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: Louiza Ph : NacéraPh

OUVERTURE AUJOURD’HUI DU SOMMET EXTRAORDINAIRE DE L’UA M. Lamamra réaffirme l’engagement « panafricain » de

OUVERTURE AUJOURD’HUI DU SOMMET EXTRAORDINAIRE DE L’UA

M. Lamamra réaffirme l’engagement « panafricain » de l’Algérie et de son Président

l

l

l

M. Sellal représente le Chef de l’État à Addis-Abeba

L'Algérien Smaïl Chergui, élu commissaire à la paix et à la sécurité de l'UA

Gestion des crises en Afrique : le MAE plaide pour la mise en place de la capacité africaine de réponse immédiate

PP.12-13

6-7 Dhou El Hidja 1434 - Vendredi 11 - Samedi 12 Octobre 2013 - N°14948 - Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

- Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 L A R E V O L U

L A

R E V O L U T I O N

PA R

L E

P E U P L E

E T

P O U R

L E

P E U P L E

15 TRIPARTITE e
15 TRIPARTITE
e

DYNAMISATION DU DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE

SELLAL : « NI ULTRALIBÉRALISME NI LIBÉRALISME DÉVOYÉ »

PP.4-5-6 l dépénalisation de l’acte de gestion : Le Président de la République et les
PP.4-5-6
l
dépénalisation de l’acte de gestion :
Le Président de la République et les
institutions du pays veilleront à la
sécurisation des cadres »
«
l
Contrôle des importations : « on ne règle
pas le superflu par l’interdit et la
privation »
l
MM. benyounès et benbada annoncent
des mesures d’accompagnement
des PME
l
M. Abdelmadjid Sidi-Saïd, SG de l’UGTA :
Un pacte de confiance entre l’entreprise
et les pouvoirs publics s’impose »
«
l
Le patronat pour un partenariat
stratégique avec les pouvoirs publics
l
Le CnES pour un nouveau régime
de croissance
l
Soutien aux entreprises : de nouvelles
mesures pour la relance économique
AUjoURd'hUI à 17h AU STAdE dU 4-AoûT dE oUAGAdoUGoU
BURKINAFASO-ALGÉRIE
Rioaubout dupied
l 5 avions d’Air Algérie transportant
les supporters des Verts, ce matin dans la
capitale burkinabaise
PP.30-31
De nos envoyés spéciaux : Mohamed Amine Azzouz,
Makhlouf Aït-Ziane et Billal
AAMMBBIIAANNCCEEAALLGGÉÉRRIIEENNNNEEÀÀ««OOUUAAGGAA»»
ÉLIMInAToIRES dU MondIAL-2014

LIbÉRATIon dE M. ALI ZEIdAn PREMIER MInISTRE LIbyEn

L'Algérie«profondément » soulagée

P.3

LUTTE CONTRE LE FINANCEMENT DU TERRORISME

Un nouveau décret exécutif renforcel’arsenal juridique

APN

P.8

Troisquestionsoralesàdeux membres du gouvernement

P.7

ÉTABLISSEMENTS HOSPITALIERS

membres du gouvernement P.7 ÉTABLISSEMENTS HOSPITALIERS M. Boudiaf : « Une feuille de route pour améliorer

M. Boudiaf : « Une feuille de route pour améliorer la situation »

l Traitements anticancéreux : 36 milliards de dinars pour 2014

P.10

M. CHIALI DANS LA WILAYA DE MÉDÉA :

dinars pour 2014 P.10 M. CHIALI DANS LA WILAYA DE MÉDÉA : « Pas de lancement

« Pas de lancement de projets sansétudestechniquesficelées»

P.9

M. BEDOUI À AÏN DEFLA :

P.9 M. BEDOUI À AÏN DEFLA : « Un poste d’emploi pour chaque poste de formation

« Un poste d’emploi pour chaque poste de formation »

P.10

MM. TAHMI ET MEBARKI INAUGURENT L’ANNÉE UNIVERSITAIRE DES INSTITUTS SPORTIFS

INAUGURENT L’ANNÉE UNIVERSITAIRE DES INSTITUTS SPORTIFS Cap sur la qualité P.9 Quotidien national d’information

Cap sur la qualité

P.9

2

2 EL MOUDJAHID Mé téo NUAGEUX Au Nord, temps passagèrement nua- geux sur les régions est,

EL MOUDJAHID

Mé téo NUAGEUX Au Nord, temps passagèrement nua- geux sur les régions est, avec localement
Mé téo
NUAGEUX
Au Nord, temps passagèrement nua-
geux sur les régions est, avec localement
quelques pluies éparses près des côtes.
Toutefois, le soleil sera prédominant sur
l'Ouest et le Centre, avec formations de
foyers orageux isolés vers l'intérieur et les
Hauts Plateaux en cours d'après-midi et de
soirée.
Les vents seront variables faibles à mo-
dérés (20/30 km/h).
La mer sera belle à peu agitée.
Sur les régions Sud, temps générale-
ment partiellement voilé.
Les vents seront de secteur Ouest à Sud-
Ouest (20/40 km/h), avec quelques soulè-
vements de sable locaux.
Températures (maximales-mini-
males) prévues aujourd’hui :
Alger (28°- 17°), Annaba (26°- 19°),
Béchar (32° - 18°), Biskra (33° - 21°),
Constantine (30°- 14°),Djanet (32°- 18°),
Djelfa (29° - 14°), Ghardaïa (36° - 21°),
Oran (27° - 18°), Sétif (28°- 13°), Taman-
rasset (32°- 18°), Tlemcen (28° - 15°).

ANP

40 quintaux de kif traité saisis entre Tiaret et Laghouat

Plus de 40 quintaux de kif traité dissimulés dans un semi-remorque ont été saisis jeudi par une unité de l'Armée Nationale Populaire sur la route entre Tiaret et Laghouat, a indiqué hier le ministère de la Défense nationale dans un communiqué soulignant que cette quantité de drogue était "dissimulée dans une caisse minutieusement soudée à la structure d'un semi-remorque". L'opération fait suite à une patrouille de routine des éléments de l'ANP qui ont pro- cédé au contrôle du véhicule, plus précisé- ment dans la région de Hassiène Edhib, près d’ Aflou.

CE MATIN À 12H30 À L’HÔTEL HILTON

Colloque sur l’arbitrage international

Le World Trade Center organise, ce matin

à 12h30, à l’hôtel Hilton, un colloque relatif

à l’arbitrage international.

AGENDA CULTUREL

CET APRÈS-MIDI À 14H30 À LA LIBRAIRIE GÉNÉRALE D’EL-BIAR

Vente-dédicace de Mohamed Ghafir

GÉNÉRALE D’EL-BIAR Vente-dédicace de Mohamed Ghafir La Librairie générale d’El-Biar abritera, cet après-

La Librairie générale d’El-Biar abritera, cet après- midi à partir de 14h30, une vente- dédicace de Mo- hamed Ghafir, dit Moh Clichy, qui signera son ou- vrage, Droit d’évocation et de souvenance sur le 17 octobre 1961 à Paris.

CE MATIN À 6H A L’AÉROPORT D’ALGER Départ du 1 er vol des supporters de
CE MATIN À 6H
A L’AÉROPORT D’ALGER
Départ du 1 er vol des supporters
de l’équipe nationale
Le ministre des Transports, M. Amar Ghoul, ef-
fectuera, ce matin à 6h, une visite à l’aéroport
d’Alger
(terminal 3) où il présidera, avec le minis-
tre de la Jeunesse et des Sports, la cérémonie de
départ du premier vol du programme d’Air Algérie
de transport des supporters de l’équipe nationale
de football à destination d’Ouagadougou.
Ferroukhi
à Tlemcen
Le ministre de la
Pêche et des Ressources
halieutiques, M. Sid
Ahmed Ferroukhi, effec-
tuera demain une visite
de travail et d’inspection
dans la wilaya de Tlem-
cen, en vue de s’enquérir
de l’état d’avancement
des projets relevant de
son secteur et de l’exécution des axes de la feuille
de route
sectorielle STRAT-E-SAID dans cette wi-
laya.

Activités des partis

CE MATIN À 9H À OUARGLA

Conférence régionale des cadres du FLN

À 9H À OUARGLA Conférence régionale des cadres du FLN L’ouverture des travaux de la conférence

L’ouverture des travaux de la conférence régionale des cadres du FLN des wi-

layas du Sud aura lieu ce matin à 9h à la salle omnisports Rouissat d’Ouargla. Cette rencontre sera présidée par le secrétaire général du parti, M. Amar Saïdani.

par le secrétaire général du parti, M. Amar Saïdani. CE MATIN À 10H À DJELFA Rassemblement

CE MATIN À 10H À DJELFA

Rassemblement des cadres du PT

La secrétaire générale du Parti des travailleurs, M me Louisa Hanoune, animera un rassemblement des cadres du parti ce matin à 10h à la mai- son de la Culture Ibn Rochd à Djelfa.

CE MATIN À 10H À BAB EL-OUED

Meeting populaire de Taj

Le président du parti TAJ, M. Omar Ghoul, pré- sidera, ce matin à 10h, un meeting populaire à la salle Atlas de Bab El-Oued.

10h, un meeting populaire à la salle Atlas de Bab El-Oued. AUJOURD’HUI AU SIÈGE DU PARTI

AUJOURD’HUI AU SIÈGE DU PARTI

PLJ : réunion des présidents des comités de wilaya

Le président du Parti de la liberté et de la justice, M. Mo- hamed Saïd, réunira, au- jourd’hui au siège du parti à Alger, les présidents des co- mités de wilaya du PLJ. Cette rencontre sera consacrée à l’étude de l’état d’avan- cement de l’opération de structuration en cours dans les wilayas.

CE MATIN AU FORUM DE LA MÉMOIRE Conférence de Mohamed Bensadok Le Forum de la
CE MATIN
AU FORUM DE
LA MÉMOIRE
Conférence
de
Mohamed
Bensadok
Le Forum de la
Mémoire d’El Moud-
jahid, en coordination
avec l’Association
Machaâl Echahid, or-
ganise, ce matin à 10
heures, à l’occasion de la journée de l’Émigration, une conférence sur les
moudjahidine de la Wilaya 7. La conférence sera animée par le moudjahid
Mohamed Bensadok qui a exécuté le traître Ali Chekkal, vice-président de
l’Assemblée algérienne alors qu’il se trouvait aux côtés du président de la
République française d’alors, René Coty, au stade
de Colombes.
DEMAIN À 10 HEURES
Le ministre de l’Éducation nationale
invité du Forum d’El Moudjahid
Le Forum d’El Moudjahid recevra, demain à
10 heures, M. Abdelatif Baba Ahmed, ministre de
l’Éducation nationale.
AÏD-EL-ADHA Les journées du mardi 15 et mercredi 16 octobre chômées et payées Les journées
AÏD-EL-ADHA
Les journées du mardi 15 et mercredi 16 octobre
chômées et payées
Les journées des mardi 15 et mercredi 16 octobre sont chômées et payées
pour l'ensemble des personnels des institutions et administrations publiques,
y compris les personnels payés à l'heure ou à la journée, indique la direction
générale de la Fonction publique. Toutefois, les personnels exerçant en tra-
vail posté sont tenus d'assurer la continuité du service.
Avancement du paiement des pensions de retraite
À
l’occasion de la célébration de l’Aïd-el-Adha, la Caisse nationale des
retraités informe les retraités que la date de paiement de l’échéance du mois
d’octobre a été avancée comme suit :
Les échéances habituellement payées les 20 et 22 du mois sont versées
le 9 octobre.
Les échéances habituellement payées les 24 et 26 du mois seront versées
le 10 octobre.
CE MATIN À 10H30 À L’UGCAA
Conférence sur les services de transport pendant l’Aïd
L’UGCAA organise, ce matin à 10h30, à son siège, 18, rue Mohamed-
Bouldoum – Belouizdad, une conférence de presse sur les services de trans-
port pendant l’Aïd concernant les autobus et les taxis.
SNTF
Programme spécial
À l’occasion des festivités de l’Aïd-el-Adha 2013, la Société nationale
des transports ferroviaires (SNTF) informe son aimable clientèle du main-
tien de tous les trains de grandes lignes habituels avec un renforcement en
places offertes du 11 au 22 octobre, sauf pour le premier jour de l’Aïd où
un programme spécial Aïd sera appliqué. Le programme de circulation des
trains intervilles et banlieues est affiché au niveau des gares SNTF, ainsi
que sur le site web : www.sntf.dz.

CE MATIN À 10H AU SIÈGE DE L’AGEA

Conférence de presse

Le président de l’AGEA, M. Mouloud Khaloufi, anime, ce matin à 10h, au siège de l’association, une conférence de presse consacrée, notamment à la signature de la convention entre le ministère de l’Habitat et l’AGEA, et au partenariat AGE/CAC ASPROCON Espagnole.

DEMAIN À 14H À ORAN

Conférence sur les équilibres politiques au CRASC

À ORAN Conférence sur les équilibres politiques au CRASC Le Centre de re- cherche en anthropolo-

Le Centre de re- cherche en anthropolo- gie sociale et culturelle d’Oran abritera, demain à 14h, une conférence intitulée «Équilibres po- litiques et référence à l’islam dans les Consti- tutions arabes de l’après- 2001», animée par le directeur de recherche au CNRS, directeur du Centre Jacques-Berque (Rabat).

Vendredi 11- Samedi 12 Octobre 2013

N

ation

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EL MOUDJAHID

FÊTE NATIONALE DE LA GUINÉE EQUATORIALE

Le Président Bouteflika félicite le Président Téodoro Obiang Nguéma Mbasogo

L e Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félici-

tations au Président de la République de Guinée Equatoriale, Téodoro Obiang Nguéma Mbasogo, à l'occa-

sion de la célébration de la fête natio- nale de son pays, dans lequel il lui a renouvelé sa disponibilité à œuvrer ensemble pour l'approfondissement des relations d'amitié et de coopéra- tion qui unissent les deux pays. "Il m'est agréable, au moment où la Ré- publique de Guinée Equatoriale célè- bre sa fête nationale, de vous adresser, au nom du peuple et du gou- vernement algériens et en mon nom personnel, mes chaleureuses félicita- tions accompagnées de mes meilleurs vœux de santé et de bonheur pour vous-même, de progrès et de prospé- rité pour votre peuple frère", a écrit

le Président Bouteflika dans son mes-

sage. "Je tiens, en cette occasion, à vous réitérer mon entière disponibilité à œuvrer, de concert avec vous, à l'ap- profondissement des relations d'ami- tié et de coopération qui unissent nos deux pays, afin de les porter à la hau- teur des aspirations de nos deux peu-

les porter à la hau- teur des aspirations de nos deux peu- ples", a ajouté le

ples", a ajouté le Chef de l'Etat. "Je demeure convaincu que notre action commune et solidaire au sein de l'Union Africaine contribuera à la

consolidation de la paix et de la sta- bilité dans notre continent", a indiqué le Président de la République.

FÊTE NATIONALE DU ROYAUME D'ESPAGNE

Le Président Bouteflika félicite le roi d'Espagne…

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika,

a adressé un message de félicitations au 1 er roi d'Espagne,

Juan Carlos, à l'occasion de la célébration de la fête na- tionale de son pays, dans lequel il lui a exprimé sa satis- faction des avancées que connaissent les relations multiformes algéro-espagnoles. "Au moment où le royaume d'Espagne célèbre sa fête nationale, j'ai grand plaisir à vous adresser, au nom du peuple et du gouverne- ment algériens et en mon nom personnel, mes chaleu- reuses félicitations auxquelles je joins mes souhaits de

santé et de bonheur pour votre majesté, de bien-être et de prospérité pour le peuple espagnol", a écrit le Président Bouteflika dans son message. "Je voudrais vous dire ma satisfaction quant aux avancées importantes que les rela- tions multiformes entre l'Algérie et l'Espagne connaissent sur la voie de l'établissement d'un partenariat rénové, fondé sur des intérêts mutuels et sur la complémentarité des économies de nos deux pays", a ajouté le Chef de l'Etat.

… et le président du gouvernement Mariano Rajoy

Le Chef de l’Etat, a également

adressé un message de félicitations au président du gouvernement du royaume d'Espagne, Mariano Rajoy,

à l'occasion de la fête nationale de

son pays. "A l'occasion de votre fête nationale, j'ai le plaisir de vous expri- mer, au nom du peuple et du gouver- nement algériens et en mon nom personnel, mes plus vives félicita-

tions ainsi que mes meilleurs vœux de santé et de bonheur pour vous- même, de bien-être et de prospérité pour le peuple espagnol", a écrit le

Président Bouteflika dans son mes- sage. "La tenue, à Alger, au début de cette année, de la Réunion annuelle de haut niveau a permis de donner une impulsion nouvelle à notre dia- logue politique et à notre coopération

économique", a rappelé le Chef de l'Etat. Il a ajouté : "Je me félicite tout particulièrement des entretiens fruc- tueux que nous avons eus à cette oc- casion et qui nous ont permis de fixer des objectifs ambitieux destinés à ja- lonner la mise en œuvre du partena- riat rénové et d'avenir que nos deux pays s'attellent à concrétiser".

Le Chef de l’Etat félicite le roi Juan Carlos pour le succès de l'intervention chirurgicale qu'il a subie

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika,

a félicité chaleureusement le 1 er roi d'Espagne, Juan Car-

los, pour le succès de l'intervention chirurgicale qu'il a subie à Madrid, en lui souhaitant un bon et prompt réta- blissement. "J'ai pris connaissance avec soulagement et satisfaction du succès de l'intervention chirurgicale que

vous venez de subir à Madrid et je tiens à vous en féliciter chaleureusement", a écrit le Président Bouteflika dans un message de félicitations. "Je vous souhaite un bon et prompt rétablissement et un retour rapide au service de votre peuple et votre pays", a-t-il ajouté.

LIBÉRATION DE M. ALI ZEIDAN, PREMIER MINISTRE LIBYEN

L'Algérie "profondément" soulagée

L'Algérie est "profondément" soulagée par la libération du Pre- mier ministre libyen, Ali Zeidan, qui a été enlevé et détenu jeudi pendant quelques heures par une brigade d'ex-rebelles, et lui réaf- firme son soutien aux efforts qu'il déploie pour assurer la sécurité et la stabilité de la Libye. "Nous sommes profondément soulagés par la libération du Premier minis- tre libyen, Ali Zeidan", a indiqué jeudi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Amar Be- lani, dans une déclaration à l'APS. "En ces heures difficiles, nous l'as- surons de notre pleine solidarité, et nous lui réaffirmons le soutien de l'Algérie aux efforts qu'il mène in- lassablement à la tête du gouver-

nement libyen en vue du parachèvement du processus de transition politique et pour asseoir durable- ment la sécurité et la stabilité de ce pays frère", a-t-il ajouté. Auparavant, l'Algérie s'est déclarée, toujours par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, "préoccupée" par les derniers développements interve- nus en Libye, à la suite de l'enlèvement d'Ali Zeidan, et a appelé à sa libé- ration "immédiate". "L'Algérie réaffirme sa solidarité et son soutien au gouvernement de tran- sition et au peuple libyens et appelle à la libération immédiate du Premier ministre libyen, Ali Zeidan, ainsi qu'au respect de sa dignité et de son inté- grité physique", a indiqué M. Belani. "Nous exhortons toutes les parties pre- nantes libyennes à faire preuve de retenue pour préserver le processus de transition politique dans ce pays frère et voisin et à régler tous différends éventuels entre Parties libyennes dans le cadre des institutions du pays", a- t-il ajouté.

régler tous différends éventuels entre Parties libyennes dans le cadre des institutions du pays", a- t-il

A L’OCCASION DE LA FÊTE DE L’AÏD ELADHA

L'Algérie appelle à la mise en œuvre de la trêve en Syrie

L'Algérie lance, à la veille de la célébration de l'Aïd-El-Adha, un appel "pressant" à toutes les parties prenantes en Syrie pour la mise en œuvre de la trêve proposée conjointement par la ligue des Etats arabes et l'Organisation de coopération islamique (OCI), a indiqué, jeudi, le porte parole du ministère des Affaires étrangères, Amar Belani. "A la veille de la célébration de l'Aïd- El-Adha, l'une des fêtes musulmanes les plus sacrées, l'Algérie lance un appel pressant à toutes les parties prenantes en Syrie pour les exhorter à mettre en œuvre, à l'occasion de cette fête, la trêve proposée conjointement par la ligue des Etats arabes et l'organisation de coopération islamique", a déclaré M. Be- lani à l'APS. "Puisant sa raison d'être dans les hautes valeurs de clémence et de solidarité de notre sainte religion, cette trêve permettra au peuple syrien frère d'observer cette journée bénie dans un climat de paix et de sécurité et contribuera à consolider l'élan international et les efforts en cours en vue de la convocation de la conférence dite de Genève 2 pour la recherche d'une solution politique visant à mettre fin au cycle de la violence et à prendre en charge les aspirations légitimes du peuple syrien", a ajouté M. Belani.

RÉUNIONS DE L'ASSEMBLÉE PARLEMENTAIRE DE L'OSCE

Unedélégationparlementairedemain

àBudva(Monténégro)

Une délégation du Parlement algérien, présidée par le membre du Conseil de la nation, Hachemi Djiar, participera aux réunions de la session d'automne de l'Assemblée parlementaire de l'Organisation pour la sécurité et la coopéra- tion en Europe (OSCE) prévues à Budva en république du Monténégro du 13 au 15 octobre. Plusieurs thèmes seront débattus lors de ces réunions, dont "Faire face au terrorisme et aux menaces transnationales dans la région de l'OSCE et respecter les droits de l'homme" et "L’impact de la crise économique et financière sur la sécurité", indique jeudi un communiqué du Conseil de la nation. Cette session verra également la tenue d'un forum méditerranéen sous le thème "La Méditerranée : une union des civilisations" ainsi qu'un "Débat spécial sur la situation en Syrie", ajoute la même source. Le Parlement algérien participe régulièrement aux réunions de l'Assemblée parlementaire de l'OSCE en tant que partenaire dans la coopération.

OBSÈQUES DU GÉNÉRAL GIAP

Une délégation politique et militaire à Hanoï

Le Président de la République, Abde- laziz Bouteflika, a chargé une délégation politique et militaire, présidée par le mi- nistre des Moudjahidine, Mohamed Che- rif Abbas, d'assister aux obsèques du général Giap, prévues aujourd’hui à Hanoï (Vietnam), a indiqué un communi- qué de la Présidence de la République.

59 e SESSION ANNUELLE DE L’ASSEMBLÉE PARLEMENTAIRE DE L'OTAN

Participation du Parlement algérien

Une délégation du Parlement présidée par Mohamed El Oued, président de la commis- sion de défense nationale au Conseil de la na- tion, participera à la 59 e session annuelle de l'Assemblée parlementaire de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) prévue du 11 au 14 octobre à Dubrovnik en Croatie.

L'ordre du jour comprend, selon un com- muniqué rendu public jeudi passé par le Conseil de la nation, "Les Derniers dévelop- pements dans la région Mena", les "Stratégie et politiques de l'UE à l'égard de la région Mena", les perspectives et obstacles à la com- plémentarité à plus grande échelle en médi-

terranée ainsi que les répercussions de la crise en Syrie sur la région et la sécurité régionale. L'Algérie participe régulièrement aux tra- vaux de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN en tant que partenaire méditerranéen.

M. Messahel reçoit des ambassadeurs et le représentant de l'Unicef en Algérie

Le ministre de la Communication, Abdelkader Messahel, a reçu jeudi passé à Alger respectivement, les ambassadeurs d'Afrique du Sud, du Japon, de Tunisie et le représentant de l'Unicef en Algérie, in- dique jeudi le ministère dans un communiqué. Au cours des entretiens,

les parties ont "montré leur disponibilité à élargir leurs partenariat et échanges dans le domaine de la communication", a-t-on ajouté de même source.

Vendredi 11 - Samedi 12 Octobre 2013

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EL MOUDJAHID

15 e TRIPARTITE
15 e TRIPARTITE

DyNAMISATIoN DU DévELoPPEMENT éCoNoMIqUE NATIoNAL

« Nous n’irons jamais à l’ultralibéralisme

ni au libéralisme dévoyé » a déclaré le Premier ministre

l Mise en place de cinq groupes de travail devant remettre leurs conclusions dans un délai imparti de trois mois.

L es travaux de la 15 e tripartite prési- dés par la Premier ministre, M. Ab- delmalek Sellal, se sont déroulés,

jeudi dernier, à la résidence El Mithaq, en présence de membres du gouvernement, de représentants d’organisations patro- nales, d’associations professionnelles, du SG de l’UGTA, M. Abdelmadjid Sidi Saïd, du président du Conseil national économique et social (CNES), M. Mo- hammed Seghir Babès, ainsi que d’écono- mistes, d’experts et de responsables d’institutions concernées par les questions économiques. L’évènement, ouvert à la presse du début à la fin, a été soldé par une série de recommandations dont la mise en place de cinq groupes de travail devant plancher sur des thématiques en rapport avec les revendications et propositions soulevées par les partenaires de la tripar- tite consacrée, dans cette quinzième édi- tion à la dynamisation du développement économique national dans ses segments, relance industrielle et amélioration du cli- mat des affaires. Le premier groupe de tra- vail, chapeauté par le département du développement industriel a été chargé d’élaborer le brouillon du pacte national de croissance économique et sociale, pro- jet annoncé lors du sommet tripartite tenu le 22 novembre 2012, par M. Sellal qui avait évoqué alors, l’impératif d’un « vrai pacte de croissance » dès 2013, invitant l’ensemble des entreprises à s’inscrire dans cette démarche. Le second groupe devra proposer les modalités de contribu- tion du Fonds national d’investissement (FNI) au financement de l’investissement national, public et privé alors que le troi- sième groupe, présidé par le département du commerce, sera appelé, à l’issue de l’échéance impartie, à savoir trois mois, de livrer les modalités d’encouragement de la production nationale dont le crédit à la consommation pour les produits locaux. Le quatrième groupe aura dans son agenda la problématique de l’encadrement des actes de gestion, et le cinquième et dernier groupe devra proposer les moda- lités devant faciliter l’intervention des en- treprises du BTPH dans la réalisation du programme national des équipements sous la présidence du ministère de l’habitat. La 15 e tripartie tenue sous la haute autorité du Président de la République, a précisé M. Sellal, « revêt un intérêt particulier » car

M. Sellal, « revêt un intérêt particulier » car elle est intervenue « au moment où

elle est intervenue « au moment où l’Al- gérie veut donner une impulsion détermi- nante à son économie » pour « la rendre plus performante, moins fragile et moins sensible aux chocs externes » pour dire, que la démarche qui exige la mobilisation de tous les acteurs économiques et so- ciaux, s’est tenue également dans un contexte de crise mondiale, « ce qui doit nous interpeller sur la fragilité et la vulné- rabilité de notre économie ». Aussi, l’in- dustrialisation de l’Algérie devra être « le moteur d’une croissance forte et saine qui permette de créer de la richesse, de la croissance et surtout des emplois dura- bles », avec un objectif de 10% de parti- cipation dans le PIB du pays. En fait, l’industrie constitue l’un des secteurs les plus probants dans cette démarche d’au- tant plus qu’« aujourd’hui, l’Algérie ne crée pas suffisamment de richesses et d’emplois. C’est une réalité, les emplois sont créés par la dépense publique, chose qui ne peut pas continuer » étant une me- nace « sur les équilibres globaux du pays et sa stabilité » admet le Premier ministre. Par conséquent, « il faut impérativement construire une économie indépendante des hydrocarbures. C’est une mission com- plexe et difficile dont nous sommes tous investis, mais c’est à ce prix seul que nous pouvons effectivement sortir du cercle in- fernal que sont les hydrocarbures ». Il s’agira, expliquera M. Sellal, de « doter le

pays d’une industrie compétitive avec une plus large diversification de nos exporta- tions et une baisse sensible de nos impor- tations » dans le cadre d’une « politique de substitution à l’importation » sans pour autant en faire « un fondement de notre politique ». « En fait, il faudra aller vers une économie diversifiée pour répondre à la demande interne et qui s’inscrive dans le contexte international », a affirmé le Premier ministre pour qui, l’expérience des années 1970 ne doit pas être rééditée ayant « excessivement focalisé sur le mar- ché local, une économie autocentrée n’étant pas viable dans le contexte ac- tuel ». La nouvelle politique industrielle préconisé devra également « rompre avec cette démarche de charger l’entreprise pu- blique de l’essentiel des investissements, et éviter de maintenir les entreprises sous l’emprise tatillonne de l’administration ». Réussir la transition économique suppose aussi, un traitement égal des entreprises sans discernement entre public et privé, et une implication de l’ensemble des opéra- teurs économiques appelés à améliorer, quantitativement et qualitativement leur production. Axant sur l’industrialisation, le Premier ministre dira que la démarche exige la création de champions industriels dans des filières qui disposent d’atouts pour citer la pétrochimie et la sous-trai- tance mécanique, le pays étant doté d’in- dustrie automobile avec l’entame de la

production par l’usine Renault et la mise en production prochainement des trois sites de Daimler/Benz, dès le premier tri- mestre de 2014, a annoncé M. Sellal. La vision de la politique voulue par l’Algérie et telle « que développée par le Président de la République et son gouvernement confirme que notre conception de l’ultra- libéralisme est éloquente ». « Nous n’irons jamais à l’ultralibéralisme ni au li- béralisme dévoyé », a rassuré le Premier ministre. Et d’ajouter : « Nous veillons au patriotisme économique et à ce qu’il bé- néficie à tous les Algériens », a-t-il dit pour rappeler que l’Etat continuera à maintenir les transferts sociaux qui relè- vent d’un « choix politique du pays ». Et d’insister sur le maintien de la règle des 49/51 qui « protège notre économie et qui continuera de le faire ». A ce propos, le Premier ministre a rappelé que la reprise du complexe d’El Hadjar à travers Sider l’a sauvé d’une « disparition définitive ». Et d’annoncer un plan d’investissement important pour sa relance car « rien n’a été fait pour la modernisation de ce com- plexe », a-t-il déploré. Insistant sur le fait que « l’industrialisation du pays n’est pas une utopie », M. Sellal a affirmé que la « démarche du gouvernement s’inscrit dans le cadre d’une démocratie participa- tive » qui milite pour une économie qui concilie entre « la nécessité de la perfor- mance et celle d’une politique sociale qui veille à atténuer les inégalités sociales ». Rassurant le patronat, il rassure que l’Etat ne gère plus l’économie « par des injonc- tions administratives mais par des règles économiques qui prévalent sur le mar- ché ». Concernant le volet investissement, le Premier ministre a déclaré que, l’inves- tissement tel que voulue par le Président de la République sera « le fait des banques et des entreprises ». Le pays qui dispose d’un potentiel investissement, le plus im- portant dans le pourtour euro-méditerra- néen, dispose également d’une économie saine et solide en dépit de sa dépendance aux hydrocarbures, a affirmé M. Sellal. « L’Algérie est créditeur net du marché fi- nancier mondial, elle est quasiment dés- endettée, le pays a réalise en 2012 un taux de croissance économique de 3,3% et une croissance hors hydrocarbures de 7,1%, une évolution notable des crédits à l’éco- nomie dont 52% sont allés au secteur

privé en 2012, tendance qui s’est poursui- vie en 2013 et qui sera maintenue en 2014 si nécessaire, il dispose d’infrastructures modernes, de ressources humaines, agri- coles, énergétiques et hydrauliques consi- dérables, d’un marché porteur dynamique, d’une expérience industrielle de nature à potentialiser ses investissements » en sus

