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(The GirI in the taxi - Die Keusche Susanne)

OPÉRETTE EN TROIS ACTES

ANTONY MARS & MAURICE DESVALLIÈRES

MUSIQUE DE

Jean GILBERT
Partition complète pour Piano et Chant, net : 15 fr.

PROPRIÉTÉ DES ÉDITEURS POUR TOUS PAYS


Tous droits de reproduction et d'arrangements, de représentation, de traduction et d'exécution publique
réservés pour tous pays, y compris la Suède, la Norvège et le Danemark.

Pour la France et ses Colonies, la Belgique, la Suisse Française et la P; incipauté de Monaco .

MAX ESCHIG
Editeur de Musique
13, Rue Laffitte, 13
PARIS
Copyright 1911 by Anton J. Benjamin, Hambourg Copyright 1912 by MAX ESCHIG.
Pour l'Italie Lorenzo Sonzogno, Milan
: —
Pour la Hongrie Zipzer et Kônig, Budapest
:

Pour les Etats-Unis d'Amérique, le Canada et le Mexique Jos. W. Stern et Co, New- York.
:

Pour la Suède: Abraham Lundquist, Stockholm —


Pour le Danemark et la Norvège: Peter H. Fergot, Copenhague
Pour 14 Russie: P. Neldner, Riga. —
Pour la Grande-Bretagne Ascherberg, Hopwood et Crew, London.
:

Pour l'Espagne I. Alier, Madrid.


:

Pour les autres pays Anton J. Benjamin, Hambourg.


:
Représentée pour la première fois, en langue française, sur le Théâtre des Célestins, à Lyon
le Février 1913.
Me,
Privilège exclusif pour les pays de langue française : M. MONCHARMONT

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PERSONNAGES : 11H

Le Baron Conrad des Aubrais, académicien . . l'Uilao^'C . . . MM. Tréville. TRfviHg. rW DeacIY
Hubert, son fils fu**,^ cka>vLuv 4 6»'^tt, . ^an.«+fei^ C«»y,Cah.zizac. (^Huzac 'K.OÉfp.ETfJ
René Boislurette, lieutenant XÀnjcr^ .... k~~{ Frank. A.'PftMiu'. rwifftfcNcK
Pomarel, parfumeur tiimii urmùu*, . .
/W Villot. ^ERv/MiUS %Ly, Oi/DART
Charencey, ami de des Aubrais Ï!<u*U">jl GimW • • (/^ Kerny. Keknjc
Alexis, maître d'hôtel Moret.
Z?ic^_ Emile, garçon de restaurant .

tifà. mu^T .... 4u»t> Zher. Z".eA ZHfT*.

Vivarel, fêtard C«*u«'o.ûi»u- Poitel.


Godet, fêtard Daye.
Commissaire de Police UÏOuU Marchai.

Alfa m, Suzanne, femme de Pomarel. . . \' 'thxivluu* |aixtùfi«&. . , Mmes 7\lkins.


Jacqueline, fille de des A ubrais Aowxiuw! . . . Forcy.
Delphine, femme de des Aubrais HiA* Auavyav Sarah Morin.
Rose, femme de Charencey Berny.
Irma, amie de Vivarel Desprès.
Paillasson, amie de Godet Basset.
Mariette, femme de chambre Marchai.

Invités, Académiciens, Etudiants, Habitués du Moulin Rouge, etc.

A Paris. 1
er
et 3 e Actes chez le Baron des Aubrais.

2 e Acte, au Moulin-Rouge.

Pour traiter des représentations en langue française, de la location de la partition, des parties
d'orchestre, de chœurs, de la mise en scène, etc., s'adresser exclusivement à M. Max ESCHIG,
éditeur de l'ouvrage, i), Rue Laflitte, à Paris,

Pour les représentations en d'autres langues, à la Vertriebsstelle des Verband.es


deutscher Bûbnenschriftsteller G. m. b. H., Berlin.
TABLE DES MATIÈRES
cfD C^D C^D

ACTE PREMIER
Ensemble (Delphine, Jacqueline, Chœur)
Entrée et Lied (Jacqueline, Delphine, des Aubrais et Chœur) « Voici venir le vainqueur »

Duo (Jacqueline, René) « C'est bien vrai tout ce qu'on raconte »... ...
Entrée-Duo (Suzanne, Pomarel) « Qui nous voit passer tous les deux » 28

Trio (Suzanne, René et Hubert) « Le jour, c'est un enfer bruyant » 32

Finale I (Tous les Personnages et Chœur) 40

ACTE DEUXIÈME
7 Introduction (Chœur et Ensemble) 64
bl3
7 Couplets (Alexis) « Être maître d'hôtel » 68
s 8. Lied (Hubert) « C'est mon début, je touche au but » 72

9. Duo (Suzanne, Hubert) « Le petit est fort à mon goût » .


74
LJUtXjo. Lied (René et Chœur) « A lions, mes belles » 82

11. Ensemble (Suzanne, Jacqueline, Rose, René, Hubert, des Aubrais) « Ici, ma fille?

Trahison ! » 87
12. Finale II (Tous les Personnages et Chœur) 99

ACTE TROISIÈME
13- Mélodrame , 116

14. Terzetto (René, Hubert, des Aubrais) « Ayant rôti plus d'un balai » : 118

15- Quatuor (Suzanne, René, Hubert, des Aubrais) « Suzy, Suzon, tu nous rends tous
très fous » : 122
- 16. Duo (Suzanne, des Aubrais) « A u fond d'une courette » 126

17- Ensemble-Final (Tous les Personnages) « Quand le père avec le fils se met à nocer ». 129

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LA CHASTE SUZANNE
OPÉRETTE en TROIS ACTES

Livret de Musique de

ANTON Y MARS et M.DESVALLIÈRES JEAN GILBERT


ACTE I

N°l_ Ensemble
DELPHINE, JACQUELINE, CHCEUR

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(PoccificKiïi 3aK0Hi> oôb aBTopcKo.Mi> îipaB* ott> <!0 MapTa 1911 r.)

MAX ESCHIG, Editeur, 13, rue Laffitte, Paris .


Tous droits de Reprodurtion.de Représentation, de
Copyright 1911, by Anton J. Benjamin, Hamhuurtr. Traduction 4 d'Execution publique, réservés entous
Copyright 1912. by Max Eschig:. Paris . M.E.2ri2 pays, y compris la Suéde, la Norvège 4 le Danemark
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N°2_ Entrée-Lied
RI-PI.: i. Régnant cho/ les Quarante. JACQUELINE. DELPHINE. AUBRAIS ,
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2. Il arrive avec un tupi- d'Académiciens.

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rait du moins quelque cho . se Mê.me né. tant pas quel qu un !

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rait du moins quelque cho . se Mê.me n'é.tant pas quel quun

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REPL: 1. Préparer une collation.


M. E. 252.
2. Le nouvel académicien. - 2 b is
. SORTIE _ L'orchestre seul reprend au signe -fy
14

N°3_Duo
JACQUELINE, RENE
REPL: C'est donc vrai ce qu'on dit de toi?

