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Dictée 2018

Le collège de Blémont étant détruit, la municipalité avait réquisitonné certains cafés pour les mettre à la dispositon des élèves, le matn de huit à onzee heures et l’aprèsmmidi de deu à quatrem Pour les cafeters, ce n’étaient que des heures creuses et leurs afaires n’en soufraient pasm Néanmoins, Léopold avait vu d’un très mauvais oeil qu’on disposât ainsi de son établissement et la place Saintm Euloge avait alors retent du tonnerre de ses imprécatonsm Le jour où pour la première fois les élèves étaient venus s’asseoir au café du Progrès, il n’avait pas bougé de son zeinc, le regard soupçonneu , et afectant de croire qu’on en voulait à ses bouteillesm Mais sa curiosité, trompant sa rancune, s’était rapidement éveillée et Léopold était devenu le plus attentf des élèvesm D’après Marcel Aymé, Uranus, 1948m

Participes passés Les mettre au féminin : r détruite »

Accord du participe passé r La municipalité avait réquisitonné quoi

Même confguraton pour la PS complétve conjonctve r qu’on disposât ainsi de son établissement »m

? » → il y a bien un COD, mais il est placé après le verbem

Participes présetts Invariables, suffi e mant

Voix protomitale r S’était éveillée » : le pronom personnel réféchi r se » ne peut pas être confondu avec le pronom r ce » (remplaçable par r cela »)m L’accord se fait entre r se » et r éveillée » : le pronom remplit la foncton de COD (placé avant le verbe)m C’est un accord avec le sujet r sa curiosité », repris, à la voi pronominale, par le réféchi r se »m

Les toms fémitits et -té Issus du suffi e latn mtas (libertas) : r municipalité », r curiosité »

Dictée 2017

De temps en temps, je m’arrête, je tourne la tête et je regarde vers le bas de la rue où Paris s’entasse : des foyers éclatants et des tâches de ténèbres piquetées de points d’or. Des fammes blanches ou rouges fambent d’en bas comme d’une vallée nocturne où s’est arrêtée la caravane des nomades. Et le bruit : bruit de feuve ou de foule. Mais les fammes sont fausses et froides comme celles de l’enfer. En bas, dans un de ces parages sombres est ma rue du Dragon, mon hôtel du Dragon. Quel ordre sournois, le soir déjà lointain de ma première arrivée, m’a fait mystérieusement choisir cete rue, cet hôtel au nom dévorant et enfammé Il me serait facile, d’ici, d’imaginer le monstre aux écailles de feu.

Jean Giono, Les Vraies Richesses, 1936

nombre de mots : 126

: le terme “ou” est une conjoncton de coordinaton, dans une phrase, le mot “ou” pourrait être remplacé par “ou bien” sans en changer le sensm Exemple : ce soir, nous pourrions aller au cinéma ou au théâtre > ce soir, nous pourrions aller au cinéma ou bien au théâtre. Le terme “où” est un pronom relatf, employé comme un complément adverbial, souvent de temps ou de lieum Exemple : la ville où nous vivons est agréable

sournois : pour se souvenir qu’il y a un “s” au mot “sournois”, on regarde son féminin ; sournoisem Puis on enlève le “e” du féminin et on obtent “sournois”m

écailles : pour se souvenir qu’il y a deu

écailles, donc deu

“l”m

“l” dans le mot écaille, on pense que les animau

Dictée 2016

on plusieurs

Mais il est si heures du soirm La nuit vous entre dans les yeu m On n’a plus que ses mains nues, que toute sa peau oferte à la bouem Elle vous efeure les doigts, légèrement et s’évadem Elle efeure les marches rocheuses, les marches solides qui portent bien les pasm Elle revient, plus hardie, et claque sur les paumes tenduesm Elle baigne les marches [ ], les engloutt : brusquement, on la sent qui se roule autour des chevilles Son étreinte d’abord n’est que lourdeur inertem On lutte contre elle, et on lui échappem C’est pénible, cela essoufe ; mais on lui arrache ses jambes, pas à pas

Particularités photoloiiuues *Les liaisons euphoniques : vous efeure *Quelques homophones : remplaceze par les éléments surlignés !

