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DECONFINEMENT ECONOMIQUE

Proposition d’une analyse multicritère pour la sélection des secteurs


et activités prioritaires

Hassan CHOUAOUTA
Expert en développement stratégique et durable
Directeur de bureau de conseil stratégique et technique (Impact Plus)
Président de l’association AMEDE (www.amede-maroc.ma)
Membre fondateur du groupe de compétences dans le domaine de développement durable
Email : chouaouta@gmail.com
CHOUAOUTA Hassan
Impact Plus

I. Préface
Le confinement instauré et les mesures économiques adoptées par le Gouvernement ont permis de
maitriser la situation sanitaire et atténuer les impacts de la crise notamment pour la création du
Fond spécial dédié à la gestion de la pandémie du Covid-19, l’appui aux entreprises…
Les mesures de résistance prises sont nécessaires et urgentes mais ne peuvent pas s’inscrire dans la
durabilité (2 à 4 mois au maximum). La prolongation de l’état d’urgence jusqu’au 20 mai 2020 aura
sans doute des répercussions économiques.
Si le Maroc a gagné la première ronde, ou limité au moins les conséquences (notamment en termes
de limitation de la pandémie et de gestion sanitaire de la situation), la deuxième semble difficile et
complexe. En effet, elle mérite d’être pensée et ses axes de résistance ou de secours doivent être
bien identifiés.
Dans le contexte actuel, tous les efforts devraient être centrés sur la stabilisation de l’économie en
puisant dans les ressources le plus intelligemment possible.
Le déconfinement économique est une partie de la solution et devrait être progressif et concerté
puisqu’il est aberrant de penser que le retour à la normale soit dans les mois proches.
En cette période, la réponse à apporter doit tenter d’atténuer les impacts sur les secteurs prioritaires
tels que l’agriculture, l’agroalimentaire, le transport et le commerce extérieur par rapport aux
importations vitales à l’économie marocaine.
L’enjeu est d’assurer une résistance, une continuité de création de valeur tout en empêchant qu’un
secteur soit détaché du corps économique. Pour ainsi dire, la priorité doit être donnée aux secteurs
vitaux dont la santé touche directement toute l’activité marocaine, tout en protégeant ceux émargés
d’un chaos.
Il est important de comprendre qu’une économie est un tissu arborescent et entrelié, avec des points
et axes principaux et d’autres secondaires qui sont à leur tour vitaux pour une micro-économie, et
ainsi de suite.
Un impact très négatif généré par un secteur marginalisé peut devenir problématique pour la
continuité d’autres, et ce, indirectement. A cet effet, il est primordial de s’assurer que le circuit
économique ne manque point de liquidités et ce, en faisant en sorte que toutes les stratégies au
court et moyen terme soient au profit de la circulation des fonds et le maintien des flux commerciaux
microscopiques entre les différents citoyens afin que chacun puisse s’assurer son équilibre.
La présente note tente d’apporter quelques éclairages sur les secteurs prioritaires pour un
déconfonement ciblé, progressif et présentant moins de risques sanitaires et économiques.
L’analyse a été faite e deux étapes
1. La première porte sur une évaluation des impacts et des interactions sectorielles : liens et
causes à effets entre les secteurs (Cf. graphes ci-dessous);
2. La deuxième est une analyse multicritère des secteurs et activités.

II. Analyse des impacts et interactions sectorielles


Les impacts et les inerties sur les dynamiques sectorielles sont synthétisés dans les graphes ci-
dessous. Ils présentent un cadre théorique permettant de voir comment les secteurs s’impactent
mutuellement.
Les secteurs générant le plus d’impact sont : le commerce, l’industrie, l’agriculture, le transport
des marchandises, les finances, la construction et les services.
Ces secteurs méritent toute l’attention pour un déconfinement.

