Tariq Ramadan:agent du nouvel ordre mondial et cheval de Troie de la Franc-Maçonnerie

Introduction Beaucoup de musulmans l'écoutent, certains l'adulent, mais peu le lisent ou le comprennent. Ceux qui ont fait vraiment l'effort de le comprendre, et qui ont par ailleurs lu le coran s'en rendent comptent: il y a une marge énorme entre ce que tariq ramadan dit et promeut, et le message du coran. En outre, ceux qui connaissent le phénomène et le discours maçonnique se rendent vite compte des ressemblances entre les idées maçonniques et le discours de Tariq ramadan: relativisme religieux, œcuménisme et pseudo-universalisme le tout mâtiné de sentimentalisme et de prétention de promouvoir le Bien absolu (les religions défendant des biens particuliers et relatifs). (je passe sur les liens organiques, à savoir les liens entre Ramadan et la ligue (maçonnique) de l'enseignement). Le but de la franc-maçonnerie est l'établissement de la "république universelle" ou "Nouvel Ordre Mondial" (novus ordo seclorum (sic)). Pour ce faire, il fait nécessairement changer les religions traditionnelles car elles sont un rempart contre leur autorité. L'islam, en effet, rejette toute autorité non-islamique sur lui. Changer=réformer, d'où l'antienne perpétuelle de Monsieur Ramadan: le réforme, si possible radicale. Tariq Ramadan se vante de vouloir réformer (=changer) l'islam "de l'intérieur". En effet, son vernis islamique lui donne la crédibilité nécessaire pour tromper et dévoyer les musulmans, qui, sans cela, ne répondrait pas à cette injonction de soumission au nouvel ordre mondial: il est le cheval de Trois des loges. Je vais aborder le sujet en 3 points principaux : 1) l’attaque de Tariq ramadan contre la Foi, 2) l’attaque de Tariq ramadan contre la loi, 3) quelques considérations générales sur le postitionnement, l’agenda et les mensonges de Tariq Ramadan.

1- Attaque contre la Foi Je commence, bismiLLEH, par les notions de relativisme, d'oeucuménisme et de pseudouniversalisme.

Un musulman doit croire que l'islam est la vérité, la religion de Vérité, la seule religion agréée par ALLAH 'aza oua jal. Il doit , en outre, être persuadé que cette religion est supérieure à toute autre, du fait justement qu'elle est la religion de vérité, et donc considérer que tout autre adepte de toute autre religion est dans le faux ou l'erreur (plus ou moins selon la religion considérée). En outre, il doit être convaincu que le seul universalisme valable est celui qui est fondé sur la vérité, c'est-à-dire que seul l'islam est réellement universel, et donc qu'il n'y a aucun idéal supérieur à l'islam:

S48, v 28. C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée et la religion de vérité [l'Islam] pour la faire triompher sur toute autre religion. Allah suffit comme témoin. S61, v9. C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée et la Religion de Vérité, pour la placer audessus de toute autre religion, en dépit de l'aversion des associateurs. Voici ce que dit Monsieur Ramadan au sujet de cette prétention islamique de détenir la vérité, outre qu'il relativise cette notion de vérité (qui est par définition unique et exclusive) en parlant de vérités multiples (ta vérité, ma vérité), ce qui est un non-sens conceptuel total que tout bon logicien (et il l'est, étant donné qu'il est "philosophe" de formation) ne peut accepter. "Il y a plusieurs façons de s’approprier l’universel, de s’en arroger le monopole puis, ensuite, d’établir une hiérarchie des valeurs, des civilisations et des cultures. Parfois, il s’agit de l’imposer sans détours à autrui, d’une façon ou d’une autre… « pour le bien d’autrui », cela va sans dire. Dans l’ordre de l’universel, la plus naturelle des attitudes, sans être la moins dangereuse, consiste à réduire l’horizon des possibles à son unique point de vue : ma vérité est la Vérité de tous, pour tous, et les valeurs qui en découlent sont, a fortiori, universelles. L’ordre s’impose ici par le haut, l’Homme emprunte, pour lui-même et avec assurance, le point de vue de Dieu ou de l’absolu. Toutes les religions ou les spiritualités courent le risque de cette dénaturation qui consiste à observer la montagne par sa cime, à partir de l’idéal, de l’universel, en niant de fait l’existence même des flancs pluriels qui constituent son essence même, sa perspective humaine. " Il rejette et fustige ce qu'il appelle "l'esprit dogmatique" (ce qui est un refrain habituel des loges). Or, tout musulman est nécessairement dogmatique, dans le sens où l'islam comporte des dogmes (par exemple, la vie après la mort): "La caractéristique de l’esprit dogmatique est de considérer les choses sous un angle exclusif, figé, absolu : il peut se prendre pour Dieu et juger de haut et au nom de l’éternité comme il peut se penser comme le point de vue absolu (...) et le centre unique de ce qui est vu et à voir. L’exclusif est son territoire, sa propriété, l’universel son idéal : seule sa vérité est vraie (sic), seules ses raisons ont raison, seuls ses doutes sont certifiés." Je rappelle que la vérité est par définition exclusive: tout ce qui n'est pas vrai est nécessairement faux. Ici, il caricature ceux qui pensent, croient ou savent qu'il détiennent la vérité, il les décrit comme

