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L’INFORMATIQUE

Des débuts à nos jours

IRIE Gbaou Bi
Formateur en Informatique
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GENERALITES SUR L’INFORMATIQUE


1. Définition
1.1. L’informatique
L’informatique est la science de traitement rationnel de l’information par des ordinateurs (ou des automates ou
des robots).
1.2. L’ordinateur
Un ordinateur est une machine électronique et programmable destinée au traitement de l’information.
2. Les grandes périodes
Le terme “informatique” vient de la contraction des mots « informatique » et « automatique ». Il a été
proposé en 1962 par Philippe Dreyfus et accepté par l’académie française en 1966
 Des premiers bouliers à la première machine à calculer
Les bouliers sont les plus anciens outils permettent à l’homme de calculer. Le principe du boulier est déjà en
germe chez les Babyloniens vers 2000 avant J-C, à cette époque, on utilise des cailloux pour compter. Puis,
au cours du premier Millénaire avant J-C naît en chine l’idée de fabrique un instrument qui faciliterait le
calcule : le boulier.
C’est en 1642 que le philosophe et mathématicien français Blaise Pascal construit la première machine à
calculer (la Pascaline, aussi appelée roue Pascale), capable d’effectuer des additions et des soustractions.
 Les cartes perforées
Vers 1800, le Français Joseph-Marie Jacquard met au point un métier à tisser qui utilise des cartons perforés
pour commander les mouvements des aiguilles
Un peu plus tard, en 1833, l’Anglais Charles Babbage reprend ce principe et construit une machine encore
plus élaborée que les machine à calculer de l’époque : la sienne est capable d’exécuter toutes les opérations
et de stocker les résultats. C’est à son associé, la mathématicienne Ada Byron, que l’on doit un peu plus tard
les principes de base de la programmation.
En 1890, l’Américain Hermann Hollerith utilise un appareil similaire pour dépouiller les résultats du
recensement américain. Sa société, Tabulating Machine Company deviendra plus tard IBM.
 Le tout premier ordinateur
En 1945, aux Etats-Unis, naît l’ENIAC (Electronic Numerator Integrator and Computer), le premier véritable
ordinateur de l’histoire. Il se différencie de toutes les machines précédentes pour deux raisons :
- d’abord, il s’agit d’une machine électronique. Il n’y a plus de rouages mécanique ; l’information est
transportée par des électrons ;
- de plus, c’est une machine programmable. Cela signifie qu’on peut enregistrer des instructions qui
s’exécuteront sans intervention de l’homme.
Cet ordinateur est très imposant : il pèse 30 tonnes et occupe une surface d environs 100 m².
Pour le faire fonctionner, plus de 17 000 tubes à vide sont nécessaires. Parfois, des cafards s’introduisent
dans ces tubes, faussant les résultats. C’est pour cette raison que l’on parle aujourd’hui encore de « bug
informatique ». Ce mot vient de l’anglais bug, qui signifie « cafard ».
 Les premiers transistors
Après la seconde Guerre mondiale, les circuits électrique ne sont encore que de simples lampes. En 1948,
l’inventions du transistor (un circuit très compact qui ne craint par les chocs et ne chauffe pas) va accélérer le
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développement des ordinateurs. Les besoins en programmes informatiques augmentent et de nouveaux
métiers apparaissent: programmeur, analyste, ingénieur système.
L’industrie du logiciel émerge peu à peu. Dans les années 1950, les premiers langages évolués apparaissent :
le Cobol et le Fortran, par exemple, rendent les ordinateurs beaucoup plus faciles à programmer.
 La micro-informatique
En 1964, la production de circuit intégrés (souvent appelés puces) favorise la miniaturisation des composants
électroniques. Cela permet de réduire la taille te le prix des ordinateurs.
En 1971, le premier microprocesseur (Intel 4004) sort des ateliers de la société américaine Intel. Il contient 2
300 transistor et exécuter 60 000 instructions par seconde. En comparaison, un microprocesseur moderne
comme l’Intel Pentium 4 comprend plusieurs dizaines de millions de transistors et exécute plusieurs milliards
d’instructions par seconde.
En 1981, IBM lance le PC (Personal Computer, qui signifie ordinateur personnel). Le PC révolutionne la micro-
informatique car c’est un ordinateur compatible, c’est-à-dire que tous les logiciels écrits pour cette machine
fonctionnent avec un autre ordinateur PC, quelle que soit sa marque et sa date de fabrication.
De nombreux logiciels application (traitement de texte, gestion de base de donne, etc.) Sont rapidement
disponibles, parmi lesquels ceux de la société Microsoft de Bill Gates, fondée en 1975. En 1984, les
systèmes Macintosh d’Apple Computer sont les premiers à être dotés d’une interface graphique : au lieu à
taper des commandes fastidieuses au clavier, l’utilisateur peut maintenant se servir d’une souris et clique sur
des icônes.
La première version de Windows, commercialisée par Microsoft en 1985, s’en inspire pour rendre l’utilisation
des PC plus conviviale.
A la fin des années 1980, les premiers ordinateurs portables font leur apparition. Ils plus légers et moins
encombrants que ce qu’on appelle désormais par opposition les ordinateurs de bureau et présentent
l’avantage de pouvoir être transportes facilement.

 L’ère du multimédia et du numérique

Avec la micro-informatique, les ordinateurs sont devenus extrêmement puissants et bon marche. Ils sont
capables de tout faire ou presque : calculer, simuler un phénomène physique, dessiner, jouer, traiter du texte,
traiter du son, traiter de la photo et traiter de la vidéo.
L’invention du disque compact (CD) en 1979 par les firmes Philips et Sony va permettre de stocker une
grande quantité d’informations. Le DVD (Digital dans la quasi-totalité des appareils électroniques.
VideoDisc devenu plus tard Digital Versatile DISC), commercialise en 1997, permet de stocker encore plus de
données (environ 7 en plus que sur un CD :
Aujourd’hui, l’informatique est entrée dans la quasi-totalité des appareils électroniques.
Elle est devenue indispensable dans notre vie quotidienne.

3. Les applications actuelles

L’informatique a pour mission principale de pallier les insuffisances humaines en matière de traitement de
l’information, en particulier de calcul numérique. Les ordinateurs doivent alors être capables de manipuler
d’importantes masses de données dans un minimum de temps.

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Elle est aujourd’hui présente dans la plupart des domaines de la vie professionnelle et privée. Elle occupe
bien évidemment une grande place dans les sciences appliquées, en se chargeant notamment des calculs
complexes requis dans les industries aérospatiale et aéronautique, ou en météorologie.
Elle intervient également dans les entreprises, l’enseignement, les banques, les assurances ou encore les
commerces, ainsi qu’a domicile. Grace à la conception et à la Fabrication Assistées par Ordinateur (CFAO),
l’informatique est un outil important dans tous les métiers nécessitant une modélisation préalable (artisanat,
couture, automobile, architecture, avionique, génie civile, chimie, etc. .).
L’informatique permet, en outre, de diffuser l’information par le biais de réseaux informatiques, dont Internet
constitue l’exemple le plus marquant. Enfin, en s’associant aux techniques de télécommunications, elle facilite
largement l’administration des bureaux en proposant ses services de téléinformatique et de bureautique

REMARQUE GENERALE
On peut diviser l’informatique en cinq (5) grandes branches :
1. L’informatique théorique
Elle s’occupe de l’analyse numérique, de la théorie de l’information, des langages et grammaires, des
automates, etc.
2. L’informatique des systèmes
Cette branche s’intéresse à l’architecture des ordinateurs et des systèmes d’exploitation, aux réseaux, etc.
3. L’informatique technologique
Cette branche se rapporte aux matériels : les composants électroniques, les semi-conducteurs, les mémoires,
les enregistrements sur supports magnétiques, les organes périphériques d’entrée/sortie, etc.
4. L’informatique méthodologique
Elle a trait surtout aux logiciels : la compilation, les langages, les techniques d’expression, l’analyse, la
programmation structurée, etc.
5. L’informatique appliquée
Elle recouvre toutes les réalisations qui mettent en œuvre les ordinateurs et le traitement automatique de
l’information.

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LE SYSTEME INFORMATIQUE
Référence : L’ORDINATEUR

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Leçon 1 : Les Principaux Composants d’un Ordinateur


1. Définitions

1.1. Le système informatique


Un système informatique est un ensemble des composants matériels et de composants logiciels mis en
œuvre pour traiter l’information.
1.2. L’ordinateur
Un ordinateur est une machine électronique et programmable destinée au traitement de l’information.
2. Les composants
Un ordinateur est constitue de deux types de composants ; les composants matériels et les composants
logiciels. On dit aussi que l’ordinateur a deux grandes parties ; la partie matérielle et la partie logicielle.
2.1. Les composants matériels
Quelques composants matériels (ou hardware, en anglais) : le boitier, l’écran, (ou moniteur), le clavier, la
souris, l’imprimante, les haut-parleurs(ou baffles), le lecteur de CD, lecteur de DVD, le lecteur de disquette et
le graveur.
2.2. Les composants logiciels
Les composants logiciels(ou software, en anglais) sont immatériels. Ils sont constitues essentiellement de
deux types ;
- Les logiciels d’application
- Les logiciels systèmes

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Leçon 2 : Les principes composants du boitier
1. Définition
Le boitier (ou châssis d’un ordinateur) est le squelette métallique qui abrite les composants matériels
fondamentaux de l’ordinateur. Il sert aussi, à la fois, d’isolant électrique, électromagnétique, thermique et
phonique.
2. Le contenu du boitier
Quand on ouvre le boitier d’un ordinateur, on y voit de nombreux composants dont :
- La carte mère ou carte principale : elle porte les composants matériels du système
notamment le microprocesseur(ou processeur) et son horloge, les barrettes de mémoire vive,
les contrôleurs de périphériques, et les bus. La carte mère possède également des
emplacements (ou connecteurs ou ports) pouvant recevoir des cartes d’extension spécialisées
telle que la carte graphique, la carte son et carte réseau.
- Le bloc d’alimentation : il permet de fournir du courant électrique a l’ensemble des composants
matériels du boitier.
- Des nappes et des câbles de connexion : bien visible contrairement aux bus, ils permettent de
relier certains composants (disque dur, lecteur de disques, cartes d’extension, etc.) entre eux
ou a la carte mère, pour l’échange de données.
- Le disque dur : il est utilise dans les ordinateurs comme support destine au stockage permettant
des données
Pour le confort de l’utilisateur, certains composants matériels de l’ordinateur sont intègres au boitier. Ce sont
notamment :
- Les lecteurs de CD et DVD
- Le lecteur de disquette
- Le graveur
- Les haut-parleurs
- Le modem
- le disque dur
NB
 Un bus est un ensemble de conducteurs électriques permettant l’échange d’informations entre les
composants matériels tels que le microprocesseur, la mémoire et le contrôleur de périphériques.

 Il existe différents types de bus, dédiés à des taches spécialisées. Par exemples : bus d’adresse, bus
de données, bus de contrôle et bus d’entrée-sortie

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Leçon 3 : Le Rôle des Deux Principaux Composants de l’unité Centrale


1. Définition
L’unité centrale (UC) est la partie de l’ordinateur qui effectue toutes les opérations nécessaires au traitement
de l’information.
2. Les composants
L’unité centrale est principalement constituée de deux parties ; le processeur et la mémoire centrale.
2.1. Le processeur ou unité centrale de traitement(UCT)
Le processeur comporte deux parties essentielles : l’unité de commande et de contrôle (UCC) et l’unité
arithmétique et logique (UAL). L’unité de commande et de contrôle recherche en mémoire vive (RAM) les
instructions dans l’ordre approprie, les décodes et les adresses à l’unité arithmétique et logique. Cette
dernière effectue les opérations définies par les instructions. S’ajoutent à ces deux unités principales un
certains nombre de registres, qui stockent des données intermédiaires durant les traitements.
2.1.1. L’unité de commande et de contrôle (UCC)
L’unité de commande et de contrôle, commande et de contrôle les opérations de traitement de l’information.
2.1.2. L’unité arithmétique et logique(UAL) ou unité de calcul
L’unité arithmétique et logique effectue les opérations mathématiques, les opérations logiques et les
opérations multimédia nécessaires au traitement de l’information.
2.2. La mémoire centrale (MC)
La mémoire centrale est constituée de deux parties : la mémoire vive et la mémoire morte.
2.2.1. La mémoire (RAM)
La mémoire vive ou mémoire RAM (Random Acess Memory, mémoire à accès aléatoire) conserve
temporairement les données lors du traitement de l’information par le processeur. La mémoire RAM est
volatile et son contenu est modifiable : c’est une mémoire de travail.
2.3. La mémoire morte (ROM)
La mémoire morte ou mémoire ROM (Read Only Memory, mémoire a lecteur seule) contient les données
immuables de l’ordinateur (par exemples : les informations relatives au fabricant, à la carte mère ou à
l’ordinateur, les données nécessaires au démarrage de l’ordinateur). Elle est permanente. Elle n’est pas
accessible à l’utilisateur, ce n’est pas une mémoire de travail.

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REMARQUES GENERALES
 Il ne faut pas confondre boitier et unité centrale.
En effet, le boitier contient la carte mère ; et la carte mère porte le processeur, les barrettes de mémoire vive
(qui matérialisent la mémoire vive) et le BIOS (le Bios est enregistre dans la carte mère, et constitue la
mémoire morte).
On déduit de ce qui précède que la carte mère porte l’unité centrale (voir Lecon2 et 3). En conclusion : l’unité
centrale se trouve dans le boitier.
La désignation du boitier par le terme centrale est courante mais impropre

 La puissance d’un ordinateur est liée à la quantité de données que cet ordinateur est capable de
traiter en un laps de temps.

