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« Utlisez les textes de P.Druker et J.

Schumpeter pour discuter la flexibilité et


l'adpatabilité du mode capitaliste de production ».
Pour répondre à cette question nous allons nous baser sur deux textes, l'un de
Joseph Schumpeter qui nous présente les fondements du capitalisme et un de
Peter Druker qui nous présente les régles et les bases de ce capitalisme.
Nous tenterons de répondre à cette question a travers deux parties, nous
étudirons tout d'abord le fonctionement de la Destruction Créatrice puis
comment observer ce processus de Destruction Créatrice.

Dans cette partie, nous allond tenter de comprendre comment fonctionne cette
Destruction Créatrice.
La destruction créatrice est la destruction de vieux éléments permettant ainsi la
création de nouveaux suite aux mutations industrielles.
Pour comprendre ce phénomème les auteurs ont du l'analyser durant un siècle,
c'est selon eux le meilleur moyen car c'est un phénomène qui n'a des effets qu'à
long terme. En effet, ce processus inclut des éléments dont les caractéristiques
et leurs effets définitifs ne sont visibles qu'à long terme uniquement.
Le capitalisme ne gère pas les structures existantes mais les crée et les détruits
en fonction des nouveaux marchés qui apparaisent. Une innovation
technologique peut aussi amener à des destructions ou des créations dù au fait
que cela va changer les procédés des entreprises.
On ne doit pas chercher comment le capitalisme gère ces structures mais
comment il les crée et les détruits.

Le capitalisme est basé sur 5 bases qui sont aussi 5 grandes régles qui définisent
ce mode capitaliste. Peter Druker nous montre dans ce texte l'évolution de ces
régles à travers le siècle observé ( de 1870 aux années 2000 environ ).
Pour la première, on est passé de notions de « maitre » et de « serviteurs »
concernant l'entreprise et les employés à des notions qui valorisent les
employés. Les employés apportent même autant de capital que n'importe quel
autre acteur financier.
Pour la deuxième, avant les employés travaillaient pour l'entreprise à plein
temps et en dépendaient car c'était leurs seuls revenus. Désormais, on a vu
l'apparition des sous-traitants qui ne dépendent donc pas directement de
l'entreprise et des employés à mi-temps.
La troisième consistait à rassembler le plus possible les activités nécessaires à la
production d'un bien ou d'un service. A présent, cela serait trop coûteux dù à la
spécialisation du savoir de ces activités et surtout ingérable pour l'entreprise
elle-même. L'exemple de l'échec de Ford illustre parfaitement l'impossiblité de
la concentration de ces activités pré-productions.
Pour la quatrième, les fourniseurs dominaient le marché et ne fournisaient
aucunes informations sur leurs produits aux consommateurs. Aujourd'hui le
consommateur est très bien informé et demande toujours plus d'informations.
Le pouvoir appartient à celui qui a l'information et ce pouvoir appartient de plus
en plus au consommateur notamment grâce à internet.
La cinquième était l'idée qu'une technologie appartenait à une entreprise et
aucune autre. Désormais il n'existe plus de technologies uniques et le savoir n'a
plus de frontières et sert a toutes les entreprises qui en ont besoin pour faciliter
leurs productions.

En conclusion, on peut dire que le mode capitaliste de production est flexible et


capable de s'adapter à la situation économique du moment même si ces
innovations ou ces effets ne sont visibles qu'à long terme voir même a très long
terme.