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ﺔـــــﯿﺒﻌـﺸﻟا ﺔـــــــﯿطاﺮـــــﻘﻤﯾﺪـــﻟا ﺔـــــــﯾﺮـــﺋاﺰـــﺠﻟا ﺔــــــﯾرﻮـــــﮭﻤﺠﻟا

Ministère de l’enseignement supérieur et de

la recherche scientifique

Institut National des Télécommunications et

des Technologies de l’Information et de la

Communication

Ministère de la poste et des technologies de

l’information et de la communication

des technologies de l’information et de la communication تﻻﺎﺼﺗﻼﻟ ﻲـــﻨطﻮﻟا

تﻻﺎﺼﺗﻼﻟ ﻲـــﻨطﻮﻟا ﺪــــﮭﻌﻤﻟا لﺎﺼﺗﻻا و مﻼﻋﻹا تﺎــﯿﺟﻮﻟﻮــــﻨﻜﺗو

Projet de fin d’études Pour l’obtention du Diplôme d’Ingénieur D’Etat en Télécommunications.

Thème :

Conception et Mise en place d'un Système Fleet- Tracking en temps réel

Présenté par :en place d'un Système Fleet- Tracking en temps réel KELFAOUI Ahmed LAGGOUN Ayoub Encadré par :

KELFAOUI Ahmed LAGGOUN Ayoub

Encadré par :en temps réel Présenté par : KELFAOUI Ahmed LAGGOUN Ayoub Mr. SEDDIK Ilies Co- encadreur :

Mr. SEDDIK Ilies

Co- encadreur :KELFAOUI Ahmed LAGGOUN Ayoub Encadré par : Mr. SEDDIK Ilies Mr. CHENIKA Abdelfattah P r é

Mr. CHENIKA Abdelfattah

P r é s i d e n t : Mr. A. BOUROKBA Président : Mr. A. BOUROKBA

Examinateurs : :

Mlle.S. YAHIA BERROUIGUET Mme.G. MERAD

Promotion : IGE 36 Année Universitaire : 2015- 2016

Résumé

L’évolution de la technologie des télécommunications a donné naissance à plusieurs services, notamment le service de la géolocalisation. Ce dernier offre diverses possibilités dans la localisation et le positionnement sur carte des points dans différents domaines. Cette facilité a encouragé plusieurs entreprises à exprimer un besoin pour la gestion automatique de leurs logistiques sur le territoire national en temps réel.

Notre travail consiste à construire un système de localisation de flotte de véhicules.

Ce système est composé d’un module embarqué dans le véhicule et d’une station de suivi. Le module embarqué doit comprendre à la fois un système de positionnement et un système de transmission afin de transmettre la position du véhicule vers la station de suivi, pour la visualiser sur une carte numérique.

Dans notre projet nous avons choisi le système de positionnement par satellite GPS pour déterminer la position du véhicule et le réseau GSM/GPRS pour la transmettre, pour cela nous avons opté pour travailler avec un module GPS NEO-6M-0-001 et module GSM SIM800l qui accomplit ces deux tâches.

Mots Clés :

embarqué

GPS, GSM, GPRS, Flotte, Cartographie, Géolocalisation par GPS, module

ii

Abstract

The evolution of telecommunications technology has spawned several services, including geolocation service. This offers various possibilities in locating and positioning of map points in different areas. This facility has encouraged several companies to express a need for the automatic management of their logistics on the country in real time.

Our job is to build a fleet tracking system. This system is composed of an embedded module in the vehicle and a monitoring station. The embedded module must include both a positioning system and a transmission system to transmit the vehicle position to the tracking station, for viewing on a digital map.

In our project we chose the GPS satellite positioning system to determine the vehicle's location and GSM / GPRS network to transmit, why we chose to work with a GPS NEO- 6M- 0-001 and moudule GSM module SIM800l that accomplishes both tasks.

Keywords: GPS, GSM, GPRS, Fleet, Cartography, Geo-location by GPS, embedded module

iii

Table des matières

Résumé

i

Abstract

iii

Table des matières

iv

Liste des tableaux

vii

Liste des figures

viii

Liste des sigles

ix

Dédicace

x

Remerciements

xi

Introduction générale

1

Chapitre 01 : Internet des Objets

2

1.1 Définition de l’Internet des Objets

2

1.2 Architecture

3

1.3 Les Protocoles IP utilisés par l'IoT

4

1.4 Protocoles dédiés à l'IoT

5

1.4.1 CoAP (Constrained Application Protocol)

5

1.4.2 MQTT (Message Queuing Telemetry Transport)

6

1.4.3 XMPP (Extensible Messaging and Presence Protocol)

7

1.4.4 AMQP (Advanced Message Queuing Protocol)

8

1.5 Les applications actuelles de l’Internet des Objets

9

1.6 Les domaines d’application de l’Internet des Objets

9

1.7 Aspects de l’Internet des Objets

9

1.7.1 Aspects économiques

9

1.7.2 Aspects sociétaux

9

1.7.3 Aspects réglementaires

10

1.8 L’IoT en chiffres

10

1.9 Conclusion

10

iv

Chapitre 2 : Les techniques de géolocalisation et de Positionnement

11

2.1. Introduction :

11

2.2. Système de positionnement GPS

11

2.2.1

Principe de fonctionnement du GPS

12

2.3. La géolocalisation dans un système de gestion de flotte

13

2.4. Étude de l’existant :

13

2.5. Description de la solution proposée

14

2.6. Conclusion

15

Chapitre 03 : Analyse et spécification des besoins

16

Modèle de développement adopté pour la solution

16

3.1. Introduction

17

3.2. Spécification des besoins

17

3.2.1. Besoins fonctionnels

17

3.2.2. Besoins non fonctionnels

18

3.3. Description générale du fonctionnement du système

19

3.4. Diagramme de cas d’utilisation

20

3.5. Cas d'utilisation général

21

3.6. Conclusion

22

Chapitre 4 : partie pratique

23

4.1. Introduction

23

4.2. Environnement du travail

23

4.2.1. Environnement matériel

23

4.2.2. Environnement logiciel

27

4.3.

Partie client/serveur

29

4.4.

Réalisation du projet

31

4.5.

Travail réalisé

34

4.6.

Conclusion

37

5.

Business modèle

38

5.1. Pour les particuliers :

38

5.2. Pour les entreprises :

38

v

Conclusion générale

39

Bibliographie

i

Annexe 1 : Les systèmes radio mobiles

iii

vi

Liste des tableaux

Tableau 1:Comparatif des solutions existantes

vii

14

Liste des figures

Figure 1:Principe de l’Internet des Objets

2

Figure 2 : Architecture de l’Internet des Objets

3

Figure 3:Principe de fonctionnement du protocole CoAP

6

Figure 4:Principe de fonctionnement du MQTT protocole

7

Figure 5:Principe de fonctionnement du protocole XMPP

7

Figure 6:Principe de fonctionnement du protocole AMQP

8

Figure 7 : Prévisions Cisco de l’évolution du nombre d’objets connectés par personne

10

Figure 8:Principe de localisation par GPS

12

Figure 9:Modèle en Y

16

Figure 10:L'architecture générale du système

19

Figure 11:le diagramme de cas d'utilisation de system Modèle d'entreprise

21

Figure 12:le diagramme de cas d'utilisation de system Modele particulier

22

Figure 13:Carte embarquée (Arduino UNO R3)

