez,

de sa production qu'est dirigé* la Un électeur de Barcelonnette vaut nécessiteux, qui n'ont souvent ni aptitude, charges de l'Etat. vins français sur les places étrangères,
ni compétence, se jettent sur le premier monsieur le ministre, attaché votre nom Le résultat véritabl*
demande d'urne élévation d* taxe. Le au moins dht électeurs de la 3' dir- da cette dis¬ et la diminution de nos exportation^
travail, offrant leurs bras au rabats; ils inséparablement ê un* œuvre qui contient position restrictive sera de hâter i'ab6ence de coordination dans les ta¬
;
tarit propos* snr le* droits d'entré* conscription de Nantes. font ainsi en eilelavenlr et le salut de l'agriculture
de Mais voici une
une ooncurrence désastreuse aux encore davantage la dépopulation
des rifs de transport des chemins de
de» uesus provenance extra¬ autre critique tout ouvrière etabfis et deviennent pour nos nationale I {Trie bien l trie bien /). fer,
européenne est adopte. > - aussi grave : j'ai pris L» parole dans cette disoasslon
Si eampagaea. ce qui constitue de véritables primes
grandes cités une cause
permanente de La loi des retraites doit être faite
question de la réforme électo
La Les minorités n'étant pas représen¬
perturbations, souvent dangereuses et pré¬ générale du budget de 1 agrteulture, eest pour les vins de certaines réglons au
tées, pas plus les raioorltés de gauche judiciables pour tous, (frit bien ! trie bien/). pour pouvoir engager vivement dn fc*"1 peur tous les travailleurs de France. détriment des autres ; les clauses des
raie est toujours agitée dans les cette tribun» loua les sultlvaésurs de ^ L'orateur indique que les calculs
des régions où la droite domine De même qu'aux heures crépusculaires, cahiers des charges des adjudications
groupes parlementaires. que 1* lumière attire la papilloa à exiger des candidats à l'assemblée auxquels il s'est livré pour établir le de vins des grandes administrations
les minorités de droite où la majorité qui t'y brftle
les «dise, de même aussi le paysan moderne lativs l'inscription di os Leur programme
aavttk. — Le Sénat disent* 1*8 est ù gauche, on aboutit 6 cet étrange de voter répercussion financière de l'adoption de l'Etat : marine, hôpitaux,
attiré par la fasoinatton des grandes oltés électoral, l'engagement formel f de sa proposiUsn, baeôs sur un nom¬
etc., qui
amendements ayant pour bat dé faire paradoxe de faire de la Chambre aes favorisent Involontairement les four¬
s y
heurte aux soucis, aux fatigués et sus pendant la prochaine lègis ialature la repré-
^

bre d'an million de fermiers et de nisseurs de vins artificiels au


comprendre .tes petits propriétaires députés la représentation non de ia intatlon o&cielle
sentatlon officielle de l'agriculture.
ragr délrimept
privations qu 11 ne soupçonnait pas I métayers, l'ont conduit à affirmer que
agriculteurs parmi les salarie* devant majorité, mais de la minorité d$6 C'est lâ, la première alla plus importante des vins naturels
; l'application des
bénéficier de ln loi snr le* retraites de toutes lea revendications des agriculteurs la dépense s'élèverait à 14 millions règles d'analyse qui ne tiennent pas
électeurs français. sa légitimité est incontestable, son organi¬ au plus eu période constante. Cette suffisamment compte de l'origine du
ouvrières. Depuis (a promulgation de la cons¬ sation déterminera. J'en ni te certitude, te dépense n'a rien d'excessif; elle per¬
La Chambre disetrte lé projet oe titution de 1875, Il n'est arrivé qu'une une vie calme et honnête,
ce paysan tst vin.
entraîné réalisation rapide de toutes les autres re¬ mettra de payer une dette d'honneur La commission a formulé
fois, en 1877, que les députés élus fournaise ardent* qu'il
vers oetto
révision de tarif de* douanes et, dans forme*. iMppfo'".!*—"wnj. aux paysaue
les con¬
aient représente la us connaissait
pas où londent rapidement , qui sont ie plus sur clusion» suivantes :
la saance du sotr, le budget de majorité du corps les gros sous emportés de te ehaumlère et Lee chambre# ainsi organisées fonotlon- soutien de la République.
électoral. Sauf cette unique exception, !• Action de la regte ; Nous
ragrtefiltars. bientôt il reate seui devant ce tourbillon aerateat certainement très bien et donne¬ M. de Mootfort combat l'extension n'avons
les voix représentées à tà Chaméré
humain nul être raient tout# sécurité nu point de vue de pas appris qu'il y eut un changement
L'Académie Française reçoit M. ont toujours été en minorité par rap¬
ou oe s'occupe de lui! leur efficacité et de leur compétence s«t
demandée par M. Codet, étant égale¬
quelconque dans les MÉtMMUalas don¬
qui L'ouvrier citadin trouve dans lu cap ment h os tu e à l'obligation en ce
Raymond Poincaré; prononce M Qoaversement, sait aux cultivateurs. Je qui
l'éloge de son prédécesseur Emile
port aux voix noo vepréeen.éée (suf¬
gué oette concerne tes salarié* agricole*
nées
par Tadministrhifln SirtWlelire
frages d* minorité* di abstentions)' et ie
peut ooniroerçsiîtf n petit ; oette poêwia répression de faits scslidaieux
.sveivsi ses ainv» ta! e si ;o k *t ' '•
' •»f ' ftj 7' ,->■ iliAl
j> ■
de contrebande des alcools que gadea de cavalerie de oorpa et un groupe
da Saint Etianne à Nies, vià Chassa, Mar- AVIS aanta, dont 22 nouveaux 40.993 me. un camarade de la première
l'en» sailla i» classa 99 fr 80 9* oiassa 71 fr. 85 ; Remboursements effectuée à 78
. .

quête avait mis en évidence. 11 semble de la 9* brigade d'artillerie. Le Maire de la Ville de Montbrison victime, Pierre Souillât, était étendu
Far une division provisoire formée des da Saint Etianne à Nioa, vià Aix, Marseille donne avis que le 2 janvier 19t0, à déposante, dont 12 pour solde 28.603.40 sur le sol sans connaissance. Trans¬
cependant que a'appuyantaur l'opinion 12* et !«>• brigades et d'un groupe de la 17*
1"* classe 88 fr. 65 2* classa 64 francs ; da deux heures du soir, il sera procédé
publique clairement manifestée qui Grenoble à Nioa, v!à Valence, Marseille
porté dans la aalle du café, Il revint
brigade d'artillerie et une autre division 1™
réprouve des fraudes de ce genre, provisoire formée de» 17* et 18* brigade»
oiassa 95 fr. 40 2* olaasa 68 lr. 70.
à la'Mairie à l'adjudication au rabais
sur ia mise à
Trttml GmtM ù MMn un instant à lui pour remercier d'un
mot ceux qui le soignaient, puis il
l'administration des finances aurait de corpa et d'un groupe de la 17» brigade prix annuelle de 2.500 Audience du 6 décembre 1909
dû faire des efforts nouveaux pour d'artillerie. ASSOCIATION francs, de l'entreprise, pour une pé¬ expira. C'était lni dont on avait • mis
riode de six années, de l'enlèvement Présidonos de M. Pienttler les tripes aux vent ». Par une large
empêcher la continuation de cette con- Par les 2* et 5* division» de cavalerie. des Membres de l'Enseignement
trebandesoit en coordionnant l'action Par les 6* et 8* divisions de oavalerie. des boues et immondices qui seront Jean Chazeilas, 84 ans, journalier, blessure au ventre, les intestins et
L'Association des membres de l'En¬ le
de la régie avec celle des administra¬ Les deux première» s'exécuteront avant déposées sur les voies publiques de sans domicile fixe, se trouvait le 5 sanc
s'échappaient. Il portait en
les manœuvres d'automne et auront une seignement fondée en 1858 par le la dite Ville. décembre, en compagnie d'un autre outre des balafres de coupe de
tions municipales dans les villes où baron Taylor et reconnue comme cou¬
durée de sept jours, les journées consacrées Le cahier des charges de teau à la figure al aux mains.
l'octroi existe encore, soit en deman¬ établissement d'utilité publique est à l'entreprise ivrogne, sur le boulevard Carnot, trou¬
à la oonoentration et à la dislooatlon n'étant est déposé à la Mairie où les intéres¬
dant des crédits pour augmenter ia blant perses cris la tranquillté publi¬ Vincent, le première victime de celle
pas comprises dans oette durée. Les deux la fois une société de prévoyance et
surveillance de la régie et pour rendre sés peuvent en prendre connaissance. que. Invité par les gendarmes à cesser criminelle agression, paraissait assez
dernières s'exécuteront pendant le» manœu¬ une société d'assistance mutuelle.
cette surveillance efficace. ce tapage, il leur répondit par des gravement atteint. Un autre de leurs
vres d'automne et auront une durée de La modeste cotisation annuelle de
2* Action des tribunaux : Les ma¬ huit jours, non oomprls l'aller et le retour. 12 francs versée par tout sociétaire HARMONIE MONTBRISONNAISE grossièretés et prit la fuite. Le gen¬ camarades était blessé à la tète ; le
Des éléments d'Infanterie et des compa¬ darme Seigé l'avait bientôt rejoint et Eaog coulait abondamment : mais la
gistrats drvraient profiter des erreurs procure à chaque membre participant L'Harmonie Montbrisonnaise a fêté
déjà commises pour les éviter à l'ave¬ gnies oycllstes participeront à ces quatre l'arrêtait. A l'audience, le prévenu se blessure n'était pas profonde.
è l'âge de 55 ans et après 25 ans de la Saint-Cécile dimanche dernier. Les
nir et pour ne pas paralyser la ré¬ manœuvres.
rayppelle bien qu'il était ivre, mais il Le commissaire de police et des
Les brigades de oorps prendront part en¬ présence dans la société une elioca- morceaux d'harmonie et-de symphonie
affirme
pression des fraudes. Il importe de tion annuelle égalant autant de fois qu'il
n i pas de cette soirée agents se rendaient aussitôt sur les
suite. en tout ou en partie, aux manœuvres qu'elle a fait entendre pendant la d'autre souvenir. lieux de l'agression. Le corps de
rappeler aussi que l'action des ma¬ d'automne de leur corps d armée respeoiifs. 5 francs que le sociétaire compte grand-messe de Notre-Dame ont valu
gistrats dépendra, en matière de ré¬ 2» Evolutions. — Les 1", 3* et 4* divisions Le tribunal le condamne à 3 jours Souillât fut porté à la Morgue ; Vin¬
d'années de présence, c'est-à-dire à la direction et aux membres exé¬
pression des fraudes sur les vins, de cavalerie et les brigades de oavalerie de 125 francs pour 25 ans weevaugmen-
de prison pour outrages et 5 francs cent, sur l'avis d'un médecin, dut être
cutants des éloges dont ils sont
dans une grande mesure, de l'entente corps, autres que celles exécutant, des ma¬ d'amende pour ivresse manifeste. conduit à l'hôpital. Des premiers
tation de 5 francs pour-'chacune des
de la régie avec les parquets et que nœuvres d'ensemble, exéouteront des évo¬ justement fiers. * e

