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LES SIÈCLES

FRANÇOIS-XAVIER ROTH
SUR INSTRUMENTS D’ÉPOQUE
ON PERIOD INSTRUMENTS

LE SACRE DU PRINTEMPS
Re-création de la version jouée
le 29 mai 1913
Re-creation of the score as heard
at its 1913 premiere

PETROUCHKA
Version 1911
Igor Stravinsky (1882-1971)

Le Sacre du printemps (1913) Petrouchka (1911)


re-création de la version jouée 14. Premier tableau - Fête populaire
le 29 mai 1913 de la Semaine grasse 05’20
re-creation of the score as heard at 15. Le tour de passe-passe
its 1913 premiere (Marion Ralincourt, flûte) 01’55
16. Danse russe 02’47
1. Première partie - L’adoration de 17. Second tableau -
la Terre (Michael Rolland, basson) 03’24 Chez Petrouchka 04’20
2. Danse des adolescentes 03’02 18. Troisième tableau -
3. Jeu du rapt 01’19 Chez le Maure 03’06
4. Augures printaniers 03’25 19. Danse de la ballerine 00’44
5. Jeu des cités rivales 01’47 20. Valse (la ballerine
6. Cortège du Sage 00’43 et le Maure) 03’04
7. Le Sage 00’24 21. Quatrième tableau - Fête
8. Danse de la Terre 01’07 populaire de la Semaine grasse 3
9. Seconde partie - Le sacrifice 04’30 (vers le soir) 01’13
10. Cercle mystérieux 22. Danse des nounous 04’56
des adolescentes 03’22 23. Danse des cochers et
11. Glorification de l’élue 01’25 des palefreniers 02’03
12. Évocation des ancêtres 04’35 24. Les déguisés 05’25
13. Danse sacrale 04’30
This recording of The Rite of Spring by Les Siècles has been made by special permission of Boosey
& Hawkes Music Publishers Ltd. The 1967 edition published by Boosey & Hawkes remains the sole
authorised edition for general performance.

Enregistrements live
Le Sacre du printemps : le 14 mai 2013 à l’Arsenal de Metz, le 16 mai 2013 à la mc2 :
Grenoble et le 28 septembre 2013 à l’Alte Oper de Francfort
Petrouchka : le 14 mai 2013 à l’Arsenal de Metz, le 16 mai 2013 à la mc2 : Grenoble
Les Siècles - Direction - Conducted by : François-Xavier Roth
1911-1913 : Petrouchka triomphe, Le Sacre du printemps scandalise

