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Chapitre II [ PLANIFICATION DES RÉSEAUX DE DISTRIBUTION MT/BT]

Chapitre 2  : Planification des réseaux de distribution BT et MT.

II-1 Introduction.

La réalisation d’un réseau de distribution publique MT/BT et les modes de raccordement


des clients obéissent à des règles et des normes qui a l’heure actuelle ne sont pas harmonisées
sur le plan international. D’un pays à l’autre Les pratiques de distribution sont dégagées a
partir des principes fondamentaux d’électricité et de l’expérience propre au gestionnaire
d’électricité de ce pays. Cette petite harmonisation a permis aux constructeurs d’établis un
ensemble de normes internationales couvrant les ouvrages de réseaux (câbles, lignes,
isolateurs, transfo, disjoncteurs...) auxquelles les distributeurs d’électricité peuvent faire
référence lors de l’établissement de leurs propre spécifications.

Le dimensionnement d’un réseau MT/BT doit permettre de satisfaire un certain nombre de


contraintes qui dépendent en premier lieu des besoins des utilisateurs appuyés sur:

 Puissance et énergies appelés aux différents postes tarifaires.


 Puissance de court circuit et qualité de service.

En outre l’insertion du réseau publique dans son environnement ne doit pas être source de
danger pour les personnes et les biens, les ouvrages des réseaux doivent être protégés contre
les différents dangers (les surcharges, les défauts, contacte directe, contacte indirecte,
surtensions).

Les limites applicables sont celles définis par les normes de bases, le respect de ces limites
impose au concepteur du réseau des contraintes qu’il doit maitriser par divers moyens.

II-2 structure général d’un réseau :

Dans n’importe quel pays doté d’un système électrique élaboré, le réseau est structuré en
plusieurs niveaux de tension (fig. 2-1) assurant les fonctions spécifiques suivant :

 Réseau de transport (THT) : ou réseaux très haute tension assurent le transport de


l’énergie électrique vers des gros centres de production vers les consommateurs (en
Algérie 220Kv, 400 Kv).
 Réseaux de répartition (HT) : ou réseaux haute tension, assurent a l’échelle régional la
desserte des points de livraison a la distribution (en Algérie 63Kv, 90Kv).
 Réseaux de distribution : ou réseaux d’alimentation de l’ensemble de la clientèle, a
l’exception de quelque clients industriels alimentés en HT (ex :complexe elhadjar a la
wilaya d’Annaba), dans se réseau on distingue deux sous niveau de tension :
 Réseau moyenne tension (en Algérie 10 Kv, 30 Kv).
 Réseau basse tension (en Algérie 380 V, 220 v).
Dans le présent chapitre, sont traités les réseaux de distribution (dimensionnement et
étude technico-économique).

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Fig.-II.1 Structuration d’un réseau électrique.

II 3.Priorité liées au contexte technico-commercial

Lors de la préparation d’un cahier de charge pour développé un réseau de distribution certain
phases et priorités doivent respectés, la distribution se situe dans un contexte qu’on peut
distinguer trois phases :

1) Phase électrification  :

Dans cette phase le souci essentiel est de créer et étendre le réseau sur l’ensemble du territoire
pour satisfaire les besoin élémentaire de la population (exemple : l’éclairage publique).

2) Phase croissance  :

Dans cette phase le réseau doit suivre la demande spontanée énergie électrique lié a
l’expansion économique du pays (construction des zones industrielles, usine, atelier…).

3) Phase qualité  :

Dans laquelle le réseau doit répondre à des exigences accrues de la clientèle, lié au
développement des usages de l’électricité (technique de pointe, niveau de la tension et du
courant, fréquence…).

Bien évidemment toutes ces phases doivent se faire au cout le plus faible possible.

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II-2 Technologie et pratique des réseaux MT/BT.