renseignements que recueillit fa police,


années suivantes. Les membres honoraires avaient
le rôle du gourvernement doit être lutions et des manœuvres d'une durée do Granjon Régis, 'cultivateur à La le commissaire retint un signalement
six jours, aller et retour non compris.
L'Association accorde, en .outre, des tenu à montrer toute leur sympathie
de donner des instructions précises La Indivision de cavalerie 1 participera, secours renouvelables en cas de ma¬ et ils ont pris place, plus nombreux
Chapelie-en-Lafaye, a été surpris le qui lui rappelait celui de Rivet. 11 se
aux agents des contributions indirec¬ 28 novembre, en flagrant délit de rendit à Izieux, au domicile des frères
en outre, aux manœuvres d'armée ; les bri¬ ladie ou d'infirmité. encore que de coutume, au banquet
tes d'unepart, aux parquets, de l'autre, chasse sans permis. Il est condamné Rivet, qui s'étaient déjà couchés. Le
gades de oorps, aux manœuvres d'automne Peuvent être membres participants: où l'Harmonie se rendait après un
afin qu'on ne commette plus de fautes de leurs corps d'armée respectifs.
à 30 francs d'amende. commissaire dut insister pour se faire
1° Tous les membres de l'enseigne¬ défilé dans les rues de la ville.
comme celles du passé. Les 3* et 4* divisions de oavalerie exé¬ ouvrir la porte et ce ne fut que
ment public ou libre, ainsi que lears Le banquet était servi par l'hôtel
3° Application des lois, qui devra cuteront leurs évolutions 4 l'époque des
conjoints et leurs enfants; de la Poste dans la vaste salle du
Freymond Louis*, 23 ans, sujet lorsque les agents sortirent leur ré¬
être complète et énergique, surtout manœuvres d'automne des corps,
d'armée Suisse, sens domicile fixe, est prévenu volter que Jacques Rivet mit un
2° Toutes les possédant
personnes café des Platanes. Il fut excellent et
en ce qui concerne le sucrage. les plus voisins et pourront être appelées à de plusieurs contraventions et délits. terme à ses menaces.
4* Vins défectueax et distillation : prendre part è ces manœuvres.
un diplôme leur donnant le droit bien servi quoique le nombre des
Il a eu procès-verbal, à la gare de Le lendemain matin, le parquet de
Manœuvres diverses, ; — Des manœuvres d'eDseigoer ; convives ait dépassé les prévisions, il
La commission a demandé le vote du
spéciales auront lieu dans les Vosges, dans 3° Celles qui, par leurs écrits ou Sury-le-Comlal, pour avoir voyagé St-Etienne, se rendait à Sl-Chamond,
projet de loi suivant : fallut, en effet, ajouter plus de vingt sans billet. Il est et faisait conduire à la maison d'arrêt,
les Alpes, en Algérie, en Tunisie et dans de toute autre manière, ont concouru couverts poursuivi, ea outre,
1* Interdiction de la circulation des les frèree Rivet et un nommé Rou-
t lavagabondage
Kur séjourn'avoir
et pour
oertaines places ae l'Est. Elles feront l'objet ou concourent au développement de
vins malades ou ayant moins de six dTustructions particulières. l'instruction en général.
Au dessert le président exprime la
reconnaissance de la Société envers
déclaration de pas
prescrite chon.
degrés d'alcool, sauf pour la distilla¬ Dispositions générales. — Sous réserve des aux étrangers. Les meilleurs renseignements ont
L'Association comprend, en outre, ses membres honoraires qui étaient
tion et la vinaigrerie ; 2° bonification instructions particulières qui seront données Le délit de vagabondage est écarté été fournis sur Pierre Souillât. Il
des membres honoraires, qui peuvent venus si nombreux lui apporter le
pour tous les alcools avec avantages par le ministre, les manœuvres seront ré¬ par le tribunal, Freymond justifiant avait 33 ans. 11 vivait avec sa mère
être recrutés en dehors de l'enseigne¬
réservés aux alcools de vin allant aux glées et organisées conformément aux dis¬ précieux encouragement de leur sym¬ qu'il a travaillé jusqu'à fin novembre. pour laquelle il se montrait très pré¬
ment.
emplois industriels seulement, cette positions de l'instruction générale sur les pathie. 11 est condamné par les deux autres venant. Il lui avait dit samedi qu'il
manœuvres du 18 février 1895. refendue Tout sociétaire peut s'exonérer dé¬ M. Chialvo, maire, a félicité les
prime étant fournie par les autres al¬ cbefs d'accusation à 25 et à 5 francs sortait un moment pour jouer avec
en 1904. Toutefois, l'effectif des unités de finitivement de sa cotisation annuelle sociétaires de la bonne volonté qu' Is
cools qui bénéficieront des bonifica¬ d'amende. tes camarades de travail et qu'il ren¬
tions : 4* authentification rigoureuse
manœuvres ne sera
pas limité à 150 hom¬ moyennant la somme de 300 francs apportaient à donner plus d'éclat à e
trerait de bonne heure. La vieille
mes par compagnie et 100 oavallers par payable en une seule fois ou par toutes les fêtes dela ville et ajouté
des eaux-de-vie ; 5° vinage des vins escadron. Le tribunal condamne à 4 jours de mère s'était couchée tranquille. Elle
versements trimestriels de 25 francs quelques sages conseils.
è la propriété dans la limite de deux Dispositions particulières. Les bataillons
— prison, avec sursis, et à 25 francs ne devait plus revoir son fils.
au minimum. Après les remerciements d'un ami,
degrés. de chasseurs autres que les 8«, 16* et 26*, d'amende, Joseph Arquiltière, ouvrier L'état de Vincent a'est amélioré. Le
participeront aux manœuvres avec les bri¬ S'adresser, pour tous renseigne¬ M. Bernés, au nom des invités, les maréchal à Panissières, prévenu de
La commission a codifié ses dési- chirurgien qui l'a soigné a déclaré
gades auxquelles ils sont rattachés. ments, à M. Ambroise Cattin, agent chansons et les monologues ,?e suc¬
derata en un projet de loi qui compte coups et blessures et d'ivresse. Le 21 aux magistrats que les complications
Le groupe des bataillons de zouaves de trésorier, rue Jean-Jacques Rousseau, cédèrent, maintenant pendant tout
vingt articles. novembre, quelques jeunes gens, qu'il avait redoutées pendant les pre¬
Ce projet de loi est établi en con¬ Sathonay, les éléments de la brigade ré¬ 14, Paris (1"), ou à M. H. Lacroix, ce joyeux après-midi l'entrain et la passant sur la place des Terreaux, à miers jours, ne se produiraient pro¬
formité des débats qui se déroulèrent
gionale statioanés i Lyon et toui les ba¬ inspecteur honoraire de l'enseigne¬ gaieté. Panissières, aperçurent bablement pas.
taillons alpins des 14* st 15* oorps prendront ment primaire â Montbrison, délégué Le bal donné le soir au théâtre
Arquiilière
à la Chambre au cours de la séance part aux manœuvres d'automne. Ces ba¬ du conseil d'administration.
qui se querellait et frappait à coups •

du 2ô mai 1909. taillons marcheront è quatre compagnies.


réunit beaucoup d'invités et il se de poing un autre
prolongea jusqu'aux premières heures
jeune homme. Lundi matin, unjeune berger du
Le 159* et les bataillons de la brigade ■
Ils voulurent s'interposer ; mais
La récolte des vins en 1909 du lendemain. village Verrières, hâmeau situé
de
Les Manœuvres de 1910 régionale de Lyon stationnés dans les Alpes, Arquiilière, ramassant une pierre, la entre Saint Germain-Laval et Bussy,
ne
participeront pas aux manœuvres d au¬ L' « Officiel * publie les résultats lança si violemment sur eux, que le conduisait son troupeau au pâturage.
tomne.
Le ministre de la guerre a adressé Une circulaire complémentaire réglera
de ia récolte des vins en 1909, pour
19
COISEQ, lUIlClPAL DE I0ITBRIS0I sieur Commetti eut l'oreille fendue et
fut violemment contusionné.
En passant près d'une maison aban¬
aux commandants de corps d'armée les allocations en munitions à blanc pour départements producteurs et pour donnée, où précédemment avaient
une circulaire relative sux évolutions les manœuvres^de 1910. l'Algérie : Le Conseil municipal a tenu jeudi sol' vécu les époux Grand, qui depuis
combinées et aux manœuvres d'au Ain, 593 000 hectolitres contre 832 000 une séanoe sous la
vo, maire.
présidence de M. Chial¬
Ensuite d'une démarche qu'il a
Jean-Ba'ptiste, 40 ans, jour¬
Galland avaient du vendre iear bien et s'étaient
en 1908; Ardèche, 481.000contre558 000; nalier à Saint-Galmier, est également
tomne en 1910. En voici quelques faite à la Préfecture pour presser le retour séparés pour chercher du travail, il
extraits : Aude, 689.000 contre 816 000 ; Beuches- du budget additionnel, M le maire demande inculpé de coups et blessures volon¬ aperçut un homme couché dans un
Les évolutions combinées et les manœu¬ du-Rhône, 1 218 000 contre 1 445.000 ; au Conseil de condenser dans une délibéra¬
taires.
petit hangar.
vres d'automne de 1910, comms celles des Côte-d'Or, 655 000 contre 1.139 000, Le 15 novembre le sieur Piney Ja¬ Il
dernières années, viseront uniquement l'Ins¬ Gard, 4 331.000 contre 4.470 000; Gers,
tion toutes
vations
les réponses faites auz obser¬
cob, aubergiste à Saint-Galmier, ayant
s'approcha, mais quand il vit
relativement à la loca¬
présentées que cet homme qu'il croyait endormi
truction pratiqne des troupes. Au cours des 940 000 contre 919 000; Gironde, 5.273 000 tion des bâtiments du Collège. Une confu¬ rencontré le sieur Galland lui fit le avait la tète ensanglantée, il se sauva
manœuvres les troupes seront placées dans 5 651.000; Hérault, 14.063.000 sion s'est établie entre le bailde ces bâti¬
des conditions se rapprochant autant que république française
contre reproche d'avoir désapprécié un do¬ chez lui et prévint son père. Le père
contre 14 960 000. ments, bail qui pouvait être fait par le maine lui appartenant. Pour toute fit appeler le maire et les gendarmes
possible de celles de la guerre. MAIRIE DE MONTBRISON Conseil pour 18 ans sans solliciter d'appro¬
La préparation et l'entraînement des ré¬ Loire, 486 000 contre 834.000 ; Loire- bation et les baux de bâtiments ayant eu
réponse celui-ci s'arma d'une fourche de Saint-Germain-Laval. Un médecin
servistes retiendront l'attention des chefs Service Militaire. — Classe 1909 Inférieure, 484.000 contre 478.000 ; et fendit sur Piney qu'il frappa avec les accompagna. On constata que le
de corps d'une manière toute spéciale. A VIS Loiret, 270 090 contre 282.000 ; Marne, jusqu'alors une affectation spéciale, ccinine brutalité. Piney fut renversé sur le cadavre était bien celui de l'ancien
309 000
les presbytères, dont les baux devaient être sol et le prévenu qui venait de casser
Les programmes des différentes évolutions Le Maire de la ville de Montbrison, contre 178 000; Pyrénées- propriétaire de la maison, qui depuis
approuvée. C'est cette confusion qui amène
ou manœuvres seront établis de façon à invite les
jeunes gens nés depuis Orientales, 3 508 000 contre 3 700 000. un retard dans le règlement du budget, le manche de sa fourche allait conti¬ qu'il était ruiné travaillait où on vou¬
obtenir l'entrainement progressif des troupes à le frapper à
le l«r janvier jusqu'au 31 décembre Rhône, 1.618 000 contre 2.075.000 ; retard d'autant plus préjudiciable
que des
nuer l'aide du tronçon lait bien l'occuper et dernièrement
qui y participent. Saône et Loire, 1 633 000contre2.634 000; réparations nécessaires; notamment aans les de cet instrument
Ces évolutions et manœuvres auront lieu
1889 et ceux qui auraient été omis lorsque l'agent- aux mines de Bully. Le juge de paix
dans les classes antérieures, légale¬ Var, 1 374 00U contre 1.775 000; Vau- écoles, se trouvent indéfiniment ajournées. voyer, M. Dupont, vint à passer et
dans les conditions ci-après (sous réserva M Louis Dupln donne lecture du commença la première enquête en
du vote par le Parlement des crédits prévus ment domiciliés en cette ville, à se cluse, 980 000 contre 985 001 ; Vendée, rapport intervint. attendant l'arrivée du parquet de
présenter, sans délai, dans les bureaux 315.000 contre4U 000; Algérie, 8 444.000 qu'il a établi et qui ne laisse aucun aoute Le prévenu explique qu'il a été pro¬
au projet du budget de 1910) : sur les droits de la ville. Le rapport est Roanne, c'est sur le territoire de cet
Evolutioru combinées dans les
d'ins¬ camps de la mairie, pour se faire inscrire contre 8.112.000. voqué par son adversaire et qu'il ne arrondissement que le cadavre avait
approuvé. l'a pas frappé aussi violemment qu'il
truction. — Tous les corps
d'armée de l'in¬ sur le tableau de recensement de la¬ Le Conseil se réunit en séance secrète été trouvé. A ia ferme où travaillait
térieur, à l'exception des (4* et 15* corps, dite classe. pour l'examen de la liste de l'assistance
le prétend, qu'il n'a pas notamment la femme de la victime, on put re¬
recevront des crédits spéciaux destinés è NOUVELLES MILITAIRES
cassé le manche de la fourche. Il
Il prévient les parents et tuteurs médicale gratuite qui contient 800 noms. cueillir
l'exécution, dans les camps d'instruction, Réservistes et
quelques renseignements:
que ce devoir leur incombe en cas territoriaux — Il est Le Conseil fixe au 2 janvier l'adjudica¬ déclare spontanément avoir com¬ C'était dans un village voisin, au
d'évolutions combinées par un certain nom¬ tion de l'sntrepriss de l'enlèvement des
bre de leurs unités.
d'absence des intéressés. rappelé aux hommes de la reserve et mencé à frapper Piney à coups de Bost. Ou sut que Grand était allé la
de l'armée territoriale, appelés à ac¬ boues, le cahier des oharges ayant été poings.
Les 9*. 1?* Il» et 17* corps sont désignés Montbrison, le 9 décembre 1909. veille, ivre un peu peut-être, pour
Le Maire, complir une période d'exercices en approuvé par l'administration préfectorale 11 est condamné à 1 mois de prison inviter sa femme à quitter sa
pour évoluer au camp de La Courtine. et le délai de publication ayant été abrégé. place
Manœuvres d'armée. Des manœuvres CHIALVO. 1910, qui ont l'intention de solliciter avec sursis et à 25 francs d'amende. et à le suivre. On sut aussi que