Sa à la s
Sa
à
la
s

m

-

m on

m

peau : ne peut pas être remplacé par r

la boue : ne peut pas être remplacé par r

sent = COD, pronom personnel

pronominale)

’évade = se + évader (voi

cela » avoir
cela
»
avoir

La syttaxe

1) PI 2) PI 3) 2PI 4) 2PPI 5) PP+PS relatve 6) 2PI 7) PP+PI+PS relatve 8) PI 9) 2PI 10) 3PI

»

Dictée 2015

Il n’ y av ait
Il
n’ y
av
ait

rien d’autre sur la terre, rien,

Ils il n’y av ait
Ils
il
n’y
av
ait

ne dis

ni personnem Ils ét aient aient rienm Ils ne voul aient Ils march aient
ni
personnem
Ils
ét
aient
aient
rienm
Ils
ne voul
aient
Ils
march
aient
Ils
Ils

n’aur

aient
aient

nés du désert, aucun autre chemin

ne pouvait les conduirem

eu , comme s’

s’arrêter, la fatgue et la soif les enveloppaient comme une ganguem La sécheresse avait durci leurs

lèvres et leur languem La faim les rongeaitm

longtemps, muets comme le désert, pleins de lumière quand le soleil brûle au centre du ciel videm

rienm Le vent passait sur eu , à travers

depuis la première aube, sans

Ils ét aient
Ils
ét
aient

devenus, depuis si

personne sur les dunesm

pas pu parlerm

JeanmMarie Gustave Le Clézeio, Désert,1980

nombre de mots: 108

Particularités photoloiiuuesm *la cotjuiaisot

ils -à l’imparfait -aiett- il- à l’imparfait -ait-
ils
-à l’imparfait
-aiett-
il-
à l’imparfait
-ait-

*les rèiles orthoiraphiuues

on utlise

quand on peut le remplacer par “nemmmà cela ou nemmmlà”m

on utlise

“t’y” “ti”
“t’y”
“ti”

quand on peut le remplacer par “et pas de, et aucun “m

on utlise “à” quand on ne peut pas le remplacer m

Dictée 2014

Beaucoup parmi les gens de la résistance passent la plupart de leur temps dans les trainsm On ne peut rien confer au téléphone, au télégraphe, au lettresm Tout courrier doit être portém Toute confdence, tout contact exiiett un déplacementm Et il y a les distributons d’armes, de journau , de postes émetteurs, de matériel de sabotagem Ce qui e plique la técessité d’une armée d’agents de liaison qui tournent à travers la France comme des chevau de manègem Ce qui e plique aussi les coups terribles qui les atteignentm L’ennemi sait aussi bien que nous l’obligaton nous sommes de voyager sats cessem

Joseph KESSEL, L’Armée des ombres, 1963m

Parmi parmis, parmit Leur leur s Tout tou s
Parmi
parmis, parmit
Leur
leur s
Tout
tou s

E igett

toute confdence + tout contactsats cesse m Joseph KESSEL, L’Armée des ombres , 1963m Parmi parmis, parmit Leur leur s

Il y a

Il y a on peut dire avait La nécessité nécessité e Travers traver d Où =

on peut dire avait

La nécessité nécessité e Travers traver d Où = Ou Sans = sens = sent
La nécessité
nécessité e
Travers
traver d
=
Ou
Sans
= sens = sent
Cesse
cese, cèsse

Parmi m Signife r au milieu de », ce n'est pas un verbe donc il s'écrit sans r t » ni r s »m

Leur m On écrit r leur » sans r s » car le te

prend jamais de ms quand il est pronom personnel COIm

te parle du r temps », et le r temps » est au singulierm r Leur » ne

Tout m

r tout » s'écrit ainsi car le nom qui le suit est au singulier (sens distributf de r chaque »)m À ne pas confondre avec r tous » déterminant de la pluralité suivi d'un pluriel (r tous les chiens »)m

Exiiett m rE igent » est le verbe conjugué d' r e iger » et s'écrit au pluriel car il rassemble deu au singulier : r toute confance » et r tout contact »m

