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‫الجمهوريـــــــة الجــــزائريــــــــة الديمقراطيـــــــــة الشعبيــــــــــة‬

‫وزارة الـــتــــكويـــــن و الـــتعـــلـــيـــم الــــمهـــنـــيــيـــن‬


‫ الشلف‬-‫المعهد الوطــني الــمتــخصــص في الــتكوين المهني الــمرحــوم المجاهد شيهان أمحمد‬

Mémoire fin de formation pour obtention un diplôme de


techniciens supérieurs en :

Voiries et Réseaux Divers - VRD -

Thème :

Réalisation d’une zone industrielle a Boukadir 02, Wilaya


de Chlef Lot : 06. Zone : F.

Organisme d’accueil : SARL SIFM AHMED MERRAH

Encadré par monsieur : Élaboré par :


Smara Rachid Tissouras Mohammed

Promotion MARS 2020


Dédicaces

Je dédie ce modeste travail pour :

Les deux êtres les plus chers que ALLAH ma donnée dans

la vie,

C’est bien mes parents

Ma mère je tien à te dévoiler mes sincères sentiments

d’amour et

De respect pour tout ce que

Tu m’as appris pour le courage que t’as su me donner aux

pénibles

Moments que j’ai vécu, durant mes études du primaire à ce

jour

Guérissez bientôt, si Dieu le veut

Mon père qui m'a accompagné tout au long ma carrière

l’aide

Avec toutes les exigences nécessaires

Je vous souhaite une longue vie plaine de joie et de santé


Je dédie aussi mon travail à tous mes chers frères et leurs

Enfants, source de joie et de bonheur

A toute ma famille proche, et tous mes chers amis

Ainsi que mes amis, mes collègues de section VRD

A tous ceux que je connais et qui m’ont fait honneur de

leurs conseils

Indéniables

A tous ceux qui ont contribué à ma formation, mes profs à

L’INSFP BTP CHLEF et tout le personnel de l’institut

Je dédie ce modeste travail


SOMMAIRE

Introduction……………………………………………….……......1
Chapitre01 : Présentation de projet……………………...……2
Présentation de projet………………………..……………….....3
Procédures de passation et critères de choix de
l’entreprise……………………………………………………...…..6
Chapitre02 : Préparation de chantier………………………...10
Préparation de chantier…………….……..............................11
Installation du chantier…………………………………….......11
Planification……………………………………………………….22
Chapitre03 : Control et suivies……………..………………...39
Implantation…….………………………………………………….40
Méthodologie de contrôle……………….……………………..42
Chapitre04 : Gestions de sécurité……………….……………69
Gestion de main d’ouvre……………….……………………….71
Gestion des matériaux…………………………..……………..78

Gestion des matériel……………………………..……………..80


Chapitre05 : L’hygiène et sécurité(HSE)……...……………..81
Généralité………………………………………………………...82

Les équipements de protection…………………………..…..84


LISTE DES FIGURES

Figure01-1 : Situation du site à l’échelle de


l’agglomération…………………………………………………....4
Figure 02-1 : Exemple de PIC………..………………………...12
Figure 02-2 : Plan de l’istallation de chantier de notre
projet…………………………………………………………….....22
Figure 02-3 : Estimation des charges des taches et de la
durée du projet……………………………..…….......................26
Figure 02-4 : Fragment d'un diagramme de Gantt plus
complexe……………………………………………………….….27
Figure 02-6 : Cycle de travail d’un camion………………….34
Figure 03-1 : Schéma explicatif………………...……..………40
Figure 03-2 : Caractéristiques des granulats pour corps de
chaussées…………………...…………………………………….42

Figure 03-3 : Analyse granulométrique……………..……….47

Figure 03-4 : Limite d’Atterberg…………………………......49

Figure 03-5 : L’équivalent de sable………………………….52

Figure 03-6 : Essai d’aplatissement…………………………58

Figure 03-7 : Courbe Proctor………………………………....61

Figure 03-8 : Essais PROCTOR………………………………62

Figure 03-9 : Interprétation des résultats………………….64

Figure03-10 : Essai de Los Angeles………………………...64

Figure03-12 : Essai MICRO DEVAL………………………....68


INTRODUCTION

INTRODUCTION :

Jusqu’à une époque récente dans l’histoire, les modifications qui


s’effectuaient sur les espaces collectifs étaient à partir des critères
purement architecturaux et de confort ceci à fait la consommation de
l’espace était très abusives et le coût de l’habitat très élevé, la
croissance rapide de la démographie, et la révolution industrielle
apparue à la fin de 19eme siècle, ont traduit le fait que les habitants se
regroupent dans des espaces très limités. De telles difficultés ont poussé
les gens à rationaliser l’utilisation de l’espace, séparer les zones
industrielles des zones agricoles et de celles à urbaniser, cette dernière
qui fait l’objet de cette étude.
Le domaine de VRD est né après la deuxième guerre mondiale
pour désigner les opérations de reconstruction et de mise en viabilité des
villes sinistrées. Puis, par suite de démographique de plus en plus
important, ce terme a été étendu à tous les travaux
de mise en fiabilité : lotissement, zone urbaine d’habitation nouvelle,
zone d’activité, etc.

Les travaux de voirie consistent à réaliser des voies de circulation


et des aires de Stationnement telle que Les routes, les chemins, les
trottoirs….. etc.

Réseau divers Ce terme englobe l'alimentation en eau potable ;le


réseau de distribution électrique ;le réseau de distribution en gaz ;les
télécommunications ;plus généralement, tout ce qui correspond aux
besoins spécifiques des populations.

Notre travail a pour but la préparation, suivi, control, et gestion


des voiries et réseau divers a fin de réalisé une zone industrielle a
Boukadir.

1
Chapitre 01 Présentation de projet

Introduction :
❖ Le terme travaux publics :
Désigne les travaux concernant les infrastructures, comme les
routes, les tunnels, les canalisations et les ouvrages d’art et de
génie civil, tels que les ponts, les barrages, les pistes d’aéroport,
etc.…

❖ Le conducteur de travaux :
Est responsable de l'exécution des travaux d'un ou de plusieurs
chantiers.
➢ C'est le pivot de l'organisation et de l'exploitation dirigée par les
chefs de chantier. Il exerce son métier directement sur les
chantiers.
➢ Il dirige et organise le chantier, compose les équipes dirigées par le
chef de chantier, surveille l'avancement des travaux, achète et
répartit les matériaux, rédige les rapports, dialogue avec les
ingénieurs et les riverains du chantier.
➢ Il est responsable vis-à-vis de son client du respect des délais et de
la qualité de l'ouvrage. Il est également responsable du respect des
règles d'hygiène et de sécurité sur le chantier.

I. PRESENTATION DE PROJET :
1- Intitule : Réalisation d’une zone industrielle a Boukadir 02, Wilaya
de Chlef Lot : 06. Zone : F.
2- Objectif de projet :
• Amélioré l’aménagement intérieur (installation des réseaux divers).
• Économie d'énergie dans notre usine.
• Facilite le mouvement dans l’usine en créant des zones pour éviter
la pression.
3- Objectif de mémoire : préparation, suivi, control, et gestion
des travaux.

3
Chapitre 01 Présentation de projet

4- Situation de projet :

Figure 01-1 : Situation du site à l’échelle de l’agglomération

La localisation du site de zone industrielle à Boukadir 02 est montrée au


point A dans la Figure 01-1.

Il est situé à Boukadir :

- Au Nord : Evitement De la Ville Boukadir.

- Au Sud : la route vers douar Oulad Allal.

- A l'Ouest : post de péage l’autoroute est-ouest.

- Et à l'Est : l’autoroute est-ouest .

5- Les intervenants du projet :


a. Le maitre d'ouvrage :
La maîtrise d'ouvrage (MOA), aussi dénommée maître d'ouvrage est la
personne pour qui est réalisé le projet. Elle est l'entité porteuse d'un
besoin, définissant l'objectif d'un projet, son calendrier et le budget
consacré à ce projet. Le résultat attendu du projet est la réalisation d'un
produit, appelé ouvrage.

4
Chapitre 01 Présentation de projet

-Le rôle du maitre d'ouvrage :


• Rôle du maître d'ouvrage. Commanditaire du projet, c'est lui qui
définit le cahier des charges et par conséquent les besoins, le
budget, le calendrier prévisionnel ainsi que les objectifs à atteindre.

-Le maitre d’ouvrage de ce projet :


• Ce Projet est géré par La direction de l’Urbanisme, de l’Urbanisme,
de l’Architecture et de la wilaya de Chlef.
• LADIRECTION DE L’URBANISME, DE L’URBANISME, DE
L’ARCHITECTURE ET DE LA WILAYA DE CHLEF:

La direction de la reconstruction, de l’architecture et du bâtiment est


chargée de la mise en œuvre de la politique de reconstruction,
d’architecture et de construction au niveau local, qui assure la mise en
œuvre, le suivi et le suivi des outils de reconstruction et de
reconstruction, en coordination avec les instances concernées.

b. Le maitre d'œuvre :
• Le maître d'œuvre est la personne physique ou morale qui a en
charge la réalisation d'un ouvrage, principalement lors de chantiers
dans le domaine de la construction. Le maître d'œuvre peut aussi
bien être une entreprise à laquelle on a fait appel, qu'un
professionnel ou une organisation.

-Le rôle du maitre d'œuvre :


• Le maître d'œuvre est une personne morale ou physique qui est en
charge de diriger l'exécution des travaux du maître d'ouvrage (le
futur propriétaire). Le maître d'œuvre peut être un bureau d'étude,
un économiste de la construction, un maître d'œuvre ou
un architecte.
-Quelle est la différence entre mao et Moe ?
• Quelle est la différence entre un MOA (Maître d'ouvrage) et un MOE
(Maître d'œuvre) ? Lors d'un projet digital ou informatique, il y a
toujours deux grandes responsabilités : celui qui définit ce qu'il faut
faire (maître d'ouvrage) et celui qui définit comment le faire et assure
la réalisation (maître d'œuvre).

5
Chapitre 01 Présentation de projet

-Le maitre d'œuvre de ce projet :


• La maitrise d’œuvre est assurée par entre d’études et de réalisation
en urbanisme de Blida la wilaya de Chlef.

c. L’entreprise :
➢ L’entreprise de réalisation est la Société Import Ahmed Merrah
(ETPH).

- Identification de l’entreprise :

Designations SARL SIFM

Nom du gerent Mr. Ahmed Merrah

Cité Chettia Zone 05 n°209


Addressee du siege social
Chettia Chlef

Activité principal Travaux Publics et Bâtiment

Année de création 2013

Classification 6

II.Procédures de passation et critères de choix de


l’entreprise :
1- Le marche :
Notre Marché se contient aux éléments suivant :
➢ La déclaration à souscrire.
➢ Le cahier des prescriptions spéciales (CPS).
➢ Le cahier des prescriptions communes (CPS).
6
Chapitre 01 Présentation de projet

➢ Le cahier des prescriptions spéciales (CPTS).


➢ Le devis descriptif des ouvrages.
➢ Le bordereau des prix unitaires.
➢ Le devis quantitatif et estimatif.
➢ Les pièces graphiques.
➢ Le planning de réalisation.
2- Mode de passation :
Le présent marché est conclu est après appel d’offre national
ouvert avec exigence de capacité minimale conformément aux
articles 40,42, ou 44 du décret présidentiel n 15-247 de la
16/09/2015 portant règlementation des marchés publics et des
délégations de service public.
3- Détail quantitatif et estimatif :
Désignation des phases et Unité QTITE P.U(HT) MONTANT

des ouvrages
1 TERRASSEMENT
Déblais en grande masse M3 542000.000 240.00 13008000.00
sur terrain de toutes
natures effectué à l'aide
1-1 d'engin mécanique suivant
plans et profils en long
voirie y compris dressage
des talus.
Remblais en TUF par M3 535202.650 100.00 53520265.00
couche successives y
1-2
compris compactage et
arrosage
2 Voirie
Mise en œuvre couche de M 3
10200.000 250.00 255000.00
forme en Tuf de 15 cm
conformément au plan
d'exécution y compris
2-1
transport, compactage,
étalage, arrosage, essai des
matériaux, essai compacité
et toutes sujétions.
F/P Couche de fondation en M3 10200.000 500.00 5100000.00
graves concassées 0/40 ép.
15 cm conformément aux
plans d'exécution y compris
2-2
transport, compactage,
étalage, arrosage, essai des
matériaux, essai compacité
et toutes sujétions.