24

Figure 14:module GSM SIM800L

26

Figure 15:module GPS NEO-6M-0-001

26

Figure 16:Example de programme arduino (code GPS)

27

Figure 17:Le rôle du compilateur

28

Figure 18: Le schéma de montage

31

Figure 19:Le schéma de montage module GSM

32

Figure 20: Le SMS renvoyé par le dispositif

34

Figure 21: La page d'accueil de l'application Web

35

Figure 22:Suivi en temps réel des véhicules

36

Figure 23: Le montage final du dispositif

37

Figure 24:Architecture de GSM

iii

Figure 25:Architecture de GPRS

iv

viii

Liste des sigles

HTTP

HTTPS

IP

GPS

GSM

GPRS

SMS

AJAX

BD

HTML

IDO

XMPP

CoAP

MQTT

AMQP

JS

AJAX

HyperText Transfer Protocol

HyperText Transfer Protocol Secured

Internet Protocol

Global Positioning System

Global System for Mobile Communications

General Packet Radio Service (GPRS)

Short Message Service

acronyme d'Asynchrones JavaScript and XML Base de Données

HyperText Markup Language L'Internet des objets

Extensible Messaging and Presence Protocol

Constrained Application Protocol

Message Queuing Telemetry

Advanced Message Queuing Protocol

JavaScript

Asynchronous JavaScript and XML

ix

Dédicace

D’abord et avant tout on dédie ce modeste travail :

A l’âme de nos très cher ami Oussama STAMBOUL (la miséricorde de Dieu

sur lui) qui nous a quittés et qui nous manque.

A tous les membres des familles LAGGOUN et KELFAOUI chacun par son

nom pour leurs encouragements et leurs soutiens précisément nos chers parents

qui ont fait des mains et des pieds pour qu’on soit ici.

A tous nos amis et collègues de l’institut avec lesquels on a passé cinq ans et

partager des bons souvenirs et qui étaient toujours avec nous afin de nous

soutenir, encourager et aider.

A tous qui ont participé à la réalisation de ce travail de près ou de loin.

x

Remerciements

Au terme de ce modeste travail, il nous est agréable d’exprimer notre gratitude pour tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce mémoire.

En premier lieu, nous devons remercier Allah qui nous a donné le courage, la patience et la passion pour terminer nos années d’études.

En deuxième lieu, nous tenons à exprimer toute notre reconnaissance à notre encadreur : M SEDDIK Illyés et notre Co- encadreur : M CHENIKA Abdelfattah, et à les remercier infiniment de nous avoir encadrer, orienter et conseiller.

Nous adressons nos sincères remerciements aussi à tous les enseignants de l’institut national de la télécommunication et des technologies de l’information et de la communication (INTTIC). Qui nous ont formés et qui ont fait tout pour faire réussir notre formation.

xi

Introduction générale

1

Introduction générale

Avec le développement des technologies de l’information et de la communication notamment les systèmes de géolocalisations, le besoin des entreprises ont évolués en matière de suivi et gestions des véhicules, de ce fait, nous avons pensé à réaliser notre projet de fin d’études dans ce sens.

On va essayer donc de concevoir un dispositif de gestion de flotte basé sur le système GPS et GSM relié à une plateforme de gestion qui est une application web qui communique avec le dispositif et qui assure le suivi en temps réel des véhicules, la consultation de l'historique des trajets parcourus, la génération des alertes de géofencing, et le dépassement de vitesse. Notre rapport va se présenter en quatre chapitres. Nous commencerons dans le premier par une prise de connaissance sur l’internet des objets. Puis, le deuxième chapitre présentera la géo- localisation, les techniques de géolocalisation les principes de gestion de flottes. Tout au long du troisième chapitre, nous détaillons l’étude des besoins. Alors que le quatrième chapitre décrit l'environnement de développement et la réalisation de notre application. Ce rapport sera clôturé par une conclusion qui récapitule les apports de notre projet et les perspectives à entreprendre.

Chapitre 1 : Internet des Objets

2

Chapitre 01 : Internet des Objets

1.1 Définition de l’Internet des Objets

L’Internet des objets, comme son nom l’indique, a pour finalité de connecter des objets

physiques ou bien des lieux entre eux et avec Internet.

Il y a de nombreux types de définition de l’IDO, suivant que l’on s'intéresse aux aspects

techniques, aux usages ou bien aux fonctionnalités. Parmi eux la définition de Pierre-Jean

Benghozi et Sylvain Bureau synthétise l'ensemble : « Un réseau de réseaux qui permet,

via des systèmes d’identification électronique et des dispositifs sans fil,

d'identifier [

traiter, sans discontinuité entre les mondes physiques et virtuels, les données s’y

rattachant ». [1]

Pour plus d’éclaircissement on peut dire que l’IDO permet l’échange de données entre/sur

desobjets physiques grâce à des systèmes électroniques sans fil.

des objets physiques et ainsi de pouvoir récupérer, stocker, transférer et

]

et ainsi de pouvoir récupérer, stocker, transférer et ] Figure 1 :Principe de l’Internet des Objets

Figure 1:Principe de l’Internet des Objets

On peut distinguer deux types d’objet :

Les objets passifs : ils utilisent généralement un tag (puce RFID, code barre 2D). Ils embarquent une faible capacité de stockage (de l’ordre du kilo-octet) leur permettant de garantir un rôle d’identification. Ils peuvent parfois d’embarquer un capteur (température, humidité) et être réinscriptibles, dans le cas d’une puce RFID.

Les objets actifs : ils peuvent être équipés de nombreux capteurs, d’une plus grande capacité de stockage, être doté d’une capacité de traitement ou encore être en mesure de communiquer sur un réseau.

1.2

Architecture

en mesure de communiquer sur un réseau. 1.2 Architecture Figure 2 : Architecture de l’Internet des

Figure 2 : Architecture de l’Internet des Objets

Précisions sur le rôle des différents processus présentés sur ce schéma :

Capter désigne l’action de transformer une grandeur physique analogique en un signal numérique.

Concentrer permet d’interfacer un réseau spécialisé d’objet à un réseau IP standard (e.g. Wifi) ou des dispositifs grand public.

Stocker qualifie le fait d’agréger des données brutes, produites en temps réel, méta taguées, arrivant de façon non prédictible.

Enfin, présenter indique la capacité de restituer les informations de façon compréhensible par l’Homme, tout en lui offrant un moyen d’agir et/ou d’interagir. Il y a encore deux autres processus qui n’apparaissent pas sur le schéma, parce qu’ils sont à la fois transverses et omniprésents :

- Le traitement des données est un processus qui peut intervenir à tous les niveaux de la chaîne, depuis la capture de l’information jusqu’à sa restitution. Une stratégie pertinente, et commune quand on parle d’Internet des objets, consiste à stocker l’information dans sa forme intégrale. On collecte de manière exhaustive, « big data », sans préjuger des traitements qu’on fera subir aux données. Cette stratégie est possible aujourd’hui grâce à des architectures distribuées type NoSQL, qui ont la

3

possibilité d’emmagasiner de grandes quantités d’information tout en offrant la possibilité de réaliser des traitements complexes en leur sein (Map/Reduce par exemple).

- La transmission des données est un processus qui intervient à tous les niveaux de la

chaîne. Deux réseaux, supports des transmissions, cohabitant généralement :

Réseau local de concentration. On utilise des technologies comme ANT, Zig Bée, Z- wave, NFC ou Bluetooth .

