Vous êtes sur la page 1sur 12

On conçoit que la division de cet ordre en huit langues ou nations avec chefs,

piliers ou baillis conventuels, subdivisées en grands prieurés ou bailliages


capitulaires comprenant eux-mêmes des commanderies, ne s'établit qu'avec le
temps. On peut se borner à indiquer ici que le chef de l'ordre, appelé maître et
plus tard seulement grand maître, prit parfois le titre de maître de l'Hôpital à
Acre et que les supérieurs des maisons du continent portaient, en général, ceux
de précepteur ou commandeur et souvent aussi de maître. Il n'y eut pas en
Syrie moins de douze commanderies. Du riche trésor que l'ordre a possédé, il
ne subsiste plus à Malte  qu'une partie dans l'église conventuelle de Saint-
Jean. Au contraire, ses archives sont conservées à La Valette à peu près
intactes et remontent au XII  siècle; celles de la langue de France  se
e

retrouvent dans les divers dépôts français; mais ailleurs elles ont été en général,
jusqu'à présent, difficilement abordables.  Il y eut aussi, dès l'origine, de
nombreuses maisons d'hospitalières, dites chevalières de Saint-Jean; une de
ces maisons existe encore à Malte.

Cet ordre, qui resta toujours essentiellement français par le nombre de ses
chevaliers et de ses grands maîtres, a été mêlé pendant plus de quatre siècles à
tous les événements qui agitèrent le Levant. Il prit une prodigieuse extension.
Cependant il eut à lutter, dès son origine, en même temps que contre les
Sarrasins, contre le patriarche de Jérusalem et les évêques de Palestine, jaloux
de ses privilèges, et l'on a dit, d'autre part, que les querelles des Hospitaliers
avec lesTempliers ont perdu la cause de la Terre sainte. La papauté les
favorisait en effet à ce point que, en 1143, Calixte II plaça sous leur surveillance
à Jérusalem l'hospice des Teutoniques. L'ordre, recevant sans cesse des
donations, devint fort riche; deux mille pauvres étaient secourus chaque jour par
lui à Jérusalem.

Comprenant plusieurs centaines de chevaliers, il entretenait encore des troupes


de mercenaires ou turcoples. Dès le XIII  siècle, les établissements de l'hôpital
e

se multiplièrent dans la chrétienté. En France , le prieuré de Saint-Gilles (Gard)


existait déjà dans les premières années du XII siècle. Le grand prieuré

de Praguedate de 1159. Aussi ne peut-on s'étonner de voir au XII  siècle se


e

répandre, sous le titre de miracles, des récits légendaires sur les origines de
l'Hôpital. La suppression de l'ordre des Templiers, dont les hospitaliers héritèrent
en 1313, accrut encore l'importance de leur rôle.

De Jérusalem à Malte

En 1187, à la prise de Jérusalem, ils s'étaient réfugiés dans leur place forte de
Margat, bâtie sur le promontoire au Sud de Lattakieh ; mais, dès 1191, ils
s'établissaient à Acre, qui venait d'être reprise, et la défendirent pendant juste un
siècle jusqu'en 1291, année où les Sarrasins achevèrent la conquête de la Terre
sainte, que les hospitaliers quittèrent ainsi les derniers. Jean de Villiers était
alors leur grand maître. Après un séjour de peu de durée dans l'île de Chypre, à
Limisso (Limassol ), ils occupèrent l'île de Rhodes, dont le grand
maître, Foulques de Villaret, s'empara le 15 août 1310 ; ils se qualifièrent alors
de chevaliers de Rhodes, titre nouveau qui fut confirmé par Clément V, mais
tout en conservant leur titre ancien. 

L'ordre, souverain dans l'île, battit monnaie et traversa une brillante période
jusqu'à la prise de Rhodes, le 22 décembre 1522, par Soliman le Magnifique,
plus heureux que Mohammed II en 1480. Philippe de Villiers de L'Isle-Adam
avait soutenu contre les Ottomans un siège de six mois; il se transporta
successivement à Candie (Crète), à Messine, à Baies, à Viterbe , puis enfin, le
26 octobre 1530, à Malte , cédée aux hospitaliers par Charles-Quint.
L'Ordre depuis le Moyen Âge. 
Les chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, retirés dans l'île de
Malte  en 1530, prirent le nom de cette résidence à partir de
cette époque et furent généralement désignés sous celui de
chevaliers de Malte. Ils s'y maintinrent, non sans avoir à
soutenir de nombreuses luttes, pendant plusieurs siècles.
Les chevaliers de Malte s'attachèrent tout d'abord à combattre
les Ottomans. Le grand maître La Valette défendit ainsi
victorieusement son domaine contre les attaques des flottes
deSoliman le Magnifique (1565) et fonda la ville qui porte son
nom qui se substitua à l'ancienne capitale, Citta Vechia, située à
l'intérieur (1566). Ces mêmes chevaliers firent la police de la
Méditerranée en luttant sans relâche contre les pirates
barbaresques . 

