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Yorubas

Le document présente un plan détaillé pour une étude sur le royaume d'Oyo au Nigeria. Il décrit brièvement l'origine, la situation géographique, l'organisation politique, économique et socio-culturelle du royaume, ainsi que ses guerres et son déclin.

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Le document présente un plan détaillé pour une étude sur le royaume d'Oyo au Nigeria. Il décrit brièvement l'origine, la situation géographique, l'organisation politique, économique et socio-culturelle du royaume, ainsi que ses guerres et son déclin.

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Plan du travail

Introduction

I-Origine et situation géographique

II- L’organisation politique

III- L’organisation économique

IV- L’organisation socio-culturelle

V- Guerres

VI- Déclin

Conclusion

Bibliographie
Introduction

Le golfe de Guinée est une grande région de l’Afrique occidentale qui s’étend sur le littoral de
l’Atlantique. Ne correspondant ni à une zone physique distinctive, ni à un domaine ethnographique
particulier, il est difficile de lui assigner des limites qui ne soient pas quelque peu arbitraires. La
région qui borde le golfe de est principalement forestière, l’habitat y est représenté par de petits
villages, souvent autonomes. Cependant à partir du Xème siècle, certains villages de sont regroupés
pour constituer des structures politiques plus larges. Ces Etats parfois considérés sont apparus, des
monarchies héréditaires se sont installés chez les Ifé, les Ibo et les Yorubas, royaume d’Oyo celui
dont l’existence a été la plus longue est le royaume Dahomey ( Bénin). Dans les États yoruba, le
royaume d’Oyo est celui qui a beaucoup marqué et dont notre étude porte.

I-Origine et situation géographique :

Selon Olumide Lucas, l’ethnie yoruba serait originaire d’Égypte. En fait l’origine pure et dure du
peuple Yoruba est la ville d’Ié-Ifé(actuel Nigeria). Selon l’histoire, le royaume d’Oyo a été créé par
Shango le premier roi Oyo. L’Etat d’Oyo fut le plus puissant des cités-Etas Yorubas.

Funmilayo Ransome-Kuti (1900-1978), militante de premier plan des mouvements


anticoloniaux de femmes au Nigéria, appartenait au sous-groupe Egba du peuple Yoruba.
Selon ce peuple, désormais connu collectivement sous le nom de Yoruba, ses origines
seraient liées à la cité sacrée d'Ilé-Ifè, où l’humanité aurait été créée. Le terme « Yoruba »,
probablement d’origine hawsa, désignait le vaste sous-groupe du royaume d'Oyo qui, avec
de nombreux autres, occupait les territoires du Nigéria, du Bénin, du Ghana et du Togo
actuels. Bien que partageant la même langue, ces sous-groupes présentaient une grande
variété d’organisations.

Le royaume d'Oyo est un ancien État africain, fondé au XVe siècle par les Yorubas, dans
l'actuel Nigeria. Ce royaume était limité à l'ouest par le le royaume de Dahomey, au nord par
le Noupé et à l'est par le fleuve Niger.

La carte de localisation du royaume d’Oyo :

L’organisation politique du royaume :

La capitale du royaume était la ville d'Oyo . Le grand rival de l'État était le royaume de
Dahomey, dans l'actuel Bénin, que les Yorubas réussirent à dominer pendant un
siècle.
Le royaume d'Oyo s'étend jusqu'à la limite Nord de la forêt. Grâce à une armée forte et à sa
cavalerie, l'Alafin d'Oyo domine toute la région entre la volta à l'ouest et le Niger à l'Est. Son
influence politique s'exerce sur Noupe, et sur des peuples Yorubas comme les Egba, les Egbado
proches du Dahomey. Il contrôle le commerce côtier. L'apogée est atteint vers 1650. l'Alafin présidé
un conseil de gouvernement composé de Nobles << Oyo Mesi>> qui choisissent l'Alafin parmi un
grand nombre de princes , décident de la paix et de la guerre, règlent les activités du gouvernement.
Leur leader, Bashorun, chef de l'administration civile a aussi un rôle religieux important comme
conseiller spirituel de l'Alafin.

