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ICORP

ICORP ENCYCLOPEDIA
Edition 2016

PI
L’ incontournable de la préparation
au concours d’entrée à

L’ECOLE NATIONALE
SUPERIEURE POLYTECHNIQUE
ENSP 2016 © Intelligentsia corporation Powered by AsTEX Edition

Cet ouvrage est la propriété intellectuelle de l’entreprise INTELLIGENTSIA CORPORATION.


Il est donc régit par les lois de la propriété intellectuelle Toute reproduction integrale ou partielle de
cet ouvrage ou d’une partie de cet ouvrage sur quelque support que ce soit est strictement interdite
sans l’autorisation expresse de l’entreprise INTELLIGENTSIA CORPORATION. Tout intervenant
s’expose à des poursuites judiciaires pouvant donner lieu à des sanctions d’ordre pénale.

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Dédicaces

©Intelligentsia corporation
Cet ouvrage est dédié à toutes les personnes qui ont obtenu leur admission dans les grandes écoles scientifiques, d’ingénierie
et de médecine du Cameroun avec le concours de près ou de loin de la maison INTELLIGENTSIA CORPORATION. Vous
faites notre fierté car vous êtes la preuve que tout le monde peut y arriver...

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Note de l’équipe I-CORP


Chers(ères) élèves, Arrêtez de vous fier à ceux qui disent et ou pensent que vous n’êtes pas capables de grand-chose ; le seul
fait d’être rentré en possession de cet ouvrage montre, à n’en point douter, combien ambitieux vous pouvez être.
Vous avez porté votre choix sur une Ecole d’ingénierie, cet ouvrage est vôtre ; mais là commence votre « calvaire ». Votre
intellect sera en effet soumis à toutes formes de difficultés des plus basiques aux plus affinées.
Notre ultime objectif est de vous faire comprendre que vous partez sur le même pied d’égalité que n’importe quel élève du
même niveau académique que vous. La différence résidera en ce que vous aurez su prendre l’ascendant psychologique sur le
reste de vos camarades au jour du concours.
La Motivation, le sens du Sacrifice et de l’effort, le Don de soi-même, l’Abnégation a toutes épreuves, l’Endurance devant
l’adversité, l’Humilité sont les qualités que vous devrez posséder pour atteindre vos ambitions les plus folles quel que soit
le domaine dans lequel vous aurez décidé de vous lancer. Il peut arriver que vous buttiez sur des difficultés apparemment
insurmontables, le plus important sera alors de savoir vous rapprocher de la source « idéale » pour avoir de plus amples
éclairages.
Dès à présent commencez ou continuez à croire en vous et en votre potentiel sans toutefois cédé aux diverses pressions. « A
tes résolutions répondra le succès ;Sur tes sentiers brillera la lumière. »
Votre motivation se doit d’être canalisée par les citations et conseils que regorge cet ouvrage. Prenez donc le temps en
introduction de chaque sous-partie d’en analyser la signification.

E-mail : infos@intelligentsiacorporation.com
site Web : www.intelligentsiacorporation.com
Tel : 671 83 97 97
698 22 22 77
L’équipe INTELLIGENTSIA CORPORATION

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Remerciements

©Intelligentsia corporation
Parce qu’ils ont été présents depuis la conception jusqu’à la version actuelle en passant par les nombreuses mises à jour de
cet ouvrage et aussi et surtout par devoir de conscience nous tenons à remercier tous ceux qui y ont activement participés
de près ou de loin par leurs conseils ou par leurs actions. Ceux sont entre autres et sans être exhaustifs :

Les enseignants de l’ENSP qui nous ont soutenus dans l’élaboration des corrigés ;
Les élèves-ingénieurs de l’ENSP et l’ensemble des enseignants du groupe intelligentsia corporation ;
La direction technique du groupe intelligentsia corporation ;
La direction générale du groupe intelligentsia corporation ;
La direction des affaires académiques du groupe intelligentsia corporation sous la supervision de Noula Gires,
élève-ingénieur en cinquième année génie mécanique à l’ENSP pour l’élaboration de ce livre ;
Le Dr. Takam, enseignant de mathématique à l’école Nationale Supérieure Polytechnique de Yaoundé ;
Le groupe AsTEX Edition pour l’édition de qualité de ce document sous la coordination de : (Ngansob Yves,
Tchonang Magellan, Fkouossu Fokam, Kana Abel...) ;
Les differents superviseurs de région.

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Préface
Il est des moments auxquels le simple fait de penser réussit parfois à nous plonger dans un état voisin de celui d’un dépressif,
des évènements qui, quoique brefs nous rendent ô combien pensifs, des choix qui, plus que d’autres, s’avèrent décisifs. Il
est des personnes qui, quoique douées d’un exceptionnel talent, faute d’avoir la bonne information au bon moment, font
des mauvais choix de vie et les regrettent pendant longtemps. Il en est également qui, peut-être pas aussi talentueuses que
les précédentes auraient pu, si bien encadrées, intégrer l’école de leurs rêves. L’une des inquiétudes les plus marquantes de
la jeunesse, faisant autant de mal que de peur, est le fameux : « quel établissement choisir après le BAC ? ». Encore qu’en
général, c’est pas tout de choisir ; il faut bien se donner les moyens de sa politique.

Si vous vous imaginez acteurs de la conception de machines au vu de métamorphoser, d’industrialiser des secteurs tels celui
de l’agriculture ou tout autre, si vous entreprenez repousser les limites du possible par le développement de logiciels et de
progiciels révolutionnaires, si vous êtes de ceux-là qui entrevoient un avenir mêlé d’automatismes ou même d’automatique,
si vous pensez devenir des leaders d’opinions en entreprise, des personnes qui transforment des rêves en réalité, des héros
industriels ou encore des « Génies Milliard », alors, l’Ecole Polytechnique est faite pour vous et le document que vous avez
entre vos mains le canal qui vous y amènera.

Tenir ce document entre les mains, c’est bien la preuve que vous avez décidé de faire de l’ENSP votre école supérieure.
A partir de ce moment, de nombreux obstacles se dresseront sur votre chemin et vous défieront hardiment comme si vous
veniez d’ouvrir la boite de Pandore. Comment donc réussir cette « entreprise herculéenne » ? Comment intégrer l’ENSP ?
Voilà une problématique si profonde qu’impossible à puiser en un seul jour. C’est qu’elle se défend bien, la racaille, dressant
son barrage de notions et d’équations devant qui veut lui forcer le passage sans être suffisamment aguerri.

« Intégrer l’ENSP »... C’est une problématique bien farouche. Mais pour votre plaisir c’en est une qui ne date pas d’hier.
Quelques audacieux s’y sont essayés et ont pondu des documents-guide de préparation en la matière. Mais combien d’entre
eux sont refermés à peine entrouverts ? Combien sont simplement un ramassis d’épreuves et de corrections rangés si
hasardeusement qu’il est pratiquement impossible de s’y retrouver dans un temps raisonnable ? Combien présentent des
corrections si bâclées qu’il est utopique pour le lecteur d’en trouver les points essentiels, les points les plus fins, ceux qui
en constituent l’éther ?

Quoiqu’en possession de documents de préparation guide, certains se laissent souvent embourber dans une spirale infernale
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de procrastination et de négativité hypothéquant ainsi leurs chances éventuelles de se frayer le passage dans cette jungle
qu’est l’accès à l’Ecole Polytechnique ; c’est dire que ces livres peu conviviaux, aux corrections peu détaillées et parfois
douteuses, loin d’être une aubaine sont souvent d’un impact délétère sur l’utilisateur car activant parfois la rumeur selon
laquelle le concours serait réservé à quelques initiés, quelques personnes d’une intelligence supérieure.

En quoi ce document - dénommé le « PI » et œuvre de l’entreprise INTELLIGENTSIA CORPORATION - qu’il m’échoit


honneur et plaisir de préfacer diffère-t-il de ceux qui l’ont précédé ?

WAMBA William Clerk


-Diplômé de l’ENSP-
-Option Génie civil-
-PDG groupe ICORP-

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Sommaire

1 Cours de Maths . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
Chapitre 1 Trigonométrie, Sommation numérique, intégrale . . . . . . . . . . . . . . 13
1 Trigonométrie circulaire 13
2 Trigonométrie Hyperbolique 13
3 Sommation numérique 14
4 Applications de l’intégrale 19

Chapitre 2 Probabilités conditionnelles, indépendance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23


1 Compléments d’analyse combinatoire 23
2 Probabilités conditionnelles 24
3 Principe des probabilités composées 26
4 Événements indépendants 26
5 Indépendances deux à deux et indépendances mutuelles 26
6 Théorème de Bayes 27
7 Variables aléatoires continues 27

Chapitre 3 Calcul intégral . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31


1 Introduction et objectifs 31
2 Rappels de quelques primitives usuelles 31
3 Intégration des fractions rationnelles 32
4 Intégration des fonctions trigonométriques 33
5 Intégration des fonctions hyperboliques 34
6 Intégrales abéliennes 34
7 Applications du calcul intégral 35

2 Conseils pratiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
Chapitre 4 Comment aborder les QCM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41
1 Qu’est-ce qu’un QCM ? 41
2 Étude et préparation pour les examens QCM 41
3 Répondre à un examen QCM 42

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Chapitre 5 Logique et démonstration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45


1 Très Brève description des mathématiques 45
2 Vocabulaire usuel 45
3 Calcul propositionnel 46

Chapitre 6 Techniques du calcul mental . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53


1 Addition et soustraction 53
2 Multiplication 54
3 Division 57
4 Les racines 59
5 Les fonctions usuelles 60

3 Cours de Physiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
Chapitre 7 Analyse dimensionnelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 65
1 Introduction 65
2 Notion de mesure 65
3 Système d’unités 65
4 Les équations aux dimensions (E.A.D) 66
5 Exemples d’équations aux dimensions 66
6 L’analyse dimentionnelle 66

Chapitre 8 Lois de KEPLER . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67


1 Introduction 67
2 La première loi de KEPLER 67
3 Deuxième loi de KEPLER 67
4 La troisième loi de KEPLER 67

Chapitre 9 Notions sur la composition des vitesses . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69


Chapitre 10 La notion de quantité de chaleur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71
1 La notion d’énergie 71
2 La notion de chaleur 71
3 Notion de quantité de chaleur (Q) 71
4 Capacité thermique d’un calorimètre 73
5 Expression de la quantité de chaleur échangée par un corps qui subit un chan-
gement d’état 74

Chapitre 11 Gaz parfait . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75


1 Introduction 75
2 Description d’un gaz parfait 75
3 Equation d’état :la loi des gaz parfaits 75

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4 Application numérique 76

Chapitre 12 Électricité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77
1 Électricité générale et champs magnétique 77
2 L’action d’un champ magnétique uniforme sur un aimant 77
3 Le champ magnétique crée par un courant 77
4 La loi de Laplace 78
5 Action d’un champ magnétique sur un circuit fermé 78
6 Sensibilité du galvonomètre 79
7 Les actions réciproques de deux conducteurs parallèles et infiniment longs 79
8 Le flux d’un vecteur champ magnétique à travers une surface 80
9 Travail des forces électromagnétiques 80
10 Loi de lenz 80
11 Le faraday 81

Chapitre 13 Régimes transitoires et circuits électriques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .83


1 Définition 83
2 Charge et décharge d’un dipôle RC 83
3 Bobines inductives et dipôles RL 86

Chapitre 14 Redressement des tensions (diodes). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .89


1 Introduction 89
2 Les types de diodes 89
3 Redressement simple alternance 90
4 Redressement double alternance 90
5 Stabilisation des tensions 91

Chapitre 15 Optiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
1 Réflexion de la lumière 93
2 Refraction de la lumière 94
3 Les lentilles minces 96

Chapitre 16 Principes de fonctionnement de quelques mécanismes . . . . . . . . . 99


1 Oscilloscope 99
2 Sonnerie électrique 100
3 Sismographe 101
4 Ventilateur 102

Chapitre 17 Formulaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103


4 Epreuves de Maths . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 105
1 Epreuve de Mathématiques 2011 107

9
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2 Epreuve de Mathématiques 2012 109


3 Epreuve de Mathématiques 2013 114
4 Epreuve 1 de Mathématiques 2014 122
5 Epreuve 2 de Mathématiques 2014 128
6 Epreuve 1 de Mathématiques 2015 133
7 Epreuve 2 de Mathématiques 2015 141

5 Epreuve de Physiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149


8 Epreuve de Physiques 2011 151
9 Epreuve de Physiques 2012 161
10 Epreuve de Physiques 2013 168
11 Epreuve 1 de Physiques 2014 179
12 Epreuve 2 de Physiques 2014 186
13 Epreuve 1 de Physiques 2015 194
14 Epreuve 2 de Physiques 2015 201

6 Correction de Maths . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 209


15 Corrigé de Mathématiques 2011 211
16 Corrigé de Mathématiques 2012 222
17 Corrigé de Mathématiques 2013 231
18 Corrigé 1 Mathématiques 2014 246
19 Corrigé 2 Mathématiques 2014 249
20 Corrigé 1 de Mathématiques 2015 254
21 Corrigé 2 de Mathématiques 2015 264

7 Corrigés de Physiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 273


22 Corrigé de Physiques 2011 275
23 Corrigé de Physiques 2012 280
24 Corrigé de Physiques 2013 284
25 Corrigé 1 de Physiques 2014 287
26 Corrigé 2 de Physiques 2014 292
27 Corrigé 1 de Physiques 2015 299
28 Corrigé 2 de Physiques 2015 302

10
Partie

1
C OURS DE M ATHS
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« La seule chose absolue dans un monde


comme le nôtre, c’est l’humour »

Albert Einstein

11
Trigonométrie, Sommation
numérique, intégrale
1
Chapitre

1- Trigonométrie circulaire

Les fonctions sin, cos, tan et cotan sont bien connues de tous :
h π πi
La fonction x 7−→ sin x réalise une bijection strictement croissante de − ; vers [−1; 1]. Elle admet donc une
h 2π 2π i
réciproque, notée Arcsin ou Asin (lire Arc sinus) définie de [−1; 1] vers − ; .
2 2
La fonction x 7−→ cos x réalise une bijection strictement décroissante de [0; π] vers [−1; 1]. Elle admet donc une réci-
proque, notée Arccos ou Acos (lire Arc cosinus) définie de [−1; 1] vers [0; π].
h π πi
La fonction x 7−→ tan x réalise une bijection strictement croissante de − ; vers R. Elle admet donc une réciproque,
h π 2π i2
notée Arctan ou Atan (Arc tangente) définie de ] − ∞; +∞[ vers − ; .
2 2
La fonction cotan réalise une bijection strictement décroissante de [0; π] vers R. Elle admet donc une réciproque, notée
Arccotan ou Acotan (Arc cotangente) définie de ] − ∞; +∞[ vers [0; π].

2- Trigonométrie Hyperbolique

Considérons 2 poteaux de même taille. Sur chaque poteau, on accroche le bout d’une corde. La corde pend en prenant
la forme d’une courbe très particulière. Durant de très longues années, les mathématiciens ont cru qu’il s’agissait d’une
parabole. C’est après de longues recherches qu’on s’est rendu compte qu’il ne s’agissait pas d’une , mais d’une courbe
particulière appelée La chaînette.

2.1 Définitions
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Fonction Cosinus hyperbolique :


ex + e−x
C’est la fonction définie par f (x) = . Elle est notée cosh ou ch. C’est la fonction dont la courbe est
2
représentative de la fameuse chaînette.
Fonction Sinus hyperbolique :
ex − e−x
C’est la fonction définie par f (x) = . Elle est notée sinh ou sh.
2
Fonction Tangente hyperbolique :
sh(x)
C’est la fonction définie par f (x) = . Elle est notée tanh ou th.
ch(x)
Fonction Cotangente hyperbolique :
1 ch(x)
C’est la fonction définie par f (x) = = . Elle est notée cotanh ou coth.
th(x) sh(x)

13
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2.2 Propriétés
On a les propriétés suivantes pour les fonctions hyperboliques :

ch(a + b) = ch(a).ch(b) + sh(a).sh(b)


sh(a + b) = sh(a).ch(b) + ch(a).sh(b)
th(a) + th(b)
th(a + b) =
1 + th(a)th(b)
ch(2x) = ch2 (x) + sh2 x
ch2 (x) − sh2 (x) = 1

2.3 Réciproques
La fonction sh réalise une bijection strictement croissante de R vers R. Elle admet donc une réciproque, notée Argsinh
ou Argsh (lire Argument sinus hyperbolique) définie de R vers R.

La fonction ch est définie sur R et réalise une bijection strictement croissante de [0; +∞[ vers [1; +∞[. Elle admet
donc une réciproque, notée Argcosh ou Argch (lire Argument cosinus hyperbolique) définie de [1; +∞[ vers [0; +∞[

La fonction th réalise une bijection strictement croissante de R vers ] − 1; 1[. Elle admet donc une réciproque, notée
Argtanh ou Argth (Argument tangentehyperbolique) définie de ] − 1; 1[ vers R.

La fonction cotanh réalise une bijection strictement décroissante de R∗ vers ] − ∞; −1[∪]1; +∞[. Elle admet donc une
réciproque, notée Argcotanh ou Argcoth (Argument cotangente hyperbolique) définie de ] − ∞; −1[∪]1; +∞[ vers R∗ .

3- Sommation numérique

3.1 Rappels
Une suite arithmétique de raison r (donc définie par Un+1 = Un + r) vérifie, pour tous p et n
n
X (Up + Un )(n − p + 1)
Uk = .
2
k=p

Une suite géométrique de raison q (donc définie par Un+1 = q.Un ) vérifie, pour tous p et n
n
X 1 − q n−p+1
Uk = Up .
1−q
k=p

En notation indicielle, on a :
+∞
X n
X
Un = lim Uk .
n→+∞
n=n0 k=n0

3.2 Méthodes de sommations

3.2. 1
14
Sommes télescopiques
CHAPITRE 1. TRIGONOMÉTRIE, SOMMATION NUMÉRIQUE, INTÉGRALE
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n
X
Une somme Sn est dite télescopique si elle peut se mettre sous la forme Sn = Uk où (Un )n6=n0 est une suite pouvant
k=n0
se mettre sous la forme Un = Vn+1 − V n ; (Vn )n6=n0 étant elle aussi une suite numérique.

Pour de telles sommes, on a :

n
X
Sn = Uk
k=0
Xn
= Vk+1 − Vk
k=0
n
X n
X
= Vk+1 − Vk
k=n0 k=n0
n+1
X n
X
= Vk − Vk
k=n0 +1 k=n0
n n
!
X X
= Vn+1 + Vk − Vn0 + Vk
k=n0 +1 k=n0 +1

Sn = Vn+1 − Vn0

Exemple :
n
X 1
Calculer Sn = .
k(k + 1)
k=1

Solution :
1
On voit bien que pour Uk = .
k(k + 1)
1 1 1
On a Uk = − = Vk+1 − Vk avec Vk = .
k k+1 k
n n n n  
X X X X 1 n
Donc : Sn = Uk = (Vk+1 − Vk ) = − Vk+1 − Vk = − − 1 d’où Sn = .
n+1 n+1
k=1 k=1 k=1 k=1

3.2. 2 Sommes de Riemann


n−1 n
b−a X b−a X
Il s’agit de sommes pouvant se mettre sous la forme Sn = f (xk ) ou sous la forme Sn = f (xk ) où f est
n n
k=0 k=1
b−a
une fonction continue sur [a; b] et xk = a + k . On montre que pour une telle somme, on a :
n

Z b
lim Sn = f (x)dx.
n→+∞ a

15
3. SOMMATION NUMÉRIQUE
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Exemple :
n−1
1 Xp 2
Calculer lim Sn avec Sn = n + k2 .
n→+∞ n2
k=0

Solution :
On a :
n−1
1 Xp 2
Sn = n + k2
n2
k=0
n−1 √
1 X n2 + k 2
=
n n
k=0
s
n−1  2
1−0 X k
= 1+
n n
k=0
n−1
1−0 X 1−0 p
= f (xk ) avec xk = 0 + k et f (x) = 1 + x2
n n
k=0
Z 1
= f (x)dx
0
Z 1 p
= 1 + x2 dx
0

IL suffira juste de calculer cette intégrale.

3.2. 3 Méthode du terme Uk


Ici, c’est beaucoup plus quand on veut calculer Un en fonction de n, en disposant d’une relation de récurrence sur n. Pour
ce faire, on cherche à transformer par une fonction f telle que Un puisse vérifier f (Un+1 ) = f (Un ) + Vn , Un étant une suite
dont la somme est « facile » à calculer. Par exemple, soit à calculer en fonction de n le terme général la suite définie par
Un+1 = 2Un + 3. Soit k ∈ N, alors Uk+1 = 2Uk + 3. En divisant chaque côté de l’égalité par 2n+1 ; on obtient :

Uk+1 Uk 3
Uk+1 = 2Uk + 3 =⇒ = k + k+1
2k+1 2 2
n−1
X  Uk+1  n−1
Uk X 3
=⇒ k+1
− k =
2 2 2k+1
k=0 k=0

3 1 − 21n
 
Un 1
=⇒ n − U0 = . = 3. 1 −
2 2 1 − 12 2n
Un 3
=⇒ n = U0 + 3 − n
2 2
=⇒ Un = (U0 + 3).2n − 3

3.2. 4 Méthode du terme « conjugué »


Cette méthode est généralement utilisée lorsqu’on souhaite calculer des sommes trigonométriques. La méthode consiste à
considérer la somme conjuguée de la somme à calculer, de calculer l’addition puis la soustraction des deux sommes et de
conclure.

16
CHAPITRE 1. TRIGONOMÉTRIE, SOMMATION NUMÉRIQUE, INTÉGRALE
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Exemple :
n
X
k

Calculer An = ch n2
où ch désigne la fonction cosinus hyperbolique.
k=0

Solution :
n  
X k
Considerons la somme conjuguée : Bn = sh
n2
k=0
On a : n+1
1 − e( n2 )
n      n k
X k k X k
An + B n = ch + sh = e n2 = 1 (1)
n2 n2 1 − e n2
k=0 k=0

De même on montre que :


n+1
1 − e(− n2 )
n      X n 1
X k k − nk2
An − B n = ch − sh = e = 1 (2)
n2 n2 1 − e− n2
k=0 k=0

En faisant (1) + (2) on obtient :


n+1 n+1
1 − e( n2 ) 1 − e(− n2 )
k 1

2An = 1 + 1 .
1 − e n2 1 − e− n2
D’où n+1 n+1 !
1 − e( n2 ) 1 − e(− n2 )
k 1
1
An = 1 + 1 .
2 1 − e n2 1 − e− n2

3.2. 5 Dérivation terme à terme, intégration terme à terme


n n
d X X d
Tout repose sur fk (x) = fk (x).
dx dx
k=1 k=1
L’exemple valant mieux que la leçon, illustrons directement ces notions avec un exemple.

Exemple :
n
X
Calculer la somme k 2 rk−1 .
k=1

Solution :
On a :
n
X n
X
k 2 k k−1

= k(k − 1)rk−1 + krk−1
k=1 k=1
n n
X 1 X k−1
= k(k − 1)rk−1 + kr
r
k=1 k=1
n 2 n
X d k 1X d k
= (r ) + (r )
dr2 r dr
k=1 k=1
d2  1−rn+1  1 d  1−rn+1 
= 1−r
+ 1−r
dr2 r dr
Le reste est éssentiellement calculde dérivéés.

17
3. SOMMATION NUMÉRIQUE
ENSP 2016 © Intelligentsia corporation Powered by AsTEX Edition

3.3 Technique d’intégration (fonctions trigonométriques)


Z
On veut calculer f (x)dx, où f est une fonction faisant apparaitre des fonctions trigonométriques.

3.3. 1 Trigonométrie circulaire


Si f (x)dx est invariant par le changement de variable :

x en −x, poser u = cos x

x en π − x, poser u = sin x

x en π + x, poser u = tan x

Exemple :
Z
dx
Calcul de .
cos x

Solution :
d(π − x) −dx dx
On remarque que, = = .
cos(π − x) − cos x cos x
du
On pose alors u = sin x, donc du = cos xdx =⇒ dx = cos x.
Alors
Z Z
dx du
=
cos x cos2 x
Z
du
=
1 − sin2 x
du
=
1 − u2
Z  
1/2 1/2
= + du
1−u 1+u

1 1 + u
= ln + c.
2 1 − u
Z
dx 1 1 + sin x
D’où = ln + c.
cos x 2 1 − sin x

Remarque :
 
x
Lorsqu’aucun de ces changements ne marchent, on peut essayer u = tan .
2

3.3. 2 Trigonométrie hyperbolique


 
x π
En général, l’un des changements u = e , ou u = tan , permet de lever le problème ; étant entendu que, dans le
2
1 + u2 2u 2u
deuxième cas, cosh x = 2
; sinh x = 2
ou tanh x = (démontrer ces relations).
1−u 1−u 1 + u2
18
CHAPITRE 1. TRIGONOMÉTRIE, SOMMATION NUMÉRIQUE, INTÉGRALE
ENSP 2016 © Intelligentsia corporation Powered by AsTEX Edition

Exemple :
Z
dx
Calcul de .
cosh x

Solution :
2du 1 + u2
Première méthode : On pose u = tanh x

2 alors, dx = 2
, cosh(u) = et
1−u 1 − u2

1 − u2
Z Z
dx du
= 2 2
×
cosh x 1+u 1 − u2
Z
du
=
1 + u2
= 2arctanu + c
 
x
= 2arctan tanh +c
2

Deuxième méthode : On pose u = ex

Z Z
dx 2dx
on a =
coshx ex + e−x
2ex
Z
= dx
e2x + 1
d(ex )
Z
= 2 2
1 + ex
= 2arctan ex + c


D’autres techniques ferons l’objet du cours magistral.

4- Applications de l’intégrale

4.1 Différentiabilité et dérivailité


On dit qu’une fonction f : R −→ R est dérivable en x0 ∈ Df si et seulement si on a la relation suivante :

f (x) − f (x0 ) f (x) − f (x0 )


lim = lim =l∈R
x→x+
0
x − x0 x→x+
0
x − x0

Dans ce cas f 0 (x0 ) = l.


Une fonction est différentiable en x0 si et seulement si elle est dérivable en ce point et la différentielle en ce point, notée
dfx0 , est la fonction définie par :

dfx0 (x) = (x − x0 )[f 0 (x0 ) + λ(x − x0 )] (1)

où λ est une fonction vérifiant lim λ(h) = 0


h→0

19
4. APPLICATIONS DE L’INTÉGRALE
ENSP 2016 © Intelligentsia corporation Powered by AsTEX Edition

Exemple :
Si on pose f (x) = x, alors on a pour x0 ∈ Df , f 0 (x0 ) = 1 ainsi on a dfx0 (x) = (x − x0 )[1 + λ(x − x0 )] ie
dxx0
dxx0 = (x − x0 )[1 + λ(x − x0 )] soit dxx0 = ∆xx0 [1 + λ(x − x0 )], soit encore = [1 + λ(x − x0 )] et donc :
∆xx0
dxx0 dxx0
lim = 1 + lim λ(x − x0 ) = 1 + lim λ(h) = 1 + 0 et en posant h = x − x0 donc lim = 1.
x→x0 ∆xx0 h→0 h→0 x→x 0 ∆xx0

Ainsi quand x est proche de x0 , ie quand x varie très peu partant de x0 on a ∆xx0 ≈ dxx0 ie la variation ∆xx0 très proche
de la différentielle dxx0 , qui est notée plus simplement dx. C’est pourquoi, en maths et dans le domaine scientifique en
général, on caractérise les petites variations de x par dx. De même, une petite variation de y sera notée dy, une petite
variation de la fonction f sera notée df .
La formule (1) devient alors df = f 0 (x0 )dx. En divisant par dx on obtient :
df
(x0 ) = f 0 (x0 ),Soit
dx
df
f 0 (x) = (2)
dx
Cette notation est la notation de Leibniz pour les fonctions dérivées.

4.2 Quelques applications du calcul intégral

4.2. 1 Aire entre deux courbes (rappel)


Problème :
Soient f et g deux fonctions définies et continues dans l’intervalle [a ;b] telles que f (x) − g(x), pour a ≤ x ≤ b; le but ici est
de calculer l’aire A du domaine délimitée par ces deux courbes. Si g est positive dans l’intervalle [a ; b] (g(x) 6= 0) ∀ x ∈ [a; b]
alors A="aire sous f" moins "aire sous g"
Z b Z b Z b
 
Donc A = f (x)dx − g(c)dx = f (x) − g(x) dx
a a a

Cette formule est aussi valable quand les fonctions ne sont pas partout positives.

4.2. 2 Volume d’un solide de révolution


Soit une fonction continue et non négative sur l’intervalle [a; b] . Le but dans cette partie est de déterminer le volume du
solide engendré par la révolution autour de l’axe Ox de la portion de courbe y = f (x) comprise entre x = a et x = b.
Volume de révolution obtenue en faisant tourner la courbe de gauche autour de l’axe Ox. L’idée est la même que
lorsque l’on cherchait l’aire sous une courbe. On va découper l’intervalle [a; b], en n sous intervalles de même largeur
[x1 ; x2 ]; [x2 ; x3 ]; ...; [xn−1 ; xn ] avec x0 = a et xn = b. La largeur de chaque sous intervalle est égale à celle de [a, b] divisé par
b−a
le nombre de sous intervalles, c’est-à-dire ∆x = ansi ∀ i, xi = a + i∆x. Pour chaque i = 0; 1; ...; n − 1; on dessine
n
un rectangle ayant comme base le segment xi+1 − xi et comme hauteur f (xi ). Lorsqu’ils tourneront autour de l’axe Ox,
chacun de ces rectangles va définir un cylindre très fin (presque un disque) de volume π.[f (xi )]2 .∆x. Ainsi le volume du
corps de révolution sera donc approché par la somme des volumes de tous ces cylindres ; remarquons que plus n sera grand
plus cette approximation sera proche du volume de notre corps de révolution d’où :

n
X
V = lim π.[f (xi )]2 ∆x
n→+∞
i=1
n  2
X b−a
= lim π. f (a + i .∆x
n→+∞
i=1
n
Z b  2
Z b  2
Cette somme est une somme de Riemann et donc converge vers π f (x) dx d’où V = π f (x) dx
a a

20
CHAPITRE 1. TRIGONOMÉTRIE, SOMMATION NUMÉRIQUE, INTÉGRALE
ENSP 2016 © Intelligentsia corporation Powered by AsTEX Edition

4.2. 3 Longueur d’une courbe plane


Il s’agit d’une courbe ayant 2 composantes : x et y ; Elle est donnée soit par une équation paramétrique, soit par son
équation cartésienne :
1 Cas de la donnée d’une équation paramétrique :

x = x(t)
l’équation de cette courbe (par exemple la vitesse) :
y = y(t)

La longueur de la courbe pour t ∈ [t1 ; t2 ] est définie par :


s 2 2
Z t2 Z t2 
p dx dy
L= x02 (t) + y 02 (t)dt = + dt (3)
t1 t1 dt dt

2 Cas de la donnée d’une équation cartésienne :


dx
Si dans la forme (3), on factorise par , on obtient
dt
s
Z t2   2   2 
dx dy
L = 1+ dt
t1 dt dx
s  2 s 2
Z t2
dy dx
= 1+ dt
t1 dx dt
s  2  
Z t2
dy dx
= 1+ dt
t1 dx dt

Car s
√ 2
dx dx dx
a2 = |a| =⇒ = = car dx > 0, dt > 0.
dt dt dt
s 2
Z t2 
dy
L= 1+ dx.
t1 dx

Car lorsque t ∈ [t1 ; t2 ] x ∈ ] à un certain intervalle [a; b]


Z b q 2
L= 1 + f 0 (x) dx
a

4.2. 4 Surface latérale d’un solide de l’espace obtenue par


révolution
Soit la courbe (C) du plan définie par y = f (x) dans l’intervalle [a; b]. Lorsque (C) tourne autour de l’axe des abscisses,
l’aire de la surface latérale du solide obtenu est donnée par :
Z b q 2
S = 2π 1 + f 0 (x) dx
a

(la démonstration est analogue à celle du volume).


Pour une fonction exprimée sous la forme x = g(y), avec g 0 (y) continue sur l’intervalle [c ; d] et g(y) 6= 0 pour c ≤ y ≤ d,
l’aire de la surface générée par la révolution de g(y) autour de l’axe Oy est donnée par la formule :
Z b q 2
S = 2π 1 + g 0 (x) dy
a

21
4. APPLICATIONS DE L’INTÉGRALE
ENSP 2016 © Intelligentsia corporation Powered by AsTEX Edition

4.3 Centre de gravité

4.3. 1 Centre de gravité d’une courbe plane pesante


R R
xdm ydm
Le centre de gravité d’une courbe plane a ses coordonnées xG et yG définies par xG = R et yG = R .
dm dm
R par rapport àROx, nous avons yG = 0. Si la courbe plane est homogène (m = λl),
Dans le cas d’une courbe symétrique
xdm ydm
les coordonnées se réduisent à : xG = R et yG = R .
q dm dm
2
Avec dl = 1 + f 0 (x) dx pour une courbe qui est donnée sous la forme y = f (x), on obtient :

Rb q Rb q
0 (x) 2 dx
 2
1 a
x 1 + f 1 a
x 1 + f 0 (x) dx
xG = × R q et yG = × R q .
2 b 0 (x) 2 dx
 2 b 0 (x) 2 dx

a
1 + f a
1 + f

4.3. 2 Centre de gravité d’aires planes


Le centre de gravité d’une aire plane a ses coordonnées xG et yG définies par :
P P
mx my
xG = P et yG = P .
m m

Si la surface est homogène (m = σA), les coordonnées deviènnent :


R R
xdA ydA
xG = R et yG = R .
dA dA
Pour une surface du plan délimitée par une courbe Cf , l’axe des abscisses, les droites d’équation x = a et x = b, on a :
Rb 1
Rb
xf (x)dx 2 f 2 (x)dx
xG = Ra b et yG = a
Rb .
a
f (x)dx a
f (x)dx

4.3. 3 Centre de gravité de volumes de révolution


Suite à la symétrie, le centre de gravité se trouve sur l’axe, par exemple pour une révolution autour de l’axe Ox
P
mx
xG = P
m
et dans le cas d’un volume homogène, (m = ρV ) ; nous avons :
R
xdV
dm = ρdV et xG = R .
dV

22
CHAPITRE 1. TRIGONOMÉTRIE, SOMMATION NUMÉRIQUE, INTÉGRALE
Probabilités conditionnelles,
indépendance Chapitre
2
Introduction et objectifs

L’objectif global de ce cours est de donner aux apprenants les méthodes et notions leur permettant de résoudre les problèmes
d’analyse combinatoire et de probabilité auxquels ils seront confrontés lors de leurs concours.
Nous étudierons donc :
Quelques compléments d’analyse combinatoires (permutations avec répétition, combinaisons avec répétitions, nombre
d’applications surjectives, ...).
La notion de probabilité conditionnelle
La notion de dépendance entre évènements
La formule des probabilités totales
Le théorème de Bayes et ses conséquences
Les variables aléatoires continues

1- Compléments d’analyse combinatoire

1.1 Permutation avec répétitions

Définition :
On appelle permutation avec répétition des éléments de Ω , toute disposition ordonnée avec éventuellement des
répétitions.
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Les dispositions sont de la forme :


aa · · · a} bb
| {z · · · }b · · · tt
| {z · · · }t
| {z
α1 α2 αn
Avec α1 + α2 + · · · + αn = n où les αi désignent le nombre de répétition de chaque élément intervenants dans la
disposition.

Notation :
On note Pn 0 le nombre de ces dispositions.
n!
Pn 0 =
α1 !α2 ! · · · αn !

23
ENSP 2016 © Intelligentsia corporation Powered by AsTEX Edition

1.2 Combinaisons avec répétitions

Définition :
On appelle combinaison avec répétitions de p éléments choisis parmi les n que comporte Ω toutes dispositions non
ordonnées avec répétition éventuelle de p éléments choisis parmi n.

Notation :
On note Kpn le nombre de ces dispositions.

Remarque :
Il s’agit du nombre de façon de tirer avec remise p éléments parmi n.
C’est le nombre de façon de partager p objets indiscernables à n personnes.
Il est bon de savoir que donner tous les p objets indiscernables à n personnes.

Formule :
(n + p − 1)! n−1 p
Knp = = Cn+p−1 = Cn+p−1 .
p!(n − 1)!

Définition :
On considère n objets discernables. On appelle dérangements des n objets toute permutation dans laquelle aucun
objet ne garde sa position initiale.
n
X (−1)k
Dn = n! .
k!
k=0

1.3 Nombre d’applications surjectives


Soit A un ensemble à p éléments, et B ensemble à n éléments. On désire savoir le nombre Spn d’application surjective de A
vers B. On rappelle qu’une application f de A vers B est dite surjective si et seulement si

∀y ∈ B, ∃x ∈ A/y = f (x).

Elle est définie par récurrence par


 1
 Sp = 1

n−1
X
p
n
 Sp = n −
 Cni Spn−i
i=1

2- Probabilités conditionnelles

Soit (V, C, P r) un espace probabilisé. L’intersection de deux événements A et B est l’événement, noté A ∩ B, réalisé, si
et seulement si, les deux événements A et B sont réalisés. Cependant, on peut s’intéresser à la réalisation de l’événement A
sachant B l’événement réalisé, si cet événement est de probabilité non nulle, c’est-à-dire qu’on s’intéresse à la probabilité
conditionnelle sachant B.

24
CHAPITRE 2. PROBABILITÉS CONDITIONNELLES, INDÉPENDANCE
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Définition :
La probabilité conditionnelle sachant B est l’application de C dans [0; 1] définie par :

P r(A ∩ B)
∀A ∈ C, P r(A/B) = .
P r(B)

Cette application définit une probabilité sur le même espace probabilisé (V, C, P r), la probabilité conditionnelle P r(./B)
est définie comme la probabilité sur la tribu C, le terme P r(B) est un facteur de normalisation.
Selon les événements A et B, différents cas sont possibles.

2.1 Les événements A et B sont incompatibles


L’événement A ne se réalisera pas si l’événement B est réalisé :

P r(A/B) = 0.

Exemple :
On lance deux dés et on considère les deux événements :
A : « Obtenir un chiffre impair sur les deux dés »
B : « la somme des points obtenus sur les deux dés est un nombre impair »
Ces deux événements sont incompatibles.

2.2 Les événements A et B ne sont pas incompatibles


Deux événements peuvent être totalement dépendants ou dépendants.

Événements totalement dépendants

Définition :
Deux événements A et B sont totalement dépendants si A ⊂ B, ou si l’évènement B étant réalisé, la probabilité de
réalisation de l’événement A est égale à 1 :
P r(A/B) = 1.
On dit que A dépend totalement de B.

Exemple :
Les événements suivants sont totalement dépendants :
A : « le nombre est égal à 4, 6, 8. »
B : « le nombre est un nombre pair compris entre 2 et 10. »

Événements dépendants

Définition :
Deux événements A et B sont dépendants si la probabilité de réalisation de l’événement A change selon que B est
réalisé ou non.

25
2. PROBABILITÉS CONDITIONNELLES
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3- Principe des probabilités composées

Le principe des probabilités composées découle des axiomes et des définitions.


Il s’écrit :
P r(A ∩ B) = P r(A/B).P r(B) = P r(B/A).P r(A)
Cette formule est valable même si les probabilités P r(A) et P r(B) sont nulles toutes les deux ; mais dans ces conditions,
on ne peut pas définir P r(A/B) ni P r(B/A).

Nota :
En pratique, le choix de P r(A/B).P (B) ou de P r(B/A).P (A) dépend de ce qu’on a comme données ou mieux encore
de l’ordre dans lequel les évènements A et B sont réalisés.

4- Événements indépendants

Définition :
L’événement A est indépendant de l’événement B si la probabilité de réalisation de l’événement A n’est pas modifiée
par une information concernant la réalisation de l’événement B, c’est-à-dire si :

P r(A/B) = P r(A).

Le principe des probabilités composées entraîne :

P r(A ∩ B) = P r(A).P r(B) = P r(B/A).P r(A)

Donc P r(B/A) = P r(B).


L’événement B est donc également indépendant de l’événement A. Les événements A et B sont indépendants et vérifient
la propriété :
P r(A ∩ B) = P r(A).P r(B)

5- Indépendances deux à deux et indépendances mutuelles

La notion d’indépendance et le principe des probabilités composées se généralisent à plusieurs événements.

5.1 Généralisation du principe des probabilités composées


Ce principe se traduit par la formule de Poincaré que l’on démontre par récurrence :

P r(A1 ∩ A2 ∩ A3 ∩ · · · ∩ An ) = P r(A1 )P r(A2 /A1 )P r(A3 /A1 ∩ A2 ) · · · P r(An /A1 ∩ A2 ∩ · · · ∩ An−1 ).

5.2 Indépendance mutuelle


Les événements Ai , i ∈ {1, 2, 3, · · · , n}, sont mutuellement indépendants si, pour toute partie I de l’ensemble des
indices, on a : !
\ Y
Pr Ai = P r(Ai ).
i∈I i∈I

26
CHAPITRE 2. PROBABILITÉS CONDITIONNELLES, INDÉPENDANCE
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L’indépendance mutuelle implique l’indépendance deux à deux mais c’est une condition plus forte.

Exemple :
On lance deux dés et on considère les événements suivants :
A : « le premier dé donne une face impaire »
B : « le deuxième dé donne une face impaire »
C : « la somme des points apparaissant sur les deux faces est impaire »
Les événements A, B et C sont deux à deux indépendants. En effet :
1 1 1 1
P r(A) = , P r(B) = , P r(C) = , P r(A ∩ B) = P r(A ∩ C) = P r(B ∩ C) = .
2 2 2 4
Les événements A, B et C ne sont pas indépendants :

P r(A ∩ B ∩ C) = 0.

6- Théorème de Bayes

6.1 Deuxième forme des probabilités totales


On considère un événement A de probabilité non nulle et l’ensemble (Ci ), i ∈ {1, 2, 3, · · · , n} de toutes les causes possibles
de réalisation de cet événement ; cet ensemble forme un ensemble complet d’événements et l’événement A se produit en
même temps qu’un et un seul des Ci , c’est-à-dire :

A = (A ∩ C1 ) ∪ (A ∩ C2 ) ∪ · · · ∪ (A ∩ Cn ).

On en déduit la deuxième forme du théorème des probabilités totales :


n
X n
X
P r(A) = P r(A ∩ Ci ) = P r(A/Ci )P r(Ci ).
i=1 i=1

6.2 Théorème de Bayes


Considérons une des causes susceptibles de réaliser l’événement A, la cause Ck par exemple. Le théorème des probabilités
composées donne :
P r(A ∩ Ck ) = P r(A/Ck )P r(Ck ) = P r(Ck /A)P r(A)

De la deuxième forme du théorème des probabilités totales, on déduit P r(A), puis le théorème de Bayes :

P r(A/Ck )P r(Ck )
P r(Ck /A) = Pn .
i=1 P r(A/Ci )P r(Ci )

Sous cette forme, le théorème de Bayes (publié après sa mort en 1763) apparaît comme une conséquence logique des axiomes
et des définitions. Il présente un grand intérêt, car il permet de modifier notre connaissance des probabilités en fonction
d’informations nouvelles, il joue un rôle très important dans la statistique bayésienne.

7- Variables aléatoires continues

27
6. THÉORÈME DE BAYES
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Définition :
Une variable aléatoire est dite continue si elle prend ses valeurs sur un ensemble infini non dénombrable de points.

Elle décrit par exemple la durée de vie d’une batterie de voiture, l’heure d’arrivée des voitures à un péage donné d’autoroute...

7.1 Fonction densité de probabilités

Définition :
On appelle densité de probabilité toute application continue par morceaux telle que :
∀x ∈ R, f (x) ≥ 0 ;
R
Df
f (x)dx = 1 lorsqu’une primitive de f existe.

Définition :
Une variable aléatoire X est dite absolument continue s’il existe une densité f telle que
Z b
P (X ∈ [a; b]) = f (x)dx
a

où a, b ∈ R et si a = −∞ ou b = +∞, l’écriture tiend toujours.

7.2 Fonction de répartition

Définition :
La fonction de répartition d’une variable aléatoire X absolument continue est la fonction FX définie de R vers R
définie par : Z t
FX (t) = P (X ≤ t) = f (x)dx.
−∞

Propriétés :
La fonction de répartition d’une variable aléatoire X absolument continue est la fonction FX définie de R vers R
par : Z t
FX (t) = P (X ≤ t) = f (x)dx.
−∞

FX est continue sur R et dérivable en tout point où f est continue


FX est croissante
lim FX (t) = 0 et lim FX (t) = 1.
t→−∞ t→+∞

7.3 Espérance et variance d’une variable aléatoire continue

28
CHAPITRE 2. PROBABILITÉS CONDITIONNELLES, INDÉPENDANCE
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Définition :
Soit X une variable aléatoire continue. L’espérance de X est
Z
E(X) = xf (x)dx, où f est la densité de X.
Df

Si on a une fonction ϕ(X) de la variable aléatoire X, alors


Z
E [ϕ(X)] = ϕ(x)f (x)dx.
Df

On a donc : Z Z !
2 2 2 2
V ar(X) = E(X ) − (E(X)) = x f (x)dx − xf (x)dx .
Df Df

7.4 Quelques lois continues

7.4. 1 Loi uniforme


Définition :
Une variable aléatoire réelle X, suit une loi uniforme sur l’intervalle [a, b], si sa loi de probabilité admet une
densité f égale à :
1
f (x) = 1[a;b] (x).
b−a
1[a;b] est la fonction caractéristique du segment [a; b].

La fonction de répartition de X est définie par :




 0 si x ≤ a
 x−a
F (x) = si a < x < b

 b−a
 1 si x ≥ b

7.4. 2 Loi exponentielle


Définition :
Une variable aléatoire réelle positive X , suit une loi exponentielle de paramètre λ positif, si sa densité de
probabilité est donnée par :
λe−λx si x ≥ 0

f (x) =
0 sinon

La fonction de répartition de X est définie par :


Z a
F (a) = P r(X < a) = λe−λx dx = 1 − e−λa .
0

Il est à noter que cette loi dérive de la loi de Poisson (qui est une loi discrète) définie comme suit :
La loi de Poisson de paramètre λ est la loi d’une variable aléatoire discrète réelle X, prenant toutes les valeurs entières non
négatives, avec les probabilités :
e−λ λk
P r(X = k) = pk = , k ∈ N.
k!
La loi de Poisson dépend d’un seul paramètre λ. On la note P (λ).

29
7. VARIABLES ALÉATOIRES CONTINUES
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30
CHAPITRE 2. PROBABILITÉS CONDITIONNELLES, INDÉPENDANCE
Calcul intégral
3
Chapitre

1- Introduction et objectifs

L’objectif global de ce cours est de donner aux apprenants un schéma méthodique pour calculer les diverses intégrales
auxquelles ils pourront être confrontés lors de leurs concours en fonction de la forme de l’intégrande et de donner les
applications les plus courantes du calcul d’intégral.

Il se trouve qu’en réalité, bon nombre d’intégrales calculables à la main peuvent se ramener (par changements de variable)
à des calculs d’intégrales de fractions rationnelles.

Nous commencerons donc par étudier les intégrales de fractions rationnelles pour ensuite basculer vers des intégrandes
composées de fonctions trigonométriques, hyperboliques et vers celles faisant intervenir des radicaux.

Nous finirons enfin par donner les applications usuelles (et donc les formules) du calcul intégral que sont le calcul de
longueur, d’aire, de volume, de surface de révolution et de volume de révolution.

2- Rappels de quelques primitives usuelles

Dans le tableau qui suit, u est une fonction quelconque de x définie sur R.
Z r+1
r [u(x)]
u0 (x) [u(x)] dx = + c, où r ∈ R \ {1}
Z r+1
u0 (x) cos(u(x))dx = sin(u(x)) + c
Z
u0 (x) sin(u(x))dx = − cos(u(x)) + c
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Z 0
u (x)
dx = ln |u(x)| + c
u(x)
Z 0
u (x)
2
dx = arctan u(x) + c
1 +
Z u (x)
Z 0
u (x)
2 u(x)
dx = u0 (x)(1 + tan2 u(x))dx = tan u(x) + c
cos
u0 (x)
Z
p dx = arcsin u(x) + c = − arccos u(x) + c, (−1 ≤ u(x) ≤ 1)
1 − u2 (x)
u0 (x)
Z
2 dx = cot u(x) + c
Z sin u(x)
u0 (x)eu(x) dx = eu(x) + c

31
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u0 (x)
Z
p dx = arg sinh u(x) + c
1 + u2 (x)
u0 (x)
Z
p dx = arg cosh u(x) + c
u2 (x) − 1
u0 (x)
Z
dx = arg tanh u(x) + c
1 − u2 (x)

3- Intégration des fractions rationnelles

Définition :
f
Une fraction rationnelle s’écrit sous la forme où f et g sont des polynômes à coefficients constants et g non nulle.
g

f
Soit r une fraction rationnelle. La forme irréductible de r est une représentation de où f et g n’ont pas de facteurs
g
communs.

Exemple :
1
r(x) =
1 + x2
x−2 1
r(x) = 3 a pour forme réduite r(x) = 2
x −8 x + 2x + 4

f
Lorsque r = , on appelle pôle de r, toute racine de g .
g
Lorsque a est une racine de g d’ordre m, on dit que a est un pôle d’ordre m de r.
Les polynômes irréductibles de R sont exactement ceux de premier degré conduisant aux fractions appelées éléments
simples de 1ère espèce et ceux se ramenant au second degré dont le discriminant est strictement négatif conduisant aux
fractions appelées éléments simples de 2ème espèce.

Proposition :
Toute fraction rationnelle r s’écrit de manière unique sous la forme r = E + K où E est un polynôme appelé partie
f
entière de r et K pouvant s’écrire K = avec do f < do g.
g

Exemple :
x3 + 2x + 3 30
Pour r(x) = , on a : E = x2 − 3x + 11 et K = − .
x+3 x+3

3.1 Décomposition en éléments simples

32
CHAPITRE 3. CALCUL INTÉGRAL
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Théorème :
f
Soit une fraction rationnelle telle que do f < do g. On suppose que g = g1 g2 · · · gp , les gi étants premiers entre eux
g
deux à deux. Il existe uen décomposition unique :
f f1 f2 fp
= + + ··· + telle que do fi < do gi , ∀i = 1, 2, · · · , p.
g g1 g2 gp

a
Les fractions rationnelles de la forme où a et b sont des constantes réelles et k ∈ N∗ sont des éléments simples de
(x − b)k
premier espèce relatif au pôle b.
Cette fraction se décompose sous la forme
a a1 a2 ak
k
= + 2
+ ··· + où les ai sont des réels.
(x − b) x − b (x − b) (x − b)k

ax + b
Les fractions rationnelles de la forme où a, b, c, d et e sont des constantes réelles et k ∈ N∗ sont des
(cx2 + dx + e)k
éléments simples du second espèce lorsque ∆ = d2 − 4ce < 0.
P (x)
Une fraction de la forme où a, b, c, d et e sont des constantes réelles ; k, l ∈ N∗ et do P < 2l + k
(ax + b)k (cx2 + dx + e)l
se décompose de la manière suivante :

P (x) a1 a2 ak c1 x + d1 c2 x + d 2 cl x + dl
= + +···+ + + +···+
(ax + b)k (cx2 + dx + e)l ax + b (ax + b)2 (ax + b)k cx2 + dx + e (cx2 + dx + e)2 (cx2 + dx + e)l

où les ai , cj et dj sont constantes réelles à déterminer.

3.2 Intégration
On intégrera ces fractions rationnelles à l’aide de changements de variable nous ramenant à des primitives usuelles faisant
intervenir arctan, arg tanh et ln notamment (ce qui nécéssitera généralement une préalable mise sous forme canonique des
polynôme du second degré)

Exemple :
Décomposer en éléments simples les fractions suivantes puis déterminer en une primitive
x−1
r1 (x) = 3
x +8
2x + 1
r2 (x) = 3 2
x (x + 1)2

4- Intégration des fonctions trigonométriques

Soit g une fonction telle que g(x) = f (cos x, sin x, tan x). On veut calculer l’intégrale
Z
f (cos x, sin x, tan x)dx.

Plusieurs changements de variable sont possibles. Si l’élément différentiel f (cos x, sin x, tan x)dx est invariant par le chan-
gement
De x en −x, alors on pose u = cos x
De x en π − x, alors on pose u = sin x
De x en π + x, alors on pose u = tan x ou u = cotanx

33
4. INTÉGRATION DES FONCTIONS TRIGONOMÉTRIQUES
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Exemple :
Z
Calculer sin9 xdx.

x
D’une manière générale, on peut utiliser le changement u = tan . On rappelle que
2

2u 1 − u2 2u
sin x = 2
, cos x = et tan x = .
1+u 1 + u2 1 − u2

5- Intégration des fonctions hyperboliques


Z
Pour calculer f (sinh x, cosh x, tanh x, ex )dx, plusieurs changements de variable sont possibles :

On peut poser u = ex pour se ramener à une fraction rationnelle en u qu’on intègre.


On peut linéariser en utilisant les formules

cosh2 x − sinh2 x = 1
sinh 2x = 2 cosh x sinh x
cosh 2x = coshx + sinh2 x = 2 cosh2 x − 1 = 2 sinh2 +1

x x 2du
Poser u = tanh d’où = arg tanh u et dx =
2 2 1 − u2

Exemple :
Z
dx
Calculer .
cosh x

6- Intégrales abéliennes

Z
dx
6.1 Primitives de la forme √
2
ax + bx + c
, a 6= 0
On écrit
4ac − b2
  
2 b
ax + bx + c = a x + + .
2a 4a2
On utilise ensuite les résultats suivants :
Z
du u
√ = arcsin
k 2 − u2 k
Z
du  p 
√ = ln u + k 2 + u2
k 2 + u2
Z
du p
√ 2 2
= ln u + u − k

2
u −k 2

b 4ac − b2
En utilisant préalablement un changement de variable comme u = x + et en posant k = .
2a 4a2
34
CHAPITRE 3. CALCUL INTÉGRAL
ENSP 2016 © Intelligentsia corporation Powered by AsTEX Edition

R√
6.2
On écrit
Primitives de la forme ax2 + bx + c dx, a 6= 0
4ac − b2
  
b
ax2 + bx + c = a x+ + .
2a 4a2
On utilise ensuite les résultats suivants :
Z p
1 p 2 u
k 2 − u2 du = u k − u2 + k 2 arcsin
2 k
Z p
1 p 2 u
k 2 + u2 du = u k + u2 + k 2 arg sinh
2 k
Z p
1 p 2 u
u2 − k 2 du = u u − k 2 − k 2 arg cosh
2 k
b 4ac − b2
En utilisant préalablement un changement de variable comme u = x + et en posant k = .
2a 4a2

Z r !
ax + b
6.3 Primitive de la forme R x,
cx + e
dx, avec R une

fraction rationnelle
r
ax + b
On pose : u = et on a :
cx + e
b − eu2 ae − bc
x= et dx = 2 udu
cu2 − a (cu2 − a)2
Ce qui nous ramène à l’intégration d’une fraction rationnelle.

Z  √ 
6.4 Primitive de la forme 2
R x, ax + bx + c dx, avec R une
fraction rationnelle
On écrit
4ac − b2
  
b
ax2 + bx + c = a x+ + .
2a 4a2
4ac − b2 b
On pose d’abord k = et t = x +
4a2 2a
On pose ensuite :

Si a > 0 et k < 0, t = −k sinh u ;

Si a > 0 et k > 0, t = k cosh u ;

Si a < 0 et k > 0, t = k cosh u ;
Le cas a < 0 et k < 0 est impossible car ax2 + bx + c < 0.
On se ramène ainsi à l’intégration d’une fraction rationnelle.

7- Applications du calcul intégral

7.1 Calcul de la longueur d’une courbe plane


Il s’agit d’une courbe ayant deux composantes x et y. Elle est donnée soit par une équation paramétrique soit par une
équation cartésienne.

