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Télévision analogique terrestre


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Pour les articles homonymes, voir TAT.
La télévision analogique terrestre ou TAT est l'ensemble du réseau de diffusion de terre
composé d'émetteurs (pilotes) et de réémetteurs locaux. Ce réseau utilise des ondes dites
hertziennes.
Les signaux analogiques SECAM et PAL en Europe, NTSC aux États-Unis d'Amérique ou au
Japon des émetteurs sont reçus sur les antennes VHF et UHF individuelles ou collectives qui
permettent, suivant les caractéristiques du site, des qualités d'image variables, ayant fait l'objet
d'une codification, voir : Qualité de réception en télévision terrestre.
En France, le rendement a du mal à dépasser les 85 % de la population desservie,
particulièrement sur les 5e et 6e réseaux. La Télévision numérique terrestre (TNT) remplacera
la télévision analogique au terme de l'arrêt de la télévision analogique qui devrait avoir lieu le
30 novembre 2011 [réf. nécessaire].
Au sein de l'Union Européenne, les flux de télévision analogique doivent cesser d'émettre d'ici
2012.

Sommaire
[masquer]
• 1 Composition d'une image
• 2 Le signal vidéo composite
• 3 Que la couleur soit
• 4 Émission, modulation d'amplitude et MA-BLR
• 5 Synthèse
• 6 Liens
• 7 Articles connexes

Composition d'une image[modifier]


Les caractéristiques fondamentales de tous les systèmes de télévision ont été en grande partie
définies par rapport à des considérations physiologiques de l’œil humain, telles que :
• La persistance rétinienne : 1/20 de seconde.
• Le pouvoir de résolution de l’œil : 1’ d’angle environ.
• Le nombre d'or : notion de distance normale d’observation d’un objet en fonction de
ses dimensions (5 à 7 fois sa diagonale pour un objet rectangulaire, selon les peintres)
[réf. nécessaire]
.
Afin d’éviter un effet de scintillement, le principe de structurer l’image en deux trames
entrelacées (trame paire et impaire) a été choisi. La période de chaque trame étant de 1/50 de
seconde, soit celle du réseau électrique.
Pour résoudre le problème du décalage vertical des deux trames sans exiger trop de précision
des générateurs de balayage, il a été fixé un nombre impair de lignes ; la première trame
démarrant au centre du bord supérieur de l’écran et la seconde au coin supérieur gauche.
Ce système de double trame entrelacées est commun à tous les standards de télévision
analogique. La trame est constituée de deux mouvements, l’un horizontal, décrivant une ligne
de gauche à droite sur l’image restituée, l’autre vertical, plaçant les lignes les une sous les
autres, de haut en bas, ces lignes constituant la trame.
Chacun de ses mouvements comprend deux phases ; une phase utile pendant laquelle se forme
le signal utile de traduction de l’image, une phase de suppression lors de laquelle le
mouvement du spot s’inverse (retour vers le début de ligne ou trame suivante). Pendant ce
temps, le signal est mis à une tension constante de référence : le niveau de suppression.
Il est nécessaire de synchroniser le mouvement ligne et trame :
• par insertion d'un top de synchro ligne,
• par insertion d'informations de synchro trame.
Dans les principaux standards, le nombre de lignes est de
• 625 pour les standards PAL et SECAM (Europe)
• 525 pour le standard NTSC en usage au Japon, États-Unis et Canada.
Le nombre d’images par seconde est respectivement de 25 et 30.
La période d’une image est fixée à 40 ms, et donc celle d’une trame à 20 ms (Europe).1/64 La
fréquence de balayage ligne est donc de 625 x 25, soit 15 625 Hz, ou une période de 64 μs.
Pour un format 4/3 le nombre de points par ligne est de 625 x 4/3, soit 833 points.
La bande passante est maximale lorsque l'on alterne les points noirs et blancs, créneau dont la
fréquence est la moitié des points transmis :
833/2 points x 625 lignes x 25 images/seconde = 6,5 MHz
Ce créneau nécessiterait la transmission d'une dizaine d'harmoniques pour être restitué, en
pratique nous observons de grandes zones uniformes qui induisent des fréquences plus faibles.
Le temps entre deux points d'une ligne est de τ =(1/625) x (3/4) x 64 μs ; la bande passante
d'un système du premier ordre dont le temps de monté à 90 % donne 2,3 x τ soit une bande
passante de 2,3 / (2 x π x τ ) = 4,77 MHz environ qui est une valeur théorique plus proche de
la réalité.
Le temps réservé au retour de balayage est utilisé pour transmettre des impulsions assurant la
synchronisation des cycles de balayage entre émetteur et récepteur. Ces signaux sont
composés de plusieurs phases appelées :
• pré-égalisation
• synchro trame
• post-égalisation
Afin de contrôler la qualité d’une transmission, des paramètres quantifiables ont été définis ;
ils permettent de mesurer des distorsions linéaires ou non, ainsi que le bruit introduit par la
transmission.
Pour contrôler et éventuellement corriger les performances d’un système de transmission, on a
réservé dans l’ensemble des lignes transmettant l’information vidéo, un certain nombre
d’entre elles pour transmettre des signaux de contrôle, dont les lignes test.
Elles permettent de caractériser le réseau et sont insérées au début de la chaîne de
transmission pendant les périodes de suppression de la trame. Ces signaux subissent donc les
mêmes dégradations que l’image.
Le signal vidéo composite[modifier]
Un signal vidéo est constitué de plusieurs parties :
• l'information de Luminance d'une dynamique de 700 mV,
• la synchronisation ligne, impulsion de 300 mV,
• l'information de chrominance (restitution de la couleur),
• un burst de synchronisation pour la sous porteuse chrominance,
• des informations de synchronisation trame dans certaines lignes.
Sous une charge normalisée 75 Ω, l'amplitude crête à crête d'un signal vidéo est 1 V. La durée
d'une ligne est de 64 μs, soit 15 625 Hz. Le signal utile dure 52 μs, la synchronisation utilise
donc 12 μs.

Que la couleur soit[modifier]


Au signal vidéo composite monochromatique, la couleur est gérée en ajoutant une sous
porteuse modulée par des signaux de chrominance et ce, afin de constituer un nouveau signal
composite CVBS (color video blanking synchronisation). Pour la télévision couleur, l’image
est transmise sous la forme de deux informations complémentaires : la luminance qui exprime
la luminosité et les contours des formes visualisées et la chrominance, porteuse de
l’information couleur.
Pour des raisons de compatibilité avec les systèmes précédents, l’adjonction de la couleur
devait se faire de façon à ne pas perturber le fonctionnement d’un téléviseur noir et blanc.
Cette information chromatique avait donc comme obligation d’être positionnée dans un canal
de 8MHz, occupé déjà par 5 MHz (ou 6) de luminance vidéo ainsi que la sous porteuse audio.
Le signal de luminance Y est une combinaison linéaire des trois couleurs primaires rouge, vert
bleu. Disposant de cette information qui représente le signal noir et blanc, deux signaux
complémentaires sont nécessaires afin de transmettre la couleur : signaux de chrominance
bleu et signaux de chrominance rouge.
• Y = 0,587V + 0,299R + 0,114B
• Cb = 0,564 (B – Y)
• Cr = 0,713 (R – Y)
systèmes de codage des signaux de chrominance :
• Le système NTSC (National Television Standards Committee, ou ironiquement
"Never Twice Same Color"). 1953
• Le système SECAM (Séquentiel Couleur à Mémoire). 1957
• Le système PAL (Phase Alternation line). 1963
Émission, modulation d'amplitude et MA-BLR[modifier]
Le signal vidéo composite (CVS) occupe une largeur de bande d'environ 5 MHz selon le
standard utilisé. Ce signal bande de base pourrait moduler en amplitude une porteuse HF
(Modulation d'amplitude à double bande) et occuperait alors 10 MHz de bande passante. En
principe, l'une des deux bandes peut être supprimée, du fait que chacune d'elle transmet la
même information.
Il serait donc possible d'émettre l'information en AM-BLU (Bande latérale unique ou AM-
SSB). Toutefois, le signal vidéo dispose d'information aux fréquences basses auxquelles l'œil
est très sensible, de plus, la difficulté de réaliser des filtres aux fréquences de coupures
sévères, sans distorsion de temps de groupe, oblige à utiliser le système à bande latérale
réduite : MA-BLR. Cette modulation est donc utilisée sur les émetteurs de télévision
hertzienne (TDF).
^ ^
|------------ |
/| \ | Audio
/ | \ |
/ | Vidéo \ |
/ | \|
--------+--------------------> f [MHz]
1,25 fp 6,5
Dans le cas de la MA-BLR, une bande latérale entière est émise ainsi qu'une partie de la
seconde appelée talon. À la réception (dans le téléviseur), il faut s'assurer que la zone latérale
réduite n'apparaît pas avec une amplitude double au niveau du démodulateur. Afin de
s'affranchir de ce problème, on utilise un filtre à flanc de Nyquist normalisé, le principe
consiste à transmettre la moitié du signal sous la porteuse et la moitié au-delà sur une certaine
bande de fréquence. Dans la plupart des cas, le signal est traité à une fréquence intermédiaire
de 38.9 MHz (sous porteuse image).
En réception le signal est transposé à 38,9 MHz le spectre peut se trouver inversé si la
fréquence de l'oscillateur est supérieure à celle du canal (transposition supradyne); cette FI est
filtrée par un FOS qui récupère uniquement le signal vidéo (par exemple K6257K de Siemens
Matsushita S+M) la bande passante est de 5 MHz environ ; les pertes sont d'environ 6 dB à
38,9 MHz et 33,9 MHz. Une réjection importante est présente à 32,4 MHz pour un FOS
adapté au standard L, cela représente une fréquence 6,5 MHz avant la porteuse image située à
38,9 MHz; cette réjection est située sur la sous porteuse son.
Le modulateur MABLR est relativement compliqué à réaliser et n'existe pas de façon
intégrée. Il faut utiliser dans ce cas un circuit intégré à modulation double bande en fréquence
intermédiaire 38,9 MHz. Cette fréquence normalisée est ensuite filtrée par un FOS au gabarit
spécifique dont le flanc est identique mais la bande passante inférieure plus importante afin de
laisser passer les différentes sous-porteuses audio qui sont 6,5 MHz pour la monophonie et
5,85 MHz pour la sous-porteuse NICAM.
Le signal FI-MABLR subit ensuite une double transposition, une première à une FI plus
élevée de 900 MHz par exemple, afin de pouvoir utiliser un FOS gsm, puis une seconde
transposition accordable en UHF. La raie de transposition est alors 900 MHz au-delà de la
raie utile et donc plus facile à filtrer que dans une transposition simple ou une raie résiduelle
parasite subsisterait 38,9 MHz de part et d'autre du signal utile.
Synthèse[modifier]
Caractéristiques des principales normes

M (États-
Standard B/G D L/L'
Unis)

VHF bande I 47-68 48,5-100 54-88

VHF bande III 174-230 174-230 174-216

UHF bande IV & V 470-853 471-855 470-890

Écart image/son 5,5 MHz 6,5 MHz 6,5 MHz 4,5 MHz

Largeur du canal 8 MHz(G) 8 MHz 8 MHz 6 MHz

Déviation FM / son FM, 50 kHz FM, 50 kHz AM FM, 25 kHz

Nombre de lignes 625 625 625 525

Fréquence ligne 15 625 Hz 15 625 Hz 15 625 Hz 15 750 Hz

Bande passante vidéo 5 MHz 6 MHz 5 MHz 4,2 MHz

Durée d’une ligne 64 µs 64 µs 64 µs 63,5 µs

Durée trame 20 ms 20 ms 20 ms 16,667 ms

Liens[modifier]
• (fr) http://www.rennes.supelec.fr/ren/perso/jweiss/
• (fr) http://perso.wanadoo.fr/jf.fourcadier/television/lignes_test/lignes_test.htm
• (fr) http://f5ad.free.fr/ATV-QSP_F5AD_Le_signal_video.htm
• (en) http://www.pembers.freeserve.co.uk/World-TV-Standards/Colour-
Standards.html#Top
Articles connexes[modifier]
• Télévision
• Télévision numériqu

Télévision numerique terrestre


La télévision numérique terrestre (TNT) est la dénomination française désignant les
systèmes de diffusion numérique de la télévision via un réseau d'émetteurs terrestres. Selon
les pays, la transmission se fait selon les normes DVB-T, ISDB ou ATSC, et dans les bandes
de fréquences auparavant allouées à la télévision analogique (bande III en VHF, bandes IV et
V en UHF).