l'Alafin a encore un pouvoir religieux. Il représente Shango le dieu protecteur. Tous les chefs de
Provinces doivent envoyer des troupes pour les guerres de l'Alafin et assister à la fête annuelle
d'Oyo. Les cités-Etats Yorubas étaient regroupées au sein d’une confédération, sous la conduite de
l’oni, grand prêtre animiste d'Ifé. Chaque cités-Etat gérait ses affaires intérieures mais la
confédération veillait à ce que la paix règne entre elles.

Règne :

Sous le règne d'Alafin Onigbogi, probablement au début du XVIe siècle, la capitale Oyo, Oyo-ile,
fut abandonnée aux Nupe de tout le Niger. Elle ne fut réoccupée qu'après un exil d'environ trois
quarts de siècle. Au cours de leur exil, les Alafin se sont installés à plusieurs endroits dans les
marches du Borgu et du Yorubaland, et ont finalement fondé une nouvelle capitale à Oyo-
Igboho. Cet essai, après s'être référé aux traditions orales des Yoruba sur lesquelles il s'appuie
principalement, décrit le repli des Oyo dans le Borgu et tente d'identifier les différentes haltes des
Alafin. Les traditions concernant la fondation et l'installation de la nouvelle capitale à Igboho sous
Egunoju, et les vestiges existants de la nouvelle capitale, sont examinés, puis les règnes des
quatre Alafin d'Oyo-Igboho. Sous Orompoto (qui était peut-être une femme) et Ajiboyede, des
succès militaires ont été remportés contre les Borgu et les Nupe, et sous Abipa l'autorité interne
de l'Alafin s'est affirmée de manière décisive. La période semble avoir été une période de réforme
à la fois militaire et constitutionnelle, et le moral des Oyo s'est encore amélioré par l'introduction
de nouvelles formes de religion. Sous Abipa, les Oyo purent retourner dans leur ancienne capitale
et, sous les règnes suivants, le royaume commença à s'étendre jusqu'à devenir probablement le
plus important des États guinéens. Des suggestions provisoires sont faites dans l'essai sur la
chronologie de la période. En particulier, il est postulé qu'Oyo-ile a été abandonné vers 1535,
Igboho fondé vers 1555 et Oyo-ile a été réoccupé vers 1610.

L’organisation économique du royaume :

Le royaume d'Oyo possédait de grands guerriers et une excellente cavalerie , qui lui
permirent de se développer jusqu'au littoral, pour contrôler la chaîne du commerce
d'esclaves et jusqu'au royaume de Porto-Novo, dont il fit son principal port
exportateur d'esclaves. Le royaume connut son apogée entre le XVIIe siècle et
le XVIIIe siècle. Le royaume d’Oyo fait parfois pression sur le Dahomey pour mettre un frein
à son trafic d’esclaves, essentiellement pour protéger le sien ; le commerce esclavagiste du
Dahomey marque à ces moments une pause avant de reprendre

L’organisation socio-culturelle :

Les Yoruba possédaient une forte organisation familiale et un


appareil politique important. Les familles (ebi) étaient rassemblées au sein
de patrilignages (agbole), travaillant une même terre inaliénable. À la tête
de chaque cité se trouvait un oba, personnage sacré ne sortant de son
palais que voilé.
Le royaume a été créé par Shango, le premier roi d'Oyo. L'État d'Oyo fut la plus puissante des
cités-États yorubas Ilé-Ifé est considérée comme la cité d'origine de tous les Yorubas Ici, la
religion yoruba est pratiquée comme dans tous les États yorubas. À Oyo la divinité Ogu était
vénérée. Le roi portait le titre de Yalafin. Le royaume était divisé en provinces toutes dirigées
par un Oba, qui remettait l'impôt et les taxes au roi. Les Oba, avaient à leurs ordres un conseil,
constitué de chefs de guerre, chefs spirituels, chefs des différents villages de la province, qui
assuraient ensemble la gestion du territoire. L'Oba, était choisi par le conseil.

