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Ing301 – Chapitre 1 – Diapositives

Liste des diapositives

1. Ch1 – Méthodes de caractérisation

2. Les matériaux en génie

3. Des matériaux pour des objets

4. Propriétés macroscopiques

5. Les propriétés mécaniques illustrées

6. Propriétés mécaniques fondamentales

7. Comportement en traction F, Δl, σ, ε

8. Coefficient de Poisson ν

9. Module d’élasticité E – mesure de rigidité

10. Module de cisaillement G

11. Constantes élastiques : E, ν

12. Essai de traction : F = f (Δl )

13. Classement selon le comportement

14. Re0,2% – Limite conventionnelle d’élasticité à 0,2 %

15. Résistance (à la traction) Rm

16. Ductilité 1 – allongement à la rupture

17. Ductilité 2 – Striction à la rupture

18. Ténacité, résilience

19. Essai de dureté

20. Dureté : moyen indirect et non destructif

21. Exercices du chapitre 1

22. Courbe effort allongement du titane non allié

23. Courbe effort allongement du titane non allié

24. Exercice 1.7 (cédérom)

25. P1 (comme 1.11) – Calcul de déformation, concept Re 0,2

26. P2 (comme 1.8) – Barre de cuivre étirée

27. P3 (comme 1.3) – Deux montages

28. P4 (comme 1.3) – Trois segments d’une tige soudée ont une même section de

10 mm2.

29. P5 (comme 1.3) – Trois segments d’une tige soudée ont une même section de

10 mm2.

30. 7.5 – Fatigue – Objectifs

31. Fatigue – définition

32. Essai de fatigue par flexion rotative

33. Courbe d’endurance

34. Allure générale des courbes d’endurance

35. Limite d’endurance

36. Survol – comportement en traction

37. Ch1 – Vocabulaire nouveau

38. Objectifs du chapitre

39. Ch1 – Guide d’étude

40. Section 7.5 – Fatigue, guide d’étude

41. Lexique anglais-français

Ch1 – Méthodes de caractérisation Objectifs et contenu ( propriétés mécaniques ) Voir le guide
Ch1 – Méthodes de caractérisation
Ch1 – Méthodes de caractérisation

Objectifs et contenu (propriétés mécaniques)

Voir le guide d’étude à la fin du document.

Concepts

Contrainte, déformation, constantes élastiques

Essai de traction

Limite conventionnelle d’élasticité à 0,2%, résistance à la traction, module d’élasticité, ductilité Relation avec la dureté

Exercices Laboratoire

1

Les matériaux en génie
Les matériaux en génie

Les matériaux sont caractérisés par leurs structures microscopiques, leurs propriétés macroscopiques, les divers types de liaisons atomiques et les relations qui existent entre elles. La réalisation d’objets simples et d’ensembles complexes (aéronef, fusée, automobile, etc.) requiert la connaissance des matériaux. L’ingénieur-e réalise des objets construits avec des matériaux.

2

Ch.1 - 1

Des matériaux pour des objets Bois Aciers 1 $/kg 7.8 Mg/m³ Al 2 O 3
Des matériaux pour des objets Bois
Des matériaux pour des objets
Bois
Des matériaux pour des objets Bois Aciers 1 $/kg 7.8 Mg/m³ Al 2 O 3 6
Des matériaux pour des objets Bois Aciers 1 $/kg 7.8 Mg/m³ Al 2 O 3 6
Des matériaux pour des objets Bois Aciers 1 $/kg 7.8 Mg/m³ Al 2 O 3 6

Aciers 1 $/kg

7.8 Mg/m³

Al 2 O 3 6 $/kg

3.7 Mg/m³

PS 2 $/kg 1 Mg/m³
PS
2 $/kg
1 Mg/m³

Ti 60 $/kg 4.6 Mg/m³

©Tirés de CES

3

2 $/kg

0.7 Mg/m³

PE

2 $/kg

Alliages d’Al 2.50 $/kg 2.7 Mg/m³

0.7 Mg/m³ PE 2 $/kg Alliages d’Al 2.50 $/kg 2.7 Mg/m³ AlNi piège thermique 175 $/kg

AlNi piège thermique 175 $/kg 3.3 Mg/m³

0.95 Mg/m³ elPu moussé
0.95 Mg/m³
elPu moussé

Superalliage de Ni

12 $/kg 8.9 Mg/m³

8 $/kg 1.1 Mg/m³

Propriétés macroscopiques Propriétés physiques masse spécifique, conductivité thermique, caractéristiques
Propriétés macroscopiques
Propriétés macroscopiques

Propriétés physiques

masse spécifique, conductivité thermique, caractéristiques optiques, etc.

