Lomé –TOGO
MASTER GC/ENSI
PLAN DU COURS
i-Objectifs du cours
ii-Pré-requis
*CHAPITRE I :- GENERALITES SUR LES BARRAGES
Importance de l’eau et bref aperçu historique des barrages :
II- Rôle et classification de différents types de barrages :
III-DIFFERENTES UTILISATIONS DE L'EA
IV-Barrages en terre
1- Principe de dimensionnement d’un barrage
II/ Différence Types de barrage en terre
a) couche perméable peu profonde
b) couche de fondation imperméable profonde
2- Structure d’un Barrage en terre
3- Avantages et inconvénients des barrages en terre
-Exigences fondamentales
-Principales catégories
4-Les grands Barrages au Burkina Faso
VI-BARRAGES POIDS
1-Structure d’un barrage poids
Ex : caractéristiques d’ouvrage remarquable.
2- Avantages et inconvénients des barrages poids
Page 1 sur 86
3- STABILITE :
3.1- Stabilité au renversement :« Les ruptures se font à la base »
.2- Stabilité au glissement
VII -AVANTAGES ET INCONVENIANTS DES BARRAGES EN GENERAL PAR RAPPORTS
AUX AUTRES OUVRAGES
III-Le barrage et son environnement
-Les solutions d'aménagements
Solutions d'options
V-Étapes d'un projet de Barrage
-Qualité de la fondation
-Disponibilité en matériaux
-Critères hydrauliques
-Critères socio-économiques
V) Actions auxquelles sont soumis les barrages
A – Action statique :
B) Actions dynamiques :
C) Action de la température du retrait et du gonflement
D) Actions des tremblements de terre :
Application
Page 3 sur 86
i-Objectifs du cours
Acquérir une connaissance générale des différentes techniques et méthodes mises en jeu
ii-Pré-requis
Page 4 sur 86
Les besoins en eau augmentent avec les civilisations et, de plus la répartition inégale
des précipitations dans l’espace et le temps a incité l’homme à vouloir stocker
l’eau, d’où l’idée de construire les barrages ; les 1ers ingénieurs en la matière
furent les Egyptiens, malheureusement leurs ouvrages ne comprenaient pas d’évacuateur
de crues. Aussi ces barrages avaient des hauteurs de l’ordre de 3 à 5 m (barrage en
terre). On les érigeait généralement le long des rivières pour se protéger des
inondations ou pour faire de l’irrigation. Par la suite, ce sont les IRANIEN qui construire
leurs barrages munis d’évacuateurs, mais eux aussi ont rencontré les difficultés au niveau
de l’étanchéité de la digue (barrage en terre et en enrochement) et de
l’estimation du transport du matériau solide.
Il existe des barrages en TURQUI qui date de l’empire, i.e. de plus de troissiècles,ces b
services de nos jours.
Un barrage a généralement pour rôle de retenir l’eau d’un cours d’eau pour la dériver,
l’élever ou l’accumuler. Les différents types de barrages peuvent se classer suivant
leurs usages ou fonctions ;
leurs caractéristiques hydrauliques ou la nature de matériau constitutif des barrages
etc.…
Un barrage crée soit une retenue à niveau constant appelé plan d’eau soit une retenue
à niveau variable désigné par le terme de réservoir
-Une retenue à niveau constant correspond au barrage de dérivation ou de prise d’eau
qui détourne une fraction de débit dans un canal ou une galerie pour le conduire vers
le lieu d’utilisation
–Un barrage d’exhaussement ou de relèvement du plan d’eau crée une dénivellation,
il est destiné pour les exercices de sport, pour la réfrigération des centrales
thermiques ...
Page 5 sur 86
III-DIFFERENTES UTILISATIONS DE L'EAU
Page 6 sur 86
1. Un barrage est un ouvrage artificiel qui coupe un cours d‘eau
2. un barrage doit résister à la poussée de l'eau,
3. Il est pourvu d'un déversoir qui laisse passer l'eau que la retenue ne peut
4. stocker, en particulier celle des crues,
5. Il est équipé d'une vidange de fond qui permet de vider la retenue,
6. Il comporte une ou des prises d'eau qui servent à assurer la fonction pour
laquelle il a été conçu.
Page 7 sur 86
On distingue :
IV-Barrages en terre
-Développement de la technique des barrages
Page 8 sur 86
1- Principe de dimensionnement d’un barrage
D’une manière générale un barrage en terre doit être stable et hors de danger durant
toutes les phases de sa construction et suivant toutes les opérations concernant sa
retenue. Pour satisfaire ces conditions, un nombre de critères doivent être observés
lors du dimensionnement
1- la digue doit être hors du danger de touts submersion à l’apparition de la crue du
projet par la conception d’ouvrage d’évacuation de crue et de vidange de capacité
suffisante.