bêtes, bornés et obtus (constante maçonnique): "En sus, on reconnaît l’esprit dogmatique à une autre caractéristique. On aurait tort de penser que ce dernier ne conçoit qu’un seul point de vue : l’esprit dogmatique est un esprit binaire. S’il affirme que sa vérité est unique, que sa Voie est exclusive, que son universel est le seul qui convienne à tous, c’est qu’il stipule – dans le même temps – que tout ce qui ne participe pas de cette vérité, de cette voie et de cet universel est au mieux dans l’altérité absolue et au pire dans l’erreur coupable. " Ainsi, il dévalue la notion de vérité, fustige ceux qui pensent la détenir (et nous pensons, et mêmes savons, nous musulman que nous la détenons: c'est l'islam). Il dévalue donc dans le même temps, mais sans le dire, l'islam qui est la religion de vérité. Mais qu'est-ce donc pour lui que l'islam en ce cas: et bien, ce n'est ni plus, ni moins qu'un "chemin" vers (ou un "fenêtre" sur) ce qu'il nomme l'universalisme, universalisme qu'il ne définit ni ne décrit jamais. Nous devons donc comprendre que cet "universalime" est un idéal supérieur à l'islam, car cet universalisme est une fin, tandis que l'islam n'est que de l'ordre des moyens: "On peut, effectivement, partir de ces mille thèses et postulats philosophiques et construire autant de systèmes de vérités dont la multiplicité dit de fait la relativité. Ainsi, au moment de gravir la montagne, l’on admet que celle-ci ne nous offre qu’un seul de ses flancs à observer. Le risque demeure néanmoins de penser que s’il existe bien plusieurs flancs à la montagne, une seule route mène effectivement au sommet… celle que nous empruntons." Avec l'image des fenêtres, cela donne: "Cela commence par établir une première thèse de vérité qui devrait naturellement enfanter une attitude de pudeur et d’humilité intellectuelles : chacun d’entre nous observe le monde à travers sa fenêtre… Il s’agit d’un point de vue sur l’horizon, d’un cadre, d’une vitre plus ou moins teintée, avec son orientation et ses limites : c’est tout cela, ensemble, qui donne sa couleur aux paysages alentours. (...) Une fois admise l’existence de notre fenêtre, il faut donc voyager, se libérer, se plonger dans l’océan, naviguer, aller, s’arrêter, chavirer, résister, reprendre la route, naviguer encore, et se souvenir que l’océan n’a d’existence et notre survie de chance que par la présence de ses multiples rives qui font l’océan unique.(...) Ainsi les notions d’égalité, de liberté, d’humanité, d’émotion, de mémoires appartiennent à toutes les traditions et à toutes les philosophies mais leur vérité absolue n’est la possession de personne (!!!!!!!!!). L’universel, nous le montrerons, ne peut être qu’un universel partagé." Remarquez ici les mots-clefs maçonniques: égalité, et liberté, le tout au cœur d'un texte qui exalte la "fraternité" universelle, sur la base du relativisme dont je parlais plus haut. Dans ce texte, M. Ramadan nous invite à voyager, à "changer de fenêtre" (changer de religion???), voyage qu'il considère comme une INITIATION!!! (la notion d'initiation est capitale dans la franc-maçonnerie): "Au cours de cette initiation qui remonte, linéairement et/ou circulairement, des questions existentielles et des notions philosophiques communes vers le pluralisme des réponses et des points de vue, le lecteur verra se dessiner les contours d’une philosophie du pluralisme." Et il finit ce texte dégoulinant de sentimentalisme sirupeux et mièvre par une formule qui rappelle

