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comprendre un bilan financier

• La notion d’emplois et de ressources

• Patrimoine économique et financier de la société

• La formation de résultat

1
La vision patrimoniale de l’entreprise
• « Soyons un peu plus savants c’est-à-dire comptables ! »

Répondre spontanément aux deux questions suivantes :


- l’achat d’un appartement vous enrichit-il ?
- Votre réponse sera-t-elle modifiée si l’on vous précise que
l’achat se fait à crédit ?

• Les réponses sont claires : votre richesse n’est pas modifiée


pourvu que vous achetiez cet appartement à son prix, et ce,
que vous vous endettiez ou non.
• L’expérience a montré comme il était fréquent pour l’étudiant
de confondre trésorerie et richesse.

2
La vision patrimoniale de l’entreprise
• Les notions de trésorerie et de richesse sont les fondements essentiels de
la finance.
Il faut absolument savoir manipuler ces deux notions

Ainsi lorsque vous achetez un appartement, vous ne vous enrichissez, ni ne


vous appauvrissez, mais votre trésorerie diminue.

Lorsque vous contractez un emprunt, vous n’êtes pas plus ou moins riche
qu’auparavant (vous devez cet argent) mais votre trésorerie a augmenté

A cet égard, le proverbe « qui paie ses dettes s’enrichit » est un non sens
financier.

Si un incendie détruit votre maison, et qu’elle n’était pas assurée, vous vous
êtes appauvri mais votre trésorerie n’a pas bougé, il n’y a pas de
dépenses etc…

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La vision patrimoniale de l’entreprise (suite)
• S’endetter revient à accroître ses ressources et ses
engagements d’un même montant, c’est donc un acte qui ne
modifie pas la valeur de votre patrimoine.

• Acheter comptant votre appartement constitue une


modification des avoirs (diminution de la trésorerie,
augmentation des actifs immobiliers) sans modification de la
valeur du patrimoine.
Ces exemples pourraient être modifiés à l’infini

Dépenser ne signifie pas obligatoirement s’appauvrir.


Recevoir ne signifie pas obligatoirement s’enrichir
et inversement

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BILAN COMPTABLE D’UNE ENTREPRISE
BESOINS RESSOURCES
(Actif) (Passif)

Moyens mis en place: Associés :


- immobilisations corporelles Apport en capital
Résultat conservé
ACTIVITE : - immobilisations incorporelles

- immobilisations financières
Produire
Partenaires financiers :
- Établissements de
crédit et assimilés
Besoins d’exploitation et
de gestion :
- Stocks
Commercialiser - Créances Clients Ressources
-Autres d’exploitation :
-Disponibilités - Fournisseurs
- État
- Autres
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BILAN

ACTIF PASSIF
IMMOBILISATIONS CAPITAUX PROPRES

CORPORELLES CAPITAL SOCIAL


INCORPORELLES RESERVES
FINANCIERES REPORT A NOUVEAU
RESULTAT
ACTIF CIRCULANT PROVISIONS

STOCKS DETTES

CREANCES D’EXPLOITATION FINANCIERES


EXPLOITATION
AUTRES
AUTRES
DISPONIBILITES
EMPLOIS RESSOURCES 6
L’ACTIF IMMOBILISE

IMMOBILISATIONS INCORPORELLES
•Brevets - logiciels
• Fonds commercial

IMMOBILISATIONS CORPORELLES
ACTIF • Terrains
IMMOBILISE • Constructions
(Moyens nécessaires à • Installations techniques
l’activité) • Autres immobilisations :
– matériel de transport
– matériel informatique
– matériel de bureau
– mobilier FINANCIERES
IMMOBILISATIONS
• Titres de participation
• Prêts
• Autres immobilisations
- Outil de production
- Éléments destinés à servir de façon durable à l’activité
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- Ils ne se consomment pas au premier usage
L’ACTIF CIRCULANT

STOCKS

• Matières premières
• En-cours de production
• Produits finis
• Marchandises
CREANCES
ACTIF • Clients et comptes rattachés
• Autres créances :
– Etat,
CIRCULANT – Personnel
– divers
DIVERS
•. Valeurs mobilières de placement :
• - placements de trésorerie
•. Disponibilités
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LE PASSIF DU BILAN
CAPITAL
RESERVES
CAPITAUX PROPRES
REPORT A NOUVEAU

RESULTAT DE L ’EXERCICE

EMPRUNTS AUTRES DES ETS DE CREDIT


• Emprunts à moyen et long terme
• Concours bancaires courants (à C.T.C)
DETTES FOURNISSEURS ET CPTES RAT.