Elle dépend de :
 La puissance du processeur (fréquence d’horloge ou nombre de cycles par
seconde, ou couramment, nombre de millions d’opérations élémentaires qu’il peut
effectuer par seconde. De nos jours, la puissance du processeur se mesure en Giga-
hertz)
 Et de la capacité de la mémoire vive

 La mémoire interne d’un ordinateur est séparée en deux grandes parties ; la mémoire morte, qui ne
comporte que des données accessible en lecture et écriture.

 Le BIOS (Basic Input Output Système, système de gestion des entrées/sortie de base) est loge dans
la mémoire mort

QUELQUES SIGNES ET ACRONYMES RELATIFS AUX RAM ET AUX ROM


(Uniquement BTSFC /log)
1. Des sigles et acronymes relatifs aux mémoires vives
 RAM : Random Acess Memory
 DRAM : Dynamic RAM
 SRAM : Static RAM
 SDRAM : Synchronous DRAM
 MRAM : Magnetoresistive RAM

2. Des sigles et acronymes relatifs aux mémoires mortes

 ROM : Read Only Memory


 PROM : Programmable ROM
 REPROM ou RePROM : Reprogrammable ROM
 EPROM : Erasable PROM
 EEPROM : Electrically EPROM
 UVPROM : Ultra Violet EPROM

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Leçon 4 : Les principaux types de périphériques


1. Définition
Un périphérique est un composant matériel que l’on peut relier à l’unité centrale (par des connexions externe
ou interne au boitier). Pour accroitre la capacité de l’ordinateur.
2. Classement des périphériques
Selon leur propriété à faire entrer des informations dans l’unité centrale ou a extraire des informations de
l’unité centrale, on classe les périphériques en trois grandes catégories :
2.1. Les périphériques d’entrée
Un périphérique d’entrée est un périphérique qui permet d’introduire des informations dans l’unité centrale.
2.1.1. Le clavier
Le clavier sert principalement à entrer du texte dans l’ordinateur (lettre, chiffre, signe de ponctuation et
quelques autres caractères). Il permet plus généralement de communiquer avec les systèmes et de le
contrôler.
2.1.2. La souris
La souris est un dispositif de pointage. Elle permet d’entrer des instructions dans l’ordinateur par la
manipulation (clic, double clic, sélection, déplacement, etc.) d’objets (icones, boutons, barres, boites de
dialogue, etc.) se présentant a l’écran.
2.1.3 Le lecteur de CD ou DVD
IL permet d’introduire le contenu d’un CD ou d’un DVD dans l’ordinateur. Ce contenu peut être du texte, de la
photo, du son, de la vidéo, ou les instructions d’un programme.
2.1.4. Le scanner (ou scanner ou digitaliseur ou numériseur)
Il sert à numériser les documents texte et les documents photo, c'est-à-dire les transformer en des fichiers
binaires. La numérisation permet l’archivage (sauvegarde numérique) de ces documents papier ; elle facilite
aussi la retouche des photographies numériques. Cette opération engendre l’entrée d’information dans
l’ordinateur. Ces informations sont du texte et de la photo.
La webcaméra et le microphone sont ainsi périphériques d’entrée.
2.2. Les périphériques de sortie
Un périphérique de sortie est un périphérique qui permet d’extraire ou de restituer des informations de l’unité
centrale.
2.2.1 L’écran
L’écran permet de visualiser ou d’afficher du texte, de la photo ou de la vidéo.
2.2.2. L’imprimante
L’imprimante permet d’imprimer (reproduire, graver, écrire sur du papier) du texte ou de la photo.
2.2.3. Les haut-parleurs
Les haut-parleurs permettent d’entendre ou d’écouter du son.
2.3. Les périphériques d’entrée/sortie(ou de lecteur/écriture

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Les périphériques d’entrée/sortie permettent tantôt d’entrée des informations dans l’ordinateur, tantôt
d’extraire des informations de l’ordinateur.
Il s’agit, par exemple, du :
- Lecteur de disquette
- Graveur de CD ou de DVD
Les informations traitées peuvent être du texte, de la photo, du son, de la vidéo ou les instructions d’un
programme.
Le modem et la carte réseau sont aussi des périphériques d’entre/sortie.
Ces deux périphériques permettent à un ordinateur de s’intégrer à un réseau d’ordinateur.

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Leçon 5 : Les principaux supports de stockage


1. Définition
1.1. Le support de stockage
Un support de stockage(ou mémoire de masse ou mémoire externe ou mémoire secondaire ou mémoire
auxiliaire de stockage) est un composant matériel permettant d’enregistrer des données informatiques, de les
conserver de manière permanente et de les restituer.
1.2. La capacité de stockage d’un support
La capacité de stockage d’un support est la quantité maximale de données que ce support peut contenir.
1.3. La taille d’un fichier/d’un document/d’une information/d’un objet/d’une donnée
 La taille d’un fichier est l’espace qu’occupe ce fichier sur un support de stockage
 La taille d’un fichier est l’espace a réserver pour l’enregistrement(le stockage) de ce fichier sur
un support de stockage.
L’unité de mesure de ces deux grandeurs est le bit. L’octet, le kilo-octet, le méga-octet, le gigaoctet et le
téraoctet sont des multiples du bit.
2. Classement des supports de stockage
2.1. Les disques magnétiques
2.1.1. Le disque dur
Le disque dur est un disque magnétique rigide, intègre au boitier. Il a une capacité variant de plusieurs
dizaines de giga-octet à quelques téraoctets.
2.1.2. Le disque dur externe
Un disque dur externe est en fait un disque dur « classique » qui se connecte à l’ordinateur par le biais d’un
port USB (Universal Serial Bus). Il a une capacité variant de plusieurs centaines de giga-octets à quelques
téraoctets.
2.1.3. La disquette
La disquette est un disque magnétique souple protégé par une jaquette en plastique. La disquette la plus
courante est celle de diamètre 3 pouces un demi (environ 7,62 cm), et de capacité de 1,44 méga-octet.
Le disque dur, le disque dur externe et la disquette sont des mémoires vives non volatiles.

2.2. Les disques optiques (plus de détail dans compléments sur les disques, 2BTS FC/Log)

2.2.1. Le CD

Le CD (compact Disc) est un disque optique numérique de 12 centimètres de diamètre et de 1,2 millimètre
d’épaisseur. Le CD courant a une capacité de 700 méga-octets.

2.2.2. Le DVD

Le DVD (Digital Versatile Disc) est un disque optique numérique de 12 centimètres de diamètre et de 1,2
millimètre d’épaisseur. Le DVD courant a une capacité variant de 4,7 giga-octets à 17 giga-octets.

2.3. Les clés USB (mémoire USB) et les cartes mémoires (memory stick)

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Les clés USB (Universal Serial Bus) et les cartes mémoires sont des mémoires flash. La mémoire flash est
caractérisée par sa non volatilité et sa rapidité.

 Une clé USB est un support amovible qui se branche sur le port USB d’un ordinateur. sa
capacité varie de quelques centaines de méga-octets à quelques centaines de méga-octets.
(En juillet 2009, le constructeur Kingston commercialise le modèle Data Traveler 300 d’une
capacité de 256 giga-octets)
 Les cartes mémoires ont une capacité variant de quelques centaines de méga-octets à
quelques dizaines de giga-octets. Leur lecteur et leur écriture nécessitent un lecteur.

La clé USB et les cartes mémoires sont des mémoires vives non volatiles.

2.4. Les bandes magnétiques

Les bandes magnétiques sont semblables à celles utilisées pour l’enregistrement de la musique (cassette
audio) ou de la vidéo (cassettes vidéo). L’utilisation des bandes magnétiques nécessite un certain
nombre de manipulations pour les mettre dans les lecteurs (têtes de lecture/écriture) et les en enlever.
Pour des raisons de simplicité, elles sont avantageusement remplacées par des cartouches
magnétiques (ou cassettes magnétiques). Les cartouches suivent le même principe que les bandes,
mais le format est réduit et la manipulation est plus aisée.

Elles ont une capacité allant de quelques dizaines de giga-octets à plusieurs centaines de giga-octets,
voire quelques téraoctets.

REMARQUES GENERALES
 Un bit (binary digit) est la petite unité d’information traitable par un ordinateur. Un groupement de 8
bits constitue 1 octet (ou 1Byte en anglais) qui correspond à l’espace occupe par caractère en
mémoire.
 Les unités usuelles et leurs correspondances :

1 octet= 1Byte= 1caractere= 8 bits


1 Kilo-octet= 1024 octets
1 Gigaoctet= 1024 Mégaoctets
1 Téraoctets= 1024 Giga-octets

1bit=1/8 Byte=1/8 Octet=1/8 Caractère


1Kilobit=1024bits
1Mégabit1024 Kilobits
1Téraobit=1024Gigabits

 Les supports de stockage sont quelques fois désignés par les termes périphériques de stockage ou
unités de stockage.
 Une donnée informatique est codée en binaire. Elle peut être du texte, de la photo, de la vidéo, du son
ou les instructions d’un programme.

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EXERCICES SUR SUPPORTS DE STOCKAGE ET LES CONVERSIONS

EXERCICE 1 : Ce qui intéresse l’utilisateur…..


Quelle information fondamentale guide un utilisateur dans le choix d’un support de stockage ?

EXERCICE 2 : Capacité de stockage d’un support et taille d’une information


On considère :
- Un support de stockage de capacité c
- Et une information de taille f
A quelle(s) condition(s) la copie de l’information sur le support de stockage est-elle possible ?

EXERCICE 3 : quantité de données, durées de vitesse de transport de données.


Soit :
- q, la quantité de données à télécharger ou à copier sur un support de stockage
- t, la durée du téléchargement ou de la copie
- v, la vitesse (ou taux) de transfert (lors du téléchargement ou de la copie)
Etablissez :
1. La formule permettant de calculer v
2. La formule permettant de calculer q
3. La, formule permettant de calculer t

EXERCICE 4 : Pourcentage d’espace occupé et pourcentage d’espace libre


Soit :
- t, la taille d’un fichier à copier sur un support de stockage
- c, la capacité du support de stockage
Etablissez les formules permettant de calculer respectivement :
1. Le pourcentage d’espace occupé par ce fichier sur le support de stockage
2. Le pourcentage d’espace libre sur le support de stockage
3. La proportion d’espace occupé par ce fichier sur le support de stockage
4. La proportion d’espace libre sur le support de stockage

EXERCICE 5 : CD, DVD lecteur de CD et lecteur de DVD


a. Que signifie le sigle CD ? qu’est-ce qu’un CD ?
b. Que signifie le sigle DVD ? qu’est-ce que qu’un DVD ?
c. Qu’est-ce qu’un lecteur de CD ? qu’est-ce qu’un lecteur de DVD ?
d. Qu’est-ce qu’un lecteur DVD de salon ?
EXERCICE 6 : Conversion
a) Convertissez 8.053 063 680 Octets en Go
b) Que valent 25 Mo en bits ?
c) Convertissez 25 Megabytes en kbits
d) Convertissez 0.025 Go en bytes
e) Convertissez 25 Megabytes en Mégabits (2 façons)

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EXERCICE 7 : la copie est-elle possible ?
Peut-on copier un fichier d’une taille de 1 499 463.68 Octets sur une disquette de capacité 1.44 Mo ? (On fera
une démonstration claire).

EXERCICE 8 : choix d’un support de stockage


On considère trois fichiers audio de tailles respectives : 179 210.24 Ko ; 177 Mo et 364 904 448 Octets.
Proposez un support pour le stockage de ces fichiers (on justifiera son choix).

EXERCICE 9 : La gravure est-elle possible ?


On considère trois vidéo de tailles respectives : 179 210.24 Ko, 177 Mo et 364 904 448 Octets.
Peut-on graver ces trois fichiers vidéo sur un même CD de capacité 700 Mo ? (On fera une démonstration
claire)

EXERCICE 10 : ça passe ou ça ne passe par


1. Effectuez les conversions ci-dessous :
a) 364 904 448 Octets en Mo
b) 179 200 Ko en Mo
c) 1 520 435.2 Octets en Mo
2. Peut-on copier un fichier d’une taille de 1 520 435.2 Octets sur une disquette de capacité 1.44
Mo ? (on fera une démonstration claire)
3. On considère trois fichiers vidéo de tailles respectives : 179 200 Ko, 175 Mo et 364 904 448
Octets. Peut-on graver ces trois fichiers de vidéo sur un même CD de capacité 700 Mo ? (on fera
une démonstration claire).

EXERCICE 11 : Combien de disquette pour un disque dur ?


On considère une disquette et un disque dur de capacité respectives 1.44Mo et 40 Go.
Combien de disquette doit-on associer pour obtenir l’équivalent de la capacité du disque dur ? (on fera une
démonstration claire)

EXERCICE 12 : Combien de films sur un DVD ?


Fanta a enregistré des films sur le disque dur de son ordinateur. Chaque filme a une taille de 695 Mo.
Combien de films au maximum peut-elle graver sur un DVD de capacité 4.7 Go ? (on fera une démonstration)

EXERCICE 13 : Calcul de la durée d’une gravure


On lance la gravure d’un fichier de taille 4.6 Go, sur un DVD, à la vitesse moyenne de 8039.08 Ko/s. Evaluez
la durée de la gravure de ce fichier.

