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Introduction à Abaqus

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La structure de fichiers

Fichier *.dat : compte-rendu de la compilation et de l’exécution.


Contient les messages d’erreur de syntaxe et le listing des résultats.

Fichier *.sta : compte rendu global de l’exécution : sommaire des incréments et des étapes.

Fichier *.msg : sommaire des itérations.


messages d’avertissement et d’erreurs de convergence.

Fichier *.log : temps de compilation et de connexion, trace de l’exécution.

Fichier *.res : résultats nécessaires pour continuer l’analyse (restart) . Fichier destiné au
postprocessing.

Ficher *.cae : fichier binaire du modèle

Fichier *.odb : fichier binaire des résultats

Fichier *.inp : fichier de données sous formes de cartes (éditable à la main)

2
DEFINITION MANUELLE D’UN PROBLEME
La définition du problème se fait à travers le fichier .inp, celui-ci contient les données
nécessaires pour le calcul sur Abaqus.

Le fichier .inp contient :


 la définition du modèle,
 la chronologie des étapes (l’historique du problème).

Le fichier .inp

Le fichier .inp est organisé comme suit :

En-tête (titre)

Données du modèle
Données essentielles
Nœuds
Eléments finis (section, caractéristiques, type …)
Définition des matériaux
Définition des conditions limites (au moins pour que le modèle soit
stable)

Données optionnelles
Conditions initiales non nulles (précontraintes)
Contraintes cinématiques
Conditions de contacts

Etapes d’analyse
Etape 1

Etape i
Données essentielles
Type d’analyse (statique, dynamique, …)
Données optionnelles
Chargement
Conditions limites rajoutées ou supprimées
Eléments ou surfaces rajoutés ou supprimés
Résultats à écrire

fin de l’étape i

Etape n

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L’une des parties du fichier .inp peut être écrite dans un fichier annexe. Ce fichier sera
appelé à partir du fichier .inp
Par exemple, si on veut transférer tout le modèle on utilise :

INCLUDE, INPUT=FicModèle

ou si on définit les coordonnées des nœuds par un préprocesseur (ou une procédure de calcul)
on utilise :

NODE, INPUT=FicNœuds

Notion d’étape (STEP)

L’analyse d’un problème non linéaire (cf. exemples : déformation du joint, traction en grandes
déformations) nécessite la définition d’une ou plusieurs étapes.
L’état initial de l’étape i est l’état final de l’étape i-1 (dépendance liée à la non linéarité).

Chaque étape définit un sous problème qui peut être en petites ou en grandes déformations,
linéaire ou non … Cependant on ne peut pas mélanger des étapes explicites et des étapes
implicites lors d’une même analyse car les modules de traitement ne sont pas les mêmes . Il
reste par contre possible de passer l’état final d’une analyse d’un module à un autre.

La résolution du sous problème défini par un “step” se fait en utilisant des incréments.
Le nombre d’incréments est soit défini automatiquement par Abaqus (en fonction de la
précision recommandée) soit imposé par l’utilisateur (ce qui est déconseillé pour l’instant).

Chaque incrément est subdivisé en itérations. Le nombre d’itérations dépend de la tolérance et


de la rapidité de la convergence de la solution.

Format des données

Les données du fichier .inp sont organisées par cartes.


La carte commence par “” à la première colonne suivi du mot clé (appelé aussi option)
Sur la même ligne il peut y avoir un ou plusieurs paramètres.
La carte peut contenir si nécessaire une ou plusieurs lignes de données (ou commandes)

Deux formats d’écritures sont possibles :


 Format à champ fixe : l’écriture est sans virgules, les données respectent les colonnes.
 Format à champ libre : c’est le format recommandé, les données sont séparées par “ , ” et
une donnée omise est représentée par “ , , ”. Les espaces sont ignorés et les lignes vides
sont à éviter.

OPTION, PARAM1, PARAM2…


LIGNE(S) DE DONNEES

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EXEMPLE :

NODE, NSET=EnsNoeud
1, 0., 0., 0.
2, 14., 0., 0.
3, 14., 6., 0.

Remarques :
- Une virgule à la fin d’une ligne implique que la ligne suivante est à la suite (ce qui permet
de prendre en compte plusieurs paramètres).
- Pour une meilleure lisibilité du fichier il est conseillé d’utiliser les commentaires. Une
ligne de commentaires commence par .

Notion d’ensembles

NSET, ELSET… sont soit des paramètres soit des options qui servent à définir des ensembles
d’entités qui ont les mêmes propriétés.
Cette structuration d’entités facilite l’application des charges et des conditions limites.

Exemple :

NSET, NSET=EXTREM

BOUNDARY
EXTREM, ddl bloqués

Autres généralités

1- Les unités sont celles de l’utilisateur, il faut rester cohérent avec soit même.
Cependant il faut choisir le bon système d’unités pour ne pas avoir des valeurs de l’ordre du
zéro de la machine (en général le système SI marche bien mais ce n’est pas toujours le cas).

2- Les contraintes et les déformations sont définies par défaut dans le repère local.
La définition de la matrice de comportement D est telle que T = (11 22 33 212 223 231 ).

3- Les DDL sont dans le système local par défaut.

4- Pour une analyse multi-étapes on définit deux échelles de temps : un temps local qui
concerne l’étape en question et un temps global de l’analyse.

Méthodes de calcul

Chaque étape est divisée en incréments. Au début de chaque incrément, la configuration de


référence correspond à l’état de la structure obtenu à la fin de l’incrément précédent.

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Il s’agit ici d’une Formulation Lagrangienne Actualisée.
Les lois de comportement non linéaires sont exprimées en fonction du taux de déformation,
du taux de contrainte et des taux de variables internes ; en grandes déformations, les lois de
comportement font intervenir les contraintes de Cauchy et les déformations logarithmiques.