2- les pentes des talus doivent être stables pendant la construction et toutes les
formes de fonctionnement de réservoir
3- le barrage doit être dimensionné de façon à ne pas créer des contraintes
excessives dans le corps de l’ouvrage.
4- des sols de fondation, les infiltrations à travers le barrage, des fondations et des
rives doivent être réduites pour éviter les érosions internes pouvant donner
naissance à des effondrements surtout dans la zone d’apparition de l’écoulement sur
le parement aval
5- la digue doit être ors de danger de tout déversement par la crête sous l’action des
vagues-le talus
6- le talus amont du barrage doit être protégé contre l’érosion des vagues tendis que
la crête contre l’érosion du vent et de la pluie
7- lorsque le barrage est situé dans une zone sismique le dimensionnement de
l’ouvrage doit tenir compte des secousses les plus importants pouvant se produits
sans inquiéter ni la stabilité ni au fonctionnement du barrage
Page 9 sur 86
Lorsqu’on ne trouve pas de matériaux dans le site et de ces environs l’étanchéité du
barrage s’effectue en adoptant un masque d’étanchéité, ce masque peut se trouver à
l’intérieur du massif comme sur le parement amont, si l’on ne dispose pas d’argile à
proximité du site il peut être plus économique de réaliser un masque en béton ou en
béton armé au milieu du barrage. Ce masque d’étanchéité sur le parement peut se
réaliser en béton bitumineux de 10 à 15 cm d’épaisseur
Page 11 sur 86
3- Avantages et inconvénients des barrages en terre
Les éléments de construction de barrage en terre recouvre ce gamme très étendue
de matériaux allant de l’argile pure même utiliser certains roches altérées et
facilement compactable telles que les schistes et les grecs tendres des latérites des
granites ou gneiss décomposé.
Le barrage en terre est pratiquement le seul qui puisse s’accommoder de fondation
non rocheuse (en terre) .en dehors des raisons tend technique que économique
(mise en œuvre) les matériaux du corps du barrage doivent essentiellement
présenter une résistance mécanique suffisante et une bonne imperméabilité.
L’inconvénient majeur des barrages en terre est qu’il ne supporte pas le
déversement l : la submersion est fatale à toute digue en terre
-Exigences fondamentales
Page 12 sur 86
4-Les grands Barrages au Burkina Faso
Kompienga 50 stocké
2 050
(million
Bagré 40 1 700
m3)
Ziga 16 200
O. Kanazoé 21 100
Comoé 32 38
Loumbilla 11 36
VI-BARRAGES POIDS
(Béton – maçonnerie)
L’équilibre d’un barrage-poids est dans la pratique vérifiée sur une tranche verticale
perpendiculaire au parement amont ;chaque tranche est supposée soumise à son poids
et aux différentes forces directement appliquées sans interaction avec les tranches
contigus
𝑮𝒇
𝐊 = avec f :coefficient de frottement pour la base et pour le parement verticale
𝑾
Comme précédemment vu, les forces principales qui agissent sur un barrage poids sont :
- poids propre de l’ouvrage
Page 13 sur 86
- poussée hydrostatique de l’eau de la retenue - les sous pressions et éventuellement la
poussée des glaces dans les pays froids - celle des vagues d’accélération dues aux
secousses etc.…
Les barrages poids peuvent être également sollicités par les forces particulières : -
tremblements de terre - les effets thermiques et les efforts (statiques et dynamiques) dus
à la submersion lors des crues exceptionnelles.
Le poids propre de l’ouvrage dépend de la forme et des dimensions de sa section de
même que de la densité moyenne des matériaux (béton ou maçonnerie) soit 2,4 t/m3. La
poussée hydrostatique sur le parement amont est appliquée normalement et son point
d’application qui se situe à 1/3 de la base.
De même, les sous pressions sont appliquées normalement à la base et leur résultante à
1 /3 de la largeur de la base à partir du parement amont. Des forces des sous-pressions
sont supposées généralement variées linéairement d’amont vers l’aval. La résultante des
3 forces est équilibrée par la réaction d’appui. Par ailleurs le couronnement peut être
dimensionné de façon à permettre la construction d’une route, dans ce cas sa largeur est
de 4 à 6 m. Les caractéristiques principales d’un barrage poids sont : -la hauteur maxi de
la Crète au dessus de la fondation (H)maxi - Epaisseur à la base (l) -
Longueur du couronnement (LC), c’est la longueur totale du barrage – le volume total
du béton mis en œuvre (Vb) – le volume total de la retenue (Vt) ,
volume stocké dans le réservoir.
