UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR
FACULTE DES LETTRES ET SCIENCES
HUMAINES
DEPARTEMENT D’HISTOIRE
LIENCE 2 UE 234 Groupe 46
THEME
Les sites archéologiques Sénégambiens
Présenté par : Sous la direction
Moustapha Faye Mme HADIDIATOU
Amad Michel faye DIATTA
Fatou faye
Mame Cheikh Faye
ANNEE ACADEMIQUE 2022-2023
Plan :
Introduction
I. Les monuments mégalithiques
II. Les tumulus de Terre
III. Les Amas et Tumulus Coquilliers
IV. Les Anciens villages du fleuve Sénégal
Conclusion
Introduction
La Sénégambie est un espace transculturel intégrant à la fois le Sahara Mauritanienne, la vallée
du fleuve Sénégal et de la Gambie, les plaines du Bassin Ouest Atlantique et l’espace du plateau
Mandingue entre le Sénégal et la Falémé. En effet, d’importante recherche archéologique ont
été effectuée dans cet espace. L’archéologie peut être définie comme une science qui étudie
l’histoire des populations et leur environnement sur la base de collecte et d’analyse de tous
objets retraçant leurs idéaux, leurs activités et leurs comportements. Ainsi, les différentes
recherches menaient dans cet espace ont permis de découvrir d’abord des monuments
Mégalithique, ensuite, des Tumulus, en outre des Amas coquilliers et en fin, les anciens villages
du fleuve Sénégal.
I. Les monuments mégalithiques
Les monuments mégalithiques de la Sénégambie repartis entre le Sénégal et la Gambie se
retrouvent dans l’extrémité occidentale de l’Afrique de l’Ouest. Les fleuves Gambie et Saloum
marquent les limites méridionale et septentrionale de cette ère mégalithique qui s’étende sur
120-150km Nord-sud et 250km Est-Ouest de Tambacounda à Kaolack. Les sites mégalithiques
s’étendent sur environ 33000km² repartis en grappes le long des cours d’eau. La tradition
mégalithiques de Sénégambie apparaissent comme suspendues dans un espace sociaux-culturel
mystérieux. Aucune des communautés actuelles Manding, wolof, sérère etc.
Reparties sur l’ensemble de l’ère mégalithique ne revendique l’héritage culturel représenté par
ces monuments. C’est comme si les collectivités des bâtisseurs de mégalithes s’étaient éclipsés
de l’histoire sans descendance. Les similitudes morpho métriques entre un petit échantillon de
squelettes extraits des fouilles de Tieken-Boussoura, Sine- Ngayéne, Saré Diouldé, Kodian,
Mbolop Topé et les populations wolofs et sérères suggèrent néanmoins une certaine continuité
génétique. Les monuments mégalithiques couvrent une période de plus d’un millénaire et demi
qui qui soit régulièrement en âge calibres. La céramique recueillie dans les fouilles comporte
beaucoup de pièces entières. Des minuscules poteries au fond perforé internationalement d’un
trou et trouver l’ouverture vers le bas sont nombreuses dans la série.
La pâte céramique est blanche, fine poreuse et à dégraissant de chamotte, de calcaire, de
végétaux. L’apparition dans l’aire mégalithique à trois types de décor assez originaux : Les
impressions de motif 5, Les impressions dites en « sabot » et en fin les impressions dites aussi
« grains de maïs » à Sine Ngayéne. Un facies occidentale qui est représenté par le Site Sine
Ngayéne auquel on meut rattacher celui de Mbolop-Tobé. Les inhumations sont nettement plus
élevés et les multiplications dentaires plus fréquentes. Le mobilier funéraire atteint son plein
épanouissement avec une grande proportion d’armes en fer et d’objet de parure, le fond perforé
est ici caractéristique de poteries culturelles. Les fréquences doivent toutefois être pondérées,
car les sites Mbolop-Topé, situé dans le même secteur, se caractérise par l’absence de mobilier
métallique et le nombre limité des inhumations (trois individus).