Réseau WAN, il permet d’interconnecter les réseaux spécialisés et de les interfacer avec des fermes de serveur. On utilise alors, WiFi, les réseaux cellulaires (GSM, UMTS, LTE) ou encore les connexions physiques standard (Ethernet, fibre optique). Ces réseaux sont généralement connectés à Internet. Les technologies de transmission utilisées dépendent principalement de l’application et du contexte. La transmission peut exploiter le Push reposant sur Web Socket, par exemple. Les canaux peuvent être bidirectionnels si l’application autorise une rétroaction. Dans certains cas, ces canaux devront transmettre les données en temps réel, dans d’autres cas, le temps ne sera pas un facteur déterminant.[2]

1.3 Les Protocoles IP utilisés par l'IoT

Il est surement possible de construire un système IoT avec les technologies web existantes, même si elles ne sont pas aussi efficaces que les nouveaux protocoles. HTTP(S) et Web sockets sont des normes couramment utilisées pour la charge utile, de même que XML ou JavaScript Object Notation (JSON). En utilisant un navigateur web standard (client HTTP), JSON fournit une couche d'abstraction aux développeurs web pour créer une application web comportant un état avec une connexion duplex persistante à un serveur web (serveur HTTP) en maintenant ouvertes deux connexions HTTP.

HTTP

HTTP est le fondement du modèle client-serveur utilisé pour le web. Afin de mettre en œuvre HTTP dans votre appareil IoT, la meilleure méthode est de n'inclure qu'un client, pas un serveur. Autrement dit, il est plus sûr que l'appareil IoT puisse initier des connexions vers un serveur Web, mais ne soit pas en mesure de recevoir de demandes de connexion.

Web Socket

Web Socket est un protocole qui assure une communication full-duplex sur une seule connexion TCP sur laquelle les messages peuvent être envoyés entre le client et le serveur. Il fait partie de la spécification HTML5. La norme Web Socket permet la simplification de la complexité entourant la communication bidirectionnelle et la gestion des connexions web. L'utilisation de Web sockets en conjonction avec HTTP est une bonne solution pour les appareils IoT s'ils peuvent supporter les charges utiles HTTP.

4

1.4

Protocoles dédiés à l'IoT

De nombreux experts se réfèrent aux appareils IoT en tant que systèmes contraints parce qu'ils pensent que les appareils IoT devraient être aussi bon marché que possible et utiliser les plus petits MCU disponibles, tout en exécutant une pile de communication.

Aujourd’hui, l'adaptation de l'Internet à l'IoT est l'une des principales priorités de la plupart des organismes internationaux de normalisation.

Si votre système n'a pas besoin des caractéristiques de TCP, et peut fonctionner avec les capacités plus limitées d'UDP, supprimer totalement le module PCM contribue largement à réduire l'impact total de votre produit sur le code. C'est pourquoi 6LoWPAN (pour le WSN) et CoAP (protocole internet léger) contribuent à l'univers IoT.

1.4.1 CoAP (Constrained Application Protocol)

Le CoAP est un protocole conçu par l’IETF (Internet Engineering Task Force) basé principalement sur une architecture Requête/Réponse.

Ce protocole reprend en partie les concepts et la terminologie du protocole HTTP (GET,

en

s’appuyant sur le protocole UDP plutôt que sur le protocole TCP.

PUT,

POST

et

DELETE)

en

allégeant considérablement les échanges,

surtout

Cette proximité avec le protocole HTTP rend le développement de passerelles entre ces deux protocoles relativement aisé.

Les paquets CoAP sont beaucoup plus petits que les paquets HTTP ; l’en-tête d’un message traditionnellement utilisé pour les messages HTTP est remplacé par un en- tête fixe de 4 octets plus adapté aux faibles ressources des équipements de l’IoT. Dans l’en-tête de chaque paquet, deux bits indiquent le type de message et la qualité de service souhaitée pour la transmission du message.

Confirmable : Message envoyé avec une demande d’acquittement.

Non-Confirmable : Message envoyé sans demande d’acquittement.

Acknowledgment : Confirmation de la réception d’un message de type « confirmable ».

Reset : Confirmation de la réception d’un message qui n’est pas exploitable.

5

COAPClient

COAP Server

Requet GET

Confirmée

CON: GET

COAPClient COAP Server Requet GET Confirmée CON: GET ACK Figure 3: Principe de fonctionnement du protocole

ACK

COAPClient COAP Server Requet GET Confirmée CON: GET ACK Figure 3: Principe de fonctionnement du protocole

Figure 3:Principe de fonctionnement du protocole CoAP

1.4.2 MQTT (Message Queuing Telemetry Transport)

Message Queuing Telemetry Transport (MQTT) est un protocole open source qui a été développé et optimisé pour les appareils limités et à faible bande passante, à latence élevée, ou pour les réseaux non fiables. Il s'agit d'un transport de messages de publication/d'abonnement qui est très léger et idéal pour le raccordement à des réseaux de petits appareils avec une bande passante minimale. MQTT utilise efficacement la bande passante, accueille toutes les données, et il est en permanence informé de l'état de la session, parce qu’il utilise le protocole TCP. Il est sensé de minimiser les besoins en ressources de l'appareil tout en essayant de garantir une fiabilité et un certain degré d'assurance de livraison avec des niveaux de service.

MQTT cible d’énormes réseaux de petits appareils qui doivent être surveillés ou contrôlés à partir d'un serveur back-end sur Internet. Il n'a pas été conçu pour le transfert d'appareil à appareil, ni pour « diffuser de manière multiple » des données vers de nombreux récepteurs. MQTT est simple, offrant seulement quelques options de contrôle. Les applications utilisant MQTT sont souvent lentes dans le sens que la définition du « temps réel » dans ce cas est généralement mesurée en secondes.[3]

6

Client 1
Client 1
BROKER
BROKER
Client 3
Client 3
Client2
Client2

Figure 4:Principe de fonctionnement du MQTT protocole

1.4.3 XMPP (Extensible Messaging and Presence Protocol)

Le XMPP est un protocole conçu à l’origine pour la messagerie instantanée (Google Talk, Jabber, iChat).

Le XMPP Comme son nom l’indique, est extensible, offrant ainsi la possibilité d’ajouter

un certain nombre extensions afin de réaliser des applications diverses ( VOIP, transfert

de fichiers,

request/réponse que publish/subscribe.

Ces dernières lui permettent de supporter encore bien l’architecture

).

Ce protocole repose principalement sur l’échange décentralisé de flux d’éléments et de données au format XML entre clients en quasi-instantané.

XMPP XMPP Client C Client A XMPP XMPP XMPP Server Server Client D Domain A
XMPP
XMPP
Client C
Client A
XMPP
XMPP
XMPP
Server
Server
Client D
Domain A
Domain B
XMPP
Client B
XMPP
Client D

Figure 5:Principe de fonctionnement du protocole XMPP

7

1.4.4

AMQP (Advanced Message Queuing Protocol)

Finalement, le protocole AMQP, originaire du monde de la finance, est dans son principe de fonctionnement assez proche du protocole MQTT. AMQP ajoute un mécanisme supplémentaire de « files d’attente ». En effet, les clients qui émettent des messages sont appelés des « Producer ». Ces messages sont dirigés vers une ou plusieurs files d’attente. Une fois le message « déposé » dans la file d’attente, il est prêt à être consommé par les clients que l’on appelle les « consumer ». Sur le même principe que pour le protocole MQTT, les « consumers » reçoivent les messages des files d’attente auxquelles ils sont abonnés.