35
7. APPLICATIONS DU CALCUL INTÉGRAL
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7.1. 1 Cas de la donnée d’une équation paramétrique



x = x(t)
Soit
y = y(t)
l’équation de cette courbe. La longueur de la courbe pour t ∈ [t1 ; t2 ] est assimilée à la distance parcourue par un mobile
Z t2
dont les coordonnées sont données par le système précédent. Il est connu en physique que L = ds, où ds = vdt est
t1
l’abscisse curviligne infinitésimal et v la norme du vecteur vitesse →

v (x0 (t), y 0 (t)).
La longueur de la courbe pour t ∈ [t1 ; t2 ] est donc donnée par :
Z t2 q
2 2
L= (x0 (t)) + (y 0 (t)) dt
t1

7.1. 2 Cas de la donnée d’une équation cartésienne


On se ramène au cas précédent en utilisant la paramétrisation « triviale »

x = x(t) = t
.
y = y(t) = f (x) = f (t)
On a donc : Z t2 q
2
L= 1 + (f 0 (t)) dt
t1
où y = f (x) est une équation cartésienne.

7.2 Surface d’une courbe fermée


Considérons une courbe fermée plane enfermant une surface S. L’équation de cette courbe doit être donnée sous forme
paramétrique x = x(t) et y = y(t). Lorsque le paramètre t décrit un intervalle donné [a; b], l’ensemble des points M (x(t), y(t))
décrit la courbe. Dans ce cas, l’aire de la surface enfermée est donnée par :
Z b
S= y(t)x0 (t)dt.
a

7.3 Surface latérale d’un solide de l’espace obtenue par rota-


tion autour de l’axe (OX) et (OY) d’une courbe du plan
Soit la courbe C du plan définie par y = f (x) dans l’intervalle [a; b]. Lorsque C tourne autour de l’axe des abscisses, l’aire
de la surface latérale du solide obtenu est donnée par :
Z bq
2
S = 2π 1 + f 0 (x) dx.
a
Pour une fonction exprimée sous la forme x = g(y), l’aire de la surface générée par la révolution de g(y) autour de l’axe
Oy est donnée par la formule :
Z bq
2
S = 2π 1 + g 0 (y) dy
a

7.4 Calcul d’un volume de révolution


Dans le cas particulier où le solide est obtenu en faisant tourner une surface autour de l’axe (Oz), chaque tranche est un
cercle dont le rayon est y = f (z) où f (z) est l’équation de la courbe formant le contour de la surface. Le disque a donc une
surface égale à π(f (z))2 et l’on en déduit que :
Z b
V = π(f (z))2 dz
a

36
CHAPITRE 3. CALCUL INTÉGRAL
ENSP 2016 © Intelligentsia corporation Powered by AsTEX Edition

7.5 Centre de gravité

7.5. 1 Centre de gravité d’une courbe plane


Le centre de gravité d’une courbe plane a ses coordonnées (xG , yG ) définies par :
P P
mx my
xG = P et yG = P .
m m

Soit f la fonction définie sur un intervalle [a; b]], les coordonnées du centre de gravité deviennent
Rb p Rb p
a
x 1 + f 0 (x)2 dx a
f (x) 1 + f 0 (x)2 dx
xG = R b p et yG = R b p .
a
1 + f 0 (x)2 dx a
1 + f 0 (x)2 dx

7.5. 2 Centre de gravité d’aire plane


Soit f la fonction définie sur un intervalle [a; b], les coordonnées du centre de gravité sont données par :
Rb Rb
a
xf (x)dx f (x)2 dx
xG = R b et yG = Rab .
a
f (x)dx a
f (x)dx

37
7. APPLICATIONS DU CALCUL INTÉGRAL
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38
CHAPITRE 3. CALCUL INTÉGRAL
Partie

2
C ONSEILS PRATIQUES
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« La seule chose absolue dans un monde


comme le nôtre, c’est l’humour »

Albert Einstein

39
Comment aborder les QCM
4
Chapitre

1- Qu’est-ce qu’un QCM ?

1.1 Définition
Les élèves préparant leur premier examen QCM s’attendent à ce que ce soit un simple test pour voir s’ils pourront reconnaître
les énoncés vrais parmi les faux. Toutefois, l’expérience de ce genre d’examen montre bien vite aux élèves qu’il s’agit de
plus que de simplement reconnaître du matériel qui se retrouvait tel que dans les manuels. Au fait qu’est ce qu’un ce qu’un
QCM ?
QCM veut juste dire Questionnaire à Choix Multiple. D’après Wikipédia « un QCM est un procédé d’évaluation ou sont
proposées plusieurs réponses pour chaque question. Une ou plusieurs propositions sont correctes. Les autres sont des réponses
erronées appelées distracteurs. »
Les questionnaires à choix multiples exigent un fin discernement pour faire la différence entre les énoncés vrais et ceux qui
sont presque vrais. Il ne s’agit pas simplement de reconnaître la bonne réponse, mais il faut aussi faire preuve de pensée
synthétique, analytique et être capable d’appliquer la matière.

1.2 Principe de conception


Un questionnaire à choix multiples se compose d’un ensemble cohérent et structuré de questions. Cet ensemble vise un
objectif global diagnostic, formatif, ou sommatif, par rapport au contenu d’une formation. Chaque question se compose
d’un libellé, ainsi que de plusieurs propositions de réponses (2 à 5 propositions en général) dont les caractéristiques sont
les suivantes :
le libellé est formulé de manière claire et précise ;
les propositions de réponse sont homogènes et les distracteurs crédibles et pertinents.
En principe, ce type d’épreuve n’est pas en soi compliqué. Néanmoins, il est dans l’intérêt de l’élève de connaitre parfaitement
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le programme sur lequel porte l’examen, apprendre quel type de réflexion (reconnaissance, synthèse, analyse, application)
est requis pour ce genre d’épreuve et de suivre les consignes.

2- Étude et préparation pour les examens QCM

2.1 Étudier le programme de l’examen


Comme nous l’avons dit, il est impératif de connaitre et maitriser le programme sur lequel portera l’examen afin de ne pas
se trouver dans une situation d’impasse le jour « j ».

41
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Lorsque vous étudiez, remarquez les ensembles de faits ou d’idées qui ont des sens semblables. Lorsque que vous
étudiez chaque groupe, portez une attention particulière aux différences entre les faits et les idées à l’intérieur d’un
même ensemble. Les étudiants s’attendent souvent à ce que leur premier examen QCM soit un simple test pour voir
s’ils pourront reconnaître les énoncés vrais parmi l’ensemble. Il pourrait être utile de concevoir chaque fait ou chaque
idée d’après ce qu’il veut dire ou implique (ou même quels en sont les corollaires) et d’après ce qu’il ne veut pas dire et
n’implique pas. Pour un concept abstrait, voyez ce qui est suffisant ou nécessaire d’inclure. Comment deux concepts
diffèrent-ils l’un de l’autre ? Pourquoi les différences sont-elles importantes ?
Dans la mesure du possible, créer un rejoindre un groupe d’étude peut s’avérer important pour vous entrainer à
répondre aux QCM de différents niveaux.
Suivez un cours de méthodologie pour apprendre à reconnaître les différents niveaux d’apprentissage qui sont testés
par les questionnaires à choix multiples et comment utiliser de nouvelles stratégies d’apprentissage, de mémorisation
et de réflexion.
Enfin, étudiez les anciens examens. Examinez chaque question pour déterminer le niveau de réflexion requis (recon-
naissance, synthèse, analyse, application) et le degré de différence entre les choix de réponses corrects et incorrects.

3- Répondre à un examen QCM

La réussite à une épreuve de QCM passe par le respect d’un certain nombre de principe dont un résumé non exhaustif est
donné ci-après.

3.1 Lisez attentivement les instructions (même mille fois s’il le


faut)
Elles indiquent habituellement que certains choix de réponse sont presque vrais ou qu’ils sont peut-être même vrais en
eux-mêmes, mais qu’ils ne le sont pas quand on les considère comme réponse à la question. Les instructions diront peut-
être : « choisissez la réponse la plus correcte » ou « indiquez la meilleure réponse ». On vous demandera peut-être parfois
«d’indiquer toutes les bonnes réponses». Si la consigne est d’entourer les réponses, vous les entourerez ; s’il s’agit de cocher,
vous les cocherez. Evitez les ratures : en cas de doute, le correcteur pourra considérer que votre « semblant » de réponse
équivaut à une erreur. Votre réponse doit être évidente.

3.2 Soyez rapide


On vous demandera souvent de répondre à jusqu’à 70 questions en une heure ou moins. (Certains examens offrent 200
questions auxquelles il faut répondre en 3 heures.) Cela signifie que vous disposez de moins d’une minute par question.
Bien entendu, certaines questions ne vous demanderont que quelques secondes, mais d’autres requerront plus de temps de
réflexion.

3.3 Planifiez trois étapes pour compléter votre examen


Lisez toutes les questions attentivement mais rapidement en ne répondant qu’à celles pour lesquelles vous êtes absolument
certains de la réponse. Ecrivez un « ? » à côté de celles qui demandent plus de réflexion. Ensuite, étudiez/examinez les
questions pour lesquelles vous n’avez pas indiqué de réponse.
Répondez à celles pour lesquelles vous n’avez pas de doute raisonnable sans vous arrêter à réfléchir trop longtemps. Effacez
le « ? ». Finalement, étudiez les questions restantes. Si vous n’arrivez pas à trouver de réponse par raisonnement ou si vous
manquez de temps, devinez. Effacez le « ? ». Prenez note que certains examens pénalisent les « devinettes » en soustrayant
des points pour chaque mauvaise réponse. Informez-vous auprès de l’examinateur. S’il n’y a pas de pénalité, il est préférable
d’essayer de deviner que de laisser une question sans réponse.

42
CHAPITRE 4. COMMENT ABORDER LES QCM
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3.4 Utilisez la méthode par élimination


Eliminez les choix de réponse qui sont clairement faux.

3.5 Relisez toute la question et chacune des alternatives de


réponse
Lisez la question avec chaque alternative pour essayer de détecter le « bon son » que la bonne réponse a souvent quand
elle est associée à la question. Vous pouvez aussi éliminer les alternatives qui ne cadrent pas grammaticalement avec la
question. Quelques étudiants aiment essayer de répondre à la question avant même de regarder les choix disponibles. Si vous
réussissez généralement bien dans les examens classiques, cette stratégie pourrait beaucoup vous aider. Notre recherche
démontre qu’un étudiant sur trois obtient de meilleurs résultats rien qu’en utilisant cette stratégie !
Tenez compte des options « toutes ces réponses » et « aucune de ces réponses ». Regardez les choix de réponse pour voir
si tous ou si aucun ne s’applique totalement. Si même un seul des choix ne s’applique pas totalement, ne répondez pas
« toutes ces réponses » ou « aucune de ces réponses ». Assurez-vous que le choix de réponse est bien en rapport avec la
question parce qu’une affirmation peut être vraie mais ne pas être pertinente avec la question posée !

3.6 Prenez note des négations et superlatifs


Si une expression comme « aucun », « ne . . . pas », « jamais », « nul », etc. est présente dans la question, sachez que la
bonne réponse doit être un fait ou un absolu et que les autres affirmations peuvent être vraies mais ne pas constituer la
bonne réponse.
Soyez attentif aux superlatifs comme « tous », « chacun », « aucun », « toujours » et «seulement» qui indiquent que la
bonne réponse doit être un fait établi et indiscutable.
Prenez note que les termes « habituellement », « souvent », « généralement », « parfois » et « rarement » sont des
qualificatifs qui peuvent indiquer une bonne réponse.

3.7 Changer ses réponses


Les recherches ont démontré que le fait de modifier ses réponses en cours de route n’est ni bon ni mauvais : si vous avez une
bonne raison de changer votre réponse, changez-la. Le mythe voulant que les gens changent toujours leur bonne réponse
pour une mauvaise vient du fait que les mauvaises réponses sont les seules que vous remarquez quand vous recevez la
correction de votre examen. Personne ne remarque les questions qui ont été changées pour devenir bonnes.

3.8 Autres astuces

Si l’examen contient aussi d’autres types de questions, commencez d’abord par répondre aux questions à choix
multiple. La simple lecture des questions et des choix qui y sont associés peut servir de « réchauffement » pour vous
préparer à la matière. De plus, les idées inclues dans les questions vous fourniront du carburant intellectuel pour
répondre aux autres parties de l’examen.
Souvent, le temps imparti pour faire le QCM est trop court pour répondre à toutes les questions, prévoyez alors une
marge de 30 secondes, juste avant la fin de l’épreuve, pour cocher au hasard les questions que vous n’avez pas eu
le temps de traiter : le plus souvent vous aurez la chance de constater que cette méthode aléatoire vous aura fait
gagner quelques points, et au concours, chaque dixième de points compte...(naturellement il est fortement déconseillé
de cocher au hasard s’il s’agit d’un QCM avec des points négatifs pour les réponses fausses).

43
3. RÉPONDRE À UN EXAMEN QCM
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Remarque et commentaire :
Tout ce qui est dit ici est correct pour les QCM de n’importe quelle discipline. Mais en maths en particulier, il faut
ajouter les astuces telles que :
Vérifier les solutions proposées s’il s’agit d’une équation, d’une inéquation, d’une équation différentielle, ... ;
Se servir des cadres logiques, ici du domaine de définition de l’inconnue cherchée, par exemple : si je cherche
une probabilité p, il faut se rappeler que p ∈ [0; 1], puis éliminer...

44
CHAPITRE 4. COMMENT ABORDER LES QCM
Logique et démonstration
5
Chapitre

1- Très Brève description des mathématiques

Les mathématiques actuelles sont bâties de la façon suivante :


on part d’un petit nombre d’affirmations, appelées axiomes, supposées vraies à priori (et que l’on ne cherche donc
pas à démontrer) ;
on définit ensuite la notion de démonstration (en décidant par exemple de ce qu’est une implication, une équiva-
lence...) ;
on décide enfin de qualifier de vraie toute affirmation obtenue en fin de démonstration et on appelle « théorème »
une telle affirmation (vraie).
A partir des axiomes, on obtient donc des théorèmes qui viennent petit à petit enrichir la théorie mathématique. En raison
des bases (les axiomes) non démontrées, la notion de « vérité » des mathématiques est sujette à débat.

2- Vocabulaire usuel

2.1 Axiome
Un axiome est un énoncé supposé vrai à priori et que l’on ne cherche pas à démontrer. Ainsi, par exemple, Euclide a énoncé
cinq axiomes (« les cinq postulats d’Euclide »), qu’il a renoncé à démontrer et qui devaient être la base de la géométrie
(euclidienne). Le cinquième de ces axiomes a pour énoncé : « par un point extérieur à une droite, il passe une et une seule
droite parallèle à cette droite ».

2.2 Proposition (ou assertion ou affirmation)


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Une proposition est un énoncé pouvant être vrai ou faux. Par exemple, « tout nombre premier est impair » et « tout carré
de réel est un réel positif » sont deux propositions. Il est facile de démontrer que la première est fausse et la deuxième est
vraie. Le mot proposition est clair : on propose quelque chose, mais cela reste à démontrer.

2.3 Théorème
Un théorème est une proposition vraie (et en tout cas démontrée comme telle). Par abus de langage, le mot proposition
désigne souvent, dans la pratique des cours de mathématiques, un théorème intermédiaire ou de moindre importance, et
même on a tendance à appeler proposition la plupart des théorèmes pour réserver le mot théorème aux plus grands d’entre
eux (théorème de Pythagore, . . .).

45
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2.4 Conjecture
Un corollaire à un théorème est un théorème qui est conséquence de ce théorème. Par exemple, le théorème des valeurs
intermédiaires dit que l’image d’un intervalle de R par une fonction continue à valeurs réelles, est un intervalle de R. Un
corollaire de ce théorème affirme alors que si une fonction définie et continue sur un intervalle de R à valeurs réelles, prend
au moins une valeur positive et au moins une valeur négative alors cette fonction s’annule au moins une fois dans cet
intervalle.

2.5 Lemme
Un lemme est un théorème préparatoire à l’établissement d’un théorème de plus grande importance.

2.6 Corollaire
Il s’agit d’une conséquence d’un théorème.

3- Calcul propositionnel

3.1 Définition d’une proposition


On rappelle qu’une proposition est un énoncé pouvant être vrai ou faux. On dit alors que les deux valeurs de vérité d’une
proposition sont « vrai » et « faux ». A partir d’une ou plusieurs propositions, on peut en construire d’autres. C’est l’objet
des paragraphes suivants.

3.2 Équivalence logique

Définition :
Deux propositions équivalentes P et Q sont deux propositions simultanément vraies et simultanément fausses.

On dira par la suite que deux propositions équivalentes sont deux propositions ayant les mêmes valeurs de vérité. Cette
phrase peut se visualiser dans un tableau appelé table de vérité dans lequel on fait apparaître les différentes valeurs de
vérité possibles pour le couple (P, Q) (Vrai et Vrai, Vrai et Faux, ...) et, en correspondance, les valeurs de vérité de la
proposition P ⇐⇒ Q. Ainsi, la table de vérité de l’équivalence logique P ⇐⇒ Q est :

P Q P ⇐⇒ Q
V V V
V F F
F V F
F F V

3.3 Négation d’une proposition


Soit P une proposition. On définit sa négation, notée P (ou aussi non P ou eP ), à partir de sa table de vérité.

P P
0 1
1 0

46
CHAPITRE 5. LOGIQUE ET DÉMONSTRATION
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Théorème :
Soit P une proposition. P ⇐⇒ P .

3.4 Les connecteurs logiques « et » et « ou »


Soient P et Q deux propositions. On peut définir les propositions « P ou Q », notée P ∨ Q et « P et Q », notée P ∧ Q par
les tables de vérité ci-dessous :
P Q P ∨Q P Q P ∧Q
V V V V V V
V F V V F F
F V V F V F
F F F F F F

Théorème :
Soit P une proposition. P ∧ P ⇐⇒ P et P ∨ P ⇐⇒ P .

Théorème (Lois de de Morgan) :


Soient P et Q deux propositions. P ∧ Q ⇐⇒ P ∨ Q et P ∨ Q ⇐⇒ P ∧ Q.

Théorème :
Soient P , Q et R trois propositions.
P ∧ Q ⇐⇒ Q ∧ P et P ∨ Q ⇐⇒ Q ∨ P
(P ∧ Q) ∧ R ⇐⇒ P ∧ (Q ∧ R) et (P ∨ Q) ∨ R ⇐⇒ P ∨ (Q ∨ R)
(P ∧ Q) ∨ R ⇐⇒ (P ∨ R) ∧ (Q ∨ R) et (P ∨ Q) ∧ R ⇐⇒ (P ∧ R) ∨ (Q ∧ R)
On dit que le « ou » et le « et » sont commutatifs, associatifs et distributifs l’un sur l’autre.

3.5 Implication logique

3.5. 1 Définition de l’implication logique


Si P et Q sont deux propositions, on définit l’implication logique P =⇒ Q par sa table de vérité :

P Q P =⇒ Q
V V V
V F F
F V V
F F V

Théorème :
Soient P et Q deux propositions.
(P =⇒ Q) ⇐⇒ (P ∨ Q).

Vient maintenant une règle essentielle pour mener des démonstrations.

47
3. CALCUL PROPOSITIONNEL
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Théorème(Transitivité de l’implication) :
Soient P , Q et R trois propositions.

((P =⇒ Q) ∧ (Q =⇒ R)) =⇒ (P =⇒ R).

On relie l’équivalence logique à l’implication logique par le théorème suivant :

Théorème(Propositions équivalentes) :
Soient P et Q deux propositions.

(P ⇐⇒ Q) ⇐⇒ ((P =⇒ Q) ∧ (Q =⇒ P )).

C’est un moment important. Une équivalence signifie deux implications, l’une de « gauche à droite » et l’autre de « droite
à gauche ».
Quand vous écrivez (P ⇐⇒ Q), vous devez être convaincu que la proposition de gauche P entraîne la proposition de droite
Q et aussi que la proposition de droite Q entraîne la proposition de gauche P .

3.5. 2 CNS, ssi, il faut et il suffit


Les expressions « Condition nécessaire et suffisante (CNS) », « si et seulement si (ssi) », « il faut et il suffit » signifient
toutes « logiquement équivalent » ou encore « ⇐⇒ ». Mais plus précisément, dans chacune de ces expressions, quel morceau
correspond à « =⇒ » et quel autre morceau correspond à « ⇐= » ? La réponse est fournie par le tableau suivant :

=⇒ ⇐=
Condition nécessaire Condition suffisante
Il faut Il suffit
Seulement si Si

3.5. 2 Négation, contraposée et réciproque d’une


proposition

Théorème(Négation d’une implication) :


Soient P et Q deux propositions.
(P =⇒ Q) ⇐⇒ (P ∧ Q).

Théorème(Contraposée d’une implication) :


Soit P et Q deux propositions.
(Q =⇒ P ) ⇐⇒ (P =⇒ Q).

Définition(Contraposée d’une implication) :


Soit P et Q deux propositions.
L’implication Q =⇒ P s’appelle la contraposée (ou l’implication contraposée) de l’implication P =⇒ Q.

La contraposée d’une implication est équivalente à celle-ci. Ceci fournira plus loin un type de raisonnement usuel : le
raisonnement par contraposition.

48
CHAPITRE 5. LOGIQUE ET DÉMONSTRATION
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Définition(Réciproque d’une implication) :


Soit P et Q deux propositions.
L’implication Q =⇒ P s’appelle la réciproque (ou l’implication réciproque) de l’implication P =⇒ Q.

3.6 Les quantificateurs ∀ et ∃

3.6. 1 Définition des quantificateurs


On se donne un ensemble E et P (x) une proposition dont les valeurs de vérité sont fonction des éléments x de E.
Par exemple, considérons la proposition « x1 − 2 = 1 » dépendant d’un réel x. On ne peut pas dire que la phrase x2 = 1
est vraie ou fausse tant qu’on ne sait pas ce que vaut x. Une telle proposition, dont les valeurs de vérité sont fonction d’une
(ou plusieurs) variable(s) s’appelle un prédicat. Nous n’utiliserons plus ce terme par la suite. Cette proposition est vraie
quand x = 1 ou quand x = −1 et est fausse dans les autres cas ou encore, la proposition « x2 = 1 ⇐⇒ (x = 1 ou x = −1) »
est vraie pour tout choix du réel x.
De manière générale :

Définition :
La proposition : « Pour tous les éléments x de E, la proposition P (x) est vraie » s’écrit en abrégé :
« ∀x ∈ E, P (x) ».
La proposition : « il existe au moins un élément x de E tel que la proposition P (x) est vraie » s’écrit en abrégé :
« ∃x ∈ E/P (x) » ou encore « ∃x ∈ E, P (x) ».
La proposition : « il existe un et un seul élément x de E tel que la proposition P (x) est vraie » s’écrit en
abrégé : « ∃!x ∈ E, P (x) ».
Dans « ∃x ∈ E/P (x) » ou « ∃x ∈ E, P (x) », le / ou la virgule se lisent donc « tel que ».

Définition :
∀ s’appelle le quantificateur universel et ∃ s’appelle le quantificateur existentiel.
Les symbôles ∀ et ∃ sont le A (initiale de « all » (tous en anglais)) et le E (« exists ») que l’on a retournés.

Théorème :
Soient E un ensemble et P (x) une proposition dont les valeurs de vérité sont fonction des éléments x de E.
(∀x ∈ E, P (x) ∧ Q(x)) ⇐⇒ ((∀x ∈ E/P (x)) ∧ (∀x ∈ E, Q(x))).
(∀x ∈ E, P (x) ∨ Q(x)) ⇐= ((∀x ∈ E/P (x)) ∨ (∀x ∈ E, Q(x))). La réciproque est fausse.
(∃x ∈ E, P (x) ∧ Q(x)) =⇒ ((∃x ∈ E, P (x)) ∧ (∃x ∈ E, Q(x))).
(∃x ∈ E, P (x) ∨ Q(x)) ⇐⇒ ((∃x ∈ E, P (x)) ∨ (∃x ∈ E, Q(x))).
C’est-à-dire que l’on peut distribuer ∀ sur « et » et ∃ sur « ou », mais on ne peut pas distribuer ∀ sur « ou » et ∃
sur « et ».

3.6. 2 Propriétés des quantificateurs avec deux variables 49


3. CALCUL PROPOSITIONNEL
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Théorème :
Soient E un ensemble et P (x) une proposition dont les valeurs de vérité sont fonction des éléments x de E.
((∀x ∈ E), (∀y ∈ E), P (x, y)) ⇐⇒ ((∀y ∈ E), (∀x ∈ E), P (x, y)).
((∃x ∈ E), (∃y ∈ E), P (x, y)) ⇐⇒ ((∃y ∈ E), (∃x ∈ E), P (x, y)).
C’est-à-dire qu’on peut permuter des quantificateurs de même nature.

Par contre, On ne peut pas permuter des quantificateurs de natures différentes :

Théorème :
((∃x ∈ E)/(∀y ∈ E, P (x, y))) =⇒ (∀y ∈ E, ∃x ∈ E, P (x, y)).
La réciproque est fausse.

En effet, quand on écrit ∃x/∀y, l’élément x est fourni une bonne fois pour toutes avant les y et est donc constant quand
y varie. Alors que ∀y/∃x signifie que pour chaque y, on peut trouver x que x est fonction de y qu’on s’est donné.

3.7 Les grands types de raisonnements

3.7. 1 Le raisonnement déductif


Le schéma du raisonnement déductif est le suivant :
Quand P est une proposition vraie, et P =⇒ Q est une proposition vraie, on peut affirmer que Q est une
proposition vraie.
Un résultat connu comme étant vrai (c’est à dire un théorème) ne peut entraîner qu’un autre résultat vrai. Cette règle est
connue sous le nom de « modus ponens ».
C’est le raisonnement de base que vous reproduirez un grand nombre de fois.
Sachant de plus que l’implication est transitive, une démonstration prend très souvent la forme suivante : P est vraie et
P =⇒ Q =⇒ R =⇒ · · · =⇒ S =⇒ T est vraie, et on a donc montré que T est vraie.

3.7. 2 Le raisonnement par l’absurde


On veut montrer qu’une proposition P est vraie. On suppose que c’est sa négation P qui est vraie et on montre que cela
entraîne une proposition fausse. On en conclut que P est vraie (puisque Q est fausse, l’implication P =⇒ Q ne peut être
vraie que si P est fausse ou encore si P est vraie).
Le schéma du raisonnement par l’absurde est le suivant :
Quand P =⇒ Q est une proposition vraie, et Q est une proposition fausse, on peut affirmer que P est une
proposition vraie.

3.7. 3 Le raisonnement par contraposition


Le schéma du raisonnement par contraposition est le suivant :
Pour montrer que P =⇒ Q est une proposition vraie, il (faut et) il suffit de montrer que Q =⇒ P est une
proposition vraie.

3.7. 4 Exemple et contre-exemple


Pour montrer qu’une proposition de la forme ∃x ∈ Ω, P (x) est vraie, on peut chercher un x pour lequel P (x) est vraie.
C’est donner un exemple.

50
CHAPITRE 5. LOGIQUE ET DÉMONSTRATION
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De même, pour montrer qu’une proposition de la forme ∀x ∈ Ω, P (x) est fausse, on montre que sa négation ∃x ∈ Ω, eP (x)
est vraie. C’est donner un contre-exemple.

3.7. 5 Raisonnement par récurrence


Un raisonnement par récurrence permet de montrer qu’une propriété est vraie ou qu’elle est fausse pour tous les entiers à
partir d’un certain « rang ».
La forme générale des propriétés que nous allons démontrer par récurrence est :

(∀n ∈ N)n≥k , P (n).

Pour se faire il faudra démontrer les deux points ci-dessous :


Montrer que P (k) c’est l’initialisation. On montre que la propriété est vérifiée au rang k.
(∀n ∈ N)n≥k , P (n) =⇒ P (n + 1). C’est l’hérédité. On montre que si la propriété est vraie au rang n, alors elle est
vraie au rang n + 1. (On montre une implication)
Pour terminer la démonstration, il suffit alors d’indiquer que d’après le principe de récurrence, ces deux conditions prouvent
la propriété (∀n ∈ N)n≥k , P (n).

3.8 Erreurs classiques à ne pas commettre

Croire que le contraire de x ≥ 0 est x ≤ 0. Le contraire de x ≥ 0 est x < 0.


Confondre =⇒ et ⇐⇒. Une équivalence est constituée de deux implications.
Refuser l’usage des quantificateurs ∀ et ∃. Par exemple, la phrase « sin x 6= x » n’a pas de sens.
Signifie-t-elle ∀x ∈ R, sin x 6= x, auquel cas elle est fausse car sin(0) = 0, ou signifie-t-elle que la fonction sinus n’est
pas la fonction x 7−→ x, auquel cas elle devrait être proprement écrite sous la forme ∃x ∈ R, sin x 6= x ou aussi
sin 6= IdR ? De manière générale, tout résultat contenant une variable doit être précédé du quantificateur
adéquat.
Penser que les phrases « ∀n ∈ N, ∃m ∈ N/m > n » et « ∃m ∈ N, ∀n ∈ N/m > n » signifient la même chose et donc,
ne prêter aucune attention à l’ordre des quantificateurs.
Penser que les phrases « ∀x ∈ R, (f (x) = 0 ou g(x) = 0) » et « ((∀x ∈ R, f (x) = 0) ou (∀x ∈ R, g(x) = 0)) »
signifient la même chose. Encore une fois, on ne peut pas distribuer ∀ sur ou.

51
3. CALCUL PROPOSITIONNEL
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52
CHAPITRE 5. LOGIQUE ET DÉMONSTRATION
Techniques du calcul mental
6
Chapitre

Introduction

Le calcul mental est une pratique visant à effectuer des calculs sans l’aide d’aucun support autre que son imagination. Avant
d’exposer les différentes techniques de calcul mental, il est essentiel de souligner que ces techniques ne sont pas naturelles
et ne transforment pas quelqu’un qui ne sait pas compter en une calculatrice humaine en un clin d’oeil ; il faut pour se les
approprier s’entraîner, et les pratiquer régulièrement.
Il devra permettre à l’élève d’effectuer mentalement certaines opérations simples et se passer de la calculatrice (pour la
préparation de certains concours).

1- Addition et soustraction

1.1 Addition
Avant de commencer rappelons quelques propriétés utiles au calcul que possède l’addition : associativité et commutativité
c’est à dire a + (b + c) = (a + b) + c et a + b = b + a. Pour l’addition on peut donc associer et commuter les termes entre
eux.
Pour additionner deux nombres a et b (supposons ici que b est plus petit que a), il nous faut décomposer b en puissance
décroissante de 10 ensuite, procéder à des additions successives de a et

Exemple :

17563.123 + 7564.425 = 17563.123 + 7000 + 500 + 60 + 4 + 0.4 + 0.02 + 0.0005


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= 24563.123 + 500 + 60 + 4 + 0.4 + 0.02 + 0.0005


= 25063.123 + 60 + 4 + 0.4 + 0.025 = 25107.123 + 0.4 + 0.025
= 25107.558

1.2 Soustraction
L’astuce utilisé ici est de transformer progressivement les nombres pour « arrondir » le nombre à soustraire et ainsi n’avoir
plus que zéro à soustraire, en profitant du fait que

a − b = (a + c) − (b + c) = (a − d) − (b − d).

53
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Contrairement à l’algorithme usuel, on calcule de préférence des puissances élevées vers les unités (ce n’est pas obligatoire
mais c’est plus commode pour la mémoire).

Exemple :
Calcul de 1462 − 295.
Lorsque le chiffre à soustraire, au cours d’une opération, est plus petit que le chiffre dont on doit le soustraire, on
fait la soustraction directement :

1462 − 295 = (1462 − 200) − (295 − 200) = 1262 − 95.

Lorsque le chiffre à soustraire est trop grand, on fait une addition, ce qui permet de matérialiser immédiatement la
retenue sans avoir à la mémoriser en plus :

1262 − 95 = (1262 + 10) − (95 + 10) = 1272 − 105.

Mais parfois il y a encore plus simple, car le but est d’arrondir progressivement le nombre à soustraire :

1262 − 95 = (1262 + 5) − (95 + 5) = 1267 − 100 = 1167.

On peut ainsi, de manière générale, utiliser un complément à 10, 100, 1000 du soustracteur (car il est aisé de soustraire 10,
40, 100, 1000, par exemple) en ajoutant le même nombre à chacun des termes de la soustraction.

2- Multiplication

2.1 Multiplication par 10n

Soit n un entier. Pour multiplier un nombre par 10n , il suffit d’ajouter « n ZEROS » à droite de ce nombre s’il est entier
ou décaler la virgule n fois vers la droite si c’est un nombre décimal dans le cas ou n est positif et décaler la virgule n fois
vers la gauche dans le cas ou n est négatif.

Exemple :
53.012 × 105 = 5301200 ;
86 × 103 = 86000.

2.2 Multiplication par 2

C’est un cas particulier de multiplication, où l’on peut travailler chiffre à chiffre : si retenue il y a, c’est forcément 1. On calcule
de gauche à droite, en commençant par les chiffres représentant les puissances élevées, et en incorporant progressivement
les retenues si elles apparaissent.

54
CHAPITRE 6. TECHNIQUES DU CALCUL MENTAL
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Exemple :
Soit à calculer le double de 4236874 i.e. 2 × 4236874.
4236874
8236874 (multiplication du 4 par 2. Il n’y a pas de retenue donc on pose simplement 2) ;
8436874 (multiplication de 2 par 2. Je remplace 2 par 4 puisqu’il n’y a pas de retenue) ;
8466874 (multiplication de 3 par 2. Je pose 6) ;
8472874 (multiplication de 6 par 2 qui vaut 12. Le 846 devient 847 et je pose le 2 de 12 ce qui donne 8475) ;
8473674 (mêmes explications) ;
8473744 (mêmes explications) ;
8473748. Ainsi donc 2 × 4236874 = 8473748.

2.3 Multiplication par 5


Il s’agit d’une multiplication par 10 suivie d’une division par 2 ; donc pour multiplier par 5, il suffit de savoir diviser par 2.

Diviser par 2

Il faut lire le nombre de gauche à droite, et diviser les chiffres par 2 arrondi à l’entier inférieur puis ajouter 5 au résultat
de la division par 2 du chiffre suivant si le chiffre qu’on a divisé était impair.

Exemple :
176 × 5 = 1760 ÷ 2.
1 divisé par 2 est égale à 0, mais comme 1 est impair on ajoute 5 au résultat suivant ;
7 divisé par 2 est égale à 3.5 on garde 3 et on ajoute 5 de l’opération précédente donc 3 + 5 = 8 ;
6 divisé par 2 est égale à 3 et on ajoute 5 de l’opération précédente car 7 est impair donc 3 + 5 = 8 ;
0 divisé par 2 est égale à 0, le résultat est 0880 soit 176 × 5 = 880.

2.4 Multiplication par 9


Il suffit de remarquer que 9 = 10˘1, donc pour multiplier par 9, il suffit de multiplier le nombre par 10, et de le soustraire
au résultat.

Exemple :

9 × 27 = 10 × 27 − 27
= 270 − 27
= 243

2.5 Multiplication par 11


Il suffit de remarquer que 11 = 10 + 1, donc pour multiplier par 11, il suffit de multiplier le nombre par 10, et de l’ajouter
au résultat.

55
2. MULTIPLICATION
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Exemple :

38 × 11 = 10 × 38 + 38
= 380 + 38
= 418

2.6 Calcul des carrés

2.6. 1 Calcul des carrés des nombres se terminant par 5


Si l’on connait la méthode pour élever au carré un nombre qui se termine par 5 on peut aussi trouver mentalement le carré
d’un nombre quelconque. Voici la méthode : pour calculer de tête le carré d’un nombre se terminant par 5 on prend le
nombre de dizaines de ce nombre que l’on multiplie par son successeur. Cela donne le nombre de centaines de résultat. On
écrit alors 25 à droite du nombre de centaines pour obtenir le résultat.

Exemple :
35 est composé de 3 dizaines et 5 unités, son carré s’obtient de la façon suivante : 3 × 4 = 12 est le nombre de
centaine du résultat. Le carré est donc 1225 ;
105 est composé de 10 dizaines. Le nombre de centaine du résultat est 10 × 11 = 110, le carré est 11025.

Justifications :
Considérons un nombre qui avec d nombre de dizaine et 5 comme unité. Alors ce nombre vaut (10d + 5).
On a donc (10d + 5)2 = 100d(d + 1) + 25.
Ainsi le résultat a pour nombre de centaine le produit d(d + 1). On écrit alors 25 à droite de ce produit.

2.6. 2 Application avec les nombres ne se terminant


pas par 5

Il suffit de se ramener avec une addition ou une soustraction à un nombre se terminant par 5 voire par 0. Il faut alors
utiliser les identités remarquables

(a + b)2 = a2 + 2ab + b2 et (a − b)2 = a2 − 2ab + b2 .

Exemple :

87.52 = (85 + 2.5)2


= 852 + 5 × 85 + 2.52
= 7225 + 425 + (2 + 0.5)2
= 7650 + 4 + 2 + 0.25
= 7656.25

56
CHAPITRE 6. TECHNIQUES DU CALCUL MENTAL
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2.7 Calcul des cubes


 
vn = 6n + vn−1 v1 =6
Considérons les suites u et v définies par : et
un+1 = un + vn + 1 u1 =1
On démontre que pour tout n, un = n3 .
On peut également utiliser l’identité remarquable suivante :

(a + b)3 = a3 + 3ab2 + 3a2 b + b3 et (a − b)3 = a3 − 3a2 b + 3ab2 − b3 .


Preuve :
Considérons la suite l définie par : ln = un − un−1 . On a :

ln+1 = un+1 − un = vn + 1 = vn−1 + 1 + 6n = ln + 6n. Donc ln+1 − ln = 6n.

On trouve que
ln − l2 = 6(2 + · · · + n − 1) = 3n(n − 1) − 6 ⇐⇒ ln = 3n(n − 3) + 1.
Pour tout entier k > 1, lk = uk − uk−1 . En faisant varier k de 2 à n, on obtient :
n n
!  2 
X X
2 n + n − 2 n(n + 1)(2n + 1) − 6
un −u1 = 3 − k+ k +(n−1) = (n−1)+3 − + +(n−1) = n3 −1 ⇐⇒ un = n3 .
2 6
k=2 k=2

Donc pour avoir le cube d’un entier, il suffit de calculer le terme de rang n de la suite u.

3- Division

Nous commencerons par quelques critères de divisibilité qui s’avèrent très utiles pendant des exercices de calcul mental.

3.1 Critères de divisibilité

3.1. 1 Divisibilité par 10n, n ∈ N


Pour qu’un nombre soit divisible par 10n où n est un entier naturel, il faut qu’il se termine par « n zéros ».

3.1. 2 Divisibilité par 2 et 4


Pour qu’un nombre soit divisible par 2, il suffit que son dernier chiffre soit pair.
Pour qu’un nombre soit divisible par 4, il suffit que ses 2 derniers chiffres forment un multiple de 4.

3.1. 3 Divisibilité par 5 et 25


Pour qu’un nombre soit divisible par 5, il suffit que son dernier chiffre soit 0 ou 5.
Pour qu’un nombre soit divisible par 25, il suffit que ses 2 derniers chiffres soient un multiple de 25, donc ce nombre
doit se terminer par 00, 25, 50 ou 75.

3.1. 4 Divisibilité par 3 et 9


Pour qu’un nombre soit divisible par 3, il suffit que la somme de ses chiffres soit divisible par 3.

57
3. DIVISION
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Pour qu’un nombre soit divisible par 9, il suffit que la somme de ses chiffres soit divisible par 9.

3.1. 5 Divisibilité par 11


Pour qu’un nombre soit divisible par 11, il suffit que la différence entre la somme de ses chiffres de rang impair et le somme
de ses chiffres de rang pair soit divisible par 11.

3.2 Division

3.2. 1 Division entière


Soit à effectuer la division entière de 345 par 3.

Commentaires :
Dans le 3 (de 345), combien de fois rentre 3 ? 1 fois cela donne le premier 1 de 115. Ensuite, 1 × 3 = 3 donc on fait 3 − 3 = 0.
On abaisse le 4, dans 4 combien de fois 3 ? 1 fois cela donne le second 1 de 115.
Ensuite, 1 × 3 = 3 donc on fait 4 − 3 = 1. On abaisse le 5, dans 15 combien de fois 3 ? 5 fois, cela donne le 5 de 115. Ensuite
5 × 3 = 15 donc on fait 15 − 15 = 0.
Ainsi , 345 ÷ 3 = 115 et il reste 0.

3.2. 2 Division de nombres entiers (résultats décimal)


Soit à calculer le rapport 43 ÷ 4.

3.2. 3 Division d’un décimal par un entier

58
CHAPITRE 6. TECHNIQUES DU CALCUL MENTAL
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Commentaires :
Pour abaisser le 2 (1er chiffre après la virgule), je dois barrer la virgule et la placer au résultat donc après le 8 car à ce
moment là je n’ai pas encore calculer le 2 du résultat...

3.2. 4 Division d’un entier par un décimal


Lorsqu’une virgule se trouve au diviseur, il faut s’en débarrasser de la manière suivante : 36 : 5, 2 si on barre la virgule,
5, 2 devient 52 donc on l’a multiplié par 10. Aussi il est nécessaire de multiplier également 36 par 10 pour ne pas fausser le
résultat de la division donc 36 : 5, 2 = 360 : 52 et maintenant on sait faire.
En conclusion, si le diviseur est un décimal on le transforme en nombre entier en barrant la virgule. Mais pour ne pas
fausser le résultat de la division on multipliera le « divisé » (dividende en terme mathématique) par 10 si le diviseur n’a
qu’un chiffre après la virgule, par 100 s’il en a 2, ... par 10n s’il en a n.

3.2. 5 Division d’un décimal par un décimal


On utilise exactement la même méthode que précédemment.
35, 4 ÷ 4, 2 devient 354 ÷ 42 on a multiplié par 10 les deux ;
35, 4 ÷ 4, 21 devient 3540 ÷ 421 on a multiplié par 100 les deux ;
3, 54 ÷ 4, 2 devient 35, 4 ÷ 42 on a multiplié par 10 les deux.

4- Les racines

4.1 Racine carrée

4.1. 1 Méthode par dichotomie


Nous allons illustrer cette méthode à l’aide d’un exemple. Considérons le réel 42 dont on veut déterminer la racine carrée.
On exprime 42 comme produit de deux réels (de préférence deux réels assez proches pour éviter les étapes inutiles) :
par exemple 42 = 7 × 6 . la racine se trouve donc entre 6 et 7. On note donc une première estimation de la racine de
13
42 : 6, 5 = ;
2
13 2 × 42 13 84 13 84
On remarque que × = × . La racine carrée de 42 se trouve entre et . On réitère l’opération en
2 13 2 13 2 13
337
prenant leur moyenne : . Deuxième approximation.
52
Et ainsi de suite. Mais étant donné que continuer mentalement serait difficile on pourra prendre comme approximation
337
de la racine de 42 la fraction = 6, 48076923. Il est à noter que l’erreur d’approximation est de l’ordre de 2.85×10−5
52
qui est acceptable.

4.1. 2 Calcul de la valeur exacte de la racine 59


4. LES RACINES
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Nous allons toujours illustrer cette méthode par un exemple. Elle donne à chaque étape un chiffre de la racine. Soit à
calculer la racine de 1234, 56.
On commence par le nombre par paires de deux chiffres en commençant par la droite. On obtient 12|34|56 ;
Etape 1 : En commençant par le groupe de chiffres (1 ou 2) le plus à gauche, on détermine le plus grand nombre
n tel que son carré soit inférieur ou égal au nombre formé par le groupe de chiffre considéré. Il constitue le premier
nombre de la racine. Une fois ce nombre déterminé, soustraire son carré du nombre formé par le groupe de chiffre.
Dans notre cas n vaut 3. n2 = 9. la différence des deux nombres donne 12 − 9 = 3 ;
Etape 2 : On abaisse le groupe de chiffres suivant. On obtient 334. Ensuite on multiplie le nombre constitué par tous
les chiffres de la racine déterminés aux étapes précédentes par 20 et on détermine le plus grand entier n tel que le
produit de n et du nombre précédent augmenté de n est inférieur ou égal à 334. Ici n vaut 5 car (3 × 20 + 5) × 5 = 325.
5 constitue le deuxième chiffre de la racine. On effectue la différence 334 − 325 = 9 et on abaisse le groupe de chiffre
suivant. On obtient 956. On place la virgule après ces deux chiffres car on a déjà fini avec les chiffres se situant avant
la virgule ;
Etape 3 : On multiplie le nombre constitué par tous les chiffres de la racine déterminés aux étapes précédentes par
20 et on détermine plus grand entier n tel que le produit de n et du nombre précédent augmenté de n est inférieur
ou égal à 956. Ici n vaut 1 car (35 × 20 + 1) × 1 = 701. Le prochain chiffre de la racine est 1. On effectue la différence
956 − 701 = 255 et on abaisse le groupe de chiffre suivant. Etant donné qu’il n’y a plus de chiffre après ce groupe on
ajoute 2 zéros. On obtient 25500 ;
On réitère l’étape précédente jusqu’au nombre de chiffre voulu après la virgule. Après 9 itérations, on obtient
35, 1363060.

4.2 Racine cubique


Pour pouvoir calculer mentalement la racine cubique d’un nombre, il faut d’abord mémoriser les cubes des nombres de 1 à
10. Les voici :

13 = 1, 23 = 8, 33 = 27, 43 = 64, 53 = 625, 63 = 216, 73 = 343, 83 = 512, 93 = 729, 103 = 1000.

Un rapide examen montre que chaque cube se termine par un chiffre différent. Ce chiffre correspond à la racine cubique
sauf pour 2 et 8 ; 3 et 7. De plus on observe que 2 + 8 = 10 et 3 + 7 = 10. Dans les 4 cas précédents, la racine cubique
correspond à la différence entre 10 et le dernier chiffre.
Utilisons l’information issue de cette remarque. Soit à calculer la racine cubique de 250047.
Le dernier chiffre de ce nombre est 7 ce qui veut dire que le chiffre des unités de la racine cubique est 10 − 7 = 3.
Pour déterminer les autres chiffres de la racine on procède de la manière suivante : on supprime les trois derniers
chiffres du nombre proposé, quel que soit son nombre de chiffre, pour ne garder que ceux qui restent. Ici cela donne
250. Dans la liste des cubes donnée ci-dessus, 250 se trouve entre le cube de 6 et 7. On retient le plus petit des deux
nombres en l’occurrence 6. On conclut que la racine de 250047 est 63.

5- Les fonctions usuelles

5.1 La fonction ln
Avant de commencer rappelons quelques propriétés de la fonction logarithme népérien.
 
∗ x
1. ∀x, y ∈ R+ , ln(xy) = ln x + ln y; ln = ln x − ln y
y
2. ∀p ∈ R, ∀a ∈ R∗+ , ln(ap ) = p ln a
 
∗ 1
3. ∀x ∈ R+ , ln = − ln x
x
ln x
4. ∀a ∈ R∗+ , loga (x) =
ln a
60
CHAPITRE 6. TECHNIQUES DU CALCUL MENTAL
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Développement limité :
x2 x3 x4 x5 (−1)r+1 xr
∀x  1, ln(1 + x) = x − + − + − ··· + .
2 3 4 5 r

Quelques valeurs à retenir absolument :


ln 1 = 0, ln 2 = 0.69 ≈ 0.7, ln 3 ≈ 1.1, ln 4 ≈ 1.4, ln 5 ≈ 1.61, ln 7 ≈ 1.95

Exemples de calculs :
Soit à calculer ln(180.36). On a :

ln(180.36) = ln(180 + 0.36)


  
0.36
= ln 180 1 +
180
 
0.36
= ln 180 + ln 1 +
180
0.36
≈ ln(5 × 32 × 22 ) +
180
0.36
≈ 1.61 + 2.2 + 1.4 +
180
≈ 5, 212

Noter que la valeur donnée par la calculatrice est 5.195 (3 chiffres après la virgule). Ou bien :
 
18036
ln(180.36) = ln
100
= ln(18036) − 2 ln(10)
= ln(22 × 32 × 167) − 2 ln(10)
  
7
= 2 (ln 2 + ln 3) + ln 160 1 + − 2 ln 10
160
 
7
= 2 (ln 2 + ln 3) + 4 ln 2 + ln 10 + ln 1 + − 2 ln 10
160
7
≈ 6 ln 2 + 2 ln 3 − ln 10 +
160
≈ 5.198

5.2 La fonction exponentielle


Avant de commencer rappelons quelques propriétés de la fonction exponentielle. ∀x, y, r ∈ R, on a :
ex+y = ex ey
1
e−x = x
e
ex
ex−y = y
e
(erx ) = (ex )r
Voici quelques valeurs à retenir tenir absolument :

e1 ≈ 2.718, e−1 ≈ 0.367, e2 ≈ 7.39, e−2 ≈ 0.135, e3 ≈ 20.08, e−3 ≈ 0.05

Développement limité :
61
5. LES FONCTIONS USUELLES
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Pour tout réel x on a :


x2 x3 xn xn+1
ex ≈ 1 + x + + + ··· + + + ··· + ···
2 3! n! (n + 1)!
+∞ k
X x

k!
k=0

5.3 Les fonctions trigonométriques circulaires


Le calcul de la valeur du cosinus ou du sinus d’un angle se fait généralement à partir des valeurs de ces fonctions pour des
angles particuliers.
Rappels

cos2 x + sin2 x = 1
cos(a + b) = cos a cos b − sin a sin b
sin(a + b) = sin a cos b + sin b cos a
cos(a − b) = cos a cos b + sin a sin b
sin(a − b) = sin a cos b − sin b cos a
cos 2a = cos2 a − sin2 a = 2 cos2 a − 1 = 1 − 2 sin2 a
tan a + tan b
tan(a + b) =
1 − tan a tan b

Voici les valeurs des images de certains angles remarquables par les fonctions trigonométriques :

x cos x sin x tan x


0 1 0 0
√ √
3 1 3
30
√2 2
√ 3
2 2
45 1
2 √2
1 3 √
60 3
2 2
90 0 1 non défini

Développements limités :
Pour tout réel x tel que |x| ≤ 1, on a :
+∞
X (−1)n x2n
cos x =
n=0
(2n)!
+∞
X (−1)n x2n+1
sin x =
n=0
(2n + 1)!

Méthode graphique :
Nous nous servons ici du cercle trigonométrique et des définitions des valeurs du cosinus, sinus et tangente d’un angle. Soit
à calculer la valeur du cosinus (ou sinus ou tangente) d’un réel x.
Commençons par tracer notre cercle trigonométrique de centre O et d’axes (OI) et (OJ).
−→
\ −−→
Plaçons sur le cercle le point M tel que la mesure de l’angle (OI, OM ) soit égale à x.
Déterminer les projetés orthogonaux de M , A et B respectivement sur (OI) et (OJ).
Déterminer enfin les distances (en tenant compte du sens de l’orientation des axes) les valeurs OA et qui constituent
respectivement le cosinus et le sinus du réel x. La tangente de x s’obtient en faisant le rapport de ces deux valeurs.

62
CHAPITRE 6. TECHNIQUES DU CALCUL MENTAL
Partie

3
C OURS DE
P HYSIQUES
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« La seule chose absolue dans un monde


comme le nôtre, c’est l’humour »

Albert Einstein

63
Analyse dimensionnelle
7
Chapitre

1- Introduction

L’analyse dimensionnelle est basée sur un principe simple de physique : la formulation d’un phénomène physique doit être
dimensionnellement homogène, c’est-à-dire que son expression en fonction des paramètres dont il dépend doit être indé-
pendante du système d’unités choisi et les dimensions (dans le sens « unités ») attachées à chaque monôme de l’expression
doivent être analogues à la dimension du phénomène. Les dimensions étant respectées, toute expression représentant un
phénomène physique peut être mise sous une forme adimensionnelle.

2- Notion de mesure

Mesurer une grandeur, c’est déterminer le rapport entre cette grandeur et une autre de même espèce, choisie comme unité.
Par exemple, l’unité de la grandeur longueur est le "mètre". On dira donc par exemple que le pourtour de telle aire est de
500 mètres. Ainsi, chaque grandeur définie par le physicien s’exprimera par un nombre (sa mesure, exemple : 500) suivi de
l’unité de mesure (exemple : mètres).

3- Système d’unités

La civilisation technique et la science ont conduit l’homme à multiplier les grandeurs usuelles et à systématiser le choix de
leurs unités.
Un système d’unités est alors défini par le choix d’unités fondamentales, d’où toutes les autres peuvent être déduites par
des formules ou des relations de définition. Dans le Système International (S.I.) universellement adopté, on a convenu de
choisir 7 Unités de base :
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1 Trois unités d’origine mécanique : le mètre, le kilogramme, et la seconde

2 Une unité de nature électrique : l’ampère

3 Deux unités dites thermodynamiques : la mole et le kelvin

4 Une unité photométrique : le candela.


Les relations de définitions se mettent généralement sous la forme :

G = Aα B β C γ

Où G, A, B, C, ... sont des grandeurs , α, β, γ des nombres. A, B, C, ... représentent par exemple les unités fondamentales,
lorsque G est une grandeur relative à une , « nouvelle » unité.

65
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4- Les équations aux dimensions (E.A.D)

Les équations aux dimensions sont des relations, entre rapports d’unités, identiques aux relations de définition ; elles sont
utiles pour :
l’homogénéité des formules (mathématiques et autres)
effectuer des changements d’unités
l’analyse dimensionnelle, valable pour le cas d’une fonction qui est le produit de plusieurs grandeurs.

Parmi les sept unités de base du S. I., seules les quatre premières ont été retenues comme fondamentales en mécanique, et
seront alors utilisées dans les équations aux dimensions. Il s’agit nommément des unités suivantes :
1 le mètre, unité principale des mesures de longueur, a pour symbole dimensionnel la lettre L.
2 le kilogramme, unité de la grandeur inerte masse, a pour symbole M.
3 la seconde qui sert à exprimer le temps est représentée par la lettre T.
4 l’ampère qui mesure l’intensité d’un courant électrique serait symbolisé par I, mais l’usage veut qu’on utilise plutôt le
coulomb (unité de la charge électrique, symbole dimensionnel Q comme quatrième unité fondamentale, et ceci pour
des raisons de simplicité des formules, la relation Q = l.t définissant par ailleurs ces deux grandeurs l’une par rapport
à l’autre.

5- Exemples d’équations aux dimensions

Nous présentons ci-dessous un tableau donnant respectivement les indications suivantes en colonnes, pour quelques gran-
deurs physiques :
1 l’appellation courante (exemple : longueur) et le symbole (exemple :l) dans les expressions littérales usuelles
2 Le symbole dimensionnel (exemple : L)
3 le nom de l’unité dans le S.I. (exemple : mètre)
4 le symbole de cette unité dans le S.I. (exemple : m)

6- L’analyse dimentionnelle

L’analyse dimensionnelle est une science qui permet de prévoir le comportement de certains systèmes physiques à réalisation
délicate. Elle utilise les relations de définitions entre grandeurs. Exemple, on sait que la résistance de l’air varie avec la
masse volumique p de l’air, avec la surface S du solide en contact avec l’air, et enfin avec la vitesse V du mobile. On peut
alors supposer cette résistance (force) sous la forme :
F = λ.S a .ρb .V c ; où λ est une constante sans dimension. Or on a les équations aux dimensions suivantes :
[F ] = M.L.T −2
[S] = L2
[ρ] = M.L−3
[V ] = L.T −1
M.L.T −2 = [λ].(L2 )a .(M.L−3 )b .(L.T −1 )c
[λ] = 1 car λ est une constante réelle.
Par identification des exposants de M, L, T il vient que : b = 1 ; c = 2 ; 2a − 3b + c = 1 Ainsi,
(a, b, c) = (1, 1, 2)
F = λ.S.ρ.V 2

66
CHAPITRE 7. ANALYSE DIMENSIONNELLE
Lois de KEPLER
8
Chapitre

1- Introduction

C’est la loi de la gravitation qui permet de démontrer les loi de Kepler mais dans la suite nous allons nous intéresser à l’une
d’entre elles : la troisième loi. Il faut noter que les lois de Kepler apparaissent avant les lois de gravitation.