« d’une épargne publique considérable »

qui représente entre 40 à 50% du PIB. Le rôle assigné à l’Etat dans cette phase nou-

velle consiste en la régulation, l’arbitrage et l’accompagnement, dira le Premier mi- nistre qui insistera sur le fait, que pour l’heure, c’est « la dépense publique qui tire la fonction économique ». En réplique

à la demande du patronat et experts quant

à la nécessité de consolider certaines me-

sures et de réviser d’autres, allusion faite

au Credoc, il précisera que la loi de fi- nances pour 2014 apporte d’autres avan- tages pour encourager davantage l’investissement, et que le gouvernement qui est « conscient des entraves et obsta- cles qui continuent de décourager les pro- jets d’investissements » a pris la décision de redoubler d’efforts pour « combattre la bureaucratie, les passe-droits, simplifier les procédures », et assainir les lois qui compliquent la mise en route des projets. L’option pour le financement du secteur privé par le FNI est également envisagée par le gouvernement, a déclaré M. Sellal. La stratégie du gouvernement vise égale- ment à sécuriser les cadres et contribuer à consolider l’autonomie des entreprises pu- bliques « et élargir leur champ de manœu- vre ». L’occasion a été saisie par le Premier ministre pour souligner le rôle des entreprises publiques qui ont pris en charge de lourds investissements durant la

phase de développement du pays. Le sec- teur industriel public a réalisé durant les 8 premiers mois de l’année, une croissance de 10,8% de sa valeur ajoutée sachant, a- t-il affirmé que les objectifs tracés recom- mandent des actions en partenariat public/privé. Le Premier ministre qui s’est félicité de la qualité du dialogue avec les partenaires, a réaffirmé l’engagement du gouvernement à poursuivre la consulta- tion et la concertation avec l’ensemble des acteurs, instruments garants d’une

« bonne gouvernance économique ». Akila DEMMAD

Communiqué final des travaux de la 15 e réunion tripartite

voici le communiqué final sanctionnant les travaux de la 15 e tripartite, tenue jeudi dernier à Alger sous la présidence du Premier ministre. Sous la Haute autorité de Son Excellence Monsieur le Président de la Répu- blique, s’est tenue, le jeudi 10 octobre 2013, à Djenane El-Mithak, la 15 e réunion tripartite, consacrée à la dy- namisation du développement économique national. Présidée par monsieur le Premier Ministre, cette ren- contre a regroupé des membres du gouvernement, la di- rection nationale de l’Union Générale des Travailleurs Algériens (UGTA), les organisations et associations pa- tronales, les dirigeants de grandes entreprises pu- bliques, ainsi que des experts. Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a rappelé les instructions et les orientations du Président de la République lors du dernier Conseil des ministres sur la réussite de cette tripartite. Le Premier ministre a mis en exergue l’immense défi à relever dans un contexte international difficile et instable qui appelle à un consensus renforcé entre tous les partenaires autour de la bataille de la croissance, de la dynamisation du développement économique national et la relance in- dustrielle, de la création de l’emploi par la construction d’une économie forte et diversifiée et indépendante des hydrocarbures. Aussi, a-t-il été rappelé, que si notre économique reste relativement vulnérable, elle est saine et solide, comme a été aussi évoquée la batterie de me- sures prises par le gouvernement pour booster la crois- sance économique et l’emploi, tout en rassurant les partenaires économiques quant à la poursuite du finan- cement de l’investissement productif durant les pro- chaines années. De son côté, le secrétaire général de l’UGTA a appelé à la mobilisation de l’ensemble des capacités productives nationales afin de parvenir à une relance industrielle rapide, une croissance plus forte dont les résultats se répercuteront sur l’emploi, ainsi que le pouvoir d’achat, tout en estimant que la réussite de cette démarche passera par la conclusion d’un pacte

de confiance entre les différents partenaires. Les diri- geants des organisations patronales ont apporté leur soutien et appui à la démarche économique du gouver- nement et ont manifesté leur disponibilité à relancer l’économie nationale tout en faisant part de certaines contraintes en matière d’accès au foncier et au crédit et les lourdeurs de certaines administrations. Les travaux ont été marqués par un débat transparent sur les pers- pectives de l’économie nationale, les participants, qui ont tenu à saluer cette initiative, ont renouvelé leur dis- ponibilité à participer activement dans la démarche vi- sant la dynamisation du développement économique national. Ils ont convenu de maintenir la concertation, la renforcer et l’élargir à d’autres acteurs économiques pour parvenir à un large consensus national autour des questions fondamentales du devenir économique durant les prochaines années. Tout en remerciant les partici- pants pour leur franche et importante contribution pour la réussite de cette rencontre, Monsieur le Premier Mi- nistre a fait part des nouvelles dispositions allant dans le sens de l’encouragement et du développement de l’entreprise nationale, qui est pour l’économie ce que la famille est pour la société, et cela par une bonne gou- vernance économique de la transition qui est largement à la portée de l’Algérie afin de la doter d’une industrie moderne et compétitive, et annoncé la mise en place de cinq groupes de travail tripartites. 1- Le groupe chargé d’élaborer le pacte économique et social de croissance. 2- Le groupe chargé de proposer les modalités de contribution du Fonds National d’Investissement (FNI) au financement de l’investissement national public et privé. 3- Le groupe chargé de l’encouragement de la production nationale, dont le crédit à la consommation pour les produits locaux. 4- Le groupe de travail chargé de l’encadrement des actes de gestion. 5- Un groupe chargé de proposer les modalités facilitant l’interven- tion des entreprises nationales du BTPH dans la réali- sation du programme national d’équipement.

M. ABDELMADjID SIDI SAïD, SG DE L’UGTA :

« Un pacte de confiance entre l’entreprise et les pouvoirs publics s’impose »

« L’UGTA est déterminée à contribuer acti- vement à la réhabilitation et au développement industriel national ainsi qu’à la promotion et à la mise en valeur de la production nationale ». Aussi, il est « devenu impératif que les parte- naires socioéconomiques agissent pour mobili- ser tous leurs efforts » dans le cadre de cette démarche qui relève « d’une ambition natio- nale ». En fait, il s’agit, de « dynamiser notre économie » pour l’adapter « aux exigences d’une économie compétitive et moderne » et l’inscrire dans « une dynamique d’autonomie ». L’objectif consiste également à permettre au pays « d’entrer de plain-pied dans le groupe des économies émergentes ». Pour le patron de la Centrale syndicale, « le moment est bien choisi pour faire confiance à l’entreprise, qu’elle soit publique ou privée », de même « qu’il faut éta- blir, définitivement, un climat de confiance entre ceux qui sont chargés de créer la crois- sance et ceux qui sont chargés de veiller à la fluidité de l’application de la réglementation et à la rigueur dans la régulation ». L’approche de l’UGTA, a-t-il expliqué, vise à asseoir la confiance et bannir définitivement la méfiance entre l’entreprise et les pouvoirs publics ». Dans sa lancée, le SG de l’UGTA a mis en avant la nécessité de « corriger certaines expé- riences et de faire en sorte qu’une nouvelle di- mension nationale de l’industrie soit promue ». Il insistera, à ce propos, sur la reconnaissance des efforts des chefs d’entreprises en matière de contribution dans le développement de l’économie nationale. « Ils attendent qu’on leur fasse confiance, et demandent légitimement de la reconnaissance, de la visibilité sur l’avenir,

de la reconnaissance, de la visibilité sur l’avenir, et de la stabilité, mais également, de la

et de la stabilité, mais également, de la protec- tion dans leurs actes », a-t-il enchaîné. La vi- sion de l’UGTA dicte également que « les collectifs, eux aussi, doivent être écoutés et as- sociés aux stratégies comme acteurs majeurs de l’entreprise » et bien évidemment, « être mieux sécurisés pour être compétitifs ». Il y a lieu, d’autre part, « de redonner à l’entreprise son initiative, son indépendance et son autorité dans son rôle d’acteur économique ». Le secrétaire général de l’UGTA qui s’est dit fier d’être « le syndicat de la République », a affirmé, que le défi sollicitera « l’enrichissement du pacte na- tional actuel par un groupe de travail » dans le sens d’un nouveau « pacte national de crois- sance économique et sociale ». M. Abdelmadjid Sidi Saïd a proposé, à ce titre, la tenue d’une tripartite en décembre pour examiner les ques- tions sociales inhérentes au monde du travail, notamment l’article 87 bis. Akila D.

vendredi 11 - Samedi 12 octobre 2013

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EL MOUDJAHID

15 e TRIPARTITE
15 e TRIPARTITE

LE CNES POUr UN NOUvEaU régIME dE CrOISSaNCE

La part de l’industrie dans le PIB devrait avoisiner un taux de croissance minimal de 8 à 10% d’ici 2020

La transition vers un nouveau régime de croissance s’impose. Aller vers une écono- mie moins dépendante des hydrocarbures, la manne pétrolière étant nécessaire pour soutenir les actions projetées, dans cette phase, consiste à restructurer le PIB pour le soustraire à la volatilité des cours internationaux.

L e président du CNES présent à la tripartite, a souligné la nécessité pour le pays d’accorder tout l’in-

térêt à l’industrialisation qui doit consti- tuer « un objectif majeur », insiste M. Mohammed-Seghir Babès. Un objectif qui requiert une convergence de toutes

« les composantes de la politique éco-

nomique du pays ». « Il faut se donner des objectifs de moyen et long termes par le truchement de plans d’investisse- ment et de croissance sectoriels », no- tamment pour le cas de l’industrie qui exige « la mise en contribution de fac- teurs d’appui », aux plans, logistique et technologique, pour aider au développe- ment des filières à valeur ajoutée comme les mines, les matériaux de construction et ciments, l’agroalimen-

taire, le médicament, la pétrochimie et la plasturgie, explique le président du CNES. La part de l’industrie dans le PIB devrait avoisiner un taux de crois- sance minimal de 8 à 10% d’ici 2020, a- t-il indiqué. L’analyse du CNES souligne l’élément de la diversification

des exportations comme étant un objec- tif stratégique lié au précédent, car c’est justement l’industrie qui « permet de produire et d’exporter une large gamme de produits », dit M. Babès. Cela ne peut se faire sans une « profonde ré- forme du système de régulation » dans le sens d’un encouragement des expor- tations, suggère le président du CNES. Il faudra retenir dans la vision du CNES, cet impératif que l’Etat devra « négocier au mieux, toutes les clauses

de sauvegarde prévues par les accords déjà signés, de profiter, au mieux, des conditions préférentielles » accordées aux pays en développement dans le cadre de l’OMC, et « d’encourager sys- tématiquement, par des instruments ad hoc, autres que le tarif douanier, des substitutions intelligentes » aux propo- sitions de limitation des importations comme d’opter pour l’encouragement des activités à forte valeur ajoutée, le soutien à la recherche développement, et la bonification des taux d’intérêt. Le CNES dont la contribution porte sur une série de proposition de réformes, finan- cières, administratives et organisation- nelles, plaide dans sa démarche pour un pacte de croissance qui œuvrerait pour la promotion de la production nationale

qui œuvrerait pour la promotion de la production nationale « basée sur un nationalisme économique assumé,

« basée sur un nationalisme économique assumé, et une stratégie de promotion de l’expertise nationale ». D. Akila

LE PatrONat vEUt S’IMPLIqUEr daNS LE PLaN dE rELaNCE

Un partenariat stratégique avec les pouvoirs publics

Le patronat algérien représenté dans les deux coor- dinations créés à la veille de la tripartite veut désormais s’imposer en une véritable force de propositions. Ils étaient unanimes, jeudi, à exprimer leur volonté de contribuer au processus de développement du pays sur la base d’un partenariat stratégique avec les pouvoirs publics. Les différentes interventions ont versé, en ma- jorité, dans la même direction, pour solliciter une plus grande implication du gouvernement dans l’accompa- gnement et la consolidation de l’entreprise algérienne pour qu’elle puisse être compétitive et apte à assumer son rôle dans la démarche économique du pays. M. Habib Yousfi, président de la CgEa qui s’exprimait au nom de la coordination du patronat algérien (CIPa, CaP, CgEa, CNPa, FCE, SEvE, UNI) a plaidé pour des « solutions structurelles pour la relance de l’écono- mie ». affirmant que la « CPa traduisait une réflexion consensuelle du patronat », il souligne la nécessité de « lever les entraves sur l’entreprise qui est source de richesses ». M. Yousfi a affirmé, d’autre part, que les mesures prises pour améliorer le climat des affaires et la relance

de l’industrie » restent insuffisantes si elles ne sont pas accompagnées de changement au niveau de l’adminis- tration et si elles ne sont pas adossées à un cadre orga- nisé où chaque acteur assume son rôle ». « Conscients de la nécessité de participer significativement au déve- loppement du pays » le patronat souligne le rôle de l’entreprise à ce niveau et réaffirme « le principe de la liberté d’entreprendre qui a besoin d’être clarifiée » et

« l’exigence de la protection de la production natio-

nale ». M. réda Hamiani a dit d’emblée l’impératif de

« démystifier la statistique économique » en ce qui

concerne l’affectation des crédits économiques notam-

ment. Le patron du FCE qui abordera la problématique des importations devant atteindre le pic des 56 milliards de dollars fin 2013, a tenu à souligner l’importance quant à préserver le chapitre des équipement et inputs au risque « d’hypothéquer notre développement ». « Si on veut limiter les importations, utilisons des instru- ments modernes plutôt que l’autorisation d’importer », a-t-il suggéré. M. Hamiani qui confirme, dans sa lan- cée, que « la régulation administrative ne donne pas de résultats », a plaidé, par contre, pour « l’amélioration du schéma de fonctionnement économique en impli- quant tous les partenaires ». Le patronat, a-t-il dit, c’est 80% de la valeur ajoutée nationale et 70% des cotisations ». « Nous n’avons ja- mais eu connaissance des grands chapitres des lois de finances » alors que les « codes du commerce, du tra- vail, des douanes, de l’investissement se font en marge du patronat » a-t-il déploré. M. Hamiani qui parlera de

« gap entre l’intention et l’exécution » estime que « la

croissance soutenue est le fait de champions et non de PME » et qu’il faudra aller dans ce sens pour dépasser les 680.000 PME existantes et atteindre l’objectif d’un million de PME programmé. Le porte-parole de la coordination nationale du pa- tronat du BtPH a, pour sa part, relevé une « contradic- tion dans les textes » notamment la loi de 2011 relative à la promotion immobilière qui, du fait qu’elle ne soit pas adaptée à la concession du foncier, « a bloqué le

secteur sachant que seuls 10.000 logements tous types confondus (sauf aadL) ont pu être réalisés depuis sa promulgation ». M. abdelmadjid dennouni, également président de la CgP-BtPH a évoqué les contraintes fi- nancières et fiscales qui ont conduit à la disparition de près de 10.000 entreprises du secteur, en sus des diffi- cultés de recrutement au niveau de l’aNEM ce qui constitue un véritable obstacle pour les chefs d’entre- prises. Le représentant de la coordination qui a soumis une quarantaine de propositions au gouvernement, a toutefois salué la disponibilité du ministre de l’Habitat qui a permis de régler 70% des revendications liées au volet financiers, en particulier. Convaincu que « le dialogue, la confiance, et le partenariat, Etat-entrepreneur contribueront à l’assai- nissement de l’environnement de l’entreprise », M. dennouni propose, au titre du foncier, d’établir des prix plafonds et des cahiers des charges pour éviter les monopoles et réserver des quotas des programmes pour les opérateurs nationaux. Il s’agit de développer la pro- motion foncière à l’intérieur du pays et dans les régions des hauts plateaux. On retient des propositions, un ré- échelonnement des dettes fiscales, parafiscales et ban- caires, la suppression des pénalités de retard, l’effacement des agios pour les entreprises qui réalisent le logement social, et la refonte de la fiscalité à ce ni- veau, la refonte du code des marchés au profit des opé- rateurs nationaux, la formation selon les besoins, et l’allègement du droit du travail et le dispositif de laNEM.

D. Akila

SOUtIEN aUx ENtrEPrISES

De nouvelles mesures pour la relance économique

Le ministre délégué auprès du ministre des Finances chargé du Budget, Mohamed djellab, a af- firmé jeudi à alger qu’un train de mesures d’ordre législatif, organisa-

tionnel et fiscal, destiné au soutien

à l’entreprise pour une meilleure

dynamisation du développement économique national, connaîtra prochainement des « avancées im- portantes ». Selon ce responsable, ces avancées toucheront, notam- ment l’élargissement des entre- prises cotées en Bourse par l’introduction prochaine de grandes entreprises à l’instar du CPa, Mo- bilis, la Caar et Cosider. Cette in- troduction en Bourse « aura un impact très important en matière de développement du marché financier par le poids de ces sociétés et par la dynamique qu’elles impulseront au marché financier et permettra d’of- frir de nouveaux produits d’épargne et d’investissement aux clients », a-t-il souligné lors de la tripartite qui a regroupé le gouver- nement, le patronat et le syndicat. Le ministre a annoncé également la modernisation des systèmes fiscal et budgétaire afin « d’améliorer l’effi- cience de l’économie nationale », et « l’assouplissement dans un espace sécurisé et conforme aux intérêts de l’économie nationale de l’utilisa- tion du Credoc dans le commerce extérieur ». Les nouvelles mesures portent, en outre, sur l’intervention des autres banques publiques dans l’accompagnement des activités connexes à l’activité agricole et la mise en œuvre de nouvelles me- sures fiscales et législatives desti- nées à la protection de la production nationale pour « une meilleure ré- gulation du marché ». M. djellab a indiqué également qu’une évolution du rôle du Fonds national d’inves- tissement (FNI) dans l’accompa- gnement des investissements issus du partenariat public-privé est en cours d’étude. Le ministre chargé du Budget a annoncé, par ailleurs, « un développement plus fort du maillage du réseau bancaire » en terme de couverture du territoire na-

tional et ce, a-t-il précisé, « par des dispositions légales ». L’algérie se positionne à la première place dans le pourtour méditerranéen en ma- tière de pression fiscale dont le taux est de 20% alors qu’il est de 23% au Maroc, 22 % en tunisie et de 24

à 44% dans le reste des pays de la

région, s’est-il encore félicité.

FaCILItatION dE L’aCtE d’INvEStIr

MM. Benyounès et Benbada annoncent des mesures d’accompagnement des PME

Plusieurs mesures sont déjà engagées et d’autres en cours de l’être pour faciliter et accompagner l’acte d’investir en algérie, ont affirmé jeudi les ministres du développement industriel et de la Promotion de l’investissement, et du Commerce, MM. amara Benyounès et Mustapha Benbada. En réponse aux préoccupations des représentants du patronat lors de la réunion tripartite, M. Benyounès a indiqué qu’une série de mesures liées à l’amélioration du climat des affaires fait l’objet d’études au niveau de son département. Il s’agit, notam- ment du changement des statuts de l’agence nationale pour le déve- loppement de l’investissement (aNdI) et de l’accès au foncier industriel. Concernant le premier point, le ministre a précisé que des discussions sont en cours pour le changement des statuts de l’aNdI et du renforcement de ses moyens afin d’améliorer son intervention. Il a, au passage, fait savoir que 63% des 8.890 projets d’investisse-

ment accompagnés par cet établissement, sont des investissements industriels. Evoquant les investissements directs étrangers, le ministre a indiqué que 38 projets sont enregistrés au niveau du CPE (Conseil des participations de l’Etat), ce qui a permis de créer 17.000 emplois. M. Benyounès a réfuté l’idée selon laquelle les IdE n’ont pas réussi en algérie. Il a ajouté dans ce sens que cinq nouveaux contrats de partenariat viennent d’être conclus récemment dont le projet d’usine automobile renault à Oran, les trois projets dans l’industrie méca- nique en partenariat avec des opérateurs allemands et émiratis, l’aug- mentation à 51% de la participation de l’Etat dans le capital du complexe sidérurgique d’El Hadjar, et le partenariat algéro-français dans la filière électrique. a propos de l’accès au foncier industriel, le ministre a rappelé les mesures prises pour répondre à la demande des industriels, notamment la création de nouvelles zones indus-

trielles selon les standards internationaux et le renforcement des mis- sions de l’agence nationale d’intermédiation et de régulation du fon- cier (aNIrEF) pour améliorer la gestion des ces espaces. de son côté, M. Benbada s’est penché sur le chantier de modernisation du Centre national du registre du commerce (CNrC) à travers, entre au- tres, la numérisation des dossiers et la facilitation aux institutions d’accéder aux comptes sociaux des opérateurs économiques inscrits au niveau du centre. Concernant la numérisation entamée cette année, le ministre du Commerce a indiqué que 800.000 dossiers ont été in- formatisés, soit plus de 50% du nombre total d’opérateurs inscrits. M. Benbada a, par ailleurs, invité les représentants du patronat public et privé à réintégrer la Chambre algérienne de commerce et d’indus- trie (CaCI) ainsi que ses antennes régionales dans le cadre de leur réorganisation.

antennes régionales dans le cadre de leur réorganisation. PErFOrMaNCE Et rEdIStrIBUtION Une question d’équilibre

PErFOrMaNCE Et rEdIStrIBUtION

Une question d’équilibre social

Et rEdIStrIBUtION Une question d’équilibre social La rencontre tripartite (gouvernement- Ugta-patronat), qui

La rencontre tripartite (gouvernement- Ugta-patronat), qui est dans la tradition une concertation, une négociation et un partenariat pour que chaque partie trouve, dans la mise en commun du potentiel de tous, des éléments de développement, de croissance et d’équilibre, a apporté, encore une fois, la preuve de son opportunité en algérie. Un "dialogue franc, sans exclusion et très important pour l’algérie en tant qu’Etat et société" selon la formule du Premier ministre à la clôture de la tripartite. Une dette pu- blique quasi nulle, une croissance du PIB hors hy- drocarbures de 7,1%, une épargne publique de presque de moitié du PIB (Produit intérieur brut), une première estimation plus qu’encourageante des investissements dans les entreprises publiques qui ont permis d’enregistrer une croissance de 10,8% de leur valeur ajoutée durant les huit premiers mois

de 2013 par rapport à l’exercice 2012… pour ne citer que ces indicateurs ; prouvent d’un réel décol- lage de l’économie surtout sur sa façade indus- trielle. Cette dynamique est, certes, le fruit de différentes mesures prises par l’exécutif pour allé- ger ici, booster là des efforts dans le domaine des finances, de l’investissement et du travail. Cepen- dant, il est évident que cette vitalité demande l’adhésion et l’implication d’un élément détermi- nant sans lequel tout effort, toute stratégie reste- raient lettre morte : la compétence humaine. Le Premier ministre parle d’un « acte de confiance mu- tuelle », une sorte de pacte entre les cadres et les institutions dans lesquelles ils évoluent. Une sécu- rité pour leur permettre de donner la pleine mesure de leur aptitude à transformer, manager et offrir les meilleurs options de développement et de crois- sance à l’entité économique qu’ils ont en charge de

diriger. Les hydrocarbures permettent, sans nul doute, aux moteur du développement de fonction- ner, de ne pas être en panne, mais ce moteur n’est qu’un rouage d’une locomotive qui doit, nécessai- rement, observer des haltes dans différentes gares :

entreprises économiques, institutions sociales ac- quis et autres bienfaits qui apportent confort, sécu- rité aux populations où qu’elles se trouvent. C’est, en fait, dans cette dualité que gît le rôle subtil de l’Etat. Ni désengagement outrancier ou effacement total face aux règles d’airain du calcul économique, ni interventionnisme asphyxiant dans le rapport du capital au travail. ’’Le rôle de l’Etat est d’être le ga- rant de l’économie nationale et c’est dans ce sens que nous agirons désormais. Nous ne gérons plus l’économie par des injonctions administratives, mais ce seront les règles économiques qui prévau- dront au niveau du marché" Un nouveau type d’Etat

se profile à travers cette politique du développe- ment économique et social. Il n’est plus démiurge au point de ne laisser aucune initiative aux autres forces de la société. Il n’est pas non plus effacé,

inexistant ne laissant, face aux travailleurs et à la société en général, que des financiers dont le seul souci est d’aligner des chiffres et des montants. L’impératif est de produire de la valeur et de la ri- chesse pour éviter l’enfer de l’endettement, des fer- metures d’usine, mais l’objectif ne s’arrête pas au tas de richesse accumulé, mais à la façon de redis- tribuer les bienfaits du développement. C’est dans ce pacte social-économique que l’équilibre entre la production et la consommation permet de se proje- ter dans l’avenir pour définir les programmes et les priorités capables d’assurer une protection devant les crises permanentes qui frappent les économies

mondiales.

M. Koursi
M. Koursi

vendredi 11 - Samedi 12 Octobre 2013

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EL MOUDJAHID

15 e TRIPARTITE
15 e TRIPARTITE

Relance du développement et de la cRoissance

Le FCE présente ses propositions

Le Forum des chefs d’entreprise (FCE) a présenté, jeudi à Alger, ses propositions pour la relance du développement économique national à long terme en vue d’assurer la stabilité et la diversification de l’économie nationale, et asseoir durablement sa croissance.