Page 14 sur 86
2- Avantages et inconvénients des barrages poids
Les barrages poids offrent les grandes possibilités techniques d’implantation car la
résistance mécanique des rives présente peu d’importance pour leur stabilité, ils peuvent
être construits, quelque soit la largueur de la vallée par rapport à la hauteur de l’ouvrage,
cependant il nécessite la mise en œuvre du volume du béton très important, ce qui
constitue 1 inconvénient majeur surtout en zone de hautes montagnes du fait des coûts
de transport des ciments, par ailleurs il ne peuvent être établis (sauf cas exceptionnel)
sur des sols de fondation rocheux car des tassements inégalement répartis produisent
des efforts de traction conduisant à la fissuration de l’ouvrage. Dans les pays où la main
d’œuvre spécialisée est rare et où les matériaux comme le ciment sont relativement à
bon marcher le barrage poids peut constituer 1e condition économique.
Les barrages poids en maçonnerie les plus anciens ont été construits en maçonnerie
hourdé au mortier de chaux, cette technique peut être actuellement intéressante en
utilisant 1 mortier de ciment, elle conduit à une économie de ciment et à l’emploi d’une
main d’œuvre nombreuse.
Le seul point délicat dans les barrages en maçonnerie se situe au niveau de l’étanchéité
du parement amont que l’on obtient par 1 surdosage au mortier cependant, il est
préférable de construire 1 véritable masque d’étanchéité comme on le fait dans certains
barrages en terre ou en enrochement.
3- STABILITE :
Pour tout barrage, la stabilité d’ensemble est généralement caractérisée par la stabilité
au glissement et au renversement. Du point de vue de stabilité il convient d’abord de
vérifier que le barrage est supposé indéformable et constitué de matériaux infiniment
résistant, ne se déplace pas. Il faudrait ensuite vérifié que les contraintes réelles dans les
sections les plus sollicitées ou les points les plus chargés sont compatibles avec les
caractéristiques mécaniques réelles des matériaux. L’inclinaison des parements est
définie généralement par le fruit «Barrage plein on a la sollicitation plus en B et vide en
A ». La somme des fruits amonts et aval des parements est de l'ordre de m + n = 0.75,
pour la rentabilité n = 0.05 et m = 0.70
3.1- Stabilité au renversement : ???????« Les ruptures se font à la base »
Dans cette hypothèse, le barrage peut soit par la ligne moyenne de fondation soit par la
reprise horizontale A’B’ de construction se séparer de la fondation de la partie < et
pourrait alors pivoter par le renversement. (C’est seul le poids qui reste dans la stabilité
au renversement).
K =MS /MR
Page 15 sur 86
Avec K > 1 interviennent alors les moments MS dû aux forces stabilisatrices et ceux des
forces au renversement MR pour qu’avec une certaine marge, la condition de non
renversement soit satisfaite.
La valeur mini de K admise est généralement de 1,5 ce qui implique que Kmini= 1,5
pour un parement amont vertical avec un profil triangulaire
Page 16 sur 86
VII -AVANTAGES ET INCONVENIANTS DES BARRAGES EN GENERAL PAR RAPPORTS AUX AUTRES OUVRAGES
Page 17 sur 86
Forage - Plus cher que le puits mais toujours très - Exige un moyen d'exhaure mécanique
bon marché par rapport au barrage - Permet Risque d'épuisement de la nappe -
une exploitation de la nappe meilleure car Réalisation délicate (personnel et matériel
peut être foré profondément - Eau saine spécialisés) Débit pas toujours intéressant
Occupation de l'espace infime Accessible à peu de gens à la fois
Emplacement technique favorable quelque fois
rejeté par les populations pour des raisons
socioculturelles.
Page 18 sur 86
Solutions Avantages Inconvénients
Barrage Stockage d'un volume impor- -Très onéreux
tant en générai -Sites favorables peu nombreux
permet de conserver un - Eau stockée fréquemment polluée
volume d'eau qui si non aurait - Forte évaporation de l'eau stockée
Ruisselé Entretien difficile et complexe (difficulté d'orga-
- Facilité d'exploitation de Iheau niser les utilisateurs en syndicat
stockée (écoulement gravitaire capable d'assurer l'entretien courant, néces-
et accessibilité à beaucoup de sité de disposer parfois de moyens d'inter-
gens à la fois) vention hors de la portée des riverains et
Réalimentation possible des des autres utilisateurs)
nappes environnantes et - Très gourmande en occupation de l'espace,
Proches donc très sensible aux problèmes fonciers
Ouvrage antiérosif (expropriation des propriétaires terriens, ouvrage
Autorise plusieurs activités parfois à cheval entre plusieurs collectivités ;
socio- économiques villageoises d'où des difficultés de planification
- Peut permettre de désenclaver de la gestion de la ressource )
des localités (barrages - route)
Développement de maladies d'origine hydrique
(paludisme schistosomiase, dracunculoses etc
Envasement progressif de la cuvette
Menace la sécurité des personnes
Page 19 sur 86
III-Le barrage et son environnement
Page 20 sur 86
-Les solutions d'aménagements
-L'idée de projet peut provenir des populations, des autorités administratives et politiques
ou de sociétés d'exploitation.