Guerres Yorubas :

À l’est du Dahomey, l’évolution interne fut, elle aussi, redevable aux mutations économiques
ambiantes. Suivant la tradition, la décomposition de l’empire d’Oyo se serait affirmée vers 1793,
lorsque l’Alafin Aole eut commis le sacrilège de vouloir s’attaquer à la ville d’Apomu qui relevait d’Ifé,
centre religieux traditionnel et berceau des Yoruba. Répudié, il se suicida vers 1796 ; il s’ensuivit un
interrègne d’une vingtaine d’années, période d’instabilité politique et de déséquilibre économique
(1797-1817).

En fait, les troubles avaient des profondes qui résultait à la fois des transformations politiques du
Nord et des nouvelles conditions économiques du sud.

Au nord, l’islam fut à l’origine d’une révolution polltico- religieuse majeure. Les éleveurs peuls
nomades, qui progressaient vers l’est depuis plusieurs siècles, firent cause commune avec les foulbé
érudits des villes contre les Haoussa sédentaires. Le soulèvement remporta ses premiers succès en
1804 dans l’Etat de Gobir et gagna le Nupe, sous la conduite du formateur Ousman dan Fodio, et de
là le pays yoruba septentrional. La zone, où l’islam devint religion d’Etat, fut partagée en Emirats
dépendant de Sokoto. La prise d’Ilorin(1832) entraîna la désagrégation de l’empire d’Oyo. La barrière
peule fermait la principale source d’esclaves et les razzias intestines achevèrent de prolonger le pays
dans la confusion. La population, contrainte d’émigrer en masse, alla s’installer aux bords immédiats
de la forêt à nouvel-d’Oyo(vers 1837).

Au sud, la situation n’était pas moins critique. Les Ebga commençaient de secouer le joug d’Oyo. Les
Ijebu développèrent, comme Lagos, un commerce intensif avec les négriers européens. Alliés aux
gens d'Ifé et aux réfugiés d’Oyo, ils triomphèrent de l’Etat d’Owu jusqu’àlors dominant (1818-1825).
Les Egba refoulés vers le sud-ouest se rassemblèrent à Ibadan, appelé à devenir un peu d’années le
plus gros centre urbain de l’Afrique précoloniale. Une partie d’entre eux continuèrent de progresser
vers le sud où ils créèrent Abeokuta(1830). Les deux villes qui se disputaient le contrôle du trafic avec
la côte vécurent dorénavant dans un état d’hostilité chronique, tandis que les Anglais, partisans
d’Ibadan, s’assuraient le contrôle de Lagos (1861).

