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Routiers et mercenaires

pendant la guerre de Cent ans


Guilhem Pépin
est chercheur, spécialiste de la
Gascogne anglaise
Françoise Lainé
est professeur d’histoire du Moyen
Âge (émérite) à l’université Bordeaux
Montaigne
Frédéric Boutoulle
est professeur d’histoire du Moyen Âge
à l’université Bordeaux Montaigne

Illustration de couverture :
“Comment Messire John Hawkwood chevaucha dans
le territoire et contado de Florence”, Come Messer
Johanni Aguto chavalco insul terreno e contado di
Firenza, Archivio di Stato di Lucca, Biblioteca, mss.
107, fol. 98r, su concessione del Ministero per i Beni e
le Attività Culturali.
Ausonius Éditions
— Scripta Mediævalia 28 —

Routiers et mercenaires
pendant la guerre de Cent ans
Hommage à Jonathan Sumption

Actes du colloque de Berbiguières (13-14 septembre 2013)

textes réunis par


Guilhem Pépin, Françoise Lainé et Frédéric Boutoulle

Ouvrage publié avec le concours du laboratoire GDR 3434 Mondes Britanniques

— Bordeaux 2016 —
Notice catalographique :
Pépin, G., F. Lainé et F. Boutoulle, éd. (2016) : Routiers et mercenaires pendant la guerre de Cent ans.
Hommage à Jonathan Sumption, Ausonius Scripta Mediævalia 28, Bordeaux.

Mots-clés :
armée contractuelle, permanente, chevauchée, guerre, hommes d’armes, logistique, mercenaires, pillage,
routiers, tactique, violence

AUSONIUS
Maison de l’Archéologie
F - 33607 Pessac cedex
http://ausonius.u-bordeaux-montaigne.fr/EditionsAusonius

Directeur des Publications : Olivier Devillers


Secrétaire des Publications : Nathalie Tran
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par quelque procédé que ce soit sans le consentement de l’éditeur ou de ses ayants droit, est illicite et constitue une
contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal.

© AUSONIUS 2016
ISSN : 1962-1744
ISBN : 978-2-35613-149-2

Achevé d’imprimer sur les presses


de l’imprimerie SEPEC
Z.A. des Bruyères
01960 Peronnas

1er mars 2016


Sommaire

Frédéric Boutoulle et Guilhem Pépin, Avant-propos 9

Jean-Philippe Genet, Introduction 15

Guilhem Pépin, Les routiers gascons, basques, agenais et périgourdins du parti anglais :
motivations, origines et la perception de leur présence (v. 1360-v. 1440). 23

Armand Jamme, Routiers et distinction sociale :


Bernard de La Sale, l’Angleterre et le pape 57

Justine Firnhaber-Baker, Soldiers, Villagers, and Politics: Military Violence


and the Jacquerie of 1358 101

Nicolas Savy, Les procédés tactiques des compagnies anglo-gasconnes


entre Garonne et Loire (1350-1400) 115

Pierre Prétou, Les voisins contre la route : réactions et imprécations


communautaires en Gascogne face aux bandes armées
pendant la guerre de Cent ans 133

Philippe Contamine, Un “Marmouset” contre les Compagnies :


Jean de Blaisy (vers 1340-1396) 147

Loïc Cazaux, Antoine de Chabannes, capitaine d’Écorcheurs et officier royal :


fidélités politiques et pratiques militaires au xve siècle 165

Valérie Toureille, Robert de Sarrebrück un routier au service de Charles VII 179

Michael Jones, Une petite guerre dans un pays lointain :


les carrières mercenaires des soldats bretons au service de Robert,
duc de Bar, 1372-1373 189

Germain Butaud, Les mercenaires et les routiers actifs


durant la guerre civile de Provence (1383 - 1388) 207

Kelly DeVries, Routier Perrinet Gressart: Joan of Arc’s Penultimate Enemy 227

Françoise Lainé, Gens d’armes “savoyards” guerroyant en Gascogne en 1338-1341 :


des alliés du roi de France 239
8 Routiers et mercenaires pendant la guerre de Cent ans

Christophe Masson, Compagnies d’aventure et armées françaises.


Le cas des campagnes de Gênes et de Naples
à l’époque du Grand Schisme d’Occident 257

Bertrand Schnerb, Compagnons aventureux et mercenaires


dans les armées des ducs de Bourgogne au début du xve siècle 267

Werner Paravicini, Mercenaires au Voyage de Prusse 277

Anne Curry, Foreign Soldiers in English Pay: Identity and Unity


in the Armies of the English Crown, 1415-1450 303

Françoise Lainé, Conclusion 317

Abréviations 329

Sources publiées 331

Bibliographie 339
Une petite guerre dans un pays lointain : les carrières mercenaires
des soldats bretons au service de Robert, duc de Bar, 1372-1373
Michael Jones

“Je suis profondément stupéfié, écrit Sir John Thornbury en 1380 à la République de Sienne,
son employeur, que vous ne vouliez pas tenir vos promesses… Si vous ne versez pas la somme
mentionnée précédemment, comme vous y êtes obligé par votre engagement, vous devrez
nous excuser de ne pas respecter non plus le pacte établi entre nous et votre commune”.
Cet exemple est pris dans une excellente étude sur John Hawkwood 1. En fait, il s’agit
d’un problème très banal : sous quelles conditions les soldats étaient-ils engagés à la fin du
Moyen Âge, comment étaient-ils payés et que se passait-il lorsque la solde n’arrivait pas ?
J’illustrerai principalement cette question par un bref récit des aventures d’une petite bande
de soldats bretons qui avaient été engagés par Robert Ier duc de Bar en 1372 2. Sous plusieurs
aspects cela confirme simplement les conclusions générales auxquelles j’avais abouti dans un
article précédent sur les aventures d’un célèbre groupe de soldats bretons du xive siècle, ceux
qui avaient combattu du côté franco-breton lors de la fameuse rencontre de chevalerie, le
combat des Trente, le 26 mars 1351 3. Nous considérerons le milieu social, la nature, la durée et
la diversité du service militaire de ces hommes engagés en 1372 et la façon dont leur carrière
s’est déroulée, ce qui permettra une appréciation plus complète de la part qu’ils prirent dans
la guerre en France et ailleurs pendant la partie de la guerre de Cent ans se déroulant au xive
siècle, période au cours de laquelle on trouve des Bretons en grand nombre un peu partout
sur le théâtre de nombreux champs de bataille 4. Il y a aussi une dimension politique qui
mérite notre attention : jusqu’à quel point les choix faits pendant la guerre de Succession
de Bretagne pour soutenir tel ou tel camp pouvaient-ils être encore déterminants dans les
décennies suivantes pour certains hommes qui cherchaient des emplois de mercenaires hors

1 Caferro 2006, 79-80. Roskell et al.  1993, t. 4, 591-593 pour une brève esquisse de la vie de Thornbury.
2 Robert I (1344-1411) était mineur quand il hérita en 1352. Marié à Marie, fille de Jean II de France et de
Bonne de Luxembourg, il passa quelques années sous la garde de sa mère Yolande de Flandre, duchesse
douairière de Bar, dame de Cassel, dont la politique maladroite entraîna de nombreuses disputes
familiales, en particulier avec la branche Pierrefort de la famille de Bar  ; Robert fut déclaré majeur
par les états de Bar en 1354. Par la suite les relations entre Robert et Yolande restèrent souvent tendues
(Bubenicek 2002, passim).
3 Jones 2011.
4 Grand  1924, étude très documentée qui traite presque exclusivement de la phase de la guerre qui
se déroule au xive siècle. Morvan 2014 apporte une masse énorme de nouveaux documents sur les
compagnies bretonnes dans le service du roi, des princes, des ducs et des villes et je lui suis très
reconnaissant de me les avoir montrés avant sa parution.