Moderato JACQUELINE

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C'est bien vrai tout ce qu'on ra.con .te ? Ain
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nous prendrons a . lors?

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.la fe.ra-t-il du tort?

Eh bienj'ac. cep . teiMais d'à. bord, Je po . se

rit.

Timb.
Quat.
,

24

Tempo di Valse JACQUELINE

ne faut pas qu'on se quit . te

Tempo di Valse

quelqu'un m'in . vi . te?

m S Re l se - le,
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tout de sui . te

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É=É ^m
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Non non, à bas la ty.ran - ni .

M.E.25?
25

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veux pas que tu eau
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cho . se: Pas u . .ne danse en ce lieu!

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JACQUELINE

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ci, par
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un pas de deux !
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M. E. 252
26
D AN S E

JACQUELINE

Ml Al .
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Ions ri .
Pip
ez mon cher Mai . tre!

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Viol.

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Je veux tout con . naî . tre
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tit dé . mon! Oh! non, oh! non!
A A

jjà^^y Iji^^j»^
feg,
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PFf PF£
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Trp.

"ri Jf Jfeâ
Hrp.

Tempo 1"
tu se. ras ma fem . me Quand son. ne.ra Pins . tant heureux où l'o n es t

u.nis corps et â . me, Où l'on nest qu'un, en é . tant deux Ce qu'au.jour.

j'i pp n -4f=S^j

rai dans un sou. ri . re, Je l'apprendrai dans un bai.ser!


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dans un sou.
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Tu
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l'apprendras dans un
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^^ bai-ser!
,

Vil M

Tirabl
M. E.252 ^
28
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N 4_ Entrée -Duo
SCZANHE. POMAREL
Hi'.PL: La femme d'un vieux birbe, casera tordant

Grazioso

— ——
1. Qui
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nous voit passer tous


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deux Con
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Ti
naît un
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cou. pie
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2. Qui nous voit passer tous les deux Con . naît un cou. pie sans é . gai
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2. Qui nous voit passer tous les deux Con . naît un cou. pie sans é . gai

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tourtereaux rao
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heu.reux De
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rattachement con. ju . gai
De tourtereaux mo . dèle heu.reux De l'attachement con. ju . gai

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tourtereaux
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mo .
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rattachement con. ju gai.
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De tourtereaux mo . dèle heu . reux De l'attachement con.ju gai .

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M. E. 252
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nous lis. sons
mon bon.
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^£plumage à
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a conquis un
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l'u .
j^
. son
nis
prix d'hon.neur
Htb. ^

^ Ce n'est
âJy^JH ^
pas un é.poux ba . nal !

Ce n'est pas un é.poux ba _ nal!

n .h i'i' lii
De la vertu c'est l'i.dé . al!
De la vertu c'est l'i.dé . al!

C'est au retour nou . veau plai.sir


Tu dois l'être cèr . tai . ne . ment

Mais quandparfois je dois par . tir De-


Je suis heureux et con . fi . ant Bien
A Htb.

M. E. 252
On n'en ver.ra ja . mais la fin!
Tous les ma.ris di . sent ce. la

m^Wf^
ton amour je suis certain ta beau. té chez la
tra.pe_ra! rit. Et quand je suis loin
fin estquim'at _ 7>
Trp,

fem.me Peut du . rer un jour; Ver . tu, beauté de l'a. me Doit du .

d'elle At ten.dant mon re . tour ^b Elle est chaste et fi . dèle, Et comp.te

11! g f

Il ne faut pas chez un ma. ri Trop de finesse et -

Mais comp.ter seule est en . nu.yeux.Ost un travail per.

rer toujours!
cha. que jour. •

t ÎF
ci.
m^ m
9h
&m on
émà
Tamb.
Cors

S-
^ Vf du
o Cl

trop d'esprit Par moment c'est plu .tôt gê.nant.J'ai doncchoLsi: ce. ci. m .

. ni . ci . eux Dail . leurrée que je sais le mieux, C'est la rè. gle de deux:

; Fl. JL 'M.
jy Cl. ,, J Htb.-t -F

fc^rt
|

J E^-UL
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Lors

Bon
Trb.
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a Tempo
,

31
s
P J !
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U ,-JrrJ^ J> ^ JL-LgJ

y* i
jjj pt f
Tout est bien ain . si,
A
—^^^^^ Nous

Nous
con. naissons

con. naissons
la

la
paix

paix
De l'âme et du

B? n Hrp
^=^

corps. L'ac . cord plus que par . fait!

Nous tenons Tac . cord L'ac . cord plus que par . fait! DANSE
8
A Htb.

al Fin
M.E.252
32

N°5_Trio
SUZANNE, RENÉ, HUBERT
REPL: 1. Il rougit comme une jeune fille

2. I*;i r i
- c'est la ]Au< délicieuse ville du monde

Maestoso
S SUZANNE

p=r-
ml

Le
f> |j ju s
jour, c'est
"
un enfer bruyant,Tout pa.
?

tr c *- > jMN Ji J'i^^M


Le jour, c'est un enfer bruyant,Toutpa.

C * * JN JWU^-gfM
Le jour, c'est un enfer bruyant.Toutpa.
Maestoso rit.
Tutti

Vite

àà v P P F' P
j ^ j> j' c
-
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.reil à la mer qui gron . de; Haine, a.mour, in . ces . samment

g=FRFr^
.reil à la mer qui gron
si
O

de; Haine,
^ 3

J^

a.mour, in. ces


^^
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samment

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3

.reil à la mer qui gron . de; Haine, a.mour, in . ces - samment


Vite Cl. B°. n
Htb.
:zvioi.
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33

Lent
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rit. Allegretto
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F p -^-Lp-ILp-p
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Au ciellancent leursvoix fu.ri.bondes!

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ciel
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lancent leursvoix fu.ri.bondes!
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Puis,

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Au ciellancent leursvoix fu.ri.bondes! Allegretto
FI.

Quat.

*&# f V ï fil

O ^ a Tempo

r-^È^mmmm
rit.

gFtiflr p
i

tout au fond du ciel lointain, La première é. toi. le se le - ve.

HUBERT
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* y i Js
^ O En
rit. a Tempo

M.E. 252
34

bas, les feux _ des grands boulevards Se meu - rent,e estla mi .nu . te

ci.

M. E. 252
35

Vite

ÉÉ i> *j» i
jjp n-i-F
Les cou .pies y font des fo . li .
— g-
g i
r ri
es.

Là tout
5EEE
re . naît
^
à la vi _ e,
L'a.mour d"u.ne nuit ou d'une heu. re.

que leur Htb.


Tous ceux que tente et . re

Trgl.

4
:

3
F=f?
Du
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J

haut
jeu .
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de
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l'ar . den
ne blan c bec
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li .

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ne
te,
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Le rou . g-e mou.


Le vieux _toutblan.
^

I t V ^=?Fffl ^^ 1
s

Ve . nez, ça ve . nez jus . qu'à nous,


Ar . ri . vent en ca . ti . mi . ni,

3=^
Ve .
i^3^
nez, ça ve - nez
^^
jus - qu'à nous,

t .lin
S
nous fas . ci
^m.
ne
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.