Solutions d'options
les ressources en eau. Le projet de barrage s'inscrit alors dans les priorités
2. Éviter les opérations trop coûteuses pour l'étude avant d'avoir la certitude que le
site convient. Deux phases importantes
Page 21 sur 86
4. estimation des caractéristiques physiques, géométriques, géomorphologiques du site
du barrage et de la cuvette, examen des voies de communication et les habitations.
Passer en revue rapidement l'estimation de la capacité de la retenue, l'hydrologie, la
géomorphologie et la géologie du bassin versant, les données météo locales.
2. Contacts locaux pour s'informer sur les sites repérés, les crues, les problèmes fonciers,
etc..
et du site, nature et épaisseur des sols, affleurement rocheux, zones d'emprunt, etc..
4. Repérer les difficultés particulières: arrivée d'eau, pertes, failles, glissement des berges,
tourbes, etc..
politiques.
Page 22 sur 86
C- Choix du site et études préliminaires
-Études préliminaires
-Aspects socio-économiques
s'attachera à examiner :
Page 23 sur 86
6. les possibilités d'écoulement des productions,
-. Géologie et géotechnique
3. aux besoins
Page 24 sur 86
. Hydrologie
de projet.
2. Rassembler tous les documents sur le bassin versant étudié (hydrographie,
topographie, géologie, végétation, etc..)
3. Rechercher les stations de jaugeage sur le cours d'eau étudié et les cours d'eau
voisins.
Page 25 sur 86
-Volume de la retenue
Page 26 sur 86
e-Évaluation des besoins
Besoins agricoles
9. L'agriculture autour des barrages concerne la mise en valeur
du pourtour de la cuvette et l'irrigation des plaines par
gravité ou par pompage.
10. L'évaluation des besoins en eau des cultures tient compte de la
surface, de l'infiltration et de l’évapotranspiration potentielle.
Page 27 sur 86
• Les besoins sont approchés par les chiffres suivants :
• Soit :
NB. Les barrages ne sont pas les ouvrages les plus économiques
pour alimenter les zones rurales en eau de boisson On retient généralement les chiffres suivants :
Page 28 sur 86
3. Centres ruraux 40 l/jour/habitant
rurale
• Actualisation de la population :
Considérer la population située dans un rayon de 5 km autour du barrage.
Abreuvement du bétail
1. Bovins 30 à 40 l/jour
Les pertes
4. Pour concevoir et gérer correctement une retenue, il
faut aussi tenir compte des diverses pertes d'eau
inhérentes au site même.
5. Il s'agit principalement des pertes par infiltration, par
évaporation et également les pertes de capacité de la
cuvette à la suite des dépôts solides.
6. Contrairement aux besoins qui s'expriment en volume,
les pertes correspondent généralement à des
hauteurs d'eau.
Infiltration dans la cuvette
Sauf à rechercher l'alimentation de la nappe, on s'assure de la bonne imperméabilité
de la cuvette (épaisseur minimale de matériaux imperméables de 0,5m avec une
perméabilité<1 0 4 cm/s).
Quelques cas d'infiltration dans la cuvette
Cas d'un sol perméable en fond de cuvette sur une certaine épaisseur (facile à détecter) :
Moyens de lutte contre les infiltrations dans les ouvrages importants (schémas)
Page 29 sur 86
> Solutions de tapissage du fond de la cuvette impossibles
> Tapis amont
Page 30 sur 86
Cas d'un affleurement d'une zone sableuse quelque part dans la cuvette et qui communique avec l'aval.
Page 31 sur 86
𝑚 = tg ∝
2
ℳ G/B G x 3 H1 𝑚
2
ℳ Ps/B = - Ps . H1- 3. 𝑚
1
ℳ Ps/B = - 3 PH . H1
1 1
G = ℓ - . H1 . H2 𝑚 x 1 = ℓy g.m H2
2 2
1 1
PH = ℓe 2 H1 . H1 . 1𝑚 = 2 ℓe g . H12 𝑚
1 1
Ps = 2 ℓe g . H1 H1 𝑚 = 2 ℓe g . H1 2𝑚
1
ℳ G/B = 3 . ℓb . H1 3 . 𝑚2
1 ℳ𝑠
ℳ Ps/B = - 3 . ℓeg H13 K= >1
ℳ𝑅
1
ℓ𝑏𝑔 𝑚2 H3 ℓ 𝑏 .𝑚2
3
K= 1 = ℓ𝑒 (32 +1/2)
1/3 . (ℓ𝑒 𝑔 𝑚2 𝐻13 + ℓ𝑒𝑔 H31
2
2𝑑𝑏 .𝑚2 1
= 2 𝑚2 +1 ≥ si 𝑚2 = (2 𝑚2 + 1) 2𝑑
𝑏
1
On a 𝑚2 2 𝑑𝑏 = (2𝑚2 + 1) → 𝑚 = √2𝑑
𝑏 −1
Si 𝑑𝑏 = 2,4 → 𝑚 = 0,6
Page 32 sur 86
Page 33 sur 86
>Parafouilles : écran étanche dans la fondation
Page 34 sur 86
>Mur en béton/paroi moulée > Rideau de pal planches
(lames métalliques 30 à 50 cm d'épaisseur)
Page 35 sur 86
Page 36 sur 86
> lnjections : Roches fissurées ou couches successives plus ou
moins perméables de grande profondeur.
