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FAUNE

DESCRIPTION

SOMMAIRE

DE LA

MALAGOLOGIQUE

DES FORMATIONS SAUMATRES & D'EAU DOUCE

GROUPE

1MI

D'AIX

(Barlonien-Aqiiitanicn)

DANS LE BAS-LANGUEDOC, LA PROVENCE & LE DAUPHINÉ

l'Ai»

F. FONTANNES

LYON H. GEORG, LIBRAIRE nui: nu LA HKi'irisuQrrc, Ki

PARIS F. SAVY, LIBRAIRE

1S8-4

HOUMSVAHD

ST-CIÏHMAIX,

77

FAUNE

DESCRIPTION DK LA

SOMMAIRE

MALACOLOGIQUE

Des formations saumâtres et d'eau douce

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GROUPE

XD^XX

(BiU'I.OLiien-Aqtiittinieii)

«ANS LE BAS-LAKGUBDOC, LA l'ROYKNCK& I,K DAUPMNÉ

EAUNE -. ; }I

DESCRIPTION

SOMMAIRE

»15 1,A

MALAGOLOGIQUE

DÉS-FORMATIONS SAUMATRES & D'EAU DOUCE

DU

GROUPE

D'AIX

(Barionien- Aifuitanien)

DANS LE BAS-LANGUEDOC, LA PROVENCE & LE DAUPMNÉ

l'AK

F. F ON TANNES

LYON H. GEORG, LIBRAIRE HL'Kl)KJ,A llfcPl.'UMyl.'K, <Ci

PARIS F. SAYY, LIBRAIRE liOl'LKYA«H S'I'-CiEll.MAIN, 77

•ISSi

INTRODUCTION

J'ai réuni sous la dénomination

de Groupe d'Aix (l) toutes

les formations saumâtres Sud-Est de la France,

dammonius

marine au sommet.

de Guques

et d'eau douce comprises,

dans le

entre les calcaires

à Planorbis

psev- et la mollasse

près d'Aix à la base,

Le Groupe d'Aix comprend

donc tous les termes

corres-

dans le bassin

de Paris, aux Sables

de Beauchamps

pondant, et au Calcaire Montmartre Fontainebleau

caire de Beauce {Aquitanien). Toutes les assises

de Saint-Ouen

{BarIonien) , au Gypse de Brie, aux Sables

de

de

{Ligurien), au Calcaire

et d'Étampes

sec. Mayer), au Cal-

qui le cons-

(Tongrien

tituent sont normalement

supérieurs s'étendant parfois transgressivement

terrains qui encaissent

concordantes,

celles

les premières.

des éiages les

sur

Cet ensemble

n'a été détaillé sur aucune

carte géologique

et se trouve même, sur celle du Gard (2), renforcé

par le Ga-

(!) V. Élude VI, Le bassin 'd<; Crasl, 1880,p. 81 à.8(>.

(2) Le classement tout local proposé

les trois

par E. Dumas dans le texte de la Statis-

cet auteur

distingue, ayant

été basés

tique géologique du Gard, mais non mis en pratique sur sa carte, ne pouvait;

même être

utilisé, sur des caractères

éiages que

exclusivement mincraIogiqu.es, et ne correspondant à aucune

6

INTRODUCTION

rumnien; dans les monographies

se sont bornés

à distinguer

les plus récentes, les auteurs

le conglomérat

qui en forme

généralement

la base {Sexlien caillouteux in de Rouville).

Le Service de la Carte géologique détaillée

en l'état

tertiaires,

actuel

des connaissances

admettre

de la France

ne sur les autres il devenait

pouvant,

bassins

un tel complexe,

absolument

tieuses recherches, sions applicables légende générale On comprend

nécessaire de procéder

qui permissent à tout le Sud-Est de la carte.

qu'en présence

à de nouvelles

d'établir

et minu-

des subdivi-

et en harmonie

avec la

de la continuité

d'une sédi-

mentation fluvio-lacustre

venu interrompre, vaient seuls permettre

qu'aucun les documents

de distinguer

retour

de la mer

n'est

paléontologiques

pou-

des termes de quelque

valeur.

a si longtemps

état de conservation

Or, dans

le Sud-Est,

retardé cette

— et c'est sans

doute

ce qui

en bon

étude, sont excessivement

— les fossiles

rares

et, de plus,

cantonnés

les uns des autres,

dans un petit nombre

présentant

de gisements le plus souvent

très éloignés des faciès fau-

niques assez différents

pour faire naître

espaces,

des doutes on ne trouve

sur leur

que des

prouvera

et de

compa-

mo-

Sur de vastes

âge respectif. moules déformés dignes d'aucune

ou des empreintes,

attention.

qui ne paraissaient travail

de temps

Le présent

cependant,

patience,

rative des conclusions

tivées.

je l'espère,

qu'avec beaucoup

de tirer

stratigraphiques

il m'a été possible

de leur étude

suffisamment

des divisions admises. C'est ainsi

j'p. ', ?> le Garuninien et même des tei'i'ains encore

restitués au Crétacé; le Sexlien dans lequel l'auteur cite, associés aux

les plus caractéristiques de l'étage du Gypse,

iMtnarcki, le Melania Laiinv, correspond au moins à l'éocène supérieur et.à la

i\nii\'Uïèijicn comprend,

avec réocène.