L'ordre de Malte  s'éleva bientôt jusqu'à l'état de puissance


souveraine, et ce caractère souverain était reconnu par toutes
les puissances à ce point qu'il était admis, dans les cours
d'Europe, qu'à l'exception des têtes couronnées, aucun prince
ne pouvait contester le pas au grand maître de Malte. Tous les
pavillons rendaient les honneurs à celui de l'ordre qui n'était
tenu, lui-même, à aucun salut, ainsi que l'avait décidé Louis
XIV, dans une contestation qui s'était élevée entre des
commandants français et des chevaliers. L'ordre entretenait des
ambassadeurs à Rome, à Paris, à Vienne et à Madrid. Un bref
de Clément VII, du 15 janvier 1524, donna au grand maître le
droit d'occuper la première place à la droite du trône lorsque les
souverains pontifes tenaient chapitre.

C'est à partir de Révolution française, que l'ordre de Malte  


commença à perdre ses droits et ses privilèges. En 1791,
l'Assemblée nationale, considérant l'ordre de Malte comme un
souverain étranger, décréta que les biens qu'il possédait en
France  seraient soumis à toutes les charges fiscales
imposées aux propriétaires nationaux, mais un autre décret du
19 septembre 1792, supprimant les ordres monastiques et
confisquant leurs biens, lui fut appliqué. 

En 1798, lors de l'expédition d'Égypte, le général Bonaparte se


fit livrer Malte, moyennant une pension payée au grand maître
de l'ordre, Hompesch, qui se retira àTrieste et abdiqua peu de
temps après, en faveur de l'empereur de Russie, Paul l , qui fut
er

reconnu grand maître le 27 octobre 1798 ( La Russie au XVIIIe


siècle); Alexandre, qui lui succéda à l'empire, refusa la grande
maîtrise. Mais, après un siège de deux ans, les Anglais
réussirent à s'emparer de l'île (8 septembre 1800). En 1802, le
traité d'Amiens stipula que l'île de Malte serait rendue à l'ordre,
mais cette stipulation ne fut pas mise à exécution. Les Anglais
se virent reconnaître leur souveraineté sur Malte par le traité de
Paris (1814). Ils ne  s'en dessaisiront qu'en1964, date de
l'indépendance de Malte (21 septembre). 

Jean Tommasi, nommé en 1802 et mort en 1805 fut le dernier


grand maître de l'ordre de Malte d'une série ininterrompue
depuis le XI  siècle; ses successeurs n'eurent, au cours des
e

décennies suivantes, que le titre de lieutenants du magistère. Le


pape Léon XII transféra le siège de l'ordre dans les États
romains le 12 avril 1827et Grégoire XVI l'installa définitivement
à Rome en 1831.  Après cette date, les royaumes lombardo-
vénitien, des Deux-Siciles , de Prusse , les duchés de Parme,
de Modène et de Lucques, reconnurent et rétablirent l'ordre de
Malte dont les membres furent divisés en profès ou chevaliers
de justice qui doivent justifier de huit quartiers de noblesse, en
chevaliers d'honneur ou de dévotion qui font les mêmes
preuves, et en chevaliers de grâce magistrale qui ne font pas de
preuves; puis viennent les chapelains conventuels, les servants
d'armes, prêtres, frères d'obédience et donats. Quatre dames,
dont l'ex-impératrice Eugénie, faisaient partie de l'ordre.

Le 29 mars 1879, la dignité de grand maître fut rétablie, en


faveur d'un gentilhomme tyrolien , le F. Giovanni-Battista
Ceschi di Santa Croce, qui était lieutenant du magistère
depuis 1872. L'Autriche  envoya un ambassadeur à ce grand
maître et la Russie , l'Angleterre  et l'Allemagne  traitèrent
avec lui sur le même pied qu'avec les souverains. L'ordre fut
convoqué, avec toutes les autres puissances, à la conférence
de Genève. Mais déjà, ayant perdu son caractère militaire, et
son assise territoriale de Malte, il avait perdu aussi tout poids
politique véritable. Au XIX  siècle, le cardinal Lavigerie eut la
e

pensée de rendre l'Ordre de Malte à la vie militaire en


l'employant en Afrique pour la lutte contre l'esclavage, mais ce
projet n'eut pas de suite. Les chevaliers de Malte existent
toujours.
Le but de l'ordre est aujourd'hui exclusivement humanitaire. Sa
direction spirituelle est exercée par le grand pénitencier de
l'Église romaine. Le ruban de Malte est noir. ( E.-D. Grand. /  M.
Barroux / H. Vast./ H. Gourdon de Genouillac. / A.-M. B. / B. / H. G.).