DETTES FISCALES ET SOCIALES

DETTES • Personnel
• Organismes sociaux
• Etat
DETTES SUR IMMOBILISATIONS
• Fournisseurs d ’immobilisations
AUTRES DETTES
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• Créditeurs divers
La notion de résultat
• Le recensement des flux qui modifient positivement ou
négativement la richesse de l’entreprise se fait à travers le
compte de résultat.
• Le compte de résultat recense l’ensemble des produits qui
génèrent de la richesse et des charges qui détruisent la
richesse.

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La notion de résultat
• Le fondement de toute entreprise est de créer de la richesse,
en contrepartie de quoi elle en détruit. Au total le résultat
mesurera le solde entre des créations de richesse et des
destructions de richesse.
Produits = création brute de richesse
- Charges = destruction brute de richesse
= solde net de création (ou destruction) de richesse

• On appelle « résultat » le solde des produits et charges


faisant varier la valeur d’un patrimoine pendant une période
donnée, il sera :
– positif s’il y a enrichissement,
– négatif en cas d’appauvrissement

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Distinction entre charges
d’exploitation et actifs immobilisés
• relève du processus d’exploitation ce qui est détruit par
ce même processus d’exploitation pour créer quelque
chose de nouveau.
« La création passe par la destruction »

• Relève du processus d’investissement ce qui est utilisé


sans être détruit directement et qui par là même garde
sa valeur.
C’est donc un avoir fixe ou actif immobilisé

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Distinction entre charges et actif immobilisé (suite)

Exemple :
Pour fabriquer du pain on utilise de la farine, du sel,
de l’eau…éléments que l’on retrouve ensuite dans le
produit final. On y incorpore du travail qui n’a de
valeur que par les transformations (valeur ajoutée)
qu’il apporte au produit final.

Par contre on utilise le four à pain absolument


nécessaire à la production mais qui n’est pas pour
autant détruit par celle-ci. Il est utilisé, il peut s’user
mais il servira encore.

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LE COMPTE DE RESULTAT

CHARGES
PRODUITS
(coûts)
(Recettes)
BENEFICE

PRODUITS
CHARGES
PERTES

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LE COMPTE DE RESULTAT

CHARGES PRODUITS
D’EXPLOITATION D’EXPLOITATION

FINANCIERES
FINANCIERS
EXCEPTIONNELLES

PARTICIPATION DES SALARIES

EXCEPTIONNELS
IMPOT SUR LE
BENEFICE

BENEFICE
RESULTAT
PERTE 15
LE COMPTE DE RESULTAT

Charges d’exploitation: Produits d’exploitation:

• Achats consommés • Ventes


• Charges externes: (loyers, téléphone, • Production stockée
énergie, fournitures de bureau…) • Production immobilisée
• Salaires et charges sociales
• Dotations aux amortissements
• Dotations aux provisions d’exploitation
(stocks, clients, risques et charges)

• Autres

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Résultat et cycle d’exploitation

• Le cycle d’exploitation est le fondement de la


richesse de l’entreprise. Il se traduit à la fois
- par des créations de richesse (produits ou
services vendus)
- par des destructions de richesse
(consommation de matières, utilisation de main-
d’œuvre, utilisation de services externes…)
L’essence même d’une entreprise est de créer de
la richesse par son processus d’exploitation

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Résultat et cycle d’exploitation (suite)

Création de richesse :
produits d’exploitation
- destruction de richesse
= excédent Brut d’Exploitation

Le résultat du processus d’exploitation se présente comme le solde


entre les produits d’exploitation et les charges d’exploitation qui ont
été consommées pour obtenir ces produits ; nous le désignerons
par Excédent Brut d’Exploitation (EBE)
On le qualifie de « brut » dans la mesure où il ne correspond qu’au
cycle d’exploitation et qu’il est calculé avant impôt, avant
amortissement et avant frais financiers

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Résultat et cycle
d’investissement
• Principe : les opérations d’investissements
n’apparaissent pas directement au compte de résultat.
En effet, dans une approche patrimoniale,
l’investissement constitue un emploi de fonds conservant
une certaine valeur .
• Investir c’est renoncer à une liquidité mais ce n’est pas
s’appauvrir : c’est constituer un actif. Un investissement
n’apparaîtra donc jamais dans le compte de résultat.

Par contre c’est la dépréciation de ce bien qui apparaît


dans le compte de résultat à travers les amortissements
que nous examinerons plus loin.