l'allocation journelière prévue par la (d suivre). long¬


d'armée seront exécutées dans le Nord sous
CHEMINS DE FER P.-L-M. '
temps il frappa à ia ports, puis lassé
la direction de M. le général Trémeau, loi, qu'ils doivent déposer une de¬ s'assit sur une pierre poursuivant
vice-président du oonseil supérieur de la Fêtes de Noël et du jour de l'An mande à cet effet, à la mairie, dès à
CODE D'ASSISES DE LA LOIRE Pilti Stors. — Crbui t ieeUutx toujours ses monologues et ses sup¬
guerre. A l'occasion des Fêtes de Noël et présent, et avant le 15 décembre pro¬
Ces manœuvres auront une durée de dix plications, coupées d'apostrophes assez
du Jour de l'An, les coupons de retour chain, dernier délai, s'ils veulent que La quatrième session des assises Un crime, pour lequel les circons- vives, et qu'à un certain moment la
jours non compris le temps qui sera consa¬ leur famille bénéficie de ladite allo¬ de la Loire s'ouvrira le lundi 13 dé¬
cré aux mouvements de concentration et
des billets d'aller et retour délivrés à taaces aggravantes de préméditation femme était sortie avec un pique feu
de dislocation. partir du 23 décembre 1909, seront cation en temps utile. cembre 1909 et sera close le même pourraient être retenues si les détails et un manche de fourche st qu'elle
valables jusqu'aux derniers trains de Ils joindront à cette demande la jour.
Prendront part à ces manœuvres : publiés au premier moment sont l'avait fait taire.
Les 2* et 3* corps d'armée ; la journée du 6 janvier 1910, étant carte-avis qu'ils ont reçue de l'auto¬ Deux affaires seulement,
à défaut confirmés par l'instruction, a été La femme Grand n'était plus à la
Les 8* 16* et 26* bataillons de chasseurs ; entendu que les billets qui auront rité militaire et un relevé de leurs des dossiers annoncés de procès déjà commis samedi soir, à Sl-Chamond. ferme quand la justice s'y rendit. Le
Le groupe de bataillons de zouaves de normalement une validité plus longue contributions ou un certificat de non- soumis à la Cour d'assises du Rhône Un groupe de quatre iadividus dont patron, Antoine Thinard raconta que
Paris ; et cassés pour vice de forme, devaient
La
conserveront cettevalidité imposition délivré par le percepteur. un repris de justice, Jacques Rivet, le dimanche matin se rendant à l'éta¬
s* brigade coloniale ; La même s'étend aux billets
mesure En outre, il est de l'intérêt des figurer au rôle.
La In division de cavalerie. pos¬ paraissait être le chef, sortait d'un ble, il avait aperçu Grand couché sur
d'aller et retour collectifs délivrés tulants de produire : 1° en cas de ma¬ L'un des accusés dans un» affaire débit, route de Saint-Etienne. Jacques une botte de paille, dans
L'artillerie des deux corps d'armée sera la remise,
aux familles d'au moins ladie ou d'infirmité de l'un des mem¬ de qualifié, Gelin, a signé un
vol Rivet aurait alors déclaré qu'il atten¬
complétée, suivant des dispositions ulté¬ quatre per¬ que Grand lui avait dit qu'il souffrait
rieures, à 30 batteries par corps d armée. sonnes. bres de la famille, un certificat de pourvoi contre l'arrêt de la Chambre drait le et lui avait demandé un verre d'eau
premier passant pour lui
Manœuvres de corps d'armée — Il sera exé¬ médecin ; 2° s'il y a lieu, un certificat des mises en accusation qui le ren¬ plonger son couteau dans le veotre et qu'il lui avait donné.
cute des manœuvres de corps d'armée dans Fêtes de Noël et 'du Jour de l'An de patron constatant que l'homme voyait devant la Cour d'assises de la lui mettre les tripes au vent. Puis il aurait dit à la femme Grand
les 16* et 20* corps sous la dirtction de Loire. Cette affaire a donc été rayée.
Tir aux pigeons de Monaco appelé ne touchera pas de salaire Près du pont où se trouvait ce de s'en aller elle et son mari, et il
leurs chefs. Billets d'aller st retour de tra et da 2* pendant son absence. Le rôle se trouve ainsi établi; lui aurait prêté une brouette
Elles auront durée de dix jours, non
une groupe, un jeune homme, ouvrier aux pour
cla»s«s, à prix réduits, de Lyon, Saint-Etienna Les demandes déposées après le 15 Lundi 13 décembre 1909 aciéries de la narine, sortait d'un
compris le temps employé aux mouvements et Grenobla pour Cannes, Nice et Menton, décembre et pendant le cours de l'an¬
déménager.
de concentration et de dislocation. délivrés du 19 31 Décembre 1909.
au
Durris, accusé d'attentat à la pu¬ café ou avec quelques camarades il Ce serait sur cette brouette que ia
L'artillerie de ces deux corps d'armée née 1910 seront néanmoins instruites deur, crime commis dans l'arrondis¬ faisait une partie de cartes.
Ces billets sont valables 20 jours (diman¬ femme Grand aurait mené son mari
suivant de« par les mairies, puis transmises à la sement de Roanne. Rivet qui attendait une proie se
sera
complétée dispositions ches et fêtes compris), leur validité peut sous le hangar où il fut trouvé.
ultérieures. préfecture au fur et à mesure de leur Ministère public: M. Schmitt, subs¬
Manœuvres de division et de
être prolongée une ou deux fois de dix jours précipitait sur lui, un coup de couteau Las constatations du docteur Rol¬
brigade. — Des (dimanches et fétss compris), moyennant réception, mais il ne pourraétredonné titut de M. le procureur de la Répu¬ traversait le bras de l'ouvrier Vincent,
manœuvres de division d'une durée de
land, qui accompagnait le parquet de
le paiement, pour chaque prolongation, d'un de suite aux requêtes ainsi présentées blique ; un autre coup à la tête le terrassait ;
quatorze jours, aller et retour compris,
Roanne, établissent, que Grand n'ast
supplément de 10»/». Ils donnent droit à dsux que dans un certain délai, parfois Défenseur : M* Dupin, du barreau mais il avait le temps de crier et les
seront exécutées dans les 4*. 5\ 6*, 7*, o«, pas mort de froid, qu'il a eu le crâne
arrêts en cours de route, tant à l'aller qu'au assez long. de Montbrison.
9* et 13* corps d'armée. camarades sortaient du café. défoncé, percé à coups de tisonnier.
retour. »
Les auteurs de ces demàndes tar¬
Manœuvres de cavalerie. — 1» Manœuvres Au lieu de s'enfuir, les agresseurs Il donc été tué avant d'être amené
a
De Lyon-Perrache à Nice, vià Valence, Mar¬
d'ensemble. — 11 sera exécuté quatre ma¬ dives ne pourraient donc s'en prendre Caisse tombèrent sur ceux qui venaient sous le hangar.
seille 1r* classe 96 fr. 75 2* classe 69 fr. 65 ; d'Epargne de Montbrison
nœuvres d'ensemble de cavalerie :
de Lyon-Brotteaux à Nies, via Valence, Mar¬ qu'à eux du retard éprouvé par leur relever leur camarade et frappèrent Le crime ayant été oommis au Bost,
Par la 7* division de cavalerie laquelle à seille 1" classe 96 fr. 95 2* classe 69 fr. 80 familledans le paiementde l'allocation Opérations effectuées à coups de couteaux. Des passants sur le territoire de
sera adjointe la 4* brigade
,
du 4 au 10 décembre 1909 l'arrondissement
et uue division de Lyon-Brotteaux à Nice, via Lyon, Mar¬ qui leur aurait été attribuée. accouraient cependant et les agres¬ de
provisoire formée avec les 9*, 10* il» brl- seille 1" classa 106 fr. 35 2* classe 76 fr. 55 ; Versements reçus
Montbrison, le parquet de Roanne
de 131 dépo¬ seurs prirent la faite. Un jeune hom- s'est trouvé dessaisi et le
parquet de


17 — —
Vous pourriez vous tromper et l'hôtel Laboissière, Marthe se deraan* il hésitait à avertir le jeune homme. —

Reprenez courage, monsieur, —


Vrai cri d'agonie morale — et
tomber dans un guet-apens... Tous dait à quoi lui avaient servi toutes De nouveau, il auscultait l'enfant, lui dit la jeune fille. Nous le sauve¬ terrassé, il s'effrondra à genoux, la
les jours, on voit ça dans les journaux. ses résolutions de la nuit puisqu'il cherchant un indice, un signe pour
LA En toute autre circonstance, Marthe suffisait d'un rien, d'un simple appel fixer sa conviction.
rons... 11 le faut.
figure cachée dans les couvertures,

Hélas, mademoiselle, je crains le corps tout secoué de sanglots.


aurait souri des inquiétudes de la pour les lui faire oublier. 11 venait d'administrer à la malade
SOUCI AIMÉS vieille dame, mais elle avait trop de
peine à cette heure.
Combien notre volonté est donc peu
de chose devant les événements et
quelques cuillerées d'une potion qu'il
avait envoyé chercher et cela ne
que ce ne soit impossible, répondit
le docteur Delor. La malade ne sort
même pas de son évanouissement...
Cependant, la crise qui terrassait
la petite Madeleine suivait son cours,
Par Max du Veuzit. pa¬ st, bientôt, un sommeil réparateur
Rassurez-vous. Je vous affirme raissait pas avoir produit grand effet.
comme nos projets sont vile renversés la commotion célébrais a été très

et une respiration régulière y


que ce billet est bien de M. Labois¬ par le caprice du hasard ! Eh bien f demanda à la fin Marcel succé¬
grande et je crains qu'elle ne parte

dèrent.
sière, dit-elle En arrivant à l'hôtel, elle y vit un la gorge serrée. ainei sans reprendre connaissance. Ce fut le docteur qui
Elle avait fini de s'habiller. signala ce lé¬

Mais voyez donc. Ce n'est peut- mouvement inaccoutumé ; les domes¬ Lentement, M. Delor leva les yeux Mais comme si l'enfant eut voulu ger mieux.
être rien. —
Vous allez manger avant de partir tiques, inquiets, se tenaient aux écou¬ et le regarda. donner un démenti au docteur et Sa figure se détendit dans une ex¬
D'une main tremblante, elle brisa fit la repasseuse. Je vais vous préparer tes, couraient exécuter les ordres —
Rien encore. La syncope dure confirmer l'espoir de la jeune fille, pression de joie quand il s'écria :
le cachet et lut tout haut ces deux une tasse de café. avec une htte maladroite et un désir toujours. elle se réveilla soudain de son
Merci, madame, je n'ai pas faim. de bien faire qui n'étalent pas dans
long —
Ella dort l... et dormant, alla est
courtes lignes.
— —

Que craignez-vous t sommeil. Un peu de rouge ranima sauvée ! Elle vivra, je ia guérirai.
s
Venez, ma malade.
sœur est Je suis trop inquiète. leurs habitudes. —
Tout 1... ses joues, ses lèvres tremblèrent et L'émotion da Marthe fut si grande
Laboissière *. Comme il vous importe ce monsieur Le valet de chambre arrivait en Un gémissement s'échappa des lè¬
s sa poitrine se souleva agitée par des

Madeleine malade 1 ah, le mal¬ Marcel et comme vous obéissez à ses même temps que la jeune fille, tenant vres décolorées du jeune homme. Il
y convulsions qui la secouèrent bientôt qu'elle dut s'asseoir.
heureux I moindres ordres. Sans compter qu'il à la main quelques fioles et paquets eut dans son regard, une telle lueur de tout entière.
Bientôt la réalité la raprlt et venant
Ce doit être grave pour qu'il vous qu'elle devina être des médicaments. à Marcel, toujours agenouillé et qui

a une .façon de vous les dicter... désespoir, que ledocteur en fut touché. Les trois spectateurs, immobiles,
dérange de ai bonne heure T —

Jean, et Mademoiselle Y Elle est jeune, reprit-il. A son n'avait rien entendu, elle appuya sa
la regardaient, avec chacun des sen¬

on croirait qu'il parle à un camarade >,


Pourvu, mon Dieu, que je n'ar¬ ou à une femme sur laquelle il a des

Je ne sais pas... on dirait qu'elle âge, la nature ne perd pas facilement main sur son épaule pour attirer son
sations diverses.
rive pas trop tard I droits personnels. va mourir. ses droits... Dieu peut faire un'miracle. attention.
Le docteur fut le premier qui parla :
A la hate, elle mettait ses Ah I la pauvre petite !... Et Mon¬ Et il le fera ! s'écria Marthe à Monsieur Laboissière, lui dit-elle

bas, pas¬

Ne comprenez-vous pas que



s'il Une crise ! Ah, tant mieux !...


à mi-voix et avec douceur, elle est


sait ses jupons. me mande à cette heure, c'est que ce sieur t mi-voix, mais d'un ton si résolu qu'on Je puis enfin lutter, essayer quelque
La vieille femme la regardait, réflé¬ doit être extrêmement grave et,

11 est près d'elle... 11 fait pitié à eut pensé, s'il ne se fût agi de sauvée I... Dites ! ne m'entendez-vous
dans Dieu, chose.
chissant. Tout à coup, elle demanda ce cas, il n'a ni sa tête à voir. Le médecin vient d'arriver. que c'était un ordre qu'elle donnait. pas I Elle est sauvée I
lui, ni le L'enfant se débattait, dévorée par
d'un air méfiant : 11 s'esquiva, montant quatre mar¬ Le jeune homme la regardait sans
temps de faire des phrases .. Au con¬ Les deux hommes l'avaient pas ne une fièvre intense, les yeux agrandis,

Elle était donc bien souffrante t... traire, je trouve qu'il y a dans ces ches à la fois, pour regagner le temps
reconnaissant personne.
l'entendre.
aperçue. Ils tressaillirent à sa voix, ne
Elle reprit plus doucement encore :
Vous ne m'en aviez pas parlé. quelques mots, écrits à la hâte, une perdu à parler. mais ils furent heureux de le voir là. Marthe aida le médecin à entourer

Non.. si... c'est-à-dire que depuis confiance en moi, une certitude que L'institutrice le suivit à une allure 11 leur semblait — surtout à Marcel de glace la tète de la malade.