Ce protocole permet, comme les autres, d’indiquer la qualité de service désirée dans la transmission du message :

Au plus une fois : le message est transmis une fois, peu importe qu’il soit délivré ou non.

Au moins une fois : le message est transmis et délivré au moins une fois : il peut l’être plusieurs fois.

Une seule et unique fois : le message est transmis et délivré une seule et unique fois. Les fonctionnalités et notamment la fiabilité de ce protocole sont au détriment de sa performance dans des environnements très limités en ressources.

Subscriber Subscriber File d’attente Publisher Subscriber File d’attente Subscriber
Subscriber
Subscriber
File d’attente
Publisher
Subscriber
File d’attente
Subscriber

Figure 6:Principe de fonctionnement du protocole AMQP

8

1.5

Les applications actuelles de l’Internet des Objets

On peut citer quelques applications déjà opérationnelles :

Suivi de l’acheminement des objets (courriers postaux, transports routiers, maritimes et aériens).

Connaissance de la composition des produits, en particulier des produits sensibles (Pharmaceutiques).

Suivi de l’utilisation et de l’état des objets après leur acquisition par le client.

Sécurité des transfusions sanguines (contrôle de la compatibilité).

1.6 Les domaines d’application de l’Internet des Objets

L’Internet des Objets est appelé à jouer un rôle très important dans différents secteurs de notre environnement, dans le cadre du Développement Durable :

Entreprises : logistique cycle de vie des objets.

Transports : suivi des acheminements.

Espace urbain : surveillance, circulation.

Services publics : communications,énergie, santé.

Services à la personne ; sécurité.

Domicile : confort, économies d’énergie, domotique.

1.7 Aspects de l’Internet des Objets

Des incidences économiques et sociétales indésirables peuvent être entrainer par le développement de l’Internet des Objets, qu’il convient de limiter par des actions préventives.

1.7.1 Aspects économiques

Il est important et nécessaire de prendre les précautions suivantes :

S’assurer préalablement de la faisabilité, de la rentabilité, de la fiabilité de chaque application ;

S’assurer de la cohérence d’une chaîne de valeur, partagée entre plusieurs acteurs ;

Pouvoir traiter immédiatement un grand volume de données grâce à des communications performantes ;

Imaginer de nouveaux modèles économiques.

1.7.2 Aspects sociétaux

Il est nécessaire de respecter l’intimité et le comportement des utilisateurs :

Se limiter à suivre les objets en évitant de ficher les personnes.

Définir les données à conserver et leur durée de conservation.

Simplifier les usages en fonction de la culture des utilisateurs.

Informer le public des nouvelles fonctionnalités qui lui sont offertes.

9

1.7.3

Aspects réglementaires

Afin de protéger les données personnelles, il suffit de désigner des tiers de confiance pour assurer la sécurité et le partage des données Pour garantir l’interopérabilité des systèmes, il est indispensable de normaliser les fréquences et les protocoles de communications.

1.8 L’IoT en chiffres

De nos jours près de 15 milliards d’objets connectés sont présents sur internet.

En 2020, on estime à 50 milliards le nombre d’objets connectés.

on estime à 50 milliards le nombre d’objets connectés. Figure 7 : Prévisions Cisco de l’évolution

Figure 7 : Prévisions Cisco de l’évolution du nombre d’objets connectés par personne

La plus-value qu’apporte un objet connecté permet de rendre la vie plus confortable ou une

aide à la tâche. Vous mangez trop vite ? Votre fourchette vous le signalera. Vos plantes ont

soif ? Elles « enverront » un sms pour réclamer à boire. L’objet connecté permet d’avoir une

multitude de solutions et d’innovations.

1.9 Conclusion

Dans ce chapitre nous avons étudié l’internet des objets en détaillant son architecture, les

protocoles utilisés, et ses domaines d’applications, notamment dans la géolocalisation que

nous allons mettre à profit dans notre projet. Nous avons aussi parlé des aspects de l’internet

des objets entre autres l’aspect financier et social.

10

11

Chapitre 2 : Les techniques de géolocalisation et de Positionnement

Chapitre

Positionnement

2

:

Les

2.1.Introduction :

techniques

de

géolocalisation

et

de

La géolocalisation ou géo référencement est un procédé permettant de positionner un objet (une personne, une voiture, etc.) sur une carte à l'aide de ses coordonnées géographiques. Cette opération est réalisée à l'aide d'un terminal capable d'être localisé (grâce à un système de positionnement par satellites (et un récepteur GPS par exemple) ou à d'autres techniques) et de publier (en temps réel ou de façon différée) ses coordonnées géographiques (latitude/longitude). Les positions enregistrées peuvent être stockées au sein du terminal et être extraites postérieurement, ou être transmises en temps réel vers une plateforme logicielle de géolocalisation. La transmission temps réel nécessite un terminal équipé d'un moyen de télécommunication de type GSM/GPRS, radio ou satellite lui permettant d'envoyer les positions à des intervalles réguliers. Ceci permet de visualiser la position du terminal au sein d'une carte à travers une plateforme de géolocalisation le plus souvent accessible depuis internet. Ci-dessous les principales techniques de géolocalisation

2.2. Système de positionnement GPS

Le sigle GPS est l’abréviation de « Global Positioning System », un système de positionnement et de navigation par satellites à l’échelle mondiale. Mis en œuvre par le département de la défense des États-Unis d’Amérique, qui reste le seul responsable de sa précision et de sa maintenance. La majorité des récepteurs GPS actuels peuvent recevoir simultanément les signaux de 8 à 12 satellites et choisir les meilleurs afin de construire le point représentant la position actuelle de l'utilisateur. Dans le but de calculer une position en longitude et latitude (2D) 3 satellites sont nécessaires et pour une position en 3D comprenant l’altitude il en faut 4satellites.

La précision du positionnement par GPS varie de 100 mètres à quelques mètres en temps réel.[4] [5]

2.2.1 Principe de fonctionnement du GPS

Le principe du positionnement par GPS est très proche du principe de triangulation. La vitesse de transmission des signaux émis par les satellites est égale à celle de la lumière. Chaque signal intègre une éphéméride avec son heure de départ. On mesure alors la distance entre l’utilisateur et un certain nombre de satellites de positions connues grâce au temps qu'a mis chaque signal à parvenir jusqu'à un GPS. On définit encore des sphères centrées sur des satellites et dont l’intersection donne la position.

des satellites et dont l’intersection donne la position. Figure 8: Principe de localisation par GPS Le

Figure 8:Principe de localisation par GPS

Le récepteur GPS permet de calculer le temps mis par l'onde émise par le satellite pour lui parvenir. La vitesse de propagation du signal étant connue, le récepteur détermine une sphère sur laquelle est obligatoirement sa position. La distance qui sépare le récepteur GPS du satellite est égale à la vitesse du signal émis, multiplié par le temps que le signal met à nous parvenir. [6] [7]

Distance = Vitesse (connue par le GPS) x Temps de voyage.

12

2.3.

La géolocalisation dans un système de gestion de flotte

Les systèmes de gestion de flotte peuvent être définis comme des méthodes techniquement

avancées pour la poursuite et la surveillance des véhicules à distance. Ils permettent la

gestion d’une flotte de véhicules par l’acquisition des positions et du temps au cours d’un

voyage, d’éliminer les tâches manuelles pour la détermination des chemins, etc.