M. Jones, in : Routiers et mercenaires pendant la guerre de Cent ans, p. 189-205


190 Michael Jones

de Bretagne. Cette question a été soulevée dans de récentes recherches 5. Le cas particulier
que nous allons évoquer pour commencer en apportera peut-être des preuves convaincantes.
Le 30 novembre 1372, Jean de Malestroit, chevalier, son frère Hervé de Malestroit, écuyer,
Patry de Châteaugiron, chevalier, et Jean d’Acigné, chevalier, confirment leur accord de
servir le duc de Bar pendant cinq semaines à partir du 6 décembre 1372 avec un nombre non
spécifié de troupes. Les hommes devaient être payés sur la base de 25 ��orins par mois quand
ils servaient comme hommes d’armes ou archers avec trois chevaux et 20 ��orins s’ils avaient
seulement deux chevaux 6. Cet accord a été répertorié à la fin du xviie siècle dans les archives
des ducs de Lorraine 7 où heureusement il se trouve toujours, à Nancy 8. Les historiens
modernes l’ont bien exploité depuis que Victor Servais l’a complètement paraphrasé en
1865 9. Personne ne sera surpris que Philippe Contamine ait utilisé les détails que cet accord
donne sur la solde dans son Guerre, État et société 10. Ce document n’est en aucune façon
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unique : on trouve encore dans les archives de la ville de Metz une brassée impressionnante
de ce genre de contrat à court terme entre la ville et ses capitaines au début des années
1370, dont au moins un autre Breton, Juhel Rollant  ; on y trouve aussi les quittances des
paiements e�fectués 11. Néanmoins l’accord entre Robert Ier, Malestroit et ses compagnons est
l’un des plus instructifs, particulièrement en ce qui concerne les relations avec la population
indigène autour des places assignées aux forces bretonnes durant leur court séjour dans le
Barrois. Une transcription complète en est donnée en pièce justificative ; un court résumé
des principaux points pourra donc su�fire.
Des règles strictes étaient imposées sur les exactions qui pouvaient être faites pour
entretenir les troupes, en particulier en ce qui concernait la nourriture et le fourrage lorsque
les hommes étaient en garnison, tandis que lorsqu’ils étaient en chevauchées, il leur était
permis de prendre des quantités raisonnables sur le plat pays en allant et en revenant du
service du duc. Il fallait payer pour la plupart du reste du ravitaillement. La propriété des
habitants du duché devait être respectée et aucun dommage ne devait leur être in��igé. La

5 Cassard 1992, 104-105 ; Morvan 2014, passim.


6 Quand Owen of Wales (Yvain de Galles) s’engagea à servir la ville de Metz le 8 juillet 1371 avec 120
hommes d’armes et archers, ceux qui servaient avec trois chevaux devaient recevoir 30 ��orins par mois
et ceux avec deux chevaux 25 ��orins (Metz, Arch. mun., EE 3.6.8, publié dans [François & Tabouillot],
t. 4, 270-275). Je suis très reconnaissant au professeur Frédérique Lachaud pour avoir photographié les
documents aux Archives municipales de Metz et pour ses conseils lors de la rédaction de cet article.
7 Servais 1865, t. 1, 460-461, citant Honoré de Caille, sieur du Fourny, Inventaire de Lorraine, t. 2, fol. 824
sq. Compilé en 7 volumes en 1697-1698, maintenant BnF, ms. fr. 4880-4886, cet inventaire fournit des
détails sur les archives qui furent gravement endommagées par les guerres et autres désastres des
xviie et xviiie siècles. Cependant il est paginé et non folioté, et j’ai été incapable de vérifier certaines
références données par Servais. La plupart des documents conservés pour ces archives se trouvent
maintenant aux Arch. dép. Meurthe-et-Moselle, B 1 – B 965.
8 Arch. dép. Meurthe-et-Moselle, B 524, n° 105, publié en Annexe II.
9 Cf. Grill 2006, 17, 41, 96-97.
10 Contamine 1972, 629.
11 Metz, Arch. mun., EE 3, 8 et 18 ; beaucoup de ceux concernant la période du 10 mars 1371 au 12 novembre
1373 sont résumés dans [François & Tabouillot], t. 4, 270, note a. Grill 2006, 156-182, Annexe II, donne
les détails de 233 contrats et quittances connus concernant les hommes employés par Metz entre 1360
et 1380. Pour la quittance donnée par Rollant, voir Annexe I.
Les carrières mercenaires des soldats bretons 191

répartition du butin entre le duc, ses alliés, les bourgeois de Metz et les Bretons était précisée
clairement, particulièrement à propos des rançons, tandis que d’autres éventualités, comme
des réductions dans le nombre des hommes servant et ce qui était dû comme gages en cas de
maladie, de mort ou de démission étaient aussi abordées, ainsi que la procédure à suivre en
cas de résiliation du contrat. Celle-ci comprenait la restitution des principales lettres reçues
par les Bretons 12, la délivrance d’une quittance générale, ainsi que la restitution du château
de Souilly, près de Verdun, qui leur avait été assigné. Là, une garnison de douze hommes était
entretenue aux frais des capitaines bretons, à l’exception de ce qu’ils pouvaient prendre à la
chasse ou acquérir comme foin et avoine ou plat pays. À part cela, rien ne pouvait être pris
pour le château, mais si les capitaines eux-mêmes souhaitaient aler esbattre ou demourer ou
dit chastel, a plus grosse route faire, le pourriens, mais nous seriens tenus de paier toutes choses
excepté chascions 13, volaille, foins et avoines qu’ils pouvaient aussi prendre sur les campagnes
environnantes pendant cinq jours. S’ils restaient plus longtemps, ils devaient payer tout ce
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qu’ils prenaient. Le prévôt du duc demeurait au château de Souilly avec sa famille afin de
rendre la justice et d’administrer la prévôté comme il le faisait auparavant 14.
Ce document n’était pas le seul rédigé entre les deux parties pour ces cinq semaines de
service, puisqu’il est fait référence à certaine fourme et maniere plus a plain contenés es lettres
de nostre dit seigneur que nous en avons de ly. C’était sans doute dans ces lettres disparues
qu’était stipulé le nombre d’hommes que Malestroit et ses compagnons devaient fournir.
Nous pouvons aussi noter qu’il était aussi fait référence aux obligations préexistantes que
les capitaines bretons avaient envers leurs seigneurs féodaux, le roi de France et ses frères
et le duc de Bretagne. Cela peut laisser supposer que Jean  IV était au courant de leurs
activités, alors qu’ils étaient absents de Bretagne à un moment critique dans la destinée du
duc, puisque celui-ci allait, dans les six mois suivants, être envoyé une fois encore en exil
en Angleterre 15. En particulier, il était stipulé dans cet accord qu’ils ne seraient autorisés à
rompre leur contrat que sur ordre de Charles V. Ils devaient alors donner une semaine de
préavis et ne contracter aucun autre engagement qui les opposerait au duc de Bar avant une
semaine à partir de 10 janvier 1373.
Nous reviendrons sur ce qui arriva après la résiliation du contrat. Mais quelques
informations générales sur les personnalités et les événements sont nécessaires pour
comprendre le contexte. D’abord, il faut souligner que les quatre capitaines qui sont
nommés venaient de familles de la vieille noblesse bretonne et non d’obscurs lignages ; il
s’agissait peut-être d’opportunistes, mais non d’arrivistes. L’histoire des branches aînées des
familles d’Acigné et de Châteaugiron, toutes deux de la comté de Rennes (Ille-et-Vilaine),
remontent au-delà de 1050, tandis que Jean et Hervé de Malestroit descendent de Galéran de
Châteaugiron qui, au milieu du xiiie siècle, avait épousé l’héritière de la seigneurie d’Oudon

12 Ce qui explique probablement pourquoi l’accord se trouve encore aujourd’hui à Nancy.


13 Gibier ou venaison, s.v. chassoi, Godefroy, dictionnaire de l’ancienne langue française, http://micmap.
org/dicfro/search/dictionnaire-godefroy/chassoi, d’après le Devisement du monde de Marco Polo ; une
édition récente du même texte donne la forme chascion, Marco Polo, éd. Ménard et al. 2003, t. 2, 9.
14 Malheureusement les comptes du prévôt de Souilly pour 1372-1373 ne sont pas conservés, seulement
ceux pour 1364-1366 et 1374-1376 (Arch. dép. Meuse, B 1228, B 1230).
15 Jones 1970, 66-76 ; Jones 1998, 89-97.
192 Michael Jones

(Loire-Atlantique) 16. Alain, leur plus jeune fils, avait hérité d’Oudon, stratégiquement situé
sur les rives de la Loire, d’où il pouvait exiger des péages 17, et son fils Hervé (†1345) épousa
à son tour une autre héritière bien dotée, Jeanne de Malestroit, dont l’ancêtre Paganus,
dominus Malestrict est mentionné lors de la donation de la chapelle de Missiriac (Morbihan)
à l’abbaye de Marmoutier vers 1129 18. Leur fils aîné, Jean Ier (†1374), hérita de la seigneurie de
Malestroit (Morbihan) et donna naissance à notre Jean (Jean II), à Hervé et à deux autres fils,
Thébaut et Alain.
Jean II était probablement né entre 1330 et 1340, puisqu’il était marié peut-être dès 1355
et certainement en 1364 à sa première femme, Louise de Chemillé, héritière de Guy, sire de
Chemillé, et d’Isabeau de Machecoul qui avait apporté à son mari des terres à Brissac (Maine-
et-Loire) et à Mortagne (Vendée). Le 14 mars 1364, il était présent avec son père à la fondation
d’une chapelle dédiée à saint Yves Hélori, récemment canonisé, qui dépendait de l’église de
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Saint-Gilles de Malestroit et qu’ils dotèrent d’une rente de 20 livres 19. Six mois plus tard, il
est probable qu’avec son frère Hervé et son père il combattit pour Charles de Blois, duc de
Bretagne, à Auray (29 septembre 1364). Froissart rapporte avec beaucoup d’assurance la mort
du banneret li sires de Malatrait, mais d’autres documents montrent que Jean Ier et ses deux
fils survécurent, mais qu’ils furent tous les trois faits prisonniers 20. On ne sait cependant rien
des rançons qu’ils purent avoir à payer 21.
Libre, le 31 janvier 1366, Jean  II, avec une seconde épouse d’une famille très en vue,
Marguerite de Lohéac (Ille-et-Vilaine), acceptait devant une cour à Nantes, de renoncer à
toutes les terres de ses parents qui auraient pu revenir au couple, contre une rente annuelle
de 700 livres, à moins que la sœur de Marguerite qui avait épousé un autre noble breton bien
connu, Raoul, sire de Montfort, ne mourût sans héritier direct 22. Finalement, à la mort de son
père Jean Ier en 1374, c’est Jean II qui lui succéda comme héritier principal, puisque à l’automne
1375 il donnait leur part à ses deux frères encore vivants, Thébaut et Alain 23. L’absence d’Hervé
de ce partage et le manque de références postérieures à sa personne ajoutent du poids à la
supposition qu’il était mort quelque temps auparavant 24, même s’il laissait au moins trois