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PROBLEME : Stockage de l’information


Vous venez d’être nommé(e) Chef du Service Financier d’une entreprise.
Pour réorganiser le service, vous décidez de sauvegarder sur des supports de masse externes toutes les
informations importantes stockées sur l’ordinateur de se service :
 14 529 069 056 bits d’informations de l’ordinateur du chef de service
 1 259 025 203.2Bytes d’informations des autres ordinateurs.
Vous disposez d’un lot de CD et d’une clé USB. Chaque CD a une capacité de 700 Mo tandis que la clé USB
a une capacité de 512 Mo
1. Qu’appelle-t-on support de masse ? Donnez Deux autres appellations de la clé USB
2. Déterminez, en Méga-octets(Mo), le volume total d’information à sauvegarder
3. Combien de CD vous faudra t-il pour la sauvegarde de ces données ?
4. La taille des données sur le dernier CD étant relativement faible, vous décidez de
stocker ces données restantes sur la clé USB Déterminer le pourcentage d’espace
occupé sur la clé USB
(Extraire de BTS Blanc 2012 – CBCG Treichville)

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Leçon 6 : Généralités sur les mémoires de stockage
(uniquement 2BTS FC/Log)
1. Définition
Une mémoire est un dispositif capable d’enregistrer, de conserver et de restituer des informations
(généralement codées en binaire dans un ordinateur).
2. La hiérarchie des mémoires
Les éléments de mémoire d’un ordinateur se repartissent en plusieurs niveaux caractérisés par leur capacité
et leur temps d’accès.
Quand on part du processeur vers les mémoires de masse, on constate que le temps d’accès et la capacité
des mémoires augmentent, tandis que le coût par bit diminue :
 Les registres sont des éléments de mémoires situes dans le processeur. Ils se caractérisent
par une grande vitesse et servent principalement au stockage des opérandes et des résultats
intermédiaires (mémoire volatile)

 La mémoire cache ou antémémoire est une mémoire rapide de faible capacité (par rapport à la
mémoire centrale) utilisée comme mémoire tampon entre le processeur et la mémoire centrale.
Cette mémoire permet au processeur d’effectuer moins d’accès à la mémoire centrale et ainsi
gagner du temps. (mémoire volatile)

 La mémoire centrale est l’organe principal de rangements des données utilisées par le
processeur. Pour exécuter un programme, il faut le chargé (instructions +données) en mémoire
centrale. Son temps d’accès est beau coup plus grand que celui des registres et de
l’antémémoire. (mémoire volatile)

 La mémoire de masse primaire ou mémoire de stockage est constituée de disque dur qui
permet de stocker de manière permanente les informations (données et programmes).

 La mémoire secondaire ou mémoire auxiliaire est une mémoire périphérique de grande


capacité et coût relativement faible utilisée aussi pour le stockage permanent des informations.
Elle est aussi utilisée pour la sauvegarde ou l’archivage à long terme des informations. Elle
utilise pour cela des supports magnétique (disque, cartouches, bandes), des supports
magnéto-optiques (disque) ou des supports optiques (disques optiques).

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Leçon 7 : Les principes types de logiciels


1. Définition
1.1. Le programme informatique
Un programme informatique est une séquence (ou une suite finie) d’instruction exécutables par un ordinateur.
1.2. Le logiciel
Un logiciel est un programme informatique ou un ensemble de programme informatique qui assure soit un
traitement particulier de l’information soit le bon fonctionnement de l’ordinateur.
2. Classement des logiciels
Il y a deux principaux types de logiciels : les logiciels d’application et les logiciels systèmes.
2.1. Les logiciels d’application
Un logiciel d’application permet d’exécuter des taches (ou des travaux) spécifiques
Les logiciels d’application permettent d’effectuer la multitude des taches plus ou moins spécifiques pour
lesquelles les ordinateurs sont utilises, tels que le traitement de texte, le traitement et l’analyse de données
numériques, la comptabilité, la programmation et les jeux.
Exemple : MS Word et MS Excel sont des logiciels d’application
Famille de logiciels d’application Noms de logiciels d’application
Traitement de texte Word, WordPerfect, Word Pro
Tableur Excel Lotus 1-2-3, Quattro Pro
Comptabilite, Gestion Commerciale, paie Saari, Ciel
Dessin technique Auto Card
Gravure de CD et DVD Nero, Roxio
Traitement de video Movie Maker
Traitement de photo Photoshop
Lecture de son et video (logiciel multimédia) Windows Media Player, VLC Media Player
Programmation Dev-C++, Dev-Pascal,Code Black
Jeux Zuma,Chess Master, Windames
Navigateur Internet Internet Explorer, Mozilla Firefox

2.2. Les logiciels systèmes


Un logiciel système contrôle le fonctionnement de l’ordinateur. Il joue par conséquent le rôle de première
interface entre l’homme et la machine. Bien que souvent invisibles, les logiciels systèmes se chargent de
divers travaux essentiels relatifs à :
- La gestion des fichiers sur le disque dur
- La gestion des périphériques
- La gestion de la mémoire
- La gestion des communications à travers un réseau informatique
- Etc.
Un logiciel système constitue une partie d’un système d’exploitation.
Un système d’exploitation est une suite de logiciels système qui offre une large palette de fonctionnalités.
Toutes ces fonctionnalités forment la plateforme (ou le socle) sur laquelle s’appuient les logiciels d’application.
Il est ainsi le logiciel central utilise par les tous les logiciels d’application pour exploiter le matériel de

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l’ordinateur. Puisque le système d’exploitation coordonne les interactions entre le matériel, les logiciels et
l’utilisateur, on dit alors qu’il facilite la communication entre l’homme et l’ordinateur. En somme, le système
d’exploitation permet d’exploiter les ressources matérielles et les ressources logicielles d’un
ordinateur.
Un pilote informatique (ou pilote de périphérique ou pilote, ou driver en anglais) est un logiciel système. Il
permet à un autre logiciel (souvent le système d’exploitation) d’interagir avec un périphérique. Généralement,
chaque périphérique a son propre pilote. Ainsi, si le pilote d’un périphérique n’est pas installe, ce périphérique
ne fonctionnera pas.
Exemples :
 MS DOS, MS Windows, Unix, Linux et Mac OS sont des systèmes d’exploitation ; ce sont des
logiciels systèmes.

 Le BIOS (Basic Input Output System, système de gestion des entrées/sorties de base) est un
logiciel système mais pas un système d’exploitation.

 Realtek AC’97 Audio est un pilote de carte audio : c’est un logiciel système mais pas un
système d’exploitation.

Quelques termes du vocabulaire associé :


Logiciel standard, logiciel spécifique, freeware (gratuiciel), shareware (partagiciel), utilitaire, logiciel libre
(logiciel open source), logiciel propriétaire, didacticiel, progiciel, éditeur de logiciel, logiciel applicatif, logiciel
intégré, suite bureautique, intégré bureautique, application, logiciel de base, version d’un logiciel.

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Leçon 8 : Les virus informatiques


1. Définition
Un virus informatique est un programme autoreproducteur (ou auto réplicatif) capable de s’insérer dans les
logiciels et fichiers d’un ordinateur, et de perturber le fonctionnement de cet ordinateur.
2. Les principaux modes de propagation des virus
Les virus se propagent généralement :
 Par l’intermédiaire des supports de stockage.
 Lors de la navigation sur un réseau informatique (Internet par exemple),
 Lors des téléchargements de fichiers
 Par la messagerie électronique
3. Quelques précautions pour lutter contre les virus
Pour détecter, neutraliser et éliminer les virus (pour lutter contre les virus), il faut installer un logiciel
antivirus sur son ordinateur
Toutefois, du fait du caractère malveillant des virus, il faut prendre certaines précautions notamment :
 Installer un logiciel de sécurité multifonction (antivirus, anti-espion, pare-feu, anti-spam, anti
vers, anti rootkit, bouclier Web, etc.) sur son ordinateur
 Tenir son logiciel de sécurité régulièrement à jour
Malgré la présence d’un logiciel de sécurité multifonction sur son ordinateur, il faut aussi observer des
précautions additionnelles
Notamment :
 Enregistrer ses données importantes sur des supports de stockage externes ; et en
particulier, sur des supports optiques (CD et DVD)
 analyser tout support de stockage externe avant de l’ouvrir
 contrôler son courrier électronique avant de l’ouvrir
 analyser complètement l’ordinateur après chaque navigation sur un réseau informatique
Lors de la configuration du logiciel de sécurité, on peut automatiser la prise en charge des trois dernières
recommandations
En somme, il faut installer un logiciel de sécurité multifonction, le tenir à jour et le configurer
correctement, pour une défense optimale.
Quelques virus célèbres et des éditeurs d’antivirus
Quelques virus célèbres :
 Tchernobyl ou CIH est connu pour avoir été un des plus destructeurs. Il détruisait l’ensemble des
informations des systèmes attaqués et parfois il pouvait même rendre la machine quasiment
inutilisable. Il a servi de 1998 à 2002
 Psyb0t a été découvert en 2009. Il est considéré comme le seul virus capable d’infecter les
routeurs et les modems.
 Cabir et CommWarrior sont les premiers virus se propageant par la téléphonie mobile grâce a la
technologie Bluetooth et au système d’exploitation Symbian OS.
 Stuxnet a été développé pour s’attaquer à des systèmes informatiques iraniens, notamment ceux
qui pilotent les centrales nucléaires. Il a été découvert en juin 2010. Les Usa et Israël sont
soupçonnés d’en être les auteurs.

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Quelques éditeurs d’antivirus et leurs produits.
Edition D’antivirus Produite
AVG Technologies AVG Antivirus,AVG Antivirus free
Avast Software Avast Home Edition,Avast Product
BitDefender BitDefender, Bitdefender
Kaspersky Lab Kaspersky Antivirus

Remarques générales

 A l’origine, un virus est un programme autoreproducteur non malveillant. De nos jours, certains
programmeurs lui ajoutent des séquences d’instructions malveillantes, et en font alors un logiciel
malveillant (malware, en anglais).

 Le terme virus est un terme générique pour designer, à tort, les logiciels malveillants. En effet, selon
leur mode de déclenchement, leur mode de propagation, leurs cibles ou leurs agissements, les
logiciels malveillants se repartissent en diverses catégories tels que les virus, les virus de boot, les
vers, les chevaux de Troie, les bombes logiques et les macrovirus.

 Un logiciel de sécurité multifonction est un logiciel qui regroupe plusieurs fonctions de lutte contre les
divers logiciels malveillants. Les logiciels de sécurité actuels sont généralement multifonctions.

Quelques termes du vocabulaire associe :


Logiciel malveillant (malware), publiciel (adware), rogues, logiciel espion, rootkit, ransomware
(rancongiciel), pourriel (spam)

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Leçon 9 : Le principe de fonctionnement d’un ordinateur (Synthèse du chapitre sur


le Système Informatique)

1. Schéma général d’un ordinateur

3. Description
Un ordinateur se compose :
- D’une mémoire centrale, qui contient les programmes et les données,
- D’une unité centrale de traitement, qui exécute tout programme charge en mémoire centrale
- Et d’entrées-sorties, permettant l’échange d’information avec des unites périphériques
On appelle unité centrale, l’ensemble compose de l’unité centrale de traitement et de la mémoire centrale.
L’exécution d’un programme se déroule selon le modèle suivant :
- le programme et les données sont charges en mémoire centrale (d’où le nom de machine à
programme enregistrer) :
- les instructions du programme sont amenées séquentiellement à l’unité de commande et de contrôle
qui les analyse et déclenche le traitement approprie en envoyant des signaux à l’unité arithmétique et
logique ;
- Le traitement peut nécessiter l’appel des unités d’entrées/sorties ou de la mémoire centrale. Une
antémémoire rapide (la mémoire cache), est normalement placée entre la mémoire vive et l’unité
centrale de traitement.
Remarque : si l’on compare le fonctionnement d’un ordinateur avec celui d’une calculatrice, on voit que celle-
ci reçoit les données et les instructions séquentiellement de l’utilisateur. Alors que dans l’ordinateur, elles
sont enregistrées tous ensembles dans la mémoire centrale et les opérations s’enchainent automatiquement
grâce à ‘unité de commande et de contrôle
Un ordinateur traite des informations numériques ; ces informations sont codées sous forme binaire.
La mémoire vive contient principalement deux types d’informations :
- les instructions des différents programmes
- Les données (sous forme binaire) traitées lors de l’exécution des programmes
L’unité centrale de traitement deux unités !

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- l’unité de commande et de contrôle dont le rôle est de gérer l’exécution des instructions d’un
programme
- l’unité arithmétique et logique (ou unité de calcul) qui réalise effectivement toutes opérations
désirées.
Les unités d’entrées/sorties (ou unité d’E/S ou unités d’échange) sont des éléments qui permettent de
transférer des informations entre l’unité centrale et les unités périphériques. Les unités d’E/S (I/o) les plus
courantes sont le bus, l’accès direct à la mémoire (DMA, Direct Memory Access) et le canal
Les périphériques se repartissent en deux classes :
- les unités qui permettent à l’ordinateur d’échanger des données avec l’extérieur l’écran,
clavier, imprimante, modem, etc.)
- les mémoires auxiliaires (disques, bandes, etc. ) qui permettent de stocker les informations de
façon permanente. Elles sont très utiles car la mémoire vive est volatile.
Le BIOS et le Système d’Exploitation
Le système d’exploitation est un logiciel système qui a pour rôle principal de gérer les ressources matérielles
et les ressources logicielles d’un ordinateur.
C’est lui qui s’occupe de charger du disque dur vers la mémoire vive tout programme avant son exécution par
le processeur. Le système d’exploitation lui-même est stocke sur le disque dur.
Donc au démarrage de l’ordinateur, il faut un autre programme capable d’exécuter les actions suivant :
- accéder au disque dur,
- y reconnaitre l’adresse du système d’exploitation dans la mémoire vive
- et demander au processeur de l’exécuter
Ce programme est le BIOS (Basic Input Output System). Il est stocke dans la mémoire morte
Le BIOS est un ensemble de programme étroitement associés, au matériel informatique et destines à gérer le
transfert d’informations entre les différents éléments du système, tels que la mémoire, les disques et l’écran.
Ces programmes servent aussi d’interface entre la partie logicielle et la partie matérielle d’un ordinateur.
Sur les ordinateurs de types compatible IBM, le BIOS est intègre à la mémoire morte (ROM)
Ainsi, au démarrage, un mécanisme d’initialisation matérielle aiguille le processeur vers cette mémoire
provoquant l’exécution du BIOS, qui charge le système d’exploitation et lui passe la main.