moyen M. Garez a

plus anciens que

mammifères

Vlicli.c

ce

qui

linmondi'!, le J'olainidcn

laissait,;!ses successeurs

liase du miocène inférieur. Enfin E. Dumas a considéré YAtaixiencomme une.

formation hors série, une latitude d'autant d'une extrême rarelé.

spéciale au bassin d'Alais,

plus

embarrassante que les fossiles dél.erminables y sont

INTRODUCTION

Ainsi que je viens de le dire,

la faune

du

et le

malacologique la Provence

d'Àix dans le Bas-Languedoc,

ont seules

groupe

Dauphiné

Quelques

n'a jamais été étudiée d'une manière approfondie.

rares espèces

été décrites et figurées.

BOUCHES DU-RHÔNE, VAUCLUSE. En 1842, M. Matheron

décrit sommairement

et fait figurer

10 espèces

de VEtage du

Gypse (1) :

Ccrithium Lauroe (Potamides), C. concisum

C. provinciale (Pot. plicatus,

(Pot. pali- var.), Melania

nurus, d'Orb.),

Aauroe(Melanoides), Neritina Aquensis, Cyclostoma crassilabra

(Nystia Duchasteli,

Coquandiana (Cyrena), C Gargasensis (Cyrena), C. Aquensis

var.), Anodontc Aquensis (Cyrena), Cyclas

(Sphoerium gibbosum).

Il cite,en oulre,Cerithium margarilaceum,Paludinapygmoea, Limnoea cornea ?, Planorbis nitidus?, Cyclas majuscula.

A ces dernières, espèces connues Pahtdcslrina

L. acuminala,

datus. Cyrena semistriata.

le même

auteur

en 1862, huit

L. symetrica,

rolun-

ajoute,

(2) :

Dubuissoni, L. longiscata,

Limnoea fabula,

L. ore longo, Planorbis

Ce qui donnait

en tout,

pour

la Provence,

figurées'

et 13 citations

plus ou moins

certaines.

10 espèces

GARD. — M. de Serres

environs

de Sommières

décrit

en 1818 trois

des

espèces : Limnoeus oequalis, L. pygmoeus,

(1) 1812. Catalogue des corps organisés fossiles des Bouches-du-Rhône.

(2)

-1802.Recherches comparatives sur

les dépôts jlunio-lacustres des env. de

Montpellier, de l'Aude

et de la Provence.

8

INTRODUCTION

Paludina affinis (1), que Brongniart

marnes lymniques du Groupe paloeothérien.

cite plus tard dans ses

En 1875, M. Sandberger

fait figurer le Melanopsis Mansiana

d'après un exemplaire

provenant

Enfin, dans sa Statistique

des environs

d'Alais

(2).

oeuvre

géologique du Gard,

très consciencieuse, mais

hommage,

même

au mérite de laquelle

terrains,

j'ai souvent rendu

où le Groupe

d'Aix n'est pas traité avec le

E. Dumas fait figurer

succès que les autres

une espèce,Ie

Cyrena Dumasi

et en cite dix autres,

pris

celles déjà décrites

par M. de Serres

:

y com-

Potamidcs Lamarcki,

Melania Luuroe, Paludina

affinis,

Hélix Ramondi ?, Limnoea longiscata, L. oequalis, L. pygmoea,

Planorbis rotundatus,

Cyren:i Dumasi, Cyclas Gargasensis,

C. Aquensis. Toutes rencontrées

ces espèces

dans

sont indiquées

été

ayant classe dans clairement

dans cet étage des assises d'âge

comme

le Sextien

(s. s.), que l'auteur

l'éocène.

qu'Emilien

très différent,

inexactes. L'étude

hypothèses sont également justifiées.

On ne connaissait des dénominations

espèces, dont deux seulement

Le seul examen

de cette liste montrait

Dumas a groupé ou que certaines

de ses déterminations

du bassin

inexactes,

sont

m'a prouvé que ces deux

du bassin d'Alais

donc jusqu'ici

le plus

d'Alais, sous onze

que

souvent

ont été figurées.

DRÔME , ARDÈCHE. Aucune espèce

1880 je lis con-

BASSES-ALPES,

n'avait

été citée de ces régions,

naître

la faune du miocène

inférieur

lorsqu'en

dans le bassin de Crest

(Drôme),

où je signalai

la présence

des couches

semislriala, inconnue

alors dans le Dauphiné.

a Cyrena

1818.Journal de Physique, de Chimie, d'Histoire naturelle, t. LXXXVII,

(1)

p. 161.

(2)-1870-75. Die Lanil-u. Sùxxv: Conrh. dur Vorwell. p. 281,pi.

2.

pi. XVlir, lig.

XVI,fig. 1 et.

INTRODUCTION

En résumé, terrains tertiaires

cologique du Groupe d'Aix dans le Bas-Languedoc,

vence et le Dauphiné,

et figurées,

plupart erronées.