D ans un document remis à la tripartite, le Fce a souligné la nécessité de reconstruire

le dispositif de développement de l’investissement pour l’unifier, le simplifier, le stabiliser et éliminer les contradictions qu’il renferme. l’organisation patronale a plaidé pour une stratégie visant à «assurer une plus grande visibilité de la poli- tique industrielle» et une clarifica- tion du rôle de l’etat par la définition des secteurs prioritaires dans lesquels celui-ci veut maintenir l’investissement public et l’identifi- cation des secteurs porteurs au dé- veloppement desquels il souhaite apporter son aide. assurer «effecti- vement» la liberté de l’acte d’inves- tir, constitue pour le Fce une «priorité» qui ne doit être soumis à aucune autorisation ou agrément. «les avantages accordés à l’inves- tissement doivent être octroyés di- rectement par la loi», a préconisé le Fce. le Forum a appelé les pouvoirs publics à assurer «effectivement» la non-discrimination des entreprises nationales selon qu’elles soient de statut privé ou public. concernant la problématique du foncier industriel, le Fce a suggéré d’engager rapide- ment la réalisation des zones indus-

d’engager rapide- ment la réalisation des zones indus- Fce a préconisé d’assurer une im- plication plus

Fce a préconisé d’assurer une im- plication plus grande du secteur privé national dans l’activité ban- caire. l’organisation patronale a mis l’accent également sur la nécessité de réformer en profondeur le droit économique algérien et de lever la mesure légale interdisant l’importa- tion des équipements et matériels d’occasion.

trielles dont la création a été déci- dée en 2011 et, dans l’intervalle, prendre les mesures urgentes per- mettant d’accroître l’offre et mettre en place un système opérationnel de gestion des zones industrielles. le Forum a réitéré sa demande pour le rétablissement du crédit à la consommation pour l’acquisition des biens et des services produits lo- calement. en matière de réforme du système bancaire et financier, le

des expeRts saluent les Résultats de la tRipaRtite

Appel au renforcement des liens entre l’université et l’entreprise

economistes et acteurs de la so- ciété civile, qui ont participé jeudi à la réunion de la tripartite, ont salué ses résultats et appelé au renforce- ment des liens entre l’université et l’entreprise, ainsi que la création d’emplois. m. mustapha meki- dèche, vice-président du conseil na- tional économique et social (cnes), expert et consultant, es- time qu’«un consensus s’est dé- gagé» sur les mesures à prendre pour relancer l’industrie nationale et améliorer l’environnement de l’en- treprise. «il y a un socle inédit qui, à mon avis, se base maintenant sur un cer- tain nombre d’analyses conver-

gentes

l’investissement industriel, de la promotion de l’entreprise algé- rienne, ce qui est une bonne chose», a-t-il déclaré à l’aps en marge des travaux de la tripartite. a l’issue des travaux de cette rencontre, le premier ministre ab- delmalek sellal a annoncé la mise en place de cinq groupes de travail qui auront la charge d’identifier les dispositions susceptibles d’encoura- ger le développement de l’entre- prise nationale. m. mekidèche a estimé qu’il fallait, en priorité, sou- tenir l’investissement et l’emploi des jeunes à travers une industrie performante, affirmant que la re- lance de la base industrielle de l’al- gérie, qui était l’un des objectif de la 15 réunion tripartite, «est réalisa- ble» vu les projets de partenariat concrétisés par le secteur. il a précisé qu’il s’agit des diffé- rents plans de développement et des joint-ventures mises en place par des entreprises nationales et étran- gères notamment dans les secteurs de la mécanique, la manufacture, la chimie, la sidérurgie et la câblerie.

de

sur

le

plan

la chimie, la sidérurgie et la câblerie. de sur le plan de son côté, l’économiste abdelhak

de son côté, l’économiste abdelhak lamiri a plaidé pour le renforce- ment des passerelles entre l’univer- sité et le monde de l’entreprise à travers la création d’incubateurs et des pépinières d’entreprises. il a également proposé l’ouverture du monde de l’enseignement supérieur au secteur industriel et l’entrepre- neuriat privé, à l’image de plusieurs pays émergents tels que la malaisie, le Brésil et la corée du sud. le professeur chemseddine chi- tour a de son côté appelé à mettre l’école «au cœur de la probléma- tique du développement écono- mique et social» du pays. il a également préconisé une stratégie multidimentionnelle pour planifier le développement sur le long et le très long terme, en in- cluant les énergie renouvelables, l’agriculture et les ressources en eau entre autres. m. chitour a, au pas- sage, salué l’approche des pouvoirs publics en matière d’exploitation du

gaz de schiste précisant que l’algé- rie doit améliorer sa maîtrise des technologies très avancées liées à cette industrie, tout en préservant l’environnement, les écosystèmes et la richesse hydrique. de son côté, abdelkrim Bou- draa, représentant du collectif nabni, a affirmé que l’algérie devra diversifier son économie sur la base d’un nouveau modèle de croissance, qui soit indépendant des revenues des hydrocarbures, parallèlement à l’institution de la concertation et la transparence comme socles de l’ef- ficacité de l’action de l’etat. le représentant du collectif s’est félicité, par ailleurs, des résultats de cette réunion qui a été sanctionnée par la mise en place des cinq groupes de travail. «c’est bien qu’il y ait des groupes de travail qui pour- suivent l’effort de réflexion et de proposition dans un délai de trois mois. nous considérons que c’est positif», a estimé m. Boudraa.

dépénalisation de l’acte de gestion

« Le Président de la République et

les institutions du pays veilleront à la sécurisation des cadres »

le premier ministre a été direct en affirmant que la dépénalisation de l’acte de gestion qui suppose une sécurisation des cadres dirigeants et qui constitue l’une des préoccupations du gouvernement ne peut être dissociée du droit de regard de l’etat sur la dépense publique. «nous veillerons à cela mais nous attendons d’eux, dans un acte de confiance mutuelle, une plus grande implication» dans la prise de décisions. aussi, «l’argent public doit être contrôlé. le président de la république et les institutions du pays veilleront à la sécurisation des cadres, mais nous n’acceptons pas, au gouvernement, qu’au sein de certains comités de crédits, chacun cherche une couverture». «nous serons ensemble pour combattre l’injustice et l’impunité» ajoutera le premier ministre, pour mieux cerner la position de son gouvernement. m. sellal qui parlera de «faux problème», annoncera, pour la circonstance la mise en place d’une commission qui engagera une réflexion à ce sujet, et «étudier la ques- tion» car «la problématique doit être approchée en profondeur».

contRôle des impoRtations

« On ne règle pas le superflu par l’interdit et la privation »

le problème des importations qui frôleront les 56, voire 60 mil- liards de dollars à fin 2013 ne «peut être résolu par le négativisme et la privation, mais par l’économie» a affirmé m. abdelmalek sellal. le premier ministre qui a imputé la hausse des importations de l’al- gérie à la relance de son économie et, par conséquent, à l’évolution de ses besoins en inputs et autres équipements nécessaires au fonc- tionnement de son outil de production, a expliqué que la démarche consiste à ne pas importer le bas de gamme, encore moins des pro- duits qui concurrencent la production locale. et d’ajouter «qu’il est impensable de na pas contrôler l’argent du pays». le premier minis- tre qui a souligné la nécessité de «veiller à l’intérêt national» a dé- claré que le dispositif du credoc ou le crédit documentaire institué par la lFc de 2009 sera allégé et qu’il n’est pas question de permet- tre des triches à travers ce mode de paiement» qui suscite des ré- serves de part et d’autres.

a peine 8 % d’intégRation technologique

Sellal : « Il est illusoire de baser notre compétitivité sur des produits à faible teneur technologique »

s’il est admis que l’algérie dispose d’une assise et d’un fort po- tentiel lui permettant d’entamer son industrialisation, il n’en demeure pas moins, que le défi qui s’impose au pays, dans cette phase de tran- sition consiste à aller vers une modernisation accrue de ses moyens et outils de production. le premier ministre qui insistera sur ce défi majeur a ouvertement déclaré « qu’il est aujourd’hui illusoire, pour un pays comme l’algérie, de fonder sa compétitivité sur le coût de la main d’œuvre ou sur un bas de l’énergie», autrement dit, exporter des hydrocarbures masqués dans des produits à faible teneur tech- nologiques et à faible valeur ajoutée. «il faut être conscient de cette réalité et se préparer à un combat sur le front des technologies» d’au- tant plus que le taux d’intégration technologique au sein de notre in- dustrie représente à peine 8 %, un taux qui atteint 20% ailleurs, a déploré m. abdelmalek sellal. l’autre faiblesse réside dans le fait que les entreprises, les pme notamment sont connectées à internet à hauteur de 10 % seulement au moment où on entame la 3g. «c’est dramatique», dira le premier ministre.

investissement

Un projet de statut pour l’ANDI

le premier ministre a annoncé, jeudi, dans le cadre de la réunion tripartite, qu’un projet de statut pour l’agence nationale de dévelop- pement des investissements (andi) était en cours de maturation. l’entreprise qui répond aux attentes des opérateurs économiques pour lesquels certaines lois sur l’investissement devraient être revues, assouplies et adaptées au contexte économique, devraient également permettre, a souligné m. sellal, aux cadres de l’andi d’accomplir leurs missions dans de bonnes conditions. D. Akila

N

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EL MOUDJAHID

REPRISE DES SEANCES PLENIERES A L’APN

Trois questions orales à deux membres du gouvernement

L’Assemblée populaire nationale (APN) a repris, jeudi, ses travaux en séance plénière, présidés par Mohamed Larbi Ould Khelifa, consacrés aux réponses à trois questions orales adressées à des membres du gouvernement. Il s’agit d’une question soumise au Premier ministre, Abdelmalek Sellal, à propos des mesures en faveur du développement du Sud, et deux questions posées au ministre de l’Education nationale, Abdelatif Baba Ahmed.

Le gouvernement a pris des mesures depuis des années en faveur du développement du Sud Le ministre des Relations avec le Parlement, Mahmoud Khedri, a af- firmé que le développement des wi- layas du Sud algérien a toujours été au centre des préoccupations des au- torités publiques précisant que l’Etat accorde 1% de la fiscalité pétrolière pour les wilayas concernées en plus des programmes complémentaires dont elles ont bénéficié, ajoutant que 60% de la part des subventions vont au Sud par rapport à ce qui est ac- cordé aux wilayas du Nord. A une question orale posée par le député Mohamed Lahbib Koreichi, datant du mois de mai dernier au sujet de la politique du gouvernement concernant les mesures d’urgence en faveur du développement des ré- gions du Sud, dans les domaines du logement, de l’agriculture, de l’em- ploi, de la santé et les travaux publics, le Premier ministre, Abdelmalek Sel- lal, a affirmé, dans sa réponse lue par le ministre des Relations avec le Par- lement, Mahmoud Khedri, que l’Etat algérien n’a pas attendu 2010 ou 2013 dans sa politique de développe- ment du Sud, une partie intégrante du territoire national soutenant que des retards et des lacunes existent comme partout dans le pays, et personne ne peut surenchérir à ce sujet.

Habitat : des aides publiques et des prix très raisonnables

Concernant l’habitat, le représen- tant du Premier ministre a annoncé l’approbation par le gouvernement d’un décret portant sur les caractéris- tiques techniques de construction de logements dans les régions du sud du pays conformément aux spécificités architecturales propres à la région. Il a, à ce titre, rappelé les dispositions prises par le gouvernement en ma- tière d’augmentation de l’aide de l’Etat au profit de l’habitat rural à hauteur de 700.000 DA à un million de dinars pour les wilayas du Sud précisant que ces mesures visent à dé- velopper le foncier public dans ces régions par la mise à disponibilité des intéressés de lots de 150 à 205 m 2 à des prix très raisonnables. Au sujet de l’obtention du loge- ment rural, le gouvernement a initié l’allégement des mesures d’aides et donné des instructions aux autorités locales pour accélérer l’établissement des listes de demandeurs de l’aide de l’Etat avec des procédures de vérifi- cation au niveau du fichier national. Revenant aux mesures d’urgence, le premier ministre a soutenu que le gouvernement a pris une série de me- sures pour le développement du Sud expliquant qu’au plan de l’agricul- ture, le gouvernement a mis en exé- cution un programme complémentaire pour la période al- lant de 2012 à 2014 doté d’une en- veloppe de 78,9 milliards DA et dont 10 milliards de DA ont déjà été déga- gés au profit des walis. Il a précisé que le programme comprend l’amé- nagement et la préservation des terres sahariennes, le développement des activités d’élevage, la préservation de l’agriculture oasienne et l’augmenta- tion des capacités de production agri- cole parallèlement à la consolidation de l’encadrement technique et admi- nistratif.

Développement agricole et travaux publics : une enveloppe de 3, 512 milliards de DA pour 10 wilayas du Sud

D’autre part, le développement agricole a bénéficié de subventions pour l’acquisition des équipements hydrauliques, ainsi que des disposi- tions prises récemment concernant l’octroi des aides publiques sans res-

Ph. Louiza
Ph. Louiza

pourvus de réfectoires en raison de leur implantation proche des lieux de résidence des élèves. Alger-Ouest compte 36 lycées dont plusieurs fonctionnant en demi pension sont en voie d’équipement à Souidania, Ché- raga, Baba Ahcène, Saoula, Gué-de- Constantine, Hammamet et Ain-Naâdja. D’autres cantines scolaires sont en voie de réalisation au niveau des communes d’Aïn Benian, Ouled Fayet et Kheraissia. M. Baba Ahmed a enfin indiqué que le coût de toutes ces mesures so- ciales a atteint, en 2013, près de 48 milliards de DA pour un montant ini- tialement fixé à 43,5 milliards DA, en 2012, affirmant que ce montant confirme l’importance des mesures sociales et solidaires adoptées par l’Etat annuellement dans l’améliora- tion des prestations du secteur de l’Education nationale.

trictions sur la superficie a encore ajouté le Premier ministre expliquant que les wilayas du grand Sud bénéfi- cient de subventions allant jusqu’à 60% contre 50% pour les wilayas du Nord. Dans ce cadre, une enveloppe de 3,512 milliards de DA a été consacrée à 10 wilaya du Sud dans le domaine

de l’électricité pour l’année 2012, en plus du programme complémentaire tracé pour les wilayas de Tamanras- set, de Biskra, d’El Oued et de La- ghouat pour la réalisation d’une ligne électrique sur 550 km, d’un montant de 1,775 milliard de DA.

Le programme de développement

agricole du Sud a permis à 348 ex- ploitants agricoles privés de bénéfi- cier de terres agricoles dans six wilayas, qui sont Ouargla, Tamanras- set, Ghardaïa, Adrar, Laghouat et Il- lizi pour une superficie globale de plus de 40 ha en plus des mesures in- citatives qui sont prévues dans le pro- jet de la loi de finances 2014 à propos de la promotion de l’emploi dans les wilayas du Sud en complément des mesures déjà prises par l’Etat tout au long de l’année. Ces mesures concernent la proro- gation à 10 ans, de la période d’exemption d’impôts sur le revenu global imposée aux bénéfices des so- ciétés et de la taxe sur les activités professionnelles au profit des micro- entreprises ayant bénéficié de l’aide du Fonds spécial de développement des régions du Sud et créées dans le cadre des dispositifs de l’Agence na- tionale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ) et du Fonds national d’assurance chômage.

Emploi : 2.761 micro-entreprises créées et financées dans le cadre de l’ANSEJ

A titre indicatif, il faut rappeler

que la prorogation à 10 ans de l’exemption du paiement de la taxe sur le foncier pour les fonciers ex- ploités intervient dans le cadre des activités menées au niveau des wi-

layas bénéficiaires de l’aide du Fonds spécial de développement des ré- gions du Sud.

Et les résultats en chiffres démon-

trent que durant les cinq premiers mois de l’année 2013, la création et le financement de 2.761 micros en- treprises entrant dans le cadre de l’ANSEJ et du Fonds d’assurance chômage. Il y a lieu de citer égale- ment, la révision à la baisse du taux d’intérêt des crédits d’investissement dans le secteur du tourisme pour les wilayas du Sud et du Nord, de 4,5% ainsi que la révision à la baisse du taux de l’IRG et de l’impôt sur le bé- néfice à 50%, durant une période de transition estimée à 5 ans à compter

du 1 er janvier 2010 sans oublier la baisse de 80% des prix des terres cé- dées pour la réalisation de projets d’investissement touristique.

la réalisation de projets d’investissement touristique. Au plan de la santé, les mesures en faveur du

Au plan de la santé, les mesures en faveur du développement du Sud englobe également, la consolidation des infrastructures médicales exis- tantes et la réalisation d’un nouveau CHU à Ouargla parallèlement à l’ou- verture de deux facultés de médecine, l’une à Béchar et l’autre à Ouargla. Au niveau des travaux publics, le Sud a bénéficié d’un ensemble de réalisations accomplies ainsi que des projets en cours citant les travaux de

réalisation de la route reliant Ouargla

à Touggourt et ceux relatifs à la réa-

lisation de la route nationale reliant Ouargla à Ghardaïa.

Education nationale :

Toutes les écoles primaires seront dotées de cantines scolaires

En réponse à une question posée par le député Ahmed Chérifi au sujet

de cantines scolaires dans les établis- sements primaires et secondaires, le ministre de l’Education nationale, Abdelatif Baba Ahmed a affirmé que toutes les écoles primaires du pays seront progressivement dotées de cantines scolaires. Le ministre a expliqué que des ef-

forts ont été conjugués en collabora- tion avec d’autres départements ministériels pour la prise en charge d’une bonne rentrée scolaire dans le but de permettre aux élèves de béné- ficier des meilleures conditions de scolarisation dans tous les domaines

y compris celui de la dotation des

écoles primaires de cantines scolaires

au niveau national. Abdelatif Baba Ahmed a, à ce titre, indiqué que pour l’année sco- laire 2012-2013, il existe 14.739 can-

tines qui offrent des services de repas à 3 millions d’élèves, soit 81% de bé- néficiaires du nombre total des élèves du cycle primaire, ajoutant que ce taux a atteint 94% dans les établisse- ments scolaires du Sud. En détails, le ministre a rappelé l’existence de

14.600 cantines scolaires pour le pri-

maire, 2.424 réfectoires pour le

moyen et 1.439 dans le secondaire au niveau national tout en annonçant qu’une enveloppe de plus de 14 mil- liards de DA a été dégagée, en 2013, pour atteindre 20 milliards de DA en 2014 et ce, en raison de l’augmenta- tion du nombre de bénéficiaires de ces cantines qui s’élève à 3,3 millions d’élèves. D’autre part, le ministère a enre-

gistré le recul du régime de l’internat dans les établissements de l’ensei- gnement, avec une baisse de 53.000 élèves alors que celui des demi-pen- sionnaires a dépassé les 900.000 élèves. Au sujet du nombre de cantines au niveau des établissements relevant de la direction de l’éducation d’Al- ger-Ouest où l’on enregistre une aug- mentation du nombre d’habitants, le ministre de l’Education nationale a affirmé que 110 écoles primaires sont dotées de cantines pour plus de

44.000 élèves inscrits. Les établisse-

ments d’enseignement moyen rele- vant de cette direction ne sont pas

Le déficit d’encadrement pédagogique dans les régions du Sud réglé

Le ministre de l’Education natio- nale, Abdellatif Baba Ahmed, a af- firmé que son département a rattrapé le déficit en encadrement pédago- gique enregistré dans les matières scientifiques et les langues vivantes dans les régions du Sud à l’exception de certaines zones éloignées, en ré- ponse à une question du député Mo- hamed Adam indiquant que le déficit accusé dans les matières de mathé- matiques, de physique et des langues vivantes au niveau des wilayas du Sud, a été réglé, à l’exception de cer- taines zones éloignées, et ce, à travers l’octroi aux encadreurs, des avan- tages sociaux et matériels. Pour les régions enclavées, qui enregistrent un manque d’encadre- ment dans la matière des langues étrangères, en raison du refus des en- seignants à se rendre dans ces zones, le ministre a indiqué que des loge- ments de fonction seront mis à leur disposition pour encourager les en- seignants. Pour améliorer le niveau scolaire et l’encadrement de l’enseignement, notamment dans les wilayas du Sud et des hauts plateaux, le ministre a souligné que plusieurs conférences régionales ont été organisées à l’effet d’examiner les moyens pour débou- cher sur des mesures incitatives ma- térielles et sociales, évoquant à titre d’exemple, le logement de fonction et les cantines scolaires, généralisées à toutes les écoles du Sud. Baba Ahmed a souligné la réussite des réformes de l’école au sud du pays, donnant pour preuve, les chif- fres en hausse du taux de réussite au baccalauréat durant plusieurs années successives depuis la mise en œuvre des réformes dans ces régions. Il a ajouté que ces statistiques montrent que sur les 14 wilayas du Sud, 10 ont bénéficié de réformes indiquant que les résultats du baccalauréat se sont nettement améliorés. Houria A

PRÉSIDENTIELLE DE 2014

Le Mouvement des citoyens libres fustige les partis appelant au boycott

Le président du Mouvement des citoyens libres (MCL), Mustapha Boudina, a fustigé, jeudi dernier, à Alger, "les partis qui appellent au boycott de la pro- chaine élection présidentielle" qualifiant ces appels d'"antidémocratiques". Lors d'une rencontre avec les ca- dres du mouvement venus de 41 wilayas, le président du MCL a appelé ces derniers à "continuer à lutter pour la consécration de la démocratie", affirmant que sa for- mation politique "a toujours su se prononcer en temps opportun et après concertation". M. Boudina a indiqué

que sa formation décidera lors de son congrès extraor- dinaire si elle présentera un candidat ou soutiendra un autre pour la prochaine présidentielle. Concernant la ligne politique du parti, il a affirmé que le MCL "n'est ni le parti du pouvoir ni celui de l'opposition, c'est le parti du peuple", a-t-il insisté. Après avoir présenté un bilan des activités et des po- sitions de sa formation, il a appelé à l'édification d'une "Algérie nouvelle dont le socle est le respect des droits et des libertés". Le MCL a été agrée en avril 2012.

Vendredi 11 - Samedi 12 Octobre 2013

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EL MOUDJAHID

LUTTE CONTRE LE FINANCEMENT DU TERRORISME

Un nouveau décret exécutif renforce l’arsenal juridique

L’arsenal juridique de lutte contre le financement du terrorisme s’est renforcé par un décret exécutif relatif à la procédure d’identification, de localisation et de gel des fonds et autres biens, publié dans le dernier Journal Officiel (JO).

les listes récapitulatives et leurs mises à jour établies par les organes spécialisés des Nations unies, dès leur réception, aux assujettis et autorités compétentes », selon l’article 3. Les assujettis doivent « identifier les fonds et les biens des personnes et entités inscrites sur les listes susvisées et communiquer immédiatement les résultats de leurs actions

à la CTRF » et « surseoir immédiatement » à l’exécution de

toute opération des personnes et entités inscrites sur les listes susvisées et la déclarer à la cellule, selon le même article. En vertu de l’article 4 du décret la CTRF « peut s’opposer,

à titre conservatoire, pour une durée maximale de soixante-

douze (72) heures, à l’exécution de toute opération des per- sonnes et entités inscrites sur les listes susvisées. Les listes des personnes sur lesquelles pèsent de fortes présomptions

L e présent décret n°13-318 du 10 Dhou El Kaada 1434 correspondant au 16 septembre 2013, a pour objet, selon son premier article, de « fixer les modalités

d’application de l’article 15 bis 1 de la loi n° 05-01 du 27 Dhou El Hidja 1425 correspondant au 6 février 2005, modi- fiée et complétée, relative à la prévention et à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.» La cellule de traitement du renseignement financier (CTRF), est chargée de « la mise en œuvre de la procédure d’identification, de localisation et de gel immédiat des fonds et autres biens des terroristes, organisations terroristes, per- sonnes ou entités désignés au titre des sanctions financières ciblées liées au terrorisme et au financement du terrorisme », stipule l’article 2 du décret. La CTRF doit « communiquer

de terrorisme ou de financement de terrorisme sont « établies par les institutions nationales concernées et transmises dans les mêmes formes, conformément à la législation en vigueur », est-il noté dans l’article 5. « Le gel et/ou la saisie de tout ou d’une partie des capi- taux ainsi que leur produit, appartenant ou destinés à des ter- roristes ou à une organisation terroriste peut être ordonnée par le président du tribunal d’Alger, pour une durée d’un mois renouvelable », selon l’article 6 du décret. La décision de levée du gel ainsi que le retrait des listes récapitulatives et leurs mises à jour sont « communiqués par la CTRF, dès réception, aux assujettis et autorités compétentes visés », selon le dernier article du décret.

MM. DJOUDI, MINISTRE DES FINANCES, ET LAKSACI, GOUVERNEUR DE LA BANQUE D’ALGÉRIE, REPRÉSENTENT L’ALGÉRIE À WASHINGTON

AssembléesannuellesFMI-BMsurfondd’incertitudeséconomiques

L es travaux des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale se sont ouverts, hier, à Washington

dans un contexte de reprise économique mondiale languissante alors qu’un ralen- tissement de la croissance a gagné même les pays émergents. Durant trois jours, ce grand rendez- vous des argentiers du monde entier, où l’Algérie est représentée par le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, ainsi que par le gouverneur de la Banque d’Algérie, M. Mohamed Laksaci, permettra de traiter les grands dossiers mondiaux liés aux perspectives de l’économie dans le monde, à la lutte contre la pauvreté, au développe- ment économique et à l’efficacité de l’aide au développement. Selon le rapport publié mardi dernier par le FMI, les perspectives mondiales ne semblent pas réjouissantes avec une croissance mondiale qui reste fai- ble à un taux de 2,9 % en 2013 et de 3,6 % en 2014, l’économie mondiale risquant même de s’enliser pendant une période prolongée. Alors que la zone euro doit continuer à rétablir son système financier,

les Etats-Unis doivent trouver une solution à l’impasse sur le plan budgétaire et rele- ver rapidement le plafond de leur dette. Globalement, la croissance dans les pays émergents et les pays en développe- ment devrait évoluer entre 4,5% et 5% en 2013-2014, mais les pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) resteront confrontée à des transi- tions économiques et politiques difficiles. Pour le FMI, afin de faire sortir l’écono- mie mondiale d’une période prolongée de croissance terne, il faudra avant tout que les pays avancés s’attaquent à leurs pro- blèmes financiers de longue date, et aussi que les pays émergents et les pays en dé- veloppement manœuvrent délicatement à travers la transition de leur croissance en menant une politique économique crédi- ble. Dans les pays de la région MENA, la Banque mondiale a, pour sa part, claire- ment indiqué que les troubles politiques persistants dans plusieurs pays de cette zone avaient davantage compromis l’acti- vité économique et les investissements qui

étaient déjà affectés par l’absence de ré- formes économiques significatives. Il est alors constaté que les troubles po- litiques ont affecté non seulement le vo- lume mais aussi la qualité des investissements directs étrangers (IDE) en faveur des industries extractives relative- ment moins créatrices d’emplois, tout en contribuant à réduire les investissements de qualité tels que ceux des industries de la transformation et des services à forte in- tensité de main-d’œuvre. Mais il n’en de- meure pas moins que les pays de la région ne peuvent pas se permettre de continuer de négliger les obstacles économiques de longue date qui existaient avant ces trou- bles politiques, selon la BM. C’est dans ce sens que l’institution de Bretton-Woods prévient les pays du MENA que l’absence de réformes écono- miques significatives couplée à l’instabi- lité politique et macroéconomique risque fortement de freiner le potentiel d’inves- tissement et de croissance, non seulement à court terme mais également au cours des années à venir.

court terme mais également au cours des années à venir. ASSEMBLÉE EXTRAORDINAIRE DE L’UNION NATIONALE DES

ASSEMBLÉE EXTRAORDINAIRE DE L’UNION NATIONALE DES PROMOTEURS IMMOBILIERS

Une nouvelle architecture de la profession

L’ Union nationale

des promoteurs

de la profession L’ Union nationale des promoteurs contraintes, d’ordre adminis- tratif notamment. Ils

contraintes, d’ordre adminis- tratif notamment. Ils étaient près d’une cinquantaine à exposer les pratiques qui entravent leur fonction, ce qui a contraint certains à abandon- ner ce métier. Les promoteurs immobiliers ont plaidé, au cours de cette rencontre, pour un allégement des procédures

et une harmonisation des actions pour le financement des diffé- rents programmes de logement. Certains intervenants ont égale- ment abordé la question relative aux contraintes du foncier à travers les circuits, les modalités et difficultés liées aux acquisitions. A ce sujet, ils ont plaidé pour l’éradication de toutes formes de bureaucratie et ont appelé à la coor- dination entre les différents acteurs de la chaîne de réalisation des programmes d’ha- bitat pour le bien du citoyen. Pour ce qui est de la création d’un syndicat, M. Sahraoui a indiqué que l’Union est en train de consti- tuer un dossier qui sera soumis au ministère du Travail pour obtenir le récépissé de dépôt pour commencer à fonctionner en tant que syndicat. Kamélia H.

immobiliers

(UNAI) a tenu, jeudi der- nier à Alger, une assemblée extraordinaire qui a regroupé des représentants de plusieurs wilayas. Selon M. M’amenda Sahraoui, président de l’unit, cette rencontre vise à déterminer les différentes démarches à mener par le futur syndicat qui sera formé prochaine- ment et d’établir une feuille de route pour harmoniser et coordonner les actions afin de promouvoir le métier du promoteur immobilier et améliorer les conditions du travail des gens de la pro- fession, ces derniers étant confrontés à une série d’obsta- cles pour accomplir leurs missions. Selon le président de l’unit, les promoteurs immobi- liers qui s’impliquent à fond dans la mise en œuvre du pro- gramme colossal d’habitat, lancé ces dernières années par l’Etat, rencontrent d’énormes

EDUCATION NATIONALE

Une délégation du Cnapest reçue aujourd’hui au ministère

L e ministère de l’Education nationale reçoit aujourd’hui, à son siège, une délégation du

bureau national du Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (CNAPEST), pour essayer de trouver un terrain d’entente en vu de mettre fin au mouvement de protestation des enseignants affiliés à ce syndicat, en grève depuis lundi dernier. A l’appel du CNAPEST, des professeurs de l’enseignement secondaire et technique ont observé mercredi dernier un sit-in devant l’annexe du ministère de l’Education nationale (Alger) pour réclamer l’amélioration de leur situation socioprofessionnelle. Le CNAPEST a entamé un mouvement de grève depuis lundi pour réclamer la satisfaction d’une plateforme de revendications portant sur 9 points essentiels. Ces points portent sur les différentes revendications. Le Cnapest exige dans ce sens la réintégration des professeurs de l’enseignement technique et de

l’école fondamentale dans les postes adaptés dans le statut particulier de l’éducation. En plus de l’actualisation de la prime de zone selon le salaire actuel, le Cnapest exige des solutions concrètes au profit des enseignants atteints de maladies chroniques. Le Cnapest exige, dans ce contexte, la promulgation de textes ministériels pour la création de postes aménagés au profit des enseignants souffrant de maladies chroniques. Le syndicat exige, en outre, la réintégration des enseignants suspendus une année après leur recrutement par le concours organisé en 2012. La grève du Cnapest vise aussi, selon le syndicaliste, à interpeller la tutelle quant aux conditions dans lesquelles se déroulera l’année scolaire avec, en toile de fond, une surcharge des classes. Le Cnapest réclame enfin un départ à la retraite après 25 ans de service et une commission d’enquête sur les biens et les fonds des œuvres sociales du secteur de l’éducation. Salima Ettouahria

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EL MOUDJAHID

mm. tahmi et meBarki inaugurent l’année univerSitaire DeS inStitutS SportifS

Cap sur la qualité

Les ministres de la Jeunesse et des Sports et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, respectivement MM. Mohamed Tahmi et Mohamed Mebarki ont procédé, avant-hier, à l’inauguration de la rentrée universitaire des instituts du secteur,

à partir de l’Ecole supérieure en sciences et technologies du sport Rachid-Harraïgue

L a cérémonie d’ouverture de l’année uni- versitaire des établissements de forma- tion supérieure, relevant de la tutelle qui

s’est déroulée en présence des fédérations de sports, de représentants de la DgSn ainsi que des principaux intervenants dans le domaine de la jeunesse et des sports, a été une occasion pour mettre en exergue le rôle de la formation et de la ressource humaine pour que les struc- tures en question assument véritablement leurs missions et aller ainsi vers un enseignement de qualité et des résultats plus performants, à la hauteur des orientations et des stratégies du sec- teur. S’exprimant à cet effet, m. mohamed tahmi a tenu à affirmer d’emblée l’importance que revêt le dossier de la formation, point né- vralgique dans la gestion des ressources hu- maines et de leur développement, rappelant qu’une commission ministérielle a été chargée d’établir un diagnostic sur le système actuel sectoriel de formation, en procédant à une éva- luation objective et précise qui fait ressortir les points forts et les lacunes. il s’agit, estimera le ministre d’introduire les amendements qui s’imposent pour mieux répondre à la demande exprimée aussi bien sur le plan quantitatif que qualitatif pour l’encadrement sportif et des ac- tivités de jeunes au niveau national. en effet, insistera m. mohamed tahmi, la nouvelle loi 05/13 portant sur l’organisation et le dévelop- pement des activités physiques et sportives consacre tout un chapitre, composé de 31 arti- cles, dédiés aux activités de formation sportive et de recherche scientifique. il ajoutera en outre

Ph :Louisa
Ph :Louisa

qu’il est indispensable de combler le déficit en matière d’encadrement sportif et de jeunesse afin d’atteindre les normes admises et recon- nues. il jugera ainsi nécessaire à moyen et long terme, d’œuvrer en association avec le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique national, dans le cadre d’une ap-

proche complémentaire, à travers la commis- sion nationale de la tutelle pédagogique des éta- blissements des formations supérieur du secteur pour répondre aux clauses du cahier de charge spécifique aux programmes pédagogiques. une démarche qui permettra la valorisation de la for- mation au niveau des structures du secteur de la

jeunesse et des sports, ce qui contribuera à la réduction du temps et du coût de la formation mais aussi permettre aux étudiants, issus des différents instituts, en partenariat avec le sec- teur de l’enseignement supérieur et de la re- cherche scientifique, de poursuivre leurs études de doctorats et de renforcer ainsi le corps pro- fessoral. le ministre évoquera aussi la forma- tion de courte durée destinée à tous les sportifs et animateurs du mouvement associatif de jeunes qu’il faut adapter car considérée comme source non négligeable pour l’encadrement des sportifs et des jeunes. il mettra enfin en relief l’intérêt de la formation continue et du recy- clage pour renforcer les capacités du secteur. intervenant pour sa part, le ministre de l’en- seignement supérieur et de la recherche scien- tifique soulignera que son secteur ne ménagera aucun effort pour mettre à la disposition du mi- nistère de la jeunesse et des sports, dans le cadre d’une démarche basée sur la complémentarité et le partenariat, tous les moyens nécessaires pour que les instituts sportifs assument au mieux leurs missions, rappelant que le système lmD devrait être élargi à toutes les filières, y compris sportives car il est reconnu comme di- plôme national, et, est appliqué à travers toutes les wilayas du pays, avant de conclure qu’il existe aujourd’hui 80 parcours de formation lmD, toutes spécialités confondues et 50 autres pour les filières en rapport avec le secteur de la jeunesse et des sports. Samia D.