Sommaire
[masquer]
• 1 Principes généraux
• 2 La transmission et la compression du signal TNT
• 3 Offre élargie, robustesse du signal, qualité de l'image et du son
• 4 Réception
• 5 État des lieux par pays
○ 5.1 Allemagne
○ 5.2 Australie
○ 5.3 Belgique
 5.3.1 Communauté française
 5.3.2 Communauté flamande
○ 5.4 Canada
○ 5.5 États-Unis
○ 5.6 Espagne
○ 5.7 France
 5.7.1 France métropolitaine
 5.7.2 Lancement de la TNT dans l'outre-mer
○ 5.8 Italie
○ 5.9 Luxembourg
○ 5.10 Maroc
○ 5.11 Norvège
○ 5.12 Pologne
○ 5.13 Portugal
○ 5.14 Royaume-Uni
○ 5.15 Suède
○ 5.16 Suisse
• 6 Notes et références
• 7 Voir aussi
○ 7.1 Articles connexes
○ 7.2 Bibliographie

Principes généraux[modifier]
Sur le même modèle de réseau de télédiffusion analogique, le réseau TNT est constitué d'un
ou plusieurs sites d'émissions. Dans une configuration couvrant tout un territoire ou une
région, il convient d'associer d'une part, la tête de réseau qui fournit les signaux de départ, à
des relais hertziens ou satellitaires, des ré-émetteurs ou des répéteurs, d'autre part. Selon les
localités, tout ou une partie de l'offre de départ est diffusée, avec ou sans l'adjonction de
chaînes et services de télévision complémentaires strictement locaux ou régionaux. L'adoption
de la technologie numérique rend plus efficace et moins coûteuse la couverture d'un large
territoire, notamment grâce à l'exploitation des canaux isofréquence.
La transmission et la compression du signal TNT[modifier]
Cet article ou section peut contenir un travail inédit ou des déclarations non
vérifiées.
Vous pouvez aider en ajoutant des références. Voir la page de discussion pour plus de détails.
En application de la norme DVB-T, la vidéo en définition standard en France exploite un
encodage MPEG-2 pour les chaines gratuites et H.264 (également appelé MPEG-4 AVC)
pour les chaînes à péage. Les chaînes gratuites ou à péage diffusées en HD exploitent la
norme MPEG-4 AVC. La télédiffusion numérique utilise la modulation COFDM à 1 705
porteuses en 2K (Royaume-Uni) ou 6 817 porteuses en 8K (ETSI EN 300 744 V1.5.1 (2004-
11).
Plus évoluée, la DVB-T2 dans son mode de diffusion pourrait être plus performante face à la
norme DVB-T de base, les expérimentations allemandes débouchant sur ce constat. Cette
norme évoluée est en vigueur au nord des Pays-Bas et au Royaume-Uni selon une observation
en avril 2009 ainsi qu'en Autriche depuis mars 2010.
Les performances obtenues sont plus particulièrement favorables pour les transmissions HD
car cette norme évoluée accroît la bande passante numérique vidéo pour chaque multiplex ou
canal (32 Mbits sont évoqués, contre 24 Mbits pour une porteuse principale de 8 MHz) dans
les mêmes conditions d'émission.
La norme officielle de la DVB-T2 est approuvée en juin 2008. Un démodulateur (récepteur
décodeur) DVB-T2 est compatible avec les signaux de la DVB-T de première génération ; en
revanche, les démodulateurs DVB-T ne permettent pas de traiter et restituer les signaux à la
norme T2.
En avril 2008, la BBC déclare mettre en application ce mode d'émission, alors que
l'Allemagne ne prévoit pas dans son premier plan, d'émissions à cette norme. Par ailleurs,
l'UER conduit une étude comparative entre le MPEG-4 et le MJPEG2000, en collaboration
avec différents constructeurs dans les modes de compressions dédiés à la Haute Définition.
La France n'a pas souhaité attendre que cette nouvelle norme soit finalisée pour son réseau
national HD, ce qui limite en principe l'émission à 3 chaînes HD par multiplex, là où 4
chaînes par multiplex auraient été envisageables en DVB-T2.
Offre élargie, robustesse du signal, qualité de l'image et du
son[modifier]
Contrairement à une croyance répandue, pour l'immense majorité des personnes desservies, le
passage de la télévision analogique à la TNT n'offre aucun gain en matière de qualité d'image,
bien au contraire : l'objectif principal de la TNT consiste à multiplier l'offre de chaînes et à
réduire les coûts de diffusion par chaîne.
Grâce à la numérisation, à la compression de données associée à la technique du
multiplexage, le DVB-T permet de véhiculer jusqu'à huit chaînes de définition standard dans
une seule fréquence à la norme MPEG-2, là où une seule chaîne analogique pouvait être
diffusée. En adoptant la norme MPEG-4 AVC, la télédiffusion numérique terrestre peut en
théorie véhiculer à la même résolution, jusqu'à 19 chaînes SD. De plus, les capacités offertes
permettent d'ajouter plusieurs chaînes en Haute Définition, dont le nombre, selon le niveau
DVB et la norme de diffusion, peut varier de 3 à 6 chaînes par multiplex. Il est également
possible, comme cela est réalisé en France, de panacher une offre de chaînes en définition
standard avec des chaînes en Haute Définition. L'optimisation de l'encodage et du traitement
des signaux TNT le plus performant est dit "statistique" car il emploie un calcul par
anticipation, prenant en compte la totalité des signaux vidéo, avant de constituer le
multiplexage en exploitant au mieux les différentes sources. Ainsi par exemple, une
retransmission sportive en direct consomme beaucoup plus de débit et de traitement qu'un
dessin animé ou qu'une émission de débat en plateau. La numérisation de la diffusion permet
également d'améliorer la robustesse de la réception, offre la reconstitution d'une image fidèle
à celle de départ grâce à la correction d'erreurs et une qualité sonore améliorée avec possibilité
de choix multi-pistes (son Dolby, 5.1, image 16/9, son en version originale et en version
doublée, etc.). La limite de la réception DVB-T concerne d'une part les zones géographiques
situées entre deux émetteurs puissants localisés sur deux sites distincts, mais est également
sensible aux perturbations électro-magnétiques (brouillage radio-électrique, moteur non
déparasité, micro-ondes, etc.)
La qualité technique et subjective de l'image dépend de quatre paramètres principaux :
• Du mode d'acquisition des images (la prise de vue, la post-production, la
résolution...) ;
• Du taux de débit vidéo et du traitement de compression appliqué (fixe, moyenne ou
interpolation dynamique) ;
• Du mode de diffusion (normes) ;
• De la résolution spatiale et temporelle de l'image, de la dimension de l'écran et de sa
distance de visualisation (perception visuelle).
Cette évaluation est particulièrement critique pour la diffusion HD, dès lors que la diagonale
de l'écran atteint et dépasse 82 cm et que les téléspectateurs sont à proximité du téléviseur. De
ce fait, les consignes de l'UER préconisent le mode de diffusion HD au format 720p50. Cette
recommandation tente d'optimiser les conditions de visualisation en favorisant le nombre
d'images par seconde par rapport à la définition graphique des écrans.
Les transmissions du Tour de France (manifestation sportive en temps réel) ont été mises en
test en HD (TDF et VRT)[réf. nécessaire]. Elle conclut à la présence d'un taux d'artefacts de
pixellisation en mode d'émission 1080p25 en fonction du mode de visualisation (dimensions
des écrans LCD 85 % et plasma 15 % du marché Européen).
Néanmoins, à l'heure actuelle[Quand ?], la France tout comme le Royaume Uni ont favorisé le
1080i50 pour leurs émissions en HD. Cela s'explique par l'absence d'artefact visuel lors d'un
désentrelacement d'un télécinéma 50 Hz (contrairement aux diffusions 60Hz dont certains
couples de trame sont issus de deux images différentes), ainsi que par la qualité réelle des
traitements intégrés aux téléviseurs HD du marché lors de diffusion de programme réellement
tourné en 50 images par secondes.
À l'heure actuelle[Quand ?] sur la TNT Française, la HD 1080i50 est ramenée à une résolution de
1440*1080i anamorphique en attendant les gains à venir des encodeurs H.264 pour un
passage probable au 1920*1080i.
Cette différence est due au formatage linéaire des pixels rectangulaires en lieu et place des
pixels carrés.
La part des transmissions produites en SD puis gonflées en HD ne cesse de décroitre depuis le
lancement de la TNT-HD en France, les chaines ayant équipé leurs plateaux de matériels HD,
leur régies de télécinéma HD, et les sociétés de production travaillant de plus en plus en HD.
La notion de transmission HD doit donc obligatoirement inclure son état natif lors de sa
production (prise de vue), de son enregistrement et de son mode d'émission. Les chaines
précisent dans leur bande-annonce qu'une émission est en HD native ou pas. M6 par ailleurs
ne met le logo M6HD que lors des diffusions en HD native (dans le cas d'émissions upscalées,
seul le logo M6 est présent).
Lorsqu'un multiplexe numérique contient trop de chaînes ou que ces chaines ont une
résolution inférieure au "FullSD" (720*576), la qualité peut évidemment descendre en
dessous d'une transmission analogique. On le voit sur certaines chaines câble ou satellite et
plus fréquemment sur les chaines ADSL. C'est pourquoi en TNT le nombre de chaines par
multiplexes, leur résolution et le bitrate alloué par rapport à la typologie de la chaine est
totalement contrôlé par le CSA. Ainsi, par une délibération du 25 juillet 2006 (publication au
Journal officiel du 22 août 2006) le Conseil a fixé la quantité de débit affectée à chaque
service actuellement diffusé sur la TNT :
• Services en clair et plages en clair obligatoires des services payants (MPEG2) 165
millièmes d'un multiplexe de 24,3 Mbits/s soit 4 Mbit/s ;
• Chaînes payantes plage cryptées sportives (MPEG-4) : 200 millièmes soit 4,8 Mbit/s ;
• Chaînes payantes plage cryptées autres que du sport (MPEG-4) : 145 millièmes soit
3,5 Mbit/s ;
• Pour la HD 325 millièmes ont été affectés aux chaînes soit 7,9 Mbits/s.
En outre , la norme HD implique obligatoirement la notion de pixel carré , actuellement dans
tous les systèmes de formatage HD le pixel est rectangulaire. Cette notion est fondamentale
pour obtenir une résolution spatiale optimale en vrai trois dimensionnel multi-angle sur
visualisation de l'écran avec une résolution optimale dans toutes les directions de
visualisation ; on parle alors de VOXEL (élément élémentaire de visualisation volumétrique)
A l'heure actuelle , les émissions HD utilisent donc une faible proportion de l'espace "temps -
espace "dans sa modulation . Cet artifice est du à l'exploitation des largeurs de bande
insuffisantes.
L'arrêt complet de l'analogique et très certainement la modulation en DVB-T2 vont conduire à
l'accomplissement complet de la norme HD prescrite par L'EBU avec des émissions tri-
dimensionnelle qui sont distinctes des émissions ou du post traitement en relief actuelles
(anagliphyques).
Avec ces valeurs, la TNT captée de manière correcte présente systématiquement une image
supérieure au SÉCAM tout comme au Phase Alternated Line (voir le paragraphe Résolution
du SÉCAM).
D'une façon générale, le mode numérique est supérieur aux techniques d'émissions
analogiques en termes de qualités de réception et d'image avec des émetteurs de faible
puissance et des antennes moins performantes[1].
Actuellement dans des situations stables, les multiplex complets sont mieux reçus et mieux
visualisés même en 16 QAM que l'analogique qui reste très déficitaire dans sa réception.
Les émetteurs centraux de la TNT ont actuellement une PAR rayonnante de l'ordre de 20 fois
inférieure à celle des émetteurs analogiques ; généralement une PAR de 10 kW pour les pays
à relief peu accidenté (Pays-Bas), 20 kW pour les pays vallonnés et 50 kW à 100 kW pour les
régions étendues à faible densité de population en relief vallonné (par exemple dans l'Est de
l'Allemagne).
Cette dégradation est accentuée lorsque les images varient rapidement, par exemple pour les
émissions sportives, ou lorsque l'image est complexe. C'est pourquoi l'UER préconise le
720p50 dans les émissions d'images dynamiques. Il ne faut donc pas confondre la robustesse
d'une transmission numérique (l'information numérique ne se dégrade pas le long de la chaîne
de transmission) avec sa qualité, qui peut être très inférieure à celle d'une transmission
analogique.
Ceci est particulièrement le cas pour les réseaux R4 et R6 du Nord-Pas-de-Calais où les
intervalle de garde ont été réajustés (Bouvigny 0 µsec et Mont des Cats 23 µsec 1/32),
provoquant ainsi des instabilités de réception suivant la propagation en cours au delà de
50Km par interférences SFN.