2- La première loi de KEPLER

La première loi de Kepler la « loi des orbites », énonce que les orbites (trajectoires) des planètes et des comètes autour du
soleil sont de éllipses, dont le soleil est l’un des foyers.

3- Deuxième loi de KEPLER

Deuxième loi de Kepler, la « loi des aires », indique que les aires balayées par un « rayon-vecteur » (segment joignant le
centre soleil au centre d’une planète) en des temps égaux sont égales.
L’aire balayée par un rayon-vecteur par unité de temps est aussi appelée « constante des aires » de l’orbite. Elle est bien
sûr égale à la surface de l’orbite divisée par la période orbitale.

4- La troisième loi de KEPLER


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T2
Le rapport du carré de la période de révolution d’un corps par le cube de demi grand axe est constant 3 .
a
Si la trajectoire est circulaire, a = R et le carré de la période d’un corps en orbite circulaire est proportionnel au cube de
4π 2 3 4π 2
son rayon : T 2 = R . La constante de proportionnalité est la même pour un même corps central.
GM GM
Dans le cas particulier des planètes du système solaire, la troisième loi de Kepler s’énonce de manière particulièrement
simple dans le cas où les durées s’expriment en années et les rayons en unités astronomiques.la troisième loi de Kepler peut
s’écrire : T 2 = KR3 ou K est la constante de proportionnalité qui dépend du corps central et du système d’unités utilisé.
(1U.A = 149597870km15.106km) ' 15.106 km

67
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68
CHAPITRE 8. LOIS DE KEPLER
Notions sur la composition des
vitesses Chapitre
9
Soit R(O, x, y, z) un référentiel et M un point de l’espace évoluant dans le référentiel.
On apelle vitesse du point M par rapport au référentiel R le vecteur.
−−−→

− dOM
V =
dt
Ainsi la vitesse du point M par rapport à un point A quelconque (au repos) ou en mouvement sera
−−−→

− dAM
V =
dt
Soit Ri (Oi , xi , yi , zi ) et Rk (Ok , xk , yk , zk ). Si on note :


V i (M ) la vitesse du point M par un observateur lié au référentiel (Ri ).
−→k
V (M ) la vitesse du point M par un observateur lié au référentiel (Rk ).


Vki (M ) la vitesse du point coïncidant, c’est à dire la vitesse avec laquelle un observateur lié au référentiel (Ri ) verrait
se déplacer le point du référentiel (Rk ) qui coïncident à tout moment avec le point M .

On peut écrire


→ −→ −

V i (M ) = V k (M ) + Vki (M ) Formule de composition des vitesses (9.1)

→ − → −
→ −−−→
Avec Vki = V i (Ok ) + Ωik (M ) ∧ Ok M

→ −
→ d −−−→
V i (Ok ) la vitesse du centre de référentiel (Rk ) par rapport au référentiel (Ri ) . V i (Ok ) = Oi Ok .
dt


Ωik est appelé vecteur rotation instantané du référentiel (Rk ) par rapport au référentiel (Ri ).


→ → −
→ Si (Rk ) est en translation par rapport à (Ri ), alors Ωik = O


→ Si (Rk ) est animé d’un mouvement de rotation d’axe → −u par rapport à (Ri ), la vitesse angulaire = θ où Ωik =
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θ̇→

u = ω→ −
u.
Dans le cas particulier où (Ri ) est fixe (lié par exemple à la terre) et (Rk ) mobile (lié par exemple à un disque
en rotation )


→ −

V i (M ) est appelé vitesse absolue de M et noté Va (M ).
−→k −

V (M ) est appelé vitesse relative de M et noté Vr (M ).
−→k −

Vi (M ) est appelé vitesse d’entrainement et noté Ve (M ).

→ −
→ −

La formule de composition des vitesses s’écrit dans ce cas Va (M ) = Vr (M ) + Ve (M )

69
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70
CHAPITRE 9. NOTIONS SUR LA COMPOSITION DES VITESSES
La notion de quantité de
chaleur
10
10 Chapitre

1- La notion d’énergie

1.1 Définition
L’énergie est une grandeur physique qui représente la capacité d’un corps ou d’un système à :
1 Déformer ou déplacer un corps.
2 Élever la température ou changer l’état physique d’un corps.
L’unité de l’énergie dans le SI est le joule (j), il existe d’autres unités tel que le wattheure (W h) et 1W h = 3600j, l’électron
volt (1eV = 1, 6 × 10 − 19j).

1.2 Les différentes formes d’énergies


L’énergie existe sous plusieurs formes qui peuvent se transformer d’une à l’autre, les principales formes sont : L’énergie
électrique, mécanique, chimique, nucléaire, calorifique · · · .
L’énergie calorifique se manifeste sous forme de chaleur.

2- La notion de chaleur

2.1 Effets des échanges de chaleur


Le transfert de chaleur peut avoir pour effet :
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1 De faire varier la température d’un corps ou système.


2 De provoquer un changement d’état physique.
3 De favoriser une réaction chimique.
Les échanges de chaleur peuvent se faire soit par la conduction (bâton en fer chauffé, la chaleur se propage tout au long
de celui-ci), la convection (une eau chauffée, la partie inférieure chauffée monte donnant place à celle supérieure), et par
rayonnement (une eau dans un verre et placé au soleil s’échauffe grâce au rayonnement du soleil.

3- Notion de quantité de chaleur (Q)

71
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3.1 Enceinte adiabatique


Un enceinte adiabatique est une enceinte qui ne permet pas les échanges de chaleur avec l’extérieur. Pour mesurer les
quantités de chaleur, généralement on utilise des appareils appelés calorimètres. Ceux-ci sont des récipients fermés dont
les parois sont constituées d’isolant thermique. Ces parois ne permettent pas d’échanges de chaleur avec l’extérieur : Les
calorimètres sont donc considérés comme des enceintes adiabatiques.

3.2 Principe des échanges de chaleur


Lorsque plusieurs corps sont dans une enceinte adiabatique, la somme algébrique des quantités de chaleur échangées pour
atteindre l’équilibre thermique est nulle :
X
Q=0

3.3 Expression de la quantité de chaleur échangé par un corps


ne subissant pas de changement d’état.
L’expérience montre qu’au cours de l’échauffement d’un corps, la quantité de chaleur Q reçue par celui-ci est proportionnelle
à sa masse et à la variation de sa température. Ainsi, m représentant la masse de ce corps, et ∆θ la variation de température
subit par le corps, nous aurons Q/m.∆θ = cte.

Cette constante généralement notée C, dépend de la nature du corps et est appelée chaleur massique ou encore capacité
thermique massique de la substance constituant le corps.

Q
= C ⇐⇒ Q = mC∆θ
m∆θ
⇐⇒ Q = mC(θf − θi )

avec Q(j), m(kg), ∆θ(K) ou 0 C et C(J/kg/K).

Exemple :
CH2 O = 4190j/kg/K, T (K) = t(0 C) + 273

Remarque :
1 Il existe une autre unité pour la quantité de chaleur : La calorie (cal) et 1cal = 4, 18j
2 Dans l’expression Q = m.C.(θf − θi ), le produit m.C généralement noté K est appelé capacité thermique ou
capacité calorifique du corps considéré d’où Q = K∆θ

Exercice d’application :
On mélange dans une enceinte adiabatique 5L d’eau à 250 C avec 7L d’eau à 600 C.
Quelle est la température finale prise par l’eau contenu dans l’enceinte ?

72
CHAPITRE 10. LA NOTION DE QUANTITÉ DE CHALEUR
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Solution :

V1 = 5l, θ1 = 250 C
V2 = 7l, θ2 = 600 C
P
L’enceinte étant adiabatique, Q = 0 ⇐⇒ Q1 + Q2 = 0

Q1 = m1 Ce (θf − θ1 ) et
Q2 = m2 Ce (θf − θ2 )

D’où m1 Ce (θf − θ1 ) + m2 Ce (θf − θ2 ) = 0 ⇐⇒ m1 Ce θf + m2 Ce θf = m1 Ce θ1 + m2 Ce (θ2

θf = (m1 Ce θ1 + m2 Ce θ2 )/(m1 Ce + m2 Ce )
= (m1 θ1 + m2 θ2 )/(m1 + m2 )

Or m1 = ρ1 V1 et m2 = ρ2 V2
d’où

θf = (ρ1 V1 θ1 + ρ2 V2 θ2 )/(ρ1 V1 + ρ2 V2 ) orρ1 = ρ2 d0 o


θf = (V1 θ1 + V2 θ2 )/(V1 + V2 )

4- Capacité thermique d’un calorimètre

Généralement, le calorimètre participe aux échanges thermiques. Il faut donc prendre en compte la valeur de sa capacité
thermique C ou K. Dans ce cas, la température initiale du calorimètre est la même que celle de l’eau initialement présente
dans le calorimètre.

Exercice d’application :
Considérons un calorimètre de capacité thermique C, contenant une masse m1 d’eau à la température θ1 . On y
introduit une masse m2 d’eau à la température θ2 . Une fois l’équilibre thermique atteint, on note la température
finale θf .
Exprimons la capacité thermique C de ce calorimètre en fonction de m1 , m2 , θ1 , θ2 , Ce et θf .

Solution : P
L’enceinte étant adiabatique, Q = 0 ↔ Q1 + Q2 + Q3 = 0
Q1 = m1 Ce (θf − θ1 ) , Q2 = m2 Ce (θf − θ2 ) et Q3 = C(θf − θ1 ), on a alors :
C(θf − θ1 ) + m2 Ce (θf − θ2 ) + m1 Ce (θf − θ1 ) = 0, d’où

C = [m1 Ce (θf − θ1 ) + m2 Ce (θf − θ2 )] /(θ1 − θf ) (10.1)

73
4. CAPACITÉ THERMIQUE D’UN CALORIMÈTRE
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Remarque :
On appelle valeur en eau d’un calorimètre généralement notée µ(lire mu) la masse d’eau qui recevant la même
quantité de chaleur que le calorimètre subirait la même élévation de température que ce calorimètre. On a donc la
relation suivante liant capacité thermique d’un calorimètre et sa valeur eau :C = µCe avec µ(kg).

Exercice d’application :
Dans un calorimètre contenant 300g d’eau à 220 C, on plonge un morceau de plomb de masse 100g pris à la tempéra-
ture de 1200 C.Sachant que la valeur en eau du calorimètre est 35g, déterminer la température du milieu à l’équilibre
thermique. On donne Ce = 4190j/kg/Ket ; Cpb = 1300j/kg/K.

Solution :
Eau(m1 = 300g, θ1 = 220 C, Ce = 4190j/kg/K) plomb (m2 = 100g, θ2 = 1200 C, Ce = 1300j/kg/K)
Calorimètre (µ = 35g, θf =?)
X
Q = 0 ⇐⇒↔ Q1 + Q2 + Q3 = 0 (10.2)

m1 Ce (θf − θ1 ) + m2 Cpb (θf − θ2 ) + K(θf − θ1 ) = 0 or Kµ = Ce d’où m1 Ce (θf − θ1 ) + m2 Cpb (θf − θ2 ) + µCe (θf − θ1 ) = 0
↔ m1 Ce θf + m2 Cpb θf + µCe θf = m1 Ce θ1 + m2 Cpb θ2 + µCe θ1
d’où

θf = (m1 Ce θ1 + m2 Cpb θ2 + µCe θ1 )/(m1 Ce + m2 Cpb + µCe ) (10.3)

A.N : θf = 30, 30 C

5- Expression de la quantité de chaleur échangée par un corps


qui subit un changement d’état

La matière se présente sous trois états physiques à savoir, l’état solide liquide et gazeux. Très souvent, pour passer d’un
état à un autre, la matière peut :
soit céder de la chaleur au milieu extérieur,
soit en recevoir.
On appelle chaleur latente de fusion d’un corps pur généralement notée Lf , la quantité de chaleur à fournir à l’unité
de masse de ce corps pris à sa température de fusion pour l’emmener entièrement à l’état liquide. Cette transformation
s’effectue à température constante. Dans le SI, la chaleur latente s’exprime en j/kg. Dans le cas où l’on veut faire fondre
une masse m d’un corps pris à sa température de fusion, la quantité de chaleur nécessaire pour la fusion totale de ce corps
est donnée par la relation Q = mLf .
On appelle chaleur latente de vaporisation d’un corps pur notée Lv , la quantité de chaleur qu’il faut fournir à l’unité
de masse de ce corps pur pris à la température de vaporisation pour l’emmener entièrement à l’état vapeur. Pendant ce
changement la température reste constante. La chaleur latente de vaporisation s’exprime en j/kg. Ainsi, pour vaporiser
entièrement un liquide de masse m pris à sa température de vaporisation, la quantité de chaleur nécessaire donnée par la
relation Q = mLv .
Il faut noter que si la température de fusion d’un corps est θf u par exemple, θvap sa température de vaporisation, la quantité
de chaleur à fournir à une masse m pris à l’état solide à la température θi pour l’amener à l’état vapeur à la température
θf se calcule par l’expression :

Q = mCS (θf u − θi ) + mLf + mCliq (θvap − θf us ) + mLv + mCvap (θf − θvap ). (10.4)

74
CHAPITRE 10. LA NOTION DE QUANTITÉ DE CHALEUR
Gaz parfait
11
11 Chapitre

1- Introduction

Le gaz parfait est un modèle thermodynamique décrivant le comportement de tous les gaz réels à basse pression.
Ce modèle a été développé au XIXe siècle en constatant que tous les gaz tendent vers ce même comportement à pression
suffisamment basse, quelle que soit la nature chimique du gaz ce qu’exprime la loi d’Avogadro, découverte en 1811 : la
relation entre la pression, le volume et la température est, dans ces conditions, indépendante de la nature du gaz. Cette
propriété s’explique par le fait que lorsque la pression est faible, les particules de gaz sont suffisamment éloignées les unes
des autres pour pouvoir négliger les interactions d’ordre électrostatique qui dépendent, elles, de la nature physico-chimique
du gaz (molécules plus ou moins polaires). De nombreux gaz réels vérifient avec une excellente approximation le modèle du
gaz parfait, dans les conditions normales . C’est le cas des gaz principaux de l’air, le diazote et le dioxygène.

2- Description d’un gaz parfait

Sur les plans macroscopiques, on appelle gaz parfait tout gaz vérifiant simultanément :
1 loi de Boyle-Mariotte : à température constante, le produit de la pression p par le volume V : pV est considéré
comme constant lorsque la pression est faible.
2 loi d’Avogadro : tous les gaz ont le même volume molaire dans les mêmes conditions de température et de pression
Sur le plan microscopique,la théorie cinétique des gaz permet de retrouver ce comportement de gaz parfait : un gaz
parfait est un gaz dont les molécules n’interagissent pas entre elles en dehors des chocs et dont la taille est négligeable
par rapport à la distance intermoléculaire moyenne. L’énergie du gaz parfait est donc la somme de l’énergie cinétique du
centre de masse des molécules et de l’énergie interne de chaque molécule (rotation, oscillation). Lorsque ces deux énergies
sont proportionnelles, on a le Gaz parfait de Laplace

3-
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Equation d’état :la loi des gaz parfaits

Comme pour tout gaz, l’état d’équilibre thermodynamique d’un gaz parfait est fixé pour n moles de molécules, par
deux paramètres macroscopiques, au choix. Les autres paramètres peuvent se calculer à partir des deux paramètres choisis
par l’équation d’état.
L’équation la plus couramment utilisée est l’équation des gaz parfaits.
pV = nRT
On peut l’écrire différemment, dans une approche plus microscopique où l’on considère le nombre de molécules contenu
dans une unité de volume.
pV = N kB T

75
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Dans ces expressions :


p est la pression du gaz (en pascal) ;
V est le volume occupé par le gaz (en mètre cube) ;
n est la quantité de matière, en mole
N est le nombre de particules
R est la constante universelle des gaz parfaits R = 8, 314472J.K.mol−1 on a en fait R = NA .kB où NA est le
nombre d’avogadro (6, 022 × 1023 mol−1 ) et kB est la constante de Bolzmann(1, 38 × 10−23 J/K)
T est la température absolue (en kelvin).
Cette équation dérive d’autres lois trouvées auparavant : la loi de Charles, la loi de Boyle-Mariotte et la loi de
Gay-Lussac.

4- Application numérique

pour une pression d’une atmosphère (p = p0 = 1, 01325 × 105 P a)


et une température de 00 C(T = T0 = 273, 15K, température de la glace fondante sous p0 ),
Le volume molaire est V0 = 22, 413996(39)L/mol
On retient en général la valeur approchée 22, 4L = mol.
Ce qui donne un volume par molécule (volume « libre » autour de la molécule, indépendamment de sa dimension) :

V0
N
Si l’on assimile ce volume libre à un cube, alors l’arête de ce cube est globalement la distance moyenne séparant les
molécules à chaque instant, que l’on appelle « longueur de Loschmidt » d0 . Cette valeur est la racine cubique du volume
« libre » :

d0 = 3, 3387925nm

On utilise en général la valeur approchée 3, 33nm.


Pour une pression valant un millionième de la pression atmosphérique(p0 /1000000), la distance inter-particulaire est
333nm = 1/3 micromètre et est indépendante de la nature du gaz.
Le travail échangé au cours d’une transformation de gaz parfait est
Z
W = iP dv

La variation de l’énergie interne d’un gaz parfait au cours d’une transformation est

∆U = nCV (Jf − Ji )

Cv est la chaleur spécifique à volume constant du gaz parfait. De plus, on a Q + W = ∆U


Au cours d’une transformation adiabatique , les variations d’état d’un gaz parfait sont liées par la relation
P V γ = cte ⇔ Pi Viγ = Pf Vfγ où γ = C
Cv est l’exposant adiabatique du gaz :
P

3
→ pour un gaz monoatomique γ = 2
7
→ γ= 5

76
CHAPITRE 11. GAZ PARFAIT
Électricité
12
12 Chapitre

1- Électricité générale et champs magnétique

1.1 Définition
Un aimant est un corps qui possède la propriété d’attirer le fer.
Il peut être naturel (cas de l’oxyde de fer ou magnétite) ou artificiel. Un aimant artificiel peut être permanent ou temporaire.

2- L’action d’un champ magnétique uniforme sur un aimant

2.1 Expression du moment magnétique


Une étude expérimentale permet de montrer que :
1 Le moment du couple magnétique qui s’exerce sur un corps est proportionnel au sinus de l’angle θ que fait la normale
du corps avec les lignes de champ uniforme.
2 Γ est proportionnel au champ magnétique B et dépend de l’aimant utilisé
Γ est donc de la forme

Γ = M.B. sin θ (12.1)

Γ en newton.mètres(N.m)
B en tesla (T)
M en ampères.mètres carrés (A.m2 ) ; on a M = IS
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M est appelé moment magnétique de l’aimant. Il est représenté par un vecteur parallèle à la ligne des pôles et dirigé
dans le sens S → N

3- Le champ magnétique crée par un courant

L’utilisation d’un appareil de mesure (sonde de HALL, par exemple) montre que l’intensité du champ magnétique au
point M est proportionnelle à la distance OM = d :

B = K.I/d

77
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dans le vide et pratiquement dans l’air, k = 2 × 107 U.S.I


d’où la formule
I
B = 2.10−7
d
I en Ampères (A)
D en mètres (m)
B en teslas (T)

3.1 Les caractéristiques du champ magnétique au centre d’une


spire : L’intensité
Une bobine plate est formé de N spires circulaires dont le rayon moyen est proche du rayon moyen R. le champ
magnétique au centre O de la bobine est donné par la relation :
NI
B = 2π.10−7
d

3.2 Les caractéristiques du vecteur champ magnétique au centre


du solénoïde : Intensité
Dans le vide et pratiquement dans l’air :

NI
B = 4.10−7
d
N
Le rapport L représente le nombre de spires par unité de longueur. On désigne souvent par lettre n et la formule ci-dessus
devient :

B = 4.10−7 n × I

4- La loi de Laplace

Une portion de conducteur de longueur l, parcourue par un courant d’intensité I et placée dans un champ magnétique


B uniforme, est soumise à une force électromagnétique dite Force de LAPLACE.


− →
− → −
F = I. l ∧ B

5- Action d’un champ magnétique sur un circuit fermé

5.1 Le moment du couple


Dans le cas d’un cadre rectangulaire on a :

Γ = I.N.S.B. sin θ

I en ampères (A)

78
CHAPITRE 12. ÉLECTRICITÉ
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N nombres de spires
S en mètres carrés (m2 )
B en teslas (T)
Γ en newton.mètres (N.m)

6- Sensibilité du galvonomètre

On appelle sensibilité du galvanomètre le rapport de l’angle α de déviation du cadre à l’intensité I du courant qui le
traverse.

α N.B.S
σ= =
C C
σ en radian par ampères (rad/A)
N nombres de spires
S en mètres carrés (m2 )
C en mètres carrés par radian (N.m.rad−1 )
Un galvanomètre est d’autant plus sensible que, pour une intensité de courant I donnée, la déviation α

7- Les actions réciproques de deux conducteurs parallèles et


infiniment longs

On considère deux conducteurs filiformes, rectilignes, parallèles, placés à la distance d l’un de l’autre. Ils sont parcourus
par des courants d’intensités respectives I1 etI2 . Nous allons étudier le cas où les 2 courants ont le même sens caractérisé
au point O2 par le vecteur champ, avec B1 = 2.107 dI Une portion de conducteur 2, de longueur l, parcourue par le courant

− −

d’intensité I2 et placée dans le champ magnétique B est soumise à la force de Laplace F2
I1 I1 I2 .l
F2 = I2 .l.B1 = I2 .l.2.10−7 = 2.10−7
d d


Par le même raisonnement, on montre qu’une portion du conducteur l, de longueur l, est soumise à la force F1 :
F1 = F2 (12.2)

7.1 Conclusion
parcourus par des courants de même sens, deux conducteurs rectilignes et parallèles s’attirent. Parcourus par des
courants de sens contraires, ils se repoussent.

7.2 Définition légale de l’ampère


Dans l’expression F1 = F2 = 2.10−7 I1 Id2 .l faisons I1 = I2 = 1A et l = d = 1m nous trouvons F = 2.10−7 N

7.3 L’ampère
L’ampère est l’intensité d’un courant constant qui, passant dans deux conducteurs rectilignes, parallèles, de longueur
infinie, de section négligeable, placés à 1 m l’un de l’autre, produit entre ces conducteurs une force de 2.10−7 N par mètre
de longueur.

79
6. SENSIBILITÉ DU GALVONOMÈTRE
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8- Le flux d’un vecteur champ magnétique à travers une sur-


face


Par définition, on appelle flux de B à travers la surface d’aire S le produit scalaire

− − →

Φ = B .→
n .S = B.S. cos(→

n , B)

S en mètres carrés (2 )
B en teslas (T)
Φ en webers (Wb)

9- Travail des forces électromagnétiques

9.1 Généralisation : La loi de Maxwell


Lorsqu’un circuit se déplace dans un champ magnétique le travail des forces électromagnétiques qui s’exercent sur lui
est égal au produit de l’intensité du courant par la variation du flux magnétique qui le traverse.

W = I(Φ2 − φ1 )

W en joules (J)
I en ampères (A)
Φ1 et Φ2 en webers (Wb)

10- Loi de lenz

Le sens du courant induit est tel que, par ses effets électromagnétiques, il s’oppose toujours à la cause qui lui à donné
naissance.

10.1 La force électromotrice moyenne d’induction


∆Φ
emoy = −
∆t

avec e en volts(V)

10.2 La force électromotrice instantanée



e=−
dt

80
CHAPITRE 12. ÉLECTRICITÉ
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11- Le faraday

Les quantités de matière apparaissant aux électrodes s’expriment en moles(de molécules ou d’atomes). Nous serons donc
amenés à travailler sur les moles d’électrons, une mole d’électrons renfermant N ( N = nombred0 avogadro ' 6, 02 × 1023 )
La charge dune mole d’électron est donc en valeur absolue :

N .e = 6, 02 × 1023 × 1, 6.10−19 ' 96500C

On l’appelle Faraday et

1F = 96500C.mol−1 (12.3)

81
11. LE FARADAY
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82
CHAPITRE 12. ÉLECTRICITÉ
Régimes transitoires et
circuits électriques
13
13 Chapitre

1- Définition

On appelle régime transitoire le comportement d’un système entre deux régimes permanent (expliquer ce qu’est le régime
permanents.

2- Charge et décharge d’un dipôle RC

C’est un dipôle formé de l’association en série d’un condensateur et d’un conducteur ohmique de résistance R.
La charge d’un condensateur est donnée par : q = C.UAB où C est la capacité du condensateur.

Circuit RC
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1 Charge condensateur 2 Déharge condensateur

83
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2.1 Observations
1 Lorsque le générateur délivre la tension positive UM N = E, la tension UAB aux bornes du condensateur augmente
jusqu’à la valeur maximale UAB max = E : on dit que le condensateur se charge.
2 Pendant les phases où le générateur délivre une tension nulle, la tension UAB décroit puis s’annule : le condensateur
se décharge
Le régime est transitoire tant que la tension aux bornes du condensateur varie ; lorsue cette tension devient constante ( 0V
ou E) le régime permanent est atteint.
(Oscillogramme présentant la charge et la décharge du condensateur)

Remarque :
Lorsque la résistance R ou la capacité C augmente on constate que les phénomènes de charge ou de décharge
deviennent plus lents et le régime permanent est moins vite atteint .

2.2 Constante de temps


Elle caractérise la rapidité avec laquelle le régime permanent est atteint.

τ = RC en secondes.

2.3 Énergie électrique emmagasinée par un condensateur


Le condensateur emmagasine et restitue de l’énergie sous forme électrique :

1 1 1 q2
El = CU 2 = qU =
2 2 2C

2.4 Equation différentielle d’évolution du circuit et résolution


La loi d’additivité des tensions nous donne :

UM N = Ri + UC
dUC
UM N = RC + UC
dt
dUC uC UM N
+ =
dt RC RC

Pendant la charge :
dUC UC E
UM N = E =⇒ + =
dt RC RC
La résolution de cette équation différentielle nous donne :
 t
  t

UC = E 1 − e− RC = E 1 − e− τ

Pendant la décharge :

dUC UC
UM N = 0 =⇒ + =0
dt RC
La résolution de cette équation différentielle nous donne :

t t
UC = Ee− RC = Ee− τ

84
CHAPITRE 13. RÉGIMES TRANSITOIRES ET CIRCUITS ÉLECTRIQUES
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Ces solutions traduisent bien la forme des courbes observées.

Pendant la charge

 t

On a UC = E 1 − e− Z
Première méthode
Pour t = Z, UC = E 1 − e−1 = 0, 63E.


Ainsi Z est le temps au bout duquel la tension aux bornes du condensateur est égale à 65% de sa valeur finale E
(UC = 0, 63E).
Deuxième méthode  
 t
 dUC 1 −t
On a : UC = E 1 − e− Z =⇒ = e Z .
dt Z
E
L’équation de la tangente à la courbe UC (t) à t = 0 est y = t.
Z
L’intersection de cette courbe avec l’asymptote horizontale se fait à :
E
y = E =⇒ t = E =⇒ t = Z.
Z
Z est donc l’abscisse du point d’intersection de la tangente à l’origine à la courbe UC (t) est la droite UC = E.
Pendant la décharge

Première méthode
t
On a : UC (t) = Ee− Z . Pour t = Z, UC = 0, 37E.
Z est donc la date à laquelle la tension résiduelle aux bornes du condensateur est 37% de sa valeur intiale.
Deuxième méthode
dUC 1 t
= − Ee− Z .
dt Z
dUC 1
(0) = − E.
dt Z
1
Tangente : y = − Et.
Z
Intersection : y = −E =⇒ t = Z.

85
2. CHARGE ET DÉCHARGE D’UN DIPÔLE RC
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3- Bobines inductives et dipôles RL

3.1 Bobine
Toute variation de courant dans une bobine provoque l’apparition d’une f.é.m. aux bornes du dipôle.

di
e = −L .
dt
Pour une bobine résistive d’inductance L et de résistance r, la tension à ses bornes s’écrit :

di
u = ri − e = ri + L .
dt

3.2 Observations
Lorque le générateur délivre une tension constante UM N = E, l’intensité du courant croit jusqu’à atteindre une valeur
maximale constante, mais cette augmentation est lente.
Lorsque UM N = 0, l’intensité du courant décroit jusqu’à s’annuler ;cette extinction de courant est aussi lente.
L’établissement et l’extinction du courant, lent à atteindre, sont conformes à la loi de LENZ.

3.3 Constante de temps


L
C’est le quotient τ = P .
R

86
CHAPITRE 13. RÉGIMES TRANSITOIRES ET CIRCUITS ÉLECTRIQUES
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3.4 Equation différentielle d’évolution du circuit et résolution


La loi d’additivité des tensions permet d’écrire :
di
UM N = Ri + L
dt
di R UM N
+ i=
dt L L
Cette équation traduit l’évolution du courant en fonction du temps.
Pendant l’établissement du courant :

di R UM N
UM N = E =⇒ + i= .
dt L L
Les solutions sont de la forme :
E t

i= 1 − e− τ .
R
Pendant l’interruption du courant :
di R
UM N = 0 =⇒ + i = 0.
dt L
Les solutions sont de la forme :
E −t
i= e τ.
R

3.5 Energie emmagasinée


L’énergie emmagasinée par la bobine est sous forme magnétique :
1 2
Emagn = Li .
2

87
3. BOBINES INDUCTIVES ET DIPÔLES RL
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88
CHAPITRE 13. RÉGIMES TRANSITOIRES ET CIRCUITS ÉLECTRIQUES
Redressement des tensions

14
14
(diodes) Chapitre

1- Introduction

Le redressement de tension est un problème inévitable que les ingénieurs rencontrent constamment lors de la conception des
circuits (intégré ou non). Par exemple, nos GSM fonctionnent uniquement en courant continu, or AES-sonel nous fournit
un courant alternatif, pour gérer ce problème les ingénieurs ont conçu un dispositif qui permet de passer d’un courant
alternatif au courant continu appelé Adaptateur secteur (chargeur). Lorsqu’on ouvre un chargeur on voit deux partie : une
plaque une bobine dont le rôle est d’abaisser la tension (220V-10V) et une plaque électronique constitué d’un pont de diode
des condensateurs dont le rôle est de redresser et de lisser la tension afin d’obtenir une tension continu à la sortie. Dans
cette leçon on va s’intéresser au fonctionnement des diodes.

Une diode est un dipôle passif dissymétrique qui ne se laisse


traverser par le courant que dans un seul sens. C’est un com-
posant électronique généralement rencontré dans les appareils
électroniques. Si elle est à jonction, alors elle se présente sous
la forme d’un petit cylindre portant sur un côté un anneau
coloré encore appelé bague de couleur. Elle peut également se
présenter sous la forme d’une ampoule (LED)

2- Les types de diodes

Il en existe plusieurs types :


1 Les diodes de redressement utilisées pour redresser le courant alternatif.
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2 Les diodes Zener, qui sont des stabilisateurs de tension continue.

3 Les diodes électroluminescente (LED ou DEL : Light thematting diode).

4 Les photodiodes qui laissent passer le courant en présence de la lumière.


Toutefois, celles-ci se regroupent en deux grandes classes : Les diodes à jonctions et les diodes Zener.

Les diodes jouent un rôle important dans le redressement du courant alternatif et la stabilisation des tensions aux bornes
des dipôles.

Dans le cas du redressement prendre la diode à jonction comme un interrupteur (fermé quand la diode est passante
et ouvert quand la diode est bloquée). Pour la diode zener, dans le sens passant c’est un interrupteur fermé et dans sens
inverse la diode est comme un générateur de tension continu : la tension a ses bornes est constante et égale a Uz .

89
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3- Redressement simple alternance

Le schéma du montage pour un redressement simple alternance est le suivant :

En redressement simple alternance, les alternances négatives sont supprimées. A l’écran de l’oscilloscope, on visualise les
courbes :

On a : e(t) = E 2 sin ωt = Emax cos ωt.

√ √
2 2E
URmoy = E ; Imoy = .
π π R
Les alternances négatives supprimées correspondent à une polarisation en sens inverse de la diode, dans ce cas celle ci ne
laisse pas passer le courant.

4- Redressement double alternance

Le schéma du montage pour un redressement double alternance est :

90
CHAPITRE 14. REDRESSEMENT DES TENSIONS (DIODES)
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2
Urmoy = 2 E
√ π
2E
Imoy = 2
√ R
π
2E
IDmoy =
π R
En redressement double alternance, les alternances négatives sont transformées en alternances positives. A l’écran de
l’oscilloscope, on visualise les courbes :
La tension de sortie après filtrage est représentée ci-dessus

On démontre que la capacité C du condensateur, la fréquence f de la source, l’intensité max de sortie et l’amplitude max
de l’ondulation U sont liés par la relation C = Imax
Uf .
Les tensions négatives de U1 sont transformées en tension positives pour U2 , U2 est dite redressée.

Remarque :
Pour passer d’une tension redressée en une tension continue, il faut ajouter au dispositif un filtre.
Dans un adaptateur secteur, le pont de diode sert à redresser le courant abaissé par un transformateur avant d’être
lissée pour le rendre continue.

5- Stabilisation des tensions

Dans leur principe de fonctionnement, les appareils électroniques de mesure et de contrôle nécessitent des tensions d’alimen-
tation rigoureusement constante afin de remplir leur fonction avec la précision requise. Pour ce faire, on adjoint toujours
au dispositif de redressement un dispositif de stabilisation dont l’élément fondamental et la diode zener.

91
5. STABILISATION DES TENSIONS
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Remarque :
Protection des appareils :
Afin d’éviter de détériorer un appareil polarisé lorsqu’on se trompe de sens de connexion à un générateur, on place
une diode à l’entrée de l’appareil sur la borne + dans le sens passant.

92
CHAPITRE 14. REDRESSEMENT DES TENSIONS (DIODES)
Optiques
15
15 Chapitre

1- Réflexion de la lumière

1.1 Les lois de la réflexion de la lumière ou lois de Descartes


Les lois de la réflexion de la lumière ou lois de Descartes sont les suivantes :

Le rayon réfléchi est contenu dans le plan d’incidence


L’angle d’incidence est égalé à l’angle de réflexion : i = r

1.2 La loi du retour inverse de la lumière


La loi du retour inverse de la lumière dit : le trajet suivi par la lumière n’est pas modifié quand le sens de propagation
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est inversé.

1.3 Le mirroir plan


Un miroir plan donne d’un objet reel une image virtuelle symétriue de l’objet par rapport au plan du miroir.
Un miroir plan donne d’un objet virtuel une image réelle, symétriue de l’objet par rapport au plan du miroir.
Lorsqu’on fait tourner un miroir d’un angle α autour d’un axe situé dans son plan, l’image d’un point objet fixe
tourne d’un angle 2α autour du même axe dans le même sens.

93
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2- Refraction de la lumière

On appelle refraction le changement brusque de direction que subit la lumiere quand elle traverse la surface de séparation
de deux millieux transparents.

2.1 Les lois de la refraction de la lumiere ou lois de Descartes


Le rayon refracté est contenu dans le plan d’incidence.
pour deux milieux transparents donnés, le rapport du sinus de l’angle d’incidence au sinus de l’angle de refraction est
contant :
sin i
= cste
sin r

2.2 Indice de réfraction


sin i1
= n1/2
sin i2
où n1/2 est l’indice de réfraction du second milieu par rapport au premier milieu.
Indice absolu d’un milieu : il est donné par la relation :

C
n=
V
où C est la célérité de la lumière dans le vide ;
V est la célérité de la lumière dans le milieu considéré.
Autre expression de la 2ième loi de la réfraction :
sin i1 N1
= n1/2 = =⇒ N1 sin i1 = N2 sin i2 .
sin i2 N2

2.3 Conséquences de la deuxième loi de la réfraction


La réfraction limite
Considerons un rayon lumineux qui passe d’un milieu d’indice N1 à un milieu d’indice N2 tel que N1 < N2 . Dans ce cas on
dit que le second milieu est plus refringent que le premier. La relation peut s’écrire :
N1
sin i1 = sin i2
N2
94
CHAPITRE 15. OPTIQUES
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N1
Le rapport étant inférieur à 1 , l’angle i2 < i1 .
N2
Autrement dit, le rayon réfracté se raproche de la normale : θ1 = i1 ; θ2 = i2 .

Lorsqu’un rayon lumineux quitte un milieu moins refringent vers un milieu plus réfringent, le plus grande valeur de
l’angle d’incidence est : i1 = 90o . A cet valeur particulière de l’angle d’incidence correspond le plus grand angle de réfraction
que l’on appelle « angle de rafraction limite » et noté λ.
N1
Ainsi sin 90o = N2 sin λ ; donc :

N2
sin λ =
N1

La réflexion totale

Dans le cas contraire lorsque la lumière passe d’un milieu à un milieu moins réfringent le rayon réfracté s’écarte de la
normale.
C’est le cas où la lumière passe du milieu d’indice N2 au milieu d’indice N1 . Dans ce cas : le plus grand angle d’incidence
i0 correspond à l’angle de réfraction limite.

95
2. REFRACTION DE LA LUMIÈRE
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En effet pour tout angle d’incidence i supérieur à i0 le rayon refracté ne pénètre plus dans le 2nd milieu il est réfléchi : c’est
la « réflexion totale »

3- Les lentilles minces

On peut les classer en deux catégories :

Les lentilles à bords mince ou convergentes :qui transforment un faisceau incident parallèle en faisceau convergent.
Les lentilles à bords epais ou divergentes : qui transforment un faisceau incident parallèle en faisceau divergent

3.1 Construction de l’image d’un point

96
CHAPITRE 15. OPTIQUES
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3.2 Formules des lentilles minces(convergentes et divergentes)


Formule de position ou de conjugaison

1 1 1
− + 0
= .
OA OA OF 0

Formule du grandissement

A0 B 0 OA0
γ= = .
AB OA

Vergence d’une lentille

C’est l’inverse de la distance focale :


1
C= .
OF 0
C est positive pour une lentille concergente et négaticepour une lentille divergente.
On montre également que :  
1 1
C = (n − 1) +
R1 R2

97
3. LES LENTILLES MINCES
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où R1 et R2 sont les rayons de courbure de ses faces.


1 R > 0 pour une face convexe
2 R < 0 pour une face concave
3 R → ∞ pour une face plane

Théorème des vergences :


Plusieurs lentilles minces accolées équivalent à une lentille unique dont lavergence est égale à la somme algébriue
des vergences de chaque lentilles :
C = C1 + C2 + C3 + · · ·

98
CHAPITRE 15. OPTIQUES
Principes de fonctionnement de
quelques mécanismes Chapitre
16
16
1- Oscilloscope

L’oscilloscope est un appareil permettant de visualiser les variations d’une grandeur variable dans le temps. Il utilise un
faisceau d’électrons pour traduire, par une courbe dessinée sur un écran, des variations de tension. Dans le tube cathodique
de l’appareil (figure ci-dessous), est émis un faisceau d’électrons qui se concentrent sur l’écran pour former un « spot »
(tache en anglais). L’appareil de télévision fonctionne selon le même principe de base, pour réduire l’encombrement, on a
cherché à raccourcir le tube, et pour agrandir l’image, on a augmenté les dimensions de l’écran.

Remarque
L’oscilloscope se distingue par le fait qu’il est dépourvu de dispositif d’enregistrement de l’image
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1.1 Déviation d’un faisceau électrique


En l’absence de tension appliquée aux plaques, le spot est situé au centre de l’écran.

Si une tension continue est appliquée entre les plaques de déviation horizontale, le faisceau d’électrons électriquement
négatif, est dévié vers la plaque (D : le spot se déplace vers la droite (ou vers la gauche selon le sens de branchement
du générateur) ;
De même, si une tension continue est appliquée entre les plaques de déviation verticale, le spot se déplace vers le haut
(ou vers le bas selon le sens de branchement du générateur).

99
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1.2 Balayage horizontal : base de temps

La base de temps produit une tension périodique en dent de scie. Pendant la montée de tension, celle-ci imprime au spot
un mouvement uniforme de gauche à droite.

En s’annulant brusquement, la tension provoque le retour rapide du spot vers la gauche : ce retour ne laisse pas de trace
sur l’écran.

Le mouvement étant rectiligne uniforme, la distance et le temps sont proportionnels : l’axe horizontal joue le rôle d’axe des
temps.

1.3 Visualisation d’une tension périodique

Si l’on applique une tension alternative sinusoïdale entre les plaques de déviation verticale, le spot monte et descend
alternativement.

La composition des deux déviations, horizontal (tension en dent de scie) et verticale (tension à étudier) donne sur l’écran
une courbe qui représente, la variation de la tension que l’on souhaite visualiser.

2- Sonnerie électrique

La sonnerie électrique est un dispositif électromécanique utilisé pour attirer l’attention sur un évènement spécifique.
La sonnerie électrique installée aux portes de maisons ou la sonnerie des écoles sont des exemples typiques d’emploi. Le
fonctionnement de la sonnerie électrique est basé sur le phénomène de l’électromagnétisme, c’est-à-dire sur la capacité
de la part du courant électrique de générer un champ magnétique. Les composants d’une sonnerie électromécanique sont
l’électro-aimant, le percuteur (monté à l’extrémité d’une lame métallique élastique), la vis de réglage, la cloche. En condition
de repos, la lame est appuyée sur la vis de réglage, le contact mobile lame / vis de réglage est fermé, le bouton poussoir
d’allumage est ouvert : aucun courant ne circule dans le circuit.

100
CHAPITRE 16. PRINCIPES DE FONCTIONNEMENT DE QUELQUES MÉCANISMES
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Lorsque l’on appuie sur le bouton d’activation, le courant circule à travers du contact mobile de l’électro-aimant et ce
dernier attire à soi le percuteur, lequel va frapper la cloche.

Lorsque le percuteur s’approche de l’électro-aimant, le contact mobile s’ouvre et interrompt le courant dans le circuit :
ainsi, la lame s’écarte et retourne à sa position de repos.

Le retour de la lame à la position de repos provoquera à nouveau la fermeture du contact mobile et ainsi commencera un
nouveau cycle. L’effet qui en résulte est une oscillation du percuteur entre la position de repos et la position de percussion
de la cloche provoquant le bruit classique de la sonnerie.

L’oscillation du percuteur durera aussi longtemps que l’on tiendra pressé le bouton d’activation.

Monté sur une base transparente munie de pieds de caoutchouc, la sonnerie électrique est constituée par un circuit
électrique, une cloche de métal et des prises de 4 mm pour les connexions. Toutes les parties de la sonnerie sont visibles de
façon que l’on puisse en observer le fonctionnement.

3- Sismographe

Un sismographe est un appareil qui enregistre et mesure les tremblements de terre. Au cours d’un séisme, les vibrations
provoquées par la cassure de la croûte terrestre se transmettent à partir du point de rupture. Les sismographes captent et
enregistrent ces vibrations. L’enregistrement visuel produit par les sismographes s’appelle sismogramme.

Au paravent, le principe du sismographe reposait sur un système de balance : lorsqu’un tremblement de terre déplaçait le
balancier dans une direction, les boules correspondantes étaient libérées. Il indiquait simplement la direction de la principale
impulsion engendrée par le séisme.

Même si aujourd’hui les sismographes sont très sophistiqués, le principe de base utilise a été conservé. Ils utilisent la
loi du pendule : les sismographes sont constitués d’une masse placée sur une barre fixée à une extrémité et qui pivote soit
horizontalement pour mesurer la composante horizontale des vibrations soit pour mesurer la composante verticale. Les
composantes du mouvement sont enregistrées à l’aide d’une plume sur un papier enroulé autour d’un tambour qui tourne.
IL existe deux principaux modes de fonctionnement d’un sismographe :

Les sismographes horizontaux qui mesurent les ondes horizontales (Onde P par exemple).

Les sismographes verticaux qui mesurent les ondes verticaux qui mesurent les ondes verticales (Onde S)

101
3. SISMOGRAPHE
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Remarque
Un séisme est une libération soudaine d’énergie qui se produit à l’intérieur de la terre. Il peut occasionner des dégâts
considérables à causes des ondes élastiques (ondes sismiques) qui se propagent depuis le foyer jusqu’à n’importe quel
point de la surface.

4- Ventilateur

Les ventilateurs sont des turbomachines transférant à l’air qui les traverse l’énergie afin de véhiculer l’air au travers
d’une paroi (ventilateur paroi), dans un ou plusieurs conduits ou bien permettant de balayer un espace (local) assurant
ainsi une homogénéisation de l’air (ventilateur plafonnier, destratificateur).

Sens général de l’écoulement de l’air : Dans le cas d’un ventilateur centrifuge, l’aspiration de l’air se fait axialement et
refoulement radialement. Pour un ventilateur axial, l’air est véhiculé à l’axe de la roue.

102
CHAPITRE 16. PRINCIPES DE FONCTIONNEMENT DE QUELQUES MÉCANISMES
Formulaire
17
17
Chapitre

Chute libre rectiligne (du haut vers bas)


p
a = −g v = −gt z = −1/2gt2 ; Vf =2gh

a = −10 v = −10t z = −5t2 ; Vf = 2 5h

Loi de composition des vitesses



→ − → − →
Va = Vr + Ve

Loi de Kepler (3me loi) La période d’un corps en orbite circulaire autour de la terre est proportionnelle au cube de son
rayon :
4π 2 3
T2 = R
GM
Gaz parfait

pV = nRT
R = 8, 314472J.K −1 .mol−1
pV = N kB T

R = NA .kB où NA est le nombre d’Avogadro (6, 022 × 1023 mol−1 ) et kB est la constante de bolzmann (1, 38 × 10−23 J/K)
Circuits électriques
Dipôle RC
1 1
- Pendant la charge : ⇒ duC uC
dt + RC = RC
E
uC = E(1 − e− RC ) = E(1 − e− τ )
1 1
- Pendant la décharge : ⇒ du uC
dt + RC = 0
C
uC = Ee− RC = Ee− τ
- Pendant la charge, la valeur uC = 0, 63E à t = τ .
- Pendant la décharge, la valeur de uC = 0, 37E à t = τ .
Bobine
Toute variation de courant dans une bobine provoque l’apparition d’une f.e.m aux bornes du dipôle.
di
e = −L
dt
©Intélligentsia corporation

Pour toute bobine résistible d’inductance L et de résistance r, la tension à ses bornes s’écrit :
di
u = ri − e = ri + L
dt
Dipôle RL

- Pendant l’établissement du courant


di R UM N
UM N = E ⇒ + i=
dt L L
Les solutions sont de la forme :
E 1
i= (1 − e τ )
R

103
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- Pendant l’interruption du courant


di R
UM N = 0 ⇒ + i=0
dt L
Les solutions sont de la forme :
E 1
i= eτ
R

104
CHAPITRE 17. FORMULAIRE
Partie

4
E PREUVES DE M ATHS
©Intélligentsia corporation

« La seule chose absolue dans un monde


comme le nôtre, c’est l’humour »

Albert Einstein

105
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Epreuves - Mathématiques

1- Epreuve de Mathématiques 2011

Condition de performance
Durée : 04 heures
L’épreuve comporte deux parties A et B. La partie A est constituée des questions multiples notée sur un point
chacune et la partie B constituée des exercices dont le nombre de points est indiqué pour chaque exercice. Les deux
parties sont obligatoires.

Exercice 01
−2
Soit l’équation différentielle (E) : y 0 − 2y =
1 + e−2x
1 Déterminer la solution de y 0 − 2y = 0 qui prend la valeur 1 en 0.
2 Soit f une fonction dérivable sur R telle que f (0) = ln(2) et soit g la fonction définie sur R par g(x) = f (x)e−2x .
a. Calculer g(0) puis calculer g 0 (x) en fonction de f 0 (x) et de f (x).
−2e−2x
b. Montrer que f est une solution de (E) si et seulement si g 0 (x) = .
1 + e−2x
c. En dediure l’expression de g(x) puis celle de f (x) de telle sorte que f sot solution de (E).

Exercice 02
1
enx
Z
On considère la suite (In )n∈N définie par les intégrales : In = dx.
0 ex + 1
1 Calculer I1 et I0 + I1 . En déduire I0 .
2 Pour tout entier n ≥ 0, calculer In + In+1 .

3 a. Montrer que la suite (In )n∈N est croissante.


enx enx 1
b. Prouver que pour tout entier n et ∀x ∈ [0; 1], ≤ x ≤ enx . En déduire un encadrement de (In ). A
e+1 e +1 2
In
partir de cet encadrement, déterminer les limites de In et n .
e

Exercice 03
Z2
Soit F une application du plan qui à tout point M d’affixe Z associe le point M 0 d’affixe Z 0 définie par : Z 0 = .
2+ | Z |3
1 Exprimer le module r0 et l’argument θ0 de Z 0 en fonction du module r et de l’argument θ de Z.
2 Montrer qu’il n’existe aucun nombre complexe ζ tel que | F (ζ) |≥ 1.
x3
3 Montrer que l’application x 7→ est une bijection de [0; +∞[ dans [0; 1[.
2 + x3

i
4 Posons Z0 = e 5 , α = Z0 + Z04 et β = Z02 + Z03 .
a. Déterminer 1 + Z0 + Z02 + Z03 + Z04 . En déduire que α et β sont racines du polynôme x2 + x − 1.

b. Détrminer α en fonction de .
5

c. En déduire la valeur exacte de cos .
5

107
1. EPREUVE DE MATHÉMATIQUES 2011
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Exercice 04
 
1 3 3
1 Une courbe est définie par l’équation y = x + .
6 x
a. Calculer la longueur de l’arc de cette courbe pour 1 ≤ x ≤ 2.
b. Trouver la surface de la partie du plan formée en tournant l’arc d’un angle de mesure 2π autour de l’axe des
abcisses.
c. Trouver l’ordonnée du centre de gravité de cet arc.
2 La parabole d’équation y 2 = 4ax admet des points ainsi qu’il suit : P (ap2 − 2ap) et Q(aq2) − 2aq). La corde PQ
sous-tend un angle droit en O(0; 0)
a. Montrer que pq + 4 = 0.
b. Montrer que : quand p et q varient, la surface du triangle POQ = 4a2 | p − q |. La tangente en P coupe l’axe des
abscisses en A et coupe l’axe des ordonnées en B, tandis que la tangente en Q coupe l’axe des abscisses en S et
l’axe des ordonnées en T.
p6
c. Montrer que le rapport de la surface du triangle AOB sur la surface du triangle SOT est égale à : .
64

Exercice 05
Une variable aléatoire continue X, a une densité de probabilité définie par la fonction f suivanste :

kx(4 − x), 0 ≤ x ≤ 4
k est une constante positive.
0 sinon
1 Calculer k.
2 Faire une représentation graphique de f et donne le mode de cette variable aléatoire X.
3 Calculer P (1 ≤ X ≤ 3).
4 La durée de vie d’un module électronique suit la loi exponentielle de paramètre λ = 5.10−9 pour un temps exprimé
en secondes que ce module fonctionne ou non.
a. Déterminer la probabilité pour qu’un module tombe en panne pendant la première année qui suit sa fabrication.
b. Lorsqu’un module est mis en place sur un moteur, on vérifie qu’il fonctionne. Montrer que la date de fabrication
du module n’intervient pas sur la durée de vie future.

Exercice 06
Dans le plan orienté, on considère un carré direct ABCD de centre O. Soit P un point du segment [BC] distinct de B. Q
est l’intersection de (AP ) avec CD. La perpendiculaire ∆ à (AP ) passant par A coupe (BC) en R et (CD) en S.
1 Faire une figure.
π
2 Soit r la rotation de centre A et d’angle .
2
a. Préciser en justifiant votre réponse, l’image de la droite (BC) par la rotation r.
b. Déterminer les images de R et de P par r.
c. Quelle est la nature de chacun des triangles ARQ et APS.
π
3 On note N le milieu du segment [P S] et n’ celui du segment [QR]. Soit s, la similitude de centre A, d’angle et de
4
1
rapport √ .
2
a. Déterminer les images respectves de R et de P par s.
b. Quel est le lieu géométrique du point N quand P décrit le sgment [BC] privé de B ?

108
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Epreuves - Mathématiques

2- Epreuve de Mathématiques 2012

Condition de performance
Durée : 04 heures
L’épreuve comporte deux parties A et B. La partie A est constituée des questions multiples notée sur un point
chacune et la partie B constituée des exercices dont le nombre de points est indiqué pour chaque exercice. Les deux
parties sont obligatoires.

Exercice 01
1 Une urne contient 6 boules bleues, 4 boules rouges et 2 boules vertes indistinctes au toucher. on tire au hasard
simultanément 3 boules. La probabilité de ne pas obtenir 3 boules de couleurs est :

63 + 4 3 49 6 6×5×4×4×3
a. b. c. d.
123 55 55 220

2 Le nombre d’anagrammes(mots formés en modifiant l’ordre des lettres, qu’ils aient un sens ou non) du mot « POLY-
TECHNIQUE » est :

13! b. 13 ! c. 1313 26!


a. d.
2! 13!

3 L’intégrale
0
x2 − 8x − 1
Z
dx
−1 (x + 3)(x − 1)
est égale à :

a. 2 ln(3) + ln(2) − 1 b. 2 ln(3) − ln(2) + 1 c. 2 ln(3) − ln(2) − 1 d. 2 ln(3) − ln(2) − 1

π
4 Dans le plan complexe, E est l’ensemble des points M points M d’affixe z tels que : z 2 = i + e2iθ , θ ∈] − ; 0]
2
a. E est un demi cercle b. E est un cercle c. E est un quart de cercle d. E n’est pas inclus dans
un cercle

5 La solution à l’équation différentielle y 0 + y ln(3) = 2x ln(6) sont les fonctions u définies pour tout x par (k est une
constante réelle) :

a. u(x) = k2x + 3−x b. u(x) = 2x − k3−x c. u(x) = 2x + k3−x d. u(x) = k2x − 3−x
√ √ !11
i 2− 2
6 L’écriture du nombre complexe √ sous forme algébrique est :
3−1
1h √ √ √ √ i 1h √ √ √ √ i
a. ( 6 + 2) − i( 6 − 2) c. −( 6 + 2) + i( 6 − 2)
4 4 h
1h √ √ √ √ i 1 √ √ √ √ i
b. ( 6 + 2) + i( 6 − 2) d. ( 6 + 2) + i( 6 − 2)
4 4

7 (0; ~u; ~v ) est un repère orthonormal du plan complexe. D est le point d’affixe 1 − i. L’ensemble des points M d’affixe z
π
du plan complexe tel que arg(z − 1 − i) = [2π] est une démi droite d’origine D (privée de D) contenant M tel que :
3

109
2. EPREUVE DE MATHÉMATIQUES 2012
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−−→ π −−→ 2π −−→ 2π −−→ π


a. (~u; DM ) = [2π] b. (~u; DM ) = − [2π] c. (~u; DM ) = [2π] d. (~u; DM ) = − [2π]
3 3 3 3
xex

si x 6= 0 alors f (x) = x ;

8 La fonction est définie de la façon suivante : e −1
 si x = 0 alors f (0) = 1

a. f 0 (0) = 1 b. f n’est pas dérivable en c. f 0 (0) = 0 d. f 0 (0) = e


0

1 + ln(x)
9 La fonction f est définie pour x strictement positif par f (x) = . L’abscisse du point M où la tangent à la
x
courbe représentative de f passe par l’origine O du repère est :

a. e0,5 b. e−1 c. e−0,5 d. e


x
10 f (x) = + 2. lim f (x) = 3 car pour tout A positif, | f (x) − 3 |< A dès que x plus grand que :
x−1 x−→+∞

A−1 A A+1 A
a. b. c. d.
A A−1 A A+1
√ √
11 Le nombre dérivé à gauche de 2 de la fonction g définie par g(x) = sin(x − 2) x 2 − x est :

a. 0 b. 2 1 d. n’existe pas
c.
2

12 Le code d’acces à un immeuble est coùposé de 4 chiffres à compser sur un pavé numérique des 10 chiffres usuels (0 à
9).
On sait que le code contient exactement 2 fois le chiffre "5".
Le nombre de code possible est de :

a. 92 b. 2 × 92 c. 3 × 92 d. 6 × 92

13 L’intégrale
Z 0
ln(x)
1 x2012
est égale à :

2012e−2011 − 1 2012e−2011 + 1 1 − 2012e−2011 −2012e−2011 − 1


a. b. c. d.
20112 20112 20112 20112
 
θ 4
14 L’ensemble des images dans le plan complexe des solutions de l’équation z − 6 cos z 2 + 9 = 0 quand θ décrit
2
[0; π] est :

a. un cercle b. un démi-cercle c. un quart de cercle d. deux arcs de cercle

15 AU lycée leclerc un bal est donné...


Tous les billets sont vendus par les élèves de terminales de trois séries : C, D et A. 4/7 des billets sont vendues par les
élèves de série C, 2/7 par les élèves de la série D. Les deux tirs des billets vendus par les C sont valides. Trois billets
sur cinq vendu par les A sont faux. Deux billets sur cinq vendus par les D sont faux. La probabilité qu’un faux billet
soit vendu par un élève de la série C est :

20 21 4 4
a. b. c. d.
41 41 21 41

16 On définit pour tout n entier naturel non nul, la suite (un ) par

1 1 1
un = + + ... +
n+1 n+2 2n

110
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a. (un ) est croissante b. (un ) est décroissante c. (un ) n’est ni croissante d. u0 > 1
ni décroissante

1 2 1
17 La primitive F est telle que F ( ) = e de la fonction f définie pour x non nul par f (x) = 2 e1− x , est :
3 x
1 1
a. F (x) = 2e1− x + e + e−2 c. F (x) = 2e1− x + 2e
1 1
b. F (x) = 2e1− x + e + e−2 d. F (x) = 2e1− x + e − 2e−2

18 Le reste de la division de 247349 par 7 est :

a. 1 c. 3
b. 2 d. 4

ex
19 La fonction g est définie par . La fonction k est définie par k(x) = ex . La (ou les) valeurs(s) exacte(s) de(s)
ex+1
abscisse(s) de(s) point(s) d’intersection des courbes de la fonction g et de la fonction k est (ou sont) :
√ ! √ !
1+ 5 5−1
a. x = ln c. x = ln
2 2
√ √ √
1+ 5 5−1 1+ 5
b. x = d. x = et x =
2 2 2

20 a. b. c. d.