Le faciès occidental est daté au XIème siècle à Sine Ngayéne. Selon Thilmans(1980), il révèle
l’influence de la civilisation Toron-Bumak (amas coquilliers du Saloum) perspective dans
plusieurs domaines, en particulier dans la forme des armes, des bracelets cannelés et de la
céramique à embase ; un facies oriental est daté au XVI siècle il présente au plein céramique,
des affinités avec les sites du fleuve. Le motif dit en sabot est effectivement présent sur de
nombreux sites de la moyenne vallée du Sénégal (cf. Infra, II partie) sur la base de cette
distribution Thilmans défend l’hypothèse d’une diffusion centrifuge du phénomène
mégalithique : « apparu dans centre l’aire, il avait été adopté par des groupes voisins présentant
des affinités avec la culture de Dioron-Boumak dans le cas du groupe occidental avec les
cultures du fleuve pour le groupe oriental. L’assimilation aurait été moins complète dans l’Est,
où les monuments les plus élaborés (cercle mégalithiques) n’ont pas été adoptés ». Une
approche plus serrée de la chronologie des sites de l’architecture des monuments relevés
néanmoins, quelques insuffisances qui devront être comblées par les travaux à venir :
- La base chronologique du phénomène mégalithique reste encore très insuffisante. Car,
à l’exception du faciès central, toutes les dates sont isolées ; elles ne peuvent donc pas
être considéré comme représentations des faciès auxquels elles sont associées ;
- Les rapports entre différents types de monuments à l’intérieur des sites font ensuite
l’objet d’hypothèses trop prudentes pour être retenues en tant que connaissances
acquises.
FICHE 1 : Exemple de Cercle Mégalithiques
II. Les tumulus de Terre
L’attrait exercé par les cercles à monolithes en général, détourné l’attention des formes de
monuments mégalithiques moins spectaculaires. Trois tumulus, répartis en deux variantes, ont
été fouillé à Mbolop Tobé, Saré Diouldé et Tiekéne Boussoura (Gallay et al 1981, 1982,
Thilmans et al. 1980). Le premier est un Tumulus en terre simple, et les deux derniers sont des
Tumulus pierriers.
La province archéologique des Tumulus de terre n’a fait l’objet que de peu de fouille. Il est
apparu que les catégories céramiques identiques ne sont pas homogènes. Il y’a une dimension
entre la production des tumulus du sud(Mbacké) qui est plus ancienne 700-1000 AP J-C. En
général, deux types sont connus : une céramique plus ou moins récente provenant des villages
désertés et une céramique dit ancienne.
-La céramique récente comprend en abondance des bords simples ayant appartenu à des poteries
globulaires à ouverture fermé atteignant environ 65% et 73% des tessons ne portant pas de
décor trouvant respectivement dans les secteurs de Rao et de Mbacké.
-La céramique ancienne est dominée surtout par des bords simples tant ouvert que fermé au
décor excisé. Les impressions sont localisées sur la panse des vases. D’autres styles décoratifs
sont signalés comme les impressions de coquilles de jymponotomus, les points excisés. Les
dégraissants organiques et sablo sont reconnus. En outre, les Tumulus sont des accumulations
de terre plus ou moins élevés qui indiquent des tonnes. Ceux de petite envergure sont associés
aux traditions funéraires sérères et désigne sous de nom de lomb, leur édification ou leur
vénération n’a pas encore totalement disparu. D’autres catégories de tumulus sont désignés
sous le nom mbanaar par les wolofs et de podom par les sérères qui les attribuent aux choses
qui les auraient précédés dans la région. Les fouilles les plus importantes ont été effectuées par
Joire et Duchemin entre 1941 et 1942. Elles ont porté sur 21 monuments dont 12 à Agigeela et
9 massar. C’est de manière fortuite que l’existence de Mbanar « tombe en sérères d’époque
sose ». Selon certaines traditions a été révélé à Joire (Mai 1942) alors à la recherche des buttes
d’ordures de Mboy u gar dite du walo. Ganar Jolof et kayor lieu présumé de résidence de
Njaajan Njaay.
Les tumulus de terre comme mode inhumation sont relativement courantes au Sénégal. Deux
traditions sont à retenir. Selon Marter et Becker, les sérères sont impliqués dans ce type de
construction distinguent nettement les podom. Construction massive dont les acteurs seraient
les Socés et le lomb représentant des tombes ancestrales, plus ramassées et beaucoup plus
regroupés. Seuls les premiers attribués aux Socés entrent dans notre propos. La délimitation de
la zone d’implantation des Mbanar est encore assez imprécise : d’où des difficultés à lui donner
des limites rigoureuses on peut considérer qu’elle groupe, grosso modo, le quart nord et le
centre ouest du pays. Dans les provinces historiques du walo, du kayor, du Jolof, du Bawol, du
sine et du Saloum, Martin et Becker ont reconnu 6868 monuments repartis en 1444 sites,
auxquels il faut ajouter 1986 monuments repartis en 452 sites qui constituent un prolongement
des Mbanar dans la zone mégalithique.