Une antenne râteau, permettant, dans les zones couvertes, la réception des chaînes
analogiques et de la TNT.
Une parabole satellitaire permettant, dans les zones couvertes, la réception des chaînes
analogiques et de la TNT
Ceci se vérifie, en particulier, pour le multiplex de la RTBF (Belgique), très certainement
suite à son intervalle de garde 224 µsec (1/4), soit 25 % du temps d'un bloc de donnée et du
nombre de porteuses disponibles en 16 QAM.
Ceci confère au signal une solidité de "réception" optimale avec une antenne tige intérieure de
13 cm, particulièrement dans les milieux urbains (immeubles et obstacles et les reliefs
accidentés) avec un réseau de réémetteurs locaux bien développé.
Toutes les réceptions à plus longues distances sont tributaires d'une antenne extérieure et
directive ou de la réception satellite (10 % des superficies nationales).
En outre, la RTBF émet l'EPG en 16 QAM.
Réception[modifier]
Pour le téléspectateur, l'intérêt majeur est la réception, via une simple antenne râteau adaptée
aux UHF, voire d'une antenne d'intérieur, des chaînes de télévision diffusées en numérique.
En effet, pour recevoir la TNT, il n'est pas nécessaire de changer l'antenne UHF existante,
sauf dans des cas limités.
En revanche, la TNT nécessite sur un téléviseur ancien l'utilisation d'un décodeur TNT
(démodulateur de réception numérique pour télévision analogique). Ce décodeur injecte un
signal analogique en Composite NTSC ou PAL ou SÉCAM ou en S-VHS, voire idéalement
en RVB sur les téléviseurs équipés d'entrées RVB. Il est capable en outre d'effectuer le
Letterbox ou le recadrage d'émission 16/9 pour une télé 4/3, de sélectionner une langue, des
sous-titres. On est donc très proche des fonctionnalités d'un lecteur DVD.
Afin de garantir la possibilité de réception pour tous les ménages et sans discrimination
géographique, l'État français rembourse une partie des frais occasionnés. Ces aides diffèrent
suivant leurs types (aide à l'antenne, aide à l'équipement, etc.) et sont sous ou sans conditions
de ressources (aide à la réception par un mode alternatif, satellite ou ADSL)[2].
Il n'est donc pas nécessaire de remplacer un téléviseur analogique par un téléviseur avec TNT
intégré (terminal DVB-T). Mais le recours à un décodeur TNT externe achemine le signal par
un raccordement vidéo analogique : dans ce cas le système ne fonctionne qu'en numérique
partiel puisque seule la réception (haute fréquence) est en numérique, mais pas le signal
démodulé destiné à l'affichage vidéo, qui est transmis par le câble de raccordement au
téléviseur (via une prise Péritel).
Cependant, certains décodeurs comportent une sortie en numérique grâce à une prise DVI ou
HDMI. Si la TV est numérique (LCD ou Plasma) et possède une prise HDMI et/ ou DVI,
cette solution doit être privilégiée.
La loi 2007-309 du 5 mars 2007 (article 19) établit le calendrier rendant obligatoire le tuner
DVB-T intégré aux téléviseurs neufs vendus au public :
• mars 2008 : tuner DVB-T pour tous les types de téléviseurs ;
• décembre 2008 : tuner TNT-HD pour les téléviseurs affichant un label HD ;
• décembre 2009 : tuner TNT-HD pour les téléviseurs de plus de 66 cm de diagonale ;
• décembre 2012 : tuner TNT-HD pour tous les téléviseurs.
L'abandon de la télévision analogique entraine le non fonctionnement du système
d'incrustation d'images Picture in Picture sur les téléviseurs actuellement en service pourvus
de doubles tuners analogiques ; la solution réside dans l'utilisation de décodeurs TNT double
tuners. De même, de nombreux magnétoscopes analogiques sont inutilisables à
l'enregistrement s'ils ne sont pas munis de deux prises Péritel.
État des lieux par pays[modifier]
Sept pays sont actuellement en état de switch-off analogique (S.O.A.) complet : la Norvège, la
Finlande, l'Allemagne, la Suisse, l'Espagne, le Luxembourg (?), les Pays-Bas et la Belgique,
hormis le canal 60 à Bruxelles (état au 1er mars 2010).

Allemagne[modifier]
En Allemagne, la quasi-totalité des émetteurs analogiques a été mis hors service, faisant de la
TNT le seul mode de réception de la télévision hertzienne.
Le lancement de la TNT a commencé en novembre 2002 à Berlin, où l’extinction des
émetteurs analogiques a eu lieu en août 2003. Depuis 2004, la TNT a démarré successivement
dans d’autres régions (d’abord dans les régions urbaines, plus tard dans le reste du pays). En
novembre 2008, la numérisation de la diffusion hertzienne s’est achevée avec l’extinction de
quelques émetteurs analogiques en Bavière.
Le SOA allemand est actuellement complet (état mars 2009).
L’Allemagne étant un pays de la télévision par câble et de la télévision par satellite, la TNT
ne couvre qu’un peu plus de 90 % des foyers, avec des zones d’ombres notamment dans les
régions montagneuses et dans le nord-est du pays. Les multiplex des chaînes privées ne
couvrent qu’environ 45 % des foyers, uniquement dans les régions de Berlin, Hambourg,
Kiel, Lübeck, Brême, Hanovre, Brunswick, Cologne, Düsseldorf, Dortmund, Francfort,
Nuremberg et Munich.
La modulation des canaux TNT en Allemagne se fait en 16 et 64-QAM – le signal est donc
plus robuste qu’en France, où on utilise le 64-QAM. Toutes les chaînes sont en MPEG-2 et
émettent en clair. Toutes les chaînes sont en définition standard. En 2009, il n’y a pas de plans
pour introduire la TNT HD.
La puissance des émetteurs TNT en Allemagne est, en général, supérieure à celle des
émetteurs français, ce qui rend la TNT plus facile à capter. Dans beaucoup de régions
urbaines, la réception portable, voire mobile, est donc possible. À cause de la modulation
différente, un multiplex allemand ne contient que 4 chaînes (contre 6 en France). Ces
arbitrages techniques, qui ont été faits en faveur du téléspectateur et non du diffuseur et des
chaines, font que la qualité d'image de la TNT allemande est nettement supérieure à la TNT
française, et permet notamment un meilleur taux de couverture et la réception mobile
(voitures, trains, piétons, etc).

Télévision par satellite


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Pour les articles homonymes, voir Télévision par satellite (homonymie) et satellite
(astronomie).
La télévision par satellite consiste à émettre depuis un satellite en orbite géostationnaire (à
35 850 km, qui se déplace à la même vitesse que la rotation de la terre, donc qui paraît
« immobile » depuis le sol) des programmes de radio et de télévision, analogiques et
numériques, payants (cryptés) ou gratuits (en clair).

Sommaire
[masquer]
• 1 Taux de couverture et desserte
• 2 Techniques de diffusion
○ 2.1 Analogique
○ 2.2 Numérique
• 3 Équipements de réception
• 4 Évolutions de l’équipement
• 5 Voir aussi
○ 5.1 Liens internes
○ 5.2 Liens externes

Taux de couverture et desserte[modifier]


La zone de couverture naturelle (notion de surface et pas de taux population raccordée au
satellite) depuis un engin de télédiffusion, atteint près de 100 %, seules quelques faces
abruptes des massifs montagneux ou de vallées profondes ne peuvent être « éclairées » par un
satellite géostationnaire. Ces espaces (ne disposant pas d'un dégagement compatible avec une
élévation moyenne de 34° en France métropolitaine, correspondant à la position verticale au-
dessus de l'équateur nécessaire pour une orbite géostationnaire) sont réputés peu peuplés voire
inhabités. En zone urbaine des tours peuvent gêner la réception, mais tous ces cas sont
marginaux par rapport à l'étendue d'un territoire national, < 0.5 %, et par rapport à
l'importance de sa population.
Le satellite est réputé pour son excellent rendement en matière de zone couverte (la TNT
couvre 75 à 80 % de la surface ce qui correspond à un taux de 85 % de la population pouvant
être atteinte) et est le moyen de diffusion le moins onéreux, notamment par rapport à la TNT
et surtout la télédistribution par câble.
Techniques de diffusion[modifier]
Analogique[modifier]
Chaque canal est utilisé pour transmettre un programme de télévision (plus éventuellement
quelques programmes radiophoniques et des services « associés » comme le Télétexte, le son
multilingue ou multicanal (Vo/VF), des applications interactives comme un « guide des
programmes », des jeux, le téléchargement de logiciels...).
Le signal vidéo est diffusé :
• en composite : PAL (très rarement en Secam) en Europe et plusieurs autres pays
incluant l'Australie et l'Afrique du Sud et au standard NTSC en Amérique du Nord
ainsi qu'au Japon.
• en composantes séparées : D2-MAC ou C-MAC désormais devenus obsolètes au
profit du numérique.
Le canal satellite est typiquement large de 36 MHz, soit la taille d'un transpondeur satellite
standard, nécessaire du fait de la modulation satellite, plus robuste que la modulation terrestre.
Le canal de transmission d'une chaîne de télévision en modulation terrestre n'occupe lui
qu'une largeur de 8 MHz.
La diffusion analogique par satellite est en rapide voie de disparition depuis 2000 ; il ne reste
plus notamment que les chaînes historiques françaises diffusées par le satellite Atlantic Bird 3
au titre de couverture complémentaire à la diffusion hertzienne terrestre, jusqu'à l'extinction
définitive du Sécam en 2011 et quelques allemande sur Astra 19,2° Est, le service public
italien - RAI - via Hot-Bird ayant cessé en avril 2005. Enfin, certaines chaînes internationales
comme CNN et des chaînes destinées aux pays du Sud (Afrique, Amérique du Sud, Asie du
Sud-Est...) pour des raisons économiques ; les récepteurs analogiques étant toujours les moins
coûteux.
Numérique[modifier]
Chaque canal ou « répéteur » (ou encore, transpondeur) est utilisé pour transmettre un
multiplex de six à dix programmes de télévision, selon le taux de compression utilisé (et
plusieurs programmes radiophoniques), selon la norme DVB-S (Digital Video Broadcasting
appliquée à la diffusion satellite).

Le codage audio et video est effectué :


• en MPEG-2
• en MPEG-4 AVC pour la vidéo, principalement pour la diffusion en Haute Définition
et les transmissions professionnelles « Vsat ».
Les diffuseurs français et européens ont retenu principalement les satellites Hot Bird
d'Eutelsat et Astra 1 de la SES pour diffuser au-dessus de l'Europe leurs chaînes en mode
clair, c’est-à-dire pour tous, ou alors en crypté pour les seuls ayants droit (abonnement).
Le service public français a lui retenu le satellite Atlantic Bird 3 de l'opérateur Eutelsat pour
couvrir les zones non desservies en TNT.
La chaîne francophone CCTV-F est diffusée sur le satellite PAS-10, à destination de l'Europe
et de l'Afrique.
En Amérique, les satellites les plus utilisés pour la télé numérique gratuite (« free-to-air »)
sont :
• Galaxie10R (réseaux de télévision locale terrestre américaine) à 123° ouest
• Intelsat Amérique 5 (Globecast, canaux ethniques) à 97° ouest
• AMC3 (canaux éducatifs PBS) à 87°W
• AMC4 (canaux de résaux américains, quelques canaux ethniques) à 101° ouest
et, pour la télé payante :
• Nimiq 1,2 (ExpressVu) à 91° ouest et 82° ouest
• Echostar 6,7,8 (Dish Network) à 119° ouest et 110° ouest
• DirecTV 1,2,4s à 101° ouest et 119° ouest
• Anik (StarChoice) à 107° et 111° ouest
Notez que cette liste peut changer à tout moment ; retrouvez la liste complète des signaux de
satellite du monde entier : http://www.lyngsat.com
Équipements de réception[modifier]

Antenne satellite à trois têtes : trois positions orbitales différentes, Atlantic Bird à 5°Ouest,
Hot-Bird à 13° Est et Astra à 19° Est.
Les éléments de réception comprennent :
• une antenne parabolique équipée d'une tête universelle (mono ou bi-satellite) ;
• un câble coaxial ;
• un démodulateur (en diffusion analogique), ou un terminal DVB-S (en diffusion
numérique) ;
• un câble (Péritel si en France, mais aux prises RCA si en Amérique) reliant le
démodulateur au téléviseur.
La parabole satellite s'installe sur le sol, dans le jardin, dans la cour, sur le balcon, sur le toit
ou contre un mur.
Évolutions de l’équipement[modifier]
Dans l'avenir proche, la parabole permettra une liaison « retour » vers le satellite qu'elle capte,
sur le principe des moyens professionnels de type « Vsat ». Cette rare liaison dite montante
existe déjà en particulier pour les connexions Internet (là où l'ADSL n'est pas accessible). La
généralisation permettra de répondre aux nouvelles envies des « satellisés » avec la vidéo à la
demande (VOD), la visiophonie et plus d'interactivité combinées à l'accès Internet.
Actuellement, certains opérateurs internationaux expérimentent déjà une compatibilité avec
les réseaux terrestres de télécommunication comme le Wimax pour cette « voie de retour ».
La miniaturisation des antennes satellite : dès la fin des années 1990, plusieurs
industriels se sont inspirés de la technologie militaire pour mettre sur le marché grand
public, des paraboles « compactes », des antennes en forme de tube sur le principe du
MMDS et des antennes carénées plates. La plus répandue en France est celle qui est
commercialisée par l'opérateur Canalsat. Les recherches les plus récentes permettent
désormais de rendre presque invisibles les antennes de réception satellite : des plaques
équipées de récepteurs omnidirectionnels peuvent être installées sur les toitures des
habitations ou dans des parois murales. Enfin, certains revêtements de toits (tuiles)
totalement perméables aux ondes satellitaires facilitent désormais l'installation d'une
parabole sous un toit (c'était déjà possible mais parfois difficile à cause de l'atténuation
des tuiles en terre cuite). Ces divers dispositifs sont spécifiquement

adap Télévision IP
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La télévision IP, ou télévision sur IP, ou l'IPTV (de l'anglais Internet Protocol Television)
est une forme de télévision diffusée sur un réseau utilisant le protocole IP (internet protocol).
Caractéristique[modifier]
Sous le terme IPTV, on regroupe la télévision en direct, la vidéo à la demande (en anglais
Video on Demand ou (VoD)) et les séances de rattrapage (en anglais Catch-up TV). Les
méthodes de communication sont diverses. La télévision en direct utilise une solution IP
multicast ce qui permet d'envoyer les informations une seule fois pour plusieurs personnes. La
VoD et la Catch-up TV utilisent une solution IP unicast (une seule destination pour ces flux.).
Il utilise la même infrastructure que l'accès Internet, mais avec une bande passante réservée.
En France, il est souvent fourni avec l'offre d'abonnement Internet haut débit. Les fournisseurs
d'accès Internet parlent d'offre triple-play (Internet, téléphonie, télévision).
Historique[modifier]
En 1992, Steve Caser en vue de résoudre le nombre limité de routeur supportant l'IP multicast
et le peu d'adresse disponible dans IPV4 propose un réseau virtuel dénommé MBone.
En 1995, la société Precept Software commercialise le produit IP/TV. La société rachetée en
1995 par Cisco, devient une marque.
En septembre 1999, Kingston Communications, un opérateur régional anglais, lance l'offre
KIT (Kingston Interactive Television) comprenant un service IPTV et de Vod sur l'ADSL.
Avantages/inconvénients[modifier]
La technologie IP permet de partager l'interface avec d'autres applications (internet, VOIP).
De plus, des codecs de plus en plus performants (MPEG-2, MPEG-4 et VC-1) permettent de
réduire l'utilisation de la bande passante.
Seules les chaînes regardées sont envoyés sur le réseau IP grace au multicasting contrairement
à la VOD ou la vidéo est envoyé en unicast et donc la bande passante est utilisé pour chaque
téléspectateur.
tés à la réception numérique.