D
ès 1909, alors qu’il est en train de composer L’Oiseau de feu sur l’argument d’un
conte traditionnel russe, Stravinsky pense déjà au Sacre du printemps : “J’entre-
vis un jour […] dans mon imagination le spectacle d’un grand rite sacral païen :
les vieux sages, assis en cercle, et observant la danse à mort d’une jeune fille qu’ils
sacrifient pour leur rendre propice le dieu du printemps. […] Je dois dire que cette
vision m’avait fortement impressionné et j’en parlai immédiatement à mon ami le peintre
Nicolas Roerich, spécialiste de l’évocation du paganisme1.” Mis au courant, Serge de
Diaghilev, génial imprésario des Ballets russes, est séduit par l’idée et confie l’argument
à Roerich et Stravinsky. Quoique les grandes lignes de l’argument aient été écrites au
cours de l’été 1910, il ne prendra sa forme définitive qu’un an plus tard, car la composi-
tion de Petrouchka est alors la priorité de Stravinsky.
En effet, après le succès de L’Oiseau de feu en 1910, Diaghilev encourage Stravinsky
à adapter Petrouchka pour la saison suivante sous la forme d’un ballet, transformant
le projet initial d’une fantaisie pour piano et orchestre peignant “un pantin subitement
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déchaîné qui, par ses cascades d’arpèges diaboliques, exaspère la patience de l’or-
chestre, lequel, à son tour, lui réplique par des fanfares menaçantes”. Le pantin aura
pour nom Petrouchka, devenant le héros infortuné de “la fête de la Semaine grasse à
Saint-Pétersbourg, avec sa foule, ses baraques et son petit théâtre traditionnel, le per-
sonnage du magicien prestidigitateur […] ; l’animation des poupées, Petrouchka, son
rival et la ballerine, ainsi que le drame passionnel qui amène la mort de Petrouchka2”.
La création au Châtelet le 13 juin 1911 est un triomphe, Vaslav Nijinski danse le rôle-titre,
Pierre Monteux dirige l’orchestre.
Le Sacre du printemps devait originellement être joué durant la saison de 1912 des Bal-
lets russes et Stravinsky avait presque terminé le premier tableau en décembre 1911.
Cependant, un retard dans la préparation de L’Après-midi d’un faune sur une musique
de Debussy voit le Sacre reporté à la saison suivante. La composition est terminée le
17 novembre 1912 à Clarens (Suisse) et l’orchestration finale est datée du 8 mars 1913
sur le manuscrit autographe. Les premières répétitions de l’orchestre commencent dans
la foulée, avec une grande anticipation puisque la première répétition avec les danseurs
n’aura lieu que le 18 mai. Le 29 mai 1913, le Théâtre des Champs-Élysées attend avec
impatience le nouveau ballet d’Igor Stravinsky, entouré dès avant sa création d’une Entretien avec François-Xavier Roth
réputation sulfureuse. 
Compositeur pourtant célébré par un public parisien féru de nouveautés, Igor Stra- Pourquoi mettre en regard Petrouchka (1911) et Le Sacre du printemps (1913),
vinsky déclenche avec Le Sacre du printemps l’un des plus grands scandales de musicalement, qu’est-ce qui singularise et rapproche ces deux œuvres ?
l’histoire de la musique. La chorégraphie tribale de Vaslav Nijinski n’est pas étrangère
aux sursauts du public qui, révolté, couvre sous les huées l’orchestre gigantesque En 2010, nous avons débuté avec Les Siècles une Odyssée des Ballets russes dont le
déployé par Stravinsky et confié à Pierre Monteux. Le compositeur décrit ainsi la re- point de départ était de recréer l’orchestre des Ballets russes, qui avait assuré à Paris
présentation dans ses Chroniques de ma vie : “[J’ai] quitté la salle dès les premières les créations fameuses de cette compagnie. Après avoir joué et enregistré L’Oiseau de
mesures du prélude, qui tout de suite soulevèrent des rires et des moqueries. J’en feu cette année-là, pour en célébrer le centenaire, il m’a semblé tout naturel de pour-
fus révolté. Ces manifestations, d’abord isolées, devinrent bientôt générales et, provo- suivre en 2013 cette aventure avec les deux autres grandes créations d’Igor Stravinsky
quant d’autre part des contre-manifestations, se transformèrent très vite en un vacarme pour la compagnie de Diaghilev : Petrouchka et Le Sacre du printemps, créées cent
épouvantable3.” ans plus tôt.
Il est intéressant de voir que ces deux ballets ont été composés et créés dans un temps
très rapproché et qu’ils demeurent pourtant si différents à bien des égards. Dans Pe-
Une reconstitution du Sacre tel qu’il a pu être entendu le 29 mai 1913 trouchka, Igor Stravinsky développe un langage, une grammaire ayant pour base un
folklore provenant de sa Russie natale, qu’il traite avec une sophistication rythmique très
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Nos recherches sur Le Sacre du printemps ont débuté en 2011 par la réunion de sources avancée. Dans Le Sacre du printemps, le folklore ne constitue plus la source d’inspira-
d’informations diverses. Nous nous sommes appuyés sur des travaux musicologiques, tion centrale, mais on retrouve un geste compositionnel de plus grande ampleur, qui se
en premier lieu ceux de Louis Cyr, complétés par des textes de Robert Craft et Pieter réfère beaucoup moins à l’argument du ballet. Dans ce sens, même si la dramaturgie
Van der Toorn, ainsi que deux listes d’errata établies par Igor Markevitch en 1947 et de la chorégraphie est toujours présente dans l’œuvre, musicalement Le Sacre du prin-
Glenn Block en 1984. Nous nous sommes attachés essentiellement à la comparaison de temps se révèle moins “illustratif” que Petrouchka.
trois partitions : une copie du manuscrit autographe de la main d’Igor Stravinsky, dont
l’original est conservé à la Fondation Paul Sacher de Bâle ; un exemplaire de la première Petrouchka fit un triomphe à sa création, alors que le Sacre déclencha un
édition (Édition russe de musique, 1922), à travers une copie de la partition utilisée et scandale. À votre avis, pourquoi le public a-t-il réagi si différemment à deux
annotée par Pierre Monteux à partir des années 1920 ; puis la partition de la version ans d’intervalle ?
définitive parue chez Boosey & Hawkes (nouvelle édition de 1947, réimprimée en 1967).
Le présent enregistrement révèle pour la première fois au disque une proposition de En effet, les deux ballets ont reçu à leur création un accueil totalement différent de la
reconstitution du Sacre du printemps tel qu’il a pu être entendu le soir du 29 mai 1913 au part du public parisien. On le comprend aisément aujourd’hui, car Petrouchka appa-
Théâtre des Champs-Élysées à Paris. Cette publication a reçu l’autorisation exception- raissait dans la lignée de ce que l’on attendait de Stravinsky, que le public avait décou-
nelle des éditions Boosey & Hawkes Music Publishers Ltd à l’occasion du centenaire du vert l’année précédente avec L’Oiseau de feu. C’est-à-dire un ballet coloré, faisant en
Sacre du printemps. L’édition de 1967 publiée par Boosey & Hawkes demeure la seule premier lieu référence à la culture de son pays natal, alors que le Sacre développe une
édition autorisée à la représentation. idée beaucoup plus radicale et intemporelle, n’ayant pas de pays d’ancrage spécifique.
L’année 2013 a vu de nombreuses célébrations du centenaire de cette
œuvre. Pourquoi est-elle si importante dans l’histoire de la musique ?

