La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM

-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM

CHAPITRE I : présentation de la société SMM SOCODAM DAVUM........................................3 SECTION I.Présentation de l’entreprise :.......................................................................................3 I Aspect juridique :......................................................................................................................3 II Historique de la société :..........................................................................................................3 III Métier :....................................................................................................................................5 IV Marchés :................................................................................................................................5 V Organisation :...........................................................................................................................5 SECTION II. Descriptif de l’activité:.............................................................................................6 I Secteurs d’activité :...................................................................................................................6 VI Les départements de production :..........................................................................................6 1.Département Plancher :........................................................................................................6 2.Département Métallurgique :.............................................................................................18 3.Département Armature ......................................................................................................23 CHAPITRE II : la comptabilité analytique selon la méthode ABC.............................................24 SECTION I.Partie théorique .........................................................................................................24 I Les coûts à base d’activités :...................................................................................................24 VII Description de la méthode :................................................................................................25 Définition de l’activité :........................................................................................................25 Modalités du raisonnement :.................................................................................................25 VIII Intérêt et limites de la méthode :.......................................................................................31 Intérêt :...................................................................................................................................31 Problèmes :............................................................................................................................34 SECTION II.Partie pratique .........................................................................................................36 I Calcul des coûts de production :.............................................................................................36 1.Imputation des charges : ....................................................................................................36 2.Coûts directs :.....................................................................................................................36 3.Coûts indirects :..................................................................................................................37 Détermination des clés de répartition :..................................................................................37

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La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM

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CHAPITRE I : présentation de la société SMM SOCODAM DAVUM
Définition du secteur

SECTION I.

Présentation de l’entreprise :

I Aspect juridique : Dénomination sociale : Société Marocaine Métallurgique-Socodam-Davum "SMM-CODAMDAVUM". Forme juridique : Société anonyme Registre de commerce N° : 7 Capital social : 203.76.600 dirhams Présidant Directeur Général : Saïda Lamrani Karim Directeur Général Adjoint : Abdelfatah Jamal-Bennis Adresse du siège : Bd Ahl Loghlam - Sidi Moumen -B.P. 2570 –20250 Casablanca Tél. 022 75-47-47 Fax 022 75-47-15 Adresse E-mail : contact.socodam@ssd.ma II

Historique de la société :

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SMM SOCODAM DAVUM est une société anonyme dont l’actionnaire principal est le groupe SAFARI. Née en 1991 de la fusion de SOCODAM (société créée en 1945), le spécialiste des armatures pour béton armé et de SMM-DAVUM la société Marocaine Métallurgique (société née en 1919) le professionnel du Plancher préfabriqué et du négoce de produits métallurgiques. SMM-SOCODAM-DAVUM est aujourd’hui leader dans son secteur. Elle tire ses forces d’un savoir-faire acquis sur plusieurs décennies. A partir de 1991, elle se lance dans un programme de restructuration visant à regrouper ses unités sur Casablanca et à profiter de la synergie de ses activités fusionnées. Ainsi, elle investi jusqu'à 1993 plus de 30 millions de DH, dans la construction d'un nouveau siège social et le regroupement de ses activités. En 1994, elle entame un plan de modernisation de son outil de production et une refonte progressive de son système organisationnel (plus de 20 millions de DH ont été investis à ce jour). En 1998, elle entreprend la construction d'un nouvel atelier d'armatures totalement automatisé, unique dans son genre sur le territoire national (coût de l'investissement plus de 17 millions de DH). . Et dès l'année1999, la SMM-SOCODAM-DAVUM entamera pour son activité PLANCHER un nouvel investissement de plus de 10 millions de DH pour moderniser et améliorer ses capacités et productions actuelles. En 2007, la SMM-SOCODAM-DAVUM se lance dans un nouveau projet de création d’un site de production à TIT MELLIL pour combler l’augmentation de la demande du marcher national et l’émergence du secteur BTP au Maroc, par l’augmentation de la proportion de production et aussi le renforcement de la capacité de stockage. Connus des plus grandes entreprises Européennes de génie civil pour la qualité de ses prestations, certifiée ISO 9001 version 2000 ″qualité du système de management et de gestion″ l’attribution du droit d’usage de la marque de conformité aux normes Marocaines pour certaines de leurs produits ″ Ronds à Béton à haute adhérence soudables diamètre 5 à 10 mm″. La SmmSocodam-Davum a participé aux ouvrages les plus importants et les plus beaux du Royaume :
 Travaux publics et génie civil : Centrale thermique de Jorf Lasfar. Mosquée Hassan II Galerie de Matmata Autoroutes Aménagement de la baie de Casablanca Irrigation de Doukkala Dédoublement de la voie ferrée Fes-Meknès Centre de transformation d’énergie par pompage STEP AFOURER Viaduc sur ouad oum rabi Azemmour Port Tanger Med ‘en cours’ Voie ferrée Nadour-Taourirte ‘en cours’ ALLAOUI Ahmed ; N° 98 ; GFC Projet de Fin d’Etude

(16 000 Tonnes) (26 000 Tonnes) (16 000 Tonnes) (80 000 Tonnes) ( 3 500 Tonnes) (15 000 Tonnes) (40 000 Tonnes) (20 000 Tonnes) (15 000 Tonnes) (50 000 Tonnes) (70 000 Tonnes)
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 Bâtiments : Hôtels ; hôpitaux ; facultés ; unité industrielle ; complexe d’habitations ;… III

Métier :

La Société est organisée en trois départements commerciaux, à la fois autonomes et complémentaires : • Le département Métallurgie • Le département BTP (Plancher). • Le département BTP (Armature). Qui exercent les activités suivantes :

. . .

Négoce de produits métallurgiques courants (produits plats et longs) et spéciaux Façonnage d'armatures en ronds à béton Fabrication de planchers préfabriqués

L'entreprise, avec l'acier comme métier de base, parachève, stocke et distribue ses produits à travers tout le marché national. La diversité de ses produits fait d'elle la première société du Royaume dans son domaine d'activité. IV Marchés : La Société opère sur les marchés suivants :

. .

Bâtiments et travaux publics (construction immobilière, infrastructure routière, ouvrage de génie civil ...) Industries mécaniques et métallurgiques (construction mécanique, chaudronnerie, emballage ...). V

Organisation :

La société emploie un effectif global de 1024 personnes à fin juin 2008, (ingénieurs, agents de maîtrise, techniciens…). « Voir –Organigramme-». Département Administratif et Financier Chef du département Mohamed Sibah Département Logistique Chef du département par intérim Youssef Moubarik Département Technique et qualité Chef du département Driss Cherkaoui Département développement Chef du département par intérim Abdelfatah Jamal-bennis Département Sécurité Département B.T.P Chef du département par intérim Badr Filali Wahbi Département Commercoial Agences Département Métallurgie Chef du département Mohamed Graoui

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En acier à béton lisse et HLE : armatures filantes . √ Secteur industriel . Descriptif de l’activité: I Secteurs d’activité : Smm-Socodam-Davum fournit une gamme très large de produits : √ Secteur du B. tôles à froid : tôles électro-zinguées . redresse . aciers étirés . . 1. tôles galvanisées.1 Codification département plancher Les familles de produits Plancher identifiées sont au nombre de 7 : ALLAOUI Ahmed . . UPN. tubes qualité 102. . coupées façonnées . Parachèvement bobines : déroulage (standard ou à la demande) . . tubes mécaniques . aciers à outils . GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 6 . larges plats. HEA. . . La vente des produits est toujours accompagnée d'un service de conseils et d'assistance gratuite. Quant au département plancher béton. . Produits plats : tôles à chaud . armatures coupées façonnées . aciers. us). façonnées ligaturées et soudées.T. . Plancher préfabriqué : poutrelle en acier treillis nue et enrobée .P . UAP. armatures coupées façonnées assemblées. agglos . VI . profils angulaires (cornières. . Aciers spéciaux : aciers de constructions laminés ou forgés . tés. tôles résistants à l'abrasion et à la corrosion.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM SECTION II. . hourdis . fontes . carré) . N° 98 .. . panneaux de treillis soudés . tubes en inox . tôles. HEB. posées . rond. fil tréfilé et panneaux treillis soudés redressé). Poutrelles : IPN. Tubes et raccords : tubes soudés et sans soudure : raccords à souder ou filetés Les départements de production : La production des différents gammes de produits son répartie sur 3 départements chaque départements regroupe un ensembles de produits par famille : 1. Laminés marchands : profils pleins (plats. refendage . plaques . . il fabrique les blocs en béton (hourdis et agglos) et les poutrelles enrobées. IPE.. Le département Plancher acier s’occupe de la fabrication de matériaux de construction faits à base d’acier (poutrelle nues. . Département Plancher : Le département Plancher est réparti en deux selon la nature du produit.

1 Plancher acier : Section Tréfilage (111) :  Description : Définition des opérations incluses dans cette activité : . N° 98 .Tréfiler le fil machine Ressources utilisées : Ressources humaines o o o o o o Personnel tréfilage Ligne de tréfilage TR01 PONT ROULANT 5tonnes MA03 Palan MA05 Convoyeur à rouleaux CV01 Chariot élévateur CE01 Equipements : Matières premières : o Fil machine Client de cette activité : ALLAOUI Ahmed .2 1. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 7 .2.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Centre 111 112 113 114 115 116 120 130 Description Libellé (Famille de produits) Tréfilage Poutrelle nue Poutrelle enrobée (enrobage) Treillis soudés Hourdis/Agglos Redressage Plancher bureau d’études Plancher commercial Tableau 1.1 : familles de produits 1.

1 : l’aménage à froid ALLAOUI Ahmed .¢ 10 Cranté .¢ 12 Cranté . GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 8 .Client externe Fournisseur de cette activité : Fournisseurs externes . N° 98 .¢ 7 Cranté .¢ 6 Cranté ¢ 6 Cranté .¢5 Lisse ¢5 Lisse ou Cranté .5 Outputs Diamètre ¢ 3.2. le fil tréfilé a les épaisseurs suivantes en millimètre : Nuance TSA Inputs Diamètre ¢ 5.¢ 14 Cranté Calmé FM9 TSA TSA TSA TSA TSA ¢ 7 ¢ 8 ¢ 10 ¢ 12 ¢ 14 ¢ 16 Tableau 1.5 Lisse ¢ 4 Lisse ou Cranté ¢ 4. par le laminage à froid après une phase de décalaminage.¢ 8 Cranté . A sa sortie.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM - Redressage Poutrelle nue Treillis soudé Armature .5 Lisse .stockage MP Unité de mesure de l’activité : - La quantité produite de tréfiler en kg par heure  Processus de fabrication : Le tréfilage consiste à réduire le diamètre du fil machine pour augmentés sa résistance.

12¢ et 16¢ 1. 7¢. 10¢. N° 98 .5¢. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 9 . 5.5 ¢ 5.5 ¢7 ¢7 ¢8 ¢8 ¢ 10 ¢ 10 ¢ 12 ¢ 12 ¢ 14 ¢ 14 ¢ 16 ¢ 16 ¢ 3 ¢4 ¢4.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM ¢ 5. 5 ¢ 5 ¢ 6 ¢ 5 ¢ 6 ¢ 7 ¢8 ¢ 10 ¢ 12 ¢ 14 Dépréciation d’épaisseur de 1mm Dépréciation d’épaisseur de2mm Pour les bobines lisses. les diamètres utilisés sont le 4¢. 8¢. 4¢.2. 6¢. et 5¢ Pour les bobines crantées. les trois diamètres utilisés sont le 3.Redresser et couper le fil tréfilé Ressources utilisées : Ressources humaines o o o o o o o personnel redressage ligne de redressage RE01 ligne de redressage RE02 ligne de redressage RE03 ligne de redressage RE04 ligne de redressage RE05 Fil tréfilé Equipements : Matières premières : ALLAOUI Ahmed .5¢.2  Section redressage (116) : Description : Définition des opérations incluses dans cette activité : .