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LES SYSTEMES DE NUMERATION


[Uniquement BTS FC/Log]

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Première Partie :
La conversion des nombres entiers positifs

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Leçon 1 : Les principaux systèmes de numération


1. Définition
Un système de numération est un ensemble fini de symboles servant à représenter graphiquement les
nombres selon des règles d’écriture.
2. Les systèmes de numération usuels
Il y a quatre systèmes de numération usuels :
2.1. Le système décimal
Le système décimal (système de base 10 ou système de numération décimal) se compose de dix chiffres (ou
dix éléments de base) qui sont : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, et 9
Exemple : le nombre sept cent cinquante s’écrit 751 dans le système décimal ; et on le note (751)10
2.2. Le système binaire
Le système binaire (système de base 2 ou système de numération binaire) se compose de deux chiffres (ou
deux éléments de base) qui sont : 0 et 1
Exemple : (751)10 vaut 1011101111 dans le système binaire ; et on le note (1011101111)2
2.3. Le système octal
Le système octal (système de base 8 ou système de numération octale) se compose de huit chiffres (ou huit
éléments de base) qui sont : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7.
Exemple ; (751)10 vaut 1357 dans le système octal ; et on le note (1357)8
2.4. Le système hexadécimal
Le système hexadécimal (système de base 16 ou système de numération hexadécimale) se compose de dix
chiffres (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9) et six lettre (A, B, C, D, E, et F) qui forment les seize éléments de base.
Exemple : (751)10 vaut 2EF dans le système hexadécimal ; et on le note (2EF)16

REMARQUES GENERALE
 Un système de numération est caractérisé par son nombre d’élément et la liste de ses éléments.
 n était un entier naturel, la base n est composée de n éléments
 Si n est strictement compris entre 1 et 10, alors les éléments de la Base n vont de 0 à (n-1). Par
exemple : les éléments de la base 5 sont 0, 1, 2, 3, et 4
 Si n est strictement supérieur à 10, alors on compose la Base n avec les éléments de la Base 10 et le
nombre nécessaire de lettre de l’alphabet. Exemple : la base 16
 On se sert de un ou plusieurs chiffres pour former un nombre
 Un nombre appartient à une base si chacun de ses chiffres appartient à cette base
 Le terme chiffre peut designer indifféremment tout symbole servant à écrire un nombre quelconques
(chiffre « ordinateur », lettre de l’alphabet, etc.)

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Leçon 2 : La conversion d’un nombre décimal en un nombre binaire
1. Définition
Soit : n, un nombre de la base B, et B’ une base telle que B = B’. La conversion de n en un nombre de base
B’, est l’opération qui permet de déterminer l’équivalence (ou la valeur) de n dans B’
2. Conversion
2.1. La méthode
Pour convertir un nombre décimal en un nombre binaire, il faut :
1. D’abord, effectuer des divisions entières par 2

- Diviser le nombre décimal par 2


- Puis diviser le quotient par 2
- Ensuite diviser le nouveau quotient obtenu par 2
- Et ainsi de suite jusqu’à obtenir un quotient nu

2. Ensuite, constituer le nombre binaire

- en partant de la dernière division à la première, écrire les restes.

3. Enfin, poser l’égalité entre les deux nombres

2.2. Application
Convertir le nombre décimal 25 en un nombre binaire

Conversion d’un nombre décimal en un nombre binaire

Exercice d’application : Convertir le nombre décimal 25 en un nombre binaire


D’abord nous divisons le nombre décimal 25 par 2 ; puis nous divisons tout quotient non nul par 2 jusqu’à
l’obtention d’un quotient nul

Nous arrêterons les divisions car nous avons obtenu un quotient nul.
Ensuite nous constituons le nombre binaire.
Ce nombre binaire est constitué des restes successifs, dans l’ordre inverse de leur apparition :
D’abord 1 puis 1, ensuite 0 et 0, et enfin 1..

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Enfin nous posons l’équivalence entre les deux nombres :

(25)10 = (11001)2

On dit alors que nous avons converti le nombre décimal 25 en un nombre binaire, et que l’équivalent du
nombre décimal 25 est 11001 en binaire.

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Leçon 3 : La conversion d’un nombre binaire en un nombre décimal

1. La méthode
Pour convertir un nombre binaire en un nombre décimal, il faut :

1.1. D’abord décomposer le nombre binaire dans sa base

- Déterminer les puissances croissantes de 2 sachant que les exposants croissent de 0 à (n-1),
de la droite vers la gauche.
- A partir du premier chiffre du nombre binaire, poser les opérations de multiplication de chacun
de ses chiffres par la puissance de 2 correspondantes
- Dans le même ordre, poser l’opération d’addition de ces multiplications.

1.2. Ensuite, constituer le nombre décimal

- Calculer les puissances


- Calculer le produit de chaque chiffre par la puissance de 2 correspondantes
- Calculer la somme des produits obtenus

1.3. Enfin, poser l’égalité entre ces deux nombres.

2. Application
Convertir le nombre binaire 11001 en un nombre décimal.

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Leçon 4 : La conversion des nombres entiers positifs


1. Tableau de correspondance
Ce tableau établit la correspondance entre les nombres des différents systèmes de numération, et en
particulier entre les nombres des quatre principaux systèmes de numération.

Décimal Binaire Octal Hexadécimal


0 0 0 0
1 1 1 1
2 10 2 2
3 11 3 3
4 100 4 4
5 101 5 5
6 110 6 6
7 111 7 7
8 1000 10 8
9 1001 11 9
10 1010 12 A
11 1011 13 B
12 1100 14 C
13 1101 15 D
14 1110 16 E
15 1111 17 F
16 10000 20 10

3. Le passage d’une base à une autre


2.1 Décimal – binaire et Binaire – décimal
(Voir Leçons 2 et 3)
2.2. Décimal – octal et Décimal – hexadécimal
La conversion correspond à des divisions entières successives par 8 (cas décimal – octal) ou à des divisions
entières successives par 16 (cas décimal – hexadécimal). Le nombre octal ou hexadécimal est obtenu en
prenant les différents restes du dernier au premier (voir Leçon 2). Toutefois, pour le cas de la conversion
décimal – hexadécimal, lorsqu’un reste est strictement supérieur à 9, il faut le remplacer par son équivalent
hexadécimal (Voir Tableau de correspondance).
Exemples : (728)10 = (1330)8 (728)10 = (2D8)16

2.3. Octal – décimal et Hexadécimal - décimal [Voir Leçon 3]


La conversion se résume à :
 Cas octal – décimal : une d’additions de puissance de 8
 Cas hexadécimal – décimal : une suite d’additions de puissances de 16

Exemples : (72)8 = (7x 81 + 2 x 80)10 = (58)10


(A10)16= (10x 16² + 1 x 161+ 0 x 160)10 = (2576)10 avec (A)16 = (10)10

2.3. Binaire – octal et Binaire - hexadécimal


Cas binaire – octal

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D’abord, compter le nombre de chiffres du nombre binaire ; Si le nombre de chiffres du nombre
binaire n’est pas un multiple de 3 alors compléter à gauche avec le nombre nécessaire de 0 ;
Ensuite, effectuer le remplacement de chaque groupe de 3 chiffres par le nombre octal
correspondant.
Cas binaire – hexadécimal
D’abord, compter le nombre de chiffres du nombre binaire ; Si le nombre de chiffres n’est pas un
multiple de 4, alors compléter à gauche avec le nombre nécessaire de 0 ;
Ensuite, effectuer le remplacement chaque groupe de 4 par le nombre hexadécimal
Exemples : (101010)2 = (101'010)2 = (52)8 car : (101)2 = (5)8 et (010)2 = (2)8
(101101)2= (0010’ 1101)2 = (2D)16 car : ( 0010)2 = (2)16 et (1101)2 = (D)16
2.5. Octal – binaire et Hexadécimal – binaire
La conversion correspond à :
 Cas octal – binaire : un éclatement de chaque chiffre octal en son équivalent
binaire sur 3 chiffres.
Exemple : (17)8 = (001111)2 car (1)8 = (001)2 et (7)8 = (111)2
 Ces hexadécimal – binaire : un éclatement de chaque chiffre hexadécimal en
son équivalent binaire sur 4 chiffres
Exemple : (2A)16 = (00101010)2 car (2)16 = (0010)2 et (A)16 = (1010)2

2.6. Octal – hexadécimal et Hexadécimal - octal


Pour chacun de ces cas, il faut utiliser la base 2 comme relais ou base intermédiaire. C'est-à-dire :
 Pour convertir un nombre en un nombre hexadécimal, il faut d’abord convertir le nombre
octal en un nombre binaire, ensuite convertir le nombre binaire obtenu en un nombre
hexadécimal ; et enfin poser l’égalité entre le nombre octal et le nombre hexadécimal
.
 Pour convertir un nombre hexadécimal en un nombre octal, il faut d’abord convertir le
nombre hexadécimal en un nombre binaire ; ensuite convertir le nombre binaire obtenu en un
nombre octal ; et enfin poser l’égalité entre le nombre hexadécimal et le nombre octal.

EN RESUME : 5 REGLES A SAVOIR POUR CONVERTIR LES NOMBRES ENTIERS POSITIFS


 N étant un entier naturel différent de 10, le passage de la Base 10 à la Base n est similaire au
passage de la Base 10 à la Base 2. On applique la méthode des divisions entières
successives de n
 n étant un entier naturel différent de 10, le passage de la Base n à la Base 10 est similaire au
passage de la Base 2 à la Base 10. On applique la méthode des additions de puissances de
n
 Pour passer de la Base 2 à la Base 8 (ou respectivement Base 2 à la Base 16), procèdes par
regroupement des chiffres du nombre binaire par 3 (ou respectivement par 4)
 Pour passer de la Base 8 à la Base 2 (ou respectivement de la Base 16 à la Base 2), il faut
procéder par remplacement de chaque chiffre octal par son équivalent binaire sur 3
chiffres (ou respectivement remplacement de chiffre hexadécimal par son équivalent
binaire sur 4 chiffres).
 Considérons deux bases B et B’ différentes de la Base 10. Pour passer de B 0 B’, on peut
utiliser la Base 10 comme relais.

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EXERCICES DE CONVERSION DE NOMBRES ENTIERS POSITIFS


EXERCICE 1 : Caractéristiques d’un système de numération
a) quelles sont les deux principales caractéristiques d’un système de numération ?
b) donnez les caractéristiques respectives des systèmes de numération de base 4, de base 7 et de base
17.

EXERCICE 2 : Conversions directes


a) que vaut (25)10 dans la base 2, dans la base 8, puis dans la base 16 ?
b) déterminer successivement les équivalents hexadécimal, décimal et octal du nombre
(1010111000111)2

EXERCICE 3 : Conversion à la l’aide d’une base relais


a) convertissez le nombre hexadécimal 2D8 en un nombre octal en utilisant la base 2 comme relais.
b) Effectuez la conversion précédente en utilisant la base 10 comme relais

EXERCICE 4 : Rien de nouveau ailleurs !


a) que vaut (25)10 dans la base 9 ?
b) déterminer l’équivalent décimal de (12AB)12
c) convertissez (3256)7 en un nombre de la base 13

EXERCICE 5 : Classer des nombres


a) déterminer les équivalents décimaux respectifs des nombres (1011011100)2 (1330)8 et (2DA)16
b) à partir de la réponse à la question précédente, classez dans l’ordre croissant les nombres
(1011011100)2 , (1330)8 , (2DA)16 et (729)10

EXERCICE 6 : Classer des nombres


Classer dans l’ordre décroissant les nombres (1110011010)2 , (1033)8 , (A2D)16 , et (972)10
PROBLEME 1 : Simuler une calculatrice
Cet exercice a pour objet de reproduire, de manière simplifiée, les actions exécutées par une calculatrice pour
effectuer une multiplication.
Considérons alors la situation présentée ci-dessous :
Kragba effectue, à l’aide d’une calculatrice, l’opération arithmétique 15 x 27
Le processeur de la calculatrice convertit d’abord les nombres décimaux 15 et 27 respectivement en des
nombres binaires m et n. Ensuite il effectue l’opération m x n, et obtient le nombre binaire t valant
110010101.
Puis, il convertit t en un nombre décimal r. Enfin, il affiche r à l’écran de la calculatrice
a) déterminer les valeurs respectives de m, n et r
b) en déduire les applications numériques des opérations m x n = t et 15 x 27 = r
c) proposez un schéma pour décrire le processus de calcul

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PROBLEME 2 : Quelle est cette base ?
Soit x un entier naturel non nul et différent de 10
On veut déterminer la valeur de x pour laquelle la proposition (10101)x = (15)16 est vraie.