Historiquement c’était le courant continue qui était utilisé dans les premiers réseaux de
distribution, après l’évolution des moyen de production, la faculté d’adapté le niveau de
tension à la puissance par le moyen de transformateur, l’avantage qui procure le passage du
courant par zéro pour coupé celui-ci dans les disjoncteurs, on conduit a utilisé le courant
alternatif. Plusieurs fréquences ont était utilisé a travers le monde, actuellement il ne reste que
50 Hz, et 60 Hz dans l’Amérique du nord (notant qu’une valeur commune de la fréquence a
l’avantage de permettre une interconnexion entre les réseaux de transport, ce qui est le cas
dans plusieurs pays et même continents).

II-2-1 Distribution monophasé et triphasé et régime du neutre MT.

Un avantage bien connu des systèmes triphasés est de permettre le transport de la même
énergie électrique avec une section conductrice total deux fois moindre qu’en système
monophasé. L’intérêt économique découlant de ce principe fait que la distribution MT est très
généralement triphasé mais avec plusieurs topologie du neutre (tableau II-1)

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Tableau II-1 : différent topologie du neutre MT

D : disjoncteur, F : fusible, I : interrupteur, N : neutre, TI : transformateur d’isolement.

II-2-2 choix de la moyenne tension.

La tension MT optimal choisir résulte fondamentalement d’un compromis entre charge à


desservir et cout d’ouvrage, dans les zone rural ou urbaine une tension élevée a l’avantage de
diminuée les pertes joule dans les conducteur. En Algérie le choix a était normalisé a 10 KV,
et 30 KV.

II-2-3 choix de la basse tension.

La tension BT est bien évidemment lie au standard d’utilisation des appareils du client. En
Algérie le choix a était normalisé a 220 v monophasé, 380 v triphasé.

II-2-4 Régime du neutre BT.

Il existe trois types du régime du neutre BT, régime TT, TN, et IT (voir tableau II-2).

Régime TT : neutre n’est pas mis a la terre, le réseau est sensible à la surtension, mais en cas
de défaut a la terre le courant est faible, ce qui permet la continuation de service sous certain
conditions.

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Régime TN : neutre directe a la terre, en cas de défaut la détection du courant terre est aisée,
mais ce courant et les chutes de tension peuvent atteindre des valeurs destructives.

Régime IT : neutre mis a la terre par impédance, la mise a la terre du neutre se fait par
insertion d’une impédance (résistance, bobine, ou réactance), ce qui permet en cas de défaut
de limité les courant de terre et les chutes de tension. Ceci facilite l’élimination rapide du
défaut.

Neutre isolé TT Neutre à la terre TN Neutre à la terre par


impédance
Tableau II-2 Différents régime du neutre BT.

II-2-5 Choix du courant maximal de court circuit.

Le choix du courant de court circuit (ou puissance de court circuit Pcc) maximal admissible
est une caractéristique essentiel dans la conception des réseaux, ce choix est un compromis
technico-économique. Parmi les valeurs normalisé choisir on note (12,5kA a une puissance de
250 MVA ou 500 MVA selon le niveau de la tension).

II-2-6 Architecture des réseaux de distribution.

Très généralement le réseau est composé de manière hiérarchisé dans le sens du transit de
l’énergie (fig. 1.1), a partir de cette organisation il existe plusieurs schémas qui dépend
d’exigences suivantes :

1) L’étendue du territoire a desservi, les densités de charge et population, caractère rural


ou urbain des zones alimenté, morphologie des villes et des habitats.
2) Degré de qualité de fourniture que l’on vise (nombre de coupure, chute de tension,
forme d’onde de tension).
3) Possibilité ou non d’une réalimentation en secours lors d’une coupure sur un élément
de réseau.
4) Problème d’environnement (câble sous terrain ou aérien, esthétique…).
5) Nécessité de tenir compte des réseaux existant.
6) Les couts peuvent être admis.

En fonction de ces critères, les réponses porteront sur des choix tels que :

 Nombre de densités des postes source (HT/MT).


 Longueur et nombre des départs moyens tension.

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 Architecture radial (une vois d’alimentation possible) soit bouclable (secours par
d’autre voie d’alimentation).
 Réseaux souterrain ou aérien.

