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Profil historique

L’Observateur né le 28 mai 1973 à Ouagadougou fut le premier journal quotidien imprimé privé de la Haute Volta
(et de l’Afrique occidentale française). De cette date au 10 juin 1984 ce quotidien paraît régulièrement jusqu’au 10
juin 1984, date à laquelle son imprimerie est incendiée pour des motifs politiques par les comités de défense de
la révolution (CDR) du régime d’exception instauré sous la Révolution sankariste.

Quelques années après cet autodafé, le 27 janvier 1989, L’Observateur tente une nouvelle parution mais l’édition
de ce jour là est saisie par les autorités du Front Populaire (autre régime d’exception) ayant succédé à la
Révolution, situation qui conduit à la mise sous scellés des locaux du journal le 30 janvier 1989.

Autre étape dans la vie du Journal : la mise en œuvre de textes réglementaires en août 1990 stipulant que tout
journal ayant cessé de paraître pendant un an devait solliciter une nouvelle autorisation de paraître. Les scellés
sont levés et les locaux redeviennent accessibles, mais le Journal se retrouve dans une situation d’incapacité de
paraître car n’étant plus dans les dispositions légales. Il lui est imposé un changement de titre d’appellation pour
avoir de nouveau une autorisation pour reprendre ses publications.

Ainsi, des cendres de L’Observateur originel naquit le 15 février 1991, L’Observateur paalga (en langue nationale
mooré , « paalga » signifie nouveau), enregistré sous le Raabo AN VIII-45/MAT/ SG/ DELPAJ, avec pour
Directeur de publication Monsieur Edouard OUEDRAOGO. Depuis lors le Journal parait régulièrement.

La naissance des Editions Paalga en 2001 confère au journal un statut juridique plus adapté à l’évolution de
l’entreprise sur les plans économique et professionnel.

Principales données sur les activités

Les Editions Paalga emploi une cinquantaine de collaborateurs permanents (journalistes, personnel
administratifs, personnels de soutien) et est en relation professionnelle avec plus d’une centaine de temporaires
(correspondants, pigistes, revendeurs…).

Le journal est équipé et dispose des ressources humaines et techniques nécessaires pour réaliser dans ses
propres installations les travaux courants : saisie, pao/ montage, laboratoire, impression.

Deux plubications sont assurées régulièrement :

ƒ Un quotidien, L’Observateur Paalga, organe d’informations générales qui parait du lundi au


vendredi ;
ƒ Un magazine hebdomadaire, L’Observateur Dimanche, journal culturel et de détente qui parait
le vendredi. Tirages moyens :
ƒ Pour le quotidien : 10 000 exemplaires ;
ƒ Pour l’hebdomadaire : près de 5 000 exemplaires chaque semaine (le vendredi).

Représentation & Distribution

Deux agences ouvertes à Bobo- Dioulasso et Koudougou (et bientôt à Ouahigouya) viennent en appui au siège
du Journal à Ouagadougou, qui par ailleurs entretient un réseau de correspondants répartis sur l’ensemble du
territoire national et hors du pays.

Au plan national, le journal vient au premier rang en matière d’audience. Par ailleurs, l’itinéraire et l’expérience qui
sont les siens depuis 1973, il jouit d’une notoriété certaine au Burkina Faso et à l’étranger. Ainsi, L’Observateur
paalga est membre de plusieurs organisations professionnelles et corporatives nationales et internationales dont :

ƒ la SEP (Société des éditeurs de la presse privée),


ƒ l’UPF (Union internationale de la presse francophone),
ƒ l’UCIP (Union catholique internationale de la presse),
ƒ MEDIAF (Réseau des média francophones du Sud),