L'Ordre est toujours officiellement souverain : il peut donc émettre des timbres, battre monnaie, fair
passeports, avoir des ambassadeurs. Mais c'est une souveraineté sans territoire et une souveraine
limitée : l'ordre n'est pas indépendant du Vatican!

L'Ordre est toujours officiellement militaire, même s'il n'a plus d'armée! L'Ordre de Malte est toujour
catholique : le grand maître a rang de cardinal. L'Ordre est avant tout hospitalier : cette fonction est
aujourd'hui bien réelle et fait de l'Ordre de Malte le plus ancien organisme humanitaire : en 1999, il
son 900e anniversaire. L'Ordre de Malte, c'est en fait la "Croix Rouge" catholique.

La fête de l'Ordre de Malte a lieu le jour de la Saint Jean Baptiste, le 24 juin. Tous les ans, les chev
français se réunissent ce jour-là au château de Versailles. Jean Baptiste est en effet le saint protec
l'Ordre de Malte. Il existe d'autres ordres de Saint Jean ; ils ont tous la même croix dite de Malte.

LES ORIGINES

L'origine de l'Ordre est au monastère Sainte-Marie-des-Latins, fondé à Jérusalem au milieu du XIe


par des marchands amalfitains. Vers 1080, Gérard, supérieur du monastère crée un «hôpital» ou h
dédié à saint Jean, à côté du monastère. Le rôle de cet hospice est d'accueillir et de soigner les pèl
chrétiens venus accomplir le «voyage de Terre Sainte». Jérusalem est alors sous domination musu
La première Croisade de 1099 fait passer la ville sous la domination chrétienne, mais renforce l'insé
dans la région. Les frères hospitaliers, reconnus comme ordre monastique le 15 février 1113 par le
Pascal II, deviennent vite des chevaliers hospitaliers.

C'est le second ordre militaire de Terre Sainte après les Templiers fondé
1120. C'est le maître Hospitalier Raymond du Puy (mort vers 1160) qui
transforme l'Ordre charitable en ordre militaire. Sur sa demande le pape
Innocent II attribue aux Hospitaliers le drapeau à croix blanche en 1130
différencier des Templiers qui portent la croix rouge.

Hospitaliers et Templiers jouent alors, et ce jusqu'au XIIIe siècle, un rôle


premier plan sur l'échiquier politique du royaume de Jérusalem. En 1137
reçoivent de Foulques Ier, roi de Jérusalem, la garde de la forteresse de
Gibelin ; en 1142 celle du krak des Chevaliers. Leur structure militaire et
places fortes ont fait des Hospitaliers une armée très efficace, mais n'hé
pas à s'ingérer dans la conduite du royaume, formant à la cour un vérita
«parti de la guerre». Parti de la guerre qui s'oppose aux «poulains» ces
seigneurs francs nés en Terre Sainte, et plus favorables à une entente a
musulmans.

La puissance de l'Ordre vient avant tout de ses possessions en Occident. En effet, sa double vocat
militaire et monastique, lui attire les faveurs de l'aristocratie, qui se sent plus proche de ces moines
chevaliers que des institutions ecclésiastiques. Cela est particulièrement frappant dans le Midi de la
et dans la péninsule ibérique.
LES DESSOUS DE L'ORDRE DE MALTE

L'Ordre des Chevaliers de Malte est un des facteurs déterminants qui permettent de comprendre l'i
que le Vatican a su développer au cours de son histoire. Les chevaliers de Malte se définissent com
l'Ordre Souverain Militaire de Malte, ils ont joué un rôle prépondérant dans notre histoire moderne.
une organisation internationale, qui a des ramifications dans toutes les couches de la société, le
commerce, la politique, les banques, les services secrets, l'Église, le monde de l'éducation, l'armée
P2, l'ONU, l'Otan, etc. Cet ordre n'est pas la plus ancienne société secète, mais une des plus ancie
branches de la société secrète "Order of the Quest" JASON Society, qui existe toujours à l'heure ac
Le président de l'ordre de Malte est élu à vie, avec l'accord du pape. Les chevaliers de Malte ont le
propre constitution, ils ont juré de soutenir les membres du Nouvel ordre mondial qui soutiennent le
La plupart de ses membres sont membres du CFR et des autres organisations secrètes.

L'Ordre des Chevaliers de Malte est un des facteurs déterminants qui permettent de comprendre l'i
que le Vatican a su développer au cours de son histoire. Les chevaliers de Malte se définissent com
l'Ordre Souverain Militaire de Malte, ils ont joué un rôle prépondérant dans notre histoire moderne.
une organisation internationale, qui a des ramifications dans toutes les couches de la société, le
commerce, la politique, les banques, les services secrets, l'Église, le monde de l'éducation, l'armée
P2, l'ONU, l'Otan, etc.