Le Ciel a eu pitié de noua. Il a
quelque t.'iups, elle était toute faible plus modérée. Elle tremblait d'en fait ia miracle que nous lei deman¬
j'irai à son appel, qui me font plaisir. —

que c'était un rayon de soleil, un Au bout d'une heure, celle-ci com¬


et je m'a Lndais chaque jour à la 11 y a bien longtemps apprendre davantage. dions Maintenant, elle dort...
qu'il n'a été espoir fait chair, qui entrait dans la mença à s'apaiser, mais à mesure
..

voir priso sérieusement. aussi aimable. Sur le seuil de la chambre, elle


chambre avec elle. Elle dort f dit-il comme s'il n'eût

que sou agitation cessait, sa faiblesse



Co n <ient se fait-il qu'on vous Ses s'arrêta. pas compris encore.
pensées allaient plus loin que Marcel respira plus
llbremaot. II augmentait. Elle était retombée, épui¬
appelle i -..'est drôle 1 vous n'êtes rien, Le médecin était penché sur le lit, Il passa sa mai a sur son front où
ses paroles probablement, car elle avait la sensation drun poids de moins sée, anéantie, sur ses oreillers, et
vous I... ri ce n'était pas vrai T... le front barré sous l'effort de la ré¬ sas pensées se heurtaient en cahot.
essuya une larme qui perlait au bout sur le cœur. Marcel qui s'était courbé sur le lit

M. Laboissière ne mettiait pas de s es cils.
flexion. et qui, l'œil en feu, suivait les

Elle ne mourra pas î ajouta-t-il.
Sous cette bienfaisants influence, progrès
son nom au bas d'un mensonge. S'il La vieille dame hocha la tête et ne Marcel, de l'autre côté, se tenait de¬ du mal, pensa sans oser l'exprimer,

Non 1 Elle repose et le docteur
une larme, qu'il n'essaya pas de re¬ dit qu'il la sauvera... Pour l'instant,
écrit que sa sœur est malade c'est dit plus rien. Elle devinait une partie bout, pâle, défait, vieilli par ces heures tenir, roula dans ses yeux pendant que la mort était proche et que déjà
que réellement elle l'est du drame qui se passait dans le cœur d'angoisse. Il attendait, sombre et tout danger imminent est écarté.
qu'il pressait en silence la doues l'agonie commençait. ke visage du jeune hemme s'éclaira

Mais êtes-vous certaine que ce de Marthe et, certaine que la jeune silencieux, l'arrêt du médecin. main féminins tendus
soit lui f largement Epouvanté devant la perspective de •t un peu de sang revint à
fille n'avait pas démérité, elle l'attira Celui-ci ne se pressait pas de se ouverte vers lui, comme pour lui ce malheur qu'il oe pouvait empêcher,
aea jouas

J'en suis sûre. Je connais l'écri¬ contre elle et l'embrassa longuement. prononcer. 11 redoutait undénouement marquer qu'on venait partager ses maie dont il s'attribuait la responsa¬
pèles.
ture. Tout en se dirigeant avec hâte vers

Dieu soit
loué, car si aile était
ratai, mais craignant de ae tromper, peines et ses alarmes. bilité, 11 pomaea ne leng p'- ii iiw i i mert* Je as lui amreJa pua behûc*
Montbrison reprend l'instruction. Prix : 1" qualité, 165 fr. ; 2» qualité, leurs, 1.075 fr. Cambray Antoine, â Saint- rttorial de Ett-Btieene ; 3* dredi une enquête à oe
; prix. Société mixte sujet. On espère A LOUER
La femme Grand a été arrêtée à 158 fr. ; 3* qualité, 155 francs. Laurent-la-Couche, de fir de 8t-Just-sur-Loire; 4*
un obérai pour artilleurs prix, Société qu'elle aboutira â découvrir oes cambrio¬
Cremeaux, chez ses parents. Elle a Prix extrêmes de 135 à 168 francs 1.000 fr. l'Espérance de Cours ; 5* prix, Les enfants leurs qui donnent l'Impression de
de la Loire â Roanne gens
d'abord protesté avec vivacité. Puis Une autre tournée d'achat aura lieu dan* connaissant parfaitement la localité et les
dans le trajet de St-Germain-level à
Monlbrison, où elle est écrouée à la
les 100 kilog. de viande natta.
Veaux : amenés 878
le uioia de janvier. La soirée s'acheva
de ooutume,
joyeusement,
par des chansons. Le
oomme
oomiqne
habitudes de chacun.
bitants font boone garde.
En attendant les ha UNE MAISON
maison d'arrêt, sa surexcitation s'est

tous vendus St Jnst sur Loirs. — Mai sociétés de tir. Raqutn, dans son désopilant répertoire, MM. Complète ment Neuve,
Une (tu du m• à Roanne. — Dimanche a eu Chuxe ville,

renvoi Hergott, le sergent Delmotte AVIM DE
apaisée et elle a pleuré longtemps. Prix : 1" qualité, 122 fr. lieu le banquet annuel (de la Soeiété de tir égayèrent tour-â tour l'assistance. On ne rOlKMILLBI Située place des Pénitents, ne 7
L'instruction établira Ai ce meurtre ; 2* qualité du 104* régiment territorial d'iafantarie. leur ménagea pas lea bravos.
116 francs ; 3* qualité, 110 francs Les familles GIRARD, MERLE, DA- '-.a comprenant :
a donné lieu A plusieurs scènes de Soixante-dix convives se pressaient, Les divertissements se terminèrent
à par VAL et RAVEL
prient leurs amis et
barbarie, si la femme Grand a pu Prix extrêmes de 100 è 112 francs midi etdemi, autour des tables disposées un
remarquable assaut d'armes entre M connaissancesqui par oubli n'auraient MAGASIN
seule l'accomplir et si seule elle a les 100 kilog. poids vif. pour les recevoir dans la grande salle de Bernler, ex-maitre d'armes au 98* et M.
pas reçu de lettre de faire part du poav&nt'être
pu, par des chemins rocailleux et par
l'hôtel Monttllier. Troncy, prévôt. décès de
Vente meilleure. M. le lieutenant-colonel
Mahéaa, du 96* Une quête destinée tout
a être remise à l'œu¬
des pentes abruptes traîner sur une vre des Femmes de France à l'Intention des Monsieur Jean GIRARD
d'infanterie,
présidait. A ses côté* M. 'e
brouette ce cadavre.
• et1t-ciytl de montbrison commandant Banetllon, le dévoué président soldats coloniaux a produit la somme de 32 Ancien Préposé en Chef de l'Octroi APPARTEMENTS
de la Société, qui étrennalt pour la cir¬ francs 75. de Saint Etienne an rex-de-cheoeaée at an praf
w
Mercredi, un nommé Albert lssen- du 3 au 10 décembre 1909 constance son quatrième galon ; M, Pauly Etat civil. — Naissances : Mathaud Jeanne- de considérer le présent avis comme mier etage.
geaux, arrêté^ pour vol par la gendar¬ Naissances adjoint au maire de Roanne représentant la Marie, fille de Jean, négociant au bourg et une invitation d assister A ses funé¬
municipalité, MM. les commandants Ooybet de
merie de Chaxelies sur-Lyon, était Louts-Marlus Ollacrnler, rue de la Répu¬ BônnefoyMarie- Louise ; Tronchon Made¬ railles qui auront lieu le dimanche
tutu Mpn im
conduit au parquet. Se trouvant dé¬ blique 16. Deux enfants naturels.
du 98*. Roi, du recrutement ; Oodel, tréso¬
rier-payeur des armées, MM. Chalrignac,
leine fille de
François, propriétaire cultiva¬
teur à la Quérillère et de Boudarel Catherine.
12 décembre, 6 10 heures et demie du II Car
barrassé des menottes, Issengeaux, matin en l'église paroissiale de Ver¬
Mariages capitaine de gendarmerie, Villemtn, Cour¬ Déeés, Mariage, néant. S'adresser A M. PLAGNE, rue
que l'on menait à la prison, s'échappa. Baptiste-Antonin Large et Marie Aubert; tois, Rougier capitaines au 98»; M. Joannès La Saint Hubert Nos rières.
Les gendarmes se mirent à sa poup- intrépides Nemrods

Simon Boyer, 4.
Antoine Orelet et Eugénie Ralnaud ; Fayard, président de la Société mixte de célébreront leur féte annuelle en un grand «MmamaamamamaBteHteMRteHteRBMM
suile. Il fut arrêté au moment où 11 Jean-Claude Béai et Benoîte-Claudine Huré. tir de Saint-Juit-sur-Lolre, M. Bourdot banquet qui aura Heu dimanche 19 déoembre
allait arriver près de la caserne. Décès
Jesn Chapuis, journalier, 71 ans à l'Hôpital;
président de la Société de tir de Cbariieu ;
MM. lea lieutenants Bloodeau, Voisin, Pas-
6 midi' rft précises chez le vatel Colomb.
InutHe de dire que le menu est composé de
PARAPLUIE REVEL A Louer de Suite
3.90 —
5,90 7,50 10,60 EN UN OU DEUX LOTS
RKMOHTX Benoite-Antoinette -Galland, épouse Ribon, sérieux, Bertbeller. Barnoux de la territo¬ gibier. Les chasseurs qui n'ont pas su de — — — 16,50
Le comité d'achatdu s. p., 35 ans, rue Tupinerie, 68. riale, lea me nbres de la presse locale etc., succès â la chasse au chien d'arrêt pour¬ Supérieurs à l'usage au gré du preneur
dépôt de re etc. ront se rattraper à la chasse
monte d'Aurillac était de passage mer au plat. Les
Après avoir dégusté l'exoellent menu dont sociétaires qui n'ont pas reçu de convoca¬
UNI MAISON
T BEAUTET,
credi à Monlbrison. Les acquisitions

Dépositair8e A Montbrison
11 serait superflu de faire l'éloge, le nom tions considéreront le présent avis oomme
ont porté principalement les du maitre-cuisinler M.nUlHer tel. Les adhésions sont reçues chez M.

DANS LA REGION
sur en tenant
chevaux prêts au service et pouvant amplement Heu. les ooovives eurent la Clavies président et chez M. Colomb, hôtel. nu litri-Diu. anciennement
être aussitôt placés dans les régiments bonne fortune d'enteodre quelques toasts Conseil municipal — Nos édiles se sont auberge et boulangerie,
extrêmement intéressants. réunis, dimanche dernier, sous la préaldeuoe Le Gérant : a. dumay.
d'artillerie. L'acquisition des jeunes
Feurs. Vol de lapins. Dans la nu't Le de M. Beaulieu
pouvant tervtr à n'importe quel
chevaux a été reportée aux prochaines

— premier, M. le commandant Baooillon, commerce.
du dimanche au lundi des malfaiteurs se se leva, et en quelques phrases nettes, fit Voici, résumées, les principales délibéra¬
visites.
Une jument a été payée 1.000 francs
sont
M.
Introduits dans la ferme
Jacquet, située â
exploitée par
la Orive, prés de
connaître l'état actuel de la Société. Il est
florissant. Il l'est surtout au point de vue,
tions :

Le maire fait oonnaitre qu'il doit


présen¬
Melrose SITUÉE A MOINGT,
à M. André Franchisseur ; un cheval Feurs, et ont (ait main basse sur uue
1.050 fr. 6 M. Michalon,
deMontbrison; dizaine de beaux lapins.
si important, de la préparation
des futurs
soldats s l'examen pour le brevet d'aptitude
ter, chaque année, pour les fonctions de
répartiteurs titulaires, une liste de candidats
RÉGÉNÉRATEUR (route de St-An thème).
deux juments, 1.950 fr. à M. de Msr- Plainte a été portée à la gendarmerie. militaire 46 jeunee gens oat suivi les oours favori des
composée de 10 contribuables fonciers de la S'adresser â Monsieur Claude
Mutation. — M. Duboisset, receveur des
ciily ; une jument, 900 francs A M.
Jean Roux, de Savigneux ; un cheval Contributions indirectes a été nommé à
donnés avec le plus grand dévouement par
MM. le capitaine VlTlemlu du 98*. lieute¬
commune. Le conseil,
après avoir délibéré,
accepte la liste suivante :
Cheveux OeROSHIBR. propriétaire à MoingL

1 050 francs à M Biaise Cogns.-se, de


Feurs, en remplacement de M. Blériot, nant Benedettl du 98% Paasérleux du 104* Répartiteurs titulaires. — MM. Jean-Louis Ne manque jamais de
nommé â un autre poste. rendre progressivement
territorial, Voisin du 56*. Vingt candidats Grange, Jean-Louis Perrin, Jean Cour bon,
Savigneux ; une jument, 1 000 francs Comité de remon t. — Mardi matin, sous la
A M. Dominique Cote, deMontbrison;
une jument, 1.050 fr. A M. Laurent
présidence de M. le capitaine commandant,
le dépôt de remonte d'Aurillac a procédé â
ont été reçus.
M. Banetllon dit ensuite, oomment s'est
Antoine Pugnet. Charles Dufour,
Ponceoot, domiciliés dans la commune et
François
COULEUR
aux CHEVEUX GRIS leur
NATURELLE
M™ BEAUJAN,
fondée, l'initiative de M. Fayard, une
sur MM Ant. Fournel, Armand Araud, Jean Il fortifie et fait pousser les che¬ Boulevard Chavaaeleu,
l'achat de chevaux.
a* 32,
Deslrat, de Champdieu : deux chevaux, fédération des sociétés de tir et de prépa¬ Thomas et Joseph Garrigues, domioiliés veux. Il enlève le*
pellicules et tionne
Sur une soixantaine de présentés (0 ont
2 150 fr. à M. de Vazelhes, de Mont- ration militaire agréées de la Loire et de la hors de la commune.
J aux cheveux une s uplessc qui les
prévient le public qu'elle pique
été achetés, dont quatre pour le I9< régi¬ a façon les couvertures
brison. Haute-Loire. Répartiteurs suppléants. — MM. Cl Mo¬ empéciie se causer ou de tomber. et les
ment d'artillerie, â Nîmes, et 6 dragons aux Il termine en déclarant que les séances
^

