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Docteur Marie GREZE

L’évolution vers la divinité par des


réincarnations à travers les différents règnes.
Le Karma
La Religion Universelle. Suite du nouveau Testament

TOME IV

Ce livre dicté par le Christ à sa réincarnation, Marie,


constitue la quatrième partie de son deuxième message
pour l’humanité.

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Table des matières

Prologue

1) Direction de la terre

2) L’évolution des élémentals

3) L’évolution des âmes

4) L’évolution des monades

5) L’évolution de la matière pesante, non pensante, anorganique, de ses


chakras rudimentaires et de ses corps subtils.

6) L’évolution du règne végétal

7) L’évolution du règne animal

8) Le règne humain et son évolution

9) Le 1er et le 2e chakra et leurs précurseurs rudimentaires.


L’évolution du psychisme des corps pesants organiques

10) Abandon du corps de chair

11) La vie entre deux incarnations

12) La réincarnation

13) Le karma

14) Les événements collectifs

15) Lexique

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Prologue (2003)

Le tome IV de la religion universelle représente une partie du deuxième message du


Christ pour l’humanité. Ce message est la suite du nouveau testament. Il est dicté par le
logos Christ-Jésus-Micaël. L’ensemble des quatre tomes de «   la religion universelle   »
constitue la synthèse des connaissances religieuses actuelles et une vision à long terme des
connaissances psychologiques et écologiques. Il apporte des informations, sur le plan
divin d’évolution de tous les êtres terriens. Il constitue la synthèse des religions
bouddhique et chrétienne. Lorsque le Coran ne contiendra que des paroles divines, il
sera la synthèse des trois grandes religions.

Ce tome répond aux questions suivantes :

- Comment Dieu est-il présent dans toute sa création ?


- Quel est le but de l’évolution ?
- Quelles sont les étapes de l’évolution sur le plan cosmique physique ?
- Quel est le processus de la réincarnation ?
- Comment vit-on pendant le stade intermédiaire ?
- La justice de Dieu et le karma négatif, sont-ils des punitions ou ont-ils pour objectif le
perfectionnement ?

La religion universelle s’adresse à tous les hommes sans exception, qu’ils soient hâtés
ou qu’ils appartiennent à une église. Elle n’a pas pour but d’imposer des croyances, mais de
porter à la connaissance de tous, toutes les informations religieuses, scientifiques et
psychologiques actuelles. Chacun est libre de choisir ses croyances, suivant ses propres
expériences, son stade d’évolution, etc. Chacun est libre de choisir ses modèles à intérioriser
et à imiter, suivant ses affinités.

Pourquoi ce deuxième message du Christ ?

L’humanité et ses connaissances scientifiques évoluent. Les dirigeants de la planète et de


l’humanité adaptent la révélation aux désirs et aux besoins des hommes. Les hommes ne sont
jamais laissés à l’abandon, les messages divins se suivent et se complètent.

Il y a deux mille ans, le Christ a dit qu’il reviendrait. Les églises chrétiennes parlent de ce
retour. Quand les êtres quittent leur corps de chair, ils continuent à vivre sur la terre. Ils sont
invisibles pour nous. Les êtres divins assument des fonctions nécessaires à l’évolution.

Le Christ et Jésus, une de ses réincarnations, pendant les deux mille ans précédents, étaient
responsables entre autre de l’humanité et de son évolution spirituelle.

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Comme pour son premier message, le Christ a choisi de se réincarner, de vivre une vie
humaine ordinaire et de parler par l’intermédiaire de sa réincarnation. Il a sans doute
choisi ce mode de communication pour être certain d’être compris et pour ne pas s’éloigner
de la réalité.

Il existe des connaissances qui ne peuvent pas découler d’observations ou d’expériences et


que nous puisons dans des livres médiumniques, c’est-à-dire dictés par des êtres qui vivent
sans corps de chair. Le vingtième siècle est très riche en livres de ce genre.

Tous les textes ont été complétés et corrigés par le logos Christ-Jésus-Micaël.

Nous donnons quelques renseignements sur les auteurs de ce livre. Le logos Christ-Jésus-
Micaël et son guide le Maître fils créateur Micaël ainsi que sur la transcriptrice de ce livre.
Dans le tome II et dans le lexique se trouvent des informations sur le Maître fils créateur
Micaël et le logos Christ-Jésus-Micaël, aussi ici nous ne donnons que quelques indications.

Le Maître fils créateur Micaël

Il est responsable avec une adjointe et beaucoup de collaborateurs de la portion de galaxie


dans laquelle nous vivons. Il dirige et administre son univers local, soit environ dix millions
de soleils et de planètes. Depuis deux mille ans, il est le guide du Christ. Il connaît ainsi
particulièrement notre planète et il est proche de tous les êtres qui y vivent. Il représente le
père et le fils, la volonté et l’amour. Il est responsable du plan d’évolution, il transmet surtout
des vibrations d’amour et de volonté. Il transmet aussi des énergies d’intelligence.Il vit le plus
souvent sur une planète en matière subtile appelée Slavington. Il a la possibilité d’être, par des
parties de lui-même, à plusieurs endroits à la fois. Il se déplace, visite son univers et participe
à des réunions de travail dans la galaxie.

Le logos Christ-Jésus-Micaël (Voir Tome II)

Le Christ a commencé son évolution humaine sur la terre. Il s’est incarné un très grand
nombre de fois. Il est l’être, sur la terre, qui a évolué le plus vite.

Tous les hommes peuvent et doivent gravir les mêmes échelons.

Parmi ses réincarnations les plus connues, on peut citer :


- Le sage de Salem qui enseignait, entre autres, à Abraham.
- Jésus qui nous a apporté, il y a deux mille ans, un message d’amour, de pardon, de
service, de non-violence, de détachement et d’humilité.
- Thérèse d’Avila qui nous a apporté des connaissances sur l’évolution et les initiations.
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Depuis deux mille ans, le Christ est le maître des maîtres et le maître de l’humanité et le
responsable de son évolution spirituelle. Il a partagé ces fonctions avec Jésus. Parallèlement il
a appris pendant ce temps, le métier de Dieu de la terre auprès de Sanakumara.

En septembre 1997, il a fusionné complètement avec Jésus et des parties de son guide
pour former le logos Christ-Jésus-Micaël (CJM).

Il y a deux mille ans, il était caractérisé par l’amour, à chaque initiation ou partie
d’initiation, il fusionne avec des chakras de son guide et acquiert ses caractéristiques.
Aujourd’hui il est sur le rayon de l’amour et de la volonté. En 2003, sa conscience se trouve
dans le 4ème chakra du plan astral cosmique.
Depuis le début de l’année 1998, il est le Dieu de la terre, responsable de tous les êtres qui
vivent sur la terre et dans la terre. Il est responsable aussi de la terre elle-même. Il vit sur la
terre, le plus souvent à Shamballa, une ville des Dieux en matière subtile près de Lassa au
Tibet. Il peut être à plusieurs endroits à la fois par des parties de lui-même. Il visite la terre et
le système solaire et participe à des réunions de travail dans notre univers local.
Il est responsable du plan d’évolution. Il transmet toutes les énergies mais surtout les
énergies d’amour et de volonté.

Son premier adjoint est le logos Bouddha (Voir Tome II) représentant du saint-esprit. Il
transmet les énergies d’intelligence. Il gère les forces physiques. Il est responsable de la terre
elle-même. Il est aussi responsable du règne végétal et du règne animal (les espèces
supérieures exceptées).

Le logos Marie
Transcripteur de ce livre médiumnique, c’est-à-dire dicté.
(Texte écrit en 2003)

Je suis chargée de transcrire la religion universelle, synthèse des écrits religieux et


scientifiques du XXème siècle, complétée par les auteurs de ce livre.
Je suis l’actrice consciente dans le monde matériel, chargée à la demande de prendre des
contacts, afin d’initier la diffusion universelle de ce message qui devrait passer d’abord par la
religion catholique de France.
Ces livres sont écrits en pleine conscience, avec conservation de l’esprit critique et avec
compréhension du texte et accord avec celui-ci, dans la mesure de mes compétences. Je suis
donc responsable de ce que j’écris et de ce que je fais.
Je suis une réincarnation du Seigneur Christ, par l’intermédiaire du Seigneur Jésus Christ.
Je suis une copie partielle de Jésus Christ, lui-même copie partielle du Christ. Je suis à un
niveau vibratoire plus bas.

Il y a 20 siècles, le Christ a dit qu’il reviendrait. Plusieurs livres disent qu’en cette fin de
siècle, le Christ est réincarné :
• « Le retour du Christ » d’Alice Bailey dicté par le Maître Djwhal Khul.
• « Voyage à Shamballa » d’A. et D. Meurois-Givaudan dicté par le Maître Djwhal Khul.

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• « Par l’esprit du soleil » d’A. et D. Meurois-Givaudan dicté par le Seigneur Jésus-Christ
lui-même.

Les quelques détails de mon cheminement qui suivent montrent que mes convictions et
mes certitudes sont le résultat d’expériences analysées et vécues par d’autres, mais également
par moi-même.
Je suis médecin. J’ai 70 ans, divorcée et remariée. J’ai trois enfants et des petits-enfants.
Elevée dans la religion catholique, j’ai été athée une grande partie de ma vie, ne trouvant pas
de réponse à mes questions, en particulier avec quel organe pense-t-on quand le cerveau est
mort et dans quel corps vit-on après avoir quitté le corps de chair ?

Mon chemin de vie m’a conduite à rapidement m’individualiser, en élevant presque seule
mes trois enfants après le divorce. Ce chemin m’a ensuite amenée à trouver Dieu, à avoir la
certitude de son existence, à le comprendre et à l’aimer. Il m’a aussi amenée à comprendre
comment on vit après avoir quitté le corps de chair. Maintenant, je dois transmettre ce savoir
qui est en grande partie le fruit d’une expérience. Il y a dix ans et pendant plusieurs années,
j’ai réalisé une étude sur les rêves. A cette fin, j’ai interrogé environ 5 000 personnes. Cela
m’a apporté la certitude qu’il existe, à l’intérieur de l’homme, une intelligence plus grande
que celle de la personnalité.

Depuis l’âge de cinquante-huit ans, je communique par l’intermédiaire d’un pendule, avec
mon guide. Il répond à toutes les questions, à toute heure du jour ou de la nuit et me guide.
La fréquentation de voyants m’a conforté également dans l’existence d’êtres désincarnés et de
la survie après la mort physique.
J’ai découvert que je voyais les auras et les énergies qui sortent de tous les corps, y
compris de la terre. Mon œil gauche, en partie aveugle, me permet de voir parfaitement bien
le chakra qui s’y trouve, sa constitution, son fonctionnement et ses transformations avec mon
évolution spirituelle.
Pendant 10 ans, j’ai exercé, entre autre, la médecine en tant qu’acuponcteur et j’ai pu
constater les bons résultats que l’on obtient en manipulant les chakras et les énergies subtiles,
même quand on ne comprend pas bien ce que l’on fait. A l’époque, de même que mes
confrères, j’étais très ignorante sur la nature et le fonctionnement des chakras et des énergies.

J’ai donc la certitude de l’existence des chakras, des corps et énergies subtiles ainsi que de
leurs fonctions.
Les liens qui m’unissent à mon guide me montrent que nous avons besoin de l’amour de
Dieu et qu’il a besoin du nôtre.
J’ai également lu tous les livres ésotériques importants.

J’ai pris ma retraite à 60 ans afin de satisfaire un désir profond :


- approfondir mes connaissances et essayer de trouver des réponses aux questions en
suspend.
- Diffuser bénévolement mon savoir pour aider les autres à vivre mieux.

Depuis, je vis dans le midi de la France. J’écris des livres qui sont la synthèse des
connaissances ésotériques de cette fin de siècle, complétée par de nouvelles informations. Ils
sont dictés par mon guide. Ses pensées peuvent m’arriver par un phénomène d’induction en
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pleine conscience. Il suffit d’être complètement disponible. Chaque phrase est ensuite vérifiée
par les réponses obtenues par l’intermédiaire du pendule. Parfois je dois méditer pendant
plusieurs minutes pour percevoir la réponse à ma question. Parfois je dois attendre plusieurs
jours ou plusieurs années pour avoir la bonne réponse.

Mais souvent, j’écris suivant mes idées et mon guide se contente d’approuver ou de
désapprouver, sans doute pour que mon rôle soit moins passif et que les connaissances soient
mieux assimilées. Le résultat est que « je remets 20 fois l’ouvrage sur le métier ». Au fur et à
mesure que ma compréhension et mon savoir augmentent, je change partiellement les textes.
Ceux-ci sont approuvés par mon guide.
Depuis avril 1997, je sais que mon guide était Jésus-Christ et que je suis sa réincarnation.
Jésus Christ était une réincarnation du Seigneur Christ. Le livre qui m’est dicté est la suite du
nouveau testament.

Je ne suis pas née Dieu. Nous le devenons en méritant de fusionner avec notre monade, en
s’engageant au service de Dieu. J’ai fusionné avec ma monade, avec une partie de Jésus christ
et une partie du logos CJM, par l’intermédiaire de dons de chakras. A l’avenir, je fusionnerai
davantage avec ce dernier et je deviendrai de plus en plus semblable à lui. Je ne tiens pas à ma
personnalité. J’aspire à être capable de plus d’amour et d’humilité, à voir et à penser plus
grand. D’après mon guide, aujourd’hui ma conscience se situe dans le 3ème chakra du plan
astral cosmique.

Je ne suis pas « une fille unique de Dieu », au cours de l’évolution tous les êtres doivent
fusionner avec leur monade et ensuite avec des parties de leur guide. Tous doivent devenir des
Maîtres, puis des Seigneurs, …
Mon évolution est plus facile parce que mes ancêtres par l’âme ont fait le chemin avant
moi. Evidemment, je ne suis pas le Christ, ni Jésus-Christ, mais dans plusieurs siècles, je
fusionnerai complètement avec le logos CJM, si je continue à évoluer avec le même état
d’esprit.

Pendant toute la période d’individualisation (cf. lexique), la plus grande partie de ma vie,
j’ai été un produit typique du XXème siècle des pays développés. Un être mental, vaniteux,
imbu de ses connaissances, pensant avoir un esprit scientifique, têtu, obstiné, avec une vision
étroite, floue, à court terme, rejetant les faits exceptionnels, non expliqués pour moi et non
reproductibles à volonté, telles les guérisons effectuées par Jésus Christ.
La lecture de Theillard de Chardin ne m’avait apporté ni la certitude de l’existence de
Dieu, ni sa connaissance, ni l’importance de son amour. Il n’est pire sourd que celui qui ne
veut pas entendre.

La lecture de Paul Diel m’avait précisée l’importance de la vanité dans les contrariétés de
la vie quotidienne et le fait qu’il ne faille se comparer qu’à soi-même et être tous les jours un
peu meilleur.
Mes grands principes reposaient sur la phrase « aimer son prochain comme soi-même ».
L’expérience me prouvait que c’était la plus grande source de joie.

Je n’avais aucune explication pour la création de l’univers et le sens de la vie. Comme


beaucoup de gens, j’étais très prise entre la famille, le travail, les études, le sport, les amis, …
ce qui ne m’empêchait pas d’être souvent angoissée.

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Avec mon esprit critique étroit, borné, vaniteux, ignorant, je n’ai pas manqué de critiquer le
message du Christ d’il y a deux mille ans, lui reprochant son manque de connaissance, des
paroles souvent incompréhensibles, …

Je n’avais pas compris que ce message s’adressait à des hommes qui vivaient
essentiellement par le 3ème chakra des émotions et des sentiments. Ce message a parfaitement
rempli son rôle, il nous a apporté l’image d’un Dieu d’amour, de pardon, de service,
d’humilité et de détachement, un modèle à imiter, symbole de l’amour poussé à l’extrême,
capable d’attirer les hommes vers Dieu. Il nous a instruits par la parole et par l’exemple sur
les qualités essentielles à acquérir pour quitter le règne humain et passer dans le règne divin.
Il a réellement changé l’humanité de façon considérable en 2000 ans. Nous n’avons pas le
droit de juger. Les messages logiques ne sont pas toujours les plus efficaces. Ils doivent être
adaptés aux êtres à qui ils s’adressent et à leur stade évolutif.
Je me suis excusée 1000 fois auprès du Christ, de Jésus et du logos CJM. Non seulement
ils m’ont pardonnée (cf. lexique), mais ils me comblent d’amour et d’initiations.

J’ai gâché l’éducation religieuse de mes enfants (mais non l’éducation morale) à un âge où
ils sont intuitifs et savent que Dieu existe. J’espère aider le maximum d’enfants à connaître
Dieu et à vivre avec lui à chaque instant.

Pourquoi suis-je restée si longtemps loin de Dieu ?


Pourquoi ne suis-je pas rentrée dans une librairie ésotérique ?
Pourquoi n’ai-je pas rencontré une personne savante en ésotérisme et de persuasive ?

Sans doute cela faisait partie de mon plan de vie. Pendant ces années, j’ai pris beaucoup de
décisions pour moi-même et pour les autres. Aussi quand j’ai compris que le fait d’écrire la
religion universelle n’était pas une œuvre personnelle, que j’étais simple ouvrier dans
l’entreprise de Dieu, cela m’a fait énormément plaisir. Faire ce que l’on me demande, c’est
très reposant, très sécurisant, et c’est une grande joie d’être seulement un acteur dans le
monde matériel, la pièce étant écrite par mes guides.
Après une période d’individualisation où l’on a beaucoup décidé, on est heureux d’obéir.
Bien entendu, chacun conserve toujours son libre arbitre et personne ne doit agir contre sa
conscience et ses désirs profonds.
Plus nous évoluons vers l’amour et le service, plus Dieu nous manifeste son amour, nous
apportant une immense joie, un très grand bonheur, la sécurité, la disparition de l’angoisse,
une ouverture d’esprit toujours plus grande à chaque initiation.

L’angoisse disparaît en partie à cause d’une connaissance de l’avenir et une très


grande sécurité affective et de la compréhension du but des épreuves. L’amour de Dieu
est immense, fidèle et éternel.
Mais pour vivre dans la joie, il ne suffit pas de connaître DIEU, de prier, méditer, réciter
des mantras. Il faut surtout oser accomplir son plan de vie. Cela n’est pas toujours facile.
Bouddha, Jésus, toutes les femmes et tous les hommes que nous admirons sans réserve, ont su
faire preuve de qualités poussées à l’extrême. Les plans de vie ne demandent pas toujours de
l’héroïsme, mais ils demandent toujours à la personnalité d’oser affronter les difficultés,
d’acquérir des qualités qu’elle n’a pas et d’aller un peu plus loin dans l’évolution.

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Sans doute allez-vous penser que j’essaye de créer une secte de plus et que je me prends
pour la trinité première.
Généralement, les faux prophètes sont des gens vaniteux qui essaient de subjuguer des
adeptes fragiles. Le Seigneur Christ a choisi de créer une mutation de l’Eglise Catholique de
France, avant de répandre son message dans le monde entier. Nous essayons donc d’informer
les responsables de cette église. Il n’est pas question de créer une secte supplémentaire, mais,
au contraire, de rassembler d’unifier toutes les églises et toutes les religions et de les aider à
évoluer.
Je travaille seule avec mon guide et je ne cherche nullement à être entourée d’une cour
d’êtres dépendants. Nous essayons au contraire de rendre les hommes libres et indépendants.

*****

Nous donnons des extraits du livre « par l’esprit du soleil » dicté par le Seigneur Jésus-
Christ en 1990 à A. et D. Meurois-Givaudan.
Dans ce livre, il donne les grandes lignes de la religion future et il dit qu’il est réincarné.
« L’ami qui vous parle est celui qui fut mis en croix sous Pilate et qui porta pour un temps
le nom de Jésus ».

« La Révélation faite à l’humanité par la Divinité n’est jamais totale ni définitive. Elle
demeure à l’image de l’univers des univers, en perpétuelle expansion. Rien n’a jamais été dit
par le Père Céleste qui ne soit plus vrai ; par contre beaucoup a été dit par les hommes
usurpant l’autorité du Père.

La véritable Révélation continue ; elle se faufile inlassablement à travers les méandres des
civilisations, elle y imprime son cours de façon irréversible et si puissante qu’aucun humain
ne peut entrevoir les sommets de beauté qu’elle atteindra.

Le matérialisme le plus étroit, l’athéisme le plus rigide, sachez-le, font partie de cette
même grande Révélation. Ils sont des états que l’âme doit expérimenter. Ils sont aussi des
moments de révolte permis par la Grande Force pour que la pensée se structure différemment
et s’explore un peu plus elle-même, jusque dans ses impasses. Le choix, la liberté totale, je
vous l’ai affirmé, sont les joyaux les plus purs qui caractérisent ce grand cycle de vie. Ainsi,
la négation de la Divinité par une partie de l’humanité est également une phase, un
instant important véhiculé par la Révélation. Il est ainsi permis à l’homme de
contempler ce qu’il y a de plus monolithique en lui et d’en tirer les leçons. Si vous avez
commencé à comprendre toutes ces choses, rien de ce qui se passe sur cette Terre, et dans les
Cieux, ne doit vous effrayer ; Par contre, tout doit vous faire lever. Il n’y a rien qui soit
immobile, tout est apprentissage. J’ai pour tâche de vous enseigner davantage encore le regard
qui permet de mieux voir cela. C’est un regard, vous le savez, qui est loin d’être celui d’un
spectateur, il n’est pas celui de l’acteur non plus mais celui de l’Action elle-même. Voilà
pourquoi aussi je demeure à nouveau parmi vous avec une joie si profonde. »

*****

9
Ce livre contient 10 % d’informations simplifiées ou en partie fausses.

*****

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L’ÉVOLUTION DES ÉLÉMENTALS

Êtres simples, faits d’énergies pensantes, ils constituent les matériaux, les parpaings
nécessaires pour la création des tissus subtils.

Lors de leur création, les élémentals sont des êtres simples, incomplets, intelligents,
possédant soit seulement l’intelligence, soit l’intelligence et les sentiments. Ce ne sont pas des
triades : de volonté, de sentiments et d’intelligence. Ils doivent s’associer et se réincarner de
nombreuses fois pour devenir des parties de personnalités.
Leurs corps peuvent prendre toutes les formes. Ils sont constitués par des particules
d’énergie pensantes et des vibrations pensantes. Leurs corps subtils sont invisibles pour la
majorité des hommes. Tous les tissus subtils sont constitués par des associations d’élémentals.

Il existe des élémentals à tous les niveaux vibratoires. Par exemple au niveau cosmique
physique, il y a par ordre évolutif croissant :

- Des élémentals de la terre, de l’eau , du feu, de l’air

- Des élémentals sur le plan astral

- Des élémentals sur le plan mental

- Des élémentals sur le plan bouddhique

- Des élémentals sur les plans divins
Ils ne possèdent ni le libre-arbitre, ni la soi conscience. Ils obéissent à des sons et à tous les
êtres plus évolués qu’eux-mêmes dont les âmes et les monades qui les guides. Les élémentals
qui constituent les chakras responsables des corps pesants organiques obéissent aux pensées
positives et négatives, venant des personnalités et des prépersonnalités. Ils peuvent ainsi créer
soit la santé, soit la maladie.
Pour pouvoir rester vivants, les élémentals doivent recevoir de l’énergie d’un être plus
évolué qu’eux-mêmes. S’il n’en est pas ainsi ils se disloquent. Les vibrations pensantes et les
particules d’énergie qui les constituent se séparent.

*******
Les élémentals sont créés par des personnalités humaines et divines. Ils sont créés par
les formes pensées positives et altruistes, longtemps entretenues. Ces dernières forment un
égrégor d’énergie qui devient un être vivant, un élémental capable de participer au but pour
lequel il a été créé. Quand le but est atteint cet élémental peut participer à une construction
psychique en s’unissant volontairement à d’autres élémentals, en décidant de collaborer avec
eux.
Les élémentals peuvent aussi être créés à partir de formes pensées-sentiments positives et
altruistes. Ils ne peuvent pas être créés à partir de formes pensées négatives, ou de formes
pensées concernant des buts personnels. Les formes pensées négatives ne peuvent former que

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des élémentals éphémères, ils ne peuvent pas s’intégrer dans une construction psychique
évolutive, mais ils peuvent participer à l’action pour laquelle ils sont programmés.
Les formes sentiments et les formes émotions ne donnent pas naissance à des élémentals.

*******
NB : La trinité première est créatrice à partir d’elle-même. Les autres êtres créent en utilisant
des énergies libres venant de la trinité première.

Après avoir participé à l’action pour laquelle ils étaient programmés, les élémentals créés à
partir de formes pensées et des formes pensées sentiments, positives et altruistes, peuvent
volontairement s’unir à d’autres pour former avec leurs corps des corps subtils, ou des
chakras.
Si les corps subtils ou les chakras sont détruits à la mort du corps physique, les élémentals
se réincarnent. Ils évoluent, ils acquièrent de l’expérience, de la conscience et de l’amour. Ils
participent chaque fois à une construction plus complexe et plus évoluée. Ils finissent par faire
partie d’une construction stable. Ils perdent alors leur indépendance et fusionnent avec les
autres élémentals qui font partie de la construction. Ils deviennent une partie d’une
personnalité.

*******
Les hommes doivent prendre conscience qu’ils ont le pouvoir par leurs pensées de
créer des êtres vivants. Il est de leur responsabilité d’aider tous les êtres dépendant d’eux. Ils
doivent les entraîner dans leur évolution.
Les élémentals sont les briques, les parpaings pensants, les éléments de base des
constructions psychiques, des corps subtils et des chakras de toute la création : terre, plantes,
végétaux, animaux, hommes et Dieux.
Les élémentals sont aimés, aidés, guidés, vitalisés par des êtres plus évolués qu’eux-
mêmes : des personnalités, des âmes et des monades.

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L’ÉVOLUTION DES ÂMES

Les âmes nouvelles sont créées par des logos, par copies partielles de leurs 4è et 6è chakra.
Elles commencent leur évolution dans le règne minéral et passent progressivement dans le
règne végétal puis animal et humain.

En guidant les prépersonnalités pendant de très nombreux siècles, dans les différents règnes et
les différentes espèces, elles acquièrent des expériences et des connaissances dont elles
gardent la mémoire. Elles progressent vers plus d’amour et vers plus de conscience.

Une âme est un intermédiaire entre d’une part une monade et d’autre part une personnalité
ou plusieurs pré personnalités. Elle guide et vitalise ces dernières. Les âmes sont des triades
de volonté de bien, d’amour des groupes et d’intelligence.
Elles prennent des décisions, mais ne peuvent pas désobéire à DIEU. Elles ne possèdent
pas complètement le libre-arbitre. Ce sont des êtres semi-divins.
Elles sont intuitives et savent obtenir des connaissances venant de la monade à laquelle
elles sont reliées par des canaux d’énergie. Elles savent lire les énergies pensantes. Ce sont
des triades de volonté, d’amour et d’intelligence., mais elles sont caractérisées essentiellement
par l’intuition et l’amour des groupes.
Elles savent qu’elles font partie de la trinité première et qu’elles ne sont pas séparées du
reste de la création. Elles reçoivent de l’énergie des monades qui les vitalisent et les guident.
Elles se développent en guidant des êtres de plus en plus complexes.

• Dans le règne minéral, les âmes sont reliées par des canaux d’énergie à la matière subtile
qu’elle vitalise. Elles guident, aident les corps subtils de la matière pesante. Elles sont à
l’extérieur de celle-ci. Elles sont au stade de la petite enfance.

• Dans le règne végétal, chaque âme est reliée par des canaux d’énergie aux chakras et aux
corps subtils de plusieurs plantes d’une même espèce. Elle les guide et les vitalise. Elle se
trouve à l’extérieur des corps pesants. Les âmes sont au stade de l’enfance. Elles évoluent
en travaillant dans des espèces de plus en plus complexes.

• Dans les espèces animales inférieures, chaque âme est reliée aux chakras et aux corps
subtils de plusieurs êtres d’une même espèce par des canaux d’énergie. Elle les guide et
leur transmet des énergies. Les âmes sont à l’extérieur des corps pesants. Elles évoluent en
travaillant dans des espèces de plus en plus complexes.

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• Dans les espèces animales supérieures, chez les singes anthropoïdes et certains
dauphins, une âme et une monade dirigent une seule prépersonnalité. Les âmes et les
monades qui se sont développées dans les règnes ; minéral, végétal, animal inférieur sont
presque au stade adulte. L’âme se trouve le plus souvent à l’extérieur, et parfois à
l’intérieur du corps pesant.

*******
Dans le règne humain, une âme dirige une seule personnalité. Les âmes sont au stade
adulte. À chaque incarnation par copie partielle de la monade, de l’âme, et de la
personnalité, un nouvel être fille est créé. Il vit à l’intérieur du corps de chair. L’âme est
supportée par le 4éme et le 6émé chakras. Lorsque la mère et la fille sont au même niveau
vibratoire, elles fusionnent, soit en cours d’incarnation, soit plutard. Jusqu’à la fusion l’être
mère vit soit à l’intérieur, soit à l’extérieur du corps physique. C’est la même âme et la
même monade qui guident la même personnalité au cours des multiples réincarnations
nécessaires pour sortir du stade humain.
L’évolution se fait par de multiples créations et de multiples fusions.
Les personnalités, les âmes, les monades mères et filles sont reliées par des canaux
d’énergie.

*******

Dans le règne humain, les âmes au stade adulte, sont riches d’un grand savoir. Dans un
premier stade, l’âme laisse la personnalité s’individualiser et expérimenter : l’égoïsme, la
vanité, l’esprit séparatif et possessif. Dans un deuxième stade, elle aide la personnalité à
acquérir l’amour des groupes, l’altruisme et le détachement. Elle lui communique ses idéaux
d’amour et de service. Lorsque ceux-ci sont acquis, elle fusionne avec la personnalité dans le
4è et 6é chakras. Elle possède alors le libre-arbitre. Puis le perfectionnement continue pour
acquérir l’amour universel et la volonté de bien pour tous les êtres et l’humilité afin de
fusionner avec la monade et devenir divine.

Au cours de l’évolution l’âme apprend à faire vivre la matière minérale et la matière


pesante qui se reproduit. Elle apprend à travers le monde végétal, animal, humain à assurer le
développement, le fonctionnement, le maintien et la mort des corps pesants qui se
reproduisent et qui sont de plus en plus complexes. Le fonctionnement du corps pesant est en
grande partie inconscient pour la prépersonnalité et pour la personnalité. C’est l’âme qui
dirige les 1er et 2ème chakras et en partie le 3ème chakra.
.
.

14
L’ÉVOLUTION DES MONADES

Ce sont des parcelles de la trinité première aux fréquences vibratoires abaissées en


transitant par plusieurs logos de moins en moins divins.
Les monades nouvelles sont créées par des logos, par copies partielles de leur septième,
huitième, et neuvième chakras. Elles sont créées au stade de début de leur développement.
Ce sont des êtres divins et immortels. Ce sont des triades :
- De volonté de bien pour tous
- D’amour de tous les êtres
- D’intelligence, de connaissances et d’humilité
Elles représentent le niveau le plus bas auquel DIEU peut descendre pour guider sa
création. Tous les êtres si petits soient-ils sont vitalisés, aidés, guidés et aimés par une âme et
une monade. Les monades sont la preuve de l’amour et de l’attention de DIEU pour toute sa
création. DIEU est à l’extérieur de sa création, mais également partout à l’intérieur de sa
création par l’intermédiaire des monades.
Les monades prennent des décisions, mais elles ne possèdent pas complètement le libre-
arbitre. Elles ne peuvent pas désobéir à DIEU. Elles collaborent au plan divin d’évolution.
Chaque monade acquiert le libre-arbitre quand elle fusionne avec une personnalité humaine
pour former un maître.
Les monades sont intuitives et peuvent obtenir des informations venant de leur guide, plus
évolué qu’elles. Les monades adultes possèdent beaucoup de connaissances, dont beaucoup
ont été acquises par expérience.
Elles sont créatives. Chacune peut créer des copies partielles d’elle-même. Dans le règne
humain, chacune crée une personnalité et des copies partielles de celle-ci.
Les monades sont caractérisées par l’amour, la fidélité, la patience, la tolérance et
l’attention. Les monades se développent pendant de très nombreux siècles. Elles acquièrent
progressivement plus d’amour, plus de qualités, plus de conscience, et une vision plus large
en travaillant successivement dans le règne minéral, végétal, animal puis humain. Elles
transmettent à l’âme et à la personnalité humaine les idéaux divins : d’amour, de service et
d’humilité. Elles leur transmettent les énergies divines de volonté, d’amour et d’intelligence.
Elles sanctionnent les pensées, les sentiments et les actes négatifs par de la culpabilité. Elles
récompensent les pensées, les sentiments et les actes positifs par la joie et la sérénité.

- Dans le règne minéral, les monades aidées par les âmes vitalisent les corps subtils de la
matière pesante et les chakras des astres.

- Dans le règne végétal et animal, sauf chez les animaux supérieurs, une monade,
associée à une âme, guide, vitalise, aime plusieurs personnalités rudimentaires. Chaque
monade est reliée aux êtres guidés par des canaux d’énergie. Dans ces règnes, les monades
passent du stade de l’enfance au stade de l’adolescence. En fin d’incarnation, toutes les
prépersonnalités sont dissoutes, mais les élémentals qui les constituaient se réincarnent pour
15
former des prépersonnalités de plus en plus complexes. Les âmes et les monades conservent
le souvenir de leurs expériences et effectuent leur évolution en guidant des êtres de plus en
plus complexes. Elles changent d’espèces et de règnes. Les âmes et les monades vivent à
l’extérieur des corps pesants des êtres guidés.

- Chez les singes anthropoïdes et certains dauphins, chaque personnalité est guidée,
vitalisée, aimée par une âme et une monade. En fin d’incarnation la personnalité, après 2 ou 3
ans est dissoute. Après avoir appris tout ce qu’il était possible d’apprendre dans ces espèces,
les élémentals, les âmes et les monades passent dans le règne humain. Une âme et une
monade guident une seule personnalité.

- Dans le règne humain, une monade est associée à une âme, toujours la même. Les deux
sont au stade adulte. La monade, en rentrant dans le règne humain, crée une personnalité. Puis
à chaque réincarnation, la monade crée une copie partielle de la personnalité et d’elle-même,
les deux au stade du début de développement humain. L’âme crée aussi une copie d’elle-
même.
Les copies à la naissance sont supportées par les chakras suivants, à l’intérieur du corps pesant :

· La personnalité par le 1er,2è, 3è et 5è chakra


· L’âme par le 4è et le 6è chakra
· La monade par le 6è, 7è et 8è chakra

Les six individualités, mères et filles, sont reliées par des canaux d’énergie. Généralement
en cours ou en fin d’incarnation, les modèles fusionnent avec leurs copies lorsque celles-ci ont
acquis un certain développement. Avant la fusion, la monade mère vit à l’extérieur du corps
pesant, l’âme et la personnalité mère vivent soit à l’intérieur soit à l’extérieur du corps pesant.

Au cours d’une centaine d’incarnation, la monade poursuit son évolution et son


perfectionnement, parallèlement à l’âme et à la personnalité. Les monades acquièrent de
l’amour, des connaissances, une vision plus large. Elles gardent la mémoire de leurs
expériences. Périodiquement, les âmes et les monades doivent, aidées par leur guide, effectuer
leur auto jugement. Lorsque la monade a amené l’âme unie à la personnalité, à son niveau
d’évolution, elle fusionne avec elle. Elle lui confère la divinité et acquiert le libre-arbitre.
L’être qui résulte de cette fusion quitte le règne humain et rentre dans le règne des maîtres.

Les maîtres continuent à évoluer vers plus de perfection et ils fusionnent avec des chakras
donnés par leur guide. Il en est ainsi jusqu’au niveau de perfection de la trinité première.
Le libre-arbitre confère la possibilité de désobéir à DIEU.   Il en résulte qu’à chaque
initiation ou partie d’initiation, les êtres divins doivent faire le serment de travailler fidèlement
au plan divin d’évolution, mais chacun conserve son esprit critique et son droit à la parole. À
cette occasion, chacun doit faire un examen de conscience très approfondi.
Comme les âmes, les monades apprennent à faire vivre le monde minéral et les corps
pesants qui se reproduisent. En dirigeant des corps de plus en plus complexes, elles
augmentent leurs connaissances et elles dirigent les 1er et 2ème chakras et en partie le 3ème.

Conclusion : les monades sont des parcelles de la trinité première aux vibrations abaissées.
En se perfectionnant, elles retourneront au niveau de la trinité première.
 

16
L’ÉVOTION DE LA MATIÈRE PESANTE, NON PENSANTE
QUI NE SE REPRODUIT PAS ET DES PSYCHISMES QUI
TRAVAILLENT DANS LE RÈGNE MINÉRAL ET LE
VITALISENT.

I. Évolution de la matière pesante, non pensante, qui ne se


reproduit pas.

A partir d’une pré matière, le Big-bang aurait créé un nuage d’électron, de quarks et de
divers éléments. Par condensation de la matière, des premiers systèmes solaires se seraient
créés. Ils auraient par la chaleur, complexifié la matière et créé différents atomes. A la mort
des étoiles, une grande partie de leur matière pesante est projetée dans l’environnement. A
partir de cette poussière d’étoile des systèmes solaires de deuxième génération se forment. Ils
contiennent des planètes telluriques, telle la nôtre.
Une partie de la matière pesante de l’univers disparaît dans les trous noirs.

Il semble que partout dans l’univers, la matière pesante qui ne se reproduit pas
évolue de la même manière. Elle se complexifie et une grande partie ensuite disparaît
dans les trous noirs.
La matière non pensante se transforme-t-elle en matière pensante, invisibles pour les
hommes ? Les trous noirs sont-ils des chakras de la matière pesante qui ne se reproduit
pas ?

II. Les psychismes de la matière pesante (vibrations, atomes,


molécules)

Chaque vibration électromagnétique, chaque atome, chaque molécule est doublée par deux
corps étheriques physiques. Ces derniers sont formés d’élémentals aux fréquences basses. Ces
corps éthérique représentent l’intelligence de la matière pesante. Ils savent faire vivre les
atomes et les associations d’atomes. Ils savent réguler les mouvements de chaque particule et
des forces en action dans cette matière. Ils sont le support des caractéristiques des éléments.
Les atomes et les molécules ne possèdent pas de chakra. Leur intelligence réside dans leurs
deux corps éthériques physiques.

III. Les psychismes en évolution dans les astres.


Tous les astres possèdent deux corps éthériques physiques. Le corps le plus grand est en
continuité avec le corps éthérique physique de l’univers. Il relie tous les êtres entre eux.
17
Les corps éthériques transportent des énergies physiques et des énergies pensantes.
Ils représentent une partie de la matière invisible de l’univers.
Ils sont constitués par une grande association d’élémentals. Ils sont plus que la somme
des corps éthériques physiques des atomes et des molécules.
Ces corps éthériques sont guidés et vitalisés par des âmes, des monades et des guides. Les
âmes et les monades qui travaillent dans le règne minéral sont au stade de début de leur
évolution. Elles sont au stade de l’enfance. Elles apprennent, elles font des expériences, elles
évoluent. Quand elles auront appris tout ce qui est possible dans ce règne, elles passeront dans
le règne supérieur.

******
- Les astres possèdent deux chakras centrés par l’axe de rotation de l’astre. Nous avons
peu d’informations sur ces chakras. Ceux-ci captent surtout du prana et de l’énergie
pensante de volonté de bien.
- La matière pensante et indirectement la matière non pensante se nourrissent de prana.
- Certains astres dont la Terre possèdent un corps astral et deux corps éthériques astraux.
Les chakras de ces corps sont constitués surtout les villes des Dieux.Ces chakras
captent et réémettent toutes les énergies pensantes.

IV. Les corps éthériques physiques et les chakras de la Terre.


(voir schéma Tome I)

La Terre (comme tous les astres) possèdent deux corps éthériques physiques qui
interpénètrent et débordent le globe terrestre. Le corps le plus petit est propre à la Terre, son
diamètre est deux fois et demie celui de la Terre. Le corps le plus grand est en continuité avec
le corps éthérique physique de l’univers. Ces corps sont constitués par un très grand nombre
d’élémentals qui apprennent à faire vivre et transformer la matière pesante qui ne se reproduit
pas.
La Terre comme tous les astres possèdent deux chakras au pôle nord et sud, centré par
l’axe de rotation de la Terre. Les montagnes ne sont pas des chakras, mais grâce à leur
forme pointue ou en dôme, elles captent beaucoup d’énergie.
- Le corps éthérique physique le plus petit est le support de l’intelligence des
éléments. Ils captent des énergies pensantes.
- Le corps éthérique physique le plus grand et les chakras sont le support de
l’intelligence de la Terre, de ses différentes couches, de ses mouvements et des forces
physiques en action. Ce corps est en continuité avec le corps éthérique physique de
l’univers.
Dans ces deux corps subtils circulent des énergies pensantes à fréquences basses, de
l’électricité et des forces physiques.
Les deux chakras de la Terre Captent toutes les énergies divines, en particulier du prana
de l’énergie incolore de volonté de bien.
En transitant par la Terre, ces énergies abaissent leur fréquence vibratoire. L’énergie de
volonté de bien devient de l’énergie rouge de volonté de vivre, d’agir et de se reproduire.
On la voit sortir de toute la surface de la Terre. Cette énergie est nécessaire aux corps
pesants qui se reproduisent. Le prana terrestre est nécessaire à la vie de la matière
pensantes à basses fréquences et indirectement à la vie de la matière pesante.

18
Des âmes, des monades et des guides aident les élémentals des chakras et des corps
subtils, ils les aiment et les dirigent. Ils vivent à la surface de la Terre. Ils sont reliés aux
élémentals par les vaisseaux des corps éthériques.
Les monades et les guides sont appelés des Devas.

V. Le corps astral de la Terre et ses deux corps éthériques astrals

La Terre possède un corps astral qui recouvre le globe terrestre.


Les chakras sont constitués par les trois villes des Dieux, ainsi que toutes les grandes
villes.
Nous savons peu de choses sur ce sujet.
Le corps astral est aidé par deux corps éthériques astrals.
-Le corps éthérique astral le plus petit capte des énergies divines provenant du système
solaire et d’autres astres. Ce corps est propre à la Terre.
-Le corps éthérique astral le plus grand est en continuité avec le corps éthérique
astral de l’univers. C’est un énorme réseau de communication de l’univers. Par ce
réseau, nous recevons des énergies provenant de notre galaxie et des 6 galaxies assorties
à la nôtre.
-Dans ces corps astrals circulent des énergies pensantes à fréquences moyennes et
hautes.

******
Le corps éthérique physique le plus grand et le corps éthérique astral le plus grand sont
en continuité avec les corps éthériques de l’univers. Ils sont des transporteurs d’énergies,
des voies de communication avec l’univers. On pourrait les comparer aux réseaux
terrestres de téléphone, d’électricité et de gaz.
Les chakras, les corps subtils et les énergies pensantes constituent une partie de la
matière invisible de l’univers et des forces inconnues des physiciens et des
astrophysiciens.

******

On peut se poser les questions suivantes :


- D’où vient la pré-matière ?
- D’où viennent les forces physiques rencontrées dans la matière pesante ?
- Pourquoi partout dans l’univers, la matière pesante évolue-t-elle vers l’organisation,
la complexification puis la destruction ou la transformation en matière pensante ?
- Pourquoi l’énergie qui est à la base de la force de gravité est-elle toujours fournie
en quantité suffisante 24 heures sur 24 au cours de milliards d’années ?
- La force de gravité est-elle suffisante pour expliquer la création des galaxies et des
systèmes solaires, ainsi que leur rotation, leur maintien dans l’univers et la stabilité
des orbites ?

19
- Pourquoi la plupart des phénomènes physiques obéissent à des lois ?
- Pourquoi sur notre planète qui n’est pas un cas particulier les psychismes évoluent
vers plus de conscience et plus d’amour ?

Tout ce qui existe a été créé directement ou indirectement par la trinité première. Toute
la création est à chaque instant vitalisée, guidée, aidée, aimée par DIEU. L’évolution ne se
fait pas au hazard, elle suit un plan établi par la première personne de la trinité première.
Ce plan s’accomplit avec l’aide de la deuxième et de la troisième personne de la trinité
première. La trinité première est aidée par une hiérarchie d’êtres divins, issus d’elle-même.