Le Sacre du printemps est une œuvre fondamentale dans l’histoire de la musique pour de
nombreuses raisons. L’une d’entre elles, qui m’intéresse particulièrement, c’est le traite-
ment rythmique du très grand orchestre. Car, pour la première fois, Igor Stravinsky invente
une musique où les instruments dits “secondaires” dans l’orchestre, ou qui d’habitude à
cette époque n’ont pas un rôle décisif dans l’énoncé du discours rythmique, participent
au même titre que tous les autres à une sorte de rituel de jeu absolument nouveau.
Plus largement, l’écriture du Sacre du printemps se caractérise par sa très grande radicalité,
d’où provient d’ailleurs la fréquente référence à “l’art primaire” ou à “l’art brut” que l’on peut lire
à son sujet. Avec le Sacre, Stravinsky fait entendre une musique qui va très loin dans la nou-
veauté, aussi bien dans les passages très pulsés que dans les moments très “lisses”, c’est-à-
dire ceux où il ne survient pas d’événements rythmiques ou dont l’harmonie reste très stable.
Une autre raison qui fait du Sacre une œuvre capitale : elle introduit une grammaire rythmique
d’inspiration extra-européenne, jouée pour la première fois par un grand orchestre sympho-
nique. Je fais référence par là à tous les rythmes que l’on dit “ajoutés” (à cinq, sept ou neuf
8 temps par exemple), qui introduisent une grande richesse autant qu’une grande complexité 9
par rapport aux trois ou quatre temps traditionnels de la musique occidentale. Par ailleurs,
le fait d’incorporer ce langage rythmique à une masse orchestrale déjà très fournie pour
l’époque place d’emblée l’œuvre dans une disposition extrêmement ambitieuse.
Enfin, la variété des séquences successives qui s’enchaînent dans ce ballet renforce aus-
si la dramaturgie générale de l’œuvre, et l’investit d’une dimension d’autant plus drama-
tique et grandiose. C’est cette variété entre le rien et le tout qui fait du Sacre du printemps
une œuvre aussi monumentale, et qui donne toujours cette impression qu’elle se déroule
comme la lave sortant d’un volcan ou comme un tsunami qui déborde de la mer.

Pourquoi Stravinsky a-t-il remanié autant cette œuvre ? Quel travail musi-
cologique avez-vous effectué sur la partition et quel changement présente
cette version du Sacre, tel qu’entendu le soir du 29 mai 1913, par rapport à
la version communément jouée de nos jours ?

Quand j’ai commencé à étudier Le Sacre du printemps dans la perspective de le diriger


