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Azar N-Ath Quodia avec Belhocine Ben et 3 autres personnes.


3h·

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Qui est derrière ce chantage et c'est quoi son but exactement?
☆☆☆☆☆☆☆u
**Le coup de tonnerre du 04 février 1958***
…………………****…………………………
Rien ne me touche autant, rien ne me rend aussi sensible, aussi fragile, vulnérable, que de parler du sacrifice que
nos familles respectives ont donné pour nous libérer du joug coloniale.
Je voudrais rendre hommage à tous ceux qui sont tombés au champ d’honneur, connus ou anonymes. Ils ne
peuvent plus parler pour dire la vérité, ils sont sans voix !
Ils sont morts en silence, jetés dans la fange et l’oubli, dans l’indifférence générale.
Ces femmes, ces hommes et enfants morts, un long et valeureux sacrifice pour que l’Algérie soit libre et
indépendante.
Ils sont tous des héros, ils sont tous le symbole d’un peuple!
Ils se sont battus pour la liberté de cette terre, pour ce peuple pauvre ou riche.
Voilà donc pourquoi il est indispensable de respecter notre passé, et les faits historiques tels qu’ils sont
racontés par les vrais acteurs.
Voilà la raison qui m’a poussé aujourd’hui à vous raconter, en me basant sur une biographie riche et variée,
l’histoire d’un homme qui a donné sa jeunesse pour la libération de son pays.
L’histoire d’un homme qu’on ne trouve nulle part dans les annales et les manuels d’histoire de ce pays, ni le nom
d’une rue ni d'une salle de sport ou autres institutions !
Il est juste mort sans que personne ne prononce son nom, ni même son propre voisin qui a écrit un livre sur le
colonel « Amirouche » !
À qui vraiment la faute ?
Aux historiens ?
À vous de juger … !!!
** Quand on a du mal à savoir d’où on vient, on a davantage du mal à savoir ou on va **
Sans passé, nous n’avons ni présent ni avenir !
Moh arezki Ouakouak, né le 31 janvier 1933 à Adhrar At Quodhi3a (Ath jennad). Après avoir passé son service
militaire au 9e BTA à khmis Milina entre 1953 et 1954, il est rappelé par l'armée coloniale en janvier 1955, mais il
refusa et rejoignit le maquis.
Insoumis, il a pris part aux rares embuscades de l'année 1955 dans la région d'Azazga notamment celle de
• "Tazaghart" en octobre1955
• celle "d'aghwlad " le 9 décembre 1955 dirigée par si Abdella Meghni où un soldat français y est fait prisonnier.
• Le 6 janvier 56, il a commandé l'embuscade de "Ighzer zegwghen" à Yakourene
• * l’attaque de " Tan3imt" Bouzeguene où il récupéra des munitions et un caporal français y est fait prisonnier.
Bien d’autres comme l’embuscade de
• ‘’Tizi-n-Tifra’’ au niveau de la route national N 12 .cité par hemou Amirouche dans son livre « Akfadou un an
avec le colonel amirouche » page 166, sans souligné le nom de Moh Arezki Ouakouak, comme il l’a pas souligné
également sur la photo, qu’il a mit sur la couverture de son livre !
Il c’est contenté de cité le colonel Amirouche , lui-même et Abdelhamid Mehdi accroupi , oubliant l’aspirant
Ouakouak Mohand Arezki, pour des raison que j’ignore encore .
Un meneur d’homme a son actif plusieurs attaques et embuscades, je ne peux tous les cité dans ce petite article
où je peux cité encore :
Celle
• "d'ighil boukiassa" en juillet 56,
• L’attaque de "Mhaga" en 57,
Nombreuses embuscades
• à "Sdi Brahem" (actuelle pompe à essence de Yakourene) et la liste est encore longue..... !!!
Très estimé par le colonel Amirouche qui l'appelait " Mohand n'Arezq" à chaque attaque il récupérait tellement de
minutions, il est promu aspirant par le colonel en automne 57, il a eu l'honneur de diriger un bataillon d’élite, qui
n’a jamais reculé devons l’ennemi francais.