7
Chapitre 01 Présentation de projet

Mise en œuvre couche de M3 1040.000 750.00 780000.00


forme en graves
concassées 0/40 ép10 cm.
conformément au plan
2-3 d'exécution y compris
transport, compactage,
étalage, arrosage, essai des
matériaux, essai compacité
et toutes sujétions.
Fourniture et pose de ML 5200.00 1100.00 5720000.00
bordures de trottoirs prés
fabriqués type T3 y compris
couche de fondation et
2-4
calage en béton,
jointoiement en mortier de
ciment et toutes sujétions
de bonne exécution.
3 Avaloire
Réalisation de boites de U 42 45000.00 1890000.00
branchements en béton
armé dosé à 350Kg/m3
(1,00*1,00)m avec
profondeur 1,5 m minimum
y compris fouille, coffrage,
3-1
ferraillage, tampon en fonte
série lourd, et toutes les
sujétions de bonne
exécution conformément
aux plans d'exécution à
l'intérieur des lots
Confection d'avaloirs des U 158 50000.00 7900000.00
eaux pluviales en béton
3-2 armé suivant plan type dim.
(0,70*0,70*1,00) m, y
compris coffrage, ferraillage
Fourniture et pose des ML 948.00 3400.00 3223200.00
3-3 conduites en PVC P.N. 06
pour avaloir Ø 250
Réalisation des regards en béton armé dosé a 350 Kg/m3 en double
nappe y compris fouille, coffrage, ferraillage, tampon en fonte série
3-4
lourd, cadre et échelle pour h>1,5 et toutes les sujétions de bonne
exécution conformément aux plans d'exécution
DIM INT 1,20 x 1,20 et 1,50 < U 66 70000.00 4620000.00
3-4-1
H ≤ 2,50
DIM INT 1,20 x 1,20 et 2,50 < U 02 90000.00 180000.00
3-4-2
H ≤ 4,50
DIM INT 2,00 x 2,00 et 1,50 < U 04 70000.00 280000.00
3-4-3
H ≤ 2,50
DIM INT 2,00 x 2,00 et 2,50 < U 03 90000.00 270000.00
3-4-4
H ≤ 4,50

8
Chapitre 01 Présentation de projet

Réalisation d'un ouvrage de U 1.000 100000.00 100000.00


rejet en BA dosé a
350Kg/m3 pour conduite
DN800, y compris
3-4-5
terrassement coffrage et
ferraillage et toutes
sujétions de mise en œuvre
selon étude d'exécution.
Fourniture et pose de ML 3504.67 40.00 140186.86
3-4-6 grillage avertisseur de
couleur marron
Fourniture et application de ML 5200.00 180.00 936000.00
peinture spéciale pour
3-4-7 bordure y compris et toute
sujétion de bonne
exécution.
TOTAL GENERAL HT 97922651.86

TVA 19% 18605303.85

TOTAL GÉNÉRAL TTC 116527955.7

Arrêté le présent marché à la somme de (en TTC) :


Cent seize millions cinq cent vingt sept mille neuf cent cinquante
cinq dinars et sept centimètres (116527955.7).

9
Préparation de chantier

I. PREPARATION DE CHANTIER :
• Un chantier est un lieu de réalisation d’ouvrage et de construction.
• Les travaux qui doivent y être effectués nécessitent une certaine
organisation et la mobilisation de moyens de production. Il faudra
donc prévoir les installations, les approvisionnements, les moyens
matériels, la main d’œuvre et un programme d’exécution pour
mener à bien les travaux.
II. INSTALLATION DU CHANTIER :
• Un chantier est défini par une installation permanente dans un lieu
généralement ouvert, il dure le temps de la construction de l’ouvrage.
Pour l’installation du chantier, l’entreprise se procure le terrain dont
elle a besoin dans la mesure où le terrain mis à sa disposition ne sera
suffisant. Elle supporte toutes les charges relatives à l'établissement
et à l'entretien des installations de chantier, y compris les chemins de
service et les voies de desserte du chantier qui ne sont pas ouvertes
à la circulation publique.
1. PLAN D’INSTALLATION DE CHANTIER (PIC) :
• Un plan d’installation de chantier P.I.C est généralement établi à partir
d’un plan de masse du site de projet et son environnement.
• Il définit :
- Les matériels fixes nécessaires à la réalisation des ouvrages,
-Les cantonnements pour accueillir le personnel du chantier.
• Il sert à aussi à obtenir :
-Les autorisations d’installations de grues, de survol des grues sur
les terrains ou les bâtiments voisins, de travaux sur la voie publique, de
déviation de voie émanant des services techniques des mairies ou des
préfectures de police.
-Les autorisations d’installer le chantier suivant les règles
d’hygiène et de sécurité des services de l’inspection du travail.

11
Préparation de chantier

• Exemple de P.I.C :

Figure 02-1 : Exemple de PIC

1.1. Rôle d’un P.I.C :


• ORGANISER LE DEROULEMENT DU CHANTIER :
- il permet de prévoir les différentes phases de réalisation en
déplaçant le moins possibles les hommes, les matériels, les
matériaux.
- Faciliter la cohabitation et le dialogue entre les différents corps
d’états.
- Utiliser au mieux l’espace disponible.
12
Préparation de chantier

1.2. Ordonner le chantier :


- Gain de temps : diminuer les temps unitaires (TU),
- Éviter les pertes (matériaux) et double emplois (matériels),
- Améliorer la sécurité : humaine + matériel (clôture + gardiennage +
alarme),
- Améliorer la qualité (réussir du premier coup au moindre coût).

1.3. Positionner les éléments :


- Humains : rendez-vous, accidents,
- Matériels : livraison, déplacements,
- Réseaux : fuites, pannes, raccordements, utilisations de grillages
avertisseurs et tubes de couleurs normalisées.

Rep Désignation Localisation Fonctions


L’aire de
balayage
Doit couvrir les
Manutentionner
bâtiments, le
les matériaux,
poste de
Engins de les
bétonnage, les
levage matériels des
1 aires
(GAT, GAMR, divers postes
de
GA) aux lieux de
préfabrication,
mise en
armatures
oeuvre.
et stockage.
Eviter le survol
des riverains.
Proche de
l’accès
Poste de
principal
bétonnage
accessible aux Fabriquer le
(centrale à
2 camions de mortier ou le
béton,
livraison béton.
malaxeur
(granulats,
de mortier.
ciment,
silos, trémies).

13
Préparation de chantier

Préfabriqué les
ouvrages
élémentaires
(acrotères,
Près des
Aire de poteaux,
3 bâtiments à
préfabrication poutres,
construire.
prédalles non
précontraintes).
Fabrication des
coffrages bois.
Proche des
bâtiments à Découper,
Aire de
4 construire et façonner les
Ferraillage
de l’aire de armatures.
préfabrication.
Stocker les
matériaux,
Proche des
éléments
accès aire
préfabriqués et
Aire de protégée (vols
5 matériels avant
stockage de matériaux
leur
sur le
utilisation.
bâtiment).
Stocker la terre
végétale.
Rep Désignation Localisation Fonctions
A proximité Accueillir le
d’un accès du personnel du
Chantier. Si chantier et les
Cantonnement
possible hors intervenants
s
de (réunion de
(bureaux,
L’aire de chantier, ¼
sanitaires,
6 balayage. Les d’heure de
réfectoires,
éléments sécurité), dans
hébergements,
peuvent être des
magasin,
superposables conditions
caravanes
ou se trouver d’hygiène et de
dans le sécurité.
bâtiment Favoriser les

14
Préparation de chantier

réalisé. communication
s entre les
Intervenants.
Stocker les
matériaux et
matériels
sensibles.
Alimenter les
Réseaux : eau, Enterrés ou postes de
gaz, électricité, aériens, à la travail
7 téléphones, air périphérie des (armoires
comprimé, bâtiments. De distribution).
égout Stockage eau. Evacuer les
eaux.
Isoler le
Clôture ou chantier de la
A la périphérie
8 palissade ou voie publique
du chantier.
balises (intrusion, vols,
accidents).

1.5 Méthodologie
D’élaboration D’un Plan
Démarches / Règles
D’installation De Chantier
: Phases
Faire l’état des lieux et prendre
Visiter le site, identifier connaissance des accès au
l’environnement chantier, de la topographie du
terrain et du voisinage.
Etudier les plans, coupes,
détails techniques du projet.
Lister toutes les contraintes
Analyser les pièces écrites
imposées par la C.C.T.P et le
du D.C.E
C.C.A.P.les
moyens matériels et humains
nécessaires.
Prendre connaissances des
Contacter les services conditions de travail (nuisances
administratifs et les riverains sonores et visuelles tolérées,
horaires de travail, horaires de
15
Préparation de chantier

circulation). Définir le survol des


bâtiments voisins et l’utilisation
des diverses voies. Identifier les
règles d’hygiène et de sécurité
Obtenir les autorisations
d’ouverture de
chantier.

1.6. Type de chantier :

Type de chantier Remarque


Chantier de moins de 15 jours,
quel que soit le nombre de
Chantier de type 1
travailleurs, ou de 15 jours à 4
mois jusqu’à 20 travailleurs
Chantier de 15 jours à 4 mois et
Chantier de type 2
de plus de 20 travailleurs
Chantier de plus de 4 mois quel
Chantier de type 3
que soit

2. Signalisation provisoire de chantier :


- Un chantier peut représenter une gêne pour la circulation
des usagers et un danger potentiel pour les personnes qui y
travaillent. L'attention des automobilistes doit donc être attirée
le plus tôt possible, d'où la nécessité d’un pré signalisation
suivie d'une délimitation très nette entre la voie de circulation
et le chantier.
- La signalisation temporaire a pour objet d’avertir et de
guider l’usager afin d’assurer sa sécurité et celle des agents
intervenant sur la voirie tout en favorisant la fluidité de la
circulation. Elle fait l’objet de disposition différente selon
qu’elle se présente en rase campagne ou en agglomération,
de jour ou de nuit, sur routes bidirectionnelles ou à
chaussées séparées.
- Que les interventions sur la voirie soient courtes ou
longues, fixes ou mobiles, les agents doivent signaler leur
16
Préparation de chantier

présence et leur activité par une signalisation réglementaire,


adaptée au danger, cohérente, valorisée et lisible.
- La mise en place de la signalisation temporaire doit
s’organiser en s’appuyant sur les principes fondamentaux
suivants :
2.1 Principe d’adaptation :
- La signalisation temporaire doit être adaptée aux circonstances
qui l’imposent, afin d’assurer la sécurité des usagers et des
agents, sans contraindre de manière excessive la circulation
publique.
- Les points dont il faut tenir compte lors de la mise en place de la
signalisation temporaire sont les suivants :
2.2 Les principes de la signalisation temporaire :
- La mise en place de la signalisation temporaire doit s’organiser
en s’appuyant sur les principes fondamentaux suivants :

2.3 Principe d’adaptation :


- La signalisation temporaire doit être adaptée aux circonstances
qui l’imposent.

- Afin d’assurer la sécurité des usagers et des agents, sans


contraindre de manière excessive la circulation publique.
- Les points dont il faut tenir compte lors de la mise en place de la
signalisation.

- Temporaire sont les suivants :

- Les caractéristiques de la voie (chaussée étroite, route à 2


voies, 3 voies ou plus).

- La nature de la situation rencontrée (danger fortuit, chantier fixe,


chantier mobile).

- L’importance du chantier (sur accotement, avec léger ou fort


empiétement sur la chaussée).

- La visibilité (abords du chantier, conditions climatiques).

- La localisation (rase campagne, centre-ville).

- L’importance du trafic (densité et vitesse des véhicules,


variation du trafic pendant la journée).
17
Préparation de chantier

2.4 Principe de cohérence :


- La signalisation temporaire mise en place peut donner des
indications Différentes de celles de la signalisation permanente,
La signalisation existante.
- Concernée doit alors être masquée provisoirement afin d’éviter
les contradictions.
2.5 Principe de valorisation :
- La signalisation temporaire doit pouvoir informer l’usager, influer
sur son
- Comportement, lui imposer éventuellement certaines restrictions
justifiées.
- Le principe général de valorisation impose de rendre crédible
aux usagers la situation annoncée.
- Elle doit rendre compte le plus exactement possible à l’usager
de la situation à laquelle il va être confronté.
- Il y a donc lieu de veiller à l'évolution de la signalisation
temporaire, dans le temps et dans l'espace.
- En particulier la signalisation doit être enlevée dès lors qu'ont
disparu les motifs ayant conduit à l'implanter.
- Des contrôles fréquents sont indispensables.

2.6 Principes de lisibilité et de concentration :


- L’implantation de la signalisation sur une distance relativement courte
doit permettre une compréhension immédiate de la situation.
Permettre une compréhension immédiate de la situation.
Ainsi pour être visibles et lisibles, les panneaux doivent :
- Etre conformes aux normes en vigueur,
- Rester en nombre limité (on ne doit pas grouper plus de deux
panneaux sur un même support ou côte à côte)
- Etre implantés judicieusement.
- Etre propres et en bon état.

18
Préparation de chantier

3. La signalisation :
- La signalisation est classée suivant son implantation :
- La signalisation d’approche Placée en amont de la zone des travaux,
elle doit renseigner l’usager sur la situation qu’il va rencontrer. Elle est
en principe placée en dehors de la chaussée sur l’accotement.

La signalisation remplit trois objectifs


• Avertir
• Guider
• Prescrire
Elle doit être :
Adaptée • cohérente• crédible• lisible

3.1 Pour notre projet l'entreprise contient :

• Moyens humains et matériels de l’entreprise : Les


moyens humains et matériels de l’entreprise sont tous les
possibilités contenues dans l’entreprise, utile à la mise en
œuvre des matériaux servant à l'exécution et la réalisation
d'un ouvrage les aider dans la réalisation et le succès de
ces projets.