Malgré le nombre réduit des fouilles dans cette zone, la documentation ethnographique, la
littérature historique et la photographie aérienne ont contribué à la reconnaissance de quelques-
unes des caractéristiques des monuments. Les principales fouilles ont été effectuées par Joire
et Duchemin entre 1941 et 1942. Elles ont porté sur 21 monuments dont 12 à Ngigela (3km au
nord-est de Rao, localité à près de 20km au sud de Saint-Louis) et 9 à Massar, dans la même
zone. Parmi les témoins les plus significatifs de l’utilisation du fer, nous pouvons signaler une
épée de fer de 80cm de long avec un pommeau en cuivre, une sagace en fer, de 24cm de long.
FICHE 2 : Exemple de Tumulus
III) Amas et Tumulus Coquilliers
La zone des amas coquilliers constitue un faciès littoral dans l’ensemble « protohistorique »
sénégalais il s’agit d’accumulations artificielles de coquilliers marins : Arca Senilis (arche),
Gryphea gasar (huitre) et Domax rugosus essentiellement ; les tumulus coquilliers sont des
monuments funéraires édifiés sur les amas de coquillages. Ils furent longtemps considérer
comme le résultat d’une accumulation naturelle dans les conditions du biotope.
Nous devons à de Saint-seine(1930) la mise en évidence du caractère anthropique et de la
fonction funéraire des tumulus coquilliers. Des recherches plus systématiques de T. Monod
(1969), Joire (1947), Bessac (1951) et R. Mauny (1961) montrent qu’ils sont d’époques
différentes. Les amas d’âge néolithique sont à ce jour reconnus dans le delta du fleuve Sénégal
série de khant, J. Ravisé (1970-1970) et près de kayar (buttes coquilliers de yalla Mbanar, M.
Lame 1982). Quant aux amas d’âge « protohistorique » ; ils sont essentiellement localisés dans
le delta du Saloum et de la Gambie. Les travaux de Thilmans et Al. A Dioron-Boumak (1974)
et Faabura (1974 et 1982) ont fourni des dates cohérentes allant du IVe siècle au XVIe siècle
pour l’édification des amas et tumulus coquilliers du delta du Saloum. L’érection des tumulus
beaucoup plus tardive, débuterait seulement au VIIIe siècle pour se poursuivre jusqu’au XVIe
siècle.
Les tumulus coquilliers renfermeraient un important matériel céramique et métallique qui
relevé des traditions culturelles différentes, ainsi, qu’un grand nombre inhumation. Dans le
delta du Saloum et du fleuve Casamance la fouille de huit amas coquilliers à Niamun et Samati
par Linéaires de Sapir (1972) atteste une occupation humaine du IIe siècle avant J.C au XIIIe
siècle après J.C. La phase I de cette chronologie représente la fin du néolithique ; la phase II,
qui débute au IIe siècle après J.C est liée à l’apparition de la métallurgie.
La position littorale des amas coquilliers a favorisé de nombreuses mention de la part des
voyageurs européens qui ont fait état de la collecte, du traitement et du commerce à longue
distance dont les mollusque faisaient l’objet ainsi, que de l’utilisation des amas comme
nécropole. La présence de la métallurgie du fer se manifeste principalement sous forme de
mobilier funéraire (bracelets et armes de fer, objets cuivreux) ce qui limite les possibilités
d’observation.
FICHE 3 : Les cimetières de Fadiouth constitué Uniquement d’Amas Coquilliers
III) Les anciens villages de la vallée du fleuve Sénégal
L’habitat au sens archéologique du terme désigne toute formation de vestige qui atteste d’un
séjour humain sans durée déterminée ; c’est le contraire d’une accumulation close. Alors que
cette dernière fige une séquence dans le temps, l’habitat apparait « comme une somme
d’évènements à l’intérieur d’un espace temporel qui peut être considérable ». La zone dite des
anciens villages s’étend, sans interruption, de Dagana jusqu’après de 200km au sud de Badel,
dans un vaste espace compris entre le réseau hydrographique fossile du Ferlo au sud et la vallée
du fleuve Sénégal au nord.
Elle se prolonge sur la rive droite tout le long de la moyenne vallée en territoire mauritanien.
Depuis la découverte des premiers sites en 1915 par Bonnel de Mézières, il y’a eu plusieurs
tentatives de définition sans qu’aucune ne soit véritablement imposée. La richesse des vestiges
des traditions se rapportant à leurs origines ont souvent conduit les chercheurs à privilégier une
des caractéristiques aux dépend des autres. Depuis les travaux de B. Chavane à Ogo (1980) et
de Thilmans et Ravisé à Sincu-Bara (1983), nous savons qu’ils correspondent, en majorité a
des telles consécutifs à une accumulation anthropique. Il s’agit donc de contextes
archéologiques dans lesquels la production métallurgique n’est qu’un aspect de la culture
matérielle en association avec des activités ainsi diverse que la céramique, la filature, la chasse
etc.