: la 3e la troisième compagnie du Bataillon de choc.
Cette compagnie de choc fut affectée en zone II le 8 janvier 1958, d’où d’ailleurs la fameuse attaque qui fait
couler beaucoup d’encre,
• celle du 4 février 1958 où il attaqua le camp d'El Hourane à M'Sila.
... Les quelques rescapés de cette compagnie de choc n'ont jamais été consultés ou entendus et de ce fait, ils
ont été lésés dans plusieurs récits historiques. C'est la compagnie de région I zone II qui a épaulé Ouakouak Moh
Arezki pendant presque tout son parcours de combattant.
• Moh Arezki Ouakouak est tombé au champ d'honneur, en zone IV à "Ait Ailem" Michelet, le 11 février 1960.
Gloire à nos martyres.
1958 était l’année où l’A.L.N a connu son apogée, le départ du colonel Mohamedi Saïd vers le mois de juillet
1957, a été l’occasion pour le colonel Amirouche de prendre les rênes de la Wilaya III d’une manière plus logique
que politique.
Cet homme a fait de la wilaya III un fer de lance pour la révolution algérienne. En effet, dès son arrivée aux
commandes, juste après la mort de son chef « Amar Ait Chikh »), il a constitué des unités d’élite avec de jeunes
officiers qui ont déjà une expérience dans la lutte armée parmi les novembristes, si Moh ouali dit Chéri bibi est
l’un des formateurs, un ancien adjudant de l’armée française ainsi que son adjoint l’aspirant Md Salah Saadi, un
ancien élève d'une École Militaire française. Ils avaient permis de lancer des actions d’éclat et des embuscades
et la prise des postes militaires d’une manière spectaculaire, de multiples événements avaient plus que jamais
démontré que l’A.L.N. avait l’initiative du terrain dans cette wilaya.
Parmi ses coups d’éclat spectaculaires, j’ai envie de remémorer aujourd’hui le 4 février 2017, celle de la prise du
poste d’armement militaire d'El Horane le 04 Fevrier 1958 .
59 ans après.
Une action des plus audacieuses, dans un petit village tout près de Hamman Delaa à 25 km de M’Sila dans le
Constantinois.
Un territoire situé dans une contrée semi-désertique réputée paisible et où personne n’avait imaginé qu’elle
pouvait avoir lieu, un territoire voué et fidèle aux Messalistes. Elle fut pourtant, grâce au courage exceptionnel de
tous les acteurs de cet extraordinaire fait d’armes, qui s’était soldé par une éclatante victoire que d’aucuns ont
par la suite qualifiée de «coup de tonnerre dans un ciel sans nuage» étant intervenue dans le bassin du Hodna,
une région au relief plat et dépourvu de toute végétation et où ne parvenait que rarement le bruit et le vacarme
des événements de la guerre. C’est pourquoi il est important aujourd’hui d’immortaliser cet exploit audacieux et
de rendre hommage à tous ceux qui y ont participé.
Il s’agit d’une opération visant l’enlèvement du poste militaire ennemi d’El Horane, au village de Hammam Dalâa
(M’Sila), distant de 25 km de M’Sila et d’autant de Beni Ouagag, lieu choisi pour le regroupement et le repliement
de nos forces. En fait, ce camp militaire abrite le poste de commandement (PC) du 2e escadron du 8e régiment
des Spahis. Il est défendu par 33 hommes, dont 2 gardes forestiers sous le commandement du lieutenant Olivier
Dubos, celui-là même qui, on s’en souvient, avait participé au massacre des habitants de Melouza, le 28 mai
1957. (À vérifié également puisque la guerre entre messalistes et les troupes de l’ALN n’a pas encore livré tout
ses secrets ).
Le poste du côté du portail a été surveillé par le soldat Robert Bonnet, Pierre de
Gaillande en plus d’un militaire de carrière musulman dénommé « Zernoud ».
Le plan d’attaque élaboré dans le secret total avec l’accord tacite du colonel « Amirouche » et sous le