Exemple d’un réseau de distribution radial Exemple d’un réseau de distribution


bouclable

Tableau II-3 : distribution radial et bouclable.

Un réseau MT/BT est généralement constitué par :

 Un poste de transformation MT/BT.


 Une ligne aérienne ou souterraine cheminant dans le domaine public.
 Les canalisations de branchement reliant les installations d’utilisateur (clients) au
réseau.
 Le tableau de branchement comportant les organes de protection et de comptage.

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d : disjoncteur du client


AD : les coupes circuit à fusible accompagnent le disjoncteur.
FC : les coupes circuit à fusible sectionneurs de pied de colonnes montantes des immeubles.
FD : les coupes circuit à fusible sectionneur du départ BT.
FMT : les coupes circuit a fusible du transformateur coté MT.
IBT : interrupteur sectionneur pour la basse tension.
IMT : interrupteur sectionneur pour la moyenne tension.
Tableau II-4 : schémas des réseaux BT (aérien et souterrain).

Pour limiter les pertes et les chutes de tension, il y’a intérêt à amener le réseau MT le plus
prés possible du pont de consommation, afin de réduire le réseau BT, mais un excès dans ce
sens conduirait a une multiplication des postes MT/BT non rentable sur le plan économique.
Le nombre optimal choisi est un compromis que l’on peut traduire schématiquement de la
manière suivante :

En zone rurale peu dense, sauf s’il y’a contrainte de chute de tension, l’opportunité de créer
un poste MT/BT va dépendre de l’inégalité suivante :

L<al−b (II-1)

L : longueur de la ligne MT à tirer pour raccorde le nouveau poste.

l : longueur de la ligne BT a tirer pour alimenter la charge.

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a, b : coefficients dépendant du cout d’ouvrage (ligne et poste).

En zone urbaine, le cout des poste est tel que la solution la plus rentable est de mettre en
œuvre le nombre minimal de poste (augmenté la puissance des transfos au lieu d’augmenté le
nombre de poste).

II-3 Planification des réseaux MT/BT.

Le planificateur confronté à un projet de développement d’un réseau électrique de distribution


doit mener une étude sur une période suffisamment longue (ℵ années) ; Pour que soient pris
en considération les différents flux financier aux investissements projetés. Sur le plan
économique la stratégie de l’investissement est caractérisé par les différents flux financier qui
interviennent a chaque année de la période d’etude.ces flux sont a l’année n :

Les investissements réalisés I (n).

Les dépenses d’exploitation D(n).

Les recettes R(n).

Le bénéfice brute annuel B(n)=R(n)-D(n).

V (ℵ)  : valeur d’usage des installations en fin de période.

II-3-1 Critères de choix de la stratégie.

Il existe différents critères différentes pour effectuer un choix entre plusieurs stratégies, on l’y
distingue :

II-3-1-1 Temps de retour

C’est le temps nécessaire T pour récupérer l’investissement initial I(0). Il est déterminé par la
relation :
n=T

∑ B( n)=I (0) (II-2).


n=1

Donc il s’agit de choisir l’investissement ayant le délai le plus court de récupération.

II-3-1-2 Taux de rentabilité d’un projet.

C’est la valeur r qui satisfait l’équation :


n=ℵ
I ( n) n=ℵ B(n) V (ℵ)
∑ (1+ r)n =∑ (1+r )n + (1+r )ℵ (II-3).
n =1 n=1

On peut traduire l’équitation ci-dessus par la manière suivante, les bénéfices réalisés
permettent de récupérer les investissements augmentés d’un revenu de taux r. ce critère
consiste à choisir entre deux projets qui ont le tau de rentabilité le plus élevé ; d’habitude on
exige que ce tau de rentabilité soit supérieur a une valeur prédéterminé.

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II-3-1-3 Bénéfice actualisé.