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CHOUAOUTA Hassan
Impact Plus
Finances et Communication/ Transport des Transport hors
IMPACT → Agriculture Commerce Pêche Construction Hébérgement Restauration Services Industrie
assurances information marchandises marchandises
Agriculture 8 1 2 5 3 2 10 2 8 2 6
Commerce 3 5 7 5 1 2 8 5 7 3 8
Pêche 1 4 1 2 1 2 7 1 5 1 4
Construction 1 6 1 6 2 2 2 4 8 2 8
Finances et assurances 6 7 3 6 2 3 2 3 4 3 5
Communication/information 1 5 3 1 3 3 2 6 4 2 4
Hébérgement 2 4 2 2 2 1 2 3 3 2 2
Restauration 2 4 5 1 1 1 4 3 4 2 2
Services 2 5 2 4 5 4 3 3 5 4 5
Transport des marchandises 6 6 4 6 4 2 1 5 4 2 8
Transport hors marchandises 3 4 3 2 4 1 3 3 2 3 3
Industrie 6 6 3 6 6 4 3 4 7 7 2
Partage d'impact 33 59 32 38 43 22 28 48 40 58 25 55

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CHOUAOUTA Hassan
Impact Plus

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CHOUAOUTA Hassan
Impact Plus

III. Analyse multicritère


Le choix des secteurs prioritaires pour un déconfinement a été fait sur la base d’une analyse
multicritère pour s’assurer que ceux sélectionnés représentent un fort potentiel en termes de
relance économique et qui sont susceptibles d’induire des impacts tangibles.
Cette analyse sert à prioriser les secteurs selon leur potentiel de déconfinement avec le moins de
risques.
Cette analyse vise à expliciter un ensemble cohérent de critères pour permettre de justifier le choix
des secteurs prioritaires.
Elle permet de comparer les secteurs sur une base méthodologique commune et objective et de
prioriser ceux qui se prêtent à un déconfinement.
Pour la réalisation de cette analyse, 15 critères d’évaluation ont été retenus. Chaque critère a été
subdivisé en sous-critères (Cf. matrice ci-dessous). Ces critères et sous-critères ont été retenus dans
une logique de cohérence et d’adaptabilité au contexte national et la situation actuelle.

Pour la pondération des critères la formule suivante a été utilisée : N = PI x Ni

N - représente la note attribuée à chaque critère et sous critère ;

PI - représente le poids donné au critère : 15 critères cités dans lamatrice,

Ni - représente la pondération des sous critères – une note de 0 à 5 :

Très favorable :5

Favorable :4

Moyenne :3

Peu favorable :2

Défavorable :1

Très défavorable :0

L’analyse a concerné 12 secteurs et activités et a permis d’identifier les secteurs prioritaires pour un
déconfinement ciblé et progressif.

Le secteur qui se prête à un déconfinement est celui qui une note la plus élevée.

L’évaluation globale est présentée dans le graphe ci-dessous.

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CHOUAOUTA Hassan
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Classement des secteurs pour un déconfinement selon l'urgence et le risque

156
144

124 120
113

93 90 86
76

58
44
39

Sur la base de cette analyse, les secteurs prioritaires pour un déconfinement sont :
1. L’agriculture,
2. L’industrie,
3. Le commerce,
4. Le transport des marchandises,
5. La construction,
6. Les finances et assurances,
7. Et les services.

Le détail de l’évaluation multicritère est présenté dans le tableau ci-dessous.

Les mesures organisationnelles à mettre en place pour le déconfinement de chaque secteur doivent
être élaborées et concertées avec les parties prenantes concernées.

5
CHOUAOUTA Hassan
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Secteur / activités Finances et Communication/i


Agriculture Commerce Pêche Construction Hébérgement Resturation Services Transport Industrie Autres
assurances nformation
Critères d'évaluation / pondération Pi Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni
1. Nombre de déclarés à la CNSS 10 6 10 6 3 5 3 3 2 12 6 12 4

1.1. Sup à 20 % 4 3 12

1.2. 10 ≤ n ≤ 20 % 3 2 6 2 6 4 12

1.3 5 ≤ n < 10 % 2 5 10 3 6 2 4

1.4 Inférieur à 5% 1 3 3 5 5 3 3 3 3 2 2
2. Nombre d'emploi global 10 20 20 6 9 4 3 6 2 6 6 12 3
2.1. Sup à 1 million 4 5 20 5 20 3 12 0