La méthode implicite, pour résoudre un problème non linéaire à chaque incrément, utilise un
schéma itératif de NEWTON-RAPHSON à l’intérieur d’un incrément de chargement.

La méthode explicite utilise un schéma d’incrémentation en temps contrôlé par la limite de


stabilité de l’opérateur de différences centrées. Le contrôle est automatique.
Les équations du mouvement sont intégrées en utilisant un schéma d’intégration de
NEWMARK.

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COMPARAISONS DES METHODES DE RESOLUTIONS EXPLICITE/IMPLICITE

POINT COMMUNS

 Utilisation de la procédure incrémentale.


 Utilisation de l’équation d’équilibre : M ü + C u + Fint(u) – Fext = 0.

DIFFERENCES

IMPLICITE ( QUASI-STATIQUE ) EXPLICITE


Résolution des équations d’équilibre
 Statique à l’instant t n  Dynamique à l’instant t n
Fint(u) – Fext = 0 M ü + C u + Fint(u) – Fext = 0
Algorithme de résolution
Résolution du système non linaire par la
méthode itérative.

Incrémentation du pas de chargement Incrémentation temporelle


n+1 = n + n+1 tn+1 = tn + tn+1

Prédiction : estimation initiale Calcul de l’accélération :


{un+10} = {un } ün= Mn-1 (Fext - Fint(un) – Cn un-1/2)
Incrémentation de la vitesse et du
déplacement :
un+1/2 = un-1/2 + t ün
Pour chaque iéme itération : un+1 = un + t un+1/2
- calcul de la matrice tangente [K(ui-1)]
- calcul du résidu :
{R(ui-1)} = {F} - [K(ui-1)] {ui-1}
- résolution de :
tn+1  tn
[K(ui-1)] {ui} = {R(ui-1)}
- incrément du déplacement :
ui = ui-1 + ui
- calcul de la norme de ui ou du résidu Solution

Divergence : changer
Test de convergence
la solution initiale

Solution à la fin
de l’incrément

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Temps de calcul
 Utilisation de matrices de bandes  Utilisation des matrices diagonales
volumineuses (difficile à vectoriser et à (faciles à vectoriser et inverser).
inverser).

 Temps de calcul long.  Temps de calcul court.


Stabilité
 Méthode inconditionnellement stable à  Méthode conditionnellement stable à pas
petit ou à grand pas d’incrément. de temps très faible.

 Obtention des résultats corrects avec un  Obtention des résultats incorrects avec un
maillage grossier. maillage grossier.

Obtention des résultats précis avec un maillage


raffiné
 Calcul très coûteux  Calcul peu coûteux

 Les méthodes implicites sont puissantes et  Les méthodes explicites sont puissantes et
pointues comme un moteur F1 ! robustes comme un cheval de trait !

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LES CARTES DU FICHIER DE DONNEES
DEBUT ET FIN

HEADING Cette carte annonce le début du fichier, la


titre seule ligne de données contient le titre du
problème.

STEP Avec STEP on définit le début d’une étape.


sous titre

END STEP Il est essentiel de finir l’étape avec END


STEP, même s’il s’agit de la dernière.

DEFINITION DES NŒUDS

NODE, NSET=NomEns, SYSTEM=R La création d’un nœud comprend la définition


1, x1, y1, z1 de son identification ainsi que ses
2, x2, y2, z2 coordonnées dans les lignes de données.
3, x3, y3, z3 Le paramètre NSET permet d’inclure tous les
… nœuds dans un seul ensemble.
Le paramètre SYSTEM vaut par défaut R
(système cartésien). Si on travaille dans le
système cylindrique ou sphérique ce
paramètre vaudra C ou S.

SYSTEM Il ne faut pas confondre SYSTEM comme


Xa, Ya, Za, Xb, Yb, Zb paramètre et SYSTEM comme option. Cette
Xc, Yc, Zc dernière sert à définir un repère local dans
Z’ lequel seront donnés les nœuds et est annulé
par la commande SYSTEM sans lignes de
données.
a c
b Y’

X’

NSET, NSET=NomEns L’option NSET définit un ensemble de nœuds


11, 12, Ens1,… à partir de nœuds existants.

NSET, NSET=NomEns, GENERATE On utilise le paramètre GENERATE pour


N1, N2,Inc générer un ensemble contenant les nœuds N1,
N1+Inc, N1+2Inc , N1+3Inc …. N2.

NSET, NSET=NomEns, ELSET=EnsElt Avec ELSET on génère un ensemble de


(sans lignes de données). nœuds à partir d’un ensemble d’éléments.

NGEN NGEN génère des nœuds entre deux nœuds


N1,N2,Inc existants N1 et N2. Si Inc vaut 1 le nombre de

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nœuds créés est N2-N1-1.

NGEN, LINE=C Le paramètre LINE=C permet de définir un


N1, N2, Inc, Ncent arc de cercle limité par N1 et N2 et de centre
Ncent . Pour définir une parabole la valeur du
paramètre sera LINE=P.

NCOPY, OLD SET=…, NCOPY copie un ensemble de nœuds en


CHANGE NUMBER=NbAjouté, ajoutant à leurs identifications NbAjouté.
NEW SET=…

NCOPY, OLD SET=…, Le paramètre SHIFT permet d’appliquer une


CHANGE NUMBER=NbAjouté, transformation dans l’espace de vecteur
SHIFT, MULTIPLE=NbCopies translation T et d’axe de rotation AB.
Tx, Ty, Tz Les angles de rotation sont teta, 2teta …
Xa, Ya, Za, Xb, Yb, Zb, teta NbCopiesteta.