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ri

3
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nez,
. vent

ça
en

ve .
ca

nez
. ti

i\
. mi

m
jus .qu'à nous,
. ni.

.chi dans la lut te, Ar . ri . vent en ca . ti . mi . ni,


Fl.Htb.

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ME. 252
36

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Les grands,les
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tous les fous _
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pri . son.

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Les grands, les
Cer. tains
de

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de
trou.ver,

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trou.ver.
Dieu mer.

à
tous les fous
Dieu mer. ci,
ci, _

.
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&
Un

Et
Un
bon gîte

so.yez
bon gîte
et

pri
et
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son.
le

i
Les grands,ies
p-Kir
pe.tits,
j'.v
tous les fous
m Et so.yez pri - son.

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Cer. tains de trou.ver, Dieu mer. ci, Un bon gîte et le

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Tambourin

Très lent
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# .niers dans la chartre Ou
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l'on rit:
i'
7
l'

àMont.mar tre! Tzi.


reste en la chartre Ou l'on rit: /^àMont.mar tre! L'on

.niers dans la chartre Ou l'on rit: àMont.mar tre!

* .
^
reste en la chartre

niers dans la chartre Ou Ton


reste en la chartre Ou l'on
Ou Ton

p
l
rit:

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rit:
rit:
^àMont.mar

l'P
à Mont.mar
à Mont.mar
Lent.
tre!

tre!
tre!
J /— h S

Très lent
rit.

_ga . nés bruns aux val . ses blon . des, Me.nez gaî. ment la ron
va, l'on vient, et l'on re . pas . se; L'on se cherche et s'en . la

M.E. 252
*
37
Lent

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A

Jou .
A A

ez sans re
A

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£=£fr m
pos, jusqu'à l'au.
ce Un baLser fa.rouche aclosdeux

I S Les seins
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jusqual'au.
L'ombre est pro. pi . ce Et l'on s'y glis. se; Un baLser fa.rouche aclosdeux
A A A A

* i-i- r i rrr-np^^
Jou . ez sans re. pos jusqu'à Pau.

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rit.
Un baLser fa.rouche aclosdeux
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*=£==£f
. ro . re En . co . re! Ah!
bou.chescom. pli
* . ces! Ah!
a

. ro . re En . co . re!
bou.chescom. pli . ces!

I .ro .
P En
re . co . re!
bou.chescom -pli . ces!
a Tempo
Viol, fl

*é#é i r
f Célesta

1* ^â /:
Pfiuat.
Glock,

il SiH M lé PÉÊ ^ÉÉ


/

Plus vite

38

Vite
rit. a Tempo
Pa a a a

Paj"is,Pa . ris, ton par.fum, tes plai.sirs


P* a a a_

Pa.ris,Pa . ris, ton par.fum, tes plai.sirs

Pa.ris,Pa . ris, ton par.fum, tes plai.sirs.


Vite Bols
OViol.
—h-J—
Htb.
: == »= i= » ::z » :

Sont no.tre but, notre *u . ni . que dé . sir; C'est à Pa . ris que l'on
A

Sont no.tre but, notre f u . ni . que de . sir; C'est à Pa.ris que l'on
A

Sont no.tre but, notre^u . ni - que dé. sir; C'est à Pa.ris que l'on
A

aime et que l'on rit, La plus bel .le ville au monde est Pa.ris!

aime et que l'on rit, La plus belle Ah! Pa.ris!


A

aime et que l'on rit, La plus belle Ah! Pa.

M. E. 252
39

o
m E^-E+lE^p JÊÉÉ ^ejes
Oui c'est Pa . ris! c'est Pa . ris, Oui c'est Pa . ris Pa . ris!

P P P M*-* £ iE^E
Oui c'est Pa . ris Pa . ris!

7
p. p P i
p
t
r i"p EËÎ
.ris! Oui c'est Pa . ris Pa . ris!

\i* f fil
40

N° 6 .Final I
REPLA. Soixante francs par mois! Je lave tout.

2. C'est ton affaire mon vieux!

Polonaise tempo (vite)

M. E. 252
.

41

Allegro

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Quat.

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*pAh! permet ,tez,madame,

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Qu'i .

Fl.Viol.
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ci, du fond de l'a . me

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Je vous

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p
P J3 1
fJ Jl ^=g r^hT &=&
Lent

P4f Éë
#fe^ of . fre
p^m.
nos com.pli - ments!
Il n'y a pas de quoi, vrai

S
rit.

M.E. 852
K

42

Moderato

m ment!


_

&C -

Avoir
h

la
3TJJ-
grâce
i^Â1
la beauté
et Et re
^^
O^"^^^ - fu . ser d'enpro
-/

.
*
fiter, Cela doit
Moderato

Lent

bien gêner parfois, Surtout lorsqu'onn'est pas deboisjevous le dis,vousmé.ri.tez Plus que le

P- Viol, "fi- -_• #

fflPj. Ji
prix qui vous
J' J'
é .
^
choit
1 1^ ? *

JACQUELINE, RENÉ, HUBERT


5

- \u 3 A JiA
* S. -»—^HFW»
fa] A. voir la grâce
h h
et la
h J.
beauté, Et re .
J^
fu
Sopr. Alt.~

^ *i.- =*=£ 31
J£. >... ji' =^
A.voir la grâce et la beauté. Et re . fu

^
Ténor
fe
te
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3=£ ÉP r V
Elle a la grâce et la beau.
li,'|vSC>

n -
HHÉ^^ 7
'

Elle
4^=#
a la

a a Bois /T\

^ M
/*" Tutti
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( ? | ft fc=»

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'

feJ U U U
M.E. 252
43

_ser d enpro
:
- fi. ter, Cela doit bien gê.ner parfois, Surtout lors.

*~: w~
.ser d'enpro . fi .ter, Ce. la doit bien gê.ner parfois, Surtout lors.

.té. et la beauté! Ça gê . ne bien parfois, lors.

grâce et. la beauté! Surtout, lors.


Oui,vrai.ment, je dois por.ter Cet.te ver . tu comme u.ne croix! Ouilvrai

> p-
p
p" [ L|i_ i
.qu'on n'est pas de bois! Ouiîvrai.
HUBERT, DELPHINE, DES AUBRAIS /^
-^^
l^Q
Oui! vrai.

O
P' P P' Hf
.qu'on n'est pas de bois!
o
P^W^ .qu'on n'est pas de bois!
f^f
Vi V R^g^^

rP M. E. 252
— ^

44

o Vite

u
ment,
^r
^^
je dois
ë
porter
,

Cet.te ver . tu comme u . ne croix!

J5f
f^£# M . ment, il
y
faut porter
Ivi^Tr-l-
Cet.te ver . tu comme u _ ne croix!

^^ rt-rnf
. ment, il faut por
porter Cet.te ver . tu comme u . ne croix!

^ ièè
Cet.te ver .
F^W
tu comme u . ne croix!

