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Valentina SEKARIC

"La responsabilité rétrospective pour un avenir plus


sécuritaire"
Dissertation critique de la responsabilité prospective
et rétrospective

Éthique et techniques de la santé

21 décembre 2009

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1. LA PRÉSENTATION DU CONTEXTE

Cette image présente une situation effrayante au milieu de l'Arctique. Au centre de la photo est l'image
d'un projet qui est destiné à stocker l'ensemble des variétés de semences végétales existant sur notre
planète en prévision de possibles catastrophes à l'avenir de la Terre. Le nom officiel de ce projet est la «
chambre forte à semences mondiales de Svalbard » et il est fait sur l’île norvégienne de Spitsbergen à
l'Arctique. La fonction principale de l’arche de Noé végétale est d'assurer la continuité de la biodiversité
planétaire, c'est-à-dire, d'assurer que la diversité des plantes puisse être préservée pour l’avenir. Autour
de cette arche se trouve une image de la nature glacière froide dans la région entourant le pôle Nord de
la Terre. Quelques personnes à l'extérieure de la chambre forte présentent métaphoriquement la
responsabilité humaine envers un monde futur en face d’un avenir incertaine et dangereuse. On peut,
aussi, dire que cette image porte un motif biblique en raison qu'elle ressemble à l'Arche de Noé qui,
d'après de la Bible, était un grand bateau construit sur l'ordre de Dieu afin de sauver le patriarche Noé, sa
famille et toutes les espèces animales d'un ancien mythe sur le point d'arriver. L'image terrifiant d'une
légende biblique, aussi présente dans notre réalité, montre bien les deux sentiments naturellement
équipés des tous êtres humains. En premier lieu, elle fait une démonstration puissante d'indignation des
hommes envers de ce qui surviendra l'humanité dans les temps qui viendront. C'est le sentiment de la
colère qui pousse les créateurs de ce projet illustre à vouloir corriger les erreurs humains dans la société
imprévoyant. En second lieu, cette image frappante éprouve une grande honte des actes humaines dans
l'état détresse de la nature menace. C'est la culpabilité qui conduit les fondateurs à corriger eux-mêmes
et ses actes périls du passé. L'inventeurs de l’arche de Noé moderne cherchent à produire une réflexion
forte que tout finira mal, se qui donnera la priorité aux pronostics négatifs par rapport de l'avenir de la
planète. Aussi, l'image cherche de provoquer une nouvelle sensibilité des êtres humaines envers la

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nature, telle que la fragilité de notre environnement naturel, ce qui nous oblige de se préoccuper avec les
suppositions sur ce qui peut arriver un jour à l'avenir. L'idée qu'il va arriver quelque chose de terrifiant
sur la Terre nous pousse de panser aux générations futures après la catastrophe prévue. Les normes
implicites par cette image sont les éthiques minimales de ne pas menacer l'avenir des générations futures
et de ne pas mettre en péril la survie de l'humanité. Un nouvel état du monde s'agit d'imaginer un monde
après l'apocalypse en donnant la chance à des êtres humains futurs de survivre dans un tel monde
métamorphosé.