commandement du lieutenant « Mustapha Nouri » adjoint politique de la zone 2. C’est alors que ce jeune loup,
l’aspirant « Mohand Arezki Ouakouak » prendra les commandes de la troisième compagnie du Bataillon de choc
de la Zone II, une unité d’élite, après les ordres de son chef supérieur : Amirouch ait Hemouda de quitter la foret
d’Akfadou son fief pour regagné la forêt de Beni Ouagag dans le Constantinois où il retrouvera la compagnie de
la Région II et son chef, le lieutenant « Mohand Ourabah Chaïb » qui va sécuriser son retour et la fin de l’assaut.
Cette dernière restera en couverture à la limite de son secteur à Beni Ouagag, tandis que l’autre se mettra en
route pour rejoindre, à la tombée de la nuit, le lieu de rendez-vous non loin du poste d’El Horane où la compagnie
de la Région I ‘attendait.
Les djounouds, mis au courant juste avant de quitter Beni Ouagag. Ils avaient accueilli la nouvelle avec
enthousiasme en se déclarant prêts à en découdre avec les soldats du poste militaire.
La compagnie de la Région I, sous les ordres de l’aspirant Naïmi Benghoche, était déjà sur place, attendant dans
les environs du poste. Il y avait là, également, le comité de région, en l’occurrence : son chef, le sous-lieutenant
Rabah Beldjerb et ses adjoints, les aspirants Saïd Saoud dit l’Autchkiss, Aïssa Hebid dit Aïssa Blindé et
Boubekeur Messaoudi.
Il faut savoir que la préparation avait reposé sur les contacts avec l’élément principal, le sergent-chef Spahis «
Mohamed Zernouh » le soldat musulman dont on ‘a parlé au début et qui faisait partie du personnel du poste d’El
Horane
Voici comment le plan d’attaque avait été élaboré et mis en œuvre :
Trois sections d’appui furent placées en embuscade le long de chacune des routes menant au poste afin
d’intercepter les renforts éventuels. Chacune d’elles étant commandée par le lieutenant Mustapha Nouri, le sous-
lieutenant Rabah Beldjerb et l’aspirant Aïssa Hebid.
Tandis que les autres sections, scindées en quatre groupes, dont chacune, était mise sous les ordres d’un
aspirant, en l’occurrence : Ouakouak Arezki Elhaj ( père de l’aspirant Moh Arezki Ouakouak), les aspirants Naïmi
Benghoche, Saïd Saoud, et Hamid Mezaï ayant pour mission de donner l’assaut aux objectifs fixés à l’avance, à
savoir le réfectoire, la cuisine, le dortoir, l’arsenal et les sept véhicules blindés.
À la tombée de la nuit, l’assaut fut alors donné aux groupes qui se ruèrent vers leurs objectifs respectifs après
que Mohamed Zermouh eut ordonna au garde :
«Tu peux rentrer, je vais te remplacer». Bonnet obéit sans discuter à son supérieur et regagne sa chambrée.
Un quart d’heure plus tard, un homme en treillis kaki s’approche du poste.
Zernoud rassure l’autre soldat resté de garde : «Je le connais, c’est un ami...» L’homme n’est plus qu’à quelques
mètres.
D’un geste brusque, le maréchal des logis
désarmé, la sentinelle et l’immobilise, tandis que son complice bondit en avant et lui
tranche la gorge. C’est à ce moment précis que les Spahis, se trouvant dans le dortoir, s’apprêtent à rejoindre
leurs collègues, déjà installés au réfectoire pour le dîner, ne se doutant pas de ce qui se trame autour d’eux, à
l’intérieur du poste. Puis, en se rendant compte soudain de l’envahissement de leur cantonnement, les Spahis,
décidés à résister, se sont aussitôt barricadés à l’intérieur du réfectoire avant d’ouvrir un feu nourri à travers la
porte, blessant à l’épaule l’aspirant Saïd Saoud, dans sa tentative insensée de forcer l’entrée de la cuisine, et
tuant Belkacem Adnène (N’Charfa), au moment où celui-ci entrait dans le dortoir. Pour éviter de perdre du temps