nter, Cl. Jallas, Claude Monsy, Baralller, Uu lis Cêitft. #t Parti, ûêptt 23.
r* E:>:rrc !•»■*!. Pan* édredons américains.
prix variant de 950 à 1.250 fr. de tir ont été bien suivies cette année et Gabriel Brizet, André Faure, J-B.
Sociaté de Sacours Mutuels Equl, PRIX MODÉRÉS
les succès comme l'indique le palma¬ Ant. Baralller, Ant.
dea Sapeurs-Pompiers de la ville Saint-Rajabert sur-Loire. —
que Jabouiay, Ant. Emonet
Un homme rès, se sont maintenus. et Jean Thomas.
de Montbrlsou dans le canal. — Samedi soir,
Etude .le M* GUILLAUME, licencié
MM. Jean- M. le lieutenant-colonel Mahéaa prend Le conseil nomme les délégués pour la
Les membres de la société de secours
Baptiste Bourgin, Jean Faure, Antoine Ua- ensuite la parole. « Bon pied, bon mil, bon révision de la liste électorale, qui sont élus
eu droit, avoué
près le Tribuoal %. LOUEH
mutuels des sapeum-pomplets de Monlbrison Mathieu civil de MooibriiOD, où il demeura
gnere et Kaymo d aperçurent au estomac, dlt-H. voilà les principales qualités par scrutin : MM. Vende. t« délégué ; Phil. Rue Préfecture, 1.
célébreront leur féte annuelle, par un ban¬ lieu appelé le « Maraicbet > dans le canal rue Victor de
du fantassin. 11 sait que les riverains de la Perrin et Jean Bachelard. Laprade, o* 10.
quet qui aura Heu le dimanche 19 décembre du Fores, le
corps d'un individu. A l'aide Loire ont bon estomac. Les récentes Le maire soumet ensuite le budget des
appartement t
ma¬
1909. * midi, â l'hôtel Franchisseur, boule¬ d'un crampon ils parvinrent â le ramener nœuvres ont prouvé qu'ils ont aussi bon recettes et des dépenses des chemins de
vard f^arnot. sur la rive. Il
ASSISTANCE JUDICIAIRE
s'agit d'un nommé Georges pied Les sociétés de tir contribuent à leur grande Communication et chemins vicinaux
MENU Vial, dit Georgette, âge de 75 ans, journa¬ Décision du
Jambon d'York à la gelée lier au quartier Gaillard, rue Bernarrl-Ito-
donner bon œil. Elles contribuent aussi â pour 1910. Le conseil, après avoir pris 9 novembre 1909. de 7 Pièces
leur inspirer le goût et la pratique de la connaissance de os document et avoir déli¬
Civet de lièvre Saint-Hubert bellu. 11 avait été aperçj dans l'après-midi
discipline. M. le lieutenant-colonel Mahéas béré considérant qu'il est nécessaire au premier i ta.ge
Aigrefin relevé de samedi, se promenant sur les bords du pour EXTRAIT
exprime son admiration pour cetle organi¬ assurer la bonne marche du service, l'ap¬
Filet de bœuf Périgord canal. On présumé que, poussé par une sation large et bien comprise où « toutes
Cardon â la moëlle
prouve unanimement. DONE
rafale de veut ou en proie â
une syncope, les classes sont oonfondues dans no même Le sieur Barou Plron, â la suite de l'ac¬
Dindonneaux rôtis
Salade
il sera tombé accidentellement â l'eau.
Le docteur
sentiment de confraternité d'armes ». La cident dont il fut victime le 24 juillet 1908, DemiMfl no Séparation de Biens A VENDRE
Muzy et les gendarmes d'An- Société de tir du 104*, conclut-il, est une intenta action
judiciaire â la com uue
une
Pièce montée drézleux ont procédé aux formalités d'usage. lui réclamant une pension et dommages-
Suivant t-xploils de M" Paugeraod, de suite
Dessert
digne fille de la oité roannaise, de cette huissier à Monlbrison elGomo, huis¬
Fol. — Uo vol a été commis ces jours cité dont la devise est de Intérêts. La procédure s'est terminée
toujours croître
Champagne
Café, Marc, Cognac
derniers chez M. Latbuilière, marbrier, de¬ et de toujours briller. un
par
jugement rendu par le tribunal civil de
sier à Feurs, en date du 9 décem¬ de cafe
meurant aux Barques. Une veste de travail Montbrisou, eu date du 9 jull'et 1909, bre 1909. enregistrés, dame Mane-
Le prix du banquet est fixé à 3 fr. 50. les
membres honoraires qui désireraient y assis¬
et une
l'atelier. Ces
montre ont été soustraites
objets sppartenaieut â
dans
Après quelques mots de M. l'adjoint
Pauly qui rappelle les marques effectives
de bienveillance données â la Société
déboutant Plron de
dernier eat
sa demande et comme
insolvable et qu'il ne peut
Henoll Quillarme. épouse de Jérôme li) restaurant
ter sont priés de vouloir bleu se faire lus- ouvrier que
un par
ce
Daléry, demeurant à Fsserlioes-en-
M. Latbuilière occupe â
crire soit chez M. Franchisseur, maître
d'hôtel, et soit chez un membre du bureau
travaux.
ses le conseil
son tour.
municipal. M. Fayard parle â jayer les frais qui s'élèvent a la somme de
286 francs 50, mais réduits â 240 francs par
Doozy, a formé contre soo mari sa
demande en séparation de bieDs.
ÏEYRARD
• Nous avons sigoalé plus haut la présence, M* Fraisse, avoué, demande que ces Irais
de la société. Chasellea-sur-Lyon. — Voleur pincé. — La
gendarmerie de Cbazelles a arrêté mardi
â la table d'honneur de ce zélé préaident soient payés par la commune. Pour extrait. Plia U l'Htm 11 VUi. latMm
de la vaillante Société mixte de tir de Salnt- M. Beaulieu propose de voter cette som¬
matin, â 11 heures, en gare de Vlrlcellea-
Just-sur-Loire. Mais ce n'est pas seulement
Signé : GUILLAUME
THE BARÎYT1 CINEI1 Chazelles, le nommé Albert-Henri I«san¬ â ce titre qu'il assistait au banquet roannais.
me, qui sera prise sur les 300 inscrits â
l'article 15 du budget additionnel 1909, soua A LOUER
ction, né le 29 avril 1887, â Auzits, canton la
A MONTBRISON M. Fayard n'était pas simplement un invité, rubrique « action judiciaire s. Approuvé

"demande
de Riguac (Aveyron), auteur d'un vol de 40
voisin de i arrondissement d'â-côté. â l'unanimité. Ou donne pouvoir au maire
Samedi it décembre à 8
Barnum donnera sa première
heures, The francs au préjudice de Mme Mazard, de
un
11 appartient
venu

éminemment â la Société du de se détendre contre l'action Intentée par VASTE


soirée dans Grézieux-le Marché.
104* de Roanne parce qu'il est le fondateur Paul Sabot, propriétaire
notre théâtre Cet individu
municipal avec la première
REZ-deCHAUSSEE
vétu comme un commis- Un propriétaire
séria de l'aviation, et les scènes nouvelles
d'une fédération dont cette Société fait dé¬ Le conseil examine ensuite le compte de vigneron dési¬
voyageur, porteur d'une sacoche, vidait sormais partie ». rant expédier
récolte en
inédites. Les créations
scientifiques et amusantes. Les vues sté-
du Barnum sont très adroitement les
la place du Marche.
poches des lemmes sur
Mme Lornage, de
C'est de cette fédération qu'il entretient Êestlon du receveurl'excédent
e pour l'exercice
conseil approuve 1909.
de dépenses, VINS, demande des REPRɬ
sa
FORMA. T DfcUI MAGASINS
les convives, après avoir préalablement et le
compte de gestion du receveur, 1909. SENTANTS è là
reoecoplques seront nouvelles. Mariages, a senti la mulu de l'individu qui commission
Un oontrôle pour la distribution Place de l'Hôtel de Ville
L'on dit grand bien de cette tournée. retirait de sa poche sou portemonnaie, elle prononcé un mot: Merci >. M Banetllon de ou aux fixes — S'adresser à
en avait déjà parlé dans son toast, mais l'énergie électrique étant imposé â la com- et Rue Victor de Laprade.
n'osa pas le faire arrêter ; Mme Poncet, M. Martel, pp™ à Villetellk,
—a—■—easePEiEfl—ma——ma ■eulemeot, en passant. Cela, par modestie. mune, M. Galiien, conducteur des ponts et
S'adresser à Monsieur POYET,
propriétaire â Saint Denls-sur-Coise ainsi M. Fayard dit en effet le rôle chauMées, est proposé. Il recevra comme près Lunel (Hérault), qui livre
que le sym¬
que plusieurs personnes ont reconnu que le traitement 5 francs par kilomètre bon vin de Grès à fr. 17 l'h», au premier.
pathique président eut â remplir dans la de ligne

dernière heure lssaucbon l'auteur


sieur était du vol. La fondation. par an. Approuvé. pris sur gare
gendarmerie muuie du signalement de cet M. le général Leturc avait demandé â M. On vote ensuite une somme de 200 francs
individu portant une large cicatrice à la

Paris. — Le Président du Conseil a


joue droite, fut assez heureuse pour l'arrê¬
ter au moment où 11
croyait être en sécu¬
Fayard de grouper les sociétés éparses et
M. Fayard lui avait répondu que pour o- tte
pour les fontaines
La séance fut ensuite levée.
Tentatives de cambriolage. —
Etude de M* BORIAS, notaire
CABINET
œuvre 11 ne connaissait qu'un artisan Dans la nuit
reçu la délégation des employés rité. Il va être dirigé â capa¬ à Boën.
douanes.
des Montbrison, et
présenté â M le Procureur de la République.
.
ble : M. Bancillou. Et maintenant
sont les résultats. En (908 11
quels en
y avait sept
de
2 heures
jeudi â vendredi dernier, 3 courant,
du matin, dea voleurs ncore in¬ .
vers
DENTAIRE
La séance du matin à la chambre s'est
Boén. Lt Sainte-Cécile. — Après-demain
sociétés mixtes ou territoriales A la réunion connus ont tenté de
pénétrer aveo effraction Deuxième insertion Ouvert tous les jours de la
ouverte à 9 heures 15, sous la

du 17 octobre t909 dans divers immeubles de notre localité, à
présidence dimanche, notre Fanlare célébrera la Ste- dix-sept sclétés agréées l'ordinaire si tranquille. Suivant acte reçu par M* BO- semaine,
de M. Dubief, neuf par M. le Ministre de la Guerre étalent
députés étaient pré¬ Céclle. A cette occasion, 11 y aura grandad
sents ; deux ministres représentaient le banquet â l'hôtel Garnisr.
; représentées â Saint-Just-sur-Lolre pour
Ces cambrioleurs se munirent tout d'abord kias, notaire à Boën, le vingt- 25, Bouleoard Carnot,
créer la Fédération. Aujourd'hui grâce au d'outils indispensables â leur besogne noc¬ huit novembre mit neuf cent
gouvernement. Les membres honoraires qui MONTBRISON.
voudraient:y I dévouement inlassable de M. le commandant
_ turne.
neuf, M. Henri ARNAUD, coif¬
Les étudiants en droit ont prendre part sont priés de se faire inscrire ' Feller du <6* de ligne, inspecteur Chez MM. Greliche et Hunolt, marchanda
continué de suite chez le secrétaire de la Fanfare. délégué feur, demeurant à Boén, a Maladies de la bouche et des
leurs manifestations, ils ont parcouru >ar M le général de brigade pour inspecter de bols près de la gare de Saint-Just-Saiut-
quartier des écoles en
le
conspuant le doyen Montroad. — Comité d'achat du
ir,
»
es
trer 4
sociétés agréées, nous avons a enregis¬ Rambert, Us subtilisèrent
trouvait
une presse qui se
vendu à M. Joannès
ouvrier coiffeur,
MERCIER,
demeurant
dents Appareils dentaires

les plue modernes — Pro¬


Lyon-Caen. dépôt de ti adhésions nouvelles, soit eu tout 21 en endroit
où seuls des gens
un
remonte d'Aurillac. ■— Le comité de remonte sociétés. D autres sociétés viennent d'être aussi à Boën. thèse médicale et chirurgi¬
du
j connaissant la scierie auraient put a trouver.
dépôt d'Aurillac a procédé le 8 décem¬ Chez M. Garet, entrepreneur, Le fonds de Commerce de cale.
Saint-Pétersbourg. Le gouverne¬ — agréées et viendront grossir nos rangs, ils s'appro¬
bre. à des achats de chevaux pour le ser¬ Coiffeur que M Arnaud exploi¬
prièrent uue « marre Puis ils se dirigè¬ Docteur GHAZAL
ment russe
te
envoyé sa réponse à la no¬
a