^^ PP + S

Cet.te ver tu comme u . ne croix!

y V
PPP
P P

O Tutti a Tempo

—* r f^f
p r_?.,
'

fS Tutti

* -*
n IHi ^i l>
feJtJ tl
H Récitatif
DES AUBRAIS

I
t^ÈEE fr=N Êj ^rtstoqd
— 3
Mais di.tesnous, chère ma . da.me, je vous pri . e,

Récitatif

M.K. 252

45

Allegretto
k
ft^'J'J'J'j,J'j,
Comment un naquit
I IS j,j,>-#
ni.e?
tel gé Allegretto
Htb. solc>
ci

O
Ma
H m m —m
vertu vient

de ma mè
é —m
. re
h J> J'
Qui, ja. dis,
h

me
^
la îé.g-ua

i
rit.

n iHJ
f=F
P

m
Quat.

«M è=é » m.

rit.

e
A .
lt
vec__la croix
g p i

p^Frr
démon pë . re,
i
Jl Jl
p
Un bra.ve
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sol . dat.
r i
^ft^r
Grâce à ce double
C1 -
a Tempo
# *rçJ

(É f"
•Tj
-J ^

*É J
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^^-to n ^
1

i' J'
J^ J' j! j! I J' J'
P P ' I P P J' J' I P P ipf
he' .ri . ta . g-e J'é . vi . tai bi^n des faux pas: Com.me ma.man je fus sa. g-e,

n, rit. O Htb. viol. Lent

M. E.252
46

éM^ NEi ^m V

y* J'
1

I
J 1

r jr J i'11

p
'

^
fo
s

Et j'ai lutté comme pa . pa! Ma vertu fort sur . veil . lé . e, Fut en moi très

pi. ci.

che.vil . lé.e, Mal . gré tous les pac


Gracioso w

Tamb. Trg-1.

Plus lent

Trp

rit.
Lent

C'est que, dans les entr' actes Jen'embras.


47
E
F*astorale Moderato

.sais que ce seuï__ but; Ob . jet démon en . vie, Ra . vir un prix à


Pastorale Moderato
F1 -

yjh,

Hrp.

p r p p
le Que l'on donne auxé . lus: Ce

^ çj fUi
.
.

48

.tu! Ce pur joyau,bril. lant sym.bo.le,— C'est tonprix ver . tu!

JACQUELINE f ^~> _
-.

Ce pur joyau,bril . lant sym.bo.le, _ C'esttonprixver . tu!

/
%
5^E Jir-
Ce pur
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joyau,bril .
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lant sym.bo.le,
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C'esttonprixver
?=*
»=B
tu!

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Ce pur
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joyau,bril. lant sym.bo.le,
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C'esttonprixver. tu!.

DELPHINE

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J J U J i J J J J

Ce pur joyau,bril . lant sym.bo.le, C'esttonprixver tu!

DES AUBHAIS
/
fe l'U. j. ' j i j j j j i j j j j i
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Ce pur joyau ,br il. lant sym.bo.le, C'esttonprixver . tu!

* Sopr. Alt. /.
y
i
Ce pur
J

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joyau,bril
àMiM n
Ê^Ê # PPPe p=^
.\

lant sym.bo.le,.
j j ^

C'esttonprixver

S P^P
tu!

I ^ Ténors

Ce
P^Pte PP
joyau,bril
S
lant sym.bo.le, C'esttonprixver
49

C'est admi.ra - ble et vous a . vez bien méri .

C'est admirable etvous a . vezbien méri-té

Allegro

ï
-
y
fr J» |S 1
p J^ J^

Le haut prix qui vous est compté!


fj5=l Sê Oui!
s

^^ y H^^i ^S
/,

.te Ce prix co . té! Oui!

** * ^ P P' y V P D~T~^ di
bien mé.ri.té Ce prix co . té! Oui!
50

des aubrais Alleg-retto

JACQUELINE

f^m -m^-pp
tur bonheur, Lui res. sembler
J' J^ J^

comme u.. ne
I

gj
soeur!
DES ACBRAIS
51

m
EÉfa
Valse

.ci ma . da .
Éi
me,
^
mon_cher
Von ^
J

fils.
i J

Tout
I
-I +h f
com .me vous c'est
^M^-Lf^
un
v<?%
p #
vrai lys.

iFR -t-J-J-K Bt T^NT?^ i


Cl. Cor


f' fr T * ^

I f
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Cer.tes
T je puis
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le
t r
prê.cher d'ex . em pie, Il
r r
va haut
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r r
ce .lui qui

Fl.


Viol.

lÉP Pi É te Mi f###1
hrfff pÉÉ P» « P*É *F f

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P r-
PP^P

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me con . tem.ple.
Sopr. Alt.

Ténors
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Nous som . mes


3
sub . ju
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gués, Ma da . me,

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J'P.

Nous som . mes sub . ju gués, Ma . da . me,

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M.E.252
ÉÉÉ
Que de gra . ces et que d'à . me Que de gra . ces et que

3 1 i ;
Que gra que me Que de gra ces

— —
de . ces et d'à . . et que

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JACQUELINE

RENE
HUBERT
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Ah!.

Vrai . ment, eh vrai

^ PP
.
^
ment ma.

P DELPHINE
DES ACBRAIS
^fr-hr
Ahivraiment, vraiment
fr-N-tr

ma. da. me, Que de grâ.ces, que

P s i

Nous som . mes sub ju


*
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gués
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ma

N^ d'à . me
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Dans u . ne
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femme Nous
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d'à . me Dans u ne femme Nous
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som . mes sub ju gués


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ma.

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M. E. 252
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ah! Ah! que de grâ . ces

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_da . me, Ah! que de grâce et d'à . me! Ah! que de grâ . ces

d'à . me Ah! chère ma. da. me, Que de grâces, que d'à . me! Ah! que de grâ . ces

-da . me, Que de gra . ces et que d'à . me, Ah! que de grâ . ces

MMm p- -0-

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M.E. 252
54

Je dois vous di . re mainte . nant: bonsoir! Au grand plaisir de

rit.

ME. 252
1 p

55

JACQUELINE, RENE, HUBERT

&^f
Moderato

fi;.,
1 11

jA M Jtft-ftTp- pp' pp- ^


^
A.voir la grâce et la beauté, Et re . fu . ser d'enpro . fi.ter Ce. la doit

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A.voir la grâce et la beauté, Et re . fu- ser d'enpro . fi.ter Ce.la doit

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Tant de beauté,
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Et re . fu . ser d'enpro . fi.ter


Moderato

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56

SUZANNE

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parfois,

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Surtout

^ P^ lors, qu'où n'est pas

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de bois! En

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bien

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gê.ner
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lors. qu'on

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pas

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de bois!

de bois!

P
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Surtout lors, qu'on n'est pas de bois!

JACQUELINE
/ « ^ ^ RENE .
m t\ K

ve.ri.te jai mé . ri.te le prix que je vous dois! C'est pour nous un heureuxchoixEt vo.tre
HUBERT, DELPHINE DES AUBRAIS ^ t O J'

# C'estpour nous un heureuxchoixEt vo.tre

J^L
*^è
Et vo.tre

Et vo.tre
. *

57

|Hpi
prix vaut u . ne croix

¥
prix vaut u . ne croix

'tm prix vaut u . ne croix.


Et

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prix vaut u . ne croix.