Arrêt de la télévision analogique


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Passage de la télévision analogique à la télévision numérique dans le monde en juin 2009.

Légende: Transition terminée Transition en cours Transition non démarrée Sans données
Le gouvernement argentin de Cristina Kirchner a promulgué en octobre 2009 la loi n°26 522 sur la radioffusion
qui prévoit le passage au numérique.
L'arrêt de la télévision analogique est le processus qui conduit une région ou un pays à
interrompre la diffusion de la télévision analogique, au profit de la télévision numérique qui la
remplace.

Sommaire
[masquer]
• 1 Histoire : analogique versus numérique
• 2 Pourquoi arrêter l'analogique ?
○ 2.1 Libérer les fréquences
○ 2.2 Étendre la réception de la TNT
○ 2.3 Développer l'offre de services
○ 2.4 Rendre l'internet sur mobile accessible
○ 2.5 Réduire les coûts
• 3 Législation française
○ 3.1 Un schéma national
○ 3.2 Les acteurs concernés
○ 3.3 L'accompagnement des téléspectateurs
○ 3.4 Quelques exceptions
○ 3.5 Une importante campagne d'information
• 4 Étapes
○ 4.1 Arrêt progressif
○ 4.2 Délai minimal
○ 4.3 Service continu
○ 4.4 Diffusion parallèle
○ 4.5 Arrêt puis basculement
• 5 État d'avancement du passage au numérique selon les pays
○ 5.1 Pays avec transition terminée
• 6 Voir aussi
○ 6.1 Références
○ 6.2 Sources
○ 6.3 Articles connexes

Histoire : analogique versus numérique[modifier]


Actuellement en France, il existe deux modes de réception de la télévision par la voie
hertzienne terrestre : la télévision analogique, qui constitue historiquement le premier mode
de diffusion, et la télévision numérique terrestre (TNT), qui apparait au milieu des années
2000. Depuis son lancement en mars 2005, la TNT connaît un très grand succès qui s'explique
par une offre large : dix-neuf chaînes gratuites, neuf chaînes payantes et une ou plusieurs
chaîne(s) locale(s), le tout avec une qualité d'image et de son largement supérieure à celle de
la diffusion hertzienne analogique. La télévision analogique, elle, possède une programmation
redondante avec celle de la TNT, et inférieure tant en nombre de chaînes (seulement six
chaînes nationales) qu'en termes de qualité d'image et de son. Le passage à la télé tout
numérique est l’arrêt de la diffusion analogique des chaînes reçues par l’antenne (TF1, France
2, France 3, Canal Plus, France 5/ Arte et M6) et le remplacement de cette diffusion
hertzienne analogique par la TNT.
Ce passage se fait progressivement en France, région par région. Il a démarré en 2009 et se
terminera le 30 novembre 2011. La télévision numérique existe déjà sur le territoire français
depuis plusieurs années. Elle est accessible par le satellite, le câble, l’ADSL, la fibre optique
ou encore via la TNT. Le remplacement de la diffusion hertzienne analogique par une
diffusion hertzienne entièrement numérique, permet d’accroitre et d’améliorer la couverture
TNT sur le territoire et ainsi d’offrir à tous les foyers un accès plus aisé à la télévision
numérique.
Pourquoi arrêter l'analogique ?[modifier]
Libérer les fréquences[modifier]
Sachant que la diffusion analogique consomme environ six fois plus de fréquences que la
diffusion numérique, l'arrêt de la diffusion des six chaînes analogiques rendra disponible un
volume relativement important de fréquences aux qualités reconnues en matière de
propagation et de pénétration dans les bâtiments. Le lancement de nouveaux services sur ces
fréquences devenues ainsi disponibles constitue l'objectif principal de l'arrêt de l'analogique.
Étendre la réception de la TNT[modifier]
Étendre la couverture de la TNT, parallèlement au maintien de la télévision analogique,
devient particulièrement complexe. Le manque de fréquences dans certaines régions ralentit le
processus et les réaménagements nécessaires induisent des travaux, des coûts et des
désagréments de plus en plus difficiles à gérer. L'arrêt de l'analogique permettra une diffusion
plus efficace de la TNT avec, dès qu'elle sera captée, une meilleure réception des chaînes
figurant dans son offre.
Développer l'offre de services[modifier]
L’objectif est d’enrichir l’offre de services de la TNT et de la radio. En effet, la loi a prévu
que la majorité des fréquences libérées sera affectée aux services audiovisuels, rendant ainsi
possible la diffusion en France métropolitaine de onze réseaux nationaux de TNT et de deux
réseaux de télévision mobile personnelle. Avec ces fréquences, le Conseil Supérieur de
l'Audiovisuel (CSA) examinera la possibilité de lancer de nouvelles chaînes de télévision en
haute définition, d’élargir l'offre et la couverture de la télévision mobile personnelle, de
compléter l'offre de chaînes locales de télévision, et enfin de permettre le lancement de la
radio numérique terrestre sur les fréquences VHF actuellement utilisées par la télévision.
Rendre l'internet sur mobile accessible[modifier]
Une partie des fréquences libérées sera utilisée pour permettre l'accès à l'internet mobile à très
haut débit sur tout le territoire métropolitain, et notamment sur les 70 % du territoire moins
densément peuplés qui n'auraient pas, en leur absence, bénéficié de ces services. Le
gouvernement vise à faire de la France une grande nation numérique et à éviter toute fracture
numérique entre les Français selon leur lieu de résidence.
Réduire les coûts[modifier]
Le dernier objectif consiste à supprimer la double facture que représente la diffusion des
chaînes historiques. En effet, pour l'intégralité d’entre elles (TF1, France 2, France 3, Canal +,
France 5/Arte et M6) ainsi que pour les chaînes analogiques hertziennes locales, le lancement
de la TNT a représenté un coût de diffusion supplémentaire. L'arrêt de l'analogique leur
permet de diminuer la part de budget qu'elles sont aujourd'hui contraintes de consacrer à la
diffusion et leur offrira en conséquence la possibilité d'accentuer leurs investissements,
notamment en matière de production et de programmes.
Législation française[modifier]
Un schéma national[modifier]
Chaque pays a son propre schéma. En France, la loi du 5 mars 2007, relative à la
modernisation de la diffusion audiovisuelle et à la télévision du futur, fixe l'extinction
définitive de la télévision analogique terrestre au 30 novembre 2011 au plus tard, DOM-TOM
inclus. Pour y parvenir, un « schéma national d’arrêt de la diffusion analogique et de
basculement vers le numérique » a été élaboré le 22 décembre 2008, puis révisé et approuvé
une première fois le 29 mars 2009 et une seconde fois le 23 juillet 2009. Outre l'arrêt
proprement dit des émetteurs de la télévision analogique, ce programme inclut le passage des
chaînes de la TNT sur les fréquences qui leur sont assignées. Il s'agit d'une opération de très
grande ampleur puisque, en France, près de la moitié des foyers sont encore dépendants de la
télévision hertzienne terrestre analogique. En 2009, la couverture de la TNT était d'environ
87 % de la population métropolitaine. D’ici à la fin 2011, elle sera portée au minimum à 95 %
de la population pour l'ensemble des chaînes diffusées à ce jour.
Les acteurs concernés[modifier]
La réussite de cette transition ne peut être obtenue que grâce à une étroite coordination entre :
les chaînes de télévision, l’Etat, les chaînes historiques, le CSA, les antennistes, les syndics
d'immeubles, les gestionnaires de parcs de téléviseurs, les collectivités locales et enfin les
téléspectateurs. Le premier ministre, M. François Fillon, a confié la responsabilité de la
conduite de cette importante transition à Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat
chargée du développement de l'économie numérique, qui préside le comité stratégique pour le
numérique. Ce comité comprend les ministres chargés de la communication audiovisuelle, des
communications électroniques et de l'aménagement du territoire. Il associe également à titre
permanent les présidents du CSA et de l'Autorité de Régulation des Communications
Electroniques et des Postes (ARCEP) ainsi que trois personnalités qualifiées.
L'accompagnement des téléspectateurs[modifier]
La réussite du basculement dépendra en premier lieu des téléspectateurs. Conformément à la
loi, l'Etat et les chaînes analogiques hertziennes nationales ont créé le Groupement d'Intérêt
Public (GIP) France Télé Numérique afin d'assurer la conduite du programme d'arrêt de
l'analogique et de basculement sur les fréquences définitives de la TNT en coordonnant
l'ensemble des opérations pratiques au bénéfice du téléspectateur. Il comporte des volets
spécifiques pour certaines catégories de téléspectateurs qui peuvent nécessiter une aide
adaptée, comme les personnes âgées de plus de soixante-dix ans ou handicapées.
Quelques exceptions[modifier]
Au terme de la loi, lors de l'extinction, tout foyer devra pouvoir accéder gratuitement aux
chaînes gratuites de la TNT. Cependant, 3 à 5 pour cent de la population, souvent en zone
rurale, ne pourra jamais utiliser la diffusion par voie numérique terrestre ; le CSA conseille
que les habitants de ces zones blanches voient leurs frais pris en charge par les acteurs
concernés (sans doute les conseils généraux, qui ont déjà financé dans les années 90
l'installation de paraboles permettant aux zones les plus mal relayées d'accéder à TF1, France
2 et France 3). Le CSA précise cependant que le nombre de fréquences disponibles,
notamment en zones frontalières, posera un certain nombre de problèmes ; il sera donc
nécessaire de basculer vers la TNT lors de l'arrêt de l'analogique d'une région, puis de
rééquilibrer certaines fréquences localement après l'extinction totale. Les utilisateurs de ces
zones devront donc migrer deux fois.
Une importante campagne d'information[modifier]
Comme le prévoit la loi, une campagne nationale d'information est conduite depuis la mi-
septembre 2009 sur les chaînes historiques et la presse nationale. L’objectif est d'informer
l'ensemble des citoyens sur les modalités de l'arrêt de l'analogique et du basculement, ainsi
que sur ses avantages. La conduite de cette campagne est confiée au GIP France Télé
Numérique. Les campagnes locales et régionales d'information prolongent ces campagnes
nationales, en s'adaptant au contexte local. Elles débutent au minimum trois mois avant la date
du basculement et donnent aux téléspectateurs concernés des informations sur les modalités
précises de l'opération. Une communication hors média est également mise en place :
diffusion de dépliants et brochures, création de points d'information, mailings ciblés, etc.
Enfin, une information adressée spécifiquement aux professionnels de la réception ainsi
qu'aux syndics de copropriété, gestionnaires d'immeubles et gestionnaires de lieux collectifs
(établissements d'enseignement, maisons de retraite, hôpitaux, établissements pénitentiaires...)
est également disponible. En outre, pour répondre aux demandes d'information des
téléspectateurs, un centre d'appels et un nouveau site internet sont mis en place par le GIP
France Télé Numérique et constituent des outils efficaces de communication avec le public.
Étapes[modifier]
Arrêt progressif[modifier]
Conformément à la loi, l'arrêt de l'analogique est progressif, par zone géographique. Ces
zones sont généralement conformes au découpage de la diffusion régionale de France 3, ce
qui permet une correspondance entre le découpage administratif du territoire et les zones de
diffusion des chaînes, ainsi qu'une information ciblée. S'agissant des chaînes locales, la
diffusion analogique prend fin avant l'ensemble des chaînes historiques dans la région
considérée.
Délai minimal[modifier]
Un délai minimal de neuf mois entre l'annonce de l'arrêt d'une région et l'extinction effective
est obligatoire. Le CSA fixe pour chaque zone géographique, service par service et émetteur
par émetteur, une date d'arrêt de la diffusion analogique. Ce préavis permet aux foyers
concernés par l'extinction à venir de prendre leurs dispositions pour ne pas voir leur réception
interrompue.
Service continu[modifier]
Tout téléspectateur recevant aujourd'hui des chaînes analogiques gratuites aura la possibilité
de recevoir, sans abonnement, les chaînes en clair de la TNT. Cette continuité de service peut
être assurée dès lors que le téléspectateur dispose de l'adaptateur nécessaire pour recevoir la
TNT ou d'un téléviseur comportant un adaptateur intégré. Ces téléspectateurs pourront
également toujours recourir aux autres modes de réception de la télévision. Le CSA a publié à
la fin de l'année 2008 la liste des émetteurs retenus pour la desserte de la TNT ainsi que le
calendrier prévisionnel de déploiement des nouveaux émetteurs, ce qui aidera les
téléspectateurs non encore couverts à savoir s'ils recevront ou non la TNT et, si oui, à quelle
échéance.
Diffusion parallèle[modifier]
Dans la majorité des cas, la diffusion préalable de la TNT, parallèlement au maintien de
l'analogique, permet aux foyers de s'équiper et de vérifier le bon fonctionnement de leur
matériel numérique avant l'arrêt. Toutefois, dans un nombre réduit de zones concernant des
populations limitées, l'arrivée de la TNT pourra n'être que partielle jusqu'à l'arrêt de
l'analogique et/ou ne précéder que d'un laps de temps réduit cet arrêt, obligeant donc les
foyers à une transition plus rapide. Le programme d'extension de la TNT est naturellement
établi en cohérence avec le calendrier d'arrêt de l'analogique afin que les phases de
déploiement de la couverture de la TNT correspondent à l'ordre des régions dans le
programme d'arrêt.
Arrêt puis basculement[modifier]
D'une manière générale, le passage vers le tout numérique s'opérera en deux phases pour les
téléspectateurs d'une région : l'arrêt proprement dit des émissions analogiques d’une part, le
basculement sur les fréquences définitives de la TNT d’autre part. Concernant l’arrêt, les
téléspectateurs utilisant encore la réception analogique hertzienne et qui veulent continuer à
recevoir la télévision, devront avoir préalablement équipé leurs téléviseurs d'un adaptateur
numérique et devra procéder au réglage de ce dernier. Concernant le basculement, l'ensemble
des foyers d'une région procédera à un second réglage de ses adaptateurs, de manière à
répondre au nouveau changement de fréquences des émissions de la TNT afin que cette
dernière rejoigne ses fréquences définitives. Pour chacune de ces deux étapes, les foyers
devront veiller à s'assurer préalablement de la compatibilité de leurs installations de réception
avec la TNT et ses nouvelles fréquences d'émissions.
État d'avancement du passage au numérique selon les
pays[modifier]
Le passage vers la télévision tout numérique est la conséquence d'une révolution
technologique mondiale et chacun doit donc s’adapter et en tirer les bénéfices. A terme, tous
les pays du monde sont concernés.
Pays avec transition terminée[modifier]