3.2. Les moyens :


3.2.a) Moyens humains :
➢ Chef projet
➢ Conducteur de travaux
➢ Chef chantier
➢ Topographier
➢ La main d’œuvre
➢ Les Maçons

19
Préparation de chantier

3.2.b) Les moyens matériels :


➢ Transport de personnels
➢ Engins et outils du travail :
➢ Chargeur
➢ Pelleteuse
➢ Camion malaxeur
➢ Camion double pont
➢ Camion delta
➢ Camion-citerne 10000 L
➢ Compacteur
➢ Dameuse thermique
➢ Niveleuse
➢ Finisseuer
➢ Bulldozer
➢ Retro chargeur

3.3. Nos remarques concernant ce P.I.C :


✓ En projetant nos reconnaissances sur ce PIC :
➢ Cantonnements :
▪ Vestiaires
▪ Réfectoires
▪ Sanitaires
▪ Bureau
➢ Réseaux :
▪ Eau.
▪ Gaz.
▪ Électricité.
➢ Système de signalisation adéquat :
▪ Lignes de marquage horizontal temporaires
▪ Panneaux de signalisation

4. Calculer la zone de stockage des matériaux :


• Ciment :

S=(800/20)*1.5=60m2
• Trottoir :
• Bordur :
20
Préparation de chantier

S=5*8=40m2
n= (40*5*10)=2000

• La conduit pvc :
0.25*10=2.5m
S=6*2.5=15m2
• Tuf :
V=1000m3
S=(3*2000)/6 =500m2
S=⊼ * r2
R2=√𝟓𝟎𝟎/𝟑. 𝟏𝟒=12.61m
• Grave concasse :
V=900m3
s=(3*900)/6=450m2
R2=√𝟒𝟓𝟎/𝟑. 𝟏𝟒=11.97m

• Gravier 3/8:

S= (400×3) ÷4

S=300m2

R2=300÷ 𝜋

R2=95.54m2

R=√95.54

R=9.77m

• Gravier 8/15:

S= (300×3) ÷3

S=257m2

R2= 257÷ 𝜋

21
Préparation de chantier

R2 = 81.84 m2

R= √81.84

R= 9.04 m

Figure 02-2 : Plan de l’istallation de chantier de notre projet

III. PLANIFICATION :
• Toute entité économique (entreprise industrielle, entreprise du
bâtiment ou des travaux Publics, ...) doit assurer la cohérence
technique et économique de la réalisation du produit Et/ou
service avec le contrat qui la lie au client. Cette réalisation doit
amener la satisfaction du client en respectant le cahier des
charges, les délais, et les coûts.

22
Préparation de chantier

• Les différentes méthodes utilisées permettent de faire


apparaitre clairement et rapidement les Données liées à la
réalisation d’un projet, telles que :
- Le temps, le délai,
- Les moyens, ou ressources,
- Les coûts.
• De plus, ces méthodes peuvent permettre de prévoir au
moment opportun, les contrôles qui s’imposent en cours de
réalisation, les méthodes d’ordonnancement des tâches
permettent d’avoir une représentation graphique d’une
réalisation en représentant chaque tâche par une liaison, ou un
rectangle qui peut être proportionnel ou non à la durée. Ce
graphique dans tous les cas permet le positionnement relatif
des tâches dans le temps.

2. Planification d’un projet :


2.1. Définition :
La planification est un outil de prise de décisions pour le chef de
projet mais aussi de communication entre les différents acteurs d'un
projet. Elle permet alors de maîtriser les interfaces du projet. Planifier
optimise ainsi les chances de réussite d'un projet en améliorant la
productivité grâce à une meilleure maîtrise de la qualité. La phase de
planification doit permettre de transformer l'objectif défini durant la
conception en un plan de réalisation.
Durant cette phase, les activités suivantes devront être
effectuées.
- Identification de l'ensemble des tâches à réaliser.
- Estimation de la durée des tâches.
- Ordonnancement des tâches.
-Affectation des ressources.
- Optimisation du déroulement.
- Préparation des documents de suivi de la réalisation.
La planification du projet et faite par logiciel Microsoft Project
ou MS Project.

2.2. Microsoft Project :


• Microsoft Project (ou MS Project) est un logiciel de gestion de
projet. Il permet de planifier les projets et les ressources, et
d’assurer le suivi des projets pendant leur réalisation. Il permet
23
Préparation de chantier

ainsi au chef de projet d’assurer une gestion de projet


professionnelle, et ainsi garantir le respect des délais et du
budget.

2.3. Les découpages :


• La conduite d’un projet repose sur un découpage
chronologique (phases) du projet en Précisant.
➢ -Ce qui doit être fait (tâches)
➢ -Par qui cela doit être fait (Ressources)
➢ -Comment les résultats (Livrables) doivent être présentés
➢ -Comment les valider (Jalons)

2.4. Rôle de découpages :


• Le rôle de découpage de projet est basé sur les conseils
suivants :
➢ Facilité la compréhension et la manipulation d’un ensemble
complexe par la détermination de sous-ensemble de moindre
complexité
➢ Classer et hiérarchie
➢ Essayer de ne rien oublier
➢ Permettre un suivi efficace du projet lors de son exécution
grâce à l’utilisation de ces structures

2.5. L’ordonnancement des taches :


• L’ordonnancement est l’élaboration d’un plan d’action
permettant de déterminer les séquencèrent ou au contraire les
parallélismes possibles entre l’exécution des tâches
précédemment identifiées. Dans certains projets, une marge
de flexibilité peut être aménagée par le chef de projet pour
l’ordonnancement des tâches, c’est-à-dire que le chef de projet
peut prévoir plusieurs scénarios possibles concernant
l’ordonnancement des tâches. En fonction de l’évolution du
projet, un scénario d’ordonnancement des tâches peut être
privilégié par rapport à un autre scénario.
• Pour procéder à l’ordonnancement des tâches, il faut, pour
chaque tâche élémentaire, lister les tâches antérieures, au vu
des informations collectées sur le terrain et sélectionner les
seules tâches immédiatement antérieures. Le planning doit
permettre l’identification de l’ordonnancement des tâches du
projet.
24
Préparation de chantier

2.6. Estimation des charges des taches et de la durée du


projet :
• Différents besoins d’estimation se font valoir au niveau du
projet, au niveau de la phase et au niveau des tâches. Au
niveau projet, il faut estimer la charge du projet complet par la
Détermination d’une enveloppe budgétaire. Au niveau phase, il
faut estimer la charge d’une Phase spécifique, ajuster le
découpage du projet et prévoir des ressources pour planifier
l’affectation des intervenants.
Au niveau tâche, Il faut estimer chacune des tâches qui font
généralement l’objet d’une affectation individuelle. Les coûts
du projet doivent être évalués en fonction de leur nature :
Coûts en matériel, en ressources humaines internes, en frais
de déplacement, en personnel de prestataires extérieurs ...
Après cette phase de définition des besoins, il s’agit de définir
les processus D’approvisionnement et d’établir les délais
d’approvisionnement et évaluer le temps de travail des
ressources humaines, l’évaluation des durées est importante
dans le calcul total de la Durée du projet.

2.7. Quelque définition :


➢ Tache : Travaille ou fonction élémentaire ayant un début et
une fin.
➢ Noeud : Point logique de rassemblement de taches.
➢ Maille : suite de tache entre deux nœuds considérer.
➢ Date « au plus tôt » : Date la plus « (en avance) » possible qui
permet de débuter les Taches suivantes en respectant toutes
leurs conditions de démarrage.
Chemin critique : Trajet constitué des mailles de durée les plus
longues permette de Satisfaire toutes les conditions de
réalisation de toutes les taches pour atteindre l’objectif final «
(au plus tôt) »
➢ Date « au plus tard » : Date la plus tardive possible qui permet
de démarrer les taches suivantes sans faire reculer le délai
final défini par le chemin critique.
➢ Marge Totale : cette marge correspond à la durée dont une
tache peut être prolongée ou retardée sans augmenter la
durée totale de projet. Quand cette marge s’annule la devient
critique.

25
Préparation de chantier

➢ Marge libre : cette marge correspond à l’écart de temps entre


la fin d’une tache débutée « (au plus tard) » et le besoin « (au
plus tôt) » des taches suivantes. Cette marge n’est pas
nécessaire et n’est pas utilisée a durée dont une tache peut
être En déduire à ce plan un résumé de la durée d’une tache.

Figure 02-3 : Estimation des charges des taches et de la durée


du projet

3. Les différents plannings :


• Les Méthodes GANTT et PERT :
• Les méthodes les plus connues on planification sont : le
diagramme de Gantt et la méthode PERT.

3. a. Méthodes Gantt :
• Le diagramme de Gantt, couramment utilisé en gestion de
projet, est l'un des outils les plus efficaces pour représenter
visuellement l'état d'avancement des différentes activités
(tâches) qui constituent un projet. La colonne de gauche du
diagramme énumère toutes les tâches à effectuer, tandis que
la ligne d'en-tête représente les unités de temps les plus
adaptées au projet (jours, semaines, mois etc.).
26
Préparation de chantier

Chaque tâche est matérialisée par une barre horizontale, dont


la position et la longueur représentent la date de début, la
durée et la date de fin.
Ce diagramme permet donc de visualiser d'un seul coup d'œil :
➢ Les différentes tâches à envisager
➢ La date de début et la date de fin de chaque tâche
➢ La durée escomptée de chaque tâche
➢ Le chevauchement éventuel des tâches, et la durée de ce
chevauchement
➢ La date de début et la date de fin du projet dans son ensemble
En résumé, un diagramme de Gantt répertorie toutes les
tâches à accomplir pour mener le projet à bien, et indique la
date à laquelle ces tâches doivent être effectuées

Figure 02-4 : Fragment d'un diagramme de Gantt plus complexe

27
Préparation de chantier

3. B.la méthode PERT :


• La méthode PERT consiste à mettre en ordre sous forme de
réseau plusieurs tâches qui grâce à leurs dépendances et à
leur chronologie permettent d'avoir un produit fini. Elle
représente le problème sous forme d'un graphe tel que les
tâches sont représentées par un arc auquel on associe un
nombre entre parenthèses qui représente la durée de la tâche.
Un nœud représente la fin d'une ou de plusieurs tâches.
Cette méthode permet de déterminer la date de début et de fin
de chaque tâche ainsi que le chemin critique c'est-à-dire un
ensemble d'activités tel que tout retard dans leur exécution
provoquerait un retard de la fin du projet.

Figure 02-5 : Exemple réseau PERT

3. C. La planification de notre projet :


➢ 01 : Planning d’Exécution des Travaux
➢ 02 : ordre de service Projet

28
Préparation de chantier

Planning d’Exécution des Travaux :

Projet : Réalisation d’une zone industrielle à Boukadir 02, Wilaya de


Chlef Lot : 06. Zone : F.

Désignation 12 mois
N0
des travaux 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12
1 Terrassement
2 Voirie
3 Avaloir

4.1 Planification opérationnelle :

1. Les Taches Et Sous Taches De Notre Projet :


• Le tableau suivant représente l'ensemble des taches de notre projet
et leurs numérotations :
N° Désignation des phases et des ouvrages
1 Terrassement
Déblais en grande masse sur terrain de toutes natures
effectué à l'aide d'engin mécanique suivant plans et profils
1.1 en long voirie y compris dressage des talus.
Remblais en TUF par couche successives y compris
1.2 compactage et arrosage
2 Voirie:
Mise en œuvre couche de forme en Tuf de 15 cm
conformément au plan d'exécution y compris transport,
2.1
compactage, étalage, arrosage, essai des matériaux, essai
compacité et toutes sujétions.
F/P Couche de fondation en graves concassées 0/40 ép. 15
cm conformément aux plans d'exécution y compris
2.2
transport, compactage, étalage, arrosage, essai des
matériaux, essai compacité et toutes sujétions.
Mise en œuvre couche de forme en graves concassées
0/40 ép10 cm. conformément au plan d'exécution y compris
2.3
transport, compactage, étalage, arrosage, essai des
matériaux, essai compacité et toutes sujétions.
Fourniture et pose de bordures de trottoirs prés fabriqués
2.4
type T3 y compris couche de fondation et calage en béton,

29
Préparation de chantier

jointoiement en mortier de ciment et toutes sujétions de


bonne exécution.
3 Avaloire :
Réalisation de boites de branchements en béton armé dosé
à 350Kg/m3 (1,00*1,00)m avec profondeur 1,5 m minimum
3.1 y compris fouille, coffrage, ferraillage, tampon en fonte série
lourd, et toutes les sujétions de bonne exécution
conformément aux plans d'exécution à l'intérieur des lots
Confection d'avaloirs des eaux pluviales en béton armé
3.2 suivant plan type Dim. (0,70*0,70*1,00) m, y compris
coffrage, ferraillage
Fourniture et pose des conduites en PVC P.N. 06 pour
3.3
avaloir Ø 250
Réalisation des regards en béton armé dosé a 350 Kg/m3
en double nappe y compris fouille, coffrage, ferraillage,
3.4 tampon en fonte série lourd, cadre et échelle pour h>1,5 et
toutes les sujétions de bonne exécution conformément aux
plans d'exécution
3.5 DIM INT 1,20 x 1,20 et 1,50 < H ≤ 2,50
3.6 DIM INT 1,20 x 1,20 et 2,50 < H ≤ 4,50
3.7 DIM INT 2,00 x 2,00 et 1,50 < H ≤ 2,50
3.8 DIM INT 2,00 x 2,00 et 2,50 < H ≤ 4,50
Réalisation d'un ouvrage de rejet en BA dosé a 350Kg/m3
pour conduite DN800, y compris terrassement coffrage et
3.9
ferraillage et toutes sujétions de mise en œuvre selon étude
d'exécution.
3.10 Fourniture et pose de grillage avertisseur de couleur marron
Fourniture et application de peinture spéciale pour bordure
3.11
y compris et toute sujétion de bonne exécution.