Il est défini par l’équation :


n=ℵ
I (n) n=ℵ B (n) V (ℵ)
B(n)a=−∑ n ∑
+ n
+ (II-4).
n=1 (1+a) n=1 (1+ a) (1+a)ℵ

Le critère associe a ce calcul consiste à retenir les projets ayants un bénéfice actualisé positif.
Entre deux projet concurrent en préférera celui qui présente le bénéfice actualisé le plus
grand. On peut remarquer d’ailleurs que réaliser des projets dont le bénéfice actualisé au tau a
est positif est équivalent a la recherche d’une rentabilité supérieur a a. quoique les deux
critères ne conduisent pas forcement toujours au même choix, comme le montre la figure II-2.

Fig. II-2.taux d’actualisation pour deux projets A, B.

En résumé le tau d’actualisation exprime la préférence pour le présent, une somme S d’argent
S
est disponible seulement a l’année n, n’aura qu’une valeur égale a ( ¿
n , si elle est
(1+a)
considéré a l’année 0.

Un tau d’actualisation faible privilège les investissements important effectué dans le présent,
si toutefois sont générateur de bénéfice ultérieur même à longue terme.

A l’inverse avec un tau fort, les compensations futures sont rapidement atténues et ne
justifient plus ces investissement.

II-3-1-4 Critère d’ajustement conjoncturel.

Il arrive souvent que l’ensemble des investissement que l’on prévoit de réaliser a une année
déterminé représente un montant supérieur aux ressource dont dispose le distributeur
d’électricité.il convient donc de pouvoir classer ces investissements par ordre de priorité.les

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Ba
moins prioritaire étant alors reporté a l’année suivante. Pour cela on cite le critère : ( ¿ ,le
I
quotient entre le bénéfice actualisé et l’investissement à classer. les affaires étant classé par
B
ordre décroissant de a .
I

Les compagnies d’électricité a travers le monde utilise souvent un critère similaire qui s’appel
le TRI (tau de rentabilité initial) :

∆ D(1)
TRI = (II-5)
I

Ou ∆ D(1) est le gain obtenu sur les couts d’exploitation, l’année qui suit la réalisation
d’investissement.

II-3-2 Connaissance de charge.

II-3-2-1 Estimation de la charge actuelle.

La détermination des charges actuelle est une phase essentielle dans la planification puisque
elle est à la base du dimensionnement du réseau. Il est a noté que la puissance maximal appelé
qui dimensionne le réseau et n’ont pas les consommations d’énergie, il est souvent utile de
représenté la puissance appelé sous forme de monotone de charge (Voir chapitre 1
paragraphe 1-3), c’est courbe de monotone sont tracé a base des mesures effectués dans le
réseau (poste source ou grand départ pour le réseau MT). En BT , compte tenu de nombre
important des clients et des ouvrages, la mise en œuvre des mesures conduirai a des cout très
élevés, c’est pourquoi d’autre méthodes d’estimations on était développé pour le réseau BT, la
puissance est estimé a partir d’un modèle mathématique, ceci ayant été élaboré préalablement
a partir d’étude statistique, la formule ci-dessous donne la puissance P estimé a partir des
consommation annule E :

P=αE+ β √ E (II-6).

α , β Des constantes.

II-3-2-2 Estimation des charges futures.

Les prévisions des charges futures sont différentes selon les cas :

 Pour des études locales a courte terme, l’extrapolation du passé récent, associer à une
connaissance du terrain ; permet d’obtenir des informations pour une estimation de
charge future à court terme.
 Pour les prévisions a longue terme (a l’échelle d’un pays ou d’une région), des
approches dite analytique ont été fondés ; il s’agit de décomposé la consommation
total en composantes sectorielle (résidentiel, tertiaire, industriel).pour l’industriel le
degré d’analyse comporte les branches d’activité (usine, cimenteries, secteur

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hydrocarbure…). Pour le tertiaire et le résidentiel une décomposition par usage peut


être retenue (chauffage, climatisation, éclairage ….).

II-3-3 Qualité du produit d’électricité.

Voir chapitre 1 paragraphe I-3 5 (coupures, et forme d’onde de la tension).

II-4 méthodologie de la planification et les outils informatiques.