21 L’espace est muni d’un repère orthonormé direct d’unité le cm. On donne A(0; 6; 0), B(0; 2; 8) et C(4; 3; 2). Le volume
en cm3 du tétraèdre OABC est de :
√ √
a. 16 2cm3 b. 24cm3 c. 32cm3 d. 16 3cm3

22 En vue de la CAN de Basket ball, Michel s’entraine au lancer franc. Il s’aperçoit que s’il réussit un lancer, le tir
suivant est réussi une fois sur trois. Par contre, quand il manque le panier, le tir suivant est raté quatre fous sur cinq.
On appelle l’évènement An "le nime lancé est réussi" et An l’évènement contraire de An . On notera pn = p(An ) la
probabilité de l’évènement An . On suppose que p1 = 0, 5.
La probabilité p3 est égale à :

61 7 48 53
a. b. c. d.
225 15 225 225

23 La fonction f est définie par :


tan(x) − 1
f (x) =
x − π4
π
La limite de f en est :
4
a. 2 b. +∞ c. 0 d. pas de limite

24 L’espace est muni d’un repère orthonormé. La droite ∆ passe par A(0; 0; 1) et est de vecteur directeur ~u(1; 1; 0). La
droite ∆0 passe par B(0; 0; −1) et est de vecteur directeur ~v (1; −1; 0).
L’ensemble des points équidistants de ∆ et ∆0 est la courbe d’équation :

a. yz − 2 = 0 b. xy + 2y = 0 c. xy + 2z = 0 d. xy − 2y = 0

x
25 L’équation à variable réelle x, 2ex − e 2 = 0 a pour solution(s) :

111
2. EPREUVE DE MATHÉMATIQUES 2012
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a. 2 ln(2) b. ln(2) c. 0 et ln(2) d. −2 ln(2)

26 La fonction f définie pour tout réel est en partie représentée par la courbe C ci-dessous.
f 0 est la dérivée de f sur l’ensemble des réels.
F est la primitive de f sur l’ensemble des réels.

COURBE.

a. F est croissante sur R b. F (0) = 2 c. 0 et F 0 (0) = 2f 0 (1) d. F 0 (0) = −2f 0 (1)

= sin2 (t) cos(t)



x
27 Dans le repère orthonormé du plan, H est l’ensemble des points M (t) de coordonnées : t ∈ R.
y = cos2 (t) sin(t)
π π π
Les parties de la courbe H qui correspondent à t ∈ [0; ] et t ∈ [ ; ] sont :
4 4 2
a. Symétriques par rapport à l’axe des abcisses c. Symétriques par rapport à l’origine
b. Symétriques par rapport à la droite d’équation y = x d. Symétriques par rapport à la droite d’équation y = −x

28 (sin x)(cos(3x)) est égale à :

1 1 1 1 1 1
a. sin(7x) − sin(3x) + sin x c. sin(7x) − sin(5x) + sin x
4 4 2 4 4 2
1 1 1 1 1 1
b. sin(7x) + sin(3x) + sin x d. sin(7x) + sin(5x) + sin x
4 4 2 4 4 2
x 1
29 La limite de la fonction f définie pour x strictement positif par : f (x) = x(e 2 − 1)− 2 en +∞ est :

a. −∞ b. 0 c. +∞ d. 1

30 La loi de Grumbel de paramètre a et b utilise la fonction définie pour tout x par :

1 x−a −e x−a
b
f (x) = e b
b
Si a = 2 et b = 3, la fonction dérivée s’annule en :

a. 0 b. 1 c. 2 d. 3

Exercice 02
Montrer que la suite numérique définie pour tout entier naturel par :
(
u0 = −1

un+1 = 2 + un

est convergente.

Instruction :
4 points par question ;
les 10 questions sont indépendantes ;
chaque question doit être rédigé soigneusement et rigoureusement.

Exercice 03 n
1
Montrer que lim 1+ = e.
x→+∞ n

112
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Exercice 04
f est une fonction dérivable pour tout x. Démontrer l’équivalence suivante :
Pour tout x et y, f (x + y) = f (x) + f (y) ⇐⇒ il existe a tel que pour tout x réel, f (x) = ax.

Exercice 05
Le plan est muni d’un repère orthonormé (O; ~u; ~v ). On appelle distance d’un point A à une courbe H, la plus petite valeur
de AM quand M décrit la courbe H. Montrer que la distance de O à la courbe représentative de la fonction logarithmique
népérien est égale à a2 + a4 où a2 + ln(a) = 0.

Exercice 06 Z 1
Montrer que la suite définie pour tout n par In = tn e−t dt converge vres 0.
0

Exercice 07
Un ballon de rugby peut être obtenu par révolution d’une ellipse de grand axe 30 cm et de petit axe 22 cm autour du gand
axe. Calculer en cm3 le volume d’un ballon de rugby.

Exercice 08
Dans l’espace muni d’un repère orthonormé, étudier suivles valeurs du réel a, l’intersection de l’ensemble (E) d’équation
x2 + y 2 + z 2 − 4x + 6y + 9 = 0 et de l’ensemble F d’équation ax + y − 1 = 0.

Exercice 09
On modélise l’évolution d’une population animale en voie d’extinction par une fonction f vérifiant, pour tout t positif,
1
l’équation (E) : f 0 (x) = − f (t) [3 − ln(f (t))] .
20
On suppose que f (0) = 2000. En utilisant la fonction g = ln f , résoudre (E).

Exercice 10      
0 1 1 2 1 0
On considère les matrices : A = ,P = et D = .
0, 5 1, 5 1 1 0 0, 5
A l’aide du calcul de P DP −1 déterminer la limite en +∞ de An .

Exercice 11
a, b et c est un triplet pythagoricien primitif si et seulement si :
(
a2 + b2 = c2
a , b et c sont premiers entre eux

Montrer que nécessairement dans un triplet pythagoricien primitif, a et b n’ont pas la même parité.

113
2. EPREUVE DE MATHÉMATIQUES 2012
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Epreuves - Mathématiques

3- Epreuve de Mathématiques 2013

Condition de performance
Durée : 04 heures
Note : L’épreuve comporte deux parties A et B. La partie A est constituée des questions multiples notée sur un
point chacune et la partie B constituée des exercices dont le nombre de points est indiqué pour chaque exercice. Les
deux parties sont obligatoires.

Exercice 01
n−1
X
Soit (Un ) une suite arithmétique de raison avec U0 = 2 et Un−i = −15. Soit Un = Up . Alors :
p=0

a. r = −2 et n = 36 si Sn = −234 c. r = −1 et Sn = −117
b. r = −2 et n = 27 si Sn = −234 d. r = −1 et n = 18 si Sn = 117

Exercice 02
On considère le nombre complexe z = 1 + cos2θ + isin2θ, θ étant un réel. Alors

a. |z| = 2cosθ b. argz = θ c. z = 2eiθ cosθ d. argz = 2θ

Exercice 03
Soit f une fonction réelle continue et strictement décroissante sur [a, b] (a < b) telle que f ([a, b]) = [a, b]) alors

a. f (a) = (a + b)/2 b. f (b) = (b − a)/2 c. f (b) = b d. f (a) = b

Exercice 04
1
ex
Z
Soit I = dx alors :
0 1 + ex
e+2
 
a. I = ln(e + 1) e+1 c. I = ln(e + 2)
b. I = ln d. I = ( )
2 2

Exercice 05
Une urne contient 4 boules blanches, 5 boules noires et 6 boules rouges. On tire successivement trois boules sans remise dans
l’urne. La probabilité de tirer dans l’ordre une boule rouge, une boule blanche et une boule noire est approximativement
égale à :

a. 0,2621 b. 0,0439 c. 0,1448 d. 0,2545

Exercice 06

− → − → − − →
− − →
→ − →
− → − →

Soit →

u = 2 i + j − k ,→
v = − i + 2 j + k et →

w = 3 i − j + 5 k . Alors

114
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a. →

v ∧→

w =→

u b. →

u ∧→

v =→

w c. →

w ∧→

u =→

v d. →

u ∧→

w =→

v

Exercice 07
x
Soit fα une fonction réelle définie par fα (x) = ln(x − α) + , α ∈]0, +∞[. Alors l’équation fα (x) = 0 admet
x − α)
a. 0 racine pour α = e−2 b. 1 racine pour α > e−2 c. 2 racine pour α < e−2 d. 1 racine pour α = e−2

Exercice 08
L’équation : (z − α)6 = (z − α2 )6 où α 6= 1 est l’une des racines cubiques de 1 admet :

a. 6 racines réelles c. 6 racines toutes réelles


b. 5 racines toutes réelles d. 6 racines réelles

Exercice 09
Soit (Un ) une suite géométrique de raison q telle que U0 = 0.5 Alors :

a. U5 = 512 et U1 0 = 262144 si q = 4 c. U10 = 256 et U15 = 16384 si q = 2


b. U5 = 256 et U1 0 = 524288 si q = 4 d. U10 = 512 et U15 = 16384 si q =2

Exercice 10
Une urne contient 2 boules blanches et 10 boules noires. Une autre urne contient 8 boules blanches et 4 boules noires. On
tire une boule de chaque urne. La probabilité de tirer une boule blanche et une boule noire est approximativement égale à :

a. 0,4567 b. 0,5456 c. 0,7648 d. 0,6111

Exercice 11
Soit une fonction réelle définie par f (x) = 3x4 − 4x3 − 6x2 + 12x + 1 . Alors f admet :

a. 0 extremum b. 1 extremum c. 2 extrema d. 3 extrema

Exercice 12 1
Soit une fonction réelle définie par : f (x) = x x si x 6= 0 et f (0) = 0. Alors,

a. f est dérivable à droite en x = 0 c. f est dérivable à gauche en x = 0


b. f est dérivable à 0 d. f n’est pas dérivable à gauche en 0.

Exercice 13
Soit z un nombre complexe donné, affixe du point M dans le plan complexe. Soit z’ un nombre complexe donné, affixe du
point M’ dans le plan complexe. On considère l’application T du plan complexe qui au point M associe le point M 0 telle
2iz − 5
que zz’= Alors T admet :
z − 2i
a. 2 points invariants de module 1 et 2 respectivement. c. 2 points invariants ’arguments 0 et π respectivement.
b. 1 point invariant de module 5 et d’argument π d. 1 point invariant de module 1 et d’argument 0

Exercice 14
√ √
Soit f (x) = x2 + 8x + 3 − x2 + 4x + 3. Alors lim f (x) est égale à :
x−→+∞

115
3. EPREUVE DE MATHÉMATIQUES 2013
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a. 2 b. +∞ c. 0 d. 1

Exercice 15
−→ −−→
Soit G, A et B trois points du plan tels que AG = 12 AB. Alors
−→ −−→ →− −→ −−→ →− −→ −−→ →− −→ −−→
a. 3GA + 2GB = 0 b. GA + 2GB = 0 c. AG.CB = 0 d. AG ∧ CB 6= 0

Exercice 16
Soit α un réel donné. Alors A = (α2 + 2α − 1)2 , B = (α2 + 1)2 et C = (α2 − 2 − 1)2 constituent une suite :

a. décroissante b. constante c. arithmétique d. géométrique

Exercice 17
Soit (Un ); (Vn ) et (Wn ) trois suites numériques définies par
(
U0 = 1
Un−1 +2Vn−1
Un = 3 n ∈ N∗
( (
U0 = 1 V0 = 12
Un−1 +2Vn−1 ∗ Un−1 +3Vn−1
Un = 3 n∈N Vn = 4 n ∈ N∗
Wn = Vn − Un n ∈ N∗

a. (Un ) est croissante et (Vn ) croissante c. (Un ) est croissante et (Vn ) décroissante
b. (Un ) est décroissante et (Vn ) croissante d. (Un ) est décroissante et (Vn ) décroissante

Exercice 18
 √ 6
1+i 3
On considère le nombre complexe Z = √ √ . Alors
2+i 2
a. |Z| = 64 b. argZ = π c. Z = i d. argZ = −π

Exercice 19

sin x
Soit f (x) = ln
une fonction réelle d’une variable réelle . Alors f est :
cos x
π
a. Impaire et périodique de période T = π c. Impaire et périodique de période T = 2
b. Paire et périodique de période T = π d. Paire et périodique de période T = π2

Exercice 20
Une urne contient 4 boules blanches et 2 boules noires. Une autre urne contient 3 boules blanches et 5 boules noires. On
tire une boule de chaque urne. La probabilité de tirer deux boules noires est approximativement égale à :

a. 0,3670 b. 0,5336 c. 0,4548 d. 0,2083

Exercice 21
Soient →

u et →

v deux vecteurs quelconques. Alors :

116
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a. k→

u ∧→−
v k = k→

u k.k→−
vk c. →

u .(→
−u ∧→−
v =0
b. u ∧ v = k u k.k v kcos(→

− →
− →
− →
− −
u;→

v) d. →

v .( u ∧ →

− −
v ) 6= 0

Exercice 22
Z 1
dx
Soit J = x+1
. Alors
0 e
a. J = 1 − ln e+2 e+1 e+2 e+1
   
2
b. J = 2 − ln 2
c. J = 2 − ln 2
d. J = 1 − ln 2

Exercice 23
1−z
Soit z = [ρ; θ] un nombre complexe avec ρ 6= 0. Alors, w = avec z 6= −1 est tel que :
1+z
a. w = [|tg θ2 |; π2 ] b. w = [ρ|tgθ|; π] c. w = [ρ|tg θ2 |; π2 ] d. w = [|θ|; π]

Exercice 24
Soit f une fonction réelle continue et impaire sur [−a, a], a > 0. Alors

a. f (−a) − f (a) = 2f (−a) c. f (−a) − f (a) = 0


b. f (−a) + f (a) = 2f (a) d. f (−a) + f (a) = 0

Exercice 25
sinx − cosx
lim est égale à :
x→ π
4 sin4x

a. 0 b. 1 c. − 4
2
d. − 12

Exercice 26 Z a √
Z 4
Soit f une fonction réelle paire sur R telle que f (x)dx = a, ∀ a ≥ 0. Alrs K = f (x)dx estégale à :
−a 3
√ √ √
2− 3

3−1
a. 3+1 b. 3−1 c. 2 d. 2

Exercice 27
On considère la suite des nombres suivants : 1 , 2 , 7 , 20 , 61 , 182 , . . . . . . Lequel des nombres suivants figure dans cette
suite ?

a. 1540 b. 1640 c. 557 d. 567

Exercice 28
2 + Vn−1
Soit (Vn ) une suite définie par V0 = −2 et ∀n ≥ 1, Vn = où n est un entier naturel. Alor la suite (Un ) définie
1 + 2Vn−1
Vn−1
par Un = Vn+1 est :

a. Géométrique b. arithmétique c. Constante d. monotone

Exercice 29
Soient z1 et z2 deux nombres complexes non nuls. Alors |z1 + z2 |2 + |z1 − z2 |2 est égale à

117
3. EPREUVE DE MATHÉMATIQUES 2013
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a. 2|z1 |2 + 2|z2 |2 b. |z1 |2 + 2|z1 ||z2 | + |z2 |2 c. |z1 |2 + |z2 |2 d. |z1 |2 − 2|z1 ||z2 | + |z2 |2

Exercice 30
Une urne contient 4 boules blanches, 5 boules noires et 6 boules rouges. On tire successivement trois boules avec remise dans
l’urne. La probabilité de tirer dans l’ordre une boule rouge , une boule blanche et une boule noire est approximativement
égale à :

a. 0,1045 b. 0,0355 c. 0,0662 d. 0,1055

Exercice 31

− → − →
− − →
− → − → − →
− → − → −
− = −. i + j + 2 k , →
Soient → v = i + j − k et →

w = i − j − k Alors :

a. →

u ∧ (→

v .→

w ) = −1 b. →

u .(→

v ∧→

w ) = −1 c. →

v .(→

w ∧→

u ) = −2 d. →

w ∧ (→

u .→

v)=4

Exercice 32
Soit S = 13 + 23 + 33 + . . . . . . . . . + n3 . Alors

(n + 1)3 (n + 2)3 (n + 1)3 (n + 3)3


a. S = c. S =
4 4
n2 (n + 3)2
b. S = (1 + 2 + 3 + . . . . . . . . . + n)3 d. S =
4

Exercice 33
On considère l’application S du plan complexe définie ci-après : S : M (z) 7−→ M ’(z’ = iz) où z est un nombre complexe,
M est un point du plan d’affixe z et ayant pour image le point M 0 du plan, d’affixe z 0 . Alors :

a. S est une rotation de centre O(0,0) et d’angle π4 c. S est une homothétie de centre O(0,0) et de rapport
b. S est une homothétie de centre O(0,0) et de rapport 2
π
1 d. S est une rotation de centre O(0,0) et d’angle 2

Exercice 34
p
Sient (Un ) une suite définie par U0 = 0 et ∀ n ≥ 1, Un = Un−1 + 6 où n est un entier naturel. Alors la suite(Un ) est

a. Divergent b. convergente c. Décroissante d. constante

Exercice 35
x
Soit fα une fonction définie sur R par : fα (x) = ln(x − α) + x−α , α ∈ ]0, +∞[. Alors la limite de f quand x tend vers α+
est gale à :

a. 0 b. 1 c. −∞ d. +∞

Exercice 36
Soit (Un ) une suite défiie par : U0 = 2 et ∀ ≥ 1, Un = 41 Un−1 − 2 où n est un entier naturel. On considère la suite (Vn )
8
définie par Vn = Un . Alors
3
a. la suite (Un ) est convergente c. la suite (Vn ) est Croissante
b. la suite (Un ) est croissante d. la suite (Vn ) est divergente

118
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Exercice 37
Z π
x
J= dx est égale à :
0 1 + cos2 x
π π2 π π2
a. 4 b. 2
c. 2 d. 4

Exercice 38
z+2
Soit z = x + iy un nombre complexe donné d’affixe M . On considère le nombre complexe w = avec z 6= 4 . Alors
z−4
l’ensemble des points M tels que w soit un imaginaire pur est :

a. La droite d’équation y = x + 6 c. le plan d’équation x > 0


b. le plan d’équation 2x + y − z = 0 d. Le cercle de centre M0 (1, 0) et de rayon R = 3

Exercice 39
Une urne contient 6 boules blanches et 8 boules noires. On tire deux boules, la première boule tirée n’étant pas remise dans
l’urne. La probabilité de tirer deux boules blanches est approximativement égale à :

a. 0,2511 b. 0,1791 c. 0,1648 d. 0,2345

Exercice 40
L’équation ex − 1 = 0, 75e−x − 1 = 0, 75e−x admet :

a. 0 racine b. 1 racine c. 2 racines d. 1 racine double

Exercice 41
On considère l’application S du plan complexe définie ci-après : S : M 7−→ M ’(z’ = αz) où z est un nombre complexe,
M est un point du plan d’affixe z et ayant pour image le point M 0 du plan, d’affixe z’, avec α 6= 0 et |α| =
6 1 Soient
M1 (1; 0); M2 (0; 1) et M3 (0; −1) Alors les images M1 ’, M’ et M3 ’ de ces points forment :

a. Un triangle équilatéral c. Un triangle quelconque


b. Un triangle rectangle isocèle d. une droite

Exercice 42
Z π √ Z π2 √
2 sin x cos x
Sachant que I = √ √ dx = √ √ dx, alors :
0 sin x + cos x 0 cos x + sin x
π π π π
a. I = b. I = c. I = d. I =
4 3 2 6

Exercice 43
L’équation z 2 − (2i sin θ)z − 1 = 0 avec θ 6= kπ admet deux racines z1 et z2 telles que :

a. z1 = iz2 b. z1 = z2 c. z1 = i2 z2 d. z1 = iz2

Exercice 44
Soit f une fonction périodique de période, définie par : f (x) = sin x pour 0 ≤ x ≤ π. Alors :

119
3. EPREUVE DE MATHÉMATIQUES 2013
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a. f est paire b. f est monotone c. f est impaire d. f est discontinue

Exercice 45
sin x − sin 2x
lim est égale à :
x→0 sin x + sin 2x
a. −3 b. +∞ c. 1 d. 0

Exercice 46
L’aire du domaine du plan délimité par les courbes des fonctions f : x 7−→ 2 − x2 et g : x 7−→ 2x − 1 est égale à :

a. 4 b. 32/3 c. 12 d. 27/2

Exercice 47

− → − → − →
− → − → − →
− → − →

Soient ~u = −2 i + j + k , ~v = i − j + k et w
~ = i − j + 2 k . Alors :

a. ~v .w
~ =0 b. ~u.~v = 2 c. w.~
~ u = −1 d. w.~
~ v=5

Exercice 48
Soient q 6= 1 une racine de l’équation z 3 − 1 = 0 et (U n) une suite géométrique de raison q. Alors :

a. Un + Un+1 + Un+2 = 0 c. Un + Un+2 = 2qUn+1


b. Un + Un+1 + Un+2 6= 0 d. Un + Un+2 = q 2 Un+1

Exercice 49
Une urne contient 3 boules blanches et 2 boules noires. On tire deux boules, la première boule tirée n’étant remise dans
l’urne. La probabilité de tirer une boule blanche et une boule noire est égale à :

a. 0, 2100 b. 0, 1700 c. 0, 1000 d. 0, 2000

Exercice 50
Soit f une fonction réelle d’une variable réelle définie par : f (x) = ln(x |ln x|). Alors l’équation f (x) = 0 admet :

a. 0 racine b. 3 racines c. 2 racines d. 1 racine

Exercice 51
Z e
Soit In = xn ln xdx où n est un entier naturel. Alors lim In est égale à :
1 n→+∞

a. +∞ b. −∞ c. 0 d. 1

Exercice 52
e2x − 1
Soit f une fonction réelle continue définie par f (x) = . Alors :
2ex
√ √
a. f −1 (x) = ln(x − √x2 + 1) c. f −1 (x) = ln(x + x2 + 1)
b. f −1 (x) = ln(x + x2 + 1) d. f −1 (x) = ln(x − x2 − 1)

Exercice 53
Soient z1 et z2 deux nombres complexes donnés. Soit k un réel donné. Alors l’ensemble des points M du plan d’affixe z tel
z − z1
que = k est :
z − z2

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a. Un cercle si k = 1 c. Une ellipse si k 6= 1


b. une droite si k = 1 d. une droite si k 6= 1

Exercice 54 Z 1
Soient m et n deux entiers naturels. On considère l’intégrale suivante : Im,n = xm (1 − x)n dx. Alors :
0

a. Im,n = In,m b. Im,n = Im−1,n−1 c. Im,n = In−1,m−1 d. Im,n = Im−1,n

Exercice 55
Z 1
J= (x + 2) sin(x2 + 4x − 3)dx. Alors :
0
cos 1 − cos 0 cos 2 − cos 1 cos 3 − cos 2 cos 4 − cos 3
a. J = b. J = c. J = d. J =
2 2 2 2

Exercice 56
Un atelier dispose de deux machines M1 et M2 . Sa production journalière contient 5% de pièces défectueuses. Par ailleurs
40% de pièces défectueuses proviennent de la machine M1 et 60% de pièces bonnes proviennent de M2 . Dans la production
d’un certain jour, on a 380 pièces bonnes provenant de M2 . Si d2 désigne le nombre de pièces défectueuses et b2 le nombre
de pièces bonnes provenant de , alors :

a. d2 = 60 et b2 = 540 c. d2 = 20 et b2 = 580
b. d2 = 30 et b2 = 570 d. d2 = 40 et b2 = 560

Exercice 57
Soit G le barycentre des points A, B et C affectés des coefficients 1, 2 et −1 . Alors :

−−→ 1 −→ −−→ 1 −−→ −→ −−→ −−→ −−→ −→


a. BG = CA b. CG = BA c. AG = 2CB d. CG = GB + CA
2 3

Exercice 58
Soit f une fonction réelle continue et strictement décroissante sur [a; b], a < b. On pose f −1 (x) = g(x). Alors :

a. g 0 (x) < 0 b. g 0 (x) > 0 c. g(x) < 0 d. g(x) > 0

Exercice 59 r !
e2x − 1 1+x
Les fonctions f : x 7−→ 2x et g : x 7−→ ln sont :
e +1 1−x
a. réciproques b. implicites c. écroissantes d. réciproques

Exercice 60
sin x − cos x
Soit f (x) = . Alors :
sin x + cos x
a. f 0 (x) = 1 − f (x) b. f 0 (x) = 1 + f (x) c. f 0 (x) = 1 − (f (x))2 d. f 0 (x) = 1 + (f (x))2

121
3. EPREUVE DE MATHÉMATIQUES 2013
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Epreuves - Mathématiques

4- Epreuve 1 de Mathématiques 2014

Condition de performance
Durée : 04 heures
L’épreuve comporte deux parties A et B. La partie A est constituée des questions multiples notée sur un point
chacune et la partie B constituée des exercices dont le nombre de points est indiqué pour chaque exercice. Les deux
parties sont obligatoires.

Exercice 01
Un marchand de parapluies ouvre son magasin 240 jours par an et sur ces journées il y a 80 jours de beau temps 40 de
pluie et 120 jours de temps maussade. Il constate que :
Par une journée de beau temps, il a une probabilité de 3/4 de ne pas vendre de parapluie, et une probabilité de 1/4
de vendre un parapluie.
Par une journée de pluie l a une probabilité de 1/4 de vendre un parapluie, une probabilité de 1/4 de vendre deux
parapluie e une probabilité de 1/2 de vendre trois parapluies.
Par une journée de temps de maussade il a une probabilité de 1/4 de ne pas vendre de parapluie une probabilité de
1/2 de ne pas vendre de parapluie et une probabilité de 1/4 de vendre deux parapluies.
X désigne la variable aléatoire représentant le nombre de parapluie vendus ce jours-là.
1 La probabilité qu’il fasse " beau temps" pendant un jour d’ouverture du magasin est :

a. 1/4 c. 1/8 e. Aucunes réponses précédentes


b. 1/6 d. 1/3

2 La probabilité que le temps soit pluvieux pendant un jour d’ouverture du magasin est :

a. 1/4 c. 1/8 e. Aucunes réponses précédentes


b. 1/6 d. 1/3

3 La probabilité que le temps soit maussade pendant un jour d’ouverture du magasin est :

a. 1/4 c. 1/8 e. Aucunes réponses précédentes


b. 1/6 d. 1/3

4 Sachant qu’il fait beau, la probabilité que le commerçant ne vende pas de parapluie ce jour-là est P1 =

a. 1/4 c. 3/4 e. Aucunes réponses précédentes


b. 1/6 d. 1/8

5 Sachant qu’il pleut la probabilité que le commerçant vende au moins deux parapluie ce jour-là est P2 =

a. 1/4 c. 3/4 e. Aucunes réponses précédentes


b. 1/6 d. 1/8

6 La probabilité que le commerçant ne vende pas de parapluie pendant un jour d’ouverture du magasin est P (X = 0) =

a. 3/8 c. 3/4 e. Aucunes réponses précédentes


b. 1/6 d. 1/2

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7 La probabilité que le commerçant vende un seul parapluie pendant un jour d’ouverture du magasin est P (X = 1) =

a. 3/8 c. 3/4 e. Aucunes réponses précédentes


b. 1/2 d. 1/6

8 La probabilité que le commerçant vende deux parapluies pendant un jour d’ouverture du magasin est P (X = 2) =

a. 3/8 c. 3/4 e. Aucunes réponses précédentes


b. 1/2 d. 1/6

9 La probabilité que le commerçant vende trois parapluies pendant un jour d’ouverture du magasin est P (X = 3) =

a. 3/8 c. 3/4 e. Aucunes réponses précédentes


b. 1/2 d. 1/6

10 L’espérance de a variable aléatoire X est E(X) =

a. 21/24 c. 3/4 e. Aucunes réponses précédentes


b. 22/24 d. 1

11 Sachant qu’il vend chaque parapluie 2500 Francs, le gain moyen, en Francs, que lui rapporte sa vente de parapluie
pour un an est G =

a. 550 000 c. 580 000 e. Aucunes réponses précédentes


b. 575 000 d. 600 000

12 Sachant que loirs d’une journée donnée, le commerçant a vendu un sel parapluie, la probabilité que ce soit une journée
de beau temps est P3 =

a. 8/8 c. 2/3 e. Aucunes réponses précédentes


b. 1/12 d. 1/6

13 Sachant que la journée n’est pas une journée de beau temps, la probabilité que le commerçant ne vende qu’un parapluie
est P4 =

a. 8/8 c. 2/3 e. Aucunes réponses précédentes


b. 1/12 d. 1/6

Exercice 02
On se place dans le plan complexe au repère (O, ~u, ~v ) orthonormé direct. On considère la fonction polynomiale P définie
par : P (z) = z 4 − 6z 3 3 + 14z 2 − 6z + 13 pour tout complexe z ∈ C. Pour tout complexe z, on pose : z 0 = iz + 1 − i.
1 P (i) =

a. -1 c. 0 e. Aucunes réponses précédentes


b. 1 d. i

2 P (−i) =

a. 1 c. −i e. Aucunes réponses précédentes


b. 0 d. i

3 Pour tout complexe z, on a l’égalité : P (z) = (z 2 + 1)Q(x) où Q(z) s’écrit sous la forme Q(z) = z 2 + cz + d, avec :

123
4. EPREUVE 1 DE MATHÉMATIQUES 2014
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a. c = −6 et d = 6 c. c = 6 et d = 13 e. Aucunes réponses précédentes


b. c = 6 et d = −6 d. c = −6 et d = 13

4 L’ensemble S1 des solutions de l’équation Q(z) = 0, dans C s’écrit :

a. S1 = {−3 + 2i; 3 + 2i} c. S1 = {3 + 2i; 3 + 2i} e. Aucunes réponses précédentes


b. S1 = {3 − 2i; 4 − 2i} d. S1 = {3 − 2i; 3 + 2i}

5 L’ensemble S2 des solutions de l’équation P (z) = 0, dans C s’écrit :

a. S2 = {i; −i; −3 + 2i; 3 + 2i} c. S2 = {i; −i; 3 + i; 3 + 2i} e. Aucunes réponses précédentes
b. S2 = {i; −i; 3 + 2i; 3 + 2i} d. S2 = {i; −i; 5 − 2i; 3 + 2i}

Soient A, C et Ω les points d’affixes respectives : zA = i, zC = 3 + 2i et zΩ = 2. On note Z1 , Z2 et Z3 , les affixes


−→ −→ −→
respectives des vecteurs AC, ΩA et ΩC
6 Les affixes s’écrivent :

a. (Z1 = 3 − i ; Z2 = −2 + i ; Z3 = 1 + 2i) d. (Z1 = 3 + i ; Z2 = −2 + i ; Z3 = 1 + 2i)


b. (Z1 = 3 + i ; Z2 = 2 + i ; Z3 = 1 + 2i) e. Aucunes réponses précédentes
c. (Z1 = 3 + i ; Z2 = −2 + i ; Z3 = −1 + 2i)

7 Les modules s’écrivent :


√ √ √ √ √ √
a. (| Z1 |= 10 ; | Z2 |= 5 ; | Z3 |= 2) d. (| Z1 |= 20 ; | Z2 |= 5 ; | Z3 |= 2)
√ √ √
b. (| Z1 |= 10 ; | Z2 |= 2 ; | Z3 |= 5) e. Aucunes réponses précédentes
√ √ √
c. (| Z1 |= 5 ; | Z2 |= 5 ; | Z3 |= 2)

8 Soit θ l’angle géométrique de AΩC,


[ la valeur en radians de θ est :

a. π/4 c. π e. Aucunes réponses précédentes


b. π/2 d. 3π/4

Exercice 03  
1 −−→ 1 −−→ 1 −→
Dans le repère orthonormé (P, ~u, ~v , w)
~ = P, P O, P Y , P T , on considère le pavé droit ci-après : P OLY T ECH tel
3 5 4
que (centimètres) : P O = 5, P Y = 3 et P T = 4.

1 Les coordonnées du milieu de [T L] sont :

124
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1 1 1 5 3 e. Aucunes réponses précédentes
a. ; , c. ; , −2
2 2 2 2 2
   
5 3 1 1 1
b. ; ,2 d. ; ,−
2 2 2 2 2

2 En centimètres a longueur T L est égale à :



a. 4 c. 3 2 e. Aucunes réponses précédentes
√ √
b. 3 d. 8 3
−−→ −−→
3 Le produit scalaire P E.OH est égale à :

a. −9 c. 9 e. Aucunes réponses précédentes


b. 0 d. 18

4 Une équation cartésienne du plan (HY O) est égale à :

a. y − 3 = 0 c. x + y − 1 = 0 e. Aucunes réponses précédentes


b. 4y − 3z = 0 d. x − y = 0

5 En centimètres la distance au point C au plan (HY O) est égale à :

15 1 √
a. b. √ d. 8 3
34 2
c. 3 e. Aucunes réponses précédentes

6 En centimètre carrés l’aire du triangle (HY O) est égale à :


√ √
a. 34 c. 3 34 e. Aucunes réponses précédentes
√ √
b. 2 34 d. 4 34

7 En centimètres cubes le volume de tétraèdre (HY OC) est égal à :

a. 10 c. 30 e. Aucunes réponses précédentes


b. 20 d. 40

Exercice 04
Dans le repère orthonormé (O,~i, ~j, ~k), on considère les ponts A, B et C de coordonnées respectives : A(−2; 0; −4),
B(0; −2; −4) et C(0; a; 0) où a est un réel.
1 Une équation paramétrique de la droite (AB) est :
 
 x = 3t + 1  x=t+2 e. Aucunes réponses précédentes
a. y = −3t − 3 où t ∈ R c. y = t + 4 où t ∈ R
z = −4
 
z=0
 
 x = 2t − 1  x = 3t + 2
b. y = −2t − 1 où t ∈ R d. y = 3t − 3 où t ∈ R
z = −4
 
z=0

2 Une équation cartésienne du plan P , médiateur du segment [AB] est :

a. 2x − 2y + z = 3 c. x = y e. Aucunes réponses précédentes


b. x + y = 0 d. x = −y

3 La longueur AB est égale à :

125
4. EPREUVE 1 DE MATHÉMATIQUES 2014
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√ √
a. 2 2 c. 6 2 e. Aucunes réponses précédentes
√ √
b. 4 2 d. 8 2

4 Le triangle ABC est un rectangle en A lorsque a =

a. 4 c. 8 e. Aucunes réponses précédentes


b. 6 d. 10

5 L’intersection de la sphère de centre A et de rayon 3 avec le plan P est :

a. Vide c. Une droite e. Aucunes réponses précédentes



b. Un point d. Un cercle de rayon 5

6 x2 + y 2 + z 2 4y + 8z = −16 est une équation cartésienne

a. De la sphère de centre (0; 2; 4) et de rayon 4 d. De la sphère de centre (0 ; -2 ;4) et de rayon 2


b. De la sphère de centre (0 ; -2 ;-4) et de rayon 4 e. Aucunes réponses précédentes
c. De la sphère de centre (0 ; -2 ;-4) et de rayon 2

Exercice 05
−−→ −−→ −−→ −−→
1 Soient A et B deux points distinct de l’espace. L’ensemble des points M tels que : k 3M A − 5M B k=k 5M A − 3M B k

a. Est une droite ou un cercle c. Est un plan e. Aucunes réponses précédentes


b. Est une sphère d. Est un point ou l’ensemble vide
−−→ −−→ −−→ −−→
2 Soient A et B deux points distinct de l’espace. L’ensemble des points M tels que : k 5M A − 3M B k=k 5M B − 3M A k

a. Est une droite ou un cercle c. Est un plan e. Aucunes réponses précédentes


b. Est une sphère d. Est un point ou l’ensemble vide
−−→ −−→ −−→ −−→
3 Soient A et B deux points distinct de l’espace. L’ensemble des points M tels que : k 3M A − 5M B k=k 2M B − 2M A k

a. Est une droite ou un cercle c. Est un plan e. Aucunes réponses précédentes


b. Est une sphère d. Est un point ou l’ensemble vide
−−→ −−→ −−→ −−→
4 Soient A et B deux points distinct de l’espace. L’ensemble des points M tels que : k 3M A − 5M B k=k 2M A − 2M B k

a. Est une droite ou un cercle c. Est un plan e. Aucunes réponses précédentes


b. Est une sphère d. Est un point ou l’ensemble vide

Exercice 06
Sur la figure ci-après ABCD représente une feuille de papier format A4 (forme rectangulaire de longueur 29,7 cm et de
largeur 21 cm). On a pli de façon à amener le coin C en un point G du segment [AD]. On désigne par [EF ] le segment issu
de cette pliure avec F ∈ [DC] et E ∈ [BC]. On pose F C = x et EC = y

126
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1 Le point G existe si et seulement si

a. x > 0 c. x ∈ [10, 5; 21] e. Aucunes réponses précédentes


b. x > 10, 5 d. x ∈]0; 21]

2 Le calcul de l’aire du trapèze ECDG conduit à :


√ r r
x 42x − 441 21 42x − 441
a. y = c. y = x d. y = x
√2x − 21 x − 10, 5 2x − 21
x 42x − 441
b. y = e. Aucunes réponses précédentes
x − 21

127
4. EPREUVE 1 DE MATHÉMATIQUES 2014
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Epreuves - Mathématiques

5- Epreuve 2 de Mathématiques 2014

Condition de performance
Durée : 04 heures

Exercice 01
Dans une boite se trouvent 12 jetons indiscenable au toucher tels que chacun d’entre eux est inscrit l’un des 12 caractères
de : CONCOURS2014 (chacun des 12 caractères n’étant inscrit que sur l’un des jetons) On tire successivement et sans
remise deux jetons de cette boîte et l’on considère les évènements suivant :
A : « Les deux jetons sont des consonnes »
B : « Les deux jetons représentent le même caractère »
1 Ā l’évènement contraire de A est :

a. « Les deux jetons sont des lettres » d. « Les jetons sont tous les deux soit des voyelles soit
b. « Les deux jetons sont des voyelles » des chiffres »
c. « Les deux jetons sont des chiffres » e. « Aucunes des réponses précédentes »

2 La probabilité de l’évènement Ā est égale à :

a. 2/5 c. 5/33 e. Aucune réponse


b. 3/5 d. 28/33

3 La probabilité de l’évènement B est égale à :

a. 1/4 c. 1/22 e. Aucune réponse


b. 3/44 d. 1/2

4 La probabilité conditionnelle PB (Ā) est :

a. 1/12 c. 1/3 e. Aucune réponse


b. 1/6 d. 2/3

5 La probabilité P (Ā ∩ B) est

a. 1/33 c. 1/6 e. Aucune réponse


b. 1/26 d. 2/36

6 La probabilité P (Ā ∪ B) est égale à :

a. P (Ā) + P (B) c. P (B) − P (Ā) e. Aucune réponse


b. P (Ā)P (B) d. P (Ā ∩ B̄) + P (B)

Exercice 02
On se place dans le plan complexe rapporté au repère (O, → −u,→

v ) orthonormé direct.
Soient les points A et B d’affixes respectives : zA = 1 et zB = 3 − 2i
Pour tout complexe z, on pose : z = iz + 1 − i
On considère la fonction F qui, a tout point M d’affixe z, associe le point M 0 d’affixe Z.
z−1
1 On considère un point M , différent de A, dont l’affixe z 6= 1. Le complexe Z = s’écrit :
z+1

128
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a. Z = −i c. Z = 2i e. Aucune des réponses précédentes


b. Z = i d. Z = −1

2 Soit |Z| le module de Z et arg(Z) un argument de Z

a. |Z| = 1 et arg(Z) = − π2 (modulo2π) d. |Z| = 1 et arg(Z) = π2 (modulo2π)


b. |Z| = 2 et arg(Z) = π2 (modulo2π) e. Aucune des réponses précédentes
c. |Z| = 2 et arg(Z) = − π2 (modulo2π)

−−→
\ −−→
3 L’angle (AM , AM 0 ) vaut :

a. π/4 c. −π/2 e. Aucune des réponses précédentes


b. π/3 d. π/2

4 La fonction F est :

a. une rotation de centre A et d’angle π/4 d. une rotation de centre A et


d’angle π/2 c. une rotation de centre A et d’angle 5π/3
b. une rotation de centre A et d’angle 2π/3 e. Aucune des réponses précédentes

5 Soient zA0 et zB 0 les affixes des images de A et B par F

a. zA0 = 1 et zB 0 = 3 + 2i c. zA0 = 2 et zB 0 = 3 − 2i e. Aucune des réponses précédentes


b. zA0 = −1 et zB 0 = 1 + 2i d. zA0 = 1 et zB 0 = 3 − 2i

6 Soit C le point dont l’image par la fonction F est le point C d’affixe zC = −3 − 3i. L’affixe ZC du point C est :

a. ZC = 3 + 3i c. ZC = 2 + 4i e. Aucune des réponses précédentes


b. ZC = 2 − 4i d. ZC = 4 + 2i

7 On désigne par I le milieu du segment [BC]. L’affixe ZI du point I est :

a. ZI = − 52 i c. ZI = 52 i e. Aucune des réponses précédentes


b. ZI = − 52 i d. ZI = 52 i

−−→
8 Soit z−
−→ = zc − zB l’affixe du vecteur CB
CB

a. z−
−→ = 3 + 2i
CB
c. z−
−→ = −5 + 2i
CB
e. Aucune des réponses précédentes
b. z−
−→ = 5 + 2i
CB
d. z−
−→ = −3 − 2i
CB

Exercice 03
2
ex
On considère la fonction f définie sur R∗ par f (x) = x

1 La fonction dérivée f 0 est alors définie sur R∗ par f 0 (x) =


2 2 2
ex (x−1)ex (2x2 −1)ex
a. x c. x d. x2
b. 2xex e. Aucune des réponses précédentes

2 f est strictement décroissante sur

129
5. EPREUVE 2 DE MATHÉMATIQUES 2014
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√ √
2 2 1 1 1
a. [− ; ] b. [−1; − ] d. [− ; − ]
2 2 4 4 12
1 1
c. [− ; − ] e. Aucune des réponses précédentes
2 4

3 La courbe représentative de f dans un repère orthonormé est symétrique par rapport à

a. L’axe des abscisses c. L’origine e. Aucune des réponses précédentes


b. L’axe des ordonnées d. La droite d’équation y = x

4 lim f (x) =
x−→+∞

a. +∞ c. 0 e. Aucune des réponses précédentes


b. −∞ d. N’existe pas

5 lim f (x) =
x−→0

a. +∞ c. 0 e. Aucune des réponses précédentes


b. −∞ d. N’existe pas

Exercice 04
1 Pour tout réel x, cos(x + π) − cos(x − π) + sin( π2 − x) − sin( π2 + x) =

a. 0 c. 2sin(x) e. Aucune des réponses précédentes


b. 2cos(x) d. sin(x)

Dans l’intervalle [−π; π]


2 L’équation sin2 (x) + cos2 (x) = 0 a pour solution

a. x = − π4 ; 3π
4 c. x = −π; π e. Aucune des réponses précédentes
b. x = 0; π2 d. x = − π2 ; π2

3 L’équation sin2 (x) + cos2 (x) = 1 a pour solution

a. x = − π4 ; 3π
4 c. x = −π; π e. Aucune des réponses précédentes
b. x = 0; π2 d. x = − π2 ; π2

4 L’équation sin(x) + cos(x) = 0 a pour solution

a. x = − π4 ; 3π
4 c. x = −π; π e. Aucune des réponses précédentes
b. x = 0; π2 d. x = − π2 ; π2

Exercice 05
On considère la fonction f définie, pour tout réel x de l’intervalle ]0; +∞ par f (x) = 2 ln x − (ln x)2
1 lim f (x) =
x−→0+

a. +∞ c. 1 e. Aucune des réponses précédentes


b. O d. −∞

2 lim f (x) =
x−→+∞

130
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a. +∞ c. 1 e. Aucune des réponses précédentes


b. O d. −∞

3 soit f 0 , la dérivée de f, on a f 0 (x) =

2
a. 2/x c. x (1 − ln(x)) e. Aucune des réponses précédentes
2
b. 1 − ln(x) d. x (1 + ln(x))

4 f représente un extremun en un point M , de coordonnés donnés par

a. (xM = 1 , yM = 1) c. (xM = e , yM = 0) e. Aucune des réponses précédentes


b. (xM = 1 , yM = e) d. (xM = e , yM = 1)

5 La courbe représentant f dans le repère orthonormé coupe l’axe des abscisses (ox) en deux point A et B d’abscisses
respectives xA et xB telles que xA < xB avec :

a. xA = e et xB = e2 c. xA = −1 et xB = e e. Aucune des réponses précédentes


b. xA = 1 et xB = e d. xA = −e et xB = 1

6 La primitive de f s’écrit :

a. F (x) = x2 [−4+4ln(x)+(ln(x))2 ] c. F (x) = x[4ln(x) + (ln(x))2 ] e. Aucune des réponses précédentes


b. F (x) = x[−4 − 4ln(x) − (ln(x))2 ] d. F (x) = x[−4 + 4ln(x) + (ln(x))2 ]

Re
7 La valeur de l’intégrale définie par J = 1
f (x)dx donnée par :

a. J = 4 + e c. J = 1 + e e. Aucune des réponses précédentes


b. J = −4 + e d. J = −1 + e

Exercice 06
Soient (Un ) la suite définie sur N∗ par Un = 5 − 10
n, Vn la suite définie sur N∗ par Vn = 6 + 3
n et (Wn ) une suite telle que
pour tout n de N∗ : Un < Wn < Vn
1 Ainsi

a. (Un ) et (Vn ) sont décroissantes c. (Un ) est décroissante et (Vn ) est sante
croissante e. Aucune des réponses précédentes
b. (Un ) et (Vn ) sont croissantes d. (Un ) est croissante et (Vn ) décrois-

2 La suite (Wn ) est bornée par :

a. −7 et 11 c. −4 et 9 e. Aucune des réponses précédentes


b. −6 et 8 d. 5 et 6

3 La suite (Wn ) est forcément :

a. convergente vers −∞ c. Divergente vers −∞ e. Aucune des réponses précédentes


b. convergente vers +∞ d. Divergente sans limite 6

4 Si (Wn ) converge vers un réel l alors l appartient forcément à :

131
5. EPREUVE 2 DE MATHÉMATIQUES 2014
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a. ]5; 6[ c. [5; 6[ e. Aucune des réponses précédentes


b. ]5; 6] d. [5; 6]

7 7
Soit (An ) la suite définie sur N par Wn = −3(− )n + 2(− )n−1
5 5
5 La suite (An ) est :

a. Arithmétique non géométrique c. Arithmétique et géométrique e. Aucune des réponses précédentes


b. Géométrique non arithmétique d. Ni arithmétique ni géométrique

6 La suite (An ) :

a. Converge vers 0 c. Diverge vers −∞ e. Aucune des réponses précédentes


b. Converge vers 1 d. Diverge vers +∞

7 La suite (An ) est :

a. Bornée c. Majorée non minorée e. Aucune des réponses précédentes


b. Minorée non majorée d. Ni minorée ni majorée

Exercice 07
−−→
\ −→ π
Soit le triangle rectangle isocèle dans le plan orienté P . On suppose que mes(AB, AC) = 2 Soit H le projeté orthogonale
de A sur (BC). On appelle :

π
S1 la symétrie axiale d’axe (AH) r1 la rotation de centre A et d’angle 2

S2 la symétrie axiale d’axe (AB) r2 la rotation de centre H et d’angle π


π
S3 la symétrie axiale d’axe (AC) r3 la rotation de centre C et d’angle 2

1 S1 = S2 est égale à :

a. La symétrie de centre A c. r2 e. L’identité du plan P


b. r1 d. r3

2 S2 = S3 est égale à :

a. La symétrie de centre A c. r2 e. L’identité du plan P


b. r1 d. r3

3 S1 = S3 est égale à :

a. La symétrie de centre A c. r2 e. L’identité du plan P


b. r1 d. r3

4 r1 o r2 o r3 est égale à :

a. La symétrie de centre A c. r2 e. L’identité du plan P


b. r1 d. r3

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Epreuves - Mathématiques

6- Epreuve 1 de Mathématiques 2015

Condition de performance
Durée : 04 heures

Exercice 01
Le plan est muni d’un repère orthonormé. Soit (D) la droite d’équation x = 2.
Les points M et F plan (P ) ont pour affixes respectives z et 1 − i.
1 La distance en fonction de z, du point M à la droite (D) est :

1

z + z
a. − 2 c. |z + z + 4|
2 2
1

z − z
d. |z + z − 4|
2
b.
− 2 e. Aucune des réponses précédentes
2

2 On suppose que z + z − 4 6= 0. Pour tout réel m strictement positif, (Γm ) est l’ensemble des points M dont l’affixe z
est solution de l’équation suivante : |z − 1 + i| − m |z + z − 4| = 0.

a. (Γm ) est une droite 1


d. Si m > , (Γm ) est une parabole
1 2
b. Si m > , (Γm ) est une ellipse e. Aucune des réponses précédentes
2
1
c. Si m > , (Γm ) est une hyperbole
2

Exercice 02
3 Un nombre de trois chiffres s’écrit xyz dans le système à base et zyx dans le système à base 9.
Le nombre correspondant du système décimal est :

a. 503 c. 248 e. Aucune des réponses précédentes


b. 305 d. 428

4 Dans un système de numération de base inconnue, deux nombres s’écrivent 302 et 402.
Dans le système à base 9, le produit de ces deux nombres s’écrit 75583. La base du premier système est :

a. 7 c. 7 e. Aucune des réponses précédentes


b. 6 d. 8

5 On considère l’entier naturel représenté en base 7 par n = 342x.


Une valeur de x pour que ce nombre soit divisible par 3 est :

a. 1 c. 6 e. Aucune des réponses précédentes


b. 4 d. 5
Z x2
6 Soit f une fonction définie et continue sur R. On considère la fonction φ définie sur R par : φ(x) = f (t)dt.
3x
φ est dérivable sur R et on a :

133
6. EPREUVE 1 DE MATHÉMATIQUES 2015
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a. φ0 (x) = f (x2 ) − f (3x) c. φ0 (x) = 2xf (x2 ) − 3f (3x)


d. φ0 (x) = 3f (3x) − 2xf (x2 )
0 1
b. φ (x) = xf (x2 ) − f (3x) e. Aucune des réponses précédentes
3

Exercice 03
z − 2i
C désigne l’ensemble des nombres complexes. Soit f l’application de C\ {−4i} dans C définie par : f (z) = . On
iz − 4
note A(2i) et B(−4i).
7 L’ensemble des points M d’affixe z tels que f (z) soit réel est :
a. Le segment [AB] privé de ses extrémité
b. le cercle de diamètre [AB]
c. le cercle de diamètre [IJ] où I est le barycentre de (A; 1) et (B; 2) et J le barycentre de (A; 1) et (B; −2)
d. le cercle de diamètre [AB] privé de B
e. Aucune des réponses précédentes
π
8 L’ensemble des points M d’affixe z tels qu’un argument de f (z) soit est :
2
a. Le segment [AB] privé de ses extrémité
b. le cercle de diamètre [AB]
c. le cercle de diamètre [IJ] où I est le point d’affixe (−2i) et J le point d’affixe (−10i)
d. le cercle de diamètre [AB] privé de B
e. Aucune des réponses précédentes
9 L’ensemble des points M d’affixe z tels qu’un argument de f (z) soit 2 :
a. Le segment [AB] privé de ses extrémité
b. le cercle de diamètre [AB]
c. le cercle de diamètre [IJ] où I est le barycentre de (A; 1) et (B; 2) et J le barycentre de (A; 1) et (B; −2)
d. le cercle de diamètre [AB] privé de B
e. Aucune des réponses précédentes

Exercice 04

− → − → −
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé direct (O, i , j , k ). On donne A(3; 2; −1) et H(1; −1; 3).
10 Une équation cartésienne du plan P passant par H et orthogonal à la droite (AH) est :

a. 2x − 3y + 4z + 13 = 0 d. 2x + 3y − 4z − 13 = 0
b. 2x + 3y + 4z − 13 = 0 e. Aucune des réponses précédentes
c. 2x + 3y + 4z + 13 = 0

On donne les points du Plan P : B(−6; 1; 1), C(4; −3; 3) et D(−1; −5; −1).
11 L’aire du triangle ABC est égale à :
√ √
a. 3 29 c. 5 29 e. Aucune des réponses précédentes
√ √
b. 29 5 d. 10 29

12 Le volume du tétraède ABCD est égal à :

a. 145 290 29
c. d.
145 3 3
b. e. Aucune des réponses précédentes
3

13 La distance de D au plan (ABC) est égale à :

134
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r r
29 29 e. Aucune des réponses précédentes
a. 5 c.
r31 31
r
5 29 1 29
b. d.
3 31 3 31

Exercice 05

fn (0) =0
Pour tout entier naturel n, fn est la fonction numérique définie sur R+ par : .
fn (x) = xn e−x , ∀x ∈ R∗+
Z x
On considère la fonction Fn définie par : ∀x ∈ R∗+ , Fn (x) = fn (t)dt.
0

14 Pour tout entier naturel n non nul, ∀x ∈ R+ , on a :

a. Fn (x) = −xn+1 e−x + nFn+1 (x) d. Fn (x) = −xn+1 e−x − nFn+1 (x)
b. Fn (x) = −xn e−x + nFn−1 (x) e. Aucune des réponses précédentes
c. Fn (x) = −xn e−x − nFn−1 (x)

15 Pour tout n ∈ N, on a :

Fn (1) e−1 Fn+1 (1) Fn (1) −e−1 Fn−1 (1)


a. = + c. = +
n! n! (n − 1)! n! n! (n − 1)!
Fn (1) e−1 Fn+1 (1)
d. = +
Fn (1) −e−1 Fn−1 (1) n! n! (n − 1)!
b. = + e. Aucune des réponses précédentes
n! n! (n − 1)!