Cet ordre n'est pas la plus ancienne société secète, mais une des plus anciennes branches de la s
secrète "Order of the Quest" JASON Society, qui existe toujours à l'heure actuelle. Le président de
de Malte est élu à vie, avec l'accord du pape. Les chevaliers de Malte ont leur propre constitution, il
juré de soutenir les membres du Nouvel ordre mondial qui soutiennent le pape. La plupart de ses m
sont membres du CFR et des autres organisations secrètes.

Dans les années 30, les chevaliers de Malte ont recruté le génénéral Smedley Butler, adin d' avoir
influence sur la prise du pouvoir à la Maison Blanche. Il était bien introduit dans la hiérarchie militair
qui était un argument de première importance. Mais le général a vendu la mèche et a donné le nom
comploteurs. À leur tête se trouvait Raskob, un des fondateurs des chevaliers de Malte aux Etats-U
leur trésorier. Il était également président du conseil d'administration de la General Motors, le plus g
complexe industriel du monde. Il y a eu une commission d'enquête au Congrès, mais aucun des
protagonistes cité n'a été condamné, Raskob non plus. Malgré le fait quel'on trouve ces information
les archives du Congrès, elle n'ont jamais été reprises dans un livre d'histoire ce qui montre bien l'é
de l'influence de cette organisation.

Il est intéressant d'observer les analogies entre le scandale de l'Irangate et ce complot des années
William Casey était un chevalier de Malte, et avec l'aide de George Bush, d'Anne Armstrong et de R
Reagan, il réussit affaiblir le conseil de surveillance des services secrets pour les Affaires étrangère
telle sorte que lui-même, Bush et North purent traiter leurs affaires en toute illégalité, sans être déte
avaient également élaboré un plan pour modifier la Constitution, ce qui fut révélé à la commission d
Congrès. Mais le président du Congrès, le sénateur Daniel Inouye, de Hawaii, ne leur en tint pas rig

W. Casey a été chef de la CIA, membre du CFR et chevalier de Malte. Il était la tête pensante de la
campagne électorale de Reagan, à la tête de la commission boursière et directeur de la banque du
commerce extérieur pendant la présidence de Nixon. C'est Casey qui a organisé le financement de
usines de poids lourds Kama en Union Soviétique, subvention à 90 % par le contribuable américain
usine construisait des camions et des moteurs de chars pour les Soviétiques, elle était et est sans d
encore la plus grande usine de genre au monde. Elle produit plus de poids lourds que les usines de
lourds américaines réunies. Casey a été assassiné plus tard...

Le Vatican a été infiltré par les Illuminati il y a fort longtemps et ce sont eux qui sont à la tête du vat
désormais. Le nom de ROMA, la ville où se trouve le Vatican, est le AMOR à l'envers. ROMA l'enve
l'amour, capitale de l'empire romain et du nouvel empire chrétien, le représentant de Dieu. C'est la
Illuminati par excellence. L'affirmation que le Vatican a été infiltré par les Illuminati et les Francs-ma
est renforcé par le fait que le pape Clément XII a édicté en 1738 une bulle qui précisait que tout cat
qui faisait partie de la franc-maçonnerie serait excommunié. Pour un croyant sincère, c'était une pu
sévère. En 1884, le pape Léon XIII a fait une déclaration qui accusait la franc-maçonnerie d'être un
société secrète, qui voulait "faire revivre les comportements et les coutumes des païens" et "établir
royaume de Satan sur terre".
Pier Compton décrit dans son livre "La croix brisée", de façon précise, comment les Illuminati ont in
Vatican. L'oeil qui voit tout à l'intérieur du triangle est un symbole luciférien utilisé abondamment pa
responsables catholiques et jésuites. On le retrouve dans le logo du Philadelphia Eucharistic Congr
1976, et sur un timbre du Vatican de 1978, avec la description symbolique de la prise de pouvoir ré
des Illuminati. Compton relate que l'oeil qui voit tout à l'intérieur du triangle était gravé sur la croix
personnelle du pape jean XXIII. Il révèle de plus que des centaines de prêtres, d'évêques et de card
sont membres de sociétés secrètes. C'est valable pour le secrétaire privé du pape, le directeur gén
Radio Vatican, l'archevêque de Florence, le prélat de Milan, l'éditeur du journal du Vatican, le respo
de l'ordre des Bénédictins. Ces personnes sont celles qui sont connues en Italie, sans parler de ceu
sont membres de la fameuse loge P2. Le premier ambassadeur américain au Vatican s'appelait Wi
Wilson, il était chevalier de Malte. Son accession à ce poste était entachée d'illégalité et contraire à
l'éthique, puisqu'il avait juré obédience au pape et qu'il ne pouvait donc pas être en même temps le
représentant des États-Unis.