******
Les religions animistes enseignent l’existence des esprits de la nature. Beaucoup
d’hommes primitifs voient les esprits de la nature et communiquent avec eux.
L’homme intellectuel a perdu ces capacités et ces connaissances. Il se croit tout puissant et
pense que la terre objet inanimé est sa propriété.
L’agriculture intensive et la déforestation excessive ont créé de la désertification.
Le développement économique, l’appât du gain, une réglementation insuffisante, l’absence
de conscience des conséquences à long terme, la surpopulation humaine ont entraîné une
pollution importante de la planète.
Les progrès de la médecine, l’irresponsabilité des dirigeants de tous les pays ont provoqué
une surpopulation humaine de la planète. À l’avenir la population humaine ne devra pas
dépasser trois milliards et demi d’individus. Le problème des pensions à verser aux retraités
ne doit pas être résolu par un accroissement indéfini de la démographie. Cette vision
représente une vision égoïste et à court terme. C’est une erreur grave qui va à l’encontre du
plan divin d’évolution. C’est une faute grave de l’humanité contre la vie sur la Terre et contre
l’évolution.
Le développement des psychismes dans des corps physiques pesants se fait par des
réincarnations multiples à travers les différents règnes : minéral, végétal, animal et humain.
La terre doit rester habitable le plus longtemps possible et chaque règne, chaque espèce doit
pouvoir s’épanouir.
La terre n’est pas la propriété de l’homme. Celui-ci n’est qu’un maillon dans la chaîne de
l’évolution vers la divinité.
La terre est notre mère. C’est elle qui permet le développement des corps physiques
pesants des plantes, des animaux et des hommes. Elle permet ainsi une évolution accélérée
des psychismes qui habitent ces corps.

Les logos CJM et Bouddha demandent à tous les hommes de prendre conscience de la
présence de DIEU à l’intérieur de toute sa création. L’homme possède le libre-arbitre et il a
acquit le pouvoir de détruire la terre. Il a le pouvoir de désobéir à DIEU et d’enfreindre son
plan d’évolution. Jusqu’au XIX siècle, l’évolution avec des écarts, s’est faite en gros en
suivant le plan prévu par DIEU. Aujourd’hui les hommes qui n’agiront pas en tant que
collaborateurs de DIEU peuvent commettre des fautes graves pour l’évolution de toutes les
vies de la planète.
En s’individualisant, en acquérant l’intelligence analytique et raisonneuse, les hommes du
XX siècle ont perdu l’intuition, le contact avec les esprits de la nature et les DIEUX. Les
hommes ont pensé qu’ils étaient les maîtres de la terre et que celle-ci était un objet inanimé et
malléable à l’infini. Ils ont pollué la terre, désertifié une partie de sa surface et modifié les
20
climats. Aujourd’hui les DIEUX qui dirigent la terre, demandent aux hommes de faire preuve
d’humilité et d’accepter d’être ouvrier dans l’entreprise de DIEU. Celle-ci a pour but d’aider
tous les êtres dans tous les règnes : minéral, végétal, animal, humain et divin, à faire un
maximum de chemin vers la perfection et vers la joie. Pour cela la terre doit rester habitable le
plus longtemps possible pour des êtres dans des corps de chair. Chacun doit y avoir sa place.
La population humaine doit décroître et se stabiliser autour de trois milliards et demi
d’individus.
Le problème des revenus des personnes âgées ne doit pas être résolu par une augmentation
sans fin de la démographie. Il faut voir plus loin, plus grand et de façon plus responsable.
Les couples qui acceptent de n’avoir qu’un enfant doivent avoir une
pension vieillesse majorée (actuellement en France, c’est l’inverse !).

******
Les âmes, les monades, les guides. Les esprits de la nature.

Les chakras et les corps subtils de la terre sont constitués par des associations d’un très
grand nombre d’élémentals. Ceux-ci sont vitalisés, aidés, guidés par des âmes et des monades
en début d’évolution et par des guides. Les âmes, les monades et les guides sont
habituellement appelées des esprits de la nature. Les monades et les guides sont aussi appelés
des Devas.

Peu d’hommes aujourd’hui incarnés ont vu les esprits de la terre, de l’eau, du feu, du
climat. Ceux-ci vivent uniquement dans des corps subtils qui peuvent prendre toutes les
formes. Cependant quand ils abaissent leur fréquence vibratoire pour être vus par certains
hommes, ils prennent souvent les mêmes formes. Ces formes se trouvent dans les contes pour
enfants. Les hommes primitifs connaissent l’existence des esprits de la nature.   Ils
communiquent avec eux et certains les voient.

Les esprits de la terre


Ils peuvent apparaître sous la forme de petits êtres humains, d’apparences masculines, et de
taille entre 1 et 40 centimètres. Ils sont appelés : des nains, des gnomes…
Les DIEUX PAN sont des guides des âmes et des monades de la terre. Ils peuvent se
présenter sous une forme mi-humaine, mi-animale, avec des cornes. C’est sous cette forme
que les Chrétiens ont souvent, à tort, décrit le Diable. Les Romains ont perçu ces formes
comme des divinités champêtres.
Les esprits de l’eau
Ils peuvent apparaître sous la forme de petits êtres humains d’apparence féminine, de
sirènes, de taille entre 3 et 40 centimètres. Les monades peuvent aussi apparaître à la surface
de l’eau sous forme de demi-sphères.
Les esprits du feu
Ils sont quelques fois décrits comme des salamandres.
Les esprits de l’air
Ils peuvent prendre un aspect humain avec des ailes. Avec les esprits de l’eau, ils sont en
parties responsables du climat.

21
En évoluant, les esprits de la terre deviennent des esprits de l’eau puis du feu et du climat,
ensuite ils passent dans le monde pesant qui se reproduit.

Comment rentrer en contact avec les guides des éléments ?

Les chefs de tous les êtres qui travaillent avec le monde matériel pesant sont sous l’autorité
du logos Bouddha Gautama.
Il faut remercier Bouddha et tous les êtres qui travaillent avec lui d’être toujours attentifs,
désintéressés et de veiller sur la terre. On peut allumer des bougies et pour les aider dans leur
tâche, réciter des mantras sur un ton assez grave. Il faut aussi aimer tous ces êtres.
Suivant la demande, qui va être faite, on imagine la vie des êtres auxquels on s’adresse.
On se met ainsi sur la même longueur d’onde. Ensuite on formule la demande et on médite
pour saisir la réponse. Cette réponse peut quelquefois se faire attendre. Le plus souvent elle
est reçue de façon intuitive.
Les agriculteurs et les jardiniers peuvent visualiser et se projeter dans les êtres qui
s’occupent de la fertilité des sols.
Ceux qui désirent agir sur le climat peuvent se projeter dans les êtres qui travaillent avec
les pressions atmosphériques, le vent, les nuages…
Les géologues peuvent se projeter dans les êtres qui travaillent aux mouvements à
l’intérieur de la planète….

Seuls les hommes humbles, animés d’amour et de volonté de bien, respectueux du
plan divin d’évolution de la terre, de l’environnement et des êtres qui travaillent dans ce
domaine, peuvent rentrer en contact avec les guides des éléments.

*******

Conclusion

- Les particules élémentaires, les atomes, les molécules, les objets, les constructions n’ont
pas de chakra. Leur intelligence est supportée par deux corps éthériques physiques.

- La terre possède deux chakras aux pôles nord et sud centré par l’axe de rotation de la
terre. Elle possède deux corps éthériques physiques qui l’interpénètrent et la débordent.
Ces corps et ces chakras sont le support de l’intelligence de la terre. Ils sont formés par les
élémentals. Ces derniers sont guidés par des âmes, des monades et des guides qui vivent à
la surface de la terre. Ils transmettent des énergies jusqu’au centre de la terre par les
vaisseaux des corps éthériques physiques. Les âmes et les monades sont au stade de
l’enfance. Quand elles auront appris tout ce qui est nécessaire de savoir sur la matière
pesante qui ne se reproduit pas, elles passeront dans la matière pesante qui se reproduit.Le
chef de cette hiérarchie est inconnu de nous. Il travaille sous l’autorité du logos Bouddha.

22
- Tous les astres possèdent deux chakras. Ceux-ci jouent-ils un rôle dans la création des
astres ? Notre ignorance est très grande.

- Autour de la terre, il y a aussi un corps astral et deux corps éthériques astrals. Les villes
des Dieux sont les chakras de ces corps.

- Le corps éthérique physique et le corps éthérique astral, les plus grands de chaque astre
sont en continuité avec le corps éthérique physique et le corps éthérique astral de
l’univers. Ils font partie d’un énorme réseau de communication.
Y a-t-il un énorme trou noir au centre de chaque galaxie ? Ce trou noir est-il le chakra et le
créateur de la galaxie ?.
Les chakras, les corps subtils, les énergies pensantes constituent une partie de la matière
invisible et inconnue de l’univers.

- Ces tissus éthériques expliquent-ils le fait que les galaxies conservent assez longtemps
leur structure et quelles ne tombent pas dans le vide ?

- Le fait mystérieux pour les physiciens, des électrons et des neutrons corrélés, prouve
l’existence de l’intelligence et de la mémoire ces ondes et de ces particules ( corrélés : qui
issus d’une même source et séparés les uns des autres, se comportent de la même
manière.)

- La terre n’appartient pas aux hommes. Ainsi que d’autres terres dans l’univers, elle a été
créée pour que beaucoup d’êtres dans des corps pesants, puissent y évoluer. Tous ont les
mêmes droits. Les hommes doivent arrêter de désertifier, déboiser, polluer, exterminer. La
population humaine doit diminuer et se stabiliser autour de trois milliards cinq cent
mille individus.
Les couples qui acceptent de n’avoir qu’un enfant, doivent avoir une pension vieillesse
augmentée. La sécurité, affective et matérielle, doit être assurée par une solidarité sans
faille.

*******
Nous donnons des extraits de « tout le réel » un livre dicté par Georges Maurrannier à
Jane, sa mère :

« La matière qui nous entoure présente une stabilité évidente. Cependant, elle est
composée de molécules. Ces molécules sont un assemblage d’atomes et ceux-ci un
assemblage de particules. Or, tous ces éléments obéissent à une dynamique permanente.
Un atome est formé d’un noyau central et d’électrons très éloignés par rapport à la
dimension du noyau, gravitant rapidement autour de lui sur des orbites circulaires ou
elliptiques, correspondant à différents niveaux d’énergie. Dans la matière de notre monde (il
existe des mondes d’antimatière où toutes les charges électriques sont inversées) dans la
matière que nous connaissons, les électrons sont chargés électricité négative et le noyau
chargé d’électricité positive. Les nucléons appartenant aux noyaux sont des protons positifs
et des neutrons dépourvus de charge.

23
Une force électromagnétique, ou plus exactement, la quantification du mouvement de
l’électron maintient l’équilibre entre les électrons et le noyau, de façon qu’aucun
électron ne puisse tomber sur les nucléons. Cette force est véhiculée par des photons
échangés entre les particules chargées. Elle est responsable de toutes les compositions
chimiques et de l’assemblage des molécules.
Une force très puissante, mais de courte portée, la force nucléaire, maintient la stabilité du
noyau par une émission et une absorption constante, à l’intérieur du noyau, entre nucléons, de
mésons « pi » ou pions et de méson k ou kaons. Chaque nucléon est entouré d’un nuage
pionique et d’un nuage kaonique ; il émet et absorbe pions et kaons en permanence. C’est
ce qui lui permet de se maintenir à la bonne distance des autres nucléons, malgré sa
dynamique incessante. Une force plus puissante encore unit les quarks, constituants des
nucléons, par échange de gluons.
Tous ces processus sont dirigés de « l’intérieur » de chaque particule stable (électron,
roton, neutron) par un quantum d’esprit propre à chacun d’eux. De « l’intérieur » de
chaque corpuscule durable, une pensée émerge, qui dirigent pour chaque particule, le moment
cinétique, la trajectoire orbitale, l’impulsion, et l’émission-absorption de photons, pions et
kaons.
C’est une pensée élémentaire, celle dont le travail est le plus simple, mais indispensable à
la vie de la matière et à la stabilité de sa structure. Tant qu’il n’y a pas d’élévation de
température anormale ou d’observation en physique des hautes énergies, ces ondes de
pensée élémentaire maintiennent en vie toute la matière inorganique.
La structure de ces particules est beaucoup plus simple que celle des particules matérielles.
Chacune est un élément de pensée qui connaît son rôle à l’intérieur des particules
matérielles stables. Les quantums d’esprit savent s’adapter à la particule qui leur est confiée,
ils savent ce qu’elles ont à faire pour maintenir la structure de la matière.
Leur luminosité forme une aura autour de chaque objet matériel.

*******
Nous donnons un extrait de l’enseignement de Seth par Jane Roberts :

Je peux vous dire, par exemple, qu’il y a de la conscience même dans un clou. Peu
nombreux sont les lecteurs qui me prendront suffisamment au sérieux. Et pourtant, les atomes
et molécules qui composent cet objet possèdent leur propre type de conscience. Les atomes et
les molécules qui caractérisent les pages de ce livre sont, à leur propre niveau, conscients.
Rien n’existe (rocher, plante, animal ou air) qui ne soit rempli de la conscience de sa propre
espèce. Ainsi, vous vous tenez au centre d’une structure d’énergie consciente, et vous êtes
vous-mêmes physiquement composés de cellules conscientes qui portent en elles-mêmes la
réalisation de leur propre identité, qui coopèrent volontairement à former la structure
corporelle de votre corps physique.
Je vous dis naturellement qu’il n’existe rien qui
ressemble à de la matière morte. Tout objet
consciemment formé, jubile, rivalisant de sensations et
de créativité. Vous ne pouvez comprendre ce que vous
24
êtes si de telles situations sont inaccessibles à votre
esprit.

*******
Nous donnons des extraits d’un message émanant d’un responsable des élémentals de

la matière pesante. Ces informations venant de l’invisible ont été reçues par David

Spangler.(extrait du livre : « les jardins de Findhorn »)

Observez votre monde. L'homme en a bien altéré la face par des procédés physiques. Dans
certains cas, cela a semblé très bénéfique, mais aujourd'hui on découvre que le mal s'y
manifeste par un déséquilibre dans les processus vitaux. De grandes quantités de terre, d'eau
et d'air sont empoisonnées, hautement négatives sur le plan éthérique, et mettent toute forme
de vie en danger. Protéger les dimensions physiques de la vie contre ces énergies
déséquilibrées nécessite un effort considérable de la part des royaumes invisibles. Tout ceci
est dû au fait que l'homme a cru agir pour le bien mais selon son point de vue limité.
Aujourd'hui, il abat des arbres pour satisfaire ses besoins de l'instant sans penser qu'il
disparaîtra peutêtre demain à cause de l'érosion du sol.

L’homme doit apprendre à communiquer avec la nature. Afin d’exercer de manière juste sa
domination créatrice, il doit être informé, connaître les conséquences de ses actes, l'effet de
son amour, de sa compréhension et de sa capacité à obtenir la coopération de tous ceux qui
peuvent être touchés. Les énergies qui se trouvent en l'homme sont puissantes. Pour sa propre
sécurité et celle de son univers, elles ne sont pas totalement actualisées au cas où elles seraient
mal utilisées.

Dieu est présent en toute vie. Les royaumes de la nature ne vous sont ni inférieurs, ni
supérieurs ; ils sont différents. Ils ne disposent pas de la même liberté d'action que vous. Pour
obtenir leur totale coopération et leur permettre de travailler avec vous, vous devez être
capables, au moins à un certain degré, d'établir avec eux une communication sur leur
« longueur d’onde », en accord avec leurs valeurs et leur vision de la vie.

Les royaumes des élémentals et des dévas sont de loin beaucoup plus puissants que ne
l'est aujourd'hui le royaume des humains, car ils sont encore en relation harmonieuse
avec les énergies de Dieu. Toutefois, l'homme conserve en lui cette immense filiation
créatrice qui le relie à Dieu mais il doit l'exprimer selon le modèle divin. Dieu n'est pas
seulement le dieu des êtres humains. Il est le Seigneur et le BienAimé, le Créateur et le
Nourricier, la Graine, la Promesse et l’accomplissement de toutes les formes de la nature, de
celles de la Terre et de celles qui se trouvent audelà, dans le Cosmos. Pour accomplir la
volonté de Dieu, vous devez vous efforcer de voir la vie selon Sa vision, de connaître avec
Son amour, de vivre selon Sa vie. C'est aussi simple que cela. Ce n'est pas un modèle
complexe.

25
*******
Extraits du livre « les jardins de Findhorn » Messages reçus par Dorothy Mac Lean
émanant des Dévas de la nature :

L’Ange du Paysage.

Quand vous pensez à nous, souvenez-vous que là où s’exprime la vie sous quelque forme
que ce soit, existe une entité issue des formes liées à cette vie.

Le seigneur des Eléments.

Vous êtes des enfants des éléments, ils entrent dans


votre construction physique, et vous faite partie d’eux.
Le monde et vos corps furent créés pour que vous
puissiez trouver et exprimer la joie du créateur dans
toutes ses manifestations.
L’homme se détruit lui-même, parce qu’il se pense en termes de séparation ; il se croit seul,
isolé. Comment pouvez-vous ignorer que le souffle du vent, c’est vous, vous encore chacun
des rayons que le soleil vous envoie, que vous êtes issue de l’eau, et qu’elle relie tous vos
tissus, que vous ne pouvez vivre sans l’air que vous respirez ? Comment pouvez-vous être
assez obtus pour ignorer que lorsqu’un être souffre ou se réjouit, la conscience toute entière
de la terre partage sa souffrance ou sa joie ?
Cette notion d’unité est soulignée partout. Nous aimerions mettre l’accent sur son aspect
concret, sur le fait que vos corps sont indissociables de leur environnement, et que vous ne
pouvez abuser de la terre sans vous nuire.
L’unité ne s’adresse pas uniquement aux plus hauts niveaux, ou aux domaines intérieurs où
DIEU est ; elle existe aussi ici et maintenant. Déranger le rôle subtil de la terre, l’équilibre des
saisons, les échanges entre tous les aspects de la matière, c’est trancher au cœur de l’ouvrage
ordonné par le créateur, et ruiner les promesses d’avenir de l’homme. Nous vous le répétons
encore et encore, nous ne vous exhorterons jamais assez. Etes-vous surpris par la violence des
éléments ? Elle sera plus terrible si l’homme ne se saisit de cette vérité et n’agit en
conséquence.
Aimez la vie sous tous ces aspects et ainsi vous y participerez. Gardez présent à l’esprit
qu’elle manifeste le créateur, mais aussi ce que vous êtes.

*******
Nous donnons des extraits du livre « enquête sur l’existence des fées et des esprits de

la nature » d’Edouard BRASEY à propos de Rudolf Steiner et des esprits de la terre

26
« C’est en novembre 1923 que Rudolf Steiner traita plus particu1ièrement de la vie des
plantes et des esprits élémentaires, à travers un cycle de conférences à Dornach. En
introduction, il expliqua à son auditoire que “la claire voyance spirituelle, appliquée au monde
des plantes, nous révèle l'existence d’une multitude d'entités que la clairvoyance instinctive de
l’homme d'autrefois a bien connues, et qui sont tombées dans l’oubli. Or à mesure qu’il a
perdu de vue ces êtres spirituels qui environnent les plantes comme un essaim bourdonnant,
l’homme a perdu aussi la compréhension du monde végétal, connaissance qu’il lui serait
pourtant, notamment en médecine, d’une grande utilité.
Clairvoyant, Rudolf Steiner pouvait voir couramment ces esprits gardiens des plantes,
notamment les gnomes, qui sont en liaison avec le sous-sol et les racines des plantes. »  La
plante enfonce sa racine dans le sol. Lorsqu’on la contemple spirituellement, on remarque que
cette racine est environnée, par des milliers de petits esprits élémentaires prodigieusement
actifs. L'antique clairvoyance instinctive les a dénommés gnomes, et nous les nommerions les
Esprits des racines. On peut les observer, à l'aide de la vision imaginative et de l'inspiration,
aussi réellement qu'on observe dans la réalité physique la vie des hommes et des animaux. »
Rudolf Steiner rappelle que ces « Esprits des racines » ont pour fonction d'établir un lien
nourricier entre la plante et le sol minéral. »

*******
Nous donnons un extrait du livre « enquête sur les esprits de la nature » Les esprits du
feu par Ed. Brasey.

« Certaines survivances de rituels très anciens utilisent également la marche ou la danse sacrée sur le feu pour purifier et élever les
fidèles.

J'ai personnellement eu l'occasion d'assister, il y a vingt ans, à une telle cérémonie


perpétuée par la confrérie d'Anasténaria, près de Thessalonique, dans le nord de la Grèce.
Les membres de cette confrérie mystique se réunissent chaque année au mois de mai autour
de leur chef spirituel. Trois jours durant, ils dansent et chantent jusqu’à atteindre la transe. Au
soir du troisième jour, ils enflamment un bûcher en plein air puis étalent les braises
rougeoyantes sur le sol. Ils traversent alors ce tapis de feu en dansant, pieds nus, sans ressentir
aucune brûlure.
Je pensais que l'état de transe dans lequel se trouvaient les danseurs les avait rendus
imperméables à la douleur. Mais l'amie grecque qui m'accompagnait me détrompa : la transe
n'avait pas pour but d'insensibiliser les hommes, mais d'apprivoiser le feu. Subjugué, par les
chants et les danses, le feu sacré était devenu inoffensif. Pour me prouver ses dires, elle se
déchaussa et à son tour traversa tranquillement le tapis de braises, pieds nus, sans être blessée
par le feu. Elle me précisa ensuite qu'elle avait accompli cet acte sans hésiter et sans éprouver
la moindre peur de se brûler. Mais, durant sa traversée du feu, elle avait bien senti qu'elle
devait aller de l'avant sans s'arrêter ni revenir en arrière, sinon la chaleur du foyer l'aurait
immédiatement submergée.
Michel Coquet fut témoin de scènes comparable lors de ses voyages au Japon. À Nagano,
près de Tokyo, il assista à une marche sur le feu effectuée par des adeptes du Shugendo. Alors
que le maître de cérémonie méditait en face du brasier, un grand vent se leva, et les flammes
vinrent lécher le corps et le visage du maître Yamabushi, qui n'y prêta aucune attention. Les
moines qui le secondaient, en revanche, durent s'écarter d'urgence du foyer, tandis que la foule
commençait à paniquer. Pendant ce temps, le maître demeurait imperturbable. Michel Coquet
explique : « Les salamandres étaient alors parfaitement domptées par la puissance de ses
27
mantras, à tel point que même l'effet du feu ne pouvait plus rien contre lui. Après cette
expérience inhabituelle, on étala la braise et les moines purent marcher sur les braises en toute
sécurité'. »
Mircea Eliade, grand spécialiste du chamanisme, confirme l'existence de cet étrange
phénomène. Il en fut notamment témoin lors d'une cérémonie des Fidji : « Durant la
cérémonie, un grand nombre de non-initiés, et même des étrangers, s'avancent impunément
sur les charbons ardents. Une certaine "foi" et le respect d'un symbolisme rituel sont
nécessaires : à Rarotonga, un des Européens, qui s'était retourné pendant la traversée, eu les
pieds brûlés. Des cérémonies similaires se rencontrent sporadiquement dans l'Inde : à Madras,
un yogi a rendu possible le passage à une multitude considérable d'assistants, non seulement
non préparés, mais même nettement sceptiques, entre autre l’évêque de Madras avec sa suite.
» Les auteurs du Dictionnaire des symboles invoquent également « le feu qui ne brûle pas de
l'hermétisme occidental, ablution, purification alchimique, symbolisé par la salamandre ».

1. Michel Coquet, Devas, ou les Mondes angéliques, op. cit.


2. Mircea Eliade, Mythes, Rêves et Mystères et Le
Chamanisme.
3. Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles, Robert Laffont, collection
« Bouquins » 1982.

*******
Nous donnons un extrait du livre «   Le jardin de Findhorn   ». Olivie Comby
communique avec un DIEU PAN qui est un Déva de la terre. Cet être se présente sous la
forme d’un grand faune. O. Comby voit aussi les esprits de la nature, nous reproduisons
sa description :

« Les bois devinrent vivants, habités de myriades d’êtres : des nymphes, des dryades, des
faunes, des elfes, des gnomes, des fées, tous beaucoup trop nombreux pour être énumérés.
Leur taille variait, allant d’à peine deux ou trois centimètres de hauteur, comme ceux que j’ai
vu voleter par essaims sur des nénuphars, à ces belles créatures de soixante à quatre-vingts
centimètres que sont les elfes. Certains d’entre eux dansaient en ronde autour de moi, tous me
souhaitaient la bienvenue.
J’étais allé au jardin botanique au début de l’après-midi de la St jean, l’été, un jour très
important pour les esprits de la nature. Dès l’instant où je pénétrais dans la partie du jardin où
poussent les bruyères, il fut rempli de myriades d’êtres. Des elfes verts, d’un peu plus d’un
mètre de hauteur, marchaient devant moi, plein de joie et de gaieté, et des petits gnomes
courraient partout, presque sous mes pieds. Le merveilleux petit faune Kurmos s’approcha de
moi, entre les buissons. M’accueillant avec joie, il se mit à danser. »

28
LE PSYCHISME DE LA MATIERE PESANTE QUI SE
REPRODUIT
Psychisme des corps physiques pesants, des plantes, des
animaux et des hommes.

Les chakras et les corps subtils sont le siège du psychisme de toute la création.

I.Précurseur du 1er et du 2è chakras dans le règne végétal.


Chaque cellule végétale possède des chromosomes composés d’ADN qui servent pour la
création des protéines. Chaque cellule est vitalisée par deux corps éthériques physiques. Dans
chacun des deux corps éthériques de chaque cellule sont disséminés tous les éléments d’un
chakra. Ce chakra n’est pas formé. Les chakras et les corps éthériques sont le support de
l’intelligence des chromosomes, du modèle du corps pesant de la plante, de son
développement, de son maintien, de sa reproduction et de sa mort.

Chez les plantes sexuées, le chakra, les corps éthériques physiques et les chromosomes de
la graine sont formés par l’union d’une gamète mâle et femelle, et de l’union de tissu subtil
provenant des deux parents. La plante résultante ressemble aux deux parents biologiques.

Dans la cellule germinale, toutes les propriétés peuvent être activées. Dans les cellules
différentiées, certaines propriétés sont développées et d’autres sont mises en sommeil. Le
chakra de chaque cellule différentiée sait la faire vivre, produire et se reproduire si nécessaire.

Les plantes savent sélectionner et rechercher leurs éléments nutritifs. Elles savent
synthétiser des protéines, des lipides, des glucides et des hormones. Elles recherchent la
lumière. Elles sont sensibles à la longueur du jour et aux plantes environnantes. Elles savent
guérir de certaines maladies. Certaines sont sensibles aux énergies d’amour. Les vieux arbres
et certaines vielles plantes très aimées possèdent un ou deux chakras sur le tronc, formés,
extérieurs aux cellules.
Les plantes peuvent communiquer en émettant des substances chimiques.

Dans le règne végétal, les élémentals, les âmes, les monades et les guides développent
leurs connaissances, leur intelligence et leur sensibilité en travaillant avec des plantes de plus
en plus complexes. Ensuite ils passent dans le règne animal.

II. Evolution du 1er et du 2è chakra dans le règne animal

Dans le règne animal et humain, chaque cellule du corps pesant contient tous les éléments
d’un premier et d’un deuxième chakra disséminés dans ses deux corps éthériques physiques.
Ces chakras supportent, en particulier, l’intelligence des chromosomes. Les deux corps subtils
contenant les deux chakras de la cellule germinale possèdent toutes les informations
29
nécessaires pour la création du modèle du corps pesant, pour son développement, son
fonctionnement, son maintien, sa reproduction et sa mort.

Dans les cellules différentiées, les deux chakras et les deux corps subtils contiennent les
mêmes informations, mais certaines sont très développées et d’autres sont mises en
sommeil.Ils savent faire vivre, produire, et quelques fois multiplier la cellule qu’ils vitalisent.
Les animaux inférieurs possèdent un chakra formé extérieur aux cellules.
Tous les oiseaux et les mammifères possèdent un premier et un deuxième chakra formé et
extérieurs aux cellules. Ce sont des chakras directeurs de l’ensemble du corps pesant. Ils sont
le support de l’intelligence et de la sensibilité du corps pesant mais aussi de la
prépersonnalité.

Progressivement dans le règne animal, le premier et le deuxième chakra ainsi que les âmes,
les monades, les guident apprennent à créer, à faire fonctionner, à réguler les différentes
parties du corps pesant que l’on retrouve chez l’homme   : le système nerveux, l’appareil
locomoteur, l’appareil respiratoire, l’appareil digestif, l’appareil circulatoire, le sang, le
système immunitaire, le rein, le système endocrinien, etc.

Le corps pesant apprend à maintenir constant tous les éléments du sang : Globules rouges,
blancs, hormones, chlore, sodium, potassium, glucose, lipides, protéines, etc.… Le corps
pesant apprend à doser tous les éléments. Il apprend à reconnaître les corps étrangers et à
synthétiser des anticorps nouveaux etc spécifiques pour les éliminer. Il apprend à maintenir la
température constante.
Lors d’un mouvement, le psychisme commande le mouvement, mais il ignore quels
muscles se contractent et ceux qui se détendent. C’est l’intelligence du corps pesant qui
commande individuellement chaque muscle.
Dans le premier et le deuxième chakra se développent aussi la prépersonnalité   : la
compréhension, l’intuition, la mémoire, le langage, les sentiments, la capacité de décision et
des traits de caractère. Chez les animaux sexués, les corps subtils, les chakras, les
chromosomes proviennent pour moitié du géniteur mâle et pour moitié du géniteur femelle.
Les animaux ressemblent physiquement et psychiquement à leurs parents biologiques.
Lorsque les élémentals qui constituaient le premier, le deuxième chakra et les corps
subtils, les âmes, les monades et les guides auront appris tout ce qui est possible d’apprendre
dans le règne animal, ils travailleront dans le règne humain.

III. Evolution du 1er et du 2è chakra dans le règne humain

Le fœtus humain jusqu’à la fin du cinquième mois de gestation ne possède que le premier
et le deuxième chakra. Ensuite il reçoit des copies des chakras de l’être qui s’incarne.
Chez l’homme adulte, le premier et le deuxième chakra sont le siège de l’intelligence du
corps pesant. Au début de l’évolution, la personnalité est supportée par le troisième et le
cinquième chakra.
La plus grande partie du fonctionnement du corps pesant est indépendante de la conscience
de la personnalité.

30
Conclusion

Les élémentals, les âmes, les monades et les guides évoluent, font des expériences,
apprennent (en faisant vivre et en guidant des corps pesants qui se reproduisent, et qui sont de
plus en plus complexes).
L’intelligence des corps pesants est très grande. Elle sait produire le développement de la
forme, la faire fonctionner, la faire vivre, ensuite la faire mourir. Le premier et le deuxième
chakra et leurs précurseurs sont aussi le siège d’un psychisme simple.
Le fonctionnement du corps pesant est en grande partie indépendant de la personnalité. Il
dépend surtout du premier et du deuxième chakra ou du précurseur et de l’âme.

31
LE RÈGNE VÉGÉTAL. EVOLUTION

Les végétaux sont apparus sur terre il y a environ trois milliard d’années. Il y a d’abord eu
des organismes unicellulaires, des algues et des bactéries. Par la suite, les espèces se sont
complexifiées et diversifiées.
La plupart des plantes contiennent de la chlorophylle qui peut à l’aide de la lumière
effectuer la synthèse des glucides. Grâce à l’énergie fournie par les glucides, la plupart des
plantes peuvent synthétiser des protéines. Elles utilisent l’azote minéral ou en travaillant en
symbiose avec certains champignons, elles peuvent utiliser l’azote de l’air. Elles peuvent aussi
synthétiser des lipides.
À partir de la terre, de l’air, de l’eau et de la lumière, les plantes offrent directement ou
indirectement la nourriture au règne animal et humain. Nous leur devons beaucoup, il faut les
aimer et les remercier.

La prépersonnalité rudimentaire

Chaque cellule végétale est doublée par deux corps éthériques physiques. Ces deux corps
éthériques contiennent tous les éléments d’un chakra. Ces éléments sont disséminés dans les
corps éthériques. Le chakra n’est pas formé en dehors des cellules. Seuls quelques vieux
arbres ou des plantes très aimées possèdent un ou deux chakras formés indépendants des
cellules. Ils se situent sur le tronc. Les chakras et les corps éthériques sont le support de
l’intelligence des chromosomes et de l’intelligence de la plante.
Les corps subtils et le chakra d’une cellule germinale d’une plante contiennent la mémoire
et les connaissances de la totalité de la plante. Ils sont le support du modèle de sa forme, de sa
vie, de sa croissance, de son maintien, de son intelligence et de sa mort. Ils sont le support de
l’intelligence et de la régulation des chromosomes. Ceux-ci sont porteurs des modèles des
protéines.
Chez certaines plantes, les tissus subtils et les chakras des cellules différenciées conservent
les propriétés des cellules germinales. Certaines plantes peuvent se reproduire par boutures.
Certaines peuvent se reconstituer après avoir été taillées.

Les chakras et les corps subtils de chaque cellule différentiée savent faire vivre, produire
et se reproduire la cellule qu’ils dirigent. Ils savent la faire vivre en collaboration avec les
autres cellules.

Les plantes savent se développer et grandir, créer leur forme et quelques fois la recréer
après avoir été taillées.
Elles savent se nourrir et développer des racines vers les endroits humides.
32
Elles se tournent vers la lumière. Elles recherchent celle-ci. Elles identifient les saisons
d’après la longueur du jour.
Elles sont douées de sensibilité. Elles évitent de mélanger leurs branches et leurs feuillages
avec ceux des plantes voisines.
La plupart des plantes lorsque cela est possible font grandir leur tige principale à la
verticale. Les arbres qui poussent penchés développent des lignes de forces qui leur
permettent de ne pas casser.
Certaines plantes communiquent entre elles en émettant et en captant certains produits
chimiques.
Les corps subtils et les chakras sont formés par un assemblage d’élémentals qui coopèrent
volontairement. À la mort du corps physique pesant la prépersonnalité rudimentaire est
détruite. L’association des élémentals prend fin. Les élémentals restent vivants. Ils participent
à des associations plus complexes afin d’évoluer vers plus de conscience et plus d’amour. Un
jour ils passeront dans le règne animal.

Hiérarchie

La prépersonnalité rudimentaire des plantes est dirigée par une âme, une monade et un
guide. Chaque âme, monade et guide, dirige et aide plusieurs plantes. Ils vivent en dehors
du corps physique pesant de la plante.
Les âmes et les monades sont au stade enfant. Elles doivent grandir et se développer pour
acquérir plus de conscience. Quand elles ont appris tout ce qu’elles pouvaient apprendre dans
une espèce, elles passent dans une espèce plus complexe. Elles passent ensuite dans le règne
animal et humain.
Les âmes, monades et guides vivent sans corps pesants, leur psychisme est supporté par
des chakras et des corps subtils. Cependant, il arrive qu’ils désirent se montrer aux hommes.
Ils abaissent alors la fréquence vibratoire de leurs corps subtils. Ils se montrent souvent sous
la forme de fées ou de lutins, sous l’aspect de petits personnages humains de taille variable
entre quelques centimètres et un mètre. Souvent ils dansent au clair de lune.

Nous ne connaissons pas le chef de la hiérarchie du monde végétal. Il travaille sous

l’autorité du logos Bouddha.

Comment communiquer avec les guides des plantes, les dévas des
plantes ?

Ce sont des êtres divins, nous leur devons respect et reconnaissance. Nous devons le
respect à tous les êtres. Il faut aussi les aimer.
On peut leur offrir des cadeaux en allumant des bougies, on peut les aider en récitant des

mantras, par exemple : « O » ou bien « OU M » sur des tons graves et moyens, nous mettons

33
ainsi de l’énergie à leur disposition. Ensuite il faut se mettre sur la même longueur d’onde.

En imagination, il faut vivre la vie des plantes dont nous voulons contacter les dévas. Il faut

imaginer la croissance, le travail des racines, leurs difficultés et faire de même pour les tiges

et les feuilles. Il faut parler aux dévas, poser nos questions et remercier.

Il faut aussi remercier le logos Bouddha.

Ensuite il faut être complètement disponible, être sans pensée, sans angoisse, sans projet et
laisser se développer les pensées qui répondent à nos questions. Les réponses peuvent se faire
attendre. Elles sont souvent perçues intuitivement.
Les dévas peuvent donner des indications sur le choix des espèces, sur la façon de les cultiver,
sur les engrais, sur les composts, sur les maladies et les traitements…

Seuls les êtres humbles, animés d’amour et de volonté de bien, respectueux des végétaux et
des êtres divins qui travaillent dans ce domaine, respectueux du plan divin d’évolution,
peuvent entrer en contact avec les guides du monde végétal.

NB : Il y a peu d’années en France, le dimanche des rameaux, les paysans bénissaient les récoltes futures et demandaient la protection
des DIEUX. Aujourd’hui en occident, les agriculteurs ignorent les Devas de la terre et des végétaux. Il faut les connaître, travailler avec
eux en permanence et les remercier.

Les forêts

Une promenade en forêt apporte calme et sérénité. Les arbres peuvent absorber une partie
des énergies négatives des hommes et peuvent apporter des énergies de relaxation, de
détachement et de sérénité.
En échange, les hommes qui vont se ressourcer dans les forêts devraient réciter des
mantras O et OU sur un ton grave. Ces vibrations aident les esprits de la nature à élever les
vibrations des pensées négatives des hommes. La religion celtique connaissait et utilisait les
propriétés positives des forêts.
Dans et autour des villes, il devrait y avoir de grandes forêts.

Organismes végétaux génétiquement modifiés.

De tout temps les hommes ont travaillé à l’amélioration des rendements et des qualités des
végétaux par : les croisements, la sélection, les greffes …
Aujourd’hui les hommes font des manipulations génétiques, ils ont acquis beaucoup de
pouvoir. Les dévas leur disent qu’ils n’ont pas le droit de faire des modifications importantes
sans leur accord. Aujourd’hui les chercheurs doivent avoir un profond respect pour les forces
divines en action partout dans l’univers et en particulier dans le monde végétal. S’ils n’ont pas
l’accord des dévas, ils n’auront pas leur aide. Les hommes sont incapables de maîtriser les

34
forces en action dans la nature, et à plus ou moins long terme, ils peuvent entraîner des
catastrophes écologiques.
Les dévas n’ont pas pour but de faire gagner beaucoup d’argent aux trusts
agroalimentaires, mais de faire évoluer le monde végétal et l’ensemble de la planète suivant le
plan d’évolution prévu par DIEU.
Le logos Bouddha et le logos CJM demandent aux hommes d’acquérir l’humilité et la
volonté de bien pour tous. Ils leur demandent de se défaire de leur vanité et de leur désir de
pouvoir et de possession.
Les hommes doivent être les mains et les pieds des dévas, ils doivent soumettre leurs
projets à leur approbation. Les dévas sont les maîtres du monde végétal.

Avant de commercialiser une plante génétiquement modifiée, il faut avoir l’accord des
dévas concernés.
Pour communiquer avec les dévas, il faut être sans vanité, sans désir de pouvoir, animé de
volonté de bien pour tous, sans idées préconçues, capable de remettre en question ses
opinions. Le seul désir doit être de vouloir participer à l’accomplissement du plan divin
d’évolution, obéir à DIEU. On peut citer les paroles de J. Christ : « Que ta volonté soit faite,
et non la mienne. » En modifiant des corps pesants, les hommes empiètent sur le domaine de
DIEU. S’ils vont contre le plan divin d’évolution, ils exposent la planète à des évènements
négatifs. Les hommes doivent savoir qu’ils sont peu intelligents, peu savants, et qu’ils sont
incapables de prévoir toutes les conséquences de leurs actes. Les hommes peuvent créer
seulement s’ils acceptent d’être collaborateur de DIEU, d’être ouvrier dans l’entreprise divine
d’évolution de tous les êtres, de tous les psychismes. Les différentes espèces de plantes n’ont
pas pour principale utilité de faire gagner beaucoup d’argent aux grandes entreprises
agroalimentaires. Le monde matériel et les corps pesants ont été créés pour permettre aux
psychismes d ‘évoluer plus vite et harmonieusement en vivant des expériences variées.

Les organismes végétaux génétiquement modifiés dans un but de recherche scientifique ne


doivent pas, contaminer l’environnement. Ils doivent d’abord être cultivés et testés pendant
plusieurs années en laboratoire ou loin des plantes naturelles qui pourraient être contaminées.

Conclusion

Les végétaux sont des êtres pensants, ils ont besoin des soins des hommes et de leur amour.
Ce n’est pas aux hommes de décider des modifications à apporter aux formes physiques
pesantes du monde végétal. Les projets humains doivent être soumis à l’approbation, à
l’acceptation des dévas. Seuls les hommes humbles et respectueux de la nature peuvent
communiquer avec eux. Les dévas du règne végétal sont responsables avec le logos Bouddha
et le logos CJM du plan divin d’évolution de ce règne.
Les modifications génétiques devraient permettre une alimentation plus équilibrée, plus
riche en protéines et en vitamines, en particulier dans les pays en voie de développement.
Elles devraient permettre d’utiliser moins de produits toxiques. Elles pourraient aussi
permettre d’avoir de plus beaux jardins.

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Les hommes ont le droit de créer des plantes qui résistent à certaines maladies ou à certains
parasites. Ils n’ont pas le droit de forcer la croissance et le rendement par un excès d’engrais
Les végétaux constituent la nourriture, directement ou indirectement, de tous les êtres qui
vivent dans des corps de chair, nous leur devons reconnaissance et respect.
Ils participent à l’assainissement de l’air en captant du CO2.
Ils forment, avec les reliefs de la terre, les océans et le ciel, les beautés des paysages de la
terre. L’homme à le devoir de participer à l’embellissement de la terre. L’homme doit
arrêter de créer de la pollution, de la désertification, et du déboisement.
Le logos Bouddha et le logos CJM demande que 20 à 25 % des terres émergées soit
recouvert de forêts d’essences diverses. Par rapport à aujourd’hui, début du 21è siècle, le
surfaces de la terre boisées doivent être augmentées.Ils demandent aussi d’utiliser le moins
possible de produits toxiques. Ils demandent le respect de la diversité des espèces.
Il devrait y avoir une alternance dans les cultures.
Nous répétons que la population humaine de la terre doit diminuer et se maintenir autour
de trois milliards et demi d’individus. Les surfaces de la terre recouvertes de béton doivent
diminuer.
Dans le règne végétal, les élémentals, les âmes et les monades apprennent à créer des
prépersonnalités capables d’intelligence, de patience, de percévérance et de sensibilité. Ils
apprennent à créer, entretenir, faire vivre, nourrir et se multiplier des corps pesants qui se
reproduisent.

***

Nous donnons de larges extraits du livre « les jardins de Findhorn » en France


édition Le souffle d’or.

À Findhorn, en Ecosse, il existe une communauté spirituelle, un ashram qui a créé un


jardin luxuriant sur des dunes de sable et sous un climat très défavorable.
Ces résultats ont été obtenus grâce aux informations et au travail fourni par des dévas du
règne végétal et des dévas de la terre. Les dévas de ces deux règnes collaborent toujours très
étroitement.
Ces résultats sont aussi le fruit du labeur et des pensées positives de la communauté en
particulier de Peter Caddy, de Dorothy Mac Lean et d’Eileen Caddy.
Cette collaboration avec les dévas offre le modèle parfait de la façon dont l’homme doit
travailler avec la terre et le règne végétal. Cette expérience à valeur d’exemple pour tous les
hommes.

***

Texte de Peter Caddy : extraits du livre « les jardins de Findhorn »

Un phénomène très étrange prenait place dans notre vie. Mystérieusement, j’étais empêché
de trouver du travail, si bien que tout mon temps et toute mon énergie se trouvaient dans la
création de ce jardin. À présent nous étions entrain d’établir une relation avec les devas qui,
précédemment s’étaient montrés très timides à l’égard de l’homme moderne dont la conduite
est si destructrice. Quelle était la raison de toute cette concentration sur le jardin ? Un matin
alors que je méditais, je compris soudain. Nous étions en train d’explorer quelque chose de
36
nouveau. L’homme occidental du XXème siècle était entrain de se mettre à travailler de
manière consciente, « main dans la main », avec les aspects spirituels des royaumes de la
nature. Ce soir-là, Eileen reçut la guidance suivante : Dis à Peter que l’idée qui l’a illuminé ce
matin etait juste. Vous êtes entrain de travailler avec la nature, avec les devas, les
élémentals, et vous êtes en train de découvrir progressivement que vous pouvez être en
harmonie avec eux. Ce qui arrive est nouveau, et c’est ainsi que le monde doit être
recréé. Vous êtes en train d’apprendre le secret de la création, chacun à votre manière.

Nous recevions fréquemment par guidance l’assurance que le travail que nous faisions était
d’une importance vitale pour l’avenir et qu’il aurait des prolongements au-delà du jardin.

Je n’avais jamais réalisé combien une plante doit surmonter d’obstacles pour parvenir à
maturité. Toutefois, je considérais ce qui arrivait dans le jardin comme un défi à surmonter et
une source de leçons. Parfois, cependant, il paraissait vraiment impossible de compter sur des
méthodes biologiques pour fertiliser le sol et protéger les plantes contre les insectes. Tout
l’environnement semblait en déséquilibre et, par conséquent, comment un jardin aussi petit
que celui-ci pourrait-il se développer naturellement dans un tel milieu   ? les dévas nous
apprirent que ce déséquilibre était le fait de l’homme qui avait tué les oiseaux qui se
nourrissent des insectes, par exemple, ou utilisé des insecticides empoisonnés, ou encore
saturé l’atmosphère de pensées chaotiques et de radiations atomiques artificielles. (C’était
pendant la période où de nombreuses armes atomiques étaient expérimentées dans diverses
parties du monde). En recréant la vie dans la terre, nous dirent encore les dévas, et en nous
interdisant d’utiliser les produits qui détruisent la vie, nous étions en train de travailler dans le
juste équilibre. Les dévas nous offrir leur aide particulière.