• Luxembourg

• Pays-Bas

• Finlande

• Andorre

• Suède

• Suisse

• Belgique

• Allemagne

• États-Unis

• Île de Man

• Danemark

• Norvège

• Espagne

• Lettonie

• Estonie

• Croatie

• Slovénie
Voir aussi[modifier]
Références[modifier]

Sources[modifier]
• www.degroupnews.com
• www.net-iris.fr
• www.lesnumeriques.com
• www.csa.fr
• www.francetelenumerique.fr

Digital Video Broadcasting


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Logo du consortium DVB


Digital Video Broadcasting (abrégé en DVB, et qu'on pourrait traduire par « diffusion vidéo
numérique »), est un ensemble de normes de télévision numérique édictées par le consortium
européen DVB, et utilisées dans un grand nombre de pays. Ses principales concurrentes sont
les normes ATSC (utilisées aux États-Unis et au Canada) et les norme ISDB (utilisées au
Japon et au Brésil).

Utilisation des principaux formats de diffusion numérique dans le monde

Sommaire
[masquer]
• 1 Historique
○ 1.1 La philosophie du projet DVB
• 2 Technique
○ 2.1 Démystification
 2.1.1 Comment ça marche
○ 2.2 Bouquet Numérique
○ 2.3 Diffusion des programmes
○ 2.4 Table
 2.4.1 Particularité
 2.4.2 Les descripteurs
 2.4.3 Type de service
 2.4.4 Numérotation
○ 2.5 Voie de retour
• 3 Les normes
• 4 Notes et références
• 5 Voir aussi
○ 5.1 Articles connexes
 5.1.1 Liens externes

Historique[modifier]
Le projet DVB a commencé la première phase de son travail en 1993[1] à la même période où
en Amérique du Nord, le forum "Grand Alliance" organise également le même type de
développements, avec en ligne de mire, la télévision numérique puis la Haute Définition. Il
faut souligner que certains acteurs impliqués participent à la fois aux deux forums concurrents
mais dont les objectifs sont similaires, notamment les Européens Philips Consumer
Electronics et Thomson Consumer Electronics. Cette double implication favorise
successivement l'adoption de plusieurs normes parmi lesquelles, le MPEG-2, les modulations
QPSK et OFDM ainsi qu'une série de brevets dont les licences sont pratiquement mises en
commun. Le projet DVB exploite également l'expérience acquise par les mêmes acteurs pour
le développement, le lancement et l'exploitation des normes analogiques de télévision
améliorée en Europe : le D2 Mac, le HD Mac ainsi que les accès conditionnels EuroCrypt
(Philips, France Télécom), Videocrypt (Thomson Consumer Electronics) ou SECA (Canal+).
La philosophie du projet DVB[modifier]
• La tâche principale consiste à développer une suite complète de technologies de
diffusion de télévision numérique par satellite, par câble et par antenne radio sous
forme de « pré-standardisation » ;
• Plutôt qu'associer un unique programme par canal (ou fréquence porteuse) de
télédiffusion, le système DVB doit s'apparenter à un « récipient » qui transporte une
combinaison de sources vidéo, audio et données multimédias. Il doit être ouvert
(compatible) et évolutif vers la SDTV (résolution standard), l'EDTV (résolution
améliorée) et la future HD TV, le format 16/9, le son multicanal surround et pouvoir
véhiculer toute forme de média numérique à venir;
• L'objectif consiste à définir une série de normes au standard ETSI pour les "couches
physiques" (combinaison des données de contenus diffusés), la correction d’erreurs
(compensation en réception) et le transport (transmission) pour chaque mode de
diffusion ;
• Un rapport ETSI doit décrire les principaux systèmes de bande de base représentant
des options pour la transmission ;
• Dans la mesure du possible, afin de réduire les coûts industriels, le DVB doit intégrer
des points communs entre les différentes plates-formes de diffusion (câble, satellite,
hertzien terrestre, etc...) et déboucher sur des solutions accessibles au marché grand
public. ;
• Le projet de DVB n'a pas pour but de réinventer mais consister à réemployer,
officialiser et harmoniser les normes ouvertes existantes, dès lors qu'elles sont
disponibles.
Technique[modifier]
Démystification[modifier]
Bien que les normes DVB ne définissent qu’une partie du processus de la télévision
numérique, ces normes représentent une grosse partie de ces technologies.
Avec l’arrivée de l’encodage de la vidéo et de l’audio, il devenait possible de transmettre plus
de services dans une bande passante devenue bien trop étroite pour les fournisseurs de
contenu désirant offrir plus de chaînes, ainsi que des chaînes plus ciblées.
MPEG2 permettant enfin une qualité « broadcast », il suffisait donc de définir une norme
permettant l’interopérabilité des équipements depuis l’encodage et jusqu’au décodeur final
(terminal) installé chez le téléspectateur.
Comment ça marche[modifier]
En sortie de studio, le signal numérique n'est pas encore exploitable pour la transmission
télévisuelle. Ces signaux sont traités par des encodeurs afin de séparer la vidéo, la ou les
pistes audio(s) ainsi que le télétexte. L’encodage comprend aussi une partie compression de
données, et pour cela, la plus utilisée aujourd’hui est encore la norme MPEG-2 qui se voit
lentement remplacée par la norme MPEG-4.
Ensuite, tous ces services encodés sont multiplexés afin d’y ajouter d’autres fonctionnalités
telles que les sous-titres DVB, les applications interactives, l’accès conditionnel permettant la
protection du contenu, la protection de l’individu par type de contenu (enfant, adulte…) et sa
commercialisation.
Durant le processus de multiplexage, les différents services (chaînes, jeux, radio…) sont
assemblés en flux de transport (TS, Transport Stream) par l’adjonction des tables DVB.
Chaque TS peut ainsi transporter jusqu’à 20 chaînes de télévision, voire plus. Ceci étant
dépendant du mode de transport et de la qualité d’encodage voulus.
Une fois ce processus terminé, ces flux sont transmis soit sous la forme d’un bouquet
numérique vers les clients finaux qui devront donc posséder un décodeur (Set-top box)
compatible qui fera le processus inverse : démultiplexage, vérification des droits d’accès,
décodage et transmission vers la télévision, soit par un modulateur PAL, soit par une sortie
Peritel (SCART) ou encore sous la forme d’un signal composite pour la vidéo et analogique
pour l’audio.
Globalement, la norme DVB entre donc en jeu depuis la mise en multiplex jusqu’à la sortie du
décodeur final.
Bouquet Numérique[modifier]
Un bouquet numérique se compose en général d’une série de flux de donnés avec en leur sein
une série de services qui eux-mêmes se composent d’un ou de plusieurs flux élémentaires. En
règle générale, un bouquet n’est composé que d’un seul réseau, mais s’il est composé de
services provenant d’un autre réseau, une table particulière appelée BAT définira ceux-ci
• Sachant ceci, chaque réseau comporte un numéro unique assigné par l’organisation
DVB, le ONID (Original Network IDentifier = identifiant du réseau d’origine).
○ Un réseau peut être divisé en sous-réseaux, pratique généralisée chez les câblo-
opérateurs. Ce réseau comporte un numéro unique, le NID (Network IDentifier
= identifiant de réseau)
• Chaque flux de transport aura un numéro unique au sein du réseau, le TSID
(Transport Stream IDentifier = identifiant de flux de transport)
• Chaque service aura un numéro unique au sein du flux de transport, le SID (Service
IDentifier = identifiant de service)
• Chaque flux élémentaire aura un numéro unique au sein du flux de transport, le PID
(Packet IDentifier = identifiant de paquet)
Nous parlerons alors du triplet DVB se composant de la suite suivante : ONID/TSID/SID.
Diffusion des programmes[modifier]
Le DVB est surtout une norme qui concerne la signalisation diffusée dans le flux (les tables
DVB), ainsi que la couche matérielle en fonction du mode de transmission qui permet à tout
décodeur DVB de retrouver les programmes reçus. Par définition, elle enrichit les normes
utilisées pour la transmission numérique sans « réinventer la roue ». Les différents canaux
numérisés (de télévision principalement, mais aussi de radio) sont multiplexés : ils sont
séparés en audio, en vidéo, en données, découpés en paquets ; les différents paquets,
provenant d’une ou plusieurs sources, sont transmis en série, en utilisant la technique FIFO
pour First In First Out (premier entré, premier sorti).
Un programme de TV se compose donc du flux de la composante vidéo, du flux de la
composante audio, du flux des sous-titres en français, du flux des sous-titres en anglais, etc.
Chacun de ces paquets est appelé flux élémentaire et est estampillé d’un numéro unique
d’identification, ou Packet IDentifier (PID). En sortie du multiplexeur se trouve donc soit un
MPTS (Multiple Program Transport Stream) contenant plusieurs programmes, soit un SPTS
(Single Program Transport Stream) contenant un seul programme. Les tables DVB servent à
définir chacun de ces flux élémentaires, et à les associer les uns aux autres.
Table[modifier]

MPEG2 PSI (Program Specific information)

PID Abbr Nom Description

0x000 Program
PAT Liste les PMT et la NIT
0 Association Table
0x000 Conditional Fournit les informations sur le système d’accès
CAT
1 Association Table conditionnel, ainsi que la localisation de l’EMM

Identifie et indique la localisation des flux contenus dans


0xnnn Program Map
PMT chaque service, ainsi que la localisation du PCR pour
n Table
chacun des services

DVB SI (Service Information)

PID Abbr Nom Description

0x001 Network
NIT Fournit les informations au sujet du réseau physique
0 Information Table

0x001 Service
SDT Décrit les services du système
1 Description Table

0x001 Bouquet Décrit les services d’un bouquet (n’est donc pas limité à
BAT
1 Association Table un seul réseau).

0x001 Event Information Décrit les événements des services : par exemple nom
EIT
2 Table de l’événement, heure de départ, durée, etc.

0x001 Time Definition Fournit l’information sur la date et l’heure au format


TDT
4 Table UTC.

0x001 Fournit l’information sur la date et l’heure au format


TOT Time offset Table
4 UTC, ainsi que le fuseau horaire.

Particularité[modifier]
PMT
On peut trouver une ou plusieurs PMT par TS.
Mais c’est soit l’un, soit l’autre.
S’il y a plusieurs PMT dans un TS, il y en aura autant que de services présents.
NIT et SDT
La NIT et la SDT fournissent différentes informations, selon que la table transmet les
informations du flux Transport Stream courant, ou bien celle des autres flux TS présents sur
le réseau. On parle alors de NIT Actual ou SDT Actual pour le flux sur lequel le décodeur est
syntonisé, et de NIT other ou SDT other pour les autres Transport Stream présents sur le
réseau.
EIT
En raison de la quantité d’informations à transporter, la table EIT est divisée en plusieurs
sous-divisions.
• EIT actual p/f fournit les informations sur les évènements présents et suivants pour le
présent Transport Stream
• EIT other p/f fournit les informations sur les évènements présents et suivants pour les
autres Transport Stream du réseau
• EIT actual sch fournit les informations futures sur les évènements à venir sur le
présent Transport Stream
• EIT other sch fournit les informations futures sur les évènements à venir sur les
autres Transport Stream du réseau
Les descripteurs[modifier]
Pour permettre au décodeur de gérer efficacement les flux élémentaires, une série de
descripteurs sont définis par DVB, et sont inclus dans les tables.
Ces descripteurs définissent par exemple le type du flux élémentaire vidéo (MPEG2,
MPEG4), le type du flux élémentaire audio (MPEG1, MPEG2…), mais aussi le langage de
l’audio, ou bien encore le type du service.
Type de service[modifier]
DVB définit aussi quel est le type de chaque service. En effet, il est apparu utile, pour ne pas
dire nécessaire, de pouvoir classer les services en fonction du type de contenu, afin de
permettre, entre autres, un meilleur agencement des services avec les applications spécifiques
présentes sur le décodeur du client final.