Malgré l'embargo décrété contre la Libye par Ronald Reagan, Wilson s'est rendu dans ce pays et a
rencontré de hauts responsables. Le State Department a toujours nié cette visite. L'embargo n'a pa
empêché de grandes compagnies pétrolières américaines de faire des affaires en Libye. Une de ce
compagnies, dont plusieurs membres sont chevaliers de Malte, était représentée par Peter Grace,
président. Wilson aurait dû être limogé après son voyage en Libye mais on le retrouve à la messe d
Pâques papale à côté du ministre américain des Affaires étrangères, George Schultz, et sa femme.
langage diplomatique, cela signifie que son acte a été apprécié. George Schultz est évidemment m
du CFR, il est également membre du Bohemian Club et de la Bechtel Corporation, qui ont des liens
avec les Skull& Bones et les chevaliers de Malte. Myron Taylor, chevalier de Malte, était conseiller
président Roosevelt, John McCone, chevalier de Malte également, était celui de J. Kennedy. Il était
chef de la CIA au début des années 60. Robert Wagner, un autre chevalier de Malte, était conseille
Jimmy Carter. George Bush a nommé Th. Medley, chevalier de Malte, au poste d'ambassadeur au

Ronald Reagan a tenu un discours à l'assemblée annuelle des chevaliers. La plupart des membres
cette organisation profitent de l'immunité diplomatique, ce qui facilite grandement les opérations de
La colonne vertébrale des chevaliers de Malte est la noblesse. La moitié de leurs 10.000 membres
appartient aux plus vieilles famillles d'Europe, ils renforcent ainsi le lien entre la Noblesse Noire et l
Vatican. À la tête de la Noblesse Noire on trouve la famille qui a pu prouver son lien de parenté ave
dernier empeureur romain, les Habsbourg! Le Vatican a fondé dans le New jersey le centre Jean P
pour la prière et la recherche de la paix. C est Elmer Bost, mort en 1978, qui a légué la maison, par
l'entremise de l'archevêché de New York. Bobst était multimillionnaire et dirigeant de la Warner Lam
Company. Les directeurs successifs du centre ont été Kurt Waldheim, ex-secrétaire général de l'ON
impliqué dans les crimes de guerre nazis, Cyrus Vance, ancien ministre des Affaires étrangères sou
Jimmy Carter, membre du CFR et de la TC, Clare Booth Luce membre des chevaliers de Malte, et
Grace, président des chevaliers de Malte aux États-Unis. Le centre fait partie du nouveau plan de p
papal qui doit contribuer à l'unification du monde. Voici les 3 principaux objectifs attribués au centre

1. Éducation et préparations des catholiques et de leurs enfants à accepter le nouvel ordre mondial
2. Devenir le siège du grand ordinateur de la paix, pour surveiller et trouver des solutions aux probl
qui mettraient en danger la paix mondiale.
3. L'ordinateur est chargé de trouver les solutions adaptées aux problèmes qui pourraient se poser.

Les grandes nations ont donné leur accord et ont transféré une part de leur souveraineté au pape.
d'abord il faut instaurer ce nouvel ordre mondial. Il y a plusieurs indices qui montrent qu'il a vu le jou
secret, le 19 janvier 1989. Comparons les enseignements de jésus avec les préceptes des Illumina
avec l'extrait suivant : le Vatican a confirmé publiquement à maintes reprises que le pape "est un fe
défenseur du désarmement, qu'il appuie l'élimination de la souveraineté des nations, qu'il est d'avis
droits de propriété fonciers ne sont pas des droits légitimes et que seul, lui, est en mesure de décid
qui est bon ou non pour l'humanité".

Jetons un oeil sur le parcours de Jean-Paul II. Bill Coopers dans son livre "Behold a Pale Horse", é
chose suivante : "Au début des années 40, I.G. Farben engage un Polonais qui avait vendu du cya
aux nazis. Ce vendeur avait même participé à l'élaboration du produit en tant que chimiste. Après la
guerre, de peur d'être accusé de crimes de guerre, ce vendeur est entré dans l'Église catholique, il
ordonné prêtre en 1946. Un de ses plus fidèles amis s'appelait Dr. Wolf Schmugner, celui qui a mis
point la campagne de vaccination contre l'hépatite B, entre novembre 1978 et octobre 1979, et entr
1980 et octobre 1981, à travers le Centre of Disease Control. Cette campagne a eu lieu à New York
Francisco et dans quatre grandes villes américaines, elle a sans doute contribuer à faire exploser le
sur le continent nord-américain.