avec Les Siècles, je me suis aperçu que l’œuvre avait connu de multiples transformations,
ce que j’ignorais avant de faire ce travail, car tout le monde peut penser que c’est une appartenant à des versions différentes, selon les modifications progressives qui y
œuvre jaillie d’un premier jet. Il n’en est rien, c’est une œuvre ayant subi au cours de avaient été intégrées. Petrouchka n’a pour sa part connu qu’un changement de ver-
son histoire mouvementée beaucoup de modifications. J’ai demandé en commençant sion par rapport à sa version de création en 1911, celle que nous avons choisie pour
ce travail à consulter les travaux de musicologues spécialistes de cette œuvre, et no- ce disque. En 1947, Stravinsky a donné un autre visage à cette partition : il en a sur-
tamment de Louis Cyr, avec qui je me suis mis en contact et à qui je tiens à rendre tout réduit l’orchestration et simplifié la disposition rythmique. D’un autre côté, pour le
hommage. Il a publié dans les années 1970 et 1980 des travaux de référence mettant Sacre, des choses restent intactes depuis le premier manuscrit de l’œuvre, notamment
en relief toutes les différentes versions du Sacre du printemps et retraçant l’évolution la matrice rythmique, mais la série de transformations s’est faite progressivement : ce
de la partition. L’explication de ces évolutions successives de la partition découle no- sont donc deux existences de partitions tout à fait différentes.
tamment du fait que son extrême difficulté n’avait pas permis aux interprètes, lors de sa
première exécution, de jouer la musique d’Igor Stravinsky comme il l’aurait souhaité. À Nous connaissons bien aujourd’hui l’apport des instruments historiques
la suite de ces difficultés, mais aussi poussé par certains chefs, comme Pierre Monteux pour les répertoires baroques et classiques, mais moins pour les répertoires
qui avait dirigé la création ou Ernest Ansermet qui avait supervisé la première édition, romantiques et du début du xxe siècle. Quelles sont les différences fonda-
Stravinsky a dû procéder à des changements d’orchestration, d’agencement rythmique mentales entre les instruments du début du xxe siècle et nos instruments mo-
et de dynamiques. Tous ces changements, je les ai listés, j’en ai pris connaissance et, à dernes ? Qu’apportent ces instruments pour révéler ces partitions du début
partir de là, j’ai entrepris un travail qui donnerait à réentendre une sorte de reconstitution du xxe siècle et quel défi cela représente-t-il ?
de ce qu’avait pu être la première en 1913. Mesure après mesure, nous avons tenté
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de comprendre pourquoi Stravinsky avait opéré certains changements, et je suis très Quand on pense à Petrouchka ou au Sacre du printemps, il est vrai que l’on pense à
heureux de pouvoir présenter le fruit de ces recherches grâce à cet enregistrement en deux chefs-d’œuvre ancrés dans le xxe siècle et l’on a peine à croire que ces musiques
concert de ce grand chef-d’œuvre du xxe siècle. ont été écrites pour des instruments qui ne nous sont plus connus. Pourtant, tel est bien
Dans ce qui va pouvoir surprendre les amoureux du Sacre figurent plusieurs passages le cas, comme nous en avons fait le constat avec les musiciens des Siècles, en réunis-
au niveau des dynamiques. Par exemple, la réponse des bassons et des cordes au sant les instruments du début du xxe siècle pour reconstituer cet orchestre des Ballets
milieu des “Augures printaniers”, ou encore, à la fin de la “Danse sacrale”, dans la russes. Les instruments utilisés à l’époque étaient de manière générale beaucoup plus
coda, au chiffre 186, un passage sonne différemment. L’orchestre joue piano, pizzicato typés et caractérisés qu’aujourd’hui.
pour les cordes avec quelques pupitres de vents, alors que, dans la version définitive Quelques exemples : dans cet enregistrement, les tubas de l’orchestre sont des ins-
de 1967, toute la musique a changé : l’orchestre joue forte, les cordes avec l’archet, truments qui mesurent environ une soixantaine de centimètres, ce qui n’a rien de com-
marcato avec beaucoup de cuivres graves. Voici deux exemples qui pourront marquer parable aux gros tubas symphoniques que l’on entend aujourd’hui dans les grands
les gens qui connaissent bien Le Sacre du printemps. orchestres internationaux, qui mesurent autour d’un mètre. Les percussions sont aussi
Il est intéressant enfin de comparer les vies des partitions du Sacre du printemps et plus timbrées et caractéristiques. Regardez et écoutez le petit trombone qui a créé
de Petrouchka. Pour Le Sacre du printemps, les changements apportés à la partition Le Sacre du printemps, il est très loin et différent du gros trombone en usage partout
se sont étalés de sa création jusqu’en 1967, quand Stravinsky va donner à son nouvel aujourd’hui. Parmi les cuivres il faut citer spécialement les cors français à pistons, au
éditeur, Boosey & Hawkes, la version qu’il appelle définitive du Sacre du printemps. nombre de huit dans Le Sacre du printemps, qui se distinguent par leur fragilité, leur
À cette époque circulaient dans les parties d’orchestre une multitude d’indications sonorité sombre et tendue, supplantés partout aujourd’hui par des cors à palettes de
système allemand. Il faut aussi citer toute la famille des bois : les flûtes, les hautbois et 1911 - 1913: Petruchka triumphs, The Rite of Spring causes outrage
bien sûr le fameux basson français qui n’avait pas encore cette clé d’octave pour jouer
le solo légendaire qui ouvre Le Sacre du printemps. Cette clé fut même inventée par la In 1909, as he composed the Firebird based on a traditional Russian folktale, Stravinsky was
suite pour faciliter l’émission de ce solo dans le registre suraigu. On comprend comment already thinking of The Rite of Spring. “One day, [...] I saw in imagination a solemn pagan
les bassonistes de l’époque ont pu souffrir pour jouer ce premier solo. Il faut citer rite: sage elders, seated in a circle, watched a young girl dance herself to death. They were
également les cordes qui, à l’image de toutes les sections de cordes des orchestres sacrificing her to propitiate the god of spring. [...] I must confess that this vision made a
européens de l’époque, sont en boyau, ce qui leur donne une couleur et une âpreté tout deep impression on me, and I at once described it to my friend, Nicholas Roerich, he being
à fait sidérantes par rapport aux cordes en acier. Enfin, il ne faut pas oublier dans cet a painter who had specialized in pagan subjects.”1 Serge Diaghilev, the impresario of the
enregistrement le piano de Petrouchka, daté de 1892 et de marque Pleyel, au timbre Ballets Russes, was won over by the idea. He entrusted the theme to Roerich and Stravinsky
très typé si on le compare aux pianos de concert modernes. Nous avons eu la chance and, although its main elements were written during the summer of 1910, the work only really
d’avoir pour ces concerts et ce disque tous ces magnifiques instruments de facture took form a year later, because the composer’s priority at that point was Petruchka.
française, réunis avec beaucoup d’attention par les musiciens des Siècles.
After the success of the Firebird in 1910, Diaghilev encouraged Stravinsky to adapt
entretien réalisé par jérémie pérez Petruchka into a ballet for the following season, transforming the initial piano and
orchestra fantasia about “a puppet, suddenly endowed with life, exasperating the
notes patience of the orchestra with diabolical cascades of arpeggios. The orchestra in
12 1- Igor Stravinsky, Chronique de ma vie, Denoël, Paris, 1935, 2000. 13
turn retaliates with menacing trumpet blasts.” The puppet was called Petruchka, who
2- Idem. became the unfortunate hero of “the Shrovetide Fair of Saint Petersburg, with its crowds,
3- Idem. its booths, the little traditional theatre, the character of the magician, […] and the coming
to life of the dolls – Petrushka, his rival, and the dancer - and their love tragedy, which
ends with Petrushka’s death.”2 The creation at the Théâtre de Châtelet, 13 June 1911,
was a triumph. Vaslav Nijinsky danced lead while Pierre Monteux conducted.