1. Résolvez l’équation X étant un nombre réel, X4 + X² - 20= 0


2. Déterminez les valeurs décimales respectives de (10101)x et (15)16
3. Déduisez de la réponse à la question précédente, l’équation x4 + x²- 20= 0, x étant un entier naturel
différent de 10
4. Quelle est la valeur de x ?
5. Montrez que la proposition (1010)x = (15) est vraie pour cette valeur

Indication : L’équation de la question 1 est une équation bicarrée. Pour la résoudre, il faut poser X²= t avec
t ≥ 0. On résoudra alors une équation du second degré d’inconnue t. On en déduira ensuite la (ou les) valeur
s) de X
PROBLEME 4 : Les mains sans les pouces !
Soit b un entier naturel non nul et différent de 10
Déterminez la valeur de b pour laquelle la proposition (1524)b = (1354)16 est vraie

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Deuxième Partie :
La conversion des nombres fractionnaires positifs

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Leçon 5 : La conversion d’un nombre binaire fractionnaire en un nombre décimal
1. Définition
Un nombre fractionnaire est un nombre à virgule. Il a alors deux parties :
 La partie entière : elle est située avant la virgule
 Et la partie fractionnaire : elle est située après la virgule

2. Conversion

2.1 Méthode (décomposition en puissance de 2)


La conversion s’effectue en trois grandes étapes : la conversion de la partie entière, la conversion de la
partie fractionnaire et l’addition des deux résultats.
La conversion de la partie entière met en œuvre des puissances de 2 à exposants positifs (voir Leçon 3 ) ,
tandis que la conversion de la partie fractionnaire met en œuvre des puissances de 2 à exposants
négatifs.
Le résultat de la conversion est la somme des résultats intermédiaires
2.2. Application
Convertir le nombre (101,01)2 en un nombre décimal
 Conversion de la partie entière : (101)2 = (5)10
 Conversion de la partie fractionnaire
(0,01)2 = [(0 x 20) + (0 x 2⁻1) + (1 x 2⁻2)]10
(0,01)2 = [0 + (0 x ½) + (1 x ¼)]10
(0,01)2 = (0,25)10
D’où : (101,01)2 = (5,25)10
Autre présentation
(101,01)2 = [(1x2²) + (0x 21) + (1 x 20) + (0 x 2⁻1) + (1 x 2⁻2)] 10
(101,01)2 = (2² + 1 +2⁻1)10
(101,01)2 = (4 +1 + ¼)10
(101,01)2 = (5 + 0 ,25)10
(101,01)2 = (5,25)10
3. Application

Exemple 1 (1er cas) : convertir le nombre décimal 5,25 en un nombre binaire

Solution
Le nombre décimal 5,25 est compose de 5 (sa partie entière) et 0,25 (sa partie fractionnaire).
 Convertir la partie entière : (5)10= (101)2
 Convertir la partie fractionnaire : multiplication successives par 2
0,25 x 2 = 0,50 = 0 + 0,50
0,50 x2 = 1,00 = 1 + 0,00
On arrête les multiplications car la partie fractionnaire de 1,00 est nulle. On obtient le nombre
recherché en lisant les parties entières de la première (multiplication) à la dernière : 0 d’abord, et ensuite 1.

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Le nombre binaire, équivalent de (5,25)10, a pour partie entière 101 et pour partie fractionnaire 0,01
D’où : (5,25)10 = (101,01)2
Exemple 2 (2ème cas) : convertir le nombre décimal 5,18 en un nombre binaire.
Solution
Conversion de la partie entière : (5)10 = (101)2
0.18 x 2 = 0.36 = 0 + 0.36
0.36 x 2 = 0.72 = 0 + 0.72
0.72 x 2 = 1.44 = 1 + 0.44
0.44 x 2 = 0.88 = 0 + 0.88
0.88 x 2 = 1.76 = 1 + 0.76
0.76 x 2 = 1.52 = 1 + 0.56
0.52 x 2 = 1.04 = 1 + 0.04
Etc.
On remarque que la conversion de la partie fractionnaire peut nous entrainer ‟assez loin”. C’est tout le
problème de ce type de conversion. La longueur accordée à la partie fractionnaire dépendra alors de la
précision souhaitée.
La précision souhaitée devrait être indiquée dans l’énoncé de l’exercice.
Si nous voulons une précision de 5 chiffres après la virgule, nous aurons pour la partie fractionnaire : 0,00101.
Ainsi : (5,18)10 = (101,00101)2 (avec une précision de 5 chiffres après la virgule).

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Leçon 7 : La conversion des nombres fractionnaires positifs
1. Binaire – Décimal et Décimal – Binaire
(Voir respectivement Leçon 5 et Leçon 6)

2. Octal – Décimal et Décimal – Octal

 La conversion Octal – décimal est similaire à la conversion Binaire – décimal (voir Leçon 5)
Toutefois, ici, la conversion de la partie fractionnaire met en œuvre des puissances de 8
à exposants négatifs

 La conversion Décimal – octal est similaire à la conversion Décimal – binaire (voir Leçon 6)
Toutefois, ici, la conversion de la partie fractionnaire s’effectue par des multiplications
successives par 8.
La conversion Décimal – Octal : convertir (13,13)8 en un nombre décimal
(13,13)8 = [(1 x 81) + (3 X 80) + (3 x 8⁻1) + (3 x 8⁻2)]10
= [8 + 3 + 1/8 + (3 x 1/8²)] 10
= [11 + 0,171875]10
(13,13) = (11,171875)10
La conversion Décimal – Octal : convertir (5,18)10 en un nombre octal
 Conversion de la partie entière : (5)10 = (5)8
 Conversion de la partie fractionnaire : multiplications successives par 8
0,18 x 8 = 1,44 = 1 + 0.44
0,44 x 8 = 3,52 = 3 + 0,52
0,52 x 8 = 4,16 = 4 + 0,16
Etc. (nous arrêtons arbitrairement les multiplications)
D’où : (5,18)10 = (5,134)8 avec une précision de 3 chiffres après la virgule.
3. Hexadécimal – Décimal et Décimal – Hexadécimal
 La conversion Hexadécimal-décimal est similaire é la conversion Binaire-décimal (voir Leçon
5). Toutefois, ici, la conversion de la partie fractionnaire met en œuvre des puissances de 16 à
exposants négatifs.

 La conversion Décimal-hexadécimal est similaire à la conversion Décimal-binaire (voir


Leçon 6). Toutefois, ici, la conversion de la partie fractionnaire s’effectue par des
multiplications successives par 16.
La conversion Hexadécimal-décimal : convertir (35F, E42)16 en un nombre décimal.
(35F,E42)1=[(3x162)+ (5x161)+(15x160)+(14x16-1)+(4x16-2)+(2x16-3)]10
= [768+80+15+ (14x0.0625) + (14x0.00390625) + (2x0.000244140625)]10
= (863+0.89111328125)10
(35F, E42)16= (863.89111328125)10

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La conversion Hexadécimal-décimal : Convertir (3.141)10 en un nombre hexadécimal

Partie entière : 3 Partie fractionnaire : 0,141


0,141 x 16 = 2,256 = 2 + 0,256
(3)10 = (3)16 0,256 x 16 = 4,096 = 4 +0,096
0,096 x 16 = 1,536 = 1 + 0,536

D’où : (3,141)10 = (3,241)16 (avec une précision de 3 chiffres après la virgule)

4. Binaire-octal et Octal-binaire
 La conversion Binaire- octal est similaire à la conversion Binaire-octal des nombres entiers (voir Leçon
4). Cependant, ici, pour la partie fractionnaire, les
éventuels 0s’ajoutent à droite.
On juxtapose les résultats intermédiaires.
Exemple : Convertir (101111.11101)2 en un nombre octal
On effectue des regroupements de trois chiffres et on détermine leurs équivalents octaux respectifs ç
l’aide du tableau de correspondances. Ainsi :
- Pour la partie entière :(101111)2= (101'111)2 = (57)8
- Pour la partie fractionnaire : (11101)2= (111'010)2 = (72)8

D’où 101111.11101)2= (57.72)8


 La conversion Octal-binaire est similaire à la conversion Octal-binaire des nombre entiers (voir Leçon
4).
On juxtapose les résultats intermédiaires.
Exemple : convertir (57.72)8 en un nombre binaire.
On effectue un remplacement de chaque chiffre octal par son équivalent binaire sur 3 chiffres.
Puisque (5)8=(101)2, (7)8=(111)2 et (2)8 = (010)2
Et que pour la partie entière (57)8=(101111)2, et pour la partie fractionnaire : (72)8=(111010)2.
Alors (57.72)8 = (101111,111010)2
5. Binaire - hexadécimal et Hexadécimal - binaire.

 La conversion binaire- hexadécimal est similaire à la conversion binaire- hexadécimal des nombres
entiers (voir Leçon 4). Cependant, ici, pour la partie fractionnaire, les éventuels
0 s’ajoutent à droite.
Enfin, on juxtapose les intermédiaires.

Exemple : convertir (101111,11101)2 en un nombre hexadécimal.

On effectue des regroupements de quatre chiffres et on détermine leurs équivalents hexadécimal respectifs à
l’aide du tableau de correspondance. Ainsi :

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- Pour la partie entière (101111)2 = (0010’1111)2 = (2F) 16
- Pour la partie fractionnaire : (11101)2 = (1110’1000)2 = (E8)16
D’où : (101111,11101)2= (2F, E8)16
 La conversion Hexadécimal-binaire est similaire à la conversion Hexadécimal-binaire des nombres
entiers (voir Leçon 4).
On juxtapose les résultats intermédiaires.

Exemple : convertir (B3F, A3)16 en un nombre binaire.


On effectue un remplacement de chaque chiffre hexadécimal par son équivalent binaire sur 4 chiffres.
Puis que : (B) 16=(1011)2, (3)16=(0011)2=(F) 16=(1111)2 et (A) 16=(1010)2 Et que pour la partie entière :
(B3F) 16=(101100111111)2, et pour la partie fractionnaire : (A3)16=(10100011)2
Alors : (B3F, A3)16=(101100111111,10100011)2

6. Octal - hexadécimal et Hexadécimal - octal


Dans les deux cas, utiliser la Base 2 comme relais.
On peut aussi utiliser la Base 10 comme relais ; mais cette méthode est moins efficace dans ces deux cas de
conversion

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Troisième Partie :
L’arithmétique binaire élémentaire

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Leçon 8 : Les opérations binaires élémentaires
1. Les opérations de base et leurs règles
Les opérations sur les nombres binaires s’effectuent de la même façon que sur les nombres décimaux.
Toutefois, il ne faut pas oublier que les seuls symboles utilises sont le 0 et le 1. Nous aurons ainsi les
opérations fondamentales suivantes et leurs règles respectives :
1.1. L’addition
0+0=0
0+0=1
1+0=1
1 + 1 = 0 et ” on retient 1 ”

1.2. La soustraction
0–0=0
0 – 1 = 1 et ‟on retient 1‟
1–0=1
1–1=0

1.3. La multiplication
La multiplication binaire s’effectue selon les principes de la multiplication décimale :
- On multiplie le multiplicande par chacun des chiffres du multiplicateur
- On décale les résultats intermédiaires obtenus et on effectue l’addition des résultats partiels
- 0 x 0 = 0 ; 0 x 1 = 0 ; 1 x 0 = 0 et 1 x 1 = 1
1.4 La division
La division binaire est une succession de soustraction et elle s’effectue de la même qu’une division décimale
ordinaire. ”Soit il va soit 0 foi, soit il va 1 fois”
2. Application
Poser et effectuer les opérations binaires suivantes :
2.1.1100+1000. 1001+1011 et 1+1+1+1 (Réponse : 10100 ; 10100,100)
2.2.1100-1000 ; 1000-101 et 10001-101 (Réponse : 100 ; 11, 1011)
2.3.1011 x 11 ; 1100 x 101 et 100111 x 1110 (Réponse : 100001 ; 111100 ; 1000100010)
2.4.110000/110 et 100100/110 (Réponse : 1000 ; 110)

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EXERCICES SUR LES CONVERSIONS ET LES CALCULS ARITHMETIQUES

Exercice 1 : Passage de la Base 10 à la Base 2, à la Base 8 et à la Base 16


On considère les nombres D, B, O et H
D est un nombre décimal et il vaut 29,125.
Déterminez ses équivalents binaires B, octal O et hexadécimal H

Exercice 3 : Passage de la Base 2 à la Base 10, à la Base 8 et à la Base 16


Convertissez (1010101, 110101)2 respectivement dans la Base 101, dans la Base 8 et dans la Base 16.

Exercice 4 : Passage de la Base 8 à la Base 10 et à la Base 2.


Convertissez (1330,152)8 respectivement dans la Base 10, et dans la Base 2

Exercice 5 : Pas directement, il faut une base relais :


a) Que vaut (B3F, A4)16 dans la Base 8 ?
b) Convertissez (1532,45)8 en un nombre hexadécimal (deux façons)
c) Convertissez (32,06)7 en un nombre de la base 13
d) Convertissez (1010101,1001)2 en un nombre de la base 6

Exercice 6 : A vous de jouer !


Effectuez les conversions ci-dessous :
a) (37,45)10 en un nombre de la base 3
b) (A6D, 2A) 16 en un nombre de la base 8

Exercice 7 : Calculs dans la Base 2


1. Poser et effectuez les opérations ci-dessous :

a) 1+1+1+1+1. 10010 + 111001. 11001011 + 1001110 .1100 ?1011 + 100 ,1111


b) 11000011 – 1100000 ; 11000011,001 – 1100000,01
c) 110000 x 1100000 ; 1101001 x 110,01
d) 101101/11 ; 101101/1110 ; 101101,1/1101

2. Posez et effectuez les opérations ci-dessous en binaire


(E9)16 + (F9)16 ; -(E9)16 – (1101001)2 ; (505)8/(25)10 ; (4D)16 – (110,011)2 ; (1013)5 – (201)3

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L’INFORMATION
[Uniquement BTS FC/Log]

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Leçon 1 : Généralités sur l’information


1. Définitions
1.1. L’information
Une information est un ensemble de faits susceptibles de renseigner sur un sujet donné.
1.2. La donnée

 La donnée est une information codée et traitable par l’ordinateur.