Olgivie Comby (sympathisant de la communauté de Findhorn. Il voit et entend les esprits


de la nature) reçut plus tard le message suivant d’une entité supérieure : « Rappelle à Peter
qu’à Findhorn, où une expérience pionnière se poursuit dans la collaboration entre l’homme,
les dévas et les forces de la nature, le plus grand soin doit être apporté pour éviter de
commettre toute action qui pourrait les offenser. Ceci s’applique en particulier aux esprits de
la nature qui sont actifs dans ce jardin. Si vous ne respectez pas leurs principes, vous ne
pouvez vous attendre à ce que continuent de coopérer ces êtres, dont beaucoup doutent encore
que l’homme mérite leur aide bien qu’ils désirent participer à cette expérience.

Nous apprenions beaucoup sur la manière d’apporter aux plantes le plus grand soin. Les
dévas et les esprits de la nature nous dirent les uns et les autres qu’il fallait toujours avertir les
plantes avant de les arracher, les tailler, et les repiquer ou exécuter tout autre travail de la main
de l’homme. C’est ainsi qu’en 1967, lorsque le temps fut venu de construire une serre, nous
avons averti les ajoncs et les genêts qui poussaient à cet endroit et les avons enlevés avec
amour. Lorsque nous avons commencé à aplanir cette surface avec une excavatrice légère,
elle n’a creusé que du sable. Plus tard sans m’en avertir, quelqu’un de notre groupe a pris un
bulldozer et défriché le coin. Le travail était fait, cela souleva un véritable tumulte parmi les
esprits de la nature. Tout l’air était imprégné de cette dévastation. À nouveau nous avons
appris. La terre est elle-même une substance vivante, habitée par de nombreux êtres de la
nature dignes de considération. Ils ont eux aussi besoin d’être avertis. Alors seulement
quelqu’un peut utiliser une machine de manière consciente, comme s’il s’agissait d’une
extension de lui-même, pour nettoyer une surface avec amour et soin. Les actions de l’homme
ne doivent pas être destructrices. S’il est sensible, l’homme peut coopérer avec la nature pour
transformer le monde autour de lui.
37
Notre groupe continua de s’agrandir au cours des années 1966 et 1967. Il commença même
de se joindre à nous des personnes venues de différentes régions du monde. Nous avions déjà
plusieurs caravanes et nous nous sommes mis à construire des bungalows préfabriqués en bois
de cèdre. Notre source de nourriture continuait d’être le jardin et tout ce qui nous restait en
excédant était vendu aux gens de la région et aux visiteurs qui venaient de plus en plus
nombreux. Alors, Eileen fut avertie par guidance que le jardin devait être agrandi et devenir
un lieu de beauté. Pour la première fois, nous avons commencé à cultiver des fleurs.
Toutes les fleurs que nous avons fait pousser dans notre jardin, provenaient elles aussi, du
monde entier et nous nous sommes efforcés de leurs créer un monde qui leur convienne. Nous
avons construit une serre, transporté des rochers de la campagne environnante pour composer
un jardin de racaille, installé un jardin aquatique, et plus tard, une pièce d’eau pour accueillir
des plantes de marécages. Nous désirons que ce jardin soit une représentation du monde car
nous souhaitons parvenir à ce que le monde travaille en coopération avec nous, nous dirent les
dévas. Même si ces milieux que nous avions créés étaient artificiels en cette région, il n’en
demeure pas moins que l’homme était effectivement en train de choisir de re-créer la terre.
Les plantes y devinrent florissantes. Les fleurs irradiaient littéralement la lumière. Bon
nombre de nos visiteurs nous disaient qu’ils n’avaient jamais vu auparavant un jardin d’une
aussi grande et constante qualité. La pauvreté du sol et ce climat du Nord les laissaient
confondus. Même les primevères, les narcisses et d’autres plantes aimant l’humidité
s’épanouissaient vigoureusement dans un sol qui n’était presque que du sable pur. Les
digitales qui n’atteignent normalement qu’un mètre de haut ou un mètre cinquante avaient
deux mètres cinquante à presque trois mètres dans notre jardin de sable. Dans le pire terrain
que l’on puisse imaginer pour les roses, les nôtres fleurissaient à la perfection.
Le moment se rapprochait où il faudrait révéler publiquement le travail que nous avions
accompli avec les dévas et les esprits de la nature. Ce fut Sir George Trevelyan, le neveu du
remarquable historien G.M.trevelyan, qui compris réellement la signification de ce que nous
faisions et qui, lui-même, se mit à répandre la nouvelle. Pendant la période de Pâques, en
1968, il nous rendit sa première visite.
Non seulement Sir George avait accepté ces faits, mais il nous encouragea à les divulguer
par écrit, ce qui lança la première édition du « jardin de Findhorn ».The Findhorn Garden,
petite collection de quatre livrets que nous avions ronéotypé nous-mêmes. Le rapport que Sir
George envoya à Lady Eve en devint la préface :
« Pour moi, les implications de ce travail sont immenses. Selon l’image qu’en dressent les
dévas, de leur propre point de vue, la situation du monde est critique. Le royaume des esprits
de la nature est devenu malade à cause de la manière dont l’homme traite les forces de la vie.
Les dévas et les élémentals travaillent selon la loi divine à la croissance des plantes. Mais
l’homme ne cesse de violer cette loi. Il est tout à fait possible qu’ils puissent se détourner de
l’homme qu’ils considèrent parfois comme un parasite de la terre. Cela pourrait signifier que
les forces vitales se retirent des formes végétales, ce qui aurait de toute évidence, des résultats
catastrophiques. 
Toutefois, leur désir est de travailler en coopération avec l’homme qui a reçu pour tâche
divine de prendre soin de la Terre. Pendant des générations, l’homme les a ignorés et a même
nié leur existence. À présent un groupe d’individus les invite de manière consciente dans leur
jardin.
Puisque le groupe de P. Caddy l’a fait, d’autres peuvent le faire aussi. Où que nous nous
trouvions, nous pouvons invoquer nos dévas qui, sans aucun doute, entrent instantanément en
contact avec ceux qui sont sur la même longueur d’onde partout ailleurs. Ceci signifie que

38
beaucoup de jardiniers peuvent se regrouper pour être aidés grâce à des centres comme
Findhorn où cette ouverture est consciente. »

Les dévas adoraient St. Barbe Baker. Pendant son séjour parmi nous, le déva des cyprès
de Leyland nous dit : « Le fait que l’homme des Arbres, que nous chérissons tant, se joigne ici
à vous, à fait naître une immense allégresse dans nos royaumes. N’est-ce pas là, pour vous,
l’exemple qu’il n’existe qu’un seul monde, un seul travail, une seule cause sous les formes
diverses que Dieu a exprimé ?

Vous comprenez mieux maintenant pourquoi nous avons cessé d’insister sur ce besoin
d’arbres qui se manifeste à la surface de la terre. D’immenses forêts doivent s’épanouir
et l’homme doit prendre ce fait en considération s’il désire continuer de vivre sur cette
planète. La connaissance de cette nécessité doit faire partie de sa conscience, de la même
façon qu’il accepte d’avoir besoin d’eau pour survivre. En effet nous constituons la peau
de la terre. Non seulement une peau couvre et protège, mais c’est elle qui transmet les
forces vitales de la vie. Rien, en tant que totalité, ne peut être plus important pour la vie
que les arbres. »

Il est clair que nous nous soutenions et nous comprenions les uns les autres. Une phrase
extraite d’une prière créée par Richard St. Barbe Baker exprime de manière adéquate notre
terrain d’entente mutuelle : "Aidez-nous à offrir le meilleurs de nous-mêmes à la vie et à
laisser la terre un peu plus belle après notre passage. »
Le jardin de Findhorn avait montré ce qui pouvait être accompli par l’homme lorsqu’il
travaille «   main dans la main   » avec les dévas et les esprits de la nature. Nous avions
désormais l’acceptation et l’aide d’autres personnes qui possédaient plus de connaissances
techniques que nous. C’est justement à ce moment-là que nous avons commencé à recevoir de
nouvelles leçons.
Les dévas avaient insisté pour créer un sol sain, gorgé de vie, plutôt que de nous concentrer
sur ce qui pourrait être fait pour éliminer les parasites et les maladies, donnant ainsi raison à
ce que plusieurs années auparavant, les dévas nous avaient enseigné en nous aidant à observer
avec un regard neuf comment nous mettions en pratique ces connaissances.

***
Dorothy Mac Lean :
Textes de extraits du livre « les jardins de
Findhorn »

Elle a participé à la création du jardin de Findhorn. Elle communique facilement avec son
guide et avec les dévas responsables des espèces animales et végétales.
Nous donnons des extraits de ses écrits et des messages des dévas. Ces textes sont
extraits du livre « Les Jardins de Findhorn ».

« Je contacte les dévas en pénétrant l’essence d’une plante et en m’harmonisant avec elle.
La communication ne se fait pas directement en mots, mais sous la forme de pensées inspirées
que je traduis en mots suivant mon état de conscience. »

39
Les Dévas
Harmonisez-vous avec la nature jusqu’au moment où vous ressentez le flot d’amour. C’est
là votre flèche pour atteindre le monde dévique. Peu importe s’il y a ou non un message, c’est
votre attitude intérieure qui compte. C’est toujours à votre attitude intérieure que répond le
monde de la nature, à ce que vous êtes plutôt qu’à ce que vous dites ou faites.

Lorsque vous êtes près d’une plante et dans son aura, comme sous un arbre par exemple,
vous absorbez ses vibrations. Lorsque vous mangez une partie de la plante, vous absorbez ses
vibrations dans un autre plan de votre être. Ces deux approches sont toutes aussi importantes.
Voilà encore une raison pour passer du temps au jardin.

Si nous pouvons changer notre regard sur la vie, nos actions sur notre environnement ne
seront plus les mêmes. L’homme change brutalement la face de la terre selon son bon plaisir,
sans penser un seul instant qu’il s’en prend à la vie de Dieu sous des formes variées. Il croit
seulement manipuler de la matière. Mais s’il pensait à tout en termes de lumière, brillante de
substance divine, il ne transformerait pas si négligemment la terre. Quand nous commençons
à reconnaître Dieu dans chacun des aspects du monde autour de nous, cette partie du monde
est libérée jusqu’à ce que finalement toute la planète le soit.

L’amour est une réalité tangible semblable à un pont que chacun peut traverser. La
sentimentalité n’est pas de l’amour et n’existe pas chez nous. Lorsque nous allons vers vous,
nous le faisons par l ‘énergie ; vous pouvez faire de même. Bien que vous ne puissiez pas la
voir, l’entendre, la toucher, la sentir ou la goûter, notre énergie est fantastique. Ici et
maintenant nous offrons notre force d’amour, tout un univers dynamique prêt pour établir une
relation d’intelligence avec cette partie de l’humanité qui acceptera d’utiliser toutes les
énergies divines au service du tout.

Le Déva de la Poire
Cet arbre n’est qu’une expression limitée de ce que je suis.
Approchez-vous et ne faite plus qu’un avec cet arbre. Glissez-vous dans son tronc, dans
ses branches et unissez-vous à lui de la même manière que l’esprit de l’arbre à sa forme.
Ressentez combien l’esprit aime l’arbre, est l’arbre. Nous sommes Un.
Vous voilà en parfaite communion avec nous. Continuez de nous rejoindre ainsi, cherchons à
atteindre une plus grande unité, et nous en sommes persuadés, le Ciel descendra sur la Terre.

L’Ange du Paysage
Nous donnons vie à la planète, et prenons soin de vous tous, alors même que vous
l’ignorez.
Je prends soin de tous ces lieux où les jardiniers ont un grand amour de leur jardin et où se
retrouvent des gardiens venus des royaumes déviques. Mais tant que l’homme n’a pas
conscience de la présence du divin en lui et n’agit sous son inspiration, il commet des erreurs
et ses œuvres sont imparfaites. Tant que l’homme ne reconnaîtra pas notre existence et le rôle
que nous jouons dans la formation des modes dont il dépend, il n’y aura pas de véritable
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coopération. Même s’il n’y a pas de contact direct, affirmer notre existence crée le lien
nécessaire et donc la réalité sur laquelle construire. Nous réalisons à nouveau combien,
lorsque vous nous reconnaissez et coopérez avec nous, cela intensifie le champ d’action des
forces à l’œuvre.
La fantastique croissance du jardin vous manifeste clairement ce que peut donner notre
pouvoir commun lorsqu   ‘il est reconnu. Vous nous avez contactés et reconnus, nous les
dévas ; vous nous avez en quelque sorte donné des pieds et des mains, que nous n’aurions pas
eus autrement. Nos forces autant que les vôtres restent latentes tant que vous ne les avez pas
reconnues et invoquées.
Nous répondons à tout appel issu d’un aspect de la vie quel qu’il soit. Mais l’initiative doit
venir de vous. Nous ne nous imposons pas. Nous nous réjouissons de la coopération de
l’homme, parce qu’elle vient de lui.
Lorsque vous travaillez le sol avec amour, lorsque vos pensées pour lui et la vie qu’il
contient sont des pensées d’amour, la différence est énorme. Vous canalisez alors vers lui une
énergie élevée et l’imprégnez de puissance divine.
Vous nous demandez si vous devez contacter le déva de chaque variété nouvelle de la
plante, l’arbuste ou l’arbre : faites-le, cela vous rend plus réel pour nous. Tout lien établi dans
l’amour et la compréhension favorise la vie du jardin.

Nous relions les plantes à leur environnement à la façon d’une toile d’araignée. Le
repiquage brise tout et nous devons recommencer ailleurs.

Si nous mettons à part les motifs économiques, nous vous recommandons d’introduire le
plus de variétés possibles dans le jardin, à la façon d’un orchestre qui s’agrandit. Notre champ
d’action s’en trouvera accru, notre monde mieux représenté et le sol profitera d’un meilleur
équilibre. La monoculture est également à proscrire, même dans les plus petites
parcelles : rien ne vaut un mélange équilibré.
Nous sommes au sein de l’Un. Même lorsqu’il y a ce que vous appelez un « fléau » d’une
sorte ou d’une autre, ce n’est pas sans raison. Cela implique généralement que l’homme dévie
des voies naturelles en se séparant du tout.

Les insectes nuisibles sont devenus inévitables dans le monde actuel. Mais dans votre
jardin, nous les chasserons par notre vitalité, en veillant à ce que les plantes aient tout ce qui
est nécessaire à leur santé physique et spirituelle, en pensant à elles en termes de santé, en
interdisant toutes pensées négatives à leur égard, en les entourant de soin et en les protégeant,
en demandant conseil aux dévas appropriés. Vous-mêmes avez des corps en bonne santé dans
le monde tel qu’il est, pourquoi pas les plantes ?
Une attitude pleine d’attention peut dans une certaine mesure neutraliser ou spiritualiser les
poisons. Mais ce pouvoir varie selon la nature positive de chaque personne. Comme toujours
c’est l’intention qui compte. Ceux qui s’abstiennent d’utiliser quelque chose qu’ils ressentent
comme néfaste à la vie reçoivent de l’aide par ailleurs. Chacun doit agir selon son guide
intérieur.
Nous ne donnons pas de règles, nous encourageons et favorisons le développement de la
conscience et l’ouverture d’esprit à toute forme de vie quelle qu’elle soit.
Notre coopération va certainement favoriser des croissances rapides et d’autres
développements particuliers. C’est un effet essentiel de la coopération entre nos royaumes.
L’homme a trop longtemps considéré son intelligence comme seule capable de l’aider à faire
face aux situations, oubliant que le créateur a doté d’intelligence tout ce qui vit, et que
l’évolution et l’existence même de l’homme dépendent de la nature, sont la nature elle-même.
41
Nous vous laissons prendre seule la décision de forcer ou non la croissance des plantes en
créant des conditions artificielles à l’aide de serres ou de tunnels plastiques. Il y a toujours le
pour ou le contre, la méthode naturelle étant la plus équilibrée, donc à l’origine d’une
meilleure qualité. Bien sûr, la serre est très appréciable.

Le Déva de l’Epinard
16 juin 1963

Plus nos pensées créent l’ordre et l’unité, plus elles s’alignent avec le tout, et plus le jardin
reflétera cet ordre et cette harmonie ; les énergies contraires alors disparaîtront d’elles-mêmes.
Les plantes manifesteront la perfection de leur forme, si au préalable vous les avez visualisées
ainsi, avec confiance.
Lorsqu’elles existent, vos pensées créatives, protégeant et nourrissant chaque plante,
rendent notre travail très efficace. C’est votre jardin, vous en êtes les créateurs, nous y
participons seulement selon les besoins de chaque plante ou graine. Le résultat de l’ensemble
dépend de la force intérieure que vous avez déployée dans le jardin.

Le Déva de la Tomate
7 août 1963

Chaque plante suit un modèle qui lui est propre. Bien que les circonstances, les conditions
climatiques, la nourriture, etc, puissent altérer ce modèle, notre rôle est d’en réaliser la
manifestation, selon les matériaux disponibles. Nous poursuivons avec ardeur notre but vers
la perfection.

LʼAnge du Son
3 juillet 1963

Chaque plante émet une note qui attire ses artisans, et permet à la substance de naître avec
l’aide des esprits de la nature. Nous, les dévas, nous connaissons la note de chaque plante
confiée à nos soins, et nous la faisons résonner à la façon d’un diapason pour que la plante
puisse l’utiliser.

Le déva de la digitale
14 juin 1971

Nous vous avons dit que les modèles de plantes se trouvent dans notre monde et chaque
détail est exécuté à la perfection. Vous nous demandez pourquoi des croissances anormales se
produisent ; parce que la vie n’est jamais statique ; il y a toujours place pour le changement,
ouverture à la volonté divine, mouvement en avant de la vie. En toute création, il y a un
élément d’expérimentation, autrement elle se cristalliserait.
42
Il ne s’agit pas d’un hasard aveugle. Nous agissons consciemment, dans l’instant en
fonction des possibilités offertes. Nous ne pouvons pas changer un modèle instantanément, à
moins bien sûr, que toutes les conditions soient propices.
Souvent par le passé, une grande coopération naissait entre le jardinier et nous, lors de la
création d’une jolie variété nouvelle. Un tel sens de la coopération a complètement disparu
dans le monde actuel, où l’homme manipule le monde végétal à ses propres fins égoïstes,
le considérant sous un angle commercial comme il le fait pour les pièces d’une voiture.
On obtient de meilleurs résultats avec un enfant en utilisant l’amour plutôt que la force.
Bien que la force puisse amener des résultats plus rapides, elle suscite des réactions en chaîne.
Nous aussi sommes vivants soumis aux mêmes lois. Vous nous avez standardisés et forcés à
vous obéir : la réaction en chaîne se fait sentir dans le dérèglement de l’équilibre naturel. Il y
a une autre façon de produire un changement et de nouvelles variétés, et nous espérons que
dans ce jardin, vous allez coopérer avec nous !

La déva du pois de senteur


5 août 1969

J’arrive telle une bouffée de notre parfum, de couleur fraîche et claire, gai et délicat ; je ne
suis pas la promesse mais l’accomplissement parfait de beauté du pois de senteur.
Je m’étonne toujours que vous demandiez pourquoi nos fleurs n’ont pas de longues tiges.
L’homme a obtenu de longues tiges en déviant la croissance naturelle, créant ainsi une plante
mutilée et déséquilibrée. Voilà un exemple de traitement qui amène notre royaume à se méfier
et à s’éloigner de vous. L’homme règne sur la terre, et nous ne pouvons rien faire lorsqu’il
recherche surtout ses propres fins sans tenir compte des moyens. Vous ne pouvez espérer que
nous soyons attirés par l’homme, surtout ceux d’entre nous qui sommes directement
concernés par la manifestation de chaque plante, lorsque la liberté de réaliser le modèle dans
sa perfection nous est refusé.
Les prolongements d’une coopération complète entre nos deux royaumes sont
inimaginables. Nous les dévas aimerions une époque où toute la création, unie en Dieu,
travaillerait pour le bien de tous, où il règnerait parmi nous une harmonie génératrice de vie.
Nous allons nous mettre à l’œuvre en ce sens. Et vous ?

Le déva du cyprès Monterrey


8 mai 1967

Nous venons vers vous d’un mouvement majestueux car nous ne sommes pas seulement
les petits arbres que vous voyez dans votre jardin ; nous sommes aussi les hôtes d’espaces
magnifiques, de grandes collines dans le soleil et dans le vent. Nous nous résignons à servir de
haies, mais nous avons toujours secrètement la nostalgie des espaces baignés de soleil où,
ensemble, nous nous dressons avec grandeur. Il nous appartient de réaliser notre propre part
du plan divin sur cette terre ; cependant aujourd’hui, beaucoup d’entre nous ne pouvons que
rêver de ces lieux où nous nous épanouissons pleinement.
L’homme contrôle aujourd’hui l’ensemble des forêts et commence à réaliser combien ce
monde est précieux pour la planète. Mais il couvre des hectares entiers d’une variété à
croissance rapide, qu’il sélectionne pour des raisons économiques, totalement inconscient des
besoins réels de la planète. Cela montre qu’il ignore complètement le rôle des arbres,
particulièrement en tant que canaux d’énergies. Le monde a besoin de nous sur une grande
43
échelle. Si l’homme s’harmonisait, comme nous, avec l’infini, et offrait sa participation, peut-
être les forces s’équilibreraient-elles. Mais pour le moment la planète a besoin de ce qui,
justement, lui est refusé, ces énergies même qui circulent au travers des grands arbres
majestueux.

***
Nous donnons un message reçu par David Spangler ; extrait du livre « Les jardins de
FINDHORN ». Ce message émane d’un déva responsable dans le monde élémental.

Nous, les élémentals, le royaume des bâtisseurs et de ceux qui extériorisent les formes,
nous comprenons bien les besoins de la terre. L’humanité parce qu’elle a la même origine que
nous et qu’elle est avec nous aux niveaux profonds de son être, a, elle aussi, une sensibilité
inhérente aux besoins de la terre et au plan de Dieu. Mais, puisque l’homme s’est
considérablement perdu dans le développement de son propre moi et qu’il a obscurci cette
connaissance intérieure, agissant par conséquent sans aucune sensibilité et même de manière
hostile envers sa planète et envers la divinité de celle-ci, nous avons le droit de ne plus lui
obéir. Nous ne pouvons pas contester l’autorité de l’homme. Nous nous retirons simplement
et laissons son énergie créatrice s’exprimer sans le protéger désormais des forces primitives
de formation. L’homme est devenu tel qu’il lui manque la sensibilité, les connaissances et la
sagesse qui nous permettent de travailler avec ces forces. Il ne peut contrôler ces énergies
fondamentales. Ayant perdu la relation avec ses qualités divines, ou avec ce que vous pourriez
appeler la conscience de l’âme, l’homme tente d’exprimer ce pouvoir créatif uniquement par
son mental qui n’est ni assez développé ni assez fort pour contenir ces énergies. C’est
pourquoi la nature ne lui obéit pas aussi facilement ni aussi parfaitement qu’à nous.
Si nous vous voyons manipuler et mutiler nos plantes, comme vous et la plupart des
jardiniers l’avez fait, afin de les forcer à répondre à vos critères humains et à vos petites
images de la perfection, tout en ignorant la perfection divine qui leur est inhérente, et si vous
ne faites rien pour nous aider à encourager leur développement, alors comment pouvons-nous
nous associer à vous ? Comment pouvons-nous accomplir nos destins qui sont unis ?
Mais, par ailleurs, si l’homme tente de manipuler les formes physiques sans avoir la
compréhension, non seulement il bloque la communication, mais il limite ses propres
possibilités.
Si à l’heure actuelle, vous cherchez à produire de la nourriture qui soit à la fois abondante
et d’un gros volume mais que vous utilisiez en même temps des méthodes sans aucune
considération pour ce que peuvent ressentir les plantes et les êtres de la nature qui en prennent
soin, ces plantes ne pourront répondre que par des douleurs, la peur et la colère car elles ne
comprennent pas ce qui leur arrive. Même si elles le percevaient, elles répondraient toujours
par la douleur aux actes qui les mutilent. Ce genre d’actes dus à votre manque de
considération affaiblit vos pouvoirs de manifestations, pouvoirs qui sont enracinés dans votre
relation harmonieuse avec le tout.

***
Nous donnons un extrait du livre : « Dialogue avec la nature » de Michael J. Roads.
Celui-ci parle facilement avec les esprits de la nature. Il a mis en terre un sapin qu’il avait
arraché pour servir d’arbre de Noël. Ce sapin avait peu de racines et malgré cela il a repris.
L’esprit de l’arbre explique comment il a pu reprendre et créer à nouveau des racines.
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Si tu m’as choisi, c’est pour que moi, en tant
qu’arbre, je puisse démontrer la puissance de ton
amour. Ma racine principale était détruite, ma relation
avec la terre et ses éléments rompue. Si l’on ne m’avait
témoigné qu’ingratitude, indifférence ou négligence,
je serais mort rapidement, car ma réserve d’énergie
était, et est, unie à ta propre énergie spirituelle.
La lumière intérieure, le pouvoir, que représente ta famille devint la source où je puisais de
l’énergie. Vous m’avez nourri et ainsi j’ai pu développer de nouvelles racines.

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LʼÉVOLUTION PSYCHIQUE DANS LE RÈGNE ANIMAL

Dans le tome I, nous avons parlé du règne animal. Nous avons donné un résumé du livre
« le peuple animal » de A. et D. Meurois-Givaudan.
Les végétaux existent sur la terre depuis environs trois milliards d’années.
Les animaux existent depuis environs un milliard d’années.
Les hommes existent depuis quelques millions d’années.

La plupart des élémentals, des âmes et monades actuellement dans le règne humain se sont
développés en transmigrant à travers les règnes minéral, végétal et animal sur notre planète.
Tous les animaux possèdent soit une prépersonnalité rudimentaire, soit une prépersonnalité.
Celles-ci sont supportées par l’équivalent du 1 er et du 2 èmes chakras humain et par deux
corps éthériques physiques. Chaque animal est guidé par une âme, une monade et un guide.
Chaque espèce est dirigée par un être divin très évolué.
L’ensemble des espèces est dirigé par un grand déva. Les responsables travaillent sous
l’autorité du logos Bouddha.
À l’avenir les responsables des animaux supérieurs travailleront avec le responsable de
l’humanité. Tous les êtres divins œuvrent pour la réalisation du plan divin d’évolution. Leur
action est souvent contrariée par des initiatives humaines.

1. La prépersonnalité des animaux


Chaque cellule du corps pesant possède des chromosomes qui proviennent à parts égales
du géniteur et de la génitrice.
Chaque cellule germinale, ainsi que toutes les cellules du corps pesant, possèdent un
premier et un deuxième chakra. Ces chakras ne sont pas formés, leurs constituants sont
disséminés dans les deux corps éthériques de chaque cellule.
Chez les animaux supérieurs, il existe deux chakras formés à l’extérieur des cellules. Chez
les animaux inférieurs, il existe un chakra formé à l’extérieur des cellules. Ce sont des chakras
directeurs. Ces chakras sont formés par des copies des constituants disséminés dans les
cellules.
Ces chakras sont formés par la fusion d’un premier et d’un deuxième chakra venant de la
mère et d’un premier et deuxième chakra venant du père, par le corps pesant. C’est la raison
pour laquelle les descendants des animaux qui n’ont pas développé le troisième chakra
ressemblent aux géniteurs, physiquement et psychiquement. Il est possible de sélectionner ces
animaux en choisissant les géniteurs. Ceci n’est pas vrai pour les psychismes des êtres qui ont
développé le troisième chakra et les chakras supérieurs.

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Le troisième chakra et les chakras supérieurs sont créés par la monade, ils sont
indépendants des géniteurs.
Les corps subtils des cellules germinales, contenant le premier et le deuxième chakra, sont
porteurs de la vie, du modèle de la forme pesante, de sa croissance, de son maintien et de sa
mort. Ils sont porteurs de l’intelligence des chromosomes et d’un psychisme plus ou moins
rudimentaire suivant les espèces.
Les corps subtils des cellules différenciées du corps pesant possédant les éléments d’un
premier et un deuxième chakra non individualisés, sont le support de l’intelligence de la
cellule. Ils dirigent son fonctionnement. Ils sont le support, en particulier, de l’intelligence des
chromosomes.
Certains oiseaux et tous les mammifères développent un troisième chakra.
Certains dauphins et les singes supérieurs, certains chiens et chats qui vivent près de
l’homme, développent un troisième chakra et un quatrième, et les corps correspondants. Ces
chakras sont donnés par la monade qui guide l’animal.
Les chakras et les corps subtils sont constitués par des associations d’élémentals à
différents niveaux évolutifs.

2. Les âmes, les monades et les guides

Chaque animal est aidé et guidé par une âme, une monade et un guide. Ces derniers
guident plusieurs animaux d’une même espèce. Les singes anthropoïdes sont des hommes
primitifs. Ils ont chacun une âme et une monade personnelle, il en est de même pour certains
dauphins. Dans le règne animal, l’âme et la monade vivent à l’extérieur du corps physique
pesant. Elles sont reliées à la prépersonnalité par des canaux d’énergie.

3. Les acquisitions dans le règne animal

Évolution de l’intelligence des corps pesants.

Prenons pour exemple le vers de terre : Il a un système nerveux rudimentaire. Il n’a qu’un
organe des sens, le toucher. Son système locomoteur est rudimentaire. Son appareil digestif et
d’élimination se résume presque à un intestin.
Prenons maintenant l’exemple des singes : leur corps est presque aussi complexe que celui
des hommes. L’intelligence qui assure le développement et le fonctionnement des corps
pesants est sous la dépendance du 1er et 2e chakra et des âmes et des monades.
Dans le règne animal, le 1er et 2e chakra apprennent à créer et faire fonctionner le corps
pesant et ses différents appareils   : système nerveux, cardiovasculaire, respiratoire,
immunitaire, digestif, urinaire, etc.

Évolution de l’amour et de la solidarité

Les animaux inférieurs pondent des œufs et le plus souvent se désintéressent de la suite.
Les oiseaux et les mammifères nourrissent et protègent leur progéniture. Ils peuvent mourir
pour la défendre.
Les singes protègent, instruisent et prodiguent beaucoup de caresses à leurs petits pendant
plusieurs années.
Beaucoup de mammifères vivent en groupe et se battent pour protéger l’ensemble du
troupeau.
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Les animaux de compagnie et en particulier les chiens sont capables d’un amour, d’un
attachement et d’une fidélité sans borne pour leur maître.

Apprentissage et effort

Les animaux qui se laissent domestiquer sont capables d’apprendre. S’ils sont bien traités,
ils coopèrent avec l’homme avec une entière bonne volonté et de la gentillesse. Ils sont
capables de faire beaucoup d’efforts. C’est le cas des chevaux, des ânes, des bœufs, des
vaches, des buffles, des éléphants, des chameaux…

Développement de l’intuition

Il est habituel de dire que le comportement des animaux est sous la dépendance d’instincts.
Beaucoup de comportements nécessitent une adaptation à une situation bien particulière. Ils
ne peuvent pas être programmés à l’avance.
Les animaux font preuve d’intelligence, ils puisent leurs réactions et leurs connaissances
dans celles de l’âme et de la monade qui les guident.
Cette aide par l’intuition est particulièrement évidente dans les périples des animaux
migrateurs qui atteignent toujours leur but avec précision.
La prépersonnalité puise aussi ses connaissances dans ses propres expériences. Les
élémentals qui constituent la prépersonnalité, se sont incarnés un assez grand nombre de fois.
Ils ont vécu beaucoup de situations différentes et sont capables d’appréhender les
conséquences de leurs actions.

Apprentissage d’un langage

Le langage est à base de sons, de gestes, d’attitudes. Les abeilles ouvrières peuvent
indiquer avec précision à leurs congénères les endroits où la récolte peut-être abondante. Les
animaux supérieurs ont des moyens de communication complexes. Certains peuvent lire les
énergies support des pensées, des sentiments et des émotions.
Le langage se sert de symboles et représente un début de pensées abstraites.

Les émotions et sentiments

Les animaux expérimentent la joie, la sécurité, la compagnie, la peur, l’insécurité, la


solitude. Les animaux supérieurs connaissent aussi la culpabilité, la jalousie, la réussite,
l’échec, la vitalité, le découragement, la dépression.

Apprentissage de la violence et de la méfiance

Les animaux font obligatoirement l’apprentissage de l’agression et de la violence, en


particulier les animaux carnivores. Les animaux apprennent à se méfier des êtres qui
représentent un danger pour eux. Ils savent transmettre cette méfiance à leur progéniture.

Apprentissage de la vanité et de la domination

Chez certains animaux qui vivent en groupe, les mâles se battent quelques fois jusqu’à la
mort pour acquérir une position dominante. Le chef du groupe le restera aussi longtemps qu’il
sera le plus fort.
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4. Évolution des prépersonnalités

À la mort du corps physique pesant, l’association d’élémentals qui constituait la


prépersonnalité de l’animal est dissoute. Les élémentals sont libérés. Ils vont ensuite
participer à une association plus complexe. En s’incarnant dans des espèces de plus en plus
évoluées, ils apprennent, expérimentent et se perfectionnent. Dans chaque espèce, ils
acquièrent et développent des caractéristiques particulières. Quand ils auront assimilé tout ce
qui était possible d’apprendre dans le règne animal, ils passeront dans le règne humain. Dans
ce règne, ils rentreront dans une association qui ne sera pas dissoute. Cette association
deviendra une personnalité, une triade : de volonté, de sentiments et d’intelligence.

La prépersonnalité des animaux supérieurs : singes, dauphins, chiens, chats survit un


certain temps après la mort du corps pesant. La prépersonnalité des singes supérieurs survit
longtemps, mais elle est presque toujours dissoute.
Les chiens et les chats qui survivent provisoirement sont ceux qui avaient des liens
affectifs positifs avec leurs maîtres. Ce sont ces derniers qui leur donnent de l’énergie. Mais
ce don peut-être à double sens. Si le maître est triste ou malade, les animaux peuvent lui
donner de l’énergie. L’amour crée, au sens propre, des liens, des canaux d’énergie.

5. Évolution des êtres qui dirigent le règne animal

Les âmes et les monades qui travaillent et évoluent dans le monde animal ont évolué,
expérimenté et développé leur conscience et leur amour dans les règnes minéral et végétal.
Quand elles auront appris tout ce qu’elles pouvaient apprendre en dirigeant des animaux
d’une espèce, elles passeront dans une espèce plus complexe et plus développées, et un jour
elles passeront dans le règne humain.
Elles développent leur conscience et leur amour. Elles ne possèdent pas complètement le
libre-arbitre.

Les guides sont plus évolués et plus conscients que les âmes et les monades. Les guides
d’animaux sont des êtres qui sont passés par le stade humain. Leur personnalité est devenue
divine en fusionnant avec la monade et quelques fois avec des chakras de leur propre guide.
Certains aides-guides sont des hommes désincarnés mais en cours d’incarnation. Certains
se sont très mal comportés vis-à-vis des animaux, ils se sont créés un karma négatif. Par ce
travail, ils réparent leur faute et ils réapprennent à comprendre les animaux, à les aider et à les
respecter. Ils partagent leur peine, leurs douleurs et leurs peurs.

NB : Des personnalités humaines, vaniteuses, avides de pouvoir, cruelles et peu sensibles
sont parfois obligées de se réincarner dans des corps d’animaux supérieurs pour acquérir les
qualités qui leur manquent. Elles ne s’incarnent pas dans des corps d’animaux inférieurs. Si
les personnalités sont trop mauvaises, elles sont dissoutes. Les élémentals qui les composaient
recommencent les incarnations plus bas dans l’échelle de l’évolution, dans les minéraux, les
végétaux ou les animaux peu évolués.

49
Les âmes, les monades, les guides font la volonté de Dieu. Ils travaillent à la
concrétisation du plan divin d ‘évolution. Ils puisent par intuition leurs connaissances dans
celles de leurs supérieurs divins.
Tous vivent sans corps de chair.
Dans certaines religions, les esprits du règne animal sont représentés par des êtresavec un
corps humain et une tête d’animal.

Nous ne connaissons pas les êtres qui dirigent l’ensemble de la hiérarchie animale. Ils
travaillent sous l’autorité du logos Bouddha Gautama.
À l’avenir les animaux supérieurs seront rattachés à la hiérarchie humaine.

6. Comment participer avec Dieu à l’évolution et à la gestion du


peuple animal ?
Les Dieux qui dirigent la terre et ceux qui dirigent le règne animal ont créé un plan
d’évolution global et un plan pour chaque espèce.
Depuis que des hommes se trouvent au stade intellectuel raisonneur de leur développement
et qu’ils ont acquis beaucoup de pouvoir, ils transgressent le plan divin.
Les hommes doivent obéir à Dieu et travailler à la concrétisation, à la réalisation de
son plan d’évolution. Ils doivent apprendre à parler avec les guides d’animaux.
Pour cela il faut prendre du temps, être disponible, sans angoisse, sans souci.
Il faut allumer les bougies en offrande.
Pour contacter le guide il faut imaginer son travail, imaginer la vie des animaux qu’il
dirige. Ensuite on remercie et on pose les questions, on expose les problèmes. Il faut aussi
remercier le seigneur Bouddha.
La réponse est souvent reçue par intuition. Il faut rester disponible, attendre dans le silence
intérieur ou se répéter la question.et laisser se développer seulement les pensées se rapportant
au sujet. La réponse peut se faire attendre des jours ou des semaines. Il faut savoir être
persévérant et établir des contacts fréquents. Seuls les êtres humbles caractérisés par l’amour
et la volonté de bien, respectueux du plan divin d’évolution, respectueux des animaux et des
êtres divins qui travaillent dans ce domaine peuvent renter en contact avec les esprits du
monde animal.
Dans les pays développés, beaucoup d’hommes sont à l’apogée de l’individualisation, de la
vanité, du désir de possession, du manque d’intuition, du manque de bon sens, du manque de
vision à long terme. Ils doivent réfléchir et savoir qu’ils devront réparer le tort fait aux autres.

7. L’avenir du règne animal


La terre n’appartient pas aux hommes. Elle a été créée pour qu’une chaîne de psychismes à
différents niveaux puisse évoluer en vivant dans des corps pesants. Les réserves naturelles
d’animaux doivent couvrir environ 12 % des terres émergées, en plus des déserts et des
forêts. Dans les réserves, il n’est pas nécessaire qu’il y ait beaucoup d’animaux dangereux
pour l’homme, tels les tigres et les lions. Ce qui est important c’est qu’il existe des corps
pesants qui permettent d’appendre toutes les leçons essentielles, nécessaires pour une
évolution harmonieuse. Les écologistes et les associations de la protection des animaux font
du bon travail. Actuellement sur la terre, il y a trop d’animaux domestiques et pas
suffisamment d’animaux sauvages.
50
En laboratoire, il existe une très grande variété d’animaux transgéniques. Ils servent à
produire certaines substances, à étudier des maladies, des médicaments, etc. Le logos Christ-
Jésus-Micaël et les responsables du règne animal, disent aux hommes que ces animaux
transgéniques ne doivent absolument pas se répandre et se reproduire en dehors des
laboratoires. Les hommes n’ont pas le droit de les laisser se diffuser, par négligence, par
inconscience ou par avidité d’argent.
Les hommes par l’intermédiaire de sélections, de croisement ont déjà outre passé leur
droit.
Ils ont aussi outre passé leur droit en élevant des animaux dans des conditions contre-
nature.
On voit des vaches qui ont des difficultés pour se déplacer, tellement leurs mamelles sont
gonflées. Dans certains élevages, les veaux à leur naissance sont séparés de leur mère.
L’amour mère-enfant tellement fondamental pour l’évolution, est empêché par l’ignorance des
hommes et leur désir de rentabilité.
La façon dont beaucoup de volailles sont élevées et exploitées, privées de l’amour mère-
petit et privées de la liberté est mauvaise. Il ne faut pas oublier : « ce que vous faites aux
autres, on vous le fera ».
Le logos Bouddha et le logos CJM demandent que tous les élevages qui entraînent la
souffrance, la frustration, l’asservissement et la surexploitation disparaissent. Tous les
animaux y compris les animaux domestiques doivent pouvoir s’épanouir, connaître la joie,
vivre et manger de façon la plus naturelle possible. Les animaux peuvent aider et nourrir les
hommes, mais ceux-ci doivent les aimer, les respecter, leur permettre de vivre de façon
naturelle et les aider à évoluer.

Les deux tiers des résultats obtenus dans les laboratoires sur les animaux pourraient être
obtenus autrement.
Cette liste n’est pas exhaustive.

Aucune race, aucune espèce transgénique, surtout parmi les micro-organismes et les
insectes, ne doit être diffusée dans la nature sans l’autorisation des Dieux qui dirigent la
planète et qui connaissent ce qui peut en résulter à long terme.

Conclusion

Des élémentals, des âmes, des monades et des guides évoluent pendant de nombreux
siècles dans le règne animal. Dans chaque espèce ils développent des caractéristiques
particulières. L’équilibre des espèces et le mode de vie des animaux tel qu’il était lorsqu’il
dépendait exclusivement de Dieu permettait un développement harmonieux. Actuellement il
n’y a pas assez d’animaux sauvages sur la terre.
La population humaine est trop nombreuse. Elle a asservi une grande partie de la terre, du
règne végétal et animal pour ses besoins et pour satisfaire ses désirs.
Les hommes intellectuels surtout dans les pays développés, ont asservi les animaux pour
appliquer leurs théories économiques de rentabilité. Ils ont mis sur le même plan les animaux
et les machines. Les animaux sont nos frères, nos amis, ils sont un peu moins loin dans

51
l’évolution que les hommes. Ceux-ci leurs doivent la protection, le respect et l’amour.
N’oubliez pas : « Ce que vous faites aux autres, on vous le fera ».
Actuellement les hommes aident beaucoup les animaux de compagnies. Il n’en est pas de
même pour les autres. La maladie à prions des bovins, le SRAS, la grippe aviaire et le SIDA
sont des avertissements adressés à l’homme qui pense être le maître du monde. D’autres
maladies pourraient se transmettre à l’homme. Les êtres divins qui dirigent la planète et le
règne animal, demandent aux hommes d’apprendre à communiquer avec les dévas et de
devenir collaborateurs et ouvriers dans l’entreprise évolutive de Dieu.
La diversité des espèces doit être conservée. Les espèces rustiques domestiques doivent se
développer et remplacer les espèces fragiles et disharmonieuses sélectionnées pour un
rendement maximum. Il n’est pas normal d’utiliser des hormones et de grandes quantités
d’antibiotiques pour augmenter la productivité. Il est anormal d’élever dans des ateliers des
animaux qui ont besoin de vivre au grand air, avec de l’espace.
Aucune race nouvelle, créée à partir d’animaux transgéniques, ne doit être diffusée dans
la nature ou devenir une race domestique courante, sans l’autorisation des êtres divins qui
dirigent le règne animal et la planète.
Aucun micro-organisme nouveau, aucune espèce nouvelle d’insectes ne doivent être
diffusés dans la nature, sans une absolue nécessité et sans l’autorisation des êtres divins qui
dirigent la planète. Les hommes sont peu intelligents. Beaucoup sont vaniteux, avides de
gloire, avide d’argent et de pouvoir, incapables de volonté de bien pour tous, incapables de
vision à long terme. Etant donné les pouvoirs conférés par la science, les hommes doivent
absolument se conformer au plan divin d’évolution.
Chasser pour se nourrir est une activité normale dans les civilisations primitives. Dans les
sociétés techniquement évoluées, la chasse ne peut se justifier que par l’impossibilité de
maintenir autrement les équilibres écologiques.

Egorger des animaux vivants, en prétendant obéir à DIEU, au vingt et unième siècle est
une faute grave.(Viande casher, viande hallal). Tous ceux qui consomment cette viande
consciemment sont responsables de la mort d’annimaux dans l’angoisse et dans la souffrance.
Ils peuvent être certains de mourir de cette façon. « Ce que vous faites aux autres on vous le
fera. »

***
Nous donnons à nouveau quelques extraits du livre : « par l’esprit du soleil » dicté en
1990 par Jésus-Christ à A. et D. Meurois Givaudan.