Le présent matériaux

mes recherches

sur les

lorsque j'entrepris du Sud-Est

de la France, la faillie-ma'lû-

la Pro-

que 12 espèces

décrites

et quinze

citations,

je n'ai

utilisé

dans un grand

ne comptait décrites

pour

trois espèces

travail,

la

les

lequel

que

nombre

recueillis

par moi-même

de gisements description

se trouvent plusieurs

vue purement paléontologique

dont beaucoup

sont nouveaux,

contient

la

et les figures

de 83 espèces,

parmi lesquelles

types d'un grand

(1). Tels

intérêt

au point de

sont les Melanoides

Occilanicus et M. eucircodes, le Vivipara megaloglypta,

trois belles espèces qui rappellent

quables

ces

les formes

les plus remar-

Mê-

de la faune indo-australienne,

les petites

lâmes {Striatella,

polymorphisme,

habitent

encore, douces du continent

couches à Congéries avec le Melania Tournouëri,

etc.), si insaisissables dans

en moindre

dans le lac éocène

abondance,

leur infini

d'Alais,

les eaux

qui pullulent

mais

miocène, et s'éteignent

enfin dans les

— les Po-

tamides, témoins de la proximité

et la faune

d'une mer dont l'extension

dans

le Sud-Est

nous sont inconnues,

les

Cyrènes, si monotones

dans leur profil, qui, à divers . niveaux,

dans leur livrée

mais si capricieuses

couvrent

la roche

(1) .le crois utile de rappeler ici que, par variété, j'entends aberrante, sans signification straligrapbique ou géographique,

race ou une mulalion,

non une forme mais bien une

contrée, soit à

son-

c'est-à-dire

un groupe spécial

décrites

soit à une

nue période géologique. Les variétés que j'ai

vent un grand nombre

moyenne typique

et

par

comprennent le plus

de formes, dont quelques-unes, assez éloignées

suite intéressantes comme

de la

seront

dans la

var., Slrialella muricala var.,

var., Limniea longiscala var., etc.

termes transitoires,

déjà figurées

ultérieurement décrites. Certaines d'entre elles sont

présente notice

Xysiia

(Cf. Potamides subinargarilaceus

var., llydrobia

Duhuissoni

Duchasteli

10

INTRODUCTION

de leurs empreintes,

surément

et enfin ces Gastéropodes

si déme-

des

et

effilés que j'ai provisoirement

qui

représentent

rapprochés très probablement

Melania

un

apirospira.)

(s. L), mais

ou un sous-genre

nouveau (M. (?) sphecodes

genre

La description

des espèces est accompagnée

d'un tableau

qui enindique la répartition stratigraphique

et dans lequel j'ai essayé de classer méthodiquement

les assises

des dépôts graphiques

seront exposées,

qui paraîtra très prochainement,

espèces seront figurées

etgéographique,

toutes

qu'il importe de distinguer

du groupe

sur lesquelles

avec coupes

à nouveau,

dans la longue série

strati-

est basée,

dans un mémoire

les

d'Aix. Toutes les observations

cette classification

à l'appui,

et dans lequel

toutes

discutées et classées.

FAUNE

DESCRIPTION DE LA

SOMMAIRE

MALACOLOGIQUE

Des formations saumâtres et d'eau douce

DTJ

OHELOTTFEi

D'AIX

(Bartonien-Aquitanien)

DANSLE BAS-LANGUEDOC, LA PROYENCE& LE DAUPHINÉ

1. IPOT-A-InIlIOEiS, Brongniart.

1. POTA.M1DES BERNASENSIS, N. KI\

PI.I, fig.1-0.

Coquille allongée, lurriculée, multispirée ; spire régulière, aigu<;.

Tours au nombre de 17, s'accroissant

lentement, graduellement,

médiocrement convexes (le plus grand diamètre se trouvant vers le tiers antérieur sur les tours médians), un peu excavés près de la

suture antérieure, séparés par des sutures peu profondes, marqués de coslules concentriques et de plis longitudinaux ; le dernier plus convexe, excavé en arrière, presque égal au quart de la hauteur totale. Les costules concentriques sont au nombre de 5-7, étroites, séparées par des interstices subégaux à elles-mêmes, l'antérieure peu saillante, située au milieu d'une légère excavation, les suivantes subégales, presque équidistantes ; elles sont; simples, sauf la dernière qui est finement granuleuse. Les plis longitudinaux sont variciform.es, arqués, serrés; bien marqués sur toute la hauteur des tours dans la première moitié de la spire, ils s'atténuent graduellement au-delà et.

12

FAUNE MALACOLOGIQCE

ne se manifestent plus guère, sur les derniers tours, que par les granulations qu'ils déterminent sur la région postérieure. Longueur, 23 ; largeur, 7 4/2 millim. GISEMENTS. Ligurien inférieur (1) : Bernas, Laval-Saint-Roman (Gard).