2.4. Étude de l’existant :

Nous nous sommes penchés vers l’étude de l’existant. Les techniques de localisation sont

de multiples sortes et chacune d’elles suggère des exigences et des conditions bien définies

comme l'exactitude, la couverture, la détermination d'endroit, la vitesse et les coûts pour

l'opérateur…

On peut diviser les techniques de localisation en techniques basées sur le réseau, techniques

utilisant des dispositifs intelligents aux endroits fixes et enfin, des techniques basées sur le

GPS.

Si bien que, dans notre cas, la technique de localisation envisagée est basée principalement

sur le GPS vu ses avantages qui font de lui un choix approprié comme technique de

localisation pour un système de gestion de flotte.

Regroupant des fonctions d’administration des personnels et des véhicules et la possibilité

de communication entre les personnels avec différentes procédures. Par ailleurs, certaines

de ces applications ne sont pas forcément gratuites et disponibles. D’autre part, ces

applications ne donnent pas la vitesse avec exactitude en temps réel ainsi que la distance

parcourue.

Les solutions de gestion de flottes existantes :

L’entreprise GPS CITY Algérie développe et commercialisé des solutions de géolocalisation de véhicules en temps réel,[8]

I2B-DZ développe une solution de gestion de flotte Mobile permet un suivi et une maîtrise totale des véhicules, [9]

JeTrack est un système WEB de localisation de véhicules par GPS et de gestion de flotte basé sur la technologie GPS et GSM/GPRS qui permet au gestionnaire de la flotte de visualiser à tout moment et partout dans le monde.[10]

13

Le tableau suivant élabore une comparaison présentée sous forme d’une grille d’analyse

entre les solutions de gestion de flottes existantes.

Tableau 1:Comparatif des solutions existantes

Fonctionnalités de base

 

JeTrack

Gpscitydz

I2B-DZ

DZ-TRACK

Suivi en temps reel

 









Rapports de synthèse des trajets parcourus



 





Historique

d’un

ou

plusieurs



 

véhicules

Alerte de vitesse programmable à distance

 



 

Rapports sur les stationnements effectuent par les véhicules



 



 

Coupe moteur

   

 

2.5. Description de la solution proposée

On peut définir les systèmes de localisation de flotte de véhicules comme des méthodes

techniquement avancées fondées sur les technologies GPS et GSM/GPRS. Ils permettent de

suivre une flotte de véhicules par l’acquisition des positions et de la vitesse.

Notre système est composé d’un module embarqué dans le véhicule et d’une station de

suivi. Le module embarqué doit comprendre un système de positionnement et un système de

transmission à la fois pour la transmission de la position du véhicule vers la station de suivi,

et afin de la visualiser sur une carte numérique.

Dans notre projet nous avons choisi le système de positionnement par satellite GPS pour

déterminer la position du véhicule et le réseau GSM pour la transmettre.

14

2.6. Conclusion

Enfin on peut dire que la solution de gestion de flotte basée sur GPS-GSM est une solution viable en raison de sa précision et de son aspect universel car elle permet la localisation dans n’importe quelle zone géographique en temps réel. Dans ce chapitre, on a précisé l’ensemble des besoins à satisfaire afin de développer une application de gestion de flotte de véhicules, et concernant les spécifications des fonctionnalités offertes par la solution « DZ-Track». Nous allons les présenter dans le chapitre suivant.

15

Chapitre 4 : Partie pratique

16

Chapitre 03 : Analyse et spécification des besoins

Modèle de développement adopté pour la solution

Pour tous les projets, il est nécessaire d’adopter une méthodologie de travail qui soit

rigoureuse. Dans notre projet, nous avons choisi de travailler avec le modèle en Y tel qu’il

est illustré sur la figure, par ce qu’il cible des projets de toute taille. Il est centré sur

l’architecture de la solution. Ce modèle s’articule autour de trois branches :

Une branche fonctionnelle

Une branche technique

Une branche conception et développement de la solution qui est la synthèse des deux premières branches.

Spécification technique (Branche technique)
Spécification
technique
(Branche technique)
Spécification fonctionnelles (Branche fonctionnelles)
Spécification
fonctionnelles
(Branche
fonctionnelles)
Conception Développement (Branche conception et développement )
Conception
Développement
(Branche conception et
développement )

Figure 9:Modèle en Y

3.1. Introduction

La réussite de toute étude dépend de la qualité de la phase de démarrage. De ce fait,

l'étape d'analyse des besoins constitue la base de départ de notre travail, de plus qu'elle est

une étape déterminante pour la suite. En outre, l'adéquation de toute application à réaliser,

aux besoins des utilisateurs et aux traitements envisagés au niveau de ses opérations

assurera la réussite de l'application et sa future utilité. Pour assurer ces objectifs, il est

essentiel que nous parvenions à une vue claire des différents besoins es comptés dans notre

projet. Il faut déterminer au moindre détail les fonctionnalités attendues. Nous présentons

dans la première section de ce chapitre l'ensemble des besoins fonctionnels et non

fonctionnels que notre application doit fournir. La deuxième section portera sur les

différents cas d'utilisation dans notre système.

3.2.Spécification des besoins

Pour la modélisation des besoins nous avons choisi le formalisme UML (Unified Modeling

Language). En fait, nous avons eu l'occasion, pour mener à bien ce travail, d'utiliser les

concepts du langage UML qui fournissent les fondements pour spécifier, construire,

visualiser et décrire les artefacts d'un système logiciel. En fait, UML se base sur une

sémantique précise et sur une notation graphique expressive. Il définit des concepts de base

et offre également des mécanismes d'extension de ces concepts.

3.2.1. Besoins fonctionnels

Nous allons décrire, dans cette partie, les besoins fonctionnels aux quels devrait répondre

notre application, nous avons établi pour cela deux modelés, un pour les particuliers et

l’autre pour les entreprises présentant tous les deux des fonctionnalités différentes :

Modèle particulier :

Suivi de véhicule en temps réel

- Visualiser les positions instantanées des véhicules et sur une carte géographique.

- Couper le moteur à distance

17

Modèle d'entreprise

Historique du parcours

- Suivi et historique des trajets

- Calculer le nombre de kilomètres parcourus.

Gestion des comptes utilisateurs

- Consiste à créer, modifier, supprimer ou à afficher les comptes utilisateurs ayant accès à l'application.

- Un compte utilisateur est défini par un login et un mot de passe.

Gestion des alertes

L'application doit informer l'utilisateur lors de la détection d'une anomalie dans l'utilisation d'un véhicule en générant une alerte. Les anomalies peuvent être :

- La sortie d'une zone géographique donnée.

- Un dépassement des seuils de la vitesse.

3.2.2. Besoins non fonctionnels

Contrainte ergonomique

Notre application doit permettre à l’utilisateur de s’identifier rapidement grâce une interface

conviviale et ergonomique pour faciliter l'utilisation et donner la possibilité de faire le suivi

ou

d’une manière simple qu'il

soit spécialiste

non.

Contrainte d’installation

Notre dispositif doit être compact et simple d’installation de telle sorte que cette dernière puisse se faire par l’utilisateur lui-même ou par l’entreprise dans un endroit bien caché dans le véhicule.

Contrainte d'évolution

Notre application doit permettre une maintenance facile et doit être évolutive.