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LE COMPTE DE RESULTAT

Charges financières: Produits


• Intérêts sur les emprunts et financiers:
découverts
• Pertes de change
• Pertes sur valeurs mobilières de
placements • Intérêts reçus
• Gain de change
• Gains sur valeurs
mobilières de placement

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Notions de charges et produits
exceptionnels
• Il s’agit d’évènements de nature
exceptionnel : procès, incendie, flux
résultant d’évènements passés…
• L’idée est alors venue de créer une
nouvelle catégorie pour tous ces éléments
exceptionnels.
• Principe : classer en exceptionnel ce qui
est inclassable.

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LE COMPTE DE RESULTAT

Charges Produits
exceptionnelles:
exceptionnels:
• Amendes pénalités
• Perte d’une créance devenue
irrécouvrable
• Dotations aux amortissements et
• Dégrèvement d’impôts
provisions exceptionnelles • Vente d’immobilisations
• Autres pertes exceptionnelles
• Autres produits
exceptionnels

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ANALYSE DES CHARGES AU
PLAN FISCAL
• Conditions générales de déductibilité
• Pour être admises en déductibilité, les charges doivent
répondre aux conditions
ci-après

- Être engagées dans l’intérêt direct de l’entreprise


- Correspondre à une charge effective et appuyée de
justification
- Elles doivent diminuer l’actif net de l’entreprise
- Être constatée en comptabilité au cours de l’exercice de
leur engagement

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Les écritures d’inventaires
• Inventaire des stocks
• Régularisation des écritures
– Tout l’exercice, rien que l’exercice
• Amortissements et provisions
• Calcul de l’impôt
• Balance après inventaire

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LES AMORTISSEMENTS ET PROVISIONS
• Définition de la dotation aux amortissements :
C’est la constatation comptable de la dépréciation d’un actif due
à son utilisation par l’entreprise
• Définition de la dotation aux provisions :
c’est la constatation de la perte de valeur d’un actif non liée à
son utilisation c’est-à-dire, à priori, non prévisible :
– perte de valeur d’un actif incorporel (fonds de commerce, brevet…)
– Perte de valeur d’un stock, d’une créance…

Dotations aux amortissements et dotations aux provisions


pour dépréciation d’actif sont dites « charges calculées »
dans la mesure où elles ne sont que l’évaluation comptable
« arbitraire » d’une diminution de valeur

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Les amortissements :
• On amortit des biens dont la durée de vie est par nature
définie d’une manière conventionnelle : Constructions,
Matériel et outillage, Équipements, Installations…
• Les amortissements peuvent être : ‘’Linéaires’’ (constants),
‘’Dégressifs’’ ou ‘’Progressifs’’

1. Amortissement linéaire : applicable de plein droit à tous les


biens soumis à dépréciation. Ce système dégage une
constante durant la période d’amortissement. 2 méthodes :
* en % du prix de revient du bien

* nombre d’année d’utilisation

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2. Amortissement dégressif :
• Consiste à appliquer un taux d’amortissement en premier lieu
sur la valeur d’origine et à partir de la deuxième année sur la
valeur résiduelle du bien
• Le taux est obtenu en multipliant le taux linéaire normalement
applicable à ce bien par le coefficient de 1,5 ou 2 ou 2,5 selon
que la durée normale du bien est respectivement de 3/4 ans
ou 5/6 ans ou supérieur à 6 ans

3. Amortissement progressif :
• Le taux est obtenu en multipliant la base amortissable
(constante) par une fraction admettant comme numérateur le
nombre d’année correspondant à la durée d’utilisation déjà
courue et comme dénominateur l’équation suivante :
n(n+1)/2 n étant le nombre d’années d’amortissement

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Exemples de calcul
1 système d’amortissement linéaire :
Soit un bien amortissable acquis le 1er janvier 1990 pour un prix
de revient de 100.000 DA. La durée d’utilisation est de 5 ans.
D’où taux d’amortissement : 100/5 = 20% et annuité
d’amortissement : 100 000 *20% soit 20.000 DA.
Année Valeur Taux Annuité v.c.n
d’Origine
1990 100 000 20% 20 000 80 000
1991 100 000 20 % 20 000 60 000