2. L'ANALYSE DE L'ENJEU MORAL

En général, on peut dire que cette image effrayante montre bien la responsabilité humaine par rapport
à nos actes futures lorsqu'ils sont réunis les conditions qui suivent. Cette idée de la responsabilité
prospective s'oppose à la responsabilité humaine par rapport de nos actes passés et aux conséquences
qu'ils ont entraînées. Mais, la question qui s'impose en regardant de cette Arche de Noé biblique est
celle qui doit être posé au but de mieux séparer la responsabilité humaine par rapport de nos conduites
passés et de nos conduites futures dans notre société vulnérable. Étant donné que la technologie de nos
jours se développe avec une grande vitesse imprévue, l'homme doit se demande qu'en sera-t-il dans
quelques dizaines des années ? Jusqu'où devrait aller le pouvoir de l’être humain avant que nos propres
comportements ne menaceraient pas l'avenir de toutes les espèces vivantes aux quatre coins du
monde ? L'image de ce projet marquant qui est destiné à stocker l'ensemble des variétés de semences
végétales, fait le contraste extrême entre notre propre responsabilité rétrospective et la responsabilité
prospective au cœur de quelles se trouvent des actes personales de chaque individu. Le fait que l'être
humain se considère comme un être libre et supérieur dans la nature implique que chaque individu est
responsable de ses propres actes. La responsabilité humaine, donc, doit se met au cœur de notre valeur
personnelle. Étant donné que notre supériorité dans la nature nous place au trône du monde, nous
devrons avoir la conscience par rapport des autres êtres vulnérables dans notre sphère de l'influence
qui sont menacés par nous. Les conflits sociaux qui se trouvent au cœur de problématique morale
présentée dans cette image gigantesque sont les valeurs personnelles de chaque personne en face de
notre responsabilité collective dans un nouveau monde où un danger menace l’existence humaine. Les
valeurs personnelles nous motivent à faire une conduite humaine positive à la recherche des idéaux
idéales de la vie personnelle et de la société dans laquelle nous vivons. Mais, aussi, c'est l'émotion de
la peur pour les êtres fragiles et menacés qui doit entrainer notre devoir moral d'intervenir sur nos
propres actions. Un rejet des valeurs personnelles en face de notre responsabilité universelle peut nuire
toute l'avenir de l'humanité. Étant donné que l'humanité d'aujourd'hui dispose d'une puissance capable
de perturber gravement l'ordre naturel, il est importante à faire la distinction entre le droit des
individus de risquent sa propre vie et le droit de l'humanité de ne pas être risquée par nôtres actions
personnels.

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3. LA CONFRONTATION DES DEUX POINTS DE VUE