Liste de services les plus courants

Type Définition

0x01 Digital television service

0x02 Digital radio sound service

0x03 Teletext service

0x06 Mosaic service


MPEG-2 HD digital television
0x11
service

0x16 MPEG-4 SD digital television service

MPEG-4 HD digital television


0x19
service

Numérotation[modifier]
Pour une navigation simplifiée, l’utilisateur dispose d’une télécommande numérique
permettant d’appeler une chaîne par son numéro. Si aucune numérotation n’est définie, il est
dès lors impossible de reconstituer le service pour la majorité des décodeur, même si certains
d’entre eux permettent d’associer un PID audio et un PID vidéo avec un PID PMT.
Pour faire l’économie de la numérotation (1 à 999 défini par la norme) il est possible d’utiliser
une application qui fera une liste des programmes par type et offrira une page de navigation.
C’est le cas pour la plupart des applications radio et pour les applications interactives. Mais il
reste toujours possible d’assigner un numéro pour une radio numérique, voire une application.
Voie de retour[modifier]
La voie de retour est le moyen mis en œuvre pour permettre la mise en application d’un
certain nombre de services interactifs.
Par exemple permettre aux téléspectateurs de réagir sur un sujet en direct par l’adjonction
d’une fenêtre posant une question multi-choix.
Mais aussi, la voie de retour permet d’interroger le décodeur sur son état, ou bien la carte
d’accès conditionnel, et bien d’autres encore, comme les statistiques « audimat ».
Dans la plupart des pays européens, il est interdit d’utiliser la voie de retour sur un client
spécifique pour en obtenir des informations de marketing. Cependant, pour des opérations de
maintenance, ou plus simplement d’amélioration des services, des sondages ponctuels sont
effectués par secteur pour peaufiner la mise en œuvre de nouveaux services.
Un certain nombre de normes DVB définissent, ou plutôt complètent, les spécifications
existantes pour la voie de retour.
Cette voie de retour peut être n’importe quel moyen de transmission, même si aujourd’hui les
opérateurs satellite utilisent le téléphone, tandis que les opérateurs câble utilisent le modem
DOCSIS, alors que les opérateurs ADSL disposent par défaut d’une connexion bi-
directionnelle.
Les normes[modifier]
Afin de fournir une norme propre à chaque technologie de transmission, une norme existe
pour chacune d’elles afin d’assurer une transmission parfaite des données depuis son point
d’origine jusqu’au décodeur du client final, en respectant les spécificités propres à chaque
média de transport.
En plus de définir la manière de transporter un flux DVB d’un point A vers un point B,
plusieurs autres normes définissent l’interactivité, les sous-titres, l’accès conditionnel et bien
d’autres.
Donc, pour un réseau donné, plusieurs normes seront mises en application pour se conformer
au standard.
La liste des normes s’organise par champs d’application.

Liste des normes de la version 10 au mois d’août 2007

Normes Description

Transmission

DVB-S Transmission satellite

DVB-S2 Transmission satellite version 2

DVB-C Transmission câble

DVB-CS Transmission satellite

DVB-T Transmission terrestre

DVB-T2 Transmission terrestre version 2

DVB-H Récepteur portable

DVB-SH Récepteur portable transmission par satellite

DVB-MDS Transmission satellite multipoint

DVB-DSNG Transmission satellite temporaire

Multiplexage
DVB-SI Définition des tables

DVB-DATA Diffusion (broadcast) des données

DVB-SSU Mise à jour logicielle des récepteurs

DVB-TVA Enregistreur digital personnel

DVB-GSE Données génériques

Encodage des sources

DVB-MPEG Utilisation d’un système MPEG2

Sous-titrage

DVB-SUB Sous-titres

Interactivité

DVB-NIP Service interactif, protocole non spécifié

DVB-RCC Service interactif par câble

DVB-RCP Service interactif par réseau commuté

DVB-RCD Service interactif par DECT

DVB-RCL Service interactif par LMDS


DVB-RCG Service interactif par GSM

DVB-RCCS Service interactif par satellite

DVB-RCS Service interactif par satellite

DVB-RCT Service interactif par transmission terrestre

DVB-RCGPRS Service interactif par GPRS

MHP

DVB-MHP Plate-forme multimédia

DVB-PCF Contenu au format pour portable

Protection du contenu/Gestion des droits

DVB-CPCM Protection du contenu/Gestion des droits

Interfaçage

DVB-PDH Réseau PDH

DVB-SDH Réseau SDH

DVB-ATM Réseau ATM

DVB-HAN Réseau HAN


DVB-HLN Réseau HLN

DVB-CI Interface commune pour l’accès conditionnel

DVB-PI Interface pour CATV/SMATV et ASI

DVB-IRDI Interface entrée/sortie décodeur

Protocole internet

DVB-IPTV Par réseau IP

DVB-IPDC IP datacast sur réseau DVB-H

Accès conditionnel

DVB-CSAS Support de l’encryptage et de l’accès conditionnel

DVB-SIM Simulcrypt

Analyse et mesure

DVB-M Analyse et mesure des flux DVB/MPEG

Notes et références[modifier]
1. ↑ (en) « History of the DVB Project » [archive] sur le site internet de l’organisation DVB

Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
• Télévision numérique par câble - Télévision numérique par satellite - Télévision
numérique terrestre
• Qualité de réception en télévision terrestre
• les normes concurrentes : ATSC, ISDB, T-DMB
Liens externes[modifier]
• Poster à propos du DVB-H[pdf]
• Poster à propos du DVB-T2[pdf]
• (en) Consortium DVB

(en DVB-C
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
La norme DVB-C est l'application de la norme DVB aux transmissions par câble.
Cette norme tient compte des caractéristiques d'une transmission sur câble :
1. La bande disponible est réduite : 8 MHz, il va donc falloir une efficacité spectrale
importante ;
2. Le signal est protégé et amplifié, le rapport signal à bruit est bon ;
3. Les perturbations sont dues aux échos causés par une mauvaise adaptation de la prise
utilisateur.
Pour obtenir une bonne efficacité spectrale, on utilise une modulation QAM-64 associée à un
égaliseur linéaire ou DFE (Decision Feedback Egalizer) basés sur le critère du zero-forcing
afin d'annuler l'interférence inter-symbole.
La norme DVB-C n'est pas compatible avec la norme DVB-T. Cependant, Philips, Technisat,
Loewe, Sony, Metz,... commercialisent en Europe des TV avec tuner mixte DVB-T/DVB-C
intégré, ce qui évite les récepteurs DVB-C externes pour les chaînes de TV en clair (ou
cryptées, avec interface commune). Au Benelux, JVC commercialise aussi une série de TV
LCD mais seulement MPEG-2.
En France, les téléviseurs fabriqués à partir de 2009 pour se voir appliquer le logo HD-TV,
doivent nécessairement décoder le MPEG-4 HD et disposer d'un tuner TNT HD (DVB-T),
mais les constructeurs anticipent en installant en plus le fameux tuner mixte DVB-T/DVB-C.
Voir aussi[modifier]
• Télévision par câble

[enrouler]
v·d·m

Digital Video Broadcasting

câble • application portable • satellite • satellite portable • terrestre/hertzien

DVB-T
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
DVB-T est une abréviation de « Digital Video Broadcasting – Terrestrial ». Il s’agit de la
partie de la norme DVB appliquée aux transmissions terrestres hertziennes. En Belgique, en
France et en Suisse, ce système est utilisé pour la TNT. Cette norme définit la méthode de
transmission des services télévisés (audio, vidéo et données), elle utilise une modulation
OFDM avec une concaténation du codage de canal (COFDM).
Sommaire
[masquer]
• 1 Principe
• 2 Alternatives
• 3 DVB-T2
• 4 Références
• 5 Voir aussi
○ 5.1 Articles connexes
○ 5.2 Liens externes

Principe[modifier]
Cette norme tient compte des caractéristiques d’une transmission hertzienne :
1. bande disponible réduite : 8 MHz en TV ;
2. atténuation forte au niveau du récepteur, le rapport signal à bruit (SNR) est limité à
18,6 dB environ ;
3. interférence avec les canaux adjacents ;
4. Interférence Inter-Symboles (IIS) importante liée à des multitrajets longs (distance de
propagation importante) ;
5. présence de bruit impulsif (dû aux moteurs, équipements électriques…).
Pour une modulation classique, on serait limité par le SNR à une QPSK-6 ou QAM-25 et l’IIS
s’étendrait sur plusieurs centaines de symboles. Il est donc préférable d’utiliser une
modulation de type OFDM.
En l’occurrence, la présence éventuelle d’échos forts dus aux mauvaises conditions de
réception (antennes non dégagées …) impose le COFDM.
Alternatives[modifier]
SFN permet d’économiser les fréquences en utilisant la même fréquence pour des émetteurs
qui couvrent des zones adjacentes. Ce principe de réseau nécessite une synchronisation
parfaite temporelle et fréquentielle de tous les émetteurs du réseau et est totalement
transparent pour le récepteur. Cette méthode est utilisée pour l’équivalent espagnol de la TNT,
elle est aussi utilisée sur le multiplex R1 (canal 35) en région parisienne.
DAB utilise un entrelacement temporel qui permet une meilleure correction des
évanouissements rapides (fading) et donc une utilisation mobile. Par contre, la bande utilisée
est plus étroite et l’efficacité spectrale réduite à cause du recours à une modulation QPSK.
DVB-T2[modifier]
En mars 2006, le groupe DVB décide de lancer un successeur à la norme DVB-T. En
juin 2006, un format nommé DVB-T2 est établi par le groupe DVB.
Références[modifier]
ETSI Standard : EN 300 744 V1.5.1 « Digital Video Broadcasting (DVB) »
Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
• Télévision numérique terrestre
• DAB Digital Audio Broadcasting
• DVB Digital Video Broadcasting
• DVB-H Digital Video Broadcasting - Handheld - Utilisé pour la réception par un
terminal mobile
Liens externes[modifier]
• Site du groupe DVB

[enrouler]
v·d·m

Digital Video Broadcasting

câble • application portable • satellite • satellite portable • terrestre/hertzien


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ce qui devrait permettre, selon le STIF, de jouer un ...
13 Ko (1 694 mots) - 6 mai 2011 à 20:44
• Caméra sans fil
La caméra sans fil est utilisée principalement en informatique sous forme de webcam ,
et pour les fonctions de vidéo-surveillance ...
11 Ko (1 701 mots) - 16 mars 2011 à 18:04
• Damilola Taylor
Damilola quitte la bibliothèque de Peckham vers 17h50, probablement en direction de
sa maison, comme le montrèrent des images de vidéosurveillance. ...
3 Ko (416 mots) - 20 octobre 2010 à 09:24
• Vivalto
programmes télévisés pour l'On-Board Entertainment, d'une protection contre le
vandalisme grâce à un réseau très dense de vidéosurveillance . ...
3 Ko (374 mots) - 1 mai 2010 à 17:51
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La croissance de la vidéosurveillance dans les secteurs de logement soulève un débat
sur le contrôle social . développement de la ...
21 Ko (2 560 mots) - 18 mars 2011 à 21:10
• Télécran
Il s'agit à la fois d'un système de télévision qui diffuse en permanence les messages de
propagande du Parti, et de vidéo-surveillance ...
2 Ko (304 mots) - 31 août 2010 à 19:43

Vidéosurveillance
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Panneau signalant une zone vidéosurveillée au Royaume-Uni

Caméras de surveillance au Royaume-Uni


La vidéosurveillance est un système de caméras disposées dans un espace public ou privé
pour le surveiller. Les images obtenues avec ce système, sont ensuite visionnées et/ou
archivées. Selon ses partisans, un tel système permet de prévenir la criminalité (vols,
agressions, etc.) et d'opérer un contrôle social (mouvements de foule, etc.). Ses détracteurs lui
reprochent son inefficacité, son coût et de nuire à la vie privée.
Le Royaume-Uni est le pays d'Europe le plus surveillé par caméras et Londres est réputée
comme étant la ville où la vidéosurveillance (tant publique que privée) est la plus importante.
À leur suite, des politiques de vidéosurveillance sont mises en place dans plusieurs villes
européennes durant les années 1990.
Plusieurs rapports, notamment aux États-Unis et au Royaume-Uni, esquissent un bilan
critique de la vidéosurveillance. Les représentants de Scotland Yard à la Security Document
World Conference d'avril 2008 parlent ainsi de « utter fiasco » (« échec complet »)[1].