 La donnée est une information représentée sous une forme conventionnelle, afin de pouvoir être
traitée par un ordinateur.
1.3 Le traitement de l’information ou traitement des données
Le traitement de l’information est un ensemble d’opération que l’on fait subir à des informations ou à des
données afin d’en extraire des renseignements qualitatifs ou quantitatifs.
2. Le rôle de l’information
L’information permet d’augmenter la connaissance et de réduire l’incertitude. Elle amène à prendre des
décisions et modifie le comportement de l’individu qui la reçoit [l’intérêt de l’information].
L’information est la matière première de l’informatique
2. Comment se présente l’information ?

 Hors de l’ordinateur (dans la ‟nature‟)


L’information se présente sous diverses formes.
Par exemples : texte (affiche, chèque, journal, courrier, etc.), photographe, odeur, son, (bruit), couleur, signe
gestuel, etc.
 Dans l’ordinateur
L’information se présente sous la forme de texte, son, vidéo, photo ou d’instructions d’un programme.
Cependant, quelle que soit sa forme, elle est codée en binaire

4. Les critères de qualités de l’information


L’information doit être exacte, pertinente, complète et récente.
 Exacte, valide et vérifiable : l’information doit décrire la réalité et doit provenir d’une source fiable
 Pertinente : l’information doit être utile à celui qui la reçoit, et ainsi lui permettra-t-elle de mieux
comprendre une situation, de se faire une opinion et de prendre une décision
 Complete et précise : l’information doit apporter toutes les réponses permettant de prendre une
décision éclairée
 Récente : l’information doit être à jour et valable
5. Les niveaux d’information ou les classes d’information
5.1. Les entrées
Ce sont les informations de base sur lesquelles porte le traitement. Elles constituent opérandes.
5.2. Les sorties

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Ce sont les résultats obtenus à partir du traitement des informations en entrée.
5.3. Les instructions ou commandes ou ordre
Les instructions définissent le traitement à effectuer sur les entrées pour obtenir les sorties
6. Schéma simplifié du traitement de l’information

Les
Les entrées Les entrées
instructions

Exercice d’application
Au cours de l’année scolaire précédente, Tizié a obtenu les notes suivantes en informatique
o 1er semestre : 04, 08, 12, et 17
o 2e semestre : 12, 05, 09 et 14
La moyenne semestrielle est obtenu par la formule (sommes des notes / nombre de notes)
Tandis que celle de la moyenne annuelle est [(moy sem1 x 1) + (moy sem2 x 2)]/3
Travail à Faire
1. Pour chacun des deux semestres :
2. a) établissez les schémas de traitements
c) Déduisez de ces schémas les entrées, les instructions et les sorties
2. Répondez aux mêmes questions pour l’obtention de la moyenne annuelle

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Leçon 2 : La quantification de l’information


1. Définition
1.1. L’entité
Une entité est l’objet, l’être ou le concept sur lequel porte une étude.
Exemples :
 Une étude peut porter sur les élèves/étudiants d’une école. Elève (ou Etudiant) devient alors une
entité
 Une étude peut porte sur les clients d’une entreprise. Client devenir alors une entité
 Une étude peut porte sur les commandes effectuées par les clients d’une entreprise. Commande
de vient alors Entité.
1.2. La propriété (ou attribut ou champs ou rubrique)
Une propriété d’une entité est l’une des caractéristiques retenues pour décrire cette entité [ou encore,
caractéristique propre à une entité].
Exemples : nom, prénoms, numéro matricule et date de naissance sont des propriétés l’entité Etudiants
Toute propriété a deux caractéristiques principales :
 Son type de donnée (Alphabétique [A] ou Numérique [N] ou Alphanumérique [AN])
 et sa taille (ou longueur) exprimée en (nombre de) caractères.
1.3. L’enregistrement ou l’article
Un enregistrement d’une entité est une réalisation complète et particulière de l’ensemble des propriétés de
cette entité.
Considérons le tableau ci-dessous ;
Numéro Date de
Nom Prénom
matricule naissance
TRA Charles 1242BTSGC2012 22/12/1992
KONAN Martine 1971BTSSSB2012 17/03/1994

TRA Charles 1242BTSGC2012 22/12/1992 est un enregistrement de l’entité ETUDIANT


KONAN Martine 1971BTSSB2012 17/03/1994 est un enregistrement de l’entité ETUDIANT
1.4. Le fichier
Un fichier (structure) est une collection de données de même nature stockées sur un support et représentant
une entité (pour l’utilisateur).
1.5. La base da données
Une base de données est un ensemble organisé d’informations reliées entres elles et contrôlées par un
système de gestion informatique permettent d’effectuer la recherche, le tri ou la fusion automatiques
d’information.
1.6. La banque de données
Une banque de données est un ensemble d’informations informatisées structurées autour d’un thème

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2. La structure d’un fichier (de collecte d’informations)
La présentation de la structure d’un fichier permet :
- d’une part de mettre en évidence, dans un même tableau, toutes les propriétés de l’entité à
étudier, leurs types et leurs tailles respectifs.
- et d’autre part, d’évaluer la taille maximale d’un enregistrement de cette entité.

3. Calcul de la taille maximale (ou du volume) d’un fichier structuré


La taille maximale d’un fichier correspond à l’espace maximale à prévoir pour le stockage de ce fichier sur un
support (disque dur, disquette, CD, DVD, clé, USB, etc.).
On la détermine par la formule :
Taille Max. Fichier = Nombre Maximale d’enregistrement x Taille Maximale d’un enregistrement.
4. Application
Pour la gestion des 5838 étudiants de onyx excellence Yopougon, l’administration a retenu les propriétés
suivantes, leurs tailles respectives, en nombre de caractères, étant indiquées entre parenthèses, numéro
matricule(15), nom(17), prénoms (30), date de naissance(10), spécialité(6), classe(9), numéro de
téléphone(11) et montant de la scolarité(6).
Travail à faire
1) Quelle est l’entité étudiée ?
2) Présentez la structure du fichier correspondant
3) Présentez deux exemples d’enregistrement de l’entité étudiée
4) Déterminez :
a) La taille maximale d’un enregistrement
b) Le nombre maximum d’enregistrement
5) Déduisez de 4) la formule de calcul de la taille maximale du fichier étudié
6) A l’aide de cette formule, déterminez la taille maximale du fichier étudiée
7) Proposez un support pour le stockage externe de ce fichier (justifiez votre réponse)

Solution
3. Présentons la structure du fichier étudiant
ETUDIANT
Propriétés Type Taille (en caractères)
Numéro matricule AN 15
Nom A 17
Prénom A 30
Date de naissance AN 10
Spécialité AN 6
Classe AN 9
Numéro de téléphone AN 11
Montant de la scolarité N 6
Taille maximale d’un enregistrement 104 caractères
4. Présentons deux exemples d’enregistrements du fichier ETUDIANT

1242BTSGC2012 TRA Charles 22/12/1992 GEC 1BTSG 07257122 0


171BTSSB2012 KONAN Martine 17/03/1994 SB 2btssb2 08370001 150000
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5. Déterminons :

a. La taille maximale d’un enregistrement


D’après la structure du fichier, la taille maximale d’un enregistrement est de 104 caractères
b. Le nombre maximum d’enregistrements
D’après l’énoncé, le nombre maximum d’enregistrements est 5838 (correspondant à l’effectif de
l’école).
6. Déterminons de 5) la formule de calcul de la taille maximale du fichier ETUDIANT
Taille Maximale Fichier Etudiant = Effectif x Taille maximale d’un enregistrement
7. Déterminons la taille maximale du fichier Etudiant
Taille Maximale Fichier Etudiant = effectif x taille maximale d’un enregistrement
= 5838 x 104 caractères
= 607152 caractères
= 607152 octets
= 607152 / 10242 M0

≈ 0,5790 M0
Taille Maximale Fichier Etudiant ≈ 0,6 M0

7. Le choix d’un support de stockage devrait se faire suivant deux principaux critères :

 La capacité du support de stockage (elle doit être supérieure à la taille du fichier)


 La sécurité des données sur le support (relativement à une infection virale ou à une
modification malveillante ou involontaire ; ou à une suppression
Il serait alors judicieux d’opter pour un disque optique (CD ou DVD)
Cependant, si l’on ne tient compte que du premier critère (cas d’exercice), on peut choix n’importe quel
support de stockage, à la seule et unique condition que se capacité doit supérieure à la taille du fichier à
sauvegarder.

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Leçon 3 : Les unités de mesure de la taille d’un fichier
1. Définition
1.1. La taille d’un fichier d’un document / d’une information / d’une donnée
 La taille d’un fichier est l’espace qu’occupe ce fichier sur un support de stockage
 La taille d’un fichier est l’espace à réserver pour le stockage de ce fichier sur un support de
stockage
1.2. La capacité de stockage d’un support
La capacité de stockage d’un support est la quantité maximale de donnée que ce support peut contenir.
L’unité de mesure de ces deux grandeurs est le bit. L’octet, le kilooctet, le mégaoctet, le gigaoctet et le
téraoctet sont des multiples du bit.
2. Les unités usuelles
 Un caractère est le plus petit élément qui concourt à fermer une information (lettre, chiffre,
symbole)
 Un bit (binary digit) est la plus petite unité d’information traitable par un ordinateur. Un
groupement de 8 bits constitue 1 Octet (ou 1 byte en anglais) qui correspond à l’espace
occupé par 1 caractère en mémoire.
 Quelques multiples et correspondances (dans l’ordre croissant) :
1 Octet (0 ou o) = 1 byte = 1 caractère = 8 bits
1kilooctet (KO) = 1024 Octets
1 Megaoctet (MO) = 1024 Kilo-octets
1 Gigaoctet (GO) = 1024Méga-octets
1 Teraoctet (TO) = 1024 Giga-octets
On a aussi, dans l’ordre croissant : le petaoctet (PO), l’exaoctet(EO), le zettaoctet (ZO) et le yottaoctet (YO)
1 bits = 1/8 Octet=1/8 caractère
1 Kilobit= 1024bits
1 Mégabit =1024 Kilobits
1 Gigabit= 1024 Mégabits
1 Térabit= 1024Gigabits

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EXERCICE SUR LES CONVRSU+IONS ? LES SUPPORTS DE STOCKAGE ? ET LA QUANTIFICATION


ET LE STOCKAGE DE L’INFORMATION
Exercice1 : Capacité de stockage d’un support et taille d’une information
On considère :
- Un support de stockage de capacité c
- Et une information de taille t
A quelle(s) condition(s) la copie de l’information sur le support de stockage est-elle possible ?

Exercice 2 : Quantité de données, durée de copie et de vitesse de transfert de données


Soit :
- q, la quantité de données à télécharge ou à copier sur un support de stockage
- t, la durée du téléchargement ou de la copie
- v, la vitesse (ou taux) de transfert (lors du téléchargement ou de la copie)
Etablissez :
1. la formule permettant de calculer v
2. la formule permettant de calculer q
3. la formule permettant de calculer t
Exercice 3 : Conversions
a) Convertissez 8 053 063 680 Octets en Go
b) Que valent 587 436 bits en bytes ?
c) Que valent 480 Mo en bits ?
d) Convertissez 480 Mégabytes en Kbits
e) Convertissez 0.025 Go en byte
f) Convertissez 480 Mégabytes en Mégabits (2 façons)

Exercice 4 : ça passe ou ça ne passe pas ?


1. Effectuez les conversions ci-dessous :
a) 364 904 448 Octets en Mo
b) 179 200 Ko en Mo
e) 1 520 435.2 Octets en Mo
2. Peut-on copier un fichier d’une taille de 1 520 435.2 Octets sur une disquette de capacité 1.44 Mo ?
(Justifiez votre réponse)
3. On considère trois fichiers vidéo de tailles respectives : 179 200 Ko, 175 Mo et 364 904 448 Octets.
Peut-on graver ces trois fichiers vidéo sur un même CD de capacité 700 Mo ? (justifier votre réponse)

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Exercice 5 : Combien de disquettes pour un disque dur ?
On considère une disquette et un disque dur de capacités respectives 1.44 Mo et 40 Go. Combien de
disquette doit-on associer pour obtenir l’équivalent de la capacité du disque dur ?(justifiez votre réponse)
Exercice6 : Combien de disquette de films sur un DVD
Fanta à enregistré de films sur le disque dur de son ordinateur.
Chaque film a une taille de 695 Mo.
Combien de films au maximum peut-elle graver sur un DVD de capacité 4.7 Go ? (justifiez votre réponse)

Exercice 6 : La copie est-elle possible ?


Peut-on copier un fichier d’une taille de 1 499 463.68 Octets sur une disquette de capacité 1.44 Mo ?

Exercice 7 : la gravure est-elle possible ?


On considère trois fichiers vidéo de taille respectives : 179 210.24 Ko ; 177 Mo et 364 904 448 Octets.
Peut-on grave ces fichiers vidéo sur un même CD de capacité 700 Mo ?

Exercice 8 : Calcul de la durée d’une gravure


On lance la gravure d’un fichier de taille 4.6 Go, sur un DVD, à la vitesse moyenne de 8039.08 Evaluez la
durée, en minute, de la gravure de ce fichier.