curieusement celle de l'hérétique panthéiste Ibn Arabi, très admiré et apprécié des loges: "L’humilité est mon couvert, le respect mon vêtement, l’empathie ma nourriture et la curiosité ma boisson. Quant à l’amour, il a mille noms et à chaque fenêtre il est mon compagnon." ALLAH dit: S10 v32. Tel est Allah, votre vrai Seigneur. Au delà de la vérité qu'y a-t-il donc sinon l'égarement ? Comment alors pouvez-vous, vous détourner ? ” et Il a promis: S. 24 v55. Allah a promis à ceux d'entre vous qui ont cru et fait les bonnes œuvres qu'Il leur donnerait la succession sur terre comme Il l'a donnée à ceux qui les ont précédés. Il donnerait force et suprématie à leur religion qu'il a agréée pour eux. Source des citations: http://www.tariqramadan.com/spip.php?article10547 http://www.tariqramadan.com/spip.php?article10959

2-Attaque contre la Loi Tariq ramadan prétend, après avoir modifié certains éléments de dogme dans le sens d’un pseudouniversalisme-oeucuménisme-relativisme, modifier l’islam dans ses dispositions politiques et juridiques.

2-1 en matière politique En matière politique, il enterre la notion d’oumma islamya unifiée en légitimant les divisions nationales ALLAH dit: "S21-92. Certes, cette communauté qui est la vôtre est une communauté unique, et Je suis votre Seigneur. Adorez-Moi donc." Pour lui, nous ne sommes plus avant tout des musulmans, mais des « citoyens de confession musulmane ». Pour ce faire, il introduit une notion bancale d’identités multiples : " je suis suisse de nationalité, musulman de confession, marocain et mauricien d’adoption, universaliste de principe ". C’est une belle bouillie. Cependant, la nationalité passe avant tout le reste, et il se dit musulman surtout face aux questions existentielles et la mort. La conséquence de ce genre d’affirmation est la suivante : le lien national transcende tous les autres : on est solidaire avant tout avec ses concitoyens et non avec ses frères en religion. C’est le « nouveau nous » qui annule l’ancien nous coranique

« Nos sociétés ont besoin de l’émergence d’un nouveau « Nous ». Un « Nous » qui réunit des femmes et des hommes, des citoyens de toute religion ou sans religion, et qui s’engagent ensemble contre les contradictions de leur société, le droit au travail, à l’habitat, au respect, contre le racisme et les discriminations de toutes sortes ou les atteintes à la dignité humaine. « Nous » représente désormais ce rassemblement et cette dynamique de citoyens, confiants en leurs valeurs, défenseurs du pluralisme de leur commune société, respectueux des identités plurielles et qui désirent, ensemble, se battre au nom de leurs idéaux partagés au cœur de leur société. » http://oumma.com/Manifeste-pour-un-nouveau-Nous ALLAH dit: S49 v10." Les croyants ne sont que des frères. établissez la concorde entre vos frères, et craignez Allah, afin qu'on vous fasse miséricorde."