de la Turquie concernant les affaires


vice de l'armée.
Parmi les nombreuses présentations faites
Îarmi celles-ci
arnosse, Régny, les Noaille
Saint-Pierre-la sociétés de Mars, sont eu rent sur
s.
le champ de leurs opérations. tait à Boën, place du Marché,
CHIRURQIBN-DCRTISTS
Instanced'agrément pour la subdivision de Ils tentèrent vainement de fracturer la ensemble la clientèle et l'acha¬
Cretoises. au comité, douze chevaux ont été acceptés: Roanne, St Bonnet-le-Chàteau, Les Touristes porte de la remise de M. Beaulieu, maire,
La Russie Voici les noms des vendeurs : de Bel-Air de St-Etlenne, Sorbiers viennent
landage, le matériel servant à
est résolue à éviter tout con¬ puis se dirigèrent chez M. Gentlle, épicier, LIQUIDATION JUDICIAIRB
flit
MM. Richard Cl., â Chalaiu-le-Comtal, un d'être agréées pour les subdivisions de d'où ils emportèrent une caisse de harengs
son exploitation, les marchan¬
sur cettequcstion. cheval pour artilleurs, 1.050 fr. ; Soleil Lau¬ dises existant en magasin, et REAL Louis, liquoristo et marchand
Montbrison et St-Etlenne d'autres sociétés et un poisson de cinq
livres.
Paris. Deuxième séance rent, â Cuzieu, une jument pour artilleurs, le droit au bail des lieux où de vids à St-Marcelin.
— dé la ront en Instance d
agrément pour la Haute- Mais l'aboiement persistant des chleis de
i.OOu (r. ; il est exploité.
chambre, ouverte à 2 heures 45, sous la tal,
Jacquet Antoine, â Cbalalu-le-Com-
cheval
Loire, d'ici fin décembre la Fédération garde donua l'éveil. M. Gentlle se leva et
Par jugement du Tribunal civil de
un pour art., 1.050 fr. ; Joassard comptera 30 sociétés au bas mot. M. Fayard au bruit les malfaiteurs s'enfuirent Les oppositions, devront être
présidence de M. Brisson. Claude, â Bolsset-les-Montroud, un cheval a été chaudement félicité par les membres Dans leur fuite précipitée Ils abandonnè¬ faites à peine de forclusion Montbrison, jugea'l commerciale-
La convention internationale concernant
pour art., 975 fr. ; Maillard Pierre, â Cha- présents pour son inlassable activité a l'œu¬ rent sur les lieux la s marre s volée â M. dans les dix jours de la pré¬ meot, en date du 4 décembre 1909,
la radio télégraphié est approuvée. iain-le-Comtal, une jument pour art., 925 fr. ; vre si éminemment
patriotique du tir. Garrot et perdirent sur la route un sao sente insertion et seront reçues sieur Réal L., Iiquoristo et marchand
Baron de Vazelhes, â Grézieux-le-Fromental, Lâ série des toasts est close, et la distri¬ marqué aux initiales A. C. contenant des en l'étude de M* BORIAS, no¬ ce tins, démentant à S. Marcelin),
une jum'-n'
pour dragons, 1.050 fr. ; Charles bution des prix commence. M le lieutenant rognures • de bols et une clé anglaise â
ce Poncius, â taire à Boën. a été déclaré en état de liquidaùoa
St-Cyr-les-Vlgnes, un cheval Voisin, trésorier de la Société donne lecture l'état de neuf. Ce sac fut trouvé par M.
MARCHÉ DE VAISE pour artilleurs, 1.000 fr. ; François Pierre, du palmarès. 150 prix dont Bergeron qui se rendait â son travail â 5
Cette insertion faite en est judiciaire.
â Cbanbéon, une jument pour
artilleurs,
quelques uns de heures du matin. renouvellement de celle paru M. La porte a
été nommé juge-
Vendredi 10 Décembre 1909. grande valeur ont été distribués.
975 Ir. ; Charles Denuzière, a St-Etienne, un Le des Sociétés avait attiré un
concours On dans le Journal à la date du couimusaire et M.
Durand, tyodic-
cheval pour artilleurs, 1.000 fr ;
s iupçonne que oes voleurs se sont
Boeufs : amenés 387 Francisque grand nombre de Société. Les 5 prix attri-
) rendus daus divers autres immeubles mais quatre courant. liquidateur à Montbrisoo, liquidateur
vendus
Balay. château de Sourcievx, une jument hués â ce conoours ont été attribués à: 1« j qu'ayant été dérangés ils ne purent mettre provisoire.
367
pour artilleurs, 1.000 fr.; Charles de Poncins, prix. Société mixte de tir do Châlons-sur leurs Pour deuxième insertion,
renvoi 20 â
projets â exécution. Le Greffier du 'tribunal,
St-Cyr-les-Vlgnes, un cheval pour artil- Saône; 2* prix, Société de tir du 102* ter La gendarmerie d'Andrézleux a fait ven¬ BORIAS. SANDIRR.

Il avait dit ces mots avec une si —

Mais, alors, comment vous èles- timer plus que personne au monde,
sombre énergie que Marthe frissonna. vous Il amener Yvonne, la pré¬
préféra que la petite devinait la présence de me A bonnes fortunes et au'il avait
aperçu que Madeleine était ma¬ répondit-il d'une voix altérée.
M. Belor écrivit une longue ordon¬ lade T parer l'idée de cette rupture, et
A la jeune fille, elle gémissait moins eu les faveurs de plus d une jolie
Pour la première fois, il eut l'intui¬
nance et fit de nombreuses recom¬ puisque, malheureusement, il avait avec elle, préférant ses soins A femme.
Cette nuit en rentrant, Annette

tion des vrais sentiments que la ceux


mandations. m'a prévenu que ma sœur n'avait jeune encore bien des jours devant lui de la religieuse. Tel qu'il était encore actuellement,
pas fille lui avait inspirés. -,

Surtout, dit-il à Marcel, suivez répondu à ses


pressants appels. Je Ils se turent, n'osant
avant que sa sœur ne fut rétablie, Marthe, pendant treize jours et treize avec son œil noir et vif, sa lèvre spi¬
bien mes prescriptions. plus parler rien ne le pressait. nuits, alla, infatigahl , ne se lassant
Je reviendrai suis venu. Elle s'était
enfermée et ni se regarder, comprenant qu'ils ne rituelle et ses longues moustaches
dans quelques heures ; vous pouvez Ce fut ce dernier plan de conduite jamais. Elle prenait un peu de repos
voyez 1... J'ai enfoncé la porte pour pouvaient ni ne devaient prolonger qui empruntaient peut-être A l'art
être tranquille pour l'instant. Seule¬ entrer. 'qu'il adopta. sur une chaise longue quand l'enfant leur couleur brune trop accentuée,
cette conversation, et ce fut pour eux
ment, il va falloir de grands soins et Il lui montrait la porte dont un des Pour commencer, il voulut, par un paraissait dormir, mais dès que celle- on le sentait encôre capable de succès
un vrai soulagement que l'entrée de
une excessive surveillance...
Qui allez- billet bref, aviser les dames de Ker¬ ci s'agitait un peu, vite elle accourait galants.
panneaux était brisé A l'endroit delà la religieuse qu'on était ailé chercher.
vous mettre auprès d'elle
pour remplir serrure.
varec de la maladie de Madeleioe. et reprenait sa tAche, le front toujours Marcel le surprit plusieurs fois re¬
cette têche ingrate de nureef Rassuré, quant A présent, sur l'état S'a toilette étant terminée, il se
Marthe devina le drame et elle re¬ de Madeleine, Marcel gagna sa chambre serein, la main toujours légère. gardant Marthe avec une désinvolture
Ce sera moi, si vous le permettez,

rendit A son cshinet. Marcel, qui passait une partie de qui énerva notre amoureux.
garda le malheureux jeune homme pour y changer d'habits, car il était
monsieur Laboissière î supplia Mar¬ avec
Comme 11 traversait le salon d'A ses journées dans la chambre de sa Souvent aussi, le docteur taquinait
the.
compassion. encore en costume de soirée.
côté sa chambre, ses yeux tombèrent
Il continuait d'une voix sourde : Ce faisant, ii se mit A réfléchir sœur, suivait l'orpheline du regard la jeune fille sur son beau zèle d'in¬
A sur la petite broche noire que la veille, avec un intérêt qu'il cachait difficile¬
Volontiers, mademoiselle. J'ac¬


Ma sœur était étendue par lerre, firmière.
cepte et merci, dit celui-ci simplement. l'ennuyante posture que cette maladie dans sa colère, il avait jetée. ment.
évanouie... D'abord, je la crus morte ; lui créait vis-à-vis des dames de Ker-

Quand je serai malade, made¬


Il ajouta : Emu, il te ramassa, et comme s'il Lagrâce de Marthe, la patience moiselle car, sûrement, mon tour
puis, je vis qu'elle respirait... Comme varec. —

Je vous
adjoindrai une religieuse eut oraint de s'attarder A son toucher, infatigable qu'elle déployait, agissaient viendra I
une automate, je l'ai
déshabillée et Il
regretta de s'être aus9i avancé, je ne veux pas d'autre

pour vous aider et vous permettre de mise dans lit. ii l'a mit vivement dans un compar¬ fortement lui. Il aimait surtout A
sur
son la veille, en affirmant que rien ne personne que vous pour me soigner.
prendra du repos. timent' de son portefeuille : moins rencontrer son franc regard dans le¬ Ou encore :
Il passa lentement sa main sur son
serait changé A ce qui était. II est
Tant mieux l dit le médecin. J'ai¬

que jamais, il ne voulait s'en séparer. quel l'innocence de son Ame se réflé- —
Je
souhaiterais presque perdre
front moite. vrai qu'il ignorait, en faisant cette
me les choses ainsi. Je viens de voir tait ; mais te jeune fille ffdèfe À la

Je croiyais bien devenir fon, promesse, les douloureux événements l'équilibre en descendant l'escalier
mademoiselle à l'œuvre et je suis XVIII ligne de conduite qu'elle s'était tracée tout A l'heure, quitte a me rompre
murmura-t-il. qui allaient survenir ; néanmoins, A le premier jour de la maladie de Ma¬
persuade qu'A nous deux, bous ob¬ Je vous plains défaut d'autres sentiments, la Petite Mad fut encore bleu faible les os, pour avoir le bonheur d'être
sincèrement,

tiendrons un bon résultat. fit simple deleine — dès qu'elle avait compris
pendait quelque temps, et plus d'une
Marthe avec une grande douceur
les yeux remplie de larmes.
et politesse lui commandait des égards
envers sa fiancée. fois, les êtres dévoués qui la veillaient, que le contact avec Marcel allait être [mnsé
es par 1 d'aussi jolies mains que
vôtres
XVTII journalier — évitait de le regarder. Marthe souriait ou rougissait, ne
Il fut tout remué. D'un autre côté, il ne
pouvait ter¬ craignirent de voir leurs soins inutiles. Et sur le masque impénétrable dont
Lorsque le docteur se fut éloigné, Oh, oui I plaignez-moiJ... J'ai

giverser maintenant et leur sacrifier Au bout de quelques jours, une di¬ répondant pas, mais le jeune homme
Marthe demanda A Marcel zaine elle s'était couverte, Marcel essaya souffrait intérieurement de
comment souffert horriblement depuis quelques Madeleine. Pas un instant, il n'admit peut-être, M. Delor constata en vain de
ces escar¬
ce malheur était arrivé. l'idée que son union avec un léger mieux. C'était A peine sensi¬ lire ai elle répondait A mouches et il accusait
heures... C'est affreux tout ce que j'ai Yvonne de l'amour qu'il se sentait enfin avoir l'orpheline
Vous le savez comme

moi, ma¬ pensé... A l'aube, je vous ai demandée, Kervarec put encore se faire : les in¬ ble, mais ce fut un grand soulagement d'encourager le médecin par son silen¬
demoiselle, dit-il d'une voix navrée. cidents de la nuii l'avaient pour tous. pour elle. ce.
je ne pouvais plus rester seul. rendue Il s'irritait même un peu de son
Je n'ai pas revu ma sœur, hier, après Vous avez eu raison de me pré¬

impossible. Quant on craint un dénonement Un jour que ce dernier s'était mon¬
obstination A te fuir, et ne trouvant tré particulièrement aimable
notre départ. venir ; je vous en remercie. El tout au fond de fatal, un léger mieux parait beaucoup avec
Vous ne l'avez pas revue l lui-même, il
s'avoua être heureux de celte et ce mieux allant en augmentant, rien dans ses manières qui put mo¬
elle, Marcel

Elle soupira, puis continua plue bas: impos¬ tiver te réserve de l'inalitutiice, une
ne put s'empêcher d'In¬
U y avait dans l'exclamation de la Votre appel m'a fait dn bien...
— sibilité ; c'était avec
joie qu'il allait l'espoir revint au ceeur de chacun. tervenir :
jeune fille et dans le regard dont elle Je croyais avoir perdu votre confiance... recouvrer sa liberté. Marthe soigna l'enfant avec un dé¬ jalousie s'éveillait
en lui saus qu'il —

Mais.quedlantre, docteur t laissez


vouement de tous les instants. s'eu rendit bien compte. donc Mlle Somesni! de côté et
l'accompagna une telle surprise d'ex¬ Elle avait dit cela en hésitant, avec Mais comment fallait-il
s'y prendre Le docteur Delor était occupez-
primer que Marcel en fut peiné. le crainte de se trahir. pour rompre Véritable cœur de charité, nuit et un homme vous un peu plus de ma sœur I
proprement avec celle de cinquante ans, grand,

Voue doutez de moi f balbutia-t-il. Il la regarda si étrangement qu'elle qui était encore sa fiancée T jour ce fut elle qui prépara les potions, large d'é¬

Non I je vous crois I fit-elle vive¬ tressaillit de la tête aux pieds. Ecrire et expliquer les faite lui les fit prendre A te malade, changea paules, bien conservé, ne paraissant (d suiareU
ment. pa¬ les compresses dont te tète était en¬ certainement pas son Age.
Elle eut comme peur et recula. raissait brutal et la délicatesse du
Elle Ajouta : . —
Je n'ai jamais cessé de vous es¬ jeune homme ne s'arrêta pas à cette veloppée, et quoique Madeleine fut il était célibataire et ses clients
PAASéS- absolument inconsciente, en eut cru racontaient volontiers qu'il était hom¬
de lé contenance de neuf are» qq»- Enregistré A Montbrison (a.j), SERVICE
Etude de M* Citaik AULAGNIER, Eludes de M» COMMARMQND, le 9 Décembre 1909. folio
Dotale* A Saiat-ftâlosier.
,
notaire A SainUBonoeHa* tre»vjng(rdix centiares, confinée »u
nord par Gonon t au levant par cas* , reçu, décimes compris
,