The Rite of Spring was originally set to be played during the 1912 season of the Ballets
Russes and Stravinsky had almost completed the first tableau in December 1911. A
delay in preparing L’Après-midi d’un faune with music by Debussy meant that The Rite
of Spring was postponed to the following season. The composition was completed
17 November 1912 in Clarens (Switzerland) and the final orchestration was dated 8 March 1913
on the autographed manuscript. The orchestra’s first rehearsals began straight away, while
the first dance rehearsal only took place on 18 May. On 29 May 1913, Igor Stravinsky’s new
ballet opened at the Théâtre des Champs-Elysées to an impatient audience; the piece had
already built up a certain notoriety even before its first performance.
Stravinsky was celebrated by Parisian audiences hungry for novelty, but The Rite of Spring Interview with François-Xavier ROTH
triggered one of the hugest scandals in the history of music. Vaslav Nijinsky’s tribal choreog-
raphy was met with outrage from the audience whose jeering drowned out Stravinsky’s huge Why bring together Petruchka (1911) and The Rite of Spring (1913)?
orchestra, conducted by Pierre Monteux. In his An Autobiography, the composer describes From a musical perspective, how is each work similar, and how are they
the performance: “I left the auditorium at the first bars of the prelude, which had at once unique?
evoked derisive laughter. I was disgusted. These demonstrations, at first isolated, soon be-
came general, provoking counter-demonstrations and very quickly developing into a terrific In 2010, Les Siècles set out on an Odyssey of the Ballets Russes. Our starting point
uproar.”3 was to recreate the Ballets Russes’ orchestra which played the company’s famous
creations in Paris. To celebrate its centenary that year, we performed and recorded
the Firebird, so it seemed perfectly natural to carry on the adventure in 2013 with two
Recreating the Rite of Spring of 29 May 1913 of Igor Stravinsky’s other great creations for Diaghilev’s company: Petruchka and The Rite of
Spring, both created 100 years ago.
Our research into The Rite of Spring started in 2011 when we gathered together a variety of
information sources. We first looked at the work of musicologists, Louis Cyr, and the works It is interesting to note that these two ballets composed and performed in close prox-
of Robert Craft and Pieter van der Toorn as well as two lists of errata established by Igor imity to each other are so different in many respects. In Petruchka, Igor Stravinsky
Markevitch in 1947 and Glenn Block in 1984. We were essentially drawn to the comparison develops a language, or a grammar, based on folklore from his native Russia; the
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of three scores: a copy of the manuscript written by Igor Stravinsky, the original of which is work’s rhythms are highly advanced and sophisticated. In The Rite of Spring, folklore
conserved at the Paul Sacher Foundation in Basel, a copy of the first edition (Edition Russe is no longer the main source of inspiration, which comes instead from a broader com-
de Musique, 1922), a copy of Pierre Monteux’s annotated score, from the early 1920s, and positional movement with less reference to the ballet’s theme. In this sense, even if the
the score of the definitive version published by Boosey & Hawkes (new edition in 1947, re- choreography’s dramaturgy is still present in the work, musically, The Rite of Spring is
printed in 1967). less “illustrative” than Petruchka.