18

3.3.Description générale du fonctionnement du système

L'architecture générale du système à développer est décrite par la figure :

du système à développer est décrite par la figure : Figure 10 :L'architecture générale du système

Figure 10:L'architecture générale du système

Le système de localisation de flotte de véhicules est composé d’un module embarqué dans

le véhicule et d’une station de suivi.

Le module embarqué doit comprendre à la fois un système de positionnement et un système

de transmission afin de transmettre la position du véhicule vers la station de suivi, pour la

visualiser sur une carte numérique.

Nous avons choisi le système de positionnement par satellite GPS afin de déterminer la

position du véhicule et le réseau GSM pour la transmettre, pour cela on a opté pour

travailler avec un module GSM SIM 800l et module GPS u-box 6 qui accomplit ces deux

tâches.

L’ensemble du module se compose des éléments suivants :

Antenne GSM

Antenne GPS

Lecteur carte SIM

Connecteurs

Microcontrôleur.

Connecteur de l’alimentation

Relai

19

Une fois notre module embarqué mis en place il est nécessaire de le programmer pour la lecture de la position du véhicule par GPS, et la transmission de cette dernière à la station de suivi par le réseau GSM.

3.4. Diagramme de cas d’utilisation

Les diagrammes de cas d'utilisation représentent les cas d'utilisation, les acteurs et les

relations entre les cas d'utilisation et les acteurs. Les cas d'utilisation permettent de

structurer et d'articuler les besoins en fonctionnalités et de définir la manière dont les

utilisateurs voudraient interagir avec le système.

L'analyse débute par la recherche des acteurs du système de contrôle de flotte. Un acteur

représente un rôle joué par une personne ou par une chose qui interagit avec le système.

Identification des acteurs

Les acteurs se recrutent parmi les utilisateurs du système et aussi parmi les responsables de

sa configuration et sa maintenance. Ils se répartissent dans les catégories suivantes :

L’administrateur du système

Le système doit permettre à l’administrateur de :

Localiser un véhicule en temps réel.

Gérer les comptes utilisateurs.

Gérer les geozones.

Paramétrer le système (Profil, connectivités, seuil de vitesse).

L’utilisateur du système

Le système doit permettre à L’utilisateur de :

Visualiser les véhicules sur la carte.

Suivi et historique des trajets

.

20

L'étude des cas d'utilisation a pour objectif de déterminer ce que chaque acteur attend du système. La détermination des besoins est basée sur la représentation de l'interaction entre l'acteur et le système. Cette approche présente l'avantage de forcer l'utilisateur à définir précisément ce qu'il attend du système.

3.5. Cas d'utilisation général

Maintenant que nous avons identifié les cas d’utilisation et leurs acteurs, nous allons les représenter graphiquement sur un diagramme de cas d’utilisation

graphiquement sur un diagramme de cas d’utilisation Figure 11 :le diagramme de cas d'utilisation de system

Figure 11:le diagramme de cas d'utilisation de system Modèle d'entreprise

21

Figure 12 :le diagramme de cas d'utilisation de system Modele particulier 3.6. Conclusion Dans ce

Figure 12:le diagramme de cas d'utilisation de system Modele particulier

3.6. Conclusion

Dans ce chapitre, nous avons spécifié les fonctionnalités de notre application, ce qui nous a permis de distinguer le rôle de chaque acteur dans ce processus. Ensuite, nous avons procédé à une analyse des besoins en utilisant le formalisme UML. Suite à cette phase de spécification, nous pouvons démarrer la réalisation de notre application.

22

Chapitre 4 : partie pratique

4.1. Introduction

Avant de passer à l’étape de l’implémentation, nous allons décrire l’environnement de travail qui nous a permis de mettre en œuvre la conception abordée dans le chapitre précèdent. Cette partie constitue le dernier volet de ce rapport, elle a pour objet d’exposer le travail achevé.

4.2. Environnement du travail

Choisir un outil de développement adéquat à l'application, c'est choisir tous les matériels et les logiciels qui facilitent la réalisation des objectifs de l'application, en minimisant le coût de développement (temps de réponse de l'application, gain en ressources matériels, etc.).

4.2.1. Environnement matériel

4.2.1.1. Carte embarquée (Arduino)

Arduino est une plate-forme de prototypage d'objets interactifs à usage créatif constituée d'une carte électronique et d'un environnement de programmation.

- Cet environnement matériel et logiciel permet à l'utilisateur de formuler ses projets par l'expérimentation directe avec l'aide de nombreuses ressources disponibles en ligne.

- Arduino est un projet en source ouverte : la communauté importante d'utilisateurs et de concepteurs permet à chacun de trouver les réponses à ses questions.[11] [12]

23

Figure 13: Carte embarquée (Arduino UNO R3) Microcontrôleur Le microcontrôleur traite des informations reçues par

Figure 13:Carte embarquée (Arduino UNO R3)

Microcontrôleur

Le microcontrôleur traite des informations reçues par ses entrées pour agir sur les sorties

suivant un programme défini par l'utilisateur et ce via l'environnement de programmation

Arduino.

Interface USB/série

Cette partie permet d'établir une communication avec un ordinateur, directement avec un

câble USB, afin de programmer le contrôleur ou d'échanger des informations avec un

programme qu'il exécute.

Lorsqu'on utilise cette connexion, l'ordinateur assure directement l'alimentation de la carte

Arduino via la liaison USB.

Alimentation

Ce circuit assure l'alimentation de l'ensemble des composants et des sorties suivant deux modes différents :

Lorsque la carte est connectée à un ordinateur via USB, c'est le port USB de l'ordinateur qui fournit l'énergie (5 V) ;

Lorsqu’on branche une source d'énergie au connecteur de la carte (batterie, transformateur ou pile), le système peut fonctionner de manière autonome.

24

Entrées/sorties

C'est par ces connexions que le microcontrôleur est relié au monde extérieur. Une carte Arduino standard est dotée de :

6 entrées analogiques.

14 entrées/sorties numériques dont 6 peuvent assurer une sortie PWM (voir explication en bas dans la section « Les sorties numériques »).

Les entrées/sorties numériques reçoivent ou envoient des signaux « 0 » ou « 1 » traduits par

0 ou 5 V.

Les sorties numériques peuvent actionner de nombreux composants (LED, transistor, etc.)

Circuit de commande

La carte Arduino est un circuit de commande qui sert principalement à contrôler des

actionneurs et recenser les informations des capteurs. Il n'est pas conçu pour alimenter les

éléments qui requièrent un certain niveau de puissance, comme des moteurs. Dans le cas où

l'on voudrait utiliser de tels actionneurs, il faudrait utiliser un circuit additionnel que l'on

désigne par circuit de puissance.

4.2.1.2. Module GSM/GPRS SIM800L

Le module GSM SIM800L est l’un des plus petits modules GSM du monde avec une taille de

2.2 cm x 1.8 cm. C’est un module puissant qui démarre automatiquement et recherche

automatiquement le réseau. Il vous permettra d’échanger des SMS, de passer des appels mais

aussi, et c’est nouveau, de récupérer de la data en GPRS 2G+. [13]

25

Figure 14: module GSM SIM800L 4.2.1.3. Module GPS NEO-6M-0-001 : U-box NEO-6M Module GPS avec

Figure 14:module GSM SIM800L

4.2.1.3. Module GPS NEO-6M-0-001 :

U-box NEO-6M Module GPS avec antenne et construire-dans la mémoire EEPROM Ce module est compatible avec APM2 et apm2.5, et EEPROM peut enregistrer tous vos données de configuration. Interface:RS232TTL .