Qu’est-ce que la compassion   ? me demanderez-vous. Simplement la force qui vous


permet de vous sentir en l’autre, partie intégrante de son âme, de sa chair, ne serait-ce
que quelques secondes par jour. Quelques secondes qui deviennent une fantastique clef
pour parvenir enfin à mieux le comprendre, à mieux saisir la logique par laquelle il est ainsi
face à vous, et qui en fait dans l’instant présent un être de souffrance ou de joie. Voilà ce que
je réclame pour vos frères animaux tout autant que pour le reste de l’Univers   : la
compassion ! d’une façon plus sûre que vous ne le croyez, ils peuvent être votre guide
sur le chemin de la découverte. Avez-vous seulement essayez de plonger dans un regard

52
animal ? Non pas l’observer, ni le scruter, pour le mettre à jour avec cette perverse idée
inavouée de domination, mais bien « plonger ». Vous y découvrirez souvent moins de
bestialité ou d’animalité que dans certains regards que l’on dit humain.

Vous aussi avez été animaux, mes frères   ; Vous en avez eu les comportements, les
limitations, les beautés et les grandeurs, sous d’autres cieux, dans d’autres temps. Vous êtes
sortis de ce stade comme un jour vous quitterez l’étape humaine pour une autre forme
de vie que vous pourriez qualifier d’angélique. La vision de cette chaîne d’infinie
ouverture, de ce flambeau de conscience vers lequel on avance et que chacun se transmet,
constitue une raison fondamentale pour que vous compreniez quelle est votre responsabilité
par rapport à tous les règnes de vie et notamment très près de vous, face à l’univers animal.
Les animaux vous guident, je vous l’ai dit, en vous obligeant à cultiver en vous,
davantage encore, certaines qualités et sensibilités. Cependant vous vous devez
également de les guider. C’est au contact de votre lumière que leur conscience peut
croître heure après heure. Chaque fois que votre être petitement incarné, pauvrement
aimant, ne leur propose que de l’ombre ou un amour factice, mécanique, c’est le motif d’une
méfiance que vous imprimez en leur âme, c’est aussi un voile que vous tirez entre eux et
vous.
Vous imaginez vous avoir cette responsabilité ? Elle est si grande bien que si légère à
porter !
En vérité, vous aussi êtes comme les animaux d’un autre peuple. Comprenez vous ce
que cela signifie ? Je parle par analogie. Il n’y a pas plus de différences entre le porc contraint
de traîner dans un cloaque et vous-même ; qu'entre vous et un être du peuple angélique. Si
cela vous choque sachez que ce choc est, sans doute, sans autre fondement que l’orgueil.
L’ensemble du peuple animal avance aujourd’hui à plus grand pas que la globalité du
peuple humain. Il intègre mieux par sa simplicité et sa disponibilité, les tensions de tous
ordres auxquels il est soumis. Cela ne signifie pas qu’il souffre moins mais qu’il en retient
plus aisément les leçons. Les êtres les plus éveillés de ce règne vivent depuis longtemps déjà
en possession du libre-arbitre. Avez-vous jamais observé des réunions d’animaux ? Elles
ne sont pas toutes motivées par le jeu ou par la nourriture mais par une communication fine
dans des domaines qui vous surprendraient. Ainsi les hommes sont-ils souvent l’objet de
leurs préoccupations et le centre de données qu’ils font se déplacer vers tous les horizons. Si
votre cœur vous aide, vous verrez de plus en plus en eux des observateurs attentifs de vos
propres actes, des pensées qui vous motivent mais aussi et surtout du monde que vous êtes
entrain de façonner.
La foule des animaux n’a pas non plus bâti un intellect et une conscience de soi au point où
l’humain l’a fait, mais tous sont en marche vers le même soleil que lui. L’enfant est-il
inférieur à l’adulte ?
Que la présence animale ne soit pas exclue de vos temples, mes frères, elle en comprend le
sacré ; il n’y a pas de plus belle paix, de plus blanche lumière, que celle qu’on accepte de
partager. Celle-là je vous le dis, sera votre corne d’abondance parce que toute vie est née
pour une infinie floraison.
Certains d’entre vous seront directement contactés par des guides animaux comme le
feraient des ambassadeurs. Ceux-ci leurs diront :
« Redressez sans plus tarder la barre de votre destinée sur la planète terre, vous y torturez
la vie et vous vous amputez de ce qu’il peut y avoir de plus beau en vous : la simplicité du
cœur. Nous vous proposons de collaborer avec nous ; c’est une coupe que nous vous tendons,
une coupe qui vous avait déjà été offerte et que vous dédaignez. Cette coupe, c’est celle du
pardon. Nous vous pardonnons les millénaires d’avertissement, de coups et de massacres.
53
Nous vous pardonnons la mort lente dans les camps de tôle ondulée et sur les tables glacées
des laboratoires.
Nous vous pardonnons tout cela et plus encore parce que vous ne saviez plus. Parce
que vous aviez oublié, mais aujourd’hui, parce que les temps ne vous permettent plus de tenir
les yeux fermés, nous craignons que vous ne vous pardonniez pas à vous-même ! Notre
pacte ne repose pas sur l’oubli mais sur la réconciliation. Bientôt une partie de notre
peuple aura disparu et avec elle se sera un peu de la vitalité de la terre, de son équilibre,
puis du vôtre qui s’épuiseront. La collaboration que nous vous offrons ne peut guère se
manifester que par un portail   : celui de l’amour. Nous acceptons de continuer à vous
accompagner, à vous servir si vous le souhaitez mais n’y a plus que l’amour réciproque qui
puisse faire que notre chair, notre force ne vous empoisonnent pas et que surtout votre
âme ne soit pas gagnée par la gangrène.

***
Nous donnons un extrait du livre « le jardin de Findhorn ». Il s’agit d’une expérience
faite et écrite par Dorothy Mac Lean qui communique facilement avec les dévas.

Pendant notre première année à Findhorm, une expérience plus importante et plus difficile
me permit de tester ma foi en la puissance de la pensée. Grâce à tout le compost que nous
répandions dans le jardin, nous commencions à avoir de très beau vers de terre, exactement
comme les aiment les taupes. Alentours, il y avait du sable et du gravier, aussi les taupes
vinrent-elles dans notre jardin, creusant dans notre patio et ailleurs, laissant les racines des
pauvres plantes à l’air, les rendant incapables de se procurer de l’eau et de la nourriture. Peter
vint me trouver et me dit : « Les taupes, faites quelque chose à leur sujet. » Ne sachant trop
que faire, je décidais d’entrer en contact avec elles intérieurement.
En me concentrant sur l’essence de ce qu’est une taupe, je reçus l’image d’un grand Roi
Taupe plutôt effrayant assis dans une grotte souterraine, une couronne sur la tête. Je
commençais d’une manière mal assurée : « Voilà, nous avons un jardin et vous les taupes,
vous le mettez sens dessus dessous. Ne pouvez-vous pas y remédier   ?   » Je présentais
seulement la situation avec honnêteté, suggérant leur départ pour un coin de terre voisin non
cultivé. Je ne pouvais rien faire de plus. Je lui donnais ma parole que je ne lui ferais aucun
mal ni à aucune des taupes. Il émit seulement une sorte de grognement, prononça un « hum »,
et je restai incertaine du résultat de ma démarche. Mais pendant plusieurs semaines, il n’y eut
plus trace de taupes dans le jardin. Chaque fois qu’elles réapparaissaient, je répétais ma
requête au roi taupe. À la fin de cette saison-là, elles eurent toutes quitté le jardin et ne
revinrent pas.
Quoi qu’il en soit, quelques années plus tard, lorsque Findhorn reçut la zone de terre
voisine, elles étaient toutes là, à l’endroit où nous leur avions demandé d’aller. Je ne
travaillais plus au jardin, mais je racontais mon expérience aux jardiniers. Ensemble utilisant
la même technique, ils entrèrent en contact avec les taupes et reçurent une réponse encore plus
rapide que moi, et le jardin demeura exempt de taupes. Ceci me montra que tout le monde
peut se servir de cette harmonisation intérieure dans tous les aspects de la vie pour travailler
en union avec la nature, plutôt que d’en venir à des solutions destructives.

54
***
Nous donnons un extrait du livre « dialogue avec la nature » de M.J. Road. Ce
dernier avait une ferme en Transylvanie. Des kangourous mangeaient presque toute
l’herbe d’un de ses pâturages. Après avoir essayé de les tuer sans succès, il a décidé de
parlementer avec le guide des kangourous.

Quelques équipées nocturnes révélèrent, à ma grande consternation, un nombre inquiétant


de wallabies de différentes espèces. Je ne connaissais qu’une seule façon de défendre mon
terrain : la chasse au fusil, deux nuits par semaine. Le procédé me répugnait et je contactais
quelques chasseurs locaux, leur proposant à la fois du sport et du gibier. L’offre eut du succès
mais peu de résultats. Le pâturage ne nourrissait que trente vaches et veaux et ne se développa
guère.
Pour faire pencher la balance de mon côté, je décidais de participer à nouveau aux chasses
nocturnes. Une fois après avoir repéré un énorme wallaby à la clarté des projecteurs, je bondis
près à tirer. Soudain l’animal tourna la tête vers moi. Ses yeux pris dans le flambeau de
lumière, transformés en rubis étincelants, rencontrèrent les miens et je plongeai, fasciné, dans
l’âme d’une nature sauvage et merveilleuse. Nous sommes restés ainsi, les yeux dans les
yeux, puis avec calme et lenteur, l’animal quitta mon regard et se mit à brouter paisiblement.
Je demeurais silencieux, ébranlé au plus profond de moi-même. La compassion, mot
étranger à des fermiers habitués à la mort, jaillit avec force de mon être. Je baissais mon fusil
et fit volte-face pour revenir à ma Land-Rover. Il devait exister une autre méthode, la violence
n’était pas une réponse, la violence engendre la violence. Je savais que je n’atteindrais pas
mon but de cette façon.
Par deux fois, j’avais utilisé du poison, mais ce n’était pas non plus une solution. C’était
une forme de violence subtile, rendue insidieuse par l’absence de l’empoisonneur lors de
l’agonie de sa victime. Au moins le fusil fait assister à votre action et vous demande quelque
éthique.
J’en parlai à Treenie et, ensemble, nous avons opté pour la solution admissible. Puisque
nous étions capables de communiquer en pensée avec notre troupeau de vaches, pourquoi ne
pas essayer avec les wallabies ?
Faire ce choix était une chose, l’appliquer en était un autre. Étant le plus impliqué dans les
événements, c’était à moi de commencer, mais comment m’y prendre ? Un matin où je roulais
sur les hauteurs de Cavilla, je m’arrêtais près d’un groupe d’arbres de l’enclos et, assez
embarrassé, me préparais à une tentative de communication.
Je formulais clairement ma demande dans mon esprit, mais la trouvant trop silencieuse et
distante je la répétais à haute voix. J’étais plus positif, à l’aise, même si je me sentais ridicule.
Je me mis à hurler littéralement mon message à tous les wallabies qui pouvaient m’entendre :
« Je ne sais si vous pouvez m’entendre, wallabies, mais je vous propose un accord dans
lequel chacun d’entre nous trouvera son compte. Je vous demande de ne plus vous nourrir
dans mon pâturage et, en échange, je veillerai à ce que personne ne tire sur vous. Je sens qu’il
me faut partager cette terre avec vous et je vous autorise à venir brouter sur les bords de mon
enclos. S’il vous plait, restez dans la limite de vingt mètres. »
J’attendis. Rien ! Rien que l’écho de mes propres paroles. Je n’étais pas convaincu d’un
résultat mais pour respecter ma part de l’accord, je fermais l’entrée du pâturage et informais
les chasseurs qu’on ne chasserait plus sur mes terres. Ils me regardèrent comme si j’étais

55
devenu fou, mais s’inclinèrent. En quelques semaines, l’herbe épaissit si bien que je pus
ajouter dix têtes de bétail supplémentaires. Bientôt il y en eut quatre-vingt-dix et le trèfle
blanc croissait en abondance. Pendant trois ans, nous avons maintenu cet accord qui tenait à si
peu de chose. Le pâturage devenait de plus en plus riche. Les wallabies y laissaient
d’innombrables traces, mais ils boutaient uniquement sur les bords. J’ignore comment ils
délimitaient les vingt mètres autorisés, mais les mesures furent prises à pas de géant ou à
grands bonds ! À certains endroits, l’herbe poussait jusqu’à la lisière de la forêt, alors qu’à
d’autres les animaux pénétraient assez Loing dans le pâturage. Selon mon estimation, ils se
nourrissaient sur environ quarante mètres.

56
LE RÈGNE HUMAIN ET SON ÉVOLUTION

Dans le tome I, nous avons étudié la constitution de l’homme et son évolution.


L’homme, au début de l’évolution, est constitué par une personnalité, une âme, et une
monade. L’ensemble est aidé par un guide plus évolué. En se perfectionnant la personnalité
fusionne avec l’âme puis avec la monade. Après la fusion avec la totalité de la monade, l’être
ainsi constitué quitte le règne humain et vit sans corps de chair. Il fait partie du règne des
maîtres. À chaque étape évolutive, le maître fusionne avec un chakra donné par son guide.
L’évolution est sans fin. Même pour la trinité première l’évolution est sans fin.
Une personnalité est un être unique. Elle possède des traits de caractères, des désirs et un
plan de vie qui lui sont propres, c’est une triade :

· De capacité à prendre des décisions, de volonté
· De sentiments. L’amour est un constituant fondamental.
· D’intelligence.

La personnalité humaine, les guides, la plupart des êtres divins possèdent le libre-arbitre.
L’âme et la monade sont des personnalités, des triades de volonté, d’amour et d’intelligence,
mais elles ne possèdent pas complètement le libre-arbitre. Elles l’acquièrent en fusionnant
avec la personnalité humaine.

- Chez les hommes primitifs et les enfants, la personnalité est supportée par le premier,
le deuxième et le troisième chakra. Ils sont intuitifs.
- Chez l’homme qui s’individualise, devient raisonneur souvent vaniteux avide de
pouvoir et possessif, la personnalité est supportée par le premier, le deuxième, le
troisième et le cinquième chakra. Elle est souvent peu intuitive.
- Lorsque la personnalité possède l’amour des groupes, elle fusionne avec l’âme dans le
quatrième puis le sixième chakra. La personnalité retrouve l’intuition.
- Lorsque la personnalité fusionnée avec l’âme possède la volonté de bien et l’amour
universel, elle fusionne avec la monade dans le septième, le huitième et le neuvième
chakra. L’homme devient un maître.
Nous voyons que par le perfectionnement, la personnalité gravit l’échelle des chakras. Il y
a beaucoup de marches à gravir pour arriver à la trinité première. Il y a sept plans cosmiques
et douze chakras par plan.
Chaque fois que la conscience de la personnalité passe dans un chakra supérieur, au-delà
du cinquième chakra, elle fusionne avec une partie d’une personnalité ou une copie partielle
d’une personnalité, dont le chakra est le support. L’évolution se fait par des fusions
successives. Ces multiples fusions sont un facteur de la très grande variété des caractéristiques
psychiques des individus.
57
1. Le premier stade évolutif

Les hommes primitifs vivent en tribus. Souvent les décisions sont prises en groupes, avec
la participation des sages, des personnes âgées, des chamans et de la majorité des personnes
du groupe.
Dans un premier temps, les hommes ne possèdent pas, individuellement, de terre. Ils sont
nomades, chasseurs, pêcheurs, cueilleurs, éleveurs. Ils ont besoin de beaucoup d’espace pour
pouvoir vivre.
À ce stade, ils ont des connaissances religieuses. Ils savent qu’il existe des êtres divins tout
puissants et invisibles. Ils savent que tout est vivant. Ils savent communiquer avec l’invisible,
en se mettant en hypnose profonde. Les chamans peuvent demander aux êtres divins de parler
à travers leur corps.
Ils n’ont pas peur de la mort. Ils savent qu’elle n’existe pas. Ils communiquent avec les
ancêtres.
Ils sont intuitifs.
Ils représentent actuellement environs quatre pour cent de la population de la planète. Cette
proportion varie avec les époques. Pendant tout le temps où la vie sera possible dans des
corps de chair, il y aura des hommes primitifs sur la terre. En permanence il y a des âmes
et des monades qui sortent du règne animal pour entrer dans le règne humain. Pour se
développer normalement, elles doivent passer par ce stade.
Les hommes primitifs ne possèdent pas individuellement la terre, mais le territoire sur
lequel ils vivent appartient au groupe. Lorsque les hommes en cours d’individualisation,
ignorants, vaniteux, avides de possessions arrivent dans des zones où vivent des peuplades
primitives, ils les exterminent en partie, les chassent dans des régions montagneuses ou
stériles et s’approprient les bonnes terres qui appartiennent aux collectivités.
Des terres doivent redevenir collectives et à la disposition des hommes qui ont besoin de
vivre en tribu en disposant de terres communes. Dans les pays équatoriaux et tropicaux, de
vastes territoires doivent leur être réservés.
La population humaine terrestre doit diminuer jusqu’à trois milliards et demi
d’individus, ceci est capital.
Les sociétés primitives doivent pouvoir vivre suivant leurs désirs profonds et disposer de
vastes territoires. Des terres doivent leur être rendues.
Les hommes ignorants, possessifs et vaniteux ne doivent pas s’approprier ce qui ne leur
appartient pas. Ils ne doivent pas imposer leur style de vie aux autres. Ils doivent rendre ce
qu’ils ont usurpé et réparer leurs fautes. Il y a la justice des hommes, il y a aussi la justice
de Dieu qui exige que les fautes soient réparées.
Il faut respecter les autres, respecter leur style de vie, respecter ce qui leur appartient,
même s’il n’y a pas de papiers notariés.
Les sociétés techniquement évoluées ne doivent pas s’immiscer dans les sociétés
primitives. Elles ne doivent leur transmettre ni leurs maladies, ni leur apporter des drogues tel
que l’alcool. Elles ne doivent pas leur apporter leur technologie.
Le développement technologique n’est pas le but de la vie dans un corps de chair. Le but
de la vie est l’évolution spirituelle par l’intermédiaire de l’assimilation d’expériences
nombreuses et variées. Pour le développement harmonieux de la personnalité, des âmes et des
monades, plusieurs incarnations dans des sociétés primitives sont indispensables. L’homme

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qui vit dans une case, peut-être aussi heureux ou plus heureux que celui qui vit dans tout le
confort moderne, à condition d’avoir suffisamment d’espace et de ressources naturelles.
La terre doit rester une mosaïque de cultures et de civilisations. Les hommes des pays
techniquement développés doivent arrêter de penser que leur style de vie est le meilleur pour
tous et qu’ils ont le droit de transformer toutes les civilisations en sociétés de consommation.
Les hommes doivent rester au stade primitif pendant quatre à sept réincarnations.
Le bon dirigeant d’un pays respecte les styles de vie anciens et modernes. Il protège les
civilisations primitives et artisanales. Il protège leur territoire. Il valorise des idéaux élevés et
une vision large et à long terme.
La surpopulation humaine de la terre ne justifie pas le dépouillement des sociétés
primitives, elle justifie la limitation des naissances. La population humaine de la terre doit
impérativement se limiter à 3 milliards et demi d’individus.
Il est normal que l’espérance de vie dans les sociétés avec un style primitif de vie soit
limitée, cela est voulu par DIEU.

N.B. : pour comprendre la solidarité et les traditions dans les sociétés primitives, ainsi que
l’intelligence nécessaire pour se nourrir, on peut lire dans la collection terre humaine   :
« Yanoama », « Ishi », « soleil hopi », « Chronique des indiens guayaki », etc...

2. Deuxième stade : la personnalité humaine s’individualise.

Sa conscience atteint le cinquième chakra.


♦ Au début de l’individualisation, la personnalité pour se développer normalement doit
passer par une civilisation artisanale. Des régions doivent lui être réservées. Environ
vingt pour cent de l’humanité devrait pouvoir expérimenter ce stade. Les hommes
devraient pouvoir pendant dix-sept à vingt d’incarnations vivre à l’abri de la
mondialisation, avec une économie protégée. Le but de la vie n’est pas la productivité, la
technologie et la richesse matérielle, mais le développement harmonieux de la
personnalité.
Parmi la société américaine techniquement la plus évoluée de la planète, la communauté
amish garde volontairement son mode artisanale de vie. Elle permet ainsi à des
personnalités d’évoluer harmonieusement.
Dans tous les pays ouverts au commerce mondial, de petites zones artisanales devraient
être protégées.
♦ Ensuite l’individualisation se poursuit pendant quarante à quarante-cinq
incarnations. Les hommes deviennent vaniteux, avides de pouvoir, avides de possession.
Ils deviennent raisonneurs, perdent en partie leur faculté d’intuition. Ils perdent donc la
vision à long terme. Ils pensent tout savoir, ils désirent imposer leurs idées et leurs valeurs
aux autres. Ils peuvent être fanatiques. Ils sont souvent sectaires, ont une vision étroite et à
court terme. Ils entendent peu ou pas les conseils de leur inconscient, de leur monade et de
leur guide. Ils peuvent être hâtés. S’ils sont croyants, ils n’ont pas de contact réel avec
Dieu. Certains sont angoissés, d’autres n’éprouvent ni le doute ni la culpabilité.
Actuellement sur la terre environs quarante pour cent de l’humanité se trouve à ce stade.
Même les réincarnations d’êtres divins passent par ce stade, au début de l’age adulte.
Les communistes avaient pensé créer un homme nouveau en imposant l’absence de
propriété privée. Mais on ne fait pas disparaître le désir de posséder en interdisant la
possession. La seule façon de faire disparaître durablement le désir de posséder des biens
59
dont on a pas besoin est de les satisfaire et d’en expérimenter les désagréments. Dieu a
voulu que les hommes passent par ce stade pour se libérer de désirs asservissants.

Les hommes qui s’individualisent ont peu de sensibilité, ils sont peu capables d’empathie,
de compassion. Ils peuvent être cruels. C’est dans ce groupe que l’on trouve les dictateurs
capables de crimes contre l’humanité. Les épreuves et les souffrances physiques et psychiques
ont pour but d’augmenter la sensibilité, la capacité de compassion et de compréhension.
Celles-ci sont différentes de la sensiblerie, de l’hyperémotivité et de la dramatisation.
Il faut beaucoup d’incarnations, de souffrances pour acquérir le détachement, l’oubli de
soi, la compréhension, l’amour universel, la volonté de bien pour tous et l’humilité.
Par expérience, les hommes doivent avoir la certitude que les plus grandes joies viennent
de l’amour de toute la création et du service.

Nous donnons au sujet de ce stade un extrait du livre « par l’esprit du soleil » dicté par
Jésus-Christ à A et D Meurois-givaudan :

Le matérialisme le plus étroit, l’athéisme le plus rigide, sachez-le, font partie de cette
même grande révélation. Ils sont des états que l’âme doit expérimenter. Ils sont aussi des
moments de révolte permis par la Grande Force pour que la pensée se structure
différemment et s’explore un peu plus elle-même, jusque dans ses impasses. Le choix, la
liberté totale, je vous l’ai affirmé, sont les joyaux les plus purs qui caractérisent ce grand cycle
de la vie. Ainsi, la négation de la Divinité par une partie de l’humanité est également une
phase, un instant important véhiculé par la Révélation. Il est ainsi permis à l’homme de
contempler ce qu’il y a de plus monolithiques en lui et d’en tirer les leçons.

3. Troisième stade : la personnalité humaine fusionne avec l’âme puis


avec la monade.

La personnalité humaine en fusionnant avec l’âme puis la monade évolue vers plus de joie,
par l’amour, le service et l’humilité.
Il faut une vingtaine d’incarnations pour dépasser ce stade, arriver à voir plus grand, à
s’oublier soi-même et travailler en toute humilité au plan divin d’évolution.
En acquérant l’amour des groupes, la personnalité fusionne avec l’âme et redevient
intuitive et capable de puiser ses connaissances dans celles de la monade et du guide.
En acquérant l’amour universel, l’humilité, une vision vaste et à long terme, la personnalité
unie à l’âme fusionne avec la monade et devient un collaborateur sûr de Dieu. Un
collaborateur qui a peu de risque de redevenir vaniteux et avide de pouvoir.
À ce stade, la personnalité prend conscience de son plan de vie et cherche à l’accomplir du
mieux possible. Les rapports avec le guide sont respectueux mais intimes et chaleureux. Les
initiations et les responsabilités ne sont pas données à la légère mais après des épreuves et des
tests. À partir de la fusion avec l’âme, chaque initiation ou partie d’initiation s’accompagne de
promesse de fidélité au plan divin d’évolution. Ces promesses sont justifiées par la possession
du libre-arbitre et donc la possibilité de pouvoir désobéir à Dieu. Pour fusionner avec sa
monade, la personnalité unie à l’âme doit se mettre entièrement au service des autres. Elle
doit accepter d’être collaborateur de Dieu.

60
Dans ce troisième stade, le guide est toujours présent, apportant son amour fidèle, immense
et attentif. Il donne à la personnalité une grande force, la confiance, la sécurité, la sérénité et
la joie. Quand la conscience de la personnalité arrive dans le neuvième chakra, elle devient un
être divin, un maître. Les réincarnations ne sont plus nécessaires. Les êtres divins aident et
guident les êtres moins évolués qu’eux-mêmes. Ils transmettent de l’énergie et participent
ainsi au maintien et à l’évolution de la vie minérale, végétale, animale et humaine. Plus les
êtres évoluent, plus ils vivent dans la joie, mais il y a toujours des épreuves et des
traversées du désert. Pour vivre dans la joie, il faut faire la volonté de Dieu. Cela peut
paraître difficile, et peut paraître absurde par rapport au comportements et aux valeurs
de la société humaine.

A ce stade les hommes ne croient pas en DIEU, ils ont la certitude de son existence. Ils
communiquent facilement avec leur guide. Ils sont devenus à nouveau intuitifs. Leur
intelligence globale leur prouve l’existence d’un être supérieurement bon, intelligent et
attentif, même aux êtres les plus petits.

Modes de gouvernement

1. Dans les sociétés tribales, les dirigeants sont choisis pour leurs qualités. Ils sont
respectés. Cela fait partie des traditions et de la morale des tribus.
Ces régimes sont démocratiques.
Il faut donner, à nouveau, aux sociétés tribales de l’espace, les respecter, les laisser vivre
en autarcie. Seuls quelques objets métalliques de premières nécessités doivent leur être
fournis. Ceux qui veulent apprendre à lire, écrire et compter doivent pouvoir le faire.
Les êtres divins demandent qu’il n’y ai pas de touriste sur leur territoire.
Les hommes doivent connaître une version simplifiée de la religion universelle. Elle doit
s’ajouter à leurs croyances.
Dans ces sociétés, DIEU est responsable de la démographie.

2. Dans les sociétés artisanales, les dirigeants étaient souvent des rois, aidés par des
seigneurs. Les charges royales et seigneuriales étaient souvent héréditaires. Elles étaient
militaires et administratives. L’administration était disparate et peu organisée.
- Ces sociétés étaient très inégalitaires.
- L’esclavage a entraîné beaucoup de souffrance, mais il a permis souvent aux prisonniers
de guerre de ne pas être exécutés.
- Les couples avaient de nombreux enfants.
- Jadis, les épidémies et les famines assuraient une limitation de la population. Aujourd’hui,
les êtres divins demandent aux hommes conscients et responsables, d’expliquer et
d’imposer cette limitation.
- Les occidentaux, après avoir colonisé des pays aux civilisations artisanales, ont souvent
instauré des républiques. Dans ces républiques, assez souvent, le pouvoir est détenu par
des êtres vaniteux, avides de pouvoirs, égoïstes, égocentriques, avides de possessions et
qui manipulent les élections. Les occidentaux ont créé des pays trop grands. Il serait
préférable de rétablir une royauté constitutionnelle.
- Les hommes qui composent les sociétés artisanales sont souvent religieux.
- Les rois disent détenir leur pouvoir de DIEU, ce n’est pas faux.

61
- En cas de charges héréditaires, les personnalités qui s’incarnent dans les familles
dirigeantes sont choisies par DIEU. Elles sont souvent plus évoluées que les hommes de
leur époque.
- Les personnalités qui doivent régner peuvent recevoir une éducation adaptée à leurs
futures responsabilités. Elles devraient savoir communiquer avec DIEU et méditer avant
chaque décision. Elles pourraient ainsi être ouvrières dans l’entreprise évolutive divine.
Dans le cas de charges héréditaires, il est plus facile pour DIEU et pour des hommes
d’aider l’évolution.
- Le fait d’être affectivement attaché a une personnalité sécurisante, permet aux hommes
qui habitent sur un territoire, de dépasser l’identification tribale et d’acquérir une
identification nationale. Cela permet a chacun de se sentir solidaire de tous ses
concitoyens.
- Ces sociétés doivent vivre presque en autarcie. Elles doivent être protégées contre la
mondialisation. Les pays développés ne doivent pas inonder leurs marchés avec des
produits à bas prix qui détruisent leur économie et leur agriculture.
- Actuellement, l’organisation mondiale du commerce est une machine à broyer les pays en
voie de développement. Ces pays développés devraient laisser entrer sans droit de douane
les produits venant de ces pays. Les pays en voie de développement doivent avoir le droit
de mettre des droits de douane sur tous les produits importés qui font de la concurrence
aux productions locales.
- Les pays développés doivent apporter des vaccins, des médicaments indispensables et la
contraception, mais leur aide doit être conditionnée par la limitation des naissances. La
population de ces pays doit diminuer.
- La télévision de ces pays doit instruire la population, l’aider à résoudre ses problèmes, elle
doit valoriser sa propre culture. Ces populations ne doivent pas être soumises à tous les
désirs engendrés par la société de consommation.

3. Le passage de la royauté à la démocratie est souvent accidenté par des dictatures, soit
populaires, soit policières et quelques fois caractérisées par la terreur et le fanatisme.

4. Les sociétés industrielles et postindustrielles sont souvent dirigées par des régimes
démocratiques.
Pour que la démocratie puisse exister, il faut que les partis extrémistes soient minoritaires
et que les partis qui gouvernent soient proches du centre.Les lois qui sont votées doivent être
acceptables pour la majorité de la population. La majorité des citoyens doit avoir de la volonté
de bien pour ses concitoyens.
Les forces de l’ordre doivent être capables de faire respecter les lois.
Dans les démocraties, il devrait y avoir une égalité des chances pour tous et un
maximum de solidarité, sans créer des êtres dépendants. La vie doit être raisonnablement
difficile.
Les dirigeants doivent avoir une vision à long terme et se préoccuper de l’avenir de la
planète. Ils doivent résoudre les problèmes de surpopulation humaine et de pollution.
Tous doivent savoir parler à DIEU et percevoir sa réponse. Ils doivent prendre le temps
de méditer, en toute humilité, avant de prendre une décision importante. Ils doivent
participer à la réalisation du plan divin d’évolution.
La démocratie ne peut pas s’imposer de l’extérieur, par la force ou diverses pressions.
L’échec entre 2003 et 2007 du président des Etats-unis d’imposer la démocratie au Moyen
Orient en est une illustration.

62
Systèmes économiques

Le communisme est une utopie. La plupart des hommes ont besoin d’être libres, d’être
responsables, de pouvoir décider et d’entreprendre et de pouvoir posséder. Le communisme
ne peut exister sans contrainte que dans des communautés constituées par des membres qui
ont volontairement choisi ce style de vie.
Le capitalisme et la mondialisation créent beaucoup de chômage et la pressurisation des
individus qui travaillent. Il faut créer des règles internationales et limiter le pouvoir des gros
actionnaires. L’économie ne peut pas avoir pour seul but le profit et la création d’objet qui
n’ont pas d’utilités. Elle doit permettre l’épanouissement de tous les individus.
L’économie ultra-libérale favorise l’action des êtres très motivés, dynamiques et
travailleurs.Elle nécessite une aide pour les êtres mals adaptés à ce monde matériel et pour les
handicapés. La famille a un grand rôle à jouer. La solidarité familiale et sociale est
absolument nécessaire. Mais chacun doit faire un maximum d’efforts pour se prendre en
charge. La vie doit être raisonnablement difficile. Les épreuves aident chacun à évoluer. Les
pays développés ont inventé la société de consommation. La croissance économique est
devenue indispensable à leur équilibre budgétaire. Ces pays ont pillé et dilapidé les matières
premières. Le prix de ces dernières devrait être beaucoup plus élevé. Ces pays ont pollué la
planète. Ils proposent leur façon de se développer comme un modèle. Ils n’ont pas respecté
les populations primitives. Ils ont tué une partie de ces dernières populations. Ils les ont privés
d’une partie de la terre qui leur permettait de vivre facilement. Une partie de ces terres doit
leur être rendue.
Chacun doit apprendre à être heureux avec le minimum indispensable. Quand les besoins
vitaux sont satisfaits, le bonheur devrait venir : de la famille, de l’amitié, de l’enrichissement
spirituel et intellectuel, du travail, des loisirs, du sport, de la créativité, etc.
La planète étant surpeuplée, les couples ne doivent avoir qu’un ou deux enfants. Cela
entraîne un vieillissement de la population et donc un allongement des années de travail. Cela
est bénéfique à l’équilibre psychique si l’ambiance est bonne
L’élevage des animaux doit s’humaniser et rester artisanal dans tous les pays sur toute la
planète. Les prisons pour animaux doivent disparaître : « Ce que tu fais aux autres, on te le
ferra ».
L’usage des pesticides doit être limité. Il faut pratiquer une alternance des cultures sur
chaque parcelle.
Les sociétés artisanales doivent être respectées et doivent rester en grande partie en
dehors de la mondialisation. La limitation des naissances et la restitution des terres doivent
permettre d’éviter les famines. Ces sociétés ne doivent pas être polluées par les télévisions des
pays développés.
Les sociétés primitives doivent être respectées. Il faut leur restituer des terres et interdire
le tourisme. Dans ces sociétés, la limitation des naissances est sous la responsabilité divine.

Vie Sociale

Pour l’avenir de l’évolution de la planète, les couples doivent n’avoir qu’un ou deux
enfants. Cela peut entraîner une frustration affective et un sentiment d’insécurité. L’amitié
extra familiale devra compenser ces attentes et ces manques. La vie associative devra devenir
plus amicale et plus active. La solidarité devra être sans faille.Les couples qui acceptent de

63
n’avoir qu’un seul enfant, devraient avoir une retraite majorée. Il y aura beaucoup de
personnes âgées, donc les années d’activités devront être plus nombreuses. Si les hommes ne
décident pas volontairement la limitation des naissances, le problème de surpopulation
humaine devra être résolu par Dieu. Cela ne pourra pas avoir lieu sans beaucoup de drames.
La scolarisation et l’apprentissage d’un métier pour les filles est un facteur important
pour la diminution volontaire de la natalité.

Conclusion

Pour une évolution harmonieuse de tous les êtres, les dirigeants incarnés sur la terre
doivent prendre des mesures pour limiter la population humaine à trois milliards et de demi
d’individus. La chaîne évolutive à travers les règnes : minéral, végétal, animal et humain doit
se faire suivant le plan divin d’évolution.
Les hommes adaptés aux civilisations technologiquement évoluées doivent arrêter de
penser que leur style de vie est le meilleur et qu’ils ont le droit de l’imposer à tous. Quand la
terre sera détruite, tous les matériels seront détruits. Sur la terre, il doit exister de grandes
forêts et une grande variété de végétaux, des espèces animales variées et davantage d’animaux
sauvages, des civilisations humaines primitives et artisanales.
Les sociétés primitives, soit quatre à sept pour cent de la population humaine, doivent
disposer de beaucoup d’espace et doivent pouvoir vivre en autarcie.
Les sociétés artisanales, soit dix-sept à vingt pour cent de la population humaine, doivent
avoir une économie protégée. Des terres doivent être restituées à ces deux derniers types de
société.
Tous les dirigeants doivent prendre le temps de parler avec leur guide et de méditer pour
entendre sa réponse. Désormais parmi les dirigeants il y aura toujours des êtres divins
incarnés, mais il y aura aussi des êtres dangereux en cours d’individualisation.
Etant donné le pouvoir des hommes, tous les dirigeants doivent participer au plan divin
d’évolution.

***
La population humaine de l’Amérique du Nord et de l’Australie doit se stabiliser.
La population de l’Europe, de l’Amérique du Sud et du Moyen-Orient doit se
stabiliser ou diminuer.
La population de l’Afrique et surtout des régions équatoriales et tropicales doit
diminuer de moitié.
La population de l’Amérique tropicale et équatoriale doit diminuer de moitié.
La population de l’Asie doit diminuer des deux tiers.

La contraception doit être gratuite et accessible pour tous. Elle doit être obligatoire
dans certains pays. Dans les pays où il n’y a pas de système de retraite, la solidarité dans la
famille, la tribu, l’état, la communauté internationale, etc., doit être une obligation.
Les couples qui acceptent de n’avoir qu’un seul enfant ou pas d’enfant doivent avoir une
pension vieillesse majorée.

64
Il est urgent que les effets de la médecine sur la démographie humaine soient compensés
par la contraception. Celle-ci doit être acceptée dans un esprit de volonté de bien pour tous,
maintenant et dans l’avenir.

La diminution de la population humaine est la seule solution aux problèmes de la


faim, du chômage, de la pollution et de la désertification de la terre et du respect des
civilisations primitives.
C’est la seule solution pour que la vie soit encore longtemps possible sur la terre et
qu’un maximum d’êtres puissent y évoluer de façon harmonieuse et se perfectionner.

L’aide aux pays en voie de développement doit être impérativement subordonnée à la


limitation de la natalité à un ou deux enfants par couple. La solidarité vis-à-vis des personnes
seules et dépendantes est un devoir impératif.
Des crédits doivent être alloués à la recherche sur la contraception et sur la stérilisation qui
devrait pouvoir être réversible.

***
Il est important de faire baisser la mortalité infantile dans tous les pays.

***
L’acharnement thérapeutique dans les pays développés résulte en partie de la peur de la
mort. L’aide de Dieu et la certitude de la survie devraient supprimer cette peur. La
personnalité reste vivante. La médecine prolonge souvent la vie dans des corps de chair au-
delà du plan prévu par DIEU

***
Le règne humain n’est qu’une étape dans l’évolution qui doit conduire à la divinité. Les
hommes ne sont pas nés les maîtres, ni les propriétaires de la terre, ils doivent la partager avec
les autres êtres.

***
Les singes anthropoïdes sont des hommes primitifs. Il faut arrêter de détruire leur habitat,
de les chasser, de les manger, de faire des expériences sur eux et de les mettre en cage.

Les hommes sont entrain de réaliser à grande échelle ce que les habitants de l’île de Pâques
et de Haïti ont réalisé chacun sur leur île. La population s’est multipliée de façon
irresponsable. Ils ont déboisé leur île. Les pluies ont ravagé les sols. Les pasquans ont connu
la famine et la guerre civile. Les Haïtiens ne vivent que de l’aide internationnale. Il est urgent
d’obtenir une baisse rapide de la population humaine sur la terre. Chaque pays doit pouvoir
assurer l’avenir de sa population.

65
Aujourd’hui, il est devenu courant que des pays en voie de développement vendent ou
louent de grandes surfaces de terre, le plus souvent à des pays développés ou à des sociétés
multinationnales. La plupart des terres sont confisquées à de petits paysans, ou à des nomades.
Les êtres divins désaprouvent cette pratique, sauf si le pays qui loue est immense et peu
peuplé ou si ce terrain est utilisé pour une culture qui occupe peu d’espace et utilise beaucoup
de maind’œuvre locale.
Dans certains pays, des descendants Européens possèdent de très grandes propriétés
agricoles, alors que des peuples premiers sont des paysans sans terre. C’est une injustice que
les gouvernements doivent réparer. Ceux qui échappent à la justice des hommes
n’échapperont pas à la justice de Dieu. « Chacun devra subir ce qu’il a fait subir aux autres. »

66
ABANDON DU CORPS DE CHAIR DANS LE RÈGNE
HUMAIN. ADAPTATION AU MONDE SUBTIL.
EXAMEN DE CONSCIENCE.

À la mort du corps pesant, le psychisme sort de celui-ci et continue à vivre. Il est libéré
d’une prison de chair et retrouve une plus grande liberté.
Le psychisme siège dans les chakras et les corps subtils. Le système nerveux est l’outil
dont il se sert pour manipuler le corps pesant et communiquer avec les êtres incarnés.
Souvent la séparation du psychisme et du corps pesant s’effectue à un âge avancé, après
une maladie ou un affaiblissement du corps pesant. Ceci aide la personnalité à se détacher de
son corps et du monde matériel qui apporte moins de satisfaction et de plaisirs. La diminution
des activités liées au monde matériel laisse plus de temps pour penser à l’essentiel ; retrouver
Dieu s’il a été ignoré pendant une partie de la vie, comprendre le sens de la vie incarnée et
faire le bilan de celle-ci, commencer l’auto jugement, réparer ce qui est possible si cela est
nécessaire, goûter à l’attention affectueuse de la famille et des amis, et régler différents
problèmes.

1. La peur de l’abandon du corps de chair

Toutes les religions enseignent que les hommes continuent à vivre après avoir quitté leur
corps de chair.
La personnalité, l’âme, et la monade, continuent à vivre et conservent leur mémoire, leur
intelligence et leurs amitiés.
Lorsque l’on a la certitude que cela est vrai et que l’on sait que la vie sans cops de chair est
plus agréable que la vie incarnée, la peur de la mort elle-même n’existe pas.
Cependant à l’approche de la mort, il y a beaucoup de causes d’angoisse consciente ou
subconsciente. Il y a l’angoisse d’être une charge pour les autres. Il y a la peur d’être
handicapé et de perdre son autonomie, la peur de ne pas pouvoir subvenir à ses besoins
physiquement et matériellement, la peur de la douleur,, la peur de perdre ses facultés
mentales, etc.

67
Pour ceux qui laissent des personnes dépendantes, il y a des craintes pour l’avenir de
celles-ci.Ils doivent savoir qu’ils peuvent continuer à aider les personnes incarnées par leurs
prières et en leur donnant par intuition des solutions à leurs problèmes. Ils peuvent aussi leur
donner de l’énergie. L’approche de la mort peut entraîner de la révolte ou de la dépression.
On peut aider les personnes par la connaissance de la réalité, par l’amitié, le service, la
prière et l’aide matérielle.
Chacun peut s’aider en priant et en acceptant. Les médicaments psychotropes et
antalgiques peuvent aussi aider à trouver la sérénité.
Des personnes qui souffrent beaucoup depuis longtemps et qui n’ont pas de but peuvent
aspirer à quitter leur corps pesant. La médecine des pays développés prolonge la vie des
personnes très handicapées au-delà de ce qui avait été prévu par le plan de vie. Dans certains
cas, l’euthanasie devrait être permise, à la demande réitérée de la personne concernée. Cette
personne doit avoir des connaissances sur la vie après la vie et doit avoir l’accord de son
guide divin.
Etant donné la surpopulation humaine de la planète et donc la nécessité de limiter les
naissances, la solidarité familiale ne sera pas suffisante pour aider les personnes dépendantes.
Une solidarité entre voisins et à l’échelle du pays, de la planète sera nécessaire.
Dans les civilisations primitives et artisanales, le plan divin d’évolution prévoit une
espérance de longueur de vie limitée.

2. Mécanismes de l’abandon du corps de chair

La date approximative de la mort est prévue dans le plan de vie de l’individu, créé avant
son incarnation. C’est le guide et la monade qui décident du moment et des circonstances de
la mort du corps physique pesant. Même si ce corps s’est dégradé et possède des
dysfonctionnements, souvent il pourrait continuer à vivre un certain temps. Lorsque le corps
pesant est encore viable, la mort est due au fait que le premier et le deuxième chakra arrêtent
de capter de l’énergie à la demande du guide et de la monade.
Le premier et le deuxième chakra sont constitués par une association d’élémentals
intelligents et obéissants.
Il faut en moyenne trois heures après l’arrêt du cœur et de la respiration pour que tous les
chakras principaux soient détachés du corps pesant. Dans les minutes qui suivent l’arrêt des
fonctions vitales, la réanimation est parfois possible.
L’arrêt de la conscience dans le corps pesant est dû à l’arrêt de l’emprise des corps subtils
sur le cerveau.
En moyenne, trois heures après la mort du corps pesant tous les chakras et les corps astrals,
mentals, karmiques et bouddhiques quittent le corps de chair.
Une partie des deux corps éthériques physiques reste avec celui-ci et se désagrégera en
même temps que lui.
Une partie de ces deux corps représentant l’intelligence du fonctionnement des organes, en
trois jours en moyenne, sort du corps pesant et se désagrège. Les élémentals qui la
constituaient peuvent participer à une autre association.
Quelque soit le degré d’évolution tous les chakras principaux sont conservés :
Si la personnalité n’a pas fusionné avec l’âme, les corps astrals et mentals sont conservés.
Si la personnalité a complètement fusionné avec l’âme, les corps astrals et mentals n’ont plus
d’utilité. Ils se désagrègeront dans les trois à quatre mois qui suivent l’abandon du corps
pesant. Les élémentals seront libres et participeront à une autre structure.
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Si la personnalité a complètement fusionné avec la monade, les corps karmiques et
bouddhiques ne sont plus nécessaires. Dans les trois ou quatre mois qui suivent l’abandon du
corps pesant, ils se désagrègeront. Les élémentals qui les composaient pourront participer à
une autre association.
Dans tous les cas le psychisme et toutes les acquisitions, les expériences, la mémoire sont
conservées. La personnalité est libérée des contraintes du corps physique. Elle conserve les
mêmes amitiés, les mêmes sentiments, même si les êtres incarnés : la famille et les amis ne le
savent pas et arrêtent de lui parler.
Pendant la sortie des chakras du corps pesant, la personnalité est souvent inconsciente.