16 Pour tout n ∈ N, on a :

n+1
! n+1
!
Fn (1) X 1 Fn (1) X 1
a. = 1 + e−1 c. = −1 − e−1
n! p=0
p! n! p=0
p!
n+1
!
Fn (1) X 1
n+1
! d. = 1 − e−1
Fn (1) X 1 n! p!
b. = 1 − e−1 p=0
n! p=0
p! e. Aucune des réponses précédentes

17 On utilise une majoration de fn (t) sur [0; 1] pour n ≥ 1 et on montre que pour tout n ∈ N, on a :

1 1
a. 0 ≤ Fn (1) ≤ c. 0 ≤ Fn (1) ≤
e2 e7
1
d. 0 ≤ Fn (1) ≤ 4
1 e
b. 0 ≤ Fn (1) ≤ e. Aucune des réponses précédentes
e
n+1
X 1
18 On déduit des bonnes réponses des questions (16) et (17) que limite de lorsque n tend vers l’infini est égale à :
p=0
p!

a. e2 c. e7 e. Aucune des réponses précédentes


b. e d. e4

Exercice 06
Le plan complexe est rapporté au repère orthonormé direct (O, →−
u,→−
v ). On désigne A, B, C, D les points d’affixes
respectives zA = 1, zB = i, zC = −1 et zD = −i.
π
19 L’image E du Point D par la rotation de centre A et d’angle a pour affixe
3

135
6. EPREUVE 1 DE MATHÉMATIQUES 2015
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√ √
1+ 3 1− 3 e. Aucune des réponses précédentes
a. zE = (1 + i) c. zE = (1 − i)
2√ 2√
1+ 3 1+ 3
b. zE = (1 − i) d. zE = (1 + i)
2 2

20 L’ensemble des points d’affixe z telle que |z + i| = |z − 1| est :


a. La médiatrice du segment [BC]
b. Le milieu du segment [BC]
c. Le cercle de Centre O et de rayon 1
d. La médiatrice du segment [AD]
e. Aucune des réponses précédentes
z+i
21 L’ensemble des points d’affixe z telle que soit un imaginaire pur est :
z−i
a. la droite (CD) privée du point C
b. le cercle de diamètre [CD] privée du point C
c. le cercle de diamètre [BD] privé du point C
d. la médiatrice du segment [AB]
e. Aucune des réponses précédentes
π
22 L’ensemble des points d’affixe z telle que arg(z − i) = + 2kπ, où k ∈ Z est :
2
a. le demi-cercle de diamètre [BC] passant par A
b. la droite (BD)
c. la demi-droite ]BD) d’origine passant par D privée de B
d. Le cercle de diamètre [BC] privé de B et D
e. Aucune des réponses précédentes

Exercice 07

− →− → −
L’espace est rapporté au repère orthonormé (O, i , j , k ). On désigne par P le plan d’équation 2x + 3y − z + 4 = 0
et, par A et B les points de coordonnées respectives (1; 2; −4) et (−3; 4; 1).

 x = −8 + 2t
23 Soit D la droite ayant pour représentation paramétrique y =7−t (t ∈ R)

z =6+t
a. le plan P et la droite D sont sécants
b. le plan P et la droite D n’ont aucun point en commun
c. la droite D est incluse dans le plan P
d. le plan P et la droite D sont parallèles
e. Aucune des réponses précédentes
24 On note P 0 le plan d’ équation : x + 4y − 3z + 4 = 0.
a. les plans P et P 0 sont parallèles et distincts
b. les plans P et P 0 sont confondus

− → − →

c. les droites P et P 0 sont sécants suivant une droite de vecteur directeur − i + j + 2 k

− →
− →

d. les droites P et P 0 sont sécants suivant une droite de vecteur directeur − i + j + k
e. Aucune des réponses précédentes
25 L’ensemble des points M de l’espace qui sont équidistants des points A et B est :
 
1
a. une droite passant par le point C de coordonnées −1; 3; −
2

3 5
b. une sphère de rayon
2
5
c. le plan d’équation : −4x + 2y + 5z + = 0
2
5
d. le plan d’équation : −4x + 2y + 5z + = 0
2
e. Aucune des réponses précédentes

136
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−−→ −−→
26 L’ensemble des points M de l’espace tels que M A − 3M B = 5 est :

 
7
a. une sphère dont le centre a pour coordonnées −5; 5;
2
 
7
b. une sphère dont le centre a pour coordonnées 5; −5; −
2
c. le plan d’équation : −4x + 2y + 5z + 5 = 0
5
d. le plan d’équation : −4x + 2y + 5z + = 0
3
e. Aucune des réponses précédentes

Exercice 08
1 5 1 4 1 3 1 2
Soit P le polynôme défini sur R par : P (x) = x − x + x − x + x.
5 4 3 2
27 Dans un stand de tir, la probabilité pour un tireur d’atteindre la cible est de 0,3. On effectue n tirs supposés
indépendants. On désigne par Pn la probabilité d’atteindre la cible au moins une fois sur ces n tirs. La valeur
minimale de n pour que Pn soit supérieure ou égale à 0,9 est :

a. 6 c. 10 e. Aucucune des réponses précé-


b. 7 d. 12 dentes

28 On observe la durée de fonctionnement, exprimée en heures, d’un moteur Diesel jusqu’à ce que survienne la première
panne. Cette durée de fonctionnement est modélisée par une variable aléatoire X définie sur [0; +∞[ et suivant la
Z de paramètre λ = 0, 0002 . Ainsi, la probabilité que le moteur tombe en panne avant l’instant t est
loi exponentielle
t
P (X ≤ λ) = λe−λx dx. La probabilité que le moteur fonctionne sans panne pendant plus de 10 000 heures est, au
0
millième près :

a. 0, 271 c. 0, 865 e. Aucucune des réponses précé-


b. 0, 135 d. 0, 739 dentes

29 Un joueur dispose d’un dé cubique équilibré dont les faces sont numérotées de 1 à 6. A chaque lancer, il gagne s’il
obtient 2, 3, 4, 5 ou 6 ; il perd s’il obtient 1. Une partie est constituée de 5 lancers du dé successifs et indépendants.
La probabilité pour que le jouer perde 3 fois au cours d’une partie est :

125 25 e. Aucucune des réponses précé-


a. c.
3888 7776 dentes
625 3
b. d.
648 5

30 Soient A et B deux évènements indépendants d’un même univers Ω tels que P (A) = 0, 3 et P (A ∪ B) = 0, 65. La
probabilité de l’évènement B est :

a. 0, 5 c. 0, 46 e. Aucucune des réponses précé-


b. 0, 35 d. 0, 7 dentes

Exercice 09
On se propose de calculer l’aire de la surface essuyée par plusieurs modèles de balais d’essuie-glace d’un véhicule. On
considèrera que les parebrises sont des surfaces planes.
Un premier véhicule est équipé d’un seul balai porté par une tige métallique de 60 cm, modélisée par un segment
[OB]. Soit A le point de [OB] tel que OA=15 cm. Le balai en caoutchouc est alors modélisé par le segment [AB] (voir
figure 1 ci-dessous).

137
6. EPREUVE 1 DE MATHÉMATIQUES 2015
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31 En admettant que le balai décrit autour du point O un angle de 180o, la valeur exacte de l’aire de la surface essuyée
par le balai, est (en valeur arrondie au cm2 près).

a. 4501 cm2 c. 6301 cm2 e. Aucucune des réponses précé-


b. 3601 cm2 d. 5301 cm2 dentes

Le pare-brise d’un second véhicule possède deux essuie-glaces modélisé par deux segments [OB] et [O0 B 0 ] de même
longueur R, l’un tournant autour d’un point O et l’autre autour d’un point O’, tels que OO0 = R (voir figure 2
ci-dessous). Ces balais en caoutchouc couvrent la longueur totale de chaque segment. L’extrémité de chaque segment
décrit un demi-cercle au-dessus de la droite (OO0 ).

32 L’aire de la surface du pare-brise essuyée par les balais est :


√ ! √ !
2 π 3 2 2π 3 e. Aucucune des réponses précé-
a. + R c. + R2
3 4 3 4 dentes
√ ! √ !
3π 3 2 2π 5
b. + R d. + R2
2 4 3 4

Un troisième véhicule est équipé d’un essuie-glace dont le support métallique est modélisé parla réunion de deux
segments (voir la figure 3 ci-dessous) : un segment [AB], qui porte le balai en caoutchouc sur toute sa longueur, et
un segment [ = 30o, CB = 4CA et
[OC] qui relie le centre de rotation O à un point C du segment [AB] tels que OCA

OC = 3CA. On pose CA = a.

33 Le triangle AOC est

138
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a. Isocèle c. rectangle e. Aucucune des réponses précé-


b. équilatéral d. quelconque dentes

Lorsqu’il essuie le pare-brise du véhicule, l’essuie-glace tourne autour du point O. En début de course, le balai en
caoutchouc est en position horizontale : les points A, B et C coïncident respectivement avec les points M, N et P du
pare-brise tels que [M N ] est horizontal (voir la figure 4 ci-dessous). En fin de course A, B, C coïncident respectivement
avec les points M’, N’ et P’, du pare-brise tels que le segment [OM 0 ] est horizontal.

34 L’angle dont a tourné le dispositif autour du point O pour passer d’uneposition à l’autre, est

a. 115o c. 145o e. Aucucune des réponses précé-


b. 135o d. 120o dentes

35 L’aire de la surface essuyée parle balai est donnée par :

a. 10πa2 c. 15πa2 e. Aucucune des réponses précé-


b. 12πa2 d. 20πa2 dentes

Exercice 10
Le but de l’exercice est d’approcher ln(1 + a) par un polynôme de degré 5 lorsque a (nombre réel) appartient à
l’intervalle [0; +∞[ .
Z a Z a
dt (t − a)k
Soit a dans l’intervalle [0; +∞[ ; on note I0 (a) = . Pour k ∈ N∗ , on pose : Ik (a) = k+1
.
0 1+t 0 (1 + t)

36 On trouve

a. I0 (a) = 1 + ln(a) c. I0 (a) = ln(1 + a) e. Aucucune des réponses précé-


b. I0 (a) = 1 + ln(2 + a) d. I0 (a) = ln(a) dentes

A l’aide d’une intégration par partie, on peut exprimer I1 (a) en fonction de a.


37 On trouve

a. I1 (a) = −a + ln(a) c. I1 (a) = a + ln(1 + a) e. Aucucune des réponses précé-


b. I1 (a) = a − ln(1 + a) d. I1 (a) = −a + ln(1 + a) dentes

38 Pour k ∈ N∗ , Ik+1 (a) = ∆k + Ik (a) avec

(−1)k ak (−1)k+1 ak+1 e. Aucucune des réponses précé-


a. ∆k = c. ∆k =
k+1 k+1 dentes
(−1)k+1 ak+1 (−1)k+1 ak+1
b. ∆k = d. ∆k =
k k

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6. EPREUVE 1 DE MATHÉMATIQUES 2015
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39 On démontre que I5 (a) = g(a) − P (a) avec

a. g(a) = ln(4 + a) c. g(a) = ln(2 + a) e. Aucucune des réponses précé-


b. g(a) = ln(3 + a) d. g(a) = ln(1 + a) dentes
Z a
Soit J(a) = (t − a)5 dt.
0

40 On trouve

a6 5a6 e. Aucucune des réponses précé-


a. J(a) = − c. J(a) =
6 6 dentes
a6 a5
b. J(a) = d. J(a) =
6 6

41 Pour tout t ∈ [0; a], on peut écrire que :

(t − a)5 (t − a)5 e. Aucucune des réponses précé-


a. ≥ (t − a)5 c. < (t − a)5
(1 + t)6 (1 + t)6 dentes
(t − a)5 (t − a)5
b. > (t − a)5 d. ≤ (t − a)5
(1 + t)6 (1 + t)6

42 Pour tout a ∈ [0; +∞[, on a donc :

a. J(a) ≥ I5 (a) ≥ 0 c. J(a) ≤ I5 (a) ≤ 0 e. Aucucune des réponses précé-


b. J(a) > I5 (a) > 0 d. J(a) < I5 (a) < 0 dentes

43 On en déduit que pour a ∈ [0; +∞[,

a6 a5 e. Aucucune des réponses précé-


a. |ln(1 + a) − P (a)| ≤ c. |ln(1 + a) − P (a)| ≤
6 6 dentes
5a6 a6
b. |ln(1 + a) − P (a)| ≤ d. |ln(1 + a) − P (a)| <
6 6

Exercice 11
Z n−1  
n 1+x
44 Pour tout entier naturel n strictement positif, on définit la suite numérique (un ) par : ln dx. Pour
n 1−x
tout entier naturel non nul,
       
2n + 1 2n + 1 ln(n) 2n − 1 2n − 1
a. un = ln − d. un = ln −
n n n n n
ln(n) 
2n − 1
 
2n − 1
 ln(n)
n c. un = ln − n
n n
e. Aucucune des réponses précé-
   
2n 2n ln(n)
b. un = ln − dentes
n+1 n+1 n+1

45 Dans un repère orthonormé d’unité graphique 2 cm, l’aire du domaine délimité par les droites d’équations x = −2 et
x = 2, l’axe des abscisses et la courbe représentative de la fonction x 7−→ x3 est égale, en cm2 à :

a. 0 b. 8 c. 16 d. 32 e. 64

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Epreuves - Mathématiques

7- Epreuve 2 de Mathématiques 2015

Condition de performance
Durée : 04 heures

Exercice 01
1 La loi de la probabilité d’une variable aléatoire X est la suivante :

X 2 3 4 5 6 7 8 11
P(X) 0.23 0.12 0.10 0.20 0.07 0.08 0.05 0.15

On considère les événements E = {X est un nombre premier} et F = X < 4 la probabilité de l’événement E ∪ F est

a. 0.87 b. 0.78 c. 0.35 d. 0.50 e. 0.95

2 Une urne contient 4 boules rouges et 3 boules noires, une seconde urne contient 2 boules rouges et 4 boules noires.
On choisit une de ces deux urnes au hasard et on y extrait une boule, quelle est la probabilité que la boule tirée soit
rouge ?

1 1 9 19 21
a. b. c. d. e.
42 21 42 42 42

3 La probabilité pour qu’un étudiant ait une moyenne en Mathématiques, Physiques et Chimie est respectivement m,
p, et c. Un étudiant a 75% de chance d’avoir la moyenne dans au moins une de ces matières, 50% de chance d’avoir
la moyenne dans au moins deux et 40% de chance dans exactement deux. Laquelle des relations suivantes est vraie ?

19 21 5
a. p + m + c = c. p + m + c = e. p + m + c =
20 20 12
27 1
b. p + m + c = d. p + m + c =
20 4

4 On a quatre machines et deux exactement sont en panne. On teste toutes les machines une par une au hasard jusqu’à
ce que l’on détecte les deux machines en panne. Quelle est la probabilité de trouver les machines en panne au but de
deux tests

1 1 1 1 3
a. b. c. d. e.
3 6 4 2 4

5 Un dé non pipé dont les faces sont numérotées de 1 à 6 est lancé 4 fois. Quelle est la probabilité que les numéros
obtenus soient compris entre 2 et 5 ?

16 1 80 65 75
a. b. c. d. e.
81 81 81 81 81

6 On dispose de 100 pièces de monnaies identiques, elles dont lancées simultanément avec la probabilité P que chacune
d’elles présente « face » Si P < 1 et la probabilité que 50 pièces présentent « face » est égale

1 49 50 51 50
a. b. c. d. e.
2 101 101 101 51

7 L’étudiant soit composer dans trois matières I, II, III. L’étudiant est déclaré admis s’il obtient la moyenne dans les
matières I et II. La probabilité pour qu’un ait la moyenne dans les matières I, II et III est respectivement p, q, et
1/2. Si la probabilité qu’un étudiant soit déclaré admis est 1/2, alors on a :

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7. EPREUVE 2 DE MATHÉMATIQUES 2015
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a. p = q = 1 c. p = 1, q = 0 e. Aucune des propositions précé-


1 1 dente
b. p = q = d. p = 1, q =
2 2
x2 − 15x + 15
8 On choisit un nombre entier x entre 1 et 20. Quelle est la probabilité que < 0?
x − 15
1 2 3 4 7
a. b. c. d. e.
5 5 5 5 20

Exercice 02
Lors d’un diner avec des amis, Monsieur et Madame Moussa et leurs enfants sont interrogés sur leurs âges respectifs.
Monsieur Moussa répond : « A nous quatre nous avons 128 ans. »
Cette réponse paraissant insuffisante a leurs amis, madame Moussa ajoute : « A nous deux mon mari et moi sommes
trois fois plus âgés que nos deux enfants.
Ces derniers prennent alors la parole :
l’aîné précise qu’il a moins de la moitié de l’âge de sa mère ;
le cadet remarque que la différence d’âge entre son père et sa mère est sept fois plus grande que la différence
d’âge entre son frère et lui.
Les âges des familles sont les suivantes :
9 Le père a :

a. 45 ans b. 55 ans c. 65 ans d. 71 ans e. 76 ans

10 La mère a :

a. 39 ans b. 40 ans c. 41 ans d. 42 ans e. 43 ans

11 Le fils aîné :

a. 9 ans b. 15 ans c. 16 ans d. 17 ans e. 21 ans

12 Le cadet a :

a. 15 ans b. 13 ans c. 10 ans d. 7 ans e. 5 ans

Exercice 03
Question 13 à 21
Pour chacune des questions qui suivent, une ou plusieurs des réponses données sont correctes. Vous devez marquer la
lettre correspondante à votre choix.
a. Si (i),(ii) et (iii) sont tous correctes
b. Si seuls (i) et (ii) sont corrects
c. Si seuls (ii) et (iii) sont corrects
d. Si, soit (i), soit (ii), ou (iii) est correct
e. Si aucune des a, b, c et d n’est vrai.
13 Considérons la parabole suivante 4x = t2 , 2y = t.
i. la longueur de son latus rectum est de 1 unité
 
1
ii. les coordonnées de son foyer sont ;0
4
iii. Les coordonnées de son sommet sont (0, 0)

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a. b. c. d. e.

3x2
14 Pour la courbe y = f (x), où f (x) =
1 + 2x
i. f (x) a une asymptote verticale
ii. f (x) a une asymptote horizontale
iii. f (x) n’a pas d’asymptote oblique

a. b. c. d. e.

15 Le nombre tangente au pôle de la courbe polaire r = a |sin 2θ|, pour a > 0, dans l’intervalle −π < θ < π est :

i. deux ii. trois iii. quatre

a. b. c. d. e.
x−k

 f (x) = , si x 6= k
16 Compte tenu de la fonction |x − k|
f (x) = 1, si x = k

i. f est continue à droite en x = k
ii. f est continue à gauche en x = k
iii. f est continue en x = k

a. b. c. d. e.
dy
17 L’équation différentielle x = 2y + x
dx
i. est une équation différentielle à variables séparables
ii. est une équation différentielle exacte
1
iii. a un facteur d’intégration 2
x
a. b. c. d. e.

18 A est une matrice 3 × 3 dont le déterminant est det(A) = 15 . AT désigne la matrice transposée de A.

i. det(AT ) = 15 ii. det(AT ) = −405 iii. det(AT ) = 30

a. b. c. d. e.

19 Etant donné deux nombres 1625 et 858.


i. 5 divise 1625 mais ne divise pas, 858
ii. le PGFC (Plus Grand Facteur Commun) de 1625 et 858 est 13
iii. 1625 et 858 ont plus d’un commun diviseur.

a. b. c. d. e.

20 La figure ci-dessous représente une lame semi-circulaire avec un diamètre de 4a.

143
7. EPREUVE 2 DE MATHÉMATIQUES 2015
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i. la figure obtenue en faisant une rotation complète autour de son diamètre est un hémisphère
 
8a
ii. le centroide du solide génère en faisant une rotation de 2π autour du diamètre est 0;

a
iii. d’après le théorème de PAPPUS, la distance de son centroide au diamètre, est

a. b. c. d. e.

21 Le mouvement d’une particule se déplaçant le long d’une ligne droite (OX) est défini par l’équation différentielle
d2 x dx
+ + 13x = 0
dt2 dt
i. le mouvement est une oscillation harmonique amortie
ii. la vitesse angulaire est une constante égale à 2rad.s−1

iii. la période d’oscillation est secondes
3
a. b. c. d. e.

22 La densité de probabilité d’une variable aléatoire continue X est définie dans l’intervalle 1 ≤ x ≤ 3 par :

f (x) = 2k, où k ∈ R+ , pour 1 ≤ x ≤ 3
f (x) = 0, partout ailleurs
1
i. la valeur de k est
4
ii. la moyenne de X est 2
iii. le mode (valeur dominante) de X est 1

a. b. c. d. e.

Exercice 04
Chacune des questions qui suivent se compose de deux déclarations (avec dans certains cas de brèves informations
préliminaire). Vous serez invité à déterminer la relation entre ces déclarations et cocher une lettre suivante :
a. Si 1 implique toujours 2 mais 2 n’implique pas toujours 1.
b. Si 2 implique toujours 1 mais 1 n’implique pas toujours 2.
c. Si 1 implique toujours 2 et 2 implique toujours 1.
d. Si 1 n’implique pas toujours 2 et 2 n’implique pas toujours 1.
e. Si aucun de a, b, c et d n’est vrai.
2
23 (1) le moment d’inertie d’une sphère de masse m et de rayon r, autour de son centre, est mr2
3
21 2
(2) le moment d’inertie d’une sphère de masse 3m et de rayon r, autour d’une ligne tangente à la sphère est mr
5
a. b. c. d. e.

24 (1) cosh 2x = 1
(2) cosh x = ±1

a. b. c. d. e.
Z
1
25 (1) √ dx = arg sinh x + k
x2 + 1
Z √ !
1 1 3
(2) √ dx = √ arg sinh x +k
2
3x + 4 2 3 2

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a. b. c. d. e.

26 f est une fonction continue telle que f (x) = f (a − x).


Z a
a a
Z
(1) xf (x)dx = f (x)dx
0 2 0
Z 3
3 3 5
Z
(2) x(3 − x)5 dx = x dx
0 2 0
a. b. c. d. e.
+∞
X
27 (1) La série Ur converge
r=0
(2) lim Ur = 0
r→∞

a. b. c. d. e.

Exercice 05

− → − → −
L’espace est rapporté à un repère orthonormé (O; i ; j ; k ).
−−→ −−→
28 L’ensemble des points M de l’espace tel que M A = M B est :

a. l’ensemble vide b. un plan c. une droite d. une sphère e. un demi-cercle

29 On considère les points A(0; 1; −1)etB(2; 1; 0). Les points de coordonnées du barycentre G de (A; 1) et (B; 3) sont

a. G(6; 4; −2) c. G(0, 5; 1; 1, 5) e. G(4; 6; −2)


b. G(1, 5; 1; −0, 5) d. G(2; 4; −6)

 x= 2−t
30 La droite d a pour représentation paramétrique y= 3t t ∈ R On considère les points A(2; 3; −3) ; B(2; 0; −3)
−3

z=
et C(0; 6; 0).

a. d = (AB) c. d = (CA) e. Aucune des propositions précé-


d. d 6= (AB) et d 6= (BC) et d 6= dentes
b. d = (BC) (CA)

−t0

 x=

 x= 2+t 
3
31 Les droites de représentations paramétriques respectives : y = 1−t t ∈ R et y= −1 − t0 t0 ∈ R
  2
z = 1+t 
z= 3 + t0
admettent comme point commun

a. I(3; 0; 2) c. (1; 2; 1) e. I(0; 2; 3)


b. I(2; 1; 1) d. I(0; 2; 3)

3 − 2t0
 
 x= 1  x=
32 Les droites de représentations paramétriques respectives : y= 1 + 2t t ∈ R et y= 7 − 4t0 t0 ∈ R
1 − t0
 
z= 1+t z=

a. sont parallèles c. sont non coplanaires e. aucune des réponses précédentes


b. sont sécantes d. sont confondus

 x = −4t
33 La droite de la représentation paramétrique y = 1 + 3t t ∈ R et le plan d’équation x − 2y + 5z = 0 sont

z = 2 + 2t

145
7. EPREUVE 2 DE MATHÉMATIQUES 2015
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a. orthogonaux c. ni orthogonaux ni parallèles e. Aucune des réponses précédentes


b. parallèles d. sécantes en un point

34 L’ensemble des points tels que x − y + 2z − 1 = 0 et −2x + 4y − 4z + 1 = 0 est :

a. l’ensemble vide c. un plan e. Aucune des réponses précédentes


b. une droite d. un demi-cercle

Exercice 06
On considère la fonction f définie dans R par :

f (x) = (x + 1) − 2(x + 2) + 3(x + 3) − 4(x + 4) + · · · + 2009(x + 2009) − 2010(x + 2010).

35 Dans R l’équation f (x) = 0 a pour unique solution

a. x = 2010 b. x = 2011 c. x = 2012 d. x = 2013 e. x = 2013

36 Pour tout entier relative impair k, f (x) est un entier multiple de

a. x = 1010 c. x = 4010 e. Aucune des réponses précédentes


b. x = 2010 d. x = −2013

37 On trouve

a. f (2015) = −1010 c. f (2015) = 4010 e. Aucune des réponses précédentes


b. f (2015) = 2010 d. f (2015) = −2010

Exercice 07

− → −
La plan est muni d’un repère orthonormé (O; i ; j ). Soit f la fonction définie sur par :
1
f (x) = x2 − 2x + 5. On note (C) sa représentation graphique.
4
38 L’équation de la tangente (T ) à la la courbe (C) au point d’abscisse 0 s’écrit :

a. y = −2 c. y = −2x + 5 e. Aucune des réponses précédentes


5
b. y = −4x + 10 d. f (x) = −x +
2

Soit a un réel non nul. On appelle (Ta ) la tangente à la courbe (C) au point d’abscisse a.
39 (Ta ) et (T ) se coupent en un point I dont l’abscisse en fonction de a est donné par

3a a a
a. x = b. x = − d. x =
2 3 2
c. x = a e. Aucune des réponses précédentes

On définit la parabole « parabole dérivée » (P ) de la courbe (C) comme l’ensemble des points de coordonnées
(f 0 (x); f (x)) où x décrit l’ensemble des réels.
40 Son évaluation conduit à

(x − 4) (x − 2) d. f 0 (x) = x − 4
a. f 0 (x) = b. f 0 (x) =
2 2
c. f 0 (x) = 2(x − 3) e. Aucune des réponses précédentes

41 La « parabole dérivée » (P ) de (C) a pour équation :

146
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a. y = x3 + 1 c. y = x2 + 2 e. Aucune des réponses précédentes


b. y = x2 + 1 d. y = x2 − 1

Exercice 08 
1
u1 =


Soit (un ) la suite définie pour tout entier naturel n non nul par 2
n+1
 un+1 =
 un
2n
42 La suite (un ) est :

a. strictement positive et croissante c. strictement positive et décrois- d. positive et stationnaire


b. positive et constante sante e. Aucune des réponses précédentes

43 La suite (un ) est :

a. alternée c. divergente e. Aucune des réponses précédentes


b. convergente d. elle vaut 1 o -1

un
44 Pour tout entier naturel n non nul, on définit la suite géométrique vn = . L’expression de un en fonction de n est :
6n
n+1 3n e. Aucune des réponses précédentes
a. un = c. un =
2n+1 6n
n2 n
b. un = n d. un = n
2 2

45 La limite de (un ) lorsque n tend vers +∞ vaut :

a. −∞ b. 1 c. 0 d. +∞ e. 2

147
7. EPREUVE 2 DE MATHÉMATIQUES 2015
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148
Partie

5
E PREUVE DE
P HYSIQUES
©Intélligentsia corporation

« La seule chose absolue dans un monde


comme le nôtre, c’est l’humour »

Albert Einstein

149
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Epreuves - Physique

8- Epreuve de Physiques 2011

Condition de performance
Durée : 03 heures

Note : Répondre à tous les questions. Le temps alloué est d’une heure pour la première partie et de deux heures
por la deuxième partie. Rédiger en un bon français et bien présenter vos réponses. Dans les calculs, présenter
toutes les étapes et donner les réponses à chaque étape. Les calculatrices sont autorisées. En cas de besoin, prendre
g = 9; 8m.s−2 . Charge élémentaire : e = 1, 6.10−19 ; Permitivité du vide : 0 = 8, 854.10−12 F.m−1 ; Chaleur spécifique
de l’eau : C = 4200J.Kg .K −1

A votre disposition : Feuille de réponse ; Papier millimétré.

Exercice 01

Partie 1 : section I
Instructions : Chacune des questions ou propositions incomplètes de cette partie est suivie de quatre (4) propositions de
réponses. Choisir dans chaque cas la bonne réponse

1 Laquelle des propositions suivantes décrit au mieux le comportement d’une lampe dans un circuit électrique lorsque
l’on déplace l’ensemble d’une salle sombre à une salle éclairée ?

sombre éclairée
A allumée allumée
B allumée éteinte
C éteinte éteinte
D éteinte allumée

2 La figure 02 présente une batterie utilisée pour faire fonctionner un lecteur cassette.
Le tableau suivant donne les informations sur le fonctionnement du lecteur de cassette.

Coût de chaque cellule 50F


Energie Emmagasinée dans chaque cellule 10kJ
Energie utilisée par le lecteur de cassette en une heure 20kJ

La durée (t) de fonctionnement de la battérie jusqu’à la décharge et le coût (p) sont

151
8. EPREUVE DE PHYSIQUES 2011
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t(h) p(f)
A 3 300
B 1 50
C 1 100
D 2 200

3 Lorsqu’un courant circule autour d’une bobine dans la direction indiquée sur la figure 03 ci-dessous, la bobine va :

a. Osciller rapidement entre le sens des aiguilles d’une montre et le sens contraire rapidement.

b. Rester fixe

c. Tourne dans le sens contraire des aiguilles d’une montre

d. Tourne dans le sens des aiguilles d’une montre

4 Les atomes d’un isotrope de silicium ont 14 protons, 16 neutrons et 14 électrons. Ceux d’un autre isotrope de silicium
pourront avoir :

a. 14 protons, 15 neutrons et 15 électrons c. 15 protons, 16 neutrons et 14 électrons


b. 15 protons, 15 neutrons et 14 électrons d. 14 protons, 15 neutrons et 14 électrons

5 Chacun des appareils suivants est connecté à une prise de courant : un filament chauffant de 3kW , une lampe de
60W et une bouilloire de 2kW . Chacun doit fonctionner sous une tension de 240V et protégé par un fusible. Les
fusibles disponibles sont ceux de 3A, 5A et 13A. Le fusible approprié pour faire fonctionner la bouilloire de 2kW a
pour valeur.

a. 3A b. 5A c. 13A d. non disponible

6 La capacité d’un condensateur plan parallèle dépend de

a. L’épaisseur des armatures c. La charge sur les armatures


b. La nature du diélectrique entre les armatures d. La différence de potentiel entre les armatures

7 Laquelle des modifications suivantes pourraient modifier seule fréquence d’une guitare ?

a. Diminution de la température de la salle

b. Diminution de la longueur de la corde de guitare

c. Diminution de la densité de la corde de guitare

d. Diminution de la tension de la corde de guitare


8 La surface d’un sol cimenté est plus humide que celle d’un sol tapissé, parce que :

a. Le sol cimenté a une température inférieure à celle du sol tapissé

b. Le sol cimenté est plus émetteur de chaleur que le sol tapissé

c. Le sol cimenté est plus réflecteur de chaleur que le sol tapissé

152
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d. Le sol est bon conducteur de chaleur

9 Laquelle des propositions suivantes décrit correctement l’effet d’une substance dissoute sur la température d’ébulition
et la température de congélation de l’eau ?

a. Elle augmente la température d’ébulition et augmente la température de congélation

b. Elle augmente la température d’ébulition et est sans effet sur la température de congélation.

c. Elle augmente la température d’ebulition et diminue la température de congélation

d. Elle diminue la température d’ébhulition et augmente la température de congélation.

10 De l’air contenu dans une pompe de bicyclette est comprimé jusqu’à la moitié de son volume initial à une température
donnée. Quel est l’effet de cette action sur la vitesse moyenne des molécules et la pression qu’elle exercent ?

a. La pression double et la vitesse moyenne diminue

b. La pression reste constante et la vitesse moyenne augmente

c. La pression double et la vitesse moyenne reste constante.

d. La pression diminue de moitié et la vitesse moyenne reste constante.

11 La figure 04 ci-dessous présente une masse fixée à l’extrémité d’un ressort qui provoque une élongation X. La même
masse est fixée à l’extrémité de deux ressorts de même dimensions et l’élongation est Y .

Laquelle des réponses suivantes résume correctement le rapport des élongations et des forces ?

Y/X F2 /F1
A 1 :1 2 :1
B 2 :1 1 :1
C 1 :1 1 :2
D 1 :1 1 :1

12 La figure 05 ci-dessous présente un système de poulie qui n’est pas efficace à 100%. Une masse de 4kg peut être
soulevée avec une force seulement de 25N .

153
8. EPREUVE DE PHYSIQUES 2011
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Si l’extrémité libre de la corde est tirée sur une distance de 1m, alors la valeur de la force en newtons nécessaire pour
vaincre la friction et soulever la poulie inférieure est :

a. 5 b. 10 c. 15 d. 2

13 Un projectile quitte l’extrémité d’une table horizontale avec une vitesse de 5, 0m.s−1 . Si la surface de la table est à
1,25m au-dessus du sol, alors la durée (t) en secondes et la distance horizontale (x) en mètres parcourue par la balle
pour arriver au sol sont :

t(s) X(m)
A 0,25 1,25
B 0,50 2,50
C 2,00 5,00
D 1,00 2,50

14 La figure 06 ci-dessous montre comment l’énergie cinétique maximale E des photoélectrons varie avec la fréquence du
rayonnement incident sur le métal.

Laquelle des propositions suivantes n’est pas exacte ?


a. La pente dépend de l"intensité de la radiation
b. La fréquence f0 est liée à la longueur d’onde seuil.
c. La fréquence f0 dépend du métal qui émet les photoélectrons.
d. h est lié à la pente du graphe
15 la sensibilité horizontale d’un oscilloscope cathodique est de 1ms.cm−1 . Lorsqu’un courant alternatif de fréquence
200Hz est appliqué sur la voie Y de l’oscilloscope, le nombre de périodes observées sur un écran de 30cm de largeur
est de :

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a. 6 b. 10 c. 2 d. 4

16 Les scientifiques recommandent le faisceau laser à l’hélium et au néon pour les expériences dans les laboratoires des
établissements scolaires parce que :
a. Il est moins dangereux que la lumière ordinaire.
b. Sa nature monochromatique et sa puissance lui permette d’avoir un spot fin.
c. Il produit un faisceau lumineux cohérent.
d. Il est de faible puissance
17 Une règle placée à l’intérieur d’une cuve contenant de l’eau paraît brisée parce que la lumière qui arrive dans l’air
issue de la partie immergée de la règle subit un changement de :

a. La vitesse, la longueur d’onde et la fréquence c. La vitesse et de la longueur d’onde


b. La fréquence et la vitesse d. La vitesse seulement

1 q1 q2
18 La force électrostatique F entre deux charges q1 et q2 distantes de r est donnée par la relation : F = ; Les
4π r2
unités de  sont :

a. m−2 .kg.s4 .A−2 b. kg −2 .m−1 .s4 .A2 c. m3 .s2 .kg −1 .A2 d. m3 .s2 .kg −1 .C

19 un rayon lumineux traverse la glace et arrive à la surface de séparation entre la glace et l’eau. Si les indices de
réfraction de la glace et de l’eau sont respectivement de 2/3 et 4/3, alors l’angle de réfraction limite C , est donné
par la relation :

a. sin C = 3/2 × 4/5 2/3 c. sin C = 8/9 d. sin C = 2/3 × 3


b. sin C =
4/3

20 Une particule alpha a une masse 4 fois plus grande et une charge 2 fois plus grande que celle du proton. Les deux
particules se déplacent à la même vitesse et pénètrent dans des champs électriques uniformes de même intensité qui
s’oppose à leurs déplacements. Le rapport de la distance parcourue par le proton à celle parcourue par la particule
alpha avant que chacune ne s’arrête est :

a. 1 : 2 b. 2 : 1 c. 1 : 4 d. 4 : 1

Partie 1 : section II
Instructions : Pour chacune des questions ci-dessous, une ou plusieurs réponses proposées est (sont) correcte(s). Choisir
la(les) réponse(s) juste(s).

21 Lequel (lesquels) des composants suivants a (ont) la même résistance au passage du courant électrique lorsqu’il(s) est
(sont) parcouru(s) dans les deux sens ?

a. Une diode b. Rhéostat c. Un fil de connexion

22 Lorsque la corde d’une guitare vibre telle qu’elle produise une onde stationnaire, toutes ses parties situées entre deux
noeuds voisins vibrent :

a. Avec la même fréquence b. en phase c. avec la même amplitude

23 Un télescope construit à partir de deux lentilles convexes, est utilisé pour observer un objet éloigné. Laquelle des
propositions suivantes est (sont) juste(s) ?

155
8. EPREUVE DE PHYSIQUES 2011
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a. Il produit une image plus grande b. L’objet paraît plus proche que c. Il produit une image virtuelle
que l’objet

24 Pour observer la diffusion, le brome est introduit à l’une des extrémités d’un tube contenant de l’air. Laquelle des
modifications suivantes va changer la durée que met les atomes de brome pour arriver l’autre extrémité du tube ?

a. Réduction de la quantité d’air dans le tube

b. Augmenter la température du brome avant son introduction dans le tube

c. Augmenter la quantité de brome.

25 La figure 07 ci-dessous présente un hydromètre simple obtenu en mettant un peu de sable(s) dans un long tube. Dans
l’eau (ω), l’hydromètre flotte et la surface libre de l’eau est repérée par la trace x sur le tube.

Si l’hydromètre est transféré dans un liquide plus dense que l’eau,

a. On ajoutera du sable pour que la trace x soit à la surface libre du nouveau liquide.

b. Le tube pourra couler

c. X sera en dessous de la surface libre du nouveau liquide.

Partie 1 : section III


Questions 26 à 30

Instructions : Pour chacune des question ci-dessous, quatre (4) réponses sont proposées. Laquelle des réponses est la plus
exacte ?

26 Lequel des graphes ci-dessous illustre au mieux la relation entre la vitesse (y) d’un car au cours décélération constante
et la durée (x) à partir du moment où l’on appui sur les freins ?

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27 Lequel des graphes ci-dessous illustre au mieux la charge (y) emmagasinée dans un condensateur plan et la différence
de potentielle (x) entre les armatures du condensateur ?

28 Lequel des graphes ci-dessous illustre au mieux la relation entre l’énergie cinétique (y) d’un objet en oscillation simple
et la durée (x) ?

29 Lequel des graphes ci-dessous illustre au mieux la relation entre l’intensité de courant (y) à travers une diode ther-
moïonique et la tension qui accélère les électrons vers l’anode ?

30 Lequel des graphes ci-dessous illustre au mieux la relation entre le carré de la vitesse (y) d’un satellite en orbite
autour de la terre et le rayon (x) de l’orbite ?

157
8. EPREUVE DE PHYSIQUES 2011
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Exercice 02

Partie 2 : section I
1 Une pile sèche produit un courant d’intensité 0, 18A lorsqu’elle est connectée à un résistor de résistance 8, 0Ω. Lors-
qu’un autre résistor identique est monté en parallèle au premier, la pile produit maintenant un courant d’intensité
0, 33A.
Calculer la force électromotrice (E) et la résistance interne (r) de cette pile sèche.
2 On peut démontrer que la pression P en un point d’un fluide est liée à la densité ρ du fluide et à la profondeur h par
l’équation : P + αρ + βρh = ω.
a. Comment les unités peuvent-elles être utilisées pour vérifier l’exactitude de cette équation ?
b. Déterminer les unités de α, β et ω.
3 Comment peut-on comparer les métaux, les semi-conducteurs et les isolants à la température ambiante en ce qui
concerne :
a. La résistivité
b. L’effet de la température sur la résistivité.
c. Le nombre de porteur de charges disponibles pour la conduction.
4 La lumière jaune de longueur d’onde 590nm éclaire par rapport à la normale, une grille à diffraction contenant 500
lignes par millimètre.
a. A quel angle par rapport à la normale se situe la deuxième image ?
b. Quel est l’ordre maximal où une image peut être observée ?
5 a. Un condensateur de capacité C, une bobine d’inductance L, un résistor de résistance R et une lampe sont connectés
en série avec une source alternative de tension U . En gardant U constant, la fréquence de la source varie de la
plus petite à la plus grande valeur. Décrire et expliquer comment va varier l’éclat de la lampe.
b. Si en a) la tension est U = 0, 01V (valeur efficace) et la capacité C = 0, 04, alors l’inductance L = 0, 04H et
R = 10Ω. Calculer la tension aux bornes du condensateur C à la résonance.

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Partie 2 : section II
6 a. La figure ci-dessous présente le schéma de l’oeil. Reproduire et compléter le tableau ci-dessous.

Partie Noms Rôle Noms de l’élément de l’appareil


photo qui joue le même rôle
X
Y
Z

b. Expliquer comment l’oeil et ensuite l’appareil photo peuvent mettre au point des objets à différentes distances.
c. Dessiner un schéma illustrant un oeil myope et indiquer comment cette anomalie est corrigée.
7 a. La figure ci-dessous présente un oscilloscope cathodique.

i. Identifier les parties x, y et z.


ii. A travers une brève discussion sur les rôles de x, y et z, expliquer comment l’oscilloscope cathodique produit
une trace sur l’écran.

b. La figure ci-dessous présente une sonnerie électrique.

A l’aide d’un schéma approprié, expliquer comment fonctionne la sonnerie

159
8. EPREUVE DE PHYSIQUES 2011
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8 La figure ci-dessous présente le graphe du carré de la période (T ) en seconde en fonction de la masse (m) du ressort
hélicoïdal d’un oscillateur simple. La constante de raideur du ressort est 14, 8g/cm.
a. Ecrire l’équation qui permet l’obtention des données du graphe.
b. Utiliser le graphe ci-dessus pour déterminer :
i. L’accélération due à la gravitation g.
ii. La masse du ressort ms .

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Epreuves - Physiques

9- Epreuve de Physiques 2012

Condition de performance
Durée : 03 heures

L’usage de la calculatrice ou de tout autre appareil est interdit.


Aucun document autre que ce sujet et sa grille de réponse n’est autorisé.
Les réponses sont à indiquer uniquement sur la grille de réponse : indiquer une croix dans une cellule A,B,C,
et D pour chaque réponse(50 au total).

Barème

Afin d’éliminer les stratégies de réponses qu hasard,chaque bonne réponse est gratifiée de 3 points, tandis que les
mauvaises réponses sont pénalisées par le retrait d’un point.

Exercice 01
1 Une douche a un debit de 15 litres par minute. Ce debit va correspondre à :

a. 1, 5.10−3 m−3 /s b. 2, 5.10−3 m−3 /s c. 2, 5.10−4 m−3 /s d. 4.10−4 m−3 /s

2 On souhaite peser une quantité de liquide. On commence par peser un flacon vide et on obtient un résultat de 47g ±2g
.On pèse ensuite le meme flacon rempli du liquide et on obtient un résultat de 297g ± 13g. La masse du liquide avec
l’incertitude de la pesée est de :

a. 250g ± 11g b. 250g ± 15g c. 250g ± 13g d. 250g ± 7, 5g

3 La masse de 3cm3 d’eau à l’état liquide est de :

a. 3g b. 3.10−2 kg c. 3.10−3 g d. aucune des 3 réponses


précedentes

4 Une vitesse de macht 1 représente environ :

a. 100km/h b. 900km/h c. 1200km/h d. 2100km/h

5 L’ordre de grandeur de longueur d’onde de la lumière visible est de :

a. 5.10−9 b. 5.10−7 c. 5.10−5 d. 5.10−3

6 La vitesse de la lumiere dans le vide est d’environ :

a. 300000m/s b. 30000m/s c. 3000000km/s d. 300000km/s

7 Une année lumiere représente environ

a. 1013 km b. 1011 km c. 103 km d. 107 km

8 Concernant la température, le zero absolu vaut environ :

161
9. EPREUVE DE PHYSIQUES 2012
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a. −273K b. −273o C c. −2730o C d. 273o C

9 Quel phénomène subit la lumiere lorsqu’elle rencontre de très petite dimension ?

a. la diffusion b. la refraction c. la diffraction d. la reflexion

10 La partie de l’oeil humain qui se comporte comme une lentile convergente est :

a. L’iris b. La rétine c. Le cristallin d. le nerf potique

Exercice 02


On considère 2 objets ponctuels A et B de masses respectives mA et mB, séparés par une distance d. On note F B/A la force

− 1 −−→
d’attraction excercée par l’objet B sur l’objet A et F A/B celle excecée par l’objet A sur l’objet B. On pose ~uA/B = .AB le
d
vecteur unitaire de la droite (AB) orienté de A vers B. On donne la valeur de la constante de gravitation G = 6, 67.101 1S.I
1 On a :

− mA .mB →
− mA .mB
a. F B/A = −G. ~uA/B c. F B/A = G. ~uA/B
d2 d2

− →
− →
− mA .mB
b. F B/A = F A/B d. F B/A = G. ~uA/B
d2

2 Dans le système international d’unité, la constante de gravitation G s’exprime en :

a. N.m.kg −2 b. N.m2 .kg −1 c. m2 .kg −1 .s−2 d. m3 .kg −1 .s−2

On cherche le point d’équigravité E entre la terre et la lune (le point ou les attractions respective de la terre et de la
lune s’annulent).On considère le schéma suivant (les échelles ne sont pa respectées).

On donne la masse de la terre mT = 6.1021 tonnes, celle de la lune mL = 7.1019 tonnes, ainsi que la distance terre-lune
d = 380000km
3 On a le résultat

1
q q
mT
mL 1+ m T
mL c. x = q .d d. Aucune des 3 réponses
a. x = .d b. x = q .d mT
q 1+ mL
précédentes
mT mT
1+ mL mL

On considère un satellite en orbite autour de la lune, à une altitude h. On donne le rayon de la lune RL = 1700km.On
considère dans toute la suite de l’exercice que l’altitude h est suffisament petite pour que l’attraction terrestre soit
négligeable devant celle de la lune. On note g0 la valeur du champ de pesanteur de la lune à la surface de celle-ci.
4 On a la relation :

162
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G.mL G.mL G G
a. g0 = .d b. g0 = .d c. g0 = .d d. g0 = .d
RL RL 2 RL 2 RL
RT mT
5 En premiere approximation, on considère que = 4 et que = 100. On souhaite comparer la valeur du champ
RL mL
de pesanteur de la terre à la surface de celle-ci(gterre ).On a la relation :

16 1 32 d. Aucune des 3 réponses


a. g0 = .gterre b. g0 = .gterre c. g0 = .gterre
100 6 100 précédentes

6 Si on note g la valeur du champ lunaire à l’altitude h du satellite, on a :


2     2
RL RL
 
RL b. g = g0 c. g = g0 RL
a. g = g0 RL + h h d. g = g0
RL + h h

7 On suppose que le mouvement du satellite est circulaire uniforme, on peut dire à propos du satellite que :
a. Son accélération est nulle
b. Son accélération est tangentielle à la trajectoire
c. Son accélération est normale dirigée vers l’extérieur
d. Son accélération est normale, dirigée vers l’intérieur
8 V désigne la valeur de la vitesse du satellite, ω sa vitesse anguaire et a la valeur de son accélération. On a la relation :

V2 b. a = ω 2 .(RL + h) ω2 d. Aucune des 3 réponses


a. a = c. a =
h RL + h précédentes

9 On a la relation :
s r r
RL .h.g0 g0 d. Aucune des 3 réponses
RL 2 .g0 b. V = c. V =
a. V = RL + h RL + h précédentes
RL + h

10 La vitesse angulaire du satellite est de :

RL 2 .g0
s r
RL 2 .g0 g0 d. Aucune des 3 réponses
a. ω = b. ω = c. ω =
(RL + h)3 (RL + h)3 RL + h précédentes

11 La période de révolution du satellite est de :


s s s
RL + h RL + h 2π.RL RL + h RL + h d. Aucune des 3 réponses
a. T = . b. T = . c. T = 2π. précédentes
RL g0 RL + h g0 g0

Exercice 03
On étudie 3 systèmes physiques oscillants(partie A,B,C). Les parties A,B,C sont indépendantes : seule la partie D utilise
les résultats des autres parties.

Partie A : Pendule simple


Un pendule simple et constitué d’une bille de masse m à l’extrémité d’un fil de longueur l et de masse négligeable. On
note θ l’angle du fil par rapport à la verticale.Le système évolue dans le champ de pesanteur terrestre ~g . On supposera que
les oscillations sont de faible amplitude, c’est-à-dire que les angles ~g considérés sont très petits.On écarte le pendule d’un
angle θ0 de sa position d’équilibre et O, le lache à t = 0avec une vitesse initiale nulle. Tous les frottements sont négligés.

− →

La masse est soumise à 2 forces : son poids P et la tension T du fil.
1 On note h l’altitude de la bille, l’altitude 0 étant prise à la position d’équilibre.On a la relation :

163
9. EPREUVE DE PHYSIQUES 2012
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a. h = l. sin θ b. h = l. cos θ c. h = l.(1 − sin θ) d. h = l.(1 − cos θ)

2 On peut affirmer :
a. Il y a concervation au cours du temps de l’énergie potentielle de peusanteur de la bille.
b. Il y a concervation au cours du temps de l’energie cinétique de la bille.
c. Il y a concervaion au cours du temps de l’énergie mécanique de la bille.
d. Aucune des 3 réponses précedentes
dθ d2 θ
On note θ̇ = la dérivée de θ par rapport au temps et θ̈ = 2 sa dérivée seconde.
dt dt
3 On a la relation :

1 2 2 1 2 2 1
a. ml θ̇ + mlg.(1 − cos θ) = constante c. ml θ̇ + mlg.(1 − cos θ) = constante
2 2 2
1
b. ml2 θ̇2 + mlg.(cos θ) = constante d. Aucune des 3 réponses précedentes
2

4 En dérivant la relation précédente ; on obtient l’équation différentielle :

a. ml2 θ̇θ̈ + mglθ̇.(sin θ) = 0 1


c. mθ̇θ̈ + mglθ̇.(sin θ) = 0
2
b. ml2 θ̇θ̈ + mglθ̇.(cos θ) = 0 d. Aucune des 3 réponses précedentes

On admettra que pour des angles θ petits : θ = sin θ


5 On a l’équation différentielle :
g g mg
a. θ̈ + θ = 0 b. θ̈ − θ = 0 c. θ̈ + θ=0 d. Aucune des 3 réponses
l l l
précedentes

6 Le mouvement du pendule est décrit par :


r  r  r 
g g mg d. Aucune des 3 réponses
a. θ = θ0 cos .t b. θ = θ0 sin .t c. θ = θ0 cos .t
l l l précedentes

7 La période des oscillations du pendule est :


r s r
g l g d. Aucune des 3 réponses
a. T0 = 2π b. T0 = 2π c. T0 =
l g l précedentes

Partie B : Système masse-ressort


On considère le système suivant :
Sur un plan incliné, une masse m est fixée à l’extrémité d’un ressort, lui-meme fixé par son extrémité à un mur fixe.
Le plan incliné est équipé d’un banc à cousin d’air, de sorte aue les frottements peuvent etre négligés. Le ressort est
à spires non jointives, a une longueur à vide l0 et une constante de raideur k. On considèrera que le ressort est sans
masse.On repère la position de la masse par la projection de son centre de gravité sur un axe (Ox), parallèle au plan
incliné. A partir de la position d’équilibre O prise comme origine, on écarte la masse m d’une longueur l0 et on lache
sans vitesse initiale à l’instant t = 0.
8 On note l la longueur du ressort à l’équilibre. On a :

a. mg sin α = kl b. mg cos α = kl c. mg sin α = kl d. mg sin α = kl

dx d2 x
On note ẋ = et ẍ = 2
dt dt
9 On a l’équation différentielle :

164
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a. mẍ + kx = 0 c. mẍ + k(x + l − l0 ) − mg sin α = 0


b. mẍ + k(x − l0 ) − mg sin α = 0 d. Aucune des 3 réponses précedentes

10 Le mouvement est alors décrit par :


r ! r !
k k
a. x(t) = x0 cos .t c. x(t) = x0 sin .t
m m
!
d. Aucune des 3 réponses précedentes
r
k
b. x(t) = x0 cos .t
m sin α

11 La période des oscillations du système masse-ressort est :

k m m sin α
a. T0 = 2π b. T0 = 2π c. T0 = 2π d. Aucune des 3 réponses
m k k précedentes

Partie C : Oscillations dans un circuit LC


On considère le circuit électrique suivant :
La bobine est idéale : elle a une inductanc L et sa résistance est nulle. On note C la capacité du condensateur.
Le condensateur a été préalablement chargé et à l’instant t = 0 on ferme l’intérrupteur K. On étudie les échanges
d’énergie entre le condensateur et la bobine. q désigne la charge de l’armature du condensateur reliée à l’intérrupteur
K.
12 On a la relation :

dq dq dq dq
a. i(t) = − b. i(t) = C c. i(t) = d. i(t) = −C
dt dt dt dt

13 On a la relation :

1 di di di d. Aucune des 3 réponses


a. UAK = − . b. UAK = L. c. UAK = −L.
L dt dt dt précedentes

14 On a l’équation différentielle :

d2 q q d2 q q d2 q d. Aucune des 3 réponses


a. L. + b. L. − c. L. + C.q
dt2 C dt2 C dt2 précedentes

15 On peut affirmer :

a. On a un régime pseudopériodique d’oscillations amorties dont la pseudo-période est : T0 = 2π L.C
 

b. La tension aux bornes du condensateur peut s’écrire : UAK = Um cos √
L.C.t + φ
√ 
c. La tension aux bornes du condensateur peut s’écrire : UAK = Um cos L.C.t + φ
d. Aucune des 3 réponses précedentes
16 D’un point de vue énergétique, on a :

1 2 1 2 1 2
a. L.i (t) = constante c. L.i (t) + .C.UAK (t) = constante
2 2 2
1 1 2
b. L.i2 (t) + U (t) = constante d. Aucune des 3 réponses précedentes
2 2C AK

Partie D : Analogie
165
9. EPREUVE DE PHYSIQUES 2012
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17 Les fréquences des oscillations des systèmes étudiés dans les parties A,B,C sont respectivement.
l m
a. fsystème A = .fsystème B = et fsystème C = LC
g k
l m
b. fsystème A = 2π .fsystème B = 2π et fsystème C = 2πLC
g k

r
g 1
c. fsystème A = .fsystème B = km et fsystème C =
l LC
1 √
r
1 g 1 1
d. fsystème A = . .fsystème B = . km et fsystème C = .
2π l 2π 2π LC
18 Pour les 3 systèmes, les oscillations sont :

a. Amorties, le régime est pseudo-périodique c. non amorties, le régime est périodique


b. Très amorties, le régime est apériodique d. Aucune des 3 réponses précedentes

Exercice 04
14
1 On considère l’équation de désintégration radioactive : 6 C −→14 0
7 N +−1 e il s’agit de

a. Radioactivité α b. Radioactivité α− c. Radioactivité α+ d. Émissions γ

On considère maintenant une population formée de noyaux de carbone 14 (14 6 C). On note N0 la population à l’instant
t = 0 et N (t) à l’instant t. On note t 21 = 5500 ans la demi-vie du carbone 14 et λ sa constante radioactive.
2 On a la relation :

a. N (t) = e−λt b. N (t) = N0 eλt c. N (t) = N0 e−λt d. Aucune des 3 réponses


précedentes

3 On a la relation :

2 ln 2 λ d. Aucune des 3 réponses


a. t 12 = b. t 21 = c. t 12 =
λ λ ln 2 précedentes

4 On a la relation :

N0 N0 N0 d. Aucune des 3 réponses


a. N (2t 12 ) = b. N (2t 21 ) = c. N (2t 12 ) =
8 4 2 précedentes

5 Dans un échantillons de bois vivant, on detecte un atome de carbone 14 pour 1012 de carbone 12. Dans un morceau
de bois ancien, mort, on constate qu’il y a plus qu’un atome de carbone 14 pour 8.1012 atomes de carbone 12. L’âge
du bois est environ :

a. 22000 ans b. 16500 ans c. 11000 ans d. Aucune des 3 réponses


précedentes

235
6 On considère maintenant l’équation : 92 +10 n −→140 1
54 Xe + K + 20 n. Cette réaction est :

a. Une réaction de fission b. Une réaction de fusion c. Une désintégration ra- d. Aucune des 3 réponses
dioactive précedentes

7 Le nombre de charge Z et le nembre de masse A du noyau K sont :

166
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a. Z = 94 et A = 38 b. Z = 38 et A = 93 c. Z = 37 et A = 94 d. Aucune des 3 réponses


précedentes

Lors de cette réaction nucléaire la perte de masse est de 0, 2u.