2tonnes MA01 Fil tréfilé - Matières premières : Client de cette activité : Client extérieur Poutrelle enrobée Fournisseur de cette activité :  Tréfilage Quantité produite en ML Processus de fabrication : Unité de mesure de l’activité : ALLAOUI Ahmed .La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Client de cette activité : Client extérieur Treillis soudé Poutrelle enrobée Fournisseur de cette activité : Tréfilage Quantité produite (kg ou ML) Unité de mesure de l’activité :  Processus de fabrication : Les bobines de fil tréfilé alimentent 5 machines de redressage : celles-ci redressent le fil et le coupent pour obtenir des tiges qui alimenteront la ligne de fabrication des panneaux treillis soudés ou seront vendues en état.Fabriquer la poutrelle nue Ressources utilisées : Ressources humaines o personnel fabrication poutrelle nue Equipements : ligne de fabrication poutrelle nue Machines EVG et AWM PN01 o o pont roulant 2x3. 1.3  Section poutrelle nue (112) : Description : Définition des opérations incluses dans cette activité : . GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 10 . N° 98 .2.

Elle est soit : Vendue directement en l’état au client Ou transférée à la section plancher béton pour en faire la poutrelle enrobée. elle peut avoir différentes longueurs en faisant intervenir une personne pour couper.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM • • Utilisée dans la confection du plancher. GFC Projet de Fin d’Etude Découpage selon les longueurs demandées par les clients ou la section béton pour la Ecole Nationale de Commerce poutrelle enrobée et de Gestion -Oujda- 11 Stockage . N° 98 . Celle-ci à une taille standard. mais selon la demande du client. Processus poutrelle nue (Machines EVG et AWM) Alimentation en fil tréfilé Redressage Façonnage des étriers Formation des étriers Soudage Soudage électrique des étriers avec les aciers de base et le rond supérieur. elle est constituée à partir du tréfilé par la machine AWM. Découpe ALLAOUI Ahmed .

2.2tonnes MA01 Fil tréfilé (fil de chaîne) Fil redressé (fil de trame) Equipements : Matières premières : Client de cette activité : Client extérieur PE (mutation) HD/AG (Mutation) Fournisseur de cette activité : Tréfilage Redressage Unité de mesure de l’activité : -Quantité de panneaux treillis soudés par heure (nombre et kg)  Processus de fabrication : On introduit le tréfilé dans une machine spéciale appelée « SCHLATTER » qui déroule le tréfilé de la bobine puis coupe les longueurs selon la demande programmée sur la machine et puis procède par la soudure des tiges en longueur et en largeur.Fabriquer le panneau treillis soudé Ressources utilisées : Ressources humaines o o o o o personnel fabrication treillis soudé ligne de fabrication treillis soudé TS01 pont roulant 2x3.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM 1. ALLAOUI Ahmed . (Taille standard 6000mmx2400mm ou 6mx2.4m). GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 12 .4m en largeur et 6m en longueur avec une maille soit rectangulaire soit carrée.4 Section treillis soudé (114) :  Description : Définition des opérations incluses dans cette activité : . Les panneaux treillis soudés sont fabriqués selon une dimension standard 2. N° 98 .

La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Fils de chaîne Fils de trame ds dp Les standards de production des panneaux treillis soudés sont : ALLAOUI Ahmed . N° 98 . GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 13 .

5 3.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Diamètre Fils de chaîne Fils de trame 3.1 Plancher béton : Section poutrelle enrobée (113) :  Description : Définition des opérations incluses dans cette activité : Fabriquer la poutrelle enrobée ALLAOUI Ahmed .3. N° 98 . GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 14 .3 1.5 4 5 6 7 8 4 5 6 7 8 Distance entre fils (mm) Fils de chaîne Fils de trame 200 300 200 200 150 150 100 100 200 200 150 150 100 100 200 200 150 150 100 100 200 200 150 150 100 100 200 200 150 150 100 100 1.

N° 98 .5 4.5 4.Fournisseurs externes Unité de mesure de l’activité : Quantité produite en ML  Processus de fabrication : C’est la poutrelle nue. puis on coule le béton selon l’épaisseur souhaitée : Opération d’enrobage de la poutrelle nue.5 5 14 20 25 Dans le langage commun. gravette. Le diamètre supérieur et le diamètre des étriers sont déduits automatiquement de la hauteur de poutrelles. Client de cette activité : Client extérieur Poutrelle nue Armatures (prestation de service) Fournisseur de cette activité : . on prépare des moules d’enrobage puis on met les poutrelles nues dedans.5 4. eau du puits. Une fois la poutrelle nue reçue. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 15 .5 4.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Ressources utilisées : Ressources humaines o o o personnel Ligne de fabrication de poutrelles PE01 (Centrale à béton+coulisses) 3 chariots élévateurs pour la fabrication Equipements : Matières premières : o Sables de mer. ALLAOUI Ahmed . fabriquée par la section acier qui est enrobée par une couche de béton qui diffère en fonction des calibres des pieds de base de la poutrelle. La production des poutrelles enrobées est soumit aux normes du CPT plancher. ciment. Les diamètres des aciers des poutrelles nues sont récapitulés dans le tableau suivant : Hauteur 10 Diamètre de base 6 8 10 8 10 8 10 10 Diamètre rond supérieur 7 7 7 7 7 7 7 8 Diamètre Treillis de base 4.5 4.5 4. on spécifie la hauteur puis le diamètre de base. pour distinguer un type de poutrelle.

sauf qu’ils se diffèrent en terme d’usage : • Hourdis : utilisés dans les planchers (dalle de compression) • Agglos : utilisés dans la construction des murs. gravette. Les hourdis et les Agglos sont fabriqués dans un atelier spécifique .2  Section Hourdis et agglos (115) : Description : Définition des opérations incluses dans cette activité : . Le processus de fabrication est le suivant :  Malaxage : Au niveau de l’atelier. les hourdis sont presque identiques aux agglos. Au niveau du malaxeur. ALLAOUI Ahmed . après un dosage. ils sont déversés dans un skip qui est à son tour remonté vers le malaxeur UCOMESA. humidifiés. ciment.Clients externes Fournisseur de cette activité : Fournisseurs externes : Unité de mesure de l’activité : Pièces fabriquées  Processus de fabrication : - En terme d’aspect. Ce circuit est identique pour le ciment. le ciment et le sable+gravette sont déversés (mélangés.Fabriquer les Hourdis et les agglos Ressources utilisées : Ressources humaines o o o personnel Ligne de fabrication Hourdis/Agglos (Presse Adler) 2 chariots élévateurs pour la fabrication Equipements : Matières premières : o Sable de mer. sable de concassage. il y a 6 silos1 de stockage de MP : • 3 silos pour la gravette • 1 silo pour le sable • 2 silos pour le ciment (70 tonnes chacun) Les silos déversent le sable et la gravette dans des convoyeurs. eau du puits Client de cette activité : . GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 16 . Après remplissage de ces derniers. re-humidifiés) 1 Silos : grande armoire de stockage de la matière première pour entre directement en production.3. N° 98 .La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM 1.

il est automatiquement versé dans un « tiroir » puis dans le moule du produit concerné moyennant l’opération d’agitation et de pré-vibration. à l’aide d’un pilier donneur. et rehumidification humidification Figure 1.  La presse : Une fois le mélange acheminé à la presse de type ADLER A560S. gravette. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 17 . et rehumidification. le nombre de pièces obtenu par pente est récapitulé dans le tableau suivant : Types 7.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Une fois malaxé. humidification.5 10 12 15 16 Hourdis 16 Agglos 28 20 14 12 ALLAOUI Ahmed . Mélange+malaxage. sable et gravette via le gravette via le skip vers le skip vers le malaxeur malaxeur Achat MP Achat MP ciment/sable/g ciment/sable/g ravette ravette Stockage dans des Stockage dans des silos silos Dosage MP Dosage MP gravette+sable gravette+sable automatique automatique Transport mélange via Transport mélange via le tapis convoyeur à la le tapis convoyeur à la presse presse Mélange+malaxage. Huit types de moules sont utilisés pour la fabrication des blocs en béton: • • 4 pour les hourdis (12/16/20/25cm) 4 pour les agglos (7.2 : Processus de fabrication des Hourdis et agglos. Transport Transport ciment. le mélange (ciment.3.5/10/15/20cm) Selon le type d’hourdis ou d’agglos fabriqués. N° 98 . sable. le mélange est pressé dans le moule afin d’éliminer tout espace vide dans le produit. eau) est transporté par le biais d’un tapis convoyeur vers le silo récepteur de la presse. sable et ciment. Ensuite.

Département Métallurgique : Le département métallurgique est réparti en deux selon la nature de l’activité production au bien négoce. 2.Caractéristiques géométriques Les dimensions et formes d’hourdis dépendent de la poutrelle et éventuellement du plancher considéré. Il s’agit : Hourdis 12–16–20–25 cm 50 cm 20 cm Agglos 19 cm 50 cm 7-10-15-20 cm Hauteur Largeur Longueur Epaisseur Dans le langage courant pour distinguer un type d’hourdis on spécifie la hauteur (12. N° 98 . les 44 planches sont automatiquement transportées par le biais du chariot vers les étuves de séchage. Une fois l’ascenseur totalement rempli. qui ne doit pas dépasse 7 niveaux. 16. le produit (hourdis ou agglos) est acheminé via un tapis roulant vers un ascenseur qui compte 11 étages à chaque étage en trouve deux planches doubles. le produit (hourdis ou agglos) il se transporte a l’aide d’un descenseur après sa palettisation1. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 18 . chaque étage compte 5 poses. 15. Les dimensions principales ne sont pas normalisées. vers les dépôt de stockage. ALLAOUI Ahmed .La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM 20 25 10 8 10 . Après 24 heurs a l’intérieur de l’étuve. 20) Les seuils de tolérance admis en mm: Hauteur Largeur Longueur Epaisseur Hourdis ±3 ±5 ±2 Agglos ±4 ±5 ± 4 et ± 5  séchage : A la fin du processus de presse. Le département Parachèvement acier s’occupe de la production des matériaux 1 Palettisation : posé les planches d’ (hourdi/ agglos) les un sur les autres contre-pose. soit une capacité de 5060 planches. Chaque étuve compte 11 étages. et chaque pose compte 4 planches (5x4x11= 220 planches) Il y a 23 étuves de séchage. 20. Toutefois certains types de dimensions sont très demandés par les professionnels. 10. 25) pour l’agglo on spécifie l’épaisseur (7.

aciers spéciaux).5 1. Ressources utilisées : ALLAOUI Ahmed . il commercialise les produits à base d’aciers (Aciers ordinaires.5. les tube).La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM industriels à base d’acier (refendage des bobines. N° 98 .4 Codification département Métallurgique : Les familles de produits Métallurgique identifiées sont au nombre de 6 : Centre 211 212 213 230 240 330 340 Description Libellé (Famille de produits) Planage Refendage Tubes Commercial négoce ordinaire Stockage négoce ordinaire Commercial négoces spéciaux Stockage négoces spéciaux Tableau 3 : familles de produits 1. 1.1 Parachèvement aciers : Planage (211) :  Description : Définition des opérations incluses dans cette activité : . planage des bobines. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 19 . Quant au département Négoce Aciers.Cisaillage à longueur des tôtes.

″Les bobines planées sont premièrement déroulées et redressées dans la même machine″.5 3.6tonnes) Matières premières : o Bobine d’aciers.5. 16. Equipements : o REFENDEUSE RF01 o PONTS ROULANTS (25. Client de cette activité : . GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 20 .5. il peut découpé les bobines d’épaisseur 4mm à 15 mm et de largeur de 500 mm à 2 500mm.6tonnes) Matières premières : o Bobine d’aciers.Client externe Fournisseur de cette activité : Fournisseurs externes . 1.2  Refendage (212) : Description : Définition des opérations incluses dans cette activité : Coupure en largueur des bobines. 16.5.2*1. selon la demande du client.2*1. Client de cette activité : - Tubes . Ressources utilisées : Ressources humaines - o Personnel Refendage. N° 98 . 2*5.stockage MP Unité de mesure de l’activité : La quantité produite de planage en Tonnes. 2*5.  Processus de fabrication : Le planage consiste à découper en langueur les bobines d’acier en Tôles.5 3. Equipements : o o PLANEUSE BONAK PLANEUSE ARRASATE o PONT ROULANT (25.Clients externes Fournisseur de cette activité : ALLAOUI Ahmed .La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM - Ressources humaines o Personnel Planage.

GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 21 . 1. Les diamètres de découpage se diffèrent selon les exigences internes ou selon la demande du client : entre 5 mm à 10 mm et selon le type de bobines (bobines laminées à chaud ou laminées à froid).  Processus de fabrication : Le Refendage consiste à découper en largeur les bobines d’acier en bobineaux. 16. Ressources utilisées : Ressources humaines o Personnel du profilage tubes. Equipements : o MACHINE À TUBE o PONTS ROULANTS (25. ALLAOUI Ahmed . Le soudage se fait par liaison des bornes des bobineaux son utilisation une soudeuse électrique.5.5 3.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM - Fournisseurs externes stockage MP Unité de mesure de l’activité : - La quantité produite de refendage en Tonnes.5. N° 98 .2*1. 2*5. puis découpées en enfin enroulées sous forme de bobineaux (feuillard). les bobines déroulées et redressées. Avant le refendage. Quant à la largeur elle est comprise entre 500 mm et 2 000 mm.  Processus de fabrication : Le profilage des tubes consiste à souder en reliant les deux cotés des bobineaux (petites bobineaux).Profilage de tubes soudés.6 tonnes) Matières premières : o Bobineaux d’aciers (refendage). Client de cette activité : .Clients externes Fournisseur de cette activité : Refendege Unité de mesure de l’activité : - La quantité produite de Tubes en mètre linière.3  Tubes (213): Description : Définition des opérations incluses dans cette activité : .

Fournisseurs externes Unité de mesure de l’activité : - La quantité vendue en Tonnes ou en mètre linière. Equipements : o PONTS ROULANTS marchandises : o Aciers ordinaires o Aciers spéciaux Client de cette activité : .Client externe Fournisseur de cette activité : . GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 22 . N° 98 . ALLAOUI Ahmed .3 : Processus de fabrication des Tubes. Ressources utilisées : Ressources humaines - o Personnel de négoces. Soudage des deux Soudage des deux borne du Tube à chaud borne du Tube à chaud 1.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Entrer des Entrer des bobineaux bobineaux refendés refendés Déroulage et Déroulage et redressage des redressage des bobineaux bobineaux Donnés la forme Donnés la forme du tube en du tube en question à la tôle question à la tôle dérouler dérouler Découpage du Tube Découpage du Tube selon les langueurs selon les langueurs désirées désirées Figure 2.2.6 Négoce aciers :  Description : Définition des opérations incluses dans cette activité : Vente des différents types d’aciers.

GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 23 . transformés à froid… Inox. aciers à outils. carrés. Des fois il s’agit unique d’un découpage en longueur 1.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM  Les différents types d’acier : Type d’aciers Nature d’aciers Produits longs Produits plats Exemple de marchandises Laminés marchands. N° 98 . Après cet étape il suffit de pose la structure sur chantier et de couler le béton 1. tubes serrurier et construction. Coup selon les formes du plan de l’ouvrage après décorticage. rectangulaires… Aciers au carbone et alliés. Tôles à chaud. plaque. ronds.8 Activité de soudage : Soudage des aciers selon la structure définie par le client (Formes et structures spéciales) 1. poutrelles…. tôles dillidur et abracorr. galvanisées… Tubes canalisation soudés et sans soudure. transformés à froid … Aciers ordinaires Tubes et profils creux Fonds bombés Aciers Aciers spéciaux Tôles Tubes 3. bronze… Tubes mécaniques. Département Armature 1.7 Activité de coup et façonnage : Alimentation soit en bobine de fil tréfilé ou en barre d’acier (rond à béton).9 Activité d’assemblage : Assemblage soit au sein de l’usine ou sur chantiers des aciers coupés façonné.10 Activité de pose : Ça consiste à pose les aciers et les maintenir avec le fil recuit selon les numéros de séquences définies sur plan ALLAOUI Ahmed . tôles électro-zinguées. tôles à froid.

Dans un contexte de juste-à-temps où les taches génératrices de gaspillages sont systématiquement recherchées pour être éliminées (concept de valeur ajoutée utile). action marketing sur l’image d’un produit sans modification de la production). I Partie théorique Les coûts à base d’activités : Issue des travaux du CAM-I1. les charges indirectes de production sont regroupées en comptabilité générale dans un compte de frais généraux et éclatées sur les produits en proportion d’une unité d’œuvre ou d’un taux de frais (à l’origine. Ces charges ainsi ventilées ajoutées au coût des matières consommées. le CAM-I (computer Aided Manufacturing-international) est un consortium de recherchedéveloppement situé à Arlington (Texas). Il s’agit de construire un système de comptabilité de gestion adapté à l’environnement des industries fortement automatisées et intégrée.Cost Management for Today’s Advanced Manufacturing. on obtient le coût de production des produits vendus permettant de calculer la gross margin (ou marge brute). Aujourd’hui.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM CHAPITRE II : la comptabilité analytique selon la méthode ABC SECTION I. ou le coût des salaires directs. Aussi jusqu’à l’introduction de l’Activity-Based Costing. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 24 . soit considérés comme des charges de prorata le plus souvent du coût (ou du temps) de main-d’œuvre directe2. ce groupement se lance dans un projet consacré non plus à la technologie mais à la gestion : le programme Cost Management System (CMS). d’autant que la valeur du produit perçue par le client est de plus en plus liée au travail indirect (sérieux des contrôles. cet organisme a gardé son sigle. la méthode des coûts par activités (ou Activity-Based Costing ou encore méthode ABC) ne peut bien se comprendre que si on la replace dans la tradition anglo-saxonne au sein de laquelle elle prend naissance. lorsque le travail des équipements devient prépondérants). En additionnant à ce coût le stock initial de produits et en retranchant le stock final. N° 98 . les principes de base de l’approche retenue sont publiés dans : C. Ces éléments négligeables sont donc ventilés au prorata de la valeur de l’élément essentiel dans la structure du coût. efficacité de la logistique et du service après-vente. il n’est plus possible de tolérer que les frais généraux soient alloués aux produits d’une façon globale et imprécise. mais les lettres signifient Consortium for Advanced Manufacturing International 2 A l’origine. à sa création (1972). Boston.Brimson(ed). Les autres frais indirects (charges administratives et charges de commercialisation) sont. l’heure de travail direct de production. En 1988. La comptabilité américaine intègre largement la comptabilité de gestion dans la comptabilité générale. l’heure-machine. si le travail de l’ouvrier est prépondérant dans la structure des coûts et s’il n’y a pas de différence importante entre les taux de salaire.plus récemment. qui a pour charge de financer des études dans le domaine de la productique. ALLAOUI Ahmed . si le travail de l’ouvrier est prépondérant et s’il y a des différences entre les taux horaire . J. la main-d’œuvre directe est un poste de charges important et les frais administratifs et de commercialisation représentent pue de choses.le coût de revient ainsi obtenu apparaît très conventionnel et peu utilisable pour prendre des décisions de gestion. Le mode de calcul ABC a également pour origine les nécessités suivantes : . de l’énergie et de la main-d’œuvre directe déterminent le coût de production des produits fabriqués.Berliner. d’où la recherche de techniques plus satisfaisantes. Il faut identifier avec exactitude les relations de cause à effet existant entre les frais généraux et les produits . 1 .1988. Début 1986.Harvard business School Press.

GFC Projet de Fin d’Etude 25 .  Faisant appel à un savoir-faire spécifique. Il est donc nécessaire d’intégrer dans le calcul l’effet de cette différenciation .  Permettant de fournir un output (la pièce fraisée.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Un produit est aujourd’hui le résultat d’un assemblage personnalisé de sousensembles standards pour satisfaire des segments de clientèle de plus en plus spécifiques.Un modèle comptable moins frustre devrait permettre le calcul du coût d’une plus grande diversité d’objets : produits. et l’activité ne sera pas homogène Modalités du raisonnement : A partir : 1 2 - .  Homogènes du point de vue de leurs comportements de coûts et de performance. Les gammes de produits sont très sensibles aux évolutions des goûts des consommations : les produits se renouvellent les services évoluent. N° 98 . La logique du système se résume ainsi : o Les activités consomment des ressources au niveau du process .  A un client interne ou externe.40. Une part croissante des consommations de ressources ne s’explique plus par le volume de production. machines. les outputs consommant le mois de ressources subventionneront ceux qui en consomment plus. L’hypothèse implicite qui est faite dans cette définition est que chaque output de l’activité fait appel à une séquence identique ou au mois comparable de tâches. clients. aller jusqu’au produit ou faire des calculs sur d’autres objets de coûts ? VII Description de la méthode : Définition de l’activité : L’activité est une mission spécifique. Paris.Lorino1 la caractérise comme « un ensemble de tâches élémentaires :  Réalisées par un individu ou un groupe. référencement des fournisseurs. facturation…) demeurent . le contrôle de gestion stratégique. . D’une façon plus précise.Il est logique de centrer la modélisation du système d’information analytique sur les activités. . les activités de l’entreprise (passation des commandes.  A partir d’un panier d’imputs (travail. L’analyse et le regroupement des activités amènent également à s’interrogés sur le niveau auquel il est le plus pertinent de calculer des coûts : faut-il en rester à l’activité. calculer le coût des activités fournies par les différents centres.…) »2. ou un ensemble de tâches de même nature accomplies en vue de permettre un ajout de valeur à l’élaboration d’un produit. et regarder dans quelle proportion tel produit utilise telle activité. processus. l’activity-based costing consiste à placer entre les centres de travail et les produits une catégorie intermédiaire : l’activité.notons que cette définition pourrait tout aussi bien être appliquée à la notion de centre d’analyse. 1991. car si les produits deviennent volatils. Dans le contexte français. . o Les produits consomment des activités.Lorino. p.P. information. Si tel n’est pas le cas. la gestion par les activités. Dunod. de manière à obtenir une évaluation des coûts des produits plus fiable. mais par la diversité et la qualité des processus de fabrication et des produits. Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- ALLAOUI Ahmed . la qualification du fournisseur). P.

On n’oubliera pas non plus que cette réflexion est toujours un peu biaisée par la structure des pouvoirs existants. Il est certes toujours possible d’affiner la saisie primaire de l’information. pour chaque activité. avant de parvenir à des concepts satisfaisants. De l’observation des départements sur une période donnée. La phase suivante consiste à rechercher. le nombre de produits finis). Bien évidemment du point de vue comptable. D’auto-analyses de ce qui est fait par le personnel (cette démarche permet de valider. A ce stade. Il est possible également de construire le modèle ex nihilo. par apport à quel élément accepteriez-vous d’être facturé ? 5 . la codification de l’information trop complexe. 2 . et de faire comprendre que la notion d’activité est forcément un compromis entre la réalité technique et ce que le système comptable est capable de cerner. Ou vecteur de coût. le personnel de saisie peut se lasser et codifier n’importe comment. le coût de chaque centre de travail est ventilé entre les activités1. en faisant en sorte que pratiquement toutes les charges allouées soient directes par rapport aux activités (donc ventilées sans ambiguïté). les quantités ou la valeur de la matière. N° 98 . Le résultat de cette première étape dépend du degré d’exactitude recherché et de la qualité du système d’information mis en œuvre. les charges ne peuvent être directes par rapport aux activités que s’il existe des moyens d’information (des ressources drivers ou inducteurs de ressources fiables) permettant d’identifier de manière précise les consommations des différentes activités2 et si certaines ressources ne sont pas trop communes à plusieurs activités.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM D’entretiens avec les différents responsables.) et. En effet.nombre de livraison). Dans ce cas. nombre de commandes . Aussi. le facteur explicatif essentiel (la cause) de sa variation de consommation de ressources. C’est ce qui est effectué habituellement dans le cadre d’une comptabilité anglo-saxonne. ALLAOUI Ahmed . c’est-à-dire à des causes dues au volume de fabrication.1. les activités retenues n’ont d’utilité que si l’on est capable d’identifier clairement leur inducteur5 (la cause qui fait fluctuer leur coût). Les inducteurs possibles peuvent correspondre aux unités d’œuvre de la comptabilité analytique traditionnelle (l’heure de main-d’œuvre directe. appelé inducteur3. 3 . Une façon de bien comprendre ce qu’est un inducteur consiste à répondre à la question suivante :si vous deviez sous-traiter votre activité. de préciser ou de corriger le résultats précédents et de mobiliser les gens sur le projet). le système de comptabilité générale est découpé directement en activités. on peut cependant admettre des ventilations selon des clés de répartition. De façon à pouvoir ventiler les coûts sur les objets de calcul sans ambiguïté. Lors de la première année. nombre de modifications techniques sur une période. sur la base d’une étude fine des pièces comptables. Les centres de travail sont décomposés en activités élémentaires (voir le schéma 7.à la complexité des processus de production et à la diversité des produits réalisés ( nombre de composants utilisés. nombre de points de soudure). mais au contraire être partagée avec les membres de l’entreprise concernés. Ce facteur.    Cette phase ne doit par être confisquée par l’analyste. 4 . l’heure machine. des navettes entre les deux phases pourront s’avérer nécessaires. le nombre de clés de répartition risque de devenir trop important. 1 . servira de moyen de mesure physique de l’activité4 et de base d’allocation des coûts de l’activité aux produits (ou aux objets de coût). mais s’y ajoutent des inducteurs nouveaux liés à l’organisation (nombre de lots de fabrication. il est important de faire dialoguer les techniciens et les comptables (il faut constituer des groupes de réflexion). mais l’affiner trop est souvent inutile . si l’on se fixe comme objectif d’arriver rapidement à des affectations. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 26 . puisque le concept de section homogène ou de centre d’analyse n’existe pas.