For the first time, this recording proposes a reconstitution of The Rite of Spring as it might The first performance of Petruchka was a huge success, whereas The Rite
have been heard on the evening of 29 May 1913 at the Théâtre des Champs-Elysées in Paris. of Spring caused outrage. Why did audiences react so differently within
The score received exceptional authorisation by Boosey & Hawkes Music Publishers Ltd for such a short time span of two years?
the hundredth anniversary of the work’s first performance. The 1967 Boosey and Hawkes
edition remains the sole version authorised for performance. The first performances of both ballets did indeed receive very different responses from
the Parisian audience. The reason for this is easy to understand today: Petruchka was
similar to what was expected of Stravinsky, and similar to what audiences had discov-
ered a year previously with the Firebird, i.e. a colourful ballet referring to the culture of
his native country. In contrast, The Rite of Spring developed a much more radical and
timeless idea, with no specific national roots.
During 2013, The Rite of Spring’s centenary was much feted. Why is it so impor- of before my research. Everybody thinks it was work created in one draft. It wasn’t at all. It’s
tant in the history of music? a work that underwent a great many changes in the course of its eventful history. I started
consulting the work of musicologists who had specialised in the piece, especially the work of
The Rite of Spring is a fundamental work in the history of music for a number of reasons. One Louis Cyr, whom I contacted and to whom I would like to play special tribute. In the seventies
of them especially interests me: the rhythmical treatment of such a large orchestra. For the first and eighties, Cyr published reference works analysing all the versions of The Rite of Spring
time, Igor Stravinsky invented a form of music where the so-called “secondary” instruments, to retrace the score’s evolution. The various changes to the score can be explained by the
which at the time had no decisive role to play in rhythmical expression, now contributed to a
fact that initially the score was extremely difficult and musicians were simply not capable of
totally new kind of playing ritual alongside the others.
playing Igor Stravinsky’s music in the way he wanted. In light of these problems, but also
More generally, the writing of The Rite of Spring was highly radical, hence the frequent refer- encouraged by conductors, such as Pierre Monteux who conducted the first performance,
ences to “art brut” or “primitive art” when describing the work. With The Rite of Spring, Stravin- and Ernest Ansermet who supervised the first edition, Stravinsky effected changes to the
sky created a very novel form of music in both the highly pulsating passages as well as the orchestration and the rhythmical and dynamic arrangements. I listed all these changes,
“smoother” moments, that is to say those moments free from rhythmical events or where the I looked hard at them and from there, I started work on a piece that would create what might
harmony is very stable. have been heard at the premiere in 1913. Measure after measure, we tried to understand
why Stravinsky had made his changes, and I am very happy to be able to present the fruit of
Another aspect that makes The Rite of Spring an important work is its rhythmical grammar our research into what is a major 20th century masterpiece in this concert recording.
based on extra-European inspiration, played for the first time by a major symphonic orchestra.
16 Here I am referring to all the “additional” rhythms, the rhythms in five, seven or nine time, which 17
Fans of The Rite of Spring will be surprised to hear several passages that differ in dynamic.
bring great complexity and diversity in relation to the traditional three or four time of Western There is for example the response of the bassoons and strings in the middle of the Augures
music. The fact of incorporating this rhythmical language within an orchestral mass, which was Printaniers, and there is a very different passage at the end of the Danse Sacrale, in the
already abundant for the age, gives the work an extremely ambitious scope. coda, figure 186. The orchestra plays piano, while the strings and some of the wind section
play pizzicato, whereas in the final 1967 version, the music has completely changed: the
The variety of the ballet’s successive sequences also reinforces the work’s general dramaturgy,
and gives it a much more dramatic and spectacular dimension. It is this variety between all and orchestra plays forte, and the strings with bows play marcato with a lot of bass brass. These
nothing that makes The Rite of Spring such a monumental work and always gives an impression two examples might surprise people familiar with The Rite of Spring.
of progression similar to lava emerging from a volcano or like a tsunami surging towards the land.
It is interesting to note that, if we compare the lives of the scores of The Rite of Spring and
Why did Stravinsky rearrange the work so much? What work of musicology Petruchka, that Igor Stravinsky only reworked Petruchka once in 1947, whereas changes
did you have to carry out on the score and how does this version of The Rite of were made to The Rite of Spring from its creation up until 1967, when Stravinsky gave his
Spring, as performed on the evening of 29 May 1913, differ in relationship to the new publisher, Boosey & Hawkes, what he called the final version of The Rite of Spring. From
version usually played today? this period, a whole host of notations exists belonging to different versions of the orchestral
parts, depending on the gradual modifications that had been integrated. On the one hand,
When I started studying The Rite of Spring with a view to conducting Les Siècles, I no- we have the 1911 premiere version of Petruchka, selected for this recording, which under-
ticed that the work had undergone a great many transformations that I had been unaware went only one revision in 1947 when Stravinsky gave a different feel to the score, reducing the
orchestration and simplifying the rhythmic arrangement. And on the other hand, we have The
Rite of Spring, some of the first manuscript of which remained intact, notably the rhythmic struc-
ture, but which was gradually transformed over time. The two scores had very different lives.

We are aware today of the contribution that historical instruments have made
to baroque and classical repertoires, but less about their influence on the ro-
mantic and early 20th century repertoires. What are the fundamental differences
between the instruments of the early 20th century and our modern instruments?
What do these instruments reveal of early 20th century scores and what chal-
lenges do they pose?

When we think of Petruchka or The Rite of Spring, we think of two very 20th century master-
pieces, and it is hard to imagine that their music was written for instruments unfamiliar to
us. They were very different however, as the musicians of Les Siècles discovered when we
had formed our collection of instruments from 1911-1913 to reconstruct the Ballets Russes
orchestra. The instruments used at the time were generally much more archetypal and char-
18
acteristic than today.