Argile (petites fissures), Argile-ciment (moyenne fissures), sable-
argile-ciment (fissures importantes)
Page 37 sur 86
Estimation des pertes
Evaporation
Page 38 sur 86
•
Eva
por
omè
tre
de
Pich
e
Page 39 sur 86
1. Les pertes d’évaporation sont liées à la surface du plan d’eau.
2. La durée de l'ensoleillement,
3. l'exposition au vent,
6. la profondeur de la retenue.
Evaporation
Page 40 sur 86
Bac d 'évaporation« Classe A »
Page 41 sur 86
Les dépôts solides
> Mécanisme de sédimentation dans un barrage
>Conséquences
•Conséquences socio-économiques
d'énergie électrique.
- apparition de taches quasi indélébiles sur les fruits qui sont ainsi dépréciés
Page 43 sur 86
•Conséquences techniques
Dans le réservoir
En amont
En aval
Page 44 sur 86
>Mesures
+- nasses ou pièges à sable : imprécise et ponctuelle
Page 45 sur 86
>Mesures
*~ levés topographiques: mesures topo et/ou
bathymétriques, profils en travers ou courbes de
niveau.
*~ sondages: carottage ou pénétrométrie
Page 46 sur 86
Répartition des tranches d'eau
dans la retenue
Page 47 sur 86
Profil en travers type d'une digue
Page 48 sur 86
Barrage en remblai compacté
Page 49 sur 86
Page 50 sur 86
Barrages rigides
Page 51 sur 86
Critères de choix d'un barrage
qualité de la fondation
Qualité de la fondation :
Disponibilité en matériaux
Selon les types d'ouvrages, il faut s'assurer de la disponibilité en quantité et en qualité des
matériaux.
filtre.
qualité (maçonnerie).
Critères hydrauliques
de l'hydrologie.
Page 52 sur 86
possible de l'aménager pour qu'il soit entièrement
Critères socio-économiques
Page 53 sur 86
V) Actions auxquelles sont soumis les barrages
- poids propre : L’action du P.P est généralement stabilisatrice pour le barrage notamment
dans les barrages poids en béton en terre ou en enrochement.
Pour un barrage en béton ou en terre compacté on peut en général compté sur la densité
du matériau mis en œuvre, l’action du poids propre dépend des dimensions et de la
densité des différentes parties du barrage. « Selon le matériau en béton le barrage à
comme densité en béton 2,1 ; 2,55 voir même 2,25 kg/m3» mais en bâtiment béton = 2,5
kg/m3.
- Action de l’eau : se manifeste sous différentes formes, elle se présente tantôt de façon à
entraver la fonction de l’ouvrage (retenir l’eau dans le réservoir), tantôt à compromettre
la conservation de l’ouvrage lui même i.e. l’ouvrage menacé de destruction à différent
brève échéance.
A – Action statique :
a) Sur le parement amont : celle-ci se manifeste tout d’abord par sa pression
appliquée directement sur l’ouvrage, elle dépend du niveau dans la retenue et de la
densité de l’eau surtout lorsque celle-ci est chargé de particules solides en suspensions
(densité = (1,1 ; 1,2 ; 1,3), 1,1 ; 1,2 dans les cas exceptionnelle. Les conséquences de cette
action lorsqu’elle n’est pas bien prise en compte peuvent être la dislocation ou le
déplacement d’ensemble d’une portion de celle-ci.
b) Pénétration d’eau dans le corps ou radier du barrage.
Du faite de la pression exercée sur le parement amont l’eau pénètre par infiltration dans
les maçonneries en béton, également et cheminée soit par les pores soit par les fissures
des matériaux constitutifs. Les fissures peuvent être préexistantes ou il existe l’action de
l’eau ; dans le cas des barrages en terre la porosité est liée à la nature même du matériau
dans les ouvrages en béton elle est dû aux cannons capillaires laissés vides après
évaporation d’une partie de l’eau du béton. La pénétration d’eau dans le corps ou le radier
du barrage peut provoquer :
b1 - Des pertes d’eau
b2 - Des pressions interstitielles élevées dans certains cas de barrages en béton, l’effort
résultant de l’établissement de la pression statistique d’amont à l’intérieur du massif peut
entraîner la dislocation de l’ouvrage.
c) Pénétration d’eau dans les fondations
Page 54 sur 86
« Problème : Perte d’eau selon notre du matériel du barrage transport des matériaux par
l’eau dans le sol déposer à l’aval, phénomène de Renard.