Sommaire
[masquer]
• 1 Historique
○ 1.1 Approche technique
○ 1.2 Approche sociologique et politique
 1.2.1 En Grande-Bretagne
 1.2.2 En France
 1.2.3 En Suisse
 1.2.4 Autres pays
• 2 Objectifs
• 3 Bilan
○ 3.1 En termes d'équipement
○ 3.2 En termes d'efficacité
○ 3.3 Vidéosurveillance et vie privée
• 4 Cadre légal et règlementaire
○ 4.1 En France
○ 4.2 En Suisse
• 5 Typologie des systèmes existants
○ 5.1 Perspectives
• 6 Notes et références
• 7 Bibliographie
○ 7.1 Ouvrages
○ 7.2 Articles
○ 7.3 Textes législatifs
• 8 Annexes
○ 8.1 Articles connexes
○ 8.2 Liens externes

Historique
Approche technique
Le premier système de vidéosurveillance fut installé par Siemens AG en 1942 en Allemagne
pour observer le lancement des fusées V-2[2]. Initialement, en France, on parlait de circuit
fermé, puisque la diffusion des images était interne au bâtiment par opposition à une diffusion
vers l'extérieur de la télévision.
La première caméra vidéo portative au monde date de la fin des années 1970 (premier
caméscope en 1983). Les caméras actuelles les plus performantes sont en couleur, permettent
des zooms et une bonne mise au point.
En France, la définition des caméras est réglementairement définie[3]. La définition requise est
dite 4 CIF, soit 704 x 576 pixels. Définition très rarement atteinte par les anciennes caméras
ou même certaines toujours sur le marché, en général en CIF soit 352 x 288 pixels, ou VGA,
soit 640 x 480 pixels. Il est possible d'avoir une caméra de résolution plus faible si elle permet
de prendre une « vignette de visage » pour identification de 90x60 pixels. Sur les anciennes
caméras, cela signifie que le visage doit représenter 5 % environ de la superficie de l'image
(1 % en 4 CIF). Par ailleurs, le nombre d'images par seconde requis est de 6 ou 12, selon la
situation, lente ou rapide, à surveiller[4],[5]. Les nouvelles installations doivent se conformer à la
loi, tandis que les anciennes ont jusqu'au 21 août 2009 pour se mettre en conformité. C'est
l'utilisateur du système qui est responsable de sa conformité à la loi.
Approche sociologique et politique
En Grande-Bretagne
La vidéosurveillance fut introduite à Londres pour la première fois suite aux attaques de
l'IRA[6]. Au Royaume-Uni, une politique de vidéosurveillance de grande ampleur a été
entreprise dès le début des années 1990. Aujourd'hui, les caméras au Royaume-Uni couvrent
la plupart des centre-villes, et de nombreuses gares et parkings. On avance des chiffres
approximatifs allant de 65 000[7] à 500 000 caméras à Londres et plus de 4 millions au
Royaume-Uni au total. Les critiques pointant la totale inefficacité de ce déploiement n'ont pas
permis une modification de la politique de vidéosurveillance de ce pays[8],[9].
En France
Une politique de vidéosurveillance a également été mise en place en France[10]. Depuis
l'initiative de Patrick Balkany dans les années 1990 à Levallois-Perret, la vidéosurveillance
s'est généralisée: les professionnels reconnaissent installer chaque année entre 25 et 30 000
nouveaux systèmes de vidéosurveillance[11]. En 2007, le nombre de caméras « autorisées »
(donc dans l'espace public) était estimé à 340 000 mais pourrait atteindre un million d'ici
peu[12] Ces caméras sont présentes dans les aéroports et les gares, autour des routes, dans les
transports publics. Dans la circulaire réglementaire de février 2009 « relative aux objectifs en
matière de sécurité intérieure », Michèle Alliot-Marie disait fixer comme objectif celui de
« parvenir à 60 000 caméras sur la voie publique d'ici 2010. Le décret 2009-86 du 22 janvier
2009, modifiant le décret initial de 1996, crée les conditions d’une instruction plus rapide des
dossiers qui facilitera cet essor »[13].
La Ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a mis en place en octobre 2007 un plan dit de
« vidéoprotection », dont une partie consiste à raccorder les centres de supervision urbaine
(CSU), géré par les communes, aux commissariats et aux postes de gendarmerie ; 80
raccordements avaient été faits en mai 2008[14], 122 en février 2009[13], permettant aux forces de
l'ordre d'avoir un accès direct aux images enregistrées par les caméras installées par les
mairies[14]. Le Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD) peut financer à
100 % ces raccordements (toute question doit être adressée à
videoprotection@intérieur.gouv.fr)[14]. Ces centres de supervision sont souvent protégés par
des dispositifs biométriques de contrôle d'accès.
Dans les transports en commun, la SNCF (RER C et D) et la RATP ont équipées leurs gares
et stations d'« équipement à agent seul » (EAS). Les premiers équipements de ce type ont été
testés en 1976[15].
À Paris en 2009, le maire Bertrand Delanoë et son équipe acceptent le « Plan de
vidéoprotection pour Paris » proposé par la Préfecture de Police, qui renforce la
vidéosurveillance. Les Big Brother Awards lui remettent le prix Orwell localités 2009 pour la
vidéosurveillance[16].
En Suisse

Répartition par secteur de la vidéosurveillance en 2001 à Genève


Un système de vidéosurveillance est présent dans les trains sans contrôleurs ainsi que dans les
bus de la ville de Genève. Dans les trains, cependant, ce système est dit « passif » (les
caméras n'enregistrant que sur demande du conducteur). Des caméras sont aussi installées
dans les quartiers fréquentés par les prostituées et ce pour garantir leur sécurité. C'est le cas à
Olten dans le cadre d'un projet pilote.[réf. nécessaire]
Le Conseil fédéral suisse a défendu l'installation de caméras de vidéosurveillance dans les
trains, en invoquant la nécessité de « renforcer la sécurité dans les gares et les trains »[17].
Autres pays
Certains pays ont mis en place des lois pour réglementer la mise en place des caméras de
vidéosurveillance. C'est le cas de la Nouvelle-Zélande, où des lois relatives à l'installation de
caméras ont été instaurées. Ces dernières prévoient notamment la consultation des personnes
touchées par la mise en place de surveillance électronique.[réf. nécessaire] En Allemagne, la
législation ne permet la vidéosurveillance que pour des lieux publics dans lesquels a été
constaté un taux de délinquance élevé[18].
Objectifs

Image prise par une caméra de vidéosurveillance


Selon les partisans de la vidéosurveillance, un tel système permet de prévenir la criminalité.
Les systèmes de vidéosurveillance sont censés, selon leurs promoteurs, permettre de
décompter les clients d'une boutique, ou des véhicules entrant et sortant d'une entreprise,
voire, potentiellement, d'incruster dans l'image vidéo le montant d'un ticket de caisse ou les
informations d'un badge ou d'une carte d'accès, de reconnaître automatiquement les plaques
d'immatriculations des véhicules (permet l'accès d'un parking sans ticket, clé ou badge), de
signaler automatiquement un objet égaré, abandonné ou volé.
La vidéosurveillance permet aussi de lever les angles morts, citons l'exemple de certains
camions de ramassage d'ordures qui permettent au chauffeur de voir les mouvements des
employés à l'arrière de son véhicule[réf. nécessaire], ou des techniques utilisées dans les transports
public dites d'équipement à agent seul (EAS)[19].
Bilan
À ce jour, plusieurs études statistiques (notamment commandées par Scotland Yard) ont tenté
d'établir un bilan des politiques de vidéosurveillance. En Grande Bretagne, la multiplication
des caméras, très coûteuse, s'est heurtée au manque de personnel pour analyser ces
informations[20]. En France, plusieurs initiatives se sont également heurtées au coût et aux
problèmes de mises en œuvre qui les ont conduites à l'échec comme pour la Dalle du Val-
Fourré[21] ou la remise en question de son efficacité par la Chambre régionale des comptes à
Lyon[22].
De plus, de nombreuses associations[23] et groupes politiques[24],[25], ont critiqué le recours à la
vidéosurveillance comme liberticide et comme une solution de facilité évitant de s'attaquer
aux vrais problèmes.
En termes d'équipement
Scotland Yard affirme que Londres comptait, en 2008, 500 000 caméras de
vidéosurveillance[26].
En termes d'efficacité
Faute d'études statistiques indépendantes, l'efficacité des politiques de vidéo surveillance a
longtemps fait débat. Depuis le début des années 2000 cependant, la plupart des rapports
concluent à l'inefficacité des politiques de vidéo surveillance.
En 2005, le gouvernement britannique, concluait prudemment que cette politique ne pouvait
être évaluée[27]. Trois ans après, en 2008, Scotland Yard reconnaissait cependant que cette
politique était inefficace. Lors de la Security Document World Conference (22-23 avril 2008,
Londres), des représentants de Scotland Yard parlaient ainsi de « utter fiasco » (échec
complet). Alors que la Grande-Bretagne a investi des millions pour s'équiper du plus vaste
système de surveillance d'Europe, seuls 3 % des délits sont résolus à l'aide des caméras de
surveillance parce que les gens ne craignent pas les caméras et pensent qu'elles ne
fonctionnent pas[1].
Bruce Schneier, spécialiste anglo-saxon en sécurité[28] et également responsable de la sécurité
pour British Telecom pose un regard particulièrement critique sur la politique de
vidéosurveillance : « [CCTV cameras] actually solve very few crimes, and their deterrent
effect is minimal. » (« Les délits sont très rarement résolus à l'aide de caméras de surveillance
et leur effet préventif est faible. ») Il précise également « Si les caméras garantissaient la
sécurité des citoyens, Londres, la ville plus vidéosurveillée (avec quelques 500 000 caméras),
serait la ville la plus sûre du monde. Mais ce n’est pas le cas, du fait des limites matérielles
des caméras, de l'incapacité de la police à gérer le flux d'images et enfin des capacités
d'adaptation des délinquants[29],[30]. »
Pour tenter d'expliquer cet échec, il suggère une autre explication. Selon lui, la
vidéosurveillance ne réduit pas la criminalité, mais la déplace vers des zones non surveillées.
Les 500 millions de Livres sterling dépensées (en dix ans) pour développer et réparer le
réseau de caméras de surveillance seraient plus efficaces, plus « rentables » s'ils servaient à
payer des officiers de police patrouillant les rues[30].
Une autre explication avancée par Scotland Yard réside dans la conception du système de
vidéosurveillance, prévu pour prévenir les incidents, non pour être massivement utilisé dans
les enquêtes. La profusion d'image, leur difficulté d'accès, la qualité inégale, font que les
policiers n'ont pas acquis le réflexe de recourir aux archives des vidéos enregistrées[1].
Le Département de la Justice des États-Unis a proposé en 2005 son propre bilan de
l'utilisation de systèmes de caméras de surveillance. Les conclusions de son rapport
confirment celles des rapports de Scotland Yard : les systèmes de vidéosurveillance ont peu
d'influence sur la criminalité[31].
Un projet présenté en Grande-Bretagne en octobre 2009, suggère de proposer à des citoyens
de visionner de chez eux les flux d'images. Une prime serait attribuée au meilleur visionneur.
Le voyeurisme de ce projet a été critiqué comme une pratique « malsaine » et
« attentatoire »[32].
Vidéosurveillance et vie privée

Panneau indiquant un espace sous vidéo surveillance à Courbevoie, France.


En Suisse, la loi fédérale sur la protection des données et le droit du travail protège d'un usage
abusif des caméras (pour tous dans le premier cas, pour les salariés dans le second). Par
exemple, il est interdit de diriger une caméra d'un lieu public vers les employés y travaillant.
Mais les contrôles sont faibles ou inexistants[33].
En France, l'association « Souriez, vous êtes filmés »[34] milite contre les caméras de
surveillance.
Les détracteurs des politiques de vidéosurveillance reprochent à celles-ci d'atteindre à la vie
privée et nuire aux libertés publiques. Ils rappellent que les caméras de surveillance ne font
que déplacer la délinquance vers les zones non-équipées, plutôt que de réduire le crime. Les
critiques associent souvent la vidéosurveillance à Big Brother du roman 1984 de Georges
Orwell. Ce roman de 1948 décrivait un équipement de surveillance présent dans chaque
maison, avec lequel le parti pouvait contrôler les esprits.
Deux questions concentrent les critiques : l'efficacité des politiques de vidéo surveillance et
leur coût en termes de destruction du droit à la vie privée. Des organisations comme
« Souriez, vous êtes filmés » formulent contre la vidéo surveillance trois catégories
d'objections :
1. le fichage généralisé résultant de l'extension des moyens de contrôle ;
2. La perte de convivialité dont la vidéosurveillance serait le symbole[réf. nécessaire] ;
3. la possibilité de croisement des images avec d'autres informations telles sur les
déplacements, les paiements etc.
La récente augmentation de la vidéosurveillance dans les zones résidentielles pose également
des questions sur la possibilité qu'elle puisse servir comme une mesure de contrôle social,
plutôt que d'avoir un réel impact sur le crime, spécialement au Royaume-Uni, associées aux
mesures de « comportements anti-sociaux » (mise en garde ASBO).
Cadre légal et règlementaire
En France
Article détaillé : Surveillance en droit français.
La vidéosurveillance est encadrée par plusieurs règlements. Les lieux ouverts au public
(restaurants, magasins…) souhaitant s'équiper d'un dispositif doivent au préalable faire une
demande en préfecture. Le public doit être averti de son existence et du risque d'être filmé. Le
personnel doit également être informé de l'installation ; le dispositif doit être présenté au
comité d'entreprise s'il y en a un. Les lieux fermés au public relèvent de la Commission
nationale de l'informatique et des libertés (CNIL).
En France, la vidéosurveillance n'est pas une preuve légale. Le rôle de la vidéosurveillance du
point de vue de la procédure pénale est donc de servir davantage d'indice aux enquêteurs que
de preuve formelle.[réf. nécessaire] Il n'y a pas, par exemple, de poids minimum d'une image pour
que celle-ci soit recevable. Une image peut servir à identifier formellement ou à étayer une
reconnaissance.
La loi de la République Française en vigueur définit dans l'arrêté du 3 août 2007 (publié au
Journal officiel le 21 août, avec son rectificatif du 25 août), les normes techniques des images.
En avril 2008, la CNIL a adressé une note au ministre de l'Intérieur. Elle estime que le
développement des enregistrements numériques sur disque dur rend une intervention
systématique de sa part pertinente[35].
En Suisse
L'utilisation de caméras vidéo à des fins de surveillance est soumise à la loi fédérale du 19
juin 1992 sur la protection des données (LPD; RS 235.1) dès lors que les images filmées se
rapportent à une ou plusieurs personnes identifiées ou identifiables, que les images fassent ou
non l'objet d'une conservation. Les traitements effectués (capter, transférer, visionner en direct
ou a posteriori, conserver des images, etc.) doivent respecter les principes généraux de
protection des données. Les données collectées et enregistrées ne doivent être accessibles
qu'aux personnes autorisées, c'est-à-dire le responsable de l'installation, elles ne peuvent en
aucun cas être utilisées à d'autres fins que la protection de personnes ou de biens. De plus
chaque installation doit être clairement indiquée et ce par des panneaux indiquant la
vidéosurveillance.
Toutefois il n'existe pas de lois régissant clairement l'utilisation de caméras dans le domaine
public.[réf. nécessaire] Il est de la compétence des cantons de légiférer en matière de
vidéosurveillance.
Les Chemins de fer fédéraux dépendant de la Confédération, disposent d'une ordonnance
fédérale qui leur est propre. Elle établit entre autres qu'il est possible d'installer des caméras
en tout lieu accessible au public mais que cette vidéosurveillance doit être clairement
signalée, et les enregistrements doivent être supprimés dans les vingt-quatre heures, pour
autant qu'ils ne servent pas à la constitution de preuves[17]. De plus, les gares ne sont pas
considérées comme publiques au même titre que les rues (par exemple) et sont donc régies par
la loi fédérale sur la protection des données.
Typologie des systèmes existants
On distingue plusieurs catégories de caméras : intérieur / extérieur, fixes / mobiles (PTZ),
couleur / noir et blanc. Par l'utilisation de circuits amplificateurs de lumière ou par traitement
infrarouge, certaines caméras sont capables aujourd'hui de filmer de jour comme de nuit,
selon leur sensibilité.[réf. nécessaire]
De nos jours, les caméras vidéos sont mobiles (rotatives et contrôlables à distance). Certains
logiciels seraient capables de compter le nombre de véhicules passant dans le champ de vision
d'une caméra, de lire les plaques d'immatriculation et même de pratiquer la reconnaissance
faciale en temps réel[réf. nécessaire].
On distingue quatre types de systèmes de caméras de surveillance :
• Les caméras reliées à un simple écran de contrôle, sans enregistrement. On les trouve
dans certains magasins. Elles permettent au vendeur de surveiller en direct certains
rayons. C'est le système le plus économique.