Ce vendeur de cyanure est devenu le plus jeune évêque polonais en 1964, et après les 30 jours de
régence de son prédécesseur assassiné, il est devenu le pape jean Paul II en 1978. Ce qui veut dir
1990 était la bonne année, avec les bons dirigeants : l'ancien chef du KGB M. Gorbatchev, l'ancien
la CIA et membre du Comité des 300, George Bush, l'ancien vendeur de cyanure, jean Paul II , tou
ensemble, composant la régence la moins en odeur de sainteté que l'on puisse imaginer sur le che
nouvel ordre mondial.

"Le président américain George Bush et le président soviétique Gorbatchev sont arrivés hier sur ce
de la Méditerranée, pour une conférence au sommet qui commence aujourd'hui. Tous deux espère
cette rencontre scellera le début du nouvel ordre mondial". (New York Times, 1er décembre 1989).

Il n'existe pas d'indices qui prouvent que Jean Paul II n'est pas lui-même membre des Illuminati. C'e
qui a annulé la bulle contre les Francs-maçons, le 27 novembre 1983, et qui a permis à des catholiq
pouvoir à nouveau devenir membre d'une société secrète, sans craindre d'être excommuniés. Il a la
défi aux responsables mondiaux, en affirmant que les hommes avaient reconnu l'autorité absolue d
Vatican en acceptant sans contester les décisions du Concile de Laodicée de 364 ap. J.C., qui ava
dimanche le jour du Sabbat. Le Sabbat est habituellement fêté le samedi.

Le seul peuple qui s'est opposé à cette décision est le peuple juif, dont le Sabbat a toujours été fêté
samedi. C'est une des raisons qui font que le Vatican n'a reconnu l'état d'Israël qu'en 1993. Le Vati
n'accepte même pas le nom d'Israël. Il utilise toujours le mot Palestine en parlant d'Israël. Le 12 dé
1984, le Los Angeles Times cite le pape : "Pour l'absolution de vos péchés ne vous tournez pas ver
venez à moi"!
C'est un pur blasphème! Le pape se met au-dessus du dieu des chrétiens. Ainsi s'accomplit la préd
de l'Apocalypse de Saint jean. Les Illuminati sont arrivés à l'un de leurs objectifs, mettre un des leur
trône de "Saint Pierre". La prise de pouvoir au Vatican a été symbolisée par la tiare du pape qui a é
offerte à la ville de New York en 1964.

Nous ne pouvons pas passer sous silence les Bilderberger, car le prince Bernard Lippe-Biesterfeld
Pays Bas, le fondateur des Bilderberger, est la seule personne qui puisse opposer son veto à l'élec
d'un pape au Vatican. Pourquoi? Parce que sa lignée, les Habsbourg, sont les descendants directs
dernier empereur romain. Le prince Bernard, dit-on, préside la Noblesse Noire.

Il prétend être un descendant de la famille de David, donc de Jésus. Le cercle intérieur des Bilderbe
est constitué de trois commissions, composées chacune de treize personnes, c'est donc un noyau
39 Illuminati. Les trois commissions représentent les trois composantes des Illuminati : les Francs M
le Vatican et la Noblesse Noire. Il convient d'ajouter que les Francs-Maçons ont été phagocytés par
Khasars, au moins depuis les Illuminés de Bavière d'Adan Weishaupt. Il faut savoir que la moitié de
étaient circoncis, que l'on trouve le symbole du rite écossais de la maçonnerie, la croix inclinée à l'in
d'une couronne, dans beaucoup d'églises et que la Noblesse Noire est infiltrée par les juifs depuis l
17'ème siècle.

Définition[modifier | modifier le code]
Les chevalier Hospitaliers, sont des moines-soldats suivant Bernard de Clairvaux qui est à
l'origine de l'expression, des chevaliers profès, qui prononcent les quatre vœux de l'ordre de
Saint-Jean de Jérusalem. Ce terme de chevalier hospitalier nécessite quelques précisions quant
à ce qu'ils sont ou ne sont pas1,2,3 :

 un chevalier hospitalier n'est pas assimilable à un chevalier dans le siècle, entre autres, il
n'y a pas d'adoubement pour un chevalier hospitalier ;
 un chevalier dans le siècle peut devenir chevalier hospitalier par son entrée dans
l'Ordre ;
 un chevalier hospitalier n'est pas obligatoirement noble ;
 un noble n'est pas obligatoirement chevalier lors de son entrée dans l'Ordre.