Cette destruction de la notion d’oumma islamiya prélude bien-sûr à l’établissement de la république universelle, laquelle ne peut s’accommoder de solidarités intermédiaires. Il lui faut des individus les plus isolés possibles, les plus déracinés possibles et les moins solidaires possibles. Ainsi, pour TR, la notion cardinale est celle de citoyen. En tous lieux, la fraternité citoyenne transcende la fraternité islamique, y compris dans les « sociétés majoritairement musulmanes » . Il met ce terme à toute les sauces comme l’a relevé ce penseur mauricien, M Rafic Soormally : "Comme d’autres, Tariq Ramadan souffre du syndrome « citoyen » et « laïque » qu’il mélange à toutes les sauces alors que ses initiateurs l’utilisent dans un contexte tout à fait autre! Il est néanmoins nécessaire de re-définir ces termes de « citoyen » et de « citoyenneté » que certains ne cessent d’utiliser comme cheval de bataille à tout bout de champ afin que les Mauriciens francophones comprennent de quoi il s’agit au juste. (…) Par ailleurs, la « citoyenneté » de la philosophie des Années Lumières européennes [1745 - 1785] n’a rien à voir avec le citoyen dont la nationalité est reconnue sous les lois d’un pays, voir citoyen russe, citoyen anglais, citoyen égyptien, etc. Cette philosophie prêche une citoyenneté qui est inexorablement liée à la politique de la laïcité, une exception française qui sépare l’Église catholique de l’État français et adoptée par la République française après la révolution de 1789" http://www.defimedia.info/blogs/240/...e-cobayes.html Pour le reste, et pour faire court, le « background politique » de TR n’est absolument pas islamique, mais bel et bien maçonnique. TR prône la démocratie, la laïcité et les droits de l’homme. Démocratie=souveraineté du peuple alors qu’islam=souveraineté d’ALLAH. En pratique, en démocratie, le peuple peut, à la majorité, abolir le culte d’ALLAH, alors qu’en islam, ce ne se peut, le chef de la communauté et les savants étant garants de ce respect du culte. La laïcité, (ou le laïcisme), qui est « non-négociable » selon TR ( !!!) postule que toutes les religions s’équivalent (il s’agit de la prolongation du relativisme dans le domaine politique, et constitue en outre un athéisme d’Etat : l’Etat n’est pas lié par les règles religieuses. Inutile de dire que cela est contradictoire avec la doctrine politique islamique: le chef n'est obéi que pour autant que lui même

obéi à ALLAH et n'ordonne pas la désobéissance à ALLAH. En laïcité, l'Etat est tout-puissant (sauf traités internationaux). Les droits de l’homme sont une créature maçonnique. Métaphysiquement parlant, ils matérialisent la révolte de l’homme contre son créateur. Juridiquement parlant, ils créent la confusion entre droit et liberté (le droit servant à réguler la liberté) D’un point de vue purement islamique, il faut savoir que l’islam ne raisonne pas en termes de liberté, mais en terme de responsabilité et d’obligations ALLAH dit:S3-110." Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah." Ainsi, concernant la « liberté d’expression » par exemple, à laquelle TR est si attaché au point qu’il légitime par là les fameuses caricatures de « mahomet » (sic), elle n’a aucun fondement islamique; l'islam prône plutôt l’obligation de dire la vérité, et à la liberté tout court, l’islam privilégie l’obligation et la responsabilité de bien agir. C’est si chacun fait son devoir que les droits de tous sont respectés. Ainsi, il vaut mieux un bon et solide code pénal qu’une pseudo déclaration de droits. Tous ces beaux slogans, toutes ces prétentions à faire le bien en reniant le Créateur produisent en pratique le contraire de ce qu’ils prétendent produire. C’est une constante de la politique moderne. C’est la civilisation mondiale du dajjal en marche, promue par ses serviteurs en loges, où le feu est de l’eau, et l’eau du feu. TR, par le verbe, y participe, en nous faisant prendre des vessies de koufr pour des lanternes islamiques.

2-2 en matière juridique Il est bien connu que les sources du droit musulman sont avant tout le coran et la sounna. Ces textes étant, par définition, fixés, les dispositions cardinales du droit musulman sont figées. Ils constituent donc un obstacle insurmontable pour quiconque veut modifier la Religion. Cette modification étant le projet ramadanien, en conformité avec l’agenda des Loges qui veulent détruire les religions (notamment la Religion de vérité) pour instaurer leur ordre nouveau sous le règne du dajjal-antéchrist, il faut bien passer par la subversion, le mensonge et la tromperie. La méthode ramadanienne consiste à prétendre conserver le texte, mais changer de lecture, en conformité avec le caractère moderne du monde, bref à interpréter les textes d’un point de vue moderne (c’est-à-dire en fait sécularisé, donc athée). En outre, il prétend se rattacher à ce qu’il appelle le courant réformiste salafi (sic !!!), et affirme revenir aux sources de l’islam, eu égard au fait que les compagnons et les suivants étaient, selon lui, extrêmement « audacieux » et « innovants » dans leur interprétation des textes. Or, cela est faux. Tous les juristes musulmans ont, depuis toujours, eu le souci de coller au texte au maximum. L’exemple cardinal de TR, Omar (RA) qui suspend la loi pénale lors des grandes disettes confirme d’ailleurs cela : il ne s’agissait d’une part, que d’une suspension, d’autre part, cette possibilité est prévue dans le coran, qui prévoit que la nécessité écarte l’obligation.