• Le système de caméras analogiques, avec un enregistrement limité dans la durée. Il


s'agit là d'une des méthodes les plus anciennes donc également des plus répandues
dans un grand nombre d'établissement. Cependant, ces systèmes ne répondent plus, à
de très rares exceptions près, aux nouvelles exigences techniques de l'arrêté du 3 août
2007.[réf. nécessaire]

• Le système intégrant caméras analogiques et numériques. Cette évolution du système


analogique simple permet d'introduire de nouvelles fonctions comme la détection de
disparition d'objet et le comptage d'objets ou de personnes.
• Les caméras numériques consultables via Internet. On parle alors de caméra IP.
Contrairement aux caméras CCTV dont le flux vidéo est permanent et non compressé,
les caméras IP compressent numériquement les images, et, limitant leur flux (im./s),
elles sont capables de produire des vidéos en haute résolution tout en minimisant la
bande passante utilisée (Compression vidéo). En contrepartie, la visualisation ne peut
être réalisée que par l'intermédiaire d'un ordinateur, un décodeur ou certains
PDA/Smartphone (téléphone portable). Il ne faut toutefois pas confondre une caméra
IP et un enregistreur avec une interface IP qui lui sera limité par la norme CCTV de
576 lignes (PAL) la compression n'étant pas faite à la source (dans la caméra). Dans
les deux cas les caméras seront accessibles par l'internet.
Les caméras IP, bien que plus couteuses sont l'avenir de la vidéosurveillance car leur
flexibilité et la standardisation des protocoles permettent le transport de l'image et du son à
moindre coût par les réseaux intranet et internet existants. Dotées d'un processeur et d'un OS
(operating system), elles sont capables de traiter en interne différents évènements tel que
détection de mouvements, de bruit, mais aussi de générer des actions comme le
déclenchement d'une alarme, l'annonce d'un message, etc...
Perspectives
Les systèmes de vidéosurveillance pourraient être rapprochés des techniques
d'enregistrements de données biométriques. Cette technologie permettrait par exemple aux
ordinateurs d'analyser la démarche des passants (une personne lourdement chargée adopte une
démarche inhabituelle ; que transporte-t-il ? Des explosifs, des armes, une caméra de
télévision, un petit chat ou des bouteilles de soda ?)[36]. D'autres recherches récentes reposent
sur la prévisibilité du comportement humain dans les espaces publics : un voleur ne se
comporterait pas, selon certains, de la même façon qu'un usager. L'ordinateur pourrait
identifier ce genre de mouvements et donner l'alerte. L'idée serait, un peu comme dans le film
Minority Report (Steven Spielberg, 2002) d'arrêter la personne avant qu'elle ne commete un
crime ou délit[37].
Couplées à une base de données biométriques, il deviendrait possible de déterminer l'identité
d'une personne sans l'approcher et sans même qu'elle ne s'en rende compte. Une expérience de
ce type eut lieu en 2007 dans une gare à Mayence, en Allemagne ; 60 % des volontaires furent
identifiés parmi une foule de 20 000 personnes. Ce résultat est trop faible pour une mise en
application mais ces promoteurs affirment pouvoir proposer de meilleurs résultats d'ici
2012[36].
Notes et références
1. ↑ a, b et c (en) CCTV boom has failed to slash crime, say police [archive] - The Guardian, 6 mai 2008
2. ↑ Dornberger, Walter: V-2, Ballantine Books 1954, ASIN: B000P6L1ES, page 14.
3. ↑ http://www.prefecture-police-paris.interieur.gouv.fr/demarches/securite/video.htm [archive]
4. ↑ Arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance [archive]
5. ↑ JO du 21 août 2007 [archive]
6. ↑ (en) CCTV in London [archive] - juin 2002 [pdf]
7. ↑ http://www.levif.be/actualite/monde/72-58-16621/la-videosurveillance-a-londres---un-
fiasco--.html [archive]
8. ↑ http://www.rue89.com/2008/05/30/grande-bretagne-cameras-partout-resultats-nulle-part [archive]
Grande-Bretagne: caméras partout, résultats nulle part,30/05/2008, rue 89
9. ↑ http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2008/05/06/004-cameras_uk.shtml [archive] sur le
site de radio canada
10. ↑ Jacky Durand, Un jeu de dupes entre État et élus, Libération, 10 décembre 2009 [1] [archive]
11. ↑ http://www.rfi.fr/actufr/articles/067/article_37700.asp [archive] Paris et Londres coopèrent dans la lutte
contre le terrorisme, RFI
12. ↑ http://www.premier-
ministre.gouv.fr/information/actualites_20/un_million_cameras_videosurveillance_57751.html [archive]
13. ↑ a et b Circulaire réglementaire du 5 février 2009 relative aux objectifs 2009 en matière de sécurité
intérieure [archive], NOR : INTC0900026C, Bulletin officiel du Ministère de l'Intérieur
14. ↑ a, b et c Ministère de l'Intérieur, Circulaire du 26 mai 2008 relative aux raccordements des centres de
supervision urbaine aux services de police et de gendarmerie et conditions d’attribution du Fonds
interministériel de prévention de la délinquance en matière de vidéoprotection. NOR : INTK0800110C
(publié dans le Bulletin officiel du Ministère, N°2008-05 (mai 2008), 5 octobre 2008 [lire en ligne [archive]]
15. ↑ Métro-pole : équipement à agent seul [archive]
16. ↑ Gagnant Orwell 2009 : Bertrand Delanoë et Christophe Caresche, mairie de Paris [archive] - Big
Brother Awards France
17. ↑ a et b Ordonnance sur la vidéosurveillance des voitures CFF [archive]
18. ↑ Voir le rapport de Thomas KÖBER [archive], Directeur de la Police Fédérale de Mannheim (Bade
Wurtenberg), 24 juin 2010.
19. ↑ Métro-pole : équipement à agent seul [archive]
20. ↑ (en) 'Very few resources are given to the police to analyse the material' [archive] - Owen Bowcott,
The Guardian, 6 mai 2008
21. ↑ http://www.courrierdemantes.com/news/fullstory.php/aid/14991/Dalle_du_Val-
Fourr_E9._L__E9chec_de_la_vid_E9osurveillance.html [archive] Dalle du Val-Fourré. L'échec de la
vidéosurveillance, 08 novembre 2006, Le Courrier de Mantes
22. ↑ Chambre régionale des comptes du Rhône-Alpes, Rapport d’observations définitives - Ville de LYON
- Sécurité publique, Exercices 2003 et suivants [archive], cité par Jean-Marc Manach, L’impact de la
vidéosurveillance est de l’ordre de 1 % [archive], Bug Brother, blog hébergé par Le Monde, 28 juillet
2010
23. ↑ http://souriez.info/ [archive] souriez vous êtes filmés
24. ↑ http://www.voie-militante.com/politique/libertes-droits-homme/inefficacite-videosurveillance/ [archive]
25. ↑ http://partisocialistebezierscentre.midiblogs.com/archive/2008/06/27/video-surveillance-une-fausse-
bonne-solution.html [archive]
26. ↑ Channel 4 - FactCheck: how many CCTV cameras? [archive], Channel 4, 18 juin 2008
27. ↑ (en) Assessing the impact of CCTV (February 2005) Home Office Research, Development and
Statistics Directorate [archive] [pdf]
28. ↑ (en) Books by Bruce Schneier [archive] - bibliographie de Bruce Schneier sur son site officiel
29. ↑ Sylvain Lapoix, Vidéosurveillance : on y renonce partout, sauf en France [archive], Marianne, 17
février 2009
30. ↑ a et b (en) Bruce Schneier, chef de la sécurité de British Telecom, CCTV doesn't keep us safe, yet the
cameras are everywhere [archive], The Guardian, 26 juin 2008
31. ↑ (en) Jerry Ratcliffe, Video Surveillance of Public Places [archive], Département de la Justice des
États-Unis, Office of Community Oriented Policing Services, février 2006, (ISBN 1932582584)
32. ↑ Le voyeurisme récompensé en Grande-Bretagne [archive] article publié dans Le Monde le 6 octobre
2009.
33. ↑ Vidéosurveillance : sans foi ni loi ? [archive], TSR, 16 octobre 2001
34. ↑ Qui sommes nous ? [archive] - Site de l'association Souriez vous êtes filmés
35. ↑ La CNIL demande un contrôle indépendant [archive]
36. ↑ a et b Identification faciale : traque à la tête du client [archive] - Le Point, 17 janvier 2008
37. ↑ (en) Minority Report comes to Britain: The CCTV that spots crimes BEFORE they happen [archive]
- James Slack, Daily Mail, 28 novembre 2008

Bibliographie
Ouvrages
• L'Utilisation de caméras de surveillance par des organismes publics dans les lieux
publics, Michel Laporte, 2004 [pdf]
• La Vidéosurveillance : les raisons de ses succès et de ses échecs, Maurice Cusson,
2003 [pdf]
• Updating of the reference image for visual surveillance systems, Christophe Tornieri,
François Bremond et Monique Thonnat, 2003
• Le Conseil fédéral approuve l'ordonnance sur la vidéosurveillance des voitures CFF,
service presse du DETEC, 2003
• Vidéosurveillance et risques dans l'espace à usage public : Représentations des
risques, régulation sociale et liberté de mouvement, Jean Ruegg, Alexandre Fluckiger,
Valérie November, Francisco Klauser, Travaux CETEL n° 55, Genève octobre 2006
• Vidéosurveillance - Principes et technologies, Lacène Beddiaf, Éditions Dunod, 2008
(ISBN 978-2-1005-0313-1)
• David Forest, Abécédaire de la société de surveillance, Syllepse, 2009
Articles
• Vincent Bourquin, Big Brother partout, ce n'est pas pour demain, 24Heures, 17 août
2005
• Vidéo-surveillance : fausse bonne solution?, Politique, revue de débats, Bruxelles,
n°61, septembre 2009. (Débat entre un opposant et un défenseur de la vidéo-
surveillance dans un cadre policier.)
• Comment on grignote nos libertés (L'Hebdo 24 février 2005)
• ABE, Vidéosurveillance : sans foi ni loi ? - TSR, 16 octobre 2001
• Votation sur l'initiative populaire S.o.S. - Exposé du CF Arnold Koller/CP du 7 avril
1998 - Les autorités fédérales de la Confédération suisse
• (en) The Politics of CCTV in Europe and Beyond - Numéro spécial de la revue
Surveillance and Society sur la vidéosurveillance en Europe et ailleurs
• Circulaire relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection en
France (NOR : INT/D/09/00057/C) - Ministère français de l'intérieur, de l'outre-mer et
des collectivités territoriales, 12 mars 2009 [pdf]
Textes législatifs
• Loi fédérale sur la protection des données
Annexes
Sur les autres projets Wikimédia :
• « Vidéosurveillance », sur Wikimedia Commons (ressources multimédia)

Articles connexes
• Télésurveillance
• Surveillance
• Sousveillance
• Big Brother Awards
• Lecture automatique de plaques minéralogiques
• Caméra IP
Liens externes
• « La videosurveillance, nouveau leurre de l’Intérieur », Bakchich, 26 mars 2009.
• « La vidéosurveillance ça coûte cher et rien ne dit que ça marche », Rue89, 20 avril
2009.
• « Vidéosurveillance : la valse des rapports contradictoires », Rue89, 29 aout 2009.
• « La vidéosurveillance réduit-elle la délinquance ? » Pour la Science août 2010

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