La présence d’eau dans la fondation est replacée par la sous – pression non uniforme „
l’eau stockée dans la retenu à égale tendance à contourner le massif du barrage en
s’infiltrant soit dans les matériaux de fondations soit dans ceux des rives. Le phénomène à
pour résultat C1 soit des pertes d’eau cémenteriez par la courbe C1 soit C2 soit les sous
pressions exercées sur la base un en contact avec l’eau, ces sous pressions peuvent
contribuer à la rupture du barrage ou à son déplacement d’ensemble, soit C3 ou le
délavage du sol de fondations (phénomène de « Renard ») par entraînement progressif
des matériaux.
Aucun terrain de fondation même rocheux ne résiste à l’action prolongée d’une lame
d’eau à grand vitesse, la seule différence essentielle entre les terrains réside dans la durée
nécessaire pour atteindre l’affouillement maximal.
3) Action de la température du retrait et du gonflement
Les effets thermiques sont à prendre en considération seulement dans le cas de barrage
rigide (béton et maçonnerie) après la prise et le durcissement du béton. Il se produit un
retrait dû au déci cation et se contraction due au refroidissement, si on ne prend pas des
précautions particulière ces phénomènes produisent des contraintes de traction dans la
masse du barrage, celle-ci peuvent entraîner des fissurations importantes. Ces causes
provoquent les mêmes effets durs sur les ouvrages rigides. Se dilatation, se contraction
qui se traduira par des contactes différents selon la structure du barrage, pour évité la
fissuration consécutive au phénomène de contraction thermique et de retrait. On prévoit
Page 55 sur 86
de construction ou de contraction, le barrage est construit par plots verticaux indépendant
de 15 à 20 m.
Au voisinage des parements amonts les joints sont fermés par des lames de cuivre ou de
caoutchouc, le retrait est alors habituellement négligé on tient compte quelque fois des
retraits résiduelles de l’ordre de 10-4 du fait que ces phénomènes durent plusieurs années
et n’est pas achevés quand l’ouvrage est terminé au moins pour certaines parties. Il existe
le gonflement qui est le phénomène vitesse auquel donne lieu un béton sec que l’on
humidifie, ce qui est le cas au moins pour le parement amont, on prend l’ordre de
grandeur de gonflement = 10-4, le coefficient de dilatation du béton peut être = 7.10-6
(pour un béton humide) au lieu de 11.10-6 pour un béton sec, la résistance dépend des
agrégations et la mise en œuvre ; la détermination des contraintes engendrées par ces
déformations (d’ordre thermique, nécessite la connaissance de EB coefficient d’élasticité
du béton) ce dernier est choisi entre
10.104
15.104 kg/cm2 cette valeur est faible relativement pour un bon béton est justifié par le
fait que le béton est plus ou moins humidifié et que l’action de dilatation est en générale
lente.
Un barrage poids de forte épaisseur est pratiquement insensible aux variations
thermiques extérieures. Cependant, compte tenu du volume du béton la dissipation de
chaleur prise du ciment se traduit par cette élévation de température assez importante
pouvant atteindre 30 et 50° pour un barrage voûte de faible épaisseur, une grande partie
du retrait du béton s’effectue avant la mise en eau du barrage. Par contre, les variations
thermiques d’origine extérieure intéressent le volume entier du barrage évidemment lié à
la faible épaisseur du barrage.
4) Actions des tremblements de terre :
Dans les calculs de barrages il faut souvent tenir compte des effets de secours sismiques
surtout dans les régions de tremblement de terre 2 types de forces sismiques sont prise en
considération.
Les forces d’inertie résultant d’une accélération horizontale du poids du barrage.
Les forces hydrodynamiques provoquées par la réaction de l’eau de l’eau de la retenue
contre le barrage. Il existe un coefficient sismique k donné par le rapport de l’accélération
supposé ( )ﻻà l’accélération de la pesanteur(g).