Ces chevaliers hospitaliers ont été institués, malgré certaines réticences papales, à l'image des
chevaliers Templiers de l'ordre du Temple et des chevaliers Teutoniques. Il n'y a pas
d'équivalence entre le statut d'un chevalier ou d'un noble dans l'Ordre et le statut d'un chevalier
ou d'un noble dans le siècle, c'est-à-dire dans la société. Les choses évolueront à partir
du XIVe siècle avec une certaine « aristocratisation » de l'Ordre[réf. nécessaire] mais il n'y aura jamais
d'obligation de noblesse même si l'entrée dans l'Ordre est soumise à la justification des quartiers
de noblesse, trop d'exceptions et de dispenses en témoignent comme le cas le plus connu de Le
Caravage4 ; être chevalier hospitalier n'est pas une preuve de noblesse.

Histoire[modifier | modifier le code]
Chevalier hospitalier ou chevalier de l'Hôpital est un terme qui recouvre d'abord les chevaliers de
l'Ordre lors de leur implantation en Terre sainte et qui est resté attaché à eux comme un terme
générique quand la Terre sainte fut perdu et que l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem s'installe à
Rhodes puis à Malte. Ces moines-soldats portent alors le nom de chevalier de Rhodes après
leur installation à Rhodes en 1310, et chevalier de Malte après leur installation à Malte en 1530.

Après avoir été chassés de Malte par Bonaparte, une minorité de chevaliers se retrouvent autour
de Paul Ier de Russie mais il ne prennent pas alors de nom spécifique. Les autres chevaliers
retournèrent dans leurs commanderies nationales. Pour les chevaliers français, il ne pouvaient le
faire, l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem ayant été dissout par la France en 1791 et tous leurs
biens confisqués en 1792. Le général Bonaparte s'était engagé à donner une solde à tous les
chevaliers qui ne le suivaient pas dans sacampagne d’Égypte comme il avait doté le grand
maître von Hompesch ; ils n'en virent jamais le premier sou.

Après son éclatement en ordres concurrents et lors de la reconstruction de l'Ordre, au travers de


ce qui deviendra principalement l'Ordre souverain militaire hospitalier de Saint-Jean de
Jérusalem, de Rhodes et de Malte, cet ordre n'est plus uniquement un ordre religieux et
une hiérarchie s’établira petit à petit, dès 1936 avec l'approbation de différentes constitutions de
l'Ordre, pour être officialisé lors de la création officielle de l'ordre souverain de Malte par
l'approbation pontificale de la charte constitutionnelle en 1961 5. Il existe maintenant des
chevaliers profès : les chevaliers de justice qui prononcent des vœux monastiques ; et des
chevaliers laïcs, officialisés en 1961 5, qui ne prononcent pas de vœux.

Habit des chevaliers hospitaliers[modifier | modifier le code]


À la différence des Templiers, les Hospitaliers ne font pas de différences entre les chevaliers et
les autres frères, l'habit est noir pour tous, et l'« habit rouge » de 1278, le surcotrouge à la croix
latine blanche, qui vient du premier drapeau ou bannière institué par Raymond du Puy, est
indistinctement porté par tous les combattants de l'Ordre, chevaliers, sergents d'armes,
turcopoles et non l'habit distinctif des seuls chevaliers 6.

Les chevaliers et la Marine[modifier | modifier le code]


L'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, qui était à la fois religieux et militaire, possédait une flotte
de guerre internationale qui assurait la police des mers en Méditerranée. Les frères qui avaient
satisfait aux obligations de caravane (périodes de service à la mer) obtenaient le grade de
chevalier hospitalier. Recrutant ses chevaliers dans les meilleures familles de la noblesse
européenne, l'Ordre de Malte fut un des ancêtres des écoles navales et principalement
de Écoles navale française. L'Ordre a ainsi formé la plupart des capitaines de navires, officiers
de marine et amiraux de la Marine française de guerre de Méditerranée, faisant de l'ordre
hospitalier un des ancêtres de l'Écoles navale française.

Notes et références[modifier | modifier le code]


1. ↑ Alain Demurger (2002) p.10-11
2. ↑ Alain Demurger (2013) p.270-273
3. ↑ Desmond Seward (2008) p.14
4. ↑ Sybille Ebert-Schifferer, Caravage, Paris, Hazan, 2009, p.215
5. ↑ a et b Bertrand Galimard Flavigny, 2006, p. 333
6. ↑ Alain Demurger (2013) p.272

Définition[modifier | modifier le code]
Les chevalier Hospitaliers, sont des moines-soldats suivant Bernard de Clairvaux qui est à
l'origine de l'expression, des chevaliers profès, qui prononcent les quatre vœux de l'ordre de
Saint-Jean de Jérusalem. Ce terme de chevalier hospitalier nécessite quelques précisions quant
à ce qu'ils sont ou ne sont pas1,2,3 :

 un chevalier hospitalier n'est pas assimilable à un chevalier dans le siècle, entre autres, il
n'y a pas d'adoubement pour un chevalier hospitalier ;
 un chevalier dans le siècle peut devenir chevalier hospitalier par son entrée dans
l'Ordre ;
 un chevalier hospitalier n'est pas obligatoirement noble ;
 un noble n'est pas obligatoirement chevalier lors de son entrée dans l'Ordre.