NCOPY, OLD SET=…, Ceci définit une symétrie autour d’un point A.
CHANGE NUMBER=NbAjouté,
REFLECT=POINT Si le paramètre REFLECT vaut LINE, la
Xa, Ya, Za symétrie se fera autour d’une droite AB et si
REFLECT=MIRROR, la symétrie se fera
…REFLECT=LINE autour du plan ABC.
Xa, Ya, Za, Xb, Yb, Zb
…REFLECT=MIRROR
Xa, Ya, Za, Xb, Yb, Zb
Xc, Yc, Zc

NCOPY, OLD SET=…, POLE définit une homothétie de centre Ncent


CHANGE NUMBER=NbAjouté, POLE et de facteur 2.
Ncent

NFILL, NSET=…, BIAS=… Pour définir un remplissage volumique ou


Ens1, Ens2, NbInterv, Inc surfacique, on utilise NFILL ; entre les
ensembles Ens1 et Ens2 on aura NbInterv-1
ensembles intermédiaires.
Le paramètre BIAS=1 désigne par défaut un
maillage régulier. Il est à modifier à chaque
fois que l’on souhaite obtenir un maillage plus
dense d’un coté.

NMAP, NSET=…, TYPE=CYLINDRICAL On utilise NMAP pour définir une


Xa, Ya, Za, Xb, Yb, Zb transformation ou une projection bijective.
Xc, Yc, Zc Le type de transformation peut être
1,,1 RECTANGULAR, CYLINDRICAL,
SPHERICAL, DIAMOND …
Dans ce cas, le cylindre est défini par un axe
AB et un rayon AC , la transformation se fait
avec une amplification de  suivant la
deuxième direction.

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NODAL THICKNESS Pour les éléments coques, il faut définir une
N, ep épaisseur ‘ep’ au nœud N (N peut être
également un ensemble de nœuds).

NODAL THICKNESS, GENERATE Le paramètre GENERATE permet de générer


N1, N2, NbInterv, Inc une épaisseur variable entre les nœuds N1 et
N2.

NORMAL , TYPE=ELEMENT NORMAL définit un vecteur V normal au


Elt, Nd, Vx, Vy, Vz nœud Nd de l’élément Elt.

NODE Cette carte peut remplacer la carte précédente.


Nd, …, …, …, Vx, Vy, Vz

TRANSFORM, NSET=… , TYPE=R TRANSFORM définit un repère local dans


Xa, Ya, Za, Xb, Yb, Zb lequel sont appliqués les forces , les
Z’ déplacements , les conditions limites….

b
a Y’

X’

ATTENTION

Il ne faut pas confondre SYSTEM , TRANSFORM et ORIENTATION.

SYSTEM sert à définir les nœuds dans un repère local.


TRANSFORM s’associe aux nœuds pour définir un repère dans lequel s’expriment par défaut
les forces, les conditions limites, les déplacements…
ORIENTATION s’associe aux éléments et définit un repère local pour l’application des
propriétés des matériaux…

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DEFINITION DES ELEMENTS

ELEMENT, TYPE=(cf. annexe Eléments) Un élément fini est défini par son type. TYPE
Elt, N1, N2, N3… permet de préciser la dimension (1D, 2D ou
3D) le nombre de nœuds, le type
d’intégration, la formulation utilisé …
L’identification de l’élément ‘Elt’ est suivie
des nœuds. L’ordre dans lequel sont donnés
les nœuds impose la numérotation interne des
entités topologiques de l’élément (faces ou
arêtes).

ELEMENT, ELSET=NomEns Le paramètre ELSET permet de générer un


Elt, N1, N2, N3… ensemble de nœuds.

ELSET, ELSET=NomEns L’option ELSET permet d’ajouter des


Elt1, Elt2, Ens3 éléments à un ensemble (qui peut déjà exister
ou non).

ELSET, ELSET= NomEns, GENERATE L’instruction ci-contre crée un ensemble qui


Elt1, Elt2, Inc contient les éléments d’identification: Elt1,
Elt1+Inc, Elt1+2Inc….Elt2.

ELGEN ELGEN génère des éléments à partir d’un


EltMaitre, NbEltDir1, IncNd, IncElt, élément maître déjà existant. La génération
NbEltDir2, IncNd, IncElt, NbEltDir3, IncNd, peut se faire dans une, deux ou trois
IncElt directions.
Pour chaque direction, il faut préciser le
nombre d’éléments, l’incrément sur
l’identification de nœuds et l’incrément sur
l’identification des éléments.

ELCOPY, OLD SET=…, NEW SET=…, On peut copier un ensemble d’éléments en se


SHIFT NODES= IncNd, servant de nœuds existants.
ELEMENT SHIFT= IncElt Il faut donner l’écart sur les identifications
des nœuds (IncNd) et sur les identifications
des éléments (IncElt).
On utilise en général préalablement la
commande NCOPY.

ELCOPY, OLD SET=…, NEW SET=…, Quand on rajoute le paramètre REFLECT, on


SHIFT NODES= IncNd, modifie l’ordre des nœuds pour créer les
ELEMENT SHIFT= IncElt, REFLECT éléments. Ceci s’applique aux nœuds créés
par la méthode REFLECT et permet de
conserver les conventions de la description du
contour.

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ATTRIBUTION DES PROPRIETES DES MATERIAUX

ORIENTATION, NAME=NomOrient Pour exprimer les propriétés des matériaux,


Xa, Ya, Za, Xb, Yb, Zb les contraintes et les déformations, on définit
DirLoc,  un repère local. On précise les coordonnées
des points A et B qui définissent la nouvelle
base (dans le système cartésien A est un point
du nouvel axe X’ et B un point de Y’).
On peut changer le système de coordonnées
avec le paramètre SYSTEM pour avoir un
repère cylindrique ou sphérique.
Si on désire encore faire tourner la nouvelle
base, on précise l’axe local de rotation et
l’angle .

