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Toute activité comporte d’une manière ou d’une autre des risques et des dangers.

Mais le
succès d’une entreprise dépend notamment de la façon dont elle sait cerner les risques
auxquelles elle est exposée d’éliminer, ou de réduire autant que possible, les dangers
identifiés.
En matière contractuelle, les parties peuvent s'accorder pour déterminer librement les
conséquences des risques liés à l'exécution de leur contrat et désigner la partie appelée à
les supporter. Elles disposent du pouvoir d'aménager leurs responsabilités par
l'intermédiaire de clauses spécifiques souvent classées comme « clauses de transfert des
risques ». Il s'agit du principe juridique de « l'autonomie de la volonté ».
La rédaction d’un contrat international engendre des risques pour l’exportateur et pour
l’importateur ne résidant pas dans le même pays, n’ayant donc pas les mêmes lois ni les
mêmes habitudes commerciales et culturelles. Plus la rédaction sera précise et complète,
plus les risques de conflits seront limités.
Première partie : Identification et prévention des risques dans un contrat d’affaires
internationale des affaires
Chapitre I : Notion du risque juridique
Section 1 : Définition
le risque de manière général comme étant la perception de danger, de la catastrophe
possible c’est la combinaison de la primalité d’un événement généralement négatif et de
ces conséquences
Le risque juridique résulte de la conjonction d’une norme juridique et d’un événement,
L’un est ou l’autre étant marqué par un certain degré d’incertitude, qui va générer des
conséquences d’affecter la valeur de l’entreprise.

Section 2 : Types des risques


Il convient d’abord de voir les risques spécifiques à l’export ainsi que Les risques
spécifiques à l’import :
Les risques spécifiques à l’export :
- Les risques commercial
- Le risque politique :
- Le risque de change
Les risques spécifiques à l’import :
- le risque de fabrication
Chapitre II : Les mesures préventives des risques juridique dans un contrat
d’affaires internationales :
La sécurisation du contrat d’affaires commence par l’insertion des clauses pertinentes
qui ont une importance considérable pour les opérateurs économiques
Section 1 : les Mécanismes Limitatives des Risques Juridiques dans un Contrat
d’Affaires :
Insertion des Clauses Pertinentes
Clauses relatives à la propriété Intellectuelle , Clause de confidentialité , Clause de
sincérité , Clause d’exclusivité, en général Les différentes clauses relatives à ce sujet sont
: les mesures préventives de protection destinées à prévenir toute divulgation, utilisation
ou usage non autorisées, l'établissement du droit de propriété des parties contractantes sur
leur apport respectif et les ententes ou clauses de confidentialité, La clause « Hard
SHIP» , la clause pénale , Les clauses d’indexation ,
clause limitative de responsabilité : Dans un contrat de vente, certains professionnels
insèrent parfois une clause leur permettant de limiter le montant de l’indemnité qu’ils
devront verser à l’acheteur en cas de retard ou de délivrance non conforme.
Section 2 : clauses liées à la prévention des différentes
il est énormément important de négocier au début certaines clauses pour prévenir les
risques de conflits de lois, de juridiction, restitution…..etc.
Clause Paramount , ce principe est celui de l’autonomie de la volonté
Clause d’attribution de juridiction ,
La clause compromissoire
Deuxième partie : la gestion des risques dans un contrat d’affaire international
Chapitre I : le choix de règlement de contrat d’affaires international
Section 1 : le choix de la loi applicable
les règles juridiques sont différentes, il suffit de rédiger des clauses claires, complètes et
bien précisées afin d’éviter toute incertitude génératrice de litige.
Par ailleurs, les parties disposent du libre choix néanmoins si elles ont omis d’indiquer
quelle sera la loi applicable a leur contrat. Il vaut mieux alors de désigner la loi applicable
dans le texte du contrat. les parties disposent de liberté totale de choix du règlement
applicable a leur relation internationale. L’objectif alors visé par les cocontractants est de
prendre toutes les mesures propres et nécessaires, dont le but toujours est d’éviter un
différend contentieux qui sera toujours source de dépenses et de pertes de temps.
Par principe de l’autonomie de liberté, on retenant des techniques souvent appliquées en
cas de risque.
D’abord, le dépeçage comme étant une technique qui permette de se composer un arsenal
juridique sur mesure .Ainsi il est appliqué au contrat lui-même et elle consiste à
soumettre ses clauses à des droit différends, ainsi que son intérêt repose sur des
considérations tout à fait pratiques.
Ensuite, on a ce qu’on appelle la clause de la libre régulation, selon laquelle les parties
prennent une décision de ne pas soumettre le contrat à un droit. Généralement cette
clause prévoit un droit de secours auquel il sera possible de se référer en cas de silence du
contrat.
Lorsque les parties n’ont pas, de manière expresse ou certaine exprimé leur volonté quant
à la loi applicable, il reviendra au juge ou l’arbitre saisi de déterminer cette loi. Dans ce
cas de figure, il faudra faire utilisation de critères objectifs.
A cet égard trois conventions seront mises en œuvre :
La convention de ROME : son article 4 choisit le critère des liens les plus étroits
La convention de la HAYE : le contrat est soumis à la loi du pays ou le vendeur à sa
résidence habituelle.
Convention de Vienne : elle précise qu’elle sera applicable si la règle de conflit de loi
mise en œuvre conduit à l’application du droit d’un pays signature.
Section 2 : le choix de juridiction :
Le choix du juge du contrat international appelle des observations très similaires à celles
qui peuvent être formulées à propres de la loi applicable.
Il convient tout d’abord de consigner par écrit tout ce qui a été convenu.
la liberté de choix des parties à un contrat international ne s’en trouve pas autant accrue,
car en comparaison de la loi applicable, cette question fait l’objet d’une attention et d’une
sévérité beaucoup plus importante de la part des tribunaux nationaux . la loi nationale de
tous les pays prévoit une compétence exclusive des juridictions nationales dans certain
nombre de domaine. Prenons le cas de la convention de Bruxelles de 1968, elle prévoit
dans son article 16 la compétence exclusive dans certaines matières telle En matière
immobilière. Ce sont plus au moins les différends techniques et mécanismes choisis par
les parties en matière de choix de la loi applicable pour gestion des risques engravant la
marche d’un contrat d’affaire international.
La suite c’est Les MARC ( le même texte que l’exposé du contentieux)