2. POTAMLDES POLYCOSMEMA, N. SP. PI. I, fig.7-9.

Coquille allongée, turriculée;

spire régulière, aiguë, aplatie à la

base. Tours au nombre de 44-45, séparés par des sutures pro- fondes, assez étroites, presque horizontales, bordées en avant par un mince filet, s'accroissant lentement, plus larges que longs, subaplatis à la circonférence, déclives à leurs extrémités, marqués de costules concentriques et de plis longitudinaux. Costules principales au nombre de 4 sur les premiers tours, de 2 sur les tours médians, de 3, équidi s tantes, sur les derniers et de moins en moins

saillantes ; plis longitudinaux égaux, assez espacés, équidistants, peu saillants, au nombre de 40-12 environ sur l'avant-dernier tour, formant sur la costule postérieure une rangée de turbercules peu épais, parfois subspiiiiform.es. La partie antérieure du dernier tour, aplatie, costulée, est bordée près du pourtour par un cordon relati- vement épais. Longueur, 25; largeur, 40 millim.

GISEMENTS. Ligurien moyen : Laval-Saint-Roman, Massar- gues, Orgnac (Gard).

:i. POTAMIDES APOROSCIIEMA, N. SP. PI. ], lig. 10-11.

Coquille allongée, turriculée ; spire aiguë, aplatie à la base. Tours

(1) Je désigne sousle nomde

Liguriensupérieur l'assiseIVdu tableau ci-joint, sousceux

et

rappelle les réserves que

Je

Ligurienmoyen et Ligurieninférieur les assisesIII et II,

j'ai exprimées relativementau classementde cettedernière qui pourrait liien appartenir,

au moinsen partie, au Barlonien.

Sousles dénominationsde

les

Tongrieninférieur et Tongriensupérieur,je comprends les

dépôts supérieurs à l'assisemarno-sabteusedite sans fossilesqui,

bassin d'Aix,repose sur le gypse et les couchesà Cyrenasemislriataet supporte les

dépôtsintérieurset

dansle

calcairesmarneuxà l'otamïdeset Hydrobies.

DU GROUPED'AIX

13

convexes, séparés par des sutures profondes, subhorizontales, s'ac- croissant lentement, beaucoup plus larges que longs, marqués de costules concentriques et de plis longitudinaux. Costules très fines au nombre de 3-4 au plus, l'antérieure située près de la suture, saillante, les autres plus ou moins obsolètes, manquant même très souvent ; plis d'accroissement nombreux, serrés, élevés, concaves

en avant, plus accentués

environ) subéquidistaiits, subégaux, se renflent légèrement près de la suture postérieure où ils forment une coslulation assez régulière ; cette alternance cesse sur les derniers tours, où l'on ne voit plus que

des stries d'accroissement profondes, inégales. La partie antérieure du dernier tour porte un peu en avant de la costule antérieure et séparé de celle-ci par un" sillon, un cordon assez élevé, en dedans

duquel la [coquille est [marquée de quelques stries concentriques peu accusées.

en arrière ; un certain

nombre (42-46

Longueur, 45; largeur, 5 4/2 millim.

GISEMENT. Ligurien : Euzet (Gard).

4, POTAMIDES LA.UR/E, MATIIKHON. PI. !, tig. 12-15.

1K'(2.Cerithiiun Lauras

MATHHHON,Catalogue

des corps org. f'oss.

«les Bouches-du-Rhône,p. 24(i; pi. XL, fig. 9-10 (1).

GISEMENTS. Tongrien : Aix (Bouches-du-Rhône), l'Isle-sur-Sorgues (Vaucluse), Manosque (Basses-Alpes).

Loumarin,

5. POTAMIDES SUBMARGARITACEUS, BIHAUN.

VAR. RIIODANIC.V, N. Y. PI. i, ng. in-20.

Coquille turriculée, allongée ; spire pointue au sommet, aplatie à la base. Tours au nombre de 15-46, plans ou faiblement convexes,

(1)Je me bornerai, dans ce travail

préliminaire, à citée les figures et descriptionsqui

correspondent le plus exactementauxformesdu Sud-Estde la Fiance.

14

lAIJNE MALAC0L001QUK

un j)eu déprimés vers le tiers postérieur, excavés ou déclives le

long de la suture antérieure, s'accroissant lentement, graduellement, près de deux fois plus larges que hauts, marqués de costules spirales et de plis longitudinaux, séparés par des sutures assez larges, pro- fondes; le dernier égal au cinquième de la hauteur totale, aplati en avant, arrondi sur le pourtour de la région antérieure. — Les costules

spirales sont généralement au nombre de cinq sur les tours recou- verts ; la première en avant très fine, simple, peu saillante, borde la suture; les deux suivantes subégales, assez rapprochées et séparées de la quatrième par un espace plus large que celui qu'elles entourent, et au milieu duquel s'élève un mince filet; la dernière plus épaisse que toutes les autres sur les deux tiers antérieurs de la spire, borde la suture postérieure; ces trois dernières costules sont noduleuses.

très arqués, le

sommet de l'angle

interstices qui les séparent sont marqués de stries d'accroissement, nombreuses et irrégulières; à leur passage sur les carènes spirales, ils forment des nodosités arrondies ou légèrement transverses, celles «le la rangée postérieure étant notablement plus fortes, plus allongées transversalement, et moins nombreuses d'un tiers environ. Ouver- ture déprimée, oblique ; bord droit épaissi ; columelle très courte, renversée en arrière à son extrémité; callosité large, épaisse; canal court, assez large. Longueur, 36; largeur, 11 millim. GISEMENTS. Tongrien : Aix, Éguilles, Le Puy-Sainte-Réparade (liouches-du-Rhône), La Bastide-des-Jourda'ns, Bonnieux, Gargas (Vaucluse), Manosque (Basses-Alpes) (1).