Dalila BouDjemaâ rencontre michèle SaBBan repréSentante De r20

Zéro déchet pour la ville d’Oran

repréSentante De r20 Zéro déchet pour la ville d’Oran afin de mettre sur pied et de

afin de mettre sur pied et de manière concrète le programme pilote «Zéro déchet» pour la wilaya d’oran, projet qui s’inscrit dans le cadre de l’accord de partenariat signé en juin dernier entre le ministère de l’aménagement du territoire, et de l’envi- ronnement et le r20 fondé par l’ancien gouverneur de californie arnold Schwarze- negger. la ministre du secteur, Dalila Boudjemaâ et la présidente de l’organisation «région action pour le climat (r20)», michèle Sabban, se sont rencontrées, jeudi dernier, au siège du ministère pour finaliser ce projet d’économie verte, sobre en car- bone et créateur d’emplois verts. le projet adopté par les deux parties s’attaquera particulièrement aux déchets, à travers la mise en place d’une gestion «Zéro déchet» qui consiste en une valorisation économique des rejets industriels et ménagers, ainsi que la mise en place d’infrastructures destinées à l’assainissement des eaux, la récu- pération des boues et la gestion des pneus usagés, Si la gestion «Zéro déchet» est un succès, ce modèle gestionnaire sera étendu non seulement aux autres régions algé- riennes, mais aussi à d’autres régions-monde du r20 désireuses de bénéficier de l’ex- périence. la rencontre entre m me Boudjemaâ et la présidente du r20 a abouti a la décision de faire de la ville d’oran le siège du bureau du «r20 méditerranéen», branche régionale de cette organisation mondiale. les entretiens ont porté notamment sur l’évaluation de l’état de mise en œuvre du projet d’oran et la tenue de la confé- rence internationale décidée par le premier ministre lors d’une audience qu’il avait accordée au président d’honneur de la fondation. ce sommet, qui bénéficie du soutien du r20, doit se tenir en février prochain à oran et propose de rassembler les pays africains en vue de débattre de leurs positions et de leurs intérêts communs par rapport aux enjeux environnementaux mondiaux et aux questions des changements clima- tiques en particulier. en adhérant au r20, l'algérie rejoint la liste des 560 gouverne- ments locaux et régionaux à travers le monde à faire partie de l'organisation, aux côtés du maroc, qui est un des 24 membres fondateurs. créé en 2010, le r20, à l’image du g20 qui rassemble les 20 pays les plus puissants au monde, affirme viser le rapprochement des vingt régions les plus importantes et les plus représentatives du globe afin de développer et mettre en place des projets durables au niveau régio- nal, neutres en carbone, mesurables et démultipliés à large échelle. pour atteindre ces objectifs, l’ong repose sur un partenariat public-privé, réunissant gouvernements locaux, entreprises privées, institutions financières, institutions académiques, orga- nisations gouvernementales, organisations intergouvernementales et agences des na- tions unies, qui lui apporte les financements nécessaires pour soutenir les programmes de développement.

Farida Larbi

le miniStre DeS travaux puBlicS DanS la wilaya De méDéa

M. Farouk Chiali : « Pas de lancement de projets sans études techniques ficelées »

De nos envoyées spéciales :

Sihem Oubraham et Nacera Ikessoulene

Soulignant la nécessité d’assu- rer le suivi régulier des travaux déjà entamés et de veiller au «res- pect du planning des opérations projetées au niveau de chaque seg- ment», le ministre des travaux pu- blics, m. farouk chiali a déclaré qu’«aucun projet ne sera lancé, si les études techniques ne sont pas ficelées». «aucune autorisation de lancement de projet ne sera déli- vrée sans la présentation d’une étude technique complète et ap- profondie», a affirmé, jeudi le pre- mier responsable du ministère des travaux publics. afin de s'enqué- rir de l’état d’avancement des pro- jets relevant de son secteur, le ministre des travaux publics, fa- rouk chiali, a effectué jeudi, une visite de travail et d’inspection dans les wilayas de médéa. Des projets structurants qu’il a quali- fiés d’«importants» pour le déve- loppement de l’économie nationale, m. chiali a souligné, à l’adresse de l’entreprise chinoise (cScec), qui a en charge la réali- sation des travaux de dédouble- ment du tronçon chiffa - Berrouaghia, la nécessité de prou- ver sa capacité et à relever ce défi technique, «vous avez affirmé que vous avez les capacités», donc, dit- il, «vous n’avez aucune excuse pour ne pas réaliser dans les délais contractuels». accompagné de m. Zoukh abdelkader, wali de médéa et d’une importante déléga- tion des cadres de son départe- ment, le ministre a procédé à l’inspection des projets en cours de réalisation, lors de sa visite dans la wilaya de médéa. il s’agit, du pro- jet, de la rn 1, qui est l’un des axes routiers les plus importants en algérie traversant du nord au Sud le pays sur 2.500 km. cette route est l’élément clef du développe- ment économique et social de l’algérie. le but du projet de dé- boulement de la route nationale est d’augmenter sa capacité et sa sé-

Ph : Nacera
Ph : Nacera

curité dans le cadre de l’autoroute nord-Sud et relier l’autoroute est- ouest à la quatrième rocade et à l’autoroute des haut-plateaux. en effet, il est conjecturé la réalisation de deux chaussées séparées, l’amélioration des paramètres de tracé pour une vitesse de 80 km/h, le contournement des aggloméra- tions urbaines, les échangeurs cor- respondants et les voies supplémentaires pour les poids lourds dans les sections à forte dé- clivité. le dédoublement, sur 125 km, débute sur l’échangeur de l’autoroute est-ouest, à la chiffa, et finit au Sud de la ville de Boughzoul. vu la possibilité de construire par tronçons, le projet a été divisé en trois sections, confor- mément aux termes de référence, selon sa fiche technique. le minis- tre a, en outre, inspecté, le chantier de réalisation du projet de contour- nement nord de la ville de médéa, par la rn 18, qui fait la jonction entre les parties ouest et est de la wilaya. le ministre a également mis en service un tronçon routier du cw138, sur 29,5 km qui relie les communes de Si-mahdjoub et Benchicao, au niveau du carrefour de la rn62, qui a fait l’objet de

travaux de réhabilitation, ainsi qu’un ouvrage d’art sur le cw 238, au niveau de la périphérie sud de la ville de médéa. félicitant le wali pour le suivi d’état d’avance- ment des projets le ministre a es- timé «ce que j’ai pu constater, aujourd’hui, c’est qu’il n’y a pas de retard». «je crois que ce que nous avons vu, aujourd’hui, nous donne un aperçu du sérieux avec lequel les projets ont été menés », a-t-il lancé. Dans une déclaration à la presse en marge de sa visite d’inspection m. chiali a expliqué que le retard que certains projets accusent est dû à «des rallonges de délais qui sont dus aux intempé- ries». Quant à la révision du coût fi- nancier des travaux de dédouble- ment du tronçon de la rn 1 Berrouaghia - Boughzoul, le mi- nistre a écarté cette éventualité es- timant que le retard enregistré sur ce projet n’aura pas d’incidence fi- nancière notable sur la cagnotte initiale débloquée pour sa réalisa- tion. il a affirmé que «que le mar- ché est clair, net et précis». S. O.

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M. AbdelMAlek boudiAf rencontre les directeurs de lA sAnté de wilAyA :

« Une feuille de route pour améliorer la situation des établissements hospitaliers »

À la lumière des moyens mis en œuvre par l’État, il est urgent que la performance du secteur connaisse un bond qualitatif et quantitatif, grâce à une grande rigueur en matière de management des ressources humaines et matérielles.

«L e secteur a besoin plus que jamais de véritable mili- tants qui se mobilisent et se

dévouent, dans les limites bien comprises de leurs missions et de leurs tâches, afin de réhabiliter notre secteur. des cadres qui ont en permanences à l’esprit que notre seule raison d’être est de servir le malade. dans ce cadre, vous êtes sur la première ligne du front du nécessaire et indispensable renouveau du système na- tional de santé», a déclaré, jeudi dernier à Alger, le ministre de la santé, de la Po- pulation et de la réforme hospitalière, Abdelmalek boudiaf, lors de sa rencontre avec les directeurs de santé des wilayas. s’adressant aux gestionnaires du sec- teur des 48 wilayas, M. boudiaf a expli- qué qu’«en tant que premier responsable de la santé au niveau de chaque wilaya, les directeurs de la santé ont la charge de veiller personnellement à la mise en œuvre de la feuille de route de chaque établissement sous votre tutelle». et d’ajouter : «Votre action en la matière servira à votre évaluation. cette dernière

en la matière servira à votre évaluation. cette dernière sera permanente. des inspections sans préavi seront

sera permanente. des inspections sans préavi seront menées, et toutes les sources d’information seront exploitées afin de suivre les indicateurs du redres- sement du secteur de la santé dans les wi- layas.» selon lui, les indicateurs sur les bases desquelles ils seront évalués portent sur les domaines des urgences médico-chi- rurgicales, de la prise en charge de la ma- ternité, du respect des horaires de travail et de garde et de l’hygiène, et l’environ- nement général de chaque structure de santé. également, sur la prise en charge du cancer, de la disponibilité des produits pharmaceutiques et du suivi du pro- gramme de développement du secteur. le ministre a estimé qu’«à la lumière des moyens mis en œuvre par l’état, il est urgent que la performance du secteur connaisse un bond qualitatif et quantita- tif, grâce à une grande rigueur en matière de management des ressources humaines

et matérielles». Wassila Benhamed

Les créances détenues par la PCH sur les hôpitaux s’élèvent à 16,7 milliards de dinars

Les créances détenues par la PCH sur les hôpitaux s’élèvent à 16,7 milliards de dinars

le directeur général de la Pharmacie centrale des hôpi- taux (PcH), M. chérif delih, a indiqué, lors d’une présen- tation sur la situation de la pharmacie centrale des hôpitaux que «les créances détenues par la PcH sur les hôpitaux s’élevaient à 16,7 milliards de dinars et que celles des banques sur l’entreprise étaient de 22 milliards de dinars.» il a affirmé que «ce fait entravait les activités de la phar- macie qui a consenti des efforts colossaux pour assurer l’ap- provisionnement en médicaments jusqu’à 2016, grâce aux aides de l’état». il a déclaré que «le budget de la PcH avait augmenté, passant de plus de 26 milliards de dinars en 2009 à plus de 48 milliards de dinars en 2012. il a atteint, au mois de sep- tembre 2013, plus de 37 milliards de dinars». M. delih a expliqué que «l’enveloppe allouée au budget cancer de la PcH pour l’année 2014 s’élevait à plus de 36 milliards de dinars, soulignant que le part de ces médica-

ments avait atteint, au mois de septembre 2013, plus de 19 milliards de dinars». le budget de la PcH réservé aux produits d’oncologie médicale représentait, au mois de septembre 2013, 48% du budget global de l’entreprise, suivi des médicaments utili- sés pour les maladies du sang qui est de 21%. en ce qui concerne le coût médicamenteux des maladies orphelines, M. delih a indiqué que «les besoins en médi- caments destinés aux pathologies à pronostic vital sont es- timés à plus de 608 millions de dinars, alors que ceux destinés à gérer les situations de catastrophes naturelles s’élevaient à près de 2,5 milliards de dinars et des réactifs à plus de 50 millions de dinars. les médicaments destinés aux programmes de santé préventifs atteindraient en 2014 plus de 1,7 milliard dA».

W. B.

le Ministre de lA forMAtion et de l’enseigneMent Professionnels à AÏn deflA :

M. Bedoui : « Un poste d’emploi pour chaque poste de formation »

redonner au secteur de l’enseigne- ment et de la formation professionnels la place qui lui revient de droit, une place charnière entre le secteur éducatif et le monde du travail dans tous ses segments, un défi que s’est lancé le nouveau minis- tre de la formation et de l’enseignement professionnels, M. noureddine bedoui, et qu’il s’est étalé à en expliquer les contours tout le long de sa visite de tra- vail dans la wilaya d’Aïn defla, jeudi dernier. «il faut sortir du carcan de l’Ad- ministration, je veux des managers au ni- veau des directions de wilaya et au niveau des établissements de formation», a-t-il relevé. des managers qui seront, sur la base des contrats de performance, sou- mis à une obligation de résultat. Pour ce faire, du niveau de la wilaya ou les comi- tés locaux de participation présidés par les walis concernés à leur démembre- ment au niveau communal, chaque res- ponsable est tenu, dès l’entrée d’un stagiaire, à penser et à lui trouver un poste d’emploi à l’issue de sa formation. usant d’une grande pédagogie, M. be- doui est allé directement vers le stagiaire et vers le président de l’Assemblée popu- laire communale concernée pour expli- quer cette démarche. une démarche qui se veut une nouvelle dynamique à insuf- fler au secteur pour offrir la main-d’œu- vre qualifiée et la technicité qui fait défaut, autant dans le secteur de l’agri- culture, vocation première de nombre de wilayas du pays, dont Aïn defla, que dans les secteurs de l’habitat avec ses dif- férents segments comme l’électricité, la

avec ses dif- férents segments comme l’électricité, la plomberie, le coffrage, la maçonnerie. ce sont les

plomberie, le coffrage, la maçonnerie. ce sont les instructions du Président de la république : il faut placer 20% de jeunes diplômés des centres de formation professionnelle dans le monde du travail. un travail, faut-il le relever, qui est là avec ce programme de deux millions de logements, ou encore ce renouveau rural et agricole grand demandeur de main- d’œuvre qualifiée. à cet égard, le minis- tre a présidé une cérémonie de signature d’une convention-cadre entre le directeur de l’oPgi et le celui de wilaya de la for- mation professionnelle. Après une visite au niveau des communes de sidi-lakh- dar, de tacheta-Zougagha, d’el-Amra et

d’Aïn defla, où il s’est enquis des condi- tions de cette rentrée d’octobre de son secteur, M. bedoui a présidé une rencon- tre au niveau de la bibliothèque commu- nale avec des stagiaires et des représentants de la société civile. «Aidez- nous, a-t-il souligné, il nous faut avoir une vision complémentaire, car sans for- mation professionnelle, sans apprentis- sage, on ne peut parler de développement.» le ministre a donné rendez-vous aux présents pour le mois de février prochain, «pour une première évaluation de ces contrats de perfor- manc».

A. M. A.

budget PréVisionnel 2014 Pour le cAncer

PCH : « Une enveloppe de 36 milliards de dinars »

la prise en charge des cancéreux est pla- cée au centre des préoccupations du gouvernement, avec la mise en place, en 2012, du comité inter- sectoriel de suivi qui accompagne pas à pas toutes les activités et les objectifs à atteindre en matière de prise en charge de ce problème devenu épineux. dès son installation à la tête du gouvernement, le Premier ministre s’est montré très atten- tif à cette importante question qui demeure parmi les priorités de

la santé publique. l’enveloppe octroyée au titre de l’année 2014 à la PcH pour l’achat, pour le compte du ministère de la santé, de la Popula- tion et de la réforme hospitalière, des médicaments essentiels, et leur distribution au niveau des établissements de santé selon les besoins exprimés, est de 36 milliards de dinars, a annoncé, jeudi dernier à Alger, le directeur général de la Pharmacie cen- trale des hôpitaux (PcH), M chérif delih, qui a précisé que la part de ces médicaments avait atteint, au mois de septembre der- nier, plus de 19 milliards de dinars. tout en insistant sur les créances détenues par la PcH sur les hôpitaux qui s'élevaient à 16,7 milliards de dinars et celles des banques sur l'entreprise qui étaient de 22 milliards de dinars, M. delih a affirmé que ce fait entravait les activités de la pharmacie qui a consenti des efforts «colossaux» pour assurer l'approvisionnement en médicaments jusqu'à 2016, et ce grâce aux aides de l'état. il a, à cet effet, précisé que le budget de la PcH réservé aux produits d'oncologie médicale représentait, au mois de septem- bre 2013, un taux de 48% du budget global de l'entreprise, suivi des médicaments utilisés pour les maladies du sang estimé à

21%.

selon le ministère de la santé, tous les anticancéreux connus à travers le monde existent dans la nomenclature algérienne. le Premier ministre a insisté sur la nécessité de mettre à la disposition des officines, des hôpitaux et des établissements de santé de proximité, tous les produits essentiels préconisés par l’oMs. l’Algérie a dépassé le chiffre de 350 produits obligatoires pour les pays en voie de développement. on compte actuelle- ment entre 600 et 800 produits essentiels, avec des formes et des modes de dispensation différentes. Afin d’éviter les ruptures de stock, il a été décidé d’élaborer une nomenclature des médi- caments essentiels, y compris les médicaments anticancéreux, qui doivent être disponibles de manière permanente au niveau de l’ensemble des structures hospitalières publiques. concernant le coût médicamenteux des maladies orphelines, M. delih a indiqué que «les besoins des hôpitaux s'élevaient à près de 5 milliards de dinars». les besoins en médicaments des- tinés aux pathologies à pronostic vital sont, eux, estimés à plus de 608 millions de dinars, alors que ceux destinés à gérer les si- tuations de catastrophes naturelles s'élevaient à près de 2,5 mil- liards de dinars et des réactifs à plus de 50 millions de dinars. les médicaments destinés aux programmes de santé préven- tifs atteindraient, en 2014, plus de 1,7 milliard dA, selon ce même responsable qui a affirmé, dans le même cadre, que le budget de la PcH avait augmenté, passant de plus de 26 mil- liards de dinars en 2009 à plus de 48 milliards de dinars en 2012. il a atteint, au mois de septembre 2013, plus de 37 milliards de dinars. il y a lieu de rappeler que l’Algérie enregistre, selon l’organisation mondiale de la santé (oMs), près de 40.000 nou- veaux cas de cancer chaque année, à savoir 20.800 nouveaux cas chez les femmes et 18.600 chez les hommes. ce chiffre devra atteindre 45.000 nouveaux cas en 2015. du- rant ces dernières années, la prévalence du cancer en Algérie est passée de 80 cas pour 100.000 habitants, en 1993, à 120 cas ac- tuellement. Parmi les types de cancer les plus répandus chez les hommes, on note le cancer des poumons, car il n’est pas surpre- nant de savoir que 12,7% de l’ensemble des cancéreux recensés souffrent d’un cancer des poumons et dont la cause principale demeure le tabac. on compte aussi le cancer de la vessie, de l’appareil digestif, du colon, du rectum et de la prostate qui représentent 52,5% du taux de prévalence de cette maladie chez les hommes. les femmes sont plus sujettes aux cancers du sein, dont plus de 9.000 cas. une pathologie qui cause le décès de 3.500 femmes par an. le cancer des ovaires aussi et du col de l’utérus, ainsi que celui du colon et du rectum, avec un taux d’atteinte global de

68%.

le col de l’utérus et de la prostate demeurent les plus répan- dus en Algérie, avec un taux de prévalence de 50%, pour une moyenne d’âge de 59 ans chez l’homme et 51 ans chez la femme. les cancers de l’enfant représentent de 1.000 à 1.500 cas sur la totalité des cancers recensés. le taux d’incidence du cancer en Algérie est de 77,6 sur 100 000 habitants pour les femmes et de 73,8 sur la même popula- tion chez les hommes.

S. SOFI

de 73,8 sur la même popula- tion chez les hommes. S. SOFI M. Chérif Delih, DG

M. Chérif Delih, DG de la PCH

Economie

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EL MOUDJAHID

cOOPérATIOn ALGérO-FrAnçAIsE

M. Jean-Louis Levet demain en Algérie

Le Haut responsable à la coopération industrielle et technologique franco-algérienne, M. Jean-Louis Levet, se rendra dimanche en Algérie où il aura des entretiens avec de hauts responsables du gouvernement.

C ette visite qui intervient à l’invitation du ministre du développement industriel

et de la Promotion de l’investisse- ment, M. Amara Benyounès, s’ins- crit dans le cadre de la déclaration conjointe algéro-française, signée en décembre dernier à Alger. « La mission dont je suis investi s’inscrit dans le cadre de la déclaration conjointe franco-algérienne, ‘‘Pour un partenariat industriel et produc- tif’’, signée en décembre 2012 entre les Présidents Abdelaziz Bouteflika et François Hollande, à la faveur de la visite que celui-ci a effectué en Algérie », a précisé M. Levet, hier à l’APs. « Ma visite en Algérie a dès lors pour but de renforcer la coopération avec nos partenaires al- gériens pour améliorer la compéti- tivité des entreprises de nos deux pays et mieux exploiter nos complé- mentarités sur la base d’un principe d’égalité et d’échanges réciproques dans le cadre d’une relation de confiance », a-t-il expliqué. La no- mination en juin dernier de M. Levet à cette mission par le gouver- nement français qui s’est traduite par une « Lettre de mission », si- gnée par nicole Bricq, ministre du commerce extérieur et Arnaud Montebourg, ministre du redresse- ment productif, consistera par

ministre du redresse- ment productif, consistera par conséquent à identifier, « en étroite relation avec les

conséquent à identifier, « en étroite relation avec les correspondants dé- signés par l’Algérie », les filières porteuses en vue d’un « partenariat industriel et productif », ainsi que les coproductions envisageables entre les entreprises des deux pays. « Le message qu’ont fait passer nos deux présidents dans leur déclara- tion conjointe, signée en décembre dernier et qui met l’accent sur les fondamentaux de l’économie, est de nous dire que nous devons œuvrer pour un axe Paris-Alger qui nous paraît essentiel aujourd’hui, d’abord pour l’avenir des deux pays et au- delà, pour la Méditerranée », a sou- ligné M. Levet, également

conseiller auprès du commissariat général à l’investissement, placé au- près du Premier ministre. « Pour cela, il est important d’intervenir sur les déterminants de l’économie, à savoir la recherche, la technologie et l’industrie au sens large » a-t-il en outre observé. Il a tenu à faire valoir aussi que depuis sa nomina- tion, son objectif est à la fois de « comprendre et identifier les be- soins de nos amis algériens en termes de partenariat industriel et voir ensuite quels sont les opéra- teurs français qu’on peut placer pour construire des cas d’exempla- rité en matière de coopération », a- t-il fait valoir. « Il s’agit de faire en

sorte que la réconciliation franco- algérienne ne soit pas qu’un dis- cours mais entre dans les faits, même si beaucoup de choses ont été faites auparavant », a-t-il insisté. M. Levet a également indiqué qu’il est chargé, au terme de sa visite en Al- gérie, de rendre compte des discus- sions qu’il aura avec ses interlocuteurs algériens, au comité mixte économique franco-algérien (cOMEFA), une instance créée à la faveur de la déclaration conjointe algéro-française, destinée à assurer un suivi des projets économiques et commerciaux en cours entre les deux pays, et qui se réunira en no- vembre prochain, permettant ainsi de préparer la tenue du comité in- tergouvernemental de haut niveau, prévue au mois de décembre à Alger. « L’Algérie est un pays im- portant, il faut que nous y allions parce que nous n’y sommes pas assez allés. notre mission est par conséquent de convaincre les entre- prises françaises d’y aller et nous sommes là pour les accompagner sur le plan technique et administra- tif », a-t-il affirmé. « Il y a, certes, entre l’Algérie et la France des cas d’exemplarité en matière de parte- nariat productif, mais aujourd’hui, il est temps de passer à la vitesse su- périeure », a jugé M. Levet.

cOnGrEs MOndIAL dE L’énErGIE

M. Youcef Yousfi en Corée du Sud

MOndIAL dE L’énErGIE M. Youcef Yousfi en Corée du Sud Le ministre de l’Energie et des

Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, participera aux travaux du 22 e congrès mondial de l’énergie, prévus du 13 au 17 octobre à daegu, en corée du sud, a annoncé jeudi dernier un com- muniqué du ministère. Au cours de ce congrès placé sur le thème « les oppor- tunités d’affaires : ressources et techno- logies », M. Yousfi prononcera une allocution sur les opportunités d’investis- sement dans le secteur de l’énergie en Al- gérie. Il prendra également part à une table ronde ministérielle pour un débat sur le thème « Fournir l’énergie de de- main ». En marge de cette manifestation, M. Yousfi aura des rencontres avec ses homologues et des responsables de com- pagnies pétrolières et gazières, ajoute le ministère. une délégation composée de cadres du ministère, de sonatrach et de sonelgaz accompagne le ministre.

rEncOnTrE ALGEX-OPérATEurs EXPOrTATEurs à AnnABA

C omment booster les exportations hors hydrocarbures ? c’est l’interrogation à laquelle ALGEX tente de trouver une ré-

ponse dans une démarche reposant sur la concer- tation et l’écoute. Le cycle de rencontres avec les opérateurs exportateurs, inauguré par la réu- nion d’Oran en septembre dernier se veut dans cette perspective un espace pour cerner autant que faire se peut les contraintes rencontrée à l’export et répertorier les attentes des exporta- teurs potentiels, notamment en matière d’accom- pagnement. dans ce même cadre, Annaba a accueilli la deuxième rencontre organisée par ALGEX et la ccI seybouse ayant réuni les chambres de commerce et d’industrie de constantine, skikda, Oum El Bouaghi, El Tarf et Guelma et des opérateurs économiques.

Booster les filières hors hydrocarbures

Les travaux animés par le directeur général d’ALGEX se sont focalisés sur les entraves à l’export et les doléances des exportateurs. Le di- recteur général d’ALGEX a évoqué succincte- ment l’état du commerce extérieur qu’il estime dans une situation difficile en raison notamment de la facture très onéreuse à l’import allant en augmentant avec outre l’importation des véhi- cules, celle des céréales. Le coût à l’import, selon l’intervenant, a avoisiné les 60 milliards de dollars. Le chiffre, à l’évidence, est mieux ap- préhendé quand on sait que les exportations hors hydrocarbures demeurent insignifiantes. c’est ce qui fait dire au responsable d’ALGEX le danger que représente la dépendance de l’économie na- tionale des recettes de la vente des hydrocar- bures dont le marché est connu pour être très

fluctuant. Et d’enchaîner par l’impératif de di- versifier l’économie nationale. L’opportunité a été également saisie par le même directeur gé- néral de revenir sur la démarche empruntée par son institution à l’effet de promouvoir les expor- tations. un programme est mis sur pied pour booster les capacités à l’export à travers notam- ment l’appui à certaines filières et autres cré- neaux porteurs. Aussi Algex a-t-elle à son actif l’organisation chaque année de manifestations et autres salons pour faire connaître l’offre à l’ex- port, mais l’action reste peu efficace en raison de l’absence de stratégie pour déterminer le mar- ché. Les rencontres entre Algex et les ccI et les associations professionnelle s’inscrivent dans la quête de promouvoir le produit à l’export. Les opérateurs ont fait part de leurs préoccupations

en ciblant les pratiques bureaucratiques persis- tantes et les contraintes liées au système bancaire qui ne suit pas encore. A l’unanimité, les inter- venants ont insisté sur une implication plus poussée de l’Etat et une plus grande agressivité des représentations à l’étranger. Ainsi M. saïdi, dG de BIG informatique, suggère que le marke- ting et l’organisation de séminaires à l’étranger portant sur l’acte d’exporter, soient financés par l’Etat comme dans le reste du monde. Lakhdar Mansouri, lui, propose de créer la Maison Algé- rie à l’étranger pour pallier les faiblesses dans l’acte d’exporter et que l’on impute aux opéra- teurs. un autre intervenant M. Khallout insiste sur le fait que l’entreprise soit présente dans le débat national.

S. Lamari

TrAnssAHArIEnnE

Une politique d’aménagement du territoire pour encourager les échanges avec l’Afrique

L projet de route transsaharienne reliant l’Algérie

(le Mali, le niger, le Tchad et la Tunisie), s’intè-

gre de façon idéale avec le schéma directeur d’aménage- ment du territoire, a souligné jeudi dernier à sétif le secrétaire général du comité de liaison de la transsaha- rienne (cLrT), M. Mohamed Ayadi. La transsaharienne se fond également dans la politique générale d’intégra- tion régionale, pour encourager les échanges et les liai- sons avec l’Afrique profonde, a ajouté M. Ayadi qui animait une conférence-débat sur ce méga projet au siège de la société des études techniques de sétif. M. Ayadi a indiqué que ce projet stratégique, dont la conception re- monte au début des années 1970, « avance globalement de façon satisfaisante » en dépit de quelques obstacles, notamment la conjoncture actuelle au Mali. Evoquant le couloir principal entre Alger et Lagos, sur une distance de 4.500 km, M. Ayadi a indiqué qu’il ne reste qu’un tronçon de 223 km dans le niger, dont les travaux seront lancés en 2014. ce segment d’un coût de 140 millions de dinars pour lequel le montage financier est en cours, relie Asamaka sur la frontière algérienne, à la région d’Arlit au niger. Le tronçon tchadien qui a bénéficié d’un financement, sera réalisé « plus tard » compte tenu du re- tard de la partie de cette route située en territoire malien, a ajouté le même responsable, précisant que l’Algérie a fourni tous les moyens de réalisation. Le tronçon entre Alger et la frontière nigérienne (2.400 km) étant entière- ment achevé, il ne reste à réaliser que le tronçon Tine- zouaten-Timiaouine dont les travaux viennent d’être lancés, a souligné M. Ayadi. Au cours de sa conférence intitulée « Tracer et mettre en œuvre une politique cohé- rente de développement des grands axes de transport transafricains, dans le cadre du soutien à l’intégration africaine à l’échelle continentale », le secrétaire général du cLrT a affirmé que ces grands axes, pris en charge dans le cadre de l’initiative du partenariat pour l’Afrique (nEPAd), seront lancés au début de l’année prochaine, au cours du sommet africain qui réunira les chefs d’Etats,

Lagos (nigeria), regroupant quatre autres pays

e

à

prévu à dakar (sénégal). Le sommet africain, a-t-il pré- cisé, sera couronné par un forum ouvert au secteur privé, au cours duquel des échanges d’opinion sur les possibi- lités de financement de ces projets destinés à rattraper les retards dans les domaines de l’économie et des infra- structures de base, seront prévus. Parmi ces grands pro- jets transafricains, M. Ayadi a cité la route qui reliera dakar à djibouti via n’djamena sur une distance de 8.715 km, le projet de fibre optique entre l’Algérie et le nigeria en passant par le niger, le gazoduc nigeria-Al- gérie, long de 4.200 km, d’autres projets routiers d’une longueur totale de 56.000 km et le projet de l’axe routier devant relier Le caire (Egypte) à dakar (sénégal). Tous ces projets destinés à combler les retards accumulés par l’Afrique dans le domaine des équipements et des infra- structures, nécessite de résoudre l’équation du finance- ment, a souligné le conférencier, mettant l’accent sur l’insuffisance des axes routiers qui reste, selon lui, l’une des causes de l’arriération économique actuelle en Afrique. Bien que peuplée par un milliard d’habitants, l’Afrique, qui occupe 30 millions de km 2 , ne représente que 3% des échanges économiques internationaux, contre 13% seulement d’échanges bilatéraux. Les coûts des transports représentent 50% de la valeur de la pro- duction, d’où le problème du transport qui se pose sou- vent avec acuité. M. Ayadi a appelé les bureaux d’études et les entreprises algériennes à participer aux efforts d’ouverture et de développement de l’Afrique, estimant que l’Algérie représente un exemple de sérieux dans la conduite des projets, en particulier des projets routiers de la transsaharienne. L’intervention du sG du cLrT a été suivie par de riches débats portant sur les projets d’in- tégration africaine, la place de l’Algérie dans cette stra- tégie, la rentabilité des opérations proposées dans le cadre du nEPAd. La société des études techniques des travaux publics de sétif qui a abrité cette rencontre, constitue l’un des cinq bureaux nationaux d’études dans ce secteur vital. Elle emploie 176 travailleurs, dont 80 ingénieurs.