4.2Calcul les durées des taches :


On définira pour chaque Tâche :
- le contenu du travail à effectuer (la quantité globale)
- le temps moyen d’exécution par unité
- l’effectif normal d’une équipe, ou le matériel
- Les heures de travails par jours (8 h)
A partir de ces données, on peut calculer ensuite la durée d’exécution de
chaque tâche, par la formule suivante :
30
Préparation de chantier

𝐂𝐨𝐧𝐭𝐞𝐧𝐮 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 𝐱 𝐓𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐮𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐦𝐨𝐲𝐞𝐧


𝑳𝒂 𝑫𝒖𝒓é𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑻𝒂𝒄𝒉𝒆 =
𝐄𝐟𝐟𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟 𝐝𝐞 𝐥’é𝐪𝐮𝐢𝐩𝐞 𝐱 𝐓𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐥é𝐠𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥

𝐐𝐭𝐱𝐓𝐮
𝐎𝐔 𝐃𝐓 =
𝐍 𝐞𝐟𝐟 𝐱 𝟖 𝐡

4.3. Exemple de calcule la durée de la tache n°02 :


4.3.1 Les besoins en matériels :
• Déblais :
• Rotation d’engins :
-
Volume de déblais foisonné à évacuer :
491011.6x 1.09= 535202.650m 3
-
Masse volumique de déblais foisonnés : 1.8 t/m3
-
La durée de réalisation selon le planning : 365 jours
- Temps de travail par jour : 8 h/J
- Distance entre le chantier et la décharge : 10 km
▪ Les Moyens Matériels :
• Pelle mécanique :
- Rendement théorique : 100m3/h
- Le coefficient d’efficience : 0.85
• Camion :
- Charge utile Cu : 30 t
- Capacité max de Benne : 20m3
- Vitesse moyenne en charge : 25 km /h
- Vitesse moyenne à vide : 45 km/h
- Temps de déchargement : 0.1 h

Cycle De Travail :
La durée d’un cycle de production est le temps nécessaire pour exécuter
un tour complet, pour une opération donnée.

La durée de cycle d’un camion :


𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 + 𝐋𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐩𝐨𝐫𝐭 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞
+ 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝é𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 + 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐭𝐨𝐮𝐫 à 𝐯𝐢𝐝𝐞 .

31
Préparation de chantier

1°) Calcule La Durée De Cycle D’un Camion :


➢ Le temps de chargement (Tch) :
𝐓𝐜𝐡
𝒄𝒉𝒂𝒓𝒈𝒆 𝒖𝒕𝒊𝒍𝒆(𝒕)
=
𝐑𝐞𝐧𝐝𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐭𝐡é𝐨𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐏𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐦é𝐜𝐚𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 × 𝐜𝐨𝐞𝐟𝐟 𝐝′𝐞𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 × 𝐌 𝐯𝐨𝐥𝐮𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞

𝟏𝟎
𝐓𝐜𝐡 = = 𝟎. 𝟏𝟗𝒉
(𝟏𝟎𝟎 × 𝟎. 𝟖𝟓 × 𝟏. 𝟖)

• Remarque :

Rendement théorique × coefficient d’efficience = Rendement


pratique

➢ Le temps de transport en charge (Ttc) :


𝑫𝒊𝒔𝒕𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒂𝒍𝒍𝒆𝒓 (𝒌𝒎)
Ttc = 𝒌𝒎
𝑽𝒊𝒕𝒆𝒔𝒔𝒆 𝒎𝒐𝒚𝒆𝒏𝒏𝒆 ( )
𝒉

𝟏𝟎
Ttc = = 𝟎. 𝟒h
𝟐𝟓

➢ Le temps de retour à vide (Ttv) :


𝑫𝒊𝒔𝒕𝒂𝒏𝒄𝒆𝒓𝒆𝒕𝒐𝒖𝒓 (𝒌𝒎)
Ttv = 𝒌𝒎
𝑽𝒊𝒕𝒆𝒔𝒔𝒆𝒎𝒐𝒚𝒆𝒏𝒏𝒆 ( 𝒉
)

𝟏𝟎
Ttc = = 𝟎. 𝟐𝟐h
𝟒𝟓

Récapitulatif :

Eléments de cycle Temps (h)

Chargement Tch =0.25

Transport en charge Ttc =0.4

Déchargement Tdé =0.1

Le temps retour à vide Ttv =0.22

Durée de cycle Tcy=0.91

32
Préparation de chantier

2°) Calcule de nombre de camions nécessaire :


Nombre de camions (N) = Temps cycle / Temps de chargement

N = 0.97 / 0.19

N = 4.78 Soit :5 Camion

3°) Vérification de la durée du chantier :


Cas N°01 : Nombre de camions = 5

- Temps d’attente du camion = (n × Tch) - Tcy


- Temps d’attente du camion =
(5 × 0.19) - 0.97 = 0.04 h
- Durée de cycle :
0.91 + 0.04 = 0.95 h
- Nombre de voyage par jours /camion =
8 h / 0.95h = 8.42 voyage.
- Volume à évacuer par jours =
n camions x n voyages x volume de camions
- Volume à évacuer par jours =
5 x 8.42 x 16.66 = 701 m3
- Durée de chantier :
𝟓𝟑𝟓𝟐𝟎𝟐.𝟔𝟓𝟎
𝟕𝟎𝟏
= 𝟕𝟔𝟑Jour >365 jours
Dans le cas où on double le matériel opte :
𝟓𝟑𝟓𝟐𝟎𝟐.𝟔𝟓𝟎
= 191Jours.
𝟐𝟖𝟎𝟒

4°) Tracer des plannings de cycle journalier des


camions retenus :

33
Préparation de chantier

Figure 02-6 : Cycle de travail d’un camion

a. Travaux des voiries :

1. Engravement en t TUF de plate forme :

Q = 10200 m3

Rendement de niveleuse : 120m × 0.15m × 7m = 126m3/J

Durée = 10200 ÷ 126 = 81J

Production horaire (m3/h) = La × Vmoy × Ep × Fo ÷ Np

La : Larger des rouleaux du compacteur en mètre

V moy : Vitesse moyenne de déplacement en kilomètre par heure

Ep : épaisseur des coches en millimètre

34
Préparation de chantier

FO : Facteur d’opération qui prend en compte l’inversion de


marche, la superposition des passes, l’attente. La valeur de 70%
est souvent utilisée pour les compacteurs à rouleaux lisses et
vibrants.

Np : Nombre de passes requises

Production horaire théorique (m/h) = 1.035m × 1.1 km/h × 100 mm


× 70% ÷ 4 = 20 m3/h

Production journalière = 20 × 7 = 140 m3/J

Durée = 10200 ÷ 140 = 73J

Durée total = 73+ 81 = 154J < 365J

4.3.2. Les besoins en matériaux :


• Les besoins en matériaux pour approvisionner un chantier de
travaux publics se déterminent pour chaque ouvrage élémentaire à
partir :
• Des quantités d'ouvrage en œuvre à réaliser (issues de l'avant-
métré).
• Des quantités élémentaires de matériaux entrant dans l'unité
d'ouvrage correspondante y compris les pertes dues au transport ou
à la mise en œuvre des matériaux (casses ou chutes).

4.3.2. Le planning de main d’ouvre :


Le planning de main d'ouvre directe ou des équipes gros œuvre dit
‫٭‬objectif‫ ٭‬est construit pour synchroniser le travail des utilisant un
matériel commun (grue, centrale à béton) tout en recherchant
l'optimisation maximale de matériels élaboré trois mois avant le
démarrage du chantier, il est établi par l'entreprise.

35
Préparation de chantier

Désignation Les besoins Les besoins Les besoins


des taches matériel main d’œuvre matériaux
Terrassement
25 camions 30 chauffeur
1.1 5 pelle camion
mécanique
03 chargeur 2 manœuvre Tuf
03compacteurs 03 ch- chargeur
5 camions 05 ch-.camion
1.2 1camion 03 ch-
citerne compacteurs
01ch-camion
citerne
Voirie
3de niveleuse 8chauffeurs Tuf
3 des .2 manœuvres
compacteurs
2.1
1 camion
citerne
1 chargeur
graves concassées
3de niveleuse 8chauffeurs. 0/40
3 des 2 manœuvres
2.2 compacteurs
1 camion
citerne
1 chargeur
1 de niveleuse 2 manœuvres graves concassées
1 des ,4chauffeurs 0/40
compacteurs
1 camion
2.3 citerne
1 chargeur
2 manœuvres
,4chauffeurs
1 chargeur 4 manœuvres bordures de trottoirs
1chauffeur prés fabriqués
2.4

Avaloir

36
Préparation de chantier

,1bitoniere, 1 mâcons
3 manœuvres . Béton arme :
Sable=94080m3
3.1 Grave(3/8)=70560 m3
Grave(8/15)=6214
Ciment=41160 m3
F=3580m3
1bitoniere 2 macons Béton arme :
5 manoevres . Sable= 71668.8kg
Grave(3/8)=53751.6
3.2 kg
Grave(8/15)=4962kg
Ciment=31355.1 kg
F=10744 kg
1. retro 4,manoevres PVC P.N. 06
3.3
chargeur 1 chauffeur
2 macons
3 manoevres Béton arme :
Sable=98841.6kg
Grave(3/8)=
3.4.1
74131.2kg
Grave(8/15)=6842kg
Ciment= 43243.2kg
F=5670 kg
2 macons
3 manoevres Beton arme :
Sable=84540.2 kg
Grave(3/8)=
3.4.2
68741.1kg
Grave(8/15)=5842.1kg
Ciment=57823.8 kg
F= 136kg

37
Préparation de chantier

2 macons
3 manoevres Beton arme :
Sable=78540.6 kg
Grave(3/8)=
58932.4kg
Grave(8/15)=4932.4

3.4.3 Ciment= 47865.4kg


F= 272kg

2 macons
3 manoevres Beton arme :
Sable=75750.7 kg
Grave(3/8)=
3.4.4
57721.3kg
Grave(8/15)=4789.3kg
Ciment= 45621.8
F= 204kg
2 macons
3 manoevres Beton arme :
Sable= 74231.4kg
Grave(3/8)=
52310.5kg
3.4.5
Grave(8/15)=
4893.5kg

Ciment= 44121.3kg
F= 70kg
2 manoevre grillage avertisseur de
3.4.6
couleur marron
4 manœuvres peinture spéciale pour
3.4.7
bordure

38
Chapitre 03 Control et suives

I. IMPLANTATION :
1. Introduction :
➢ Le piquetage est une opération topographique qui nous
permettent de calculer les distances et les altitudes des
points à n'importe qu'elle station.
➢ La relation d'axe nous permet aussi de déterminer les pointes
d'entrer ou de sortie des rampes en profil en long
La topographe exécute ce calcule à l'aide d'un appareil pratique

➢ "théodolite", à partir des coordonnées rectangulaires déjà


calculées lors des études pour matérialiser sur le terrain
les repères nécessaires à la réalisation de la route.
➢ L’implantation du projet s’appuie sur le canevas de base qui a
servi au levé du terrain. Il est utile de matérialiser donc
solidement les piquets de stations qui doivent être ménagés
contre la disposition et la distraction.
SCHEMA EXPLICATIF :

Piquetage « l’implantation »

NORD 𝐺𝐺
𝐺
𝐺 𝐺𝐺 STB
𝐺
𝐺
𝐺𝐺𝐺
1
𝐺
P1
STA

STA: station topographique.


P2
STB : station de référence.
AXE
P1, P2 : un point à implanter.

Figure 03-1 : schéma explicatif

40
Chapitre 03 Control et suives

2. Implantation de l’axe sur le terrain :


Pour implanter (positionner) un point quelconque sur un axe
donné suivant les deux plans (horizontal / vertical), on
suive les étapes suivantes :
1. Positionner le théodolite.

ΔZ = lecture arrière – lecture avant

2. On vise la station B de coordonnées (X.Y.Z) connues et on


détermine par la côte zénithale de la station A, on utilisant la
relation :

✓ Lecture arrière : C’est la lecture de l’appareil mesurée entre


le sol (TN) et l’axe de l’oculaire
✓ Lecture avant : C’est la lecture sur le trait niveleur (lit sur la
mire placée en B).
ΔZ : dénivelé entre les deux stations A et B
exprimées en grandeur et en sens.