16 Bougraud  1991 est la meilleure étude publiée sur une généalogie extrêmement compliquée.
M.  Bougraud m’a aussi très aimablement fourni des notes manuscrites complémentaires (citées
comme Bougraud, ‘Notes’).
17 Comme fit Hervé II, sire d’Oudon en 1357-1360 quand il accorda plusieurs quittances pour des sommes
reçues (Arch. dép. Loire-Atlantique, E 233 n° 14-18).
18 Bougraud 1991, 40 citant une charte dans Rosenzweig, éd. 1895, n° 213.
19 Bougraud, ‘Notes’, 22 citant Arch. dép. Morbihan, 45 G 5, p. 393. Ce document cite aussi Louise de
Chemillé comme femme du jeune Jean.
20 Froissart, éd. Luce et al. 1869-1975, t. 6, 168, 340.
21 Moal  2012 est une très vaste étude. Le seigneur de Malestroit que l’on dit tué à la bataille d’Auray
(selon Froissart) est identifié par erreur dans l’Index comme Henri, prénom qui n’apparaît que très
rarement dans aucune branche de la famille ; il s’agit probablement d’Hervé. Mais les recherches de
M. Bougraud ne montrent aucun Hervé vivant en 1364 et qui soit “sire de Malestroit”.
22 Bougraud, ‘Notes’, 23 citant BnF, ms. fr. 22 319, p. 152 et 22 325, p. 362 (avec le dessin des sceaux de
Malestroit et de Guillaume de La Lande).
23 Bougraud 1991, 46 citant Du Paz 1620, 184.
24 Comme Bougraud 1991, 50 le note, cet Hervé est parfois cité comme ayant été actif dans la défense
de Saint-Malo en 1378 (comme Henri), mais on ne le trouve dans aucun document entre 1378 et 1415.
Les carrières mercenaires des soldats bretons 193

fils pour lui succéder 25. Après avoir réglé ces a�faires familiales en Bretagne, Jean II quitta le
duché pour poursuivre sa carrière militaire qui prit alors un tournant décisif. Le 1er mai 1376,
il fut engagé par le pape Grégoire XI pour conduire des troupes en Italie. Ses hommes se
rassemblèrent à Carpentras le 18 mai. Deux jours plus tard, il quittait le Comtat Venaissin et
atteignait le duché de Milan au début de juin 26. Autant que l’on puisse dire, il ne revint jamais
en Bretagne avant sa mort près de Naples le 21 octobre 1382 27. En 1383, sa veuve Marguerite
de Lohéac se remaria avec Guillaume de Montauban, seigneur de Landal (Ille-et-Vilaine),
avec une dot de 700 livres de rente 28. Jean et Marguerite n’avaient eu qu’une fille, Jeanne
(qui mourut en 1429) et c’est elle qui apporta la seigneurie de Malestroit à ses deux maris
successifs, d’abord Jean de Malestroit, sire de Beaumont (†1416), un parent proche déjà âgé,
puis un Normand exilé en Bretagne, Philippe de Vierville, seigneur de Creully 29.
Malgré ces preuves du solide statut de la famille de Malestroit au sein de la meilleure
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noblesse bretonne et angevine aux temps de Jean Ier, Jean II et Jeanne, il est clair qu’à partir
de la reprise de la guerre franco-anglaise en 1369, Jean II se consacra presque exclusivement
aux a�faires militaires, suivi en cela par son frère Hervé. En janvier 1371, par exemple, il
commandait avec Sylvestre Budes, qui l’accompagna plus tard en Italie 30, des troupes au
château de Sainte-Bazeille (Lot-et-Garonne), sous le commandement général de Louis,
duc d’Anjou, lorsque les Anglais assiégèrent Montpont (Dordogne), alors aux mains d’une
garnison bretonne 31. En août et septembre 1371, il était toujours avec Anjou et Olivier V, sire
de Clisson, au siège de Montcontour (Vienne), l’une des premières actions dans la campagne
de reconquête du Poitou. Une quittance du 15 septembre 1371 révèle qu’il était alors à la tête
d’une compagnie de neuf chevaliers et 51 écuyers 32. Ensuite, on n’entend plus parler de lui
pendant un an, jusqu’à ce que le 16 novembre 1372, il donne un autre quittance, à la ville
de Metz cette fois, pour le paiement de sa compagnie pour avoir servi contre Pierre de Bar,
seigneur de Pierrefort 33. Quinze jours plus tard, il accepte le contrat par lequel nous avons
commencé avec Robert, duc de Bar, qui était allié à la ville de Metz dans la guerre contre le
seigneur de Pierrefort, son proche parent. Une quittance de Patry de Châteaugiron et Jean

Acceptant qu’il soit mort prématurément, Bougraud suggère que ce se soit passé pendant l’expédition
italienne de Louis, duc d’Anjou en 1382-1384, mais dans Bougraud, ‘Notes’ 14, il remarque que l’absence
d’Hervé lors du partage de 1375 implique qu’il était déjà mort, peut-être avant mai 1375 puisqu’il n’est
pas mentionné avec Jean II quand celui-ci passe par le Béarn (infra p. 199).
25 Hervé semble avoir épousé une dame de La Bellière (Ille-et-Vilaine). Il laissait derrière lui Hervé, Jean
et Guillaume. Jean fut élu évêque de Saint-Brieuc en 1404 (ce pour quoi l’âge canonique était de 30 ans,
ce qui le ferait naître avant 1374) et fut chancelier de Bretagne de 1408 à 1443 (Bougraud 1991, 51).
26 Pocquet du Haut-Jussé 1926 ; Schäfer, éd. 1937, 641 pour son contrat avec le pape.
27 Bougraud 1991, 46 citant Arch. dép. Ille-et-Vilaine, 1 F 1999.
28 Bougraud 1991, 46 citant BnF, ms. fr. 22 319, p. 152.
29 À sa mort le 13 août 1429, Jeanne laissait, de son premier mari, une fille unique Jeanne qui, à son tour,
apporta Malestroit à son mari Jean Raguenel vicomte de la Bellière (Bougraud 1991, 47).
30 Mirot 1898 reste la référence classique.
31 Froissart, éd. Luce et al. 1869-1975, t. 8, XI, 10-15 et 263-265. Froissart a�firme de manière erronée que
Malestroit et Budes tenaient Saint-Macaire (Gironde), cf. Grand 1926, 42 et la longue note 31.
32 BnF, PO  1813, dossier 41  909, Malestroit en Bretagne, n° 2, à Angers = Morice, éd. 1742, 1666. Il est
frustrant que la liste des noms des hommes de la compagnie ne soit pas donnée.
33 [François & Tabouillot], t. 4, 270 note a (p. 271), cf. Grill 2006, 179 n° 207. Outre Servais 1865-1867 et
Grill 2006 ; Lefebvre 1902, 325 sq., pour les guerres dans lesquelles Pierre de Bar était engagé.
194 Michael Jones

d’Acigné donnée aussi aux Messins le 5 décembre 1372 montre qu’eux aussi servaient déjà
avec les Malestroit 34.
Comme je l’ai noté précédemment, Châteaugiron et Acigné avaient tous les deux le même
statut social que les Malestroit, sur les franges de la plus haute noblesse bretonne. Patry de
Châteaugiron avait certainement succédé à son père Armel Ier, seigneur de Châteaugiron,
en 1358, bien qu’il fût peut-être encore mineur 35. Selon le généalogiste breton du xviie siècle,
le Père du Paz, il fut fait prisonnier à Auray, mais reprit les armes en 1369 et servit en Anjou
avec une petite compagnie de 12 écuyers sous Amaury de Craon 36. Le dossier est vide pour
les trois années suivantes jusqu’à ce que Patry apparaisse dans le Barrois avec les Malestroit.
Ce service mercenaire semble avoir été un événement isolé dans sa carrière (avec une brève
exception en 1385, comme on verra plus bas), puisqu’il retourna au service du roi plus tard,
et donna une quittance alors qu’il servait dans le Périgord et le Limousin le 9 avril 1376 37. En
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octobre 1377, il fut nommé sénéchal de Quercy par Louis, duc d’Anjou, charge qu’il occupait
encore en novembre 1378 38. Cependant au retour de Jean IV, duc de Bretagne, de son exil en
Angleterre, Patry lui prêta hommage le 9 décembre 1379 39 et passa le reste de sa longue vie (il
était encore vivant en 1414 et peut-être jusqu’en 1416 40) largement au service du duc.
Sous Jean  IV, il fut garde de Dinan (Côtes-d’Armor) entre 1382 et 1385 alors qu’on
construisait un nouveau château ducal, et, au moins à partir de mars 1388, chambellan et
conseiller, recevant une pension et plusieurs autres gages de la faveur ducale 41. Son autre
brève période de mercenariat se produisit apparemment en 1385, quand il eut la permission
de servir en armes en Castille, en promettant de revenir si le duc le requerrait 42. Juste un an
plus tard, le 15 octobre 1386, il était payé 200 francs pour une mission en Navarre accomplie
quelques mois auparavant pour aller chercher la duchesse, la princesse Jeanne de Navarre,
qui était arrivée finalement en Bretagne pour épouser Jean IV, comme sa troisième épouse, en
septembre 1386 43. Sous Jean V (1399-1442), Patry, alors un des personnages les plus importants
à la cour, fut nommé premier grand chambellan en 1406. Il était aussi, probablement depuis
1404, maréchal de Bretagne, charge qu’il occupa plusieurs années avant que ne lui succède
son fils aîné Armel 44, même si il y a quelques confusions sur leur rôle respectif, car Armel