TR n’est pas très clair quant aux fondements de sa démarche. TR prétend interpréter les textes. Or, ALLAH dit : S22-16. C'est ainsi que Nous le fîmes descendre (le Coran) en versets clairs et qu'Allah guide qui Il veut. S24-34. Nous avons effectivement fait descendre vers vous des versets clairs, donnant une parabole de ceux qui ontvécu avant vous, et une exhortation pour les pieux !

S3-7. C'est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre : il s'y trouve des versets sans équivoque, qui sont la base du Livre, et d'autres versets qui peuvent prêter à d'interprétations diverses. Les gens, donc, qui ont au coeur une inclinaison vers l'égarement, mettent l'accent sur les versets à équivoque, cherchant la dissension en essayant de leur trouver une interprétation, alors que nul n'en connaît l'interprétation, à part Allah. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science disent : “Nous y croyons : tout est de la part de notre Seigneur ! ” Mais, seuls les doués d'intelligence s'en rappellent. Ainsi, TR contredit ces versets en affirmant que tous les versets sont interprétables, il nie donc qu’il y ait des versets clairs. Son attitude est pire que le comportement mentionné dans le dernier verset : il rend le coran obscur et tortueux : chacun peut finalement comprendre ce qu’il veut, ce qui revient à dire qu’en dernière analyse, ALLAH n’a pas fait descende de message clair. Voila le résultat de son interprétation : -ALLAH dit : S5-38. Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main, en punition de ce qu'ils se sont acquis, et comme châtiment de la part d'Allah. Allah est Puissant et Sage. -TR répond : il ne faut pas couper la main, c’est barbare et pas moderne. Il faut réformer. -ALLAH dit : S24-2. La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l'exécution de la loi d'Allah - si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Et qu'un groupe de croyants assiste à leur punition. -TR répond : les châtiments corporels sont islamiquement inacceptables, c’est barbare et pas moderne -ALLAH dit : S4-11. Voici ce qu'Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles. -TR répond : non, c’est sexiste et discriminatoire, donc pas moderne, il faut la même part pour tout le monde. -ALLAH dit : S2-282. Faites-en témoigner par deux témoins d'entre vos hommes; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d'entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l'une d'elles s'égare, l'autre puisse lui rappeler. -TR répond : décidément c’est pas moderne, c’est de la discrimination, il faut réformer.

Bref, chez TR, la prétendue interprétation devient de la contradiction pure et simple, car il faut être moderne, au « cœur de la modernité ». Au départ, TR prétendait simplement limiter sa réforme aux musulmans vivant en occident afin d’adapter leur pratique à leur environnement (dans le livre être musulman européen), puis, par la suite et jusqu’à sa « réforme radicale », il a étendu ses bid’a à l’islam dans son ensemble. Pour TR, l’interprétation littérale de certains textes est la source des injustices dans le monde « majoritairement musulman », et l’application des châtiments corporels, pourtant très peu appliquées, devient, eu égard aux injonctions des politiciens occidentaux, marionnette des loges, un problème extrêmement grave. Parfois, par un imperceptible glissement, c’est l’application discriminatoire de ces peines, réservées selon lui aux femmes et aux pauvres, qui pose problème. Ainsi, tantôt TR calomnie l’islam légué par le messager (sas) en le qualifiant de source des maux actuels (et même de barbare), parfois c’est la mauvaise application des peines qui pose problème (il faudrait choisir et être clair une bonne fois pour toute, car si c’est juste une mauvaise application, les textes ne sont pas en cause, ils sont trahis), mais dans les deux cas, c’est le droit musulman en entier qu’il faut, selon lui, supprimer. N’importe quel musulman sincère sait que c’est l’éloignement de l’islam qui est source des maux, et n’importe quel observateur honnête sait que les principaux problèmes du « monde majoritairement musulman » n’ont rien à voir avec le droit islamique civil ou pénal, finalement peu appliqué: c’est avant le népotisme et la corruption, sur fond de divisions nationalistes et dans une ambiance de matérialisme effréné qui pose problème, le tout avec la bénédiction des sectes au pouvoir. En tout cas, la modernité exige qu’on supprime le droit islamique coranique, car ce droit est finalement barbare et discriminatoire, il faut qu’on le supprime même s’il n’est pas appliqué. Les pays majoritairement musulmans doivent devenir modernes et aligner leur droit sur le droit des pays (« majoritairement » ?) occidentaux. C’est ainsi, c’est la « modernité » qui l’exige (quant à savoir ce qu’est la modernité, TR ne le dit pas. En outre, si modernité = simplement contemporanéité, pourquoi aucunes des générations précédentes de musulmans n’ont-elles pas entamé la même démarche que TR ? Si TR disait vrai, le droit musulman aurait changé depuis le depuis et se serait transformé à chaque génération). En vérité, il faut « réformer » pour uniformiser et unifier, car cela est nécessaire à l’établissement du gouvernement et du marché mondiaux. C’est à cela que TR, consciemment ou non (pour ma part, je pense que c’est tout à fait sciemment, car il est tout sauf bête, même si sa pseudo pensée vole au ras des pâquerettes, car elle n’est rien d’autre que le prêt à penser moderne, une sorte de gauchisme mièvre et sentimentaliste avec des références musulmanes), peu importe, travaille, tout en prétendant oeuvrer pour le bien et la fraternité universelle, en bon « universaliste de principe » et humaniste (=celui qui considère l’homme comme mesure de toute chose) qu’il prétend être. Mais, attention, lui le fait « de l’intérieur » comme il aime à le répéter constamment, et lui « prend les textes au sérieux ». Quel sérieux ! Et pourtant, ses interprétations aboutissent au même résultat que ce qu’exigent ceux qui ne prennent les textes en raillerie.