et en attendant la reddition des assiégés, toutes les armes entreposées dans l’arsenal, les mitrailleuses de
calibre 12-7 et 30, montées sur les véhicules blindés, des caisses d’armes et munitions, ainsi que deux mortiers
avec leurs obus furent chargés sur des mulets.
Ces derniers, mobilisés pour la circonstance et conduits par leurs propriétaires (des civils habitants la région),
étaient venus attendre leur tour à proximité du poste pour recevoir leur précieux chargement. Le fabuleux butin
comptait aussi des fusils américains «garants», des mitraillettes Mate 49, des pistolets Mac 50, des obus de
mortier et des caisses remplies de munitions, de grenades et de mines antipersonnel. À l’issue de laborieux
pourparlers menés adroitement en brandissant la menace de les brûler vifs, en aspergeant le réfectoire avec du
mazout, les 17 assiégés survivants, des jeunes appelés du contingent, dont un garde champêtre algérien, à leur
tête le chef de poste, le lieutenant Olivier Dubos et Robert Bonnet, Pierre de Gaillande et Ingenio Deveza, ils
finirent enfin par se rendre et sortir l’un derrière l’autre, les mains sur la tête en laissant derrière eux les corps de
leurs 18 camarades tués au combat.
Le convoi composé de 63 mulets chargés d’armes et de munitions (chacun de ces mulets est conduit par son
propriétaire), avait finalement pris le départ vers minuit en direction de la base de repli, dans la forêt de Beni
Ouagag qu’il avait atteint avant l’aube, après une marche forcée de six heures, suivi de près par les combattants
et les prisonniers restés légèrement en arrière. Avant de quitter le poste et disparaître dans l’obscurité, les
locaux, les fûts de carburant et les 7 véhicules blindés furent la proie d’un immense brasier, dont la lueur des
flammes était visible depuis la ville de M’Sila.
Peu après le départ du convoi, un avion de reconnaissance avait tournoyé au-dessus du poste en flammes. Le
même avion était revenu, le lendemain matin, survoler vainement tout le secteur, jusqu’à la lisière de la forêt de
Beni Ouagag, à la recherche de traces éventuelles qu’aurait laissées le convoi.
Ils avaient appris plus tard par la presse locale que l’un des gardes forestiers avait réussi à s’échapper en se
dissimulant dans le conduit de la cheminée.
L’arrivée du convoi à Beni Ouagag fut célébrée avec joie par tous les présents.
Les prisonniers, épuisés par la marche forcée et une nuit sans sommeil auxquelles ils avaient été soumis, sont
maintenant au repos, sous bonne garde des djounoud de la compagnie de la Région II, pendant que les
responsables, sous l’autorité du lieutenant Mustapha Nouri et Ouakouak Moh Arezki, établissaient l’inventaire
détaillé du butin.
l’ennemi, désemparé après ce fait d’armes extraordinaire auquel il ne s’attendait nullement, se démenait pour
savoir comment retrouver la trace des «assaillants» et dans quelle direction les rechercher.
Le convoi emprunta un itinéraire qui dérouta les forces françaises lesquelles avaient pourtant mobilisé de
nombreuses troupes à la recherche des prisonniers et du fabuleux butin. Il traversa ensuite la région d’Akbou,
Yakouren, jusqu'à Aït Mlikheche où il récupéra le reste du bataillon de la Zone II et son chef, le lieutenant Mohand
Ourabah Chaïb, avant de poursuivre paisiblement son chemin à la faveur de la nuit pour atteindre le douar
Ighram (Akbou), où il séjourna pendant deux jours, le temps de décharger et de dissimuler une partie du butin et
d'exhiber les prisonniers à la population.
Après cette halte salutaire, le convoi poursuivra son chemin en direction de la forêt d'Akfadou en passant par le
douar Chellata et celui d'Ouzellaguen.
L'enlèvement du poste militaire d'El Horane est, sans conteste, l'une des actions les plus spectaculaires réussies