De MuMn-Ximgar
Aimez-Vouzle& Bons Poissons ??
Château et de M* BOUVARD, 1 franc 88 centimes
avoué-licencié â Montbrison, Bernard | au couchant par Cbapelon SI VOUS VOULEZ MANGER
Aux terme» d'un acte reçu par M* I et au midi par Guiliaaaaot. entre Lyon St-Paul
y demeurant boulevard de CHOSSEGROS. CHAQUE SEMAINE
Aulagnier, notaire A St-Galreier, le la Préfecture, n* 6. NEUVIÈME LOT et Montbrison,
huit févriar mil oeul cent neuf, Ma Un pr| dit " Cberenne de la ai m ' n pltt t'einlUBti Fônosx a Mer
demoiselîa BeuolU» Bruel, propriétaire
actuellement épouse de Monsieur
(LOI DU 23 OCTOBRE 1884). eonteuança de quarante
eix
centiares, confiné an nord par Càâ-
awa
A IiOUER L. DURAND adressez-vue* A : S. COQUcX.
léù, Boulevard baunou, BBULOBAt-t-BER
FraDÇois-Claude Blanchard, horloger, Vente Bénéficiaire pelon ; an levant par Bourgier ; au pour entrer en jouissance S ni faisant lot-même voyage calw pcsuli) ESSAI rendu FRAMOO
demeuras t oi-devant t Veaache et • couchant par un chemin et au contre n«nd»t de 2 fr SO
actuellement à Sl-9ympborien->ur- , Aux Enchères Publiques de suite. i* UNE
Livraison le même Jour.
DflBimu Toai te TAH1FILLUSÎBÉ
midi par —
CftaM *
Veyron.
ET EN 16 LOTS SÉPARÉS DIXIÈME LOT
A rendu à la aommuna de Veau- '
DB DIVBRS Un sol de bois dit " Mélisson PETITE PROPRIÉTÉ BUREAUX DE LTOB :

(ht: ;
de la contenance de cinq ares trente Située au Surizet
Rue de la Poulaillerie, 15 : HARENG' FRAIS WaftSJÏÏ"
parcelle de terrain à prendre ]
(lue Rue Pléney, 1 et 8, rue Loit • FRANCO contre Mandat-Poste de 4 francs.
centiares, confiné au nord par Gar-

IMMEUBLES
sur (dut grande oooteaaore. dépen¬ gue,18.
nier ; nu levant par Gaueber ; au COMMUNE IIK MOINtiT
dant du u° 702 section B du plan i
couchant et au midi par Badel. Comprenant ; Départ des Bureaux à 8 hew es
cadastral de ladite commune de du soir.
Bâtiments d'habitation et d'ex¬
Veaueàe, d'un* oootantnoe Que de Consistant en : ONZIEME LOT
treize cent vingl-trois mètres carrés. Uq boit dit " Le Coin ", de la
ploitation, avec Jardin et
Bâtiments d'habitation Terre â la suite, le tout de BURESU DE MDTMISOD :
Cette vente a eu lieu mayeunaot » contecaoœ de opze ares quatre- la oontenanoe d'environ cin¬ Poudres de Chasse de Mine, Mèches
le prix et sor le* charges clauses et et d'exploitation, vingt-dix entières, confiné au nord quante ares.
DURAND, Comestibles, 8, rue
conditions énoncées audit acte. par Bourgier ; au levant par Rivier ; Slmon-Boyer,
Les précédents propriétairesé.aie it; Divers Tirants in îims, au couchent par un chemin et au S*, -i TROIS Départ tous les jours non fériés plaies
MAISON DE CONFIANCE Ombrelles
1* Madame Marie Violaton, pro¬ midi par Badel. 4 6 heures du matin.
priétaire et cafetière, demeurant à PRES, BOIS « PATURES DOUZIÈME LOT PARCELLES DE TERRE Coutellerie Armes
Veauche, veuve de Monsieur Jean 1
Bruel, décédée ;
Situés sur la commune Un soi dit " Les Rippes ", de la
Chambonale Correspondance Artifices
Je CROS Pêche
oontenanoe de seize are* vingt centi¬
f Monsieur Mathieu Jullien, pro¬ . DE ROZIER-COTES-D'AUREC ares ; conflué au nord par Claverou;
de la contenance de un hectare
POUR BOEN & AHBERT —43, r» îBfiiwrie. 43—
priétaire, demeurant A Veauche, dé¬ (LOIRE). au levant par Mejnard ; au cou- soixante-dix ares environ
cédé. SITUÉES A LAPRA MONTBRISON (Loire). Toute* les armes
Une expédition de cette vente a ' Dépendant de la succession \ chant par Rory et au midi par le AIGUS Mil sortant de la
de M. André VEYRON, en son 1 communal. Commune de Melagf, AVIS
été déposée le vingt-sept novembre vivant propriétaire â Rochégut, TREIZIÈME LOT et longeant le Canal. de toutes pièces Maison sont
mil neuf cent neuf, au greffe du BARRE Mathieu, de Saint- Machines a 4 uudre éprouvées finies
de Rozier • Côtes - Un lènement de terre et pré dit Ces immeubles ayant appartenu de coutellerie
Tribunal rivil de Montbrison afin de commune
d'Aurec. Cbaumelle ", de la contenance de " aux époux PALLE. Georges en Couzan prévient les " »» garantie ds
purge des hypothèques légales : et,
un extrait de cet acte contenant les treixe ares environ, confiné au nord
fournisseurs qu'il ne reconnaî¬ NEVA l'État
S'adresser pour
traiter à M tra aucune des dettes que Demandez
éDOuciatious voulues par la loi a été L'adjudication aura lieu en la par Brossier ; au levant par Bour¬ CHIALVG, notaire à Montbri¬ Ces machines sent recom-
pourra contracter Antoinette
de suite inséré et affiché au tableau maison d'école de Rochégut, gier ; au couchant par Badel et au son. CARTON, sa femme.
le TARIF de mandé s pour leur bonne
à ce destiné, conformément à la loi, de Rosier-Côtes- midi par Chanut.
commune
nos Machines fabrication.
itolior spàeia-
amsi que le tout est constaté par un d'Aurec, QUATORZIÈME LOT à Coudre Un nééanH-!>û t-néct .liste est
certificat délivré par M, le Greffier Un bois dit " Les Ranges de pour
A dteposilion des clients
ia
dndil Tribunal, le même jour. »»
la contenance de sept ares environ, M
NÉVA " pour |a vente ou réparations. TOCTtt KÉMfUTIOM
certificat du dépôt et d'affiche confiné au nord par Gagnaire ; au
a
Ce
été signifié par exploit de Garde, ;
A une heure du soir,
levant et au couchant par Ber ard ;
Imprimerie du Journal de Montbrison t
'

ministère de
Par le
huisaier à Satnt-Galmier, «lu quatre au midi par Gonon.
M* COMMARMOND, notaire. 4, RUE TUPINERIE, 4
décembre mil neuf cent neuf, à M.
QUINZIÈME LOT
le Procureur de la République près 1 MISES A PRIX: Un ténement de pré, terreet bois
le Tribunal civil de Mombrison.
Premier lot 600 fr. dit " Combe Fournier de ia
Avec déclaration que tontes autres
Deuxième lot 40 » contenance de quarante-cinq ares LA
personnes du ehef desquelles il pour¬
,

40 » environ, confiné au nord par un


rait exister des hypothèques civiles ! Troisième lot chemin ; au levant par Fouilloux ;

GâlTIS9
indépendament de l'inscription n'é- ! Quatrième lot 300 »
tant pas connu de la com uune ac- j Cinquième lot

quéreur, celle-ci ferait publier l'an- ■ Sixième lot


100 »
30 »
au couchant par Gaucher et au
mili par héritiers Faure.
I
BAISQVF.
nonce de ladite vente dans ud des Septième lot 100 » SEIZIEME ET DERNIER LOT
r
journaux de Montbrison et que si, \ Huitième lot 100 » Une terre appelée 14 CbWieux ",
- ? ~
CH. DUREL, JAY& NAACKs
passé ce délai de deux mois a com- i Neuvième lot 60 » de la contenance de trente-cinq ares
j Blanches ordinaires à • 1 fr. 50 le cent A
pter de l'insertion aucune inscription :
Dixième lot 10 » environ, confinée au nord par route a
MONTBRISON
n'avait été prise elle considérerait Onzième lot 40 » de Rozier à Saint-Maurice ; au
l'immeuble tomme dûment pnrgé et 1 Douzième lot 10 » levant par Peyret, au couchant par Deuil - 2 fr. 25 »
Traite toutes les Opérations
affranchi. Treizième lot 100 » Cbanut et au midi par Rtlland. Ouverture de oomptes eourants — Paiement des coupons —
EncouséqueDce, tens ceux qui j Quatorzième lot 30 » NOTA. — Ces deux derniers lots Calligraphie bl. depuis 2 fr. » Achats et vente de titres — Chèques sur la France
peuvent avoir des droits d'hypothè¬ Quinzième lot 800 » ne seront mis en vente qu'autant et l'Étranger. — Elle paie un intérêt de :
que légale à faire valoir sur l'immeu¬
Seizième lot..: 150 »
que l'ensemble des prix atteints par id. Deuil 2 fr, 50 » 3 % A vue. — 4 "/• pour 2 ans —
ble vendu doivent se faire inscrire ; les précédents lots apparaîtra mani¬ 4 1/2 % pour 5 ans tt au uelà.
dans les deux mois de ce jour sous DÉSIGNA TION festement insuffisant pour dési té-
peine de forclusion. resser les créanciers de la succession
des
André Veyron.
Agence à FEUItS Téléphone N* 25
AULAGNIER. Immeubles à Vendre
Faits et Procédure
EimOFPES BUICHES 0 Ir. 68 le Cent. - DEUIL 1 ir. 86
PREMIER LOT
Etude de M* MEUNIER, notaire d'ex-
Une maisou d'babitaiion et Cette vente a lieu en exécution
à Chazelles-sur-Lyon. ploilation avec écsrie, remise, gran¬ d'un jugement rendu par le Tribu¬
ge, cour et jardin ; confinée su nal civil de Montbrison, en Cham¬ Ajouter 0 fr. 20 peur cent cartes par la Poste.
Suivant acte reçu par M» nord par Brossier ; au levaDt par bre du Conseil, à ia date du vingt-
Meunier, notaire à Chazelles-
sur-Lyoo,
mil neuf cent neuf,
le deux décembre
Monsieur
Focilluux ; au couchant par Gagnaire
t au midi par la place publique.

DEUXIÈME LOT
neuf octobre mil neuf cent neuf,
enregistré ; à la requête de : 1°
Monsieur Victor Badel, propriétaire-
Industrielle.
BANQUE PftlVEï Commerciale. Coloniale
Jean Claude-Marie VERCHE- Un sol de boia appelé " Pinay cultivateur, demeurant à Rochégut, Ancienne Maison A VENDRE - -

RAND et Madame Jeanne-Marie commune de Rozie.-CÔJes-d'Aurec ;


de la contenance de dix-huit ares Gonnard-Tissier LYON - MARSEILLE
THOINET, son épouse, négo¬ huit centiares environ, confiné au 2° Madame Marie Badel, épouse
ciante, demeurant ensemble à
Meylieu-Montrond, village de
Montrond, ont vendu à Mon¬
nord par Robert
par
Robert
Fouilloux ;
Gabelon
Gabelon ; au levant
au
et
couchant par
eu midi par
assistée et autorisée
Jacques Dupuy, propriétaire-cultiva¬
teur, demeurant à Aniselare, com¬
de Monsieur FONDÉE
SU CCSSSEURS
EN 1832
MAISON DE RAPPORT
Société Anonyme

SIEGE
au capital de 29 millU.ua
SOCIAL •
sieurEugène-Claudlus VER-
CHERAND, leur fils, employé
Peyret.
mune

de Malvaletle
El autres consorts
(Haute-Loire) ; VERGOIN &TROUILLET 41, rue de l'Hôlef-de-Ville, LVOl.
TROISIÈME LOT Badel-Veyron. BANQUIERS Située Boulevard Gambetta, t
de commerce, demeurant aux Agissant tous en qualité d'héritiers
Un bois dit " La Griotaire ou et Rue de l'Hôpital, 21.
mêmes lieux et commune. bénéficiairesJe la succession de
Le foode de commerce de
marchand forain et A domicile,
Pracoio ", de la contenance de
vingt ares quatre-vingts centiares,
Monsieur André Veyron sus-nommé
leur oncle.
S, MUE TUPINERIE
MONTBRISON j AGENCE DE MONTBRISON
27, Boulevard Lachèzer
épicerie, meroerie, bonnete¬
en
confiné au nord par Gauchet ; au Le cahier des charges contenant Escompte et Recouvrements A LOUER
rie, confections, chapellerie,
galoches, vaisselle et articles
levant par Chanut ; au couchant par
veuve Veyron et au midi par Faure.
les clauses et conditions de la vente
a été dressé par M* Commartuond,
de tous effets de commerce sur
France et Etranger. Ouver¬ —
Quai Porcherie, numéro 6 j Escompte et Recouvrements de tous effets ae Commerce t
à Montbrison Étranger. — Choques et lettres de Crédit sur
divers les mariés Verfche-
que QUATRIÈME LOT notaire, à la date dn vingt-cinq ture de Comptes-courants et 1 sur France et
rand exploitaient à Montrond, Un tènement de terre et pré dit novembre mil neuf cent neuf et de Dépôts. — Envois de Fonds. tous Pays. — Envols de fonds — Ouverture de Comptes
commune de Meylieu-Montrond
route St-Etienne, compre¬
de
"
Le Récloras ", de la contenance
de dix-neuf ares quatre-vingts centi¬
déposé au rang de ses minutes sui¬
vant acte de dépdt du lendemain,