3. Propriétés du psychisme et des corps subtils après l’abandon du


corps pesant.


La personnalité se trouve dans des corps qui extérieurement ont la forme du corps pesant
qu’elle vient de quitter ou plus rarement la forme d’une des quatre dernières incarnations. La
personnalité choisit l’aspect correspondant à un âge de son choix. Beaucoup choisissent de
paraître l’âge de trente ans environs. Ces corps n’ont pas d’appareils : respiratoire, digestif,
circulatoire, génital, locomoteur… Cependant par l’imagination la personnalité peut éprouver
toutes les sensations terrestres.
La faim, la soif, le froid, la chaleur, les douleurs, les malformations et dysfonctionnements
physiques n’existent plus. Seuls persistent avec plus d’acuité, les douleurs morales, les regrets
et les remords, si la personnalité en a. Les vibrations divines d’amour apportent un grand
bonheur.
Les corps n’ont plus de cordes vocales, mais ils peuvent émettre des sons. Les désincarnés
peuvent se parler ou lire les énergies supports de la pensée.
Sauf le goût, tous les organes des sens existent et sont beaucoup plus performants. La
vision est particulièrement développée. Il est possible de voir à travers la matière, de lire des
livres fermés.
Les corps subtils ne sont pas sensibles à la force de gravité. Ils peuvent se déplacer à la
vitesse de la lumière. Le désir et la volonté suffisent pour que les corps subtils et donc la
personnalité se trouvent dans l’endroit souhaité. Il suffit de vouloir être dans un lieu pour s’y
trouver, un corps subtil peut passer à travers la matière, à travers les murs.
Les chakras et les corps subtils se nourrissent de prana capté par les chakras. En dehors du
corps de chair, les tissus subtils vibrent plus vite et captent des vibrations aux fréquences plus
élevées.
Les sentiments sont les mêmes que pendant l’incarnation. Les sentiments positifs tels que
l’amour et négatifs sont ressentis et vécus avec plus d’intensité. Aux amitiés de la dernière
incarnation, s’ajoutent des amitiés nouvelles.
L’intelligence est plus grande que pendant l’incarnation. Elle peut traiter plusieurs
informations à la fois. Ceux qui avaient des limitations dues au corps physique retrouve une
intelligence normale.
Si le cycle des réincarnations n’est pas terminé, la mémoire est en partie limitée à la
dernière incarnation.
Les centres d’intérêts continuent souvent à être les mêmes.
Les caractères possèdent les mêmes qualités et les mêmes défauts. Il est possible de faire
des progrès en étant désincarné.

69
Les croyances changent pour beaucoup par la découverte du monde invisible. Tout le
monde est obligé de constater que la mort n’existe pas. Chacun est obligé de croire à ce qu’il
voit et à ce qu’il vit. Tous font connaissance avec leur guide. Tous sont inondés de vibrations
d’amour. Il devient évident que Dieu est amour et que l’amour est la valeur la plus importante.
Cela ne veut pas dire que tous adoptent cette valeur.
La pensée est créatrice. Chacun par le désir, la visualisation, et la pensée peut créer en
matière subtile : des vêtements, des outils, des objets, des maisons, des jardins… Chacun peut
réaliser des rêves, combler des frustrations. Toutes ces créations restent stables aussi
longtemps que le désir persiste et aussi longtemps que la personnalité consciemment ou non
leur transmet de l’énergie. Dans les premiers jours de vie désincarnée, ce phénomène peut être
très déroutant.
Le sommeil n’est plus nécessaire.
Les êtres désincarnés peuvent vivre sur le plan qui correspond à leur niveau évolutif ou sur
un plan inférieur, en particulier sur le plan matériel près de leur famille incarnée. Ils ne
peuvent pas vivre sur les plans supérieurs.
La sélection des plans se fait par le désir et la volonté. Un plan est défini par une fourchette
de longueurs d’ondes. Le désir et la volonté ont le pouvoir de faire fonctionner les organes
des sens dans une fourchette déterminée de longueurs d’ondes. La personnalité peut alors voir
l’environnement qui correspond à ce plan et entendre également tous les sons correspondants.
Elle peut voir les paysages et communiquer avec tous les êtres qui s’y trouvent. Les plans ne
sont pas des lieux déterminés. Tous les plans existent dans un même espace. On peut
comparer cela aux ondes électromagnétiques de la radio et de la télévision qui existent autour
de nous. Quand nous connectons un appareil sur une longueur d’onde, nous voyons et
entendons seulement les émissions correspondantes.
Pour voir et entendre les êtres des plans supérieurs, il faut que ceux-ci abaissent la
fréquence de leurs vibrations.
Plus les plans sont élevés, plus les paysages sont beaux, plus les êtres sont agréables, plus
il est possible de capter des vibrations d’amour aux fréquences élevées, source d’un très grand
bonheur.

4. L’environnement subtil

Les corps subtils vibrent à une fréquence plus élevée que lorsqu’ils étaient dans le corps de
chair. Les organes des sens subtils sont plus performants que les organes du corps de chair.
Lorsque la vision et l’audition sont réglées pour percevoir le monde pesant, celui-ci est très
beau parce que tous les corps, tous les objets, émettent une lumière qui est visible, pour des
êtres qui vivent dans des corps subtils. Les auras sont aussi perçues. Certaines énergies
pensantes sont vues comme des lumières. Il n’y a pas de nuit dans le monde subtil.
Il existe des paysages en matière subtile constitués surtout par une végétation variée et
luxuriante. Ces paysages sont d’autant plus beaux qu’ils sont constitués par des vibrations aux
fréquences plus élevées. La végétation subtile aux fréquences très élevées se situe surtout sur
des terrains désertiques du monde pesant. Cette végétation ne se trouve pas dans le ciel mais
sur la terre.
Il existe des constructions architecturales en matière subtiles. Elles sont d’autant plus
belles que leur fréquence vibratoire est plus élevée.
Il existe des bâtiments publics, des maisons de la culture, des établissements
d’enseignements, des lieux de cultes, des établissements où sont enregistrées et conservées
70
des archives personnelles et les archives de la terre et de l’univers. Ces derniers sont appelés
les chambres du souvenir. Les archives sont enregistrées sur un tissu éthérique spécialement
adapté à la conservation de la mémoire. Il existe aussi des lieux spécialisés pour capter et
transmettre des énergies variées.
Les êtres désincarnés n’ont pas besoin de vivre dans une maison, leur corps n’est pas
sensible aux intempéries, cependant chacun peut construire en matière subtile la maison de
ses rêves.
Les décors subtils doivent recevoir, pour continuer à exister, des énergies transmises entre
autres, par des récitations de mantras. Des êtres travaillent en permanence à la construction et
au maintien de cet environnement. Près de chaque capitale, au Tibet, en centre Afrique, en
Equateur, se trouve une ville des Dieux avec des constructions et des jardins magnifiques. À
Shamballa au Tibet, se trouve une île très belle qui est la résidence du logos Christ-Jésus-
Michaël.
Dans les décors subtils, la nuit n’existe pas, tous les corps émettent de la lumière qui est
perçue par la vision subtile.
Chacun peut vivre sur le plan correspondant à son niveau vibratoire ou sur les plans
inférieurs. Pour être accommodé sur un plan, il suffit de le vouloir. Plus les êtres sont évolués
et plus ils peuvent vivre dans un environnement agréable.
D’autre part tous les êtres divins captent et transmettent des énergies. Plus les êtres sont
évolués et plus ils captent des énergies aux vibrations à haute fréquence porteuse d’amour et
donc de bonheur, mais aussi de volonté et d’intelligence.
Le plan subtil aux fréquences les plus basses est appelé le bas astral. Il contient beaucoup
de constructions résultant des pensées négatives des hommes. Les êtres qui se sont très mal
comportés pendant la dernière incarnation vivent sur ce plan. Ils ne peuvent fréquenter que
des êtres du même niveau et les êtres des niveaux supérieurs qui abaissent leurs vibrations
pour entrer en contact avec eux. Ils peuvent aussi voir le plan matériel pesant.

5. Adaptation au monde subtil et examen de conscience

L’adaptation est variable suivant les circonstances de la mort, suivant l’attachement au


monde matériel, suivant la situation de famille, suivant la croyance dans la survie ou dans le
néant.
Ceux qui meurent rapidement par exemple, dans un accident, ont des difficultés à
comprendre leur situation. Cela peut durer de un à sept jours.
Ceux qui sont très attachés à leurs biens matériels peuvent refuser d’admettre leur
situation. Cet état peut durer entre un à vingt jours.
Ceux qui laissent des enfants en bas âge ou une famille dans le besoin, n’arrivent pas à se
détacher d’eux, et à admettre qu’ils ne peuvent plus les aider autrement que psychiquement.
Ceux qui croient tomber dans le néant sont très surpris d’être encore vivants. Certains sont
très angoissés et ont des difficultés à comprendre leur situation.
Ceux qui ont des connaissances religieuses s’attendent parfois à être accueilli par un
prophète ou un personnage particulier et dans un certain décor. Le guide peut alors prendre
l’aspect du personnage désiré. Il peut aussi créer l’environnemental attendu.
Aussi longtemps que la personnalité est sous l’emprise de son corps pesant, de sa famille,
de ses liens avec la vie incarnée, elle ne voit pas les êtres qui sont à côté d’elle pour
l’accueillir. Pour cela il faut qu’elle se détache de son environnement habituel, qu’elle
admette qu’elle a définitivement quitté son corps et qu’elle doit s’adapter au monde subtil. Ce
71
détachement entraîne l’élévation des fréquences vibratoires de ses chakras et de ses corps
subtils et permet la vision du monde subtil.
Elle voit alors les personnes de sa famille et ses amis qui sont décédés. Ils sont présents
pour la rassurer pour lui expliquer sa nouvelle vie, pour lui manifester leur amour.
Cette période d’adaptation et d’accueil varie entre trois et quarante jours. La personne
décédée se trouve alors le plus souvent dans sa maison ou son appartement. Elle assiste
presque toujours à son enterrement. Elle voit et elle entend les êtres incarnés mais eux ne la
voit pas et ne l’entendent pas.
Pendant les dix jours qui suivent le décès, la personnalité a besoin de recevoir beaucoup
d’énergie d’amour. La famille et les amis incarnés devraient lui parler, lui expliquer les
évènements qui vont se succéder, surtout si la personnalité ne les connaît pas. Ils devraient lui
exprimer leur attachement. Ils devraient réciter des mantras, par exemple « O, OU et U» sur
un ton aigu, une heure par vingt-quatre heures, en pensant à elle et en la visualisant entourée
de lumière.
Lorsque la personne comprend qu’elle a quitté définitivement son corps, et qu’elle désir
voir et comprendre le monde subtil, elle voit ses amis décédés. Puis lorsqu’elle trouve le
calme intérieur, elle aperçoit son guide sous la forme d’une lumière blanche qui l’inonde
d’énergie d’amour. Elle est attirée par cette lumière, elle se sent entièrement comprise et
aimée. Elle ressent un très grand bonheur. La personnalité va alors revoir sa vie et se juger
elle-même. L’examen de conscience a lieu entre trois et quarante jours après le décès. Il est
suivi par un temps de sommeil qui varie entre trois et cent jours.
Le guide va à la rencontre de l’intéressé qui se trouve souvent dans son ancien domicile.
Ensemble ils vont revoir la vie passée incarnée. La personnalité va devoir comprendre le sens
de cette vie, la raison des obstacles, saisir les leçons qui étaient à apprendre. Elle va devoir se
juger elle-même, voir ses succès, ses progrès, les bienfaits apportés aux autres, mais aussi ses
fautes, ses fuites devant les difficultés, les défauts restants, le mal fait aux autres et les
réparations nécessaires, les qualités à acquérir.
Cet examen peut durer entre trois heures et trois mois. Il s’effectue en moyenne en six
heures.
Le trajet jusqu’à la chambre des souvenirs est dirigé par le guide, il est souvent perçu
comme le passage dans un tunnel.
La connaissance du sens de la vie et de ce bilan obligatoire devrait inciter chacun à se juger
périodiquement, à évoluer positivement, à ne pas faire du mal aux autres et dans le cas
contraire, à réparer sans attendre. Les autres désignent toute la création : les hommes, les
animaux, les plantes et la terre.
Les souvenirs sont inscrits dans les chakras de l’intéressé. Nous ne savons pas de quelle
façon, ils sont aussi inscrits dans la chambre des souvenirs. Le guide fait défiler le film de la
vie avec les images, le son, mais aussi avec les pensées, les sentiments et les émotions de
l’intéressé. La personnalité doit aussi vivre les évènements de la façon dont elle les a fait
vivre aux autres (toute la création) avec les joies mais aussi les souffrances, les peurs et les
peines.
Avant, pendant et après cet auto jugement environs deux sur dix mille personnalités
demandent à êtres dissoutes. En moyenne une sur dix mille personnalités sera dissoute, mais
seulement après un long délai de réflexion. Les associations d’élémentals qui constituaient les
chakras et les corps subtils sont dissoutes. Les élémentals recommencent alors leur évolution
dans les règnes minéraux, végétaux ou animaux.
Cet examen peut être court et plus agréable que désagréable. Il peut aussi être long et très
douloureux.

72
Il se termine par un bilan sur ce qui a été acquis et compris et sur ce qui reste à acquérir et
à réparer.
Chacun doit revoir et revivre ses actions bonnes et mauvaises, ou ses inactions, ses pensées
bonnes et mauvaises, ses sentiments, en présence du guide qui ne juge pas. C’est la
personnalité qui se juge. Le guide est un éducateur, un ami, un père. Les événements qui ne
sont pas compris, pas correctement jugés, sont revus jusqu’à ce qu’ils soient justement
interprétés.
Dans le cas d’une vie incarnée très mauvaise se sont de véritables cauchemars qui se
répètent. Cela peut correspondre à une partie de l’enfer décrit dans les livres religieux. L’autre
partie se situe dans l’incarnation suivante. Ensuite cet examen étant terminé les sentiments de
culpabilité, les regrets reviennent périodiquement pendant toute la vie, entre deux incarnations
avec plus d’intensité que pendant l’incarnation. Aucune action, aucune inaction, aucune
pensée, aucun sentiment n’est secret, n’est effacé, n’est oublié. Tout est enregistré, tout doit
être revu, repensé, compris, analysé. La leçon de chaque événement positif ou négatif doit être
apprise. Dans la vie incarnée, les joies, les souffrances, les difficultés ont pour but d’aider
chacun à acquérir la patience, la persévérance, l’espoir, la compréhension, la compassion,
l’amour, le pardon, la solidarité, le service, l’acceptation, le courage, le détachement,
l’humilité, l’oubli de soi, la volonté de bien pour tous, la non violence, la perfection afin
d’évoluer vers la divinité.
Les situations désagréables ne doivent pas entraîner la haine, la révolte, les fausses
accusations, la dépression, et le renoncement. Elles doivent entraîner la compréhension, la
réflexion, le choix d’une solution, la combativité, la demande d’aide à Dieu et aux autres. « Il
faut changer ce qui peut être changé et accepter ce qui ne peut pas l’être ». Nous sommes
souvent en partie responsable de ce qui nous arrive, si ce n’est dans cette vie c’est dans une
autre. Les épreuves, les difficultés sont choisies pour nous obliger à développer et acquérir des
qualités. Toutes les situations désagréables qui entraînent de la haine, de l’agressivité
incontrôlable, se reproduiront dans la vie présente ou dans une autre, jusqu’à ce qu’elles
soient suivies de réactions positives.
Nous sommes responsables de nos pensées et de nos actes. Nous sommes au moins en
partie responsables des évènements positifs et négatifs qui nous arrivent. Nous sommes en
partie responsables de la façon dont nous les vivons.
Dieu est bon, patient et très attentif. Rien ne lui échappe. C’est un éducateur plein d’amour
et de respect pour le libre-arbitre. Toutes les souffrances sont nécessaires pour augmenter la
sensibilité, la compassion, l’objectivité, le détachement, l’acceptation, la combativité… Les
souffrances ont toutes une justification.
Dieu ne punit pas ; les événements négatifs, les handicaps physiques ou mentaux n’ont pas
pour but la vengeance et la punition, mais le perfectionnement et l’acquisition de qualités
manquantes.
Tout mal fait aux autres doit être compris, regretté et réparé. Si la compréhension est trop
superficielle, l’auteur de ces actes doit subir des épreuves semblables, en partie ou en totalité,
en vue de progrès spirituels. « Chacun récolte ce qu’il a semé. »
Cet auto jugement contient toujours des remémorations désagréables même pour les êtres
évolués. Il faut y penser au cours de l’incarnation. Rien n’échappe au regard de Dieu.
Tous les êtres sont soutenus au cours de ce jugement par l’amour et la compréhension de
leur guide qui est lui aussi passés par le stade humain. Ils sont aussi aidés par l’amour et les
énergies transmises par la famille et les amis.
Pour ceux qui font régulièrement le bilan de leurs actions et de leurs inactions, de leurs
pensées, de leurs sentiments, qui essayent de comprendre leur entourage, de pardonner aux

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autres et à eux-mêmes ; de réparer le mal fait aux autres, qui ont conscience de leurs défauts,
qui sont objectifs et honnêtes avec eux-mêmes, l’examen de conscience est rapide.
Pour ceux qui pendant leur dernière maladie ou leur vieillesse ont compris les leçons de la
vie incarnée, le passage dans la chambre des souvenirs est rapide et facile.
Il faut tous les jours demander à Dieu de nous changer.
À Pâques la fête de la résurrection, chacun devrait mourir à son ancienne personnalité et
renaître avec le désir d’une personnalité meilleure, avec des idéaux plus élevés.

Cet examen étant terminé la personnalité rentre dans une période plus ou moins longue
de sommeil ou de demi-sommeil réparateur. Ce temps de sommeil va de trois à cent jours.

Ensuite la personnalité vit avec ses amis dans le monde subtil. La vie pendant la
période intermédiaire, entre deux incarnations, est le plus souvent agréable.

*******

Nous donnons des extraits du livre « la vie après la vie » du Dr Raymond Moody.
Dans ce livre des personnes racontent les expériences qu’elles ont vécues hors de leur
corps physique lors d’un comas ou d’un épisode de mort temporaire, avant que leur
corps pesant soit réanimé.
Voici sept témoignages qui correspondent seulement à des préludes au véritable
examen de conscience qui suit l’abandon définitif du corps physique pesant.

Ainsi s’exprime une dame :


« Je voyais des gens autour de moi et je comprenais ce qu’ils disaient. Je ne les entendais pas
sous une forme auditive comme je vous entends. C’était plutôt comme si je savais ce qu’ils
pensaient, exactement ce qu’ils pensaient, mais seulement en idée, pas dans leur vocabulaire.
Je captais leur pensée une seconde avant qu’ils n’ouvrent la bouche pour parler. »

Voici un autre témoignage :


« Je savais que j’allais mourir et je n’y pouvais plus rien, parce que personne ne pouvait plus
m’entendre. J’étais sorti de mon corps, j’en suis sûr, puisque je voyais ce corps étendu, là, sur
la table d’opération. Mon âme l’avait quitté ! J’ai été d’abord très bouleversé, mais c’est alors
qu’est intervenue cette lumière brillante. Au début elle m’a paru un peu pâle, mais tout à
coup il y a eu ce rayon intense. La luminosité était prodigieuse, rien à voir avec un éclair
d’orage, une lumière insoutenable voilà tout. Et cela dégageait de la chaleur, je me suis senti
tout chaud.
C’était d’un blanc étincelant, tirant un peu sur le jaune, mais surtout blanc. Cela
brillait formidablement, je n’arrive pas bien à le décrire. Cela éclairait tout alentour, mais cela
ne m’empêchait absolument pas de voir tout le reste, la salle d’opération, le docteur et les
infirmiers, tout. J’y voyais très distinctement, sans être aveuglé.
Au commencement, quand la lumière est arrivée, je ne me rendais pas très bien compte de
ce qui se passait. Mais après la lumière m’a demandé, enfin c’est comme si elle me
demandait, si j’étais prêt à mourir. C’était comme quand on parle à quelqu’un, seulement il
n’y avait personne. C’était la lumière qui me parlait, elle avait une voix.
J’imagine maintenant que cette voix qui me parlait a dû constater que je n’étais pas du tout
prêt à mourir. Elle voulait simplement me mettre à l’épreuve, sans plus. Et cependant à partir
du moment où elle a commencé à me parler, je me suis senti délicieusement bien, protégé et
aimé. L’amour qui émanait de la lumière est inimaginable, indescriptible. Et par-dessus
le marché, elle dégageait de la gaieté ! Elle avait le sens de l’humour, je vous assure ! »
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Extrait d’un récit d’une très jeune femme :

« Dès qu’il est apparu l’être de lumière m’a tout de suite demandé : « Montre-moi ce que
tu as fait de ta vie », ou quelque chose d’approchant. Et aussitôt les retours en arrières ont
commencé. Je me demandais ce qu’il m’arrivait, parce que d’un seul coup, je me retrouvais
toute petite et à partir de là, je me suis mise à avancer à travers les premiers temps de mon
existence, année par année, jusqu’au moment présent.
C’était curieux de voir que ça commençait quand j’étais une toute petite fille jouant sur une
plage près de chez nous, et il y avait aussi d’autres tableaux datant à peu près de la même
époque, des scènes avec ma sœur ou d’autres gens du voisinage, des endroits où j’étais allée.
Puis, je me suis vue dans une garderie d’enfants et je me suis souvenue d’un jouet que
j’aimais beaucoup et que j’ai cassé, après quoi j’avais pleuré très longtemps tellement j’en
avais été traumatisée. Les images continuaient à défiler, je me suis revue en train de camper
avec les filles scoutes ; j’ai retrouvé quantités de souvenirs des années de lycée ; dans le
secondaire, on m’a inscrite au tableau d’honneur, et je me suis rappelée ma joie au moment où
j’avais été nommée. Après quoi j’ai revécu mes classes supérieures, mes examens, mes
premières années d’étudiante jusqu’où tout cela c’est produit.
Toutes ces choses m’étaient apparues dans l’ordre où je les avais vécues ; elles semblaient
réelles. Les décors étaient comme quand on sort de chez soi et qu’on voit toutes les choses
avec tout leur relief et en couleurs. Et ça bougeait. Par exemple, quand je me suis vue en train
de casser mon jouet, j’aurais pu décomposer chacun de mes mouvements. Mais je ne revivais
pas la scène telle que je l’avais vue avec mes yeux d’enfant, c’était comme si la petite fille
que je voyais était quelqu’un d’autre, comme au cinéma, une petite fille parmi les autres
enfants qui jouaient dans cette salle. Pourtant c’était bien moi. Je me voyais faisant ce que je
faisais quand j’étais petite, tout se passait exactement comme dans la réalité   ; je m’en
souviens très bien.
Pendant le défilé des images, je ne voyais plus l’être de lumière ; il avait disparu tout de
suite après m’avoir demandé ce que j’avais fait, dès que les retours en arrière avaient
commencé. Néanmoins je n’ai pas cessé de le savoir à mes côtés, je savais aussi que c’était lui
qui m’entraînait à travers mon passé ; d’abord parce que je sentais sa présence, et en plus il lui
arrivait de faire des commentaires de temps à autre. Il n’essayait pas de s’informer sur ce que
j’avais fait, il le savait parfaitement. Il choisissait certains passages de mon existence, et les
faisait revivre devant moi pour me les remettre en mémoire.
Et durant tout ce temps il ne manquait pas de me faire remarquer l’importance de
l’amour. Les épisodes où cela ressortait le mieux concernaient ma sœur ; j’ai toujours été très
proche d’elle. Il m’a fait revoir des scènes où je m’étais montrée égoïste à son égard, mais
aussi d’autres où j’avais été bonne et généreuse. Il m’a dit qu’il faudrait que je pense
davantage aux autres, que je devrais agir de mon mieux. Mais rien de tout cela ne
ressemblait à une accusation. Même quand il me rappelait les occasions où j’avais été égoïste,
il voulait me montrer que j’en avais aussi tiré la leçon.
Il insistait aussi beaucoup sur l’importance de la connaissance. Il me signalait sans arrêt
tout ce qui a rapport avec « apprendre ». Il m’a dit que j’allais devoir continuer à apprendre, et
que même lorsqu’il reviendrait un jour me chercher, il y aurait toujours en moi un besoin de
savoir. Il m’a dit que c’était un besoin permanent, d’où j’ai conclu que cela doit continuer
après la mort. Je crois bien que son but, en me faisant assister à tout mon passé, était de
m’instruire. »

Extrait d’un témoignage :


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« Après tout ce fracas, après cette longue avancée à travers l’espace noir, toutes les pensées
de mon enfance et ma vie toute entière m’attendaient au bout du tunnel, comme jaillissant
devant moi. Ce n’était pas exactement des images, je dirais plutôt des formes de pensée. Je ne
sais pas comment vous l’expliquer, mais tout était là, tout se trouvait là en même temps. Je
veux dire   : pas une succession de tableaux scintillants l’un après l’autre, c’était une vue
mentale de tout l’ensemble à la fois. Je pensais à ma mère, à mes mauvaises actions. En
revoyant les sottises que j’avais faites étant enfant, je pensais à mes parents, et j’aurais tant
voulu ne pas avoir fait les choses que j’avais faites, j’aurais voulu revenir en arrière pour
les défaire. »

Extrait d’un témoignage :

« Je me trouvais dans une sorte de vide complètement noir, et toute ma vie se mit à défiler
devant moi comme en un éclair. Cela à commencer quand j’avais six ou sept ans et je me suis
souvenu d’un de mes bons camarades ; puis j’ai passé des petites aux grandes classes, de là à
l’institut dentaire, et enfin j’exerçais mon métier de dentiste.
Je savais que j’allais mourir, et je me souviens d’avoir pensé qu’il me fallait subvenir aux
besoins de ma famille. J’étais dans l’angoisse à l’idée de mourir, en pensant à certaines
fautes que je regrettais d’avoir commises dans ma vie, et à d’autres choses que je
regrettais de ne pas avoir faites.
J’ai nettement perçu près de moi une sorte de présence très puissante, et très aimante,
qui ne m’a pas quitté un seul instant. »

Extrait d’un témoignage :

« J’ai tenu compagnie à une parente très âgée pendant sa dernière maladie qui traînait en
longueur. Je participais aux soins qui lui étaient donnés, et pendant ce temps tous les membres
de la famille priaient pour elle, afin qu’elle retrouve la santé. À plusieurs reprise sa respiration
s’arrêta, mais on réussissait à la réanimer. Enfin un jour elle m’a regardé et m’a dit : «  Jeanne,
je suis allée de l’autre côté, dans l’ailleurs, et c’est magnifique là-bas. Je ne demande qu’à y
rester, mais ce ne sera pas possible tant que vous serez tous là à prier pour que je reste avec
vous. Vos prières me retiennent ici. Je vous en supplie ne priez plus. » Nous avons obéi, et
elle est morte peu après. »

Extrait d’un témoignage :

« On dit parfois que nous évitons de prononcer le mot « mort » parce que nous tentons d’y
échapper. Ce n’est pas mon cas. Lorsqu’on a fait l’expérience que j’ai faite, on conserve la
certitude que la mort n’existe pas. On passe simplement d’un état au suivant, comme dans les
études, lorsqu’on passe d’une classe à une classe supérieure.
La vie ressemble à un confinement. Nous ne pouvons pas comprendre, dans notre état
actuel, à quel point notre corps est pour nous une prison. La mort procure une telle délivrance,
c’est comme si on s’évadait ; je ne trouve pas de meilleure comparaison. »

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Nous donnons des extraits du livre d’Alain Guillot «   A l’adresse de ceux qui
cherchent ». Alain Guillot a perdu sa mère alors qu’il était très jeune. Sa mère a pu
communiquer avec lui et lui parler de la vie dans les corps subtils, alors qu’il était
incarcéré dans une prison à Kaboul, à cause de sa profession de journaliste. (1995).

« C’est simple et compliqué à la fois, la mort. Elle est violente pour certains. C’était mon
cas. Pour d’autre il y a lutte, longue résistance, agonie. D’autres enfin, les mieux préparés,
partent simplement dans le calme, la confiance ou la résignation. Lorsque le moi véritable se
sépare de son enveloppe de matière, son véhicule, il rejoint ce que j’appelle un espace de
décantation, qui se situe ici et nulle part, dans une dimension encore inhabituelle aux hommes
d’ici-bas, bien que certains aient eu la chance de l’explorer.
Dans cet espace, comme dans une auberge espagnole, on trouve ce qu’on y apporte, ses
bagages en quelque sorte. L’esprit doit s’adapter à un environnement qui lui est plus ou moins
étranger, cela prend du temps une notion toute relative ici : nous ressentons le temps nous ne
le comptons pas, du moins dans cette première étape. C’est le moment où tout peut arriver, le
meilleur ou le pire, le plus souvent ce qu’on n’a pas prévu, comme dans l’univers onirique. Il
s’agit de faire le trie dans les bagages, de déterminer l’important, d’évaluer le superflus, tout
seul, sans contacts conscients avec ceux qui peuvent te réconforter. Ils sont tout autour de toi,
prêt à t’aider, mais tu ne le sais pas. Moi, du moins, je ne le savais pas.
Il arrive aussi qu’attendent des esprits moins bien intentionnés, ceux qui ont souffert par ta
faute, en la matière le monde spirituel et le monde matériel sont étroitement liés. Tous ne sont
pas enclins au pardon et à la compassion.
Au cours de cette première étape, il faut faire le point face à soi-même. C’est un auto-
jugement, sans complaisance ni faux-fuyants. Tu n’as comme référence que ta propre foi, ton
expérience, tes convictions, ta philosophie, tes principes religieux, ta propre morale. L’homme
confronté à sa mémoire découvre ce qu’il est, sans ambiguïté, sans oubli, comme si en
repassant au travers des filtres de sa propre conscience, il en ressortait nu.
Il n’y a alors ni grands principes, ni système de pensée universelle ; ni Sauveur, ni rien à
quoi s’accrocher. Tu es seul et tu ne peux compter que sur toi. Pour en sortir, tu dois tomber
d’accord avec toi-même, sachant ce que tu es et ce qui te manque. Ainsi se détermine le
niveau d’évolution qui permet ensuite de s’orienter.
Tu peux compter sur l’aide des anciens, ces esprits qui t’ont précédé et qui, en règle
générale, ont profité de ton passage sur terre pour évoluer, eux aussi.
Après plus ou moins de temps, plus ou moins de confort, l’âme libérée va rejoindre par
affinité le courant qui lui convient. Un nouveau cycle commence.

En ce qui me concerne, après ma mort, j’ai erré plusieurs jours qui m’ont paru des siècles
dans cet espace de décantation. Je l’ai déjà dit, je n’y étais en rien préparée. Certes, j’étais
croyante à ma façon. J’avais en quelques sortes, épousé une religion, le catholicisme, qui était
de bon ton dans la petite Société française du Viêt-Nam. Mon engagement spirituel se limitait
à la pratique mondaine, j’assistais aux offices lorsqu’il fallait s’y faire voir. J’avais laissé
passé tout ce que le petit peuple qui m’entourait, imprégné de bouddhisme, aurait pu
m’apporter en termes de sagesse et d’évolution. Je me suis pliée aux convenance du milieu.
Pour ma défense, je ne pouvais invoquer que le bon vouloir, ce qui n’est pas suffisant. Je ne
ressentais pas, comme je l’aurais dû l’injustice ambiante, propre aux sociétés coloniales. Je

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me contentais de ne pas faire de mal, enfin d’en faire le moins possible, selon les critères de
l’époque.
Je n’ai donc compris ni ce qui m’arrivait, ni ce qu’on voulait de moi. Je me suis bien sûr
sentie mourir, mais cela a été rapide. Je n’ai pas vraiment réalisé. Brutalement séparée de
l’enveloppe terrestre, je ne gardais en moi qu’une impression de lumière violente
accompagnée de bouillonnement de pensées saugrenues, incohérentes. Une avalanche
d’image-pensées se libérait, ma vie, comme si je l’avais enfermée dans une boîte trop petite.
Plongée dans cet environnement étranger, isolée, mal à l’aise, j’avais peur. Pourtant, je n’étais
pas terrorisée, je pouvais voir et penser.
J’avais fait le grand saut. C’est exactement le terme qui convient. Je laissais tout ce que
j’aimais : toi, ton père, engloutis par cette guerre étrange, ta nourrice, cette bonne fille qui
faisait tout chez nous et qui était devenue mon amie, ta grand-mère aussi, ma propre mère,
que je croyais recluse dans un couvent bouddhiste. Je l’avais perdue de vue, les évènements
restreignaient alors considérablement notre liberté de déplacement, et j’ignorais qu’elle
m’avait précédée ici de peu. Elle est morte dans la paix et la sérénité, en priant pour nous, ces
deux parties d’elle-même, le Japon et la France. Elle priait aussi pour ce peuple d’Indochine
qui lui avait fait une place et qui l’avait adoptée dans son cœur. Tu lui dois beaucoup, c’est
elle qui, d’ici, a fait de toi ce que tu es.
Je n’étais donc pas seule. Avec ma mère et les siens, le « marin des mers de chine », mon
père était là, et quelques membres de sa propre famille, des Bretons. A priori des mondes nous
séparaient, ils étaient pourtant tous là, prêts à m’assister une fois terminé le voyage au travers
de moi-même. Je sentais leur présence, sans pouvoir m’expliquer ce phénomène bizarre qui
consiste à ressentir sans rien voir, sans rien entendre, sans rien comprendre. Des flots
d’affection me parvenaient, c’était leur façon de m’aider à traverser l’épreuve.
Cette force d’amour à elle seule suffisait pour me rassurer. Je n’étais pas perdue, le
chamboulement, je le sentais, n’était que passager, mais sa violence me faisait aspirer au
néant. Sentiments, sensations, idées reçues, idées acquises, flashes et tranches de vie, surréels
de netteté, se bousculaient, se percutaient, s’amalgamaient, se défaisaient, se réimbriquaient,
me submergeaient, m’agressaient. J’ai prié, pour avoir la paix, tous les dieux qui me
traversaient l’esprit.
Puis un jour, je suis bien incapable de te dire au bout de combien de temps, elle s’est
installée, la paix, en moi et autour de moi. J’avais atteint une position d’équilibre où chaque
composante de mon véritable moi s’étais mis, sinon d’accord, du moins en accord, avec le
reste. Et dieu qu’il est complexe ce reste. Les expériences que tu as connues, au début de ton
emprisonnement à Kaboul, ne sont qu’une approche de ce qui vous attend tous, après la mort.
Pendant cette période de « décantation », quand j’ai compris que j’étais morte, la plus
intense souffrance, la déchirure, c’était toi, tu t’en doutes bien. Je te laissais tout petit.
Bien que mère et victime de guerre, il n’y avait pas que du bon en moi, puisque, pour ce
ménage intérieur, j’ai dû traverser l’enfer. il reste du chemin à parcourir pour l’espèce
humaine en général et pour sa composante féminine en particulier. Bien qu’il me soit difficile
de séparer les genres (hommes, femmes) nous faisons partie d’un même ensemble, je dois en
tant que femme faire mon mea culpa. Des tas de choses me gênais aux entournures : jalousie,
égoïsme, inconscience, envie, irresponsabilité... Ma langues de vipère n’avait pas semé que du
bien autour de moi.
En chacun de nous il y a une base morale, l’assise de la conscience. Cette base morale
est notre loi, la conscience, notre juge. Tous les coups de canifs, les accommodements, les
compromissions, les lâchetés sont passés au crible de la conscience. Mais vous récoltez aussi
en énergie, le bien que vous avez fait, l’amour que vous avez donné, et cette énergie permet

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de débloquer bien des choses. J’en suis sortie nue, peut-être, mais intacte, avec une vision
élargie. J’ai pu librement choisir ce que je voulais faire.
Je me suis condamnée à revivre. »

***


Voici le témoignage d’une personnalité désincarnée. Extrait du livre « Non
désiré » de Daniel Meurois.


Il y a quelques siècles, j’ai été membre d’une église très rigoriste et très fermée. Ma
vie de femme, avec le moindre de ses comportements et de ces rapports sociaux, était
codifiée. Mon corps et ma conscience étaient en quelque sorte sur des rails. Au nom du dieu
auquel nous croyions, il y avait ce qui se faisait et ce qui ne se faisait pas.

Ma vie se passa donc ainsi qu’il se devait, avec un regard étriqué et constamment dans
le jugement de ce qui se trouvait hors de notre ligne de pensée. Cependant j’ai poussé très loin
mon aveuglement en participant de nombreuses fois au bannissement de notre société de
quelques femmes ayant avorté ou accouché hors mariage. Pour moi, il n’y avait là qu’une
logique sans appel puisque Dieu lui-même nous avait pourvu d’un regard vrai et indiscutable
sur l’ordre des choses.

Évidemment, vint enfin le jour où il me fallut passer de l’autre côté du rideau de la vie.
Il y a toujours une heure pour se réveiller et celle-ci s’est présentée pour moi sous la forme
d’une rencontre avec la souffrance que j’avais semée par mes terribles jugements. Il a fallu
que je plonge dans l’océan de la douleur des femmes que j’avais maudites.

Je vous le dis…J’ai vécu leurs peurs, leurs solitudes et leurs détresses les unes après
les autres, de l’intérieur. J’ai connu la prison mentale que j’ai contribué à leur imposer. Ce fut
mon enfer à moi ainsi que vous pouvez l’imaginer.

On finit toujours par souffrir de la souffrance dont on a labouré le cœur d’autrui.
Il m’a fallu cela pour comprendre enfin le sens du mot compassion. S’il y a un Dieu – ce que
je crois – je sais maintenant qu’il nous a fait le plus puissant cadeau qui soit : celui de
construire nous-même notre enfer ou notre paradis.

Alors le jugement, non…Plus jamais, voyez-vous.

79
LA VIE ENTRE DEUX INCARNATIONS
La période intermédiaire

Ce laps de temps passé dans le monde subtil, appelé période intermédiaire, est le plus
souvent agréable. Il ne comporte plus les contraintes imposées par le corps de chair : la faim,
le froid, la douleur, et les maladies physiques.
Les corps subtils vibrent sur une fréquence plus élevée que lorsqu’ils étaient prisonniers
dans un corps physique pesant. Les chakras captent des vibrations divines aux fréquences plus
élevées, en particulier des vibrations d’amour. Celles-ci sont source d’un grand bonheur. Tous
les êtres qui parlent à partir de l’invisible ou qui ont été réanimés après une période de coma
et conservent le souvenir de ce qu’ils ont vécu, sont tous surpris par la façon intense dont ils
ont perçu l’amour. Tous disent «   Dieu est amour, nous sommes entourés de vibrations
d’amour. »
Plus les êtres sont évolués, plus ils perçoivent cet amour et plus ils vivent dans le
bonheur et dans la joie.
La personnalité vit avec des membres désincarnés de sa famille, des anciens amis
désincarnés et des amis nouveaux. Elle peut rester en contact avec sa famille incarnée. Elle
peut apprendre les matières qui l’intéressent. Elle peut et elle devrait continuer à faire des
progrès spirituels

****

Nous donnons deux extraits de livres, dictés par Georges Maurannier (voir
lexique) à sa mère à qui il parle du monde subtil.

« Pour les yeux, c’est une magnificence d’ondes colorées. Vous serez tous très sensibles à
la puissance mystérieuse du champ divin qui nous enveloppe, qui pénètre l’âme en la
rendant plus sereine, plus apte à secourir, à seconder, à aimer. Vous ressentirez cette profonde
impression de calme intérieur, de paix avec soi-même et les autres, que dispensent les ondes
spirituelles. Même les plans inférieurs sont imprégnés de cette chaleur morale universelle.
Dieu et ses ondes d’amour sont partout, mêmes sur les plans aux fréquences basses.
Mais les désincarnés qui les peuplent se ferment à cette influence bénéfique, par la
négativité de leurs pensées. Il faut accepter Dieu pour en capter les ondes. Dieu donne,
mais les âmes rebelles se ferment à ses dons. L’évolution spirituelle les dirigera
progressivement vers un comportement plus raisonnable et, à part quelques irréductibles, tous
suivront la filière qui conduit aux degrés supérieurs. »

« Quand vous dormez, certains de vos corps subtils sortent de votre corps physique. C’est
ainsi que nous vous rencontrons pendant votre sommeil, que nous vous parlons, que nous

80
vous expliquons bien des choses, mais malheureusement à votre réveil, vous ne vous
souvenez plus de rien. Ceux qui se souviennent de ce passage dans l’Astral, il y en a,
regrettent de revenir dans leur corps charnel, tellement ils se sentent heureux dans l’invisible,
même pour un bref moment. Tous ceux qui se dédoublent sciemment le savent bien. La
sensation de paix, de bonheur et de joie que l’on y trouve, ne donne pas envie de retourner
dans son corps physique. Mais il le faut quand l’heure n’est pas venue. »

*******
Nous donnons un résumé des informations contenues dans les livres dictés par Gorges
Maurannier à sa mère.

Les désincarnés peuvent voir et entendre les êtres incarnés, mais la réciproque n’est pas
vrai.
Chacun peut continuer à vivre près des êtres qui lui sont chers et en particulier ceux qui ont
laissé des enfants en bas âge ou des êtres dépendants. Seules les personnalités assez évoluées
sont autorisées à donner des conseils, par l’intuition, aux membres incarnés de leur famille.
Très exceptionnellement ils peuvent manifester leur présence de façon tangible.
Ils n’ont pas le droit de commettre des indiscrétions sur la vie privée des êtres incarnés
connus ou méconnus.
Bien que n’ayant pas de corps physiques, ils peuvent par le souvenir et l’imagination vivre
toutes les sensations liées au monde matériel.
Les désincarnés peuvent par le désir et la volonté connecter leurs organes des sens sur le
niveau vibratoire correspondant à leur stade évolutif. Ils peuvent aussi de la même façon
percevoir les plans inférieurs et le plan matériel.
À la surface de la terre, existent des constructions et de la végétation en matière subtile à
différents niveaux vibratoires. Ils forment des décors merveilleux.
Les pensées sont créatives et chacun peut se créer des vêtements et un environnement en
matière subtile. Sous l’action du désir et de la visualisation, la matière subtile s’assemble pour
former ce qui est voulu. Pour que ces réalisations restent stables, elles doivent continuer à
recevoir de l’énergie. Par le désir, la visualisation, la récitation de mantras, les êtres
désincarnés créent des maquettes, des réalisations en matière subtile. Les êtres désincarnés
voient leurs réalisations. Les êtres incarnés font de même mais ils ne voient pas leurs
réalisations.
Les désincarnés peuvent communiquer entre eux par la parole. Ils peuvent aussi lire les
énergies support de la pensée, ce qui supprime les problèmes de la langue.
Ils ressentent les sentiments positifs et négatifs avec beaucoup plus d’acuité. Ils continuent
à avoir les mêmes amitiés. Ils sont heureux quand les êtres incarnés pensent à eux et prient
pour eux.
Les corps subtils peuvent se déplacer à la vitesse de la lumière. Ils obéissent à la volonté. Il
suffit de désirer être dans un lieu pour que le corps s’y transporte. Tous les désincarnés
peuvent visiter toute la surface de la terre. Les êtres assez évolués peuvent visiter le système
solaire. Tous peuvent être passager invisible dans des moyens de transport terrestres, tels les
avions…
Les désincarnés peuvent lire tous les livres imprimés dans le monde matériel, assister à des
cours, des conférences, des manifestations… qui ont lieu dans le monde matériel.
Ils peuvent participer à des formations organisées par des guides dans l’invisible pour
s’instruire, pour progresser spirituellement ou pour préparer leur future réincarnation. Tous
peuvent continuer à se documenter sur leurs anciens métiers ou dans un autre domaine.
81
La plupart des êtres prient et récitent des mantras. Beaucoup font des efforts pour se
corriger de leurs défauts. Sur les plans autres que le bas astral règne une ambiance d’amour et
d’entraide.
Les désincarnés forment des groupes d’amitiés et d’échanges avec les personnes connues
pendant la dernière incarnation, ou les incarnations précédentes, et avec des connaissances
nouvelles.
· Les êtres assez évolués sont chargés d’accueillir les humains qui viennent de quitter
leur corps de chair et qui sont plus ou moins désorientés. Chacun est particulièrement
chargé d’aider les êtres dont il connaît bien les problèmes. Par exemple, ceux qui sont
décédés de mort violente, ceux qui laisse des enfants en bas age.., sont accueillis par
des personnes qui ont connu la même expérience.
· Les êtres en partie fusionnés à la monade peuvent commencer un travail d’ « aide guide
». Les désincarnés complètement fusionnés avec leur monade ont fini leurs
incarnations obligatoires et se voient confier des responsabilités. Ils peuvent être guide
dans une hiérarchie, ils peuvent travailler à la gestion des forces physiques… Il existe
beaucoup de poste de travail que nous ne connaissons pas. Tous font la volonté de
Dieu, tous travaillent au plan divin d’évolution. Tous prient, captent, et transmettent
des énergies en récitant des mantras. Ils vivent pendant une grande partie du temps
dans des décors subtils très beaux. Ils captent des énergies divines à hautes fréquences,
source de beaucoup de joie et de bonheur.
· Les êtres qui se sont mal comportés pendant la dernière incarnation ne perçoivent que
le monde matériel pesant et le monde subtil aux vibrations aux plus basses fréquences.
Ils n’ont de contact qu’avec des êtres qui leur ressemblent. L’ambiance est souvent
désagréable et violente. Ils n’ont pas le droit d’influencer des êtres incarnés, à moins
que ceux-ci le demandent de façon claire et réitérée.
Ils ne peuvent pas rentrer en contact avec les êtres des plans supérieurs, à moins que ceux-
ci abaissent volontairement leurs vibrations. Les guides leur rendent visite et les aident à
s’améliorer.
La vie sur ce plan correspond à l’enfer décrit dans les livres religieux.
Ceux qui ont fait beaucoup de mal aux autres que ce soit à des hommes ou à des animaux
ou à l’environnement risquent de connaître aussi l’enfer dans l’incarnation suivante. Ils
risquent d’être prisonnier dans un corps handicapé physiquement ou mentalement. Ils peuvent
aussi subir ce qu’ils ont fait subir aux autres. Ce sont des êtres peu sensibles qui devront
acquérir la compassion par la souffrance.