Les plis longitudinaux sont égaux, équidistanls,

qu'ils forment portant sur la troisième côte; les

6. POTAMIDES LA.MARCKI, BRONGNIAUT.

lK(i2. Cerilldum Lamarcki

F. SANDHERGISK, Die Concli. dos .Mninzcr-

Ueclcens,p. 100,pi. VIII, fig, 50. o, p, q.

YAH. DHUENTICA, N. V. PI. I, fig. 33.

Coquille turriculée, étroite, allongée; spire régulière, à sommet

(1)

Les

figures 16-19 représentent les exemplairesque

j'ai recueillisdans les marnes

grises à Cyprisqui, à Aix (montéed'Avignon),suppoi tenlle gypse.

nu GROUPED'AIX

15

aigu, à base aplatie. Tours au nombre de 15-48, plans ou à peine convexes, très bas, s'accroissant très lentement, séparés par des

sutures assez étroites, profondes, marqués de costules concentriques

le dernier aplati en avant, arrondi au pour-

antérieure qui fait avec le plan de la spire un angle

presque droit, égal au cinquième de la longueur totale. — Les cos-

tour de la région

et de plis longitudinaux;

tules ou carènes spirales sont au nombre de 3, saillantes, arrondies,

le plus

autres et parfois sur tous, la costule médiane est un peu plus

faible et souvent un peu plus voisine de l'antérieure que de la posté-

les

souvent égales et équidistantes sur les derniers tours ; sur

rieure; en outre, la suture antérieure est bordée par un mince filet presque contigu à la première côte. Les plis longitudinaux étroits, médiocrement arqués, sont au nombre de 24 à 38 sur l'avant-dernier tour; ils forment à leur passage sur les carènes des granulations arrondies, très obsolètes sur le filet antérieur qui parait seulement

ondulé, égales sur la première et la. troisième des carènes princi-

un peu plus fines sur la médiane,

plus

mais en

pales, généralement

nombre égal sur toutes les rangées. La partie antérieure du dernier

tour porte, finement

Le canal est court, renversé en arrière cl

marqué d'un pli très oblique. Longueur, 28; largeur, 8 millim. GISEMENTS. Tongrien supérieur : Kguilles, Saint-Canadet, Le

en outre, 3-4 costules concentriques

ou moins

granulées.

Puy-Sainte-Réparade (Bouches-du-Rbône), Réauville (Drôme).

7. POTAMIDES GRANENSIS, FONTANNES.

1880.Polamidcs Grancnsis

p. 145,pi. I, fig. -1.

V. FONTANNIÎS, ÉiiirioVI. I.e bassin de Cresl.

GISEMENT. — Tongrien supérieur : Roche-sur-Grane (Drôme).

YAR. COLLOTI, N. v. PI. I, Hg. 30-112.

Coquille de taille plus forte; tours plus convexes, plus déprimés en arrière. Sculpture moins fine; carènes principales plus saillanLes ; costules concentriques interstitielles manquant souvent, surtout sur

ÎG

FAUNE MALACOLOGIQUE

la première moitié de la spire; plis longitudinaux plus saillants, moins nombreux ; rangée postérieure des deux derniers tours cou- verte de tubercules épais, proéminents, au nombre d'une dizaine. Longueur, 35; largeur, 42 millim.

GISEMENTS. Tongrien supérieur : Aix (Céloni), Le Puy-Sainte- Réparade (Bouches-du-Rhône), Bonnieux (Vaucluse).

8. POTAMIDES MARGARITACEUS, BROCCIII.

YAR. MONILIEORMIS,Grateloup in Sandb. PI. n, ng. 1-3.

1802.Cerithium

marrjarilaceum.,

des

Br., var. moniliforme, Grat I1'.SAXDHHU-

GEII.Die Conch.

Mainzer-Beekens,p. 100,rpl. VIII, fig. '.'.

GISEMENTS. Tongrien supérieur : Aix, Eguilles (Bouches-du- Rhône) ; Apt (Vaucluse); Villemus (Basses-Alpes).

0. POTAMIDES MICROSTOMA, UESHAYES.

VA11. SUBAEl'INA, N. V.

PI. Il, fig. 4-7.