Les problèmes à l’origine de développement d’un réseau sont divers, s’il est souhaitable que
le problème soit clairement identifier, il est indispensable qu’il le soit a l’avance, cette
anticipation nécessite une veille permanente du planificateur basé sur une bonne connaissance
de l’état électrique du réseau, la qualité délivré, charge existant et futur, l’environnement
externe. Pour répondre a ces contraintes il convient a effectue des différentes hypothèses.

 Stylisation du réseau : elle consiste a trouvé la représentation la plus simple du réseau,


écartant en particulier toutes les informations qui ne sont pas susceptibles d’influer sur
le résultat (exemple : pour un départ MT, tension, longueur et section du câble).
 Période d’étude : à cote de la séparabilité dans l’espace, il faut définir une séparabilité
dans le temps, choisir une période d’étude suffisamment longue pour que l’incidence
des ouvrages choisis dans une solution soit négligeable au delà de cette période.
 Modélisation des charges (estimation actuelle et futur des consommations).

II-4-1Outils informatiques

Vu la complexité du réseau électrique et le nombre important des ouvrages a traités qui


impose des calculs longs et complexes, il est nécessaire d’utilisé l’outil informatique pour un
meilleur traité de donné et la modélisation et le dimensionnement du réseau.les outils
informatique permettent de disposé une base de donnés descriptives des réseaux existants, à
partir du noyau qui constitue ces base de donné, en peut faire appel a des logiciels qui facilites
la modalisation d’une portion de réseau, une gestion statistique orienté vers la connaissances
des ouvrages du réseau (diagnostic, analyse de la qualité de service…), avoir des programme
simulant le comportement du réseau existant et de leur développement envisagé.

II-5 Organisation et nature des études de planification.

Le développement du réseau de distribution résulte de décisions multiples et diverses. Il


convient donc que les études qui sont effectué et les décisions prises le soient au niveau la
plus adapté, la ou les besoin se manifeste et ou se posent les problèmes (décentralisation).par
exemple , les petits problèmes BT seront traité au plus prés du terrain, les renforcements MT a
échelon local plus large, les créations des postes sources,…mais la décentralisation , quel que
soit le niveau de la décision , doit se effectuer dans un cadre de cohérence et rigoureusement
établi au niveau central.une autonomie total des centres de décisions ne sera pas efficace pour
les raison suivantes :

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 Il ne sera pas rentable de répété les mêmes études déjà effectué dans des centres
différents.
 Il est nécessaire que toutes les études convergent vers les objectifs communs de
l’entreprise de distribution.
 Il est indispensable, pour des raisons de cout, qui ‘il y ait une normalisation des
matériels et des technique.

II-5-1 Nature des études de planification.

Pour conduire un développement cohérent et optimal de l’ensemble de réseau, il est essentiel


d’organisé les études dans un ordre hiérarchique et chronologique. Dans ces contextes on peut
distinguer trois niveaux d’études :

1) Etudes de détermination des grand choix technique : elles ont des conséquences
financière importantes et engagent largement l’avenir, le but dans ces études est
d’établies des règles d’application général,
2) Etudes de schéma directeur : c’est une vision à longue terme sur une zone
géographique assez large des grandes lignes du développement des réseaux, ces
grandes lignes sont traduites sur l’élaboration d’un schéma directeur qui concerne
essentiellement le nombre et la localisation des futures sources ainsi que les grands
axes des ossatures MT.
3) Etudes décisionnelles : elles ont pour but de définir la date et la consistance exacte des
renforcements a engagé sur le réseau.

II-6 conclusion
Dans ce chapitre nous avons mis en évidence le poids très important des réseaux de
distribution MT/BT ; tout distributeur ayant le souci de faire le meilleur emploi des
ces ressources pour servir au mieux sa clientèle cherchera a se doté d’un réseau
optimal a tout moment sur l’ensemble de son territoire.
L’art de la planification consiste a bien mesure les différents éléments influent le bon
fonctionnement d’un réseau (dimensionnement, qualité de service, investissement
rentable…) pour obtenir une solution optimal lors de la construction et l’exploitation
du réseau MT/BT.

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