Les deux conceptions différentes qui s'opposent dans la question de responsabilité humaine sont la
responsabilité des hommes par rapport à nos propres actes passés et aux conséquences qu'ils ont
entraînées, et la responsabilité des êtres humains par rapport à nos actes futurs lorsqu'ils sont réunies
les conditions qui suivent. Pour plusieurs philosophes, c'est la distinction entre la responsabilité
rétrospective et responsabilité prospective qui apparaît comme la plus foisonnante. La responsabilité
rétrospective s’inscrit dans une nouvelle perspective qui établit un lien de cause à effet. Donc, elle
cherche à attribuer des devoirs aux individus. L'idée d'une telle responsabilité est bien montre dans
l’expression « être responsable de ses actes » et elle est, d'abord, associée au sens juridique étroit de la
responsabilité de actes humains. On peut dire que cette idée intègre de plus en plus une dimension
identitaire de la personne. Être responsable de soi signifie que chaque individu doit créer son propre
identité et développer sa réflexivité par rapport de ses propres actions. Mais, être responsable de soi,
aussi, signifie que chaque individu doit prendre la position par rapport des conséquences qu'ils ont pu
entraîner par nos propres actes passés. Responsabilité rétrospective, donc, oblige les personnes de
prendre la conscience de ce que notre comportements personnelles sont amenées la nature dans un état
dangereux, ce qui peut provoque les conséquences graves à l'humanité. Dans un tel contexte, la
disparition de la faune, des modifications atmosphériques et la libération de volumes très importants
de gaz à effet de serre sont les conséquences directes des nôtres propres actions au passé. Étant donné
qu'elles se considèrent comme responsables du réchauffement climatique, la personne doit prendre la
conscience que c'est lui qui est responsable pour apparition des effets néfastes dans la nature fragile.
Ce courant philosophique, donc, insiste sur le caractère volontaire de certaines prises de responsabilité
humaine. La responsabilité prospective, cependant, nous oblige d'avoir une responsabilité collective
envers des générations futures. Étant donné que l’échelle des risques à laquelle la technologie expose
l’homme augmente régulièrement, la réflexion éthique doit donner la priorité aux pronostics négatifs.
Selon le philosophe allemand Hans Jonas, l'humanité actuelle dispose d'une puissance capable de
perturber gravement l'ordre naturel, ce qui signifie que le sort de la planète est entre nos mains. Étant
donné que l'impact du développement technologique sur notre environnement peut nuire directement
sur l'avenir de la planète, la seule véritable norme impérative de chaque individu doit être de ne pas
mettre en péril la survie de l'humanité. En autres mots, nous avons tout le droit de risquer notre propre
vie, mais nous n'ont pas aucun droit de risquer la vie de toute l'humanité. Étant donné que nous
possédons une connaissance et un pouvoir qui font en sorte que le sort repose entre nos mains, nous
sommes responsables indéniablement envers des générations futures. Cette éthique, donc, accorde au
sentiment de morale envers des êtres vulnérables qui se trouvent dans notre sphère d'influence. La
prise de charge de l'enfant par les parents se trouve au cœur de ce courant comme le devoir humain le
plus fondamental. Cette responsabilité des parents à l'égard des enfants a un caractère inconditionnel
parce que le seul fait que l'enfant existe oblige les parents d'être responsables de lui. Selon Jonas, c'est
l'école élémentaire de la responsabilité qui nous motive à répondre avec empathie à la fragilité
humaine. Cette notion de l'empathie n'implique pas en elle-même l'idée du partage des mêmes
sentiments et émotions, mais, elle nous obligée de se mettre à la place des êtres vulnérables qui sont
dans notre sphère de l'influence et qui peuvent être menacés par nous. Il faut, donc, fait l’appel à nos
sentiments de peur et à notre sollicitude en face de nos devoirs de prendre soin de ces êtres fragiles. En
autres mots, la peur pour un être fragile et vulnérable doit commencer à affecter vivement les êtres
humains pour qu'ils mobilisent tous ses pouvoirs d'intervention et des ressources au but de protéger
l'existence des êtres menacés. Le devoir moral d'intervenir devient une norme fondamentale qui

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s'agisse de la survie de l'humanité. Finalement, même si plusieurs philosophes de la responsabilité font
une éthique résolument moderne, elle peut parfois entre en conflit avec l'éthique des droits personnels.
La responsabilité parentale, par exemple, nous impose toujours dans des devoirs humains positifs bien
déterminés, tel que le besoin fondamental du nouveau-né d'être nourrir. Mais, l'incertitude des
décisions que nous devons prendre devant des devoirs humains qui ne sont pas encore bien
déterminés, tel que l'avenir de la planète après une catastrophe possible, fait une obstacle important en
raison qu'elle nous oblige de limiter liberté personnelle des individus de notre société.