34 [François & Tabouillot], t. 4, 270 note a (p. 271); Grill 2006, 179 n° 208.
35 Bougraud, ‘Notes’ p. 20 bis.
36 Morice, éd. 1742, 1635.
37 Demay 1885, 241 n° 2285 d’après BnF, Clairambault 29, p. 2169. Pour cette campagne, voir Jones 2009.
38 Arch. dép. Ille-et-Vilaine, 1 F 1557 (octobre 1377) ; GR 5, n° 18636, où son service est documenté à partir
de janvier 1378.
39 Arch. dép. Loire-Atlantique, E 142, n° 33.
40 Selon Du Paz 1620, Ib, 254, Patry mourut en 1380, mais c’est une erreur comme le montre M. Bougraud.
41 Le 3 novembre 1382, il fut chargé de prendre des terrains pour la construction du château de Dinan
(Jones, éd. 1980, n° 426) dont il devint le garde (BnF, ms. fr. 11 531, p. 319). Pour sa pension et autres
faveurs, voir Jones, éd. 1983, n° 452, 708, 1147 et BnF, ms. fr. 11 531, p. 327. Chambellan dès le 17 mars 1388
(BnF, Clairambault 48, p. 3637 n° 206 = Jones, éd. 1983, n° 661), il assista dès lors souvent au conseil, sa
dernière apparition se situant le 11 juillet 1414 (Blanchard, éd. 1889-1895, n° 1175-1176).
42 Arch. dép. Loire-Atlantique, E 143, n° 11 (10 juin 1385).
43 Arch. dép. Loire-Atlantique, E 206/4, fol. 15 (cf. Jones, éd. 1983, n° 602 et Jones 1984, réimprimé dans
Jones 1988).
44 Blanchard, éd. 1889-1895, n° 310 et 404 ; Morice, éd. 1744, 871 et 881 (Armel).
Les carrières mercenaires des soldats bretons 195

est aussi appelé seigneur de Châteaugiron dans quelques documents. Ainsi, il est possible
que Patry ait été l’un des garants de la trêve de 1411 entre les Bretons et les Anglais, mais
c’est son fils qui fut envoyé pour préparer le traité avec Henri IV d’Angleterre en 1412 45. Patry
apparaît pour la dernière fois au conseil ducal en 1414, sans qu’aucune charge à la cour ne lui
soit accolée 46. Sa femme, Valence de Bain 47, avait été garde des joyaux de Jeanne de Valois,
duchesse de Bretagne, entre au moins 1408 et 1411 48. Ils avaient eu deux autres fils outre
Armel (qui mourut avant son père en novembre 1414), Thébaut et Alain qui eurent tous deux
une carrière au service du duc 49.
Jean d’Acigné était probablement le plus jeune des quatre capitaines bretons en 1372.
Le 15 mars 1358, Guy XII, seigneur de Laval et de Vitré, accepta de reconstruire le château
d’Acigné (Ille-et-Vilaine) pour Jean qui était en sa garde et pour sa mère, Jeanne de Lanvaux 50.
La présence d’une motte, domus et herbergamentum tenus par les ancêtres de Jean, qui pour
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la plupart avaient le titre de miles, est bien attestée depuis le début du xiiie siècle 51. Il est
probable que, quelles qu’aient été les constructions qui étaient sur le site au milieu du xive
siècle, elles aient été endommagées pendant la guerre civile bretonne. La mote d’Acigné fut
encore ravagée pendant les guerres d’Indépendance à la fin du xve siècle, mais il en subsiste
encore des vestiges 52. Au commencement de 1371, Jean servait comme chevalier sous le
commandement de son compatriote, le tout nouveau connétable de France, Bertrand du
Guesclin, comme l’atteste une montre à Blois 53, seule référence à son expérience militaire
trouvée jusqu’à présent avant la quittance qu’il donna lui aussi aux Messins et avant qu’il
acceptât de servir Robert de Bar en novembre 1372. Comme pour Patry de Châteaugiron,
cet intermède mercenaire semble avoir été bref. Quand la trêve de Bruges expira en 1377,
Jean d’Acigné servit à nouveau sous le connétable, cette fois en Normandie 54, avant de faire
lui aussi la paix avec Jean  IV, duc de Bretagne. Comme la plupart de la grande et petite
noblesses bretonnes, il jura de respecter le second traité de Guérande signé le 10 avril 1381 et
qui établissait la paix entre le duc et le roi de France Charles VI 55. Il prêta hommage et devint
un conseiller de confiance, ambassadeur, otage et même exécuteur testamentaire de Jean IV.
À sa mort, vers 1400 56, Jean II, le fils qu’il avait eu avec Jeanne de La Lande lui succéda ; c’est

45 Blanchard, éd. 1889-1895, n° 1125 et 1132.


46 Ibid., n° 1175 et 1176.
47 I.e. Bains-sur-Oust (Ille-et-Vilaine).
48 BnF, ms. fr. 22 332, fol. 17 (= Morice, éd. 1744, 810) ; Fabre 1993, n° 227-228 pour des empreintes de son
sceau.
49 Armel était déjà écuyer de la duchesse Jeanne de Navarre le 7 janvier 1390 (TNA, C 81/511/5849), et dès
13 avril 1397 chevalier et conseiller ducal (Jones, éd. 1983, n° 1085). Quand il fut nommé curateur de
Robert de Dinan, seigneur de Châteaubriant, qui était épileptique, le 23 février 1411, son père fut cité
comme garant (Blanchard, éd. 1889-1895, n° 1111). Il mourut le 11 novembre 1414 (Du Paz 1620, 1b, 256).
50 Bertrand de Broussillon 1895-1903, t. 1, n° 607 d’après BnF, ms. fr. 22 331, p. 447.
51 Brand’honneur 2001, 174-176, 265.
52 Arch. dép. Loire-Atlantique, B 13, fol. 11r, 14 octobre 1490.
53 Morice, éd. 1742, 1647.
54 Ibid., 1744, 189-190, 13 mai 1378.
55 AN, J 242 n° 5710, 1er avril 1381.
56 Morice, éd. 1744, 446-448, 555, 574, 586-588, 681, 699  ; Arch. dép. Côtes-d’Armor, E  1, 23 avril 1395
(conseiller) ; Fabre (1993), n° 147 et 152 pour des empreintes de son sceau.
196 Michael Jones

probablement lui le chevalier d’Acigné qui échappa à la mort à la bataille de Nicopolis (25
septembre 1396), un des trois survivants d’une troupe de Bretons comportant au moins 120
hommes ; ainsi, il assura la continuation de la famille pour de nombreuses générations 57.
Quand ces quatre Bretons, étroitement liés, étaient-ils arrivés dans le Barrois qui se
trouve aux frontières est du royaume de France, à plus de 600 km du duché de Bretagne ?
Ce n’étaient pas les premiers Bretons à avoir combattu dans cette région dans une période
récente. Dans le sillage des forces anglaises qui avaient tyrannisé le duché de Bar en 1359-1360
(certains comme brigands, d’autres pendant la “campagne du couronnement” d’Édouard III),
certains étaient venus quand la menace des Grandes Compagnies avait grandi au début des
années 1360 et avaient combattu soit avec, soit contre l’Archiprêtre, Arnaud de Cervole 58.
Celui-ci remonta de Bourgogne en 1363 avec une force comprenant de nombreux Bretons
afin de porter secours à Henri, seigneur de Joinville, comte de Vaudémont, et au comte de
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Grancey contre les ducs de Lorraine et de Bar 59, puis il combattit contre Vaudémont et le
duc de Lorraine en 1364-1365 avant d’être recruté par Henri, seigneur de Pierrefort et son
fils Pierre pour leur guerre contre Metz. Celle-ci fut provoquée par la vente en 1361 d’une
terre par leur parent Robert Ier duc de Bar, vente qui devint le sujet d’une querelle de famille
quand le duc fut incapable de racheter l’hypothèque et qu’un autre membre du lignage,
Ferry de Bar, chanoine de Liège, membre de la branche de Pierrefort, mais alors aussi héritier
présomptif de Robert de Bar, voulut exercer le retrait lignager avant de céder ses droits à
Henri seigneur de Pierrefort, son autre cousin. La ville de Metz fut impliquée, parce que
les Messins contestèrent la légalité de ces transactions familiales, invoquant le non-respect
de leurs propres droits 60. Les comptes qui nous sont conservés des prévôts ducaux dans le
Barrois, ainsi que ceux de Fou, Gondrecourt, La Mothe et Sancy pour les années 1361-1364,
et ceux d’Étain, Souilly et La Chaussée pour 1364-1366, relatent les dommages causés par les
“Bretons”, les rançons extorquées (i. e. patis) et les dépenses engagées pour combattre leurs
incursions 61. Parmi les places où furent installées les garnisons hostiles, on trouve Longeville-
en-Barrois (Meuse), Longwy (Meurthe-et-Moselle) et La Tour (Meuse) 62. Les noms des chefs
des bandes bretonnes restent largement inconnus, mais ils ont pu inclure Juhel Rollant,
recruté plus tard par Metz comme capitaine en 1371 63. Un peu de répit fut gagné d’abord,