For example, in this recording, the tubas of the orchestra are roughly sixty centimetres long,
and bear little comparison with the huge symphonic tubas we hear the great international
orchestras playing today, which are roughly a metre long. The percussions are more timbred
and characteristic. Look and listen to the small trombone used at the premiere of The Rite of
Spring; it is very different to the huge trombones used today. Among the brass instruments,
in particular, there are the eight French horns with their piston valves and their sound is
characteristically fragile, lugubrious and tense. Today the French horn has been replaced by
horns with the German system of lever-operated rotary valves. The whole woodwind family:
flutes, oboes and the famous French bassoon which wasn’t yet equipped with the octave key
required to play the legendary opening solo of The Rite of Spring. This key was invented sub-
sequently to make it easier to play the solo in a high-pitched register. It becomes apparent
how bassoonists must have suffered playing this opening solo at the time. Mention should
also be made of the strings which, as in all orchestral string sections of the period, were
made of catgut, lending an amazing harsh colour in relation to steel strings. Not forgetting
the piano used in the recording of Petruchka, an Erard brand (like the harps), with has a very
archetypal timbre in comparison to modern concert pianos. For our concerts and recordings
we had the chance to use all these magnificent French-made instruments, carefully collect- Partenaire privilégié de l’orchestre
ed by the musicians of Les Siècles.

interview by jérémie pérez


Les Siècles, le Conseil général
notes
de l’Aisne soutient l’action de
François-Xavier Roth
1- Igor Stravinsky, An Autobiography, New York, Norton Library, 1962.
2- Idem.
3- Idem.

dans toutes ses dimensions


artistiques et pédagogiques.
Il favorise notamment
depuis 2009 l’ambitieux projet de
La Symphonie des Siècles,
associant chaque année
élèves des conservatoires de l’Aisne
et artistes de l’orchestre.
François-Xavier Roth François-Xavier Roth

F F
rançois-Xavier Roth est l’un des chefs les plus charismatiques et entreprenants rançois-Xavier Roth is one of the most charismatic and enterprising conductors of his
de sa génération. Depuis 2011, il est directeur musical du swr Sinfonieorchester generation. Since 2011, he has been the musical director of the SWR Sinfonieorches-
Baden-Baden und Freiburg. À partir de 2015, il sera nommé Generalmusikdirektor ter Baden-Baden und Freiburg. In 2015, he is set to be appointed Generalmusikdi-
à Cologne, réunissant la direction artistique de l’Opéra et de l’orchestre du Gürzenich. rektor in Cologne, reuniting the artistic direction of the Opéra and the Gürzenich orchestra.
Le répertoire de François-Xavier Roth s’étend de la musique du xviie siècle aux créa- François-Xavier Roth’s repertoire spans from 17th century music to contemporary creations
tions contemporaines, du répertoire symphonique ou lyrique à la musique d’ensemble. of the symphonic or ensemble lyric repertoire. It was this approach that led him to create
En accord avec cette démarche, il crée en 2003 Les Siècles, orchestre d’un genre Les Siècles in 2003, a new kind of orchestra that plays each repertoire on the relevant
nouveau, jouant chaque répertoire sur les instruments historiques appropriés. Avec cet historical instruments. It is with this orchestra that he celebrated the centenary of the first
orchestre, il célèbre le centenaire du Sacre du printemps de Stravinsky. L’éditeur Boo- performance of Stravinsky’s Rite of Spring and the publishers, Boosey & Hawkes, gave the
sey & Hawkes leur donne l’autorisation exclusive de jouer la version de la création de orchestra exclusive permission to play the creation version of the work on their historical
l’œuvre sur les instruments d’époque, au cours d’une tournée qui les mène aux bbc Proms instruments over the course of a European tour that took them from the bbc Proms to the
et à l’Alte Oper de Francfort. Alte Oper in Frankfurt.
Avec Les Siècles et le swr Sinfonieorchester Baden-Baden und Freiburg, François-Xavier With Les Siècles and the swr Sinfonieorchester Baden-Baden und Freiburg, François-Xavier
Roth a déjà enregistré plus de vingt disques, tous acclamés par la presse française et Roth has already produced over twenty recordings all critically acclaimed by the French and
22 23
internationale. international press.
Ses récentes et futures activités comprennent le bbc Symphony Orchestra, le London Recent and future projects include work with the bbc Symphony Orchestra, the London Sym-
Symphony Orchestra, les Wiener Symphoniker, le Gürzenich Orchester Köln, le Rotterdam phony Orchestra, the Wiener Symphoniker, the Gürzenich Orchester Köln, the Rotterdam
Philharmonic, une tournée au Japon avec le swr Sinfonieorchester Baden-Baden und Philharmonic, a Japanese tour with the swr Sinfonieorchester Baden-Baden und Freiburg,
Freiburg, le Bergen Philharmonic, l’Ensemble intercontemporain, le Finnish Radio Sym- the Bergen Philharmonic, the Ensemble intercontemporain, the Finnish Radio Symphony
phony Orchestra, le Gulbenkian Orchestra, le Munich Chamber Orchestra… Orchestra, the Gulbenkian Orchestra, and the Munich Chamber Orchestra, among others.
À l’opéra, les productions de Mignon d’Ambroise Thomas (2010), des Brigands d’Offen- In the field of opera, his productions of Ambroise Thomas’s Mignon (2010), Offenbach’s
bach (2011) et de Lakmé de Léo Delibes à l’Opéra-Comique (2014) ont été acclamées Brigands (2011) and Lakmé by Léo Delibes at the Opéra-Comique (2014) have been criti-
par la critique. En 2014, il fera ses débuts au Staatsoper de Berlin avec Neither, un cally acclaimed. In 2014, he will work for the first time with the Berlin Staatsoper on Neither,
opéra de Morton Feldman. En 2015, il dirigera Le Vaisseau fantôme de Wagner avec an opera by Morton Feldman. In 2015, he will conduct Wagner’s Flying Dutchman with
Les Siècles, à Caen et au Grand Théâtre de Luxembourg. Les Siècles in Caen and at the Grand Théâtre in Luxembourg.
F
ormed in the summer of 2003 by François-Xavier Roth, Les Siècles comprises outstand-
ing young players pooled from the very finest French ensembles. Roth’s founding ambi-
Les Siècles tion was for his orchestra to offer a new approach, not only to repertoire but also to the
nature of the concert form.