Il y a m

r a » s'écrit sans accent car on peut dire r avait »m

sujets, pourtant

La técessité m Ce mot s'écrit sans r e » à la fn car il se fnit en r té » mais il y a quelques r e ceptons » comme : la dictée, la montée ou encore la pâtéem En réalité, ce ne sont pas des e ceptons : leur suffi e ne provient pas du suffi e latn mtas, comme r nécessité », r liberté », r vérité », etcm

Travers m

r Travers » ne s'écrit pas avec un r d »m Penser à r traverser »m

Où m

r Où » avec un accent désigne un lieu alors que r ou » sans accent désigne un choi m

Sats m homophotie

* r C'en » est la réducton de l'e pression de r cela en »m r C' » est un pronom démonstratfm

* r Cent » est le nombre 100m Penser à r centme », r centème », r centaine »m

* r S'en » remplace r se

* r Sang » est un nom qui désigne bien sûr le liquide rouge que nous avons dans notre corpsm

(r sanguin », r sangsue »)m

de cela »m r S' » est un pronom personnel réféchim

* r Sans » est une prépositon marquant l'absence, le manquem

* r Sent » est le verbe sentr conjuguém

* r Sens » désigne la directonm On prononce le r s » fnalm

Dictée 2013

Tous les émigrants n’étaient pas obligés de passer par Ellis Island

m Ceu uui
m
Ceu
uui

avaient suffisamment

d’argent pour voyager en première ou en deu ième classe

étaient

rapidement inspectés à bord par

un médecin et un officier d’état civil

et débarquaient

sans problèmesm

Le gouvernement fédéral

estimait
estimait

que ces émigrants auraient de quoi

subvenir à leurs besoins et ne risqueraient pas d’être à

la charge de l’État

m

Les émigrants

uui devaient passer par Ellis

étaient ceu

uui voyageaient en

troisième classe [mmm] dans

de grands dortoirs non seulement sans fenêtres mais pratquement sans

aératon et sans lumière

,

où deu

mille passagers s’entassaient sur des paillasses superposées

m

Georges PEREC, Ellis Island, 1980m

Particularités photoloiiuues

*Les liaisons euphoniques: les émigrants, pas obligés, inspectés à, besoins et, Ellis étaient, sans aératonm

*Nombreu

homophones : remplaceze par les éléments surlignés !

mTous les émigrants = Tous

mCeu

les
les

émigrant

sm
sm

qui avaient/ ceu

qui voyageaient = il peut se remplacer par

proposer un choi

m

celui

au singulierm

mpremière ou en deu ième = On met r ou » pour

mun médecin et un officier/ état civil et débarquaient/besoins et ne risqueraient/ sans aératon et sans

lumière = on peut remplacer par r ainsi que / et aussi / et puis
lumière = on peut remplacer par r
ainsi que
/
et aussi
/
et puis
»m
mces émigrants = r Ces » est un adjectf démonstratf,
pluriel de r
ce
»
, r
mà leurs/ d’être à la charge = est une prépositon,indiquant:
la directon,
cet » ou de r cette » m la pro imité m
cet
» ou de r
cette
»
m
la pro imité
m

E emple : Elle prête son magazeine à sa soeurm On ne peut pas dire: r avait sa soeur »m

mmais pratquement = r mais »

mdeu

msur des paillasses = sur ou sûr ? On peut remplacer r sur » par r

par r

contredit un fait

contredit un fait

contredit un fait parler d'un lieu
contredit un fait parler d'un lieu
parler d'un lieu

parler d'un lieu

: il est malade mais il vient travaillerm

, d'une

situaton géographique

m

dessus

mille = On met r où » pour

»m

»m On peut remplacer r sûr(e) »

certain(e)
certain(e)

Remarque : si l'on commet les erreurs précédentes, on a déjà 0/6 à la dictéem Alors, autant apprendre ces petts trucs…

La syttaxe

PP = propositon principale

PP = propositon principale PI = propositon indépendante
PI = propositon indépendante