Nous donnons des extraits du livre : « La mort est un réveil » de Georges Maurannier.
Georges Maurannier appelle sphère ce que nous avons appelé plan vibratoire dans le
Tome I. Il classe les sphères de façon inverse à la nôtre. Pour nous, le premier plan est le
plan divin. Pour lui, la première sphère est la plus basse dans l’évolution. Un plan ou
une sphère représente une fourchette de fréquence vibratoire. Les êtres désincarnés
voient les vibrations pensantes. Ils voient les auras et en déduisent le niveau évolutif des
êtres.Plus les êtres sont évolués et plus les couleurs sont claires, jusqu’au blanc et à
l’incolore translucide.

«   Il faut en passer par là, c’est indispensable. Dieu a voulu pour nous cette lente
progression, en partant de cette dualité de la nature humaine contre laquelle nous devons
lutter. C’est à nous de savoir maintenir l’équilibre d’un tel attelage qui nous tire avec la même
force vers le bien comme vers le mal. La récompense est au bout du chemin ; elle est superbe.
82
J’en arrive à la plus détestable des sphères, la première, la plus basse, spirituellement
parlant, et la plus proche de la terre. Elle est effrayante, et je vous assure qu’il ne fait pas bon
y vivre. C’est là que sont rassemblés, tous ceux et toutes celles qui ont, pendant leur passage
terrestre, accompli les actions les plus noires. Cela se paie très cher et pas seulement par des
remords, ce serait trop facile. Ces gens-là paient leurs erreurs de conduite par des cauchemars
sans fin. Les assassins sont rassemblés là, les infâmes voyous qui ont fait souffrir leurs
semblables, tout ce que l’humanité à compté d’êtres perdus et cependant responsables de leurs
actes. Tous vivent dans l’angoisse permanente, se croyant traqués par leurs victimes. Leurs
visions sont horribles, leurs pensées si perturbées qu’ils ne voient pas la lumière que Dieu leur
dispense pour les aider à se racheter. Il leur faut des années, de très nombreuse années
souvent, avant de parvenir à réagir pour demander à revenir sur la terre, afin d’expier d’une
façon ou d’une autre. Leurs guides vont les instruire. Il faut une élévation morale très grande
pour supporter cette atmosphère infernale. C’est vraiment là qu’est l’enfer des religions, mais
ce n’est pas un lieu. C’est un état d’âme infiniment douloureux. Toutes les chances leurs sont
données pour se racheter, pour émerger de leurs cauchemars, mais certains n’y parviennent
jamais. Après de très, très longues souffrances, quand il n’y a plus rien à faire, Dieu les libère
en les désintégrant. Il suffit pour cela de ne plus insuffler l’Esprit qui fait vivre leur corps.
C’est alors la seconde mort celle de l’âme.
Tout est justice dans notre monde, tout se paie et tout effort trouve sa récompense. Les
inégalités terrestres qui vous choquent, sont l’application de cette justice, et c’est, justement,
la réincarnation qui les détermine et qui les explique. S’il n’y avait qu’une vie sur la terre,
pourquoi certains seraient-ils comblés de tous les dons et d’autres dénués de tout ? Pourquoi
les uns auraient-ils toutes les chances, et les autres tous les malheurs ? La loi de causalité,
bien connue de l’orient, est la loi universelle qui punit et qui récompense. Elle est la même
pour toutes races du monde. Voilà la raison pour laquelle il faut accepter la réincarnation. Elle
est la trame spirituelle, individuelle et générale. »

« La quatrième sphère, juste au-dessous de la mienne, est celle d’un fort degré d’évolution.
Les êtres qui vivent là ont une aura bleue accompagnée de l’une des six autres teintes de l’arc-
en-ciel, plus ou moins lumineuse selon leur état d’âme. Ceux qui arrivent restent quelques
temps perturbés, c’est tout à fait compréhensible. Il est difficile de quitter la vie terrestre, et
surtout ses proches, dans bien des cas. Ah ! Si on ne laissait personne derrière soi, quel
merveilleux réveil ce serait ! Plus d’autre souci, que de se corriger de faire du bien, de vivre
en harmonie avec les autres et avec soi-même. Plus aucun souci d’ordre matériel, plus de
regrets, plus de remords de n’avoir pas su aimer les siens ; plus de larmes. Pour ceux qui
laisse des parents dans la douleur, l’arrivée ici n’est pas très gaie, mais tout et tous contribue à
nous aider. Et l’adaptation se fait plus ou moins rapidement, mais elle se fait.
Ce bleu qui apparaît pour la première fois dans la quatrième sphère, dénote un très bon
degré d’ascension spirituelle. Déjà quelques existences terrestres ont formé l’âme qui arrive
dans cette sphère, aux magnifiques teintes, aux vibrations déjà élevées. Quand l’âme parvient
à ce niveau, elle est, comme dit mon grand-père, ton père, sauvée des eaux. La dualité
primordiale de sa nature s’émousse de plus en plus ; elle a su se diriger du bon côté. La
grande liberté, que Dieu accorde à l’homme, a été bien employée et l’âme « peut se reposer de
ses travaux ».
La troisième sphère est celle des êtres spirituels qui ont deux ou trois teintes, de l’arc-en-
ciel toujours, le bleu excepté. Ce n’est pas parce que ces âmes ont automatiquement
démérité   ; c’est souvent parce qu’elles sont jeunes, c’est-à-dire que leur trajectoire est
commencée depuis trois ou quatre existence seulement. Elles ont l’immense avantage d’être
dégagée de la teinte grise que nous allons trouver dans la deuxième sphère. Ce sont des âmes,
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qui bien entendu, qui n’ont pas encore connu tous les obstacles qu’elles auront à franchir dans
les vies suivantes. Il leur faudra s’armer d’une longue patience. Le trajet est le même pour
tous. L’égalité est totale et rigoureuse pour chacun de nous.
La deuxième sphère à laquelle nous parvenons, toujours « en descendant » n’est pas aussi
belle. Là, les corps spirituels comportent deux ou souvent trois teintes, dont l’une domine, le
gris. Elle domine en ce sens que sa force s’équilibre contre les deux autres. C’est dans cette
sphère que la dualité de la nature humaine bat son plein. Le gris n’est pas bon, il tire l’être
humain vers le mal, mais il est nécessaire que l’âme qui va naître pour sa première vie,
présente cette dualité indispensable à sa lente formation. Qu’il y ait une ou deux teintes
positives contre ce gris négatif, le travail de l’âme sera identique. Elle devra se dégager du
gris pour pouvoir passer dans la sphère supérieure. Il y faudra au moins deux existences, et
plus souvent trois. Là, évidemment, vous comprendrez facilement qu’il vaut mieux ne pas
trouver au bout du téléphone céleste l’un de ces êtres spirituels qui ont toutes chances de vous
dire des sottises. Beaucoup regrettent la terre et la vie matérielle. »

Si la personnalité quitte son corps avec de la haine, de la rancœur, de la jalousie, des


frustrations et elle continue à vivre avec ses pensées et ses sentiments qui sont très
douloureux. Elle peut avoir beaucoup de culpabilité et vivre dans l’angoisse. Lorsqu’il en est
ainsi, il faut prier pour ces êtres désincarnés mauvais. D’une part, ils sont malheureux,
d’autres parts, ils essayent d’influencer les êtres incarnés pour qu’ils continuent à faire du mal
dans le monde matériel. Ce sont les démons, les diables des religions.
Toutes les familles qui ont un membre qui fait parti de ce groupe devraient réciter des
mantras pendant une demi-heure, tous les jours pendant deux ans. Ces désincarnés mauvais
polluent la planète par leurs pensées négatives et participent aux événements négatifs dans le
monde matériel.
Pourquoi la Sicile n’arrive-t-elle pas à se débarrasser de la mafia ? Quel est le rôle des
désincarnés ? Il est certainement très important.
Si nous voulons une planète plus positive et agréable nous devons prier et réciter des
mantras pour les êtres qui ne savent pas ou qui n’ont pas su s’épanouir et vivre heureux avec
le minimum nécessaire.
Les êtres désincarnés sont débarrassés de toutes les maladies du corps pesant, mais peuvent
avoir toutes les maladies mentales des êtres incarnés. Ces maladies : dépression, angoisse,
culpabilité peuvent être plus douloureuses que chez les êtres incarnés.

Le temps moyen passé entre deux incarnations est de l’ordre de cent cinquante ans. Il varie
entre un an et trois cents ans. C’est pour beaucoup une période agréable.

Conclusion

À la mort du corps physique, la personnalité sort de celui-ci et vit uniquement dans ses
corps subtils. Les énergies divines aux vibrations plus élevées peuvent être captées. Elles

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apportent joie et bonheur. La vie est d’autant plus agréable que les êtres sont plus évolués.
C’est la façon dont vivront en permanence les individus qui auront dépassé le stade humain.
Cette période représente, pour ceux qui se sont mal comportés pendant l’incarnation
précédente, le début de l’enfer ou du purgatoire.

****

Nous donnons des extraits du livre « Après cette vie » écrit par Jeanne Maurannier.
Plusieurs personnes désincarnées expriment leur expérience d’abandon du corps
physique et de leur vie dans des corps subtils.

Texte dicté par Jean-Paul D.

Nous avons donc beaucoup à apprendre et à découvrir. Cela se fait par étapes et se révèle
passionnant. Nous découvrons la nature de Dieu avec étonnement alors que l’on n’en avait
pas la moindre idée, ce qui est le cas de la majorité des arrivants. Quand on a compris que
l’on vit encore on se dit   :»   Mais alors, Dieu existe   !   ». Tout nous paraît étrange et
merveilleux. C’est un monde tellement différent de celui que nous avons quitté que nous
croyons rêver. Mais nous nous y adaptons vite car tout y est amour et bienveillance. Les
grincheux sont très surpris et finissent par se mettre à l’unisson. Vous ne les reconnaîtriez pas.

Tout est lumière. Pas de nuit comme sur la terre, cela aussi est une surprise. Pourtant nous
voyons le soleil et la lune comme vous tous. Ceux qui ont compris nous l’expliquent, comme
vous l’a expliqué votre fils. Le cosmos est éclairé par une infinité d’ondes lumineuse.

Texte dicté par Maurice P.

Quitter sa famille brusquement quand rien ne le laisse prévoir, est une dure épreuve aussi
bien pour celui qui part que pour ceux qui restent.

Tout cela me fut, et est encore pour moi, très pénible. Je sais que je ne suis pas le seul dans
ce cas. Quand nous devons laisser sur la terre une famille désespérée, nous mettons beaucoup
plus de temps à accepter. Votre père qui avait connu presque la même situation, m’a beaucoup
aidé. Ma mère que j’ai retrouvée, aussi, bien entendu. Il est plus facile pour nous de remonter
la pente, car il n’y a pas, d’abord, de difficultés matérielles à résoudre, ce qui est, il faut le
reconnaître, un énorme handicap en moins. Ensuite nous avons l’aide très précieuse de tous
ces gens qui nous entourent. La solitude et ses affres n’existent pas pour nous. C’est un point
important que nous devons souligner. Je sais que votre fils vous a parlé de cette entraide qui
joue un rôle capital pour nous tous. Ma femme a trouvé une grande compréhension autour
d’elle et j’en suis très heureux, mais ce n’est pas comparable, malgré tout, à ce que nous
trouvons ici. Si grande soit l’affection de nos amis sur la terre, elle n’est que peu de choses en
comparaison du rayonnement d’amour que nous sentons dans le monde spirituel.

Texte dicté par Marcel N.

85
Je n’ai nullement souffert de ce passage, ne laissant personne derrière moi, étant arrivé à
un âge ou la mort est acceptée et même parfois considérée comme une délivrance. Je n’étais
pas angoissé à l’idée de retourner au néant d’où, je pensais venir. Je ne fus pas davantage
angoissée à l’idée de me trouver de l’autre côté, car je continuais à me croire en vie ; je
n’avais pas remarqué de changement de prime abord. C’est après un certain laps de temps que
je vis arriver vers moi des êtres inconnus, puis mes parents, puis ma famille. Je n’ai ressenti
aucune angoisse, mais un étonnement qui devint une stupéfaction de plus en plus profonde.

Texte dicté par François désiré.

Ce corps spirituel quelle découverte ! C’est St Paul qui en a parlé le premier, mais sans
pouvoir l’expliquer vraiment. Quelle surprise de constater d’abord qu’il ressemble
étrangement à l’autre. Je suis passé dans ce royaume spirituel sans aucune difficulté. Je ne
laissais personne dernière moi. Je croyais sincèrement à l’immortalité de l’âme et je me suis
réveillé doucement en voyant ma mère me sourire. Aucun étonnement de ma part en ce qui
concernait le fait même de vivre mais, par contre, quelle stupéfaction en retrouvant ma mère
dans un corps rajeuni, un corps réel et sans rides ; puis de constater que j’étais, moi aussi dans
un corps presque matériel ; puis tous ces autres qui m’entouraient, déjà là pour m’aider au
passage. Non je ne regrettais pas la terre et ses tracasseries. Je me sentais heureux.

Texte dicté par Valérie T.

Mon mari s’est remarié, les hommes acceptent mal la solitude et plus encore la charge des
enfants à élever. Nos enfants étaient déjà grands, mais enfin, il restait encore beaucoup à faire
pour eux. Je suis heureuse du choix qu’a fait le destin pour mon mari et je n’en suis pas
jalouse. J’avoue que je l’ai été un peu au début de son mariage, parce que j’ai mis beaucoup
de temps à me dégager de la terre. Chaque individu à ses réactions propres, ici comme
ailleurs. Je me suis habituée d’autant plus que cette femme qui me remplace a accepté de
s’occuper de mes enfants comme s’ils étaient les siens, parce qu’elle a su adoucir leur peine et
aussi parce qu’ils la connaissaient déjà, ce qui a beaucoup facilité les choses.
Je voudrais dire à mon tour que Dieu existe, que l’autre monde existe et que nous vivons
tous d’une vie de douceur et d’amour. Nous aimons. Nous aimons ceux que nous avons
laissés d’un amour agrandi, purifié qu’ils ne sauraient concevoir. Nous veillons sur eux jour
après jour.

Texte dicté par Roger P.

Oui, je demande pardon à ma famille. Je lui ai infligé par inconséquence, une douleur
atroce qui me ronge à mon tour. La croyance en une vie meilleure après la mort l’aide sans
doute, mais j’aimerais qu’elle sache quelle est exactement cette vie, en quoi elle consiste, ce
qui la conditionne, ce qui la rend douce et légère quand on a surmonté ses regrets et ses
remords. J’aimerais qu’elle en connaisse tous ces détails que nous nous disputons le plaisir de
vous exposer. J’aimerais que mes parents comprennent que je suis près d’eux très souvent,
torturé par leur souffrance et appelant de toute mon âme l’apaisement que seul le temps
apporte à ceux qui ne savent pas exactement ce qu’est la vie spirituelle. Comme l’existence
terrestre serait changée et plus supportable si tous les humains savaient qu’il ne faut pas
pleurer les disparus, mais leur parler, car ils entendent, comme s’ils étaient encore visibles à
leurs yeux. Comme leur vie serait adoucie s’ils savaient que nous sommes là avec eux, les

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regardant vivre, essayant de les guider, faisant pour eux mille fois plus que nous n’avions fait
de notre vivant de terrestres, les aimant encore davantage car le monde spirituel est amour.

Texte dicté par Jacques Monot auteur du livre « hasard et de la nécessité »


Je suis Jacques Monot J’ai fait dans le monde terrestre de longues recherches en biologie et
biochimie.
Cependant, c’est bien moi qui, en étudiant la naissance, l’accroissement et le
comportement des cellules, n’y ai pas vu le doigt de Dieu. Ma honte n’a pas de mesure ;
que ne puis-je me voiler la face. C’est votre fils qui m’a accueilli lors de mon arrivée en ce
monde que j’avais non seulement insoupçonné, mais catégoriquement nié. Votre fils m’a aidé
à surmonter les premières affres de l’angoisse qui m’a saisi tout d’abord. Le temps m’a paru
long tandis que j’étais pris dans un tourbillon de sombres pensées et de poignants remords.
J’en émerge à peine et doit me rendre à l’évidence : le monde spirituel existe.
Votre fils m’a donné cette chance de me racheter : écrire et dénoncer mes erreurs,
leur substituer ce que je vois, ce que je comprends et ce que je suis décidé à expliquer.
L’objectif scientifique est un bien, certes, quant à l’expérimentation. Elle est nécessaire et
doit être rigoureuse. La logique et l’expérience sont les deux assises de la recherche
scientifique. Mais c’est là l’erreur impardonnable que j’ai faite, il ne faut pas s’y adonner en
entier, en niant systématiquement tout ce qui est autre. La subjectivité, et surtout l’intuition,
devraient aussi nous guider, mais nous nous fermons hermétiquement à tout appel des idées.
« Je ne crois que ce que je vois », voici ce qu’un scientifique bien dans la ligne de l’objectivité
vous dira. Or ici, dans le monde des idées et de la pensée, je dis encore et bien davantage :
« je suis bien obligé de croire ce que je vois ».
Ce que je vois est miraculeux. D’abord cette lumière où tout baigne, les êtres, les animaux,
les plantes et les objets naturels. Elle est resplendissante et cependant ne nous aveugle pas.
Elle brille et elle vit puisqu’elle est faite d’une multitude d’ondes cosmiques que je ne
connaissais pas. Différentes les une des autres, déployant toutes les teintes possibles, elle
nous éclaire en permanence. Ce sont dans leur majorité, des ondes d’énergie spirituelle
recouvrant tout l’ensemble du cosmos.
C’est une réalité. Une vie spirituelle existe dans la matière.
L’embryogenèse est encore plus étonnante.
Cette téléonomie des organes vivants est à un tel point extraordinaire que certains
scientifiques se posent la question de savoir si un Dieu ou un Esprit n’est pas à l’origine de ce
phénomène.
Délibérément, j’avais écarté de moi cette idée, persuadé que la biologie moderne trouverait
un jour l’explication matérielle de ce qui nous échappe encore. Je pensais que cet agencement,
qui pourtant semblait nettement dirigé, était le fruit du hasard. Il m’a fallu parvenir en ce
monde inconnu pour comprendre que rien ne dépend du hasard, que tout est dirigé
depuis la première bactérie, et même depuis la création de la matière, par une volonté
pensante.

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LA REINCARNATION DANS LE REGNE HUMAIN

Après un temps variable passé dans le monde subtil appelé la période intermédiaire, les
personnalités humaines non entièrement fusionnées avec leur monade, éprouvent le désir de
se réincarner. Elles sont attirées par le monde matériel pesant.
Pour les personnalités en début du cycle d’incarnation, le guide décide du plan de leur vie
incarnée future.
Les personnalités plus évoluées peuvent émettre des souhaits, participer aux choix de leurs
futurs parents et enfants ainsi qu’à la détermination des qualités à acquérir et des épreuves
susceptibles de les aider.
Avant de s’incarner la personnalité reçoit une formation. Elle revoit des bribes de ses vies
passées et elle prend connaissance, si tel est le cas, des liens qui l’ont unie, dans ses vies
antérieures à ses futurs parents, enfants, et aux autres membres de sa future famille. Elle prend
conscience des défauts qu’elle devrait éliminer. Si elle a un karma négatif, elle revoit les actes
qui doivent être réparés. Elle prend conscience de ses qualités et de son plan de vie.
Si elle a un travail important à accomplir ou une mission exceptionnelle, elle reçoit une
instruction appropriée. Dans ce cas-là, elle conservera un désir profond de réaliser une œuvre
particulière, d’atteindre un but déterminé.
La personnalité qui va se réincarner est soutenue par son guide, par son aide guide et par
son groupe d’amis du monde subtil.
Les personnalités qui ont un karma négatif peuvent avoir très peur de se réincarner. Elles
sont parfois endormies ou semi-endormies pendant la gestation   : elles peuvent perdre
prématurément leurs souvenirs.
Pendant la gestation, la personnalité qui se réincarne vit en partie dans le monde subtil et
en partie avec ses futurs parents. Elle les voit, les entend et a besoin de pouvoir les aimer. La
personnalité réincarnée peut habiter le nouveau corps, mais le plus souvent elle vit en dehors
de celui-ci.
L’amour des parents entre eux et leur amour pour le futur bébé sont très importants. Ils
donnent confiance dans l’avenir à la personnalité qui se réincarne. Chaque vie dans un corps
de chair est un événement très important, il doit permettre de gravir une marche dans
l’évolution spirituelle. Chaque vie comporte des joies, mais aussi des peines, des efforts…Il
est préférable d’être aidé par une famille harmonieuse et aimante. La personnalité qui se
réincarne est un adulte qui voit, entend, et qui lit dans les pensées. Un lien d’amour, et de
compréhension entre parents et futur enfant est nécessaire dès la conception de l’embryon. La
personnalité qui se réincarne peut parler à ses futurs parents par intuition ou par des rêves.
Elle peut les informer de son plan de vie, du prénom qu’elle aimerait avoir...
Les futurs parents devraient noter tous les rêves marquants. Certains sont créés par leur
futur enfant (voir « les neuf marches » d’A et D Meurois Givaudan).

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Certaines personnes cherchent à s’incarner avec un groupe d’être connus. Il est très
fréquent que plusieurs membres d’une même famille aient été très proches dans une ou
plusieurs vies antérieures, mais avec des rôles ou des sexes différents. L’époux peut devenir
l’épouse et vis et versa, et les parents peuvent devenir les enfants, etc.
D’autres cherchent des nouveautés et des contacts multiples.
Une réincarnation est toujours un acte très important et pour certains cela est angoissant. Il
est parfois plus facile de quitter un corps de chair que d’en rejoindre un. Le futur enfant a
toujours besoin d’être bien accueilli.

Les nouveaux chakras, le nouveau corps physique et le nouvel être humain.

L’œuf fécondé contient à parts égales des chromosomes paternels et maternels. Les gènes
pesants codent pour la synthèse des protéines. Ils ne sont pas le siège de la vie physique, ni de
l’embryogenèse. L’intelligence qui semble résider dans les chromosomes pesants se trouve
dans les tissus subtils qui les ont investis.
Chaque cellule germinale est doublée de deux corps éthériques physiques. Elle est dirigée
par un premier et un deuxième chakras au stade embryonnaire. Ces derniers résultent de la
fusion des premier et deuxième chakras donnés par le père biologique et des 1er et 2ème
chakras donnés par la mère biologique. Les éléments du premier et deuxième chakras sont
disséminés dans deux corps éthériques. Les chakras ne sont pas formés. Le premier et
deuxième chakra et les corps subtils sont le support de la vie du corps pesant, de sa forme, de
son développement, de son fonctionnement, de son maintien et de sa mort. Ils sont aussi le
support d’un psychisme rudimentaire, en particulier des réflexes de survie : manger, boire, se
reproduire, éviter les dangers… Pendant les cinq premiers mois de gestation, le nouveau
corps ne possède que les premiers et deuxième chakras provenant des parents. Ensuite,
au 6ème mois, la monade et le guide de la personnalité qui s’incarnent vont ajouter une copie
partielle des premier, deuxième, troisième, quatrième, cinquième, sixième, septième, huitième
et neuvième chakras de l’être humain qui s’incarne. Il y a création d’une nouvelle
personnalité et d’une nouvelle âme qui habitent le nouveau corps physique. Il y a aussi
création d’une nouvelle monade qui habite en partie le nouveau corps physique.
Les premiers et deuxièmes chakras venant de la personnalité qui s’incarne fusionnent avec
les premiers et deuxièmes chakras venant des parents biologiques. Tous les chakras sont reliés
entre eux par des canaux d’énergie transportant les énergies principales (volonté, amour,
intelligence).

NB : L’autisme dans les deux tiers des cas est une maladie karmique lièe à l’absence de
canaux d’énergie de l’amour et de l’intelligence entre le sixième et le cinquième chakra. Un
tier des maladies autistiques sont réactionnelles et d’origine psychique avec des canaux
d’énergies normaux. Les trois cas d’autisme étudiés par Bettelheim dans « la forteresse vide »
sont des maladies réactionnelles, des régressions en réponse à un milieu stressant. Mais elles
sont aussi dues à une personnalité hyperémotive, hypersensible et aux désirs de punir les
parents et d’attirer leur attention.

À la naissance, la personnalité réincarnée est reliée à la nouvelle personnalité par des


canaux d’énergies. Elle peut résider dans le corps pesant ou à côté de celui-ci. Dans les
premiers mois et quelques fois dans les premières années, elle perd la mémoire de sa vie
précédente. Celle-ci devient subconsciente.
89
Dans la nouvelle personnalité, toutes les caractéristiques de la personnalité réincarnée ne
sont pas exprimées, mais elles peuvent être réactivées. La nouvelle personnalité est construite
sur des bases anciennes, sur des acquis positifs mais quelques fois aussi négatifs. L’absence
de souvenir lui permet de s’imprégner des valeurs familiales, sociales et religieuses de son
milieu.
La personnalité réincarnée ayant perdu en grande partie ses souvenirs, vit les évènements
de façon presque identique à la nouvelle personnalité. Si elle n’est pas pathologique, elle reste
au deuxième plan et respecte le libre-arbitre de la nouvelle personnalité. Sans les imposer, elle
lui communique des pensées par intuition. Elle peut aussi lui transmettre de l’énergie. Son
influence est intermittente.
La nouvelle personnalité crée des corps subtils qui investissent le système nerveux. Le
corps mental investit surtout la plus grande partie de l’hémisphère cérébral gauche chez les
droitiers et le droit chez les gauchers, mais aussi tout le cerveau.
Les zones de l’intuition sont une partie de l’autre hémisphère cérébral et les lobes
préfrontaux. Le premier est investi par la personnalité réincarnée. Les lobes préfrontaux sont
investis par l’âme, par les corps karmiques et bouddhiques.
Les deux personnalités vivent les mêmes expériences et souvent se ressemblent.

NB   : Certaines psychoses, certaines maladies schizophréniques sont dues à une


personnalité antérieure pathologique.
La personnalité antérieure peut essayer alors d’occuper le devant de la scène. C’est le cas
des personnalités très vaniteuses et avides de pouvoir ou des personnalités qui se sentent très
coupables ou qui ont subi un traumatisme très important dans une vie antérieure. Il en résulte
un psychisme incohérent et une incapacité à appréhender le monde matériel et à s’y adapter.
Le plus souvent cette pathologie débute après la puberté, mais quelques fois plus tôt. Parfois
elle se produit occasionnellement lors d’une période dépressive ou de grande angoisse.
La personnalité antérieure peut ne pas jouer son rôle, ne pas s’impliquer, ne pas aider la
nouvelle personnalité. Celle-ci ne dispose alors que de ses propres expériences. Elle ne peut
pas se mettre à la place des autres. Elle ne peut pas deviner leurs pensées, leurs sentiments et
prévoir leurs réactions.

Lorsque les deux personnalités sont suffisamment semblables, après l’adolescence,


souvent après quarante ans, elles fusionnement. Elles peuvent fusionner plus tard ou entre
deux incarnations.
La fusion peut se faire seulement lorsque les deux personnalités ont les mêmes désirs, les
mêmes idéaux et se trouvent au même stade évolutif. La fusion se fait donc sans pathologie
particulière.

Si une personnalité a commis beaucoup d’actes négatifs par cruauté, par désir de pouvoir,
elle peut être dissoute ou être obligée de faire un stage dans le règne animal.
Certains hommes doivent s’incarner dans un corps de dauphin pour apprendre la joie et le
détachement, d’autres doivent s’incarner dans l’espèce canine pour apprendre l’amour et la
fidélité. Beaucoup doivent remplir la tâche d’aide guide d’animaux auxquels ils ont fait du
mal. Les aides guides doivent vivre la vie des animaux, les joies mais aussi les peurs et les
douleurs. La personnalité ne peut pas s’incarner dans le corps d’un animal inférieur.
Si la personnalité est dissoute, les élémentals qui composaient ses tissus subtils se séparent
et reprennent leur évolution à partir du règne minéral, végétal ou animal.
90
En moyenne une centaine d’incarnations est nécessaire pour qu’une personnalité passe
dans le règne divin.
Dans chaque réincarnation c’est la même et entière personnalité qui revient enrichie par
des expériences nouvelles et par des fusions avec des copies d’elle-même. L’évolution se fait
par des fusions à tous les stades.
À chaque réincarnation de l’être humain, par création d’une copie partielle de la
personnalité, de l’âme et de la monade réincarnées, une personnalité, une âme et une monade
au stade de début de développement humain sont créées. Les êtres-filles se développent en
s’imprégnant du milieu dans lequel elles vivent. Les filles et les mères sont reliées par des
canaux d’énergies. Lorsqu’elles sont suffisamment semblables chaque fille fusionne avec sa
mère.
Au cours des incarnations, la personnalité change de couleur de peau, de nationalité, de
religion, de sexe. Elle doit devenir parfaitement androgyne possédant des caractéristiques
féminines et masculines. Elle doit avoir connu la maternité et la paternité.

Voici un rêve qui symbolise les réincarnations nécessaires pour sortir du règne humain. Il
comporte deux épisodes successifs.

Premier tableau :

Une personne se trouve dans une petite rue en terre avec une forte pente.
En bas, il y a un virage. Cette personne a habité plus bas, après le virage.
D’un côté de la rue se trouvent des petites maisons accolées. Elles sont presque semblables
et avec seulement un rez-de-chaussée.
Du même côté de la rue, plus haut, il y a une maison bourgeoise à deux étages. Elle est
séparée des petites maisons.
Plus haut encore on voit un grand mur extérieur d’un monastère.
En face du monastère, la rue tourne à gauche. Après ce virage, en bordure de la rue, il y a
un immeuble avec des pierres sculptées et un très beau parc.

Deuxième tableau :

Les petites maisons accolées sont presque entièrement démolies. Il reste les fondations, le
bas des murs et quelques poutres. La maison bourgeoise est aussi en partie détruite.
Dans le bel immeuble, la personne avait un appartement. Il faut passer par plusieurs
appartements pour aller dans le sien. Les appartements ne sont plus indépendants. La
disposition des pièces a changé. L’immeuble est abandonné.
La personne habite maintenant ailleurs avec son mari.

- Un chemin qui monte et qui tourne à gauche représente l’évolution spirituelle.


- Le fait d’avoir habité plus bas que ce chemin traduit les incarnations dans les règnes
subhumains.
- Une maison symbolise une personnalité et les fondations une âme et une monade.
- Les petites maisons accolées représentent les nombreuses incarnations nécessaires pour
que la personnalité puisse s’individualiser. 

91
- La belle maison bourgeoise séparée des autres constructions symbolise
l’individualisation, la réussite dans le monde matériel.Le monastère représente l’amour
et le service et la fusion de la personnalité et de l’âme.
- Un appartement indépendant symbolise une personnalité
- Les appartements d’un bel immeuble représentent les réincarnations nécessaires pour
que la personnalité fusionnée avec l’âme puisse fusionner avec la monade, par l’amour
de tous et l’oubli de soi.
- Le mari représente le guide.

Dans le deuxième tableau ce qui reste des constructions représente les constituants qui
subsistent provenant des incarnations antérieures, chez l’homme après la fusion avec la
monade.

NB : Avortement voir Tome I deuxième chakra.

Conclusion

Le psychisme de l’enfant qui naît dans le monde matériel se compose d’une nouvelle
personnalité, d’une nouvelle âme, d’une nouvelle monade, toutes les trois reliées à la
personnalité, l’âme et la monade qui se sont réincarnées. Les trois filles sont des copies
partielles, à un stade de début de développement humain, des trois mères. Les deux
personnalités, les deux âmes, les deux monades fusionnent vers la fin de la vie incarnée ou
entre deux incarnations.
Les deux personnalités ont besoin d’être aimées et très choyées surtout pendant la
gestation et les six premiers mois dans le monde pesant. Elles ont besoin de se sentir en
sécurité, afin d’aimer le monde matériel, d’avoir confiance en elles et dans les autres.
Pendant les six premiers mois, il faut satisfaire les désirs de l’être qui est confié aux
parents. Il faut lui donner à boire quand il a soif, le bercer quand il est angoissé, le faire
voir à un médecin s’il pleure trop souvent. Il faut lui parler. Un des deux parents devrait être
disponible pour lui pendant cette période.
Il est parfois plus difficile de rentrer dans le monde matériel que de le quitter.
Après l’âge de huit mois, l’éducation peut devenir plus rigoureuse et plus exigeante, mais
l’amour est toujours primordial.
Il faut avoir peu d’enfants, mais il faut les aider à faire le maximum de progrès au
cours de la vie incarnée. Tous les enfants doivent connaître Dieu, doivent savoir
communiquer avec lui et doivent aussi connaître le but de la vie : l’amour, le service,
l’humilité, mais aussi : patience, tolérance, compréhension, persévérance, détachement par
rapport au monde matériel, non-violence, le volonté de bien pour tous, l’oubli de soi, etc...
Ceci permet de sortir le plus rapidement possible du stade humain et de devenir divin pour
vivre dans la joie et connaître une expansion de conscience.

****
Quelles sont les preuves de la réincarnation ?

92
· Chez les jeunes enfants, on trouve des qualités et des défauts variables suivant les
individus.

Certains sont capricieux, coléreux, agressifs, violents, vaniteux, égocentriques et
possessifs.

D’autres sont patients, tolérants, persévérants, humbles et détachés.
L’éducation n’explique qu’une faible partie de ces différences. Celles-ci résultent surtout
du nombre d’incarnations déjà accomplies.
Dieu est juste et bon et donne à chaque personnalité du temps et des occasions pour
résoudre ses difficultés et évoluer vers la perfection.
Comment expliquer le géni de la musique chez Mozart dès son enfance ? À 6 ans, il
composait déjà des morceaux de musiques. Seule la mémoire de ses vies antérieures peut
expliquer cela.

· Si chaque être humain n’a qu’une incarnation pour se perfectionner, devra-t-il par la suite
stagner au même niveau évolutif pendant toute l’éternité ? Comment arrivera-t-il a
survivre sans espoir et sans avenir ?

· Tous les livres médiumniques du XXe siècle dictés par des êtres qui voient vivre et
évoluer des humains désincarnés, voient des personnalités se réincarner.

· Les lectures d’Edgar Cayce donnent souvent pour chaque cas plusieurs vies antérieures.
Ces textes sont justes à 80 % d’après mon guide.

· Les régressions sous hypnose peuvent permettre de revivre une ou plusieurs incarnations
passées. Dans les livres de Patrick Drouot, les récits concernant les vies antérieures
contiennent 50% d’éléments exacts d’après mon guide.

· Les études de vies antérieures faites par Denise Desjardin sont véridiques à 95% d’après
mon guide.

· 30% des humains incarnés peuvent avoir accès à certaines de leurs vies antérieures.

· Avant l’âge de 5 ans, certains enfants ont le souvenir de leur vie antérieure. Le Docteur
Ian Stevenson a vérifié la véracité des souvenirs de plusieurs enfants. Nous donnons un
extrait du livre de Jeanne Redfield « Les Hommes deviendront des Dieux » dont le sujet
est l’œuvre de Ian Stevenson :

« Le Docteur Ian Stevenson, psychiatre à l’université de Virginie a étudié avec un certain
nombre de ses collègues plus de deux mille sept cents sujets, surtout des enfants, qui
prétendent se souvenir des vies antérieures. Ses recherches entreprises dans les années 60 et
poursuivies jusqu’à ce jour par les collègues de Stevenson, ont été menées en Turquie, en
Inde, au Liban, dans l’Asie du sud-est, l’Europe occidentale et à travers les deux Amériques.
La méthode consiste à rechercher les preuves qu’une vie a bien été vécue selon le récit qu’en
fait un sujet particulier. Stevenson et ses collègues ont donc réuni actes de naissance, photos
et témoignages directs de gens ressemblant à ceux que décrivent les sujets. Et ils ont ainsi
rassemblé un nombre de cas suffisant pour suggérer avec force l’existence de la réincarnation.
Beaucoup de sujets ont des marques de naissance correspondant à un évènement vécu
dans le passé ou a une caractéristique de la personne qu’ils se souviennent d’avoir été. Un
enfant turc présentant plusieurs marques sur le corps se souvenait par exemple d’être mort par
93
balles, et un homme avait effectivement été tué approximativement à l’endroit et au moment
désignés par l’enfant. Des photos de son cadavre montraient des blessures aux endroits où
l’enfant avait des marques sur le corps. L’œuvre de Stevenson, deux volumes intitulés
Réincarnation et biologie et Les enfants qui se souviennent de leurs vies antérieures
présentent de nombreux cas du même genre, avec un grand nombre de photos montrant des
correspondances entre des marques ou difformités des sujets interrogés et des blessures ou
caractéristiques des personnes dont ils se souviennent. »


Quelles sont les preuves de la transmigration des psychismes à travers les
différents règnes ?

L’évolution de la vie sur la terre nous montre qu’après la condensation du monde minéral,
la vie a évolué progressivement vers plus de complexité, plus de conscience et plus d’amour.
Dieu étant bon, il désire pour chaque conscience une évolution progressive et sans fin. Pour
cela il a créé des formes de plus en plus complexes pour permettre à des psychisme de plus en
plus évolués de les habiter, de s’exprimer et d’évoluer. Lorsque Dieu crée, il s’engage à
soutenir, vitaliser, guider, aimer chaque être. Il ne crée pas de façon inconsidérée et
irresponsable. Après l’agglomération du minéral et la création de la terre, les consciences ont
pu progressivement évoluer dans le règne végétal, animal, puis humain.

Nous donnons un extrait de « l’Univers d’Edgar Cayce » de Dorothée Koechlin de


Bizemont.
Voici une étude de vie donnée par Edgar Cayce pour un garçon de sept ans.

« Oui nous avons là les dossiers concernant cette entité. Ils sont assez insolites. Il s’agit
d’un personnage tout à fait inhabituel dans son individualité, et la personnalité de cette entité
se trouve dans un contexte tout différent de celui d’autrefois. Si l’on considère les activités de
cette entité à travers ses séjours précédents sur la Terre, cela risque de donner un choc à
certains. Car avant cette vie, l’entité fut un saint patron de la France ! Et pourtant quelqu’un
d’assez paresseux, suivant les normes d’aujourd’hui.
Expérience qui semblerait assez contradictoire avec sa vie actuelle, si nous ne la
retrouvions influençant le présent. L’entité verra se présenter devant elle certaines chances,
(donnez les lui ces chances et ces atouts) lui permettant de jouer un rôle directeur dans les
relations diplomatiques entre les peuples de France, les églises, les peuples
d’Amérique…Car l’entité devrait faire des études pour être diplomate.
Elle aura un rôle à jouer dans les relations qui se développeront un jour en vue du
développement spirituel et matériel des peuples. Et cela arrivera lorsqu’elle aura atteint l’âge
de cinquante-quatre ans. Bien des changements se seront produits alors. Mais le corps appelé
aujourd’hui M.X. y est préparé. Il peut les affronter comme il le fit en Gaule, lorsqu’il
s’appelait Martin (cette vie où l’on a fait de lui un saint patron). Il sera spécialement intéressé
par les langues, en particulier le Français, le latin et l’Espagnol, qui devraient faire partie de
son programme scolaire. Pas dans une perspective cléricale, mais en vue de relations
diplomatiques entre les nations, relations qui doivent être inspirées par les principes du Christ.
Mercure et Jupiter ainsi que Saturne sont les forces les plus influentes ici. L’entité, si on ne
lui apprend pas à canaliser ses forces, à les diriger, risquera de devenir une personne
indolente, paresseuse. D’où la nécessité de commencer à étudier ses tendances, afin de
motiver l’entité   ; grâce à quoi, elle s’intéressera à ce qu’elle a été, et peut-être ira-t-elle
jusqu’au bout de ce qui l’intéressera.
94
Auparavant, l’entité vivait, lorsque le maître marchait sur la Terre, dans la maison de
Corneluis, qui fut dirigée et enseignée plus particulièrement par Pierre. D’où l’intérêt de
l’entité pour tout ce qui est mystérieux et insolite et pour les principes du Christianisme.
Avant cela, l’entité était en Egypte à une époque où l’on formait des diplomates en vue de
missions à l’étranger.
L’entité fut préparée à être envoyé comme émissaire dans les pays du temple de l’or (la
Mongolie comme nous le verrons par la suite).
Ainsi , cet enfant s’intéressera-t-il aux choses orientales, spécialement ce qui vient de
Chine et de l’Indochine. Car dans ces pays et dans ces époques, il atteignit un grand pouvoir.
Sans jamais, cependant, oublier les idéaux religieux qu’il avait apportés d’Egypte.
Alors, élevez cette entité dans la direction où elle doit aller. »

Les caractéristiques et aptitudes acquises dans une vie se retrouvent dans une autre. Il
arrive qu’elle ne soient pas complètement exprimées, mais même dans ce cas-là, elles peuvent
être réactivées. Elles sont à la disposition de la personnalité.

*******

Extrait de « l’enseignement de Seth » transmit par Jeanne Robert.

« Bonsoir,
Nous reprenons la dictée.
Dans chaque vie, vous cherchez à contrôler l’environnement extérieur dans le but
d’apprendre ce qu’est votre condition intérieure. L’extérieur est le reflet de l’intérieur.
Vous cherchez à comprendre la nature de votre soi intérieur et à le manifester à l’extérieur.
Les circonstances devraient devenir meilleures à mesure que le soi intérieur est plus conscient
de sa nature et de ces capacités. Théoriquement donc, dans chaque vie, vous devriez devenir
plus forts, en meilleure santé, plus riches, et plus sages. Mais cela ne fonctionne pas de cette
manière pour diverses raisons. Comme je l’ai déjà signalé, de nombreuses personnalités
adoptent différents types d’expériences. Elles se concentrent sur le développement de certains
domaines en en ignorant d’autres, et cela peut-être pendant une séquence de vies.
Chaque individualité utilise l’opportunité des réincarnations à sa manière. Les
changements de sexes sont par exemple, nécessaires. Certains alternent leur sexe dans
chacune des vies successives. D’autres choisissent de s’incarner en tant que femme, puis ils
reviennent à la condition masculine, vice-versa. Dans l’ensemble le cycle des réincarnations
doit comprendre les deux expériences sexuelles.
Vos relations courantes, vos attitudes, vos expériences ont une logique interne. Si dans une
vie, par exemple, vous avez haï les femmes, vous pouvez très bien vous incarner dans l’une
d’elles dans la vie suivante. C’est seulement de cette manière, voyez-vous, que vous serez
capables de vous familiariser avec la condition féminine et de maîtriser ensuite ces attitudes
qui étaient les vôtres quand vous étiez hostiles aux femmes dans le passé.
Si vous aviez une répugnance à l’égard de la maladie, vous pouvez naître avec une maladie
grave, également choisie par vous, pour être dans les conditions qui vous amèneront à changer
d’avis. D’ordinaire, une telle expérience comporte d’autres situations. Aucune existence n’est
choisie pour une seule raison. Elle doit également servir à faire de nombreuses expériences.