Puissance:3-5V

Vitesse de transmission par défaut: 9600bps [14]

. Puissance:3-5V Vitesse de transmission par défaut: 9600bps [14] Figure 15 :module GPS NEO-6M-0-001 26

Figure 15:module GPS NEO-6M-0-001

26

4.2.2. Environnement logiciel L'environnement de programmation Arduino

L'environnement de programmation Arduino (IDE en anglais) est une application écrite en Java inspirée du langage Processing.

Un L'IDE permet d'écrire, de modifier un programme et de le convertir en une série d'instructions compréhensibles pour la carte.

en une série d'instructions compréhensibles pour la carte. Figure 16: Exemple de programme Arduino (code GPS)

Figure 16:Exemple de programme Arduino (code GPS)

27

Le programme est lu par le microcontrôleur de haut vers le bas.

Une variable doit être déclarée avant d'être utilisée par une fonction.

La structure minimale est constituée :

– en tête : déclaration des variables, des constantes, indication de l'utilisation de bibliothèques etc

– un setup (= initialisation) cette partie n'est lue qu'une seule fois, elle comprend les fonctions

devant être réalisées au démarrage (utilisation des broches en entrées ou en sortie, mise en

)

marche du midi, du port série de l' I2C etc

– une loop (boucle) : cette partie est lue en boucle

En plus de cette structure minimale, on peut ajouter :

– des « sous-programmes » ou « routines » qui peuvent être appelées à tous moments dans

la boucle, très pratiqués pour réaliser des morceaux de codes répétitifs.

– Des « callbacks », ce sont des fonctions qui sont rappelées automatiquement depuis une

bibliothèque.[15]

nous

aurons besoin de ce fameux compilateur. Et pas n'importe lequel, il faut celui qui soit capable de traduire le langage texte Arduino vers le langage machine Arduino[12]

Donc, pour traduire le langage texte vers le langage machine (avec des 0 et des 1),

Donc, pour traduire le langage texte vers le langage machine (avec des 0 et des 1),

Figure 17:Le rôle du compilateur

28

4.3.Partie client/serveur

4.3.Partie client/serveur Le HTML HyperText Mark up Langage est le langage "de balises" utilisé pour construire

Le HTML HyperText Mark up Langage est le langage "de balises" utilisé pour construire des documents (pages web) pouvant être visualisés sur internet par un navigateur ou explorateur (Internet Explorer, Firefox,). Une page HTML peut incorporer du texte, des images, de l'animation et du son. Pour coder, nous avons simplement besoin du logiciel bloc-notes de Windows et d'un explorateur pour visualiser le rendu web. Nous avons utilisé le langage HTML pour réaliser le squelette de notre page web.[16]

HTML pour réaliser le squelette de notre page web.[16] ("JS") est un langage de script léger,

("JS") est un langage de script léger, orienté objet,

principalement connu comme le langage de script des pages web. Mais il est aussi utilisé dans de nombreux environnements extérieurs aux navigateurs web tels que node.js ou Apache . C'est un langage à objets utilisant le concept de prototype, disposant d'un typage faible et dynamique qui permet de programmer suivant plusieurs paradigmes de programmation : fonctionnelle, impérative et

orientée objet. Nous avons utilisé le JavaScript pour rendre la page web plus interactive.

JavaScript

pour rendre la page web plus interactive. JavaScript AJAX (Asynchronous JavaScript and XML) : permet

AJAX (Asynchronous JavaScript and XML) : permet d'échanger des données avec un serveur pour mettre à jour des parties d'une page web sans avoir à recharger la page entière. Il permet donc aux pages web d'être mis à jour de façon asynchrone par échange de données avec le serveur de façon transparente pour l'internaute. Nous avons utilisé Ajax pour communiquer avec le serveur en arrière-plan et avoir la position de notre positif toute les 5 secondes.

29

jQuery est une bibliothèque JavaScript libre et multiplateforme créée web pour faciliter l'écriture La

jQuery est une bibliothèque JavaScript libre et multiplateforme créée

web

pour faciliter l'écriture

La bibliothèque contient notamment les fonctionnalités suivantes :

de scripts

côté

client dans

le

code HTML des pages

Événements.

Effets visuels et animations.

Manipulations des feuilles de style en cascade (ajout/suppression des classes, d'attributs…) .

Ajax .

Plugins .

Utilitaires (version du navigateur web…).

JQuery nous a faciliter la programmation avec JavaScript.

JQuery nous a faciliter la programmation avec JavaScript. API Google Maps L’API Google Maps a été

API Google Maps

L’API Google Maps a été créée par Google afin de faciliter aux développeurs l’intégration de Google Maps au sein de leurs applications web avec leurs propres bases de données. En utilisant l’API Google Maps, on peut avoir toutes les fonctionnalités Google Maps dans une application web externe à savoir : zoom, marqueur, les infobulles, polyline pour tracer les lignes sur la carte, polygone et le géocodage qui permet de récupérer la latitude et la longitude d'une adresse spécifiée.

Google Maps API est une API très puissante dont la documentation est aussi claire que soignée. Simple d’utilisation et plus diffusée et connue chez les utilisateurs de base. Ces qualités à l’appui, il est tout naturel que nous ayons préféré cette API à ses concurrentes de Yahoo avec Yahoo Maps ou encore Microsoft avec Virtual Earth.[17]

Elle nous permet de visualiser la position des véhicules sur la carte.

30

4.4.Réalisation du projet

Pour réaliser notre projet, nous devons passer par plusieurs étapes ; la figure suivante

représente le schéma de montage suivi :

Module GSM
Module GSM
La plaque Arduino Circuit d’alimentation Module GPS
La plaque
Arduino
Circuit
d’alimentation
Module GPS

Figure 18: Le schéma de montage

Étape 01 : Relier le module GPS a la plaque Arduino

Nous avons commencé par relier les quatre broches de Ublox(GPS) à la plaque Arduino comme suit :

GND - GND

TX - pin numérique (2)

RX - pin numérique (3)

Vcc - 5Vcc ou 3.3VDC

31

Étape 2 Relier le module GSM a la plaque Arduino

Le module GSM nécessite une alimentation entre 3,4V et 4,4V. L’alimentation 5V de

l’Arduino ne lui convient donc pas. Pour contrer ce problème d’alimentation, on ajoute une

diode 1N4007 entre le 5V de l’Arduino et le pin VCC du SIM800L. Le SIM800L nécessite un

pic de courant d’environ 2A. Le reste du branchement est détaillé ci-dessous.

2A. Le reste du branchement est détaillé ci-dessous. Figure 19 :Le schéma de montage module GSM

Figure 19:Le schéma de montage module GSM

Pin 2- TXD Pin3 –RXD GND-GND

Programmation de notre système

Après le montage des différents modules nous allons passer à la partie programmation

Pour la programmation de notre application nous avons utilisé le c#(Arduino), ce dernier sera

utilisé pour commander notre module à l’aide des commandes AT.

Les AT commandes (Commandes Hayes)

Les commandes AT sont définies dans la norme GSM 07.07. AT est l’abréviation de

ATtention. Ces 2 caractères sont toujours présents pour commencer une ligne de commande

sous forme de texte (codes ASCII). Les commandes permettent la gestion complète du

module[18]

32

Lecture des positions par GPS

Pour la lecture des positions nous avons développé un script qui permet l’envoi des commandes pour la réception des trames GPS pour ensuite extraire les données dont on a besoins : latitude, longitude, date, heure et vitesse.