PI = propositon indépendante

PS = propositon subordonnée complétve

PS = propositon subordonnée complétve

PS = propositon subordonnée complétve Propositon subordonnée relatve

Propositon subordonnée relatve

3 phrases comple es et une phrase simple, construites ainsi :

1) PI 2) 1 PS relatve (repérer le pronom relatf r qui ») + 2 PP dont une PIm 3) 1 PP + 2 PS conjonctve complétve 4) 1 PP + 2 PS relatves (repérer les pronoms relatfs r qui » et r où »)

Dictée 2012

Puis une clameur s'éleva, où l'on distnguait les voi aiguës et les sauts de joie des enfantsm Et il y eut une rentrée triomphale : Gervaise portait l'oie, les bras raidis, la face suante, épanouie dans un large rire silencieu ; les femmes marchaient derrière elle, riaient comme elle ; tandis que Nana, tout au bout, les yeu démesurément ouverts, se haussait pour voirm Quand l'oie fut sur la table, énorme, dorée, ruisselante de jus, on ne l'attaqua pas tout de suitem

*Conjugaison du passé simple (fût : subjonctf imparfait) *Conjugaison de l'imparfait *Adverbe de lieu : où *Orthographe des mots rarement employés : aiguës, raidis, rentrée, ruisselante *Orthographe de l'adverbe r tout » : ne s'accorde que devant un adjm féminin commençant par une consonnem

Dictée 2011

r

Je dois vous dire aussi que j'ai contracté, en

captvité

, une

dette

envers les éléphants dont

 

j'essaye de m'

acquitter

m C'est un camarade qui avait eu cette idée, après

quelques jours

de cachot –

un
un

mètre di

sur un mètre cinquante

– alors qu'il sentait que les murs allaient étoufer, il

s'était

mis
mis

à

penser au

troupeau

d'éléphants en liberté – et, chaque matn, les

Allemands

le trouvaient en pleine

forme, en train de rigoler : il était devenu increvablem »

 

Les 10 erreurs à te pas commetre m

m

orthographe de r

captvité
captvité

»

m

orthographe de r

dette
dette

»

m

orthographe de r

acquitter
acquitter

»

m

accord r

quelques jours

»

m

orthographe des

données chifrées

(ici mots invariables)

m

pas de r c » à r

s'était
s'était

»

 

m

orthographe de r

mis
mis

»

m

orthographe de r

troupeau

   

»

m majuscule à r Allemands » (nom)

Dictée 2010

La mer est parte si loin qu’elle ne reviendra peutmêtre plus jamais ? Si, elle reviendra, traîtresse et furtve comme je la connais icim On ne pense pas à elle ; on lit sur le sable, on joue, on dort, face au ciel, jusqu’au moment où une langue froide, insinuée entre vos orteils, vous arrache un cri nerveu : la mer est là, toute plate, elle a couvert ses vingt kilomètres de plage avec une vitesse silencieuse de serpentm Avant qu’on l’ait prévu, elle a mouillé le livre, noirci la jupe blanche, noyé le jeu de croquet et le tennism

Particularités photoloiiuues m

*Les liaisons euphoniques : peutmêtre, connais ici, pas à, moment où, vos orteilsm

*Nombreu

homophones : remplaceze par les éléments surlignés !

l

l

l

l

l

l

l

l

l

l

est parte =

si loin =

je la connais = je

était tellement le
était
tellement
le

parte (et non r et puis parte »)

il
il

loin

sais

on ne pense, joue, dort, etcm =

pas à elle = pas

ne pense (et non r avaient ne pense »)

elle (et non r pas avait elle »)pas à elle = pas ne pense (et non r avaient ne pense ») ici auquel

ici
ici
auquel
auquel

jusqu'au moment = jusqu'au moment

la mer est = la mer est

elle a couvert ses kilomètres = elle

elle a mouillé, noirci, noyé = elle

avant qu'on l'ait prévu = avant qu'

mmm (relatf ; et non r jusqu'au moment ou bien »)

distance

(et non r la mer est le »)

avait avait il soit
avait
avait
il
soit

fait

couvert

sa
sa

avert (subjonctf présent d' r avoir », obligatoire)