Alt A = AltB  ΔZ

L’altitude du point A est donc égale à :

ΔZ = DP x (S-S’) cos() x 100 (cos())2

Egalement on peut mesurer la distance stadimétrique


entre les deux stations on utilisant l’expression :

Ou :
S : lecture stadimétrique supérieur (lu sur la mire).

S’ : lecture stadimétrique inférieure (lu sur la mire).

41
Chapitre 03 Control et suives

3. en suite et à partir de la station A on vise un point sur l’axe


(point connu en coordonnée) , on relève l’angle horizontal que
forme cette

II. Méthodologie de contrôle :


La méthodologie du contrôle adoptée Par le CTTP, obéit à un
schéma conventionnel de la qualité, qui prend en charge les
aspects de contrôle a tous les niveaux d’élaboration et de mise en
œuvre des matériaux, ce schéma est organisé de la façon
suivantes :
A. Approbation de l’étude :
Le contrôle peut être même directement par les moyens de
l’administration ou par l’intermédiaire du bureau d’étude. Il est
essentiellement lié au contrôle quantitatif des matériaux mise en
œuvre le contrôle portera principalement sur :
➢ Le contrôle des épaisseurs à mettre en œuvre.
➢ Le relevé des profils en travers.
a- Prescriptions relatives aux matériaux
b- a.1- Granulats pour corps de chaussée
c- Leurs caractéristiques doivent répondre aux spécifications du
tableau ci-après :

Figure 03-2 : Caractéristiques des granulats pour corps de


chaussées

42
Chapitre 03 Control et suives

1.2- Dimension des graves non traitées


✓ Pour une couche de base : D = 14 ou 20 mm ;
✓ Pour une couche de fondation : D = 20 ou 31,5 mm
NB : La dimension maximale relativement faible vise à limiter les
phénomènes de ségrégation mais, elle pourra être portée à 40 mm pour
une couche de fondation à condition que l’épaisseur de la couche soit
suffisante et que l’on se soit assuré qu’il y a possibilité d’éviter, avec les
matériaux concernés, la ségrégation à la mise en œuvre.
Les mesures des épaisseurs de la couche mise en œuvre ont effectuée
sur les carottes ayant servi contrôle de compactage.

1.3 : La densité sec réel δsec :


La couche de fondation et la couche de base doivent être compactées
de manière à obtenir un optimum Proctor modifié OPM en fonction de la
destination de l’ouvrage.
✓ Couche de fondation : 95% de l’OPM
✓ Couche de base : 98% de l’OPM
1.3.1- Dévers de la forme :
Le dévers de la forme ne sera nulle part inférieur à 2,5 %.
1.3.2- couches de liaisons :
Le liant doit être mis en place par répondeurs munis de dispositifs pour :
- Le contrôle de la température du liant, notamment au voisinage du
ou des diffuseurs
- Le contrôle de la régularité et de l’uniformité du répandage
- Le contrôle de la vitesse
de déplacement du
véhicule.
Il sera admis une tolérance
au plus de dix pour cent 10 %

43
Chapitre 03 Control et suives

Sur le dosage prescrit pour le


liant, la température de
réchauffage à ne pas
dépasser 80°C.
La vérification de dosage de liant de la couche d’’imprégnation appuis
a un matelas d’une épaisseur de 0.25 cm jusqu’au a une épaisseur de
0.50 cm et une surface de (50x50) cm2 ou (50x100) cm2, le poids de
cette matelas en général est négligeable.

En cas d’émulsion de liant ce matelas se pose au niveau de la surface


doit être revêtue après l’arrivée de la répondeuse au-dessous de
matelas, on va pesant cette dernière pour déterminé le dosage de liant
_ 2-1=le poids net de liant
(1) : avant (2) : après

2- Analyse granulométrique :
2.1- Définition :
On appelle granulat un ensemble de grains minéraux, de dimensions
comprises entre 0 et 125 mm, de provenance naturelle ou artificielle,
destinés à la confection :
✓ des mortiers, des bétons,
✓ pour couches de fondation, des couches de base et de roulement
des chaussées,
✓ Pour les assises et des ballasts de voies ferrées.
Les granulats sont appelés fillers, sablons, sables, gravillons, graves ou
ballast suivant leurs dimensions.

44
Chapitre 03 Control et suives

2.2- Classes granulaires :


Un granulat est caractérisé du point de vue granulaire par sa classe d/D.
d : diamètre minimum des grains d
D : diamètre maximum.

Il existe cinq classes granulaires principales caractérisées selon la


Norme NFP18-101 :
✓ Les fines 0/D avec D ≤ 0,08 mm,
✓ Les sables 0/D avec D ≤ 6,3 mm,
✓ Les gravillons d/D avec d ≥ 2 mm et D ≤ 31,5 mm,
✓ Les cailloux d/D avec d ≥ 20 mm et D ≤ 80mm,
✓ Les graves d/D avec d ≥ 6,3 mm et D ≤ 80 mm,

2.3- Objectif :
L'analyse granulométrique
consiste à déterminer la
distribution dimensionnelle des
grains constituant un granulat
dont les dimensions sont
comprises entre 0,063 et 125
mm. On appelle :
✓ REFUS sur un tamis : la
quantité de matériau qui
est retenue sur le tamis.
✓ TAMISAT (ou passant) : la quantité de matériau qui passe à
travers le tamis.

2.4- Principe de l’essai :


L'essai consiste à fractionner au moyen d'une série de tamis un matériau
en plusieurs classes granulaires de tailles décroissantes.

45
Chapitre 03 Control et suives

Pour l’analyse granulométrique, la série de tamis suivante en (mm):


0.08, 0.16, 0.315, 0.63, 1,25, 2,5, 3,15,4,5,6,8,10,5,12,5,16,20,23,25,
31.5, 63, 125.
2.5- Résultats :
✓ Peser le refus du tamis ayant la plus grande maille : soit R1 la
masse de ce refus
✓ Poursuivre la même opération avec tous les tamis de la colonne
pour obtenir les masses des différents refus cumulés …
✓ Les masses des différents refus cumulés Ri sont rapportées à la
masse totale de l'échantillon m1.
✓ Les pourcentages de refus cumulés ainsi obtenus, sont inscrits sur
la feuille d'essai. Le pourcentage des tamisas cumulés sera déduit.

2.6- Tracé de la courbe granulométrique :


Il suffit de porter les divers pourcentages des tamisas cumulés sur une
feuille semi-logarithmique :

✓ en abscisse : les dimensions des mailles, échelle logarithmique


✓ en ordonnée : les pourcentages sur une échelle arithmétique.
✓ La courbe doit être tracée de manière continue.

2.7- Interprétation des courbes :


La forme de la courbe granulométrique obtenue apporte les
renseignements suivants :
✓ Les dimensions d et D du granulat,
✓ La plus ou moins grande proportion d'éléments fins,
✓ La continuité ou la discontinuité de la granularité.

46
Chapitre 03 Control et suives

Figure 03-3 : Analyse granulométrique

3. Limite d’Atterberg :

On remarque que lorsque la quantité d’eau d’un sol varie. Sa


consistance peut varier dans des limites parfois importantes. Il
pourra être mou. Boueux souple ou dur.
Par convention on définit ces états de sol comme suit :
Étape solide sans retrait et avec retrait.
Étape plastique.
Étape liquide.
L’essai qui permet de définir les frontières entre ces étapes. Sont
les limites d’Atterberg. Qui sont très utiles pour l’identification et la
classification des sols fins.
Ces frontières, que l’on appelle limites ont pour valeurs des
teneurs en eau du sol l’état considéré. On notera que :
La limite de liquidité (wl), est la teneur en eau correspondant
au passage D’un de l’état liquide à l’état plastique.

47
Chapitre 03 Control et suives

La limite de plasticité (WP), est la teneur en eau


correspondant au passage de l’état plastique à l’état solide.
L’indice de plasticité (IP), définit l’étendue de domaine plastique
(IP = Wl – WP). De ces même paramètres Wl et IP, on calculera
l’indice de consistance

Ie = (WL – W)/ IP

3.1 Appareillage :
Appareil de CASAGRANDE pour mesurer Wl .
Une tablette graduée au mm prés pour la mesure du diamètre des
rouleaux (WP).
Des spatules et une truelle.
Une paillasse en marbre.
Une balance de haute précision.
Un tamis de 0,400 mm (module 27).
Une étuve.
3.2 Mode opératoire – limite de plasticité :
1- Le reste du matériau qui a servi lors des limites de liquidité est
étalé sur le

Marbre pour réduire sa teneur en eau.

2- On forme une boulette et on la roule entre la pomme de la main


et le marbre en appuyant légèrement de manière à former des
petits rouleaux.
3- La limite de plasticité est atteinte lorsque le rouleau atteint 2 mm
de diamètre et 10 à 15 cm de longueur et se casse on le
soulevant de son centre de 2 à 3 cm de hauteur (pour les sables
on admettra un diamètre de 3 mm et une longueur,
quelconque).

48
Chapitre 03 Control et suives

4- La limite de plasticité sera la teneur en eau moyenne mesurée


sur aux mains six échantillons en procédant de la même
manière.
3.3 Control et suivi de notre matériau :
a- Tuf :
IP non mesurable mais IP< 7
Notre IP de tuf posse d’un IP = 6
A ce cas notre condition vérifier
b- Grave concassée :
IP non mesurable mais IP< 7
Notre IP de grave concassée posse d’un IP = 5.7
A ce cas notre condition vérifier .

Figure 03-4 : Limite d’Atterberg

49
Chapitre 03 Control et suives

4. L’équivalent de sable :
Lorsque les sols contiennent très peu. De particules fines, les
limites d’Atterberg ne sont pas mesurables. Pour déceler la
présence en quantité plus ou moins importantes de limon et
d’argile, on réalise l’essai « Equivalent de sable ».
-On désigne par E .S l’équivalent de sable qui nous permet de
vérifier la présence ou non d’éléments nocifs (tel que l’argile ou le
limon) pour qu’on puisse, estimé la propreté du matériau.
-Cet essai est très important en ce qui concerne les matériaux
entrant dans la fabrication des bétons hydrauliques et
hydrocarbonés.
-La complémentarité entre TES et les limites d’Atterberg se traduit
comme suit :
• Si IP < 5, les limites n’ ont pas de signification ; on doit donc
procéder à un essai d’équivalence (E.S).
• Si ES <10 (ES piston), l’équivalent n’a pas signification, et
alors on procédera aux limites d’Atterberg .

De plus, la connaissance de TES d’un matériau est nécessaire,


puisque toutes les directives et spécifications qui concernent les
matériaux routiers et le béton font appel à ce critère en fixant un
ES minimal en fonction de la destination du matériau.

Pour les besoins de cet essai, on disposera du matériel suivant :

0,03 éprouvettes (afin d’établir une moyenne représentative des


résultats).

0 un entonnoir.

0,01 piston.

0 un bouchon d’éprouvette.

50
Chapitre 03 Control et suives

0 un tamis de 05 mm.

0 Une cuve remplie d’eau distillée + 125 ml de solution lavant


disposée à une hauteur minimale d’un mètre pour que l’eau puisse
s’écouter par gravitation 0 un agitateur électrique.

0 une balance au gr. près.

0 un chronomètre.

0 une règle.

Le prélèvement dont on dispose est homogénéisé à sec par


brassage.

• L’échantillon nécessaire à l’essai est ensuite prélevé


quartage ou de préférence au moyen d’un échantillonneur.
• Deux cas peuvent se présenter :

Pour le moule PROCTOR, on échantillonne 15 kg de matériau.

Pour le moule CBR, on échantillonne 33kg de matériau.

4.1. Préparation des matériaux :

-Le matériau à étudier est partiellement desséché à l’air ou à


l’étuve à 60 pendant 24h.

-La dessiccation doit être suffisante, lorsque le matériau contient


des éléments supérieurs à 20 mm, pour permettre une
séparation de ces éléments par tamisage sans entraînement
des particules plus fines.

-Le matériau est ensuite pulvérisé ; cette opération se fait en


écrasant les mottes terreuses à l’aide d’un petit maillet ou d’un
rouleau.

51
Chapitre 03 Control et suives

Il faut tout opérer avec précaution de façon à ne pas briser les


graviers.

Ainsi préparé le matériau est malaxé soigneusement pour


homogénéisation à la main (truelle) dans un bac éveillant à ne
pas perdre les fines.

4.2 Mode opératoire :

➢ Prédétermination des quantités d’eau à incorporer aux prises


d’essai à compacter.

Pour que l’essai soit réalisé de façon satisfaisante, il faut que les
teneurs en eau correspondant aux points expérimentaux soient à peu
près réparties de part et d’autre de la teneur en eau, tout en étant
régulièrement espacées.

Figure 03-5 : L’équivalent de sable

52
Chapitre 03 Control et suives

5. Indice portant californien (essai C.B.R) :

5.1 But de l’essai :

L’indice C.B.R est un nombre sans dimensions exprimant un


pourcentage, le rapport entre les pressions produisant un enfoncement
donné dans le matériau type.