SOLID SECTION, ELSET=EnsElt, SOLID SECTION permet d’attribuer le


MATERIAL=NomMat, matériau ‘NomMat’ à l’ensemble d’éléments
ORIENTATION=NomOrient ‘EnsElt’ selon l’orientation ‘NomOrient’.

SHELL SECTION, ELSET=EnsElt, SHELL SECTION permet d’attribuer le


MATERIAL=NomMat matériau ‘NomMat’ à l’ensemble d’éléments
ep, n ‘EnsElt’ d’un coque d’épaisseur ‘ep’ et ayant
‘n’ points d’intégration dans l’épaisseur

SHELL SECTION, ELSET=EnsElt, Pour les coques, le paramètre NODAL


MATERIAL=NomMat, THICKNESS permet d’utiliser les épaisseurs
ORIENTATION=NomOrient, nodales définies précédemment aux nœuds.
NODAL THICKNESS

BEAM SECTION, ELSET=EnsElt, Pour les poutres, le paramètre SECTION


MATERIAL=NomMat, SECTION=RECT définit la section utilisée. Dans le cas où ce
b, h paramètre vaut RECT, on précise dans la
ligne de données la largeur et la hauteur de la
section rectangulaire.
On peut définir également des sections
tubulaires rectangulaires (SECTION=BOX),
circulaires (SECTION=CIRC), en I
(SECTION=I), en L (SECTION=L) …

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DEFINITION DES MATERIAUX

MATERIAL, NAME=Mat La définition des matériaux peut se faire à


 travers un ensemble de cartes.
Le Matériau ‘Mat’ aura les propriétés définies
 suite à la carte MATERIAL.
On utilise toujours des combinaisons de
 propriétés : par exemple élastiques et
plastiques. Cependant l'utilisation de certaines
 options comme VISCOELASTIC s'associe à
un comportement élastique et exclu un
 comportement plastique.
La définition de ‘Mat’ se termine si on
rencontre encore une fois MATERIAL ou si

on rencontre une carte qui définit d’autres
propriétés.
(carte ne définissant pas des propriétés des
On utilise par défaut les contraintes de
matériaux)
Cauchy et les déformations logarithmiques.
E
ELASTIC E1
ELASTIC définit un comportement élastique
E1, nu1, T1 qui peut dépendre de la température ou
E2, nu2, T2 d’autres variables.
E2 Dans ce cas ABAQUS réalise une
interpolation linéaire entre T1 et T2 et prend
T1 T2 des valeurs constantes ailleurs.

ELASTIC, TYPE=ISOTROPIC, On peut avec DEPENDENCIES définir un


DEPENDENCIES=1 comportement qui dépend d'autres
E, nu, T, Press paramètres, la pression par exemple.

ELASTIC, TYPE=ORTHOTROPIC Pour le paramètre TYPE la valeur par défaut


D1111,D1122,D2222,D1133,D2233,D3333,D1212,D1313 est ISOTROPIC. Pour définir un
D2323 , T, ... comportement ORTHOTROPIC, on donne les
termes ci-contre du tenseur du quatrième
ordre Dijkl.

ELASTIC, TYPE=ENGINEERING On peut également définir un comportement


CONSTANTS en donnant les modules et les coefficients de
E1, E2, E3, nu12, nu13, nu23, G12, G13 Poisson dans chaque direction.
G23

PLASTIC Le comportement plastique est déterminé


1, p1 grâce à un jeu de couples contraintes -
2, p2 déformations plastiques.
3, p3 Il est associé souvent à un comportement
élastique.

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VISCOELASTIC, TIME=PRONY On peut définir un comportement
G, K, T viscoélastique en donnant son module de
relaxation transversal G, son module de
relaxation global K et son temps de relaxation
T. Mais selon le type de problème il peut être
plus pratique de le définir autrement.

NO TENSION La définition d’un matériau élastique ou


NO COMPRESSION élastoplastique peut se faire en compression
 seulement ou en traction seulement.
Dans ce dernier cas par exemple les
déformations négatives n’induisent pas de

contraintes.
Comportement élastoplastique en
NO COMPRESSION
DENSITY La masse volumique est utilisée pour les
rho, T problèmes de recherche de valeurs propres, de
... dynamique, de gravité...
Elle peut être en fonction de la température.

EXPANSION On définit avec EXPANSION le coefficient


Alpha de dilatation linéaire (il peut dépendre de la
température ou d’autres variables).

CONDUCTIVITY D’autres propriétés comme la conductivité k


k, T et la chaleur spécifique C peuvent être
SPECIFIC HEAT définies et peuvent dépendre de la
C, T température T.

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CONDITIONS INITIALES

INITIAL CONDITIONS, Avant la première étape d’analyse, on peut


TYPE=VELOCITY spécifier des conditions initiales.
Nd, ui ,Vi Ici il s’agit d’une vitesse du nœud Nd, de
valeur Vi et portée par ui.

INITIAL CONDITIONS, Le paramètre TYPE=ROTATING


TYPE=ROTATING VELOCITY VELOCITY définit une vitesse de translation
Nd, , Vx, Vy, Vz initiale V au nœud Nd et une rotation 
Xa, Ya, Za, Xb, Yb, Zb autour de l’axe AB.

INITIAL CONDITIONS, TYPE=STRESS Avec TYPE=STRESS on définit des


Elt, 11, 22, 33, 12, 23, 31 précontraintes dans les directions locales de
l’élément ou de l’ensemble d’éléments Elt.

INITIAL CONDITIONS, Les conditions initiales de température sont


TYPE=TEMPERATURE définies aux nœuds.
Nd, T

INITIAL CONDITIONS, Pour déclarer du contact on précise le nom de


TYPE=CONTACT la surface esclave S1 , le nom de la surface
S1, S2, EnsNd maître S2 et l’ensemble de nœuds EnsNd
associée à la surface esclave.