Propriétés électriques

conductibilité, résistivité.

Propriétés magnétiques

induction, perméabilité, susceptibilité.

Propriétés mécaniques

rigidité, résistance, ductilité, ténacité.

4

Ch.1 - 2

Les propriétés mécaniques illustrées
Les propriétés mécaniques illustrées

Baïlon

Ch.1

Ch.1

Ch.4

Ch.2

Ch.3

mécaniques illustrées Baïlon Ch.1 Ch.1 Ch.4 Ch.2 Ch.3 Rigide, résistant, tenace et léger Pas assez rigide

Rigide, résistant, tenace et léger

Pas assez rigide (augmenter E)

Pas assez fort (augmenter R e0,2 )

Pas assez tenace (augmenter K Ic )

Trop lourd (diminuer ρ)

© 2002, M.F. Ashby and D. Cebon

5

Propriétés mécaniques fondamentales Aptitude du matériau à se déformer sous l’action d’une force. Rigidité
Propriétés mécaniques fondamentales
Propriétés mécaniques fondamentales

Aptitude du matériau à se déformer sous l’action d’une force. Rigidité : capacité du matériau de se déformer de façon élastique réversible sous l’effet d’une contrainte; Résistance : contrainte maximale qu’un matériau peut supporter avant de se rompre; Ductilité : capacité du matériau de se déformer de façon permanente; Ténacité : résistance à la propagation brutale des fissures.

6

Ch.1 - 3

p. Comportement en traction → F, Δl, σ, ε Le matériau est complètement élastique. E.d.
p.
Comportement en traction → F, Δl, σ, ε
Le matériau est
complètement
élastique.
E.d. F vs Δl
F
N/mm 2
σ=
ou MPa
S
o
sigma
(contrainte)
ε y

Δ l

l

l

o Sans dimension

Débuter par la page 12 Comportement en traction

ε z

l o Sans dimension Débuter par la page 12 Comportement en traction ε z o mm/mm

o mm/mm ou po/po

epsilon déformation
epsilon
déformation

2-3

7

ε=

=

ε y

l

o

l

p. 3-4 Coefficient de Poisson ν ν=− =− ε ε élastomère ? z z 0.29
p.
3-4
Coefficient de Poisson ν
ν=− =−
ε
ε
élastomère ?
z
z
0.29
– acier
0.30
– Mg
0.34
– Al
ε z
0.35
– Cu
0.36
– Ti
0.44
– Pb
réf. CES
ε
y
Δ
l
l
l
Sans dimension
ε=
o
=
ε
mm/mm ou po/po
y
l
l
o
o
8

ε

x

ε

y

Quelle serait la valeur pour un

Ch.1 - 4

p. 4 Module d’élasticité E – mesure de rigidité F = k Δl (ressort) Module
p. 4
Module d’élasticité E – mesure de rigidité
F = k Δl
(ressort)
Module d’élasticité
σ= Eε
(GPa)
14
GPa – Pb
F
45
GPa – Mg
σ=
S
70
GPa – Al
o
110
GPa – Cu
116
GPa – Ti
210
GPa – acier
E : pente
réf. : p. 61
Δ l
l
− l
o Sans dimension
l
o mm/mm ou po/po
(0.002)
l o
9

0,2 %

ε=

=

Module de cisaillement G
Module de cisaillement G
Module de cisaillement G p. 5-6 Fig.1.3 – Le corps cylindrique est soumis à un couple.

p. 5-6

Fig.1.3 – Le corps cylindrique est soumis à un couple.

Module de cisaillement G p. 5-6 Fig.1.3 – Le corps cylindrique est soumis à un couple.