L’essai est effectué avec un appareillage normalisé et dans des


conditions bien déterminées.

L’indice portant d’un terrain mesuré pour un état de compacité et


d’humidité déterminé, a été relié empiriquement au comportement de
ce même terrain en fondation de chaussée. Les résultats de ces études
joins aux calculs approchés des contraintes de cisaillement dans les
fondations d’une chaussée souple sous l’effet dans charges roulantes,
ont permis de tracer une série d’abaques de dimensionnement , qui
nous permettent de calculer les épaisseurs des couches successives
de la chaussée.

5.2 Appareillage :

Trois moules standard C.B.R dont chacun est constitué de :

Moule cylindrique en acier de 15,25 cm de diamètre intérieur et 15,20


cm de hauteur.

Un disque d’espacement d’une hauteur de 2,55 cm .

Une dame normalisée.

Des surcharges annulaires de 2,256 kg qui ont un diamètre de 15,9 cm


environ et un vide central de 5,25 cm ces disques son fondues et
serviront de surcharge.

Un support de compacteur.

53
Chapitre 03 Control et suives

Une presse de poinçonnement et un piston de pénétration de section


cylindrique de 19,3 cm 2 et 3 cm de hauteur.

En plus des fournitures qu’on utilise au compactage.

Amener le comparateur à zéro, régler la vitesse de poinçonnement


(1,27 mm/min) et mettre la presse en marche.

Noter les pressions lues sur l’anneau au temps = 30, 1 40, 2 , 4 , 6 , 8


et 10

Répéter ses étapes pour les deux autres moules.

Après la fin de poinçonnement, enlever les surcharges et prélever un


échantillon de chaque moule pour la détermination de la teneur en eau
après imbibition.

Déterminer l’indice portant C.B.R

La différence des teneurs en eau = W après immersion – W de


compactage

Le prof. Conventionnel d’imbibition en mm = M

pds app de sol imbbé


𝑀= 2𝑎𝑝𝑑𝑠 sec 𝑐𝑎𝑙𝑐𝑢𝑙é
×h

h = hauteur du piston d’enfoncement (h = 63 mm).

Pour déterminer l’indice portant. Il faut calculer la pression de


poinçonnement P en fonction de la valeur qui correspond à la lecture
initiale du cardan de la presse à 2 mm :

La pression P = valeur calculé / section de piston (s = 19,3 mm²).

A 2,5 mm : P (2,5) / 0,70.

A 5 mm : P(5) / 1,05.

54
Chapitre 03 Control et suives

5.3 Control et suivi de notre matériau :


a- Tuf :
Notre matériau pour couche de base est le tuf qui satisfit aux
exigences suivantes :
ES = 49% > 40%
A ce cas notre condition vérifier

b- Grave concassée :
Notre matériau pour couche de base est le grave concassée
qui satisfit aux exigences suivantes :
ES = 45% > 40%
A ce cas notre condition vérifier

6. Essai d’aplatissement :

6.1 Principe de l’essai :

L’essai a pour objet de déterminer le coefficient d’aplatissement d’un


échantillon de granulats dont les dimensions sont comprises entre 4 et
40 mm.

La forme d’un élément est définie par trois dimensions principales :

➢ Longueur L = le plus grand écartement d’un couple de plans


tangents parallèles.
➢ Epaisseur E = le plus petit écartement d’un couple de plans
tangents parallèles.
➢ Grosseur G = dimension de la maille carrée minimale à travers
laquelle passe l’élément.

55
Chapitre 03 Control et suives

Le coefficient d’aplatissement d’un élément soumis à l’essai


est par définition, le pourcentage des éléments tels que :

𝐺
∅1.58
𝐸

L’essai consiste à effectuer un double tamisage :

Tamisage sur tamis carrées, pour classer l’échantillon étudié en


différents classes granulaires d /D (avec D= 1 .25 d), suivant
leur grosseur G.
Puis tamisage de différentes classes granulaires d/D, sur des
grilles à fentes parallèles d’écartement d/1.58

La détermination des classes granulaires s’effectuera sur les tamis à


mailles carrées utilisées pour l’analyse granulométrique.

Analyse granulométrique par tamisage on utilisera de :

✓ 40 – 31.5 – 25 – 20 – 16 – 12.5 – 10 – 8 – 6.3 – 5 et 4 mm.

Pour la détermination du coefficient d’aplatissement de chaque classe


granulaire on utilisera une série de grille :

✓ 20 – 16 – 12.5 – 10 – 8 – 6.3 – 4 – 3.15 – 2.5 mm.

6.2 Coefficient d’aplatissement :


6.2.1- Définition
La forme d'un granulat est définie par trois grandeurs géométriques :
La longueur L,
L'épaisseur E,
La grosseur G, dimension de la maille
carrée minimale du tamis qui laisse passer
le granulat.

56
Chapitre 03 Control et suives

Le coefficient d'aplatissement A d'un ensemble de granulats est le


𝐺
pourcentage pondéral des éléments qui vérifient la relation :𝐸 > 1,58

6.2.2- Objectif :
L'élaboration des bétons de ciment, ainsi que la réalisation des corps de
chaussées, nécessitent de n'utiliser que des granulats ayant une forme
plats.
En effet, ceux-ci ne permettent pas de réaliser un béton très compact, et,
par ailleurs, en technique routière, ils ne peuvent être utilisés car ils
conduisent à des couches de roulement trop glissantes.
La détermination du coefficient d'aplatissement est l'un des tests
permettant de caractériser la forme plus ou moins massive des
granulats.

6.2.3- Procédure :
Le CA s’obtient en faisant une double analyse granulométrique, en
utilisant successivement, et pour le même échantillon de granulats :
Une série de tamis normalisés à mailles carrées :
✓ une série de tamis à fentes de largeurs normalisées
✓ une série de tamis à fentes de largeurs normalisées

Figure 03-6 : Correspondance entre classe granulaires d/D et


largeur E des grilles a fentes
- Tamiser l’échantillon sur les tamis,
- Peser et éliminer tous les grains passant au tamis de 4 mm et
retenus sur celui de 80 mm,
- Peser et retenir séparément tous les grains de fraction di/Di
comprise entre 4 mm et 80 mm est pesé.

57
Chapitre 03 Control et suives

- Puis le refus de chaque classe granulaire est tamisé sur le tamis à


fente d’écartement E correspondant.
- Le passant à travers chaque grille est pesé.
6.2.4- Expression de ca :
✓ Pour une classe granulaire di/Di donnée, on peut définir un
coefficient d’aplatissement partiel :
𝑚𝑖
𝐴𝑖 = × 100
𝑅𝑖
✓ avec Ri = masse de chaque classe granulaire di/Di,
✓ mi = masse passant à travers le tamis à fente d’écartement E,
✓ Le coefficient d’aplatissement global A s’exprime en intégrant les
valeurs partielles déterminées sur chaque classe granulaire : 𝐴 =
𝑀2
× 100
𝑀1

Figure 03-6 : Essai d’aplatissement

58
Chapitre 03 Control et suives

7. Essais PROCTOR :
L’essai Proctor permet de définir les caractéristiques de compactage
d’un sol
On a deux types d’essai : Proctor normal, Proctor modifie.
7.1- Principe :
Humidifier un sol à plusieurs teneurs en eau et le compacter selon un
procédé et une énergie conventionnels
Pour chaque teneur en eau on
détermine la masse volumique
sèche du sol et on établit la
courbe des variations de cette
masse en fonction de W eau (La
courbe doit comporter un
minimum de 5 points)
7.2- Appareillage :
✓ Un moule Proctor
✓ Un moule CBR
✓ Une dame Proctor (dame de Proctor modifie, dame de normal)
✓ Une règle a arasé.

7.3- Choix de l’énergie :


SSÉES
MATÉ

CHAU
COUC
POUR

REMB

FORM
OUVR

COUC
RIAU

AGES

TERR
LAIS,
HES

HES
DE

EN

DE

ES
X

E,

PROCTOR MODIFIE PROCTOR NORMAL

7.4- Mode opératoire :


✓ Prélever une masse de 15kg de matériau pour le Proctor Normal et
33 kg pour le Proctor Modifié (nécessitera au moins 5 essais).

59
Chapitre 03 Control et suives

✓ Tamiser pour vérifier que le refus à 20 mm est inférieur à 30%,


sinon l’essai n’est pas réalisable
✓ humidifier le matériau par un teneur de 2% (La teneur en eau doit
être < à la teneur optimale)
✓ Peser le moule vide sans la rehausse.
✓ Diviser la prise en 03 ou 05 prises selon le type de l’essai.
❖ le plan de compactage ci-après :

55 coups par couche


25 coups par couche 3 x 55
3 x 25

Moule Proctor Dame Proctor normal Moule CBR


Essai Proctor normal

25 coups par couche 55 coups par couche


5 x 25 5 x 55

Moule Proctor normal Dame Proctor modifié


Moule CBR

Essai Proctor modifie


Moule Proctor normal MOULE CBR

6 fois 4 coups dans chaque quadrant + le 8 fois 6 coups à la périphérie du moule + un coup
25° coup au centre au centre sauf au 8° cycle

60
Chapitre 03 Control et suives

✓ Après compactage retirer la rehausse et araser l’excédent


✓ Peser le moule avec le matériau
❖ Réitérer 5 fois le même mode opératoire en ajoutant à chaque fois
2% d’eau au matériau.
❖ Pour chaque éprouvette compactée il faut calculer :
✓ La teneur en eau
✓ La masse de sol sec contenu dans le moule
✓ La masse volumique de sol sec en tenant compte du volume réel
du moule utiliser
Collecter les résultats pour tracer une courbe sur lequel il est reporté la
teneur en eau en abscisses et la densité sèche correspondante en
ordonnées.

𝑴 𝒆𝒂𝒖 = 𝑴𝒉 − 𝑴𝒔 ; 𝑾% = (𝑴 𝒆𝒂𝒖 ÷ 𝑴𝒔 ) 𝒙 𝟏𝟎𝟎


𝝆𝒉 = 𝑴𝒉 ÷ 𝑽𝒎𝒐𝒖𝒍𝒆 ; 𝝆𝒅 = 𝝆𝒉 ÷ (𝟏 + 𝑾)
Et : Meau : masse d’eau ; Mh : masse humide
Ms : masse sec ; W : teneur en eau
ρh : densité humide ; ρd : densité sec

Figure 03-7 : Courbe Proctor

61
Chapitre 03 Control et suives

Figure 03-8 : Essais PROCTOR

8- Essai de Los Angeles :


8.1- Principe et but de l’essai :
- L’essai LOS ANGELES est destiné à évaluer la résistance des
granulats à la fragmentation.
Pour tester la dureté d’un matériau, on le soumet à une épreuve de
chocs dans un tambour.
- L’essai LOS ANGELES sert à déterminer la résistance à l’abrasion des
gros g0ranulats c'est-à-dire leur résistance à la fragmentation par choc et
à l’usure par frottement réciproque.
8.2- Matériel utilisée :
✓ Un tambour : c’est un tube cylindrique dans lequel est effectué le
mélange
✓ Les boulets : ils administrent au matériau des chocs durant la
rotation du tambour

62
Chapitre 03 Control et suives

✓ La balance : sert à effectuer les différents pesés


✓ Un tamis : sert à déterminer le diamètre du matériau voulu
✓ Un chronomètre : sert à déterminer la durée de l’essai
✓ Un récipient

Les boulets

Le tambour

Tamis de 1,6 mm

Unrécipient

8.3- Mode opératoire :


✓ Un échantillon (lave sur un tamis de 1.6mm) de masse sèche à 5000
g ± 5 g (M0) est placé dans un tambour contenant 11 boulets d’acier
normalisés.
✓ le tambour effectue 500 tours à une vitesse de 31 a 33 tours/min.
✓ La friction des granulats entre eux et des granulats contre les boulets
et les parois du tambour provoque leur dégradation plus ou moins
accrue.
✓ L’échantillon est ensuite retiré est lavé au-dessus d’un tamis avec
des mailles de 1.6 mm.
✓ On pèse le refus après séchage (M1).
✓ Le Coefficient Los Angeles (LA) : LA = 100*(Mo – M1)/Mo
Mo : masse initiale de l’échantillon ; LA : correspond au
pourcentage de fines produit par l’essai.

63
Chapitre 03 Control et suives

Figure 03-9 : Interprétation des résultats

8.4 Control et suivi de notre matériau :


a- Grave concassée :

LA = 100*(Mo – M1)/Mo
Mo = 6000 Kg
M1 = 4500 Kg
LA = 100*(Mo – M1)/Mo
= 25% < 30%
A ce cas notre condition vérifier

Figure03-10 : Essai de Los Angeles

64
Chapitre 03 Control et suives

9. Essai MICRO DEVAL :

L’essai MICRO DEVAL permet de mesurer la résistance à l’usure des


granulats.

9.1. Définition :

L’essai consiste à mesurer l’usure produite dans un cylindre en rotation


dans des conditions bien définies, par frottements entre les granulats et
une charge abrasive.