Exemple donné par H. on peut se contenter d’une cause apparente. J. Bescos et C. N° 98 .La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Remarque :J.p121 2 . Paris. dans le but de montrer que l’unité d’œuvre (assimilable au concept d’inducteur d’activité) en est restée à la loi économique apparente et non à la recherche de la cause première des consommations (au contraire de l’inducteur de coût). 5 . on garde la notion d’unité d’œuvre et que l’on réserve celle d’inducteur de coût à la gestion par les activités. le nombre de livraisons partielles ou encore le fait que les partenaires de l’entreprise exigent des livraisons fréquentes en petites quantités ( les clients sont organisés en juste-à-temps ). 1997. dans la méthode ABC. Bouquin : une loi économique peut relier le coût de la facturation au nombre de factures. Une telle pratique nous paraît contestable. alors que la consommation de ressources peut être due à une combinaison de causes4. 2e éd.Bouquin. Brimson1. H.L. Mais à l’analyse. p 146-148 et p291-292. le système obtenu à l’issue des deux premières étapes respecte les propriétés suivantes :  L’activité définit un savoir-faire individuel ou collectif nettement distinct. 1 . Brimson. P. Quand l’analyse a été menée correctement. la consommation de coûts résulte souvent d’une combinaison d’inducteurs . c’est que pour calculer un coût. L’inducteur de coût serait-il une sorte de cause de la cause ? En fait ce que souligne la distinction. Il faut que les coûts générés par l’activité soient homogènes.p 42 4 . Dans ce secteur. Johan Wiley and sons. Cependant. c’est-à-dire que l’inducteur respecte la condition d’équiproportionnalité . il faut rechercher les causes profondes ou premières (c’est-à-dire les véritables inducteurs structurels). GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 27 . éditions Comptables Malesherbes. Bescos . permettant de réaliser un output global. commun et unique . H. il n’y a que des avantages à essayer de faire en sorte que l’unité de mesure de l’activité soit l’inducteur de coût5 (simplicité. Mais pour manager la performance et agir sur le niveau du coût. une corrélation stable est nécessaire. dans ce cas.Mendoza. lorsque le calcul de coût concerne des services. les coûts fluctuent avec le nombre d’insertions. ALLAOUI Ahmed . La mesure de l’activité est donc le nombre d’insertions. activity accounting : an activity-based costing approach. Bouquin2 mais aussi P. Brimson : dans l’activité consistant à insérer des composants dans des tableaux électronique. il apparaît que les causes profondes de ce coût sont le nombre de petits clients. significatives et cohérentes . Cette position revient à considérer que. Sous condition évidemment que celui-ci soit facilement quantifiable. 3 . comptabilité de gestion. C. Elle a peut-être aussi été introduite. continuer à calculer à partir d’un inducteur unique risque donc d’introduire des biais importants (on commet une erreur de spécification de la fonction de coûts analysée). pour ventiler des coûts. le nombre d’insertions est dû à des facteurs comme le design du produit et la technologie disponible.L.A.  Les tâches nécessaires pour transformer les inputs en outputs se situent toutes à l’intérieur des limites de l’activité . 1991. Cette distinction rend explicite le fait que. Paris. Sirey. on continue à se contenter de la cause principale. New York.  L’ensemble des actions constituant l’activité est suffisamment homogène pour répondre à des lois de comportement économique (coûts et performances) uniques.1994. le management de la performance. Bien évidemment. Exemple cité par J. fiabilités du calcul). Mendoza3 proposent de parler de « mesure d’activité » ou d’« inducteur d’activité » ( activity driver) lorsque le problème est de déterminer une unité de mesure permettant d’allouer les coûts des activités aux différents produits ( lorsqu’il s’agit de trouver une variable avec la quelle les coûts entretiennent une corrélation suffisante pour permettre de les ventiler sur cette base) et de réserver l’appellation inducteur de coût ou cost driver au facteur dont la survenance crée le coût (au facteur qui explique la corrélation trouvée).

nous dit P. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 28 . seront réunies dans des centres de regroupement1 cette simplification.Mévellec2. N° 98 . les activités doivent être transfonctionnelles.111. Mévellec. les charges doivent pouvoir être rattachées sans ambiguïté aux activités retenues. p.Recomposition du coût des centres de travail en coût par activités et en coût par centre de regroupement Centres de Travail CT1 CT2 CT3 CT4 CT5 Activités A1 A2 A3 A4 A5 A6 A7 A8 A9 A10 A11 A12 Centres de Regroupement CR 1 CR 2 CR 3 CR 4 La phase trois consiste à simplifier l’outil.P. Il apparaît généralement que plusieurs activités élémentaires (appartenant à un même centre de travail ou à des centres de travail différents) ont le même facteur explicatif de consommation de ressources consommées sont engendrées par un même inducteur.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM   Le personnel de l’entreprise doit comprendre la logique du découpage et se reconnaître dans les activités définies . Schéma 7. pour augmenter le sens de l’information produite ». En agrégeant. Editions La Découverte. Une telle préoccupation incite à choisir des inducteurs.1. rend le système peu coûteux à exploiter et permet d’agir efficacement : une action sur des causes en nombre restreint bénéficie d’un effet de levier important. Dans leur quasi-totalité. puisqu’elle va se propager à plusieurs activités à la fois.. ALLAOUI Ahmed . le calcul des coûts dans les organisations. Paris. 2 . 1995. « on accepte une perte en termes de quantité d’information. certes explicatifs de la consommation de 1 Cette pratique cadre aussi parfaitement avec l’idée que pour satisfaire les besoins des clients.

etc.  Des coûts de lot (ou coûts de mise en fabrication d’une série). en partant des nomenclatures de produits et de leurs gammes opératoires. p. le coût d’us sous-ensemble comprend des charges directes (essentiellement des coûts de matières) et des doses de charges provenant des centres de regroupement.…. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 29 . coût de gestion des informations concernant la référence. le tableau7. 83 . P. 1997. absence de déversements. Le regroupement en processus est pertinent lorsqu’il est possible de définir un indicateur commun à l’ensemble des activités qui le constituent. Il est présenté (cf. reliées entre elles par des flux d’information ou de matières significatifs est qui se combinent pour fournir un produit matériel ou immatériel important et bien défini »1. Un processus est en effet « un ensemble d’activités. Mévellec. « coût complet à base d’activités : une étude comparative ». L’optique est ici d’agréger en tenant compte des chaînes de causalités qui traversent l’entreprise. Il est donc nécessaire d’identifier une mesure fortement corrélée à cet ensemble. P. En centrant les processus sur la délivrance d’un attribut porteur de valeur pour le client.88 ALLAOUI Ahmed . Les coûts des différents sous-ensembles sont alors calculés. puis de faire les regroupements selon ce concept. c’est-àdire indépendants du volume fabriqué et du mode de fabrication : coût de maintenance du dossier technique. A chaque stade. Lorino. sous réserve que celle-ci soit quantifiable et qu’elle entraîne un comportement de coût homogène.1. Une autre façon de simplifier est de rechercher les liens qui existent entre les activités pour réaliser un produit ou fournir un service donné (optique processus). coût de réglage des machines. Méthodes et pratiques de la performance.. Paris Les Editions d’Organisation. 1 2 . main-d’œuvre. . un coût unitaire de l’inducteur pourra être calculé : il est égal à la somme des charges réunies dans le centre de regroupement (ou le processus) sur le volume total de l’inducteur. Le processus d’achat se déclanche chaque fois que le stock d’alerte est atteint et il suscite l’enchaînement des activités suivantes : choisir un fournisseur dans la liste de ceux qui sont homologués. p. retour à la notion de causalité ». A titre d’exemple. contrôler la qualité. réceptionner les marchandises. à déterminer les différents sous-ensembles ou produits intermédiaires qui composent un produit et à cerner tous les assemblages particuliers qui sont réalisés. N° 98 . octobre 1990. Ce coût unitaire s’apparente au coût de l’unité d’œuvre mais. Le travail de regroupement réalisé et le volume de l’inducteur mesuré. les degrés de services fournis au client (les consommations immatérielles) sont recensées et on intègre mieux le fait qu’un produit est à la fois un objet matériel et une prestation immatérielle.) de façon à faire apparaître la cause des consommations de ressources. Sont ainsi distingués :  Des coûts volumiques. passer la commande.  Des coûts liés à l’existence même du sous-ensemble (ou de la référence). mais ayant également un pouvoir de compactage élevé (représentatif de l’utilisation des ressources dans un grand nombre d’activités). mettre à jour le fichier de stocks. heures machines . etc. l’inducteur d’un processus d’achat pourrait être le temps passé ou une mesure de la complexité du processus (le nombre de composants gérés). La phase quatre revient. La cause de déclanchement est aussi un inducteur possible. Revue française de comptabilité.Mévellec2 il existe « des différences profondes dans son obtention : absence de distinction entre centres auxiliaire et principal. c’est-à-dire une consommation de ressources due au mode d’organisation des opérations productives : coûts de l’ordre de fabrication.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM ressources. les manutentionner. coût du contrôle de qualité. c’est-à-dire des consommations de ressources résultant du volume produit : matières. selon P.

un coût unitaire du sous-ensemble est déterminé en rapportant ces trois (ou quatre) catégories de coûts aux quantités produites. l’entretien des bâtiments.calcul du coût d’un sous-ensemble (sans prendre en compte les coûts liés à l’existence d’une capacité) Quantité Coût volumique Matières X Coût unitaire X Montant 1 . Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- ALLAOUI Ahmed . Tableau 7. des coûts consommés pour maintenir une capacité (l’administration. la formation). la recherche fondamentale. Pour cette raison. GFC Projet de Fin d’Etude 30 . En final. plusieurs auteurs se refusent à calculer des coûts complets. on utilisera souvent un faux inducteur : la valeur ajoutée1 qui joue.1. Il n’est pas possible de tracer avec précision la relation qui existe entre ces dépenses et les produits. les assurances. N° 98 .La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM   Eventuellement. dans ce cas un rôle similaire à l’assiette de frais de la méthode classique. Pour les imputer..