Les Yorubas furent très touchés par la traite négrière. Les côtes du Nigeria devinrent,
au XVIIIe siècle, le lieu d'une intense activité de traite alimentant le commerce
triangulaire mise en place par les puissances occidentales et s'appuyant sur
les chefferies locales. Celles-ci procèdaient par razzias dans les régions proches de la
Côte.
Au début du XIXe siècle, l’empire yoruba d’Oyo dominait nombre d’États yorubas et le
Dahomey, son vassal de 1748 aux années 1820. Le cœur de l'empire était situé entre
les fleuves Ogun et Osun. Dans sa partie orientale, l’ensemble yoruba était divisé en
plusieurs royaumes « frères », dont ceux d’Ife et du Benin. Les Yorubas de l’Est
s'étaient développés dans les forêts humides grâce au commerce classique, tandis
que ceux de l’Ouest s'étaient étendus dans les savanes du Nord et vers le littoral,
autour du commerce d’esclaves.
Vers 1820, l’abolition de la traite fit perdre l’essentiel de ses revenus au royaume
d’Oyo. Celui-ci fut alors en prise à des intrigues politiques et à des rivalités avec les
États environnants, induites par l'enjeu des marchés d'esclaves entretenus par la
traite, et se disloqua après une série de défaites militaires. Les différentes provinces
du royaume prirent donc leur indépendance tour à tour. Indépendantes, toutes les
provinces que dirigeait l'Oba se faisaient la guerre incessamment. Les Peuls et
les Haoussas, venus du nord du pays, profitèrent de cette situation chaotique pour
lancer des djihads contre les Yorubas, afin de leur imposer leur domination et pour les
convertir à l'islam. À l'ouest, le Dahomey attaqua en 1823 des villages placés sous la
protection du royaume d’Oyo. Les Peuls réussirent à s'emparer de bon nombre de
provinces, ainsi que de la capitale Oyo, vers 1835. L’islamisation de la région de
l’actuel Nigeria fut ainsi une conséquence indirecte et paradoxale du mouvement
philanthropique abolitionniste protestant. À la fin du XIXe siècle, les colons
britanniques repoussèrent les attaques du Dahomey sur Oyo, ainsi que celles des
Peuls, et imposèrent leur domination définitive sur les pays Yorubas en 1897. Le
dernier Yalafin de Oyo fut Abiodun

Déclin du royaume  d’Oyo

Les causes internes, dont la manifestation la plus apparente fut la lutte

pour le pouvoir qui opposa plusieurs alafin successifs et des chefs de lignée

à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle, s’ajoutèrent progressivement les


effets de facteurs extérieurs: le déclin de la traite des esclaves avec l’outre-
mer et, plus encore, l’extension vers le sud du djihād de ˓Uthmān dan Fodio.
Dès le XVIIIe siècle, qui paradoxalement fut aussi l’époque où il connut
sa plus grande expansion et se trouva au faîte de sa puissance, l’empire d’Ọyọ
avait commencé à donner des signes de vulnérabilité et de désintégration sur
le plan militaire et territorial. Après la victoire de la rébellion fomentée par
les gba sous la conduite de Liṣabi, leur héros légendaire, aux alentours de
1774, l’armée d’Ọyọ allait être vaincue par le Borgu en 1783, puis par les
Nupe en 1791. La chute de l’empire se produisit vers 1835, au terme d’une
période de désorganisation politique totale qui avait vu se succéder une série
d’alafin éphémères et en grande partie impuissants, dont Aole et Maku, et
s’acheva par un interrègne prolongé qui dura près de deux décennies.
La révolte d’Afonja, ar-ọna-kakanfo [commandant en chef] de l’armée
impériale, qui, avec l’aide des Yoruba musulmans d’Ọyọ, tenta de se procla-
mer souverain indépendant d’Ilọrin, précipita la chute du royaume. Comme
Afonja ne tarda pas à perdre le contrôle de la Djamā˓a — l’armée que ses
partisans musulmans yoruba avaient formée pour le soutenir —, le Fulbe
musulman al-Ṣāliḥ Alimi, prédicateur et mystique itinérant avec lequel
Afonja s’était allié pour mener à bien sa révolte contre l’autorité de l’alafin,
prit la tête de la Djamā˓a, et finit par l’éliminer. Ce fut ˓Abdul-Sa˓ām, fils
et successeur d’Alimi, qui réalisa l’indépendance d’Ilọrin face à Ọyọ. Après
avoir obtenu la bénédiction du califat de Sokoto et être devenu le premier
émir, il fit d’Ilọrin, « province rebelle d’Ọyọ, un poste avancé du djihād des
Fulani»
anisation du commerce côtier et l’intervention
des Européens dans les affaires politiques de l’intérieur. Ici encore, nous abor-
dons un épisode de l’histoire africaine qui a été si bien exploré, et sur lequel on
dispose de si nombreuses publications, qu’un simple résumé doit suffire.
Après s’être étendu à Ilọrin, à la faveur de la crise que traversait le
royaume d’Ọyọ, le djihād d’˓Uthmān dan Fodio se répand dans d’autres
directions gagnant le Borgu et Ṣab, État yoruba du Nord-Ouest qui lui est
étroitement lié, ainsi que les régions voisines d’expression aja16. D’après cer-
taines indications, des éléments considérés par les populations locales comme
des partisans du djihād fulbe font des incursions dans les communautés.
Conclusion :
À la fin du XVIIIème, l’influence d’Oyo, qui avait conquis Egba et Egbado, s’étendait jusqu’au
Dahomey, au Nupe et au Borgou. Le XIXème siècle sonna l’effondrement de la puissance d’Oyo,
affaiblie d’abord par la guerre civile d’Owo, puis par la révolte d’Ilorin qui amena les Foulani en pays
Yoruba.