10

τ zy

= Gγ

zy

Ch.1 - 5

p. 8 Constantes élastiques : E, ν Poisson ε ε x y ν=− =− ε
p. 8
Constantes élastiques : E, ν
Poisson
ε
ε x
y
ν=− =−
ε
ε
Module d’élasticité
z
z
σ= Eε
(GPa)
E
G
= 2 1
(+ν)
E
K =
p. 32
Matériau isotrope – p. 70
Les propriétés du corps ont la même
valeur, quelle que soit la direction
selon laquelle on les mesure.
3(1− 2ν)
11
Essai de traction : F = f (Δl )
Essai de traction : F = f (Δl )
F F →σ F σ= S o F Δ l l − l
F
F →σ
F
σ=
S
o
F
Δ l
l
l
: F = f (Δl ) F F →σ F σ= S o F Δ l

p. 12-13

Le déplacement Δl est imposé. L’effort F est enregistré. Voir cédérom 12 (1).

l o

l

o

12

Δl ε

ε=

= o

Ch.1 - 6

Classement selon le comportement
Classement selon le comportement
Classement selon le comportement p. 12 Fragile Avant rupture, déformation élastique réversible. Satisfait la loi de
Classement selon le comportement p. 12 Fragile Avant rupture, déformation élastique réversible. Satisfait la loi de
Classement selon le comportement p. 12 Fragile Avant rupture, déformation élastique réversible. Satisfait la loi de

p. 12

Fragile

Avant rupture, déformation élastique réversible. Satisfait la loi de Hooke.

Ductile

Après début de déformation élastique, déformation plastique irréversible précédent la rupture.

Élastique non linéaire

Déformation élastique réversible mais non linéaire. Ne satisfait pas la loi de Hooke.

Fig. 1.8 et cédérom 12 (2)

13

p. 14-15 R e0,2% – Limite conventionnelle d’élasticité à 0,2 % Cas des aciers On
p. 14-15
R e0,2% – Limite conventionnelle d’élasticité à 0,2 %
Cas des aciers
On suppose que
R e0,2% est ceci
Noter la pente
le point le plus bas
proof stress
R e est la limite de proportionnalité (non utilisée en génie)
et non la limite d’élasticité vraie qui est un autre concept.
Dans le jargon de l’ingénieur, la limite d’élasticité est

14

Ch.1 - 7

p. Résistance (à la traction) R m
p.
Résistance (à la traction) R m
p. Résistance (à la traction) R m 14-15 σ R m ε 15

14-15

σ

R m

R m

ε

p. Résistance (à la traction) R m 14-15 σ R m ε 15

15

p. Ductilité 1 – allongement à la rupture
p.
Ductilité 1 – allongement à la rupture
p. Ductilité 1 – allongement à la rupture 14-15 Noter les droites // de pente E

14-15

Noter les droites // de pente E

à la rupture 14-15 Noter les droites // de pente E σ A ε Δ l
σ A ε Δ l l − l f o A = = l l
σ
A
ε
Δ l
l
− l
f
o
A =
=
l
l o
o

A : allongement à la rupture (noter que c’est une déformation.)

16

Ch.1 - 8

Ductilité 2 – Striction à la rupture
Ductilité 2 – Striction à la rupture

Noter les droites // de pente E

S

S

à la rupture Noter les droites // de pente E S − S p. 15-16 σ

p. 15-16

σ

rupture Noter les droites // de pente E S − S p. 15-16 σ A S

A

S

0

Δ l

l o

l

l

l

o

pente E S − S p. 15-16 σ A S 0 Δ l l o l

ε S 0

S f

A

: allongement à la rupture (noter que c’est une déformation.)

Z

: striction à la rupture

Les deux donnent une indication de la ductilité, mais elles ont des valeurs différentes.