1992 100 000 20 % 20 000 40 000

1993 100 000 20 % 20 000 20 000

1994 100 000 20 % 20 000 0

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2. Amortissement dégressif :
Selon l’exemple précédent
• Taux d’amortissement linéaire : 20 %
• Taux d’amortissement dégressif : 2*20%=40%

année Vnc début annuité Annuités Vnc fin


exercice taux aménagées exercice
1990 100 000 40% 40 000 60 000

1991 60 000 40 % 24 000 36 000

1992 36 000 40 % 14 400 21 600

1993 21 600 40 % 8 640 10 800 10 800

1994 10 800 40 % 12 960 10 800 0

29
3. Amortissement progressif :
• Détermination du dénominateur de la fraction correspondant aux taux
d’amortissement :
• Avec le même exemple, les calculs sont les suivants :
n(n+1)/2 = 5(5+1)/2=15

année base taux annuités


1990 100 000 1/15 6 667
1991 100 000 2/15 13 333
1992 100 000 3/15 20 000
1993 100 000 4/15 26 667
1994 100 000 5/15 33 333
Totaux 100 000

30
Les provisions
• La provision est définie comme étant la fraction de bénéfice
que l’entreprise met de côté en vue de faire face
ultérieurement soit à une dépréciation d’un élément de l’actif
(créances, stocks) soit à une perte ou charge dont l’objet est
précis et qui n’est pas encore effectif à la clôture de l’exercice
mais que des évènements en-cours rendent probables.
• Autre définition simplifiée: la provision est une déduction
opérée sur les bénéfices en vue de faire face à des charges
ou des pertes non encore réalisées mais dont la réalisation
future peut être considérée comme probable.

On constitue des provisions lorsque existe des risques de pertes


nettement identifiés
• Sur des biens non amortissables (terrains, titres, créances)
• En complément d’amortissements si nécessaire
• Pour d’autres risques (restructuration, garanties données aux
clients….) 31
Principe des amortissements et des provisions

• On considère que l’on a une charge dans


l’exercice qui correspond à la dépréciation
• Cette charge sera une dotation aux
amortissement ou une dotation aux provisions
• La contrepartie figure au bilan soit en
soustraction de la valeur d’actif concernée
(exemple dépréciation client)soit au passif
(exemple provisions pour risques et charges)

32
Structure et équilibre financiers

33
Besoins en Fonds de
Roulement: BFR

Actif d’exploitation: BFR


Stocks
Créances clients (y compris créances Dettes d’exploitation:
mobilisées)
Fournisseurs
Autres créances Dettes fiscales et sociales
Autres dettes

34
ORIGINE ECONOMIQUE DES BFR

Environnement :
Performances et Options . Concurrence
Nature de l’activité et
de gestion . Législation
durée du cycle
. Rapports de force
. Négociation

Contraintes de production Contraintes commerciales Contraintes financières

Rotation Stocks - Délais Clients - Délais fournisseurs et autres créances et dettes

35
Financement des BFR

36
FINANCEMENT DU B F R
ANALYSE DU B F R

RISQUES LIES AUX STOCKS, AUX CREANCES


CLIENTS

PLUTÔT FAIBLE PLUTÔT FORT

La rentabilité est-elle suffisante pour Lié au potentiel de réalisation des flux de Lié au rythme de
couvrir les frais financiers ? trésorerie réalisation des flux de
trésorerie

Financement adapté : Financement possible :


OUI NON
Cap. propres Dettes L.M.T.

Financement possible par le CT Si taux à L.M.T. < A TAUX C.T. et si le besoin a un


(y compris escompte de règlement)
caractère permanent

37
BILAN RECLASSE - RESUME
Ressources stables
Actif immobilisé (VN)
. Fonds propres
 FR
. Dettes financières à L.M.T

Actif circulant d’exploitation 


• Stock BFR
• Clients + mobilisations
Dettes d’exploitation
• Autres créances
• Fournisseurs
• Autres
 T.N.
Trésorerie passif
Trésorerie actif • Découvert
• Valeur mobilière
• Concours bancaires (y compris
Fonds de roulement = Ressources structurelles - Actif immobilisé 38
Besoin en fonds de roulement = Actif circulant - Dettes mobilisations
d’exploitation )
Trésorerie nette = Trésorerie actif - Trésorerie passif
ARBITRAGE DE RESSOURCES:
Du point de vue de l’entreprise
Capitaux propres : Dettes :

Associés Créanciers

INTERETS CONTRAINTES INTERÊTS CONTRAINTES


:
- Exigence de rentabilité
- Plus grande sécurité - Rémunération fixée et -Rémunération même si perte
plus forte
- Rémunérés s’il y a déductible des impôts * - Obligation de
bénéfice - Volume plus difficile à ajuster à CT -Rythme de remboursement remboursement
- augmentente la capacité d’endettement connu
-Souplesse éventuelle