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a ci. vioi.
Lent

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flj3 * *
P^P^ IPPP
Cl. solo ad lib.

puât

EU
Moderato (pas trop leut) Delphine

Ah! le beau jour, si bienrem.pli!

Viol. Alt.
58

JACQUELINE

Ah! vite au lit! RENE, HUBERT ensemble


AUBRAIS !t Heures

Que je suis las! Que je vais bien dormir!

a Tempo

Et moi de mê . me,
HUBERT

-*-> —r
Je n'y puis tenir!

-m * •
som . me,prêt à ve . nir Ne lut.tons pas!
a Tempo
ci.

ME. 262
59

JACQUELINE

(Parié) DE LPHINE
de la porte, à Aubrais
à Hubert
Bonne nuit!
Bonne nuit! Delphine éteint la lumière et ferme la porte
FI,

M.E. 252
60
René parait, sifflotant doucement
Valse

René frappe à la porte de Jacqueline Elle entre et referme sa porte


bras dessus, bras
Jacqueline Je viens! [lolCancan

dessous, René et Jacqueline sortent en dansant

m éêéé é=êéi
fi^m
^#M rfif rP.f rf.r
*
mm éékàà
*

\™\ Hubert sort de sa chambre, dont 11 referme la porte

Y'alse
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M. E. 252
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61

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rit.

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a, Tempo
Fl

P #^ i# 8*=

1EË « M il ÊÂ êH =M
(Tt]
ÉÉ M
HUBERT va à la porte de des Aubrais Maj*Clie
H b
Il dort a Tempo
f~ p . l
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c1, ^ vioL

UIUW Cl.B°.n Taïub.

Hubert sort en sifflotant

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sortie d' Hubert

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£j 'cJ ^ Et

M. E. 252
62

Aubrais sort de sa chambre, et en avançant Jette un vase par terre

f\
63

Et là. il ronfle

Non.il dort!
^ Bonsoir mes chéris,
Adagio bonsoir

rirlJ:
sra^

Le Rideau tombe vite

# ^ ï
^tf^r ê=èé Ê^ -r tr

rail.

FIN DE L'ACTE I

M. E. 252
64
ACTE II
o

^
N°7 _ Introduction, Chœur, Ensemble

Tempo di Valse
Tromp
Htb.Cl.
eu
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Qm.t

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m hi i [E iL+j
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Tutti
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93 :

M *U J3=
65
RIDEAU

sonsetchan. tons g-la . nonslesbai. joie

Dan. sonsetchan. tons g-la . nonslesbai sers, Vi _ve la joie et l'a


liasses

E§£i3
fe
m éà=à
J L
66

M. E.252
& :

RÉPL;
m
Arrivée de Boboche
Allez au bal.
i

_
ffijrro
SORTIE _ Reprendre au siffne
r r ijr fir in
M K . 253
.

68
N° 7 .Couplets

IU- 1': Le triste mondr H< - cabinets particuliers

* a)
Alleg-ro ALEXIS

i.
P

E .tre
s-

m
mai
par
.
^
tre-d'ho
Allegro 2. . ti. eu

M
.

i

^
m m m

u
•,«;
£^m
^^i^^f ^pi
ÏS-Î
s # pt

.tel, Ja.raais rien ne fut tel Pour de . ve . nir a . mer phi . lo


lier, Là, c'est à lar.mo . yer De voir les no.ceurs qui font la
A

phe La nuit, l'soir, l ma


le . tin, On ne sert, c'est cer
Les homm's ar

U ÊÊÈÊi
te! _ bor'nt leurs fracs Les femra's leurs es . to .

êà
dJ\J I

JJlJJ J g I

il
.tain
.macs,
P^F Qu'un tas
t

Et c'qu'ils sont
if
d'gens d'u . ne
gais!., si
* -J
bien
gais
—J^ triste é
qu'c'en est
. tof
bê .
ste
fe,
te!
mm
Des fem
Par. fois.

(I) Publié avec l'autorisation du Thalia rhcatrrverla{c, Berlin.

Copyright 1912, l>v Theaterverlaç, Berlin


69

mes, des ma . ris Des gru's leurs ptits a . mis A trom . per l'autr',cha
ils ne sont qu'deux Tête à tète a . mou . reux, C'est en . core u . ne

J=H^<
cun s^n gé
. . nie _
r^p Des ban
p
.
i
*r
quiers
m
des ras .
ip
tas,
^*
Gi . go .

scie d'au.tre sorte Car, dé . li . . ca . te . ment, Faut choi

/
4 * H * *

^X--fc^#

. los et g-a . gas, C'qu'ily a de mieux comm' com.pa . gnie


. sir le mo . ment, Quand pour ser . vir on ou . vre la porte!

REFHAL\

C'qui nem.pêch' pas, Ser . viette au bras, D'sa . lu . er


Faut êtr' dis . cret, Sourd. a . veugl', muet,' Ou d'fa . çon

gd-±A_ ..l^#±J^^±J^^±i^_ju-[-J- ^^
70

Hors - <rœu . vre? Bon! So . le Mai son; Tour . ne - dos


Mon . sieur, par . don... C'est l'ad . di tion, Qu'el . le vous

jar . di
J
nie . .
P^
re Com .
"if

me vin?
m

voy .
m
ez J'som.me
soit lé g-è . . re,- J'crois que mon . sieur se . ra con
.

71

.lier! Et r'mon. sieur com. mande Un' de . mi" Si Gal.mier! 2.Sa_lon


.tent. Et qu'i . ci, sûr'. ment. On 1" ver . ra très sou .vent

rH*-
72
N°8.Lied
RÉPL: Seul à seul avec une femme,

Andante HUBERT
H Cor solo
Si

fe
C'est mondé.but, Je touche au but
Andante 1.
2. Quandnous serons seulstous les deux.
% VioK A

'

o
É% y\J\D} j i
psfpfsi î>>
PP r5=q
ff^F
Et j'en ai quelqu'effroi; C'estmondé.but, Je suis é mu
. Et plus qu'il ne fau
Que j'aurai peur,mon Dieu Lors, il faudra Entre mes bras, Presser bienfort son

i
f T-r w rï^W
T
Hi
wJ- J'^j^ij^ wm«j- Jy^p
_ drait, je crois Voi . ci briller de mil Je feux Le bal et les petits sa.
sou pie corps J'ai peur, de ma ti.mi.di . té... Com.ment dois-jemecompor.


.

w £^* S
V
o
©V
i
p^- Ljtf r^
te
.

.
Ions
ter.
En
Faut -
moi
il
yw^^
je sens de long-s fris, sons
coujirau de.noue.ment Faut
Grim .

- il
j ^J'
1

J' r

re.tarder ce

perdes talons aux che .veux.


^^
mo.ment
Des
Du
te-

M.E.25Ï
73
E REFHMX

yeux je tou . che tout ce . la Vers qui mon cteur toujours vo . la! C'est

-
,|
. L a
mo ins
-F ^ j'es .pè
m .
. re
-—
qu'on vou.dra
-
M'ai . der à sor . tir d'em bar ras'
Htb -

m
mon de. but, Je suis é . mu; Momentde dou .te, Doux mo.ment. En moi j'é.