Problème 1 : Quantification et stockage de l’information


Une étude statistique conduite par le Cabinet des Statistiques pour le Développement (CSP) de Baziafla (un
pays d’Afrique) a révélé, en janvier 2018, les résultats suivants :
 Population totale : 8 437 537 habitants
 Population en âge de travailler (population active) : 5 228 964 habitants
 La population de travailleurs représente le tiers de la population active.
Le CSP souhaite établir un fichier national, le FNT, recensant toutes les personnes travaillant effectivement, Il
a alors recueille des informations concernant ces travailleurs, Les propriétés utilisées sont les suivants, leurs
tailles respectives en nombre de caractères étant indiquées entre parenthèses :
Code d’immatriculation (14), nom (15), prénoms(40), date de naissance(10), lieu de naissance(30), numéro de
téléphone(11), activité professionnelle(30), revenus mensuels(8), localité de travail(50), et lieu de
résidence(50).
TAF
1. Présentez la structure du fichier étudié
2. Présentez deux exemples d’enregistrements.
3. Déterminez, en Mo, la taille de ce fichier.
4. A partir de la réponse à la question précédente, proposez un support pour le stockage externe de ce
fichier. (On justifiera sa proposition)

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Problème 2 : Quantification et stockage de l’information


Bouafla est une ville dont la population en âge de travailler s’élève à 20 971 520 habitants avec un taux de
chômage de 100%. Le responsable de son institut des statistiques a conçu un fichier pour recevoir les
travailleurs. L’enregistrement d’un travailleur nécessite 256 caractères. Il souhaite, d’une part, copier le fichier
sur un DVD de capacité 4,7 Go et d’autre part envoyer ce fichier sur un ordinateur de la Primature via un
réseau informatique
1. La copie du fichier sur le DVD est-elle possible ?
2. Déterminez le pourcentage d’espace encore disponible sur le DVD.
3. Le fichier a été complètement transféré au bout d’une heure et demie.
Evaluez la vitesse de transfert en Ko/s.

Problème 3 : Stockage de l’information


Vous venez d’être nomme(e) du Service Financier d’une entreprise.
Pour réorganiser ce service. Vous décidez de sauvegarder sur des supports de masse externes toutes les
informations importantes stockées sur les ordinateurs de ce service :
 14 529 069 056 bits d’informations de l’ordinateur du chef de service
 1 259 025 203,2 Bytes d’information des autres ordinateurs
Vous disposez d’un lot de CD et d’une clé USB. Chaque CD a une capacité de 700 M o tandis que la clé USB à
une capacité de 512 Mo
1. Qu’appelle-t-on support de masse ? Donnez trois autres applications de la clé USB.
2. Déterminez, en Méga-octets (Mo), le volume total d’information à sauvegarder.
3. Combien de CD vous faudra t-il pour le sauvegarder de ces données ?
4. La taille des données sur le dernier CD étant relativement faible, vous décidez de stocker
ces données restantes sur la clé USB.
Déterminer le pourcentage d’espace occupe sur la clé USB.

(Extrait de BTS blanc 2012 - CBCG Treichville)

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COMPLEMENTS SUR LES FICHIERS ET LES DISQUES
[uniquement 2BTS FC/Log]

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Première Partie : Généralité sur les fichiers


Pour la plupart des applications pour lesquelles un gros volume de données doit être mémorisé, les données
sont récupérées et mémorisées sur des supports non volatile (disques dur, disquettes, disques optiques,
bandes magnétiques, etc.).
Les informations y sont enregistrées de manière permanente dans des fichiers
Un fichier se présente alors comme un regroupement d’information sur un support non volatile.
Il existe de nombreux types de fichiers. Nous en distinguerons deux :
 Les fichiers structures : ils permettent d’enregistrer des données de même nature. Ils sont
composes d’enregistrements (ou articles) contenant les mêmes champs (ou rubriques).
Généralement correspond à une ligne, et les rubriques sont séparées par un séparateur qui peut
être par exemple un point-virgule ou un espace ;

 Les fichiers non structures : ils permettent d’entasser des informations de nature diverses. Ils
ne sont pas obligatoirement structures en enregistrements. Exemple : un fichier Word ou un
fichier Excel.
On appelle mode d’accès à un fichier la façon de retrouver une information dans ce fichier. On peut alors
distinguer différents types de fichiers selon le mode d’accès qu’ils offrent à l’utilisateur. Les deux principaux
modes d’accès sont :
 Les fichiers à accès séquentiel sont des suites d’enregistrements accessibles seulement les uns
après les autres, comme dans le cas des bandes magnétiques (cassettes, cartouches). Pour
accéder a un certain enregistrement, il faut parcourir tous ceux qui le précèdent.

 Les fichiers a accès direct (ou accès aléatoire) permettent l’accès à n’importe quel
enregistrement, directement. On peut se positionner directement sur l’enregistrement voulu à
partir de son emplacement sur le support. C’est le cas avec les disques (disques durs, disquette,
CD et DVD)

Il existe deux grandes familles de supports pour le stockage des fichiers :


 Les supports adressables : ils ont la propriété de fournir l’adresse d’un emplacement de
stockage. Ils permettent un accès direct à leur contenu. C’est le cas des disques durs,
disquette, CD et DVD.
 Les supports non adressables : l’accès à leur contenu ne peut être que séquentiel. C’est le
cas des bandes magnétiques, qui sont encore utilises pour stocker les données très
volumineuses (par exemple, les archives).

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Deuxième Partie : Les disques magnétiques
Un disque magnétique est une mémoire vive non volatile utilisée pour le stockage permanente des données.
Chaque disque a deux forces et nécessaire deux têtes de lecture/écriture

Figure 1 : Disque, faces et têtes de lecture/écriture


Chaque surface d’un disque est structurée en pistes et en secteur. Les pistes sont des cercles concentriques.
Elles sont divisées en secteurs et chaque secteur a une capacité.

Figure 2 : Plateaux, pistes et secteurs d’un disque dur


Une unité de disque magnétique est constitue d’un empilement de plusieurs disques. L’ensemble des pistes
ayant un même rayon forme un cylindre

Figure 3 : Secteurs, pistes et cylindre d’un disque dur

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Un disque neuf n’est pas structure en pistes et en secteurs, on ne peut alors pas y stocker de donnée. Il faut
donc le formater.
Le formatage est une opération qui permet d’organiser un support magnétique en vue de lui permettre de
recevoir des données selon un format.
Apres le formatage d’un disque magnétique, le disque est organise en pistes et en secteurs. Chaque secteur
du disque est repérable par un numéro qui est son adresse.
La capacité de stockage d’une disquette s’obtient par la formule :
Capacité disquette (en octets) = NP x NS x CS x NT
NP : nombre de pistes (par face)
NS : nombre de secteur (par piste)
CS : Capacité d’un secteur, chaque secteur a généralement une capacité de 512 octets
NT : nombre de têtes (par face)
Un disque dur est constitue d’un ensemble de plateaux (disques)

Figure 4 : Plateaux, pistes et cylindre d’un disque dur


La capacité de stockage d’un disque dur se calcule de la même façon que celle d’une disquette, sauf qu’ici on
parle de cylindre au lieu de piste :
Capacité Disque Dur (en octets) = NC x NS x CS x NT
NC : nombre de cylindres
Exemple : Calculer la capacité d’un disque dur de 10 plateaux subdivisés en 2000 cylindres en 100 secteurs
chacun.
Solution
Chaque plateau à 2 surfaces, donc ce disque dur possède 20 surfaces, nécessitant alors têtes.
D’où Capacité = 2000 x 100 x 512 x Octets x 20
= 2048000000 Octets
= 2000000 KO
≈ 1,91 GO
Capacité ≈ 2 GO

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Tableau des caractéristiques des disquettes utilisables sur les compatibles PC
Capacité Capacité Nombres de Nombre de Nombre de Mode
Format
théorique utile pistes secteurs têtes d’enregistrement
5" 1/4 - 360Ko 40 9 2 DD
1.6 Mo 1.2 Mo 80 15 2 HD
1 Mo 720 Ko 80 9 2 DD
3" 1/2
2 Mo 1.44 80 18 2 HD
Extra double
4 Mo 2.88 Mo - - -
densité

DD : Double Densité HD : Haute Densité


(Source : Technologie des ordinateurs et des réseaux, 8ème édition, Dunod, P.A Goupille, p.215)

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EXERCICE SUR LA QUANTFICATION ET LE STOCKAGE DE L’INFORMATION SUR UN DISQUE DUR


Exercice1
Un disque dur est structure en pistes, 164 pistes, 256 pistes et 2 faces. Il est utilise pour le stockage d’un
fichier ayant 45000 enregistrements de 250 caractères chacun.
Sachant que chaque secteur a une capacité de 512 octets, calculez le pourcentage d’espace que ce fichier
occupera sur le disque.
(Extrait de BTS blanc 2013- CBCG Cocody)
Exercice 2
1. Soit un disque dur ayant les caractères suivants :
- Nombre de tête : 20
- Nombre de cylindres : 7365
- Nombre de secteurs : 35
a. sachant qu’un secteur contient 1024 Octets, calculez la capacité du disque dur en Go
b. quelle est la capacité d’un secteur en vits, puis en Kbit ?
2. Considérons le format du fichier suivant :

Nom et Date et lieu N° de N° Boite


N° matricule Sexe Domicile
prénoms de Naissance téléphone Postale

7 caractères 49 caractères 15 caractères 1 caractère 10 caractères 8 caractères 12 caractères


AN AN AN AN AN AN AN

Le fichier décrit ci-dessus contient 2000 articles.


a. Calculez la longueur d’un enregistrement en Octet
b. Calculez le volume du fichier en Go
c. Combien de clés de capacité 512 Mo nécessitera le stockage de ce fichier ?

(Extrait de BTS Blanc 2014- CBCG Treichville)

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Troisième partie : Les disques optiques
Un disque optique numérique (DON) est un disque que l’on lit et écrit à l’aide d’un rayon(ou faisceau) laser (le
laser rouge).
Le DON est issu des travaux menés depuis 1970 sur les disques audio, vidéodisques et disque compacts.
La terminologie employée varie selon les technologies et l’on trouve les abréviations suivantes :
 CD (Compact Disc)
 CD-ROM (compact Disc Read Only Memory)
 CD-R (Compact Disc Recordable)
 CD-RW (Compact Disc Re Writable)
 WOM (Write Only Memory)
 WORM (Write Once Read Many)
 DVD (Digital Vidéo Disc devenu plus tard Digital Versatile Disc)
Le CD et le DVD ont le même aspect extérieur (12 centimètre et 12 millimètres d’épaisseur) mais sont de
capacités différentes.
En effet, le Cd courant a une capacité de 700 Mo, tandis que le DVD a une capacité variant de 4.7 Go à 17 Go
selon les formats.
Il existe deux sortes de CD vierges et de DVD vierges :
 Les CD-R DVD-R enregistrés par l’utilisateur à l’aide d’un graveur
 CD-RW et les DVD-RW, réinscriptibles et utilisables comme des disquettes
Tableau des formats courants de DVD
Nombre de Faces
Type / Nombre de R/W Capacité
Couches
DVD-5 1/1 R 4.7 Go
DVD-9 1/ 2 R 8.5 Go
DVD-10 2/1 R 9.4 Go
DVD-18 2/2 R 17 Go
DVD-R 1/1 WORM 3.95 à 4.7 Go
DVD+R 1/1 WORM 4.7 Go
DVD+R5 - - 4.7 Go
DVD+R9 2/2 - 8.5 Go
DVD-RAM 1/1 RW 2.6 Go
DVD-RW 1/1 RW 4.7 Go
DVD+RW 2/2 RW 4.7 Go
DVD+RW DL 2/2 RW 8.5 Go
SL : Simple Layer (simple couche) Dl : Dual Layer (double couche)
(Source : Technologie des ordinateurs et des réseaux, 8e éditions, Dunod, P.A Goupille, p.201)
Il existe de nouveaux formats de DVD :
 Le HD DVD [2006] (High Definition ou high Density DVD) capable de stoker jusqu’à 30 Go de
données sur 2 couches (Travaux : passer à 60 Go puis à 120 go)
 Le Blue-ray Disc [2006] tire son nom du laser bleu qu’il exploite et offre des caractéristiques
supérieures à celles du HD DVD. Sa capacité varie de 25 Go à 50 Go (travaux : passer à 100 Go
puis à 250Go)

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LES RESEAUX INFORMATIQUES


Notion de base

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Leçon 1 : Généralités sur les réseaux informatiques
1. Définitions
1.1. Le réseau informatique
Un réseau informatique est un ensemble d’ordinateurs et d’équipements terminaux, géographiquement
dispersés, relié entre eux par un ou plusieurs liens afin de permettre l’échange d’informations.
1.2. La requête
Une requête est une demande adressée par un ordinateur-client à un ordinateur-serveur dans un réseau.
1.3. Le client
Un client est un logiciel qui envoie des requêtes à un serveur.
Toutefois, le terme client peut désigner indifféremment :
- L’ordinateur à partir duquel les requêtes sont envoyées
- Le logiciel qui contient les instructions relatives aux requêtes
- L’utilisateur (être humain) qui opère les requêtes
1.4. Le serveur
Un serveur est un ordinateur qui dispose de ressources particulières qu’il met à la disposition d’autres
ordinateurs (les clients) par l’intermédiaire d’un réseau.
Ces ressources deviennent alors des services pour les clients.
Les services les plus courants sont le partage de fichier, l’accès aux informations du World Wide Web
(WWW), le courrier électronique, le partage d’imprimante, le commerce électronique, le stockage de base de
données et la mise à disposition de logiciels d’application.
Un serveur fonctionne en permanence et il répond automatiquement aux requêtes des clients.
Exemple : Le téléchargement d’un fichier (présentation simplifiée)
Considérons deux ordinateur C et S un réseau.
S a sur son disque dur un fichier dont l’utilisateur de C souhaite avoir une copie. A l’aide d’un logiciel
approprié, C envoie une demande à S pour l’autoriser à télécharger ce fichier.
On dit alors que :
- La demande est une requête,
- L’ordinateur C est le client
- Et l’ordinateur S est le service.