17

Z =

0

f

× 100 %

A =

=

f

o

Ténacité, résilience
Ténacité, résilience
Ténacité, résilience p . 1 5 - 1 6 Noter les droites // de pente E

p. 15-16

Noter les droites // de pente E

σ

R m R e0,2
R m
R e0,2
1 5 - 1 6 Noter les droites // de pente E σ R m R

A

ε

- 1 6 Noter les droites // de pente E σ R m R e0,2 A

Énergie sous la courbe, p. 159 ~ ½ (R e0,2 + R m ) * A

1 re approximation de la ténacité

Unités : σ

ε

m

MN

m

MJ

MPa ×

 

=

×

=

m

2

m

m

3

m

Énergie élastique (résilience)

W él = ½ (σ ε) = ½ σ²/E

18

Ch.1 - 9

Essai de dureté
Essai de dureté
Essai de dureté p . 2 1 19
Essai de dureté p . 2 1 19

p. 21

19

Dureté : moyen indirect et non destructif
Dureté : moyen indirect et non destructif
Dureté : moyen indirect et non destructif Fig. 1.16 Relation entre Rockwell C et Rm des

Fig. 1.16 Relation entre Rockwell C et Rm des aciers au carbone

@

20

Ch.1 - 10

Exercices du chapitre 1
Exercices du chapitre 1

Exercices du cédérom

1.1 pour réviser la théorie;

noter : pas de questions Vrai ou faux dans un examen. 1.3 et 1.4 (a et b) :

distinguer force de contrainte et allongement de déformation. 1.6 ou 1.7 : Relation σ = Eε

1.8 (a) : coeff. de Poisson.

Courbe de traction

1.14 Courbe de traction

1.10 sauf W élastique 1.11 Calcul de déformation

Courbe de traction 1.14 Courbe de traction 1.10 sauf W é l a s t i

21

Courbe effort allongement du titane non allié
Courbe effort allongement du titane non allié
Courbe effort allongement du titane non allié 1. Tracer la courbe σ ε à partir de

1. Tracer la courbe σ ε à partir de la courbe expérimentale.

2. Déterminer ensuite la R e0,2% , R m et la ductilité.

3. Indiquer l'allongement à la rupture

4. Calculer E apparent.

Ce matériau possède une grande ductilité, il est donc utilisé pour sa grande formabilité. Il résiste bien à la corrosion dans un environnement légèrement réducteur, oxydant ou contenant des chlorures. On l'utilise pour des travaux de tôles minces comme les plaques d'échangeurs.

22

Ch.1 - 11

Courbe effort allongement du titane non allié
Courbe effort allongement du titane non allié

5. Calculer la rigidité (E), ν et G.

6. Nommer les constantes élastiques requises pour caractériser le matériau.

7. Mesurer E avec et sans extensomètre. Expliquer la différence.

Suggestion : faire un croquis de la cellule de charge (dynamomètre) de l'appareil en série avec l'échantillon.

a v e c l ' é c h a n t i l l o

Ces courbes ont été obtenues en utilisant des jauges extensométriques.

23

Exercice 1.7 (cédérom) Lors d’un essai de traction réalisé sur un matériau, on détermine une
Exercice 1.7 (cédérom)
Exercice 1.7 (cédérom)

Lors d’un essai de traction réalisé sur un matériau, on détermine une limite conventionnelle d’élasticité R e0,2 de 360 MPa. À cette valeur de la contrainte, la déformation totale de l'éprouvette est égale à 0,371 %. Quel est le module d’Young E du matériau (en GPa) ?

24

Ch.1 - 12

P1 (comme 1.11) – Calcul de déformation, concept R e0,2
P1 (comme 1.11) – Calcul de déformation, concept R e0,2

Les propriétés de l’alliage sont les suivantes :

E = 75 GPa,

R e0, 2 = 325 MPa,

R m = 450 MPa,

A = 18 %

R e 0 , 2 = 325 MPa, R m = 450 MPa, A = 18

Section :

3 mm × 20 mm

a) Valeur de la déformation plastique à R e0,2 ?

b) Force au début de la déformation plastique ?

c) Ductilité de l’échantillon ?

25

P2 (comme 1.8) – Barre de cuivre étirée
P2 (comme 1.8) – Barre de cuivre étirée

Une barre de cuivre cylindrique, ayant un diamètre de 10 mm et une longueur de 200 mm, est étirée jusqu’à 80% de R e0,2 . E = 125 GPa, R e0,2 = 50 MPa, ν = 0.345

2 . E = 125 GPa, R e 0 , 2 = 50 MPa, ν =

a) Calculer l’allongement et la réduction du diamètre.

b) Calculer l’augmentation de volume depuis l’état initial.

c) Calculer l'énergie élastique emmagasinée par unité de volume dans cette barre.