Coquille allongée, étroite, turriculée, assez mince; spire régulière, déprimée à la base. — Tours au nombre de 42-14, convexes, déclives

ou légèrement concaves en arrière, deux l'ois plus longs que larges,

séparés par des sutures très distinctes, s'accroissant graduellement, marqués de costules concentriques et de plis longitudinaux, le der-

parfois un peu renflé,

nier égal au sixième de la hauteur

totale,

aplati sur la région antérieure qui fait avec la paroi latérale un angle

presque

droit, arrondi. Carènes principales

au nombre

de 2,

situées vers le milieu de la circonférence, séparées par un étroit sillon, la postérieure

avant de ce groupe, une ou deux costules fines, souvent, obsolètes,

dont, l'antérieure

carène et 3a suture postérieure,

longitudinaux médiocrement, arqués,

arrondies ou aplaties,

un peu plus forte; en

entre la deuxième

Les plis

plus ou moins

borde la suture;

en arrière,

un cordon peu apparent.

très étroits,

DU GROUPED'AIX

17

serrés, égaux, équidistants sur la plus grande partie de la coquille,

s'épaississent et deviennent irréguliers sur les derniers tours, formant de légères nodosités à leur passage sur les saillies concentriques, et

bordant la suture postérieure

presque contigus. Stries d'accroissement très'fines sur toute la co-

d'Une rangée

de petits tubercules

quille, s'accentuant sur

région antérieure

Ouverture petite, obronde ; bord droit simple, assez aigUj peu sinueux ;

d'un pli obliqiie, renversée êfi

sur la

le dernier tour et particulièrement

où elles ondulent les costules concentriques.

marquée

columelle courte, tordue,

arrière; callosité mince, assez étalée.

Longueur, 45-46; largeur, 5 millim.

GISEMENTS. Aquitanien : Aix (Bouches-du-Rhône) ; La Bastide- des-Jourdans (Vaucluse); Manosque, Vil! émus (Basses-Alpes) ; Salles (Drôme); Saint-Marcel-d'Ardôche (Ardôche).

40. POTAMIDES PLICATUS, BRUGUIÈRE.

VAR. GALEOTTII, Nyst. PI. II, fig. 8-12.

1802.Gerithium

plicalum, Brug., var. Galeollii, Nyst

Mahizer-Beokeiis,p. 1)9,pi. JX, lig.

Conch. des

3;

F. SANDIIERGUH, l)io

GISEMENTS. Tongrien supérieur : Aix, Éguillos (Bouches-du- flhône); Manosque (Basses-Alpes); Vaucluse (Vaucluse).

44. POTAMIDES JACQUOTI, N. SI-. PI. I, fig. 3V35.

Coquille d'assez 'grande taille, allongée, turriculée.

— Tours

nombreux, étroits, s'accroissant lentement., les premiers convexes, les derniers divisés en deux parties inégales par un angle assez vif,

plans ou légèrement

arrière, séparés par des sutures profondes, marqués de costules con- centriques et longitudinales. Les costules concentriques sont au

et excavés en

convexes

en avant, déclives

nombre de cinq, subégales,

é^vïïjïi^antes ; la première

borde la

suture antérieure; les troi^.s^ivàhtes, un peu plus fortes, occupent

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2

"18

|FAUNE MALACOLOGIQUE

le milieu de la circonférence, la troisième passant sur l'angle des tours ; la cinquième, plus épaisse que la première, mais moins forte que les

trois médianes, court le long de la suture postérieure.

croisées par des costules longitudinales rectilignes, étroites, sail-

lantes,

mente et déterminant la formation de petits caissons rectangulaires, excavés, de plus en plus transverses. Aux points d'intersection de ces deux ordres.de costules, s'élèvent de petites nodosités arrondies; la plupart des tours portent, en outre, une varice relativement épaisse

Elles sont

aug-

de plus en plus espacées à mesure que le diamètre

et élevée.

du plus grand fragment

étudié, 19 ; largeur, 8 millim.

Longueur

GISEMENT. Tongrien supérieur : Pertuis (Vaucluse).

II. STRIATBIJIJA,

Brot.

4. STRIATELLA BAR.TACENSIS. N. SP.

PI. II. tig. 13-25.

Coquille ovale-oblongue,turriculée; spire pointue, souvent entière,

Tours au nombre de 8-9, séparés

les premiers arrondis,

parfois légèrement par des sutures

lisses, les suivants disposés en gradins, faiblement, convexes sur la partie médiane, déclives en avant et en arrière dans le voisinage de

ht suture,

quart de la hauteur totale. Surface couverte de cordons concen-

triques croisés par des plis longitudinaux. Les plis longitudinaux au

nombre de 22-25 sur l'avant-dernier

vers le haut, renflés d'avant en arrière jusqu'au cordon postérieur

convexe.

de plus en plus profondes;

le dernier convexe et un peu prolongé en avant, égal au

tour, arqués,

un peu sinueux

au-delà duquel ils s'atténuent

de nouveau. Les cordons

concen-

au nombre

de 4 sur les tours recouverts,

antérieure

le premier et le

triques

troisième à partir de la suture

autres; le cordon antérieur

passage des plis longitudinaux qui forment sur le cordon postérieur

plus fins que les deux

presque lisse, les autres granuleux au

très 'serrée

de petits tubercules

une

sublriangulaires, presque conligus. La partie antérieure du dernier

obliques, allongés,

rangée

DU GROUPED'AIX

19

tour porte, en outre, des cordons concentriques

en plus étroits. Ouverture ovale-allongée, peu oblique, anguleuse en arrière, atténuée en avant ; labre peu arqué, sinueux en arrière ; columelle faiblement concave, un peu rejetée en arrière et creusée à sa jonction avec le bord droit d'une gouttière à peine sensible, couverte d'une callosité médiocrement épaisse, à peine renversée.

arrondis, de plus

Longueur, 40 4/2; largeur 4 millim.