Valse lente
É i- i
frr
mm
mwêàiM ma É ÉlÉ
«^ kh
.cou . te fol .
m
le.ment
rit.

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r r
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Battre mon coeur
' J
de
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^-^ i^î^
jeu. ne
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a.mant Bai. sers,
O a Tempo
ca . res . ses,

^P
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rit.

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te
Lents
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é.mois,
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Te ndresm aLtres
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Soyez à moi Ce soir
rtMMi
pour la pre. mie
7

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. ses, . re

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fois...

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C'estmondé
de i . but je suis
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ÎM
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A
. mu!
f>
74

N° 9_Duo
SUZANNE, HUBERT
RÉPL: N'hésitez !>••>.. j<' vous en prie

A. 11'.' molto (grazioso)


SUZANNE

L ^ p J'J'J'Hf-^ P-^^^
g
Le petit
l

est fort à mon goût. Ahîquelle drû.le


P
d'a.vea .
|
j
tu
'

.
^
re!

AU'.' molto (grazioso)

g _ '
r f m m
Me-t-
75

Allegro

i
-. a
SP
Je

. te£^^
r^Fîg
X
.

16

lh Ji AJ
\

dé .voué!

*=*-* rH
t rp=p=^
^ £
Vite
Je tremble il faut bien l'avou

m^^ on i. -*-
g ^> t g.

m Moderato

* Ah! soyez bon . nea.vezpi . tié Du chemin


^ , —_ Moderato

rit.

fai . teslamoi.tié si je pa. rais trèsemprun.té Dumoinsj'ai bon . ne vôlon.


77

a Tempo

con.sens à vous don.ner U.ne le çon etvousmon-trer Ce que vous

m
Soit, je .

^=T
_té. a Tempo

rit. Andante
f
sem .
P
blez
g
i .
M-f^-J.
g-no . rer
J' JM J'

Commençons donc sans plus


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J» J> J p i
J J m p p-cieg „'
P
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i

'
c-
V gËg
g gSEf
mou.vements Qu'il me plai.ra pren.dre. Très ra.pi . des ou très lents. Sui .veztous me«
a Tempo

P i^t^i
A /^^

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V
I

V
FI. Cl.
=3:
f=f
P/'

^^^# *P A A
ÉÉÉ
78

AI IV molto

.se? Ne rougis . sez pas tout de sui .te.

U.necou_sine elle a cri . é.. A . lors j'ai pris la fui .te.

Ah! Ne se.riezvouspasa . droit?


a Tempo
Î=UJJ^
f UiutiJ^àè
79

Vous ferez vi.te des progrès

* <TtHWPf
J'es.pè-rel'ê.trecet.te fois
' '
*~ ^ — Hi

t Ht *fo±

[ë]
L-J
^ Allegro

ifl" T D'à .
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bord
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as.seyez vous i. ci. a Tempo
y loi.
a Tempo !* >

1
- Htb

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«
J J
# r^ 1

Que j'ai .
#-H»
me
?=n
cet.te é . tu . de !
a Tempo
Viol.

jrft Htb.
80
SUZANNE

Ah! soyez bon . ne je me sens Auprès de

rit.

vous tout frémis, sant; Vos bras charmants prèsdemon cou, Dé.jàm'ins.trui . sentd'unseul

SUZANNE

±z±tH
Nesoy.ez pas
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N

im.pa.ti
'

.
tJ
ent,
fefeè
Carlemeil. leur
• m

en-seig-ne.
-

ment
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Doitproce.
81
m
Q=£- p P P i r- jtfF^M^FFF F J
>
j, IS J'JU^t^É
.der trè s lent e. meiit, Ilfautdu temps pourbienap. prendre! Sui . vez, suivez les mouvements

rit. •
aicm
a Tempo
)U t . ,

fi ah ah r
n I *J
F Qu'il me plai.ra pren.dre, Très ra.pi.des ou très lents Sui.vez,tousmes mou.vements!

I y-riM-t+J^m
Sui .vez,tous mes mou.vements!
HUBERT

$ p- Jy Jiuuil

mm
rit.

S&
^ f=rO
Sui.vonstous ses mou.vements!

«=# 3EEÈ

(m ma o ï
M ^
82

riO.Lied
HHPI.: J'aime mieux m'en aller. Voyons lrm;t

Il me rappelle des souvenirs.

Moderato

Allons,mesbeLles.al . Ions, mestou.teschar.


Moderato
Fl.Cl.
Quat.

38 i ^-T *7 h~t 7 l
«
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. inan . tes, vioi Unederniè.refois gou-tonsTheureelé-men . te.

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a Tempo

Puis.quece soir_ le sort de nouveau nous ras. sem . ble

a Tempo

Ai . mons,chan.tons_etdansonsen. sem . ble!

^ rv a Tempo

M . E 25Z
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Quand par. mi lesfrou.frousDesdes.sous Qui s'en . vo

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M. E. 252
86

Un a. raoureuxfris.soiiToutaa fond De notre ê - tre Len . te. ment pé .

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jours L'a . mour !
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M. E.25 2
87

N° 11 .Ensemble
SUZANNE, JACQUELINE, ROSE, RENÉ, HUBERT, DES AUBRAIS
RËPL: Je vais commander du ehampagne
Cette fois, papa des Aubrais, je vous tiens !

Toute la famille !

Allegro DES AUBRAIS

Allegro I. ci, ma fil . le? Tra. hi . son! En.


Cl.Quat.

HUBERT A

* Dans
p=±m^
ce milieu de

|r"
. fant, crains
J j-
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co. le .
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Trp. ••
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JACQUELINE

^ Mon
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#^N
*! E^^per.dition
-

p
Quefais-tu jeu. ne fille aus . tè . . re?
f=E
Quat. .-

m.e. 252
cher, je te trouve plai.sant ! Fuy . ant le hoinea.brutis. sant, Tu
FVilka .
PIcc .

pré. tends, seul, être un no. ceur?Mais, moi je te dis: et ta sœur?

M. K . 252
>

89

Andante

Andante
fi.ci.
m
ons re. mi

r—n
r-j+ rP
.

~^^
sez ce courroux De
^ ffr-frrHr a
mon pa.ri sou. ve . nez-vous A .
mm
vez-vous tan.

p Viol.
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B° n .

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tôt
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promis
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Que si
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ja.mais
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vous é .
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tiezpris J au .
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rais pourfem.me
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si - ne ,

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ne?J'ai donc g-a.gnequonnousu. nisse
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Puisquecestle
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bon pe
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re, qu'on
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nous bé.nis
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est pu.re
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comme un

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Hrp.

M. E. 252
,

90
SUZANNE. JACQUELINE. RENE

Iééé S r r r ^ V ?=m Êfe =^4fc^

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Ça. bon

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M. E . 252
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le sa . lut! C'est un a . xi . o.me ab . so . lu: Pour être heu .

Voy.ant mon fils à mon cô . té Vous

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SUZANNE, JACQUELINE, RCSE, RENE, HUBERT, DES AU B RAI S

silence
fruit demes durstravaux! Bra.vo! Bra.vo! Bra.vo!