La granulaire du matériau soumis à l’essai est choisie parmi les trois


classes granulaires : 4/6.3 ; 6.3/10 ; 10/14 mm de la granularité du
matériau tel qu’il sera mise œuvre.

La masse de la charge abrasive varie suivant la classe granulaire.

Si :

• M est la masse du matériau soumis à l’essai ;


• m la masse des éléments inférieur à 1.6 mm produits au cours de
l’essai, la résistance à l’usure s’exprime par la quantité :
𝑚
× 100
𝑀
Par définition cette quantité sans dimension est appelée, suivant la
méthode employée :
o Coefficient MICRO DEVAL ces du granulat(MDS) ;
o Coefficient MICRO DEVAL en présence d’eau du granulat
(MDE).

9.2. Appareillage :

- Un cylindre d’essai en acier inox de 200 mm de diamètre intérieur de


154 mm.

65
Chapitre 03 Control et suives

- Longueur et d’une épaisseur de 3 mm, le cylindre est posé sur deux


arbres horizontaux métalliques et fermé par un couvercle plat de 8 mm
d’épaisseur.

- Une machine MICRO DEVAL qui tourne à 100 tours /min.

- Une charge abrasive constituée de billes en acier de 10 mm de


diamètre.

Réparation de l’échantillon

La masse de l’échantillon sera au moins égale à 2000 g.

L’essai doit être effectué sur un lot de granulats ayant une granularité
conforme à l’une des trois classes granulaires types.

Pour effectuer un essai sec ou en présence de l’eau :

-Laver l’échantillon et le sécher à l’étuve à 105°C jusqu’à obtention de la


masse constante.

-Tamiser à sec sur les tamis de la classe granulaire choisi ;

-La masse de l’échantillon pour essai sera de 500g ± 2g.

Exécution de l’essai :

Introduire dans le cylindre d’essai, disposé ouverture vers le haut, la


charge abrasive puis les 500g de matériau préparé.

Classera
Point B
lunaire (mm)
4 – 6.3 2000 ± 5
6.3 – 10 4000 ± 5
10 – 14 5000 ± 5

Pour effectuer un essai en présence d’eau on ajoutera 2.5 litres.

66
Chapitre 03 Control et suives

-Mettre le cylindre en rotation à une vitesse de (100 ± 5) tr/min pendant 2


heures ou 12 heures.

-Après essai, recueillir le granulat et la charge abrasive dans un bac en


ayant soin d’éviter les pertes de granulat.

-Laver soigneusement à la pissette l’intérieur du cylindre en recueillant


l’eau et les parties minérales entrainées.

-Tamiser le matériau contenu dans le bac sur le tamis de 1.6 mm ; la


charge abrasive sera retenue sur un tamis de 8 mm.

9.3. Calcul du MDE :


Calculer alors le coefficient MDE pour chaque cylindre de cette façon :
MDE = (M - m) / M
Avec m masses du refus à tamis1.6 mm

Figure03-11 : Valeurs repères des résultats de MDE

9.4. Control et suivi de notre matériau :


1. Grave concassée :
MDE = (M - m) / M

M = 5000 Kg
m = 3700 Kg

MDE = (M - m) / M
MDE = (5000 ̶ 3700)/ 5000 × (100)
= 26% < 40%

A ce cas notre condition vérifier

67
Chapitre 03 Control et suives

Figure03-12 : Essai MICRO DEVAL

68
Chapitre 04 Gestion des travaux

1. Définition :

Dans un projet de construction, la gestion de chantier est un aspect


essential au bon déroulé des opérations. L’objectif affiché est de
respecter les délais annoncés mais aussi le budget. On comprend dès
lors que cette tâche n’est pas toujours aisée notamment sur les projets
de grandes envergures. D’autant que la gestion de chantier fait appel à
différents principes et acteurs, intervenant à chaque étape du projet de
construction et implique un suivi rigoureux du planning et du budget.

2. La gestion de chantier, les principes et les acteurs :

Par définition, un chantier est une opération complexe. Il est en effet


essentiel, de pouvoir évaluer les moyens humains et matériels qu’il va
falloir déployer pour réaliser la construction. De plus, comme toute
entreprise, les professionnels du bâtiment sont à la recherche de leviers
d’optimisation tant la production que des coûts. Il faut vérifier la
concordance des dépenses avec les prévisionnels à chaque étape du
chantier. Tout comme il est nécessaire de contrôler le respect du
planning, du cahier des charges, etc.

La gestion de chantier prend donc la forme d’un contrôle permanent.


Cela implique également d’être en mesure de faire face aux divers
imprévus qui ne manqueront pas d’apparaitre au cours de l’exécution
des travaux. Avant même de démarrer la réalisation du chantier,
certaines étapes préliminaires doivent être réalisées comme la validation
du financement, l’acquisition du terrain le choix des sous-traitants,
autorisations administratives

70
Chapitre 04 Gestion des travaux

La gestion de chantier fait intervenir plusieurs acteurs pour garantir la


sécurité des intervenants mais aussi la qualité des travaux, nous
pouvons citer :

• Le maitre d’ouvrage qui planifie le chantier et prépare ;


• La maitre d’œuvre qui vérifie le le bon respect du
calendrier de chantier et du cahier des charges ;
• L’entrepreneur qui a signé le contrat et donne consignes
au maitre d’œuvre ;
• Le coordinateur SPS qui veille à la sécurité sur le
chantier ;
• etc.

La gestion de chantier est donc une démarche qui s’inscrit


durent toute la durée du projet de construction, de sa
conception, à la livraison du chantier, en passant par l’exécution
des travaux.

I. GESTION DE LA MAIN D’EOUVRE :

1. La mai d’œuvre productive (la M.O directe): La force de


travail productive est représentée par la force de travail qui est
directement impliquée dans le travail d'accomplissement

2. La main d’œuvre non productive (la M.O indirecte) :


C'est La force de travail qui participe indirectement aux travaux de
réalisation, tels que :
L’encadrement du chantier (l’ingénieur. Conducteur de travaux)
la bonne marche du chantier (magasinier gardien conducteur
d’engin..)L’installation et le repliement du chantier.

71
Chapitre 04 Gestion des travaux

3. Les temps du travail:


Le temps du travail :

C'est le travail en temps réel sans compter l'heure d'arrivée à l'atelier et


se préparer pour le travail - Une journée de travail de 8 heures sur 10
heures maximum - semaine de travail de 39 heures au maximum 48
heures en cinq jours ouvrables

4. Les Heures Supplémentaires :

Les heures sont plus de 39 heures dans une semaine de travail sur cinq
jours ouvrables

Le salaire est calculé dans le cas des heures supplémentaires, en


hausse de 25% par heure pour les 8 premières heures et de 50% après
les 8 heures supplémentaires.

5. Les temps de repos:

5.1 Repos hebdomadaires :


Les week-ends sont deux jours ou jours consécutifs

5.2 Jours féries :


Fêtes religieuses et nationales

5.3 Congé payes:


Est un mois dans l'année (150 heures

5.4 Absences exceptionnelle:


Mariage 4 jours. Mariage d'un fils ou d'une fille un jour ... La mort du fils
de la femme d'une fille d'un père ou de trois jours ... La mort de grand-
père grand-mère petit-fils un jour. La naissance d'un bébé 3 jours.

72
Chapitre 04 Gestion des travaux

6. Le planning de la main d’œuvre :

Il est préparé après la préparation de la planification des travaux, de la


planification et des travaux, à travers lesquels nous pouvons connaître
quotidiennement le travail nécessaire pour l'atelier.

6.1 La Planification Journalière De La Main D’œuvre


La planification quotidienne du travail et du travail est une représentation
graphique du processus de travail d'une journée et des groupes de
travail affectés à ces travaux.

Vise à :

- Détermination du début de différents processus (les taches)

- Coordination entre différents processus

- Bonne répartition des travailleurs par opérations

- Assurer l'efficacité des équipements utilisés

- Identifier quotidiennement les compétences nécessaires et donner les


instructions nécessaires aux travailleurs

Comment représenter graphiquement

La représentation graphique est composée de deux axes

Axe horizontal par heure (horaire) pour un jour

L'axe vertical représente le nombre de travailleurs par équipe, de sorte


que tous les travailleurs sont représentés séparément.

Les processus sont déterminés par un rectangle de largeur représentant


la longueur du processus et sa hauteur représente le nombre de
travailleurs nécessaires.

73
Chapitre 04 Gestion des travaux

Avant de préparer la planification quotidienne des travaux, nous devons


déterminer la méthode et les moyens à mettre en œuvre : planification
générale du travail et des travaux, ainsi que planification de l'équipement
nécessaire (durée d'exploitation de la grue pour chaque opération).

7. Recrutement de la main-d’œuvre :
Après avoir préparé tous les aménagements nécessaires pour la main-
d’œuvre, nous avons une idée des besoins et des dates d’emploi ainsi
que des diverses compétences requises, ainsi que de la possibilité de
conversion interne d’un atelier à un autre.

Après avoir déterminé les besoins de l’institution en termes de main-


d’œuvre, commence la phase de gestion de ces besoins en essayant de
trouver les personnes les plus appropriées et d’attirer et attirer les plus
efficaces pour travailler dans l’institution.

Le concept de polarisation : processus de découverte de candidats


potentiels aux postes vacants actuels ou attendus dans l'atelier, c'est-à-
dire une activité qui met en relation les personnes à la recherche d'un
emploi et celles qui en proposent.

7.1. Sources :

Les sources de polarisation sont divisées en deux sources principales :


les sources internes et les sources externes.

7.1. a - Sources internes : La main-d'œuvre disponible au sein de


l'institution dans d'autres ateliers, notamment dans le cas de
l'achèvement de l'atelier et du début d'un autre atelier.
Si un poste particulier est vacant au sein de l'organisation, il doit être
publié au sein de l'organisation de l'une des manières suivantes :

Stock Compétences Mise à niveau Emploi Transport Ancien personnel.

74
Chapitre 04 Gestion des travaux

7.2.b - Sources externes : il peut être nécessaire pour l’institution


de faire appel à l’une des sources externes pour obtenir la main-d’œuvre
nécessaire pour pourvoir les postes vacants dans l’atelier, ces sources
fournissant une nouvelle expertise ou le nombre d’employés nécessaire
pour la réalisation et la réalisation de l’atelier et des différentes
opérations dans les délais impartis.
Les sources externes consistent généralement en

- Publicité dans les journaux et les agences d'exploitation

- Recommandations des employés de la Fondation

Par conséquent, il est clair que la politique de gestion privilégiée dans la


recherche de ressources en main-d'œuvre consiste à trouver les
meilleurs candidats pour pourvoir le poste vacant au sein de l'atelier. Si
les sources internes n'y parviennent pas, il est fait appel à des sources
externes.

7.2. Sélection et rendez-vous :


Après avoir identifié les besoins de l'organisation en termes de main-
d'œuvre et d'attirer les plus efficaces, vient l'étape de sélection et de
recrutement de personnes qualifiées appropriée

Sélection : le processus de sélection est l’une des fonctions les plus


importantes de la gestion des ressources humaines. Il s’agit du
processus administratif selon lequel les candidats sont divisés en deux
équipes acceptées et nommées aux postes vacants, l’autre étant rejetée
car elle est connue sous le nom de processus d’évaluation des
capacités.

75
Chapitre 04 Gestion des travaux

7.3. Le processus de sélection nécessite plusieurs


procédures :

7.3.1 - Demande d’emploi : La demande d'emploi fournit des


données sur le demandeur d'emploi, qui comprennent le nom Âge Âge
Statut social Qualification expérience antérieure, le cas échéant, et
autres informations utiles à l'institution pour l'exécution de la décision.

7.3.2 Tests : Ces tests peuvent être variés en plusieurs types, dans le
but de sélectionner les meilleurs candidats et d'exclure ceux qui ne sont
pas qualifiés, afin de découvrir les talents et les capacités mentales,
mentales et physiques nécessaires pour effectuer le travail, ce qui facilite
la formation du personnel et le développement de ses capacités, le cas
échéant.
Les tests sont connus pour leur évaluation objective et rapide des
candidats et peuvent être divisés en deux grandes catégories :

Tests de performance, d'habileté et de précision Tests d'intelligence


Tests de préparation, des capacités et des tendances de la personne à
travailler

7.3.3 - Entretiens : Après les tests sont filtrés candidats et identifier


les personnes qui seront interrogés avec l'objectif est de juger de près la
validité des candidats pour le poste et la sélection de la plupart en
conformité avec les exigences du poste et peuvent être implicites lors
des tests et peuvent être dispensés dans les cas Spécifique comme le
cas de la plupart des travailleurs directs.

76
Chapitre 04 Gestion des travaux

7.3.4 - Examen médical : Il s'agit d'un rapport sur la sécurité des


personnes et de leur santé visant à prévenir toute prétention selon
laquelle l'institution est responsable de lésions ou de maladies. Cette
étape est cruciale pour les candidats, qui procéderont à la liquidation et à
la sélection des candidats acceptés puis nommés.
Nomination : dernière étape de la sélection et du recrutement, elle vise à
diriger le nouvel employé vers son poste dans l'institution. Elle nécessite
la définition de l'individu, de son poste et de son superviseur, ainsi que
de ses responsabilités et de diverses procédures et systèmes de travail.