Remarque : si l'on commet les erreurs précédentes, on a déjà 0/6 à la dictéem Alors, autant apprendre ces petts trucsmmm

La syttaxe m

PP = propositon principale PI = propositon indépendante

4 phrases comple es, construites ainsi :

PS = propositon subordonnée

1)

PP + PSCC de conséquence (repérer la conjm de subm r si loin que »)

2)

PP + PSCC de comparaison (repérer la conjm de subm r comme »)

3)

3 PI + 1 PSCC de temps (repérer la conjm de subm r jusqu'au moment où ») + 2 PI ju taposées)

4)

1 PSCC de temps + 3 PI

Les sujets des verbes m

Le plus souvent r la mer », repris par le pronom sg r elle » et r une langue froide »m À plusieurs reprises, le pronom personnel indéfni r on » (singulier lui aussi)m Une fois, le pronom r je »m

Attenton : r vous » n'est pas sujet, mais COI dans l'e pression r une langue froidemmm vous arrache »m

Formes verbales difciles m

Des présents de l'indicatf, du futur simplem

De nombreuses formes composées, qui e priment ici l'achèvement des actonsm *une forme intransitve (accord entre le sujet et le PPassé avec l'au m r être » : elle est parte)m

*des passés composés transitfs à la voi

possible : r elle a couvertmmm, mouillémmm, noiricmmm, noyémmm)m

*un subjonctf passé transitf à la voi sgm (r avant qu'on l'ait prévu »)m

actve, avec le COD placé après le vb, donc pas d'accord

actve, avec un COD avant le verbe, mais l'accord se fait au mascm

Dictée 2009

Dans les villages, on ne lui donnait guère : on le connaissait trop ; on
Dans les villages, on ne lui donnait guère : on le connaissait trop ; on était fatgué de lui depuis
quarante ans qu'on le voyait promener de masure en masure son corps loqueteu et diforme sur ses
deu pattes de boism Il ne voulait point s'en aller cependant, parce qu'il ne connaissait pas autre chose
sur la terre que ce coin de pays, ces trois ou quatre hameau où il avait traîné sa vie misérablem Il avait
mis des frontères à sa mendicitém
Guy de Maupassantm

Particularités photoloiiuues

*Les liaisons euphoniques : quarante ans ; loqueteu

et ; s'en aller ; pas autre ; trois ou ; frontères àm

*Nombreu homophones : remplaceze par les éléments surlignés ! l promener son corps loqueteu loqueteu
*Nombreu
homophones : remplaceze par les éléments surlignés !
l
promener son corps loqueteu
loqueteu »)
= promener
le
corps loqueteu
(et non r promener étaient corps
l
on ne lui donnait guère =
il
ne lui donnait guère (et non r avaient ne donnait guère »)
l
frontères à sa mendicité = frontères
de
sa mendicité (et non r frontères avait sa mendicité »)
l
où il avait trainé sa vie misérable = dans
lesquels
mmm (relatf ; et non r ou bien il avait traîné »)
l
il ne voulait point s'en aller = il ne voulait point
aller »)
se
retourner (et non r il ne voulait point avec
l
des frontères à sa mendicité = des frontères à
mendicité »)
la
mendicité (et non r des frontères à cela
l
que ce coin de pays = que
le
coin de pays (et non r que te coin de pays »)

Remarque : si l'on commet les erreurs précédentes, on approche du 0/6 à la dictéem Alors, autant apprendre ces petts trucsmmm

La syttaxe

PP = propositon principale PI = propositon indépendante

1 phrase simple, la dernièrem

PS = propositon subordonnée

2

phrases comple es, construites ainsi :

1)

PI + PI + PP + PSCCIRC de tempsm

2)

PP + PSCCIRC + PSRELm

Les sujets des verbes

Le plus souvent r on », équivalent de r il » ou r elle »m On ne trouve que des 3 e persm du sgm

Attenton : ne pas ajouter de négaton à r on était fatgué »m

Formes verbales difciles

mDes imparfaits et deu

et r avait mis »)m mUne constructon infnitve après un verbe de percepton (r on le voyait promener ») ; remplacer par un verbe du 3 e groupe (r on le voyait faire »)m Un autre après un verbe de volonté (r il ne voulait point s'en aller »)m

plusmquemparfait qui e priment l'antériorité d'une acton passée (r avait traîné »