1u = 1, 66.10−27 kg ; 1eV = 1, 6.10−19 J ; 1M eV = 106 eV .
Masse molaire de l’uranium 235 : M (U ) = 235g.
La constante d’Avogadro est : NA = 6, 02.1023 mol−1
8 On note m(235 140 1
92 U ), m(54 Xe), m(0 n) et m(K) les masses respectivent d’un noyau d’uranuim 235, d’unn neutron, d’un
noyau de xénon140 et d’un noyau K. La perte de massse a pour expression :

a. m(235 140 1
92 U ) − (m(54 Xe) + m(0 n) + m(K)) c. m(235 140 1
92 U ) − (m(54 Xe) − m(0 n) + m(K))
b. m(235 140 1
92 U ) − (m(54 Xe) + m(20 n) + m(K)) d. m(235 140 1
92 U ) − (m(54 Xe) + m(0 n) − m(K))

9 L’énergie libérée pour la réaction d’un noyau d’uranium 235 est d’environ :

a. 11 M ev b. 20 M ev c. 110 M ev d. 200 M ev

10 Le nombre d’atomes d’uranium 235 est d’environ :

a. 2, 8.1025 b. 1, 2.1022 c. 7, 1.1026 d. Aucune des 3 réponses


précedentes

11 L’énergie libérée par la réaction de 5 g d’uranium est d’environ :

a. 3, 8.1011 J b. 3, 8.1010 J c. 9.1014 J d. Aucune des 3 réponses


précedentes

167
9. EPREUVE DE PHYSIQUES 2012
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Epreuves - Physique

10- Epreuve de Physiques 2013

Condition de performance
Durée : 3h00

Exercice 01

Partie 1 : section I
Question 1-7

Instructions : A chaque groupe de questions ci-dessous sont associées 5 propositions a, b, c, d et e. Choisir pour chacune
des questions (1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7) celle qui convient le mieux. Une proposition pourra être utilisée une fois, ou pas du tout.

Question 1-4 :
Chacun des graphiques a, b, c, d et e (figure 1) indique l’évolution de la variable dépendante y, représentée en ordonnée,
en fonction de la variable indépendante x représentée en abscisse.

Figure 1

Y X
1 Energie totale d’un corps effectuant une Temps
harmonique simple
2 Intensité du champ électrique à l’exté- Distance entre le point considéré
rieur d’une sphère métallique chargée et la surface de la sphère
3 Résistance d’une thermistance Température
4 Logarithme décimal du taux d’émission Epaisseur du plomb
des rayons γ

Question 5-7 :
Les termes suivants sont associés aux ondes radio :

a. Réflexion b. Polarisation c. Réfraction d. Interférence e. Diffraction

Lequel d’entre eux décrit le mieux le processus ou phénomène suivant ?

5 Le changement d’intensité d’une micro-onde lorsqu’une grille métallique placée


perpendiculairement sur son passage subit une rotation
6 L’utilisation du son pour localiser un objet au fond de l’océan
7 La décomposition de la lumière blanche en différentes couleurs après la traversée
d’un milieu

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Exercice 02

Partie 1 : section II
Question 8-27

Instructions : Dans cette section chacune des affirmations est suivie de 5 propositions de réponses. Sélectionnez dans
chaque cas la meilleure réponse.

8 Une bobine étroite à 10 spires et de section 4 × 10−2 m2 , est placée dans un champ magnétique uniforme, normal à
la surface des spires et d’induction B = 10−2 T . La f.é.m. induite dans la bobine, si celle- ci est complètement retirée
du champ après 0, 5s, est :

a. 8 × 10−3 V b. 4 × 10−4 V c. 4 × 10−3 V d. 4 × 104 V e. 4 × 10−3 V

Lequel d’entre eux décrit le mieux le processus ou phénomène suivant ?


9 La force s’exerçant sur masse de 1kg à la surface de la Terre est de 10N . En supposant que le rayon de la terre est
de 6400km, la force s’exerçant sur une masse de 4kg située à 2000km du centre de la terre (en supposant que la terre
a une densité uniforme) est :

a. 3, 125N b. 40N c. 12, 5N d. 12, 8N e. 3, 2N

10 La figure montre un couple agissant sur une tige X Y de longueur 0.8m.

Figure 1

La valeur du couple est :


√ √
3
a. 0, 6N.m b. 6 3N.m c. 3 2 N.m d. 2, 4N.m e. 1, 2N.m

11 Lequel des effets suivants pourrait amener la surface des conducteurs isolés à se charger ?
a. Emission de micro-ondes
b. Emission photoélectrique
c. Emission de rayons Gamma
d. Emission de rayonnement thermique
e. Emission de rayons X
12 Une surface métallique est irradiée par un rayonnement de fréquence 0, 3 × 1014 Hz. Si le potentiel d’arrêt est de
0, 8eV , la fréquence minimale nécessaire pour éjecter un électron de ce métal est :

169
10. EPREUVE DE PHYSIQUES 2013
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a. 0, 8 × 1015 Hz b. 2, 0 × 1013 Hz c. 1, 1 × 1014 Hz d. 1, 6 × 1014 Hz e. 3 × 1012 Hz

13 Un faisceau de lumière rouge de longueur d’onde 7×10−7 m, arrivant en incidence normale sur un réseau de diffraction,
donne un maximum de diffraction de second ordre à un angle de 82. L’espacement de la grille de diffraction est :

a. 2µm b. 0, 71µm c. 3, 2µm d. 1, 4µm e. 2µm

14 Une voiture circulant à 20ms−1 entre en collision avec un mur massif et s’arrête instantanément. Un passager pesant
75Kg, et portant une ceinture de sécurité, est immobilisé au bout de 0, 2s. Quelle est la force exercée par la ceinture
de sécurité sur le passager ?

a. 750N b. 6500N c. 3750 d. 300N e. 7500N

15 La quantité d’énergie nécessaire pour convertir en vapeur, à la pression atmosphérique, 20Kg d’eau pure à 80C , est :

a. 1680J b. 49000J c. 2000J d. 6888J e. 68880J

16 Laquelle des grandeurs suivantes a comme unité le Kg.s−3 ?

a. Energie b. Puissance c. Intensité d. Impulsion e. Pression

17 Dans laquelle des cases suivantes, les trois quantités citées sont toutes des vecteurs ?
a. Intensité d’un champ, Puissance, Energie
b. Couple, Masse, Tension
c. Force, Pression, Impulsion
d. Intensité d’un champ, Couple, Impulsion
e. Moment, Puissance, Poids
18 Etant donné, à la figure , le système constitué de trois ressorts joints bout à bout, la tension, ω dans chacun des
ressorts x, y, z est
Voir figure
x y z
a ω ω ω
ω ω ω
b
3 3 3
c ω 2ω 3ω
ω 2ω
d ω
3 3
e ω 0 0

19 Lequel des thermomètres cités ci-après est un thermomètre standard ?


a. Le thermomètre à gaz à volume constant
b. Le thermomètre en verre, à mercure
c. Le thermomètre à résistance
d. Le pyromètre à rayonnement
e. Le thermocouple
20 La désintégration radioactive d’un noyau donne une particule alpha de masse Mα , d’énergie cinétique Kα et un
noyau de masse Mn et de vitesse Vn . Laquelle des expressions ci-après est l’énergie cinétique de la particule alpha ?

Mn2 Vn2 Mn V n Mn Vn2 Mn2 Vn Mα Vn2


a. b. c. d. e.
2Mα 2Mα 2Mα 2Mα2 2Mα

21 S’agissant de l’effet photoélectrique, laquelle de ces affirmations N’EST PAS VRAIE.


a. L’énergie du photon est propor-tionnelle à sa fréquence
b. Les métaux réactifs ont un travail d’extraction plus faible que les métaux moins réactifs
c. Pour une intensité de lumière don-née, le nombre d’électrons éjectés augmente avec la fréquence du rayonnement
d. L’éjection d’un électron d’une surface métallique nécessite une énergie seuil
e. Un photon donne toute son énergie à un seul électron

170
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22 Un courant alternatif a pour valeur crête V . Le courant efficace dans une ampoule de puissance P est :

171
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V 2P P 2V 2V
a. √ b. c. √ d. e. √
2P V 2V P P

23 La figure représente un circuit électrique.

La lecture de V est :

a. 7, 2V b. 3V c. 4, 2V d. 10, 2V e. 22, 2V

24 Un radio-isotope a une demi-vie de 6 heures. Si l’échantillon initial contient 1020 Radionucléides, combien de temps
cela prendra-t-il pour qu’il ne reste que 1, 25 × 1019 atomes non désintégrés ?
25 Un satellite de masse m tourne autour d’une planète de masse M , sur une orbite de rayon R, à une vitesse V et une
fréquence ω. Laquelle des équations suivantes est-elle INCORRECTE ?

a. V 2 = gR gM GM GM G
b. V 2 = c. V 2 = d. ω 2 = e. ω 2 =
R R R R

26 Un condensateur C1 de capacité 4µF est chargé à une d.d.p alternative de 100V olts. Il est ensuite relié à un conden-
sateur C2 de capacité 6µF . La charge sur C1 est :

a. 200µC b. 400µC c. 160µC d. 240µC e. 800µC

27 En 1 s, l’amplitude d’un oscillateur légèrement amorti tombe à 95% de sa valeur initiale. La fraction d’énergie dissipée
est :

a. 90, 25% b. 95% c. 97, 5% d. 80, % e. 92, 5%

Exercice 03

Partie 1 : section III


Question 28-39

Instructions : pour chaque groupe de questions ci-dessous une (ou plusieurs) des réponses données est (sont) correcte(s).
Identifiez la (ou les) réponse(s) correcte(s) .Puis choisissez :

a si 1,2 et 3 sont toutes correctes


b si 1,2 sont correctes
c si 2 et 3 sont correctes
d si seule 1 est correcte
e si seule 3 est correcte

172
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a b c d e
1, 2, 3 1, 2 2, 3 1 3

28 Laquelle (lesquelles) des pratiques suivantes peut (peuvent) améliorer les systèmes de télécommunications longue
distance par fibre optique ?
1. L’information est transmise sous forme analogique
2. Les signaux sont transportés par une lumière monochromatique
3. La liaison par fibre est équipée de régénérateurs
29 Un transformateur a une efficacité de 80%. Laquelle (lesquelles) des relations suivantes est-elle (sont-elles) vraie(s)
(Ns , Np , Is , Ip , Vs , Vp ont leur définition usuelle) ?
1. Ns Vs = Np Vp
Ip Vp
2. Vs = 0, 8
Is
Np Ip
3. Vs = 8
10Is
30 Lequel des phénomènes suivants s’explique-t-il par la dualité onde-particule ?
1. Spectres de diffraction électrique dans les cristaux
2. Effet photoélectrique
3. Déflexion d’un faisceau d’électrons par un champ électrique
31 Laquelle(Lesquelles) des proposition(s) suivante(s) est (sont) vraie(s) ?
1. La biomasse, le soleil et le réacteur de puissance nucléaire ne sont pas des sources d’ énergie primaires.
2. La biomasse, les installations hydroélectriques et le vent sont des sources d’énergie secondaires.
3. La Biomasse, l’essence et le soleil, sont les sources d’énergie primaires.
32 Laquelle (Lesquelles) des affirmation(s) suivante (s) est (sont) vraie (s) ?
1. L’installation hydroélectrique, le vent et le réacteur de puissance nucléaire peuvent produire l’énergie électrique
en faisant tourner des turbines.
2. La biomasse, l’essence et le soleil peuvent produire de l’énergie mécanique en brûlant du carburant.
3. La biomasse, l’essence et le créateur de puissance nucléaire produisent de l’énergie mécanique par réaction chimique.
33 A la figure , R est une résistance dépendant de la lumière. Quand l’intensité lumineuse augmente, lequel des énoncés
suivants décrit-il ce qui se produit dans le circuit ?

1. Le courant de collecteur augmente


2. Le courant de base augmente
3. La tension de sortie diminue
34 Laquelle (Lesquelles des proportions suivantes est (sont) correcte (s) ?
1. La capacité d’un condensateur donné dépend de la charge à ses bornes.
2. Le fait de remplir, avec un matériau diélectrique, l’espace entre les plaques d’un condensateur à plaques parallèles
diminue la capacité du condensateur.
3. Augmenter la distance entre les plaques d’un condensateur à plaques parallèles chargées, n’affecte pas la charge
s’il n’est pas connecté à une batterie.

173
10. EPREUVE DE PHYSIQUES 2013
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35 S’agissant de LASER, laquelle(Lesquelles) des affirmations suivantes est (sont) vraie(s) ?


1. Sa production nécessite une inversion de population.
2. Les LASER sont utilisés pour effectuer des opérations de perçage.
3. Le mot LASER est l’acronyme de « Long Amplification by Stimulated Emission of Radiation ».
36 Les rayons X sont produits par :
1. L’accélération d’électrons rapides
2. L’accélération d’électrons rapides
3. La décomposition d’un noyau instable
37 La figure montre un circuit qui peut être utilisé pour mesurer la f.é.m. d’une cellule P à l’aide d’un montage poten-
tiomètrique. Un galvanomètre G monté en série avec la cellule P, dévié dans le même sens quand le curseur est en
position X et quand il est en position Y. Cela peut être dû au fait que :

1. Le fil X Y n4est pas uniforme.


2. La f.é.m. de P est plus grande que celle de la cellule pilote (f.é.m. connue).
3. La borne positive de la cellule pilote est connectée à la borne négative de P.
38 La figure montre un graphique indiquant la distribution maxwellienne des vitesses des molécules d’un gaz à deux
températures différentes T1 et T2 .

1. T1 > T2
2. La vitesse quadratique moyenne correspond au sommet de la courbe.
3. L’aide sous les deux courbes est la même.
39 La figure 8 montre la trajectoire d’un électron dans un champ électrique E crée par une DDP, V. me et e désigne
respectivement la masse et la charge l’électron.

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Laquelle (lesquelles) des propositions suivantes est (sont) correcte(s) ?


2Eet2
1. Y =
8me
Ee(2t)2
2. Y =
8me
Ve
3. Y =
2me d

Exercice 04

Partie 1 : section IV
Question 40-44

Un dipôle√RLC série est alimenté par un générateur basse fréquence(GBF) qui délivre à ses bornes une tension sinusoïdale
u(t) = 12 2cos(100πt). La fréquence du GBF est ajustable. La résistance de la bobine dans cette expérience est négligeable
et la capacité est pure. Y1 et Y2 sont les voies d’un oscilloscope bi courbe. On donne : π = 3, 14; L = 100mH; I =
600mA; U c = 30V.

40 Les tensions visualisées sur Y1 et Y2 sont respectivement :

a. uLC (t) et uR (t) b. ug (t) et u(t) c. uR (t) et uLC (t) d. u(t) et uR (t) e. u(t) et uRLC (t)

41 La capacité du condensateur a pour valeur :

a. 200µF b. 63,5µF c. 45,04µF d. 90,01µF e. 200nF

42 La résistance R du condensateur ohmique a pour valeur :

a. 7, 35Ω b. 18, 60Ω c. 20Ω d. 31, 40Ω e. 54, 04Ω

43 On règle la fréquence du GBF de telle sorte que l’intensité efficace du courant dans le circuit ait sa valeur maximale.
La fréquence correspondante a pour valeur :

a. 35, 61Hz b. 53Hz c. 63Hz d. 75Hz e. 100Hz

44 Pour la fréquence précédente, les courbes sur l’écran de l’oscilloscope sont telles que : valeur maximale. La fréquence
correspondante a pour valeur :
a. La tension en Y1 est en avance de phase sur celle observée en Y2
b. La tension en Y1 et en Y2 sont en opposition de phase
c. La tension en Y1 est en retard de phase sur celle observée en Y2
d. La tension en Y1 est en phase avec celle en Y2
e. La tension en Y1 et celle en Y2 sont en quadrature de phase

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10. EPREUVE DE PHYSIQUES 2013
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Exercice 05

Partie 1 : section V
Exceptées les questions 58 et 60 de la partie C qui reprennent les résultats de la question 53, les parties A, B et C de cette
section sont indépendantes.
On lâche une bille métallique le long d’une rampe. La bille est soumise à la pesanteur → −
g ; on note m sa masse. On note
dx d2 x
ẋ = et ẍ = dt2 . Les frottements sont considérés comme nuls.
dt

A l’instant t = 0, on lâche la bille au point O, avec une vitesse initiale nulle. On choisit un repère orthonormé (Oxy), l’axe
(Ox) étant parallèle à la rampe (figure 9).

Partie A :
On s’intéresse dans cette partie à la descente sur la parie OA de la rampe considérée alors comme un segment de droite.


45 Dans le repère orthonormé (Oxy) les composantes du poids P de la bille sont :
 
mg cos α mg sin α e. Aucune réponse n’est juste
a. c.
−mg cos α −mg cos α
 
mg cos α mg sin α
b. d.
−mg sin α −mg sin α


46 Dans le repère orthonormé (Oxy) les composantes du poids P de la bille sont :

a. ẍ = g sin α c. ẍ = mg sin α e. Aucune réonse n’est juste


b. ẍ = g cos α d. ẍ = mg cos α

47 Pour atteindre le point A, la billemet un temps égale à :


s s
1 2H 1 2H e. Aucune des 4 précéentes
a. c.
sin α g cos α g
s s
2H 2H
b. sin α d. cos α
g g

Partie B :
On étudie dans cette partie l’intégralité de la chute le long de la rampe OAB.

48 Au cours de cette chute :

176
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a. l’accélération est nulle en A


b. La vitesse est maximale en sortie de la rampe au point B
c. L’accélération est nulle en AO
d. l’accélération est nulle en B
e. Aucune des 4 réponses précédentes

49 Au cours du mouvement :

a. L’énergie cinétique est constante


b. L’énergie cinétique est constante
c. L’énergie potentielle due à la pesanteur
d. La somme des énergies potentielle et cinétique est constante
e. Aucune des 4 réponses précédentes

50 Sur le graphique de la figure 12 , une des 4 courbes représente l’énergie cinétique de la bille. La courbe représentant
l’énergie cinétique de la bille est :

a. La courbe a c. La courbe c e. Aucune des 4 réponses précé-


b. La courbe b d. La courbe d dentes

51 En sortie de rampe au point B, la vitesse de la bille vaut


p p
a. 2g(H − h) c. g(H − h) e. Aucune des 4 réponses précé-
r
g(h − H) dentes
d.
p
b. 2g(h − H) 2

Partie C :
On s’intéresse enfin à la chute de la bille une fois qu’elle est sortie de la rampe.

On choisit un nouveau repère orthonormé (BXY) dont l’origine est le point B, sortie de la rampe. L’axe BX est à présent
horizontal (voir figure). On se fixe une nouvelle origine des temps t=0 au moment où la bille quitte la rampe avec la vitesse


initiale V B dont l’angle avec l’horizontale est le même angle α que précédemment. On note VB la norme de ce vecteur
vitesse. x(t) et y(t) sont les coordonnées de la bille dans le repère (BXY) au temps t.

52 Dans le repère (BXY), on a les équations différentielles suivantes :


 
ẍ = g cos α ẍ = 0 e. Acune des 4 réponses précédentes
a. c.
ÿ = g sin α ÿ = g
 
ẍ = g sin α ẍ = g
b. d.
ÿ = g cos α ÿ = 0

53 Dans le repère (BXY), on a les équations différentielles suivantes :

177
10. EPREUVE DE PHYSIQUES 2013
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ẋ = vB cos α ẋ = vB cos α + gt e. Aucune des 4 réponses prcédentes
a. c.
ẏ = vB sin α − gt ẏ = vB sin α
 
ẋ = vB sin α − gt ẋ = vB cos α
b. d.
ẏ = vB cos α ẏ = vB sin α + gt

54 Dans le repère (BXY), on a les équations du mouvement suivantes :


 ( ( 2
x = vB cos(α)t x = vB sin(α)t x = vB cos(α)t + g t2
a. c. d.
y = vB sin(α)t − gt2 2
y = vB cos(α)t + g t2 y = vB sin(α)t − gt2
(
x = vB cos(α)t e. Aucune des 4réponses précédetes
b. 2
y = vB sin(α)t − g t2

55 Dans le repère (BXY), l’altitude maximale de la bille atteinte à la l’instant :

vB sin(α) vB cos(α) vB cos(α)


a. t = c. t = d. t =
g g 2g
vB
b. t = e. Aucune des réponses n’est juste
g

56 Dans le repère (BXY) l’altitude maximale vaut

a. (H − h) cos2 α c. (H − h) sin2 α e. aucune réponse n’est juste


b. (H − h) d. (H − h)/2

57 La bille recoupe l’axe (BX) à l’instant :

2vB 2vB cos α e. Aucune des 4 réponses précé-


a. c.
g g dentes
vB sin α 2vB sin α
b. d.
g g

58 On s’intéresse à la distance parcourue horizontalement par la bille. Lorsque la bille recoupe l’axe (BX), sa distance
avec le point B vaut :

a. 4(Hh ) sin α cos α c. 4(Hh ) sin α cos2 α e. Aucun des 4 réponses précédentes
b. 4(Hh ) sin2 α d. 4(Hh ) sin α cos α

178
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Epreuves - Physiques

11- Epreuve 1 de Physiques 2014

Condition de performance
Durée : 03 heures

Exercice 01
Un condensateur de capacité C initialement déchargé, est monté en série avec une résistance R = 10kΩ. Il est chargé sous
une tension U0 = 10V .
Au bout d’un certain temps, la charge n’évolue plus et reste constante, égale à 430nF .
1 A t = 0, la tension aux bornes du condensateur est :

a. Positive c. Nulle e. Aucune des réponses précedentes


b. Négative d. Infinie

2 L’expression de la tension aux bornes du condensateur est de la forme :

a. Uc (t) = U0 log(−t/τ ) c. Uc (t) = U0 (1 − exp(−t/τ )) e. Uc (t) = U0 (1 − exp(t/τ ))


b. Uc (t) = U0 b exp(−t/τ ) d. Uc (t) = U0 (1 + exp(−t/τ ))

3 La constante de temps du circuit a pour valeur :

a. τ = 0, 43ms c. τ = 1, 8ms e. Aucune des réponses précedentes


b. τ = 0, 86ms d. τ = 1, 2ms

4 La charge à 90% est obtenue au bout d’un temps :

a. t90 = 6, 9τ c. t90 = 2, 3τ e. Aucune des réponses précedentes


b. t90 = 4, 6τ d. t90 = τ

Exercice 02
Afin de protéger ses secrets cachés au fond d’un petit coffre, une jeune fille astucieuse a imaginé le dispositif d’alarme
représenté par le schéma ci-dessous.

Lorsque le coffre est fermé, l’interrupteur K est en position A, le condensateur de capacité C se charge. Dès l’ouverture du
coffre, l’interrupteur bascule en position B et le condensateur se décharge dans le circuit de commande de la sirène.
Étude du circuit de charge
Le circuit de charge du condensateur est constitué d’une alimentation de f.e.m E = 18V , d’un résistor de résistance
R = 47kΩ et du condensateur de capacité C.
L’interrupteur K bascule en position A à l’instant t = 0 de la fermeture du coffre.
1 L’équation différentielle vérifie par la tension uc (t) est de la forme :

179
11. EPREUVE 1 DE PHYSIQUES 2014
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duc duc e. Aucune des réponses précedentes


a. uc − τ =E c. −uc + τ =E
dt dt
duc duc
b. uc + τ = −E d. uc + τ =E
dt dt

2 L’expression de la constante τ est :

a. τ = RCE c. τ = RE e. Aucune des réponses précedentes


b. τ = RC d. τ = 1 − RC

3 En régime permanent, l’intensité du coutant dans le circuit de charge vaut :

a. i = 2A c. i = 0A e. Aucune des réponses précedentes


b. i = 1A d. i = −1A

4 En régime permanent, la tension aux bornes du condensateur vaut :

a. uc = 4, 5V c. uc = −18V e. Aucune des réponses précedentes


b. uc = 9V d. uc = 0V

5 Vérifier après l’avoir dérivée par rapport au temps, que l’expression uc = A[1 − exp(−t/τ )] est solution de l’équation
différentielle (mentionnée dans la question 5) pour une valeur de la constante A égale à :

a. A = E/2 c. A = E e. Aucune des réponses précedentes


b. A = −E d. A = 0

6 On considère que le régime permanent est atteint au bout de 5τ , la valeur de la capacité du condensateur qui permet
une charge en 50s est :

a. C = 0, 105nF c. C = 0, 21nF e. Aucune des réponses précedentes


b. C = 0, 31nF d. C = 0, 42nF

Déclenchement de sirène, le condensateur étant chargé :

On modélisera simplement le circuit de commande de la


sirène par un résistor de résistance Ra = 4, 70M Ω.
Le schéma du circuit lorsque l’interrupteur K a basculé en
position B, à l’instant t0 = 0 d’ouverture du coffre, est
représenté ci-contre. Dans ce schéma la tension uC(t0 ) aux
bornes du condensateur est orientée de manière à ce que la
tension uC (t0 ) soit positive.

7 L’équation différentielle vérifiée par la tension uC s’écrit :

duC duC e. Aucune des réponses précedentes


a. −uC − Ra C =0 c. uC − Ra C =0
dt0 dt0
duC duC
b. uC + Ra C 0 = 0 d. uC + Ra C 0 = 0
dt dt

8 Vérifier que uC (t0 ) = E exp(t0 /τ ) est solution de l’équation différentielle, avec :

a. τ = 1/(Ra C) c. τ = 2Ra C e. Aucune des réponses précedentes


b. τ = −Ra C d. τ = Ra C

La sirène ne se déclenche que si la tension aux bornes de son circuit de commande est supérieure à Umin = 6, 6V
9 Quelle est la tension entre uC et uRa , la tension aux bornes du circuit de commande de la sirène ?

180
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a. uC (t0 ) = −uRa (t0 )) c. uC (t0 ) = uRa (t0 )) e. Aucune des réponses précedentes
b. uC (t0 ) = 2uRa (t0 )) d. uC (t0 ) = −uRa (t0 ))/2

10 Pendant combien de temps après l’ouverture du coffre, fonctionnera la sirène ?

a. ∆t = 1000s c. ∆t = 250s e. Aucune des réponses précedentes


b. ∆t = 500s d. ∆t = 125s

Exercice 03
Un faisceau de lumière parallèle monochromatique, de longueur d’onde λ = 600nm produit par une source laser, arrive
sur une fente de largeur a = 0, 10mm. On place un écran perpendiculairement à la direction du faisceau à une distance
D = 2, 0m de la fente.

Donnée : c = 3 × 108 m/s

1 La fréquence de l’onde lumineuse émise par ce laser est :

a. 10 × 1014Hz c. 5 × 1010Hz e. Aucune des réponses précedentes


b. 5 × 1014Hz d. 10 × 1010Hz

2 La largeur de la tache centrale est égale :

a. 4, 8cm c. 2, 4cm e. Aucune des réponses précedentes


b. 1, 2cm d. 0, 6cm

3 Lorsque cette onde lumineuse se propage dans de l’eau (indice de refraction 1,33)
a. la longueur d’onde de cette onde ne change pas
b. la frequence de cette onde ne change pas
c. la vitesse de propagation de cette onde ne change pas
d. la période de cette onde change
e. Aucune des réponses précedentes

Exercice 04
Dans une expérience de fentes de Young, les fentes sont distantes de a = 2mm, l’écran est placé parallèlement au plan des
fentes à le distance D = 1, 5m. Le dispositif placé dans l’air est éclairé par une radiation de longueur d’onde λ.

181
11. EPREUVE 1 DE PHYSIQUES 2014
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1 Au niveau des fentes F1 et F2 , la lumière subit un phénomène de :

a. Dispersion c. Réfraction e. Décomposition


b. Réflexion d. Diffraction

2 L’interfrange sur l’écran s’exprime en fonction de la longueur d’onde par la relation :

λ.a λ.D λ.x


a. c. e.
D a2 D2
λ.D λ.a
b. d.
x D

3 La distance entre le milieu de la troisième (3è) frange sombre du coté négatif et le milieu de la quatrième (4è)frange
brillante du coté positif est de 3mm. La longueur d’onde λ de la radiation éclairante vaut :

a. 615nm c. 1, 23mn e. 571mn


b. 4, 00µm d. 2, 67µm

4 Le dispositif est immergé dans un milieu d’indice 1,4. La distance couvrant sur l’écran 39 franges consécutives de
même nature :

a. Augmente de 9mm c. Augmente de 6mm e. Augmente de 3mm


b. Diminue de 9mm d. Diminue de 6mm

5 Le dispositif étant placé dans l’air, on interpose une petite lame de verre d’indice n = 1, 5 devant la fente F1 . On
observe sur l’écran un déplacement du système de franges :

a. En arc de cercle c. Vers le coté positif de l’écran e. Vers l’arrière de l’écran


b. Vers le coté négatif de l’écran d. Vers l’avant de l’écran

6 La différence de marche en un point M d’abscisse x s’exprime alors :


ax Dx Dx
a. + e(n + 1) c. + e(n + 1) e. − e(n + 1)
D a a
ax e ax
b. − d. − e(n − 1)
D n+1 D

7 Le déplacement du système de franges étant de 6mm, l’épaisseur de la lame vaut :

a. 16µm c. 0, 5µm e. 6µm


b. 4µm d. 12µm

8 On retire la lame de verre de ce dispositif et on l’éclaire avec un faisceau de lumière blanche (400nm ≤ λ ≤
750mn)750nm). On place la fente d’un spectroscope au point d’abscisse 2, 5mm sur l’écran. Le nombre de cannelures
observées sur l’écran du spectroscope est :

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a. 2 c. 4 e. 6
b. 3 d. 5

Exercice 05
1 Indiquez la réponse correcte
Sur le schéma ci-contre, les appareils de mesure sont
parfaits. L1 , L2 etL3 sont identiques. Les voltmètres V1 ,
V2 et V3 mesurent les tensions aux bornes des lampes.
L’ampèremètre A mesure l’intensité traversant L1 , on
donne I1 = 1A.
a. Les trois lampes brillent de la même manière
b. La lampe L3 brille plus fort que la lampe L2
c. La lampe L2 et la lampe L3 brillent de la même
manière
d. La lampe L2 brille plus fort que la lampe L3
e. Aucune des réponses précédentes
2 Indiquez la réponse correcte
a. Les trois voltmètres indiquent le même tension
b. La somme des mesures des voltmètres V2 et V3 est
égale à la mesure de V1
c. La mesure de V3 est supérieure à la mesure de V2
d. La mesure de V2 est supérieure à la mesure de V3
e. Aucune des réponses précédentes

3 Indiquez la réponse correcte


a. L’ampèremètre affiche 1A
b. L’ampèremètre affiche −1A
c. L’ampèremètre affiche l’intensité I2 avec I2 < I1
d. L’ampèremètre affiche 2A
e. Aucune des réponses précédentes
4 Indiquez la réponse correcte.

a. I6 = I1 I5 c. I6 + I5 + I4 + I7 = 0 e. Aucune des réponses précédentes


b. I2 = I1 I3 d. I4 = I6 I5 + I3

5 Indiquez la réponse correcte.


a. UAB + UBH = UHG − UF G − UAF
b. UAB = UBH + UHG − UF G − UAF
c. UAB + UBH + UHG − UF G − UAF = 0
d. UAF = UF G − UBG + UBA
e. Aucune des réponses précédentes

Exercice 06
Un pendule simple est constitué d’un solide ponctuel de masse de masse m et d’un fil inextensible de masse négligeable, de
longueur L. Le pendule est écarté de sa position d’équilibre stable d’un petit angle θ0 puis abandonné sans vitesse initiale.
On néglige tous les frottements et l’effet de l’air.
1 Les oscillations de ce pendule simple ne sont pas :

a. Harmoniques c. Forcées e. Libres


b. Isochrones d. Périodiques

183
11. EPREUVE 1 DE PHYSIQUES 2014
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2 Dans le cas où θ0 que fait le pendule avec la verticale à un instant quelconque est égal à :
r   r
L
 
g g
a. θ0 cos t + π/2 b. θ0 cos t c. θ0 cos t − π/2
L g L
g 
d. θ0 cos t + π/2
L

3 Quelle est dans ce cas la fréquence propre du pendule ?


s s s
L 1 L L
a. 2π b. d.
g 2π g g
r r
g 1 g
c. 2π e.
L 2π L

4 Laquelle des propositions suivantes est VRAIE au cours des oscillations de ce pendule ?

a. La pulsation augmente c. L’énergie mécanique diminue e. Aucune des réponses précédentes


b. L’amplitude augmente d. La période diminue

5 La vitesse du solide ponctuel à un instant quelconque est fonction de l’angle θ suivant la relation :
p p p
a. gL(sin(θ) − cos(θ0 )) c. 2gL(θ − θ0 ) e. 2gL(sin(θ) − cos(θ0 ))
p p
b. 2mgL(cos(θ) − cos(θ0 )) d. 2gL(cos(θ) − cos(θ0 ))

6 Quelle est l’intensité de la tension du fil à un instant quelconque ?

a. 3mg(cos θ − cos θ0 ) c. mg cos(3θ − 2θ0 ) e. mg(3 cos θ − 2 cos θ0 )


b. mg(3 sin θ − 2 sin θ0 ) d. 2mg(cos θ + 3 cos θ0 )

7 Au passage par la position d’équilibre, le fil se coupe. La trajectoire du solide ponctuel au cours de son mouvement
ultérieur est :

a. Circulaire c. Verticale e. Parabolique


b. Horizontale d. Hyperbolique

On recommence l’expérience après avoir fixé un clou sur


verticale du point de fixation du pendule, à la distance L/4
de ce point. Le pendule écarté de θ0 et lâché sans vitesse
initiale, dévie alors d’un angle maximal β dans l’autre sens
comme l’indique la figure ci-contre.

8 Quelle relation lie les angles β et θ0 ?

3 3 1
a. cos β = cos θ0 c. sin β = sin θ0 e. cos β = (3 cos θ0 + 1)
4 4 4
1 4
b. cos β = (4 cos θ0 + 1) d. cos β = cos θ0
3 3

9 Quelle est la vitesse du solide ponctuel au point le plus bas de sa trajectoire ?

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p p r
a. 2gL c. 3gL(1 − cos β) 3
p p e. gL(cos θ0 − cos β)
b. 2gL(cos β − cos θ0 ) d. 2gL(1 − cos θ0 ) 4

Exercice 07
Question indépendante
Un calorimètre de valeur en eau µ = 270g, contient 1kg d’eau liquide à la température de 25C. On y ajoute 500g d’eau
solide à 0C. Quel est l’état d’équilibre final ? On donne Lf = 335kJ/kg et c = 4, 18kJ/kg à la pression atmosphérique.
1 Mliqide = 1104g Mglace = 396gθ = 0C
2 Mliqide = 1500g Mglace = 0gθ = 0C
3 Mliqide = 1500g Mglace = 0gθ = 5C
4 Mliqide = 1104g Mglace = 396θ = 5C
5 Aucune des réponses précédentes

185
11. EPREUVE 1 DE PHYSIQUES 2014
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Epreuves - Physiques

12- Epreuve 2 de Physiques 2014

Condition de performance
Durée : 03 heures

Exercice 01

Un terrain de tennis est un rectangle de longueur l = 23, 8m et


de largeur L = 8, 23m séparé en deux dans le sens de la largeur
par un filet dont la hauteur sera supposée constante et égale
à h = 1m. Le lancer de la balle au service doit d’effectuer de
telle façon que la balle passe au-dessus du filet pour rebondir
dans une zone comprise entre le filet et une ligne située à une
distance d = 6, 4m de filet (Première figure ci-contre).
Le joueur dont les pieds posés au sol sont situés au point O,
frappe la balle avec sa raquette en un point A placé à la verti-
cale de O tel que OA = H = 2m, et souhaite l’envoyer en un
point B situé dans l’angle opposé du rectangle de service. Le
mouvement de la balle est étudié dans le référentiel terrestre,
galiléen dans lequel on choisit un repère orthonormé direct
(O,~i, ~j, ~k) de coordonnées respectives x ; y et z (Deuxième
figure ci-contre).
Hypothèses : La balle de masse M est considérée ponctuelle.
L’action de l’air est supposée négligeable
Données : Vecteur accélération de la pesanteur ~g = −g~j
avec g = 9, 81m/s2 , OF = 12, 2m où F est le point à la base
du filet V0 = 25m/s (90km/h).

Au cours de son mouvement, la balle n’est soumise qu’à son poids, force verticale, dirigée vers le bas et d’intensité Mg.
L’application de la seconde loi de NEWTON s’écrit : M~g = M~a avec ~a le vecteur accélération de la balle.
Premier service : En A à l’instant t0 = 0, la position initiale de la balle est donnée par : x(0) = 0, y(0) = H et z(0) = 0.

− −

Son vecteur vitesse est horizontal et vaut : V (0) = V0 = V0~i (Deuxième figure ci-dessus)


1 Les composantes du vecteur vitesse V (t) à l’instant t sont :

a. (Vx , Vy , Vz ) = (0, V0 , −gt) c. (Vx , Vy , Vz ) = (0, V0 , 0) e. Aucune des quatre réponses pré-
b. (Vx , Vy , Vz ) = (−gt, V0 , 0) d. (Vx , Vy , Vz ) = (V0 , −gt, 0) cédentes

2 Les équations horaires paramétriques de x(t), y(t), et z(t) s’écrivent :


 
1 c. [x(t), y(t), z(t)] = [H, V0 , H]
a. [x(t), y(t), z(t)] = V0 t, gt2 + H, 0
2
 
1 2
d. [x(t), y(t), z(t)] = − gt + H, V0 t + H, 0
2
 
1 2
b. [x(t), y(t), z(t)] = V0 t, − gt + H, 0 e. Aucune des réponses précédentes
2

3 L’équation littérale de la trajectoire de la balle dans le plan (Oxy) s’écrit :

186
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  2 2
1 x
 
a. y = − g −H 1 x 1 x
2 V0 c. y = − g +H d. y = − g
  2 V0 2 V0
1 x
b. y = − g +H e. Aucune des réponses précédentes
2 V0

4 La hauteur yF de la balle quand elle atteint le filet (xF = OF ), est :

a. yF = 0, 205m c. yF = 0, 14m e. Aucune des réponses précédentes


b. yF = 0, 415m d. yF = 0, 83m

5 Le premier service est déclaré :

a. Bon (yF > h) c. Let (yF > h) e. Aucune des réponses précédentes
b. Faute (yF < h) d. Ace

Deuxième service : En A à l’instant t0 = 0, la position initiale de la balle est identique à celle du premier service
(1). Mais son vecteur vitesse initiale est désormais incliné d’un angle α avec l’horizontale et vaut donc


V (0) = V0 cos α~i + V0 sin α~j


6 Les nouvelles composantes du vecteur vitesse V (t) à l’instant t s’écrivent :

a. (Vx , Vy , Vz ) = (V0 , −gt + V0 sin α, 0) d. (Vx , Vy , Vz ) = (−gt + V0 sin α, V0 cos α, 0)


b. (Vx , Vy , Vz ) = (V0 cos α, −gt + V0 sin α, 0) e. Aucune des réponses précédentes
c. (Vx , Vy , Vz ) = (0, V0 cos α, 0)

7 Les nouvelles équations horaires paramétriques de x(t), y(t), et z(t) s’écrivent :


 
1 2 c. [x(t), y(t), z(t)] = [H, V0 cos αt, H]
a. [x(t), y(t), z(t)] = gt + V0 sin αt + H, V0 cos αt, 0
2
 
1 2
 d. [x(t), y(t), z(t)] = V0 cos αt, − gt + V0 sin αt + H, 0
2

1
b. [x(t), y(t), z(t)] = − gt2 + V0 sin αt + H, V0 cos αt, 0 e. Aucune des réponses précédentes
2

8 La nouvelle équation littérale de la trajectoire de la balle dans le plan (Oxy) s’écrit :


  2 2
1 x
 
a. y = g +H 1 x 1 x
2 V cos α c. y = g +H d. y = g + x tan α + H
 0  2 V0 cos α 2 V0 cos α
1 x
b. y = g +H e. Aucune des réponses précédentes
2 V0 cos α

Ici on prendra α = π/100rd. L’angle α étant petit, on peut poser cos α = 1, sin α = α et tanα = α pour simplifier
l’équation de la trajectoire
9 La nouvelle hauteur yF de la balle quand elle atteint le filet (xF = OF ), est :

a. yF = 0, 35m c. yF = 2, 4m e. Aucune des réponses précédentes


b. yF = 0, 07m d. yF = 1, 22m

10 Le second service est déclaré :

a. Le refaire c. Faute (yF < h) e. Aucune des réponses précédentes


b. Bon (yF > h) d. Let (yF = h)

187
12. EPREUVE 2 DE PHYSIQUES 2014
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Exercice 02
Pour mesurer l’indice de réfraction d’un liquide, on dispose
d’un bloc de verre de forme parallélépipédique d’indice n0
plongé dans l’air d’indice l’unité. Le liquide d’indice à mesurer
est disposé sur la partie supérieure du bloc de verre. Voir figure
ci-contre.
Un rayon incident faisant l’angle i1 , avec la normale à la face
verticale, réfracte en I et est ajusté de sorte que l’angle d’in-
cidence en J sur le dioptre avec le liquide d’indice n soit légè-
rement supérieur à l’angle critique d’incidence λ.
1 Le rayon émerge dans l’air par :
a. La face verticale opposée à la face d’entrée
b. La face supérieure
c. La face verticale d’entrée
d. La face inférieure
e. Aucune des réponses précédentes

2 L’angle d’émergence j en fonction de l’angle d’incidence est :


π π
a. j = + i1 b. j = − i1 d. j = −i1
2 2
c. j = i1 e. Aucune des réponses précédentes

3 L’angle critique λ en fonction de n0 est :

1 n n0
a. sin λ = b. sin λ = d. sin λ =
n0 n0 n
c. sin λ = n0 e. Aucune des réponses précédentes

4 L’indice n du liquide en fonction de i et de n0 s’écrit :


q q
a. n = n20 − sin2 i3 c. n = n2 − sin2 i4 e. Aucune des réponses précédentes
q q 0
b. n = n20 − sin2 i1 d. n = n20 − sin2 i3

5 Application numérique i1 = 30 et n0 = 3/2, l’indice n du liquide est :

a. n = 5/3 c. n = 3/2
√ e. Aucune des réponses précédentes
b. n = 4/3 d. n = 2

Exercice 03
On considère un objet A placé à une distance S1 A d’une lame
à faces parallèles d’épaisseur e = S1 S2 d’indice n1 (n1 > 1)
plongée dans l’air supposé d’indice égal à l’unité (figure ci-
après).
1 La distance séparant A de A0 l’image de A à travers la
lame à faces parallèles est :
 
1 d. AA0 = a (1 + n)
a. AA0 = a 1 −
n e. Aucune des réponses pré-
b. AA0 = a 
(1 − n)  cédentes
1
c. AA0 = a 1 +
n

2 On métallise la seconde face de la lame, la distance de la nouvelle image AA00 de A à travers ce système optique :

188
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 e  e e
a. AA00 = 2 AS1 + b. AA00 = AS1 − d. AA00 = AS1 + 2
n n n
e
c. AA00 = AS1 − 2 e. Aucune des réponses précédentes
n
On accole à la lame précédente une autre lame à faces parallèles de même épaisseur e et d’indice n2
3 Soit A000 l’image donnée d’un point objet A par ce système optique. La distance qui sépare A de A00 est :
     
000
1 1 000
1 1 e. Aucune des réponses précédentes
a. AA = e 2 − + c. AA = e 1 + 2 +
  n 1 n2    n 1 n 2

1 1 1 1
b. AA000 = e 2 + + d. AA000 = e 1 − +
n1 n2 n1 n2

4 Ce système est équivalent à une lame à faces parallèles d’épaisseur e0 et d’indice n0


 
1 1

n1 n2 n1 n2
a. e0 = e 2 − + et n0 = c. e0 = 2e et n0 =
n1 n2 n1 + n2   n 1 + n
2
0 1 1 2n1 n2
d. e = e 2 − + et n0 =
2n 1 n 2 n 1 n 2 n 1 + n2
b. e0 = 2e et n0 = e. Aucune des réponses précédentes
n1 + n2

Exercice 04
Le lanceur de flippeur est constitué d’un ressort de constante
de raideur k = 50N/m et de longueur à vide l0 = 12cm. Il
permet de propulser une bille d’acier, de masse m = 20g, selon
la ligne de plus grande pente d’un plan incliné faisant un angle
α avec l’horizontale. Un joueur tire sur la tige et comprime
ainsi le ressort, jusqu’à ce que le centre d’inertie de la bille se
trouve immobile au niveau du point O. La longueur du ressort
ainsi comprimé est égale à 8, 0cm. En lachant la tige il libère
le dispositif qui propulse la bille. Lorsque le centre d’inertie
de la bille arrive au niveau du point D, la butée B bloque
le mouvement du ressort qui retrouve dans cette position sa
longueur à vide et libère la bille.
Remarques : La bille reste en contact le lanceur de O à
D. Les forces de frottements peuvent être considérées comme
négligeables par rapport aux autres forces.

1 Le mouvement de la bille est uniformément accéléré


a. Lors de la phase de lancement, entre les positions O et D
b. Après la phase d lancement
c. Lorsque la bille est immobile au point O
d. Pendant la phase de compression du ressort
e. Aucune des réponses précédentes
2 L’énergie potentielle élastique du ressort, lorsqu’il est comprimé, est égale à

a. 40ml c. 80ml e. Aucune des réponses précédentes


b. 20ml d. 10ml

3 L’énergie cinétique acquise par la bille en D est égale à :

a. 40ml c. 80ml e. Aucune des réponses précédentes


b. 20ml d. 35ml

Exercice 05

189
12. EPREUVE 2 DE PHYSIQUES 2014
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238
1 On considère l’équation de désintégration radioactive 94 P u −→494 U +294 He

190
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a. Radioactivité α c. Radioactivité β − e. Aucune des réponses précédentes


b. Radioactivité β + d. Emission γ

2 La demi-vie du carbone 14 est d’environ 5 500ans. Un morceau de bois mort est resté enterré pendant 22 000ans.
Pendant ces 22 000ans le nombre d’atomes de carbone 14 a été :

a. Divisé par 4 c. Divisé par 16 e. Aucune des réponses précédentes


b. Divisé par log(4) d. Divisé pat ln(16)

On considère maintenant une population formée de noyaux radioactifs tous identiques. On note N0 la population à
l’instant t = 0 ; N (t) la population à l’instant t. λ la constante de radioactivité caractéristique du noyau considéré,
t1/2 la demi-vie.
3 On peut écrire :

a. N (t) = e−λt c. N (t) = N0 (1 − e−λt ) e. Aucune des réponses précédentes


dN
b. N (t) = N0 e−λt d. = λN (t)
dt

4 On a entre t1/2 et λ la relation :

2 λ e. Aucune des réponses précédentes


a. t1/2 = c. t1/2 =
λ 2
ln 2 λ
b. t1/2 = d. t1/2 =
λ ln 2

5 Au bout d’un temps t on observe que la population a diminué de 25% par rapport à N0 , On en déduit :

a. t = −λ ln(0, 75) 1 e. Aucune des réponses précédentes


c. t = − ln(0, 75)
1 λ
b. t = − ln(0, 25) d. t = −λ ln(0, 25)
λ

Exercice 06
Dans l’expérience de Millikan sur l’effet photoélectrique, on mesure pour le césium, les tensions correspondant à diverses
radiations monochromatiques, qui permettent d’annuler le courant électrique traversant la cellule. Le tableau suivant donne
la différence de potentiel U aux bornes du générateur, en fonction de la fréquence des radiations.

ν (1014 Hz) 4,878 5,093 5,495 5,825 6,424 6,881


U (mV ) -145 -230 -400 -535 -780 -970

1 La relation entre U , h, e, nu, et ν0 , s’écrit :

a. h(ν − ν0 ) = −e | U | c. h(ν + ν0 ) = e | U | e. Aucune des réponses précédentes


b. h(ν − ν0 ) = e | U | d. h(ν + ν0 ) = e | U |

2 En traçant U en fonction de nu, on obtient :

a. c. d.
b.
e. Aucune des réponses
précédentes

3 La relation expérimentale entre la tension U et ν s’écrit simplement :

191
12. EPREUVE 2 DE PHYSIQUES 2014
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a. a(ν + ν0 ) c. −a(ν − ν0 ) e. Aucune des réponses


b. −aν + ν0 d. a(ν − ν0 ) précédentes

4 On reprend l’expérience en doublent la puissance lumineuse. Dans ce cas :


a. La pente de la droite de la question 29 est aussi doublée
b. La pente de la droite de la question 29 est aussi divisée par deux
c. La pente de la droite de la question 29 reste inchangée
d. Le fréquence seuil ν0 est aussi multipliée par deux
e. Aucune des réponses précédentes

Exercice 07
Une pertubation transversale est créée sur une corde tendue Ox. L’allure simplifiée de la pertubation au cours du temps, à
l’origine des abscisses, est représentée (Première figure). Celle de la corde à un instant t = τ est representée (Deuxième
figure).

1 L’allure de la corde est representée à l’instant :

a. τ = 3s c. τ = 6s e. τ = 8s
b. τ = 4s d. τ = 7s



2 Un ion cuivre Cu2+ pénètre dans un champ magnétique uniforme B avec une vitesse de module 36.1014 km.h−1 dont
la direction fait un angle de 300 avec celle du champ magnétique. L’intensité de la force électromagnétique s’exerçant
sur cet ion a une intensité de 8.10−8 nN . Quelle est intensité du champ magnétique ? On donne e = 1, 6.10−19 C

a. 5mT c. 1, 40mT e. 2, 5M T
b. 2, 5mT d. 5M T

3 Un mobile est en chute libre sans vitesse initiale. Lequel des graphes suivants représente les variations en fonction du
temps de son ordonnée ?

4 Un cycliste et son vélo ont une masse totale de 90Kg : l’ensemble descend avec une vitesse V le long d’une piste
inclinée de α = 300 par rapport à l’horizontale. Les résistances au déplacement ont une intensité constante égale à
0, 5KN . Le cycliste veut maintenir sa vitesse constante au cours de la descente, que doit-il faire ?

192
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a. Se courber c. Se redresser e. Ne rien faire


b. Pédaler d. Freiner

5 A quelle distance doit-on placer deux électrons pour que l’intensité de l’interaction électrostatique soit égale au poids
d’un électron à la surface de la terre ?
On donne : la masse d’un électron est de m = 9, 1.10−31 Kg ; la charge élémentaire e = 1, 6.10−19 C et
1
K= = 9.109 U SI.
4π0
a. 5.10−39 N c. 1, 26.10−29 N e. 6, 72.10−4 N
b. 1, 6.10−58 N d. 5, 10N

6 Au cours de la diffraction d’une onde de longueur d’onde λ, l’onde obtenue possède :

a. une longueur d’onde plus petite c. Une fréquence plus petite e. Aucune réponse juste
b. une longueur d’onde plus grande d. Une fréquence plus grande

7 On dispose aux sommets d’un carré ABCD, quatre charges électriques égales en valeur absolue. Une charge électrique
Q est placée au centre du carré. Pour quelle combinaison des signes, la charges Q ne sera-t-elle pas en équilibre ?

a. A(+); B(+); C(+); D(+) c. A(−); B(−); C(−); D(−) e. A(+); B(−); C(+); D(−)
b. A(−); B(+); C(−); D(+) d. A(+); B(+); C(−); D(−)

8 Un treuil électrique de rendement 80% recoit une puissance de 2, 5KW pour tracter une caisse de masse 100Kg vers
le sommet d’un plan incliné de 300 sur l’horizontale. L’intensité des forces de frottement dans cette expérience est
égale à 10% du poids de la caisse. Avec quelle vitesse la caisse se déplace-t-elle ?

a. 12, 24Km.h−1 c. 18, 37Km.h−1 e. 4, 25Km.h−1


b. 13, 31Km.h−1 d. 3, 40Km.h−1

9 "L’année lumière", une grandeur physique qui correspond à :

a. Une durée c. Une énergie e. Une distance


b. Une vitesse d. Une force

193
12. EPREUVE 2 DE PHYSIQUES 2014
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Epreuves - Physique

13- Epreuve 1 de Physiques 2015

Condition de performance
Durée : 03 heures

Exercice 01
Questions 1 à 6
On dispose d’une diode laser S émettant un faisceau lumineux monochromatique de longueur d’onde λ = 0, 790µm.
1 La couleur de la lumière émise par cette diode laser est

A. blue C. jaune E. invisible


B. verte D. rouge

La lumière émise résulte d’une transition entre deux niveaux d’énergie E1 et E2 tels que E2 < E1 .
2 L’expression de l’écart énergétique E = E1 − E2 entre ces deux niveaux est

λ c h
A. h B. h D.
c λ λ
c
C. λ E. Aucune des réponses précédentes
h

Ici c désigne la célérité de la lumière dans le vide (c = 3, 00 × 108 m.s−1 ), et h est la constante de Planck h =
6, 63 × 10−34 J.s, 1ev = 1, 60 × 10−19 J.
3 Sachant que 1ev = 1, 60 × 10−19 J, l’ écart énergétique E, en électronvolts, est

A. 0, 9ev C. 7ev E. Aucune des réponses précédentes


B. 12ev D. 20ev

La lumière émise par la source S traverse une fente fine rectangulaire verticale de largeur d=0,10mm. Un phénomène
dû à la nature ondulatoire de la lumière est observé sur un écran placé à une distance 2,0m de la fente.

4 Quel est le nom de ce phénomène ?

A. Extinction C. Diffraction E. Aucune des réponses précédentes


B. Interférence D. Diffusion

On veut observer l’influence de deux paramètres importants du système sur la figure précédente.
5 Si on diminue la largeur de la fente, la figure

A. Disparait C. est plus lumineuse e. Aucune des réponses précédentes


D. s’amoindrit E. s’étale

6 Si on diminue la longueur d’onde, la figure

194
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A. Disparait C. est plus lumineuse E. Aucune des réponses précédentes


B. se rétrécit D. s’étale

Exercice 02
Questions 7 à 15
7 Une onde mécanique qui se propage dans un milieu
A. Transporte de la matière
B. Transporte de la matière et de l’énergie
C. Ne transporte ni matière ni l’énergie
D. Transporte de l’ énergie, mais pas la matière
E. Aucune des réponses précédentes
8 Le son émis par un haut-parleur est une onde :
A. mécanique, longitudinale, progressive
B. mécanique, transversale, stationnaire
C. électromagnétique, transversale, progressive, stationnaire
D. Aucune des réponses précédentes
9 Soit v la célérité de l’onde, la relation entre la fréquence f , et la période T ou la longueur d’onde λ est

A. v = λf C. λ = T vf E. Aucune des réponses précédentes


B. f = λv D. T = λf

10 La vitesse de propagation du son dans l’air à 20oC est approximativement de :

A. 1244 km/s C. 240 km/s E. Aucune des réponses précédentes


B. 340 km/s D. 300 km/s

11 La longueur d’onde dans l’air d’une note de musique, le « la 3 » (440Hz) au cours d’un concert, est d’environ :

A. 0,75 m C. 150 m E. Aucune des réponses précédentes


B. 1,3 m D. 680 km

12 Le son est une onde mécanique qui ne peut se propager dans

A. L’eau de mer C. Le vide E. Aucune des réponses précédentes


B. L’eau douce D. L’air

13 Dans l’air,
A. le son se propage plus vite que la lumière
B. le son et la lumière se propage à la même vitesse
C. le son se propage plus vite que la lumière
D. la lumière se propage plus vite que le son
E. Aucune des réponses précédentes
14 Lors de la propagation du son dans un milieu matériel,
A. les molécules sont entrainées depuis la source vers le récepteure
B. les molécules sont entrainées depuis le récepteur vers la source
C. les molécules vibrent localement, sans entrainées ni vers la source ni vers le récepteur
D. Les molécules subissent des transformations chimiques
E. Aucune des réponses précédentes
15 Le 16 mars 1999, au Québec, un tremblement de terre a été détecté près de l’épicentre à 7h50 min 52s. Une station
de détection située à 61 km l’a détecté à 7h51 min 7s. La célérité moyenne des ondes sismiques de surface est de

195
13. EPREUVE 1 DE PHYSIQUES 2015
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A. 2,4 km/s C. 36 km/s E. Aucune des réponses précédentes


B. 1500 km/s D. 500 km/s

Exercice 03
Questions 16 à 23
Les nucléides sont désignés par leur symbole chimique, complété : par leur nombre de masse A (égal au nombre de nucléons
de l’atome) placé en haut et à gauche du symbole, et par le numéro atomique Z placé en bas et à gauche de symbole.
Exemple : X, désignant le symbole chimique.