Si limites de montant et taux respectées

Détermination du niveau des Détermination du niveau des


capitaux propres dettes

39
Ressources financières de l’Entreprise
AFFECTATION
DES
RESULTATS

40
L’assemblée générale ordinaire se réunit au moins
une fois par an dans les 6 mois qui suivent la
clôture de l’exercice, sous réserve de prolongation
de ce délai, à la demande du CA par ordonnance
de la juridiction compétente statuant sur requête
(art.676)

41
Actionnaires
Assemblée (propriétaires)
Générale
Ordinaire

Rapport
de gestion
Commissaire Arrêt des
PCA
comptes Conseil
Aux Administrateurs
Comptes d’Administration

TCR et annexes
Bilan

PDG
Entreprise (SPA) Cadres dirigeants
42
salariés
L’affectation des résultats

A peine de nullité de toute délibération contraire,


dans les SARL et SPA, il est fait sur les bénéfices
nets de l’exercice diminués le cas échéant, des
pertes antérieures, un prélèvement d’un vingtième
au moins affecté à la formation d’un fonds de
réserve dit »réserve légale »

Ce prélèvement cesse d’être obligatoire, lorsque


la réserve atteint le dixième du capital social.
(art.721) 43
LES ETAPES DE LA FORMATION DE
RESULTAT

RESULTAT RESULTAT
D’EXPLOITATION FINANCIER

RESULTAT COURANT

+
_

Résultat exceptionnel

Participation
IMPOT SUR BENEFICE

RESULTAT DE L’EXERCICE 44
DETERMINATION DES
SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION
ACTIVITE

NEGOCE
Ventes de + INDUSTRIE
Production vendue +
marchandises = Chiffre d’affaires = stockée +
-
Coût d’achat des immobilisée
marchandises vendues -
= Consommations intermédiaires: matières
premières et charges externes
Marge brute commerciale

VALEUR AJOUTEE
- Charges de personnel
- Impôts et taxes
ETE - EXCEDENT BRUT
BFR D’EXPLOITATION
+ Dotations nettes aux amortissements et provisions
RESULTAT D’EXPLOITATION
+ résultat financier CAPACITE
D’AUTOFINANCEMENT
RESULTAT COURANT avant
impôts
+ résultat exceptionnel
- I.S. RESULTAT DE L’EXERCICE 45
Dividendes Autofinancement
L’EBE: calcul
Charges Produits

Coût d’achat des marchandises et des


matières premières
+
PRODUCTION
Charges externes
+ +
Charges du personnel
+
Ventes de marchandises
Impôts et taxes
EBE

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L’Excédent Brut d’Exploitation : EBE

Reflet de la rentabilité d’exploitation avant prise


en compte de la politique d’amortissement et de
provision

• Prend en compte uniquement les produits et les charges qui se


traduisent par un flux de trésorerie réel ou potentiel
• Ne prend pas en compte les charges et produits « subjectifs »
mesurés par les dirigeants en fonction de leur appréciation des
risques
• Néanmoins dans certains métiers l ’EBE est influencé par la
production stockée et immobilisée

47
LE RESUTAT D’EXPLOITATION: calcul
Charges Produits

Coût d’achat des marchandises et des matières


premières
+
Charges externes
+ PRODUCTION
Charges du personnel
+ +
Impôts et taxes
+ Ventes de marchandises
Autres charges
+ +
RESULTAT D’EXPLOITATION
Dotations aux amortissements et provisions

Autres produits
+
Reprises sur amortissements et
provisions

48
Résultat d’Exploitation :
Reflet de la rentabilité globale d’exploitation après couverture
des risques d’exploitation potentiels
Prend en compte la totalité des produits et charges liés à
l’activité principale de l’entreprise

Résultat Courant :
Reflet de la rentabilité globale de l’activité après la prise en
compte du coût du financement et de la politique financière
en général
Résultat Net :
Mesure la rentabilité globale de l’entreprise après prise en
compte de l’ensemble des coûts et des revenus, y compris
exceptionnels. Permet la rémunération des capitaux propres.
49
Capacité d’autofinancement : CAF
•mesure le potentiel de trésorerie que l’entreprise peut dégager
•Peut se calculer à partir du résultat net :
C.A.F = Résultat net + Dotations aux Amortis. et Provisions
 Formule simple souvent retenue pour l’établis. de prévisions

C.A.F peut se calculer directement


Charges décaissables : Produits encaissables :
Exploitation Exploitation
Financières
Financiers
Exceptionnelles sur opérations de
gestion Exceptionnels sur opérations
Participation des salariés de gestion
IS
50
Capitaux mis en oeuvre ou capitaux investis

=
Immobilisations Capitaux propres
nettes
+
+
Dettes financières
BFR nettes (rémunérée)

51