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TYPOGRAPHIE - MAQUETTE

1- Donner les Mons correspondants (Anatomie de typographie) ?

2- Sur quels critères ils sont basés la classification de Thibaudeau et La


Classification de Maximilien Vox ?

- Thibaudeau a effectué une classification des caractères selon la présence et la forme des
empattements.
- Vox a basé sur la forme, l’historique et le style (l’épaisseur des empattements) ainsi que la
présence du plein et du délié.

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3- Citer les Invariants typographique ?

1°) le Romain : Caractère dont le fût est perpendiculaire à la ligne d’impression qu’on
appelle la base ligne. Le romain est le caractère standard de présentation.

2°) l’Italique : Caractère dont le fût est incliné. L’italique sert à mettre en évidence un texte
mais il est peu, moins lisible que le romain.

3°) Les Capitales : Caractères représentant les lettres majuscules, il existe deux types de
capitales : les grandes capitales et les petites capitales.

4°) Les Bas de casse : Caractères représentant les lettres minuscules

5°) La Graisse du caractère : C’est l’épaisseur du trait du caractère. On distingue également


quatre types de graisse ; Maigre ; Demi-gras ou normal ; gras. On peut avoir aussi l’Extra-
gras.

4- Quels sont les Attributs d’un caractère ?

1- Le corps : Ou la taille d’un caractère est la longueur du caractère exprimé en points


typographiques.

2- La chasse : En composition moderne (photocomposition et informatique), la chasse est la


largeur de l’œil d’un caractère

3- La forme : Il y a deux formes de lettres ou dessin de caractère: Les capitales ou lettres


majuscules et Les bas de casse ou lettres.

4- L’inclinaison On distingue deux types de caractères : Le Romain et L’Italique.

5- La graisse : Par référence à l’encre qui est grasse, on parlera de graisse en qualifiant ainsi
l’épaisseur plus ou moins forte de l’œil du caractère. Une distinction simple est celle du
maigre et ou normal et du gras.

6- La hauteur du caractère : C’est la hauteur des minuscules ou bas de casse qu’on appelle
aussi œil médian ou hauteur

7- Le plein et le délié Le plein est le trait épais d’un caractère et Le délié est la partie fine.

8- Les polices : En mise en page et plus précisément en composition, l’utilisation des termes :
police, style et fonte tellement fréquente que la plupart croient qu’ils signifient la même
chose. Or il y a une grande et nette différence entre ces termes.

5- Citer les blancs typographiques avec explications de chacune?

1- L’approche : Qu’on appelle aussi Interlettrage, est le blanc placé entre deux lettres d’un
même mot.

2- L’espace : On appelle espace la blanc placé entre les mots. L’espace normal entre les mots
est de l’ordre de 1/3 du corps du texte, soit 2/3 ou le ½ de l’œil. Il est appelé aussi
espacement.

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3- L’interlignage : C’est le blanc entre les lignes. Il est paramétré par défaut. Généralement,
il présente 120 % de la valeur du corps.

6- Quels sont les utilisations des caractères?

A/ Les lettrines : C’est la première lettre d’un titre d’un paragraphe et elle est généralement
plus grosse que le reste du texte. Placée au début d’un article, elle aide le lecteur passé du titre
au texte.

B/ Habillage d’un texte : L’habillage est le fait d’entourer un élément graphique tels les
illustrations, les photographies ou une lettrine prise comme élément graphique par un texte.

C/ distorsion : La distorsion des caractères permet d’obtenir des effets spéciaux notamment
lors de la création des logotypes et des titres. C’et le fait d’étirer ou de comprimer des
caractères, des mots et même des phrases entières pour les transformer en éléments
graphiques et ce grâce aux logiciels.

D/ Rotation : Les caractères ne doivent pas être obligatoirement parallèles aux marges
supérieure et inférieure.

7- Quels sont Les outils de conception graphique ?

I- les filets : Les filets sont des traits qui soulignent ou encadrent les titres, les en –têtes, les
extraits, les citations ou qui séparent les parties d’un texte.

II- les bordures : Les bordures sont les encadrements réalisés autour d’un texte pour attirer
l’attention du lecteur. Elles peuvent aussi encadrer une illustration ou un titre pour les mettre
en valeur.

III- les encadrés : Les encadres mettent en évidence ou séparent certaines parties du
document. Les notes marginales sont des phrases placées dans les marges de gauche ou de
droite. Elles sont souvent présentées dans des encadrés.

IV- L’inverse : L’utilisation des caractères vedettes en inverse influence la lisibilité du texte
parce que le passage du noir au blanc interrompt le rythme de la lecture.

V- La trame : Les inversés sont noirs à 100% et les trames sont réalisées en augmentant ou
en réduisant le pourcentage de noir. Plus le pourcentage est élevé plus la trame sera foncée.

8- quels sont les étapes de conception et de réalisation d’une maquette ?