Ces chevaliers hospitaliers ont été institués, malgré certaines réticences papales, à l'image des
chevaliers Templiers de l'ordre du Temple et des chevaliers Teutoniques. Il n'y a pas
d'équivalence entre le statut d'un chevalier ou d'un noble dans l'Ordre et le statut d'un chevalier
ou d'un noble dans le siècle, c'est-à-dire dans la société. Les choses évolueront à partir
du XIVe siècle avec une certaine « aristocratisation » de l'Ordre[réf. nécessaire] mais il n'y aura jamais
d'obligation de noblesse même si l'entrée dans l'Ordre est soumise à la justification des quartiers
de noblesse, trop d'exceptions et de dispenses en témoignent comme le cas le plus connu de Le
Caravage4 ; être chevalier hospitalier n'est pas une preuve de noblesse.

Histoire[modifier | modifier le code]
Chevalier hospitalier ou chevalier de l'Hôpital est un terme qui recouvre d'abord les chevaliers de
l'Ordre lors de leur implantation en Terre sainte et qui est resté attaché à eux comme un terme
générique quand la Terre sainte fut perdu et que l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem s'installe à
Rhodes puis à Malte. Ces moines-soldats portent alors le nom de chevalier de Rhodes après
leur installation à Rhodes en 1310, et chevalier de Malte après leur installation à Malte en 1530.

Après avoir été chassés de Malte par Bonaparte, une minorité de chevaliers se retrouvent autour
de Paul Ier de Russie mais il ne prennent pas alors de nom spécifique. Les autres chevaliers
retournèrent dans leurs commanderies nationales. Pour les chevaliers français, il ne pouvaient le
faire, l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem ayant été dissout par la France en 1791 et tous leurs
biens confisqués en 1792. Le général Bonaparte s'était engagé à donner une solde à tous les
chevaliers qui ne le suivaient pas dans sacampagne d’Égypte comme il avait doté le grand
maître von Hompesch ; ils n'en virent jamais le premier sou.

Après son éclatement en ordres concurrents et lors de la reconstruction de l'Ordre, au travers de


ce qui deviendra principalement l'Ordre souverain militaire hospitalier de Saint-Jean de
Jérusalem, de Rhodes et de Malte, cet ordre n'est plus uniquement un ordre religieux et
une hiérarchie s’établira petit à petit, dès 1936 avec l'approbation de différentes constitutions de
l'Ordre, pour être officialisé lors de la création officielle de l'ordre souverain de Malte par
l'approbation pontificale de la charte constitutionnelle en 1961 5. Il existe maintenant des
chevaliers profès : les chevaliers de justice qui prononcent des vœux monastiques ; et des
chevaliers laïcs, officialisés en 1961 5, qui ne prononcent pas de vœux.

Habit des chevaliers hospitaliers[modifier | modifier le code]


À la différence des Templiers, les Hospitaliers ne font pas de différences entre les chevaliers et
les autres frères, l'habit est noir pour tous, et l'« habit rouge » de 1278, le surcotrouge à la croix
latine blanche, qui vient du premier drapeau ou bannière institué par Raymond du Puy, est
indistinctement porté par tous les combattants de l'Ordre, chevaliers, sergents d'armes,
turcopoles et non l'habit distinctif des seuls chevaliers 6.

Les chevaliers et la Marine[modifier | modifier le code]


L'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, qui était à la fois religieux et militaire, possédait une flotte
de guerre internationale qui assurait la police des mers en Méditerranée. Les frères qui avaient
satisfait aux obligations de caravane (périodes de service à la mer) obtenaient le grade de
chevalier hospitalier. Recrutant ses chevaliers dans les meilleures familles de la noblesse
européenne, l'Ordre de Malte fut un des ancêtres des écoles navales et principalement
de Écoles navale française. L'Ordre a ainsi formé la plupart des capitaines de navires, officiers
de marine et amiraux de la Marine française de guerre de Méditerranée, faisant de l'ordre
hospitalier un des ancêtres de l'Écoles navale française.

Notes et références[modifier | modifier le code]


1. ↑ Alain Demurger (2002) p.10-11
2. ↑ Alain Demurger (2013) p.270-273
3. ↑ Desmond Seward (2008) p.14
4. ↑ Sybille Ebert-Schifferer, Caravage, Paris, Hazan, 2009, p.215
5. ↑ a et b Bertrand Galimard Flavigny, 2006, p. 333
6. ↑ Alain Demurger (2013) p.272
SOURCES ET LIENS
Lexilogos.com/