4. PRISE DE POSITION PERSONNELLE

Plusieurs mouvements de nos jours se mobilisent rapidement sur le thème de la responsabilité humaine
sans être d’avis de ce que les conséquences graves sont déjà présentes dans notre réalité. La notion
moderne de la responsabilité, dans toute son obscurité, correspond bien sûr à un ensemble de
préoccupations qui concerne à la fois les scientifiques, la société civile et la société politique. Une
interrogation commune à traverse des publicités porte à la fois sur la nature heuristique de la
responsabilité comme une notion universelle et sur la nature équitable de la responsabilité comme
l’instrument de l’action publique. La première hypothèse de la responsabilité consacre à un usage
pragmatique de la responsabilité en sciences sociales. Un bel exemple de la nature heuristique de la
responsabilité comme une notion universelle est le réchauffement climatique auquel notre humanité
est imposée. C'est un phénomène de l'augmentation de la température moyenne des océans et de
l'atmosphère à l'échelle mondiale sur plusieurs années. Selon les plusieurs études scientifiques,
l'activité humaine est responsable du réchauffement climatique dans une probabilité de 90 %, ce qui
signifie que l'activité humaine fait subir au climat des changements importants. La forte concentration
de gaz à effet de serre générée par les activités humaines provoque une augmentation de la
température à la surface de la Terre, à la troposphère et aux océans à l'échelle planétaire sur une
période continue. Ce fait est constaté d’un commun accord par les plusieurs scientifiques mondiaux.
Les conséquences du réchauffement climatique sur l'environnement indéniablement nuiront à l'avenir
de l'humanité. La réduction de la superficie des glaciers, la fonte des glaces, le recul de la banquise et
la disparition des icebergs sont les conséquences les plus visibles du réchauffement climatique qui
vont provoquer la disparition de la glace dans l'Arctique et l'Antarctique. Par la suite, ce phénomène
provoquera une augmentation du volume de l'eau dans les océans et les mers. Selon plusieurs études
scientifiques, la fonte de la calotte glaciaire du Groenland provoquerait une élévation significative du
niveau des océans. Certains scientifiques avancent qu'une augmentation de la température du
Groenland de seulement 3°C pourrait provoquer l'augmentation du niveau des océans jusqu'à 1 mètre.
En cas d'élévation de la température de 8°C au-dessus du Groenland, ce dernier pourrait fondre en
quasi-totalité, et le niveau des océans monterait alors de 6 mètres. De plus, la dilatation de l'eau chaude
la rendant plus volumineuse que l'eau froide à cause de l'augmentation de la température de l'eau. La
conséquence directe de l'élévation du niveau des mers et des océans est l'inondation des zones côtières
: presque 634 millions de personnes à l'échelle planétaire sont installées sur les côtes maritimes à 10
mètres ou moins du niveau de la mer. Aussi, l'augmentation de la température de l'eau provoquera la
perturbation grave des certaines écosystèmes, ce qui entrainera des vagues de chaleurs plus intenses,
des fortes pluies plus fréquentes et denses, des cyclones et ouragans plus intenses avec des vents et
précipitations plus violents, ainsi que des dommages humains graves. De la même manière, l'eau
potable est un enjeu majeur de développement durable. L'accès à une eau qui peut être consommée par