57 Morice, éd. 1742, 77 ; Jones 2011, 165, n. 48 et 169, n. 69 (Nicopolis). En janvier 1404, comme Jean d’Acigné
l’aîné, en même temps que Patry de Châteaugiron et deux autres, il fut chargé de prendre possession
des terres du comte de Penthièvre décédé afin que Jean V puise exiger son droit de rachat.
58 Grand 1926, 39-40, et spécialement 61-62, n. 24, surtout d’après Chérest 1879 ; Grill 2006, passim.
59 François 1935, 141-58 pour la carrière de Vaudémont.
60 Lefebvre 1902, 313 sq.
61 Arch. dép. Meuse, B 1130, B 1228, B 1419, B 1420, B 1630, B 1736, B 2205, B 2322, bien exploitées dans
Grill 2006.
62 Arch. dép. Meuse, B 799 (Longeville), B 1630 (occupation de La Tour et menace sur La Chaussée).
63 Il a peut-être servi dans les Grandes Compagnies en Bourgogne en 1365, certainement en Languedoc
en 1369 (Morvan 2014). Il se rassemble avec d’autres Bretons à Montpellier en mai 1374 sous le
commandement de Bertrand du Guesclin, et avec Sylvestre Budes et Hervé de Keralouët commande
400 hommes d’armes en juin (Delachenal 1909-1930, t. 4, 508 n. 7), dévastant ensuite le Comtat Venaissin
avec Olivier du Guesclin et Budes (Mirot 1898, 12). Toujours stationné près d’Avignon en juillet 1375
(Morice, éd. 1744, 87), c’est presque certainement lui le Johinnus Rolland dont les manœuvres alarment
Carpentras (Vaucluse) en décembre 1377 (André-Michel  1913, 349 citant Carpentras, Arch. mun.,
Les carrières mercenaires des soldats bretons 197

quand, à l’automne 1365, Bertrand du Guesclin recruta un grand nombre de ces bandits dans
l’est de la France, choisissant en priorité ses compatriotes pour les porter au secours d’Henri
de Trastamare, prétendant au trône de Castille 64, puis quand l’Archiprêtre fut assassiné le 25
mai 1366 65. Mais après quelques années d’une paix di�ficile, les princes, évêques et bourgeois
des villes commencèrent à nouveau à recruter.
Ce n’est pas le lieu ici d’explorer la série kaléidoscopique d’événements qui suivirent
la reprise de la guerre entre Pierre de Bar et Metz en 1368  : l’embuscade et la capture de
Robert, duc de Bar par les Messins à Ligny-en-Barrois le 4 avril 1368, ses deux années
d’emprisonnement, sa rançon et sa courte période de liberté avant une autre période de
captivité aux mains de sa propre mère Yolande de Flandre, duchesse douairière de Bar, qui fut
ensuite emprisonnée par Charles V, s’échappa et fut à nouveau faite prisonnière, ou la guerre
des Pierrefort contre Metz. Celle-ci fut suspendue en 1370 pour reprendre en septembre 1371,
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époque à laquelle Robert Ier avait changé de côté et était alors allié aux Messins tandis que
Jean Ier, duc de Lorraine (1346-1390) alliait sa destinée aux Pierrefort 66. C’est à ce moment que
tous les camps commencèrent à sérieusement recruter des troupes parmi les nobles locaux
et sur le marché émergeant des compagnies “étrangères”, malgré la reprise générale de la
guerre franco-anglaise.
Metz montra le chemin. Le 8 juillet 1371, elle engagea pour un mois l’un des chefs des
mercenaires le plus haut en couleurs de l’époque, Owen de Galles, le dernier prince de
Gwynedd, et sa compagnie de 120 hommes d’armes 67. Le 4 septembre, un accord fut conclu
avec Juhel Rollant de Bretagne à la tête d’une Rote ou Compaignie de trois cens Combatans,
ou plus, de Brettons pour 3000 ��orins par mois 68. Ceux-ci furent payés le 7 novembre, date à
laquelle Juhel délivra une quittance générale de tout ce qui lui était dû à lui et à ses hommes
pour leur service pendant la guerre contre le duc de Lorraine et Pierre de Bar, avec qui ils
avaient signé une trêve, ainsi qu’avec ses alliés, Philippe et Richard d’Armoises et Jean de
Bouexières 69. À en juger par les sommes mentionnées dans les autres contrats et quittances,
les forces des lanciers et archers que Juhel Rollant fournit étaient les plus importantes
employées par les Messins entre 1371 et 1373, mis à part celles d’Owen de Galles 70. Bien que
Jean de Malestroit eût finalement mené en Italie une armée qui compta jusqu’à 1843 lances, il
est probable que lui et ses capitaines en 1372 conduisaient une force beaucoup plus modeste

CC 158, fol. 8). Il est l’un des exécuteurs testamentaires du connétable en juillet 1380 (Morice, éd. 1744,
288; Jones, éd. 2004, n° 913). Plus tard il servit Clément VII et la reine Jeanne de Naples en Italie, puis
Marie de Bretagne, duchesse douairière d’Anjou en Provence où il épousa finalement une héritière et
s’installa définitivement (cf. supra Armand Jamme et infra Germain Butaud).
64 Fowler 2001, 163 sq.
65 Chérest 1879, 350 ; Fowler 2001, 143 ; Grill 2006, 71, 96-99.
66 Lefebvre 1902, 325 sq.
67 Voir note 6 supra ; son service est brièvement signalé dans Carr 1991, 27. Philippe de Vigneulles, éd.
Bruneau, t. 2, 70 déclare qu’en plus des 140 hommes d’armes, Owen amena aussi 80 archers au service
de la ville, mais le contrat qui est conservé ne mentionne que 120 hommes d’armes.
68 Philippe de Vigneulles, éd. Bruneau, t. 2, 70 sub anno 1371.
69 Metz, Arch. mun., EE 8.21.5, 7 novembre 1371, cf. [François & Tabouillot], t. 4, 270 note a, et Annexe I.
70 Cf. Grill 2006, 177-178, n° 193 et 196.
198 Michael Jones

que celle qui était sous le commandement de Rollant l’année précédente, chacun à la tête de
quelques dizaines d’hommes d’armes au plus.
Ils furent engagés principalement pour le siège par le duc de Sampigny (Meuse), une
petite ville dans la vallée de la Meuse, au sud-est de Verdun et à l’ouest de Toul. Le siège avait
déjà commencé quelques semaines auparavant puisque le duc avait accordé son pardon
“Escript au siege de Sampigni” le 31 octobre à un charretier qui était rentré chez lui, quittant
le siège sans autorisation 71. Il y avait eu des morts et quelques hommes avaient été faits
prisonniers 72, mais c’est clairement l’arrivée des Bretons qui avait apporté une conclusion
définitive au siège. Après que la ville eut été prise à la suite d’une courte campagne d’hiver,
les relations avec le duc de Bar se détériorèrent et, dès janvier 1373, les Bretons étaient passés
au service de son ennemi, Pierre de Bar 73. Les raisons pour lesquelles ils changèrent de
côté ne sont pas claires. Il se peut tout simplement qu’ils aient accepté une nouvelle o�fre
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d’emploi, leur contrat ayant expiré le 10 janvier. Mais, d’après un accord postérieur d’octobre
1373 concernant Jean de Malestroit, il est évident que le duc Robert n’avait pas payé tous les
salaires que les frères Malestroit escomptaient, et il est bien possible que cela ait été le facteur
déterminant 74. Ce qui est certain, c’est que, quittes de leur emploi auprès du duc et libérés
des termes de leur contrat concernant le respect des vies et des biens de la population locale,
ils s’accordèrent une orgie de rapines. Des endroits aussi éloignés que la région du Bassigny
au nord-est de Langres (Haute-Marne) furent pillés par des Bretons. Jean de Malestroit lui-
même prit Gondrecourt (Meuse) dans la vallée de l’Ornain, au sud de Saint-Mihiel et au
sud-ouest de Toul ; il occupa la ville pendant quinze jours avant de l’incendier 75. Il prit aussi
la petite ville de Saint-Thiébault (Haute-Marne), plus au sud 76. Mais la capture de son frère
Hervé mit un frein à ces exactions, les négociations pour sa rançon menant finalement à
la paix. En contrepartie de la libération d’Hervé et de Guillaume Canete 77 qui avait été fait
prisonnier avec lui, les frères Malestroit renonçaient à de nouveaux actes de violence contre
le duc de Bar et ses sujets. Cet accord fut rédigé devant notaire à Bar-le-Duc le 30 mars 1373 78.
On ne sait pas la somme qui fut payée pour obtenir la libération des prisonniers, mais le 1er
octobre à Reims, en présence de Jean de Craon, archevêque de Reims et oncle des Malestroit,
Robert, duc de Bar, reconnaissait qu’il leur devait encore de l’argent pour leurs services et
o�frait 1000 francs en échange des lettres encore en leur possession 79. Au moins 100 francs sur