TR renie donc le coran, et aussi la sounna, car il rejette la manière dont le messager (sAs) a appliqué l’islam, étant donné que ce dernier appliquait scrupuleusement le coran. Dernier épisode en date de la réforme ramadanienne : « le voile intégral est une violence faite aux femmes ». ALLAH dit : S4-v 60 à 62. N'as-tu pas vu ceux qui prétendent croire à ce qu'on a fait descendre vers toi [prophète] et à ce qu'on a fait descendre avant toi ? Ils veulent prendre pour juge le Taghut, alors que c'est en lui qu'on leur a commandé de ne pas croire. Mais le Diable veut les égarer très loin, dans l'égarement. Et lorsqu'on leur dit : “Venez vers ce qu'Allah a fait descendre et vers le Messager”, tu vois les hypocrites s'écarter loin de toi. Comment (agiront-ils) quand un malheur les atteindra, à cause de ce qu'ils ont préparé de leurs propres mains ? Puis ils viendrons alors prés de toi, jurant par Allah : “Nous n'avons voulu que le bien et la réconciliation”. Et aussi S2- v 285. Le Messager a cru en ce qu'on a fait descendre vers lui venant de son Seigneur, et aussi les croyants : tous ont cru en Allah, en Ses anges, à Ses livres et en Ses messagers; (en disant) : “Nous ne faisons aucune distinction entre Ses messagers”. Et ils ont dit : “Nous avons entendu et obéi. Seigneur, nous implorons Ton pardon. C'est à Toi que sera le retour”. On peut se poser une question : l’imam à venir, et Issa (as) appliqueront-ils l’islam à la sauce TR, ou l’islam tel qu’appliqué par Rassoul (sas) ?

3-considérations générales sur le positionnement, l’agenda et les mensonges de Tariq ramadan

Je tiens d’abord à rappeler que tout mon propos ne concerne que la conscience de chacun : je m’en tiens aux questions de croyance et de positionnement de chacun en son fors intérieur : une question de vision. En effet, l’islam comporte est un ensemble de croyances et de principes qu’on ne peut rejeter et avec lesquels on ne peut transiger : ainsi, même si le droit islamique n’est plus réellement appliqué nulle part, même si l’Etat islamique a disparu, même si la nation islamique est divisée et même s’il n’y a plus d’autorité islamique (calife) légitime, on ne peut considérer ces principes comme abolis en son fors intérieur, et on doit même, au minimum, espérer leur « réapplication », tout en sachant qu’ils seront « réappliqués » sans nul doute tôt ou tard. Par ailleurs, il est obligatoire pour un musulman de considérer l’islam comme étant la Vérité, la religion de Vérité, qu’elle est la seule agréée par ALLAH depuis sa révélation et, par corollaire, que les autres religions sont fausses. Enfin, il est obligatoire pour un musulman de considérer que le lien

prioritaire aux autres est le lien de la foi, et non le lien de famille, de clan, de nation ou, pour reprendre un mot très cher à TR, le lien de « citoyenneté » (qui est pour TR le lien cardinal). Tout cela provient du coran, et c’est la raison pour laquelle nous devons nous y tenir. Si TR a jeté tout cela aux oubliettes, s’il prêche même le contraire de tout cela, en accord avec ses convictions et propos maçonniques, c’est parce qu’il s’est éloigné (sciemment ou non, peu importe) du coran ; et c’est la raison pour laquelle son discours doit être dénoncé.