GISEMENTS. Ligurien supérieur : Barjac, Roméjac, Saint-Jean-

de Maruéjols, Celas, Issirac, Saint-Privat-de-Champclos, de Cornillon (Gard).

Privât près

2. STRIATELLA ISSIRACENSIS, N. SP. PI. II, fig. 26-28.

Coquille allongée, turriculée, de petite taille ; spire aiguë, acuminée

au sommet.

profondes, canaliculées, convexes ou subaplatis à la circonférence,

— Tours au nombre de 7-8, séparés par des sutures

déclives à leurs extrémités,

marqués de costules concentriques et

de plis longitudinaux. —Costules étroites, saillantes, au nombre de 3, variant dans leurs rapports et leurs distances; une costule accessoire d'une extrême finesse s'observe parfois entre la première et la

deuxième, sans, d'ailleurs, que celles-ci s'écartent davantage; les plis

très fins, atténués d'arrière

ne se

en avant, égaux, équidistants,

révèlent souvent que par les granulations

carènes ou costules concentriques; ces granulations parfois égales

sur les trois carènes, nulles le plus souvent

généralement plus fortes sur la carène médiane. La partie antérieure

du dernier croissement.

par les plis d'ac-

dont

ils ornent

les

sur l'antérieure,

sont

tour porte quelques

stries croisées

Longueur, 8 ; largeur, 2 4/2 millim. GISEMENTS. Ligurien moyen : Issirac, Privât, près de Cornillon (Gard).

20

FAUNE MALACOL-OGIQUE

3. STRIATELLA MURICA.TA, Woon.

VAR. ORGNACENSIS, N. V. PL;II, fig. 20-32.

Coquille ovale-oblongue, turriculée ; spire entière, régulière, aiguë au sommet. — Tours au nombre de 7-8, séparés par des sutures

profondes,

médiane large et. plane, les parties antérieure et postérieure courtes et déclives, cette dernière un peu plus longue, disposés en gradins:

le dernier tour arrondi et faiblement prolongé en avant. Surface

couverte de côtes longitudinales et concentriques qui forment un

Les côtes longitudinales au

nombre de 40-44, étroites, séparées par des intervalles beaucoup plus

élégant réseau à mailles subcarrées.

divisés par deux carènes

en trois parties inégales, la

larges qu'elles-mêmes,

verticales sur

la partie plane des tours,

inclinées sur les régions déclives ; les côtes ou carènes concentriques,

au nombre de deux, presque égales aux côtes longitudinales, l'anté-

rieure généralement

s'élèvent

un peu plus fine ; aux points d'intersection

des nodules spiniformes et même parfois, sur le dernier:

tour, de véritables

paraissent excavés. En avant de la carène antérieure, sur le dernier

tour, s'élèvent 3-4 cordons concentriques, le postérieur toujours

assez saillant, les autres plus serrés,

plus arrondis. Ouverture

à peine sinueuse en avant; coiunielle

faiblement arquée, couverte d'une callosité peu développée, légè-

épines très

aiguës ; les

intervalles

petites

ovalaire, anguleuse en arrière,

rement renversée sur la fente ombilicale.

Longueur, 7 4/2; largeur, 2 4/2 millim. GISEMENTS. Ligurien moyen : Barjac, Massargues, Orgnac (Gard).

S.-VAR. ECIIINOCARENA, N. V. PI. II, fig. 33-35.

Tours au nombre de 7-9, anguleux, divisés en deux parties subégales

par une carène "proéminente, assez aiguë, subdenticulée,

antérieure; sutures assez profondes, bordées en arrière par un étroit cordon. Des plis longitudinaux très obsolètes découpent légère-

un pou

DU GROUPED'AIX

'21

ment" là carène, en arrière de laquelle on observe sûr! les :dërniers;

tours une rangée de tubercules arrondis, peu saillants; là'région des \ tours comprise entre la carène et le cordon suturai paraît lisse ou ne montre que de fines stries d'accroissement; La partie antérieure dés tours est couverte de cordons concentriques.

Longueur, 7; largeur, 2 millim.

GISEMENT. Ligurien moyen : Laval-Saint-Romàn (Gard).

4. STRIATELLA OSTROGALLICA, N. SP. PI.II, fig. 36.

Coquille allongée, turriculée; spire longue, acuminée au sommet.