la distinction productif/improductif disparaît. p. La pertinence retrouvée. 1991. le nombre de variables expliquant la consommation de ressources de subventionnement entre produits diminuent. P. En ayant des découpages plus fins.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Main-d’œuvre directe Heures machines Coût du lot Ordres de fabrication Contrôle qualité Coût lié à l’existence du sous-ensemble Coût unitaire = (M1+M2+M3)/Quantités produites X X X X X X X X X X M1 M2 M3 Par empilement de coûts de sous-ensembles jusqu’au produit final. il conviendra cependant de regrouper rapidement les données (30 à 40 grandes activités suffisent). Une démarche de reconfiguration des processus peut requérir d’identifier plusieurs centaines d’activités au sein d’une usine. selon la même méthode : les frais commerciaux et les frais administratifs seront imputés à un produit donné. N° 98 . Editions Malesherbes. Paris. VIII Intérêt et limites de la méthode : Intérêt : √ La technique des coûts par activités est un retour aux sources de l’inspiration comptable : elle met l’accent sur la nécessité de se calquer sur le processus réel de fabrication-vente et d’adopter un mode d’évaluation qui autorise le suivi des coûts « à la trace ». elle facilite la compréhension des méthodes de travail. on établit (phase cinq) les coûts de production des produits. Elle est remplacée par l’affectation des ressources consommées à des activités et une utilisation variable des activités par les produits. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 31 . en fonction du volume de l’inducteur consommé. de manière à retrouver du sens et éviter les problèmes liés à la complexité. Pour calculer des coûts. outils de gestion. il faudra encore rattacher une dose de coûts commerciaux et de coûts administratifs aux produits. On retient désormais une vision unitaire de l’entreprise : « sa productivité ne se partage pas. Pour parvenir aux coût de revient (phase six). de la cause des coûts et de leur emboîtement jusqu’à la vente du produit. √ La notion de répartition des charges est abandonnée. . Elle insiste sur la nécessité de suivre la circulation de la ressource au travers des différentes activités et des objets de coût de la firme. En tant qu’étude ponctuelle. Au-delà de l’aspect technique. ALLAOUI Ahmed . elle résulte de la conjonction des efforts des une et des autres »1 √ La qualité de la modélisation est améliorée (le modèle comptable est mieux spécifié). la démarche ABC peut constituer une bonne radioscopie du fonctionnement détaillé de l’entreprise2. √ Dans sa phase initiale de découpage en activités fines. 1 2 .93. Mévellec.

il est intéressant d’estimer le coût du processus de traitement d’une commande (correspondant à l’enchaînement suivant : enregistrement de la commande par le service commercial. le système permet de mesurer l’incidence sur les activités de l’entreprise de telle ou telle décision relative à un produit (recours à la sous-traitance. P. sauf situation de réorganisation importante. dans un contexte de justeà-temps et de création de valeur pour le client. √ Cette méthode permet aussi de calculer facilement des coûts de processus (séquence d’activités différentes reliées par des relations clients-fournisseurs qui s’enchaînent à partir d’un facteur de déclenchement commun).2.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM √ Au plan stratégique1. Pour la fraction hors matière.91-102 ALLAOUI Ahmed . une à deux fois par an. conditionnement et expédition. janvier-fevrier 1991. Par exemple.. p. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 32 . Schéma 7. Il focalise l’attention sur le fait que la performance ne dépend pas seulement du coût de chaque département. contrôles de qualité en cours et/ou en fin de fabrication. mais tout autant du coût dû aux interactions entre les départements. Il devient possible d’isoler les activités nécessaires à la production d’attributs porteurs de valeur. il est possible de remonter aux activités élémentaires et d’évaluer les répercussions sur les différents centres de responsabilité. La connaissance des liens entre chaque composante de l’organisation est accrue.Usage des informations issues de la méthode des coûts par activités Allocation des coûts 1 S. n° 82. Revue française de gestion. A partir de la structure du coût de revient. Le coût d’un processus met l’accent sur la nécessaire interdépendance qui doit exister entre les fonctions de l’entreprise. Mévellec. facturation et recouvrement). ce qui n’est pas dépourvu d’utilité lorsque les avantages compétitifs proviennent d’activités sans lien direct avec les opérations d’élaboration des produits (incorporation de services dans le produit). « Les systémes de coûts par activités : réconcilier le calcul du coût des produits et le contrôle de gestion ». √ On peut également centrer l’analyse davantage sur l’étude des activités que sur celles des produits. Evraert. car la performance résulte aussi de la façon dont les activités de cette chaîne se combinent. devrait donc suffire. commendes personnalisées). planification de sa fabrication par le service gestion de la production. un calcul. N° 98 . Le coût des processus ne varie que lentement. et de comparer le coût de celle-ci au supplément de recette obtenue.

Tuney. Arlington. principaux processus de production. logistique de distribution. pour que la fonction et le produit restent les bases structurantes du calcul de coût. √ Lorsque l’environnement devient turbulent. « Modèle d’entreprise et système de calcul de coûts ». Par exemple. comme objet principal de coût. L’accent est mis à fond sur les processus majeurs. Avec la notion d’activité. 1991. Paris. a tendance à disparaître au profit des processus directement liés aux choix stratégiques. 2 . p. ce point de vus ne fait pas l’unanimité des tenants de la méthode. est immédiatement lisible. etc. in ECOSIP. Economica. p. Editions d’Organisation.189. Mévellec. √ La suppression de la distinction : centre auxiliaire/centre principal. sur le fonctionnement et le coût d’un centre client. B. P. Le problème est « de réenvisager la gestion de l’ensemble des activités de l’entreprise de manière à les réorganiser constamment pour qu’elles soient à même de délivrer aux clients potentiels un couple produit-service doté du bouquet d’attributs auquel ces clients accordent une valeur »1. car la compétitivité de l’entreprise se gagne par la maîtrise de ces processus. souvent source d’arbitraire et d’approximations dans la calcul.345 et suivantes. Lorino. gestion des fournisseurs et sous-traitants. √ L’emploi des coûts par activités autorise un usage modéré des refacturations internes. Lorino2 reprend la distinction. l’influence des prestations fournies par un centre fournisseur. 1996. Le produit. Paris. ALLAOUI Ahmed . GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- Coût des produ its Activ ités . 1997. les grands processus transversaux (processus de création d’un produit nouveau.) qui interviennent dans la maîtrise des facturs-clés de succès de la firme et qui déterminent sa compétence distinctive. CAM-I.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Resso urces Analyse du Processus Mode d’amélioration continue Gesti on des activit és 33 Mesur es de perfor manc e Induct eurs Source : d’après N. il convient d’être flexible au maximum. P. N° 98 . P. in The CAM-I Glossary of Activity Based Management. pertinence et évaluation. cohérence. et non par tel ou tel produit. Les nouveaux fondements seront le savoir-faire. Méthodes et protiques de la performance. vite la répartition secondaire des charges indirectes. les produits sont trop éphémères et les changements organisationnels trop rapides. en introduisant la décomposition entre activité primaire et 1 . gestion de la qualité. Toutefois. Raffish. Dans ce contexte.

tester de nombreuses hypothèses… Aussi avant toute implantation d’envergure. alors qu’il est inter-centres dans le plan comptable de 1982 (Français). Les activités secondaires sont non traçables par rapport à l’objet de coût : elles ont leur propre inducteurs. l’erreur globale sur le calcul ne ferait qu’augmenter. mais le couplage au système comptable est créer (réalisation.amis les centre d’analyse se ventilent sur les produits. le déversement secondaire → primaire (ou auxiliaire → principal) est intra-centre. mais leurs dépenses se déversent dans d’autres activités sans que l’on soit capable de les relier de façon évidente à l’objet de coût. Il est tentant d’en déduire que cette répartition a toujours un caractère arbitraire. en définitive. selon les produits. par exemple. l’effort d’analyse fait que le montant imputé de façon arbitraire est plus faible. septembre 1991. ALLAOUI Ahmed . Problèmes : √ Connaître le volume des différents inducteurs suppose de disposer de données physiques. √ Répartir le temps de travail d’une personne entre les différentes activités qu’elle réalise n’est pas toujours aisé.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM activité secondaire. On retombe sur le défaut dénoncé dans la méthode traditionnelle et. Il est toutefois admissible de regrouper dans un centre toutes les activités qui n’ont pu être reliées à un inducteur précis et de les faire intervenir en fin de calcul. dépouiller des masses de documents. analyse et gestion des activités ». N° 98 . Avant de commencer la réflexion sur la mise en place d’un système ABC. Lebas. les activités support gardent la même proportion. n° 226. Revue Française de comptabilité. il est donc essentiel de s’assurer que les données nécessaires sont disponibles. il est avisé d’effectuer des essais sur un site pilote dans des domaines où les évaluations de coûts ne sont pas 1 . GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 34 . il est obligatoire que les activités concernées aient un poids marginal. les coûts par activités n’apportent pas de solution originale pour les activités support peu traçables par rapport aux produits : soit on recourt aux coûts partiels (on n’impute que la partie traçable)1. Or rien ne garantit que. penche explicitement pour cette solution. le nombre de catégories étant plus important. Il n’est pas question d’éliminer les problèmes en répartition les charges comme avant. in « comptabilité analytique basée sur les activités. selon des clés de répartition ou au prorata des heures directes . en maintenant la proportion entre activité secondaire et activité primaire qui a prévalu au moment du premier déversement. surtout s’il s’agit de tâches administratives (tâches non stabilisées et de brève durée). p. Par rapport à la méthode traditionnelle. d’interconnexions entre le logiciel de gestion de production et le logiciel comptable). ce qui demande de mettre en place des systèmes de comptage dans des activités qui n’ont pas forcément l’habitude de faire l’objet de mesure pour plusieurs d’entre elles (les activités de gestion de production) ces systèmes existent. Dans ce dernier cas cependant. √ La mise en œuvre d’un système de coûts par activités coûte cher en temps et en argent. soit on calcule un coût complet mais la partie activités non traçables par rapport aux produits reste ventilée de façon artificielle. M. Les activités primaires sont des activités traçables : on sait les affecter aux objets de coût selon une mesure logique parce que le niveau de consommation de l’activité est effectivement lié à cet objet. puis que les activités primaires ayant le même inducteur soient regroupées dans des centres d’analyse. Mais pour que le coût obtenu soit significatif. 57. L’auteur suggère que les charges des activités secondaires soient ventilées dans les activités primaires clientes. Il faut sonder le personnel. Par exemple. Rien ne garantit non plus que les produits utilisent les mêmes activités primaires et donc les mêmes activités secondaires du centre d’analyse.

Comme le souligne C. √ Un trop grand nombre d’activités risque de rendre le modèle trop complexe et peu compréhensible par les utilisateurs. Ce fait peut 1 C. par exemple. si les résultats expérimentaux diffèrent peu des résultats de la comptabilité classique. d’où une augmentation des coûts transactionnels . Au total. car les mesures à effectuer sont plus nombreuses. Lesage. plutôt que d’élaborer un système de calcul compliqué qui prend en compte la variété des produits réalisés. Un bon système de suivi des coûts doit être juste (c’est-à-dire conforme à la réalité) mais pas nécessairement trop précis (pointilleux du point de vue de la mesure). sauf à accroître la précision de chacune de celles-ci pour la conserver. √ Pour les produits utilisant des activités indirectes importantes. 1999.  Rejeter. si la méthode ABC permet de mieux comprendre quelle est l’origine des coûts (la pertinence et la cohérence du modèle augmente).  à réduire le coût de revient. discréditer ou ignorer ces conclusions . p. la nouvelle méthode peut créer plus de déstabilisations que d’améliorations. application au modèle coût-volume-profit. Sur chaque site. il est possible de réorganiser les sites de production en cherchant à les spécialiser. l’acceptation des résultats de l’analyse oblige soit :  à augmenter les revenus que procure le produit (en augmentant le volume vendu et/ou le prix de vente). un nombre trop élevé d’activités tend à réduire cette cohérence. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 35 . ALLAOUI Ahmed . Une mise en œuvre réussie suppose de gérer les traumatismes que l’implantation ne manquera pas de créer et d’avoir pour préoccupation constante de rechercher à les diminuer. L’un et l’autre demandent des efforts plurifonctionnels et remettent en cause des situations acquises (risques de licenciement). l’analyse indique que le coût du produit A est surestimé de 20%. alors que celui du produit B est sous-estimé de 20% le responsable du produit B a trois réponses possibles :  Demander une analyse complémentaire . L’adoption de la troisième attitude mène également à l’accroissement des coûts de transaction. N° 98 . ce qui tend à augmenter l’erreur globale. mais il conduit aussi à agréger des activités appartenant à des processus et à des centres de responsabilité différents. En effet. Lesage1. 52 et suivantes. Il faut aussi apprécier la résistance organisationnelle au changement et l’augmentation des coûts de transaction que cette imputation va engendrer.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM satisfaisantes. un système de calcul de coûts simple pourra alors être en place. Traitement de l’information imparfaite et analyse de coûts. de façon à mieux rattacher les activités « indirectes » aux produits. Les deux premières réactions se traduisent par des coûts de transaction supplémentaires.  Les accepter et réagir en conséquence. il paraît sage de renoncer à la méthode.  à supprimer le produit. √ Le regroupement des activités qui partagent le même inducteur permet une simplification du système de calcul. Elle auront bien souvent pour source les difficultés externes (impossibilité de changer le prix de vente) ou internes (toute politique de réduction de coût deviendrait conflictuelle) du dirigent à mener une action adéquate. ce qui amène des changements dans la conception du produit ou dans son processus de fabrication et de vente. Si. ce qui entraîne une modification de l’approche des clients et des relation avec les concurrents et donc accroît les coûts de transaction et de négociation . Si la méthode ABC permet de mieux cerner les causes de coûts. elle n’améliore pas forcément la précision de l’évaluation. ce qui se heurte à des barrières psychologiques non négligeables et entraîne des inhibitions. Thèse rennes.