par l'ALN.
Aujourd'hui, nous sommes persuadés que ce haut magnifique fait d'armes réalisé par les combattants de la
Zone 2 de la Wilaya III, marquera les mémoires a jamais.
Mais qui s'en souvient aujourd'hui en dehors des gens de la région qui ont vu ce qui s'était passé?
Qui le commémore?
Qui parle de cet acte héroïque qui a marqué nos esprits?
J’ai peur qu’il n'y ait bien personne … !!!
Voilà comment les captifs sont racontés dans certaines revues de guerre française :
« « « « …. Les captifs ont les mains liées derrière le dos et sont attachés les uns aux autres, quatre par
quatre. Et ce sont les longues marches sur un terrain difficile. Les pieds s’enfoncent dans l’argile humide, butent
contre les pierres, il faut franchir les oueds en sautant de caillou en caillou. Lorsqu’un homme tombe, il entraîne
ses camarades dans sa chute. Les marches ont lieu principalement la nuit, par étape de quarante à cinquante
kilomètres, parfois plus. Les bivouacs se font dans des grottes ou des mechtas.
Au bout de cinq jours, ils se retrouvent dans la forêt d’Akfadou, vaste étendue de chêne-liège et de pins d’Alep, au
relief tourmenté, située en Grande Kabylie, à l’ouest de l’oued Soummam. Au cœur de cette forêt, les gardiens
leur fixent une chaîne au poignet avec un cadenas et les poussent dans une cabane recouverte d’une bâche et
camouflée par des banchages. Deux cabanes identiques se dressent à proximité pour leurs geôliers au nombre
de trente environs. Quinze jours après leur arrivée, les prisonniers reçoivent la visite d’Amirouche, le chef de la
Wilaya III
À la fois admiré et craint par ses hommes.
«Vous serez libérés, dit-il aux prisonniers, par l’intermédiaire de la Croix-Rouge, sinon il vous faudra attendre la fin
de la guerre.»
La vie du camp s’organise. La nourriture est juste suffisante. Le matin, du café,
parfois avec un petit morceau de galette de blé et d’orge cuite à l’huile d’olive.
À midi, de la galette et du bouillon, le soir du couscous. Pour ces deux repas, les prisonniers
sont répartis en deux équipes qui mangent dans le même plat, munis chacun d’une cuillère en bois. Ils plongent
tous en cadence cet ustensile dans la nourriture. Gare à celui qui accélère le rythme, il se fait rappeler à l’ordre
par les autres et il s’ensuit parfois de violentes disputes. Les
prisonniers couchent à même le sol sur des sacs de toile. L’eau leur est distribuée avec parcimonie, si bien qu’ils
ne peuvent se laver tous les jours. Souvent, la toilette a lieu dans les oueds….. » » » ».
La troisième compagnie du Bataillon de choc atteignit son point de départ au
Sixième jour, le convoi arriva enfin à sa destination, accueilli par le colonel Amirouche manifestement satisfait de
ce coup terrible porté à l'ennemi.
Au fur et à mesure de la progression et à chaque étape, quelques mulets sont délestés de leur chargement que
le chef du village dissimulera dans des abris souterrains. Leurs propriétaires, des sympathisants de la région de
Hammam Dalâa, Dréat et Khrabcha, libérés d'une mission fièrement accomplie, s'en retournèrent chez eux, en
toute quiétude, enfourchant leur mulet sans susciter le moindre soupçon.
Quelques jours plus tard, le colonel ordonna à son jeune loup Ouakouak Mohand Arezki d’acheminer les
prisonniers français, dont le lieutenant « Olivier Dubosq » vers la foret de Bounamane passant par le PC de
Tamgout des Ath DJennad , ils séjournèrent sous bonne garde pendant 19 mois , d’où ma propre grand-mère
«Ouakouak Faroudja ou Rezki » me racontait son périple en compagnie d’autres femmes du village pour