L'entrée du travailleur sur le marché du travail est généralement soumise


à plusieurs tests et périodes de probation afin de mieux déterminer son
aptitude et sa capacité à travailler.

8. Le contrôle de l’utilisation de la main d’œuvre :


L'objectif principal de la voie de travail est de s'assurer que le travail est
effectué à des dates prédéterminées grâce à une bonne gestion de la
main-d'œuvre.

Pour atteindre cet objectif, il doit suivre la main-d'œuvre en identifiant et


en enregistrant les interventions dans ses rapports quotidiens, en
déterminant la taille de la main-d'œuvre, le coût de la main-d'œuvre, en
estimant la productivité du travail et en évaluant périodiquement les
progrès du travail.

8.1. Les bulletins de pointage des heurs :


Déterminer la taille de l'intervention de la main-d'œuvre est nécessaire
pour payer les cotisations des travailleurs ainsi que pour évaluer et
évaluer la rentabilité des travailleurs et ainsi évaluer la progression du
travail.

77
Chapitre 04 Gestion des travaux

8.2. Le pointage journalier:


À la fin du travail, le travailleur ou un travailleur affecté à ce travail doit
signer les cartes de présence et l’intervention des travailleurs pour
déterminer la nature du travail effectué, calculer le coût ou le temps réel
en atelier et payer les créances mensuelles.

8.3. Le pointage mensuel:


À la fin du mois, le responsable des travaux rassemble les interventions
des travailleurs dans un tableau et les transmet au comptable afin de
défendre les droits des travailleurs.

Exemple de calcul (la tache 3-4-3) :


DIM INT 2,00 x 2,00 et 1,50 < H ≤ 2,50 durée pour 2 jours
N Ouvrage de 2 jours UN Q/G Q/CE
réalisées
Les travaux de
01 02
avaloire

Mois
De 2 macons
2 2
Mars 3 main 1 1 U
d’œuvre

II. GESTION DES MATERIAUX:

Exemple de calcul (la tache 1-1) :


Déblais en grande masse sur terrain de toutes natures effectué à l'aide
d'engin mécanique suivant plans et profils en long voirie y compris
dressage des talus ; durée de 132 jours

Quantité globale 542000m3

La quantité réalisée par jour :

542000/ 132 = 4107m3/j

78
Chapitre 04 Gestion des travaux

N Ouvrage de Une semaine UN Q/G Q/CE


réalisées
Les travaux de 0 0 0 0 0 0
déblais 1 2 3 4 5 6

4 4 4 4 4 4
Mois 1 1 1 1 1 1 542000 24642
De déblais M3
0 0 0 0 0 0
Mars 7 7 7 7 7 7

Exemple de calcul (la tache 2-1) :


Pour les travaux des voiries mise en œuvre couche de forme en Tuf de
15 cm ; durée de 54 jours.
Quantité globale 10200 m3

La quantité réalisée par jour :

10200/ 54 = 189 m3/j

N Ouvrage de Une semaine UN Q/G Q/CE


réalisées
Les travaux de 0 0 0 0 0 0
voiries 1 2 3 4 5 6

Mois 1 1 1 1 1 1
De Couche de 10200 1134
8 8 8 8 8 8 M3
septem forme 9 9 9 9 9 9
bre

Exemple de calcul (la tache 3-1) :


Réalisation de boites de branchements en béton armé, durée de 18 jours

Sable : 94080/18=5227kg

Grave(3/8) : 70560/18=3920kg

Grave(8/15) : 6214/18=345kg

Ciment : 41160/18=2287kg

Fer : 3580/18=200kg

79
Chapitre 04 Gestion des travaux

N Les Une semaine U Q/G Q/CE


matériaux N
Boite de 01 02 03 04 05 06
branchem
ent

Mois
De
novem
bre
522 522 522 522 522 522 kg 9408 31362
sable 7 7 7 7 7 7 0

grave 3/8 392 392 392 392 392 392 kg 7056 23520
0 0 0 0 0 0 0
grave8/15 345 345 345 345 345 345 kg 6214 10746

ciment 228 228 228 228 228 228 kg 4116 13722


7 7 7 7 7 7 0

Fer 200 200 200 200 200 200 kg 3580 1200

III.GESTION DES MATERIEL :


Exemple de calcul (la tache 1-1) :
Déblais en grande masse sur terrain de toutes natures effectué à l'aide
d'engin mécanique. Durée de 132 jours.

N Ouvrage de Une semaine UN Q/G Q/CE


réalisées
Les travaux de 0 0 0 0 0 0
Terrassement 1 2 3 4 5 6

Mois 3 3 3 3 3 3
De 5 pelle 5 5 5 5 5 5 535202, 21030
M3 65
septem 25 camions 0 0 0 0 0 0
bre 5 5 5 5 5 5

80
Chapitre 05 L’hygiène et sécurité (HSE)

I. Généralité :
La dynamique du travail, le besoin de productivité, la routine et
l’inattention font en sorte qu’au
Quotidien, tout le monde fait face à des situations de risques pouvant
causer des accidents de
Travail.
Un accident du travail peut avoir des conséquences dramatiques pour
les victimes, leurs
Familles, mais aussi pour l'entreprise et ses responsables. Avant
d’élucider les enjeux humains,
Sociaux et économiques engendrés par les accidents de travail et les
maladies
Professionnelles, il est important de clarifier ces deux notions :
1. Accidents du travail :
Sont considérés comme accidents de travail les accidents survenus par
le fait, ou à l'occasion
Du travail et les accidents qui se produisent en cours du trajet à l'aller et
au retour du travail.
L'employeur est tenu :
- de déclarer l'accident dans les 48 heures
- de verser une indemnité journalière à la victime pendant son incapacité
temporaire
Qui est égale à la moitié du salaire pour les 28 jours qui suivent
l'accident et au deux
Tiers (2/3) à partir du 29ème jour.
2. Maladies professionnelles :
Une maladie professionnelle est la conséquence de l’exposition, plus ou
moins prolongée, à un risque qui existe lors de l’exercice habituel de la
profession.

82
Chapitre 05 L’hygiène et sécurité (HSE)

Le travailleur atteint d'une maladie professionnelle bénéficie des


avantages fixés par la législation, sur les accidents du travail.
2-1 Enjeux pour le travailleur :
En cas d'accident, les personnes sont atteintes dans leur intégrité
physique. Le préjudice peut
Être temporaire, mais aussi définitif (invalidité permanente totale ou
partielle). Elles sont aussi
Touchées au plan psychologique, moral et familial. Un accident peut être
la cause de drames
Familiaux.
"Le travailleur se dirige vers un chantier pour gagner sa vie et non pas
pour la perdre".
Des familles se trouvent bouleversées, des veuves, des orphelins et des
handicapés sont la
Cause d’accidents de travail. Cette hémorragie ne peut être stoppée que
par un comportement
Responsable de la part de tous.
Les conséquences sont également importantes pour l’employeur.
2-2 enjeux pour l’employeur :
Le coût des accidents représente une charge financière importante pour
l'entreprise et peuvent
Être la cause même de sa faillite et de fermeture. En plus des coûts
directs qui accompagnent
Tout accident de travail (frais d’assurance, frais médicaux, Indemnités
journalières versées à la
victime, ….) s’ajoute d’autres frais tels que : 10
- Le salaire du remplaçant ou intérimaire qu'il va falloir former et payer
- L’arrêt éventuel des travaux, accompagné d’éventuelles pénalités de
retard.

83
Chapitre 05 L’hygiène et sécurité (HSE)

- Les dégâts du matériel.


- La motivation des autres membres de l’équipe.

En plus, l’entreprise peut s’exposer à des amendes voir même à une


fermeture temporaire ou
Définitive en cas de manquement à certaines règles arrêtées par le code
du travail marocain.
En fin, il va de soi que l’image de marque d’une entreprise se trouve
ternie en cas d’accidents grave ou bien de touts d’accidents élevés.

II. Les equipement de protection

Individuele

(PEI)

Equipement de protection individuele:

● Définition de but
● Exegeses
● Type de utilisation

1.Définition et but:

1.1Définition:

⮚ Une pièce d’équipement Ou un equipement.

⮚ Porté ou tenue par une persoon.

⮚ Contre un ou plusieurs risques .

⮚ Susceptibles de menacer sa santé ou sa sécurité.

84
Chapitre 05 L’hygiène et sécurité (HSE)

1.2.But:

Diminuer considérablement le risque de lésion (grave).

2.Exigences:

Protéger contre un risque réel sans présenter de nouveaux


risques

⮚ Gêner le moins possible, comfortable.

⮚ Attrayant, simple à nettoyer, facilement adaptable.

⮚ Porteur marquage CE.

3.Utilisation des EPI:

3.1.Conditions:
⮚ Risques résiduels .
⮚ Inventaire et évaluation des risques: porter.
- Où ?
- Quanod ?
- Quels EPI?

3.2.Information:
- Transmise via la fiche sur le poste de travail.

- Commande et achat .

⮚ Concertation entre l’employeur et les travailleurs.

⮚ Responsabilité :

- Utilisateur.

- Travailleur intérimaire.

- entreprise de travail intérimaire

⮚ Résistance au port des EPI : arguments.


85
Chapitre 05 L’hygiène et sécurité (HSE)

3.3.Mode d’emploi:
● Obligatoire lors de la livraison des EPI
● Dans la langue des utilisateurs
● Base pour la rédaction d’instructions
● Contenu :

- Identification.
- prescriptions pour l’utilisation, le stockage et l’entretien.

3.4.Types d’EPI :

● Tête (crâne).

● L’ouïe.

● Visage et yeux.

● Appareil respiratoire.

● Bras, mains et doigts.

● Pieds et jambes.

● Vêtements .

● Anti-chute.

3.5.Protection de la tête :

● Casque de protection:

- Industrie.

- Température.

- Spéciaux.

● Casque protègeant le cuir chevelu.

86
Chapitre 05 L’hygiène et sécurité (HSE)

● Casque protégeant des intempéries (protection de la tête).

● Casque de sécurité:
- Partie extérieure retient le choc.

- Partie intérieure amortit.

● Obligatoire pour quels travaux ?

- Exposition poussières toxiques, caustiques, …


- Transport sur la tête ou les épaules de quartiers
de viande
- Exposition aux chutes de pierres, de matériaux,

- Chevelure peut être saisie par machines, des
dispositifs mécaniques en mouvement

3.6.Protection des yeux :

● Risques mécaniques.

● Risques chimiques.

● Rayonnements.

● Lunettes : à branches, à branches avec coques, lunettes loup.

● Combiné avec une protection de la face :

- Les écrans

- Les filtres
87
Chapitre 05 L’hygiène et sécurité (HSE)

- Les masques de soudeurs.

● Lunettes de sécurité

● Lunettes à verre panoramique

● Masque facial

● Lunettes et écran de
soudage

88
Chapitre 05 L’hygiène et sécurité (HSE)

3.7.Protection respiratoire :

● Demi-masque

● Masque couvrant

la totalité du visage

3.8.Protection auditieve:

● Port permanent = primordial

● Tampons d’ouate

● Bouchons d’oreille

● Bouchons d’oreille universels

● Otoplastiques

89
Chapitre 05 L’hygiène et sécurité (HSE)

● Casque

anti-bruit

3.9.Protection des mains et des bras:

Gants

● remplacer régulièrement

● adapté au type de travail

● matière:

- cuir et textile (travail avec matériaux rugueux)

- matière synthétique
(contre l’introduction
de produits chimiques)

3.10.Protection des mains:

● Risque mécanique

● Risque chimique

90
Chapitre 05 L’hygiène et sécurité (HSE)

● Risque de micro-organismes

● Risque thermique

● Risque par froid

● Risque radiations ionisantes, contamination radioactives

● Autres : gants pour pompiers, gants d’électricien

3.11.Protection des pieds:

● Chaussure de sécurité

● Bottes de sécurité

3.12.Protection du corps:

● Sous-vêtements thermiques

● Vêtements:

▪ De protection à la pluie, contre le froid.


▪ De signalisation Imperméable aux gaz, aux liquides.
▪ Pour soudeurs, chaleur industrielle.

91
Chapitre 05 L’hygiène et sécurité (HSE)

▪ Autres : contre la contamination radioactive, de pompiers, à


usage unique, avec propriétés électrostatiques

Vêtements de protection

92
Conclusion
générale
Conclusion :
Ce projet de fin d’étude est la première expérience qui nous a
permis de connaitre réellement le rôle exacte du technicien supérieur en
voiries et réseaux divers, et de nous familiarisés avec le milieu
professionnel ce qui nous permettra une intégration facile dans le monde
du travail.
Durant les trente mois (30) passés a la direction des travaux public
et aussi sur le terrain pour l’élaboration de ce modeste projet, il nous on
permit de mettre en pratique nos connaissances théorique acquises
durant la durée de la formation de TS en VRD.

Cette modeste expérience professionnelle nous a permis de


connaitre les différentes étapes de l’exécution des Travaux et comment
suivi les travaux VRD.

93