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l'homme sans risques pour sa santé est une condition primordiale de l’humanité. L'augmentation de la
température à la surface de la Terre peut provoque l'extension du désert, ce qui peut influencer
directement à la baisse de la ressource en eau portable. Étant donné que toutes les eaux douces
présentes dans la nature sous diverses formes ne sont pas forcément potables pour l'homme, le manque
de ressources de l'eau portable peut être dangereux pour l'homme. Les modifications
environnementales engendrées par des degrés de température supplémentaires et la pénurie de l'eau
portable peuvent créés un milieu favorable pour l'action de certains parasites et de certaines maladies
infectieux. Un tel exemple est l'apparition des moustiques porteurs du paludisme qui remonteront vers
le nord. Les pluies plus abondantes favoriseront la reproduction et la multiplication de ces moustiques
en zones humides, ce qui augmente le risque d'apparition des infections. Un autre exemple est le
phénomène appelle le "stress thermique" dû à l'augmentation des températures dans les pays tempérés.
Ce phénomène laisse des effets néfastes sur l'organisme humain, notamment en termes de maladies
cardiovasculaires et d'affections respiratoires. Finalement, les migrations massives de
populations conséquentes au réchauffement climatique est un élément de tension géopolitique
extrêmement préoccupant. Étant donné que 1/5 de la population mondiale vit sur des zones côtières
qui sont menacées par la monté de niveau des mers et les inondations, l'humanité doit aussi se préparer
aux réfugiés climatiques et à la pression migratoire qu'elle subira. En regardant de toutes conséquences
illustrées du réchauffement climatique, il est bien évident que la planète vit une période des
bouleversements massifs. Le fait que l'activité humaine est responsable du réchauffement climatique
dans une majeure probabilité nous oblige indéniablement d'être responsables, non seulement envers
des conséquences qui sont le résultat de nôtres actions passés, mais également envers de nôtres actions
futures. Cela nous amène dans la deuxième hypothèse de la responsabilité qui consacre à l’engagement
individuel et collectif au but de minimiser les risques de catastrophes planétaire. La nature équitable de
la responsabilité comme un instrument de l’action publique nous permet de rendre compte en les
comprenant mieux d’un ensemble des effets environnementaux associés aux pratiques sociales, telles
que l’engagement inconditionnel de certaines groupes sociales ou l’implication des êtres humains dans
des actions humanitaires, ce qui nous laisse de vivre avec un impact minimal sur la nature. Un bel
exemple de la nature équitable de la responsabilité comme un instrument de l’action publique est la
protection des nombres espèces sur la terre qui sont à risque d'extinction. La plus grande menace sur
les organismes vivants, à l'heure actuelle, est la dégradation des habitats, qui affecte 90% des espèces
les plus sensibles. Selon plusieurs études biologiques sur la biodiversité, 34.000 plantes et 5.200
espèces animales, dont un huitième des espèces d'oiseaux, sont en voie d'extinction. Au niveau
mondial, un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers des amphibiens et 70% des plantes sont
aujourd'hui menacés. Les recherches scientifiques apprennent que 90 % de la grande barrière de corail
australienne pourrait avoir disparu en 2050. Aussi, les ours polaires disparaîtraient totalement de leur
milieu naturel d'ici la fin du siècle. Les tigres, les kangourous, les baleines et dauphins, les tortues
marines ou albatros subiraient ainsi un sort semblable d'un effondrement de leurs populations et d'une
érosion substantielle de la faune et de la flore qui peuplent leurs habitats. Selon la Société
internationale de primatologie et l'Union mondiale pour la nature (UICN), près d'un tiers des gorilles,
singes et autres primates sont menacés d'extinction en raison de la destruction de leur habitat tropical,
du commerce de leur viande et du braconnage. Malgré le fait que nombreuses espèces vivantes sont
déjà touches par le réchauffement climatique, la déforestation dans les régions tropicales reste le
principal facteur du déclin des primates, ce qui nous amène dans la conclusion indiscutable que les
actions humaines nuisent directement à l'avenir de la biodiversité universelle et que l’action publique
n’est pas encore suffisante dans toutes les sphères de la biodiversité planétaire. En bref, il est bien
facile de voir dans les statistiques scientifiques toutes les manifestations humaines dévastatrices qui

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sont places au cœur de la problématique primordial de l'éthique de la responsabilité. La responsabilité
rétrospective est, d'abord, une modalité centrale et sans doute croissante de la relation entre les
individus, les collectivités et les institutions. Elle nous oblige de la saisir non pas comme une catégorie
morale, mais plutôt comme une structure d’interactions. En effet, il est frappant de constater toutes les
statistiques menaces entre des espèces différentes qui vivent dans un même milieu comme nous, et de
ne pas penser à la responsabilité rétrospective comme à une approche pragmatique qui doit faire la
partie centrale des institutions gouvernementales. Malheureusement, la nature équitable de la
responsabilité comme instrument de l’action publique fait encore un obstacle grave dans la conscience
collective, parce que la motivation sociale de protéger les espèces en danger et les enjeux
gouvernementaux de protéger l'intérêt économique des individus occupent une place centrale dans le
plus grands nombres de discussions éthiques. Aussi, il y a un géant économique qui n'accepte pas
encore le fait que les hommes sont responsables de ce qui est arrivé sur la Terre et qui refuse toujours
de s'impliquer dans les institutions mondiales qui vont réagir sur les conséquences au but de minimiser
les risques de la catastrophe possible. Cet absent important, appelle les États-Unis, est un facteur le
plus important dans la notion de la responsabilité rétrospective parce qu’il possède un pouvoir mondial
supérieur d’agir directement sur toutes les sphères de problématique environnementale de nos jours.