26

Ch.1 - 13

P3 (comme 1.3) – Deux montages
P3 (comme 1.3) – Deux montages

Deux barreaux, l’un de fer, l’autre d’aluminium, ont la même longueur initiale l 0 = 1000 mm.

Les barreaux sont à égale distance de l’axe d’application de la force.

S 0 = 6 mm 2 d d d d
S 0 = 6 mm 2
d d
d
d

Libres

d’application de la force. S 0 = 6 mm 2 d d d d Libres S

S 0 = 5 mm 2

Encastrés

Charge appliquée F =1.47 kN, E Fe = 210 GPa, E Al = E Fe /3

a) Pour le montage I, calculer la contrainte, la force, la déformation

et l’allongement de chacun des 2 barreaux.

b) Idem pour le montage II.

Encastrement – définition et indices de solution

27

P3 – Explications supplémentaires
P3 – Explications supplémentaires

Le plafond exerce une force F vers le haut.

Encastrés
Encastrés

Encastrement – Assemblage dans lequel deux ou plusieurs éléments sont reliés les uns aux autres, d'une façon assez rigide pour que toute sollicitation affectant l'une des pièces soit intégralement transmise à l'une ou aux autres.

– Grand dictionnaire terminologique de l’OLF

A et B demeurent parfaitement parallèles.

indices de solution

28

Ch.1 - 14

P3 – Indices
P3 – Indices
S 0 = 6 mm 2 d d
S 0 = 6 mm 2
d d

S 0 = 5 mm 2

Encastrés

d d Libres
d
d
Libres

Chaque barreau supporte ½ F., car les barreaux sont à égale

distance de l’axe d’application de

. L’allongement n’est

pas le même dans chacun.

la force et

L’allongement est identique dans les 2 barreaux. Les forces supportées sont différentes.

29

P4 (comme 1.3) – Trois segments d’une tige soudée ont une même section de 10
P4 (comme 1.3) – Trois segments d’une tige soudée
ont une même section de 10 mm 2 .
d’une tige soudée ont une même section de 10 mm 2 . 100 mm 200 mm
d’une tige soudée ont une même section de 10 mm 2 . 100 mm 200 mm
d’une tige soudée ont une même section de 10 mm 2 . 100 mm 200 mm

100 mm

200 mm

150 mm

La déformation du segment de gauche est 0.1%. Celle du segment du milieu est 0.1 %. Celle du segment de droite est aussi 0.1%. Le module d’élasticité de la section de gauche est 70 GPa.

a) Calculer la déformation totale de la tige.

b) Déterminer le module d’élasticité dans chacun des autres segments.

c) Quelle est la contrainte dans chacun des segments ?

30

Ch.1 -15

P5 (comme 1.3) – Trois segments d’une tige soudée ont une même section de 10
P5 (comme 1.3) – Trois segments d’une tige soudée
ont une même section de 10 mm 2 .
d’une tige soudée ont une même section de 10 mm 2 . 100 mm 200 mm
d’une tige soudée ont une même section de 10 mm 2 . 100 mm 200 mm
d’une tige soudée ont une même section de 10 mm 2 . 100 mm 200 mm

100 mm

200 mm

150 mm

La déformation du segment de gauche est 0.05%. Celle du segment du milieu est 0.1 %. Celle du segment de droite est 0.15%. Le module d’élasticité de la section de gauche est 210 GPa.

a) Calculer la déformation totale de la tige.

b) Déterminer le module d’élasticité dans chacun des autres segments.

c) Quelle est la force appliquée dans chacun des segments ?

31

7.5 – Fatigue – Objectifs À l’aide d’essais en laboratoire : Mesurer la rupture par
7.5 – Fatigue – Objectifs
7.5 – Fatigue – Objectifs

À l’aide d’essais en laboratoire :

Mesurer la rupture par fatigue d’échantillons d’aluminium. Déterminer la limite conventionnelle d’élasticité et la résistance maximale de ces échantillons. Mesurer la dureté.