DICTEE 2008

Texte

Ce jourmlà, ils traînaient le long des chemins et leurs pas semblaient alourdis de toute la

mélancolie du temps, de la saison et du paysagem Quelquesmuns cependant, les grands, étaient déjà

dans la cour de l'école et discutaient avec animatonm Le père Simon, le maître, sa calotte en arrière et

ses lunettes sur le front, dominant les yeu , était installé devant la porte qui donnait sur la ruem Il

surveillait l'entrée, gourmandait les traînards, et, au fur et à mesure de leur arrivée, les petts garçons,

soulevant leur casquette, passaient devant lui, traversaient le couloir et se répandaient dans la courm

passaient devant lui, traversaient le couloir et se répandaient dans la courm Louis Pergaud, La guerre
passaient devant lui, traversaient le couloir et se répandaient dans la courm Louis Pergaud, La guerre

Louis Pergaud, La guerre des boutons

Particularités photoloiiuues

*Les liaisons euphoniques : semblaient alourdis ; les grands étaient ; discutaient avec ; était installé

*Nombreu

homophones : remplaceze les éléments soulignés !

m Ce jourm= ce jourmci (adverbe de lieu)m mleurs pas = on peut remplacer le déterminant r leur » par l'artcle pluriel r les »m métait installé = était prism met = et puism msa calotte : ne peut pas être remplacé par r cela»m

La syttaxe

1)

PI + PI

2)

PI + PI

3)

PP + PSREL

4)

PI + PI + PI + PI + PI

Les sujets des verbes Des sujets de la 3 e persm (sg ou pl), le plus difficile à repérer étant r les petts garçons », GN séparé des verbes dont il est le sujet par le groupe partcipial r soulevant leur casquette »m Accord du partcipe passé : un accord au masculin sg (r était installé »)m

DICTEE 2007

L’homme baissa la tête, ramassa le sac qu’il avait déposé à terre, et s’en allam Il prit la grande ruem Il marchait devant lui au hasard, rasant de près les maisons, comme un homme humilié et tristem Il ne se retourna pas une seule foism S'il s’était retourné, il aurait vu

l’aubergiste de La Croi mdemColbas sur le seuil de sa porte, entouré de tous les voyageurs de son auberge et de tous les passants de la rue, parlant vivement et le désignant du doigt, et, au regards de défance et d’efroi du groupe, il aurait deviné qu’avant peu son arrivée serait l'événement de toute la

villem

Particularités photoloiiuues *Les liaisons euphoniques : son auberge / pas une seule fois

*Nombreu

homophones : remplaceze par les éléments surlignés !

à
à

terre =

   

par terre déposé = qu'il avait fait humilié
par
terre
déposé
=
qu'il avait
fait
humilié

qu’il avait

( qu'il avait faite, au féminin, donc r t »)

pris
pris

comme un homme

= comme un homme

S'il
S'il

=

si + il

 

il s’était

retourné

=

il s'était

pris

 

il aurait

deviné / vu

= il aurait

pris

 

et
et

le désignant /

et

d’efroi =

et puis

le désignant (et non r avant pouvait »)

mavant

peu

= avant

un peu [de temps]

mIl

prit

= Il

s’engagea

 

m

vu

=

aperçu

et

regard

 

m

de

tous =

par

tous

 

m

à

terre ≠

avait

terre

 

m

retourné

=

mordre

 

terre

La syttaxe

Cinq phrases :

1m Comple

2m Simple 3m Simple 4m Simple 5m Comple e : PSCCIRC d'hypothèse + PP + PI

e : 3 PI

Les accords verbaux

mLe partcipe passé r entouré » s'accorde avec r l'aubergiste » (accord sans au iliaire)m

mLe partcipe passé r déposé » s'accorde avec r le sac » (accord du COD placé avant l'au iliaire

r avoir »)m

mAttenton au

des autres groupesm

passés simples : ma pour les verbes du 1 er groupe ; mt sans circonfe e pour la 3 e persm sgm