Page 56 sur 86
C H A PIT R E 5
EVACUATEURS DE CRUES ET O U VR A G E S A N N E XE S
Page 57 sur 86
Introduction
Page 58 sur 86
Quelques types d'évacuateurs de crues
Page 59 sur 86
Déversoir trapézoïdal
Barrage de Yakouta (Burkina Faso)
Page 60 sur 86
Page 61 sur 86
Barrage de Korsimoro (Burkina Faso)
Page 62 sur 86
Déversoir en bec de canard
Barrage de Lumbila (Burkina Faso)
Page 63 sur 86
Page 64 sur 86
Page 65 sur 86
Page 66 sur 86
Page 67 sur 86
Déversoir-voile en béton armé
Vue de l'aval du
déversoir-voile en béton
armé à contreforts de
Balavé (Burkina Faso)
Page 68 sur 86
Critères de choix du type d'évacuateur
1. La nature de fondation
2. La conception du barrage
3. La disponibilité en matériaux
Page 69 sur 86
6. Les questions environnementales et conditions
sanitaires
7. Les conditions hydrauliques (hauteur de chute, débit)
Pour un ouvrage à surface libre, on cherche une solution optimale sur la longueur du déversoir. Les calculs concernent
d'abord :
Page 71 sur 86
Dimensionnement des ouvrages annexes
Il consiste à l'application des débits trouvés pour le dimensionnement
(longueur, forme, profondeur) du chenal d'écoulement, du coursier et du
bassin de dissipation.
Q = KSR2/3I1/2
Avec Q : débit (m3/s)
R : rayon hydraulique (m) : R = S
Écoulement fluvial si yn>y
Page 72 sur 86
I : pente du chenal (m/m)
Page 73 sur 86
Quelques valeurs de K
État de surface K
Paroi très lisse (métal - ciment très 100
lisse)
Mortier lissé 85
Béton lisse avec joints 75
Maçonnerie ordinaire 70
Béton rugueux, maçonnerie vieille 60
Terre très irrégulière avec herbe 50
Chenal rempli de cailloux 40
Page 74 sur 86
> Coursier
1. Fait suite au chenal d'écoulement et généralement rectangulaire
2. pente forte, écoulement torrentiel
Page 75 sur 86
Page 76 sur 86
Formules utilisées pour les caractéristiques de cet ouvrage important pour la
vie du barrage :
Q= débit (m3/s)
Q= S. V {V= vitesse d’écoulement (m/s)
S= section mouillée (m2)
Soit S= Q x (1+) ﻻ C = 87
87√RI √R 1+√ﻻR
V= 87√RI
1+ ﻹ
√R = ﻹcoefficient d’écoulent fonction de la nature du fluide
transporté et
Page 77 sur 86
VITESSE LIMITE SUR DES PENTES :
Dans les réseaux unitaires ou d’eau pluviale on déterminera les sections des
ouvrages de telle façon que les vitesses soient au minimum de l’ordre de
0,90m/s à 1m/s à pleine section .pour 1 débit égal au 1/10 du débit total , la
vitesse sera alors de 0,60m/s. la pente minimale souhaitable est de 5‰,
cependant avec des bouches collectives, un débit important , la pente peut être
abaissée à 1‰.si les vitesses st trop importantes (4m/s par exemple) on prévoit
des écoulements de radier pour les diminuer (profil en escalier). dans les
réseaux eaux usées la vitesse d’auto-curage est de 0,30m/s .pour le débit
moyen , la hauteur mouillée doit alors être de 1/5 du diamètre correspondant à
1 débit à 1/10 de la capacité maximale d’évacuation section pleine.
Pour des diamètres minima des réseaux publics 0,15 à 0,20m ceci correspond à
des pentes de 3à5‰ .il est rare qu’on ait à utiliser des diamètres > 0,60m
MATERIAUX
Pour les réseaux E.P à ciel ouvert :
* si la vitesse est < 0.5 m/s ou 1 m/s suivant la nature du sol les
collecteurs ne seront pas nécessairement revêtus.
si la vitesse est > ou si d’autres contraintes l’exigent (centre de ville
par exemple) le réseau sera bétonné.
le coût en est gros soit environ 10 fois celui de l’ouvrage lui-même
.toute fois l’entretien en est facilité –la forme sera généralement
trapézoïdale (cela permet la facilité d’enlèvement des matières
solides et coûte moins cher en béton).
Pour les eaux usées : Le ø varie de 0,15 à 0,60m .les canalisations
peuvent être en béton non armé ; en amiante de ciment en
polychlorure de vinyle non plastifié.
Dans chaque matériaux il existe plusieurs classes correspondant à des
résistances différentes (implantation ou non sous-chaussée).
pour les réseaux unitaires eaux pluviales enterrés :
On utilise les mêmes matériaux pour eau usée mais à partir de ø 0,60m,on
peut également utiliser des ovoïdes en béton donc la section permet un
meilleur écoulement des faibles débits.