InVEsTIssEMEnT

Deuxnouvellesantennesrégionales du FGAR ouvriront prochainement

Le Fonds de garantie des crédits aux petites et moyennes entreprises (FGAr) procèdera avant la fin de l’année en cours à l’ouverture de deux nouvelles antennes régionales à sétif et Béchar, a-t-on appris jeudi dernier auprès de cet organisme. Pour se rapprocher davantage des porteurs de projets et des PME, le FGAr concrétise son expansion par une série d’antennes régionales à travers le pays, a indiqué à l’APs un responsable du Fonds. A cet effet, le FGAr procèdera à l’ouverture d’une antenne, la 4 e du genre, dans la wilaya de sétif afin de toucher les wilayas de la région des Hauts plateaux et une autre (la 5 e ) à Béchar dans le but de se rapprocher davantage des porteurs de projets notamment des PME, précise ce responsable. Le FGAr a déjà ouvert trois antennes régionales, la première à Oran (mars 2011) pour couvrir la zone de l’ouest, la 2 e à Annaba (juillet 2012) pour la région est et enfin la 3 e à Ouargla en mars dernier pour la région sud.

OuVErTurE d’unE LIGnE AérIEnnE dIrEcTE EnTrE ALGEr ET VIEnnE

Finalisation de l’accord

L’Algérie et l’Autriche ont finalisé un accord pour l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre Alger et Vienne, a annoncé jeudi dernier le ministre des Transports, Amar Ghoul. La nouvelle ligne aérienne Alger-Vienne avec une fréquence de trois vols directs par se- maine sera assurée par la compagnie na- tionale Air Algérie, a précisé M. Ghoul lors d’une audience accordée à l’ambas- sadrice d’Autriche en Algérie, M me Aloi- sia Worgetter, selon un communiqué du ministère. « La signature de cet accord interviendra au lendemain de l’Aïd El Adha », a ajouté la même source. Les deux parties ont, par ailleurs, évoqué les différents domaines de la coopération bi- latérales dans le secteur du transport aé- rien et ferroviaire afin de « parvenir à un véritable partenariat qui prend en compte les aspects liés non seulement aux équi- pements mais aussi à la maintenance, à la formation et au transfert de savoir-

faire », souligne le communiqué. M. Ghoul a insisté, à cette occasion, sur « la nécessité pour les entreprises autri- chiennes de rechercher des joint-ven- tures en matière de formation, de maintenance, de modernisation des équi- pements ». Il a également annoncé la mise en place d’une commission de suivi des projets en cours de réalisation pour une meilleure prise en charge des contraintes et des lenteurs administra- tives, tout en affichant sa disponibilité pour faciliter les investissements autri- chiens dans le cadre du partenariat. « Les entreprises autrichiennes ont une expé- rience et un savoir-faire qui intéressent les entreprises algériennes, notamment dans la signalisation et la communica- tion dans le domaine ferroviaire, et l’Al- gérie développe un vaste programme de réalisation d’un important réseau de che- mins de fer », ajoute-t-on.

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EL MOUDJAHID

RELATIONS UA-CPI
RELATIONS UA-CPI

SOMMET EXTRAORDINAIRE AUJOURD’HUI À ADDIS-ABEBA

Le Premier ministre Abdelmalek Sellal représentera le Président de la République

L es relations de l’Union afri- caine (UA) avec la Cour pé- nale internationale (CPI)

seront le thème principal d’un sommet extraordinaire prévu au- jourd’hui à Addis-Abeba (Éthio- pie). Le Conseil exécutif de l’UA, réuni en session ministérielle der- nièrement à New York, a recom- mandé la tenue d’un sommet extraordinaire qui sera consacré à l’examen des relations de l’Union avec la Cour pénale internationale. Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, représentera le Président de la République, M. Abdelaziz Bou- teflika, aux travaux de ce sommet extraordinaire. Le réexamen des relations entre les pays du conti- nent africain et la CPI constitue le point essentiel du sommet, et les chefs d’État et de gouvernement, membres de l’UA, devront se pro- noncer sur le retrait ou non de leurs pays respectifs des accords de Rome, a-t-on appris de sources concordantes dans la capitale éthiopienne. Les chefs d’État de

dans la capitale éthiopienne. Les chefs d’État de l’UA, qui compte 54 membres, vont converger, à

l’UA, qui compte 54 membres, vont converger, à ce propos, pour

tracer une nouvelle vision pour leur continent, à la lumière de l’évolu-

tion de la dynamique sur la scène internationale, et ce sur la base de

l’appel lancé récemment par cer- tains États africains à revoir leurs relations avec la CPI. Le sommet à été précédé par les travaux hier de la session extraordinaire du comité exécutif de l’Union africaine (UA) par l'étude du rapport sur la mise en œuvre de la décision de la ses- sion ministérielle relative à la juri- diction internationale, la justice et la Cour pénale internationale (CPI). Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, préside la délégation algérienne à cette session, ainsi que le ministre délégué chargé des Affaires ma- ghrébines et africaines, Madjid Bouguerra. L'élection d'un nou- veau commissaire à la paix et à la sécurité de l'UA, en remplacement à l'Algérien Ramtane Lamamra, est également à l'ordre du jour de la rencontre. Le Conseil exécutif de l’UA pourrait appuyer la candidature de l’ambassadeur algérien Smaïl Chergui à ce poste, selon des sources proches de l'Union.

GESTION DES CRISES EN AFRIQUE

Le MAE plaide pour la mise en place de la capacité africaine de réponse immédiate

Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a plaidé, hier à Addis-Abeba (Éthiopie), en faveur d’un soutien renouvelé des États mem- bres à la décision prise, en mai dernier, sur la mise en place de la capacité afri- caine de réponse immédiate aux crises (CARIC). "La réalisation de cette ini- tiative (CARIC) conditionne, dans une large mesure, l’appropriation africaine et le leadership continental que nous n’avons cessé d’affirmer", a indiqué M. Lamamra dans son allocution pronon- cée aux travaux du Conseil exécutif préparatoire à la réunion extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement, prévue aujourd’hui, autour des relations de l’UA avec la Cour pénale internatio- nale (CPI). Il a rappelé, à ce sujet, que le continent africain, malgré les avan- cées enregistrées dans la quête de la paix, "continue d’être affligé par de nombreuses crises", et que l’architec- ture africaine de paix et de sécurité, en dépit des avancées, "reste encore in- complète dans a mise en œuvre". "Eu égard à l’expérience des ces dernières années, les relations entre l’UA et les

ces dernières années, les relations entre l’UA et les mécanismes régionaux méritent d’être clarifiées",

mécanismes régionaux méritent d’être clarifiées", a ajouté le chef de diploma- tie algérienne, pour qui les dispositions du Protocole créant le Conseil de paix et de sécurité (CPS) "sont dépourvues de toute ambiguïté". Selon M. La- mamra, l’UA a "la responsabilité prin- cipale de la promotion de la paix, de la

sécurité et de la stabilité sur le conti- nent", et ce principe "doit être réaffirmé avec force et appliqué effectivement". Il a, en outre, souligné l’importance des partenariats internationaux et la néces- sité d’œuvrer inlassablement pour que ces partenariats "confortent le leader- ship africain".

LORS D'UNE RÉCEPTION ORGANISÉE EN L’HONNEUR DE M. LAMAMRA AU SIÈGE DE L'UA :

« L'Algérie demeure totalement engagée envers l’agenda et la destinée de l'Afrique »

Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, Commissaire sortant à la paix et à la sécurité de l’Union afri- caine (UA), a réaffirmé, jeudi à Addis-Abeba, l'engagement "total" de l'Algérie envers l'Afrique. "Le fait que le Président Bouteflika ait choisi le Commissaire à la paix et à la sécurité à l’UA au poste de ministre des Affaires étrangères est une claire réaffirmation de l’engagement total de l’Algérie envers l’agenda et la destinée du continent africain singulièrement en ce cinquantième anniversaire de l’UA", a déclaré M. La- mamra, lors d'une réception organisée en son honneur au siège de l'UA, à l'initiative de l'ambassade d'Algérie dans la capitale éthiopienne. La cérémonie, marquée par la présence de plusieurs ministres africains des Affaires étrangères, d’ambassadeurs et de personnalités africaines, a été l’occa-

sion, pour M. Lamamra, de "faire ses adieux" à tous ceux qui l’on accompagné dans son périple africain au sein du Com- missariat à la paix et à la sécurité de l'UA. La présidente de la Commission de lUA, M me Nkosazana Dlamini Zuma, a rendu, à cette occasion, un vibrant hommage à M. Lamamra dont elle a loué les "services", ainsi que sa contribution à la conception et à la mise en œuvre de l’action africaine, no- tamment en matière de paix et de sécurité dans différentes régions du continent. Elle a également mis en exergue le rôle "important" de l’Algérie au sein de l’UA, ainsi que ses en- gagements panafricains "constants". M. Lamamra a occupé le poste de Commissaire à la sécurité et à la paix de l'UA de 2008 à 2013.

M. Ramtane Lamamra : « L'Algérie est entièrement solidaire avec le Kenya » L'Algérie s'est

M. Ramtane Lamamra :

« L'Algérie est entièrement solidaire avec le Kenya »

L'Algérie s'est déclarée "entièrement solidaire" avec le Kenya, dont le président Uhuru Kenyatta, le vice-prési- dent William Ruto et le journaliste Joshua Arap Sang sont actuellement accusés de crime contre l'humanité par la Cour pénale internationale (CPI). "Nous sommes entière- ment solidaires avec le Kenya et avec tous les pays afri- cains dont les dirigeants sont traînés devant la justice internationale", a déclaré, hier à Addis-Abeba, le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, en marge des travaux du Conseil exécutif de l'Union africaine sur les re- lations de l'Afrique avec la CPI. Il a ajouté que le débat, au sein du Conseil exécutif, a porté sur la question de sa- voir "s'il faut se contenter d'éléments politiques ou faudra- t-il recourir à des instruments juridiques dans les rapports de l'Afrique avec la CPI".

« Les analyses de l'Algérie et de l'Éthiopie identiques »

Les analyses de l'Algérie et de l'Éthiopie concernant les relations de l'Afrique avec la Cour pénale internatio- nale (CPI) sont "tout à fait identiques", a indiqué, jeudi à Addis-Abeba, le ministre des Affaires étrangères, Ram- tane Lamamra. "Les points de vue et les analyses de l'Al- gérie et de l'Éthiopie concernant les relations de l'Afrique avec la CPI sont tout à fait identiques", a déclaré M. La- mamra à l'APS, à l'issue d'un entretien avec le Premier mi- nistre éthiopien et président en exercice de l'Union africaine, Hailemariam Dessalegn. De son côté, M. Des- salegn a indiqué que cet entretien avait été l'occasion de faire le point, avec son homologue algérien, sur l'ordre du jour du Conseil exécutif et du sommet extraordinaire de l'UA. Le Premier ministre éthiopien a également exprimé ses sentiments de "considérations" et de "respect" pour le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Entretien avec la présidente de la Commission de L’UA

Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane La- mamra, s’est entretenu, jeudi à Addis-Abeba (Éthiopie), avec la présidente de la Commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini Zuma. Les deux parties ont procédé, lors de la rencontre, à un large échange de vues sur la si- tuation prévalant à travers le continent africain, ainsi que les voies et moyens susceptibles de promouvoir l’action africaine commune.

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RELATIONS UA-CPI
RELATIONS UA-CPI

M. Lamamra réaffirme l’engagement « panafricain » de l’Algérie et de son Président

L e ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a réaffirmé hier, l’engagement «panafricain» de l’Algérie et de son Prési-

dent Abdelaziz Bouteflika. «Il me plaît de réitérer l’engagement panafricain de l’Algérie et de son Pré- sident, M. Abdelaziz Bouteflika. Il s’agir d’un en- gagement de longue date que le Président Bouteflika a porté au courant des années 60 et 70, alors qu’il assumait les fonctions de ministre des Affaires étrangères, notamment à travers son dis- cours historique à l’Onu portant exclusion du ré- gime de l’apartheid». Le ministre a assuré, à ce propos, que l’Algérie «ne ménagera aucun effort pour la poursuite et l’aboutissement de notre ambi- tion commune». «Notre ancrage africain est très so- lide et la politique de l’Algérie vise a conforter cet ancrage», a-t-il affirmé. Abordant, par ailleurs, le thème de la réunion du Conseil exécutif de l’UA au-

le thème de la réunion du Conseil exécutif de l’UA au- tour des relations entre l’Afrique

tour des relations entre l’Afrique et la CPl, M. La- mamra a précisé que les conclusions recommandées

aux chefs d’Etat africains «devront prendre dûment en charge nos responsabilités envers nos peuples et

affirmer notre rang dans le concert des nations». «La problématique de la justice internationale doit intégrer la nécessité du respect de la souveraineté et de l’indépendance nationale des pays africains», a-t-il soutenu. «Qu’il s’agisse des pratiques contes- tables et contestées du bureau du procureur de la CPI ou celles des tribunaux de pays européens s’ar- rogeant le droit de procéder à l’arrestation de res- ponsables africains, il y a un déficit de respect qu’il est impératif de combler comme il y a urgence de restaurer des relations égalitaires entre Etats souve- rains», a souligné M. Lamamra. Il a, par la même occasion, réaffirmé la solidarité de l’Algérie avec le Kenya et le Soudan «qui ne sont pas seuls dans ce combat», car au-delà de ces deux cas, a-t-il re- levé, c’est «la destinée de l’ensemble du continent qui est en jeu».

CONSEIL EXÉCUTIF DE L'UNION AFRICAINE

Appel à l'élaboration d'un cadre africain sur la réconciliation nationale et la justice

Le Président du Conseil exécutif de l'Union africaine (UA), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a appelé hier, à Addis- Abeba, à l'élaboration d'un cadre africain

sur la réconciliation nationale et la justice

et à la finalisation du protocole sur l'éta-

blissement de la Cour de justice et des droits de l'homme en Afrique. Intervenant

à l'ouverture de la 15 e session extraordi- naire du Conseil exécutif de l'UA, M. Te- dros, également ministre des Affaires étrangères de l'Ethiopie, a exprimé le sou- hait de faire accélérer les travaux au sein de la Commission africaine sur l'élabora- tion d'un cadre africain de réconciliation

nationale et de justice sur la base des ins- truments juridiques pertinents de l'UA. Il

a aussi appelé à ce que le protocole sur

l'établissement de la Cour de justice et des droits de l'homme en Afrique soit finalisé afin de «faire cesser, a-t-il dit, les viola- tions flagrantes des droits de l'homme au sein de notre continent pour éviter toute

ingérence extérieure dans nos affaires». M. Tedros a affirmé à cet égard que les Africains «doivent se référer» à la feuille

de route de leur organisation, ajoutant que «nous devrions être en mesure d'évaluer les progrès qui ont été accomplis en termes de mise en œuvre». «Ceci néces- site la mise en place d'un groupe d'obser- vateurs de haut niveau qui doit être très utile pour gérer les situations de viola- tions des droits de l'homme sur le terrain et soumettre son rapport à l'UA», a-t-il

précisé, ajoutant qu'il est «grand temps

que nous réaffirmions notre propre pro- cessus de paix et de sécurité conformé- ment à notre principe de fournir des solutions africaines à des problèmes afri- cains». Le Président du Conseil a, par ail- leurs, affiché son étonnement quant à la manière avec laquelle la Cour pénale in- ternationale «traite» l'Afrique et les afri- cains. «Ce traitement injuste laisse beaucoup à désirer», a-t-il regretté, affir- mant que «loin de sa mission de promou- voir la justice et la réconciliation, la Cour s'est transformée en un instrument poli- tique visant l'Afrique et les Africains». Il a indiqué à ce sujet que «nous refusons totalement ce traitement et exprimons nos préoccupations graves à la CPI, en parti- culier en ce qui concerne le Kenya». Le

président kenyan Uhuru Kenyatta, le vice-président William Ruto et le journa- liste Joshua Arap Sang sont actuellement accusés de crime contre l'humanité de- vant la CPI. Les chefs d'Etat africains présents au dernier sommet de l'UA avaient adopté une résolution invitant la CPI à renvoyer à la juridiction kenyane l'affaire de crime contre l'humanité impliquant ces trois personnes. Les dirigeants africains ont mandaté la commission de l'Union afri- caine pour présenter une objection à l'ONU à propos des procès de la CPI contre Uhuru et Ruto. Ils ont annoncé que 99 % des cas traités par la CPI sont au dé- triment des Africains.

L'Algérien Smail Chergui élu commissaire à la paix et à la sécurité de l'UA

L'ambassadeur algérien Smail Chergui a été élu, hier, à Addis Abeba (Ethiopie) nouveau commissaire à la paix et à la sécurité de l'Union africaine (UA). L'élection s'est faite par les membres du Conseil exécutif de l'UA, réunie en session extraordinaire avec, à l'ordre du jour, l'examen d'un rapport sur les relations de l'Afrique avec la Cour pénale internationale (CPI). L'ambassadeur Smail Chergui, qui succède à son compatriote Ramtane Lamamra nommé ministre des Affaires étrangères, sera confirmé, samedi, par les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA qui se réuniront en sommet extraordinaire.

DÉJEUNER D’ADIEU OFFERT PAR LA COMMISSION AFRICAINE EN L’HONNEUR DE M. LAMAMRA

Nkosazana Dlamini-Zuma :

« Beaucoup peuvent témoigner du talent, de la sagesse et de la connaissance de M. Lamamra »

La présidente de la Commission africaine, Nkosazana Dlamini- Zuma, a indiqué hier, à Addis Abeba (Ethiopie) que «beaucoup peu- vent témoigner du talent, de la sagesse et de la connaissance de l’ambassadeur Ramtane Lamamra» commissaire sortant à la paix et à la sécurité en Afrique. «Je suis sûre que beaucoup peuvent témoi- gner du talent, de la sagesse et de la connaissance de l'ambassadeur Lamamra et de sa riche et longue expérience acquise en tant que di- plomate accompli pour son pays et pour l'Union africaine», a déclaré Mme Zuma à l’occasion d’un déjeuner d’adieu offert par la Com- mission en l’honneur de M. Lamamra, en marge de la réunion extra- ordinaire du Conseil exécutif de l’UA. La présidente de la Commission a tenu à remercier, au nom de tous les Africains, M. La- mamra pour ses «contributions immenses» à la promotion de la paix en Afrique. Elle s’est également félicitée des nouvelles responsabi- lités confiées à M. Lamamra en reconnaissance, a-t-elle dit, à ses «ca- pacités exceptionnelles». Les ministres africains des Affaires étrangères présents à ce déjeuner ont, pour leur part, rendu un vibrant hommage à M. Lamamra pour ses «contributions significatives» au développement de l'Afrique, notamment en matière de paix et de sé- curité.

ALGÉRIE-ETHIOPIE

La volonté de renforcer la concertation sur les questions majeures réitérée

gérie et l'Ethiopie. Par ailleurs, au cours de leurs entretiens, les deux ministres se sont longue- ment entretenus sur à la fois, la question à l'or- dre du jour du sommet extraordinaire, les questions régionales et internationales d'intérêt commun, tout comme ils ont passé en revue l'état d'évolution et les perspectives de renfor- cement des relations bilatérales algéro-éthio- piennes. Sur la question de la relation de l'UA avec le CPI, une convergence de vues s'est dé- gagée pour promouvoir le principe de la lutte contre l'impunité inscrit dans l'acte constitutif de l'UA en toute harmonie avec le respect des

Le ministre des Affaires étrangères, Ram- tane Lamamra, et son homologue éthiopien, Te- dros Adhanom Ghebreyesus, ont réitéré mercredi dernier, à Addis-Abeba (Ethiopie) leur volonté commune de «poursuivre et de renfor- cer la concertation sur un certain nombre de questions majeures au double niveau africain et international». Les deux ministres se sont féli- cités, lors de leur rencontre, de la «conver- gence» de vues et de positions de l'Algérie et de l'Ethiopie «à chaque fois qu'il s'agit de défendre les intérêts du continent sur la scène internatio- nale», a indiqué un communiqué de l'ambas- sade d'Algérie à Addis-Abeba. M. Lamamra a rencontré son homologue éthiopien en prévi- sion des travaux de la session extraordinaire de la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouverne- ment de l'Union africaine (UA) sur la relation de l'UA avec la Cour pénale internationale (CPI), qui se tient à Addis-Abeba depuis hier et jusqu’à aujourd’hui. Les relations bilatérales entre l'Algérie et l'Ethiopie ont occupé une place importante dans les discussions entre les deux ministres, a précisé le communiqué. Ils ont, à cet égard, marqué leur appréciation quant à la qualité et à la dimension stratégique de ces relations en insistant sur «la nécessité de leur insuffler une nouvelle dynamique» à la mesure des rapports politiques de choix qui lient l'Al-

obligations internationales des Etats africains ainsi que la nécessite de promouvoir des solu- tions politiques respectueuses de la souverai- neté et de l'indépendance des pays concernés dans le texte d'approche d'appropriation tendue vers la réconciliation nationale et le respect des acquis démocratiques. Les deux ministres ont également abordé «les abus des instances judi- ciaires de certains pays extra-africains dans la mise en œuvre d'un principe dit de compétence universelle qui se manifeste par des atteintes graves à la souveraineté des pays africains», a conclu le communiqué.

Réunion de la commission de coopération mixte janvier 2014

La réunion de la commission de coopération mixte algéro-éthiopienne se tiendra en janvier 2014, a annoncé jeudi à Addis Abeba, le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. La prochaine réunion de la commission de coopération mixte algéro-éthiopienne intervient à un moment où les relations bilatérales connaissent «un nouvel élan», particulièrement dans le cadre institutionnel, a déclaré à l'APS, M. Lamamra, à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre éthiopien et président en exercice de l'Union africaine (UA), Hailemariam Dessalegn. M. La- mamra a rappelé, à cette occasion, la déclaration de partenariat entre l'Algérie et l'Ethiopie signée lors de la dernière visite du ministre des Affaires étrangères éthiopien en Algérie, Tedros Adha- nom Ghebreyesus. Par ailleurs, le chef de la diplomatie a annoncé l'ouverture d'une ligne aérienne entre les deux capitales Alger et Addis Abeba.

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LIbéRATION dU PREMIER MINISTRE LIbyEN APRèS SON ENLèvEMENT

Le signe d’une certaine fragilité sécuritaire

Enlevé et détenu jeudi passé pendant quelques heures par une brigade d'ex-rebelles, le Premier ministre libyen, Ali Zeidan, a été libéré le jour même.

A près sa libération, le Premier ministre

nommer. Selon lui "C'est un parti

politique qui veut destituer le gouvernement par tous les moyens. Par la force, par la dé- mocratie, par les voies non démocratiques ou par n'importe quel autre moyen", a-t-il pour- suivi. Reste, toutefois, que cet enlèvement, qui a ciblé le Premier ministre, témoigne, à

ne pas en douter, de la fragilité de la situation sécuritaire qui prévaut dans ce pays et ce, de- puis la chute de l’ancien régime. Elle dé- montre aussi la difficulté à laquelle font face les nouveaux dirigeants libyens en vue d’ins- taurer la stabilité politique et la relance de l’économie du pays, mais bien plus grave en- core, cet enlèvement révèle le poids des re- belles qui se sont constitués en brigades militaires sur lesquelles l'Etat n'a plus aucun contrôle dès que l'intérêt de ces dernières est en jeu indiquent des observateurs. Et parce que les autorités ont, jusqu'à présent, échoué

à former une police et une armée profession-

nelles, elles leur a même donné une légiti- mité en leur confiant des tâches relatives à la sécurité. Cette difficulté de reprendre le contrôle de la situation a été annoncée par de nom-

accusé "un groupe politique", sans

a

le

par de nom- accusé "un groupe politique", sans a le breux pays. du reste la multiplication

breux pays. du reste la multiplication des at- tentats terroristes qui visent soit des étran- gers soit des personnalités libyenne est un signe qui ne trompe pas sur les dangers en-

courus de voir la Libye sombrer dans la vio- lence. Une crainte qui a incité la Russie à fer- mer son ambassade. Moscou a du reste déclaré que la réouverture de sa représenta-

tion ne sera envisagée qu’ « une fois que les circonstances seront adéquates pour le tra- vail des diplomates ». Conscient de l’impact négatif de son enlèvement sur l’opinion, no- tamment internationale, le Premier ministre libyen a appelé après sa libération et au sortir d'une réunion avec son gouvernement et des membres de l'Assemblée nationale libyenne à la « raison » et à la « sagesse » tout en évi- tant « l'escalade ». Il a, aussi, tenu à rassurer les étrangers qui vivent en Libye en décla- rant qu’ils « ne sont pas visés », mais si Ali Zeidan s’est empressé de dédramatiser son enlèvement en appelant à la raison et à la sa- gesse, c’est surtout parce qu’il ne peut ou- blier que cet acte peut avoir un coup fatal au processus de construction de la nouvelle Libye. Le premier ministre mène, souligne- t- on, des efforts en vue du parachèvement du processus de transition politique et pour asseoir durablement la sécurité et la stabilité. L’attentat à la voiture piégé qui a visé, hier, le consulat de Suède à benghazi, provoquant d'importants dégâts matériels au bâtiment et au voisinage, mais sans faire de victime, dé- montre malheureusement que le chemin à parcourir est encore long. Nadia K.

NObEL dE LA PAIx

Le prix à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques

Le prix Nobel de la Paix a été attribué, hier, à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), a annoncé le comité Nobel norvégien. L'organisation fondée en 1997 et basée à La Haye est primée "pour son travail considérable en vue d'éliminer les armes chi- miques", a déclaré le président du comité Nobel, Thorbjoern Jagland. Chargée de superviser la des- truction de l'arsenal syrien suite à une résolution historique des Na- tions unies, votée afin de prévenir toute intervention militaire dans le pays ravagé par un conflit sanglant depuis deux ans et demi, l'OIAC se retrouve depuis quelques mois au cœur de l'actualité. Cela n'a pas toujours été le cas :

entrée en fonction en 1997, l'OIAC

a longtemps travaillé dans l'ombre,

détruisant 57.000 tonnes d'arme- ments chimiques, en Irak, Libye, Russie, aux Etats-Unis. Le travail de l'OIAC "a été le sujet d'années et d'années de pa- tiente diplomatie", a récemment as- suré son porte-parole, Michael Luhan. L'OIAC, dont le bâtiment et les laboratoires sont situés dans des banlieues de La Haye, supervise en fait la mise en application de la Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC), signée le 13 janvier 1993 à Paris et entrée en vigueur le 29 avril 1997. A ce jour, l'OIAC compte 189 pays membres représentant plus de 98% de la population mondiale. Quatre Etats — la Corée du Nord, l'Angola, l'Egypte, le Sud- Soudan — n'ont ni signé ni ratifié

la Convention.

Kerry salue la "mission essentielle" menée en Syrie par l'OIAC Le secrétaire d'Etat amé- ricain,
Kerry salue la "mission
essentielle" menée en Syrie
par l'OIAC
Le secrétaire d'Etat amé-
ricain, John Kerry, s'est féli-
cité, hier, de l'attribution du
prix Nobel de la Paix à l'Or-
ganisation pour l'interdiction
des armes chimiques, saluant
la "mission essentielle"
menée par l'OIAC en Syrie
pour y éliminer les armes
chimiques. "Le monde n'ou-
bliera jamais la mort de plus
de 1.000 innocents Syriens,
tués dans une attaque insen-
sée avec des armes chi-
miques le 21 août. Il ne
pourrait y avoir de rappel
plus saisissant de la raison
pour laquelle, depuis plus
de 100 ans, la communauté
internationale a repoussé
l'usage de telles armes bien au-delà des limites définissant une conduite
acceptable", déclare M. Kerry dans un communiqué. "depuis cette at-
taque horrible, l'OIAC a réalisé un travail extraordinaire en un temps
record pour répondre à cette violation flagrante du droit international",
rappelle encore le chef de la diplomatie américaine.