I- la planification : C’est la phase la plus importante dans l’élaboration d’un projet ou travail.
Elle consiste à rassembler les informations afin de définir exactement la nature de l’imprime
et le rôle exact qu’il doit jouer et de contrôler si cet ensemble est complet et cohérent. Pour
cela il faut répondre à un ensemble de questions essentielles même si certaines semblent a
priori évidentes.
• a qui s’adresse cette publication ?
• quel est le message à transmettre ?
• quelle serait la forme idéale pour le transmettre : journal, livre, affiche, revue,
brochure, dépliant, prospectus ou un rapport annuel ?
• quels sont les messages des concurrents pour un produit semblable ?
• quel est le lien entre cette publication et le reste de la communication écrite ?
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II- les crayonnés : Permettent de trouver rapidement, d’une façon simplifiée différentes
façons de représenter une idée, une annonce ou une mise en page quelconque. Le crayonne à
trois rôles principaux :
- matérialiser des idées qui pourraient être oubliées
- présenter une recherche graphique
- comparer les idées

III- les esquisses : L’esquisse est aussi un crayonné qui permet au concepteur de représenter
ses idées sous une forme réduite mais proportionnelle aux dimensions réelles. Donc l’esquisse
est un croquis sans détails mais à une échelle bien déterminée représentée par ce que l’on
appelle « basic design : C’est le fait de représenter les éléments de la page par des formes et
des masses géométriques ».
- les textes par des traits fins.
- les éléments graphiques par des masses noires (rectangle, carre ou cercle).
- les titres avec des rectangles correspondant approximativement à la hauteur des
lettres dessinées.

IV- la prémaquette : La prémaquette est une amélioration et raffinement de l’esquisse et /ou


du crayonnée. C’est aussi un simple crayonné tracé schématiquement sur un papier coupé au
format fini de l’ouvrage. Elle représente les caractéristiques de disposition de textes et des
éléments graphiques sur quelques pages types c-à-d que les justifications des textes et les
emplacements sont calculés avec précision.

V- La maquette finale : C’est une détermination des caractéristiques physiques de


l’imprimé, c’est un tracé représentant les dispositions des textes et illustrations pour chaque
page, établi sur un gabarit souvent fourni préalablement par l’imprimeur.

11- quels sont les MODES DE COMPOSITIONS que vous connaissez ?

Le texte justifié : les lignes sont disposées de telle façon que les caractères couvrent
l’entièreté de la justification possible. Le paragraphe apparaît donc aligné tant à droite qu’a
gauche. La dernière ligne du paragraphe sera généralement plus courte que les autres en
raison de la fin du texte.

Texte, alinéa : Dans la disposition précédente, rien ne signale expressément le début du


paragraphe. S’il n’a pas de blanc supplémentaire entre deux paragraphe successifs, c’est
essentiellement la ligne creuse terminant le paragraphe précédent qui signale que la ligne
suivante appartient à un nouveau paragraphe.

Texte en sommaire : Dans ce mode de composition, au lieur de pratiquer une rentrée, on


pratiquera un débord c-à-d que seule le première ligne du paragraphe courra sur toute la
justification et que les autres comporteront chacune une rentrée.

Texte appuyé à gauche ou à droite : Dans cette disposition, le texte n’est aligné
verticalement que du côté gauche pour Texte appuyé à gauche ou a coté droite pour Texte
appuyé à droite. Chaque ligne aura donc sa longueur propre en fonction des chasses,
approches et espaces calculés en fonction des caractères et non redistribué en fonction de la
justification. La fin des lignes sont donc inégales.

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12- Définir les termes suivants ?

Le contraste : Le contraste donne de la couleur à la mise en page en équilibrant l’espace


réserver au texte, aux illustrations et aux blancs. Une mise en page est dite contrastée
lorsqu’elle pressente des zones foncées comme les illustrations, les titres gros et gras, les
photographies et les blocs de texte compensés par les zones pâles des espaces blancs ou de
blocs texte contenant des caractères de petites tailles.

L’équilibre visuel : Une mise en page est équilibrée visuellement lorsque la taille de ses
éléments graphiques est liée à l’importance de chaque élément et aux rapports de chacun
d’eux entretient avec ceux qui les entourent. L’équilibre, dans le style publicitaire, désigne la
façon dont sont repartis les textes et les illustrations par rapport à la ligne verticale qui passe
par le centre de la feuille de papier.

Le centre optique : Ce centre optique est un centre imaginaire situé légèrement au-dessus du
centre mathématique de la page. Cette différence est d’environ 1/10 entre le centre réel et le
haut de la feuille. Lorsqu’on dispose les éléments dominant de la composition.

La symétrie : Une disposition symétrique de mise en page est celle qui présente les éléments
graphiques ou typographiques d’une façon symétrique en se basant sur un axe ou plus de
symétrie. En fait- une disposition trop symétrique rend le document monotone. Il y a un lieu
très étroit entre la symétrie et l’effet de contraste. Plus le document est contrasté plus il est
moins symétrique et vice versa.

L’Uniformité : L’uniformité de présentation repose en grande partie sur les détails. Ces
détails doivent être appliqués dès le début jusqu’à la fin du document. Le seul défi du
concepteur est de concilier l’uniformité et la variété ainsi que l’homogénéité dans la
présentation de son document.

Le centre d’intérêt : Le centre d’intérêt d’une mise en page est la partie la plus attrayante de
la page et qui a plus de ‘impact sur le lecteur. Le centre d’intérêt peut être un titre, un élément
graphique, un texte encadré ou un contraste. Ces éléments doivent être contraste par rapport
aux autres éléments afin de représenter le centre d’attraction de la mise en page.

Le rythme : C’est une disposition symétrique à retour périodique de certains élément


graphiques ou typographiques dans une misa en page que ça soit une paragraphe ou une partie
ou une division d’un document .C’est de qu’on appelle aussi l’uniformité.

Les lignes de force : Elles se trouvent généralement au centre optique de la page : c’est le
centre d’intérêt. La page dans laquelle on trouve les lignes de force est appelée : page titre.