71 Servais 1865, 461 d’après “Archives de Bar”, et cf. Arch. dép. Meuse, B 1131 fol. 60v, B 1631 fol. 45v et B 1738
fol. 73r pour les autres dépenses engagées pendant le siège.
72 Servais 1865, 461, résumé des lettres d’Huguenin Bayart, écuyer (maintenant Arch. dép. Meurthe-et-
Moselle, B 522, n° 185, 16 janvier 1373).
73 Arch. dép. Meuse, B 974 et B 1631, pour les dépenses ducales engagées dans la guerre contre Pierre de
Bar.
74 Servais 1865, 267.
75 Gondrecourt-le-Château, Meuse, où le petit château de la fin du Moyen Âge domine toujours la ville
qui s’étend au sud le long de l’Ornain.
76 Servais 1865, 266. Saint-Thiébault, au sud de Gondrecourt et au sud-ouest de Neufchâteau.
77 Grill 2006, 59 montre que Guillaume Kanète, probablement un Anglais, vécut assez longtemps pour
être à nouveau pris contre rançon en 1384 alors qu’il traversait l’Alsace.
78 Servais 1865, 466 citant Du Fourny, Inventaire de Lorraine, t. 6, fol. 266, layette Flandre (en fait BnF, ms.
fr. 4882 p. 5346).
79 Ibid., 267 citant Du Fourny, Inventaire de Lorraine, t. 6, fol. 476.
Les carrières mercenaires des soldats bretons 199

ce qui n’avait pas été réglé fut remis au duc par le prévôt de Saint-Mihiel en novembre pour
payer et convertir a Mess. Jehan de Malestreyt a qui Mons. lez debvoit 80. Dans l’intervalle, les
Bretons avaient quitté le Barrois, quittes aussi de leur service auprès de Pierre de Bar après
qu’il eut été contraint de signer le 23 mars 1373 un traité à Pont-à-Mousson avec ses nombreux
ennemis qui comprenaient alors les ducs de Lorraine et de Bar et les évêques de Metz, Toul et
Verdun : il payait une compensation de 18 000 francs et acceptait de renvoyer les Malestroit 81.
Selon Philippe de Vigneulles, chroniqueur de Metz au xvie siècle, [E]t alors c’en retournait en
son païs le seigneur Baicarat (sic pour Malestroit) et toute sa compaignie, lesquelles avoient
estés à l’ayde de Pierre de Bar encontre la cité de Metz 82 ; il se dirigeait apparemment vers le
Languedoc, même si on ne retrouve pas sa trace dans les documents avant juin 1374, quand
sa compagnie de 120 hommes se trouve à Montpellier 83.
Le reste de sa carrière militaire mouvementée peut être résumée succinctement
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puisqu’elle a déjà considérablement attiré l’attention des chercheurs. En août 1374, il était
recruté par le roi Jacques de Majorque pour une campagne dans le Roussillon, où il prit un
certain nombre de villes avant d’envahir la Cerdagne et d’occuper Urgel. Mais après la mort
de Jacques à Val-de-Sorias à la mi-février 1375, son armée se dispersa et Jean de Malestroit fut
chargé par la marquise de Montferrat, sœur du défunt roi, de ramener les troupes en France 84.
À cette occasion, il traversa les terres de Gaston Fébus, comte de Foix, et dut accepter le 7
mai 1375 au château d’Orthez, avec onze de ses capitaines pour la plupart originaires du
Midi, de rester sur les routes qui leur seraient indiquées par les guides de Gaston Fébus et de
payer des indemnités pour tous dommages causés 85. Il fut ensuite recruté avec quelques-uns
de ses anciens compagnons par Enguerrand de Coucy pour poursuivre les revendications
territoriales de celui-ci à l’encontre de son parent Léopold II de Habsbourg en Alsace et en
Suisse, campagne liée à l’un des essais périodiques de Charles V de débarrasser son royaume
des routiers en les encourageant à s’engager sur des territoires étrangers 86. Leur itinéraire
les conduisit une fois de plus à traverser les duchés de Bar et de Lorraine. À la fois à l’aller
et au retour, des dépenses furent engagées localement pour combattre les pires excès des
Bretons 87. C’est à son retour des cantons suisses que Malestroit fit le partage de l’héritage de
son père avec ses deux frères survivants, dont l’un, Thébaut, se lançait alors dans une carrière

80 Ibid., citant Compte de Collet Henrion, pour Saint-Mihiel, 1373-1377.


81 Arch. dép. Meurthe-et-Moselle, B 582 n° 84, édité dans Germain 1879, 119-120 ; Lefebvre 1902, 358-360 ;
François 1935, 166.
82 Philippe de Vigneulles, éd. Bruneau, t. 2, 73-74.
83 BnF, PO 1813, dossier 41 909, Malestroit en Bretagne, n° 3.
84 Mirot 1898, 9 d’après Lecoy de la Marche 1892, t. 2, 196-202.
85 Tucoo-Chala 1960-1, 355, n° IX, transcription partielle de l’original maintenant Arch. dép. Pyrénées-
Atlantiques, E 410. Aucun d’entre eux ne semble être breton, excepté d’Ivesquet qui peut être identifié
comme Guillaume Le Dinasquet, chevalier du diocèse de Vannes qui servait avec 40 lances dans les
forces papales sous Raymond de Turenne en août 1372 et avec 46 lances pendant trois mois à partir du
9 septembre 1372 (Schäfer, éd. 1937, 400, 402).
86 Delachenal 1909-1930, t. 4, 580-584.
87 Arch. dép. Meuse, B 1040, fol. 82r, B 1424 et B 1738, fol. 73v ; cf. aussi Servais 1865, 302-305 ; Grill 2006,
23-26 et passim pour l’expédition de Coucy.
200 Michael Jones

ecclésiastique qui culminerait par son élection comme évêque de Tréguier, d’abord (1378),
puis de Quimper en 1383 88.
C’est au service de l’Église que nous retrouvons Jean lui-même, quand il fut engagé par
Grégoire XI, comme je l’ai dit plus haut, pour mener les forces de la papauté contre divers
ennemis dans l’Italie du nord et du centre 89. Interrogé par le pape qui lui demandait s’il
pensait pouvoir prendre Florence, il fit cette réponse restée célèbre : “Le soleil y rentre-t-il ?
Si le soleil y peut entrer, je le peux aussi” 90. Dès juillet 1376, l’armée avait atteint Modène,
puis Bologne, et dès octobre elle était près de Césène avant que certaines troupes ne soient
détournées vers Rimini 91. En novembre, quinze cents Bretons attaquèrent Fano, mais trois
cents d’entre eux restés à Césène y furent massacrés en novembre, et en janvier le légat
Robert de Genève, agissant comme général de Grégoire XI, rappela le reste des Bretons et
les hommes de John Hawkwood à Césène. Une révolte éclata et, le 3 février, pour venger
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le meurtre de leurs compagnons, les Bretons avec Sylvestre Budes à leur tête perpétrèrent
l’un des massacres de population civile les plus célèbres de la fin du Moyen Âge. Après le
massacre, Malestroit resta quelque temps à Césène avant de partir à la fin du mois d’août
envahir le duché de Spolète sur ordre du pape avec 4000 hommes, mais sans Budes. Quand
Grégoire XI mourut en mars 1378, il passa brièvement au service de l’antipape Clément VII
au début de 1379, probablement en compagnie encore de Budes. Il était ainsi présent quand
Alberigo da Barbiano in��igea aux Bretons une écrasante défaite restée célèbre à Marino, à
25 kilomètres de Rome, le 28 avril. Budes fut fait prisonnier en même temps que Bernard
de La Salle, ce qui mit fin e�fectivement à la menace la plus importante des compagnies de
mercenaires étrangers dans la péninsule, mais annonçait aussi la montée de leur successeurs
italiens 92. Malestroit, quant à lui, semble avoir échappé à l’arrestation. Dès juin 1380, avec
une troupe très réduite, il était entré au service de la reine Jeanne de Naples, rejoignant ainsi
l’expédition de son ancien commandant Louis, duc d’Anjou, en juillet 1382, qui arrivait pour
réclamer l’héritage que lui avait laissé la reine 93. C’est dans une escarmouche près de Naples
le 21 octobre 1382 que Malestroit, alors âgé d’environ quarante-cinq ans, trouva la mort 94.
Quelques points d’ordre général pour conclure cette étude très partielle des expériences
mercenaires d’un petit groupe de nobles bretons : il ne fait aucun doute que Jean de Malestroit
fut un grand chef militaire, qui vécut essentiellement pendant plus d’une décennie en
s’engageant, lui et ses hommes, auprès d’une large variété d’employeurs dans l’Europe de
l’Ouest, laissant à sa femme l’administration de son considérable patrimoine, ne jouant
aucun rôle dans la politique de son duché natal dans une période troublée et ne laissant
qu’une fille pour héritière. Son frère Hervé qui avait une perspective d’héritage bien moindre
(le mieux qu’il pouvait espérer pour sa part était une partie du tiers traditionnellement