2.2. 500 000 ≤ n ≤ 1 million 3 3 9


2.3. 100 000 ≤ n < 500 000 2 3 6 3 6 0 3 6 3 6
2.4. moins de 100 000 1 4 4 3 3 2 2 0 3 3

3. Financement 6 5 10 18 6 22 6 6 6 0 6 14 20 6

3.1. Existence d'un fonds dédié 2 5 10 3 6 2 4 4 8 3 6 4 8


3.2. Existence d'un programme ou plan de financement de
l'Etat 2 0 3 6 1 2 4 8 3 6 2 4 3 6

3.3. Existence des financements internationaux et effets 2 3 6 3 6 3 6 3 6 0 3 6 2 4 3 6 3 6


cataliseurs ou d'entrainement
4. Contribution au PIB 10 12 8 0 8 0 0 3 2 6 8 20 0
4.1 Plus de 15 % 4 5 20
4.2 10 ≤ n ≤ 15 % 3 4 12
4.3 5 ≤ n < 10 % 2 4 8 4 8 3 6 4 8
4.3 2 ≤ n < 5 % 1 3 3 2 2
4.3 Mois de 2 % 0 2 0 2 0 2 0 2 0
5. Part dans les exportations 10 15 3 3 0 0 0 0 0 3 3 8 0

5.1 Plus de 15 % 4
5.2 10 ≤ n ≤ 15 % 3 5 15
5.3 5 ≤ n < 10 % 2 0 4 8

5.3 2 ≤ n < 5 % 1 3 3 3 3 3 3 3 3
5.3 Mois de 2 % 0 2 0 2 0 2 0 1 0 1 0 0 2 0
6. Nombre d'entreprises 10 6 16 0 16 4 0 6 6 9 6 6 3
6.1 Plus 30 000 4 4 16 4 16

6.2 10000 ≤ n <30000 3 3 9


6,3 5000 ≤ n < 10 000 2 3 6 3 6 3 6 0 3 6 3 6 0
6,4 1000 ≤ n < 5000 1 0 4 4 0 0 0 0 3 3
6,5 moins de 1000 0 2 0 0 0 3 0 0 0 0 0 0
7. Effectif par entreprise (moyenne) 7 3 0 3 3 8 3 3 0 3 8 0 0
7.1 moins de 10 0 0 3 0 0 0 0 0 4 0 0 0 3 0 3 0
7.2 10 ≤ n < 50 1 3 3 0 3 3 3 3 3 3 3 3 0 3 3 0 0 0
7.3 50 ≤ n <100 2 0 0 0 0 4 8 0 0 0 0 4 8 0 0
7.4 Plus 100 4 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 6
8. Milieu de travail 2 10 6 10 8 0 0 0 0 4 8 8 0
8.1 Espace ouvert ( air libre) 2 5 10 3 6 5 10 4 8 0 0 0 0 2 4 4 8 4 8 0
8.2 Espace confiné (fermé) 0 0 0 0 0 5 0 3 0 3 0 3 0 0 0 0 3 0
9. Possibilité de travailler en groupe (shift) 6 8 2 5 4 10 9 6 6 3 6 10 3
9.1. Une seule équipe 1 0 0 5 5 4 4 0 0 0 3 3 0 3 3
5.2 10 ≤ n ≤ 15 % 3 5 15
5.3 5 ≤ n < 10 % 2 0 4 8