Avances sur Titres. — Or¬
dres de Bourse. — Négocia¬
VASTES courants et de Dépôts. — Avances snr Titres. — Achat
Vente de Monnaies étrangères — Ordres de Bourse au
nant l'enseigne, le nom com¬
mercial, la clientèle et l'acha¬
ares, confiné au nord par un che¬
min ; au levant par Gonon ; au
concbaDt par Bourgier et au midi
enregistré.
Bq cooséqaence le public est pré¬
tions de toutes valeurs. — Paye¬
ment de Coupons. REZ-OE-CHAUSSEE Comptant et à Terme sur tous les marches de France et de
l'Étranger. — Négociations de toutes valeurs locales. —
landage y attachés, les objets venu que les immeubles dont la Renseignements. Caves en sous-sols
mobiliers elle matériel servant Echanges et Renouvellements Paiement de Coupons. — Souscriptions à tontes émissions
par Badel. désignation précède seront adjugés
à son exploitation et les mar¬
CINQUIÈME LOT au plus offrant et dernier enchéris¬ de Titres. — Souscriptions ô APPABTBMEIf DB 4 PIÈCES —

Renseignements Financiers. — Garde de Titres. — Lo¬


chandises le garnissant. seur. en la maison d'école de Ro¬ toutes émissions. Premier. cation de Compartiments de Coffres-Forts
Une terre dite " La Vignette au
Les oppositions s'il y a lieu do la conteuance de huit ares soi¬ chégut, par le ministère de M*
devront être faites dans les dix Commarmond, notaire, le dimanche
xante-dix centiares, confinée au
jours de la seconde insertion nord par un chemin ; au levant par vingt-six décembre prochain, à une A VENDRE
et seront
reçues en l'étude
M* Meunier, notaire.
de Brossier ; au couchant par Badel 11
au midi par Giruud.
heure du soir, en seize lots séparés
et sur les mises à priz ci-dessus CHOCOLAT Un camion, nne Jardinière,
nn char â bras, deux paires
CABINET IBKNTAlHK
fixées.
Pour première insertion, SIXIEME LOT SUISSE de harnais, fûts et outillage ■etadte* de ta tache «t <ta Beau — Uhitti : laes lez teaSreilli, Se • h. f a b
Tous les frais iaits pour parvenir
MEUNIER. Une pAlure et sol de bois, dit de cave.
à la vente seront payables par les M, Hae Tsptarlr, eo — nevTHmsin
"
Le Coin de la contenance de S'adresser h FRANCŒUR,
(MiLER
mraea^—m
adjudicataires eu diminution et eo propriétaire.
quatorze ares cinquante-cinq centiares proportion de leurs prix ; sauf la SBESTHESIE BENERSLE A LOCALE SPECIALITE 0 APPABEItS DENTAIRES
confinés au nord par Veyrou ; au
MAISON remise proportionnelle qui sera paya¬ pour l'eztractloB des dents sens douleur PERFECTIONNÉS
levant et au midi par Rivier ; au ble en sus. Chocolat fondant — Appareils platine or, alliage, alummtu
antisepsie rigoureuse celluloïd
couchant par Bernard. rulcantte travail mhlte Brider

A VENDRE OU A LOUER SEPTIÈME LOT


Pour extrait : à |a — cacao. A Louer de Suite m a» m s m. ■•siaie -
Redressement TeiaMment des dents, obt»,
rations or. émail, porcelaine, etc.. etc. -

Une pAlure dite " La Ribére A. BOUVARD.


Très bien placée de ia contenance de vingt quatre NOTA. — Four plus amples
sud iipt i lattrisn UNE MAISON P "J • • E1 VL h $ KjJ IV
ares cinquante centiares, confinée renseignements, s'adresser à M"
..

pour n'importe pi Commeree au nord et au Chanut ;


levant par BOUVARD, avoué à Montbrison, 6, Chez Mm" BADIN Située faubourg - OMIRURGIE n-DIRTISTS

à l'angle de la rue Tupmerie au couchant par Biaise Gonon et au boulevard de la Préfecture, ou A de la Madeleine, 5. Di l'Bcolt Dmlti-t b'r/mçaùt dt Paris, Inpiâmt de le faculté de MfA
midi par M* COMMARMOND, notaire à St-
BURALISTE
I
et de la rue Grenette. Liogier. S'adresser è M. GALLAND,
HUITIÈME LOT Bonnei-le-Cb&teau, réJac:eor et dé¬ A4, place CArenette, A4 Impnmetrlr dtr Jonrual de Mortt>rt*«n Tupinerie. i
place St-Pierre.
S'adresser rue des Jardins, 11. Une terre et pré dite " La Prat ", positaire du cahier des charges.

La balle fut habilement extraite de vous n'eD pouvez plus ; allez v


L'enfant y était couchée, blême dans un verre, quelques gouttes d'une

9 —
Cette petite est-elle grièvement la frêle poitrine ; mais les poumons jeter sur votre lit.
blessée T affreusement. 11 la crut morte. Mais, potion, eile aperçut le visage angoissé
d'Auberval. demeuraient enflammés, et une fièvre Florence mit son mot :
Il □on ; une plainte sortit des lèvres de
répondit presque durement : intense consumait l'enfant..Les jours Monsieur Auberval a bien rai;
vers elle, et Joi¬

Luc^ Charlês s'élança



Ses yeux sont clos et sa robe est s'écoulaient Mademoiselle Antoinette ; si v
UNE BONNE AFFAIRE couverte de sang.
Ah ! que lui importait, maintenant,

sœur.
J'ai mal 1^. J'ai mal, grande gnant les mains :
Pardon I Pardon, balbutiait-il.

après les jours, et Lucette
ressemblait a une ombre. De
beauté évanouie, il ne lui restait que
sa continuez à ne pas prendre de ref
vous tomberez malade tout cou
Et la voix plus ferme, toule dou¬
Par M. du Champfranc la chasse joyeuse et brillante, qui, du L'image pitoyable da ce petit être deux yeux effrayants de grandeur et Lucette.
agonisant se fixait dans les prunelles loureuse de l'angoisse de son cœur :
reste, venait d'interrompre sa che¬ d'éolat dans son visage émaclé, regard Mademoiselle Astine
de Charles Auberval, pour y demeurer Je souffre tant de cet affreux

se reare
vauchée, car la lugubre nouvelle se brusquement-
à jamais. Non, 11 ne pourrait oublier accident involontaire. Vous ne savez qui s'animait d'une étrange façon
Antoinette n'entendait rien, ne com¬ répandait. aux heures du délire. —
Non, non, je na quitterai
jour, Charles n'eût même
A la fin du tant de souffrance et de désolation. pas comme Je souffre. Pardonnez-moi:
prenait rien. Etait-ce là, la chère Lucette blanche ma douleur est immense.
Avec le lever du Jour, Charles arri¬ ma sœur. Voyez, sa fièvre est ,lnl
Comme un fou, Charles cherchait pas le courage de se mettre ft table. vait : et, seulement au coucher du se ; sa tête est brûlante. Eile ue n
partout du secours. Un piquëur, qui Qu'il fut terne et lugubre ce grand et rose, blonde et gale, si joyeuse la Les yeux fixes, élargis, Antoinette entend
veille encore dans ses radieux cinq le regardait, li y eut un silence ; puis soleil, quittait le chevet de l'enfant. pas ; elle ne nous reconi
venaitd'apparaître, fut en toute hôte dîner qui, d'après les radieux espoirs plus... Non, je n irai pas me repo
de M. Aubervul, devait être un ans t d'une voix sans timbre, elle répondit : Certes, bien des braves gens entou¬
dépêché a Fontainebleau. Antoinette repas, raient Antoinette qui, volontiers, eus¬ Je resterai là jusquà deri
Pas une parole ne venait ft Charles

Je veux essayer de vous pardon¬ son


ne voulait point permettre è Auberval précédant de bien peu de jours d'heu sent prêté leur concours dévoué ; souffle
de même poser la main sur la petite reuses fiançailles. pour expliquer sa présence. Du reste, ner; mais épargnez-moi, Monsieur. Elle eut un nouvel accès de laroi
En ce moment, votre présence me mais II fallait de tels soins, un tact,
blessée. El, ce soir-là, la Bonne Affaire ne Antoinette, attentive ft sa petite ma¬ Oh ! ne rien pouvoir I...
une intuition de mère pour doser les

fait mal. ne j
Elle-même la porta jusqu'au landau, fut pas encore conclue. lade, ne le voyait même pas.
Il se redressa et s'enfuit comme un potions, compter les gouttes dans le pouvoir J.r
Charles n'avait devant les yeux que L'aiguiiie continuait à marcher sur Elle écarta des grands yeux t
?ue venait
harles de requérir
; puis le malheureux
elle fit reposer la petite l'image de Luce si pâle, si blanche, le cadran. L'horloge sonna dix Coups.
En ces interminables minutes, ils
fbu. Antoinette le
se
vit disparaître ; il
dirigeait vers la gare. U allait ft
verre d'eau. Elle
qu'en elle-même ou bien
n'avait confiance
en Charles lants de délire, les noucles blon
tète pôle sur son épaule avec une inanimée, et cette pensée dans le Auberval, qui s'était révélé un infir¬ emmêlées. Luce semblait delà u
guettaient, tous deux, avec la même Paris chez un savant docteur, le plus
adresse infinie. cœur :
mier supérieur : Il avait vu tînt de un rêve d'infini.
angoisse, cette respiration d'enfant, habile de tous. Rapidement il monta
El Charles, comme anéanti, regar¬ Al-je mortellement blessé la

les étages. malades, de fiévreux durent ses loin¬ Et la grande sœur, vaincue
p
dait le landau s'éloigner ; il se sentait pauvre petite T qui redevenait haletante, presque ùn taines explorations; puis il voulait la première fois, et à bout douer
rôle, se demandant, avec terreur, si, Sauvez cette enfant, docteur : Je

chanceler. Wiihelmine, arrivée à son Le médecin, appelé en hôte, se re¬ d'un énergique et puissant vouloir reprenait sa plainte amère et déc
fusait ft se prononcer sur l'état de la tout d'un coup, elle n'allait pas s'ar¬ viens vous consulter, vous supplier,
tour, lui inspirait, en cet instant, une vous emmener. Ne refuses pas de me d'homme. Et, maintenant, c'était lai ragée.
sorte de soudaine répulsion : Par son blessée, et Charles passa toute la nuit rêter. Oh l
suivre ft l'instant même. Dieu i être

ne rien pouvoir !... Ne i


élourderie folle, par son audace vani¬
teuse, n'était-elle pas une cause indi¬
ft se promener, comme un fou, devant
la petite maison d'Antoinette Astine,
Charles souffrait pour le moins au¬
tant que la grande sœur. Lui cause cause de la mort de Luoe I C'est im¬ !|ui réconfortait
orçait Antoinette, son
de faire jaillir,'dans s'ef-
qui cœur pouvoir 1
Charles
découragé, une lueur d'espoir.
»
regardait Antoinette
recte de l'horrible aecidenl T SI elle attendant, le cœur dans un étau, de la mort de la petite Luce 1 Cette possible, un malheur pareil... Il venait d'arriver :
a

n'avait pas sauté les obstacles avec qu'un mot d'espoir vint le mesurer. pensée le rendait fou, Le„docteur, ému de cette douleur ÎJd être
a? Profonde, et Ja d(MJ|
l'involontaire
11 était écrasé sous le poids des re¬ Lee menottes tâtonnantes de profonde, répondit evee compassion. Mademoiselle Astine, très anémiée méttrtrier
témérité, U n'aurait pan été contraint la trembler Lui fiuèsi était t
sa voix.
Je vous suis, Monsieur. Et, Dieu par sa huitième nuit •ans'sommeil,
grets et de l'inquiétude.

de ia suivre dans sa galopade insen¬ blessée pétrissaient les plie du drap.


V nous aidant, espérons que nous sau¬ se sentait ft bout d'énergie. Un accès prêt de eanglotér. Cependant, il v
sée, son fusil n'aurait pas reçu le Des gouttes da sueur glacée mooil- lut raffermir le
verons enfant.
la pauvre da larmes l'avait abattue aur l'oreiller courage de la se
choc d'une grosse branche. lendemain, Charles frémissait
Le laient ses boucles d'or, et tombaient ainée. *
de sa sœar ; son joli visage pôle tou¬
ft cachait son front pôle entre ses d'un besoin Immédiat de savoir: La sur son front. dura le retour
Et, tout le temps que -Dieu nous aidera ainsi
vew Fontainebleau, Charles vécut, chait presque le visage empourpré qu
deux mains. 11 s'invectivait : porte de Maison-Blanche demeurait S'il avait pu, de toute sa fortune,
de Luce- C'était une détente nerveuse bon docteur : Ah i nous
Maladroit que je suis ! Malheu¬ entrouverte ; le docteur en sortait. prolonger cette vie, comme il l'eût par la pensée ft Malson-Blanahe Sens im deux
aimons t
le petKe

Auberval pénétra Jusqu'il la chambre donnée svec joie I Mais les millions cesse, il lui semblait voir, étendue irrésistible, qui emportait tout son maladè. et au
reux ! Misérable 1 Seigneur... Seigneur
d° ,n™rT" «"«Nd'un. o» iÇfôgj
i

snr sa couchette, la pauvre petite courage, une chute soudaine dané le


Dieu, permettez que celte petite fille de la blessée dont la vieille et fidèle i n'ont jamais arrêté ia mort qui ap-
btessée, qu'il allait maintenant, de désespoir. Elle n'avait plus la force
revienne à la vie. Seigneur, je vous servante, Florence, prise de pitié pour •
proche. La mort est sens pitié, même de prier.
sa grande douleur, lui montrait le pour les petite enfants. toutes ses forees, lut aussi, disputer (d tutoré).
implore ! Ah ! mon Dieu, je ne veux —
Il faut voua reposer, fit Charles
chemin. Il entra et put apercevoir, Antoinette baignait d'sau glacée le ft la mort.
pas être un meurtrier. d'une voix douce, vibrante cependant
Mademoiselle WIndhorg l'interro¬ au fond de l'appartement, un petit front de airchérie. Dans la mouvs- Et le savent docteur eut foire un
urt radie. de fermeté, Donner mal votre place ;
geait, toute anxieuse : Ul< ment qu'elle fit ensuite pour vuner,