M.E.252
-» *-
à no cer, On peut les bla guer Et s'en a - mu . ser Qu'est-ce

fy p- p ï-h^m
que çaprouveen somme,Sinon que lejeune homme Tient à prouver par là Qu'il est le

tous r^i

vrai fils a pa . pa! Quand


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le père avec le fils
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M.E.252
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HUBERT DES AUBRAIS
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M.E. 252
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hom.me se. ra Un vrai fils à pa . pa!
99

Quand
N° 12 .Final II
REPL: 1. prend Charancey au collet

2. Sortie de Pomarel en haut de l'escalier

Polonaise
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100

Cham.

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i toast, un toast aux
$mV fi . ance's!

ME. 252
10 J

CHANSON A BOIRE

suzannk Au fond de ces flacons fa - meux Se cache etdortl esprit du.


rené Au plus profond de no. tre cœur Se cache etdortunfeuvain.
Tuttl .. O

I feu!
i ï y iï\f J'ppH^
Pour no . tre joie il fut cre . é; Il é . .
P^l W
g-ayait
^^
dé.jà No.
queur! Un rien suffit a rallu . mer Ce feu, toujoursprêt à bru.

Lent
Q-4S 5 C P tTSn EEE I TT^TJ l

p p p p
p^i
.é! Dès que le bouchon fait paf On sesentprèsd'êtrepaf Vi-te sont dressesles pifs
.1er! Il ne faut quun simple choc Pour nous rendre vi.te toc Unsourireunseuletffuitt.

Tousles hommes sont kif kif! Ah! que c'est doux Quand, tout du long- ça
No.tre pauvre cœur est cuit!

M.E.252
.

102

-••
juy^&Tji^w^mmf^
fait gloug;lGU,On a bien . tôt la tête enbas.h-s pieds cnhaut, Et par. des . sus Le
Tutti

rit

premierdes mou. lins venus, On jet . te gaî . ment Ce qui vous sert debonnet blanc!

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. Moderato
\±j RF.FIiliy

t^rrr^ Bois lorsque tu es seul,


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Bois lorsque tu
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es deux;
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Si Ton t'ai . me, rebois; Boisleviri,nectardes dieux Ettu se . ras heu - reux!

M.K 252
. —
103

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Bois lorsque tu es seul,
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Bois lorsque tu
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Si l'on t'a trom.pé, bois;
JACQUELINE, ROSE, HUBERT, DES AUBRAIS

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j j u j^^j r i
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Bois lorsque tu es seul, Bois lorsque tu es deux; Si l'on t'atrom.pé, bois;
Sopr. Alt

Hm! Si l'on t'atrom pe, bois!

^=r Basse!

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Si l'on t'ai .me, rebois: Boislevin,nectardes dieux,Ettuse . ras heu . reux!
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Si l'on t'ai .
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me, rebois:
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Boislevinjiectardes die,ux,Ettuse . ras heu _ reux!
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Bois le vin,nectar des dieux,Ëtfuse
JoisIevin,necta ras heu reux!

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Bois levin,nectardes dieux,Éttu.se. ras heu reux!

M.E.2&2
104

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Et puis dan. sons, Et de bon cœur; Sœu
Tempo di Mazurka
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S (René et Jacqueline dansent seuls.)

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a toi l'honneur

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les froufrousDes des. sous Qui s'en . vo .
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Vos pe . tits pieds le . gers,En.ra . gés,Ca.ra . co - lent,

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M.E.252
105

Un a.moureux fris .sonTout au fond De notre ê . tre

Fais
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gran.dir notre a. mourPret toujours à
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Les yeux dans le s yeux, Les cœurspresdes cœurs

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bon . heur
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Tour, nez enmes bras,tour_ nez, tour, nez!

RENE 'a Jacqueline i

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g-nonnejim seul bai - ser!

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107

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Quand par. mi les froufrous Des dessousQui s envo . lent, Vos pe.titspiedsle.

Sopr Alt.

Quand par.rai les froufrous Des dessous Qui s envo - lent, Vos pe. titspiedsle.
,TYn.

Quand par.mi les froufrous DesdessousQuisenvo lent, Vos petits pieds le


Basses 1* 0-

M.E.252
108

-Allegro

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l Pomarel. Le Commissaire et les 2 agent» descendant l'escalier I


1 '
POMAR EL lapcrcevanl Hubert avec Suzann

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M.E. 252
110

ROSE apercevant aon mari


111

CHARANCEY (à Des Aubrais)

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On ver . ra ca de
IPoraarel part avec les policiers;

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-tai . ne! Cap i . tai . nef

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main dans les jour, naux! Je
'Hubert avec Suzanne entrant du côté oppose)
DES AUBRAIS
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À .ni . mal va!

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Pomarel aperçoit Rose et la prend pour Suzanne
Charencey la reconnaît- M.i iViuim;.'

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n'en puis plu s!
DES AUBRAIS 'il enlevé Suzanne
fe
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À mon tour!

* PS *•' Trp. • C.B


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M. £.252
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|l7| TOUS 'rient i: Sa femme! Allegro
. ' Charantej reste mi'dj'.c i DES AUBRAIS^. < à Charancey

Mapstoso rit.
ci
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Voi - -la vraiment de
j^m
la jus - ti .

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J.l u
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ce dis.tri-bu . ti . ve: A qui mal veut mal ar . ri

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Jt Harpe

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SCZASNE, JACQUELINE

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À qui mal, veut mal ar . ri.
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ve!
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— Pir
113

CHARANCEY (désignant Hubert I HtJBERT CHARANCEY fde'sig-nant Des Aubrais

Coffrez le séducteur! Ce n'est pas moi! Cueillez le père aussi!


Allegro F1 (fo
f> c i. j-

Trp.

LE COMMISSAIRE
Je vous «prête tous les deux
HOBERT,DES AUBRAIS

Tout le monde rit Dbb Aubrais et Hubert prennent leurs manteaux Ç'es t Charanee? qui la paiera!
mettent leurs chapeaux que René leur apporte ^, ^^ /«s
lli

guer et s'en a . rau ser Qu'est-ce que çaprouveen somme, Si. non

I Des Aubrais et Hubert font tranquillement leurs adieux et sortent avec les policiers.)
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115

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ser Qu'est-ce que çaprouve,en somme, Si.non que
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mu ser Qu'est-ce
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FIN DE L'ACTE II

M.K.252
116
ACTE III

*
N° 13 _ Mélodrame

m
Maestoso
rit.

m ty' Tutti
Pt7ff
§S eseeè
f
:
[_r_r

^ Htb. Solo LÎJ

P^P
\^ir lj\i,i^k.! lj\ l fj\ l ^
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^p J^ n m
uppip o ^ *^

M. E. 252
117

Des Aubraie prend une chaise, Hjbert une statuette avec lesquelles Ils dansent en sifflant.

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FI.

§=É ^ J

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3pï £ ^
S *^r
il H !î
Ef
effrayés, Des Aubrais fait B igné
Ils s'arrêtent
'bruit en coulisse|
à Hubert de filer dans sa chambre

m
.