Or cette hypothèse est loin d’être toujours vérifiée .…930)5 : 1 . 2 .230… .qui représente une répartition par département des charges et même par section a l’intérieur de chaque département (111… . Noreen. il représente l’ensembles des charges de l’entreprise qui sont enregistre « annexe 1 » 4 . SECTION II. 1994. vol. lorsque l’information est utilisée pour gérer des activités : de ce point de vue. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 36 . car elle risque de mettre en péril le système comptable traditionnel. administratif. socometale. qui se divisé sur les différents centres de productions « plancher. faut-il intégrer le nouveau système à l’ancien ou doit-on le faire fonctionner en autonome ? Au démarrage l’intégration n’est pas souhaitable. E. un regroupement par processus semble plus pertinent. une séparation des deux système apparaît justifiée. Coûts directs : Après l’imputation des charges liées au coût de production. commun SSD. 17.-ANNEXE 1-» 2. par exemple. Ultérieurement.journal of accounting and Economics. Imputation des charges : A partir de la balance cumulée fin avril des charges3 . maintenance. Ayant d’ailleurs essentiellement cet usage. E. N. on passe à la répartition des coûts directs par département et par section. 3 . il n’envisage pas que les charges indirectes puissent être soumises à des économies d’échelle ou à des effets d’apprentissage. Noreen et N.255-278. I Partie pratique Calcul des coûts de production : 1. et aussi vérifier les charges s’il sont vraiment enregistrer dans les comptes correspondants pour faire cette distinction on les a réparties par imputation : -oui : pour les charges qui entrent dans le calcul du coût de production . transports ». direction générale. qualité. 120. √ Lorsque le modèle ABC définit l’inducteur. commun TML. Mais une fusion du système traditionnel et du système ABC permet aussi de mieux suivre la performance des processus. Soderstrom. il reprend l’hypothèse de proportionnalité des coûts par rapport au volume et l’étend à d’autres facteurs de variabilité. beaucoup d’auteurs considèrent que le nouveau système ne devrait procéder à des calculs de coûts qu’une à deux fois dans l’année. Balance cumulé : communiqué par le service comptable .… .430 . √ Si l’installation est décidée. On se basons sur -la balance après imputation. armature » et centres de coût direct : l’ensemble des services qui entre indirectement dans la production et qui doivent être supportés par les centres de production « achat. dans la mesure où la méthode du coût complet traditionnel reste valable pour les obligations fiscales et des évaluations à court terme. Pour chaque centre qui soit de production ou de coût direct il faut faire la distinction entre les charges qui doivent être reparties est les autres qui ne doivent pas entrer dans le calcul du coût de production. « Are overhead costs strictly proportional to activity? Evidence from hospital department”.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM poser problème.4 Voir : « extraie de la balance cumulée après imputation . aciers spéciaux.330… . alors que le nouveau système éclaire plutôt les décisions stratégiques2. 5 Voir liste des centres « annexe » ALLAOUI Ahmed . gestion de stock. Soderstrom1 ont montré que les changes indirects des hôpitaux de l’Etat de Washington ne variaient par proportionnellement avec les consommations d’activités. N° 98 . -non : pour les charges à ne pas inclure dans le calcul du coûts de production. Certain des imputé non peut entre dans le calcul du coût de revient voir la suite. p.

116) appart les centres (120 : bureau d’études . et Z comme clé de répartition pour les sections des autres départements (Armature .La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM -pour avoir les coûts directs de plancher il faut créer un tableau qui donne la somme des coûts directs « tableau croise dynamique ». L’ensemble de ces coûts. 130 : commercial). représentative et la plus proche à la réalité. C’est-à-dire on peut avoir pour les sections du département plancher la clé X et pour les sections du département parachèvement la clé Y. Détermination des clés de répartition : Chaque centre de coût doit avoir une clé de répartition sur la base de la quelle les coûts de chaque centre seront réparties à la fois par département de production et par section de production.-ANNEXE 2-» Remarque : la balance cumulée communiquée par le service comptable représente l’affectation des charges par section à l’intérieur de chaque département (colonne Ana 1). les centres qui font l’objet de coûts indirects sont : -service achat . -service maintenance . 3.112 . ces totaux regroupent les charges imputées -OUI-. pour la répartition de chaque centre de coûts il faut avoir la même clé de répartition par section à l’intérieur de chaque département. -électricité . Remarque : la clé de répartition d’un centre de coût par section peut changer selon les départements. -location et primes d’assurances. soit ils font l’objet de calcul sur la base des suggestions des responsables. Coûts indirects : Après la répartition des coûts directs.115 . « Voir le cas ci-après de la répartition par section du service achat ». -bureau d’études plancher . ils sont représentés dans un tableau qui donne le total à répartir de chaque centre de coûts. Clés de répartition par départements : Pour répartir les coûts du service achats sur les départements de production il fallait choisir la clé de répartition la plus objective et la plus représentative.sur les différents sections de production (111 . Ce tableau il nous donne une répartition des coûts directs -imputés OUI pour le département plancher. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 37 .114 . la détermination de ces clés de répartition se fait sur la base des suggestions des responsables de ces services. ALLAOUI Ahmed . D’autre part il faut avoir la même clé de répartition pour chaque centre de coût sur l’ensemble des départements de production. Négoce). Pour arriver à une répartition des centres de coûts indirects significative. il faut faire la répartition des centres de coûts indirects sur les départements de production est sur les sections de chaque département. Voir : « coût direct plancher .1 Clés de répartition service achat : A. N° 98 . pour cela on a décidés de poser la question sur la responsable du service achats. car en ne peut pas répartir un coût selon plusieurs clés à la fois. 1.113 . Mais. il faut définir des clés de répartition pour chaque centre. -gestion de stocks . ces clés de répartition sont soit communiqués par les responsables de ces services. car ces deux centres ils ne représentent pas des sections de production.

2-».l’élaboration et l’envoi de l’ordre de virement à la banque domiciliaire. fournitures . hourdis/agglos et enrobage).La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Après avoir poser la question : quelle est la tâche (les tâches) qui faut la prendre comme clés de répartition ? Comment la calculée ? La responsable elle nous a énumérée les tâches de ce service : o Réglementation des frais de douane et de l’importation . Pour faire cette comparaison elle a proposé la comparaison entre le temps passé pour l’élaboration d’une FPR Maroc.″. les clés de répartitions sont déterminées selon le processus de fabrication de chaque département pour le département parachèvements la clé de répartition choisie c’été la production de chaque département vu que ce département à pour matière première commun pour l’ensembles des sections (les bobines) . et par la suite faire la distinction entre les FPR étrangers et les FPR Maroc de chaque département. puis faire la répartition du service achats par département.bon de commande : la commande de marchandise où matière première auprès du fournisseur .1/3. ils font l’objet d’un simple bon de commande. les FPR d’achats locaux ne posent pas les mêmes problèmes que les FPR étrangers. « Voir –ANNEXES 3. matières consommables . o L'accomplissement des FPR1 : la facturation des demandes d’achat quelque soit la nature de ces achats ″matières premières . où de fourniture…″ se focalise sur l’accomplissement des FPR. B.engagement d’importation : engagement de l’entreprise vis-à-vis de la douane pour avoir le bon de dépense. Pour ce la il fallait poser la question sur la moyenne entre les deux types des FPR (étranger. Est vu que 1 Les FPR : document qui représente la fiche du prix de revient par facture des achats de l’entreprise Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- ALLAOUI Ahmed . pour les autres sections de ce département. et le temps nécessaire pour l’établissement d’une autre FPR étranger. il faut regrouper les FPR par départements. Pour cela la part du département plancher dont les coûts du service achat ne sera réparti que sur ces trois sections (tréfilage. Après cette comparaison on a trouvez qu’une FPR étranger est l’équivalant de 10 FPR Maroc.attestation : établie avec le transitaire et le transporteur qui confirme l’arrivage de la marchandise . les FPR étrangères sont plus compliqués. Pourtant. et qui soit nationaux ou étrangers. pour que la répartition soit équilibrée. l’hourdis/agglos et tréfilage. N° 98 . GFC Projet de Fin d’Etude 38 . Ensuite elle nous a proposé de prendre les FPR comme clé de répartition vu que la plus part du travail. du service achats ″que se soit en terme de temps de travail. Pour calculer la clé de répartition il faut unifier les unités de mesures pour cela il faut multiplier le nombre des FPR étrangers par le cœfficient « 10 » par rapport au FPR Maroc. Clés de répartition par sections : Pour la répartition du service achats sur les différentes sections de production de chaque département. entre les FPR qui font l’objet d’achats a l’intérieur du Maroc et les FPR d’achat de l’étranger . il ne font pas l’objet d’achat de matière première puisqu’elles utilisent les produits de la section tréfilage comme matière première. et vu que les matières premières achetées pour ce département sont destinées à trois sections soit l’enrobage. chaque FPR étranger doit faire l’objet de plusieurs éléments : . . Maroc). . . etc. pour l’activité plancher on a pris comme clés de répartition le nombre des FPR selon la nature de la matière première de chaque section. Mais il faut faire la distinction. Donc pour faire la répartition des coûts du service achats sur les départements de production. marchandises . après il faut calculer le pourcentage de chaque département.

mais pour les sections de productions à base (du ciment. 2BOBLAF…. sable de mer et sable concassage) .La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM les matières premières a base d’acier sont uniquement utilisable pour la section tréfilage. 3E ….). 342CD4R…. Tableau 8. 334CE0… . 4DX…. N° 98 .. 4FMTS…. La répartition de la consommation entre les deux sections. 1CIMENTAD 1FLTS…. (cf. Cette distinction va être utiliser dans la répartition par section du département plancher. par section de négoce. 2BOBGAL… 4TOR0600S….1. Puisque chaque section peut avoir une multitude de matière première et pour faire la répartition par nature de matière première. 1FLCAL07…. Pour ce cas on a fait la répartition selon la consommation des agrégats par chacune d’eux. 1FLTS107… 2BOBLAC….1. « poutrelle enrober . 4FILRECJP…. hourdis/agglos ». « Voir –ANNEXE 4. il fallait regrouper l’ensembles des matières premières par section de production et aussi regroupé les différents types de marchandises.2-». 4TOR… 3T…. 3S300R… ALLAOUI Ahmed . Le détail des matières premières et des marchandises par section : Département Plancher plancher Parachèvement armature Négoce centres de regroupement AGREGATS FIL MACHINE PARACHEVEMENT ARMATURE ACIERS SPECIEUX Matières premières / marchandises 1GRAVETTEAD. le tableau 8. 1SABLEAD. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 39 . est vu que la production des poutrelles enrober se fait au site de TIT MELLIL (TML) et la fabrication des Hourdis/agglos ce fait au siége (SMM). est concrétisée par la répartition selon les mouvements de stock à destination TML ou à destination SMM à partir du pourcentage des quantités consommées par chaque site on peut répartir les FPR de nature agrégats sur les sections : poutrelle enrober et hourdis/agglos.1/4. 3XC42R…. Donc après avoir calculer les pourcentages de consommation pour les trois centres il faut imputer pour chaque section une partie des coûts du service achat selon le pourcentage de consommation de chaque section.