3-1 Le positionnement de TR Tariq Ramadan se dit « islamologue ». Qu’est-ce qu’un islamologue ? C’est quelqu’un qui étudie l’islam. Mais quelle différence avec un savant musulman ? La différence réside dans le fait qu’un islamologue est quelqu’un qui étudie l’islam d’un point de vue extérieur (qui envisage l’islam comme objet sans en être le sujet, qui reste neutre (en principe, mais qui, parfois, éprouve une défiance à l’égard de l’islam, cf les orientalistes de la période colonialiste) face aux textes qu’il étudie tandis qu’un savant musulman prend l’islam comme objet tout en en étant sujet : il étudie des textes auxquels il croient entièrement. L’islamologue prend donc une distance (qualifiée de critique) que ne peut en aucune manière prendre le musulman : ainsi un musulman ne peut réellement être un « islamologue » car un musulman ne peut prendre de distance critique face au coran, et un musulman, dès lors qu’il étudie l’islam devient étudiant ou savant selon l’avancement de ses connaissances, et jamais un « islamologue ». Ainsi, le positionnement de TR en tant qu’islamologue est étrange, ou, en tout cas, porte à questionnement. Néanmoins, les musulmans qui l’écoutent et le suivent ne s’interrogent pas à ce sujet et voient souvent en TR un véritable savant au sens islamique du terme. D’ailleurs, il n’hésite pas à usurper ce titre en émettant de véritables avis juridique en ce qu’il abolit la quasi-totalité du droit islamique classique, ce qui est extrêmement grave. En outre, TR se présente comme un « intellectuel ». C’est son droit, bien qu’on ne sache pas très bien ce qu’est, dans le fond, un « intellectuel ». Il s’agirait apparemment de quelqu’un qui réfléchit, développe une pensée originale et la met par écrit. Cependant, TR ne se cantonne pas à ce rôle : il est aussi un prédicateur, c’est-à-dire quelqu’un qui harangue les foules et prêche une doctrine. Un prédicateur musulman ne prêche pas sa propre parole, il prêche la parole d’ALLAH et en Son nom. Est-il dans ce cas toujours dans ce rôle d’intellectuel ou endosse t-il une casquette supplémentaire ? Et pourquoi ressent-il le besoin de propager à ce point sa parole ? On voit bien d’autres « intellectuels » dits, ou qui se disent, musulmans : malek chebel ou Mohammed Arkoun par exemple. A-t-on vu ces derniers prêcher leur parole en la présentant étant comme l’islam authentique, dans toutes les villes de France et encore récemment au congrès de l’uoif ? Je dirais que ces derniers sont beaucoup plus honnêtes que TR, car ils se présentent franchement comme des « intellectuels » qui parlent et présentent leur propre pensée en leur nom, sans ressentir le besoin de prêcher la bonne parole et d’haranguer les foules, alors que l’autre « intellectuel » TR prêche sa propre parole en la présentant comme celle d’ALLAH et en le faisant en Son nom, tel un véritable prédicateur. Ceci est une tromperie.

3-2 L’agenda de TR Les musulmans font face à de douloureux problèmes : ils sont divisés, ils subissent des régimes pseudo-islamiques dictatoriaux, ils sont mentalement agressés par un système impie, matérialiste et dégénéré, et, conséquence de tout cela (ou, en réalité, cause de tout cela), beaucoup s’éloignent de leur religion. Un prêcheur musulman devrait donc mettre tous ces problèmes en avant et appeler les musulmans à revenir individuellement ET collectivement à leur religion. Au lieu de tout cela, TR focalise sur des délires de citoyenneté nationalistes (il entérine la division), prône l’alliance totale et prioritaire avec les mécréants (nouveau « nous »), et pointe du doigt des faux problèmes ou des problèmes complètement secondaires d’un point de vue islamique mais prioritaires d’un point de vue maçonnique : les châtiments corporels, l’homosexualité qu’il faut accepter, le machisme et le féminisme, le boycott de la chine à cause du Tibet (mais pas à cause des ouighours), la citoyenneté encore et toujours, la « liberté d’expression » (=droit de mentir), la laïcité etc…, tout cela en conformité avec les « actualités maçonniques » (Voir : http://www.tariqramadan.com/spip.php?rubrique23) Bref, l’agenda de TR n’est pas islamique, il est complètement maçonnique et colle parfaitement avec le processus mondialiste dont l’aboutissement doit être l’établissement du nouvel ordre mondial et le couronnement du dajjal.