EgyPTE

Washington assure vouloir poursuivre ses relations avec Le Caire

Les Etats-Unis souhaitent poursuivre leur relation avec l'Egypte, a assuré jeudi le secré- taire d'Etat américain John Kerry, en dépit du gel d'une partie de leur aide militaire au pays. "En aucune manière, il ne s'agit d'un retrait de notre relation ou d'une rupture de notre engagement à aider le gou- vernement" intérimaire égyptien, a déclaré M. Kerry, à Kuala Lumpur, lors d'un point de presse avec les journalistes qui l'accompagnent en Asie du Sud-Est. Les Etats-Unis ont officielle- ment gelé mercredi une partie de leur aide à l'Egypte, en représailles

à la répression des manifestations des partisans du président égyptien destitué Mohamed Morsi, dont le procès pour "incitation au meur- tre" s'ouvrira le 4 novembre. Le "recalibrage" de l'aide amé- ricaine, qui s'élève à 1,5 milliard de dollars dont 1,3 milliard d'aide mi- litaire chaque année, passe par l'ar- rêt de la fourniture d'équipements lourds et de son assistance finan- cière au gouvernement "en atten- dant des progrès crédibles vers un gouvernement civil démocratique- ment élu", a indiqué mercredi la porte-parole du département d'Etat, Jennifer Psaki.

MALI

Interrogé sur une éventuelle levée de ce gel, M. Kerry a ré- pondu que cela serait évalué "sur la base des performances" du gou- vernement intérimaire égyptien, notamment en ce qui concerne sa "feuille de route" qui doit conduire à des élections démocratiques l'an prochain. "Nous allons continuer à faire en sorte que cette feuille de route reste l'objectif premier du gouver- nement, parce que je crois qu'ils veulent poursuivre leur relation avec les Etats-Unis de façon posi- tive", a conclu le secrétaire d'Etat.

Une dizaine de terroristes tués en octobre à Tombouctou

Une dizaine de terroristes ont été tués début octobre à Tombouc- tou, dans le nord du Mali, a an- noncé jeudi passé le ministère français de la défense. L'accrochage, qui a duré plu- sieurs heures et a impliqué un hé- licoptère et des troupes au sol, a conduit à la "neutralisation d'une dizaine de combattants islamistes" qui cherchaient à fuir à bord d'un pick-up après avoir été repérés, dans la région de douaya, a déclaré le porte-parole de l'état-major des forces armées françaises, le colo- nel gilles Jaron, à la presse. Un "groupement tactique" de

Serval, l'opération militaire fran- çaise au Mali, patrouillait le matin dans la région lorsqu'il a été in- formé de la présence de "groupes terroristes" sur le marché de douaya, près de bamako, a expli- qué le porte-parole. Un hélicoptère a été envoyé sur place, ce qui a provoqué "la fuite de plusieurs pick-up". L'un d'entre eux a fini par être repéré en milieu de journée. "Le pick-up contenait des éléments

appartenant à un groupe

armés (

armé terroriste", a-t-il précisé. Après des tirs de sommation de l'hélicoptère pour tenter d'arrêter le véhicule, plusieurs individus sont

)

d'arrêter le véhicule, plusieurs individus sont ) descendus du pick-up et ont ouvert le feu sur

descendus du pick-up et ont ouvert le feu sur l'hélicoptère, a-t-il ajouté. "Tous se sont battus jusqu'à la fin, sans, à aucun moment, faire signe ou tenter de se rendre", a affirmé le colonel. Les rebelles à bord des autres pick-ups ont en revanche réussi à fuir. S'agissant des tirs de lundi contre gao, la principale ville du nord du Mali, le colonel Jaron a indiqué qu'ils provenaient de ro- quettes "très artisanales" qui étaient situées à 16 km au nord de la ville et qu'ils ont blessé une per- sonne et détruit une habitation. Quant à l'explosion survenue à Tombouctou le 28 septembre, elle provenait d'une charge d'une cen-

taine de kilos et a fait quatre morts, dont deux civils, provoquant des dégâts aux habitations alentour, a- t-il indiqué. Environ 3.200 militaires fran- çais sont encore présents sur le sol malien dans le cadre de l'opération Serval, intervention militaire fran- çaise lancée en janvier à la de- mande du président malien de transition, dioncounda Traoré. Ils poursuivent des missions de sécurisation visant à affaiblir dura- blement les groupes terroristes armés et à poursuivre le transfert progressif aux contingents de la Minusma, la mission des Nations unies pour la stabilisation au Mali, composée de forces africaines.

vendredi 11 - Samedi 12 Octobre 2013

Monde

15

EL MOUDJAHID

SAHARA OCCIDENTAL

Des élus et ONG algériens plaident à l’ONU pour le droit à l’autodétermination

Plusieurs élus et ONG algériens ont plaidé à l’ONU la cause sahraouie et appelé à la mise en œuvre du droit à l’autodétermination.

D evant la Commission de décolonisation de l’ONU qui a auditionné les pétition- naires de la société civile de plusieurs

pays sur la question du Sahara occidental, le président du Comité national algérien de soli- darité avec le peuple sahraoui (CNASPS), Mo- hamed Mahrez Lamari, a relevé que le Maroc poursuivait toujours sa politique d’occupation, d’exploitation illégale des richesses, de répres- sion dure et féroce et de violations systéma-

tiques des droits de l’homme dans les territoires

du Sahara occidental occupé. Face à cette situa-

tion inquiétante, il a recommandé la création d’un mécanisme onusien de surveillance et de protection des droits de l’homme des Sahraouis. "L’aveuglement des autorités marocaines à ignorer une réalité historique établie confirme leur entêtement à vouloir détourner la volonté des Nations unies, exprimée clairement et sage- ment dans ses différentes résolutions", a-t-il noté. "Les accords signés publiquement et offi- ciellement avec le Front Polisario, puis reniés par des volte-face indignes, démontrent à l’évi- dence la panique, l’incohérence et l’irresponsa- bilité caractérisée du gouvernement marocain qui continue à défier la communauté internatio- nale", a-t-il encore remarqué. Présente à ce débat, la présidente adjointe du groupe parle- mentaire de fraternité et d’amitié Algérie-Ré- publique arabe sahraouie démocratique, M me Saida Bounab, a rappelé que le Sahara occiden- tal est un territoire occupé depuis 38 ans par le Maroc et que sa population subit quotidienne- ment des violations des droits de l’homme graves, tel que constaté par des ONG interna- tionales des droits de l'homme comme Human Rights Watch, Amnesty International et RFKen- nedy Center. Elle a aussi plaidé la cause des femmes sah- raouies ''qui ont payé un prix très fort pour avoir revendiqué pacifiquement leur droit à l’autodé-

termination'', ajoutant qu'elles sont battues, vio- lentées et incarcérées par la police marocaine. Comme conséquence de l'occupation du Sahara occidental par le Maroc, a-t-elle poursuivi, ''la famille sahraouie est déstructurée et vit dans la misère et la violence, ce qui ne diminue en rien sa détermination à manifester pacifiquement pour jouir de son droit à l’autodétermination par

le biais d’un référendum''. Dans ce sillage, elle

a exhorté la communauté internationale et

l’ONU à protéger le peuple sahraoui des viola- tions des droits de l’homme qu’il subit aux

des viola- tions des droits de l’homme qu’il subit aux mains du Maroc et d’organiser rapidement

mains du Maroc et d’organiser rapidement un référendum d’autodétermination. Prenant part à ce débat de la commission de l'ONU, le pré- sident de l’APC d’Alger-Centre, M. Abdelha- kim Bettache, a dénoncé ''les pressions quotidiennes et les transgressions graves perpé- trées par les forces marocaines dans les terri- toires sahraouis occupés''. Il a cité ''l’obstination du royaume marocain à ignorer la légitimité in- ternationale et à faire fi des résolutions du Conseil de sécurité''. Dans ce sens, il a rappelé que la résolution 1514 de décembre 1960 de l’Assemblée générale de l'ONU posait les fon- dements du droit au développement et qu’elle a inspiré d’autres résolutions dont la résolution 1803 de décembre 1962 relative à la souverai- neté pérenne des États sur leurs ressources na- turelles. Il a aussi attiré l’attention sur la résolution 3281 de décembre 1974 portant sur les droits et obligations économiques des États et a fustigé '' la spoliation que continue de pra- tiquer le colonialisme marocain dans les terri- toires sahraouis occupés''. Appelant, par ailleurs, la communauté inter- nationale à faire pression sur les autorités ma- rocaines afin qu’elles libèrent les prisonniers politiques sahraouis, M. Bettache a demandé au Conseil de sécurité d’élargir les prérogatives de la MINURSO afin d’intégrer la protection des droits de l’homme et d’accélérer

l’organisation d’un référendum d’autodétermi- nation.

Situation alarmante des droits de l'homme

Pour sa part, le représentant de la Commis- sion nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme, M. Abdeloua- hab Mordjana, a rappelé que l’avis consultatif

de la Cour internationale de Justice et les réso- lutions pertinentes des Nations unies appelaient

à un référendum au Sahara occidental en vue de

réaliser le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. ''L’argument colonialiste marocain ne résiste pas à l’épreuve de la réalité'', a-t-il ajouté, relevant que la politique marocaine s’est assortie d’une ''action répressive'', comme l’at- testent les différents rapports des ONG interna- tionales des droits de l'homme. En effet, a-t-il regretté, la situation des droits de l’homme est ''alarmante'' dans les territoires occupés, avant d’appeler la communauté internationale à adop-

ter les mesures appropriées pour faire cesser les violations des droits de l’homme, notamment par l’élargissement du mandat de la MINURSO

à l’évaluation de la situation à cet égard. À son

tour, le directeur du comité scientifique de la Fondation nationale algérienne des études stra- tégiques et sécuritaires, M. Said Ayachi, a af- firmé, devant la Commission de décolonisation,

ONU

qu’il régnait une ''atmosphère de terreur'' dans les territoires occupés du Sahara occidental. ''Une terreur organisée par l’armée et les forces de police marocaines, une terreur délibérée contre la population sahraouie'', s’est-il révolté, précisant que les Sahraouis subissent quotidien- nement des arrestations arbitraires et injustifiées et des disparitions forcées. À l’heure actuelle, a-t-il aussi affirmé, ''nous sommes sans nou- velles de 561 Sahraouis''. Il a aussi dénoncé comme ''inéquitable'', le procès mené par le tri- bunal militaire de Rabat, en février dernier, contre 24 Sahraouis, et a attiré l’attention sur les fosses communes découvertes en juillet der- nier. Par ailleurs, il a dénoncé un "véritable em- bargo médiatique imposé aux territoires sahraouis occupés dans lesquels il n’est possible de se déplacer que sous haute surveillance des forces marocaines". M. Ayachi a appelé la com- munauté internationale à mettre un terme au ''calvaire du peuple sahraoui'' et à apporter une solution juste et définitive au conflit, notam- ment par l’organisation rapide d’un référendum d’autodétermination qui permettra au peuple sahraoui de choisir librement son destin. Inter- venant également à ce débat, M. Lies Saadi a rappelé que l’Algérie soutenait le droit à l’au- todétermination de tous les peuples opprimés. Plaidant fortement pour la tenue d'un référen- dum d’autodétermination libre et transparent au Sahara occidental, il a insisté pour que les obs- tacles posés par les autorités marocaines à l’au- todétermination du peuple sahraoui doivent être levés. De son côté, le vice-président de l’Asso- ciation algérienne de la sauvegarde du patri- moine et de l’environnement et du développement des zones sahraouies, M. Mo- hammed Lahcene Zeguidi a rappelé le droit du peuple sahraoui à son indépendance et à l’auto- détermination, tel que validé par la Cour inter- nationale de Justice (CIJ), soutenant que le dossier sahraoui est une question de décoloni- sation classique qui s’inscrit dans le cadre de la résolution 1514. Les débats de la 4 e Commis- sion de l'ONU sur les questions de décolonisa- tion des 16 territoires non autonomes se tiennent du 7 au 14 octobre avec la participation d'États membres de l'ONU et de la société civile internationale. Ces débats seront suivis par l'adoption, entre autres, d'un projet de résolution sur la question du Sahara occidental, qui sera soumis à l'Assemblée générale de l'ONU en dé- cembre prochain.

La société civile mondiale appelle à un référendum

Un grand nombre de pétitionnaires de la so- ciété civile mondiale ont appelé l'ONU à hono- rer l’engagement d’organiser un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui et à in- troduire le mécanisme de surveillance des droits de l'homme au sein de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO). Lors d'un débat sur la question de décoloni- sation des 16 territoires non autonomes, dont le

Sahara occidental, qui se tient du 7 au 14 octo- bre au sein de la Commission onusienne de dé- colonisation, l’audition sur la question sahraouie a permis à plusieurs pétitionnaires de souligner également que le Sahara occidental occupé par le Maroc est bien une ''colonie''. Dans son intervention, la juriste américaine Kathlyn Thomas a indiqué qu’en sa qualité d’ancienne membre de la MINURSO chargée des questions juridiques, elle avait contribué, en

1995, aux négociations sur les critères d’éligi- bilité, agréés par les parties au conflit, au réfé- rendum d’autodétermination et avait participé, en 1999, à la publication de la liste des élec- teurs. À ce propos, elle a confié qu'elle était venue témoigner à ce débat devant la Commission de décolonisation ''dans le souci de dissiper le mythe selon lequel le référendum ne pouvait pas avoir lieu en 2000 pour des raisons pra-

tiques''. Elle a alors confirmé que ''la seule rai- son pour laquelle ce référendum n’a pas eu lieu, c’est la décision du Maroc de se retirer du pro- cessus, parce qu’il a craint que les électeurs sah- raouis se prononcent pour l’autodétermination''. Le Maroc, a-t-elle poursuivi, ''veut forcer le peuple sahraoui à accepter un avenir dont il ne veut pas et qui ne réglera rien au conflit''.

Le Front Polisario réaffirme sa volonté de coopérer avec Christopher Ross

Le Front Polisario a réaffirmé, jeudi à New York, sa volonté ''iné- branlable'' de coopérer avec l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, en vue de parvenir à une solution qui permette au peuple sahraoui d'exercer son droit à l’auto- détermination. Intervenant devant la Commis- sion de l’ONU de décolonisation, qui tient son audition annuelle des délé- gations et pétitionnaires sur la ques- tion du Sahara occidental, le représentant du Front Polisario à l’ONU, M. Ahmed Boukhari, a réi- téré la pleine coopération des Sah- raouis en prévision de la tournée de M. Ross dans la région dans les pro- chains jours. M. Boukhari a, cepen- dant, indiqué qu'il redoutait que M. Ross ne revienne à New York ''les mains vides'' compte tenu du refus du Maroc de coopérer pour l’émergence d'un processus de décolonisation ''ou-

d'un processus de décolonisation ''ou- vert et transparent''. Soutenu par plu- sieurs

vert et transparent''. Soutenu par plu- sieurs intervenants au cours de cette audition, le représentant sahraoui a encore dénoncé l’occupation mili- taire d’une grande partie du Sahara occidental par le Maroc, ainsi que les abus et les violations des droits de l’homme commis par les autorités marocaines contre le peuple sahraoui.

Sur ce dernier point, il a fait état de la découverte, en juin dernier, par des experts étrangers en médecine légale, de fosses communes où des Sah- raouis avaient été enterrés après avoir été assassinés, selon l'expertise, avec une balle dans la tête et dans la poi- trine. Cela rappelle, a-t-il poursuivi, les fosses communes de Srebrenica

(Bosnie) où avaient été retrouvées, des années plus tard, plusieurs vic- times de massacres commis en 1995. À ce propos, M. Boukhari s'est de- mandé si les 600 civils sahraouis dis- parus, depuis plusieurs années, n'auraient pas connu le même sort quelque part dans le désert. Dénon- çant également les ''simulacres de procès'' des militants sahraouis dans les tribunaux militaires marocains, le représentant du Front Polisario a sou- tenu que tous ces actes de violation des droits de l'homme sont ''indignes d'un État qui veut avoir un siège au Conseil des droits de l'homme de l'ONU''. M. Boukhari n'a pas manqué de fustiger le ''pillage'' continu des res- sources naturelles du Sahara occiden- tal par le Maroc avec l'aide de l'Union européenne et d'autres pays. Devant la Commission de décolonisation, le représentant sahraoui a affirmé que tous les peuples, dans des circons-

tances similaires, ont assumé leurs responsabilités pour protéger leur li- berté et leur dignité contre la violence coloniale. Rappelant que le Front Po- lisario avait accepté de signer le ces- sez-le feu après l'engagement de l’ONU à déployer la MINURSO au Sahara occidental avec le mandat ex- plicite d'organiser un référendum, M. Boukhari a rappelé que 22 années se sont, depuis, écoulées sans que le ré- férendum promis n'ait encore eu lieu, et ce, en raison de ''l'obstruction sys- tématique'' du Maroc. En fait, s'est-il indigné, ''la MINURSO est prison- nière du Maroc et elle est dans l’in- capacité de s’acquitter de son mandat pour lequel elle a été créée''. Appelant à mettre fin à ce ''scandale colonial'', le représentant sahraoui a, alors, in- vité l'ONU à examiner la question de la décolonisation du Sahara occiden- tal avec plus de détermination, à l’instar de l’Union africaine.

Vendredi 11 - Samedi 12 Ocotbre 2013

Culture

16 EL MOUDJAHID

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EL MOUDJAHID

OUVERTURE DU 10 e FESTIVAL INTERNATIONAL DU CINÉMA AU SAHARA OCCIDENTAL

Un message de solidarité

Placée sous le signe «10 années au service de la solidarité et de la défense des droits de l’Homme», le Festival du cinéma au Sahara occidental, ouvert mercredi soir, au camp de Dakhla des réfugiés sahraouis, rassemble plus de 320 participants, venus 20 pays, et présentera pas moins de 65 films, dont 25 traitant de la cause sahraouie.

L es participants représentent une pléiade d’artistes, de techniciens, et d’hommes des médias. Cette

manifestation culturelle constitue «une

nouvelle passerelle de solidarité avec la cause sahraouie, en plus d’être un sou- tien et un élargissement de la chaine de solidarité internationale avec le peuple sahraoui combattant», a indiqué à l’APS la ministre de la Culture sahraouie,

M me Khadidja Hamdi. Elle a présenté ce

festival du cinéma comme «un message clair au gouvernement marocain qui

continue d’ignorer la question sahraouie

et de tourner le dos aux résolutions de la

légalité internationale». Cette édition du festival est marquée par une bonne par- ticipation arabe, à travers la présence de cinéastes arabes dans ses (festival) ate- liers, venant notamment de Tunisie, d’Arabie Saoudite, d’Egypte, de Pales- tine, du Maroc, et d’Algérie qui est pré- sente avec une forte délégation officielle, a relevé M me Hamdi. La ma- nifestation a pour objectif aussi, à tra- vers la diversité de ses programmes, de donner une impulsion à l’expérience sahraouie dans l’audiovisuel, d’encou- rager les jeunes et les personnes intéres- sés à s’investir dans le domaine, et de présenter l’expérience sahraouie dans le

court-métrage et le reportage, a-t-elle dit. Le festival a prévu plusieurs ateliers d’innovation audiovisuelle, en plus de la projection de pas moins de 65 films, dont 25 traitent de la cause sahraouie et livrent des messages clairs au monde, dans le but de faire connaitre le conflit opposant le Sahara occidental au Maroc, a noté la ministre. Des représentations artistiques et musicales allant toutes

dans le sens de la solidarité avec la cause sahraouie sont également pro- grammées dans le cadre du festival. Cette édition est une manifestation de

solidarité placée sous le signe de «10 an- nées au service de la solidarité et la dé- fense des droits de l’Homme», et véhicule aussi un message de solidarité du peuple sahraoui avec les défenseurs sahraouis des droits de l’homme crou- pissant dans les geôles de l’occupant marocain, a souligné M me Hamdi. Elle regroupe des participants «venus, nom- breux et issus de divers horizons et reli- gions, qu’ils soient artistes, acteurs, réalisateurs cinématographiques, ou gens de l’information, porter un seul message de paix et de solidarité avec la cause sahraouie juste», a poursuivi la ministre de la Culture. Les Etats-Unis d’Amérique sont les invités d’honneur

de cette édition du festival auquel pren- nent part des délégations officielles d’Afrique du Sud, du Mexique, de Cuba, d’Espagne et autres, a fait savoir M me Khadidja Hamdi.

M. Kgositsile réitère le soutien des cinéastes sud- africains au peuple sahraoui

Le conseiller au ministère de la Cul- ture de l’Afrique du Sud, M. Keorapetse Kgositsile, a réitéré, jeudi, le soutien des cinéastes et acteurs sud-africains à la cause sahraouie, en marge de la 10 e édi- tion du festival international du cinéma au Sahara occidental (Fisahara). «La voix du peuple sahraoui devra se faire entendre, à travers le cinéma, aux quatre coins du monde», a déclaré à l’APS M. Kgositsile qui conduit la délégation de l’Afrique du Sud à ce festival ciné- matographique, qui se tient au camp de Dakhla des réfugiés sahraouis. «Il ap- partient de briser le mur du silence im- posé par l’occupant marocain sur le Sahara occidental et sur les souffrances endurées par les jeunes et les défenseurs des droits de l’homme sahraouis dans les territoires occupés», a-t-il estimé. «Le cinéma au Sahara constitue une tri-

a-t-il estimé. «Le cinéma au Sahara constitue une tri- bune de solidarité que l’Afrique du Sud

bune de solidarité que l’Afrique du Sud exploite pour poursuivre sa solidarité et son soutien à la lutte du peuple sahraoui avec lequel il entretient des relations», a souligné le conseiller sud-africain. Et d’ajouter que «l’Afrique du Sud tend à trouver, en plus des fora internationaux et des activités diplomatiques, d’autres créneaux, dont le cinéma, pour réaffir- mer son soutien à la cause sahraouie». «Abandonner son soutien à la cause sah- raouie serait trahir la lutte du peuple Sud africain contre le régime de l’Apar- theid», a estimé M. Kgositsile, avant de souligner «la nécessité de libérer, à tra- vers l’indépendance du Sahara Occiden-

tal, l’Afrique de l’exploitation». «Le continent africain poursuivra son com- bat tant que le Sahara Occidental restera sous occupation marocaine», a affirmé le représentant de l’Afrique du Sud, avant d’émettre le vœu de faire du festi- val international du cinéma au Sahara Occidental «une fenêtre sur le combat africain pour la libération du Sahara Oc- cidental». «Nous avons en Afrique du Sud utilisé l’industrie cinématogra- phique comme moyen de lutte contre l’Apartheid, et nous pouvons faire au- tant pour le Sahara Occidental», a-t-il encore soutenu en précisant que le ci- néma est «un moyen important de véhi-

culer un quelconque message car facile- ment accepté par l’autre». L’intervenant a indiqué, à ce titre, que le gouverne- ment de l’Afrique du Sud s’engage à ex- ploiter toutes les occasions qui se présenteront à lui pour faire connaitre au monde la cause sahraouie». Le festival international du cinéma au Sahara occidental est une initiative culturelle adoptée par le gouvernement sahraoui depuis plusieurs années, et qui se tient avec le concours de la coordina- tion espagnole de soutien au peuple sah- raoui.

FESTIVAL INTERNATIONAL DU CINÉMA DE CHICAGO

"Yema" de Sahraoui à l’affiche

CINÉMA DE CHICAGO "Yema" de Sahraoui à l’affiche Le long métrage algérien Yema de Djamila Sahraoui

Le long métrage algérien Yema de Djamila Sahraoui participe au 49 e Festival international du cinéma de Chicago (Etats Unis) qui s'ouvre jeudi, annoncent les organisateurs sur le site du festival. Yema sera projeté en off dans le programme Spotlight Africa, une «opportunité» pour faire découvrir la production cinématographique contemporaine africaine et des réalisateurs engagés sur des sujets touchant à la politique, à la société et à l'éthique, appréhendés avec toute la diversité qui caractérise le continent, expliquent les organisateurs. S'étalant jusqu'au 24 octobre, le festival de Chicago accueille 180 productions cinématographiques représentant une soixantaine de pays. Parmi les films prévus au programme Spotlight Africa, Malak de Abdesslam El Kellaï (Maroc -2012), Die Welt d'Alex Pitstra (Tunisie/Hollande-2013), et Black South-Easter de Carey McKenzie (Afrique du Sud - 2013). Yema, dans lequel la réalisatrice tient le rôle principal, avait obtenu plusieurs distinctions internationales dont le Yennenga d'argent au 23 e Fespaco (Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou), la meilleure interprétation féminine au Festival international du film africain de Belgique, ainsi que le prix 2013 de la meilleure expression artistique au 19 e MedFilm en Italie. Crée en 1946, le Festival international du cinéma de Chicago décerne deux principales distinctions, le Hugo d'or et le Hugo d'argent qui mettront en compétition lors de cette édition de nombreux longs et courts métrages ainsi que des documentaires.

LE CINQUIÈME POUVOIR

Le film sur Wikileaks qui fait bondir Assange

L e Cinquième Pouvoir, re- traçant l'épopée de Wiki- leaks, est sorti, hier, en

première mondiale au Royaume- Uni : la critique lui accorde la moyenne, David Cameron parle d'un jeu d'acteur «fantastique» mais Julian Assange hurle au navet truffé de mensonges. Dans un e-mail envoyé à l'AFP depuis l'ambassade d'Equateur à Lon- dres, où il est retranché depuis seize mois, le fondateur de Wiki- leaks décrit le long-métrage comme «un festival d'ennui gé- riatrique que seul le gouverne- ment américain saura apprécier». Il ne saurait y avoir pire condam- nation dans la bouche d'Assange qui craint toujours d'être extradé aux Etats-Unis pour y être jugé après la publication de centaines de milliers de documents diplo- matiques et militaires. Le cyber- militant australien pense que tous les moyens sont bons pour l'ad- ministration américaine de décré- dibiliser le paria qu'il est devenu. Il est donc persuadé que le réali- sateur Bill Condon agit en service commandé pour le dépeindre en «mégalomane anti-social» dans un film qui aurait faux sur toute la ligne. Le Cinquième pouvoir se

penche sur la trajectoire de Wiki- leaks entre 2007 et 2010, l'année où l'organisation est devenue cé- lèbre avec la publication des «War Logs», qui dévoilait des abus commis par l'armée US en Irak et en Afghanistan, et du «Ca- blegate», riche en milliers de do- cuments diplomatiques. Interprété par l'acteur britannique Benedict Cumberbatch, Assange apparaît dans le long-métrage aux côtés de Daniel Domscheit-Berg, incarné à l'écran par le comédien allemand Daniel Brühl, dont le livre autobiographique a inspiré en partie le film. Ce simple fait

a inspiré en partie le film. Ce simple fait suffit à résumer le parti-pris du film,

suffit à résumer le parti-pris du film, insiste-t-on dans le camp Assange, puisque Domscheit- Berg est en conflit «personnel et juridique» avec Wikileaks depuis son départ de l'organisation en 2010. Assange en revanche n'a ja- mais été associé au projet. Son seul contact avec l'équipe du film se limité à un échange par e-mail avec Benedict Cumberbatch, qu'il a publié mercredi soir. Il lui de- mandait alors de refuser le rôle. Assange «nous a identifiés très tôt comme un projet hostile», a rappelé le réalisateur Bill Condon lors du festival de Toronto dont le film a fait l'ouverture le 6 septem- bre. Douze jours plus tard, As- sange confirmait à sa manière en publiant sur internet une «version mature» du scénario du «Cin- quième Pouvoir», amendé par une note dans laquelle il descend une nouvelle fois le long-métrage en flammes. Entre «inventions», erreurs factuelles et «sources biaisées» le film en prend pour son grade, d'autant qu'il suggère qu'Assange se teint les cheveux. Ce que son équipe dément vigou- reusement. «Les gens aiment la vraie histoire de Wikileaks : celle

d'un petit groupe de journalistes dévoués et d'activistes techno qui, contre vents et marées, combat- tent la corruption et la criminalité d'Etat. Mais ce n'est pas le sujet du film», écrit Assange à l'AFP. Il reproche par ailleurs au scénario de faire la part belle au Départe- ment d'Etat américain. Assange lui-même n'a pas encore vu le film. Ce ne serait pas faute d'avoir essayé, selon une source proche de l'activiste. Mais Dreamworks, la maison de pro- duction, a repoussé toutes les de- mandes, alors que même David Cameron a eu droit à sa copie. Le Premier ministre britannique a déclaré mardi qu'il avait trouvé Benedict Cumberbatch «bril- lant», partageant ainsi l'avis de la critique britannique. Pour le reste, la même critique estime que le film souffre de la comparaison avec «The Social Network», le long-métrage de David Fincher sur le créateur de Facebook, Mark Zuckerberg. Qui — soit dit en passant — n'avait pas apprécié lui non plus à l'époque la manière dont on avait retranscrit à l'écran l'histoire de sa vie.

IL AURA LIEU DU 3 AU 8 NOVEMBRE

Alger, ville du festival culturel du film maghrébin

La capitale offrira des films à voir, des longs-métrages et des courts- métrages fiction mais aussi des documentaires. Le festival sera compétitif avec donc trois jury pour les trois sections : le long-métrage fiction, le court-métrage et le documentaire. « Le Amayes d’or » récompensera les meilleures productions en compétition dans différentes sections. Alger sera la capitale du film maghrébin à partir du 3 novembre prochain et ce jusqu’au 8, date de clôture officiel de la première édition du festival. Le public algérois aura enfin l’opportunité de voir de nouvelles productions cinématographiques maghrébines, impossibles à voir en d’autres circonstances en raison de l’absence de réseau de distribution de films maghrébin. Comprendre que le film tunisien, marocain ou algérien ne circule pas hors de ses frontières et c’est pour le moins regrettable même si la revendication des cinéastes de trouver des voies et des mécanismes pour que le film magrébin ait droit de cité dans les villes du Maghreb, ait été formulée à maintes reprises. Vieux débat qui malheureusement n’arrive pas à trouver réponse adéquate. Il rappelle en même temps, le combat des cinéastes africains pour le même idéal. Les écrans africains aux films africains. Hors

festivals, point de film africain à l’affiche dans les capitales du continent

à des rares exceptions. Alger avec son festival va certainement relancer le débat autour de la distribution et de la coproduction. En attendant, la capitale offrira des films à voir, des longs-métrages et des courts-métrages fiction mais aussi des documentaires. Le festival sera compétitif avec donc trois jury pour les trois sections : le long-métrage fiction, le court-métrage et le documentaire. «Le Amayes d’or » récompensera les meilleurs productions en compétition dans différentes sections. Dans la section des longs-métrages fiction, le festival donnera à voir

des films algériens, marocains et tunisiens, soit une douzaine de productions. La Libye et la Mauritanie à la cinématographie encore embryonnaire n’ont pas présenter de films à la sélection, selon des sources sûres. Ces deux pays ont par contre proposés des courts-métrages fiction et des documentaires. Pour l’instant rien n’a filtré concernant les films sélectionnés par la commission du festival culturel maghrébin du film d’Alger. Il faudra donc attendre la conférence de presse du commissaire de ce festival, M. Karim Ait Oumeziane, prévue après les fêtes de l’Aid. Deux salles de cinéma vont abriter la manifestation, El Mouggar et la cinémathèque. L’appel à participation au festival a eu un échos favorable selon certaines sources et plusieurs productions ont été proposées à la sélection pour la compétition. Avec cette première édition du festival culturel du film maghrébin, Alger renoue avec le cinéma au moyen donc de trois rencontres cinématographiques, à savoir, les Journées cinématographiques d’Alger

à la mi-novembre et le festival du film engagé en décembre. Abdelkrim T.