2IPE…. la clé de répartition utilisé et celle communiqué par le responsable de ce service. 2C…. Pour le sous-service stock produits béton activité plancher 613. Clés de répartition par départements : ALLAOUI Ahmed . Qui est calculée à partir du pourcentage occuper. 2RONDSERR…. vu qu’il est spécifique à un seul département. 2HEA…. 2T…. A. et le stock magasin pièces de rechanges et consommables 616. d’une part il a la même clé de répartition pour l’ensemble des départements et en plus cette clé de répartition est la même par sections pour les différents sections des l’ensemble des départements. Chaque sous-services il aura sa propre répartition par départements et par sections.1/5. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 40 . Et pour la répartition de ce service par départements. 1. pose un problème vu que ce service se compose de 3 sous-services « service gestion de stock/manutention 610. pour cela il faut déterminait la clé de répartition adéquate pour chaque sous-services. Clés de répartition par départements : Afin de Connaître le coût de la maintenance qui sera imputé directement au département en question. Clés de répartition par section : Pour la répartition du service maintenance par section.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Négoce ACIERS ORDINAIRES 2UPN….2 Clés de répartition service maintenance : A. Pour le sous-service gestion de stock/manutention 610. N° 98 . ils serrent répartis par départements et puit par sections. « Voir –ANNEXE 5.1/5. il serra réparti directement par sections. Donc la répartition du service maintenance sur les sections des différent départements il ce fait de la même manier que la répartition par département à partir de l’intervention de la main d’œuvre qui travail pour chaque sections. « Voir –ANNEXE 5. qui consiste à répartir les coûts de la maintenance par départements à partir du coût de l'intervention de la main d’œuvre qui travail pour chaque départements c’est-à-dire que les coûts de la maintenance seront réparties sur la base du coût d’intervention pour chaque départements. service stock magasin pièces de rechanges et consommables 616» qui doivent être réparties d’une manière indépendante entre eux. B. 2PLAT… 1. il représente le cas standard vu que.2-». À partir de cette clé de répartition il faut imputé à chaque section sa part dans l’ensemble des charges du département maintenance.3 Clés de répartition service gestion de stock : La répartition du service gestion de stock.2-». service stock produits béton activité plancher 613 .

négoce aciers (spéciaux/ordinaires). site TML) et le statut (cadre. Pour arriver a cette distinction on a élaborer un questionnaire sous forme de sondage qui a était distribue aux responsables du service et à l’ensemble des chefs des départements de production pour s’avoir clairement le personnels du gestion de stock –manutention. 2 La différence entre mensuel. c’est-à-dire qu’il travaillait pour un département bien précis est il a changes de départements quelque soit la raison (manque d’effectifs. puis dans le Parachèvement durant une semaine et à la fin du mois il a travaillé pour le plancher durant une semaine . horaire. « Voir –ANNEXE 6 -». et en plus il alimente les départements de productions en matière première et il contrôle les mouvements de stocks est le suivi de ces mouvements. magasin pièces de rechanges » ce qui veux dire qu’ils ne travails pas pour plusieurs départements à la fois. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 41 . mais le problème qui se posait à ce moment là c’est la détermination de l’affectation réel de chaque employé du service gestion de stock. deuxièmement il assure le chargement des camions en produits finis .…) il sera affecté au dernier département ou il a travaillé dans ce mois. Remarque : dans le cas ou un employé a changes d’affectation. Parmi les conclusions tiré de ce sondage ces qu’il faut mettre à jour la liste des affectation du personnel communiquée par le service personnel qui n’est pas adéquate avec les information collectées dans ce sondage. en plus de la spécialisation par nature de la tâche les employés de ce sous-service ils sont affectés par départements ou services « Plancher(aciers/béton). ALLAOUI Ahmed . l’affectation qui va prendre à la fin du mois est celle du dernière département pour lequel il travaille actuellement dans ce cas il sera affecte 1 Magasin de stockage : des lieux de stockage de la matière première pour les départements de production (plancher . au début dans le département Armature pendant deux semaines. armature). Se sondage il port précisément sur l’affectation de chaque employé. augmentation de la production. Armatures . il travail suivant une méthode de séparation des tâches. dans le même mois. √ Clé de répartition du 610 : service gestion de stock/manutention : Le sous-service gestion de stock/manutention-610. eux aussi ils ont un salaire sur la base des heures de travail (ce cas se trouve surtout dans le département Armature. pour les temporaire il représente la catégorie des employés avec contrat de travail à durée déterminée. «le magasinage de la matière première et des pièces de rechanges ». Ses tâches principales consistent premièrement à décharger les camions de provision dans les magasins de stockages1. Par exemple un employé a travaillait pour les trois départements. mensuel. dans les deux cas l’employé travails avec une contrat de travail à durée indéterminée. N° 98 . parachèvement .La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM La répartition sera faite par partie c’est-à-dire la distinction selon le sous-service qui fait l’objet de la répartition. temporaire)2. chargement ou bien le contrôle » . Pour cela la clé de répartition de 610 -manutention. par exemple un cadre a change d’affectation (du service Gestion de stock au service Transport). Parachèvements .qui travails pour chaque départements. mais il n’a pas été encorde mis à jour par le service personnel. dans le même mois. comme interface pour l’alimentation des machine. plus précisément dans les chantier ). horaire et temporaire : les mensuel il a un salaire fixe par mois par contre les horaire leurs salaire varies avec le nombre d’heures travailles par mois. et même des agents du service Transport qui sont affectés à la Gestion de Stock. donc chaque personne et spécialisé dans une tâche bien précise « déchargement . le site d’affectation (site siège SSD .représente une activité intermédiaire entre la production et l’achat. même si la période passée dans ce département ne constitue pas la grande part de son travail pour ce mois. Pour assure l’ensembles de ces tâches le sous-service gestion de stock/manutention -610-.est le nombre de personnels employés par départements (services).

ce fait à partir de la part consommée par chaque départements (services) de la totalité des pièces de rechanges consommées par mois. et vu que la consommation et les mouvements de stock de ces pièces de rechanges constitues le vrais outil dévaluation de l’activité de ce sous-service. qui nous donne le détail de l’affectation de la main d’œuvre du service Gestion de Stock par département. basée sur le nombre du personnel qui travail pour chaque département. « Voir –ANNEXE 7-». pour cela on a choisis de le répartir sur la basé de la consommation de chaque département en matière de pièces de rechanges. pour cela ce sous-service doit être répartie. Donc. avec des clés de répartition qui ces diffères d’un département à l’autre et d’une section à l’autre. N° 98 . Ses pièces de rechanges qui pourrant être utilise dans la maintenance de n’importe quels départements de production. « Voir –ANNEXE 8-». pour chaque département on va affecté une part des coûts de la Gestion du stock/manutention -610-. et en plus sur le service maintenance qui subi lui aussi une partie des coûts de la gestion du stock. Les coûts imputés pour chaque département seront déterminer sur la base de la clé de répartition (le pourcentage de consommation calculés par département). ALLAOUI Ahmed . Remarque : le sous-service Gestion de Stock/Manutention -610-. on a put avoir une clé de répartition pour le sous-service Gestion de Stock/manutention -610-. √ Clé de répartition du 616 : stock magasin pièces de rechanges et consommables: La tâche principale du sous-service stock de pièces de rechanges et consommables-616c’est le stockage et la livraison des pièces de rechanges au service maintenance. sur les départements de productions. il ne travaille pas que pour les départements de productions. avec une distinction au niveau du département plancher. Pour répartir ce sous-service il fallait choisir la clé de répartition ad-hoc avec la nature de ce service. cette part il sera imputé directement au coûts de ce dernière. qui nous permet d’avoir un pourcentage pour chaque département en terme de main d’œuvre. qui nous donne l’information sur la consommation mensuelle des pièces de rechanges par départements.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM pour le département plancher pour tous le mois. elle aussi se fait par sous-service. ce pourcentage il sera considérer comme la clé de répartition pour ce sous-service. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 42 . « Voir –ANNEXE 7-».ensuit il sera répartie sur les différents départements de production.au niveau du déchargements et stockages des pièces de rechanges. entre plancher béton et plancher acier et au niveau du département métallurgique négoce. cette part représente le pourcentage de ce département dans la répartition de -610-. la répartition des coûts du sous-service stock de pièces de rechanges et consommables-616. Clés de répartition par sections : Pour la répartition par section des coûts du service gestion de stock. entre négoce aciers spéciaux et négoce aciers ordinaires . B. cette consommation est communiqué par le responsable du service maintenance. Cette démarche est applique pour l’ensemble des départements et services non pas spécifique à la gestion du stock.. À partir de ce sondage. Pour cela. mais aussi pour le service maintenance -Magasin pièces de rechange et consommables. il faut choisir pour chaque département ou service la clé de répartition la plus adéquate.

redressage).pour le département plancher la répartition par section des coûts de ce sous-service ne peut pas être de la même manière que la répartition du département parachèvement. de chaque section vue que les mouvements sont déterminés par sections de qui donnée une séparation entre les sections et permet de mieux affectés à chaque section sa charge exacte. « Voir –ANNEXE 9.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM √ Clé de répartition du 610 : service gestion de stock/manutention : Après avoir réparti les coûts de ce sous-cervice par départements. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 43 . Pour cette répartition par section il faut bien définir pour chaque département sa clé de répartition la plus représentative et qui assure une répartition significative. 1. cette main d’œuvre sera affectés comme suites2 :  Deux employés affectés à la section planage. d’une part au nombre élevé des employés affecté a ce département et d’autre part il est difficile de s’avoir précisément l’affectation de chaque employé par section. et vu que la matière première de ce département se divise en deux selon la nature de la section :  Les agrégat : pour les produits à base de béton (hourdi . par exemple un employé de ce sous-service spécialise dans le déchargement. Pour cela on a choisis de le répartir sur la base des mouvements de stock des produits finis. D’ou la nécessité de choisir une autre clé de répartition facile a calculé et en plus qui représente la réalité.  Le fil machine : pour les produits aciers (tréfilage . 1 Sondage ‘questionnaire’ qui port sur l’affectation du personnel du service gestion de stock. c’est la main d’œuvre affecté par section. La clé de répartition du sous-service gestion de stock/manutention 610.  Un employé affecté à la section Refendage. 2. il peut effectué la même tâche pour les différents sections dans la même journée. il est déterminait à partir de la main d’œuvre. puisque l’affectation du personnel est claire. poutrelle nue . La répartition de ces derniers par section ne pose pas de problème ‘vu leurs effectifs’. poutrelle en robé). ce problème est dû.  Un employé affecté à la section tubes. l’activité métallurgie à douze personne de la gestion de stock. treille soudé . en fonction du personnel de ce sous-service affecté par sections. Mais il se pose le problème de s’avoir la section pour la quelle la matière première a été destinée. huit pour le département négoce acier ordinaire et quatre employés parmi le personnel de la gestion de stock son attacher au département parachèvement. Pour choisir la clé de répartition par section on se basés sur l’activité de ce sousservice qui consiste à déchargé la matière première et charger les produits finis.1-». agglos . Donc. le coût de ce sous-service il sera réparti sur les sections du département parachèvement. présente dans l’annexe 6 2 L’affectation du personnel attaches au département parachèvement par section et communiquée par le chef du département parachèvement ALLAOUI Ahmed . D’après le sondage précédant1. il faut que les coûts de chaque département soient répartir par sections. par section sera semblable à la clé de répartition par département. N° 98 .Pour le département parachèvement la clé de répartition ne pose pas problème.

Quote-part du coût d’électricité : . GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 44 . « Voir –ANNEXE 9. Car le coût de -613. La consommation (charges) d’électricité se compose de deux parts. cette dissemblance consiste dans le fait que ces charges constituent un coût qui doit être réparti sur la totalité des services et départements de l’entreprise. « Voir –ANNEXE 9. « Voir –ANNEXE 9. La répartition de la consommation d’électricité se fait sur deux étapes majeures. √ Site SSD : ALLAOUI Ahmed . équivalent au pourcentage de la consommation en pièces de rechange. Vu que ces charges sont exploitées par l’ensemble des composent de l’entreprise. Chaque section supporte un coût indirect de stock magasin pièces de rechanges et consommables -616-.2-». N° 98 .4-». « Voir –ANNEXE 9. A. 1.il sera totalement affecté a la section enrobage. avant la répartition de ce service par département et par sections. sur la base des consommations enregistrés par les différents compteurs de l’entreprise. la première étape se base sur la répartition de cette consommation sur l’ensemble des services et départements de l’entreprise. chacun d’entre eux support une quote-part de ces coûts. √ 613: service stock produits béton activité plancher : Le coût de stock produits béton activité plancher-613. Cette clé de répartition est la même utilise dans la répartition par départements. la répartition de ces charges doit être accompli avant de passer à la répartition des coûts indirects des différents services. « Voir –ANNEXE 8-».pour le département Armature la répartition par section √ Clé de répartition du 616 : stock magasin pièces de rechanges et consommables : La répartition des coûts de ce sous-service par sections se fait à partir de la consommation des pièces des rechanges par sections pour l’ensemble des départements de production. Et dans une deuxième étape il faut ajoute les coûts des différents services aux coûts indirects. qui donne la consommation de pièce de rechange par section. constitue une spécificité par apport au autres coûts.3-».il ne comprend que la charge d’allocation du décès d’un employé du service poutrelle enrobé.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM La clé de répartition par sections de Plancher sera calculée à partir du nombre de mouvements par section. Donc la répartition du coût de plancher (coût du service gestion de stock) il sera sur la base des mouvements de stock par sections de production.1-».4 Quote-part du coût d’électricité et des charges de location et prime d’assurance : La répartition du coût d’électricité et des charges locatif et prime d’assurance. communiqué par le responsable du service maintenance. 3. une partie représente la consommation du site de TIT MELLIL et l’autre partie la consommation du siége SSD.