ravitailler de nuit ce grand campement à Bounamane, dont 35 djounoud était spécialement affectée pour le
gardiennage. L’endroit était ultra secret où très peu de responsables étaient au courant.
Le colonel « Si AMIROUCHE » a essayé en vain d’échanger le lieutenant Dubosq contre son ami le lieutenant « Si
Elhoucine Salhi », mais ce dernier a été exécuté par l’armé française et son corps enveloppé dans un sac fut
déposé non loin de sa ville natale D’Elkseur à Bejaia.
La réponse de l’ALN ne sait pas fait attendre, Dubosq fut a son tour exécuté et son corps enfoui dans un sac
similaire où même endroit où fut trouvé le corps de « Si Elhoucine » a l’intérieur un tract de l’ALN écris par «
Tahar Ammirouchene » qui l’intitula : « Œil pour œil dent pour dent, telle est la loi du talion ».
Pour le reste des prisonniers français de Bounamane La plupart d’entre eux ont étaient libéré entre de foret de
Tamgout et Yakourene dans des conditions exécrables.
Le 19 mai 1959, le FLN diffuse le communiqué suivant :
«Les forces de l’Armée de libération nationale de la Wilaya III viennent de libérer un groupe de prisonniers civils
et militaires qui se
trouvaient entre leurs mains depuis plusieurs mois. La libération de ces prisonniers a eu lieu sur l’ordre du
Gouvernement provisoire de la République algérienne. Elle a un sens humanitaire et politique que nous tenons à
souligner. Il est important d’ajouter que des démarches ont été faites auprès du Gouvernement provisoire de la
République algérienne par des organisations
internationales telles que le Comité international de la Croix-Rouge et également par plusieurs gouvernements
au sujet des prisonniers faits par l’ALN et notamment ceux de la Wilaya III...»
BIBLIOGRAPHIE :
• Plusieurs articles et docs de l’INA Bibliothèque du Centre Pompidou Paris 3emme.
• René Rouby, Otage d’Amirouche. Témoigner pour le souvenir. 114 jours dans le maquis de Kabylie pendant la
guerre d’Algérie
Lavauzelle, 2008, 294 pages (3e édition revue et complétée)
• Témoignages de ABDELHAMID AZZI (Articles de presses).
• Témoignages d’ancien moudjahid de la wilaya III.
• Mémoires de Feu Moudjahid Abdelmadjid AZZI.
• Témoignage de Djoudi Atoumi (Livres et articles)
• Histoire d'Azouaou (Jérôme et Jean THARAUD) | Page d'accueil| Pêcheurs bretons à Azefoun et Tablat (Hugues
LE ROUX)
• Djoudi ATTOUMI « Avoir 20 ans dans les maquis » Edilivre 2005
• Aux PC de la wilaya lll de 1957 à 1962 ( Tamgout-Bounamane- Akfadou)
Mekacher Salah.
• Amirouche ( Une vie deux morts un testament) Said Sadi( qui a relaté l’attaque sans aucun mot sur l’aspirant !)
Concernant cet ouvrage, comme disait Voltaire : "La vérité est un fruit qui ne doit être cueilli que s’il est tout à fait
mur " . Negh aken teqar yamma ‘’ Itif atqim dasuki wala attikrez yir fellah ‘’.
• Histoire d'Azouaou (Jérôme et Jean THARAUD) | Page d'accueil| Pêcheurs bretons à Azefoun et Tablat (Hugues
LE ROUX)
• Hammou amirouche « AKFADOU - Un an avec le colonel Amirouche »Editions Casbah .
• Journaux Nationale.
• Blog 181 - JEAN-MARIE LEBRAUD - rssing.com.

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Manar Poupou Madani


gloire au martyres
il y a 4 heures · J’aime ·  2 · Répondre · Plus

Smail Laroqua
Gloire à nos martyrs,tes écrits dérange mon ami,et moi je resterais toujours un permis tes fans
il y a 3 heures · J’aime ·  1 · Répondre · Plus

Orange Bleue
C'est pas possible, j'ai réussi à le partager facilement?
il y a 2 heures · J’aime ·  1 · Répondre · Plus

Azar N-Ath Quodia


Libre a toi de ne pas me croire mon ami.

il y a 2 heures · J’aime · Répondre · Plus

Azar N-Ath Quodia

il y a 2 heures · J’aime · Répondre · Plus

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