88 Pocquet du Haut-Jussé 1928, t. 1, 368, note sa nomination à Tréguier par Grégoire IX quelques jours
avant sa mort “par complaisance pour le sire de Malestroit”.
89 Sumption 2009, 247-249 et 346-348 pour la politique du pape en Italie.
90 Cité par de nombreux auteurs modernes dont Caferro 2006, 188 qui cite Marchionne de Coppo Stefani,
éd. Ridolico, 300-301.
91 Mirot 1898, 16 sq. ; Pocquet du Haut-Jussé 1926 ; Caferro 2006, 188-190 pour une vue d’ensemble récente.
92 Mallett 1974, 42 pour un verdict nuancé sur la bataille de Marino comme tournant décisif.
93 Elle avait fait de Louis son héritier en 1381.
94 Bougraud 1991, 46 citant Arch. dép. Ille-et-Vilaine, 1 F 1999.
Les carrières mercenaires des soldats bretons 201

alloué par la coutume bretonne aux cadets) entama une carrière similaire, interrompue,
semble-t-il, par la mort trois ou quatre ans plus tard : il laissait des fils pour lui succéder. Nous
ne pouvons que nous demander, puisque les sources conservées sont muettes sur ce point, si
Jean et Hervé avaient quitté leur patrie, parce que, comme partisans irréductibles de Charles
de Blois, ils refusaient d’accepter l’autorité de Jean IV, ou s’ils étaient simplement en quête
d’emploi et d’aventure. En ce qui concerne les deux autres capitaines bretons, Jean d’Acigné
et Patry de Châteaugiron, qui avaient rejoint les Malestroit au service de Metz, puis du duc
de Bar en 1372, leur service mercenaire semble avoir été d’une durée très limitée, moins
d’un an, peut-être quelques mois, avant qu’ils ne reviennent à un schéma d’emploi plus
normal pour des hommes de leur statut en se mettant au service de la couronne de France.
Puis, après que l’absence inhabituelle de leur propre supérieur féodal immédiat, le duc de
Bretagne, qui avait été contraint à l’exil à cause de la désertion de ses nobles, fut terminée, ils
reprirent du service auprès de Jean IV, non seulement en s’acquittant des devoirs militaires
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obligatoires, mais en jouant tous les deux un rôle actif dans l’élaboration et l’exécution de la
politique ducale. Le seul accroc à ce cursus honorum fut pour Châteaugiron sa brève période
de mercenariat en Castille en 1385. Ils laissèrent tous les deux des héritiers qui à leur tour
servirent leurs ducs à travers la guerre et la paix et leurs familles se maintinrent au premier
plan de la société bretonne tout au long du xve siècle et, dans le cas d’Acigné, jusque bien en
avant dans la période moderne, époque à laquelle la famille avait aussi hérité de la seigneurie
de Malestroit 95.

95 Encore une fois, je suis trés reconnaissant à Mme Catherine Laurent, ancienne directrice des Archives
municipales de Rennes, pour sa traduction e�ficace de mon texte anglais.
202 Michael Jones

Annexe

I. Quittance donnée par Juhel Rollant de Bretagne aux maîtres échevins, autres conseillers
et communauté de la ville de Metz pour la totalité des paiements qui lui ont été faits ainsi qu’à
ses compagnons pour leur service dans la guerre contre le duc de Lorraine, Pierre de Bar et leurs
alliés, avec lesquels une trêve a été conclue, 7 novembre 1371.
A. Arch. mun. Metz, EE 8.21.5, 347 x 158 mm., autrefois scellé sur double queue sur repli
(30 mm) 96
Je, Juhels Rollant de Bretaingne, fais savoir et cognissant a tous ceauls qui ces presentes
lettres vairont et oront que li Maistres Eschevins, li Trezes jureis et toute li Communaul/teit
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de la Citeit de Mes m’ont bien solt paiet et delivreit por moi et pour mes compaignons et
pour tous ceauls de ma Rote et de ma compagnee, gens d’armes et archiers, qui/ avec moi
ont esteit ou servixe les diz de Mes, tous les sols et gaiges et tout ceu enthierement que li dis
de Mes nous devoient et poient devoir et poient estre a nous tenus pour/ tous les servixes
que Je et tous mes diz compagnons, gens d’armes et archiers, lour avons fait de tout le temps
passeit et en jusques au jour de la date de ces presentes ez guerres/ qu’il ont heue encontre
monseigneur le duc de Loher’ et March’, encontre Pierre de Bar et encontre tous lour aidins
dont il ont truez a present. Et encor es guerres qu’il ont heut et ont encor a/ present encontre
Monseignur Philippe et Richart des Hermoises, freires, Jehan de Bouxieres, lour cousin, et
encontre tous autres. Et encor tout ceu enthierement dont li diz de Mes estoient et/ poient
estre tenus a moi et a mes diz compagnons pour le fait et cause des servixes et des guerres
dessusdites et de tout ceu qui s’en despent et enxime s’en puet et de toutes aultres choses/
queilconques. Et n’en puix et n’en doi Je ni autres pour moi ne pour mes diz compagnons des
choses dessusdites ne d’aucune d’elles as dessusdis de Mes, a lour hommes et soubgis a lour
aidans,/ servans, confortans et receptans a alcun d’eauls ni a autrui pour eauls a nuls jours
maix de riens prenre ni alcune chose demander. Ains les en clain quites des maintenant
pour tous jours/ maix pour moi et pour tous mes dis compagnons. Et de tout ceu promes Je
et doi faire taixans tous mes dis compagnons et tous altres qui alcune chose en vorroient ou
porroient deman/der as dis de Mes ou a altres comment ne par queilconque maniere. En
tesmoignaige de veriteit, et pour ceu que ferme chose soit et estauble, ai Je, Juhels Rollant
dessus nommeis, mis mon/ seel en ces presentes lettres que furent faites l’an de graice nostre
seignour mil trois cens sexante et onze le septime jour dou moix de novembre.

II. Jean de Malestroit, chevalier, Hervé de Malestroit, écuyer, Patry de Châteaugiron,


chevalier, et Jean d’Acigné, chevalier, acceptent de servir Robert Ier, duc de Bar, pour cinq
semaines à partir du 6 décembre 1372, 30 novembre 1372.
A. Arch. dép. Meurthe-et-Moselle, B 524 no 105, 350/365 x 310 mm., scellée sur trois
doubles queues sur repli (25 mm) 97

96 Résumé dans [François & Tabouillot], t. 4, 270 note a. La fin des lignes est indiquée par un slash (/).
97 Fragments de trois sceaux armoriés de cire rouge conservés (de gauche à droite) : 1) Jean d’Acigné,
hermines à la fasce chargée de 3 ��eur-de-lys ; 2) Patry de Châteaugiron (dont il ne reste pratiquement
Les carrières mercenaires des soldats bretons 203