2. Avantages de l’utilisation des réseaux informatiques


Un réseau a pour but d’offrit un certain nombre de services à ses utilisateurs ; ces services sont basés sur
l’échange d’informations (accès à distance à l’information) :
 Accès à des informations (programmes, données) stockées sur d’autres ordinateurs du réseau.
 Accès à, d’autres ordinateurs (par exemple, un superordinateur ou un ordinateur spécialisé)
 Permettre l’échange d’information entre utilisateur, soit par la messagerie électronique, soit par
les nouvelles ou forums

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3. Les principaux types de réseaux


Suivant le diamètre du réseau, c’est-a-dire l’éloignement maximal entre les nœuds, on peut le ranger dans
l’une des catégories suivantes, classées par ordre de taille géographique :
 Réseau étendu [WAN : Wide Area Network] : est un réseau dont les nœuds sont géographiquement
très éloignés les uns des autres (plusieurs centaines de kilomètres)
 Réseau métropolitain [MAN : Metropolitan Area Network] : est un réseau dont les nœuds se situent
dans la même métropole.
 Réseau local [LAN : Local Area Network] : est un réseau dont les nœuds se trouvent dans le même
bâtiment ou dans des bâtiments voisins, donc séparés de quelques centaines de mètres ou de
quelques kilomètres.
 Réseau personnel [PAN : Personal Area Network] : réseau dont les nœuds se trouvent dans un
voisinage de quelques mètres (connexion d’appareils électroniques périphériques tels que clavier,
souris, imprimante, appareil photo numérique, téléphone, assistant personnel, etc.).
Comme les connexions sans fils deviennent largement utilisées pour cela, on parle de PAN sans fil
[WPAN : Wireless PAN].

4. Problèmes de fiabilité et de sécurité


Les utilisateurs d’un réseau peuvent être confrontés à des problèmes de débit de la connexion (fluctuations du
débit, faiblesse du débit) voire de rupture de connexion.
Les erreurs de transmission aussi posent un problème important dans l’utilisation des réseaux.
En effet, la transmission des informations ne s’effectue pas toujours sans erreur. [les utilisateurs n’en sont
pas responsables].
Par ailleurs, l’administration d’un réseau soulève des problèmes de sécurité informatique. En effet, des
personnes malveillantes (pirates informatiques ou hackers) pourraient s’introduire frauduleusement dans un
système informatique pour accéder à des informations confidentielles, ou voler des informations, modifier des
données en toute impunité, ou encore y introduire des virus informatiques.
Pour éviter ce qu’il est convenu d’appeler le piratage informatique, différentes mesures de protection sont
généralement mises en œuvre (pare-feu, cryptographie, logiciels antivirus, sauvegarde, etc.).

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Leçon 2 : Généralités sur l’internet
1. Définition
 Internet [Internationnal Network] est un réseau informatique qui relie des ordinateurs du
monde entre eux et qui leur permet d’échanger des informations.
 Internet [Intercoionnect Network] est un ensemble de réseaux de toutes tailles
interconnectes et constituant un réseau informatique mondial. Il constitue alors un réseau de
compose de millions de réseau aussi bien publics que prives.

2. La connexion au réseau Internet


Pour se connecter au réseau Internet, l’utilisateur doit disposer de moyens matériels et de moyens
logiciels.
2.1. Les moyens matériels
Il faut disposer :
 D’un ordinateur personnel dote d’un modem ou d’une carte réseau
 Ou de tout équipement terminal d’un réseau tel qu’un assistant personnel ou un
téléphone mobile
De plus :
Cet équipement doit être à un Fournisseur d’Acces à Internet (FAI) ou internet
provider, (par exemples : Cote d’ivoire Telecom, Moov, MTN, Orange sont des FAI)
via un canal de communication (par exemples : une ligne téléphonique fixe, une ligne
téléphonique mobile [3G, 3G+, Edge, GSM ? etc.], Wireless Fidelityl)
2.2. Les moyens logiciels
L’ordinateur de l’utilisateur doit disposer
 Dun logiciel de navigation ou navigateur web ou browser ou client web (par exemples :
Netscape Navigateur, Microsoft Internet Explorer, Mozilla Firefox, Google chrome, safari,
Opera) pour parcourir les pages des sites du réseau [naviguer sur Internet],
 Et éventuellement d’un logiciel de messagerie électronique lui permettant d’envoyer ou
de recevoir du courrier électronique.
De nombreux navigateurs sont dotes d’un logiciel de messagerie électronique.
3. Méthode d’accès un site internet
Pour accéder à un site internet, il faut :
 Lancer le navigateur
 Saisir l’adresse du site dans la barre d’adresse du navigateur
 Valider (taper la touche Entrée du clavier)
4. Les principaux services offerts
Les principaux services offerts par l’internet sont :
 Le world wide web ‘www, la toile d’araignée mondiale) : il permet de ligne une vaste étendue
d’informations, présentes sous forme de texte, de vidéo, de son et de photo.
 La messagerie électronique : elle permet d’envoyer ou de recevoir des messages (ou courriers)
électroniques (e-mail) dans une boite aux lettres électronique (electronic mail box).
 Le FTP (File Transfer Protocol, Protocole de Transfer de Fichier) : il permet le transfert de
fichiers de tout type (texte, vidéo, son, photo, logiciels, etc.) entre un serveur et un ordinateur.

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 Les moteurs de recherche : ils offrent aux utilisateurs la possibilité de localiser les sites ou pages
web contenant l’information relative aux mots-clés de leurs requêtes
 Le chat ou salon de discussion : est une messagerie électronique instantanée qui permet une
communication écrite en temps réel et interactive.
 Les news : sont des espaces de discussion ou des groupes de connectes discutent en temps
différé. Les news sont regroupes par thèmes d’intérêt, appels newsgroups ou forums.
5. Quelques termes du vocabulaire associé
Adresse électronique, adresse Internet, adresse IP, cybercriminalité, cyberespace, cybernaute, e-mail,
Ethernet, Internet, Extranet, FAI, forum, GSM, hacker, browser, internaute, télécharger, mettre en ligne,
webmaster, Wifi, connecter, URL, site internet, blog, blogueur, blogosphère, être en ligne mot dépassé,
pseudonyme , portail, NTIC, cybercafé, lien, avatar, réseau social , download, uppload,
ADSL,TIC ,téléinformatique, télématique, TC/IP, HTML, http, administrateur de réseau, pirate informatique.

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PROBLEME : Internet au quotidien
Monsieur Romain Kroboue dispose d’un ordinateur connecté à internet. Il souhaite télécharger un film du site
www.cpasbien.com
Il accède au site, choisit un film et lance le téléchargement de ce film. Une heure plus tard, le téléchargement
est terminé. Il s’est effectué à un taux moyen de transfert de 199,15 Ko par seconde.
Travail à faire
Les parties A et B sont indépendantes
Partie A
a) Quel est le principal avantage de l’utilisateur des réseaux informatiques ?
b) Chez trois types de réseaux informatiques
c) Citez trois services offres par internet par, et donnez un exemple par service
d) Que représente l’écriture www.cpasbien.com ?

Partie B

a) Comment a procédé Romain Kroboue pour accéder au site de film ?


b) Evaluez la taille du film télécharge
c) Romain Kroboue souhaite graver le film sur un disque optique.
Lequel lui proposeriez-vous ? (justifiez votre réponse)

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POUR S’EXERCER….
[Durée d’une épreuve : 01 heure]

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SUJET NO1
Exercice 1 : Définitions
a) Définissez les termes : logiciel, hardware, informatique et Internet.
b) Définissez les acronymes : USB, BIOS, DVD, FAI, et ADSL.

Exercice 2 : Conversions
a) 48 MB (Mega-bytes) en bits ?
b) 15 KO EN BYTES
c) 84 457 BITS EN kb5Kilo6bytes)

Exercice 3 : calculs dans les Systèmes de Numération


1. Effectuez les conversions ci-dessous :

a) (101100101,001)2 en base 10
b) (462,57)8 en base 2
c) (B3, F5)16 dans la base 8
d) (25,18)10 dans la base 2 (précision : 3 chiffres après la virgule)
e) (110010101011,11)2 en base 16

2. Poser et effectuez les opérations ci-dessous


a) (110011,001)2 – (110000,01)2
b) (101101)2 / (1101)2
Exercice 4 : Quantification et stockage de l’information
Le Gondouana est un pays dont la population en âge de travailler s’élève à 20 971 520 habitants avec un taux
de chômage de 10%.
Le responsable de son institue des statistiques a conçu un fichier pour recenser les travailleurs.
L’enregistrement d’un travailleur nécessite 256 caractères. Il souhaite, d’une part, copier le fichier sur un
ordinateur de la Primature via un réseau informatique.
1. Montrez que la copie du fichier sur le DVD est possible.
2. Déterminez le pourcentage d’espace encore disponible sur le DVD
3. Le fichier a été complètement transféré au bout d’une heure et demie.
Evaluez la vitesse de transfert en Ko/s

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SUJET NO 2 :
A. CULTURE GENERALE
1. Définissez les termes :

- Informatique
- Bureautique
- Browser
2. Définissez les sigles suivants :
- RAM et WWW
- CD et DVD
- USB et UAL
B. SYSTEME DE NUMERATION
1. Convertissez les nombres suivants selon la base indiquée :
a) (37,45)10 en 3
b) (A6B, 2B) 16 en base 8
2. Poser et effectuez les opérations suivants en binaire :
a) (4D) 16 – (110,01)2
b) (1013)5 – (201)3
C. SUPPORT DE MASSE
1. Convertissez en byte les capacités suivantes :
a) 587 436 bits
b) 0,025 Go
2. Un disque dur est structuré en 164 pistes, 256 secteurs et 2 faces. Il est utilisé pour le stockage d’un fichier
ayant 45000 enregistrements de 250 caractères chacun. Sachant que chaque secteur a une capacité de 512
octets, calculer le pourcentage d’espace que ce fichier occupera sur le disque.

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SUJET NO3

Exercice1 : Culture générale

a) Définissez les termes suivants : système informatique, logiciel de base, browser


b) Définir les sigles et acronymes suivants : Internet, DRAM, PROM, USB
c) Quelle(s) différence(s) faites-vous entre système d’exploitation et programme d’application ?
Donner quatre exemples par types.
Exercice 2 : Systèmes de numération
1. Répondez aux questions ci-dessous (justifiez votre réponse) :

a) 121,21 appartient-il à la base 3 ?


b) 16F, AB4 appartient-il à la base 17 ?
c) 3792 ?15 APPARTIENT6IL 0 LA BASE 9,

2. Convertissez les nombres suivants dans les bases indiquées

A 100000010 en base 2
B. 5720000 en base 8

3. Effectuez les opérations ci-dessous dans les bases indiquées

a. Dans la base 8 : 523,14(6) +173,42(8)


b. Dans la base 2 : 221,25(6) – 110111,01(2)

Exercice 3 : stockage de l’information


Vous venez d’être nommé chef du service financier d’une entreprise. Pour réorganiser ce service, vous
décidez de sauvegarder sur des supports de masse externes toutes les informations stockées sur les
ordinateurs de ce service
 14 529 069 056 bits d’informations de l’ordinateur du chef de service
 1 259 025 203,2 Bytes d’informations des autres ordinateurs.
Vous disposez d’un lot de CD et d’une clé USB. Chaque CD a une capacité 700 MO tandis que la clé USB
aune capacité de 512 MO
1. Qu’appelle-t-on support de masse ? Donnez trois autres appellations de la clé USB
2. Déterminer, en Méga-octets (Mo), le volume total d’informations à sauvegarder.
3. Combien de CD vous faudra t-il pour la sauvegarde de ces données ?
4. La taille des données sur le dernier CD étant relativement faible, vous décidez de stocker ces données
restantes sur la clé USB. Déterminez le pourcentage d’espace occupé sur la clé USB.

IRIE Gbaou Bi
Formateur en Informatique
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SUJET : N° 4
1. CULTURE GENERALE

a) Définissez les termes suivants : Webcam, Browser, Internaute, Site Web, Logiciel
b) Définir les sigles et acronymes suivants : WWW, USB, Http, RAM

2. SUPPORT DE MASSE
1. soit un disque dur ayant les caractéristiques suivantes :
- nombre de têtes : 20
- nombre de cylindres : 7365
- nombre de secteurs : 35
a) Sachant qu’un secteur contient 1024 Octets, calculez la capacité du disque dur en Go
b) Quelle est la capacité d’un secteur en bits, puis en kbit ?
2. Considérons le formates du fichier suivant :

Nom et Date et lieu N° de N° Boite


N° matricule Sexe Domicile
prénoms de Naissance téléphone Postale

7 caractères 49 caractères 15 caractères 1 caractère 10 caractères 8 caractères 12 caractères


AN AN AN AN AN AN AN

Le fichier décrit ci-dessus contient 2000 articles.


a) Calculez la longueur d’un enregistrement en Octet
b) Calculez le volume du fichier en Go
c) Combien de clés de capacité 512 Mo nécessitera le stockage de ce fichier ?

III. Système DE NUMERATION

1) Convertissez les nombres suivants :


a. (9EAF.DE) 16 en total
b. (90F.BE) 16 dans la base 2
c. (246.967)10 en binaire à 4 bits près

2) Posez puis effectuez les opérations suivantes :

a. (1110001)2-(11111)2
b. (9EADC) 16+(BFD)16
c. 1+1+1+1+1+1 dans la base 2

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