5.3 2 ≤ n < 5 % 1 3 3 3 3 3 3 3 3
5.3 Mois de 2 % 0 2 0 2 0 2 0 1 0 1 0 0 2 0
6. Nombre d'entreprises 10 6 16 0 16 4 0 6 6 9 6 CHOUAOUTA
6 Hassan
3
6.1 Plus 30 000 4 4 16 4 16 Impact Plus
6.2 10000 ≤ n <30000 3 3 9
Secteur
6,3 5000/≤activités
n < 10 000 2 3 6
Finances et Communication/i 3 6 3 6 0 3Transport6 3 6
Agriculture Commerce Pêche Construction Hébérgement Resturation Services Industrie Autres 0
6,4 1000 ≤ n < 5000 assurances nformation
1 0 4 4 0 0 0 0 3 3
Critères Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni Ni Pi x Ni
6,5 moinsd'évaluation
de 1000 / pondération Pi 0 2 0 0 0 3 0 0 0 0 0 0
1.
7. Nombre de déclarés
Effectif par à la(moyenne)
entreprise CNSS 107 63 10
0 63 33 58 33 33 20 12
3 68 12
0 40
7.1 Sup
1.1. moinsà 20de% 10 40 0 3 0 0 0 0 0 4 0 3 0
12 0 3 0 3 0
7.2 10 ≤ n < 50 1 3 3 0 3 3 3 3 3 3 3 3 0 3 3 0 0 0
1.2. 10 ≤≤ nn ≤<100
20 % 3 2 6 2 6 4 12
7.3 50 2 0 0 0 0 4 8 0 0 0 0 4 8 0 0
1.3
7.4 5Plus
≤ n100
< 10 % 24 0 5 10
0 0 0 0 0 0 0 3 60 0 2 40
8. Milieu de travail 12 10 6 10 3 38 5 50 3 30 3 30 2 20 4 8 8 0
1.4 Inférieur à 5%
8.1 Espace ouvert ( air libre) 2 5 10 3 6 5 10 4 8 0 0 0 0 2 4 4 8 4 8 0
2.
8.2Nombre d'emploi
Espace confiné global
(fermé)
10
0
20
0
20
0
6
0
9
0 5
4
0 3
3
0 3
6
0 3
2
0
6
0
6
0
12
0 3
3
0
9. Possibilité
2.1. de travailler en groupe (shift)
Sup à 1 million 46 5 20
8 5 20
2 5 4 10 9 6 6 3 6 3 12
10 03
9.1. Une
2.2. 500 seule
000 ≤ équipe
n ≤ 1 million 31 0 0 5 5 34 94 0 0 0 3 3 0 3 3
9.1. Deux équipes 2 4 8 1 2 0 0 5 10 0 3 6 3 6 0 3 6 5 10 0
2.3. 100 000 ≤ n < 500 000 2 3 6 3 6 0 3 6 3 6
9.1. Trois équipes 3 0 0 0 0 3 9 0 0 0 0 0
2.4. moins de 100 000 1 4 4 3 3 2 2 0 3 3
10. Possibilité de fonctionnement /capacité 6 12 6 8 6 8 8 9 6 6 8 12 6
10.1.
3. mois de 25 %
Financement 63 54 12
10 180 60 220 60 60 3 69 0 60 140 4 12
20 60
10.2 25 ≤ n < 50 2 0 3 6 4 8 3 6 4 8 4 8 0 3 6 3 6 4 8 0 3 6
3.1. 2 5 10 3 6 2 4 4 8 3 6 4 8
10.3Existence d'un fonds dédié
50 ≤ n <75 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
3.2. Existence d'un programme ou plan de financement de
10.4 Plus de 75 %
l'Etat 20 0 3 60 1 20 4 80 0 3 60 0 0 0 2 40 3 60 0
11. Mesures de distanciation et de prévention 3 10 3 8 8 6 6 0 0 3 8 10 3
3.3. Existence des financements internationaux et effets 22 3 60 34 68 33 66 3 60 00 3 60 24 48 35 6 3 60
11.1. Mise en place facile 5 10 4 8 3 6 10
cataliseurs ou d'entrainement
11.2. Mise en place possible avec quelques contraintes 1 0 3 3 0 0 0 0 0 3 3 0 0 3 3