16 Le noyau de l’atome de lithium représenté par la notation Li est constitué de


A. 3 électrons, 3 protons et 4 neutrons
B. 7 électrons, 3 protons et 4 neutrons
C. 10 nucléons
D. 3 électrons, 7 neutrons
E. aucune des réponses précédentes
17 Deux noyaux isotopes sont représentés :
A. par des symboles différents
B. par des symboles avec A identiques et Z différents
C. par le même symbole avec Z identiques et A différents
D. par la même valeur de A-Z
E. aucune des réponses précédentes
18 Quelle paire de noyaux constitue des isotopes ?
14 14
A. 7 X et 8 Y
14 15
B. 7 X et 8 Y
14 7
C. 7 X et 14 Y
14 15
D. 7 X et 7 Y

E. aucune des réponses précédentes


Le diagramme (N, Z) donne la répartition des noyaux de plus grande stabilité. Dans ce diagramme, Z représente le
nombre de protons et N le nombre de neutrons.
19 Pour les noyaux légers, les isotopes stables se trouvent :
A. proches de la droite d’équation N=Z
B. au-dessus de la droite N=Z
C. au-dessous de la droite N=Z
D. proches de la droite d’équations N=2Z
E. aucune des réponses précédentes
20 Les noyaux trop riches en neutrons émettent une radioactivité :

A. α C. β − E. Aucune des réponses précédentes


B. β + D. γ

21 Un noyau radioactif α émet :

196
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A. des noyaux d’hélium He C. des électrons E. Aucune des réponses précédentes


B. des positons D. des protons

22 Si N0 représente le nombre de noyaux radioactifs à la date t = 0s et λ la constante radioactive caractéristique du


noyau étudié, le nombre N de noyaux radioactifs restant à la date t = (ln 2)/λ est :

A. 2N0 C. −2N0 E. Aucune des réponses précédentes


B. N0 /2 D. N0

23 L’activité d’une substance radioactive représente

A. le nombre de noyaux radioactifs de l’échantillon

B. Le nombre de becquerels par seconde

C. Le nombre de noyaux qui se désintègrent par seconde

D. Le nombre d’électrons qui gravitent autour de chaque noyau de l’échantillon

E. aucune des réponses précédentes

Exercice 04
Questions 24 à 26

24 Le travail d’une force de 500 mN qui déplace son point d’application de 30 m dans sa propre direction et son propre
sens vaut :

A. 2J C. 15mJ E. 8mJ
B. 8J D. 15J

25 Le travail d’une force est nul si l’angle entre vecteur force et du vecteur déplacement de son point d’application est
égal à :

A. 90 C. 0 E. aucune des réponses précédentes


B. 80 D. 180

26 Une force constante d’intensité F déplace son point d’application de A vers B où AB est un quart de cercle de rayon
R. Cette force est à tout instant dirigée vers le centre de la trajectoire. Le travail de cette force est :

πR πR D. 0
A. F B. F
2 4
C. R × F E. aucune des réponses précédentes

Exercice 05
Questions 27 à 30

Une bille de masse m = 50g peut glisser dans un bol de forme hémisphérique de rayon intérieur R = 10cm. Elle est alors
soumise à une force de frottements que l’on supposera constante, de valeur F = 10mN .
A l’ instant initial, la bille est lâchée sans vitesse initiale depuis un point A tel que l’angle que fait la direction (OA) avec
la verticale (OB) est un angle droit.

197
13. EPREUVE 1 DE PHYSIQUES 2015
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On prendra pour le champ de pesanteur : g = 10m.s−2

27 quel est le travail WP du poids de la bille sur le trajet de A à B ?

A. 60mJ C. 50mJ E. aucune des réponses précédentes


B. −20mJ D. 120mJ

28 Quel est le travail WF de la force de frottements au cours du trajet de la bille de A à B ?

A. −150mJ C. 30mJ E. aucune des réponses précédentes


B. −1, 5mJ D. 150mJ

29 On suppose maintenant que l’énergie potentielle de la bille est nulle au point B.L’énergie mécanique de la bille en A
est :

A. EM (A) = 1, 5mJ C. EM (A) = 50mJ E. aucune des réponses précédentes


B. EM (A) = 30mJ D. EM (A) = 80mJ

30 L’énergie cinétique de la bille quand elle passe en B est :

A. EC (B) = 1, 5mJ C. EC (B) = 50mJ E. aucune des réponses précédentes


B. EC (B) = 48, 5mJ D. EC (B) = 51, 5mJ

Exercice 06
Questions 31 à 33
La température est liée à l’agitation thermique de la matière. Pour refroidir des atomes à très basse température (moins
d’un kelvin), une technique, développée dans les années 80, consiste à diminuer l’agitation thermique à l’aide d’un laser.
En effet quand l’atome absorbe un photon de fréquence appropriée, ce phénomène s’accompagne d’un transfert de quantité
de mouvement.
31 Avec h la constante de Planck et c la vitesse de la lumière dans le vide, la relation entre l’énergie d’un photon et sa
fréquence f ou sa longueur d’onde λ est :

A. Eph = h.λ C. Eph = h.f /c E. aucune des réponses précédentes


B. Eph = h.c/f D. Eph = h.c/λ

32 La quantité de mouvement du photon, en fonction de sa longueur d’onde est :

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A. p = h/λ C. p = h.c/λ E. aucune des réponses précédentes


B. p = h.λ/c D. p = h.λ

33 Dans cette expérience, on refroidir des atomes de rubidium. Pour cela, on choisit un laser de longueur d’onde λ =
780nm. Pour se protéger les yeux d’un retour accidentel du faisceau, on doit utiliser des lunettes colorées, constituant
un filtre qui ne laisse passer que certaines longueurs d’ondes, les plus éloignées possibles de celle que l’on souhaite
bloquer. Ces lunettes de sécurité doivent être de couleur :

A. violette C. jaune E. aucune des réponses précédentes


B. verte D. rouge

Exercice 07
Questions 34 à 38
Une voiture de sport entièrement électrique est équipée d’une batterie de capacité énergétique E = 90kW h. Sa vitesse de
pointe est de 200km/h et son moteur délivre alors une puissance P = 300kW (soit 400ch). Son autonomie annoncée, en
utilisation courante, est de 500km. On étudie d’abord le comportement du véhicule aux limites de ses performances.
34 La voiture est lancée à sa vitesse maximale. On considère que la consommation d’énergie pendant la phase de
lancement à la vitesse de 200km/h est négligeable devant toute la phase où elle roule à sa vitesse de pointe. La durée
nécessaire pour décharger la batterie est :

A. ∆t = E/P C. ∆t = E.P E. aucune des réponses précédentes


B. ∆t = P/E D. ∆t = 1/(E.P )

35 En négligeant la distance parcourue pendant la phase de lancement, dans ces conditions, l’autonomie Dmax de la
voiture est :

A. Dmax = 15km C. Dmax = 60km E. aucune des réponses précédentes


B. Dmax = 30km D. Dmax = 90km

On cherche maintenant quelle est la vitesse moyenne de la voiture lorsqu’elle dispose d’une autonomie Dmax = 500km.
On estime que 77% de l’énergie de la batterie est convertie en énergie mécanique (un rendement excellent par rapport
aux moteurs thermiques existants !). Cette énergie correspond au travail Wmoteur fourni par la force motrice du
moteur. Cette force sera supposée de valeur constante tout le long de la distance Dmax .
36 La force motrice Fmoteur, supposée constante, est :

A. Fmoteur = Wmoteur /Dmax C. Fmoteur = Dmax /Wmoteur E. aucune des réponses précédentes
B. Fmoteur = Wmoteur .Dmax D. Fmoteur = 1/(Wmoteur .Dmax )

La force motrice moyenne est donc Fmoteur = 500N . On estime par ailleurs que l’ensemble des frottements qui
s’exercent sur la voiture, durant son trajet à vitesse stabilisée, est assimilable à une force de frottement unique dont
l’expression est Ff r = Γv 2 où Γ est un coefficient de proportionnalité et v la vitesse du véhicule.
37 La dimension du coefficient de frottement Γ est :
A. sans dimension
B. [Γ] = M.T −2 (unité correspondante : kg.s−2 )
C. [Γ] = M.L−1 (unité correspondante : kg.m−1 )
D. [Γ] = M.L−1 .T −2 (unité correspondante : kg.m−1 .s−2 )
E. aucune des réponses précédentes
38 On détermine par ailleurs la valeur de Γ : Γ = 1, 7 unité S.I. La vitesse moyenne de la voiture sur le trajet Dmax =
500km est :

199
13. EPREUVE 1 DE PHYSIQUES 2015
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A. v = 34m/s C. v = 17m/s E. aucune des réponses précédentes


B. v = 29m/s D. v = 1, 7m/s

Exercice 08
Questions 39 à 45

39 Laquelle de ces affirmations est correcte ?


A. Le rayon de l’atome est 10000 fois plus grand que le rayon du noyau atomique.
B. Le diamètre d’un cheveu est d’environ 0, 5mm
C. Le diamètre de la Terre mesure 6, 4 × 103 km
D. Le volume d’une goutte est de 1/20ml
E. aucune des réponses précédentes
40 Dans le vide ou l’ air, le domaine du visible pour l’œil humain s’étend de

A. 0, 4nm à 0, 8nm C. 4µm à 8µm E. aucune des réponses précédentes


B. 400nm à 700nm D. 400m à 800m

41 Dans le vide ou l’ air, la longueur d’onde la plus proche de celle de la lumière rouge vaut

A. 450nm C. 530nm E. 580nm


B. 800nm D. 620nm

42 Dans le vide ou l’air, la longueur d’onde la plus proche de celle de la lumière violette vaut

A. 450nm C. 530nm E. 580nm


B. 800nm D. 620nm

43 La superposition de lumières verte, rouge et bleue équivaut à une lumière

A. cyan C. jaune E. noire


B. blanche D. Magenta

44 Un objet vert éclairé par une lumière blanche apparait

A. blanc C. noir E. jaune


B. vert D. bleu

45 Un objet vert éclairé par une lumière rouge apparait

A. blanc C. noir E. jaune


B. vert D. bleu

200
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Epreuves - Physiques

14- Epreuve 2 de Physiques 2015

Condition de performance
Durée : 03 heures

Exercice 01
Questions 1 à 12
Un dipôle√PLC série est alimenté par un générateur basse fréquence (GBF) qui délivre à ses bornes une tension sinusoïdale
u(t) = 12 2 cos(100πt). La fréquence du BGF est ajustable. La résistance de la bobine est négligeable dans cette expérience
et la capacité est pure. Y1 et Y2 sont les voies d’un oscilloscope bi-courbe.
Données : π = 3, 14 ; L = 100mH ; I = 600mA ; UC = 30V.

1 Les tensions visualisées sur Y1 et Y2 sont respectivement :

A. ULC (t) et UR (t) B. UR (t) et U (t) C. U (t) et ULC (t) D. U (t) et UR (t) E. U (t) et ULC (t)

2 Le dipôle RLC de ce montage est le siège des oscillations électriques :


A. Sinusoïdales non amorties
B. Triangulaires forcées
C. Sinusoïdales amorties
D. Triangulaires amorties
E. Sinusoïdales forcées
3 Si l’on monte un ampèremètre dans le circuit précédant, il indiquera :
A. La valeur instantanée de l’intensité du courant
B. La valeur maximale de l’intensité du courant
C. La valeur instantanée de la tension aux bornes de R
D. La valeur efficace de l’intensité du courant
E. La valeur efficace de la tension aux bornes de R
4 La capacité du condensateur a pour valeur

A. 200µF B. 63, 69µF C. 45, 04µF D. 90, 01µF E. 200nF

5 Le dipôle RLC dans ces conditions est un dipôle :

201
14. EPREUVE 2 DE PHYSIQUES 2015
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A. Résistif B. Actif C. Inductif D. Réactif E. Capacitif

6 La résistance du conducteur ohmique a pour valeur :

A. 7, 35Ω B. 18, 60Ω C. 20Ω D. 31, 40Ω E. 54, 04Ω

7 On règle la fréquence du GBF afin que l’intensité efficace du courant dans le circuit ait sa valeur maximale. La
fréquence correspondante a pour valeur :

A. 35, 61Hz B. 53HZ C. 63, 10HZ D. 75Hz E. 100Hz

8 Pour la fréquence précédente, les courbes sur l’écran de l’oscilloscope sont telles que :
A. La tension de Y1 est en avance de phase sur celle de Y2
B. La tension de Y1 est en opposition de phase avec celle de Y2
C. La tension de Y1 est en retarde de phase sur celle de Y2
D. La tension de Y1 est en phase avec celle de Y2
E. La tension de Y1 est en quadrature de phase avec celle de Y2
9 L’intensité efficace maximale du courant a pour valeur :

A. 645mA B. 1633mA C. 231mA D. 600mA E. 382mA

10 Dans ces conditions, les tensions efficaces aux bornes du condensateur et aux bornes de la bobine sont égales à celle
aux bornes du GBF multipliée par :

A. 1,26 B. 2,13 C. 3,00 D. 4,52 E. 5,40

11 La bande passante « à trois décibels (3 dB) » de ce dipôle RLC a pour largeur :

A. 25Hz B. 21Hz C. 13, 96HZ D. 11, 70Hz E. 6, 60Hz

12 Pour rendre ce dipôle RLC plus sélectif (augmenter son facteur qualité), il faut :
A. Augmenter la fréquence du GBF
B. Augmenter la réactance du circuit
C. Augmenter la résistance du conducteur ohmique
D. Diminuer la résistance du conducteur ohmique
E. Diminuer la réactance du circuit

Exercice 02
Questions 13 à 22
On considère le dispositif ci-dessous :
Le ressort à spires non jointives a une masse négligeable et une constante de raideur k ; son axe reste horizontal au
cours de l’expérience.
Les fils sont inextensibles et de masse négligeable ;
La poulie à double tambour possède un moment d’inertie Jo par rapport à son axe et, les deux tambours ont des rayons
R et r tels que R = 2r.
Le solide (S) de masse m est posé sur une table à coussin d’air inclinée d’un angle α par rapport à l’horizontale. On
associe au centre d’inertie G du solide un axe x0 x parallèle au plan de la table, et orienté vers le bas.

202
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Le solide est écarté de sa position d’équilibre vers le bas sur une distance de Xm puis lâché sans vitesse initiale. Le solide
S effectue alors des oscillations autour de sa position d’équilibre, suivant l’axe x0 x. On néglige d’abord les frottements sur
l’axe de la poulie.
Données : m = 800g ; r = 5cm ; k = 0, 2N.cm−1 ; α = 20◦ .

13 On note a0 l’allongement du ressort à l’équilibre. Quelle est l’expression de a0 ?


m 2m mJ0
A. g sin α C. g sin α D. g sin α
2k 2J0 2k
2m m
B. g sin α E. g cos α
k k

14 Quelle est l’équation différentielle qui régit le mouvement du centre d’inertie du solide S ?

k 4r2 k D. ẍ + df rac4r2 kJ0 + mr2 x = 0


A. ẍ + x=0 B. ẍ + x=0
m J0
C. ẍ + df rac2r2 kJ0 + mr2 x = 0 E. ẍ + df rac2r2 kJ0 − mr2 x = 0

15 Quelle est la période propre des oscillations du solide S ?


r r r
π J0 + mr2 π J0 + 2π J0 − mr2
A. C. E.
r r k rr k r 2k
2π J0 + mr2 m
B. D. 2π
r 2k k

16 Calculer la valeur du moment d’inertie J0 de la poulie sachant que le système en oscillations bat la seconde

A. 3.10−3 kg.m2 C. 8, 14.10−3 kg.m2 E. 1, 83.10−2 kg.m2


B. 2.10−2 kg.m2 D. 3, 38.10−2 kg.m2

Le point de référence associé au niveau zéro de l’énergie potentielle de pesanteur est pris sur le plan horizontal
contenant le centre d’inertie du solide S à l’équilibre. Le point de référence pour l’énergie potentielle élastique est
considéré comme étant l’état du ressort à vide. Nous négligeons l’énergie potentielle gravitationnelle engendrée par
la poulie dans le système.
17 Quelle est l’énergie mécanique du système « ressort-poulie-solide-terre » à l’instant initial où le solide est lâché ?

a20 a20
   
A. 2k 2
+ Xm C. k 2
+ 2Xm E. 2k(a0 + 2Xm )2
2 2
1 1
B. k(a20 + Xm
2
) D. k(a0 + Xm )2
2 2

18 Quelle est la vitesse du solide au passage par sa position d’équilibre ?

203
14. EPREUVE 2 DE PHYSIQUES 2015
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r r r
k k k
A. Xm C. 2rXm E. 2rXm
m J0 mr2 + J0
r r
k mr2 + J0
B. Xm D. rXm
mr2 + J0 k

On ne néglige plus les frottements sur l’axe de la poulie. Ils sont équivalents à un couple de moment constant, de
valeur 6.10−3 N.m. L’amplitude des oscillations du solide vaut 2,5cm.
19 Quelle est la variation de l’énergie mécanique du système à chaque oscillation ?

A. 6 mJ B. 12 mJ C. 24 mJ D. 48 mJ E. 96 mJ

Afin de compenser les pertes d’énergie par le système, on associe à la poulie un « poids » de masse M = 5kg. A chaque
battement le « poids » subit une chute sur une hauteur ∆h et restitue au système 8O% de l’énergie correspondante.
20 Quelle est la valeur de ∆h ?

A. 2,45 mm B. 1,22 mm C. 24,5 mm D. 0,6 mm E. 12 mm

21 De quelle hauteur h devra tomber le « poids » pour entretenir le système pendant une heure ?

A. 43,20 m B. 2,20 m C. 8,82 m D. 4,40 m E. 88,20 m

22 On supprime le « poids » qui compense les pertes d’énergie dans le système. Quelle sera la durée de fonctionnement
sans entretien ?

A. 5,70 mn B. 46,5 s C. 6 s D. 3 s E. 15 mn

Exercice 03
Questions 23 à 29
Dans une centrale hydroélectrique, la turbine est située à la dénivellation h en dessous du fond du bassin de retenue d’eau.
L’axe de la turbine est couplé à celui d’un alternateur. Données : g = 9, 80m.s−2 ; h = 10m
23 En considérant le système « turbine alternateur », laquelle des conversions d’énergie suivantes, est la plus plausible ?

A. Energie calorifique en énergies cinétique et électrique


B. Energie cinétique en énergies calorifique et électrique
C. Energie potentielle en énergies cinétique et calorifique
D. Energie cinétique en énergies potentielle et électrique
E. Energie électrique en énergies calorifique et cinétique

24 Le système « turbine alternateur » a un rendement énergétique de 80%. Pour obtenir une puissance utile de 450M W ,
on doit ajuster le débit de l’eau à la valeur :

204
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A. 5, 74.103 m3 h−1 C. 3, 67.103 m3 h−1 E. 2, 07.107 m3 h−1


B. 4, 41.103 m3 h−1 D. 1, 6.107 m3 h−1

25 Les pertes d’énergies sur l’axe turbine alternateur représentent 60% des pertes totales d’énergie. La quantité de chaleur
dégagée par une minute dans la bobine de l’alternateur vaut :

A. 2, 70GJ C. 3, 24GJ E. 12, 96GJ


B. 2, 61GJ D. 8, 64GJ

26 La production du courant électrique par l’alternateur est basée sur :


A. L’effet joule
B. L’interaction électrostatique
C. Le phénomène d’électrolyse
D. L’interaction gravitationnelle
E. L’induction électromagnétique
La bobine de l’alternateur comporte 500 spires circules de diamètre moyen 20cm. Le rotor constitué de 4 paires de
pôles, tourne à raison de 720 tours par minute et son champ magnétique à une intensité de 5 mT. On donne π 2 ≈ 10.
27 La fréquence du courant alternatif produit est :

A. 720 Hz B. 180 Hz C. 48 Hz D. 12 Hz E. 6 Hz

28 La f.é.m. alternative aux bornes de la bobine a pour valeur efficace :

A. 16,97 V B. 360 V C. 4,24 V D. 24 V E. 6 V

29 L’énergie électrique produite est transportée sur de grandes distances pour être utilisée. Afin de minimiser les pertes
d’énergies sur la ligne de transport, il faut :
A. Abaisser la tension sur la ligne de transport
B. Augmenter la fréquence de la tension alternative
C. Augmenter l’intensité du courant sur la ligne
D. Augmenter la fréquence de la tension alternative
E. Augmenter la tension sur la ligne

Exercice 04
Questions 30 à 38
Un récepteur radiophonique possède un circuit d’accord constitué d’une bobine (R = 10Ω ; L = 0, 01mH) et d’un conden-
sateur de capacité variable, relié à une antenne.

205
14. EPREUVE 2 DE PHYSIQUES 2015
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30 L’onde hertzienne (onde radiophonique) arrivant sur l’antenne est une :


A. Onde mécanique
B. Onde optique
C. Onde électromécanique
D. Onde électrostatique
E. Onde électromagnétique
31 L’inde hertzienne se propage dans l’air avec une célérité voisine de :

A. 3.108 km.h−1 C. 8.108 km.h−1 E. 3.103 km.h−1


B. 8.103 km.h−1 D. 109 km.h−1

32 Une station radiophonique dénommée « scientifique FM » émet en modulation de fréquence sur 120 MHz. Quelle est
la longueur d’onde émise ?

A. 3,19 m C. 3 m E. 3 km
B. 2,5 m D. 4 m

33 L’onde hertzienne arrivant sur l’antenne réceptrice engendre pour le dipôle RLC :
A. Des oscillations électriques libres non amorties
B. Des oscillations électriques libres amorties
C. Des oscillations mécaniques libres amorties
D. Des oscillations électriques forcées
E. Des oscillations mécaniques forcées
34 Pour quelle valeur de la capacité du condensateur, l’onde hertzienne émise par la station « scientifique FM » est-elle
sélectionnée par le circuit d’accord ?

A. 132 pF C. 0,18 pF E. 2,43 pF


B. 243 pF D. 0,13 pF

35 Le circuit d’accord utilisé a une bande passante dont la largeur est égale à :

A. 0,16 MHz C. 1 KHz E. 10 MHz


B. 1 MHz D. 0,16 KHz

36 Quel est le facteur de qualité de ce circuit d’accord ?

A. 120 C. 7, 5.105 E. 750


B. 1, 2.105 D. 12

37 Pour améliorer la sélectivité du circuit d’accord, il faut :


A. Augmenter la valeur de l’inductance
B. Réduire la valeur de la capacité
C. Augmenter la valeur de la fréquence du signal
D. Réduire la valeur de la résistance
E. Augmenter la valeur de la capacité
38 Avec un circuit d’accord très sélectif, il y a un risque élevé de :
A. Rupture de la bobine
B. Rupture de l’antenne
C. Claquage de la bobine

206
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D. Claquage du condensateur
E. Aucune des réponses n’est juste

Exercice 05
Questions 39 à 44
Une cellule photoélectrique est constitué d’une cathode de zinc et d’une ampoule de quartz. Le seuil photoélectrique du
zinc se trouve à la fréquence 8,10.1014Hz.

39 Laquelle des propositions suivantes n’est pas vraie ?


A. Rupture de la bobine
B. Rupture de l’antenne
C. Claquage de la bobine
D. Claquage du condensateur
E. Aucune des réponses n’est juste
40 La radiation éclairante a une longueur d’onde de 315 nm. Quelle est la vitesse maximale d’émission d’un électron
dans cette cellule ?

A. 1, 64.106 km.h−1 C. 4, 24.106 km.h−1 E. 424km.h−1


B. 126, 4km.h−1 D. 3, 91.106 km.h−1

41 Le potentiel d’arrêt de cette cellule vaut :

A. 3, 35V C. 3, 94V E. 1V
B. 0, 2V D. 0, 6V

42 La puissance lumineuse incidente est de 0,5 kW. Calculer l’intensité du courant de saturation sachant que le rendement
quantique de la cellule est de 0,8%.

A. 0, 4A B. 1A C. 1, 52A D. 2A E. 10mA

43 Au voisinage de la cellule, on retrouve un rayonnement diffus. Laquelle des propositions suivantes est vraie ?
A. La longueur d’onde de ce rayonnement est inférieure à celle du rayonnement incident
B. La fréquence de ce rayonnement est égale à celle du rayonnement incident
C. Un photon de ce rayonnement est plus énergétique qu’un photon incident
D. Aucune des réponses précédentes
44 Un des photons diffus a une longueur d’onde de 508 nm. Quelle est l’énergie absorbée par la photocathode ?

A. 1eV B. 1, 5eV C. 2eV D. 2, 5eV E. 3eV

Question indépendante

45 Un iceberg présente une partie émergée de volume de 10m3 . Sachant que l’eau de mer et la glace ont pour densités
respectives 1,025 et 0,917 quel est le volume de la partie immergée de l’iceberg ?

A. 11, 18m3 B. 21, 18m3 C. 31, 18m3 D. 84, 91m3 E. 94, 91m3

207
14. EPREUVE 2 DE PHYSIQUES 2015
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208
Partie

6
C ORRECTION DE
M ATHS
©Intélligentsia corporation

« La seule chose absolue dans un monde


comme le nôtre, c’est l’humour »

Albert Einstein

209
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Corrigés - Mathématiques

15- Corrigé de Mathématiques 2011

Exercice 01
−2
Soit l’équation différentielle y 0 − 2y =
1 + e−2x
1 Déterminons la solution de y 0 − 2y = 0 qui prend la valeur 1 en 0.
On a :
On a : y 0 − 2y = 0 ⇐⇒ ∃k ∈ R, y = ke2x , ∀x ∈ R
Par ailleurs, y(0) = 1 =⇒ k = 1.

D’où y(x) = e2x ∀x ∈ R.


2 Soit f une fonction dérivable sur R / f (0) = ln2 et soit g la fonction définie sur R par g(x) = f (x)e−2x
a. Calculons g(0) puis calculons g 0 en fonction de f 0 et de f (x).

On a :
g(0) = f (0)e0 =⇒ g(0) = f (0) = ln2
On a pour tout x ∈ R,

g 0 (x) = (f (x)e−2x )0
= f 0 (x)e−2x − 2f (x)e−2x

Ainsi,

g 0 (x) = (f 0 (x) − 2f (x))e−2x .


−2e−2x
b. Montrons que f est solution de (E) si et seulement si g 0 (x) = .
1 + e−2x
On a :
−2
f est solution ⇐⇒ f 0 (x) − 2f (x) = , ∀x ∈ R
1 + e−2x
−2e−2x
⇐⇒ (f 0 (x) − 2f (x))e−2x = , ∀x ∈ R
1 + e−2x
⇐⇒ g 0 (x) = (f 0 (x) − 2f (x))e−2x , ∀x ∈ R

c. En déduire l’expression de g(x) puis celle de f (x) de telle sorte que f soit solution de (E).
D’après b) il vient que f est solution de (E) si et seulement si :

−2e−2x −2e−2x
Z Z
g 0 (x) = −2x
=⇒ g 0
(x) dx = dx
1+e 1 + e−2x
=⇒ g(x) = ln(1 + e−2x ) + k, (k ∈ R)

On a g(0) = f (0) = ln 2. Ainsi : k + ln 2 = ln 2 =⇒ k = 0.


D’où
g(x) = ln(1 + e−2x ), pour tout x ∈ R.
D’après a) on a pour tout x ∈ R, g(x) = f (x)e−2x , d’où

f (x) = g(x)e2x =⇒ f (x) = e2x ln(1 + e−2x ).

211
15. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2011
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Exercice 02
enx
On considère la suite (In ) définie par les intégrales In = int10 dx.
1 + ex
1 Calculons I1 et I0 + I1 . En déduire I0 .
On a :

1
e1x
Z
1
I1 = dx =⇒ I1 = [ln(1 + ex )]0
0 1 + ex
=⇒ I1 = ln(1 + e) − ln2

D’où
I1 = ln(1 + e) − ln2

Or
1 1
e1x
Z Z
1
I0 + I1 = dx + dx
0 1 + ex 0 1 + ex
1
1 + ex
Z
= dx
0 1 + ex
Z 1
= dx
0

Ainsi I0 + I1 = 1 ; donc I0 = 1 − I1 .
D’où
I1 = 1 − ln(1 + e) + ln2

2 Quelque soit n ≥ 0, calculons In + In+1 .


Soit n ≥ 0. On a :
1 1
enx e(n+1)x
Z Z
In + In+1 = dx + dx
0 1 + ex 0 1 + ex
Z 1 nx (n+1)x
e +e
=
0 1 + ex
1
enx (1 + ex )
Z
= dx
0 1 + ex
Z 1
= enx dx
0

Si n = 0 alors I0 + I1 = 1.
Si n ≥ 1 alors :
Z 1  1
1 nx
In + In+1 = enx dx = (e )
0 n 0
1
= (en − 1)
n

3 a. Montrons que la suite (In ) est croissante.


Soit n ∈ N.
1 1
e(n+1)x enx
Z Z
In+1 − In = dx − dx
0 1 + ex 0 1 + ex
1 (n+1)x nx
−e
Z
e
= dx
0 1 + ex

On a pour tout x ∈ [0; 1], ex ≥ e0 donc ex − 1 ≥ 0. Or

212
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enx > 0 =⇒ e(n+1)x − enx ≥ 0


e(n+1)x − enx
=⇒
1 + ex
D’où
1
e(n+1)x − enx
Z
dx ≥ 0.
0 1 + ex
Donc In+1 − In ≥ 0 pour tout n ∈ N. Donc (In ) est croissante.
ex enx 1
b. Prouvons que pour tout n ∈ N et pout x ∈ [0; 1], ≤ x ≤ enx
e+1 e +1 2
Soit x ∈ [0; 1], n ∈ N. On a :

0 ≤ x ≤ 1 =⇒ 1 ≤ ex ≤ e
=⇒ 1 + 1 ≤ ex + 1 ≤ e + 1
=⇒ 2 ≤ ex + 1 ≤ e + 1
1 1 1
=⇒ ≤ x ≤
e+1 e +1 2
Par ailleurs, ∀n ∈ N on a : enx ≥ 0, d’où

ex enx 1
≤ x ≤ enx .
e+1 e +1 2
i. En déduisons un encadrement de In .

1 Z 1 nx Z 1
ex enx ex
Z
1 e 1 nx
On a : ∀n ∈ Netx ∈ [0; 1], ≤ x ≤ enx =⇒ dx ≤ x
dx ≤ e dx
e+1 e +1 2 0 e+1 0 e +1 0 2
Z 1
1 1 nx
Z
1
=⇒ enx dx ≤ In ≤ e dx
e+1 0 2 0

Si n = 0, on a : Z 1 Z 1
1 1 1 1
1dx ≤ I0 ≤ 1dx =⇒ ≤ I0 ≤ .
e+1 0 2 0 e+1 2
Si n 6= 0, on a :
 1  1
1 1 nx 1 nx 1 1 n
e ≤ In ≤ e =⇒ (en − 1) ≤ In ≤ (e − 1).
e+1 e+1 0 2 0 n(e + 1) 2n

In
ii. Déterminons les limites de In et de .
en
A. Limite de In
1 1 n 1 1 n
On a : ∀n ∈ N, (en − 1) ≤ In ≤ (e − 1) =⇒ lim (en − 1) ≤ lim In ≤ lim (e − 1)
n(e + 1) 2n n→+∞ n(e + 1) n→+∞ x→+∞ 2n

=⇒ lim In = +∞
n→+∞

1
Car : par croissance comparée, lim (en − 1) = +∞.
n→+∞ n(e + 1)
B. Limite de In /en .

1 1 n 1 en − 1 In 1 en − 1
On a : ∀n ∈ N, (en − 1) ≤ In ≤ (e − 1) =⇒ n
≤ n ≤
n(e + 1) 2n n(e + 1) e e 2n en
In
=⇒ lim n = 0
n→+∞ e

D’où
In
lim =0
n→+∞ en

213
15. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2011
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Exercice 03
Soit une application du plan qui a tout point M d’affixe z associe le point M 0 d’affixe z rime définie par :

z3
z0 =
2 + |z|3

1 Exprimer le module r0 et d’argument θ0 de z 0 en fonction du module r et de l’argument θ de z


a. Module r0 .
On a :

z3 z3

0 0
z = =⇒ |z | =
2 + |z|3 2 + |z|3
|z 3 |
=⇒ |z 0 | =
|2 + |z|3 |
|z 3 |
=⇒ |z 0 | =
2 + |z|3

Donc :
r3
r0 = .
2 + r3
b. Argument θ0 .
On a :

z3 z3
 
z0 = arg(z 0 ) = arg =⇒ arg(z 0 ) = arg(z 3 ) car 2 + |z|3 ∈ R
2 + |z|3 2 + |z|3
=⇒ arg(z 0 ) = 3arg(z)

Donc :
θ0 = 3θ.

2 Montrons qu’il n’existe aucun nombre complexe ζ tel que :|F (ζ)| ≥ 1.
|ζ 3 |
Supposons qu’il existe un complexe ζ tel que |F (ζ)| ≥ 1. On a : |F (ζ)| = .
2 + |ζ|3
|ζ 3 |
Or |F (ζ)| ≥ 1 ; donc : 2+|ζ|3 ≥ 1.
De plus
|ζ|3 ≥ 2 + |ζ|3 car 2 + |ζ|3 > 0 =⇒ 0 ≥ 2

Ce qui est absurde !


Donc il n’existe pas de complexe ζ tel que |F (ζ)| ≥ 1.
x3
3 Montrons que l’application x → est une bijection de [0; +∞[ dans [0; 1[.
2 + x3
x3
Posons : f (x) = , ∀x ∈ [0; +∞[. Alors ∀x ∈ [0; +∞[, on a :
2 + x3

3x2 (2 + x3 ) − 3x2 (x2 )


f 0 (x) =
(2 + x3 )2
6x2 + 3x5 − 3x5
=
(2 + x3 )2
6x2
= ≥0
(2 + x3 )2

Donc f est continue et strictement croissante de [0; +∞[ vers [f (0); lim f (x)[= [0; 1[.
x→+∞
D’où f est une bijection de [0; +∞[→ [0; 1[.

214
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4 Posons Z0 = ei 3 ; α = Z02 + Z03 et β = Z0 + Z04
a. Déterminons 1 + Z0 + Z02 + Z03 + Z04 .
On remarque que : 1+Z0 +Z02 +Z03 +Z04 représente la somme des 5 premiers termes consécutifs d’une suite géométrique
de premier terme 1 et de raison Z0 . De ce fait :

1(1 − Z05 )
1 + Z0 + Z02 + Z03 + Z04 =
1 − Z0

1 − (ei( 5 )5
= 2π
1 − ei 5

1−1
= 2π
1 − ei 5

=0

D’où
1 + Z0 + Z02 + Z03 + Z04 = 0.

i. Déduisons que β et α sont racines du polynôme x2 + x − 1 = 0.


On a :

1 + Z0 + Z02 + Z03 + Z04 = 0 =⇒ 1 + (Z0 + Z04 ) + (Z02 + Z03 ) = 0


=⇒ 1 + α + β = 0
=⇒ α + β = −1

Par ailleurs :

αβ = (Z0 + Z04 )(Z02 + Z03 )


= Z03 + Z04 + Z06 + Z07
= Z03 + Z04 + Z01 + Z02 car Z06 = Z0 e2π et Z07 = Z02 e2π
= −1

Ainsi 
α + β = −1 = s
αβ = −1 = p

Donc α et β sont racines du polynôme x2 − sx + p = 0 ⇐⇒ x2 + x − 1 = 0.


b. Déterminons α en fonction de 2π 5 .
1 4 i 2π −i 2π
On a :Z0 + Z0 = e 5 + e 5 .
Donc :  

α = 2cos .
5
c. En déduire la valeur exacte de cos 2π

5 .
On a α et β sont racines du polynôme x2 + x − 1.
Résolvons x2 + x − 1 = 0. √ √
2 −1 − 5 −1 + 5
∆ = 1 − 4(1)(−1) = 5, d’où x1 = et x2 = .
2 2
2π h π i
On a α = cos( 2π 2π

5 ). Or 5 ∈ 0; 2 ; donc : cos 5 > 0 =⇒ α > 0.
√   √
−1 + 5 2π −1 + 5
Ainsi : α = =⇒ 2cos = .
2 5 2
Donc :   √
2π −1 + 5
cos = .
5 4

Exercice 04

215
15. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2011
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1 3 3
1 Une courbe est définie par l’équation : y = (x + ).
6 x
a. Calculons la longueur l de l’axe de cette courbe pour 1 ≤ x ≤ 2.
Z 2 p
l= 1 + (y 0 (x))2 dx.ul ( ul unité de longueur)
1

On a :
1 x4 − 1 1 x4 − 1
         
1 2 3 1 2 1 0 1 2 1
y(x) = 3x − 2 = x − 2 = =⇒ y (x) = x − 2 =
6 x 2 x 2 x2 2 x 2 x2
 4 2
1 x −1
=⇒ [y 0 (x)]2 =
4 x2
2
1 x4 − 1

=⇒ 1 + [y 0 (x)]2 = +1
4 x2
 
1 1
=⇒ 1 + [y 0 (x)]2 = x4 − 2 + 4 + 1
4 x
 
1 1
=⇒ 1 + [y 0 (x)]2 = x4 − 2 + 4 + 4
4 x
 
1 1
=⇒ 1 + [y 0 (x)]2 = x4 + 2 + 4
4 x
 
1 1
=⇒ 1 + [y 0 (x)]2 = x2 + 2
4 x

D’où
s  2
p 1 1
1 + (y 0 (x))2 = x2 + 2
4 x
 
1 1
= x2 + 2
2 x

Ainsi :
Z 2  2 !
1
2 1
l= x + 2 dx .ul
1 2 x
 3 !
1 1 3 1
= x − .ul
2 3 x 1
17
= .ul
12

Schéma.
b. Soit A cette aire .
On a : Z 2 p
A = 2π y(x) 1 + (y 0 )2
1

Or  
p 1 2 1
1 + (y 0 (x))2 = x + 2
2 x
Donc :
  
p 1 1 3
y(x) 1 + (y 0 (x))2 = x2 + 2 x3 +
12 x x
 
1 3
= x5 + x + 3x + 3
12 x
 
1 3
= x5 + 4x + 3
12 x

216
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D’où
 Z 2 
1 5 3
A= 2π (x + 4x + 3 )dx .ua (unité d’aire)
1 12 x
91
= .ua
36

c. Soit yG cet
R
ordonnée.
R yds .
p
On a : yG = ds
Or ds = 1 + (y 0 (x))2 ; donc :
Z 2 p
yG = y(x) 1 + (y 0 (x))2 dx
1
A
= .ul

R2 p
D’où yG = 1 y(x) 1 + (y 0 (x))2 dx
R2 p A
Or 1 y(x) 1 + (y 0 (x))2 dx = 2π
2 La parabole d’équation y 2 = 4ax admet des points définies qui sont P (ap2 − 2ap) et Q(aq 2 − 2aq).
a. Montrons que pq + 4 = 0.
Cette corde sous-tend un angle droit en O donc OP Q est rectangle en O.
Donc
−−→ −−→
OP .OQ = 0 =⇒ (ap2 )(aq 2 ) + (−2ap)(−2aq) = 0
=⇒ a2 q 2 p2 + 4a2 pq = 0
=⇒ a2 pq(pq + 4) = 0

Or pq 6= 0 sinon on n’a pas de triangle ; donc


pq + 4 = 0.

b. La surface S = 0, 5(OP × OQ). Or


p
OP = (ap2 )2 + (−2ap)2
p
= a2 p4 + 4a2 p2
p p
= a2 p2 (p2 + 4
p
= |ap| (p2 + 4
p
De même : OQ = |aq|( (q 2 + 4).
Donc

S = 0, 5(OP × OQ)
p p
|ap| × p2 + 4 × |aq| × q 2 + 4
=
2p
= 0, 5 × a2 × |pq| × (p2 + 4)(q 2 + 4)
p
= 0, 5 × a2 × | − 4| × (pq)2 + 4p2 + 4q 2 + 16 car pq = −4
p
= 2a2 × (−4)2 + 4p2 + 4q 2 + 16
p
= 2a2 × 4p2 + 4q 2 + 32
p
= 4a2 × p2 + q 2 − 2pq
p
= 4a2 × (p − q)2
= 4a2 |p − q|

Donc : S = 4a2 |p − q|.


1 2 1
c. La tengente P a pour équation x = f 0 (x)(y − y) + f (y) où x = y = f (y) et f 0 (x) = 2 y.
4a2 2a
217
15. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2011
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Donc
1 1
f 0 (x) = yP = (−2ap) = −p.
2a2 2a
Donc f (y) = xP = ap2 .
Donc

x = −p(y − (−2ap) + ap2 )


= −p(y + 2ap) + ap2 ) + ap2
= −py + 2ap2 + ap2 ) + ap2

Ainsi : TP : x = −py − ap2 de même en Q Tq : x = −qy − aq 2 .

(TP )n(Ox) = (A) et (TP )n(Oy) = (B) =⇒ yA = 0 et xA = −pyA − ap2 et xB = 0 et yB = −pyB − ap2

−ap2
   
0
Donc : A et B
0 −ap2
−ap2
   
0
De même (TA )n(Ox) = (S) et (TA )n(Oy) = (T ) ; donc S et T .
0 −ap2
D’où

AAOB = 0, 5.OA.OB = 0, 5|ap2 |.|ap| = 0, 5.a3 .|p3 |


ASOT = 0, 5.OS.OT = 0, 5|ap2 |.|ap| = 0, 5.a3 .|p3 |

Donc :
3
AAOB p
= −64
ASOT p3
6
p
=
64

Exercice 05

Une variable aléatoire X, a pour densité de probabilité définie par la fonction f suivante :
kx(4 − x) si 0 ≤ x ≤ 4
f (x) = ; où k > 0
0 sinon

1 Calculons k.
Comme f est une fonction de densité de probabilité, il vient que :
Z +∞ Z 4
f (x)dx = 1 =⇒ f (x)dx = 1
−∞ 0
Z 4
=⇒ kx(4 − x)dx = 1
0
Z 4
=⇒ (4kx − kx2 )dx = 1
0
 4
2 k 3
=⇒ 2kx − x =1
3 0
k
=⇒ 2k42 − 43 = 1
3
64
=⇒ 32k − k = 1
3
=⇒ 32k = 3
3
=⇒ k =
32

218
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2 Faisons une représentation graphique de f et donnons le mode de cette variable aléatoire X


Pour 0 ≤ x ≤ 4, 
 < 0 si x ∈]2; 4]
f (x) = kx(4 − x) ⇒ f 0 (x) = k(4 − 2x) > 0 si x ∈ [0; 2]

= 0 si x = 0

Le mode de cette variable aléatoire X est 2


3 Calculons P (0 ≤ x ≤ 3).
On a :
Z 3
P (0 ≤ x ≤ 3) = f (x)dx
1
3
x3

3 2
= 2x −
32 3 1
 
3 27 1
= 18 − −2+
32 3 3
D’où
11
P (0 ≤ x ≤ 3) =
16
λe−λt

si t > 0
4 Ainsi on a la fonction de densité de X qui se met sous la forme : f (x) =
0 ailleurs
a. Déterminons la probabilité pour qu’un tel mobile tombe en panne pendant la première année qui suit la fabri-
cation.
Donc X < 1an = tsec(à convertir).

Z t
P (x ≤ t) = f (x)dx
0
Z t
= λe−λx dx
0
 t
1
= λ − e−λx
λ 0

On obtient :
P (x ≤ t) = 1 − e−λt
Il s’agit de calculer P (x ≤ 1).

−9
P (x ≤ 1) = 1 − e−5.10 ×1
−9
= 1 − e−5.10
≈ 1 − (1 − 5.10−9 )

219
15. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2011
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D’où
P (x ≤ 1) ≈ 5.10−9 .
b. Montrons que la date de fabrication du module n’intervient pas sur la durée de vie future.
Z T Z T
On a pour tout T ∈ R+ P (x ≤ T ) = f (x)dx = λe−λx dx.
0 0
On se rend bien compte que cete probabilité dépend essentiellement de λ et de T .
Comme λ est indépendant de la date de fabrication du produit, il vient que la durée de vie du module ne dépend
pas de la date de fabrication.

Exercice 06

1 Faisons une figure

π
2 Soit r la rotation de centre A et d’angle 2
a. Précisons, en justifiant l’image de la droite (BC) par la rotation r.
Il suffit de trouver l’image de B par cette rotation.
i. Image de B
−−→ −−→
(
\
On a : mes(AB; AD) = π2
AB = AD (car ABCDest carré)

r(B) = D

Or l’angle de la rotation étant π2 alors la droite (BC) et son image sont perpendiculaire et l’image de B étant
D, l’image de (BC) est la droite passant par D et perpendiculaire à (BC) qui est (CD).
D’où
r(BC) = (CD)
b. Déterminons les images de R par r.
i. Image de R
On a : r(R) ∈ (CD) car R ∈ (BC).

(AR) = (D) et (D)⊥(AP ) =⇒ r(R) ∈ (AP ) et r(R) ∈ (CD)


=⇒ r(R) ∈ (AP ) ∩ (ED)

D’où

r(P ) = S.

220
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c. Nature de chacun des triangles ARQ et AP S


On a :
(
AR = AQ
r(R) = Q ⇒ −→
\ −→ Donc ARQ est un rectangle isocèle en A
mes(AR, AQ) = π2
(
AP = AS
r(P ) = S ⇒ −→
\ −→ Donc AP S est un rectangle isocèle en A
mes(AP , AS) = π2
π √1
3 On note N le milieu du segment [P S] et M celui de [QR]. Soit s la similitude de centre A d’angle 4 et de rapport 2
π
a. Déterminons les images respectives de R et P par s, s étant la similitude de centre A d’angle 4 et de rapport
√1
2
 
 −→\ −−−−→ π  −→\ −−−−→ π
mes(AR, As(R)) = 4 et mes(AP , As(P )) = 4
 As(R) = √1 AR  As(P ) = √1 AP
2 2

Les triangles AP S et ARQ étant rectangle en A, il vient que comme M et N sont les milieu respectifs des
segments [P S] et [QR], il vient que les triangles AN P et AM R sont rectangles en N et en M donc.
 √  p
2 2 = pAP 2 − (0, 5P S)2
AN = √AP − N P ⇒
AN
AM = AR − M R2
2 AM = AR2 − (0, 5RQ)2

Or
r
2 2 2 2 AP 2 AP
P S = AP + AS = 2AP =⇒ AN = AP 2 − = √
2 2
r
AR2 AR
RQ2 = AR2 + AQ2 = 2AR2 =⇒ AM = AR2 − = √
2 2

Donc on a :
−→ −→
( (
\ π \ π
mes(AP , AN ) = 4 et mes(AR, AM ) = 4
AN = √1 AP AM = √1 AR
2 2

On conclut que 
s(P ) = N
s(R) = M

b. Le lieu géométrique du point N lorsque P décrit [BC] privé de B :


L’image d’un segment par la similitude étant un segment, et comme varie sur le segment ]BC]. Il suffit de trouver
l’image du sgment ]BC], donc de ses extrémités par s.
On vérifie aisément que s(B) = O et s(C) = D ⇒ s(]BC]) =]OD] donc N décrit ]OD] c’est à dire le segment
[OD] privé de O

221
15. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2011
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Corrigés - Mathématiques

16- Corrigé de Mathématiques 2012

Exercice 01
3
1 L’univers ici est l’ensemble des sous-ensembles à trois boules prises parmi 12. Card(Ω) = C12 = 220. Ne pas obtenir
trois boules de mêmes couleurs est l’évènement contraire de tirer trois boules de même couleur ce qui se produit
lorsqu’on a : BBB RRR ou V V V .

Soit donc A : « ne pas tirer 3 boules de même couleur »


P (Ā) = 1 − P (A) = P (BBB) + P (RRR) + P (V V V )

Or Card(BBB) = C63 ; Card(RRR) = C43 et Card(V V V ) = 0 car il n’y a que deux boules vertes

C63 + C43 6
Ainsi P (A) = 3 =
C12 55
13!
2 Il s’agit du nombre de permutation avec répétition de certains éléments du mot POLYTECHNIQUE N =
2!
car le mot en question compte 13 caractères dont un seul (le E) se répète
3 Commençons par décomposer la fraction en élément simples.
x2 −8x−1
En posant f (x) = (x−3)(x−1)2 ,
a b c
On peut mettre f sous la forme + + , a, b, c ∈ R
x − 3 x − 1 (x − 1)2
Par développement puis identification on obtient :
x2 − 8x − 1 2 −1 −2
f (x) = = + +
(x − 3)(x − 1)2 x − 3 x − 1 (x − 1)2
Z 0 Z 0
x2 − 8x − 1 2 1 2
I= (f (x) = 2
dx = − − )dx
−1 −1 (x − 3)(x − 1) x − 3 x − 1 (x − 1)2
 0
2
I = 2ln|x − 3| − ln|x − 1| +
x − 1 −1
I = 2ln3 − 2 − 2ln4 + ln2 + 1
d’où
Z 0
x2 − 8x − 1
2
= 2ln3 − ln2 − 1
−1 (x − 3)(x − 1)

4
π
z 2 = ei 2 + e2iθ
2θ − π2 i( 2θ+ π2 )
= 2cos( )e 2
2
π π
= 2cos(θ − )ei(θ+ 4 )
4
θ π
2cos(θ − π4 )ei( 2 − 8 )+kπ , |z| =
p
Donc z = 6 cste
5 Trouvons une solution générale : y 0 + yln3 = 0 ⇒ y 0 = −yln3
dy
⇒ = −yln3
dx
dy
⇒ = −ln3dx
y
⇒ ln|y| = −xln3 + c

222
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⇒ y = ke−xln3
−x
⇒ y = keln3
⇒ y = k3−x

Solution particulière.
La solution particulière sera de la forme y = c2x c ∈ R
y = c2x = cexln2 ⇒ y 0 = cln2exln2 = cln2 × 2x
y2 solution de (E) alors cln2 × 2x + c2x ln3 = ln6 × 2x

2x (cln3 + cln2)ln6 × 2x D’où cln6 + cln2 = cln6 = ln6 ; d’où c = 1

La solution générale yG = y1 + y = k3−x + 2x


Comme il s’agit d’un QCM , il n’est pas nécessaire de résoudre l’équation différentielle, mais de procédé rapidement
de quelques vérifications.