Bibliographie :
 Livre d’Histoire Géographie 8eme année, INRAP HATIER, page 44 et 45.
 Livre d’histoire
 Wekipedia

1. Lugan 2009.
2. ↑ Catherine Coquery-Vidrovitch, Petite histoire de l'Afrique, Éditions La
Découverte, 2011, p. 124-132
3. ↑ Paul E. Lovejoy, « Les empires djihadistes de l’Ouest africain aux xviiie-xixe
siècles », Cahiers d'histoire. Revue d'histoire critique,, no 128, 2015, p. 87-103 (lire en ligne)
4. ↑ a et b Patrick Gantly, Joseph Hardy, Pierre Trichet et Renzo Mandirola, Histoire de la Société
des missions africaines (SMA) 1856-1907 : de la fondation par Mgr de Marion Brésillac
(1856) à la mort du Père Planque (1907), vol. 1, Éditions Karthala, 2009 (lire en
ligne), p. 451

Common questions

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The Oyo Empire employed several military strategies to maintain its dominance in West Africa. It capitalized on its strong cavalry, which was uniquely effective in the savannah regions, providing decisive advantages in battles against neighboring states. The Alafin commanded an organized military, including troops contributed by provincial chiefs, ensuring a unified and expansive military presence . Furthermore, Oyo practiced a system of tribute from vassal states, which required them to provide military support when needed, enhancing its capacity to project power . These strategies were pivotal in maintaining Oyo's hegemony across the region until internal weaknesses and external pressures led to its decline .

The decline of the Oyo Empire resulted from a combination of internal and external factors. Internally, power struggles among successive Alafins weakened the central authority, as did the rebellion led by the military commander Afonja, which fostered political instability . The province of Ilorin's split further weakened Oyo when the Fulani-led jihadist state emerged, exploiting internal discord . Externally, the decline of the transatlantic slave trade eroded Oyo's economic base, while the spread of Islam and the rise of jihadists like Uthman dan Fodio introduced new ideological and military challenges. These internal dissensions coupled with economic disruption and external aggressions facilitated the empire's disintegration by the early 19th century .

Interactions with neighboring states like Dahomey had a significant impact on the political power of the Oyo Empire over time. Initially, Oyo expanded its influence over Dahomey, turning it into a vassal state that contributed to Oyo's military and economic strength . However, this dominance eventually faced challenges as Dahomey sought alliances and engaged in conflicts to assert its sovereignty. The intermittent military confrontations and Dahomey's eventual resistance weakened Oyo's hold, contributing to political instability. Furthermore, regional economic shifts, such as the waning slave trade, reduced Oyo's leverage over Dahomey, which in turn eroded political cohesion and imperial strength .