S1-Ing301 – Effectuer la partie expérimentale laboratoire. S3-Imc105 – Exploiter les résultats de l’essai.

32

Ch.1 -16

Fatigue – définition
Fatigue – définition

La fatigue est un phénomène selon lequel une pièce soumise à un chargement répété un très grand nombre de fois finit par se rompre. On distingue deux grandes classes de comportement dû à la fatigue (p.299) :

classes de comportement dû à la fatigue (p. 299 ) : Baïlon p. 296 La fatigue-endurance

Baïlon p. 296

La fatigue-endurance associée à un grand nombre de cycles.

Les niveaux de contraintes qui la provoquent sont << Re0,2%.

La fatigue plastique ou oligocyclique : à chaque cycle de chargement, le matériau subit une déformation plastique

permanente (ce sujet n’est pas traité dans le cours). Exemple : un fil que l’on plie et déplie en vue de le rompre.

Dans la conception de produits, on s’intéresse typiquement à la fatigue à grand nombre de cycles.

33

Essai de fatigue par flexion rotative
Essai de fatigue par flexion rotative

Ce type de chargement correspond à celui que l’on retrouve dans toutes les machines tournantes.

C’est un essai similaire qu’il faut effectuer au laboratoire.

1 cycle σ max = -σ min
1 cycle
σ max = -σ min
C’est un essai similaire qu’il faut effectuer au laboratoire. 1 cycle σ max = -σ min

Baïlon p. 296

34

Ch.1 -17

Courbe d’endurance
Courbe d’endurance

Les résultats d’essais de résistance à la fatigue sont portés sur un graphique logarithmique.

Il faut au minimum trois points, chacun validé par six pièces, pour construire une courbe de fatigue. Cette analyse est effectuée dans le cours Imc105 (S3)

Cette analyse est effectuée dans le cours Imc105 (S3) Baïlon p. 299 Fig. 7.25 – Courbe

Baïlon p. 299

est effectuée dans le cours Imc105 (S3) Baïlon p. 299 Fig. 7.25 – Courbe de Wöhler

Fig. 7.25 – Courbe de Wöhler (S/N) appelée aussi la courbe de fatigue « courbe S/N », où S est la contrainte et N la vie de la pièce.

35

Allure générale des courbes d’endurance
Allure générale des courbes d’endurance
Allure générale des courbes d’endurance Baïlon p. 299 Matériau ferreux Présence d’une asymptote Alliage

Baïlon p. 299

Allure générale des courbes d’endurance Baïlon p. 299 Matériau ferreux Présence d’une asymptote Alliage

Matériau ferreux

Présence d’une asymptote

Alliage d’aluminium

Pas d’asymptote La courbe converge éventuellement vers une valeur nulle.

Fig. 7.26

36

Ch.1 -18

Limite d’endurance
Limite d’endurance

C’est la valeur de la contrainte au-delà de laquelle la vie de la pièce est considérée comme infinie. Bien que Baïlon mentionne σ D et σ F (respectivement la limite

mentionne σ D et σ F (respectivement la limite Baïlon p. 299-300 d’endurance et la limite

Baïlon p. 299-300

d’endurance et la limite de fatigue), il vaut mieux adopter la

convention des ingénieurs en mécanique :

Métaux ferreux La limite d’endurance S e est établie à 10 6 cycles.

Métaux non ferreux (Ex. : alliages d’Al, de Mg) La limite d’endurance S e est établie à 500 x 10 6 cycles.

non ferreux (Ex. : alliages d’Al, de Mg) La limite d’endurance S e est établie à
non ferreux (Ex. : alliages d’Al, de Mg) La limite d’endurance S e est établie à

37

Survol

Survol Comportement en traction – p.2 et 12 Explication des trois domaines de déformation d’un échantillon
Comportement en traction – p.2 et 12
Comportement en traction – p.2 et 12

Explication des trois domaines de déformation d’un échantillon Éprouvette seule, p.14, 109s Machine de traction et éprouvette, p.12, 143s