√ √ 3π √ π

2ei 4 11π
6 i 2 − 2 = 2ei 4 et 3 − i = 2ei 4 z = π = ei 12
2ei 4
Or
√ √ √ √ √
π π π π π π π 2 2 2 1 2+ 6
cos( ) = cos( − ) = cos( ) cos( ) − sin( ) sin( ) = × − × =
12 4 6 4 6 4 6 2 2 2 2 4
√ √ √ √ √
π π π π π π π 2 2 2 1 2− 6
sin( ) = sin( − ) = sin( ) cos( ) − sin( ) cos( ) = × + × =
12 4 6 4 6 4 6 2 2 2 2 4
Ainsi
1 √ √ √ √
z 11 = (( 6 + 2) + i( 6 − 2))
4

7 Soit M est point d’affixe z.


−−→
mes(→−\
u , DM ) = arg(z − 1 + i).
On a :
−−→
arg(z̄ − 1 + i) = −arg(−1 + i) = −arg(z − 1 + i) = mes(→
−\ π
u , M D) = 3 [2π]
⇒ arg(z − 1 + i) = π3 [2π]
Or
arg(z − 1 + i) = −arg(z − 1 + i)
arg(z − 1 + i) = π3 [2π] ⇒ −arg(z − 1 + i) = π3 [2π]

π
arg(z − ¯1 + i) = − [2π]
3
xex
8 f (x) = ex −1 on a :
f (x) − f (0) xex − ex + 1 1
lim = =
x→0 x−0 x(ex − 1) 2
Donc aucune réponse n’est juste.
9 Soit T : y = f 0 (x0 )(x − x0 ) + f (x0 ) l’équation de la tangente.
(0, 0) ∈ T =⇒ −f 0 (x0 )x0 + f (x0 ) = 0 =⇒ f (x0 ) = x0 f 0 (x0 )
Or f (x0 ) = x0 f 0 (x0 ) =⇒ 1+ln
x0
x0
= − xx02 ln x0
0
=⇒ 1 + ln x0 = − ln x0
ln x0 = − 12

1
x0 = e− 2 = e−0,5

10 Calculons tout d’abord f (x) − 3


1
|f (x) − 3| < A =⇒ <A
x−1
223
16. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2012
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=⇒ x − 1 > A1 car A > 0 et donc x − 1 > 0


=⇒ x > A1 + 1
1 1+A
Ainsi pour avoir |f (x) − 3| < A ⇐ x−1 < A, il suffit que x > A
√ √
11 g(x) = sin(x − 2) × 2 − x × x
√ √
g(x)−g(2) sin(x−2)× 2−x× x
On a limx→2− x−2 = limx→2 x−2 =0

12 question 12
Il s’agit de :
Choisir des occurrences du chiffre 5 parmi 4 positions : C42 = 6
Une fois que les deux occurrences du chiffre 5 ont été placées , choisir avec répétition éventuelle des autres 9
chiffres 92
Soit N = 6 × 92
u = ln x ⇒ u0 = x1

13 Allons y par intégration par parties 0 1 1
v = x2012 ⇒ v = − 2011x 2011
 e Z e
ln x dx 1 1 1 1
I= − + = + (− + )
2011x2011 1 1 2011x 2012 2011e 2011 2011 2011e 2011 2011
1
= (−2011e−2011 − e2011 + 1) et donc :
20112

1 − 2012e−2011
I=
20112

14 Posons X = Z 2
θ θ θ θ
X 2 − 6X cos( ) + 9 = 0 ⇒ ∆ = 36 cos2 ( ) − 36 = 36(cos2 ( − 1)) = −36 sin2 ( )
2 2 2 2
√ θ √
∆ = i6 sin( ) ou ∆ = −i6 sin( θ2 )
2
6 cos( θ2 ) − 6i sin( θ2 ) θ θ θ
X1 = = 3 cos( ) − 3i sin( ) = 3e−i 2
2 2 2
De même

6 cos( θ2 )+6i sin( θ2 ) θ


X2 = = 3 cos( θ2 ) + 3i sin( θ2 ) = 3ei 2
2  √
k= 3
Les racines X11 et X12 de X1 vérifient les relations :
α = − θ4 + kπ, k = 0, 1
√ −i θ4
√ i 3θ
X11 = 3e et X12 = 3e 4

De même on
√ iθ détermine les racines X21 ,
√ X22 de X2 et on obtient

X21 = 3e et X22 = 3ei 4
4

Lorsque θ décrit [0, π], les images X11 , X12 , X21 et X22 décrivent le cercle de centre O et de rayon 3
C D A Total
2 4 2 2 2 1 64
Valide × × × ?
3 7 5 7 5 7 105
15 1 4 2 2 3 1 41
faux × × ×
3 7 5 7 5 7 105
4 2 1
Total 1
7 7 7
41
La probabilité qu’un billet soit faux est , la probabilité d’avoir un billet faux de la série C est donc.
105

1 4
×
p= 3 7
41
105

224
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16 Calculons Un+1 − Un

1 1 1
Un+1 = + + ··· +
n+2 n+3 2n + 2
1 1 1
Un = + + ··· +
n+1 n+2 2n
1 1 1
Un+1 − Un = + −
2n + 2 2n + 1 n + 1
1 1 1
=( − )+
2n + 2 n + 1 2n + 1
1 1
Or 2n + 1 < 2n + 2 ⇒ > ⇒ Un+1 − Un > 0
2n + 1 2n + 2
D’où la suite est croissante
2 1
17 f (x) = 2 e1− x
x
Posons X = Zx1 ⇒ dX = − x12 dx
Z
1
f (x)dx = −2e1−X dX = 2e1−X + c = 2e1− x + c, c ∈ R
Or F ( 13 ) = e ⇒ c = e − 2−2
1
D’où F (x) = 2e1− x − 2e−2 + e
18 Remarquons que 247 = 7 × 35 + 2
247 ≡ 2[7] ⇒ 247349 ≡ 2349 [7], or 349 = 3 × 116 + 1
et donc 247349 ≡ 23×116+1 [7], or 23 ≡ 1[7]
0n obtient finalement que
247349 ≡ 1 × 2[7] ≡ 2[7].
x
e −x
19 g(x) = k(x) ⇒ 1+e x = e ⇒ e2x − ex − 1 = 0, en posant X = ex , X ∈ R+
2
√ x − x − 1 = 0,√∆ = 5
On obtient
x1 = 2 < 0 et x2 = 1+2 5 > 0
1− 5

Doù, x = ln( 1+2 5 )
20 g 00 (x) = −4 cos(2x − 1) ⇒ g 0 = −2 sin(2x − 1) + c1 , c1 ∈ R
g(x) = cos(2x − 1) + c1 x + c2 , c2 ∈ R
G(x) = 12 sin(2x − 1) + 12 c1 x2 + c2 x + c3

1
Pour c1 = 2, c2 = c3 = 0 une primitive de g est G(x) = 2 sin(2x − 1) + x2
21
1 −→ −−→ −−→
V = (OA, OB, OC)
6
     
0 0 4
1
=  6  .  2  ∧  −3 
6
0 8 2
192
=
6
= 32
Il vient que V = 32cm3
22 pAn−1 (An ) = 31 , PAn−1 (A¯n ) = 23 , PAn−1 1
¯ (An ) = 5 , PĀn−1 (A¯n ) = 4
5

Or P (An ) = pAn−1 (An ) × P (An−1 ) + PAn−1


¯ (An ) × P (Ān−1 ) Ainsi

P (A3 ) = pA2 (A3 ) × P (A2 ) + PA¯2 (A3 ) × P (Ā2 ) et P (A2 ) = pA1 (A2 ) × P (A1 ) + PA¯1 (A2 ) × P (Ā1 )

1 4 1 11 53
P (A3 ) = × + × =
3 15 5 15 225

225
16. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2012
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tan x − 1 tan x − tan( π4 )


23 f (x) = π =
x− 4 x − π4
tan x − tan( π4 )
Soit limx→ π4 f (x) = limx→ π4 = tan0 ( π4 ) = 1 + tan2 ( π4 ) = 2
x − π4


24 Soit d et d0 les distances respectives de M par rapport à la droite (A, →

u ) et (B, u0 )
−−→ − −−→ → −
||AM ∧→ u || ||BM ∧u0 ||
d = d0 ⇒ ||→

u ||
= →
−0
||u ||


Or || u0 || = ||→

u ||

−−→ − −−→ →−
⇒ ||AM ∧ →
u || = ||BM ∧ u0 ||
p p
⇒ (1 − x)2 + (z − 1)2 + (x − y)2 = (1 + z)2 + (z + 1) + (x + y)
⇒ (1 − x)2 + (z − 1)2 + (x − y)2 = (1 + z)2 + (z + 1) + (x + y)

⇒ −4z − 2xy = 4z + 2xy


⇒ xy + 2z = 0
x x x
25 2ex − e 2 = 0 ⇒ 2e 2 + 2 − e− x2
x x
⇒ e 2 (2e 2 − 1) = 0
x
⇒ (2e 2 − 1) = 0

x 1
⇒ e2 = 2

x
2 = − ln 2 ⇒ x = −2 ln 2
26 Soit T la tangente
T : y = f 0 (x0 )(x − x0 ) + f (x0 ) = f 0 (1)(x − 1) + f (1)
⇒ y = f 0 (1)(x − 1) + f (1) or α = ∆x 1
∆y = −1 = −1
⇒ f 0 (1) = −1 or F 0 (0) = 2 = −2f 0 (1)
x = sin2 (t) cos(t)

27 , t∈R
y = cos2 (t) sin(t)
On a :

x(t) = sin2 (t) cos(t)


π
x t− = y(t)
2
ix
−e−ix i3x −i3x
28 (sin x)(cos(3x)) = ( e 2i )( e −e 2i )

ix
−e−ix
= (e 2i ) × 14 (ei6x + e−i6x + 2)

1
(e − e−i7x ) − (ei6x − ei6x ) + (eix − e−ix )
 i7x 
= 8i

i7x
−e−i7x ei5x −e−i5x ei5x −e−i5x
= 14 ( e 2i − 2i ) + 2

Ainsi
1 1 1
(sin x)(cos3 (3x)) = sin 7x − sin 5x + sin x (17.1)
4 4 2
x
29 Posons X = e 2 ⇒ x = ln X

1 2 ln X
f (x) = 2 ln X × (X − 1)− 2 = √
X −1
1
D’où limx→+∞ f (x) = limx→+∞ 2 ln X × (X − 1)− 2 = 2 ln X

X−1
= 0.

226
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1 x−a −e x−a
b
30 f (x) = e b .
3

 0
0 1 x−a x−a x−a
x−a
f (x) = −e b e b −e b
3 b
 
1 1 x−a
= − e b f (x)
b b

1 1 x−a
f 0 (x) = 0 =⇒ = e b
b b
x−a
=⇒ e b = 1
x−a
=0
b
x=a=2

Exercice 02
Nous allons montrer qu’elle est croissante est croissante et majorée.

On a u0 = −1 et ∀n > 0 un+1 = 2 + un

Posons ∀x ∈ [−2, +∞[, f (x) = 2 + x; on a ∀n > 0un+1 = f (un )
On montre que aisement que ∀n ∈ [−2, +∞[

Remarquons que f est croissante sur son domaine car ∀x ∈ [−2, +∞[ f 0 (x) = 2√2+x 1
> 0;
Donc on peut montrer par récurrence sur n que notre suite est décroissante
ie ∀n ∈ Nun ≤ un+1 ;
Pour n = 0 ; on a u0 = −1 et u1 = 1 d’où u0 ≤ u1
Supposons n > 0, un−1 ≤ un ; et montrons que un ≤ un+1
On a un−1 ≤ un d’où f (un−1 ) ≤ f (un ) car f est croissante sur [−2, +∞[
d’où un ≤ un+1 ; ainsi la suite est croissante
Par ailleurs remarquons que 2 est un point fixe (f (2) = 2) de f . Pour montrer que notre suite est convergente, il suffit de
montrer qu’elle est majoréenpar 2, ie ∀n ∈ Nun ≤ 2. Au rant 0 on a uO = −1 ≤ 2
Soit n > 0 ; supposons que un ≤ 2 et montrons que un+1 ≤ 2. On a un ≤ 2 d’où f (un ) ≤ f (2) , car f est croissante sur
[−2, +∞[ ; ainsi on a un+1 ≤ 2
Donc u est croissante et majorée par 2 donc converge.

Exercice 03
ln(1+ 1 )
1 1 1
n
(1 + )n = en ln(1+ n ) = e n en posant X = 1
n, on a
n
ln(1+X) ln(1+X)
limn→+∞ (1 + n1 )n = limx→0 e X = e1 car limx→0 X =1

Exercice 04

• Soit a ∈ R, On a : f (x + a) = f (x) + f (a)


f 0 (x + a) = f 0 (x)
en particulier pour x = 0, on a f 0 (a) = f 0 (0) ceci est vraie quelque soit la valeur de a fixé dans R

d’où ∀x ∈ Rf 0 (a) = f 0 (0)


f (x) = xf 0(0) + c
or f (0) = 0 ⇒ c = 0 d’où f (x) = xf 0(0)

227
16. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2012
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• Supposons ∃a ∈ R/∀x ∈ R, f (x) = ax ⇒ f (x + y) = f (x) + f (y) Soient x et y deux réels

f (x + y) = a(x + y) = ax + ay = f (x) + f (y)

Exercice 05
 
−−→ x p
OM = ⇒ OM = x2 + (ln x)2
ln x
p
posons d(x) = x2 + (ln x)2 et cherchons minx∈R d(x)

d2 (x) = x2 + ln2 x ⇒ x2 + ln x = 0
Soit donc M0 (x0 , ln x0 ) tel que x20 + ln x0 = 0 en ce point , la valeur de d2 (x) = x20 + x40
Car x20 = − ln x0 ⇒ x40 = (ln x0 )2

Exercice 06
R2
∀x ∈ [0, 1] tn e−t > 0 ⇒ 0 tn e−t dt ≥ 0
1
De plus e(n+1) ≤ In ≤ n1 d’où limx→+∞ = 0 d’où In ≥ 0∀n ∈ N

(In ) est convergente et converge vers 0

Exercice 07
x2 y2
Soit l’équation + = 1 de cette ellipse
152 112
112 2
y 2 = 112 − x
152
Le volume
R 15 de la balle s’obtient par la formule
V = −15 (πy 2 )dx
R 15 2
= π −15 (112 − 11 2
2 x )dx
R 15 2 15 112 2
= 2π 0 (11 − 152 x )dx Car la fonction a intégrer est paire
h i15
1
= 2π × 112 x − 3×15 2x
3
0
= 240πcm3
Il suit que V = 240πcm3

Exercice 08
Intersection de (E) et (F ).
(E) : x2 + y 2 + z 2 − 4x + 6y + 9 = 0
(F ) : ax + y − 1 = 0 =⇒ y = 1 − ax.

y = 1 − ax =⇒ x2 + (1 − ax)2 + z 2 − 4x + 6(1 − ax) + 9 = 0


=⇒ x2 + 1 − 2ax + a2 x2 + z 2 − 4x + 6 − 6ax + 9 = 0
=⇒ x2 (1 + a2 ) + z 2 − 2x(a + 2 + 3a) + 16 = 0
=⇒ x2 (1 + a2 ) + z 2 − 4x(2a + 1) + 16 = 0

1
Si 2a + 1 = 0, c’est-à-dire : a = − , alors :
2
5 2
x + z 2 + 16 = 0 =⇒ Intersection vide.
4

228
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1
Si a 6= − , alors :
2

(4a + 2)2
 
2 4a + 2
(1 + a ) x − − z2 = − 16
1 + a2 1 + a2
16a − 12
=
1 + a2

3
−→ Si a = , l’intersection est vide.
4
3 16a − 12
−→ Si a < , < 0, intersection vide.
4 1 + a2
3
−→ Si a > , c’est une ellipse.
4
3

une ellipse si a > 4
Donc : l’intersection est
vide si a < 34

Exercice 09
(E) : f 0 (t) = − 201
f (t)[3 − ln(f (t))]
g(t) = ln f (t) ⇒ f (t) = eg(t)
⇒ f 0 (t) = g 0 (t)eg(t)

(E) : g 0 (t) = eg(t) = − 20


1
((3 − g(t))eg(t) )
0 1
⇒ g (t) = − 20 ((3 − g(t))
1
⇒ g(t) = ln f (t) = ke 20 x + 3
1 x
⇒ f (x) = eke 20 +3
or f (0) = 2.103 ⇒ k = ln(2.103 ) − 3

3 1
⇒ f (x) = e((ln(2.10 )−3)
e 20 x+3)

Exercice 10
−1
 d’abord P 
Calculons 
1 −2 −1 2
P −1 = 1−2
1
=
−1 1 1 −1
   
−1 1 2 1 0 −1 2
P DP =
1 1 0 0, 5 1 −1
  
1 0 −1 2
=
0 0, 5 1 −1 Ainsi A = P DP −1
 
0 1
=
0, 5 1, 5
=A
A × A = (P DP −1 )(P DP −1 ) = P D(P −1 P )DP −1 = P D2 P −1
A × A × A = (P DP −1 )(P DP −1 )(P DP −1 ) = P D(P −1 P )D(P −1 P )DP −1 = P D3 P −1

0n montre finalement par récurrence sur n que An = P Dn P −1


 
a 0
sachant que si M = est une matrice diagonale, alors
0 b
 n 
n a 0
M =
0 bn

229
16. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2012
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An = P Dn P −1
 n
1 0
= P P −1
0 0, 5
 n 
1 0
= P
0 0, 5n
1 1
 
−1 + 2n−1 −2 + 2n−1
= 1 1
−1 + 2n−1 −2 + 2n−1
1 1
   
−1 + 2n−1 −2 + −1 2
limn→+∞ An = limn→+∞ 1
2n−1
1 =
−1 + 2n−1 −2 + 2n−1 −1 2
 
−1 2
lim An =
n→+∞ −1 2

Exercice 11
Procédons par un raisonnement par l’asurde . Supposons que a et b sont de même parité
1. si a et b sont pairs alors a2 + b2 = c2 est aussi paire, et à fortiori c est paire. Ainsi a, b et c sont tous les trois pairs,
ils ont donc 2 comme diviseur commun, ce qui contredit l’hypothèse P GCD(a, b, c) = 1

2. Si a et b sont impairs
On a a = 2p + 1 et b = 2q + 1 avec p et q des entiers.
On a c2 = (2p + 1)2 + (2q + 1)2 = 4(p2 + q 2 ) + 4(p + q) + 2 donc c2 ≡ 2[4] :
qui n’admet pas de solution dans Z ; il suffit de passer par le tableau de variation des restes modulo 4 ; et de chercher
les restes de la division euclidienne de c2 par 4. On remarque que les restes possibles sont 0 et 1. En conclusion si a
et b sont impairs, c n’existe pas dans Z

Conclusion : Dans un triplet pythagoricien primitif, a et b n’ont pas la même parité.

230
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Corrigés - Mathématiques

17- Corrigé de Mathématiques 2013

Exercice 01
d
(Un ) une suite aritmétique de raison r,

U0 = 2
Un−1 = U0 + (n − 1)r = 15

⇒ 2 + (n − 1)r = −15
17 17
⇒r=− ou n = 1 −
n−1 r
Si r = −2, alors, n ∈
/N
Si r = −1 alors n=18

nr(n − 1)
Sn = nU0 + ⇒ S18 = −117
2

Exercice 02
c

z = 1 + cos 2θ + i sin 2θ
= 2 cos2 θ + 2i sin θ cos θ
= 2 cos θ(cos θ + i sin θ)
= 2 cos θ × eiθ

Exercice 03
f est une bijection décroissante de [a; b] vers [a; b] donc f (a) = b

Exercice 04
b

1
ex
Z
dx = [ln(1 + ex )]10
0 1 + ex
= ln(1 + e) − ln2
 
1+e
= ln
2

Exercice 05
b

231
17. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2013
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6 4 5
PRDN = × × = 0, 0439
15 14 13

Exercice 06


− →
− → − →−
u = 2i + j − k

− →
− →− →−
v = − i +2j + k

− →
− → − →

w = 3 i − j +5k


w = →

u ∧→−v

Exercice 07
a
x
fa (x) = ln(x − a) +
x−a
x − 2a
fa0 (x) = f 0 (0) = 0 ⇒ x = 2a
(x − a)2
x a 2a +∞
fa ’(x) − 0 +
+∞ +∞
f (x) & %

ln(a+2)

D’où si a < e−2 , ln(a + 2) < 0 et donc admet 2 racines

Exercice 08
b

 
2π 4π
a3 = 1 et α 6= 1 ⇒ α ∈ ei 3 ; ei 3
 2
(z − α)6 = (z − α2 )6 ⇒ p6 = z−α
z−α
2 =1
z−α α − α2 p
D’où = p⇒z= (p 6= 1)
z − α2 1−p

p peut donc prendre 5 valeurs (non réelles)

α − α2 p
z= ; p 6= p ; α 6= α ⇒ z 6= z
1−p

Exercice 09
d

Un une suite géométrique de raison q, U0 = 0, 5, Un = q n U0 . Si q = 2,

U10 = 210 × 0, 5 = 512




U15 = 16384

232
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Exercice 10
d
2 4 10 8 88
p= × + × = = 0, 61
12 12 12 12 144

Exercice 11
c

f (x) = 3x2 − 4x3 − 6x2 + 12x + 1


f ’(x) = 12x3 − 12x2 − 12x + 12
= 12(x − 1)2 (x + 1)

f 0 s’annule en 1 et -1, donc f admet 2 extréma

Exercice 12
c

( 1
f (x) = xe x si x 6= 0
f (0) = 0
f (x) − f (0)
lim = +∞
x→0+ x−0
f (x) − f (0)
lim− =0
x→0 x−0
f est dérivable à gauche en x = 0

Exercice 13
b
2iz − 5
z0 =
z − 2i
2i − 5
z = z0 ⇒ z =
z − 2i
⇒ (z + i)(z − 5i) = 0
⇒ z = −i ou z = 5i

Exercice 14
a
√ √
f (x) = x2 + 8x + 3 − x2 + 4x + 3

√ √ √ √
( x2 + 8x + 3 − x2 + 4x + 3)( x2 + 8x + 3 + x2 + 4x + 3)
lim f (x) = lim √ √
x→+∞ x→+∞ x2 + 8x + 3 + x2 + 4x + 3
(x2 + 8x + 3) − (x2 + 4x + 3)
= lim √ √
x→+∞ x2 + 8x + 3 + x2 + 4x + 3
4x
= lim q q 
x→+∞
|x| 1 + x + x2 + 1 + x4 + x32
8 3

=2

233
17. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2013
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Exercice 15
b

−→ 2 −−→ 1 −→ 2 −−→ → −
AG = AB ⇒ GA + GB = 0
3 3 3
−→ −−→ →−
⇒ GA + 2GB = 0

Exercice 16
c

2 2

 A = (α + 2α − 1) 
2 B − A = α(2 − 2α)(2 + α)
α ∈ R, B = (α + 1) α ∈ R,
C − B = α(2 − 2α)(2 + α)
C = (α2 − 2α − 1)2

Exercice 17
b

Un−1 + 3Vn−1 Un−1 + 2Vn−1


V n − Un = −
 4  3
Un−1 Vn−1
= −
12 12
Par itération et en multipliant les égalités membre à membre, on a :
 n
1 11
Vn − Un = (V0 − U0 ) = >0
2 12n

Vn > Un

limn→∞ (Vn − Un ) = 0

Maintenant, on a :

2
∀n ∈ N, Un+1 − Un = wn Soit Un Croissante
3
1
∀n ∈ N, Vn+1 − Un = − wn Soit (Vn ) décroissante
4

Exercice 18
c

 √ 6  π 
1+i 3 2ei 3
z = √ √ = π
2+i 2 2ei 4
π π
= e6i( 3 − 4 )

Exercice 19
b

sin x
f (x) = ln
= ln | tan x|
cos x
234
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x 7→ tan x est impaire de période π


x 7→ | tan x| est paire de période π
x 7→ f (x) est paire de période π

Exercice 20
d

Soit A : « tirer une boule noire de l’urne 1 B » : tirer une boule noire de l’urne 2

2 5
P (A ∩ B) = P (A) × P (B) or P (A) = P (B) = d’où
6 8
2 5
P (A ∩ B) = × = 0, 2083
6 8

Exercice 21
c


u ∧→

v orthogonale à →

u ⇒→

u .(→

u ∧→

v)=0

Exercice 22
d
Z 1
dx
J= x+1
0 e
Posons t = ex et dt = ex dx alors,

dt = tdx
dt
⇒ dx =
Z te
dt
⇒J =
1 t(t + 1)
1 1 1
Par une décomposition en éléments simple, on obtient : = −
t(t + 1) t t+1
Z e Z e
dt dt
Ainsi, J = −
1 t t + 1
 1 
e+1
D’où J = 1 − ln
2

Exercice 23
Cette question n’a pas de répose juste.

Exercice 24
a, d

Fonction réelle continue et impaire sur [−a, a], f (a) + f (−a) = 0

Exercice 25
c

235
17. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2013
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sin x − cos x (sin x − cos x)0


limπ = limπ
x→ 4 sin 4x x→ 4 cos 4x
cos x + sin x
= limπ
x→ 4 sin 4x

2
= −
4

Exercice 26
c

On a :
Z 4
K= f (x)dx
3
Z 4 Z 3
= f (x)dx − f (x)dx
−4 −4
Z 4 Z 3 Z −3
= f (x)dx − f (x)dx − f (x)dx
−4 −3 −4

Or Z 3 Z −3
f paire =⇒ f (x)dx = f (x)dx.
4 −4

Donc
Z 4 Z 4 
1
K= f (x)dx − f (x)dx
2 −4 −3
1 √  Z a

= 2 + 3 car f (x)dx = a
2 −a

Exercice 27
b


  U0 = 1
U0 = 1
⇒ U = 3Un + 1 n pair
Un+1 = 3Un ± 1  n+1
Un+1 = 3Un − 1 n impair

Exercice 28
a

(
V0 = −2 2 + V 8n
2+Vn−1 ⇒ Vn+1 =
Vn = 1+2Vn−1
∀ n≥1 1 + 2Vn

2+Vn−1
−1 + Vn −1 + 1+Vn−1
Un = ⇒ Un = 2Vn−1
1 + Vn 1+ 1+2Vn−1
−(Vn−1 − 1) 1 + 2Vn−1
= ×
1 + 2Vn−1 3(1 + Vn−1 )
1
= − Un−1
3
236
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Exercice 29
a

On sait que |z1 + z2 |2 = (z1 + z2 )z1 + z2 et |z1 − z2 |2 = (z1 − z2 )(z1 − z2 )


Par conséquent, en développand cette somme on aura : |z1 + z2 |2 + |z1 − z2 |2 = |z1 |2 + |z2 |2 .

Exercice 30
a
C61 × C41 × C51
Card(Ω) = 153 d’où P =
152

Exercice 31
b


− →
− → − →
− →
− →
− → − →
− − →
− → − → −
u =− i + j +2k; v = i + j − k; →w = i − j − k

−1
     
1 1


u = 1  →

v = 1  →

w = −1
2 −1 −1

⇒→

v .(→

w ∧→

u ) = −2

Exercice 32
b
n
X
On a S = k3
k=1

(k + 1)4 = k 4 + 4k 3 + 6k 2 + 4k + 1 =⇒ (k + 1)4 − k 4 = 4k 3 + 6k 2 + 4k + 1
Xn Xn Xn n
X n
X
(k + 1)4 − k 4 = 4 k3 + 6 k2 + 4
 
=⇒ k+ 1
k=1 k=1 k=1 k=1 k=1
n(n + 1)(2n + 1) n(n + 1)
=⇒ (n + 1)4 = 4S + 6 +4 +n
6 2
Donc :

4S = (n + 1)4 − n(n + 1)(2n + 1) − 2n(n + 1) − (1 + n)


= (n + 1) (n + 1)3 − n(2n + 1) − 2n − 1
 

= (n + 1) (n + 1)3 − n(2n + 1) − 2n − 1
 

= (n + 1) (n + 1)3 − (2n + 1)(n + 1)


 

= (n + 1)2 (n + 1)2 − (2n + 1)


 

= (n + 1)2 n2 + 2n + 1 − 2n − 1
 

D’où
n(n + 1)2
S= .
4

Exercice 33
d

Z = iz Z = az + b, avec a = i et b = 0
|a| = 1 arg(a) = π2 → rotation de centre (0, 0) d’angle π
2

237
17. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2013
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Exercice 34
a



U0 = 0p
⇒ résoudre l’équation l = l+6
Un = Un−1 + 6 ∀n ≥1

f : x 7→ x + 1 est croissante
Montrons que (Un ) est croissante : procédons par récurrence

→ n = 0, On a : U1 = 6 ≥ U0 et montrons que Un+1 ≥ Un
→ ∀ n ≥ 1 supposons Un ≥ Un−1 et montrons que Un+1 ≥ Un
On a : ∀ n, Un ≥ 0
Or Un > Un−1 ⇒ f (Un ) ≥ f (Un−1 )
⇒ Un+1 ≥ Un
d’où (Un ) est croissante
Montrons que (Un ) est majorée par 3, procédons par récurrence
→ n = 0, U0 = 0 ≤ 3
→ ∀ n > 0 supposons Un ≥ 3 et montrons que Un+1 < 3
On a :

Un ≤ 3
⇒ f (Un ) ≤ f (3)
⇒ Un+1 < 3

d’où (Un ) est croissante et majorée donc convergente

Exercice 35
c

x
fα (x) = ln(x − α) + α ∈ ]0; +∞[
x−α
x
 
fα (x) = ln(x − α) + 1 +
(x − α) ln(x − α)

Or lim+ (x − α) ln(x − α) = 0 ⇒ lim+ fα (x) = +∞


x→α x→α

Exercice 36
d, a


U0 = 2 8
Vn = Un +
Un = 14 Un−1 − 2 ∀ n≥1 3

1 8 1 2
Vn = Un−1 + − 2 ⇒ Vn = Un−1 +
4 3 4 3
1 1
⇒ Vn = Vn−1 ⇒ q =
4   4
n
1
⇒ Vn = V0
4

238
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lim Vn = 0 ⇒ Vn Converge
x→+∞
8
⇒ lim Un = −
n→+∞ 3
⇒ (Un ) Converge

Exercice 37
d
Z a Z a
On sait que, f (x)dx = f (a + b − x)dx
b b
Ainsi,
π Z π
(π − x) sin(π − x)
Z
x sin x
J = dx = dx
1 + sin x 1 + cos(π − x)
Z0 π 0
(π − x) sin x
= dx
1 + cos2 x
Z0 π Z π
π sin x x sin x
= dx − dx
1 + cos2 x 1 + cos2 x
Z0 π 0
π sin x
d’où 2J = dx
0 1 + cos2 x

En effectuant le changement de variable t = cos x, on obtient


Z π
1
2J = dt
0 1 + t2
π
Ainsi donc 2J = 2π × d’où
4
π2
J=
4

Exercice 38
d
z+2
Soit z = x + iy un nombre complexe donné d’affixe M. Déterminons l’ensemble des points M tel que w = soit un
z−4
imaginaire pur est :

x − iy + 2 (x − 2) + iy
w = =
x + iy − 4 (x − 4) + iy
((x − 2) + iy)((x − 4) − iy)
=
((x − 4) + iy)((x − 4) − iy)
On obtient ainsi
((x + 2)(x + 4) + y 2 ) − 6iy
w =
(x − 4)2 + y 2

Pour que w soit un imaginaire pur il faut que sa partie réelle soit nulle
Or

Re(z) = (x + 2)(x − 4) + y 2
= x2 − 2x − 8 + y 2 = 0
⇒ (x − 1)2 + y 2 = 9

Donc l’ensemble des points cherches est le cercle de centre M0 (1; 0) et de rayon R = 3.

239
17. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2013
ENSP 2016 © Intelligentsia corporation Powered by AsTEX Edition

Exercice 39
c

En considérant que la première boule tiré n’est pas remise dans l’urne on peut donc déduire le cardinal de l’univers des
possibles soit : cardΩ = 13 × 14 = 181. Soit A l’événement tirer deux boules blanches on a donc cardA = 6 × 5 = 30 soit

30
P (A) = = 0, 1648
182

Exercice 40
a

Soit l’équation :ex − 1 = 0.75−x : en posant X = ex on obtient X 2 − X − 0, 75 = 0 ainsi 4 = (−1)2 − 4 × 0, 75 = −2 < 0


Donc l’équation ci dessus n’admet pas de solutions dans R

Exercice 41
b

On remarque que le triangle forme par les trois points M1 ; M2 et M3 est rectangle isocèle et comme la similitude ici est
direct elle conserve la nature des figures géométriques. Donc les points M10 ; M20 et M30 forment un triangle rectangle isocèle.

Exercice 42
a

Z π √ Z π √
2 sin x 2 cos x
I= √ √ dx = √ √ dx
0 sin x + cos x 0 cos x + sin x
Donc
Z π √ √ Z π2
2 sin x + cos x π
2I = √ √ dx = dx =
0 sin x + cos x 0 2
π
⇒I =
4

Exercice 43
c

Soit z1 une solution de l’équation, z 2 − (2isinθ)z − 1 = 0 (E’), alors z 2 − (2i sin θ)z − 1 = 0 donc on peut écrire :

z12 − (2isinθ)z1 − 1 = 0 ⇒ (z1 )2 − (2i sin θ)(−z1 ) − 1 = 0


⇒ (i2 z1 )2 − (2i sin θ)(i2 z1 ) − 1 = 0
⇒ (i2 (z1 ))2 − (2i sin θ)(i2 z1 ) − 1 = 0

Donc z1 solution de (E) équivaut à : i2 z1 est églament solution de (E). Ainsi on vient de montrer que si z2 est solution de
(E) alors i2 z2 est également solution de (E)

Autre méthode : Il suffit juste de résoudre l’équation (E)

Exercice 44
c

f (x) = sin x

240
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La fonction sin est une fonction impaire, ∀x ∈ [0, π]

≥ 0 ∀ x ∈ [0; π2

0
f (x) = cos x
≥ 0 ∀ x ∈ [ π2 ; π]
Donc f n’est pas monotone sur [0 ;π] et est continue comme fonction périodique sur tout intervalle de R

Exercice 45
Aucune

sin x 2 sin 2x
sin x − sin 2x x − 2x
lim = lim
x→0 sin x + sin 2x x→0 sin x + 2 sin 2x
x x
sin ax
Or lim = 1
x→0 ax

Exercice 46
b

Il faut tout d’abord , chercher les points délimitant le domaine, pour cela, on cherche les x tels que f (x) = g(x)

f (x) = g(x) ⇒ x2 + 2x − 3 = 0

En résolvant cette équation, on trouve x = −3, ou x = 1


et ∀ x ∈ [−3; 1], g(x) ≤ f (x) d’où
Z 1 Z 1
32
A= (f (x) − g(x))dx = (−x2 − 2x + 1)dx =
−3 −3 3

Exercice 47
c

On a →

w .→

u = −1

Exercice 48
a

Soit q, racine de z 3 − 1 = 0, alors z est une racine cubique de l’unité et s’écrit sous forme :
2kπ
zk = ei 3 avec k ∈ {0, 2, 1}

(Un ) est une suite géométrique de premier terme Up et de raison q donc

Un = Up q n−p

Un + Un+1 + Un+2 = Up (q n−p + q n−+1−p + q n−p+2 )


Up (1 − q 3 )
= × q n−p
1−q
 3
2kπ
= 0 car q 3 = ei 3 = ei2kπ = 1

Exercice 49
Aucune

Soit Ω l’univers = l’ensemble de toutes les possiblités de tirer 2 boules parmis les 5 (tirages successif)

241
17. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2013
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Card(Ω) = C51 × C41

Soit A l’évenement "tirer une boule blanche et une boule noire"

Card(A) = C41 × C32 + C21 × C31

D’où
C41 × C32 + C21 × C31
P (A) =
C51 × C41

Exercice 50
d

f (x) = ln(x| ln x|)

On pose : X = x| ln x|

f (x) = ln(x| ln x|) = 0 équivaut à : ln X = 0

Ceci nous donne donc : X = 1 soit donc x| ln x| = 1



−x ln x − 1 si x ∈ [0; 1]
Donc nous allons donc faire l’étude de la fonction g(x) = x| ln x| − 1 =
x ln x + 1 si x ∈ [1; +∞[

On a :

0 − ln x − 1 si x ∈ [0; 1]
g (x) =
ln x + 1 si x ∈ [1; +∞[
∀ x ∈ [0; 1] g 0 (x) > 0 ⇒ l, x ≤ 1 ⇒ x < e donc g est croissante sur [0; 1] et g(1) = −1 et g(0) = lim g(x) = −∞ ; donc
x→+0
l’équation g(x) = 0 n’admet pas de solution dans l’intervalle [0; 1]
1
∀x ∈ [1; +∞[ g 0 (x) = 0 nous donne x =
e
 
1 1
g(1) = −1, g = − 1, g(+∞) = lim g(x) = −∞
e e x→+∞

On a donc g continue et strictement croissante sur [1; 1e ] et de plus, g(1) × g 1e ≤ 0




d’après le thèorème des valeurs intermediaires, on peut dire l’équation g(x) = 0 adment une unique solution sur [1; 1e ]
On vient de montrer que
l’équation g(x) = 0 adment une unique solution sur [0; +∞[ et donc l’équation f (x) = 0.

Exercice 51
a

Z e
In = xn lnxdx
1
nous allons réaliser une intégration par parties. Posons
(
u0 (x) = 1

u(x) = lnx x
alors xn+1
v 0 (x) = xn v 0 (x) = n+1

e e Z e
xn

xn+1
Z
n
In = x ln xdx = ln x − dx
1 n+1 1 1 n+1
en+1 en+1 − 1
= −
n+1 (n + 1)2

242
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en+1 − 1 en+1 − 1
D’où lim = lim − = +∞
n→+∞ n→+∞ n + 1 (n + 1)2

Exercice 52

e2x−1 − 1
f (x) =
2ex
On sait que f ◦ f −1 (x) = x
Posons y = f −1 (x)

f ◦ f −1 (x) = x équivaut à f (y) = x

e2y−1 − 1
f (y) = x implique =x
2ey
D’où on a e2y − 2xey − 1 = 0 (E) posons t = ey , alors l’équation (E) devient :

t2 − 2xt − 1 = 0
p p
En resolvant cette équation en t car t = ey > 0 on trouve t = x + 1 + x2 ceci implique : y = ln(x + 1 + x2 donc
p
f −1 (x) = ln(x + 1 + x2 )

Exercice 53
d

z − z1
=k
z − z2
Posons z1 = zA et z2 = zB
z − z1 z − zA
= k conduit donc à =k
z − z2 z − zB

AM
C’est à dire =k
BM
Si k = 1 alors on a : A = B ainsi l’ensemble des points M cherché est la médiatrice du segment [AB]
−−→ −−→
Si k 6= 1 alors on a : AM = k BM et l’ensemble des points M est une Droite

Exercice 54
Z 1
Im,n = xm (1 − x)n dx
0

Posons ZX = 1 − x alors dX Z= −dx


1 1
In,m = xm (1 − x)n dx = −(1 − X)m X n dX
0 0
Donc

In,m = Im,n

Exercice 55
Z 1
Soit J = (x + 2) sin(x2 + 4x − 3)dx
0

243
17. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2013
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posons t = x2 + 4x − 3 alors dt = 2(x + 2)dx

Z 1 Z 2
2 1
J = (x + 2) sin(x + 4x − 3)dx = sin tdt
0 −3 2
1
= (cos 3 − cos 2)
2

Exercice 56
b

Soit d : le nombre de pièces défectueses totales


d1 le nombre de pièces défectueuses provenant de M1 ;
d2 le nombre de pièces défectueuses provenant de M2 ;
b : le nombre de bonnes pièces totales ;
b1 : le nombre de bonnes pièces totales de M1 ;
b2 : le nombre de bonnes pièces totales de M2 ;
P , la production journalière totale des 2 machinses.
5
On a alors d = P
100

5 95
b = P −d=P − P = P (d = 5%p, b = 95%P )
100 100
40 100 5
d1 = d ceci équivaut à d = d1 = d1
100 40 2
60 100 5
b2 = b ceci donne b = b2 = b2
100 60 3
On donne b1 = 380
Trouvons b2 et d2

5 2
b = b1 + b2 ceci équivaut à b1 = b − b2 = b2 − b2 = b2
3 3
2 3 3
b1 = b2 ce qui nous donne b2 = b1 = × 380 = 570
3 2 2
b2 = 570
5 5
b = b2 = × 570 = 950
3 3
95 100 100
b = P donne P = b2 = × 950 P = 1000
100 95 95
5 5
d = P = × 1000 = 50
100 100
60
d = d1 + d2 donne d2 = × 50 = 30
100

Exercice 57
a

G = bar{(A, 1); (B, 2); (C,-1)}


−→ −−→ −−→ → −
On a donc GA + 2GB − GC = 0 ; en introduisant le point C, on a :
−−→ −→ −−→ −−→ → −
GC + CA + 2GB − GC = 0
D’où

−−→ 1 −→
BG = CA
2
244
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Exercice 58
a

f est continue et strictement décroissante sur [a; b] f −1 (x) = g(x)


f est décroissante donc f −1 l’est également. Donc ∀ x ∈ [a; b] f −1 (x) ≤ 0 d’où

g 0 (x) < 0

Exercice 59
a

  
0
2e2x e2x + 1 − 2e2x e2x−1 4e2x
f (x) =  2 = 2 ≥ 0
e2x + 1 e2x + 1
et :
s
1 + f (x)
g(f (x)) = ln
1 − f (x)

e2x − 1 2e2x e2x − 1 2


1 + f (x) = 1 + = 1 − f (x) = 1 − = 2x
e2x + 1 e2x + 1 2x
e +1 e +1

s
1 + f (x) 2x 1 + f (x)
= e ⇒ = ex
1 − f (x) 1 − f (x)
s
1 + f (x)
g(f (x)) = ln + ln(ex ) = x
1 − f (x)

D’où on peut dire que f est la réciproque de la fonction g

Exercice 60
d

sin x − cos x
f (x) =
sin x + cos x
On a :
(cos x + sin x)(sin x + cos x) − (sin x − cos x)(cos x − sin x) 2
f 0 (x) = 2
=
(cos x + sin x) (cos x + sin x)2
2
=
1 + 2 sin x cos x
 2
2 sin x − cos x −2 sin x cos x
1 + (f (x)) = 1 + =1+
sin x + cos x 1 + 2 sin x cos x
2
=
1 + 2 sin x cos x
d’où f 0 (x) = 1 + (f (x))2

245
17. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2013
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Corrigés - Mathématiques

18- Corrigé 1 Mathématiques 2014

Exercice 01

1 d. 9 e.
80 1 1 1 1
P = = . P (X = 3) = × = .
240 3 2 6 12
2 b. 10 c.
40 1
P = = .
240 6 3 3 1 1
3 e. E(X) = 0 × +1× +2× +3×
8 8 6 12
120 1 23
P = = . =
240 2 24
4 c.
3 11 b. Il vent chaque parapluie à 2500 FCFA et E(X) =
P = .
4 23
. Si il vendait 240 parapluies en 240 jours, on aurai
5 c. 24
1 1 3 G = 240 × 2 500 = 600 000F CF A, or il y a les jours où
P = + = . il ne vend pas, donc :
4 2 4
6 a. 23
G = E(X) × 600 000 = × 600 000 = 575 000F CF A.
1 3 1 1 24
P (X = 0) = × + ×
3 4 4 2
1 1 12 b.
= +
4 8 1 1 1
3 P3 = × = .
= 3 4 12
8
13 b.
7 a.
1 1 1 1 1 1 1 1 1
P (X = 1) = × + × + P4 = × + ×
4 3 6 4 4 6 4 2 2
1 1 1 1 1
= + + = +
12 24 4 24 4
3 7
= =
8 24

8 d.
1 1 1 1
P (X = 2) = × + ×
6 4 2 4
1 4
= ×
4 6
1
=
6

Exercice 02

1 c. Donc : c = −3 et d = 13.

2 b. 4 d.

3 d. P (z) = (x2 + 1)(z 2 − 6z + 13). 5 e.

246
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6 d. 8 b.
7 e.

Exercice 03
1 b.
−→ −→ −−→ −−→
P T = 4w~ et P L = P V + P O = 3~v + 5~u.
    5
0 5 2
Donc : P 0 et L 3. D’où les coordonnées du milieu de [T L] sont :  32 
4 0 2


r r
25 9 50 5 2
2 c. T L = 2 × + +4= ×2= × 2 = 5 2.
4 4 4 2
3 c.
       
0 5 0 5
On a : P 0, E 0, H 3, O 0.
0 4 4 0
   
5 5
−−→ −−→ −−→ −−→
Donc : P E 0 et OH −3. D’où P E.HO = 25 + 0 − 16 = 6.
4 −4
4 e. Équation du plan (HY O).
         
0 5 0 0 5
−−→ −−→
On a : H 3, O 0 et Y 3. Donc : HY  0  et HO −3.
4 0 0 −4 −4
 
5 0   12
−−→ −−→ −3 0 −4 −4 5 0
D’où HO ∧ HY = −3 0 = ; ; = 20
−4 −4 −4 −4 5 0 −3 0
0
 
x
−−→ −−→ −−→
Soit M y  un point de l’espace. M ∈ (HY O) ⇐⇒ HM .(HO ∧ HY ) = 0.
z
−−→ −−→ −−→
HM .(HO ∧ HY ) = 0 ⇐⇒ 12x + 20(y − 3)0 = 0
⇐⇒ 3x + 5y = 15

D’où (HY O) : 3x + 5y = 15.


| 15 + 15 − 15 | 15
5 a. d(C; (HY O)) = √ =√ .
9 + 25 34
1 1p 2 1 √ √
6 b. A(HY O) = 2
−−→ −−→ = 2 12 + 20 = 4 × 4 × 34 = 2 34.
2 k HO ∧ HY k

5 12
1 1
7 a. V = 0 20 = × 60 = 10.
6 6
0 0

Exercice 04
   
2 x
−−→  
1 e. AB −2 . Soit M y  un point de l’espace.
0 z
−−→ −−→
M ∈ (AB) ⇐⇒ ∃t ∈ R tel que AM = tAB.

−−→ −−→  x = 2t − 2
AM = tAB ⇐⇒ y −2t
z −4

247
18. CORRIGÉ 1 MATHÉMATIQUES 2014
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 
x
2 c. Soit M y  un point de l’espace. M ∈ P ⇐⇒ AM = BM .
z
p p
AM = BM ⇐⇒ (x + 2)2 + y 2 + (z + 4)2 = x2 + (y + 2)2 + (z + 4)2
⇐⇒ (x + 2)2 + y 2 + (z + 4)2 = x2 + (y + 2)2 + (z + 4)2
⇐⇒ 4x = 4y
x−y =0

3 a.
   
2 2
−−→ −→
4 e. AB.AC = 0 =⇒ −2 . a = 0 =⇒ 4 − 2a = 0 =⇒ a = 2.
0 4
5 e.
6 c.

Exercice 05
1 e.
−−→ −−→ −−→ −−→ −−→ −−→ −−→ −−→
k 3M A − 5M B k=k 5M B − 3M A k ⇐⇒k 3M A − 5M B k=| −1 | × k 3M A − 5M B k
⇐⇒ 0 = 0
⇐⇒ Espace tout entier

2 c. Soit G = bar {(A, −3); (B, 5)} et G0 = bar {(A, 5); (B, −3)}. Alors :
−−→ −−→ −−→ −−→

5M A − 3M B = 5M B − 3M A =⇒ 2M G = 2M G0

=⇒ GM = M G0

Donc : l’ensemble des points M est le plan médiateur de [GG0 ].


3 b.
−−→ −−→ −−→ −−→
4 b. k 3M A − 5M B k=k 2M A − 2M B k.
Soit G = bar {(A, 3); (B, −5)} et I = milieu[AB]. Alors :
−−→ −−→ −−→ −−→ −−→ −−→
k 3M A − 5M B k=k 2M A − 2M B k =⇒ 2M G = 2 AB

=⇒ M G = AB

Donc : l’ensemble des points M est une sphère de diamètre [AB] et de centre G.

Exercice 06
1 c.
2 e.

248
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Corrigés - Mathématiques

19- Corrigé 2 Mathématiques 2014

Exercice 01

1 e.
A : « Les deux jetons sont des consonnes ».
A : « Les jetons ne doivent pas etre tous les deux des consonnes ».
C52 10 28
2 b. P (A) = 1 − P (A) = 1 − 2 = 1 − 66 = 33 .
C12
3 e.
C22 × C22 1
P (B) = 2 = .
C12 33
4 e.
A/B : « Les deux caractères ne sont pas tous les deux consonnes sachant qu’ils représentent le même caractère O »
1
PB (A) = .
2
Car avec B réalisé, on a deux cas de figures : soit deux consonnes ; soit (N) ; soit deux voyelles (O).
C22 1
5 e. P (A ∩ B) = 2 = .
C12 66
6 d.

P (A ∪ B) = P (A) + P (B) − P (A ∩ B)
= P (A) + P (B) − P (A) × PA (B)
= P (B) − P (A)(1 − PA (B))
= P (B) − P (A) × PA (B)
P (A ∩ B
= P (B) + P (A) ×
P (A)
= P (B) + P (A ∩ B

Exercice 02
(O, ~u, ~v ) est un repère orthonormé direct. Soit A(1) et B(3 − 2i) ; pour tout complexe z, on pose : z 0 = iz + 1 − i.
On considère la fonction F : M (z) 7−→ M 0 (z 0 ).
z0 − 1 iz + 1 − i − 1 i(z − 1)
1 b. Z = = = = i.
z−1 z−1 z−1
π
2 d. | Z |=| i |= 1 et arg(Z) = agr(i) = + 2kπ, k ∈ Z.
2
3 d.
 0
−−→0
  
−−→
\ z − zA
AM , AM = arg
z − zA
 0 
z −1
= arg = arg(Z)
z−1
π
= + 2kπ, k ∈ Z
2

249
19. CORRIGÉ 2 MATHÉMATIQUES 2014
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π π
4 a. z 0 = ei 2 z + 1 − i =⇒ F est une rotation d’angle
et de centre Ω.
2
1−i  π
zΩ = izΩ + 1 − i =⇒ zΩ = = 1 = zA =⇒ Ω = A. F = r A, .
1−i 2
5 a.

zA0 = zA = 1
zB 0 = izB + 1 − i = i(3 − 2i) + 1 − i
= 3i + 2 + 1 − i = 3 + 2i

6 e.

zC 0 = −3 − 3i =⇒ −3 − 3i = izC + 1 − i
=⇒ izC = −4 − 2i
=⇒ zC = −2 + 4i

zB + zC 0 3 − 2i − 3 − 3i 5
7 b. I = mil[BC 0 ] =⇒ zI = = = − i.
2 2 2
8 e.

z−−→0 = zB 0 − zC
CB
= 3 − 2i + (2 − 4i)
= 5 − 6i

Exercice 03
2
∗ ex
Soit f la fonction sur R définie par : f (x) = .
x
2 2
2x2 ex − ex 2x2 − 1 2
1 d. f est dérivable sur R∗ et ∀x ∈ R∗ , f 0 (x) = 2
= × ex .
x x2
2 c. ,d.
2 2
e(−x) ex
3 c. f (−x) = =− = −f (x).
−x x
f est donc impaire ; donc Cf sa courbe représentative est symétrique par rapport à l’origine O.
4 b. lim f (x) = −∞.
x→−∞

5 e. lim+ f (x) = +∞ et lim− f (x) = −∞.


x→0 x→0

Exercice 04

1 a.
π  π   π 
cos(x + π) − cos(x − π) + sin − x − sin + x = − cos x − cos(π − x) + sin π − + x − cos x
2 2 π  2
= − cos x + cos x + sin + x cos x
2
= cos x − cos x
= 0.

2 e. L’équation cos2 x + sin2 x = 0 n’admet pas de solutions.

250
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3 a.

sin x + cos x = 0 =⇒ sin x = − cos x = cos(π − x)


π 
=⇒ sin x = sin +π−x
2
 x = π + π − x + 2kπ ou

=⇒ 2 
 x = π − π + π − x + 2kπ (k ∈ Z)

2

=⇒ x = + kπ, k ∈ Z
4
 
3π π
Or x ∈ [−π; π] =⇒ k ∈ {0; 1} ; donc : x ∈ ;− .
4 4

Exercice 05
On considère le fonction f définie, pour tout réel x de l’intervalle ]0; +∞[ par : f (x) = 2 ln x − (ln x)2 .
1 d. lim+ f (x) = lim+ ln x(2 − ln x) = −∞.
x→0 x→0

2 a. lim f (x) = lim ln x(2 − ln x) = −∞.


x→+∞ x→+∞
2 1 2
3 c. f est dérivable sur ]0; +∞[ et ∀x ∈]0; +∞[, f 0 (x) = − 2 × ln x = (1 − ln x).
x x x
4 d.

f admet un extremum ⇐⇒ f 0 (x) = 0


⇐⇒ ln x = 1
⇐⇒ x = e

f (e) = 2 − 1 = 1. (xM = e; yM = 1) est un extremum de f .


5 e.

Cf coupe (ox) =⇒ f (x) = 0


=⇒ ln x(2 − ln x) = 0
=⇒ ln x = 0 ou ln x = 2
=⇒ x = 1 ou x = e2

6 b. En dérivant chacune des fonctions on obtient que :

F 0 (x) = (x[−4 + 4 ln x − (ln x)2 ])0


= −4 + 4 ln x − (ln x)2 + 4 − ln x
= 2 ln x − (ln x)2
= f (x).

7 e.
Z e
I= f (x)dx
1
= [x[−4 + 4 ln x − (ln x)2 ]]e1
= e(−4 + 4 + 1) − 1(−4)
= −e + 4.

Exercice 06
10 3
Soit (Un ) la suite définie sur N∗ par : Un = 5 − ; (Vn ) la suite définie sur N∗ par : Vn = 6 + et (Wn ) une suite telle
n n
que pour tout n de N∗ : Un < Wn < Vn .

251
19. CORRIGÉ 2 MATHÉMATIQUES 2014
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1 d.
 
10 10 1 1
Un+1 − Un = 5 − −5+ = 10 − > 0. Donc (Un ) est croissante.
n+1 n n n+1
 
3 3 1 1
Vn+1 − Vn = 6 + −6− =3 − < 0. Donc (Un ) est décroissante.
n+1 n n+ n
2 d.
10 10
∀n > 0, > 0 ; donc 5 − < 5, soit Un < 5.
n n
3 3
∀n > 0, > 0 ; donc 6 + > 6, soit Vn > 6. Donc : 5 < Wn < 6.
n n
3 e. Wn est bornée par deux nombres donc ne peut diverger et on ne peut pas dire qu’elle converge.
4 d. Un < Wn < Vn =⇒ lim Un ≤ lim Wn ≤ lim Vn .
Or (Un ) est croissante et majorée ; donc lim Un = 5. De même, (Vn ) est décroissante et minorée ; donc lim Vn = 6.
Ainsi 5 ≤ l ≥ 6.
 n  n−1
7 7
Soit (An ) la suite définie sur N par : An = −3 × − +2× − .
5 5
5 b.
n+1 n
An+1 −3 × − 75 + 2 × − 75
= n n−1
An −3 × − 75 + 2 × − 75
n n−1
−3 × − 75 × − 75 + 2 × − 75 × − 75
 
= n n−1
−3 × − 57 + 2 × − 75
h n n−1 i
−3 × − 75 + 2 × − 75 × − 75

= n n−1
−3 × − 57 + 2 × − 75
7
=−
5
7
6 La raison est − ∈]−1; 1[ ; donc on ne peut rien dire sur la convergence de (An ). Aussi par élimination de proposition.
5
7 d. Poser n pair, (An ) tend vers +∞, et pour n impair, (An ) tend vers −∞ ; donc : (An ) n’est pas bornée.

Exercice 07

1 b. S1 ◦ S2 (A) = A ; donc S1 ◦ S2 est une rotation de centre A.


 
−−→
\ −→ π
S1 ◦ S2 (B) = C ; donc : mes AB, AC = . Donc S1 ◦ S2 = r1 .
2

 2 S ◦ S3 (A) = A
2 a. S2 ◦ S3 (B) = B 0 Donc S2 ◦ S3 est la symétrie centrale de centre A.
S2 ◦ S3 (C) = C 0

252
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 S3 ◦ S1 (A) = A
π
3 b. S ◦ S1 (B) = C Donc S3 ◦ S1 est la rotation de centre A et d’angle 2.
 3 00
S3 ◦ S1 (C) = C

r1 ◦ r2 ◦ r3 (C) = C
4 e. Donc r1 ◦ r2 ◦ r3 est l4identité du plan P.
r1 ◦ r2 ◦ r3 (B) = B

253
19. CORRIGÉ 2 MATHÉMATIQUES 2014
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Corrigés - Mathématiques

20- Corrigé 1 de Mathématiques 2015

Exercice 01
(D) est la droite d’équation : x = 2. Les points M et F déaffixes respectives z et 1 − i.
1 a.
z + z̄
En posant x = x + iy, on a : d(M, (D)) = |x − 2|. Or x = , donc :
2

z + z̄
d(M, (D)) = − 2 .
2

2 c.
On suppose que z + z̄ − 4 6= 0, m ∈ R∗+ , (Γm ) = {z ∈ C/ |z − 1 + i| − m |z + z̄ − 4| = 0}.

z + z̄
|z − 1 + i| = m |z + z̄ − 4| = 2m
− 2 =⇒ |z − zF | = 2m.d(M, (D))
2
=⇒ M F = 2m.M H, où H est le projété orthogonal de M sur (D)
MF
=⇒ = 2m avec F ∈
/ (D)
MH
1 MF
Ainsi, pour m > , 2m > 1, d’où > 1.
2 MH
(Γm ) est une hyperbole.

Exercice 02

3 c.
Soit n le nombre correspondant au système décimal. Nous avons alors les contraintes :

x ≤ 6; y ≤ 6; z ≤ 6
=⇒ x ≤ 6; y ≤ 6; z ≤ 6.
x ≤ 8; y ≤ 8; z ≤ 8

En faisant revenir xyz 7 et zyx9 à l’écriture décimale, on a :

xyz 7 = 49x + 7y + z et zyx9 = 81z + 9y + x, soit 49x + 7y + z = 81z + 9y + x.

C’est-à-dire : 48x = 80z + 2y.


En tenant compte des contraintes, on a :

x = 5, y = 0; z = 3, soit n = 248.

4 d.
x x 9
Faisons revenir 302 , 402 et 75583 à l’écriture décimale. On a ainsi :
x x 9
302 = 3x2 + 2, 402 = 4x2 + 2 et 75583 = 50052.

Or (3x2 + 2)(4x2 + 2) = 50052 ; donc : 12x4 + 14x2 − 50048 = 0.


La résolution de cette équation nous donne comme solutions : −8 et 8.
La base du premier système est donc 8.

254
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5 c.
7
On a en base 7, n = 342x . E base décimale, on obtient :

n = x + 2 × 7 + 4 × 49 + 3 × 343
= 1239 + x

Pour que n soit divisible par 3, il faut que la somme de ses chiffres soit divisible par 3. C’est-à-dire :

1 + 2 + 3 + 9 + x = 3k, k ∈ N, soit : 15 + x = 3k, k ∈ N.

Or 15 = 3 × 5 ; donc x = 3k. Une valeur de x est donc 6.


6 c.
Pour tout x réel, on peut écrire :
Z x2 Z 3x
φ(x) = f (t)dt − f (t)dt.
0 0
Avec
Z X1
g h
x 7−→ x2 = X1 7−→ f (t)dtet
0
Z X2
i h
x 7−→ 3x = X2 7−→ f (t)dtet
0

puisque f est continue en tout nombre réel t, on a donc :

φ0 (x) = (h ◦ g)0 (X1 ) − (h ◦ i)0 (X2 )


= g 0 (x2 ).h0 g(x2 ) − i0 (3x).h0 [i(3x)]
 

= 2xf (x2 ) − 3f (3x)

Exercice 03
z − 2i
Soit z = x + iy, f (z) = ; A(2i) et B(−4i).
iz − 4
7 d.

f (z) réel =⇒ f (z) = f (z)


z − 2i z̄ + 2i
=⇒ =
iz − 4 −iz̄ − 4
=⇒ (z − 2i)(−iz̄ − 4) = (z̄ + 2i)(iz − 4)
=⇒ −z z̄ − 4z − 2z̄ + 8i = iz z̄ − 4z̄ − 2z − 8i
=⇒ 2i(z z̄) + 4(z − z̄) − (z − z̄) − 16i = 0
=⇒ 2i(x2 + y 2 ) + 4iy − 16i = 0
=⇒ x2 + y 2 + 2y − 8 = 0
=⇒ x2 + (y + 1)2 = 32

Or z 6= −4i ; donc cercle de diamètre [AB] privé du point B.


8 a.
Posons z = x + iy.

π f (z) imaginaire pur
f (z) d’argument =⇒
2 arg(f (z)) = π2
=⇒ f (z) = iα, avec α ∈ R∗+
z − zA
=⇒ = iα
i(z − zB )
z − zA
=⇒ = −α, avec α > 0
z − zB
Donc segment [AB]