INITIAL CONDITIONS, FILE=FichRes, Le fichier FichRes.fil contient les résultats


STEP=NumStep, INC=NumInc d’une analyse précédente.
Les conditions initiales sont les résultats de
l’incrément ‘NumInc’ de l’étape ‘NumStep’
de cette analyse.

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CONTRAINTES CINEMATIQUES

EQUATION On peut définir un modèle de contraintes


NbTermes cinématiques avec EQUATION.
Nd1, U1i, A1, Nd2, U2i, A2 .... Dans la première ligne on a le nombre de
termes de l'équation  ANdUiNd = 0 .
Dans la deuxième ligne on précise pour
chaque nœud son DDL mis en jeu ainsi que le
coefficient multiplicatif.
BOUNDARY L'équation précédente nécessite parfois la
NdVirt, ddl, ddl, U définition d'un nœud virtuel, auquel on
impose un déplacement avec BOUNDARY.
Ceci afin d'obtenir une constante non nulle
dans l'équation.

MPC MPC permet d'appliquer des contraintes


LINEAR, N, N1, N2 cinématiques qui servent à passer d'un
maillage à un maillage plus fin.
N1 N N2 Dans le cas de LINEAR le déplacement du
nœud N est obtenu par interpolation linéaire
entre les nœuds N1 et N2.

MPC Dans le cas de QUADRATIC le déplacement


QUADRATIC, N, N1, N2, N3 du nœud N est obtenu par interpolation
parabolique entre les nœuds N1, N2 et N3.

N1 N N3 N2

MPC BILINEAR (resp. BIQUADRATIC) permet


BILINEAR, ..... de réaliser une interpolation bilinéaire (resp.
MPC biquadratique) à partir de 4 (resp. 9) nœuds
BIQUADRATIC, ..... dans l'espace à trois dimensions.

MPC On peut également définir des contraintes


BEAM, EnsNd1, EnsNd2 équivalentes à un encastrement avec le type
BEAM entre des nœuds ou des ensembles de
nœuds.

LINK permet de conserver la distance entre


MPC
deux nœuds.
LINK, Nd1, Nd2
Si le type de liaison est PIN , les nœuds
doivent avoir le même vecteur déplacement.
Ils auront le même vecteur déplacement et
rotation si la contrainte est de type TIE.
Avec SLIDER on définit une liaison de type
pivot glissant...

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AMPLITUDE DES COURBES

Si on ne définit pas d'amplitudes les valeurs des chargements et des conditions limites
croîtront instantanément ou varieront linéairement au cours d'une étape (selon la valeur du
paramètre AMPLITUDE=STEP ou RAMP dans la commande STEP).

AMPLITUDE, NAME=NomAmpl, AMPLITUDE définit la courbe de variation


TIME=STEP TIME, VALUE=RELATIVE, d'un chargement ou d'une condition limite au
DEFINITION=... cours d'une étape (valeur par défaut du
(la ligne de données dépend de la valeur du paramètre TIME) ou à travers toute une
paramètre DEFINITION) analyse (TIME=TOTAL TIME).
Cette amplitude sera exploitable en l'appelant
par son nom.
Le paramètre VALUE vaut par défaut
RELATIVE, dans ce cas la force, par
exemple, sera définie à un facteur
multiplicatif près.

AMPLITUDE, NAME=NomAmpl, On saisit avec DEFINITION=TABULAR un


DEFINITION=TABULAR ensemble de couples temps - amplitude
t1, A1, t2, A2, t3, A3, t4, A4 (ti,Ai).
t5, A5, ...

....., DEFINITION=EQUALLY SPACED, On peut également définir la courbe


FIXED INTERVAL=t, BEGIN=t0 d'amplitude comme un ensemble de points
A1, A2, A3, A4, … dont les abscisses démarrent à t 0 et dont
l'intervalle entre deux points successifs est t.

....., DEFINITION=PERIODIC La définition d'une fonction périodique


NbTerm, , t0, A0 nécessite la donnée du nombre de termes de la
A1, B1, A2, B2... série de Fourrier, la fréquence, le temps
initial, et les coefficients Ai et Bi .

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TYPES D’ANALYSES

STEP, INC=MaxInc, MONOTONIC=YES L’histoire du modèle est définie grâce à la


sous titre commande STEP.
Le paramètre INC précise le nombre maxi
d’incréments par étape (dans ce cas
l’incrémentation est automatique par défaut).
MONOTONIC vaut par défaut YES : au
début d’un incrément, on extrapole la solution
de l’incrément précédent.
On trouve en ligne de données le sous titre de
l’étape.

STEP, PERTURBATION En utilisant ces deux commandes on définit


STATIC une étape de petites perturbations.
(pas de paramètres ni de lignes de données Cette étape démarre à l’équilibre, ne change
pour la commande STATIC en hpp) ni les conditions initiales, ni la solution finale,
ni le temps total de l’analyse.
Les chargements qui y sont définis ne
s’appliquent pas à l’étape suivante.

STEP (, NLGEOM) On définit ci contre une étape d’analyse des


STATIC contraintes en statique et en non linéaire.
Tinc1, Ttot, Tincmin, Tincmax Les sources de non linéarité peuvent être :
- géométriques,
- liées au comportement,
- ou liées au conditions limites.
L’état initial de la première étape est définit
par INITIAL CONDITIONS.
L’état final d’une étape est l’état initial de
l’étape suivante.
 L’analyse des contraintes en statique se
fait :
sans effet de l’inertie,
sans dépendance au temps.

Tinc1, Ttot, Tincmin, Tincmax Cette ligne de données définit de façon


générale et pour certain autres analyses :
- le temps suggéré pour l’incrément initial,
- le temps total de l’étape.
Elle peut contenir également des limites
supérieure et inférieure pour le temps de
l’incrément.