O OO Aniraato
è£ P!P 33
k

tr^ i
u
Htb. Up
1
m ÉÉÉ êê éêé 2 *

Des Aubrais rentre vivement dans la sienne.


IIS

N° 14 _ Terzetto
RENE. HUBERT, DES ADBRAIS.
RE PL: Pour 1 <-ii r faire comprendre !< but <b- la société .

Marcia LES TROIS

LJ

Iant en . trer à l'Ins . ti . tut Pré. tendent conque . rir tous tes prix

imÉ ÉËI =à
m méhBm
^
119

m
rt^r^
ô Ver . tu! Loin des je - tés,
p^^p--^
loin des bat . tus, Et

t^î m& Tutti


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bien loin des tu . tus
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. te . nant Mo . ra . li -
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9 f F- EfïfcMrf
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en . tre . chats, Pré. cher à l'o.pé . ra Mo. raie aux pe . tits rats. Par

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s^;^
N|
' Tutti

el . les en grands co. mi . testes tas de projets sont vo.tés! Dé . fen . se d'a.voir

ME. 252
120
DES AUBRAIS

deux amants, Du moins ma chère, en mê. me temps De . t'en _ se de cli .


^ m^m
gner des yeux Pour

a.guicher les vieux messieurs. Plus un fauxpasne se fe. ra A 1 . pé . ra

Faut d'ia ver . tu oui, mais pas trop n'en faut, L'ex-

^p^^^ mm
i^f-p-
P h»P
VP
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tfr niif^f "

"it'cor

p-H^^H^^^f^nf
ces, en tout est un vi.lain dé. faut Lais, sez mes.dames la rosière A

p S r*
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s *
1
* = *=*:
121

la commu.ne de Nanterre:Un p'tit é.cart,de temps en temps,En . tretient le ta

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DES AUBRAIS
IJuM u -H^ '
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Le ta. lent d'a.grément

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ti Pj;J i h \ k 1 1

tu, oui, mais pas trop n'en faut Lex

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ces,
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en
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tout,
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un
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vi. lain de
-fr . faut! Le mal peut de - ve

^-r £E
f* Ipll T-" r-

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^
* *

î? &m^â
^=ri
. nir un bien Du moment qu'on le fait bien!
122
REPL: Ce qu'ils étaienl emballes!
Je les itit-riil- encore .
N° 15_ Quatuor
SUZANNE. RENE. HUBERT. DES AUBRAIS
Alleg-ro moderato
a „ Htb.
.

123

s
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-*—-^IrN
2fc
1
chas. te . té pu . re
Les yeux bais

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. ses Ef . fa . rou

l 7 7

pu . re .

O
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m
Ef fa. rou

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FI.

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£T£T ^T fï*^

2* ^P S^ J3 Jm
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- té! Tout
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la fois
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F
^^
an. ge co.lombe her. mi .
â=Ë
ne Si tu vou
. che's! Pour tous a.yant la ver.tu pour é . gi . de On me croy
Re
H
DA
. te! colombe her. mi . ne,
.chés Ef.fa . rouchés!

.lais, Oui tu se . rais Ma reineMadi . vi.ne Sou .ve . rai - ne Seul


. ait C'é.tait un fait Ti . mideTrescan.di.de Fort ri . gi . . de Mais

Oui tu se . ràis La. sou.ve . rai . ne.


C'é . tait un fait Et fort ri . gi . de

M.E.252
124

H
*

à
}' J' J' J' I
J
J
A
> \ J> J' J'J-TT^
me
p I
p P n p I n p p ^
toi de'sor _ mais tes pieds je mets A tesg-enouxine voi.ci ô ma bel .

iln'en était rien Et vousle savez bien Car maigre tout maigre mon air aus.tè .

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le E. cou. te moi Tout moncœur est à toi A mon amour ne sois donc plus re.

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re A la ver _ tu Je dis tur. lu.tu .tu Al. lez y donc je ne suis plus se.

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zann'Suzann'Suzann' Su . zann' Tout mon cœur est "a toi
125

sus dessousPerd la rai . son Su _ zy Su . zon Su . zy Su . zon zon

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Su . zy Su . zon Su . zy Su . zon zon

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zonzonzon Moncœurperd la rai .son! son!

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zonzonzon Moncœurperd la rai. son! son!


DANSE

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126

N° 16 _ Duo
REPl Chanteclair avec la Faisane SDZASNE des aubrais
V\.c seti plumes légèrement défrisée?.

t.mt que ça
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P.i-

Allegretto
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Au fond

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rit. d'u.ne cou
Aus. si bê.te qu'un
Allegretto A travers la fou .

f B^^i^4 /fa »&

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ret.te
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Vi.vait un coq fou. gueux
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Que tou.tes lespou. let.tes
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A -vaientcommea.mou
homme Le jeu. ne co.que.bin Se mor.fondait tout com_me Un sim. pie ché.ru
gè.re Ils s 'en vont le bec haut; Le coq se ré.fri. gè. re, Moins ar. dent aux bé

rit.

reux, Et des la première heure Le so.leil d'or, par lui, E . tait mis en de
bin La fai-sane im.pas . si ble De. daignant le co . co De.meu.rait in.sen.
cots. Car la brume est mé . chante, Sou. vent il faut jeu . ner; Notre a.moureuxdé.
rit.

M.E. 252
.

127

. ci qu'u . ne fai sa.ne A près laquelle on court


. Per. dant la Tramon . ta. ne, Tombe
tant comme en la fer.me El le broyait du
. noir Et s'em.be.taittrès fer.me El .
Ions dit sa corn. pa-gne Al. Ions pau.vre per. clus, Je vois qua la cam . pagne Pour

en la bas.se - cour Et le coq se pa . va.ne Devant ce bel ap. peau... Ah!


. le dit un beau soir Pour de . mon maî.tre Viens a. vec moi mon cher,
ve.nir Je
toi rien ne va plus .Sans retourner la tê.te Re .tourne au nid bien, tôt; Pour

pen.se la fai. sa.ne Qu'il est chirquilest beau!


sais au pied d'un hê.tre Un pe.tit trou pas cher
Pe
moi jeu.ne pou let.te, Tu n'es pas ee qu'il
rit.
faut!
rit. _

M E 252
fâl REFRAIN

tit co.co Pe . tit co.quin,Mal . gré tes airs de ga.laa.tin De toi je sais que

gretesairsde ga.l£ oi je sais que je fe.raiTout ceque je vou.drai.


129
N°17_ Ensemble -Final
SUZANNE, JACQUELINE, ROSE, DELPHINE. _ RENÉ, HUBERT, DES AUBRAIS, POMAREL, CHARANCEY.

Marcia O O

Quandle père avec le fils seinet à no . cer Oapeut lesbla- guerEts'en

Quandle père avec le fils se met à no. cer On peut lesbla guer Et s'en

a . mu . ser, Qu'est-ce que ça prouve en somme Sinon que le jeune homme An. nonce àgrandé

a . mu . ser, Qu'est-ce que ça prouve en somme Si non que le jeune homme An. nonce àgrandé .

. clat Unvraifils à pa. pa!

M. E. 252 Imprimerie Rœder, Paris.