95
Une maladie chronique, par exemple, pourrait également constituer une mesure de
discipline en vous rendant capables d’utiliser des ressources profondes qu’une vie placée sous
le signe de bonne santé ne vous avait pas permis de dégager. La vie heureuse, parfaite, peut
paraître idéale mais elle peut-être, en fait superficielle et témoigner de peu de développement
de la personnalité.
L’existence vraiment heureuse et profondément satisfaisante est faite de sagesse spontanée
et de joie spirituelle. Je ne dis pas que la souffrance conduit nécessairement à
l’accomplissement spirituel ni que toute maladie est acceptée ou choisie dans un tel but car ce
n’est pas le cas.
La maladie est souvent le résultat de l’ignorance et d’habitudes mentales paresseuses. Une
telle discipline peut néanmoins être adoptée par certaines personnalités qui veulent prendre
des mesures draconiennes en fonction d’autres caractéristiques.
Un modèle d’ensemble règle les relations des vies successives, ce qui ne signifie pas que
vous voyagez à travers les différentes existences avec un nombre limité d’amis et de
connaissances qui se modifieraient seulement comme des acteurs changeant de visage ou de
costume.
Des groupes d’individus s’assemblent au cours de plusieurs vies en vue d’atteindre certains
objectifs et peuvent ou non se retrouver à une époque ou dans un lieu différent. Là encore il
n’y a pas de règles rigides.
Des familles entières sont littéralement, les réincarnations de leurs ancêtres, mais ce n’est
en aucun cas la règle générale. Les relations profondes se poursuivront d’une façon ou d’une
autre. Les autres, simplement, disparaîtront.
Le point sur lequel je veux insister est que l’occasion propice au développement et à la
connaissance est également présente en ce moment, dans cette vie, plus qu’elle ne le sera
jamais. Les instructeurs sont présents dans l’expérience d’après la mort, mais ils ne sont pas
absents de votre existence actuelle.
Des familles reviennent dans une vie précise, non à cause d’un grand attachement ou d’un
grand amour, mais pour la raison opposée. Des familles peuvent être composées
d’individualités qui se détestaient dans le passé et qui se réincarnent pour vivre une relation
étroite, travailler ensemble à un but commun afin d’apprendre à se comprendre mieux et à
résoudre leurs problèmes dans un contexte différent.
Il n’est pas nécessaire de vous informer sur vos vies antérieures, bien qu’il puisse être utile
de comprendre que vous avez choisi les circonstances de cette naissance-ci.
Si vous examinez soigneusement votre vie actuelle, les épreuves que vous avez mises en
place pour vous-mêmes deviendront apparentes. Ce n’est pas facile mais à la portée de
chacun. Si vous vous libérez de la haine, alors, automatiquement, vous vous libérez de telles
relations dans le futur et de toute expérience reposant sur la haine.
Connaître vos réincarnations précédentes tout en ignorant la vraie nature de votre soi
présent est sans intérêt. Vous ne pouvez pas justifier ou rationaliser les circonstances présentes
en disant : » C’est parce que j’ai fait quelque chose dans une vie antérieure’ , car maintenant,
au sein de vous-mêmes, vous avez le pouvoir de modifier les influences négatives. Il s’agit
avant tout de comprendre la vie, et la compréhension supprime ces influences.
Vous ne pouvez pas dire : « les pauvres sont pauvres simplement parce qu’ils ont choisi la
pauvreté, et je n’ai donc aucune raison de les aider ». Cette attitude peut facilement vous
conduire à la pauvreté lors d’une prochaine expérience. »

*******

96
Extrait de «  par l’esprit du soleil », dicté par Jésus-Christ à A. et D. Meurois-
Givaudan.

« Je vous parle de ces vies d’autrefois, mes frères, de celles que votre conscience ignore
mais que vous avez pourtant vécues.
La vérité que vous pouvez atteindre est à la fois simple et complexe. La multitude des
vies est en vérité tout autant une réalité absolue qu’une erreur totale.
Que considérez-vous comme « vie », que définissez-vous en tant que « mort » ?
Je vous le dis, est réellement mort celui qui ne bouge plus dans son âme, celui qui n’espère
pas, celui qui se refuse à regarder et à aimer. Celui-là, oui, se dessèche, et se laisse
emporter par le fil annihilant du temps. Au contraire, il vit, l’être qui s’émerveille à chaque
petit pas que le monde accomplit. Il vit et grandit sans limites, celui pour qui chaque rayon
de soleil, chaque goutte de pluie sont source de réflexion, de confiance et de joie. Cela est
ainsi, je le proclame, quand bien même son corps serait rompu par les ans.
Pour qui a ouvert les yeux sur l’essentiel, il ne saurait y avoir qu’une vie, une seule
énergie qui sous-tend l’âme et pour laquelle ce que nous appelons mort n’est qu’un
instant d’illusion.
Ceci est vérité absolue, vérité qui englobe des myriades d’épisodes, d’apparences, de
visages, de logique aussi.
En ce sens je vous le dis, il est vain d’entretenir un débat sur la réalité des vies antérieures.
Les deux parties ont raison selon le poste d’observation adopté. Il n’y a qu’Une vie et non
pas trente-six mille, mais aussi cette vie comporte-elle des instants où l’on s’endort, où
l’on se réveille avec d’autres vêtements, où l’on tourne les pages d’un livre inscrit au fond
de nous et qui nous font voyager d’un chapitre à l’autre.
L’illusion de ceux qui nient les expériences antérieures est de demeurer par trop rivé au
chapitre entrain de s’accomplir, parce qu’au-delà il pourrait y avoir le vertige !
L’erreur de ceux qui admettent la réalité des vies passées est souvent d’entretenir soit un
éternel fardeau où les prétextes de leurs faiblesses fleurissent, soit des vêtements de gloire qui
engourdissent leur conscience et les privent de l’essentiel. Il ne faut tomber ni dans l’un ni
dans l’autre de ces pièges, car tous deux sont l’effet d’une sorte de mode, conséquence d’un
long conditionnement mental.
Alors je vous dis ceci, afin que votre bâton de pèlerin se fortifie mais qu’ils n’y germent
pas d’excroissances : Oui dans le contexte de votre présente humanité, vous avez tous vécus
des multitudes de vies et il faut l’admettre en dehors de toute passion si vous voulez en
recueillir les fruits sans en subir le joug. Oui, votre actuelle science mettra ce fait en
évidence sous peu de temps, même si cela s’accomplit encore avec maladresse, même s’il
reste encore des bastions d’immobilisme.
Au-delà, mais aussi au-dedans, du corps de votre puissance mentale, vous comprenez que
vous êtes un corps mémoire. Je veux dire non seulement la bande filmée de tous vos passés,
mais celle de l’univers entier, donc de vos relations avec les autres. Aimez l’autre mes amis,
c’est ouvrir et reconnecter les veilles mémoires endormies, les dépoussiérer et aplanir les
antiques contentieux. L’amour sera toujours le plus grand, le plus total et instantané
dissolvant karmique que vous puissiez imaginer.
L’autre celui qui vous sourit ou qui au contraire vous décoche quelques flèches vous
offre toujours une façon de vous réconcilier avec votre mémoire, de porter remède au
poids de vos souvenirs enfouis, car il est invariablement le reflet de ce qu’il vous faut à la
seconde même. Ce qu’il vous faut reconnaissez le, ce n’est pas nécessairement une caresse,
ce peut-être aussi la brûlure de l’alcool qui enraye l’infection. Les hommes et les femmes
que votre « karma » vous fait rencontrer ont ce visage et cette fonction. Certains vous
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procurent le baume réclamé par votre corps, d’autres exercent une forte pression du doigt
juste là où votre âme est encore trop fragile. En vérité ce sont vos plus sûrs
diagnostiqueurs, vos meilleurs thérapeutes car vos plus parfaits baromètres. Au-delà de votre
univers de dualité comprenez que ce qui a l’apparence de l’obstacle et de l’ennemi est en
réalité un ami que le destin déguise parce qu’il vous place face à votre propre image, un
ciseaux de sculpteur à la main afin de dégauchir toujours plus.
Ainsi, amis, la plupart des choses et des êtres que vous rencontrez en chemin ne
s’impriment en vous que par la qualité du regard que vous posez sur eux et qui les rend à
votre cœur nobles ou vils. Même celui qui torture est digne de compassion et peut-être
celui-là plus qu’un autre parce que sa mémoire est restée bloquée. Ce que j’annonce ici,
heurte bien sur la morale de votre société. Comment peut-on raisonnablement éprouver de la
compassion envers certains êtres qui se sont comportés comme de grands pourvoyeurs
d’horreurs et d’injustices ? À cela je réponds : comment peut-on raisonnablement penser que
la réponse de la haine procure l’armure et la guérison dont l’humanité croit avoir
besoin ? Voilà des millions de vos années que vous faites ce choix et qu’invariablement le
même bouclier continue d’appeler le même coup de lance. Je ne suis pas de retour parmi vous
pour me conformer aux morales ni à leurs logiques.
Il est une logique que les hommes de la Terre, mes frères pourtant, n’ont pas encore eu
suffisamment de force pour éprouver. Elle a pour nom le « Pardon » et pour obstacle
« l’orgueil ». C’est par elle que peut se résoudre cette ronde apparemment sans fin que
vous appelez « Karma ». Le pardon qui est le mien, qui est celui de tous mes frères de
lumière, ne se compare pourtant pas à une sorte de proposition d’oubli des différences, lequel
ressemble souvent à une trêve. Il n’est pas l’égal non plus d’une espèce de concession que
l’on veut bien faire à autrui. Je vous le demande comme un don complet et absolu, à
l’image d’un abandon parfait de vos raideurs et de toutes vos rancunes. On ne boit pas sa
coupe à demi ni ne l’offre à moitié remplie. En lui, voyez l’abolisseur de vos servitudes.
Apprenez donc à pardonner comme vous aimeriez qu’il vous soit pardonné, c’est-à-dire sans
réserve. Cessez alors de faire du pardon un acte mercantile. On ne pardonne pas « à condition
que   »…Cela demande de la grandeur et, par ce fait, l’abandon de toutes réactions
pusillanimes.
Ne me répondez pas : « Tout cela est difficile, c’est une réforme accessible à l’entendement
mais si complexe à appliquer. »
C’est à partir de semblable réaction que l’immobilisme parvient à perdurer en vous. Vous
n’avez pas de droit d’attendre en croyant que quelque messie viendra résoudre vos
problèmes et vos ambiguïtés. Vous n’en avez plus le droit parce que l’humanité dans son
ensemble en a passé l’âge. Il vous faut sortir définitivement de l’infantilisme, habile artisan et
artiste en excuses.
Si mes frères et moi-même ne vous croyons pas capables de redresser la barre de votre
navire, que ferions-nous sur cette planète   ? Il n’y aurait plus qu’à laisser son humanité
imploser, gorgée d’elle-même et de sa suffisance ! Pourtant il en est tout autrement. Même,
dans les abîmes du découragement vous demeurez une force d’amour et de volonté. Voilà
pourquoi je veux marcher à vos côtés et qu’il faut que vous entendiez parler votre cœur à
travers les battements du mien.
Ne clamez pas non plus : « Mon karma est trop lourd, je n’avance plus, je n’en peux
plus ! ».
Vous devez cesser d’incriminer ce réservoir fourre-tout qu’est devenu le karma dans vos
sociétés.
Tels que vous vous présentez aujourd’hui, vous êtes bien sûr la résultante exacte de
tous vos actes passés. Cela ne saurait se nier mais pourquoi persister à ne voir en la loi
98
karmique qu’un bâton pour vous broyer les os ? Ce karma qui semble si bien régir votre
vision des choses n’est en aucun cas le maître de discipline, grand distributeur de sanctions
que vous avez pris l’habitude d’imaginer. Il est non seulement capable de vous pourvoir en
force d’amour et en tout autre bien d’où peut germer le bonheur, mais il vous pourvoit déjà en
cela sans que vous vous en rendiez compte. Il faut seulement accepter de voir les clins d’œil
qu’il vous adresse : parfois un simple livre qui traîne sur une table, parfois une maladie, et ne
plus vous cristalliser sur ce qui vous est difficultés et aridités à première vue.
Il n’y a pas de véritable désert dans la vie que vous traversez, surtout dans votre occident.
Il y a des ponts fragiles et des fils sur lesquels il faut apprendre à marcher ainsi que toutes
sortes de choses pour vous aider à cultiver la confiance ….Mais ni de couperet, ni de
sentences de mort, à moins que vous ne teniez absolument à vous en confectionner.
Le karma n’est un poids terrible que si l’on se refuse à accepter de voir en la vie un
maître de sagesse qui sait très exactement ce dont le tréfonds de notre être à besoin.
Comprenez- moi bien, mes amis, je ne vous propose pas de subir vos expériences en
acceptant passivement le lot de pierres que son cours charrie. Je vous propose d’essayer
paisiblement mais activement de comprendre les vraies raisons de vos épreuves en
modifiant votre vision des choses et aussi de votre être. Non, vous n’êtes pas cette créature sur
laquelle on ne sait quelle destinée frappe toujours ; vous êtes une cellule d’un corps de gloire
et qui doit prendre conscience du tout. Il faut accepter d’être récuré, comme une coupe
entartrée, jusque dans les profondeurs du moi, même si sur l’instant, cela fait mal. Accepter
n’est pas subir ni fléchir mais réfléchir.
Cette époque dans laquelle vous vivez aujourd’hui vous offre toutes les brosses, tous les
décapants dont une âme peut avoir besoin pour se nettoyer et se reconstruire, c’est-à-dire se
dévoiler. Faites en sorte que le fond de la mare soit dragué car tant qu’il y aura de la vase en
vous, vous irez d’insatisfactions en insatisfactions. Voilà pourquoi la guérison des souvenirs
est indispensable à l’édification du monde nouveau dont vous êtes chargé d’encrer les
fondations sans plus tarder. Ne remuez pas pour autant le passé s’il ne s’agite pas
vraiment en vous. Laissez le plutôt remonter de lui-même en douceur, par bribes. S’il
tient à faire surface c’est que vous êtes prêt à le soigner, avec détachement, avec paix.
Le voyage touristique dans l’univers de ce que l’on fut, au lieu de desserrer des nœuds, est
capable d’en faire surgir d’autres. L’honnêteté envers vous sera de l’or. Quoi qu’il en soit
aimez avant tout la porte qui s’ouvre, qu’elle donne sur hier, aujourd’hui ou demain. Si elle
est pour vous, la clé ne se cassera pas dans la serrure entre vos doigts. Mille facettes d’ego
vivent en vous, il vous faut donc dès à présent les unifier. Ainsi si ce que vous êtes
aujourd’hui doit accepter sa réalité d’autrefois, ce que vous avez été hier et qui tourbillonne
encore quelque part dans votre inconscience doit également aimer votre vérité d’aujourd’hui,
alors ces deux forces unies pourront tisser tout ce qui existe déjà de demain.

C’est vous-mêmes, mes amis, mes frères, qui vous remettrez définitivement de vos
fautes, lorsque vous en aurez admis non seulement l’acide mais aussi et surtout la force
enseignante.

99
LE PERFECTIONNEMENT HUMAIN. LE KARMA

Plusieurs facteurs aident la personnalité à évoluer vers plus de perfection, entre


autres :

1. D’abord la personnalité par ses décisions, sa volonté, ses idéaux, ses actes, etc..

2. L’action des Dieux personnels


• La communication avec Dieu qui est toujours à la disposition de chacun.
Par l’intuition
Par les rêves
• La gratification
La joie qui suit les actes positifs
La joie, la sérénité, l’expansion de conscience qui s’accroissent avec le
perfectionnement.
• Conséquences négatives des pensées et des actes négatifs, des inhibitions,
La culpabilité, l’angoisse et la dépression.
La nécessité de vivre tout ou partie des expériences difficiles ou douloureuses que l’on
a imposées aux autres, soit dans cette vie, soit dans une autre.
• L’aide de DIEU et la grâce de Dieu.

3. Les énergies pensantes données par la trinité première et transmises par les êtres
divins.
4. La parole de Dieu, adaptée au niveau d’évolution, donnée par l’intermédiaire de
prophètes, aussi souvent que cela est nécessaire.
5. Le libre-arbitre qui permet d’explorer tous les chemins bons et mauvais et d’en connaître
les conséquences.
6. Les réincarnations qui permettent à la personnalité de développer des qualités et des
caractéristiques. Elles offrent des expériences variées et nombreuses. Elles permettent par
l’intermédiaire de la joie et de la douleur de graver profondément dans la mémoire le bien
à faire et le mal à ne pas faire. Elles offrent la possibilité de réparer les fautes et les
erreurs. Elles permettent la création de nombreuses amitiés et l’acquisition de beaucoup
de connaissances théoriques mais surtout pratiques et vécues. Elles permettent d’évoluer
rapidement vers la perfection.

***

L’importance des croyances optimistes et confiantes dans les capacités du soi total et
du guide à aider à la réalisation des désirs et des idéaux de la personnalité chez tous les
êtres religieux ou non religieux.
100
Pour que beaucoup de désirs se concrétisent, la personnalité doit croire que cela est
possible, écouter et s’adapter aux conseils du surmoi et participer aux réalisations.

Nous donnons un exemple :


Vous n’êtes pas satisfait de vous-même. Vous aimeriez acquérir des qualités et vous défaire
de certains défauts. Vous n’êtes pas satisfaits de vos conditions matérielles et affectives, vous
désirez avoir une vie meilleure. Vous êtes certain que cela est possible. Vous avez des
croyances optimistes et confiantes dans la capacité du soi total (conscient et inconscient) à
créer des évènements positifs.
Vous êtes prêt à changer votre façon de vivre, de penser, de juger, à changer votre échelle
de valeur, etc.
Vous vous remettez en question. Vous diminuez vos préjugés. Vous écoutez vos pensées
intuitives, vous analysez vos rêves. Vous examinez les différentes façons d’atteindre vos buts
et vous mettez tout en œuvre pour y arriver. Vous faites des démarches, etc.
- Votre surmoi vous aidera. Il vous donnera de l’énergie et des réponses à vos questions.Il
créera des situations favorables.
- - Si vous êtes patient et persévérant, vos désirs raisonnables se réaliseront certainement,
au moins en partie ou d’une façon un peu différente.
Si vous croyez en DIEU et si vous priez vous serez aidé davantage. « Priez comme si vous
aviez déjà reçu. » Voyez vos désirs réalisés.
Vous pouvez utiliser la méthode créative et vous voir plusieurs minutes par jour dans une
situation désirée avec les désirs réalisés. Il faut aussi réciter des mantras. Vous vous aidez
vous-même.
Vous pouvez influencer l’attitude des autres vis-à-vis de vous, en les visualisant dans un
grand soleil et étant aimable avec vous. Vous pouvez réciter des mantras pour eux.
Nous donnons une phrase extraite de la « réalité personnelle » dictée par Seth à Jeanne
Robert :
« Votre point de pouvoir c’est maintenant, généralement vous n’êtes pas à la merci d’un
traumatisme de votre enfance ou de votre karma.. »
La personnalité est co-créatrice avec DIEU.

Nous prenons l’exemple inverse.


Vous n’êtes pas satisfait de vous-même et de vos conditions matérielles et affectives, vous
désirez avoir une vie meilleure. Vous pensez que cela n’est pas possible pour diverses
raisons : âge, capacité personnelle, compétence, conjoncture… Vous ne désirez pas changer
votre façon de penser. Vous avez des convictions défaitistes sur vous-même et sur l’avenir.
Vous vous dévalorisez, vous dévalorisez ou survalorisez les autres. Vos jugements sont
faux.Vos croyances sont pessimistes. Si vous ne changez pas vos croyances, il est probable
que vos désirs ne se réaliseront pas.
Pour changer ses croyances défaitistes, la personnalité peut se faire aider par l’âme et la
monade, en utilisant des suggestions positives en hypnose. Plusieurs minutes par jour, la
personnalité peut se concentrer sur ses désirs en les visualisant réalisés. Elle peut répéter une
phrase courte et positive.
Vous pouvez vous voir dans un grand soleil. Cette vision apporte de l’énergie et protège
des énergies négatives environnantes.
Si vous croyez en DIEU, c’est-à-dire dans un surmoi bon et aimant, vous pouvez prier,
remercier et réciter des mantras à votre intention, vous vous aidez vous-même.

101
Si vous avez des croyances fausses, votre surmoi vous demandera pour pouvoir vous aider
de commencer par changer vos croyances. Si vous refusez, le surmoi ne pourra pas vous aider
et il est probable que vous ne verrez pas vos prières exaucées.

Nous donnons des exemples concrets :


Nous reprenons l’observation n°8 du Tome I de la religion universelle.

Une personne sympathique de 50 ans environs, a depuis longtemps des problèmes dans la
réalisation de son travail. L’entente avec ses collègues est parfois tendue. Elle vit seule. Elle a
peu d’amis. Elle ne fait pas d’efforts pour se lier avec des personnes qui seraient heureuses
d’avoir son amitié et sa compagnie. Elle souffre.
Elle voudrait avoir une vie meilleure. Elle croit en DIEU. Depuis plusieurs années, elle
prie et elle demande l’aide de DIEU. Elle se dévalorise et elle dévalorise les autres. Elle pense
que les gens ne s’aiment pas. Elle est rigide et refuse de changer sa façon de vivre et de juger.
Le résultat est que ses prières ne sont pas exaucées. Ses désirs ne se réalisent pas. Ses
croyances restent défaitistes et pessimistes.
À l’examen de l’aura, nous voyons que le chakra du cœur est inhibé. Sur le chakra
antérieur sont accumulées des énergies grises. Ce sont les supports des propres pensées
négatives de la personnalité. Sur le chakra postérieur sont accumulées des énergies
translucides teintées de marron. Les énergies translucides sont des énergies divines, elles
représentent la réponse de DIEU. La teinte marron nous dit que DIEU lui parle de ses
croyances négatives. Cette personne ne désirant pas changer, les chakra du coeur sont inhibés.
Elle refuse les conseils divins et ses désirs ne se réalisent pas. Sa vie est semblable à ses
croyances.

Les observations 3 et 4 du Tome I montrent que les personnes qui ne croient pas en DIEU
et ne prient pas sont aidées par Dieu et reçoivent des conseils divins. Les personnes les moins
aidées sont les vaniteux qui pensent détenir la vérité. Les hommes qui prient sont très aidés.

Il ne suffit pas d’avoir des croyances optimistes pour évoluer vers plus de conscience et
plus d’amour. Il faut avoir aussi des idéaux reposant sur les valeurs divines : l’amour, le
service l’humilité et la volonté de bien pour tous.
Il faut demander à DIEU de nous donner son appréciation sur nos actions et sur les buts
poursuivis. Pour prendre conscience de sa réponse, il faut méditer, analyser les rêves et
prendre en compte les pensées intuitives.

***
Dieu est un éducateur attentif et plein d’amour. Il a prévu pour toute sa création une
évolution sans fin jusqu’à la perfection de la trinité première, la vie dans la joie, l’amour et
une créativité toujours plus grande.
Dieu aime toute sa création. Il est toujours à côté de la personnalité même quand celle-ci le
rejette ou l’ignore. Il est toujours prêt à l’aider, à lui donner de l’énergie et la conseiller
particulièrement si elle le demande.
Les âmes et les monades humaines ont évolué successivement dans les règnes : minéral,
végétal, animal. Elles ont acquis beaucoup d’expériences.
Les prépersonnalités animales ont été dissoutes, mais les élémentals ont élevé leur
fréquence vibratoire, les âmes et les monades gardent le souvenir de tout ce qui a été vécu.
102
Une personnalité humaine évolue en trois phases :
· Les personnalités humaines vont expérimenter la vie avec Dieu, pendant les dix premières
incarnations. L’homme primitif sait que Dieu est dans toute sa création. Il est intuitif est
puise ses connaissances dans celles de Dieu.

· Puis la personnalité humaine, pendant en moyenne 70 incarnations, va s’individualiser.


Elle va expérimenter les infractions aux lois divines, qui seront quelques fois sanctionnées
par la Société, mais qui entraîneront toujours des mesures éducatives venant de Dieu.
Cette mesure peut se produire dans la vie incarnée où la faute a été commise ou dans une
autre vie.
L’enfer des religions a lieu :
- Pendant la vie présente incarnée, par la culpabilité en particulier.
- Pendant l’examen de conscience, qui suit la mort du corps pesant.
- Et le plus souvent dans l’incarnation suivante, rarement plus tard ou plus tôt en
subissant si nécessaire ce qui a été imposé aux autres.
Après beaucoup d’expériences positives et négatives, ainsi que des périodes d’angoisse,
les personnalités vont avoir le désir de vivre avec Dieu, suivant les idéaux divins, pour plus de
joie, un bonheur plus grand et plus de créativité.
Les échecs et les souffrances imposées par le plan de vie ne sont pas des punitions, ils sont
nécessaires pour acquérir de la sensibilité, de la compréhension, de l’empathie, un désir de
justice. Ils sont nécessaires pour rendre les personnalités incapables de faire du mal aux
autres.
L’amour à l’intérieur de la famille et l’amour de Dieu doit rendre possible progressivement
le pardon et l’amour universel.
L’angoisse sans motif, nous aide à trouver Dieu et son amour, source de joie et de
sérénité. L’angoisse et la dépression, sans raison valable sont des souffrances que Dieu utilise
pour aider les hommes à changer leur façon de vivre et de penser. Ces souffrances invitent la
personnalité à trouver Dieu, à le connaître, à puiser dans sa source inépuisable d’énergie, à
avoir des valeurs justes pour guider ses actes. Dieu invite les hommes à ne pas avoir peur de
l’échec, de l’opinion des autres, d’être abandonné par Dieu.
Dieu leur demande d’oser et d’avoir le courage d’accomplir leur plan de vie. Cela peut-être
difficile, douloureux, demander du travail et de l’abnégation. Lorsque le Christ à demander à
Jesus d’accepter d’être condamné et crucifié ce n’était pas des moments agréables pour lui,
mais sa récompense a été très grande. Tous les plans de vie ne comportent pas des moments
aussi douloureux. Dans beaucoup de livres vous trouverez que pour vivre dans la joie, il suffit
de prier, méditer, réciter des mantras, répéter le nom de Dieu, etc… Mais cela n’est pas
suffisant il faut aussi oser et avoir le courage d’accomplir son plan de vie, de faire la
volonté de Dieu et satisfaire nos désirs essentiels.
Pour se défaire de ses défauts et de ses désirs incontrôlables, la meilleure façon est de
demander l’aide de Dieu et de croire que cela est possible.

· En acquérant l’amour des groupes puis l’amour universel, au cours de dix ou vingt
incarnations par le perfectionnement progressif, la personnalité fusionne avec l’âme et
la monade puis passe dans le règne divin. Pour cela elle doit vivre suivant les idéaux
divins.
La volonté de bien pour tous dans l’oubli de soi.
La participation fidèle au plan divin d’évolution
L’amour de tous les êtres grands et petits. L’esprit inclusif.
103
La compréhension des autres et une vision large et à long terme.
Plus les êtres évoluent spirituellement plus ils vivent dans la joie.
Pour cela, il faut avoir acquis beaucoup de qualités : l’amour, le service, la patience, la
persévérance, la tolérance, la compréhension des autres, la non violence, la maîtrise de la
vanité et du désir de pouvoir, l’humilité, l’oubli de soi, la volonté de bien pour tous,
l’acceptation d’être simple ouvrier dans l’entreprise évolutive de Dieu, le détachement, la
capacité à voir le monde matériel comme une scène de théâtre dans laquelle rien ne nous
appartient. Il faut faire la volonté de Dieu et chacun doit accomplir son plan de vie.
La haine, la rancune, la vengeance, la violence, le mépris, la jalousie, le désir de pouvoir, la
vanité, doivent être surmontés et remplacés par l’amour, l’aide, la compréhension, le pardon
l’humilité et la volonté de bien pour tous.

***

Que faut-il penser de la colère ?

La contrariété entraîne une augmentation de la tension intérieure. Si cette contrariété est


rapidement exprimée, cela peut se faire avec calme, force et conviction mais sans violence. Si
la contrariété n’est pas exprimée et se répète, cela peut aboutir à de la violence ou à une
maladie : spasme, allergie, cancer …
Il faut apprendre à s’exprimer par oral, par écrit ou par un médiateur. Il faut aussi savoir
faire des concessions si nécessaires. Il faut savoir juger en prenant du recul, reconnaître ses
tords et reconnaître les droits des autres.
Cependant la colère d’emblée intense et persévérante est destructrice. Dans ce cas là, il
faut en avoir conscience et demander l’aide de Dieu, afin de voir avec du recul et du
détachement.

***
Culpabilité et joie

La culpabilité est un sentiment douloureux dû à la conscience d’avoir commis une faute ou


de ne pas avoir accompli un devoir.
La culpabilité par rapport aux valeurs divines est créée par l’âme. Pour avoir un effet
positif elle doit s’accompagner du désir de ne pas recommencer et du désir de réparer.
Plus les êtres sont évolués et plus ils se sentent coupables pour des fautes ou des
manquements minimes.
Les êtres vaniteux et persuadés d’être dans leur droit et dans la vérité n’éprouvent
pas de sentiments de culpabilité. Dieu leur laisse expérimenter les résultats de leurs pensées
et de leurs idéaux.
La culpabilité est une douleur mentale dont Dieu se sert pour éduquer les personnalités des
animaux supérieurs et des hommes.
Il peut exister une culpabilité par rapport à des valeurs non divines, par rapport à des
valeurs familiales, communautaires…
Comment savoir ce qui est bien lors d’une décision importante ?
Si en toute humilité la personnalité demande l’aide de Dieu, elle recevra une réponse soit
par le rêve, soit par l’intuition au cours d’une méditation.
Une bonne action entraîne une joie durable.
Une action mauvaise entraîne, à court ou à long terme, des regrets et de la culpabilité.
104
Nous donnons des exemples portant sur des actes extrêmes.
Un pays a fait une guerre non justifiée. Des militaires de ce pays ont participé à des
tortures, des assassinats et des exactions sur des civils. Certains ont, à posteriori, exprimé
leurs sentiments sur ces actes. Nous les diviserons en trois groupes :
- Des personnalités disent ne pas avoir de regret, ne pas éprouver de culpabilité. Elles
pensent avoir fait leur devoir, les responsables étant les hommes politiques. Ce sont des
êtres peu sensibles, qui se sont incarnés peu de fois. Ils devront subir ce qu’ils ont fait
subir aux autres. Ceux qui ont commis trop d’actes négatifs en actions et en pensées
risquent d’être prisonnier à l’intérieur d’un corps de chair handicapé, douloureux et
d’être dépendant des autres. Certaines personnalités seront peut-être dissoutes
- Des personnalités n’ont pas éprouvé de culpabilité pendant leur participation à ces
faits. Mais, à posteriori, elles éprouvent des regrets, des remords, elles sont angoissées
et perturbées par ces souvenirs et elles font des cauchemars. Ces personnalités sont en
milieu d’incarnation.
Suivant l’importance de leurs regrets et de leurs efforts de réparation, elles subiront une
partie plus ou moins importante de ce qu’elles ont fait subir aux autres.
-Des personnalités disent avoir d’emblée eu conscience que les actes qui leur étaient
demandés étaient le mal absolu. Elles se sont incarnées un grand nombre de fois et sont
proches de la fin des incarnations obligatoires. Celles qui n’ont pas su ou qui n’ont pas
pu échapper à ce qui leur était demandé sont depuis lors extrêmement perturbées et
culpabilisées. Elles ont vécu ses actes en empathie avec les victimes. La souffrance et le
souvenir de cette souffrance les aidera dans le futur à avoir le courage ne pas agir contre
leur conscience.

***

Réparation vis-à-vis des êtres à qui on a fait du tort.

Suivant le cas, on peut réparer de différentes façons vis-à-vis des êtres (toute la création)
auxquels on a fait du tort. On peut :
- S’excuser et aider ces êtres
- Réparer matériellement si nécessaire
- Prier et réciter des mantras pour eux
- Aider d’autres êtres
- Lorsque le mal qui a été fait concerne un grand nombre d’êtres, il peut être nécessaire
de consacrer une ou plusieurs vies aux services des autres.
Nous donnons un exemple extrait de « rupture de contrat » de A. Givaudan.
Un jeune homme sans métier a eu une enfance peu sécurisante. Il s’est engagé volontairement
dans l’armée américaine pour faire la guerre au Vietnam. L’armée lui a expliqué que s’il ne
tuait pas se serait lui-même qui serait tué. Il a donc obéit. Il a tué des combattants mais aussi
des femmes et des enfants. Il a aussi commis des viols. À la fin de la guerre, il a vécu un
grand mal être : de regrets, de la compassion et des hallucinations. Il voyait des visages de
femmes et d’enfants asiatiques qui se déformaient et lui faisaient des reproches.
Malgré les traitements, il vécut l’enfer et il s’est suicidé. Le mal être a continué un certain
temps pendant la période intermédiaire. Il s’est rapidement réincarné pour réparer ses fautes.

105
Il a eu une famille chaleureuse. Il a été pompier. Il a sauvé beaucoup de vies. Il a pris
beaucoup de risques et est mort en faisant son travail.
Le texte du livre dit que ce jeune homme aurait pu réparer après son retour du Vietnam dans
la même incarnation. Il aurait été préférable pour lui de ne pas se suicider. Cela lui aurait fait
gagner du temps dans son évolution spirituelle et lui aurait évité une incarnation. Les
problèmes non résolus dans une vie se retrouvent dans une autre.

****

Plan de vie

La monade et le guide créent pour la personnalité, pendant la période intermédiaire, pour


sa réincarnation un plan de vie qui comporte des éléments positifs et des difficultés
nécessaires au perfectionnement. Ce plan tient compte du karma négatif, des réparations
nécessaires et des qualités à acquérir.

- Les défauts doivent être progressivement éliminés au cours des différentes


réincarnations. Avec l’aide de Dieu cela est plus rapide et plus facile.
- Pour les fautes de la personnalité contre elle-même, elle doit avec humilité s’accepter
en tant qu’être imparfait et décider de changer.
- Pour les actes négatifs contre les autres (c’est-à-dire toute la création), il faut les
comprendre, les reconnaître, les regretter et les réparer.
- Pour les actes négatifs venant des autres, il faut comprendre et pardonner. La
compréhension s’acquière par de multiples expériences et une connaissance des stades
évolutifs. Tous nous avons commis ou nous commettrons des actes négatifs graves.
Le pardon est possible avec l’aide de Dieu et avec la certitude que chaque épreuve est
une occasion de faire des progrès vers la perfection. S’il est difficile d’avoir de la
sympathie pour les gens qui nous font du tord, il est facile de demander à Dieu de les
aider, de les rendre meilleurs.

Il faut en moyenne une centaine d’incarnations pour sortir du règne humain. Certains
cherchent à évoluer vite et n’hésitent pas à choisir des plans de vie comportant des épreuves
difficiles. D’autres préfèrent s’incarner un nombre de fois assez grand, mais avoir des vies
plus agréables.
La plupart des obstacles rencontrés sur notre chemin sont là pour nous aider à acquérir
certaines qualités. Il faut accepter de façon positive tout ce qui ne peut pas être changé et
changer tout ce qui ne nous convient pas et qui peut l’être.
Avec l’aide de Dieu, presque tout est réalisable à condition de croire que cela est
possible. Si vos demandes et vos désirs sont positifs et si vos croyances sont défaitistes,
vos prières ne seront pas exaucées. Vous recevrez les conseils de commencer par
changer vos croyances.
La meilleure façon d’éliminer des désirs et des sentiments non maîtrisables est de
demander l’aide de Dieu. Dieu aide ceux qui désirent réellement s’améliorer et qui font des
efforts pour cela. Ils doivent demander cette aide, sincèrement et respectueusement, en
comprenant que, sans DIEU, la personnalité a un pouvoir limité et qu’avec l’aide de DIEU,
les réalisations des désirs positifs sont plus faciles et plus rapides. Cependant la
participation de la personnalité est toujours nécessaire.

106
Les épreuves importantes qui entraînent la révolte, l’agressivité, l’accusation des
autres, l’amertume reviendront dans une autre vie ou dans plusieurs vies. Tous les
problèmes non résolus dans une vie devront l’être dans une autre. Toutes les épreuves qui ne
sont pas surmontées positivement devront être vécues à nouveau.

En fin d’incarnation, tous les êtres ont été princes et mendiants, oppresseurs et opprimés,
agresseurs et agressés, pères et mères, tous ont accepté et vécu avec épanouissement des rôles
masculins et féminins. Tous devraient devenir des maîtres et participer au plan divin
d’évolution.
La souffrance n’a pas d’autres buts que d’augmenter la sensibilité, la capacité d’empathie
et l’impossibilité de faire du mal aux autres.
Des situations très difficiles peuvent être la conséquence d’un karma négatif ou d’un
accident non programmé. D’autres correspondent à un choix de la monade ou de la
personnalité, afin de développer très rapidement certaines qualités et une compréhension
particulière.
Il est important dans tous les cas d’aimer et d’aider les êtres qui souffrent ou qui ont des
difficultés. L’amour est indispensable pour pouvoir évoluer et accepter des situations
difficiles. Cependant chacun doit faire un maximum d’effort pour se prendre en charge.
Les êtres qui s’aiment beaucoup essayent de s’incarner ensemble. Ceux qui ne s’aiment
pas, ceux qui se sont fait du mal doivent aussi le plus souvent se réincarner ensemble, afin de
pouvoir se comprendre, s’aimer et se pardonner. Il faut aider tous les êtres qui en ont
besoin et qui se trouvent sur notre chemin. C’est le meilleur moyen pour liquider nos
dettes, progresser et ne pas se créer du karma négatif.
Les époux dont l’un domine l’autre peuvent se retrouver formant un couple au cours de
plusieurs vies jusqu’à ce que l’un respecte la liberté de l’autre et l’autre trouve la force d’être
lui-même en toutes circonstances.
Ceux qui quitte leur corps en étant incapable d’accepter ce qui ne peut être changé, ceux
qui quittent leur corps en étant capable de haine, de jalousie, de violence et de trahison, auront
les mêmes caractéristiques dans l’incarnation suivante. Ils seront alors confrontés à des
situations qui mettront à l’épreuve leurs capacités d’amour, de compréhension, de fidélité, de
patience, d’acceptation… Cela durera jusqu’à l’acquisition de ces qualités.
Plus les enfants manquent de sensibilité, plus ils ont besoin d’être éduqués avec fermeté et
d’être aimés. Les lois divines doivent être respectées.

Qu’entend-on par justice de Dieu ? Le Karma.

Dieu est un éducateur, il ne punit pas. Mais, lorsqu’une personnalité a fait du mal aux
autres, elle doit subir en totalité ou en partie les douleurs, les torts infligés aux autres. Le but
n’est pas de punir mais d’augmenter la compréhension, la sensibilité, de façon à ce que la
personnalité regrette ce qu’elle a fait et n’ai plus envie de recommencer. « On récolte ce que
l’on a semé. » Cependant si l’acte négatif est d’emblé suivi de culpabilité et de regret, la
personnalité ne subira qu’une partie du mal fait aux autres.
Dans tous les cas le mal fait aux autres doit être réparé. Si la victime est un être humain,
l’agresseur devra se réincarner en même temps que la personne lésée, soit dans la vie suivante
soit dans celle d’après. Cette rencontre peut nécessiter un temps d’attente, pendant la période
intermédiaire.

107
Si les victimes sont des animaux, la personnalité devra aimer, guider et servir un groupe
d’animaux auxquels elle a fait du mal. Elle devra veiller sur eux, les protéger et vivre leur vie,
leurs sentiments, leurs peurs, et leurs souffrances.
Si les victimes sont la végétation et la terre, la réparation se fera en luttant pour la
protection de la végétation, des forêts et de la terre.
Les personnalités qui ont commis plusieurs crimes ne peuvent pas subir exactement la
même chose. Il en est de même pour celles qui ont eu un pouvoir sur les autres et qui l’ont
mal utilisé. Souvent dans la vie suivante elles ont un corps handicapé physiquement ou
mentalement ou les deux. Elles peuvent en plus être abandonnées par leur famille. Elles sont
prisonnières à l’intérieur de leur corps pesant pour un temps assez long. Elles sont
dépendantes des autres.
Les personnalités qui ont commis des actes négatifs très graves peuvent être dissoutes. Si
ce n’est pas le cas, elles doivent élever leurs vibrations par des expériences douloureuses
vécues dans la sérénité. Ces expériences peuvent durer un grand nombre d’années et quelques
fois pendant plusieurs vies incarnées.
Certaines personnalités doivent s’incarner dans des corps d’animaux. Dans l’espèce canine
ont acquière l’amour et la fidélité. Dans des corps de dauphin, on peut acquérir le
détachement. Les personnalités humaines ne se réincarnent pas dans des corps d’animaux
inférieurs.
Celui qui a dépouillé les autres de leurs biens matériels risque de subir le même sort. Celui
qui a abandonné des enfants, risque d’être abandonné ou d’être stérile alors qu’il désire
beaucoup avoir des enfants. Nous devons assistance à tous les êtres humains ou animaux
que Dieu nous a confiés.
Quand deux personnes se font du mal ou que l’une fait du mal a l’autre, elles peuvent se
retrouver dans une ou plusieurs vies jusqu’à ce qu’elles soient capables de compréhension, de
pardon et que les torts soient réparés.
Par exemple, des époux qui se font réciproquement du tort vont former à nouveau un
couple, quelquefois avec inversion des sexes jusqu’à l’annulation des karmas négatifs. Les
parents et les enfants qui se sont mal comportés les uns vis-à-vis des autres se retrouvent pour
établir des relations positives.
Les problèmes non résolus dans une vie se retrouvent dans une autre.
L’amour, le pardon, l’assistance de ceux qui se trouvent sur notre chemin, la justice,
le respect des autres, grands et petits sont les meilleurs moyens de supprimer le karma
négatif et de ne pas en créer.
Tous les délinquants qui ont échappé à la justice des hommes seront rattrapés par la justice
de Dieu. Dieu voit tout y compris les pensées. Aussi il faut essayer de réparer tous les actes
négatifs dans l’incarnation pendant laquelle ils ont été commis.
Chacun est responsable de ses pensées.
Chacun est responsable de ses actes.
Ce qui se paie le plus cher est le mal fait aux êtres sans défense : les animaux, les enfants,
les handicapés, les personnes âgées…

Pathologie liée à une vie antérieure.

Cet exposé n’est pas exhaustif.


L’inhibition, la culpabilité, la méfiance, les phobies : peur de l’eau, du feu, de la foule,
de certaines bêtes, des armes à feu, la peur d’être abandonné, etc…, non expliquées par un

108
traumatisme dans la vie présente, peuvent provenir de traumatismes infligés aux autres dans la
vie précédente, ou d’accidents dramatiques survenus à l’intéressé dans la vie antérieure.
Souvent la culpabilité et les phobies sont déclenchées par des circonstances similaires aux
évènements antérieurs.
Certains exzemas accompagnent une culpabilité venant d’une vie antérieure.
Certains cancers de l’enfant sont liés à un karma négatif.
Souvent ces pathologies s’atténuent avec la connaissance des événements antérieurs.
Les handicaps importants physiques et mentaux, qu’ils soient congénitaux, acquis ou
même héréditaires, peuvent être lié à un karma négatif. Le handicapé et ses parents étaient
souvent liés affectivement ou par une dette.
Tous les évènements des vies antérieures et de la vie présente sont inscrits dans les chakras.
Tous les handicaps ne proviennent pas d’un karma négatif.
Ils peuvent être accidentels ou choisis par la monade ou par la personnalité pour
comprendre une situation et acquérir des qualités. Dans tous les cas les handicaps donnent une
occasion de perfectionnement.
L’absence de souvenirs conscients des vies passées a pour but d’aider chacun à vivre de
façon positive la vie présente, dans laquelle il doit concentrer toute son attention et son
énergie. Chacun doit essayer de changer tout ce qui ne lui convient pas et doit accepter de
façon positive tout ce qui ne peut pas être changé. Les changements nécessitent le plus
souvent beaucoup de croyances positives, de patience, de persévérance, une remise en
question de soi-même et l’aide de Dieu.

Dieu efface-t-il les pêchers ?

Dieu n’efface pas les pêchers,. Il ne pardonne que les pêchers commis contre lui, si on lui
demande pardon avec sincérité et regrets. Chacun se juge et choisit la façon d’évoluer et de
réparer. Dieu est amour et compréhension. Il n’est jamais indifférent. Il aime sa création et
désire pour elle un avenir heureux et une évolution sans fin. Il peut donner des énergies en
quantité inépuisable, ainsi que des conseils. Il faut demander et remercier. Chacun peut
recevoir une aide très importante. Chacun si mauvais soit-il peut être aimé, soutenu et
encouragé dans la mesure où il reconnaît ses erreurs, les regrette, et désire s’améliorer et
réparer. Il faut aussi croire que cela est possible.
Avec compréhension et humilité, chacun doit pardonner le mal qui lui a été fait.
Chacun doit se réconcilier avec lui-même pour le mal fait à lui même et aux autres, en
regrettant, en réparant, en s’acceptant en tant qu’être imparfait (comme tous les êtres),
en s’efforçant de s’améliorer et en demandant l’aide de DIEU.
Chacun doit savoir que tous les hommes qui arrivent en fin d’incarnation ont commis des
actes négatifs graves vis-à-vis des autres.