FIBDA

Le 9 e art se conjugue aussi au féminin

Elles sont de plus en plus nombreuses à s’intéresser à la bande dessinée sous toutes ses formes, ces jeunes dessinatrices généralement issues de l’école des Beaux-arts, qui présentent sans complexe au FIBDA 2013 leurs planches et leurs différentes perceptions de la BD.

L ors de la 6 e édition du Festival international de la bande dessinée d’Alger (Fibda), qui se déroule dans la capitale, certaines ont édité

leurs premiers albums alors que d’autres présentent des travaux réalisées en ateliers de formation. Un album collectif, intitulé Les déchainés et composé des planches de bédéistes ayant suivi la session de formation de la précédente édition, regroupe à lui seul une dizaine de jeunes dessinatrices de diffé- rents horizons. Une œuvre qui confirme s'il en est la tendance de cette année qui voit un grand nombre de jeunes filles s’intéresser de plus en plus à la BD. Sans aller jusqu'à parler de perception spécifique- ment féminine de la BD, deux dessinatrices se dis- tinguent par une tendance à proposer des scénarios puisés dans le quotidien ou dans le vécu, loin de la pure fiction. Hana Kerboua, étudiante à l’école des Beaux-arts se démarque par un premier album de quelques pages «Shurga» marqué par un style de personnages et une richesse de couleurs qui s'adresse plus aux petites filles. Pour Bouchra Mokhtari, jeune dessinatrice d’Oran, étudiante en biologie et lauréate du «Prix du coup de cœur» de l'édition 2012, «les couleurs réputées féminines suscitent plus l’intérêt des lectrices», ce qui fait que les dessinatrices ont plus «tendance à créer des hé- roïnes auxquelles elles mêmes s’identifient». Au- teur de l’album Les aventures de Zozo, Papa la bourrique, cette bédéiste en herbe, qui a suivi les

la bourrique , cette bédéiste en herbe, qui a suivi les ateliers du Fibda 2012, se

ateliers du Fibda 2012, se réjouit de pouvoir trouver en ce festival un cadre, le seul dit-elle, lui permet- tant de canaliser et de travailler sa créativité. Fella

Mathougui, dessinatrice de BD autodidacte, qui a déjà quatre albums à son actif, confirme elle aussi l’intérêt croissant des jeunes femmes pour la bande dessinée et notamment pour le manga, sa discipline de prédilection, qui comporte au Japon un genre destiné surtout au lectorat féminin. Une autre nou- velle bédéiste découverte chez l’éditeur Z-link, Yas- mine Boubakir, qui vient de sortir son album Loundja, illustre les tendances féminines de la BD dans son œuvre avec un grand sens de l’esthétique et des personnages typés manga sur un scénario puisé dans le quotidien signé Amir Cheriti. Cette tendance (intérêt en hausse des femmes pour la BD) est confirmée par Pascal Genot, en charge des ate- liers de formation du Fibda, qui a relevé un «bond quantitatif» des dessinatrices dans son atelier de- puis deux ans. Le formateur a affirmé à l’APS que cette tendance n’était pas propre à l’Algérie mais que le constat était «le même dans plusieurs pays notamment en France, en Belgique et au Canada». Au sujet des spécificités de la BD au féminin, Pas- cal Genot pense que les auteurs femmes ont «plus de facilité à parler d’elles mêmes et de leurs quoti- dien», ce qui justifie un tant soit peu les choix de scénarios sans en faire une spécificité féminine. Inaugurée mardi dernier à Alger, la sixième édition du Festival international de la bande dessinée d’Al- ger se poursuivra à l’esplanade Ryadh el Feth jusqu’au 12 octobre.

VALORISATION DU PATRIMOINE CULTUREL EN ALGÉRIE

Lancement en 2014 d’un projet d’appui financé par l’UE

U n projet d’appui à la valorisation du patrimoine culturel en Algérie, financé par l’Union euro- péenne (UE) devra être lancé courant 2014, a in-

diqué jeudi à Batna le directeur national du projet, Zoheir Belalou. Intervenant au cours d’une journée d’étude sur le mausolée numide Imedghassen et le patrimoine histo- rique des Aurès, organisée à l’université de Batna, ce res- ponsable a souligné que l’objectif du projet est d’offrir un accompagnement technique aux acteurs chargés d’exécu- ter le programme national de protection, de valorisation et de promotion du patrimoine culturel adopté par le mi- nistère de la Culture. Mme Amina Mounira Laâradj, char- gée des relations internationales au sein de la mission de l’UE en Algérie, a indiqué que ce programme, signé en novembre 2012, représente "de par l’importance du mon- tant mobilisé estimé à 21,5 millions d’euros" un "précé- dent" dans l’histoire des programmes bilatéraux de l’UE au Sud de la Méditerranée. Ce programme qui s’étalera sur quatre années inclut l’organisation de formations de formateurs en matière de protection et de valorisation du patrimoine culturel et archéologique, et de restauration de certaines parties des trois sites archéologiques de la Cas- bah d’Alger, du palais du Bey à Constantine et du mau- solée numide Imedghassen à Batna, qui date du 3 e siècle

avant J.C. Un exposé sur le programme de travail, en Al- gérie, de la société mixte algéro-catalane de restauration du patrimoine culturel a été présenté à cette occasion par un représentant du consortium d’entreprises catalanes spécialisées dans la restauration. Le directeur général de l’Office national de gestion et exploitation des biens cul- turels protégés (OGEBC), Abdelouahab Zekagh, a souli- gné l’importance de ce partenariat centré sur la formation dans le domaine de la restauration assurée par des spécia- listes de renommée internationale. Il a mis l’accent, à ce propos, sur les préjudices causés au mausolée d’Imed- ghassen à cause d’une intervention "inappropriée" il y a quelques années, et l’absence du recours à des spécialistes ce qui a provoqué l’effondrement de certaines parties de ce précieux vestige. Cette journée d’étude était organisée par l’association Imedghassen, l’université de Batna et la Direction de la culture, en marge de la 4ème édition du marathon international dont l’objectif, selon le président de l’association, Azzedine Guerfi, est de sensibiliser à l’importance du patrimoine archéologique et une invita- tion à la société civile pour s’impliquer aux efforts de sa préservation. Le marathon d’Imedghassen aura lieu sa- medi et verra la participation de 1.200 coureurs de 12 pays, selon les organisateurs.

MUSÉE DU MOUDJAHID DE TIZI-OUZOU

Lancement du projet d’extension

Un projet relatif à l’extension du musée du Moudjahid de Tizi-Ouzou a été lancé en étude, a-t-on indiqué mercredi, à la Direc- tion de l’Urbanisme et de la construction (DUC). «Ce projet vise à agrandir le musée du Moudjahid, mitoyen au cimetière des martyrs de M’douha, au chef-lieu de la wi- laya, avec une surface supplémentaire de 4.169 m 2 , en vue de sa transformation, à terme, en une structure d’envergure régio- nale», a indiqué à l’APS le chargé du ser- vice d’architecture à la DUC, M. Agha Ahmed. Cette surface supplémentaire est destinée à abriter une salle de conférence de 500 places, des galeries d’arts et une biblio- thèque, auxquelles s’ajouteront de nom- breuses commodités annexes pour assurer le bon accueil des visiteurs de ce musée, ainsi que des délégations de chercheurs, his- toriens et autres invités de la wilaya, à l’oc- casion de la célébration des fêtes nationales, a ajouté ce responsable. La wilaya de Tizi- Ouzou, relevant de la wilaya III historique, compte 20.000 chouhada tombés au champs d’honneur durant la glorieuse guerre de Li- bération nationale, a-t-on indiqué.

guerre de Li- bération nationale, a-t-on indiqué. FOIRE DU LIVRE DE FRANCFORT Des éditeurs afghans pour

FOIRE DU LIVRE DE FRANCFORT

Des éditeurs afghans pour la première fois

Des éditeurs d'Afghanistan, un pays ravagé par trente années de conflit meurtrier, sont pour la première fois présents cette année à la Foire du livre de Francfort, qui a ouvert ses portes mercredi. «Erfan Publication», société d'édition dirigée par Mohammad Ibrahim Shariti, représente les quelque 60 éditeurs afghans qui participent à la Foire de Francfort. L'éditeur espère toucher le réseau international de 7.000 exposants venus de 100 pays, afin de montrer que son pays est de retour sur la scène de l'édition, même s'il craint une menace sur la culture et le livre après le retrait des forces de l'Otan en 2014. Disposant d'un petit stand rempli de livres sur l'histoire de l'Afghanistan, sa langue ainsi que des romans et des revues, l'exposant explique que les affaires se sont améliorées car davantage de gens vont à l'école et ont une soif de lecture dans son pays. Pour lui, éditer des livres dans un pays qui possède plusieurs langues ne pose pas de problèmes. Mais, ajoute-t-il, environ un tiers de la population ne sait ni lire ni écrire et l'imprimerie est un secteur problématique dans son pays. Sur la scène littéraire internationale, l'Afghanistan est surtout connue par le succès mondial en 2003 de Les Cerfs-volants de Kaboul de l'Américain d'origine afghane Khaled Hosseini. Ce roman a été suivi quatre ans plus tard par Mille soleils splendides qui resta quinze semaines en tête du classement des meilleurs livres du New York Times, selon le site de l'écrivain.

D étente - T V

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EL MOUDJAHID

Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISÉS Mots FLÉCHÉS Nº 3537 Nº 3537 1 2
Page animée par Mourad Bouchemla
Mots CROISÉS
Mots FLÉCHÉS
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Nº 3537
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CIRQUE
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ADMINISTRE
UNITÉS DE POIDS
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NOTE
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PETITPOÈME
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CRACK
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MAUVAISE COMPAGNIE
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EPAIS
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ARTICLE
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FAISAIENT DES VAGUES
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EN RADE
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PARTIR
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COLÈRE DE THÉÂTRE
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NE PAS ÊTRE CONTENT
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POISSON
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DE MÊME
SUITDESYEUX
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UNIQUE
EQUIPEMENT
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CONIFÈRES
RÉGIME
Définitions
HORIZONTALEMENT
PETITES VOITURES DE
COMPÉTITION
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RÉFUTAI
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METÀTERRE
VILLE DE SUISSE
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COURSD’EAU
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PRÉSENTOIR
I - Unité de poids. II- Fut perse - Affirmation familière. III- Fin
d’infinitif - Vieux transport - Pas elles. IV- Aussi vieux - Interjection.
V- Traverser un pâté de maisons. VI- Ne rêvent pas. VII- Aire d’une
orbite - Coupés en parcelles de terre. VIII - Unité de mesure de métrologie
- Solide comme lui - Possessif. IX- De la famille - Abîme. X- Noircira.
AMOITIÉ
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S’HABILLERAVEC
MAUVAIS GOÛT
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AUSSI CE
VERTICALEMENT
SIERRAIENT
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ANIMAL ÀCOQUILLE
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ORDRE DE DÉPART
1- Capitale d’Europe de l’Est - Diminua un peu. 2- Fâcherais. 3- Note -
Arbres du Canada. 4- Graphie latine et grecque - En cours. 5- Ville de France -
Unité de radiation. 6- Suc de fruits cuits - Capitale nordique. 7- A le - Transport.
8- Sorte de marteau - En vie. 9- Déterminer l’âge des boissons. 10- Elan -
Lieu de repos et de soins.
ASSEMBLAGE EN
ENTAILLES
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GOUFFRE
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PÂTISSERIE
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Nº 3537 Mot CACHÉ Grille 3. Islamisme 33. Stripping 15. Inerties P S N E
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Mot CACHÉ
Grille
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Islamisme
33.
Stripping
15. Inerties
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Compulser
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. Attrapade
20 . Retourner
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Enclencher
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Emaillure
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. Ragement
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12 . Théologien
36 . Offusquer
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Negrillon
13. Stupéfiant
37. Excréteur
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. Iconogène
14. Sycophante
38. Goitreux
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. Massacrer
16. Inappliqué
39. Nacelles
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17 . Préventifs
40. Loyalisme
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27 . Dissuasif
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18.Remorqueur
41 . Leucocyte
29 . Recracher
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19.Préhension
42. Mercuriel
30 . Converser
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Gabonais
43. Pratiquer
1. Européens
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26.
Aquitaine
7. Classeur
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Léthargie
8. Gustatif
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. Entrainer
31 . Etreinte
9. Chalutage
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32. Cotonnade
10 . Cabotiner
5. Elévation
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SOLUTIONPRÉCÉDENTE: FURIEUSEMENT
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20h45 HASSEN TAXI Réalisé par Mohamed Slim Riad Avec Rouiched, Salwa, Robert Castel, Lucette Sahuquet,
20h45
HASSEN TAXI
Réalisé par Mohamed Slim Riad
Avec Rouiched, Salwa, Robert Castel, Lucette Sahuquet,
Mustafa Chougrani
Hassen obtient en tant qu’ancien combattant une licence
de taxi, il sillonnera les rues d’Alger et vivra les aventures
les plus rocambolesques.

SOLUTION DES MOTS FLÉCHÉS

 

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T 10 T   T E L E T T E Samedi 09h00 : Bonjour d'Algérie
T 10 T   T E L E T T E Samedi 09h00 : Bonjour d'Algérie

Samedi

09h00 : Bonjour d'Algérie week-end 10h30 : Yamachi fel leile (01) rediff 11h00 : La femme kabyle ''rediff'' 12h00 : Journal en français+ météo 12h25 : El holm el azrak (02) 13h35 : Iktichaf el afaq (01) 14h15 : El amimi (21) 15h05 : Abtal koret el salla 16h15 : Imily (23) 16h40 : Yakari (19) 17h15 : Oulama'e el djazair 18h00 : Journal en amazigh 18h20 : Yamachi fel leile (02) 19h00 : Journal en français+ météo 19h30 : Khalti lalahoum (14) 20h00 : Journal en arabe 20h45 : Hassan Taxi 22h30 : Gala artistique 23h30 : Algérie, génies des lieux 00h00 : Boucle en français

T é l é v i s i o n
T é l é v i s i o n
SS éé ll ee cc tt ii oo nn
SS éé ll ee cc tt ii oo nn
18h20
18h20

Ya Machi Fellil

i s i o n SS éé ll ee cc tt ii oo nn 18h20 Ya

Feuilleton réalisé par :

CHOUCHANE Omar Avec : Samira SAHRAOUI, Azziz BOUKEROUNI Mustapha AYAD, Omar MAROUF, Mohamed BENDAOUED, Hamid AMIROUCHE, Madjid BOUAGAR, Abdelkrim BERIBER C’est l’histoire d’une famille qui,

Abdelkrim BERIBER C’est l’histoire d’une famille qui, à la suite d’une manipulation, entame une descente aux

à la suite d’une manipulation, entame une descente aux enfers avant de retrouver la paix, le bonheur et la prospérité. Le fils de Nazim, directeur d’une entreprise d’import-export dans le secteur du médicament, est assassiné. Le père de l’assassin présumé, riche homme d’affaires, réussit à enfoncer d’avantage Nazim en lui faisant endosser la responsabilité de l’importation d’une cargaison d’insuline périmée. Le commissaire Mohamed et le magistrat instructeur qui ont traité l’affaire sont convaincus de l’innocence de Nazim et mènent une enquête qui les conduit à confondre et arrêter les vrais coupables.

Vendredi 11 - Samedi 12 Octobre 2013

Vie pratique

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EL MOUDJAHID

Vie religieuse MTP/SGP SINTRA - TP Horaires des prières de la journée du samedi 7
Vie religieuse
MTP/SGP SINTRA - TP
Horaires des prières de la journée du samedi 7 Dou El-Hidja 1434
correspondant au 12 octobre 2013 :
Société Algérienne d'Etudes d'Infrastructures S.A.E.T.I
EPE/SPA AU CAPITAL DE 30.000.000 DA
SGP TP SINTRA
REPUBLIQUEALGERIENNE
DEMOCRATIQUE ET
POPULAIRE
- Dohr
12h37
- Asr
15h47
- Maghreb
18h19
- Icha……
……
19h37
48, rue Belkacem-Amani, Le Paradou, Hydra, C.P 16038, Alger, Algérie
Tél. : (213) 021 60.11.20 - Fax : (213) 021 60.12.27
Code fiscal : 097416280003039
Dimanche 8 Dou El-Hidja 1434
correspondant au 12 octobre 2013 :
MINISTERE DE LA SANTE, DE LA
POPULATION ET DE LA REFORME
HOSPITALIERE
- Fedjr 05h28
AVIS D’ATTRIBUTION PROVISOIRE DE MARCHÉ
- Chourouk
06h54
La Société algérienne d’étude d’infrastructure SAETI porte à la connaissance des
soumissionnaires ayant participé à l’avis d’appel d’offres ouvert n°02/2013 portant sur :
PENSEE
LOT : ACQUISITION DE MATERIELS INFORMATIQUES
Institut
Désignation du lot
Pasteur
Nom du fournisseur
Le 01-09-2013,
nous a quittés
pour rejoindre le
Tout-Puissant et
Montant de l’offre en TTC
d'Algérie
ACQUISITION DE
SARL BTSA
6 690.446.10 DA TTC
MATERIELS
le
Tout
INFORMATIQUES
Avis
Miséricordieux,
notre père et
grand-père
Tout soumissionnaire qui conteste ce choix peut introduire un recours dans un délai de
dix (10) jours, à compter de la première publication du présent avis sur les quotidiens
nationaux.
d’infructuosité
El Moudjahid /Pub du 12/10/2013
MENASRIA MOHAMED
Né le 27-11-1929
En cette pénible disparition, ses
enfants, ses petits-enfants et leurs
enfants prient Allah le Tout-
Puissant de lui accorder Sa Sainte
Miséricorde et de l’accueillir en Son
Vaste Paradis.
«Enna lillah oua inna Illayhi
rajioun.»
REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
WILAYA D'ALGER
Circonscription Administrative de
Sidi-M'hamed - Commune d'Alger-Centre
Avis d'attribution provisoire de marché
NIF : 41000200001608501000
Conformément aux articles 49 et 125 du décret
présidentiel n°10-236 du 07 octobre 2010 portant
réglementation des marchés publics, modifié et
complété, la commune d'Alger-Centre informe
l'ensemble des soumissionnaires que l'avis d'appel
d'offres national restreint N°17/2013 relatif au:
Ben-M'hidi
- Bibliothèque de proximité 05, rue Robersteau
- Les bureaux du contrôleur financier, sis au 2 e
étage du bâtiment 50, rue Larbi Ben-M'hidi
Paru dans les journaux:
Prestation de nettoyage et entretien
El Moudjahid /Pub du 12/10/2013
- Siège de l'APC, 03, rue Emir-Abdelkader
- Annexe BD Krim-Belkacem
- Annexe Frères Bellili
El Moudjahid : 20 et 21/07/2013
Le chiffre d'affaires : 18 et 22/07/2013
:18 et 20/07/2013
: 18 et 20/07/2013
- Bibliothèque spécialisée sise 18, rue Larbi-
BOMOP :
Est attribué provisoirement à l'entreprise :
QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION
Edité par l’EPE-SPA
Entreprise
Délai
Note
EL MOUDJAHID
Montant mensuel de
l’offre en DA/TTC
Montant annuel
de l’offre en TTC
Critère de choix
technique
au capital social de 50.000.000 DA
20, rue de la Liberté, Alger
Téléphone : 021.73.70.81
SARL HYPRAM
NIF : 000815004704757
12 mois
48/80
8.073.000,00 DA
Moins-disante
672.750,00 DA
Présidente-Directrice générale
de la publication
Naâma Abbas
Rédacteurs en chef
Conformément aux dispositions
de l'article 49 du décret présidentiel
n°10-236 du 07 octobre 2010
portant réglementation des
marchés publics, modifié et
complété, l'Institut Pasteur
d'Algérie, sis, 01, route du Petit
Staouéli, Dely Ibrahim, Alger,
informe l'ensemble des
fournisseurs ayant soumissionné à
l'appel d'offres national et
international ouvert n°02/2013/
IPA relatif à l'acquisition de
seringues BCG, que cet appel
d'offres est déclaré infructueux au
motif qu'un seul pli est retenu
techniquement.
Kamal oulmane — Achour cheurfi
Les soumissionnaires non retenus peuvent se rapprocher du service des marchés de la commune
d’Alger-Centre au plus tard 03 jours à compter de la 1 er parution du présent avis, pour prendre connaissance
des résultats détaillés de l'évaluation de leurs offres.
Les soumissionnaires contestant cette attribution provisoire peuvent introduire un recours auprès de la
commission des marchés de la commune d'Alger-Centre dans un délai de 10 jours à compter de la première
publication du présent avis dans la presse ou le BOMOP.
Le Président de l’Assemblée Populaire Commune d’Alger-Centre
diRectioN geNeRAle
Téléphone : 021.73.79.93
Fax : 021.73.89.80
diRectioN de lA RedActioN
El Moudjahid /Pub
ANEP 545450 du 12/10/2013
El Moudjahid /Pub
ANEP 545203 du 12/10/2013
Téléphone : 021.73.99.31
Fax : 021.73.90.43
internet : http://www.elmoudjahid.com
e-mail : elmoudjahid@elmoudjahid.com
MINISTERE DE L'HABITAT, DE L'URBANISME ET DE LA VILLE
BUReAUX RegioNAUX
coNStANtiNe
100, rue Larbi Ben M’hidi
Tél. : (031) 64.23.03
oRAN
Maison de la Presse
3, place du 1 er Novembre : Tél. : (041) 29.34.94
ANNABA
2, rue Condorcet : Tél. : (038) 86.64.24
BoRdJ BoU-ARReRidJ
Ex-siège de la wilaya
Rue Mebarkia Smaïl, B.B.A. 34000
Tél/Fax : (035) 68.69.63
Sidi Bel-ABBeS
Maison de la presse Amir Benaïssa
Immeuble Le Garden, S.B.A.
Tél/Fax : (048) 54.42.42
BeJAiA :
EPE/SPA - Société de Gestion des Participations «INDJAB»
REPUBLIQUEALGERIENNE
DEMOCRATIQUE ET
POPULAIRE
Avis d'appel d'offres national
N°01/2013
MINISTERE DE LA SANTE, DE LA
POPULATION ET DE LA REFORME
HOSPITALIERE
La Société de Gestion des Participations «INDJAB» lance
un avis d'appel d'offres national pour :
Bloc administratif, rue de la Liberté.
Tél/Fax : 034.22.10.13
tiZi oUZoU :
Cité Mohamed Boudiaf (ex-2.000 logts)
Bâtiment 3, 1 er étage, Nouvelle ville
Tél. - Fax : (026) 21.73.00
tleMceN :12, place Kairouan
Tél.-Fax : (043) 27.66.66
MAScARA : Maison de la Presse
Rue Senouci Habib
Tél.-Fax : (045) 81.56.03
ceNtRe AiN-deFlA :
Cité Attafi Belgacem (Face à la Poste)
Tél/Fax: 027.60.69.22
PUBlicite
Pour toute publicité, s’adresser
à l’Agence Nationale de Communication d’Edition et
de Publicité “ANEP”
AlgeR : 1, avenue Pasteur
Tél. : (021) 73.76.78 - 73.71.28 - 73.30.43
Fax : (021) 73.95.59 - Télex : 56.150
Télex : 81.742
oRAN : 3, rue Mohamed Khemisti
Tél. : (041) 39.10.34
Fax : (041) 39.19.04 - Télex : 22.320
ANNABA :
La prise en charge de la réorganisation
de son portefeuille d'entreprises
Les bureaux d'études (personnes morales) spécialisés et
qualifiés, intéressés par le présent appel d'offres, peuvent
retirer le cahier des charges contre paiement de la somme de
5.000,00 DA au siège de la SGP sis à :
Institut
Pasteur
d'Algérie
7, cours de la Révolution
Tél. : (038) 84.86.38 : Fax : (04) 84.86.38
Régie publicitaire
EL MOUDJAHID
20, rue de la Liberté, Alger : Tél./Fax : 021 73.56.70
ABoNNeMeNtS
Pour les souscriptions d’abonnements, achats de journaux
ou commandes de photos, s’adresser au service
commercial : 20, rue de la Liberté, Alger.
coMPteS BANcAiReS
Agence CPA “Che” Guevara - Alger
Compte dinars n° 102.7038601 - 17
Résidence EN-NAJAH
13, avenue des frères BOUADOU
Bir Mourad-Raïs - Alger
Agence BNA Liberté
Avis
d’annulation
de l’avis
d’attribution
provisoire d’un
marché
- Dinars : 605.300.004.413/14
- Devises : 605.310.010078/57
Cptes BDL - Agence Port Saïd
- Dinars : 005.00 107.400.247 86 20.28
Les offres de service doivent être envoyées par voie postale
en recommandé ou déposées avec accusé de réception à
l'adresse sus-indiquée au plus tard 21 jours après la parution
du présent avis.
- Devises : 005.00 107.457.247 86 20.28
Edité par l’EPE-SPA
EL MOUDJAHID
Siège social : 20, rue de la Liberté, Alger
iMPReSSioN
Edition du Centre :
Société d’impression d’Alger (SiA)
Edition de l’Est :
Société d’impression de l’est, constantine
Edition de l’Ouest :
Société d’impression de l’ouest, oran
Edition du Sud :
L'ouverture des plis «offres techniques et financières» aura
lieu dans un délai de huit (08) jours calendaires suivant la date
limite de dépôt des offres.
Unité d’impression de ouargla (SiA)
diFFUSioN
centre : EL MOUDJAHID
tél. : 021 73.94.82
est : SARl “SodiPReSSe” :
tél-fax : 031 92.73.58
ouest : SARl “SdPo”
tél-fax : 041 46.84.87 : Sud : SARl “tdS”
tél-fax : 029 75.02.02
France : iPS (international Presse Service)
tél. 01-46-07-63-90
Les manuscrits, photographies ou tout autre document et
illustration adressés ou remis à la Rédaction ne sont pas
rendus et ne peuvent faire l’objet d’une réclamation
Les soumissionnaires resteront engagés par leur offre
pendant une durée de soixante (60) jours à compter de la
date de dépôt de l'offre.
Les offres incomplètes ou comportant des documents non
valides seront déclarées irrecevables.
L'Institut Pasteur d'Algérie
porte à la connaissance du
fournisseur retenu
provisoirement, dans le cadre de
l'appel d'offres n°02/2013
portant sur l'acquisition de boîte
pétri, que l'attribution
provisoire, objet de l'avis du
13/08/2013, est annulée.
El Moudjahid/Pub
ANEP 545070 du 12/10/2013
El Moudjahid /Pub
ANEP 545208 du 12/10/2013
Vendredi 11 - Samedi 12 Octobre 2013

Sports

30

EL MOUDJAHID

ELIMINATOIRES DU MONDIAL 2014-BARRAGES

Aujourd'hui à 17h, au stade du 4-Août de Ouagadougou

BURKINA FASO - ALGÉRIE

Les Verts prêts à relever le défi

Le jour "J" est arrivé. Cette après-midi, la sélection nationale a un important rendez-vous dans le cadre du match barrage aller comptant pour les qualifications au Mondial-2014 de Rio. Elle affrontera à Ouagadougou le vice-champion d'Afrique, le Burkina Faso. Un adversaire coriace qui allie technique et engagement physique, constitué de joueurs évoluant dans différents clubs professionnels européens, tels Pitroipa, Kaboré, Bancé, Dagano et Kone entre autres.

L' équipe à Paul Put aura l'avantage du terrain pour ce match aller. Elle

évoluera, de surcroit, devant son public, sur une pelouse et dans une ambiance qu'elle connait parfaitement. La chaleur qui sévit en ce moment à Ouagadougou (environ 33°), avec un taux d'humidité parfois pesant à certains moments de la journée, ne devrait pas vraiment arranger les affaires des capés de Vahid Halilhodzic, qui pour la grande majorité, ont plutôt l'habitude d'évoluer dans un climat plutôt clément en Europe. Bon, il faut dire que la chaleur n'est pas un fait nouveau en Afrique noir, et que cela ne devrait pas être un alibi pour justifier quoi que se soit. Tous les moyens ont été mis à la disposition de la sélection afin qu'elle puisse aborder cette manche aller comme attendu. Le staff technique a étudié tous les contours de ce match en décortiquant les forces et faiblesses de l'équipe des Étalons du Burkina. Vahid Halilhodzic a mis les bouchées doubles sur le plan tactique. Il a visionné plusieurs matches des Burkinabés, y compris ceux de la CAN-2012 en Afrique du

De nos envoyés spéciaux au Burkina Faso (Ouagadougou) : Mohamed-Amine Azzouz et Billal

Burkina Faso (Ouagadougou) : Mohamed-Amine Azzouz et Billal Sud. Il sait pertinemment que cette rencontre sera

Sud. Il sait pertinemment que cette rencontre sera une véritable bataille sur le triple plan physique, tactique et mental. Si sur le plan physique, les joueurs ont été conviés à redoubler d'efforts à l'entraînement au sein de leur club, du fait que le staff technique ne dispose que d'une période très restreinte de travail

avec le groupe, "coach Vahid" a beaucoup fait travailler ses méninges afin de mettre en place l'équipe la plus redoutable possible qui se présentera aujourd'hui sur le terrain. Il veut une équipe conquérante, combative, avec des joueurs qui se battront avec leurs tripes, capables de rester bien en

place et concentrés tout au long du match et qui ne lâchent rien une fois sur le rectangle vert. Il sait que dans des rendez-vous de cette importance, la moindre erreur sera payée cash. De leur côté, les joueurs se sont dit très conscients de la lourde mission qui les attend et se disent déterminés à arracher un résultat positif à Ouaga. Ils savent aussi que ça ne sera certainement pas une partie de plaisir et qu'il faudra être bien armés et solides pour y parvenir. Les Bougherra, Taïder, Soudani, Belkalem and Co affirment être prêts à réaliser un match d'hommes pour préserver intactes leurs chances de qualification lors de la manche retour qui aura lieu à Alger. Le fait de jouer le retour chez nous est certes un avantage qui pourrait s'avérer décisif, seulement pour l'aborder dans les meilleures conditions, il est impératif de bien négocier le match aller à Ouagadougou. La qualification se jouant sur deux manches. Hyper motivée, l'EN fera tout pour arracher une 4 e qualification à une Coupe du monde. Si près du but, les

Fennecs du désert n'ont pas l'habitude de perdre lors de la dernière étape menant droit vers le rêves des joueurs, entraîneurs, responsables et peuple algérien, de voir l'Algérie encore une fois participer à la plus grande manifestation planétaire du sport, la Coupe du monde de football. Alors Voulant rentrer dans l'histoire en gagnant leur ticket qualificatif au Mondial brésilien, qui fait rêver tout le monde, les Burkinabés tiennent absolument à gagner sur leur terrain aujourd'hui, parce qu'ils savent qu'à Blida, notre sélection est imbattable. Cela dit, les Verts ne l'entendent pas de cette oreille et on connait le "nif " algérien quand la situation l'exige. Croisons les doigts pour l'équipe nationale.