BUCKLE On utilise BUCKLE pour prédire les modes


Nmodes, max instables de flambement, déversement, …
On précise dans la ligne de données le nombre
de modes estimés et la valeur propre
maximale.

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VISCO, CETOL=tol (,EXPLICIT) L’option VISCO définit une analyse de
Tinc1, Ttot, Tincmin, Tincmax viscosité sans prendre l’inertie en compte
(relaxation, fluage, viscoélastique, visco-
plastique …).
Cette analyse peut se faire en explicite.
CETOL vaut la tolérance en déformation en
fin d’incrément.
Le temps suggéré pour l’incrément initial doit
être cohérent avec CETOL.

DYNAMIC, INITIAL=NO On définit avec cette commande une analyse


Tinc1, Ttot, Tincmin, Tincmax dynamique qui ne prend pas en compte les
conditions initiales d’accélération au début de
chaque étape.
Dans ce cas l’analyse se fait en implicite.

DYNAMIC, EXPLICIT Avec le paramètre EXPLICIT on définit une


analyse explicite.

FREQUENCY On peut extraire des fréquences propres en


N, Fmax précisant le nombre de valeurs qu’on souhaite
obtenir et la fréquence maximale.

On définit par cette option un spectre


SPECTRUM, NAME=NomSpec
‘NomSpec’ autour d’une fréquence F et de
L1, F1, Am1
largeur L qui sera utilisé par RESPONSE
L2, F2, Am2
SPECTRUM.
...
Pour observer les phénomènes de résonance,
RESPONCE SPECTRUM
on utilise RESPONCE SPECTRUM associé à
NomSpec, X, Y, Z
un spectre prédéfini et à une direction
d’excitation.

HEAT TRANSFER, DELTMX=Tmax Avec cette commande, on réalise un calcul


Tinc1, Ttot, Tincmin, Tincmax thermique découplé du calcul mécanique.
Tmax est la variation de température
maximale autorisée dans un incrément.

HEAT TRANSFER, DELTMX=Tmax, Le paramètre STEADY STATE définit une


STEADY STATE analyse stationnaire.
Tinc1, Ttot, Tincmin, Tincmax On peut le remplacer par END=PERIOD si
l’analyse doit se faire au cours du temps Ttot,
ou par END=SS si l’arrêt est conditionné par
la stabilité de la solution.

COUPLED TEMPERATURE- On utilise cette commande pour indiquer


DISPLACEMENT, NO CREEP, l’existence d’un couplage thermomécanique.
STEADY STATE NO CREEP implique qu’on ne tient pas
Tinc1, Ttot, Tincmin, Tincmax compte du comportement visqueux.

20
CHARGEMENTS

CLOAD, OP=MOD Les charges concentrées ou encore les forces


Nd, dir, Val nodales sont définies par CLOAD.
Le paramètre OP permet de modifier ou de
renouveler les forces selon sa valeur MOD ou
NEW.
Dans la ligne de données, on précise le nœud
ou l'ensemble de nœuds, la direction
correspondante à l'indice du DDL et la valeur
de la force.

CLOAD, AMPLITUDE=NomAmpl, Le paramètre FOLLOWER définit une force


FOLLOWER suiveuse (dont la direction tourne avec le
Nd, dir, Val nœud).
Si le paramètre AMPLITUDE est utilisé, la
force sera appliquée avec une amplitude
prédéfinie et 'val' ne sera qu'un coefficient
multiplicatif.

DLOAD, OP=MOD, AMPLITUDE=... Contrairement aux charges concentrées,


Elt, type, Val DLOAD applique des chargements distribués
à des éléments ou à des ensembles d'éléments.
Cependant l'utilisation des paramètres est
identique.
Avec la deuxième donnée 'type', on définit
l'entité topologique d'application (nième face
ou arête) et donc implicitement l'unité utilisée.
Par exemple BX, BY ou BZ définissent des
forces volumiques pour des solides, P2 définit
une force surfacique sur la deuxième face (ou
deuxième arête) et P définit une pression sur
la surface SPOS d'une coque.

Des cas particuliers de chargement distribué


peuvent être définis:
DLOAD - Avec CENTRIF on applique une force
Elt, CENTRIF, , Ox, Oy, Oz, Vx, Vy, Vz centrifuge provenant d’une rotation d'axe (O,
V) et de valeur .
DLOAD - Avec GRAV on tient compte des forces
Elt, GRAV, G, Wx, Wy, Wz gravitationnelles. L’accélération de la
pesanteur est G et elle est portée par W .
DLOAD - Avec HP on a une pression hydrostatique
Elt, HP, P(z), z0, z (nulle en z0).

TEMPERATURE, OP=… On utilise cette carte pour définir un champ


Nd, T prédéfini de température. On précise la
température pour chaque nœud ou ensemble
de nœuds dans la ligne des données.

21
CONDITIONS LIMITES

Conditions limites dans le modèle


(uniquement des conditions nulles)

BOUNDARY BOUNDARY admet deux formats.


EnsNd, 1 Le format ci-contre est le format direct. Dans
cette instruction on applique ux=0 au nœud ou
à l’ensemble de nœuds EnsNd.

BOUNDARY (Cas 1) La différence entre ces deux cas est que dans
EnsNd, 1, 4 le premier on bloque les DDL 1, 2, 3 et 4
BOUNDARY (Cas 2) alors que dans le deuxième on bloque les
EnsNd, 1 DDL 1 et 4.
EnsNd, 4

BOUNDARY On peut également utiliser le format type.