In the Oyo kingdom, religion was deeply intertwined with its political structure and stability. The Alafin, the political leader, also held religious significance as the earthly representative of Shango, the protective deity, which reinforced his authority . The Bashorun, as the chief of civil administration, also served as a spiritual adviser, balancing political with religious duties. This fusion of roles helped maintain a theocratic order that ensured loyalty and cohesion within the state. However, the introduction of Islam in the northern regions by invading Fulani traders and scholars began to undermine the traditional religious influence, eventually leading to the destabilization and internal conflicts within Oyo, facilitating its decline .

The Fulani Jihad led by Usman dan Fodio had significant consequences on the Oyo Empire, resulting in both political fragmentation and religious shifts. Politically, the jihad exploited existing discontent and power divisions within the empire, culminating in the loss of Ilorin to Fulani control, effectively dismantling the cohesiveness of Oyo's political structure . The establishment of Ilorin as a Muslim emirate under Fulani control further fragmented Oyo, leading to regional separatism and diminished central authority. Religiously, the jihad introduced Islam as a dominant force in northern Yoruba areas, challenging traditional Yoruba religious practices and weakening the spiritual authority of the Oyo Alafin, thereby reshaping the religious landscape of the region .

The socio-cultural organization of the Yoruba significantly influenced the administrative structure of the Oyo Empire. Yoruba society was organized into extended family units or 'ebi', which expanded into patrilineages or 'agbole'. This kinship system translated into the political realm where the kingdom was divided into provinces each led by an 'Oba', reflecting the patriarchal nature of the social order . Decisions were made by councils of elders, mirroring the familial decision-making processes and ensuring that governance was community-centric. This decentralized power structure allowed for local autonomy while maintaining allegiance to the central Alafin, facilitating a cohesive yet diverse administrative system .

Yoruba religious practices were integral to both governance and cultural identity during the height of the Oyo Empire. The Alafin, as the political leader, also served as a religious figure, believed to be an earthly manifestation of the deity Shango, which consolidated his power and elevated his status among the people . This religious connection reinforced the cultural identity, as rulers were seen as intercessors between the divine and the populace, ensuring societal harmony and religious observance. Additionally, religious practices such as annual festivals and rituals were woven into the political calendar, maintaining coherence between spiritual beliefs and governance .

The slave trade had a profound impact on the economic and political dynamics of the Oyo Empire. Economically, the kingdom thrived on the slave trade, which was central to its wealth, especially during its peak from the 17th to the 18th century . Oyo controlled coastal trade routes, exporting slaves through its key port at Porto-Novo, which bolstered its economic strength. Politically, the wealth generated supported the military prowess of Oyo, enabling it to exert power over neighboring states like Dahomey. However, the decline of the slave trade in the early 19th century caused significant economic shortages and intensified internal struggles, as power dynamics shifted and traditional sources of revenue waned, contributing to the empire's eventual fragmentation .

The Yoruba kingdom of Oyo, situated in present-day Nigeria, leveraged its geographical location to establish significant political and military influence across the region. Oyo's proximity to the Niger River allowed for strategic expansion westward to Dahomey and eastward towards the Nupe. Additionally, its control over trade routes enabled it to dominate the coastal commerce, particularly in slaves, strengthening its economic power . The extensive savannah enabled Oyo to develop formidable cavalry, which was crucial in maintaining dominance over surrounding territories and repelling invasions. However, the geographical expansion also eventually made it vulnerable to incursions from northern Islamic states, leading to internal and external pressures that contributed to its decline .

Funmilayo Ransome-Kuti played a pivotal role in the socio-political movements in Nigeria, especially among the Yoruba. As a prominent activist, she led campaigns against colonial rule and was instrumental in mobilizing Nigerian women against socio-economic inequalities. Her leadership in the Abeokuta Women's Union addressed issues such as unfair taxation and women's rights, significantly influencing the broader anti-colonial movement . Her activism was rooted in traditional Yoruba structures, which emphasized community responsibilities and collective action, reinforcing the drive for political change and empowerment among the Yoruba and other Nigerian ethnic groups.

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