B. Arch. dép. Ille-et-Vilaine, 1 F 791, fin xixe-début xxe siècle d’après l’original alors Trésor
des Chartes de Lorraine, Nancy, layette Bar, Mélanges II n° 105 98
Nous Jehan de Malestreyt, chevalier, et Hervi, son frere, escuier, Patris de Chastiaugiron
et Jehan d’Assigni, chevaliers, faisons savoir a tous que comme nostre tres cher seigneur
monseigneur le duc/ 99 de Bar, marchis dou Pont, nous ait retenu pour li servir l’espasse de
cinq sepmaines commencans le sisieme jour de decembre prouchain venant et finissans au
disieme jour de janvier apres/ ensuivant, parmi ce qu’il nous est tenus paier et rendre pour
chascune paie vint et cinq ��orins le mois, pour homme d’armes ou archier a trois chevaulx, et
vint ��orins le mois pour homme/ d’armes ou archier a deux chevaulx, selon ce qu’il apperra
par la moustre que faire en devons ensemble noz estas pour les dictes cinq sepmaines et
a certains termes et paiement et par/ certaine fourme et maniere plus a plain contenés es
lettres de nostre dit seigneur que nous en avons de ly.
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Assavoir 100 est que parmi la dicte retenue nous, Jehan de Malestret et Hervi, son frere,/
Patris de Chastiaugiron et Jehan d’Assigni dessus diz, devons et sommes tenus servir en noz
personnes bien et lealment a route des paies dessus dictes selon la dicte moustre nostre dit
seigneur/ envers tout homme excepte le Roy de France, noz seigneurs, ses freres, et nostre
cher seigneur monseigneur le duc de Bretaingne, par l’espasse des dictes cinq sepmaines
commencans et finans au/ jours dessus dit sans prenre aucune chose ou paie de nostre dit
seigneur le duc de Bar se ce n’est parmi noz deniers paians se ce n’estoit en chevauchant par
le plat pais pour la/ guerre de nostre dit seigneur le duc de Bar en quel cas nous pourriens
prenre vivres raisonnablement ou plat pais en passant oultre ou en retournant. Et nous estans
en forteresses/ ou en bonnes villes de nostre dit seigneur le duc de Bar ne povons ne devons
en ycelles ne ou plat pais prenre fors que par noz deniers paians excepte foins et estrains/
tant seulement, que nous pourions prenre ou plat pais. Et avec ce tant et si longuement
comme son chastel de Soulliers 101 sera en noz mains nous le devons garder a route de/ douze
personnes d’estat de noz gens ou a noun, selon nostre bon plaisir, qui seront a noz frais et
despens de toutes choses, excepte de chascions, de vollaille, de foins et d’avoines, que noz/
dictes gens pourroient prenre ou plat pais, pour eulx vivre, sans prenre aucune chose ou dit
chastel, et se il plaisoit a nous ou a noz commis ou lieutenans, aler esbatre ou/ demourer
ou dit chastel a plus grosse route faire, le pourriens, mais nous seriens tenus de paier toutes
choses excepte chascions, vollaille, foins et avoines, qui nous pourriens/ prenre ou plat pais,
et non ou chastel, comme dit est, puis que nous n’y demouriens que cinq jours et se plus de
cinq jours y demouriens, nous seriens tenus de tout paier a deniers.

rien)  ; 3) Jean de Malestroit, écartelé 1 & 4 chargés de 5 besants en sautoir une barre brochée sur
le tout : Des Robert 1982-1991, n° 3002 et 4786 pour ceux d’Acigné et Malestroit ; Fabre 1993, n° 152
(Acigné), n° 568 (Malestroit) et n° 569 (Châteaugiron) pour d’autres empreintes conservées de leurs
sceaux.
98 B note que ce document est relatif à la guerre de Robert, duc de Bar, et des bourgeois de Metz contre
son cousin, Pierre de Bar, damoiseau de Pierrefort.
99 Les slashes (/) indiquent la fin des lignes.
100 L’original est écrit sans interruption, en un seul paragraphe, mais le texte a été divisé ici pour en
faciliter la lecture.
101 Souilly, Meuse, ch.-l. de con.
204 Michael Jones

C’est assavoir vins, pain, toutes chars, vollaille, foins, avoinnes et toutes autres choses que
nous prenriens les dis cinq jours passés, et pourra demourer ou dit chastel le prevost qui a
present y/ est, ensemble sa famille, pour exercer juridiction et gouvernement de la prevosté
d’illec, comme par avant.
Et avec ce, nous parpaies en tant comme a un chascun de nous touche et/ puet toucher,
sommes tenus de faire partir du dit chastel noz dictes gent et de rendre a nostre dit seigneur
le duc de Bar ou a son certain commandement, son dit chastel en/ tel estat comme il est
a present de murs, d’edifices et de couvertures sans empirement aucun se ce n’estoit par
viessure, pourreture par vent ou par autre villain accident de fortune,/ qui ne seroit par
nostre coulpe, et sans faire guerre ne autre chose par le dit chastel, ne aultrement a personne
quelconques, par quoy nostre dit seigneur de Bar ne son pais en puisse avoir/ dommaige, se
ce n’est a ses ennemis, ou par son commandement.
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Et avec ce, nous estans ou service de nostre dit seigneur le duc de Bar, devons avoir tous
prisonniers pris hors forteresse./ Et de tous prisonniers qui seroient pris en forteresse par
force d’assault ou de mine combatue il[s] serioent a ceulx qui les prenroient et s’il[s] estoient
pris par ce qu’il[s] se rendeissent/ a nostre dit seigneur le duc de Bar, ou a ceulx de Mes 102, ou
a nous, ou a noz compaignons en faisant l’assault ou en combatant la mine, il[s] seroient a
nostre dit seigneur le duc de/ Bar et a ceulx de Mes la moittié, et a nous l’autre, selon ce que
nous y avons et averons de gens, et les biens de la forteresse samblablement par moittié. Et, se
il se rendoient sans assaut/ ou sans combatement de mine, pour le temps qu’il se renderoient
li prisonniers seroient a ceulx a qui il[s] se renderoient et les biens de la forteresse seroient
par moittié, comme dit est./ Et les forteresses prises ou rendues seroient a l’ordenance de
nostre dit seigneur le duc de Bar. Et toutes autres gaignes que nous et nos compaignons
prenrons et ferons, pourrons/ prenre et faire sur ses ennemis seroient nostres, excepte la
chevetainne de ses ennemis prise par nous qui li deveroit demourer et estre rendue, en nous
paiant dix mille frans, ou le nous/ lessier, en cas qu’il ne li plairoit a le retenir pour ycelli pris.
Et se par aucun aventure aucuns de noz compaignons se partoient de noz routes, par
occasion de mort, que/ Dieux ne vueille, ou par autre maniere, nostre dit seigneur ne seroit
tenus a nous paier fors que de tant de temps comme il[s] le serviroient dont nous serions
creus par noz sermens.
Et avec/ ce, ne nous povons partir du service de nostre dit seigneur le duc de Bar, se dont
n’estoit a la requeste du Roy de France en cas qu’il nous plaira, en quel cas, se partir nous
deviens par/ le mandement que dessus, nous ne pourrions partir du service de nostre dit
seigneur le duc de Bar jusques a huit jours apres ce que dit et avisé l’en averiens, se donc ne
plaisoit a nostre/ dit seigneur qui plustost en partissiens, et ne seroit tenus a nous paier fors
que de tant de temps comme nous l’averiens servi, et se plus aviens receu de ly, nous li seriens
tenus de ly/ rendre et restituer, et aussi ne povons estre contre li, ne son pais jusques au dit
disieme jour de jenvier ne huit jours apres.
Et nous parpaier des dictes sommes et estas/ nous devons et sommes tenus a rendre a nostre
dit seigneur le duc de Bar les dictes lettres principalz que nous aviens de ly, ensemble son dit

102 Metz, Moselle, ch.-l. de dép.


Les carrières mercenaires des soldats bretons 205

chastel et bonne quittance de tout/ et ne povons a nul journiaix, nous ne noz compaignons
demander a nostre dit seigneur de Bar aucunes perdes ne dommaiges que nous puissiens
avoir ne encourie, nous estant/ 103 ou service de nostre dit seigneur sauf tant que se aucuns
des hommes subgets a nostre dit seigneur nous faisoient aucun dommaige il seroit tenus de
nous en faire faire/ raison tant qu’il devroit sou�frir. Et devons et povons en noz personnes
comme dit est, servir nostre dit seigneur bien et lealment les dictes cinq sepmaines durant,
en la maniere/ que dit est, excepte moy Hervi me pourray partir se il me plait. Aussi devons
et sommes tenus, nous et tous noz compaignons, tenir tous les saufconduis et esseuremens
données/ par nostre dit seigneur le duc de Bar ou son lieutenant, sans les enfraindre en
aucune maniere, le dit temps durant, et baillier saufconduis par le gré ou ordenance de
nostre dit seigneur/ et non autrement, et aussi toutes ranssons de ville et de pais seront et
deveront estre a nostre dit seigneur le duc de Bar ou a son ordenance. Proumettons par ces
presentes lealment et par/ nos fois pour nous et pour tous noz compaignons faire bien et
Éléments sous droit d’auteur - © Ausonius Éditions mars 2016 : embargo de 2 ans

lealment servise a nostre dit seigneur de Bar, ou a son certain commandement, les dictes
cinq sepmaines durant, et tenir et/ accomplir toutes les choses dessus dictes et chascune
d’icelles.
En tesmoingnaige de verité, nous, Jehan de Malestreyt, Patris de Chastiaugiron et Jehan
d’Assigné, chevaliers dessus dis, avons mis nos/ seels en ces presentes lettres et en de�fault
du seel du dit Hervi, pour le quel je, Jehan de Malestreyt, me faiz fort en tout ce fait, et y ay
mis mon seel pour et en nom de moy et de ly,/ lesquelles lettres furent faictes et données le
derrain jour de novembre l’an mil CCC sexante et douze.

Au dos : Lettres de Mons. Jehan de Mallestrait pour servir en guerre 104


1372 105
No 105
Bar Meslanges 2 106
B 524 no 105 107

103 estant est répété dans A à la fin de la ligne suivante.


104 xive siècle.
105 xviiie siècle ?
106 xviie-xviiie siècle.
107 xixe siècle, à l’encre bleue.
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