Une définition topographique : «Toggere » c’est par analogie aux sites du delta intérieur du
Niger que Toggere, définition à forte connotation topographique, fut proposée par Descamps
(1980) pour désigner les sites de la vallée du fleuve Sénégal. Toggere (pluriel, Togge en pulaar)
est une éminence insubmersible pouvant temporairement devenir une ile pendant les crues ;
mais comme le fait remarquer l’auteur, cette définition n’est pas généralisable. En effet, si
certains sites sont au plan topographique sur Toggere d’autres sont dans le Jejeengol, le Jeeri
ou encore le Ferlo par ailleurs, l’étude de Y. Fall (1982) sur le site silla montre que la mise en
rapport des sites avec l’organisation de l’espace l’altitude relative des sites par rapport à la
topographie général n’est pertinente que dans le cadre de la prise en charge de l’ensemble des
taxons est donc un facteur limitant.
L’attribution éthique : l’emplacement de villages anciens, dits « sérères ». Elle procède de
l’interprétation des monuments de populations des données ethnographiques concordantes pour
l’attribution des anciens villages du Fuuta à l’ethnie sérères dont le séjour dans la région ne
semble devoir souffrir d’aucune contestation. Cette formulation : « dits sérères », bien que
prudente doit être pondérée car comme le fait Y. Fall, à propos de cette approche », l’histoire
des villages des toponymes des anthroponymes, combinés à la généalogie voire l’histoire
dynamique donne à l’histoire du peuplement et des mouvements de population une envergure
autrement plus grande que l’attribution des sites archéologiques sérères, fulbé, wolof, soninké
Berbères ont constitué, à différentes époques des éléments importants de la population ancienne
de la vallée du fleuve Sénégal. Cet extrême brassage du peuplement se répercute assez bien sur
l’attribution des sites.
Winde (P. Bille en Pulaar) corresponde au sens étymologique, a une habitation laissée en ruine
il a deux signification, le terme s’emploie pour designer concession laissée en ruine. Il est
souvent possible de dater l’évènement et de préciser les circonstances qui y ont présidé :
déchéance sociale, migration, extinction de la famille, lieu réputé maléfique. L’aspect
dominant, dans ce cas est la dégradation des installations, signe d’un abondant effectif ou
imminent, l’idée d’une sanction social ou divine est souvent sous –jacente. A un niveau plus
général, l’emploie du concept Winde dépasse la tradition villageois. Il s’insère dans les
traditions historiques auxquelles il sert parfois de référence. C’est dans cette acception que
plusieurs sites sont attribués aux sérères, mais aussi aux peuls, aux Jao-ogo. Il arrive aussi
qu’aucune attribution ne soit proposée. Au cours de nos prospections, nous avons pu tester la
fréquence de cette attribution. Les populations font, en outre, la différence entre le ruines qui
se rattachent aux mouvements de population récents et celles qui compromis suffisamment
souple pour permettre l’intégration de l’ensemble des sites qu’ils soient ou non attribués aux
sérères. Nous proposons de le traduire imparfaitement par « ancien village » qui est l’équivalent
du terme wolof gent.
Conclusion
Au début du XX siècle, les recherches sur les origines du mégalithisme Sénégambien ne
pouvaient qu’être spéculatives. Il existait très peu de document. Dans le meilleur des cas les
fouilles étaient exploratoires. Et la cartographie du phénomène n’en était qu’à ses débuts. Henry
Parker qui a dirigé la Percy sladen mémorial voumd expédition publiée en 1923 un article
ambitieux sur l’histoire du peuplement de la Gambie. Dans un premier temps au tour du II siècle
avant notre ère les populations de langue mandingue se seraient installées à l’embouchure de la
Gambie. En 300-400, les mandingues se rependent jusqu’au fleuve Niger et fondent le royaume
du mali. Vers l’an 630, la vallée de la Gambie colonisée par les mandingues devient une
province du mali. Au fil du temps la composition ethnique de la Gambie comprend de façon
surprenante des garonnantes des peuples venus de lest de la vallée du Niger dont certains relies
aux banlons de l’Afrique central. En la région connait l’émergence du phénomène mégalithique.
En raison de la qualité du travail effectué, tout laisse penser que les monuments mégalithiques
ont été construits par les artisans carthaginois débarqué en Gambie par Hannon. En fin la thèse
sur l’origine carthaginoise des traditions mégalithiques sénégambienne restait marginale. La
fonction funéraire des monuments ne faisaient en revanche d’aucune contestation.
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