M.A.A.

Equipe probable

M'bolhi, Cadamuro (ou Khoualed), Ghoulam, Belkalem, Bougherra, Guedioura, Feghouli (ou Yebda), Taider, Slimani (ou Aoudia), Brahimi (ou Kadir), Soudani.

IMPRESSIONS —IMPRESSIONS —IMPRESSIONS —IMPRESSIONS

NOURREDINE KOURICHI (ENTRAINEUR-ADJOINT) :

« Le moral au top »

A sa sortie de l'aéroport international de Ouagadougou, l'entraîneur- adjoint Nourredine Kourichi dira à propos de la confrontation qui attend les Verts : «Le moral des joueurs est au top. On a bien préparé le groupe sur tous les plans. Nous avons effectué des séances technico-tactiques comme il se doit. On ne déplore aucun joueur blessé, ce qui est une très bonne chose. On connait bien cette équipe du Burkina. On attend de nos joueurs de faire un bon match avec l'obligation de résultat. L'enjeu est trop important pour la sélection. Je suis persuadé qu'on peut le faire. On n'est pas venus faire du tourisme".

HASSEN YEBDA :

« Réussir un bon résultat est important pour la suite »

Accosté par nos soins à la sortie de l'aéroport international de Ouagadougou, Hassen Yebda dira à propos du match : «Un match difficile nous attend. Il le sera pour les deux équipes d'ailleurs. On est venus ici avec un bon moral et la ferme détermination de réussir un résultat probant. Jouer une Coupe du monde est le rêve de tout footballeur. Lorsqu'on voit tous ces supporters qui se sont déplacés jusque-là pour nous, on n'a surtout pas envie de les décevoir. On est très motivés.»

MADJID BOUGHERRA :

« On se donnera à fond »

Pour le capitaine de l'EN, cette manche aller a toute son importance, même si le match retour aura lieu en Algérie. Approché par nos soins, il affirma : «On sait ce qui nous attend et ce qui nous est demandé. Je ne vous apprends rien en vous disant que ça s'annonce serré de part et d'autre. On s'est préparé à la dure bataille qui devrait avoir lieu sur le terrain. On se battra et on jouera avec nos tripes. L'enjeu est trop important pour l'avenir de l'EN. Sur le terrain, on se donnera à fond en ayant toujours en mémoire l'envie de donner de la joie et du bonheur au peuple algérien.»

ISLAM SLIMANI :

« Inchallah je marquerai »

Le meilleur buteur de la sélection, en compagnie de Soudani, s'est contenté de nous lancer à l'arrivée de l'équipe jeudi : «Inchallah je marquerai», esquissant un sourire confiant.

DJAMEL MESBAH :

« Tout pour rendre heureux le peuple algérien »

«L'accueil de nos supporters ici nous touche et nous donne plus de motivation. On doit jouer le match attendu de nous et rester bien concentrés. On fera tout pour rendre heureux le peuple algérien.» M. A. A.

tout pour rendre heureux le peuple algérien.» M. A. A. DANS LA LUCARNE Un enjeu majeur

DANS LA LUCARNE

Un enjeu majeur

l Les «Guerriers du désert» sont depuis jeudi, 13h50, à Ouagadougou pour tenter de rendre la liesse au

peuple algérien effective dès cette première sortie. A leur descente d'avion, les images du site de la FAF faisant foi, nos capés ont montré une grande détermination pour venir à bout de cette équipe du Burkina Faso. Jusqu’à preuve du contraire, le "onze" de Paul Put, le driver belge de cette équipe burkinabé, est loin d'être celui du Brésil, de la Mannschaft ou de la "Roja" espagnole. C'est une équipe africaine comme les autres avec ses forces et ses faiblesses. On ne dit pas que ce sera une simple formalité et qu'on va les "exploser", mais ils ne sont nullement invincibles. Il suffit seulement d'être à bloc et jouer sans penser à rien. Pour autant, il faudra présenter un mental de "fer" et une volonté inexpugnable. Ces conditions, le moins que l'on puisse dire, sont réunies au sein de la formation du Bosnien Vahid Halilhodzic. Certes, il est, en ce moment, soucieux du résultat final, eu égard à la pression qui y règne actuellement, mais aussi de l'enjeu de cette rencontre majeure qualificative pour le Mondial 2014, mais il n'a pas le droit de nous décevoir. Il sait que la pression va aller crescendo avec l'approche de ce jour de vérité que tous les Algériens espèrent le plus heureux possible. Il est certain que le fait que les Burkinabés soient très optimistes — du moins durant cette première manche aller de Ouagdougou —peut être une très bonne chose. Car les Fennecs n'acceptent aucunement qu'on les toise, surtout si l'adversaire nous a toujours ou presque réussi. Ce n'est pas aujourd'hui que la donne va être inversée. D'où la nécessité de rester vigilants, eu égard à la roublardise et le grand gabarit de Pitroipat, Aristide Buancé et le reste du groupe. Paul Put a quelques soucis lorsque ses "pros" n'ont rejoint le stage d’Ouaga que le mardi après-midi. Ils ont ainsi "vendangé" une importante séance d'entraînement. Ce qui n'est pas le cas de notre représentant qui a eu son groupe dans son ensemble dans les temps requis. De plus, l'infirmerie est tristement vide. On touche du bois. Le fait de disposer de son groupe dans toute sa totalité est en lui- même un grand avantage. Ça permet de garder ses idées en place et de ne pas utiliser certains faits comme prétextes pour expliquer l'inexplicable. Halilhodzic et son groupe savent que tout un peuple est derrière eux. Plus de 1.000 supporters ont bravé tous les dangers pour être sur les gradins du stade du 04-Août du Burkina Faso. Le fait de ne pas aller au "charbon" est une autre preuve qui va "booster" les "Verts" à décupler leurs forces pour nous permettre de pavoiser. Ce ne sera pas une sinécure, mais on demeure confiants pour déjouer tous les pronostics afin que la manche retour ne soit qu'une revue d'ensemble d'effectif.

Pas de déclaration d'Halilhodzic et de Raouraoua Contrairement à l'habitude, cette fois-ci, le président
Pas de
déclaration
d'Halilhodzic
et de Raouraoua
Contrairement à
l'habitude, cette fois-ci,
le président de la FAF,
Mohamed Raouraoua et
le coach national Vahid
Halilhodzic n'ont pas
souhaité s'exprimer
pour donner leur point
de vue d'avant-match.
Ils ont quitté l'aéroport
sans répondre aux
sollicitations des
nombreux médias
présents. D'ailleurs,
Halilhodzic n'a pas
programmé de point de
presse avant le match
d'aujourd'hui.
Hamid Gharbi

Vendredi 11 - Samedi 12 Octobre 2013

Sports

EL MOUDJAHID

31

ELIMINATOIRES DU MONDIAL 2014-BARRAGES

Ambiance algérienne au pays des «hommes intègres» L es groupes de supporters algériens qui affluaient
Ambiance algérienne au pays
des «hommes intègres»
L es groupes de supporters
algériens qui affluaient au
Burkina ont créée comme
de coutume une ambiance des
grands jours. Maillots aux cou-
leurs du club, drapeaux algériens
géants, vuvuzelas, coupe de che-
veux spéciales et toute la pano-
plie du supporter ont donné des
couleurs algériennes à la capitale
burkinabé. La population locale
a
bien reçu les Algériens. La
convivialité était au rendez-vous
loin de l'agressivité habituelle
des fans de deux sélections qui
s'apprêtent à se donner la ré-
plique pour un si important ren-
dez-vous footballistique
qualificatif en aller et retour au
Mondial-2014. Très chaleureux
et
pacifiques dans leur état d'es-
prit envers leurs hôtes, ils se sont
franchement montrés très agréa-
bles et sages avec nous autres Al-
gériens, là où on passait.
L'ambiance colorée à l'algé-
rienne était au rendez-vous de
Ouaga.
M. A. A.
Photo : Billal

Ali Fergani :

« Nécessité de se surpasser »

: Billal Ali Fergani : « Nécessité de se surpasser » «Dans ce genre de match,

«Dans ce genre de match, il faut être mentalement prêt et costaud. Il faut surtout être ca- pable de se surpasser pour réussir le pari de la qualifica- tion à une Coupe du monde et ainsi rentrer dans l'histoire. Le Burkina, qui est vice-cham- pion d'Afrique, est un dur morceau. Il est certain qu'il fera tout lui aussi pour rentrer dans l'histoire en arrachant pour la première fois le billet

qualificatif au Mondial. Nos joueurs ont des qualités, la jeunesse

et l'enthousiasme. Ils doivent oser devant, gérer leurs efforts phy-

siques et ne pas se précipiter. Il faut jouer pour gagner à l'exté- rieur, comme nous l'avions réussi en 1982 contre le Nigeria chez eux (0-2) et en 1986 contre la Tunisie à l'extérieur (1-4). Un Mon- dial au Brésil, ça vaut vraiment le coup. Une 4 e participation de l'Algérie serait formidable.» M. A. A.

Lakhdar Belloumi :

« Jouer pour la victoire »

M. A. A. Lakhdar Belloumi : « Jouer pour la victoire » «Pour gagner, il faut

«Pour gagner, il faut être am- bitieux, convaincu de ses capa- cités, capables de se battre sur le terrain, rester bien concentrés durant tout le match et gérer son potentiel physique afin d'éviter tout relâchement surtout que la rencontre se jouera sous la cha- leur. Il faut croire en la victoire à Ouaga et aller la chercher, même si nous avons l'avantage de rece- voir chez nous au match retour.»

Salah Assad : « Ne pas avoir peur de ce match »

«Le Burkina Faso est une équipe qui a énormément pro- gressé. Il faut la prendre très au sérieux. Il ne faut surtout pas avoir peur de ce match au risque de ne pouvoir jouer sur sa véritable valeur. Nos joueurs doivent être opti- mistes tout en restant hum- bles. Ils ont un sérieux avantage psychologique, puisqu'ils savent que le retour se jouera en Algérie. Il ne faut pas manquer une telle occasion d'aller en Coupe du monde. Nos joueurs sont tenus de rester calmes. Il ne faut pas se mettre trop de fausse pression, mais rentrer sur le terrain pour jouer normalement, comme ils ont l'habitude de le faire. La qualification se joue en aller / retour, chaque résultat aura son importance.» M. A. A.

/ retour, chaque résultat aura son importance.» M. A. A. Chaabane Merezkane : « Rester concentré

Chaabane Merezkane :

« Rester concentré »

M. A. A. Chaabane Merezkane : « Rester concentré » «Je pense qu'Halilhodzic ne va pas

«Je pense qu'Halilhodzic ne va pas trop chambouler l'équipe qui a joué au Rwanda et au Bénin. Le même bloc dé- fensif devrait être reconduit. Les joueurs doivent rester calmes et sereins et surtout solidaires sur le terrain. Les contres-attaques et les balles arrêtées seront nos atouts, à mon avis. C'est un match barrage sur deux matches décisifs pour la qualification à Rio. Il faut savoir changer de rythme durant la rencontre, doser ses efforts et surtout jouer décontracté en étant capable de prendre le jeu à notre compte en ayant une intéressante possession du ballon, même s'il s'agit d'un match à l'extérieur. Bien orienter le jeu et ne pas s'enflammer en res- tant concentré et en s'appliquant, surtout que les Burkinabés joueront l'offensive chez eux au match aller afin d'assurer un bon score. Nos joueurs doivent profiter des espaces qu'ils vont laisser. Il faut jouer intelligemment, à la brésilienne, avec une touche technique et des efforts physiques dosés. Personnel- lement, je m'attends à une victoire, à défaut de quoi, je serais déçu.»

Mehdi Cerbah : «Il ne faut que des joueurs motivés pour ce genre de rendez-vous»

«C'est un match difficile pour les deux équipes, qui cherche- ront à assurer la qua- lification et seulement la qualifi- cation. La Coupe du monde est la plus prestigieuse des com- pétitions internatio- nales du foot. Le Burkina Faso fait par- tie actuellement des meilleures sélections d'Afrique. Il est diffi- cile à manier. Il faudra être capable de sortir le grand jeu pour pouvoir le dominer. Nos joueurs doivent jouer le match très sérieusement et se mobiliser pour cela dès le coup d'envoi de l'arbitre. Éviter de se précipiter et y croire les aidera à ramener un résultat positif, ce qui est important d'autant plus qu'on les recevra au retour. Il ne faut que des joueurs motivés pour ce genre de rendez-vous.» M. A. A.

joueurs motivés pour ce genre de rendez-vous.» M. A. A. Echos ● 5 avions de supporters

Echos

5 avions de supporters d'Air Algérie arrivent

ce matin à Ouaga

Le déplacement organisé des inconditionnels de l'EN désirant assister à ce rendez-vous important s'effectue ce matin, avec l'ar- rivée des cinq avions affrétés en la circonstance. Le MJS, le mi- nistère des Transports, les opérateurs de téléphonie mobile Mobilis et Nedjma, en concertation avec la FAF ont tout mis au point pour permettre à un peu plus de 1.400 fans de soutenir les Verts. Des supporters résidant en Europe sont arrivés alors que d'autres le feront le jour du match. Ainsi, l'EN ne se sentira pas seule en terres burkinabés.

Climat chaud

Le coup d'envoi de la rencontre sera donné à 16h00, heure locale (17h00 heure algérienne), soit à un moment de la journée où il fait chaud. 33°C indique le baromètre depuis quelques jours. Les cama- rades de Lacen doivent-être en mesure de gérer leurs efforts pour pouvoir terminer le match dans les meilleures conditions.

Attention à l'arbitre zambien

Janny Zikazwe, l'arbitre zambien qui officiera la rencontre, est réputé pour avoir la gâchette facile, lorsqu'il s'agit de brandir des cartons. C'est pourquoi, "coach Vahid" a sommé ses poulains de maî- triser leurs nerfs en toute circonstance, surtout qu'un groupe de joueurs est sous la menace d'une suspension pour cumul de cartons. Halilhodzic a averti ses joueurs et a tenu à effectuer un important travail psychologique pour que ces derniers ne répondent à aucune provocation sur le terrain qui viendrait perturber leur concentration et porter par là même préjudice à l'équipe. Il leur a demandé aussi de ne pas contester les décisions arbitrales et de penser surtout à jouer.

Respect des consignes tactiques

Rien n'a laissé transparaître quant à la tactique avec laquelle se produira l'EN aujourd'hui. 4-4-2, 4-3-3 ou autres, il est certain qu'Ha- lilhodzic demandera à ses joueurs de s'adapter rapidement au contexte du match et de se dresser comme un mur face à l'équipe adverse, lors de la première demi-heure de jeu, histoire de prendre confiance et de la faire en même temps douter. Prendre ce match par le bon bout semble un aspect important pour lui.

Jeu offensif ou prudence ?

En raison de la teneur de cette confrontation aller et parce que l'EN évoluera hors de ses bases, sous la chaleur et devant un public hostile - sportivement parlant -, il est à se demander pour quelle or- ganisation de jeu optera Vahid Halilhodzic. Adepte de l'offensive et de la rigueur dans le jeu, il veut un bloc homogène qui occupe ra- tionnellement le terrain, selon le système de jeu préconisé par ses soins. Il a demandé aux joueurs de s'appliquer et d'éviter un maxi- mum d'erreurs défensives. A vrai dire, il a mis au point un schéma tactique alliant la vigilance à l'arrière-garde, la pugnacité au milieu de terrain et de l'audace sur le front de l'attaque. Ce qui est certain, c'est que l'EN ne se contentera pas de défendre la majeure partie du temps, mais au contraire bousculer le vice-champion d'Afrique chez lui. Ne dit-on pas que la meilleure défense, c'est l'attaque… On verra bien de quelle manière évoluera l'EN.

Pitroipa fait connaître Kadir

La plupart des amateurs de foot burkinabés à Ouaga, que le match Burkina Faso – Algérie tient en haleine, et que nous avons croisés sur notre chemin, nous ont évoqué le nom de l'attaquant des Verts Foued Kadir, au point qu’on a l'impression que c'est le joueur algérien le plus connu au Burkina. Au fait, pourquoi spécialement ? Eh bien, tout simplement pour la simple raison qu'il s'agit d'un bon joueur, de surcroît néo-coéquipier de l'attaquant vedette du Burkina Pitroipa au sein de l'effectif du Stade Rennais évoluant en ligue 1 du championnat de France. Comme, ils suivent Pitroipa dans le cham- pionnat français à travers la télé, ils ont fini par découvrir Kadir.

Pelouse en bon état

Le gazon du stade du 4-Août, lieu de déroulement du match, est en bon état dans l'ensemble. Cela réjouira certainement les joueurs et le staff technique de l'EN.

Aucun blessé à déplorer

Selon, l'entraîneur adjoint Noureddine Kourichi, l'effectif de l'EN retenu pour le déplacement au Burkina ne déplore aucun élément souffrant de blessure. Halilhodzic pourra ainsi compter sur l'ensem- ble de ses poulains pour composer son équipe. Certains confrères ont rapporté l'éventuelle défection de Kamel Ghilas en raison d'un bobo à la cheville, mais rien n'a filtré de manière officielle à ce sujet.

Séance hier sur le terrain principal

Les camarades de M'bolhi se sont entraînés hier à l'heure du match sur la pelouse du terrain principal devant abriter la rencontre aller entre les deux formations. Les médias ont été autorisés à assister à une partie de ladite séance, avant d'être priés de quitter les lieux pour permettre aux joueurs de travailler leur ultime séance d'avant- match en toute quiétude et sérénité.

L'ENTV diffusera-t-elle la rencontre ?

Un membre de l'équipe de la Télévision nationale nous a fait

savoir, jeudi, que rien n'était totalement réglé quant à la retransmis- sion en direct du match sur la chaîne terrestre nationale. Hier encore, les pourparlers avec les responsables de la chaîne détentrice des droits se poursuivaient. La partie algérienne estimant que pour une rencontre qui concerne directement le public algérien, le prix exigé pour l'acquisition des droits était trop élevé. Il n'est vraiment pas souhaitable de priver des millions d'Algériens amoureux de leur équipe nationale de suivre un match d'une telle envergure. Notre in- terlocuteur nous fera savoir que la situation évoluait, mais en laissant planer le doute sur la question. M. A. A.

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Out l ook

How To Curb Imports

In the light of new items included in

the new finance Bill for

2014; the parliament has adopted a very balanced finance act

which suits

with the

Government’s approach oriented towards the promotion of productive investment, controlling imports and improving the quality of public service. Cautiousness in public spending, involving operating costs, and restructuring of the financing of projects according to their maturity and financial capacities are two main lines of this text which devotes the last part of the five-year program (2010 -2014), according to the Ministry of Finance.Article 90 of PLF 2014, , refer to provisions aiming to promote domestic production to curb imports, reduce the tax burden, facilitating access to housing and encourage investment in the provinces of the South. The obligation to reinvest profits for operators has been reframed and limited only to investment in its operational phase, namely the exemption of IBS (corporate income tax) and TAP (tax on professional activity).Currently, investors are required by law to reinvest in a period of four years, the profit shares corresponding to all tax exemptions they had obtained. Foreign investment is to include know how transfer formula when reaching a rate of over 40% of national integration, on the other hand profit and tax benefits of CNI (National Council of Investment) according to an article in the PLF. Foreign investors will not, on the other hand, have to go through the CNI because the review by the council, to the government. ‘Travel agencies activating the tourism industry will benefit from of a reduction of IBS rate of 19% against 25% currently. Exemption from customs duties and VAT for products and raw materials in the poultry industry as well as the VAT exemption of broiler and egg consumption was also extended until August 31, 2014. Mohamed Bentaleb

TRIPARTITE MEETING

News Social Pact Looms Ahead

Tripartite meeting gathering Gover- nement-Union-Employers came to wind up a Tit For Tat consultation over new conception based on free market economy. Participants have agreed on setting social pact in the light very existing data dealing with national economy require- ments. In this regard, Prime Minis- ter Abdelmalek sellal went on addressing the audience by recal- ling that “Algeria’s conception of the free market economy is com- pletely different from the doctrine of ultra-free market, said Prime Mi- nister Abdelmalek Sellal, adding that it is based on the balance bet- ween the profits and social expec- tations. "I would like to recall that President of the Republic Abdela- ziz Bouteflika has always underli- ned that our conception is completely different from the ultra- free market doctrine, which is be- hind the recurrent global economic crises and has led many countries to bankruptcy," The participants in the tripartite meetings (Govern- ment-Union-employers) agreed to maintain consultation, strengthen it and broaden it to other economic players in order to reach a wide na- tional consensus on major issues relating to the country’s economic future for the coming years, said Thursday a communiqué issued at the end of the meeting.They also

a communiqué issued at the end of the meeting.They also reiterated readiness to actively par- ticipate

reiterated readiness to actively par- ticipate in the process of boosting the national economic develop- ment, the source said. Prime Minis- ter Abdelmalek Sellal presented the new measures aiming at encoura- ging and developing national com- panies, said the communiqué. The Premier also announced the setting- up of five working groups: one in charge of "drawing up a pact on economic and social development, while the second will have to "pro- pose methods for the contribution of the National Investment Fund to the financing of national public and private investments.The third group is in charge of "encouraging natio- nal production, through consumer credits for local products, while the fourth will deal with the issue rela- ting to "management acts" and the fifth group will have to propose

methods to facilitate the participa- tion of national building, public works and hydraulic companies in the achievement of the national equipment programme, said the communiqué.In his opening ad- dress, the Prime minister recalled the directives of President of the Republic at the last Council of Mi- nisters’ meeting regarding the im- portance of the tripartite meeting, said the final statement.He also un- derlined the huge challenge in a difficult and instable international context, which requires strong consensus between all the stakehol- ders for the achievement of growth, economic development, industrial recovery, and also for the creation of jobs through the building of strong and diversified economy and not dependent on hydrocarbons.

GLOGAL ECONOMY

IMF Urges Oil Exporting Countries To Diverse Strategy

The IMF has again called on oil-exporting countries of the MENA region, including Algeria, to give priority to diversify their economies and strengthening their re- sistance to shocks due to lower oil revenues in a dull global economy. That is what the financial institution recommended in its new report on the global economic outlook publi- shed Tuesday in anticipation of its annual meeting scheduled for October 11 to 13 in Washington. The Bretton Woods institution noted, first, that the low world oil demand and oil supply disruptions (including in Libya and Iran) have resulted in a decline in oil pro- duction in the Middle East and North Africa (MENA) countries.In parallel, the uncertainties arising from the ’’ long political transitions ’’ in the Arab countries that have experienced political turmoil and a weak external

environment eventually ’’affected trust’’ in the oil-im- porting countries of this region. For the IMF, despite an expected increase of global growth in 2014 and a recovery in oil production, the countries of the MENA region must keep in mind that a ’’sustainable ’’ and ’’equitable’’ growth in the midterm depends on the im- provement of the socio-political environment, macroe- conomic stability, economic diversification, and accelerated job creation. In a number of countries such as Libya, Iran, and Iraq, the report noted that the high geopolitical tensions, economic sanctions against Iran, the unexpected maintenance oil facilities and the dete- riorating security disrupted oil supply. Overall, the pro- duction of oil from the region should decline by 1% in 2013, driven largely by a reduction of production in Libya and Iran, it noted.

INDUSTRY

Algerian-German-UAE Go On Subtracting

The partnership agreements signed by the Ministry of National Defense (MDN), German automaker Daimler / Mercedes-Benz and Emi- rate’s group Aabar Invest- ments, Tuesday in Algiers, for mechanical industry pro- jects will enable the deve- lopment of subcontracting

activity, job creation and technology transfer, an MDN officer said Wednesday in Algiers. These projects allowed to embody partner- ships between companies under the Ministry’s authority (EPIC) and other public companies, with fo- reign partners and should "partici- pate in the revitalization of the national industry," said the project manager in charge of partnerships within the MDN military industry department told a press conference.

MDN military industry department told a press conference. The three partners signed Tuesday framework and performance

The three partners signed Tuesday framework and performance contracts relating to the construction of three major industrial projects in Rouiba (Algiers), Ain Bouchekif (Tiaret) and Oued Hamimine (Constantine).The contracts relate to the production of 15,000 vehicles, buses, and trucks per year at the site of Rouiba, 8,000 commercial vehi- cles / year at the site of Ain Bouche- kif (Tiaret) and an annual

production of 25,000 engines at the site of Oued Hamimine (Constantine). The twenty five (25) contracts are related to licensing, transfer of know- ledge, the use of the Mer- cedes-Benz brand, technical support and upgrade of pro- duction facilities, the same of- ficial said.Industrialization

projects manager at Daimler in Algeria, Henri Paccalin said for his part that the production of the three industrial sites in the Mer- cedes-Benz brand will be the same technical quality with those produ- ced in Germany.Noting the "trust" that prevailed at the conclusion of these agreements between the Alge- rian side and its partners, he explai- ned that’’ Particular emphasis will be given to the training of a skilled workforce.’’

BUILDING BUSINESS

Over 300 exhibitors seek opportunities in Algeria

The second business and partnership meetings in building and public works, Bati-Maghreb 2013, opened Tuesday in Algiers with the partici- pation of more than 300 exhibitors, including Maghreb and European operators in the area. The major event for the professionals in the building and public works area, Bati- Maghreb will offer visitors and ope- rators seeking partnerships genuine opportunities to develop business in

Algeria. The participants represent architectural firms, engineering and designing firms, real estate develo- pers and building companies from Algeria, Tunisia, Morocco and Italy.According to the event’s orga- nizer, Abdelouahab Louardi, the par- ticipants seek to establish contacts for future business and technical re- lations and partnerships. "Through such partnerships, these firms aim at developing joint projects," he said.

The Italian participants explained that partnerships with Algerians en-

able them to tender for national pro-

The

development of new towns, housing projects and infrastructure networks in Algeria are among the projects that encourage foreign building compa- nies to explore local market of buil- ding and public works, said the participants.

jects in various areas.

AFRICAN UNION-ICC RELATIONS

PM Sellal Represents Head of State at Summit

Minister Abdelmalek Sellal will represent the President of the Republic Abdelaziz Boute- flika at the extraordinary Africian Union Sum- mit due in Addes abeba today. The agenda of this extraordinary meeting deals with relations between AU and International Criminal Court. The relations between the African Union (AU) and the International Criminal Court (ICC) will be the focus of an extraordinary summit scheduled Saturday in Addis Ababa (Ethio- pia). The Executive Council of the AU, re- cently met in Ministerial Session in New York, recommended the holding of an extraordinary summit which will center on the review of the AU’s relations with the International Criminal Court.Prime. The review of the relationship between African countries and the ICC is the essential point of the summit and the Heads of State and Government, members of the AU will have to decide whether or not they will withdraw their country from Rome agree- ments, sources in the Ethiopian capital said.The Heads of State of the African Union will to draw a new vision for the continent in the light of the changing dynamics in the in- ternational scene on the basis of the recent call by some African states to review their rela- tions with the ICC.The Summit will be prece- ded on by a meeting of foreign ministers of the AU member states

HEALTH CARE

RoadMapBuilt UpToImproveSector

All managers of Alge- rian hospitals will be given a road-map that includes measures and a timetable set for their implementation, Minis- ter of Health, Population and Hospitals reform Abdelmalek Boudiaf an- nounced on Thursday in

Algiers.The improvement of health sector relies on many steps, "combining urgent measures to be implemented immediately and medium-term structuring actions," stressed Boudiaf during a meeting with hospitals managers, stating that health ministry’s assessment conducted, nearly one month ago "has allowed us to identify short- comings of each hospital, that penalize citizen’s medical treatment."Besides, the same official cal- led on Health directors to personally ensure im- plementation of the road map of each hospital, stressing that their action will be permanently as- sessed by ministry.Unannounced inspections will be conducted and all sources of information will be used to monitor indicators of the health sector’s recovery in each province, minister affirmed.The roadmap, specific to each hospital pertains for short-term management of medical and surgical emergencies, motherhood care, respect of wor- king and on-call hours, hygiene and the general environment of each health facility.In light of the important means used by the State, it is imperative for the sector to record a "quality leap" with "fur- ther rigor" in management of human and material resources, Boudiaf highlighted.

of human and material resources, Boudiaf highlighted. CONDOLÉANCES Le ministre des Affaires étrangères, le

CONDOLÉANCES

CONDOLÉANCES
Le ministre des Affaires étrangères, le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, le

Le ministre des Affaires étrangères, le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, le Secrétaire général et l’ensemble du personnel du ministère des Affaires étrangères, très affectés par le décès de leur collègue BOUSSEKINE ABDERAHMANE, présentent ainsi aux membres de sa famille leurs sincères condoléances et les assurent en cette pénible circonstance de leur profonde compassion. Ils prient Dieu Le Tout-Puissant d’accorder au défunt Sa Sainte Miséricorde.

El Moudjahid/Pub

ANEP 545902 du 12/10/2013