Bouddhisme, Karma, Réincarnation


Bouddha dit que ce sont les envies, les désirs qui créaient le karma, la douleur et la
réincarnation.
La personnalité se compose des désirs venant des 5 agrégats :
Les 5 sens, les sentiments, les désirs du corps, le mental et la conscience.
109
Le corps, les 5 sens et les sentiments apportent des désirs et des passions. Le mental
coordonne les désirs et fait des constructions. La conscience prend des décisions qui
entraînent l’action.
Ce sont les désirs, les envies, les passions qui cause le karma, la souffrance et les
réincarnations. Pour mettre fin à la souffrance et aux réincarnations il faut contrôler la
personnalité, il faut contrôler les désirs, les passions et le mental. Il faut trouver soi-même la
connaissance par la méditation. « Il n’y a pas de connaissance sans méditation. »
« Il n’y a pas de feu semblable au désir, pas de prise semblable à la haine, pas de filet
semblable à l’illusion, pas de flot semblable à la soif. »
« Celui qui a atteint le but, qui est sans peur, qui est dépourvu de soif, qui est sans passion,
ce sien corps est le dernier. »
«  Celui qui a détruit la soif surmonte toutes les douleurs. »
« Les hommes aveuglés par l’ignorance, asservis par leur avidité, poursuivent indéfiniment
leur errance. »
« Libéré par suite de la destruction, du détachement, du rejet de tous préjugés, de tous
résidus de sentiments de moi, de mien et d’amour-propre. »

Les causes d’un karma très grave à l’avenir

La surpopulation humaine de la planète, avec 6,5 milliards d’individus, met la vie dans
des corps de chair en très grand danger d’extinction massive dans tous les règnes. Tous les
couples qui auront, suivant les pays plus de 1 ou 2 enfants, commettront un crime contre la
vie sur la terre.
Tous les dirigeants qui ne mettront pas à la portée de tous la contraception gratuite et
obligatoire commettront des crimes graves contre la vie. Il doit y avoir une recherche
intensive pour trouver des moyens de stérilisation humaine réversible.
La pollution met aussi la vie en très grand danger. Les pays développés sont déjà
responsables de beaucoup de destruction, de pillage des matières premières et de pollution. Il
est urgent de mettre fin à une société de consommation de produits qui ne sont pas strictement
nécessaires. Toutes surconsommations de bien matériels est une faute contre la vie sur la terre.
Il faut acquérir du détachement par rapport aux biens matériels.

Il faut trouver entre aide, amitié, distraction, joie, par l’intermédiaire de réunions dans des
clubs et par l’intermédiaire d’équipement collectif.
***

Nous donnons des extraits de différents livres.

***

Voici deux exemples extraits de l’œuvre de SETH dictée à Jeanne ROBERT.

110
· Salie est une jeune femme qui a une maladie neurologique dégénérative, très rapidement
évolutive. Dans sa vie antérieure, elle était un homme veuf. Elle avait une fille handicapée
physique. Elle ne comprenait pas les besoins de celle-ci. Elle concevait de l’amertume de
devoir s’occuper de sa fille et de ne pas pouvoir se remarier. Elle n’avait pas abandonné sa
fille. Elle avait été incapable de la comprendre. Étant très perfectionniste, elle a choisi de
vivre pendant quelques années dans un état de dépendance totale par rapport à son
entourage. 

· Un homme adulte vit avec ses parents et refuse de se marier. Dans la vie précédente, les
êtres qui sont ses parents actuellement étaient ses frères. Au cours d’une guerre sous la
torture, il les avait trahis. Dans cette vie, il ne connaît pas sa vie antérieure, cependant
inconsciemment il éprouve le besoin d’aider ses parents au maximum. Il répare ce qu’il a
jugé comme une faute, parce qu’il est très exigeant vis-à-vis de lui-même.

***

Nous citons des lectures faites par Edgar Cayce d’après le livre « L’univers
d’Edgar Cayce » de Dorothée Kœchlin de Bizemont. En état d’hypnose Edgar Cayce
avait le pouvoir de lire dans la mémoire akachique.

Lecture pour une personne atteinte de surdité. Autrefois, elle avait fermé ses oreilles à
ceux qui souffraient :
« Les réactions profondes de ce tempérament sont de nature karmique. Concrètement, elle
peut s’améliorer, en faisant face à ces conditions karmiques dans sa relation aux autres. »

Lecture donnée par Edgar Cayce pour un jeune homme paralysé des quatre membres.

« La vie actuelle de cette entité, à travers son état physique, est la suite normale de ses
expériences terrestres. Et cette vie est plus intéressante que la maladie en elle-même. Car
beaucoup de ses mots actuels ont été mérités par lui, ils sont une conséquence de ses
pensées et de ses actions.
Nous n’avons pu lui faire aucun bien sur le plan physique. Cependant les informations qui
lui ont été données ont pu éveiller quelque peu cet homme, considéré comme un analphabète.
Cette entité dans son subconscient, devient progressivement consciente du fait qu’elle affronte
en elle-même ces forces destructrices qu’elle avait manipulées autrefois, et fait peser sur
l’humanité dans une autre période de son expérience terrestre. »
Cette personne complètement impotente était à la charge d’organisations charitables.

Lecture donnée pour Irène, trente-sept ans, qui souffrait d’un cancer du fémur.

Elle décrivait la douleur comme une impression continuelle de déchirement :


«   Sous le règne de Néron, à Rome, dans la dernière partie de son règne, l’entité
appartenait à la maison de Parthésias. Elle eu alors l’occasion de rencontrer de nombreux
adeptes du christianisme, au moment où ils étaient persécutés et contraints à descendre dans
les arènes pour y combattre. L’entité assistait à ces combats parce qu’elle était sous l’influence
de ceux qui les encourageaient. L’entité sentait au fond d’elle-même que ces malheureux
exposés au cirque signifiaient quelque chose de plus profond qu’un spectacle, et cependant,
111
elle se mit à rire de l’une des jeunes filles amenées dans l’arène, parce qu’elle pensait que
c’était indispensable pour plaire à ses compagnons. Puis elle prit conscience de la souffrance
physique de cette jeune fille. De là, vient qu’elle doit affronter la même souffrance
aujourd’hui. »
Une autre lecture dit encore de la même personne :
«   L’entité appartenait à la maisonnée de l’un des hommes au pouvoir, une haute
personnalité qui avait de l’influence sur les gens à cette époque. De là vient le fait que l’entité
vit plus d’un individu périr dans l’arène, et c’est cela qui lui apporte aujourd’hui cette
souffrance de sentir ses membres comme déchirés. En ceci, entité perdit moralement. »
« Dans sa vie présente, c’est maintenant au tour de l’entité de passer sous le joug,
c’est elle qui inspire la pitié, c’est d’elle que l’on se moque, elle que l’on méprise parce
qu’elle ne peut prendre part aux activités. L’entité peut maintenant surmonter les
difficultés qui se sont abattues sur elle, si elle sait de quelle manière manier sa vie : sans
mépris, sans raillerie, mais avec patience et avec courage, avec mérite, en trouvant son
plaisir dans la musique, dans la bonté, dans les bonnes paroles, en parlant de ce qui peut
mener à la perfection de l’esprit, à la perfection de l’âme et à la perfection du corps.
Car les faiblesses de la chair sont les cicatrices de l’âme, qui ne peuvent être guéries qu’en
exécutant sa volonté, qu’en étant purifié par le sang de l’agneau. »

En tenant compte des conseils d’Edgar Cayce, Irène est guérie de son cancer.
Sous Néron, Irène, membre d’une famille influente, avait dénoncé une amie, Kit, qui était
chrétienne. Celle-ci avait péri dans les arènes. Dans cette vie Kit est sa belle sœur. C’est elle
qui la soigne. Les rôles sont inversés. Irène est dépendante de Kit. Mais celle-ci est un être
évolué et serviable qui ne trahira pas sa confiance.

Lecture pour un jeune garçon épileptique.

« Ainsi, souvent, comme dans le cas présent, les individus sont réunis à nouveau, encore et
encore. Cela afin que chacun d’eux, dans son expérience de vie actuelle, puisse prendre
conscience des erreurs qu’il avait commises en tant qu’individu dans ses expériences passées,
de vies incarnées dans la matière ; et qu’il puisse y faire face.
Mais si les parents et enfants adhèrent consciencieusement à ce que nous leur avons
indiqué, la maladie pourra être en grande partie éliminée, surtout à l’adolescence, lorsque se
produiront ces changements internes dans le corps.
Avant cette vie, l’entité était dans la région de Salem, dans la ville de Providence Town,
alors qu’il y avait des troubles, de l’agitation, et que l’on cherchait à supprimer certaines
personnes qui vivaient des expériences mystiques, accompagnées de manifestations
spirituelles. L’entité fut parmi ceux qui, non seulement, firent tout pour discréditer ces
personnes (les fameuses sorcières de Salem), mais tentèrent de les supprimer, elles et leurs
manifestations. Et non seulement il exploita ceux et celles qui étaient persécutées, mais en
abusa pour satisfaire ses pulsions sexuelles. »

Dans les maladies karmiques, quelles qu’elles soient disait Cayce, aucune
amélioration ne pouvait être espérée sans un changement de l’attitude intérieure du
malade.

***

112
Extrait du livre « Edgar Cayce et la réincarnation » de Noël Langly. Ce document
retranscrit des lectures faites dans la mémoire akachique par Edgar Cayce.

Lecture pour un enfant handicapé mental profond. Lors d’une vie antérieure, il avait une
position sociale importante. Cayce dit : « L’entité se détourna des désespérés qui imploraient
son aide, préférant satisfaire ses propres appétits. L’entité a été prise à son propre jeu, elle
récolte ce qu’elle a semé. »
Les handicaps, soit ont été choisis pour apprendre une leçon, soit sont le résultat d’un
karma négatif. Dans les deux cas le but est le perfectionnement. Les handicaps peuvent être
accidentels.
Si les êtres handicapés sont très aimés, ils peuvent accepter leur condition avec un esprit
positif et abandonner leur corps en ayant fait beaucoup de progrès. Ils auront compris la
nécessité d’aider les êtres dépendants. Ils récolteront les fruits de la gentillesse et de la
patience qui leur permettra de devenir « les gardiens de leurs frères » et les protecteurs des
plus faibles.

Lecture pour une jolie femme d’une trentaine d’année. Elle est éprise d’un homme qui la
rend malheureuse. Elle est alcoolique.

Dans une vie antérieure, elle a été enlevée par les bédouins, et mariée contre sa volonté à
un homme amoureux d’elle. Après avoir mis au monde un enfant, elle s’est suicidée. La
lecture dit : «  Il vous traite dans le présent, comme vous l’avez traité dans votre vie en Perse,
ce que tu fais aux autres, on te le fera à toi-même. »
D’autre part dans une vie, elle avait des pouvoirs politiques. Elle avait jugé et fait juger les
autres.

Lecture pour une jeune fille de treize ans épileptique.

La famille, père, mère et enfant est la réincarnation dans les mêmes rôles d’une famille
incarnée pendant la guerre de césséssion américaine. Les parents avaient alors demandé à leur
fille de se prostituer et d’utiliser, ses dons de voyance pour des buts mauvais. D’après la
lecture, il s’agit d’un karma familial. L’amélioration de la maladie est liée aux progrès
spirituels des trois membres de la famille.

***

Exemples extraits « des maladies karmiques»  de Daniel Maurois Givaudan.


Le livre rapporte des images apparues sur le chakra du cœur des intéressés. Ces images
sont des souvenirs enregistrés dans les chakras. Elles sont extériorisées par l’âme à la
demande de la monade et de la personnalité lors de consultation auprès de l’auteur.

Cécile est une jeune femme assez jolie et brillante. Elle est célibataire et elle ne supporte
pas d’être seule.
Dans la vie antérieure, elle a été séquestrée par un home qu’elle ne voulait pas épouser.
Elle est méfiante vis-à-vis des hommes et la solitude l’angoisse.

L’auteur cite un cas d’eczéma lié à une autoaccusation subconsciente venant de la perte
d’un enfant dans un mouvement de foule, dans la vie antérieure. Nous ne sommes pas tout
113
puissants. Nous ne pouvons pas maîtriser tous les évènements. Il faut êtres assez humbles
pour savoir, avec l’aide de Dieu, accepter des évènements très douloureux, accepter nos
échecs, nos insuffisances et nos limitations.

Un couple formé par une personne dominante et une personne dominée est la réincarnation
d’un même couple avec des sexes inversés. Leur vie antérieure se situait au dix-huitième
siècle et présentait le même problème.
Il est probable que si l’un n’apprend pas à respecter la liberté et l’individualité de l’autre, et
si l’être dominé ne trouve pas la force d’être lui-même, ces deux êtres seront encore réunis
pour apprendre chacun leur leçon.

Rachid est né avec une absence de doigts à une main. Dans cette vie c’est un homme
ouvert positif et qui a accepté son handicap.
Dans la vie antérieure, il avait eu un accident à une main avec des séquelles. Il avait réagit
par de l’agressivité, de la révolte, de l’amertume.
Sans doute, il a choisi le même handicap pour cette vie, afin de surmonter ses difficultés
d’acceptation.

***

Extrait du livre « Des vies antérieures aux vies futures » de Patrick DROUOT.

Gérard, trente ans, célibataire, ayant des relations difficiles avec les autres. Il est amer et
pessimiste. Il voudrait aider les autres. Il n’a pas confiance dans l’amitié des autres.
Dans une incarnation, il était acuponcteur en Chine. Il a fini sa vie en prison à cause d’un
échec de son traitement ;
Dans une autre incarnation, il était prêtre chez les barbares. Il est mort assassiné.
Dans une incarnation, il était herboriste, guérisseur. Il est mort en prison accusé de
sorcellerie.
Pourquoi cette répétition d’épreuves très dures, d’injustice grave, successivement au cours
de plusieurs incarnations ?
Quelles sont les leçons qui n’ont pas été apprises ?

Pour pouvoir quitter le règne humain, il faut pouvoir prier pour les persécuteurs. Il faut
avoir éteint toute trace de haine. Il faut être capable de compréhension et d’amour
désintéressé. Avec l’aide de Dieu cela est possible.
Pour aimer les êtres mauvais, il faut savoir que ceux-ci se sont incarnés peu de fois. Tous
les humains au cours de plusieurs incarnations ont commis ou commettrons des actes négatifs
graves, mais tous évoluent vers plus d’amour.
Pour pouvoir aimer, il faut recevoir des énergies d’amour. Les personnalités qui ont peur
d’être déçues dans leur amitié, dans leur confiance, inhibent le chakra du cœur et reçoivent
peu d’énergies d’amour, et se privent du meilleur de la vie.
D’autre part, le surmoi aide à la matérialisation des croyances. La vie de Gérard ressemble
à ses croyances.

***

114
Extrait de « Celui qui vient » d’Anne et Daniel MEUROIS GIVAUDAN.
L’être qui parle a été moine bouddhiste au Cambodge pendant le génocide de 1975 à 1978.

« À cet instant, j’ai été saisi d’un immense amour, semblable à un grand vent chargé de
parfums. Je n’ai plus eu envie de juger, mais simplement de pleurer. Ni de tristesse, ni de
douleur mais d’un bonheur nouveau, peut-être le seul véritable bonheur que j’ai réellement
éprouvé dans cette vie.
C’était le bonheur de comprendre, d’accepter et de vivre l’incompréhension qui submerge
l’autre. Le bonheur de découvrir cet étrange amour que l’on nomme compassion.
Ainsi ai-je eu le temps d’aimer cet homme. Une seconde a suffit. Après, j’ai vu scintiller la
lame blanche d’une machette, mon regard s’est brouillé puis j’ai reçu un choc terrible et froid
sur la nuque. C’était terminé. Toute une vie pour la magie d’un regard.
Aujourd’hui encore, voyez-vous, il me semble que cette existence de moine n’a eu qu’un
seul et unique but : me mener à ce suprême instant de rencontre. »
« La compassion est l’une des raisons du long itinéraire de l’homme à travers la
souffrance. L’homme a choisi un chemin par lequel il s’impose l’expérimentation totale
comme un moyen de croissance. C’est sa façon à lui, pourrait-on dire, de casser les coquilles
de l’aveuglement et de l’égoïsme. Celui qui a souffert a ouvert une large brèche dans la
cuirasse de son ego, même s’il n’y voit pas encore clair, il possède en lui les germes du
partage et du don, c’est-à dire de la compassion.
Dites-le, répétez-le…La compassion, c’est la fusion avec le cœur de l’autre, avec
l’acceptation de ses fardeaux et avec cette volonté d’envol qui régénère jusqu’à la moelle
subtile. »

***
Nous donnons un exemple, extrait de « La rupture de contrat » de Anne Givaudan
(voir lexique).

Anne a rencontré dans le monde subtil un jeune homme qui se dit rebel. Nous avons peu de
détail sur lui. Dans sa dernière incarnation, il a entrepris différentes actions sur la planète. Il a
entraîné des gens à faire des manifestations. Celles-ci se sont mal terminées pour ceux qui
l’avaient accompagné. Pour lui ces manifestations avaient pour but de lutter contre
l’injustice.Il n’a pas supporté ses échecs et son impuissance à imposer rapidement ses points
de vue. À vingt-cinq ans, il s’est suicidé.(Sa vie fait penser à celle de Che guevara, l’idole de
beaucoup de jeunes. La mort du Che ressemble à un suicide.)
Il est bon de lutter contre l’injustice. Dans toutes les actions, il faut se demander quelle est
la part de la volonté de bien et du respect de la volonté des autres et d’autre part de la vanité,
du désir de pouvoir sur les autres, du désir de faire une œuvre personnelle et de se glorifier.
Ce jeune homme dit qu’il va se réincarner dans un corps féminin et tricosmique. Dans ce
corps, il va apprendre l’humilité, l’acceptation de vivre sans pouvoir sur les autres et le fait de
subir la volonté des autres.

Le suicide interrompt un plan de vie qui contenait des épreuves indispensables au


perfectionnement. Si la personnalité refuse des épreuves dans une incarnation, elle les
retrouvera dans la suivante. Si une personnalité refuse d’effectuer les changements
nécessaires dans une incarnation, elle devra le faire dans une autre.

115
L’interruption d’un plan de vie risque d’augmenter le nombre de réincarnations.

116
LES EVENEMENTS COLLECTIFS

Par évènements collectifs, nous désignons les évènements   : religieux, politiques,


économiques, sociaux, biologiques, physiques, agricoles, géologiques, scientifiques, la guerre,
la paix, la création d’organismes internationaux, etc… concernant un grand nombre d’êtres.
Les facteurs qui interviennent le plus fréquemment sont les suivants :

1. L’influence des vibrations pensantes qui viennent du centre de l’univers et qui nous sont
transmises par une hiérarchie d’êtres de moins en moins divins : les Dieux de la galaxie,
de l’univers local, des constellations, du soleil, des planètes et de notre planète et par
d’autres voies.
2. La mise en œuvre des plans divins d’évolution par des êtres divins et leurs collaborateurs
humains dans le visible et dans l’invisible.
3. L’action des hommes incarnés par leurs décisions, leurs choix, leurs interventions, leurs
pensées, leurs émotions, par leurs prières et la méthode créative. Chacun a souvent une
part de responsabilité dans les évènements collectifs positifs et négatifs.
4. L’action de certains hommes désincarnés.
5. Le karma collectif
6. Les lois physiques, chimiques, biologiques ; etc.
7. Le hasard

Action des vibrations pensantes divines

La trinité première émet en permanence les trois énergies principales et du prana à une
fréquence vibratoire élevée. Ces vibrations nous sont transmises par une hiérarchie d’êtres de
moins en moins divins : Les Dieux des galaxies, des constellations, du soleil, des planètes et
de notre planète, et par d’autres voies. Les énergies dominantes sur la terre sont déterminées
par les cycles des astres mais également par la décision des êtres divins qui dirigent la terre.

117
Actuellement en 2002 et depuis 1980 le rayon dominant sur la terre est celui de volonté,
le premier rayon. Il a pour effet d’accentuer les caractéristiques de chacun et de favoriser
la mise en action des désirs. Cela explique en partie les réactions passionnelles, excessives et
quelques fois violentes de l’humanité. Mais chacun reste responsable de ses actes, chacun
conserve son libre-arbitre.
Pourquoi avoir rendu les vibrations de volonté dominantes ?
Cela permet aux hommes de se rendre compte de leurs erreurs, entre autre, dans
l’éducation des enfants. Dans l’ensemble, les enfants sont élevés sans interdit ou avec peu
d’interdits, sans contrainte ou avec peu de contraintes. Ceux qui ont une éducation religieuse
reçoivent des valeurs contradictoires : d’une part le détachement, d’autre part l’importance de
la lutte pour gagner un maximum d’argent. Les commandements de Dieu doivent être inscrits
de façon indélébile dans la personnalité.
Tous les enfants doivent savoir que le but de la vie incarnée est de devenir divin par
l’amour, le service et l’humilité, la volonté de bien pour tous. Ils doivent savoir que
l’évolution spirituelle apporte la joie et une expansion de conscience. Ces connaissances
donnent un but à la vie et apportent une vision à long terme.
On peut comparer l’influence des vibrations divines pensantes à celles de la musiques.
Celle-ci peut rendre dynamique, joyeux, mélancolique, éveiller la sensualité, détendre, etc…

Actuellement la civilisation occidentale qui désire imposer son modèle sur toute la terre se
fourvoie :
· Elle élève les enfants sans interdit ou avec peu d’interdits.
· Elle valorise l’argent au détriment des buts de la vie : l’amour, le service, l’humilité et
le détachement, par rapport aux biens matériels, la volonté de bien pour tous.
· Elle ne maîtrise pas la démographie humaine. Les progrès médicaux doivent
s’accompagner d’une contraception obligatoire dans certains pays et gratuite pour
tous.
· Elle asservit les animaux.
· Elle va bouleverser le règne végétal et l’asservir.
· Elle pollue la terre et la recouvre de béton.
· Les hommes se croient tout puissants et ne respectent pas le plan divin d’évolution.
· Etc…

Les évènements collectifs négatifs de la fin du vingtième siècle et du début du vingt et


unième   : épidémies, inondations, etc… marquent la désapprobation divine ainsi que la
désapprobation d’une partie de l’humanité.

L’action des êtres divins qui dirigent la planète terre.

Le Dieu de l’univers crée un plan général d’évolution pour toute sa création. Il est adapté
par les êtres divins qui dirigent les galaxies et les portions de la galaxie.
Les êtres divins qui dirigent notre planète travaillent tous à la réalisation du plan divin
d’évolution créé pour notre planète et les êtres qui l’habitent. Ce plan concerne également tout
le système solaire. La planète doit rester habitable le plus longtemps possible et tous les êtres
minéraux, végétaux, animaux, humains, divins doivent évoluer ensemble et de façon
118
harmonieuse. Les hommes sont les êtres les plus difficiles à guider. Ils possèdent le libre-
arbitre, ils doivent pendant l’individualisation avoir la possibilité de s’éloigner de Dieu et
d’emprunter de mauvais chemins. Les hommes peuvent aller très loin dans leurs utopies, mais
si le plan d’évolution est en danger, les êtres divins sont obligés d’intervenir.
Les êtres divins peuvent agir sur tous les phénomènes collectifs : physiques, climatiques,
biologiques, politiques, sociologiques, culturels, etc..
Ils peuvent agir chaque fois qu’ils le jugent nécessaire simplement par leur pouvoir.
Ils peuvent faire intervenir leurs collaborateurs humains incarnés et désincarnés.
Ils peuvent agir en mettant en action les égrégors de pensées de façon judicieuse et faire en
sorte que même les évènements négatifs aient des conséquences positives.

Nous donnons quelques exemples :

- De tout temps les épidémies ont eu pour but de réduire la population dans les
différents règnes.
L’épidémie actuelle du sida, dit aux hommes qu’ils dévalorisent la sexualité. L’acte sexuel
doit rester un acte d’amour.
Cette épidémie a aussi pour but de réduire la population humaine sur la terre. Celle-ci,
de six milliards d’êtres humains, devrait passer à trois milliards ou trois milliards et demi. Il
faut changer les mentalités et faire encore des progrès dans la contraception. Celle-ci doit être
gratuite, à la disposition de tous. Dans certains pays, elle doit être obligatoire.
La densité humaine doit rester faible dans les zones équatoriales et tropicales et partout où
persiste des civilisations au stade de pré individualisation.
Les villes ne devraient pas dépasser quatre à sept millions d’habitants.
Les volailles naissent dans des couveuses, elles ne connaissent jamais l’amour maternel.
Les poules ne connaissent pas le plaisir d’être mère et de veiller sur leur progéniture. Ces
animaux sont privés de liberté, privés de leur nourriture normale. La seule chose qu’ils
apprennent au cours de leur vie, c’est soit la solitude, soit la promiscuité et dans tous les cas
l’enfermement. La grippe aviaire transmise à l’homme est un avertissement.
Les bovins sont également réduits à des machines à produire du lait ou de la viande. Les
vaches accouchent puis sont ensuite parfois séparées de leur progéniture qui est élevée au
biberon. Là aussi l’amour maternel ne peut pas s’exercer. Une partie de leur nourriture est
artificielle. Les bovins sont élevés pour manger et produire le plus possible. Les vaches
donnent du lait jusqu’à l’épuisement. L’épidémie de la maladie à prions des bovins a été
voulue par Dieu.
Les hommes se prennent pour les maîtres de la terre. Ils veulent tout asservir. Ils prennent
les animaux pour des machines sans âme n’ayant d’autres utilités que de fournir de la
nourriture aux hommes.
Les animaux ont un psychisme, une âme, ils sont venus pour apprendre l’amour,
l’intelligence, la joie etc. Un jour, les âmes des animaux ainsi que les élémentals qui
constituent la pré personnalité passeront dans le règne humain, puis divin. Les hommes
doivent les aider à vivre des expériences variées, naturelles et positives. C’est cela leur rôle.
Leur rôle n’est pas de les sélectionner dans le but de les pressuriser au maximum pour obtenir
le maximum d’argent, quitte à les priver des expériences essentielles à leur développement.
L’élevage n’est pas une industrie, il doit rester artisanal. Les animaux ne
peuvent servir l’homme, que si l’homme est aussi au service des animaux et de
leur développement.

119
***
Nous donnons à nouveau un extrait du livre « par l’esprit du soleil » dicté à Anne et
Daniel Meurois-Givaudan en 1990. Ce sont des dévas animaux qui s’expriment ainsi.

« Nous vous pardonnons les millénaires d’asservissement, de coups et de massacres. Nous


vous pardonnons la mort lente dans les camps de tôle ondulée et sur les tables glacées des
laboratoires.
Nous vous pardonnons tout cela et plus encore parce que vous ne saviez plus, parce que
vous aviez oublié, mais aujourd’hui parce que les temps ne vous permettent plus de tenir les
yeux fermés, nous craignons que vous ne vous pardonniez pas à vous-même. Notre pacte ne
repose pas sur l’oubli mais sur la réconciliation. Bientôt une partie de notre peuple aura
disparu et avec elle se sera un peu de la vitalité de la terre, de son équilibre puis du vôtre qui
s’épuiseront. La collaboration que nous vous offrons ne peut guère se manifester que par un
portail : celui de l’amour. Nous acceptons de continuer à vous accompagner, à vous servir si
vous le souhaitez mais il n’y a plus que l’amour réciproque qui puisse faire que notre
chair, notre force ne vous empoisonnent pas et surtout que votre âme ne soit pas gagnée par
la gangrène. Nous n’avons jamais été les instruments que vous vous êtes plu à imaginer, mais
des compagnons de route dont vous forgiez les embûches à souhait. Voilà pourquoi
aujourd’hui nous demandons votre respect, car vous-même pourriez bientôt en venir à ne plus
vous respecter et à nier jusqu’à l’univers lui-même. »

***
- Jusqu’à aujourd’hui, les principales mutations génétiques et la création des espèces
dans les différents règnes ont été voulues par Dieu.
Si les hommes outrepassent leurs droits dans la création d’espèces transgéniques, dans le
règne végétal ou animal, ils doivent s’attendre à des évènements négatifs.
Les êtres divins doivent absolument empêcher les hommes de détruire l’harmonie entre les
règnes et les espèces, et les empêcher de rendre la terre inhabitable pour des êtres dans des
corps de chair.
Avant de divulguer des organismes nouveaux, les hommes doivent obtenir l’accord des
êtres divins responsables. Les hommes possèdent le libre-arbitre, mais les Dieux ont le
pouvoir d’intervenir à chaque instant de façon efficace. Les hommes doivent être
suffisamment perspicaces et humbles pour savoir prendre en compte la désapprobation divine.
Il est formellement interdit aux hommes de créer des corps humains transgéniques.

- Trois fois sur vingt, les sécheresses sont voulues par Dieu. Elles devraient inciter les
hommes à comprendre que le climat et la végétation sont sous la dépendance de dévas
spécialisés. Les hommes doivent communiquer avec eux et les remercier.
Les sécheresses disent aussi aux hommes qu’il faut limiter la population humaine.

- Les êtres divins ont le pouvoir d’aider un pays ou un empire à se maintenir. L’empire
romain a été voulu par Dieu. Il a apporté la paix, la sécurité, le libre-échange autour de
la Méditerranée pendant plusieurs siècles. Il a permis l’expansion de la religion
chrétienne. Certains empereurs étaient des êtres évolués.

120
- Tous les hommes dont le plan de vie comporte un rôle important dans la vie et
l’évolution de la planète, reçoivent une formation avant de s’incarner. Mais le libre-
arbitre de chacun fait que les plans de vie ne se réalisent souvent qu’en partie et pas
toujours.

- Lorsque cela est nécessaire des êtres divins se réincarnent dans des périodes critiques
pour concrétiser la volonté divine dans le monde matériel dans différents domaines :
politique, économique, social, culturel, etc. les êtres missionnés accomplissent presque
toujours une partie du programme et une fois sur vingt il l’accomplissent
complètement.
À la direction de tous les pays, il y a eu plusieurs fois des êtres divins, il y en a
actuellement. A l’avenir, il y en aura souvent. Aujourd’hui le pouvoir bénéfique et maléfique
des hommes est très grand.

Chaque fois que les Dieux qui dirigent la terre le jugent nécessaire des êtres, divins le plus
souvent, s’incarnent pour apporter aux hommes les valeurs divines. Ils donnent aussi des
informations sur Dieu, sur les différents règnes, sur l’évolution, etc.
Aujourd’hui, trois êtres divins ont créé chacun une personnalité nouvelle qui a pris un
corps de chair pour faire évoluer toutes les religions vers la religion universelle. Ils sont aidés
par des groupes d’êtres divins ou évolués, incarnés et désincarnés. Certains de ceux-ci avaient
participé à la diffusion du premier message du Christ et de Mahomet.
Les textes religieux apportent les valeurs divines, les valeurs justes, les valeurs qui
permettent d’évoluer vers la perfection, lorsque le message est bien transmis.
Bouddha et Jésus ont fidèlement apporté la parole de Dieu. Certaines organisations se sont
éloignées des textes. Une partie du Coran est une œuvre divine, l’autre est l’œuvre
personnelle de Mahomet. Le logos CJM et le Seigneur Mahomet demandent que cette
dernière soit supprimée.
Cependant, les religions sont le fondement des civilisations.
L’ancien testament raconte l’histoire du peuple Juif. Les événements positifs et négatifs
sont interprétés en fonction de l’intervention de Dieu qui punit ou récompense ce peuple. Il y
a certainement une part de vérité dans ces récits.
L’intervention de Jeanne d’Arc dans la guerre de cent ans entre l’Angleterre et la France,
est une preuve indiscutable de l’intervention divine.

L’action des hommes incarnés.

Certains hommes incarnés sont efficaces par leurs actions, par leurs décisions. Cette
action est favorisée par certaines positions sociales, par la possibilité d’utiliser les médias,
etc…

Certains ont une action consciente par l’intermédiaire des prières et de la méthode
créative : visualisation et récitation de mantras. Les sons dirigent des énergies pensantes vers
le projet à réaliser.
Tous ont une action inconsciente par l’intermédiaire de leurs formes pensées. Chaque
pensée est supportée par des énergies subtiles.

121
Toutes les énergies pensantes programmées pour le même but se réunissent pour former un
égregor. Les pensées émises souvent, acquièrent stabilité et vie. Elles deviennent des
élémentals capables de participer à la création d’évènements. Cependant l’action doit être
décidée et dirigée par un être humain ou divin.

Les égregors négatifs sont mis en action par des hommes mauvais désincarnés qui
influencent des hommes incarnés, mais seulement à leur demande réitérée et consciente de ces
derniers. Cependant les êtres divins font que des conséquences positives résultent des actes
négatifs..
Les égregors positifs sont mis en action par des êtres divins désincarnés et des êtres
incarnés.
Les égregors donnent de l’énergie et de la confiance à ceux qui les concrétisent. Ils les
influencent.
Les égregors de forme pensées peuvent participer à tous les évènements collectifs, y
compris les phénomènes physiques, comme les tremblements de terre, les éruptions
volcaniques, tous les phénomènes météorologiques : sécheresse, pluie, inondations, etc. Dans
ce cas, les égregors agissent alors par l’intermédiaire des dévas : de la terre, du feu, de l’eau et
de l’air, des végétaux.
Bien entendu les égregors de pensées participent à la création : d’organisations bonnes ou
mauvaises, de lois, de gouvernements, de la guerre, de la paix, de découvertes scientifiques,
d’épidémies, d’accidents, de sécheresse, d’abondance, etc…

***
Voici quelques exemples :

• Nous donnons un exemple extrait de « la réalité personnelle » livre dicté par Seth
à Jeanne Roberts.
Dans une région aux Etats-Unis, depuis plusieurs années, il y avait beaucoup de chômage.
Il y avait donc beaucoup de mécontentement et aussi beaucoup de désirs d’un avenir meilleur.
Une inondation importante a eu lieu, elle a duré trois semaines. Elle a rendu beaucoup
d’habitations vétustes inhabitables. Elle a fait affluer des capitaux dans la région. Des
logements neufs ont été construits, et les entreprises ont bénéficié de conditions économiques
favorables. Les riches ont pris conscience que les biens matériels peuvent être éphémères.
Toutes les classes sociales ont été rapprochées en subissant les mêmes épreuves et en
partageant la même entraide. Cette inondation était due à l’action des égregors de pensées,
dirigée par des êtres divins responsables de l’humanité et par des dévas du climat.

La plupart des phénomènes météorologiques sont dus à l’enchaînement des forces


physiques. Cependant une fois sur dix, il y a une intervention des êtres divins :
- soit pour mettre en action un égregor de pensées
- soit parce qu’ils le jugent utile.

• Concernant les guerres, dans le pays agresseur, pendant plusieurs années, des
pensées expansionnistes, ont été entretenues par une grande partie de la population. Il
se crée un égregor de vanité et de désir de pouvoir. Des formes pensées se trouvent
alors dans les auras des civils et des combattants, leur faisant perdre en partie leur
esprit critique et leur culpabilité, leur donnant confiance dans leur action. Cependant
122
chacun reste responsable de ses actes. Le pays agressé se met alors à émettre un
égregor de pensées patriotiques chargé de beaucoup d’émotion et de désir de justice.
Cet égregor donne de l’énergie à leurs combattants et aux civils. Le fait de croire
dans la victoire est très important.

• La création des organismes internationaux   : ONU, OMS, et des organisations


humanitaires, a été aidée par des pensées et des désirs d’un grand nombre d’êtres
humains. Ceux-ci ont créé de puissants égregors positifs. Les réalisateurs humains
dans le visible ont reçu beaucoup d’énergie venant de ces égregors. Ils ont aussi été
aidés par des êtres divins chargés de saisir les meilleures opportunités pour concrétiser
le contenu de ces égregors.

• Des groupes d’hommes peuvent décider de s’incarner ensemble pour participer à des
actions positives ou pour continuer une œuvre entreprise dans une vie antérieure. Ces
décisions sont prises dans l’invisible avec l’aide des guides. Etant incarnés certains
hommes réalisent tout ou partie du plan décidé à l’avance.

L’action de certains hommes désincarnés.

Dans le monde subtil, les hommes sont en partie séparés de ceux qui ne se trouvent pas sur
leur niveau vibratoire.
• Certains profitent de la vie agréable et facile du monde subtil. D’autres continuent à
s’intéresser au monde matériel.
• Les êtres évolués travaillent avec leur guide au plan divin d’évolution. Ils aident les
différents êtres à évoluer.
• Les humains mauvais peuvent former des groupes et créer des projets négatifs
concernant le monde matériel. Ils peuvent essayer d’influencer des humains incarnés
qui demandent expressément leur aide. Avec quelques êtres divins déchus, ils forment
l’armée de l’ombre.
Dieu ne permet pas que les êtres désincarnés et maléfiques puissent influencer les hommes
incarnés, à moins que ceux-ci, en pleine conscience de la réalité, le demandent avec
insistance.
Les adeptes de certaines sectes sont parfois influencés à leurs demandes par des groupes
d’êtres mauvais. Mais chacun reste responsable de ses actes.
Cependant en respectant au maximum le libre-arbitre, Dieu dirige l’évolution. il fait en
sorte que tous les évènements négatifs, à court ou à long terme, aient des effets positifs.
L’armée de l’ombre fait toujours le jeu de la lumière. Par exemple la deuxième guerre
mondiale a fait naître un désir d’union et de compréhension entre les peuples. Ce désir est à la
base de la création de l’union européenne et de l’organisation des nations unies.

Pour se protéger des influences négatives, il suffit d’avoir des pensées et des désirs
positifs.

Les karmas collectifs.

123
Au cours de certains évènements un grand nombre d’hommes commettent des actes graves
et se créent des karmas négatifs. Il en est ainsi en particulier pendant les guerres. Le karma est
avant tout individuel. Cependant un grand nombre d’êtres est parfois obligé de s’incarner à
une époque précise, pour subir ensemble les conséquences d’un karma négatif créé
collectivement.

Nous donnons quelques exemples :

Pendant la guerre civile espagnole au vingtième siècle, une partie des êtres qui ont péri et
qui ont souffert de la barbarie bilatérale étaient d’anciens conquistadors. Ils ont subi ce qu’ils
avaient fait subir à d’autres, afin de comprendre leurs actes et de ne plus avoir envie de
recommencer.
Avec les difficultés d’intégration que la France rencontre dans les banlieues de ses villes,
elle est en train de subir le karma négatif qu’elle s’est constituée par ses guerres coloniales. La
seule porte de sortie est d’aimer et d’aider les enfants des banlieues avant qu’ils ne deviennent
amers et agréssifs. Les familles bien intégrées devraient parainer un enfant ou une famille en
difficultés.

Le Dalaï lama pense que l’invasion du Tibet est dû au karma du pleuple Tibétain. Les
raisons qu’il donne sont les suivantes : le peuple Tibétain se prennnait pour un peuple élu de
Dieu, il attachait plus d’importance à la forme des offices religieux, qu’à la doctrime de
Bouddha et il restait en dehors de l’évolution des idées.

La Shoa est le résultat du karma d’un peuple qui pense être un peuple élu de Dieu et être
composé de membres différents du reste de l’humanité.

Le soutien inconditionnel d’Israël par les Etats-Unis n’a-t-elle pas joué un rôle dans la
chute des tours de NewYork ?

Les Israléliens sont entrain de provoquer beaucoup de pensées négatives contre eux, en
essayant par tous les moyens de chasser les Palestiniens du pays de Canahan promis par Dieu
à Abraham et donc à ses deux fils et à leurs descendants. Les arabes ne sont-ils pas les
descendants d’Ismaeïl ?

Dans un lieu où se produisent des tremblements de terre meurtriers, une fois sur dix, une
partie de la population subit les conséquences d’un karma négatif. Cela ne veut pas dire qu’il
ne faut pas venir en aide à toute personne dans la détresse. L’abstention entraîne
systématiquement un karma négatif.

Les êtres qui ont participé à l’oppression d’un peuple doivent se réincarner dans un pays
opprimé afin de comprendre leurs fautes et de voir plus grand. Ils se réincarnent parfois en
groupe.

Action des lois physiques, chimiques, et biologiques.

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La plupart des phénomènes physiques et chimiques peuvent s’expliquer de la façon dont
les hommes les interprètent. Cependant des êtres divins veillent sur tous les évènements et ont
le pouvoir d’intervenir, soit à la demande des hommes, soit pour permettre au plan divin
d’évolution de s’accomplir.
Dieu intervient souvent dans les phénomènes biologiques, climatologiques, dans les
découvertes scientifiques, etc… Les grandes mutations sur les corps de chairs, jusqu’à
aujourd’hui étaient voulues et créées par Dieu.
Toutes les lois ont été créées par Dieu. Les découvertes des hommes consistent à trouver
ses lois et à les utiliser.

L’action du hasard.
Certains évènements, certaines rencontres sont le fruit du hasard, mais beaucoup plus
souvent que les hommes ne le pensent, ils sont dus en partie à l’intervention divine. La
naissance, le mariage, les enfants, la mort sont souvent fixés à l’avance par le plan de vie. De
même la création d’association, l’élection d’un gouvernement, etc, sont souvent influencées
par des êtres divins. Des évènements sont favorisés, mais chacun peut ou non y participer, le
libre-arbitre est respecté.

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Les évènements collectifs. Conclusion.

Pour les personnes athées, tout s’explique généralement par le hasard, les lois de la nature,
et l’intervention directe des hommes. Pour eux les interventions divines n’existent pas.
Cependant les êtres divins guident l’évolution de tous les êtres tout en respectant au maximum
le libre-arbitre des hommes.
Ils veillent à ce que la vanité, le désir de pouvoir et l’ignorance des hommes en cours
d’individualisation ne créent pas de catastrophes irréversibles. Nous les remercions.

D’autre part, chacun participe à la création d’évènements collectifs, inconsciemment par


ses désirs et ses pensées et consciemment par ses actions, ses décisions, et aussi par ses
prières et par la méthode créative. À l’avenir, la récitation de mantras devrait aider les êtres
divins à diriger la planète. Les dirigeants, dans tous les domaines, devraient prendre le
temps de prier, de parler à leur guide, de méditer afin de saisir le plan divin d’évolution
et d’aider à sa concrétisation.
Sur les évènements collectifs, notre ignorance est très grande.

126
BIBLIOGRAPHIE

TITRE DE L’OUVRAGE AUTEUR


Les paroles du Bouddha
Cosmogonie d’Urantia anonyme

Alice Bailey
Toute l’œuvre
L’univers d’Edgar Cayce D. de Bizemont
Edgar Cayce et la réincarnation Noël Langley
La mémoire des vies antérieures Denise Desjardin
La psychologie de la motivation Paul Diel
Des vies antérieures aux vies Patrick Drouot
futures
Les jardins de Findhorn La communauté de
Findhorn
La vie après la vie Docteur R. Moody

A. et D. Meurois-
Toute l’oeuvre
Givaudan

L’enseignement de Seth Jane Robert


La réalité personnelle
Toute l’oeuvre Jane Maurannier
Toute l’oeuvre Eileen Caddy

127
Des mêmes auteurs. La religion universelle, deuxième
message du Christ pour l’humanité :

Tome I : Découvrir DIEU à l’intérieur de soi et toute sa création


Le monde invisible, l’inconscient parcelle de Dieu, les énergies pensantes, les chakras, les
corps subtils, les animaux.

Tome II : Communiquer avec DIEU, les facultés créatrices de l’homme : La


méditation, les mantras, les rêves,
Les facultés créatrices de l’homme, les
gouvernements de l’univers

Tome III : La parole de Dieu à travers les rêves.

Pour obtenir gratuitement le tome I et II de la Religion Universelle, écrire à


l’adresse suivante :

La Religion universelle
1, rue du bassin de Thau
34140 Bouzigues

128
Le christ a dit qu’il reviendrait.
Ce livre dicté par le Christ Constitue la quatrième partie et dernière partie de son
deuxième message pour l’humanité.
Le problème majeur de la planète est la surpopulation humaine. Les couples ne
devraient pas avoir plus de 1 ou 2 enfants, au maximum. La terre n’a pas été créée seulement
pour nourrir l’humanité, mais pour que des psychismes puissent évoluer harmonieusement
vers la divinité. L’intelligence commence à se développer dans le monde minéral, en
maintenant la stabilité des atomes. Puis l’amour, la volonté et l’intelligence se développent
par des réincarnations dans les règnes : végétal, animal et humain, pour atteindre le règne
divin avec l’arrêt des réincarnations. La vie des êtres divins et plus agréable que la vie des
êtres incarnés. Par l’amour, le service, l’humilité, la volonté de bien pour toute la création,
chaque être humain peut et devrait devenir divin. Cela est le but de l’évolution.
Le Christ a dit «, ‘ je suis le chemin », le modèle accessible pour tous.
Bouddha a dit que tous les hommes pouvaient atteindre à la Bouddhéité, c’est-à-dire la
divinité.
Dieu ne pardonne pas les pêchés. Chacun suivant ses regrets et sa compréhension, doit
subir tout ou partie du mal fait aux autres (Le Karma).
Comment vit-on, lorsque l’on quitte le corps de chair ?
Existe-t-il un karma collectif ?

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