EnsNd, XSYM Dans ce cas, XSYMM définit
automatiquement un blocage dans les
directions 1, 5 et 6 ( c’est à dire ux, ry et rz ).
De même :
YSYMM bloque les DDL 2, 4 et 6
ZSYMM bloque les DDL 3, 4 et 5
ENCASTRE bloque les DDL de 1 à 6
XASYMM bloque les DDL 2, 3 et 4

Conditions limites dans les étapes

BOUNDARY, TYPE=DISPLACEMENT Dans les étapes on peut définir des conditions


Nd, 1, 1, 0.5 limites avec le format libre ou directe. On
spécifie les DDL imposés et on rajoute
l'amplitude des conditions limites non nulles.
Cette amplitude est nulle par défaut.
Les rotations sont données en radian.
Dans l'exemple précédent, on impose ux=0.5

BOUNDARY, TYPE=VELOCITY Avec le paramètre TYPE on peut imposer une


BOUNDARY, TYPE=ACCELERATION vitesse ou une accélération.

BOUNDARY, AMPLITUDE=NomAmpl Les conditions limites peuvent être imposées


Nd, 1, 1, FA en fonction du temps et ceci en utilisant une
courbe d'amplitude prédéfinie.
La valeur de FA définit le facteur d'amplitude.

BOUNDARY, OP=MOD Le paramètre OP vaut par défaut MOD et


implique que la ligne de données ne fait que
modifier les conditions limites. Si OP=NEW
alors on a suppression de toutes les conditions
limites déjà existantes.

22
SORTIES DES RESULTATS

PREPRINT, ECHO=YES L’option PREPRINT peut être incluse dans


les données du modèle.
Si ECHO vaut YES (valeur par défaut), on
inclut le contenu du fichier .inp dans le
fichier .dat.

PREPRINT, MODEL=NO, HISTORY=YES On peut également choisir d’inclure ou non


l’interprétation du préprocesseur des données
du modèle ou des étapes.

RESTART, WRITE Cette ligne permet d’écrire un fichier .res


destiné au Post-processing. Si cette ligne ne
figure pas dans le fichier .inp , il n’y aura pas
de sorties pour Abaqus Post.

RESTART, WRITE, FREQUENCY=n Le paramètre FREQUENCY détermine la


fréquence d’écriture dans le fichier .res. Les
résultats sont écrits au cours de chaque étape
aux incréments n, 2n, 3n ….
Par défaut n vaut 1. Si on désire arrêter
l’écriture dans le fichier .res on choisit n nul.

RESTART, WRITE, OVERLAY OVERLAY permet d’obtenir les résultats du


dernier incrément de chaque étape afin de
minimiser la taille du fichier résultat.

FILE FORMAT, ASCII, Le fichier .fil est en binaire par défaut. Si on


ZERO INCREMENT utilise cette carte il devient un fichier texte.
ZERO INCREMENT permet d’écrire les
résultats au début de chaque étape.

ELEMENT MATRIX OUTPUT, On utilise cette option pour obtenir les


ELSET=EnsElt, FILE NAME=  , matrices de masse et de raideur dans les
OUTPUT FILE=USER DEFINED, éléments ‘EnsElt’. On précise le fichier  dans
MASS=YES (ou No), STIFFNESS=YES (ou lequel on souhaite écrire ces résultats (sinon
No) ils seront par défaut dans le fichier .dat).
On peut n’écrire que l’une des deux matrices
en jouant sur la valeur des paramètres MASS
et STIFFNESS.

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EL PRINT Ces deux options permettent d’avoir des
EL FILE sorties de résultats concernant les éléments
dans le fichier .dat (avec la commande EL
PRINT) et dans le fichier .fil (avec la
commande EL FILE).
L’absence de EL PRINT signifie que le
fichier .dat contiendra les contraintes et les
déformations de tous les éléments.

EL PRINT, ELSET=EnsElt Dans chaque étape on précise l’ensemble


S, E d’éléments dans lequel on souhaite obtenir les
informations qui sont en ligne de données :
S : toutes les composantes du tenseur de
contraintes
Sij : la composante ij du tenseur S
MISES: la contrainte équivalente de Von
Mises
E : toutes les composantes du tenseur de
déformations
Eij : la composante ij du tenseur E
SP : les contraintes principales
EP : les déformations principales
THE : les déformations thermiques
PE : les déformations plastiques
ENER : la densité d’énergie
TEMP : la température

Ces sorties restent les mêmes à l’étape


suivante tant qu’on ne réutilise pas
EL PRINT.

EL PRINT, POSITION=NODES Les résultats peuvent être : extrapolés au


nœuds de chaque élément (NODES), calculés
aux points d’intégrations (INTEGRATION
POINTS), calculés aux centres de masses
(CENTROIDAL) ou moyennés aux nœuds
(AVERAGED AT NODES).

 EL PRINT, SUMMARY=YES (ou NO), On peut également avoir avec


FREQUENCY=n, TOTALS= YES (ou NO) SUMMARY=YES les bornes supérieure et
inférieure de chaque variables.
FREQUENCY précise le nombre
d’incréments à faire pour sortir les résultats.
TOTAL=YES permet d’avoir une somme sur
tous les éléments de chaque variables.

NODE PRINT Ces deux options permettent d’avoir des


NODE FILE résultats concernant les nœuds dans le fichier
.dat (avec la commande NODE PRINT) et
dans le fichier .fil (avec la commande NODE

24
FILE).

NODE PRINT, NSET=EnsNd On précise, pour chaque ensemble de nœuds,


U, RF les variables nodales dans la ligne des
données:
U : les 6 DDL
Ui : les déplacements
URi : les rotations
V : les vitesses
A : les accélérations
NT : les températures nodales
RFi : les réactions
RMi : les moments

NODE PRINT, GLOBAL=YES Les paramètres SUMMARY, TOTAL et


FREQUENCY s’utilisent pour les nœuds
comme pour les éléments.
Le paramètre GLOBAL=YES permet
d’obtenir des résultats dans le repère global.