Début de la striction Explications au tableau P Application à la fabrication 1 2 3
Début de la striction
Explications au tableau
P
Application à
la fabrication
1
2
3
Application à la
statique ing225
R
Force appliquée

38

Ch.1 -19

Ch1 – Vocabulaire nouveau dF F Unité (pression) MPa, kPa, GPa Essai de traction E
Ch1 – Vocabulaire nouveau
dF
F
Unité (pression) MPa, kPa, GPa
Essai de traction
E
E K =
σ = E ε
G =
2 1
(+ν)
3(1− 2ν)
R e 0,2 ou σ y
Δl
ε=
2 constantes élastiques
R m ou σ u
l
indépendantes dans un
0
matériau isotrope (E et ν)
ν ν
l
− l
= G γ
Torsion
τ zy
zy
f
l
3 ⎛ FL ⎞
0
σ
=
max
Flexion
2
2
bh
Essais de dureté
en relation avec R m
Ductilité : Z et A
A
: allongement à la rupture
S −
S f
Z
: striction à la rupture
0
Ζ=
× 100 %
S
0
@
37

σ

nom

=

=

dS

S

0

ε

ε

y

ε

z =− =−

x

ε z =− =− x

ε

= A =

f

0

× 100 %

L'essai de traction est largement utilisé pour la caractérisation mécanique des matériaux. Nous l’étudions en détail pour définir la loi de Hooke et les propriétés suivantes : module de Young ou rigidité, limite conventionnelle d'élasticité, résistance à la traction, allongement à la rupture, striction à la rupture et ductilité. Il existe une corrélation entre la dureté et les caractéristiques dérivées de l'essai de traction. C’est un moyen de caractériser les matériaux. Finalement, nous examinons le comportement de métaux à la fatigue (ch. 7).

Allongement Allongement à la rupture Cisaillement Coefficient de Poisson Compression Constante d’élasticité Contrainte Déformation Ductilité Dureté Rockwell, Vickers, Brinell Énergie élastique Flexion Force

Fragilité Isotropie Limite d'élasticité (physique) Limite conventionnelle d’élasticité Loi de Hooke Module de cisaillement Module de Young Résistance à la traction Rigidité Striction Tension Traction

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Ch1 – Objectifs du chapitre Établir les relations entre les contraintes et les déformations. Calculer
Ch1 – Objectifs du chapitre
Ch1 – Objectifs du chapitre

Établir les relations entre les contraintes et les déformations. Calculer la contrainte et la déformation en traction dans des problèmes simples. Déterminer les différentes caractéristiques du matériau à partir de l’essai de traction.

38

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Ch1 – Guide d’étude

Débuter par l’étude de l’essai de traction – cédérom 12, 13 et 14.

• 12(1) – Essai de traction, F = f(Δl) et 12(2) – Exemples de courbes.

• 13(1) – De la courbe brute à la courbe relative de traction, définition de la contrainte (σ) et de la déformation (ε). 13(2) – Trois parties de la courbe de traction d’un matériau ductile. Le module de Young (E) est la pente de la courbe.

• 14 – Caractéristiques mécaniques en traction

Limite proportionnelle d’élasticité (sans intérêt)

R e0,2 – Limite conventionnelle d’élasticité

R m – Résistance à la traction

A – Allongement à la rupture, mesure de la ductilité

Z – Striction à la rupture, autre mesure de la ductilité

Aire sous la courbe : énergie par unité de volume. Seulement σ²/2E peut-être récupéré

sous la forme d’énergie élastique/volume.

1.1.1 Traction simple

σ = dF / dS est la définition exacte et exploitée dans le cours Imc105 (RdM).

σ = F / S

éq.1.3, p.3 définition macroscopique, suffisante pour le cours.

• Coefficient de Poisson : ν = - ε X / ε Z = - ε Y / ε Z

éq.1.7, p.3.

1.1.2

Retenir ce qu’il signifie et comment le calculer. Exemple : quel est le coefficient de Poisson d’un caoutchouc (parfaitement déformable) ?

Torsion simple

• Retenir la définition du module de cisaillement : τ = G γ

1.1.3 Cas général

• Retenir la relation entre G et E G = E / ( 2(1+ ν) )

1.2 Essai de traction – à lire au complet, sauf

• P.9-10 : éq.1.20 à 1.22b (ce concept est vu dans Imc105).