3-3Les mensonges de TR : 11 septembre, évolutionnisme, etc… TR nous présente le monde tel que les médias nous le présentent : un monde désacralisé par une sécularisation involontaire (alors que l’athéisme a été sciemment propagé par les loges dont les hauts dirigeants sont tout sauf athées), sécularisation (en fait paganisation) dont il faudrait prendre acte. Dans ce monde, « l’occident » domine et impose ses « valeurs » ; certes, TR critique cette domination et cette occidentalisation à outrance, mais il considère que c’est un fait inéluctable et indépassable, et considère en outre que les musulmans doivent dans une certaine mesure copier le modèle proposé car il comporterait des éléments universels et c’est vers cet « universel » supérieur à l’islam que tous, musulmans comme non musulmans, doivent tendre. Dans le même temps, l’islam a remplacé le communisme comme ennemi planétaire. Dans le cadre de cette guerre contre l’islam, une partie de l’élite des Etats-Unis a participé à l’organisation des attentats du 11 septembre. Les preuves en ce sens abondent et la version officielle relative à ces attentats s’est complètement écroulée. Pourtant TR continue de propager la fable des méchants arabes d’al qaida armés de cutters (il fustige leur attitude qu’il rattache à une lecture « littéraliste », comme d’habitude…). Ainsi, il calomnie des innocents et propage le mensonge : il ment ainsi lui-même, sciemment, car il sait forcément de quoi il en retourne vraiment. Il est vrai que s’il dénonçait la supercherie, il serait rapidement éjecté de son fauteuil médiatique, mais il n’a apparemment pas le courage de Jean-Marie Bigard… Pour en revenir à la propagation de l’athéisme (qui est en fait une résurgence du paganisme), celle-ci a eu pour base principale la théorie dite de l’évolution (qui est un mensonge). Là encore, TR, pour paraître cool et moderne à la télévision (sur le plateau de l’émission culture et dépendance en décembre 2003, face à JF Kahn, et plus récemment encore, en janvier dernier, toujours dans une

émission de FO Giesbert consacrée à ce thème), souscrit à ce mensonge. Par conséquent, il ment luimême sciemment en propageant ce mensonge. La fin justifie –t’elle les moyens ? Ce sont deux exemples parmi d’autres. Bref, TR ment souvent, sciemment, ce afin de plaire à ses interlocuteurs et leur dire ce qu’ils veulent entendre, ou plus précisément, ce qu’ils veulent qu’il dise.

Conclusion Il y aurait encore beaucoup à dire, notamment sur la manière dont TR court-circuite le cerveau de ceux qui l’écoutent en s’adressant à leurs sentiments et en jouant sur le registre du sentimentalisme le plus grotesque et de la mièvrerie la plus ridicule (voir ici : http://www.tariqramadan.com/spip.php?article11083 , lire aussi les commentaires, c’est à pleurer…de rire). J’espère cependant avoir suffisamment montré combien le discours de TR ne correspondent pas à l’islam sur des points essentiels, que ce discours personnel est en fait, dans une large mesure, le discours maçonnique dans sa plus grande pureté, que cet amalgame d’islam et de doctrine maçonnique est dangereux pour les esprits car il y sape des aspects essentiels de la foi et y détruit totalement la notion de loi. En effet, l’objet ou l’effet du discours de TR est de réduire l’islam à une simple « spiritualité » (voyez la fréquence à laquelle il emploie ce terme et l’importance qu’il lui donne, alors que l’islam est Religion, Foi et Loi) totalement soluble et intégrable dans le « marché mondial des spiritualités » (thème éminemment maçonnique) et dans le Nouvel Ordre Mondial. Volontairement (ce que je pense), ou involontairement, (ce qui demeure possible), il est complice. Musulmans, voyez clair. Qu’ALLAH nous pardonne et nous guide, et à Lui la louange. Salam alekoum.

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