4. Contribution au PIB 10 12 8 0 8 0 0 3 2 6 8 20 0
11.3.Plus
4.1 Mise
deen
15 place
% difficile 40 0 0 0 0 0 3 0 4 0 0 0 5 0
20 0
12.10Ressources
4.2 ≤ n ≤ 15 % et matière premières 33 4 8
12 3 10 8 10 10 3 8 4 8 8 2
12.1.5Matière
4.3 ≤ n < 10première
% disponible localement : 100 % 22 4 8 4 80 5 10 44 88 5 10 5 10 0 4 8 3 60 44 88 4 8 0
12.2.2Matière
4.3 ≤ n < 5 %première disponible parciellement localement : 1 0 3 3 0 0 0 0 3 3 2 20 4 4 0 0 2 2
30 à 60%
4.3
12.3.Mois de 2 %première non disponible localement : 100%
Matière
0 2 0 2 0 2 0 2 0
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
importée
5. Part dans les exportations 10 15 3 3 0 0 0 0 0 3 3 8 0
13. Secteurs nécessitant les contacts physiques 46
5.1 Plus de 15 % 8 6 8 16 16 12 6 6 6 12 6 6
massifs
5.2 10 ≤ n ≤ 15 % 3 5 15
13.1 Plus de 75% 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
5.3
13.2 5Entre
≤ n <50%
10 %et 75% 22 4 08 3 6 4 8 0 0 0 3 6 3 6 3 6 0 43 86 3 6
13.3 2Moins
5.3 ≤ n < 5de%25% 14 0 3 30 3 30 4 16 4 16 3 12 0 0 3 30 3 12
3 0 0
14, Secteurs dont la valeur ajoutée dépend du
5.3 Mois de 2 % 03 2 03 2 00 2 03 1 06 1 06 03 2 00
8 3 8 3 0
printemps
6. Nombre etd'entreprises
de l'été 10 6 16 0 16 4 0 6 6 9 6 6 3
14.1 Plus de 75% 2 4 8 0 4 8 0 0 0 3 6 3 6 0 0 0 0
6.1
14.2Plus 30 50%
Entre 000 et 75% 4 4 16 4 16
1 0 3 3 0 3 3 0 3 3 0 0 3 3 3 3 0 0
14.3 10000
6.2 Moins ≤den 25%
<30000 30 0 0 0 0 3 0 0 0 0 3 90 0 3 0 3 0
15. 5000
6,3 Urgence
≤ n < 10pour
000 le maintien dans un état de 2 3 6 3 6 3 6 0 3 6 3 6 0
8 20 20 9 3 16 13 1 0 12 16 12 3
confnement
6,4 1000 ≤ n < 5000 1 0 4 4 0 0 0 0 3 3
6,5
Trèsmoins
urgentde 1000 04 5 20 5 20 2 0 0 4 0
16 3 0
12 0 0 0 4 16 0 0
7. Effectif par entreprise (moyenne)
Urgent 73 3 0 3 39 3 8 3 3 0 4 3
12 8 4 0
12 0
7.1
Moins moins de 10
urgent 01 0 3 0 0 3 03 1 01 1 01 4 0 0 0 3 00 33 03
7.2 10 ≤ n < 50 1 3 3 0 3 3 3 3 3 3 3 3 0 3 3 0 0 0
7.3 50 ≤ n <100 Total 2100 0156 0124 0 90 0117 4 8 93 0 76 0 58 0 44 0 86 4 8 120 0144 0 39
7.4 Plus 100 4 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
8. Milieu de travail 2 10 6 10 8 0 0 0 0 4 8 8 0
8.1 Espace ouvert ( air libre) 2 5 10 3 6 5 10 4 8 0 0 0 0 2 4 4 8 4 8 0 7
8.2 Espace confiné (fermé) 0 0 0 0 0 5 0 3 0 3 0 3 0 0 0 0 3 0
9. Possibilité de travailler en groupe (shift) 6 8 2 5 4 10 9 6 6 3 6 10 3
9.1. Une seule équipe 1 0 0 5 5 4 4 0 0 0 3 3 0 3 3
9.1. Deux équipes 2 4 8 1 2 0 0 5 10 0 3 6 3 6 0 3 6 5 10 0
9.1. Trois équipes 3 0 0 0 0 3 9 0 0 0 0 0