Tours au nombre de 44-42, légèrement

convexes, séparés par

dés sutures peu profondes ; les premiers lisses, les suivants marqués

de costules longitudinales au nombre de 15-48 sur Pavant-dernier

tour, serrées, subrectilignes

ou faiblement arquées, renflées

en

arrière en un tubercule

obsolète sur les 2-3 derniers

tours ; le

dernier, égal au quart de la hauteur totale, porte, en avant des costules longitudinales, des cordons concentriques étroits et serrés, Ouver- ture ovale-obronde, peu anguleuse en arrière, médiocrement atténuée

en avant

profonde ; bord droit convexe,

où elle semble creusée d'une gouttière

légèrement

large, mais peu

en aileron ;

dilaté

columelle tordue au sommet, peu excavée ; callosité mince, à peine

renversée. Longueur, 16 ; largeur, 4 millim.

GISEMENTS. Ligurien moyen : Saint-,fean-de-Maruéjols, Barjac, Allègre, Soumanas, Massargues, Orgnac, Laval-Saint-Roman (Gard).

5. STRIATELLA PYCNOPTYCHA, N. si\ PI. II, fig. -'i0.

Coquille allongée, turriculée; spire aiguë, acuminée au sommet,

subarrondie à la base. — Tours au .nombre dé 8, séparés

sutures étroites, assez profondes, très convexes^ arrondis,

niers subconiques; le dernier un peu renflé, arrondi sur le-pourtour.

1

par des

les der-

22

FAUNE MALACOLOGIQUE

en avant, égal au tiers

de la longueur

assez prolongé

Suriace couverte de plis longitudinaux

distants, sauf dans le voisinage de l'ouverture

peu irréguliers, au nombre de 22-25 sur l'avant-dernier tour; quelques

exemplaires portent des traces de stries concentriques dans les inter- valles des plis. — Ouverture assez allongée ; labre peu sinueux.

totale.

fins, serrés, égaux et équi-

où ils deviennent un

Longueur, 9 ; largeur, 3 millim.

GISEMENTS. Ligurien inférieur et moyen : Massargues, Orgnac, Issirac (Gard).

6. STRIATELLA VARDINICA, N. SP. PL II, fig. 41-43.

Coquille turriculée, médiocrement allongée; spire courte, obtuse,

subtronquée. Tours au nombre de 6-7, à peine convexes, disposés

en gradins,

largeur,

hauteur totale ; sutures assez profondes, à peine obliques. Surface marquée de plis longitudinaux, larges, arrondis, subrectilignes, séparés par des interstices presque égaux à eux-mêmes, s'atténuant rapidement d'arrière en avant et s'effaçant souvent avant d'atteindre

la partie antérieure, très obsolètes sur le dernier tour ; plis d'accrois-

plus larges

que longs,

s'accroissant

rapidement

en

le dernier

arrondi

en avant, égal au tiers environ de la

sement très accentués dans

s'élève parfois une

le voisinage du bord droit, en arrière

sorle

duquel

oblique, renversée en avant où elle est creusée d'une gouttière ;

labre sinueux, lit concavité postérieure

chant en aileron la convexité antérieure; colume.llc peu excavée ;

callosité à peine renversée.

Longueur, 9; largeur, 3 millim. GISEMENTS. Ligurien moyen : Barjac, Massargues, Laval-Sainf- Roman, Celas (Gard).

de varice. Ouverture

ovale-

qui est bien accusée, déta-

7. STRIATELLA SEPULCHRALIS, N. SP.

Coquille turriculée,

peu allongée;

spire subconvexe, entière,

subobtuse

au sommet. — Tours au nombre de 8-9, séparés par des

nu GROUPED'AIX

23

sutures bien marquées, maïs peu profondes, notablement plus larges que longs, faiblement convexes, le dernier arrondi en avant, égal au quart de la hauteur totale. — Les premiers tours sont lisses, les

suivants marqués de plis longitudinaux arrondis, séparés

par des

intervalles égaux à eux-mêmes, arqués ou rectilignes, très obliques

de plus en plus gros et saillants

sur l'axe de la coquille, devenant

jusqu'au dernier tour sur lequel ils s'atténuent graduellement.

Ces

plis sont croisés par de fines stries concentriques,

tantes, au nombre de 4-5 sur l'avant-dernier tour. — Ouverture

ovale, subanguleuse en arrière, arrondie en avant, oblique'; bord, droit mince; bord columellaire faiblement excavé ; callosité mince, à peine renversée.

égales, équidis-

Longueur, 9; largeur, 3 4/2 millim.

GISEMENT. Tongrien inférieur : La Mort-dTmbert, tirés nosque (B. -Alpes).

de Ma-

8. STRIATELLA NYSTI, DUCHASTEL.

PI. Il, fig. 4'i-50.

1875. Melania Ngsti

F. SANDUERGUR, Die Land-u. Siissw. Conch. (1er

Vorwell, p. 313,pi. XX, fig. 8-9.

GISEMENTS. Tongrien supérieur : Vacqueyras, Vaucluse, Bon- nieux, Bouvène, Apt, Gargas (Vaucluse), La Mort-dTmbert, près de Manosque (Basses-Alpes).

VAR. VALCLUSIENSIS, N. SP.

PI. II, fig. 51-58.

Coquille allongée turriculée ; spire régulière, aiguë ou subobtuse

au sommet. Tours au nombre

étroites, bien marquées, convexes ou subconiques,

de 7, séparés

pa