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• Une diode électroluminescente est-elle directement interfaçable

avec un microcontrôleur ?

Oui, entre un port du microcontrôleur et la masse du circuit.

Non, car une LED consomme trop de courant.

Oui, à condition de limiter le courant par une résistance série.


Une des pattes de la LED est connectée à la masse ou à
l'alimentation électrique.
• Avec moins de 20 mA de consommation électrique, une LED se
connecte à un port de microcontrôleur, configuré en sortie, avec une
résistance de limitation du courant.

• Question 2

Un microcontrôleur ne peut commander qu'un moteur à courant


continu de faible puissance.

Oui.

Non.
Le principe de l'interfaçage est justement de concilier la
problématique de puissance entre les ports I/O du microcontrôleur et
l'actionneur.

• Question 3

Quel est le rôle de l'instruction suivante pour un microcontrôleur


de la famille Microchip?

TRISDbits.TRISD7=0;

Attention, plusieurs réponses sont possibles.


o

L'instruction configure un bit du port D en "sortie".

L'instruction remet à zéro le bit 7 du port D.

L'instruction indique que le port D va être utilisé, et seulement


par le bit n° 7.

L'instruction configure le bit n° 7 du port D en entrée, et lui


affecte la valeur initiale "0".
Cette instruction configure le bit n°7 du port D en sortie. Par défaut, la
valeur en sortie est un niveau logique BAS.

• Question 4

Un apprenant a dessiné le schéma ci-dessous pour interfacer un


moteur à courant continu de 100 mW sous 5V. Ce schéma
d'interface est-il vraiment nécessaire ?
Proposition d'interfaçage d'un moteur à courant continu.

Oui dans tous les cas de figure, car c'est un moteur.

Oui, parce que c'est plus professionnel.

Non, parce que le courant n'excède pas 20 mA, largement


supporté par un port du microcontrôleur. Il y aura moins de
composants dans le système, au final.
Le comportement réactif du moteur CC impose de protéger le
microcontrôleur au sens électrique. L'interfaçage jouera ce rôle.

• Question 5
Un apprenant propose le circuit suivant pour commander un
moteur à courant continu, en utilisant un relais à contacts secs.
Quelle(s) proposition(s) caractérise(nt) le mieux le circuit ?

Proposition d'interfaçage d'un moteur à courant continu

Attention, plusieurs réponses sont possibles.

Le relais est une bonne proposition si la puissance du moteur


est incompatible avec celles du microcontrôleur et du transistor
bipolaire. La diode évite tout problème de surtension quand la
bobine du relais cesse d'être alimentée.

En activant le transistor bipolaire, le moteur sera mis en


fonctionnement.

La résistance de 2,2 kOhm est connectée à un port configuré en


entrée.

o
La diode 1N4001 n'est pas nécessaire.

Cet interfaçage a pour but d'interrompre le fonctionnement du


moteur à courant continu.

Le port du microcontrôleur doit délivrer une tension suffisante


en sortie pour commander le transistor bipolaire.
L'utilisation des contacts de repos pour connecter le moteur fait qu'il
sera alimenté sauf à commander le relais, qui alors coupera
l'alimentation du moteur. Pour ce faire, il faut imposer une sortie à
l'état logique HAUT sur le port du microcontrôleur auquel est
connectée la base du transistor bipolaire.

• Question 6

Contrairement au moteur à courant continu où le champ


magnétique est fixe, le moteur asynchrone nécessite la création
d'un champ magnétique tournant dans le volume du rotor.

Non, pas nécessairement.

Non, sauf pour les moteurs de forte puissance.

Oui, toujours.

Oui, si on veut que le moteur tourne plus vite.


Oui, bien sûr. Le champ tournant entraîne le rotor, qui est le siège
d'un courant induit, conduisant à une force électro-motrice.

• Question 7

Pour contrôler un moteur asynchrone triphasé, on utilise un


onduleur de tension triphasé. Cet onduleur comporte 3 bras, et
chaque bras est composé d'une paire de transistors de puissance.
Combien de ports du microcontrôleur sont-ils nécessaires pour
commander l'onduleur ?

6.

3.

2.

1.
A moins un bit par transistor, soit 6 bits ; donc un port suffit.

• Question 8

L'instruction BTFSC PORT D, 1 est exécutée au moment où le bit 1 du


port D vaut 0. L'instruction suivante dans le code est-elle évaluée ?

Oui.

Non.
Par définition, l'instruction suivante est négligée (sautée) si le bit testé
vaut 0.