MODAL PRINT Cette carte définit les sorties concernant une


analyse dynamique :
GU : les déplacements généralisés de tous
les modes
GUn : les déplacements généralisés du
mode n
GV : les vitesses généralisées
GA : les accélérations généralisées
SNE : l’énergie élastique
KE : l’énergie cinétique

CONTACT PRINT, NSET=EnsNd CONTACT PRINT affiche au fichier .dat les


MASTER=SurfMaitre, SLAVE=SurfEscl, variables concernant le contact de l’ensemble
SUMMARY=…, TOTALS=…, de nœuds ‘EnsNd’ :
FREQUENCY=n CSTRESS : la pression et l’effort
CSTRESS, HFL tangentiel de contact
HFL : le flux par unité de surface
qui quitte la surface esclave
FTEMP : la température des facettes

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SURFACES ET CONTACTS

Pour modéliser les contacts entre les entités géométriques et afin de simuler les interactions, la
création de surfaces de contact est nécessaire. Ceci permet également de réaliser des
couplages thermiques, thermomécaniques…
Une surface est une entité géométrique qui n’a pas de volume et qui admet une orientation.
Elle est constituée d’un ensemble de faces d’éléments rigides ou non. Les éléments doivent
être de la même famille (2D, Axisymétrique ou 3D) et doivent avoir le même degré
d’interpolation.

Le contact dans Abaqus est traité avec une approche Maître/Esclave, une surface peut être
maître ou esclave selon son rôle dans l’interaction.
La surface Maître doit être continue et doit avoir une orientation cohérente avec la position de
la surface esclave. Le contact doit en général être convergent.

Le schéma suivant montre les propriétés d’une telle approche.

Pour définir un contact il faut :


- définir les surfaces (et les normales),
- préciser les propriétés de l’interaction,
- et déclarer le contact en précisant la fonction de chaque surface (maître ou esclave).

Les surfaces de contact peuvent être rigides. Une surface rigide peut se définir comme une
surface purement géométrique ou comme les faces d’un corps rigide.

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SURFACE DEFINITION, Il existe deux manières pour définir une
NAME=NomSurf, TRIM=YES surface :
EnsElt La première consiste à générer
automatiquement une surface extérieure à
partir des faces d’un ensemble d’éléments ;
dans ce cas le paramètre TRIM permet
d’obtenir une surface lisse (découpe les faces
“inutiles”).
SURFACE DEFINITION, NAME=NomSurf La deuxième consiste à construire la surface à
Elt1, Sn partir des numéros ‘n’ des faces des éléments.
Elt2, Sn

SURFACE DEFINITION, NAME=NomSurf Pour un élément 2D, il existe 2 faces


EnsElt, SPOS possibles, SPOS et SNEG qui peuvent
chacune participer à la construction d’une
surface.

Une surface rigide peut être définie de deux


façons, soit à partir d’éléments purement
géométriques soit à partir des faces
d’éléments finis rigides :
RIGID SURFACE, TYPE=SEGMENT,  Dans le premier cas, on précise un nœud de
NAME=NomSurf, REF NODE=… référence (ce nœuds définit par ses DDL le
START, Xa, Ya mouvement de corps rigide).
CIRCL, Xb, Yb, Xc, Yc A Pour des surfaces 2D le TYPE SEGMENT
LINE, Xd, Yd C implique que la surface sera construite à partir
… de morceaux, définis dans la ligne de
B données.
D Pour les surfaces 3D et les surfaces
cylindriques on définit un repère local X’Y’Z’
et on dessine dans le plan X’Y’.
RIGID BODY, ELSET=EltRig,  Dans le deuxième cas on définit un corps
REF NODE=… rigide à partir d’éléments rigides prédéfinis.
SURFACE DEFINITION, NAME=… On crée ensuite la surface sur ce corps rigide.
EltRig, SPOS

CONTACT NODE SET, NAME=SurfEscl, Une surface esclave peut être générée tout
EnsNd, Ndi, … simplement à partir de nœuds ou d’ensembles
de nœuds.

SURFACE INTERACTION, On utilise SURFACE INTERACTION (et les


NAME=PropInterac cartes qui lui sont relatives comme
1 FRICTION) pour définir les propriétés d’un
FRICTION contact, à savoir le coefficient de frottement,
 et la conductance de l’interface (s’il s’agit
GAP CONDUCTANCE (, PRESSION) d’un problème thermique).
k, d (ou p)

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CONTACT PAIR, On utilise la carte CONTACT PAIR pour
INTERACTION= PropInterac, déclarer un contact (sinon les surfaces vont se
ADJUST=d, SMOOTH=Ra passer à travers ! ! !).
SLIDE DISTANCE=GlissMax On précise dans INTERACTION les
SurfEsclave, SurfMaitre propriétés de contact définies avec SURFACE
INTERACTION.
Le paramètre ADJUST permet de coller les
deux surfaces au début du calcul et d’éliminer
les éventuels pénétrations (inférieures à d)
sans créer de contraintes.
Le paramètre SMOOTH définit la rugosité
Ra.
Et en fin SLIDE DISTANCE met une limite
supérieure au glissement (par défaut cette
limite est infinie)
Dans la ligne de données on donne dans
l’ordre le nom de la surface esclave et de la
surface maître.
Si on veut traiter un problème d’auto-contact,
il suffit de ne donner qu’une seule surface.

SLIDE LINE, ELSET=…, TYPE=… Pour des contacts avec glissement, on peut
N1, N2, … définir soit une ligne de glissement à partir de
*SLIDE PLANE, ELSET=… nœuds soit un plan de glissement à partir de
Elt1, NumFace faces d’éléments.
Elt2, NumFace

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