La 3 e persotte du sitiulier On la trouve dans les détm possessif r sa » et r son », dans le pronom personnel réféchi r s' » (r s'en alla » ; r s'était retourné »), enfn dans les pronoms personnels sujet r il » ou COD (r le désignant »)m

DICTEE 2006

Zambudio avait coupé à droite, par un senter, une ruelle sans nom, comme le lui
Zambudio avait coupé à droite, par un senter, une ruelle sans nom, comme le lui avaient indiqué les
gosses,
puis
il
était
descendu
vers
un
groupe
de
cabanes
en
contrebasm
Tous
les
regards
convergeaient vers luim A mimpente, il s’était arrêté, avait pénétré dans une pette allée entre deu
huttes de cartonm Un homme asseze jeune était occupé à fracasser à coups de marteau une vieille
batterie de voiture, tandis qu’un autre, plus vieu , contemplait le crépuscule naissant dans un
fauteuil à bascule qui avait connu des jours meilleurs, quelques décennies plus tôtm
Patrick Bard, La Frontèrem

Les difcultés de la dictée

Im Accord en genre et en nombre:

● Masculit sitiulier : le crépuscule naissatt, un fauteuil,

● Masculit pluriel : Tous les regards, des jours meilleurs,

● Fémitit sitiulier : une pette allée, une vieille batterie,

● Fémitit pluriel : quelques décenniesm

IIm Accord sujet verbes:

Zambudio avait coupé avaient indiqué les gosses (sujet inversé )

il était descendu

les regards convergeaient

il s’était arrêté , avait pénétré

Un homme asseze jeune était occupé

un autre, plus vieu , contemplait qui avait connu

ATTENTION ! Certains compléments du nom pouvaient avoir un s ou non en foncton du sens de la phrase :

un groupe de cabanes →( avec un ‘s’ à cabanes )

deu

huttes de carton → ( pas de ‘s’ à carton)

coups de marteau →( pas de ‘s’ à marteau )

III - HOMOPHONES GRAMMATICAUX

l

à (≠a) fracasser,

l

à (≠a) coups

l

à (≠a) basculem

IV - ORTHOGRAPHE LEXICALE

Senter ( nom masculin, pluriel: s)

ruelle ( nom féminin, pluriel: s)

vieu ( adjectf,invariable)

plus tôt (≠ plutôt)m

V - ACCENTS NON GRAMMATICAUX Arrêté, pénétrém

DICTEE 2005

Le 10 mai 1986, JeanmLouis Étenne touche au butm

Ça y est, je suis passé ! Enfn

il serait e act, et surtout plus noble, de dire que la banquise

vient de m'ouvrir sa porte blanche, pour accéder jusqu'à son centre, le pôle Nord, que les enfants canadiens appellent le pas du Père Noël, car ils savent bien qu'il y habitem Et moi, en contemplant la blancheur insensée de cet univers fabuleu , je suis tout prêt à croire qu'ils ont raison, que je vais croiser son traîneau au détour d'une crête enneigée, et que nous nous saluerons au passage !

JeanmLouis Étenne, Le marcheur du pôle (1986)

Les pritcipales difcultés m

m

les accents circonfe es : il y en a quatre : pôle, crête, traîneau, et prêtm

o

Pôle : la prononciaton consttue un indice (c'est un [o] fermé)

o

Crête et traîneau : les accents s'e pliquent par l'étymologie ; il vaut mieu

les apprendre par

cœurm

o Prêt : il ne fallait pas le confondre avec son homophone : près ; pour cela, le mettre au féminin : il donne r prête »

m accéder : prend deu

r c » comme l'indique la prononciaton en [k] puis [s]

m présence/ absence de majuscules : il fallait en mettre à Nord et Père Noël car ce sont des noms propres, mais ne pas en mettre à canadiens car c'est un adjectf qualifcatfm

m Accord des adjectfs qualifcatfs : canadiens avec enfants, enneigée avec crête et insensée avec

blancheur

m

Serait : présent du conditonnel donc terminaisons de l'imparfait à P3 mait

m

Tout : adverbe ici, on peut le remplacer par r entèrement ou tout à fait» donc invariable

m

Cet : déterminant démonstratf masculin singulier par détermine univers mascm singm

m

Croiser : on peut le remplacer par coudre donc infnitf –erm

m Saluerons : futur d'un verbe du 1er groupe en –er : saluer donc le futur simple donne saluer + terminaison : ons