Refendage . Agglos La répartition des coûts d’électricité se fait par ateliers est après par sections le schéma suivant représente les départements.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Pour la consommation de ce dernier (siége SSD) il est répartie par compteurs chacun de ces compteurs donne la consommation d’électricité par atelier où par service indépendamment par à part aux autres compteurs. -figure 3. Assemblage Panneaux teille soudé Bâtiment Planage . N° 98 . ateliers.4.1- ALLAOUI Ahmed . sections et services brancher par compteurs « le circuit d’imputation du coût d’électricité par départements et par sections et aussi par services ». Soudage . Tréfilage Coup et façonnage. Tréfilage Poutrelle nue . Ces compteurs sont aux nombres de sept: Compteurs EL01 EL02 EL03 EL04 EL05 EL06 EL06 EL07 Atelier/ bâtiment Atelier plancher acier Atelier plancher acier Atelier armature Atelier plancher acier Administration Atelier parachèvement Négoce Atelier plancher béton Sections Poutrelle nue . Pose. GFC Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- 4 45 . Tube Négoce Hourdis .

sections et services branchés à chaque compteur ALLAOUI Ahmed . magasins et locaux non utilisés directement dans la production. bureaux .La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Plancher EL 04 EL 02 Branchement des compteurs EL 01 Métallurgiqu e EL0 6 EL0 3 Figure 3. Assemblage Coup et façonnage Soudage Pose Armature Sp éc ia ux Tu be Pl an ag e Re fe nd ag e Parachèvem ent Négoce Aciers Hourdis/Agglos Treille soudé Poutrelle nue Tréfilage Plancher acier Plancher béton EL 07 Compteur s Sections Départements Ateliers .4. N° 98 . GFC 46 Projet de Fin d’Etude Bâtiment EL0 5 Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- O rd in ai re Les différents services .1 : les départements.

car cette activité se base sur chantier est non pas à l’intérieur des ateliers. GFC 47 Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- . est il ne consomme pas d’électricité. bureaux . magasins et locaux non utilisés directement dans la production. Voir –ANNEXE 10.2 : Les services . elle n’est branchée à aucun compteur. N° 98 .La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Remarques :  la section pose du département Armature. est donnée par le services maintenance. Sur la base de Ce branchement des compteurs qui sont branchés par départements se qui facilite la répartition des coûts d’électricité par départements. Voire si après.  le compteur EL 05 brancher au bâtiment regroupe l’ensemble des services de l’entreprise.4.2’. Les composants de ce compteur sont représentés dans la figure ci-dessous ‘la figure 3. « Voir –ANNEXE 10. Pour cette répartition à chaque département ‘bâtiment’.2-».1 . ALLAOUI Ahmed . La clé de répartition d’électricité par département (consommation par atelier). sur la base de cette clé en peut calculé un pourcentage de consommation par département. une quote-part du coût sera affecté sur la base de la consommation enregistrée par compteurs en kilo Watt.4. Le service maintenance donne la consommation aussi par compteurs. Bureau d'étude armature Direction Générale Bureau d'étude plancher Trésorerie Qualité Commercial plancher p Commercial armatures Service Commercial négoce Service Commercial inox Service Juridique & contentie ux Magasin pièce de rechange Service maintenance Bâtiment Service transport Service personnel Service comptabilité Service achat Service Informatique Figure 3. qui ne sont pas directement lies à la production.

xx KW =C (A+B+C+D+E)= xxxx. il faut donc définir des nouvelles clés de répartition par sections pour chaque département.1) : • Dans le première cas la répartition par section se fait elle aussi sur la base de la consommation de chaque compteur c’est la même que la répartition par atelier. EL06 ». regroupant plusieurs sections. Parachèvement . xx KW =D (A+B+C+D+E)= xxxx. N° 98 . xx KW =E (A+B+C+D+E)= A÷ B÷ C÷ D÷ E÷ B’% C’% D’% E’% (ĉ * A’%) (ĉ * B’%) (ĉ * C’%) (ĉ * D’%) (ĉ * E’%) . Après la répartition par compteurs (ateliers). pour mener cette répartition par section là aussi on trouve deux situations :  La première situation : Répartition sur la base des puissance et productives les heures ALLAOUI Ahmed . ce cas se pose pour les compteurs « EL01 . xx KW =B (A+B+C+D+E)= xxxx. Pour cette deuxième répartition. Négoces ». xx KW =A (A+B+C+D+E) =A’% ĉ xxxx. le cas des compteurs branchés directement à une seule section et le cas ou le compteur est branchées aux plusieurs sections (voire figure 3. GFC 48 Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- . La répartition par atelier sera comme suite : Tableau 3. on trouve deux cas selon le branchement des compteurs. Armature . cette quote-part qui fera l’objet d’une répartition par section ou service par la suite.1 : répartition d’électricité par ateliers (départements / bâtiment) Atelier/ bâtiment Plancher acier Répartition Coût total d’électricité Consommation par compteurs Pourcentage de répartition Quote-part Plancher béton Armatures métallurgique Parachèveme nt Bâtiment La totalité du coût d’électricité consommée par le site SSD : xxxx. EL02 . Pour la répartition par section des différents département « Plancher . xx DH= xxxx.4. et aussi le bâtiment administrative).4. il aura une quote-part de la charge d’électricité.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM A la base de ce pourcentage chaque composent de l’entreprise (département. • Dans le deuxième cas la répartition il ne peut pas être réalisée sur la base de la consommation des compteurs. le problème qui se pose est la répartition de cette quote-part par sections puisque les compteurs nous donnent la consommation par département et non pas par sections.

45 . ‘‘On prenons les heurs productive seulement pour évité d’affecté des coûts à des machine qui non pas consommais d’énergie dans un mois donne’’.56 90. Tableau 3.65 560 420 98.48 300 .8 EL06 1 2 Les puissances installés : la consommation moyenne qui peut Atteindre une machine Les heurs productive : les heurs au la machine travaille réellement non seulement brancher. ALLAOUI Ahmed . pour ces départements on se base sur les puissances installées1 par machines de chaque section. GFC 49 Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- .2 : Les puissances et les heures productives des machines par sections pour le département plancher et le département Métallurgique: Transformat eur EL01/ EL02 EL01/ EL02 Heurs Puissance machines installée 810. Les deux tableaux suivants donnes les puissances installées et les heures productives par sections. N° 98 . Grue Ligne de PTS Presse Adler 2 Planeuses REFEND EUSE machine à tube 2 Scies à rubans Plancher Poutrelle enrobée Tit Mellil 20 .26 49. Centrale à béton . 130 135 520 4.50 400 . et les heures productives2 de chaque machine collectée chaque mois.25 374.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Elle se pose pour les deux départements Plancher et Métallurgique.4. EVG Ligne d'enrobag e. 27 Treille soudé Hourdis/agglos Planage Parachèvement Métallurgie Négoce Refendage Tube Aciers spéciaux Aciers ordinaires EL04 EL07 296. 400 580 . 520 Département Sections tréfilage Poutrelle nue Machines 2 ligne de laminage a froid AWM.

est vu que la distinction par machine est impossible. Soudage . « Voir –ANNEXE 11.3 : Calcul de la répartition d’électricité par sections exemple département plancher : Plancher Nature de branchement des compteurs Sections Coût par Compteurs Puissances installe Quote-part de la consommation d’électricité Heures machines Consommation théorique Quote-part Répartition Branchement sur plusieurs sections Tréfilage Poutrelle nue Quote-part du coût d’électricité par compteurs P1 . N° 98 . GFC 50 Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- . puissances installé ne dépasse pas 12 KW pour les deux machines. comme étant la clé de répartition de l’armature. Puisque chaque machine peut à la fois produire pour l’ensemble des sections « Assemblage . ne peut pas être utilisé pour le département Armature. Les machines du département négoce ce constitues des scies à rubans utilisées pour le découpage des aciers spéciaux selon les exigences des clients. la répartition de cette charge par section sera sure la base de la production mensuelle. sauf que pour ce département la répartition d’électricité se fait seulement sur les sections du parachèvement « planage .4. vu qu’on peut pas faire la distinction entre les machines de chaque sections. cette élimination des sections du négoce est justifier par le fait qu’il ne consomme pas assai d’électricité. et en plus la durée de travaille de ces machines n’est pas assai excessive par apport au heurs du travailles des autres machines.1-».4. P2 H1 H1*(P1+P2) =C1 C1/∑Ci =Q1% Q1%* Branchement direct par section Treille soudé Poutrelle enrobe Hourdis/ agglos ĉ 1 P1’ .  la deuxième situation : Répartition sur la base des quantités produites Pour la répartition de la consommation d’électricité. Coup et façonnage ». à partir de la part de cette section dans la production total de ce département. P2’ H2 H2*(P1’+P2’) =C2 C1/∑Ci =Q2% Q2%* Pour c’est sections la quote-part d’électricité affecté par sections est égale au coût affecté par compteurs dans le tableau 3. tube ». De tel sorte que pour chaque section un coût il sera affecté.1 ĉ ĉ La même chose pour la répartition des coûts d’électricité par sections du département métallurgique. Pour répartir les coûts d’électricité du département armature par section. du département Armature par section. la première méthode de répartition base sur les puissances installes et les heures productives. 1 La quote-part de l’électricité consommée par compteurs voire tableau 3. refendage .4.1 ALLAOUI Ahmed .La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM Tableau 3.

siège sociale et site de production.30 Charges de location et prime d’assurance 10 465. est achevée il reste à répartir la consommation d’électricité du bâtiment premièrement par service et par la suite par sections (départements).2. Tableau 3.14 Total Achat 204 039 216 904 Abréviations ABC SSD : Activity-Based Costing. la répartition de la consommation d’électricité du site SSD par département et par section. BTP : Bâtiments et Travaux Public. : Dénomination sociale de l’entreprise SMM SOCODAM DAVUM.La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM « Voir –ANNEXE 11. TML : TIT MELLIL deuxième site de production. Service Charges Coût d’électricité 2 399. elle sera ajoutée aux charges de ce service par la suite la totalité sera répartie par départements et par sections. FPR : Fiche du Prix de Revient. N° 98 .4.2-».4. les différents services qui fessant l’objets de cette répartition sont ceux de la Figure 3. CPT : Cahier de Prescription Techniques ALLAOUI Ahmed . SMM : Société Marocaine Métallurgique. GFC 51 Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- . √ Site TIT MELLIL : Par exemple la partie consommée par le service achat.4 : Calcul de la répartition d’électricité par sections pour le département Armature : Département Sections Production du mois Clés de répartition Quote-part Assemblage P1 P1/∑Pi=P1% P1%* Armature Soudage Coup et façonnage P2 P2/∑Pi=P2% P2%* P3 P3/∑Pi=P3% P3%* Total ∑Pi 100% ĉ ĉ ĉ ĉ A partir de là.

GFC 52 Projet de Fin d’Etude Ecole Nationale de Commerce et de Gestion -Oujda- .La comptabilité analytique la méthode ABC pour la la société La comptabilité analytique selonselon la méthode ABC pour société SSM-SOCODAM-DAVUM SSM-SOCODAM-DAVUM ALLAOUI Ahmed . N° 98 .