Transmission des positions

Après avoir obtenu les positions GPS nous devons les transmettre via le réseau GSM/GPRS à la station de suivi constituée d’un serveur web, par l’envoi des données sous forme de paquets GPRS, ou GSM.

33

4.5.Travail réalisé

Dans ce qui suit, nous allons illustrer à travers les captures d'écran les principales fonctionnalités assurées par le système qui nous avons réalisé.

Pour les particuliers :

L’utilisateur commence par envoyer un SMS comportant un code, exemple : (PWD# :0000) au dispositif, et celui-ci va renvoyer un SMS à l’utisateur contenant les coordonnées exactes et un lien qui le mènera a une carte sur laquelle est marquée la position de la voiture comme le montre la figure suivante.

marquée la position de la voiture comme le montre la figure suivante. Figure 20: Le SMS
marquée la position de la voiture comme le montre la figure suivante. Figure 20: Le SMS

Figure 20: Le SMS renvoyé par le dispositif

34

Cas de l’entreprise :

Nous avons développé une application qui permettra de gérer les différents véhicules, et dans ce qui suit nous allons détailler son utilisation :

Authentification

La figure suivante illustre la page d’authentification qui permet l’accès à l’application, où chaque utilisateur, selon son profil à une page d’accueil avec un menu spécifique.

son profil à une page d’accueil avec un menu spécifique. Figure 21 : La page d'accueil

Figure 21: La page d'accueil de l'application Web

35

Suivi en temps réel

La figure suivante représente la page qui permet de suivre en temps réel les véhicules de l’entreprise qui ont été au préalable rentré dans une plateforme.

:

l’entreprise qui ont été au préalable rentré dans une plateforme. : Figure 22:Suivi en temps réel

Figure 22:Suivi en temps réel des véhicules

36

La figure suivante montre le montage final de notre dispositif

figure suivante montre le montage final de notre dispositif Figure 23 : Le montage final du

Figure 23: Le montage final du dispositif

4.6.Conclusion

Dans ce chapitre, nous avons présenté les différents composants matériels et logiciels avec lesquels nous avons développé notre projet, et la combinaison de ces deux composants qui a aboutis à la réalisation du dispositif finis. Malgré le déficit en matériel de base, nous avons pu réaliser un système de localisation fonctionnel, il permet de géolocaliser le véhicule équipé de ce module et de transmettre ses positions pour visualiser ses déplacements sur une carte numérique API Google Maps.

37

5. Business modèle

Pour faire commercialiser notre dispositif, nous avons pensé à le décliner en deux offres :

5.1. Pour les particuliers :

Nous avons estimé les charges comme suit :

Carte Arduino : 300 DA

Module GPS : 600 DA

Module GSM : 400 DA

Autres outils : 200 DA Charge totale : 1500 DA Prix de vente estimé à : 6000 DA/pièce

Si au cours de la première année on vend 500 pièces :

500*6000DA= 3000 000 DA

En réduisant les charges : 3000000 DA – (1500DA*500) = 2250 000 DA

5.2. Pour les entreprises :

Nous avons pensé à proposer un abonnement aux entreprises, donc, si la première année on s’abonne avec 30 entreprises avec 5 véhicules chacune on aura :

Prix de l’abonnement : 1000 DA

30*5*6000DA+(1000DA*12) = 912000 DA

En réduisant les charges : 912000DA-(30*5*1500) = 687 000 DA

Bénéfice de la première année : 2940000 DA

38

Conclusion générale

L’objectif de ce travail, était de réaliser une application de gestion des flottes par GPS. Cette application doit exploiter la technologie GPS pour permettre le suivi des véhicules en temps réel.

Afin d’atteindre cet objectif, nous avons commencé par étudier les notions d’Internet des objets, de la géolocalisation, des techniques de géolocalisation les principes de gestion de flottes.

En se basant sur ces connaissances, et après avoir déterminé les différents besoins des utilisateurs, nous avons pu réaliser un système de gestion de flotte fonctionnel, il permet de géolocaliser les véhicules, transmettre leurs positions et visualiser leurs déplacements sur une carte numérique.

Nous comptons dans le futur, développer notre dispositif en concevant une application sous Android qui permettra son exploitation de façon ergonomique et plus simple.

39

Bibliographie

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[5] A h m e d E l - R a b b a n y, Introduction to GPS The Global Positioning

[6] Thierry Dudok de Wit, « GPS et localisation par Satellites Thierry Dudok de Wit Licence de Chimie-Physique 1ère année) ». janv-2014.

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darduino/. [Consulté le: 31-mai-2016].

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BEREKSI

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Zoubeyda

Nassima,

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de

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Marlene, « [Tuto] Module GSM SIM800L – Prise en main », Letmeknow,

[19]

Borhane Eddine Boulhila, PFE:Conception et Mise en place D’un Système Fleet-Tracking. année2014.

Annexe 1 : Les systèmes radio mobiles

Les systèmes radio mobiles sont actuellement en pleine extension dans la plus part des pays. En effet, les services offerts par ces systèmes sont innovants. Le GSM est le standard le plus répandu pour les communications numériques, il offre aux utilisateurs la téléphonie vocale, le fax et la transmission de données avec un débit maximal de 9,6 Kbits/s. Ce débit a été perçu comme une limitation importante qui empêche la croissance du réseau.

limitation importante qui empêche la croissance du réseau. Figure 24: Architecture de GSM General Packet Radio

Figure 24:Architecture de GSM

General Packet Radio Service (GPRS) Le General Packet Radio Service ou GPRS est une norme pour la téléphonie mobile dérivée du GSM permettant un débit de données plus élevé. On le qualifie souvent de 2,5G. Le G est l'abréviation de génération et le 2,5 indique que c'est une technologie à mi-chemin entre le GSM (2e génération) et l'UMTS (3e génération). Le GPRS est une extension du protocole GSM : il ajoute par rapport à ce dernier la transmission par paquets. Cette méthode est plus adaptée à la transmission des données. En effet, les ressources ne sont allouées que lorsque des données sont échangées, contrairement au mode « circuit » en GSM où un circuit est établi – et les ressources associées – pour toute la durée de la communication.[19]

Architecture

Le GPRS permet de fournir une connectivité IP constamment disponible à une station mobile (MS), mais les ressources radio sont allouées uniquement quand des données doivent être transférées, ce qui permet une économie de la ressource radio. Les utilisateurs ont donc un accès bon marché, et les opérateurs économisent la ressource radio. De plus, aucun délai de numérotation n'est nécessaire.

Avant le GPRS, l'accès à un réseau se faisait par commutation de circuits, c’est- à-dire que le canal radio était réservé en continu à la connexion (qu'il y ait des données à transmettre ou pas). La connexion suivait le chemin suivant :

MS → BTS → BSC → MSC → Réseau. Comme on peut le noter, aucun nouvel équipement n'était nécessaire. Le GPRS introduit lui de nouveaux équipements. La connexion suit le cheminement suivant :

MS → BTS → BSC → SGSN → Backbone GPRS (Réseau IP) → GGSN → Internet.

: MS → BTS → BSC → SGSN → Backbone GPRS (Réseau IP) → GGSN →

Figure 25:Architecture de GPRS