Page 78 sur 86
Données :
-plan topo
- c/p/j
- densité Population
- Bassin de Retention
- infiltration
- rugosité des conduites (n)
- profondeur mini
- vitesse mini découvert (0,6 m/s)
BAZIN : Q (débit)= VS = S * 87 R I
1+ ﻹ
RH
La vitesse s’obtient à partir de la formule de BAZIN avec :
Q = US = C* RH I. S
Page 79 sur 86
U = V = C * RH I(C = coefficient linéaire de GANGULLET)
23 + (0,00155/i) + 1/n
C=
1 + (23 + 0,00155/i )* n/ RH
n = nature de l’ouvrage
MANNING STRICKLER
Q = US = S . 1/n .RH2/3.i1/2
APPLICATION
Exo 1 :
Soit un aqueduc à plan d’eau libre. Forme rectangulaire en terre;
i = 0,2 m/km
n = 0,0225 nature de l’ouvrage
h = 1,7 m Calculer :
1- Q et U par GANGULLET KUTTER
2 -Q et U par MANNING STRICKLER
ℓ=4m (Q = VS = S.Ks.RH2/3¡ 1/2 )
Exo 2 :
Connaissant les dimensions
2-1 : section S et nature n, le debit Q,
Page 80 sur 86
Calculer i ?
2-2 : de la section, le débit, la hauteur,
Chercher la nature n ? et le coefficient linéaire C ?
Exo 3 :
Connaissant ﻹ, ℓ, i = ﻹ0,16 calculer h par itération avec m = 1 ; i = 0.3m/km ;
Q = 12 m3/s
N : nature de la paroi ; C : coefficient de GUANGULLER- KUTTER
Q : débit du canal ; U=V= vitesse de l’eau ;
REPONSES
Exo 1 :
1- Q = US = C RHi S V = C RH .i
C : Coefficient GUANGUILLET
C = 23 + 0,00155/i + 1/n
1 + (23 + 0,00155/I ) n/R1/2
Page 81 sur 86
C = 23 + 0,00155/0,2.10-3 + 1/0,0225 = 75,1944/1,7218 = 43,67
2- Q = US
Exo 2 :
1- Q = US = C RHi . S = CS R Hi
Page 82 sur 86
b2- Q = US = C RHi . S C = Q / R Hi . S
n = 0,0225
Page 83 sur 86
h Pm Sm RH Q itér ∆Q
1 6.828 5 0.732 5.43 6.569
2 9.6568 12 1.2426 17.626 - 5.6264
1,5 8.2426 8.25 1.0009 10.722 1.2778
1,7 8.8083 6.69 1.1 13.28 - 1.2879
1,6 8.5255 8.96 1.051 11.972 0.028
1,4
(C’est un coulis d’argile en ciment) galerie (pour faire passer l’eau de drainage
de fonction ou drains verticaux à l’aval bien plus haut que la hauteur H2).
L’écran d’étanchéité (para fouille) ou voile d’injection dans la fondation a pour
but de réduire les sous- pressions la base du barrage.
Le voile est réalisé à la base du parement amont au moyen du forage dans
lesquels on injecte un coulis d’amont. Un drainage a également pour but de
réduire et ci- possible d’annuler les sous- pressions aussi dans la masse d
l’ouvrage que dans la fondation, il est réaliser dans le corps du barrage au
moyen de puits verticaux de 30 = 1m de distant de 2 à 4m, ces puits verticaux
Page 84 sur 86
débouchent dans les galeries transversales qui canalisent les eaux d’infiltration
vers l’aval. Le drainage des fondations est réalisé au moyen des forages
verticaux (incliné vers l’aval) de 0,25m distant de 2 à 5m. A partir de ces
dispositions techniques un certain nombre d’hypothèse se fondement pour
estimer les sous-pressions.
L’hypothèse (a) constitue le cas extrême ou la sous pression serai constituée
égale à la pression hydrostatique amont.
L’hypothèse (b) est généralement classique et plus sévère que l’hypothèse (c)
dans cette hypothèse (b) la sous-pression au parement amont est prise à la
pression hydrostatique (formule).Il existe également dans cette hypothèse©. Il
existe également la méthode USBR plus pratiquement et basée sur.
Généralement on utilise on utilise l’hypothèse (b).
Exo1
1) Volume utile de la retenu :
Ici volume utile volume (besoin en eau pour l’irrigation) + débit réservé.
-irrigation : 7,05(besoin en moyenne) x 6(nombre en mois) x 30jours x 3600
temps x 24 = 109,6.106 m3
-débit réservé : 0,4 x 31104.103 = 12,44.106 m3
Volume utile= 12,44.106 + 109,6.106=122,04.106m3
‘’On peut faire des volumes partiels (par moi) et faire la somme’’.
2ème) Ressource en eau : débit de remplissage 11.96 m3/s par la ressource eau
Le remplissage se fait en 360 jours observés
volume = débit moyenne remplissage 11,96m3/s x 360jx24heuressx
3600s=31104.103(temps) = 372.106m3
La satisfaction des besoins est faite car les ressources sont nettement
supérieures au besoin.
3ème) Vréel de la retenue, volume de matériaux est de 15% de volume réservé
= 12,44x15/100 .106 m3.= 1,866.106 m3
Page 85 sur 86
On procède à l’interpolation linéaire
V= 1 S.H S= 3V
3 H
H différence de côte
Page 86 sur 86