• R e appelé limite de proportionnalité. Ce n’est pas exact de l’appeler limite d’élasticité vraie. Le concept de proportionnalité est théorique. Celui de limite élastique vraie ne l’est pas : Re Vraie = σ (1+ ε).

eq.1.12, p.6.

Cette valeur correspond à la limite élastique obtenue après une déformation plastique ε sur la courbe de traction. Cette notion est étudiée dans Imc310. Dans ce cours et les autres, la limite d’élasticité est équivalente à la limite conventionnelle d’élasticité à 0,2%. Voir les fig. 1.10 et 1.11 et retenir :

Fig.1.10 : la limite d’élasticité doit être calculée à 0.2% de déformation.

Fig.1.11 : la limite d’élasticité des aciers (proof stress) est définie par la partie inférieure de la courbe après le début de la déformation.

1.2.4

Essais de dureté – À lire au complet.

39

7.5 – Fatigue, guide d’étude Objectifs Construire une courbe S-N expérimentale Les résultats sont à
7.5 – Fatigue, guide d’étude
7.5 – Fatigue, guide d’étude

Objectifs Construire une courbe S-N expérimentale

Les résultats sont à conserver pour utilisation dans Imc105 (S3), Mécanique des solides. Courbe de traction et mesure de la dureté.

Selon les matériaux, distinguer entre limite de fatigue et limite d’endurance.

Connaissant la courbe d’endurance, déterminer la durée de vie d’une pièce.

Décrire les étapes menant à la rupture par fatigue.

@

40

Section 7.5 – Guide d’étude

7.5.1 – Définition

•Phénomène de fatigue, 1 er paragraphe p.296

•Fig.7.22, p.296 – Flexion rotative avec σ 1 = σ 2 et de contrainte moyenne σ m nulle,

2 e paragraphe p.297

•7.5.2 – Courbe d’endurance (au complet), p.299 à 301.

•Fig.7.25 – acier doux, une limite d’endurance clairement établie.

•Fig.7.26 – d’autres matériaux ont une limite de fatigue fixée arbitrairement.

•7.5.3 – Mécanismes de fatigue (au complet)

•Dans le cadre du laboratoire, nous étudions seulement l’effet d’entaille sur le comportement en fatigue. Les autres mécanismes sont étudiés dans d’autres cours, dont

Imc350.

Exercices

•7.10 – Axe subissant des contraintes en flexion rotative

•7.17 (a) – Courbe de fatigue-endurance

•Il y a d’autres exercices à faire après la présentation du chapitre 4, vers la fin du trimestre.

40

Lexique anglais-français

Property

Propriété

Symbole

Unité

Conductor or insulator

Conducteur ou isolant (diélectrique)

   

good conductor

bon conducteur

   

poor conductor

conducteur médiocre

   

semiconductor

semi-conducteur

   

poor insulator

isolant médiocre

   

good insulator

bon isolant

   

Density

Masse volumique

ρ

Mg·m -3

Elastic Limit

Limite élastique

R e0,2 (anglais,

 

σ

y )

Elongation

Allongement

A

 

Endurance Limit

Limite d’endurance

S

e

MPa

Fracture Toughness

Ténacité

K

C

 

Glass Temperature

Température de transition vitreuse

T

g

K

Hardness – Vickers

Dureté – Vickers

HV

Kg·mm -2

Maximum Service Temperature

Température d’utilisation maximale

 

K

Melting Point

Température de fusion

T m ou T f

K

Price

Prix

 

$/kg

Specific Heat

Chaleur spécifique

C

p

J·K -1 ·kg -1

Tensile Strength

Résistance

R m (anglais, σ u )

MPa

Thermal Conductivity

Conductibilité thermique

K

W·K -1 ·m -1

Thermal Expansion

Coefficient de dilatation thermique

α

K

-1

Transparent or Opaque

Transparent ou opaque

   

optical quality

qualité optique

   

transparent

transparent

   

translucent

translucide

   

opaque

opaque

   

Young’s Modulus

Module d’élasticité de Young

E

GPa