DICTEE 2004

r Un livre peut être une forêt de signesm Mais une forêt non tropicale, une forêt domestiuuée, amétaiée, un parc de loisirs, un édet à portée des lèvres et des yeu m Ne dit-ot pas d’ailleurs, quand on parcourt un livre, ne ditmon pas qu’on le feuillette ? Les livres auraiett donc des feuilles, comme les arbres ! Ot t’oublie jamais un livre parlant des forêts quand il est lu dans les branches d’un arbrem Il faudrait faire aussi des livres qu’on pourrait lire sous l’eau quand ils nous parlent de la mer et d’autres phosphorescents, pour nous racotter chauue tuit les étoiles ! Mais je rêvem »

forêt : prend un accent circonfe e sur le r e »m Il faut penser au s de forest qui a disparum

tropicale, domestiquée et aménagée sont trois adjectfs qui s’accordent avec le nom forêt,

féminin singulierm

éden est ici substantvé : d’un nom propre on a fait un nom communm

Ne dit-on : inversion sujet/verbe dans la cadre d’une interrogatonm Il ne faut pas oublier le tretm

auraient, faudrait : ces verbes sont au présent du conditonnel ; ce temps est formé par le

radical du futur et les terminaisons de l’imparfaitm

On n’oublie jamais : il s’agit ici d’une phrase négatvem Il faut donc marquer la négaton avec n’m

Ne pas confondre cette situaton avec le cas d’une simple liaison faite à l’oral (E : On apprend toujours

mieu

à deu

)m

raconter est à l’infnitf car on peut le remplacer par un verbe du troisième groupe à l’infnitf : r

coudre »

m

 

chaque nuit : l’adjectf indéfni r chaque » est toujours au singulierm Le mot sur lequel il porte également, puisqu’il désigne une chose prise individuellementm

DICTEE 2003

“Il m'e pliqua que cet appareil s'appelait un "stylographe", que son père le lui avait rapporté d'Angleterre, et qu'il permettait d'écrire pendant une semaine sans s'arrêter; enfn, quand il était vide, on pouvait le remplir de nouveau en trant sur une sorte de pistonm Il voulut m'en montrer le fonctonnement : mais il n'était pas encore très habile au maniement de cette mécanique anglaise, et ne réussit qu'à lancer un jet soudain d'encre indélébile sur son magnifque cahier neufm J'en ressents un si vif plaisir que je lui pardonnait aussitôt la possession d'une merveille dont il ne saurait jamais se servirm”

Marcel Paitol, Le Temps des Secrets.

On dit “cetet pas “cette” car le mot appareil n’est pas au fémininm Il est au masculinm On peut remplacer cet par “l’appareilm”

On met un “e” a maniement parce que le mot vient du verbe manierm

quand “se” est remplaçable par “te” : on sait que c’est ce mot qu’il faut employer et non pas le déterminant / pronom “ce”

DICTEE 2002

Je me mets au travail avec l'ardent désir de réaliser un bon devoirm Je décris mon attente près du poste de garde, la lumière d'automne sur la ville, la pâtsserie, le pett chemin, la maison, la colline, le silence, parle de mon admiraton pour le chef, de sa femme et de leur pette flle, du plaisir que j'ai eu à manger à ma faimm Ensuite, au heures que je vis à la caserne, parfois si grises, si lourdes, si lentes à s'écouler, j'oppose celles que j'ai connues au cours de cet aprèsmmidi, mais qui ont passé si vite que je n'ai pu les savourerm Et je termine en essayant de recréer l'émoton qui m'a étreint à cet instant où nous étons tous quatre sur la terrassem

Charles Juliet, L'année de l'éveil, J'ai lu, 1988