F
ormation unique au monde, réunissant des musiciens d’une nouvelle génération, jouant With a vast period-instrument collection at its disposal, spanning the baroque, classical, ro-
chaque répertoire sur les instruments historiques appropriés, Les Siècles mettent en mantic and modern eras, the orchestra’s repertoire is notably wide in range. Les Siècles is one
perspective, de façon pertinente et inattendue, plusieurs siècles de création musicale. of a small number of ensembles to employ period and modern instruments, playing each rep-
Les Siècles se produisent régulièrement à Paris (Cité de la musique, salle Pleyel, Opéra- ertoire on appropriate instruments. Its flexible and historically informed work delivers a unique
Comique), Aix-en-Provence, La Côte-Saint-André, Soissons, Laon, Caen, Nîmes, Royaumont, strand of creative programming.
et sur les scènes internationales à Londres, Bruxelles, Francfort, Brême, Wiesbaden, Luxem- François-Xavier Roth and the musicians of Les Siècles have made a distinctive mark at home
bourg, Cologne, Amsterdam, Tokyo, Essen… and abroad, presenting an orchestra for the 21st century. They have given well over 300 per-
Leur dernier disque, Stravinsky, a été élu Disc of the Year 2011 dans le Times, Editor’s Choice formances in France alone, including regular performances in Paris (Cité de la Musique, Salle
dans le bbc Music Magazine, Gramophone Choice, et a remporté le prestigieux prix Edison Pleyel, Théâtre du Châtelet, Opéra-Comique) and appearances at leading festivals through-
Klassiek 2012 aux Pays-Bas ainsi que le Preis der Deutschen Schallplatten Kritik en Allemagne. out France (BBC PROMS, Musikfest Bremen…). In addition to its work in France, Les Siècles
Huit opus sont déjà sortis dans leur label Les Siècles Live en coédition avec Musicales Actes is increasingly visible on the international scene. Its global profile has been magnified in recent
Sud : Berlioz, Saint-Saëns, Matalon, L’Oiseau de feu d’Igor Stravinsky, Dubois, Liszt, Debussy seasons with concerts in Belgium, the Netherlands, Luxembourg, London, Germany, Portugal,
et Dukas. Italy and Japan.
Soucieux de transmettre au plus grand nombre la passion de la musique classique, les musi- Their latest disc with Stravinsky’s Firebird has received great critical acclaim in the international
24 25
ciens de l’ensemble proposent très régulièrement des actions pédagogiques dans les écoles, press : Edison Klassiek Prize 2012 in Netherlands, Preis der Deutschen Schallplatten Kritik
les hôpitaux ou encore les prisons. Les Siècles sont également l’acteur principal de l’émission in Germany, Switzerland and Austria, Disc of the week in The Sunday Times, Gramophone
de télévision Presto, proposée à plusieurs millions de téléspectateurs sur France 2 et éditée en Choice, Record of the year 2011 in The Times, Editor’s choice in the BBC music Magazin,
dvd avec le concours du cndp. 5 stars in Classica le Monde de la Musique, Musique, Best existing recording of The Firebird
in “Le Jardin des Critiques” on France Musique.
Mécénat Musical Société Générale est le mécène principal de l’orchestre.
L’ensemble est depuis 2010 conventionné par le ministère de la Culture et de la Communication et la drac Picardie Les Siècles are also the creator and the main feature of the TV show “Presto” which has been
pour une résidence en Picardie. Il est soutenu depuis 2011 par le conseil général de l’Aisne pour renforcer sa présence broadcast regularly on France 2 since 2007. They’ve recently created their own record Label
artistique et pédagogique sur ce territoire. L’orchestre est également artiste en résidence au Forum du Blanc-Mesnil “Les Siècles Live” in partnership with Musicales Actes Sud. They’ve already released eight
avec le soutien du conseil général de Seine-Saint-Denis et intervient régulièrement dans les Hauts-de-Seine grâce au
soutien de son conseil général et de la ville de Nanterre. L’orchestre est soutenu par l’Art Mentor Foundation pour l’achat
recordings in this collection: Berlioz, Saint-Saëns, Matalon, L’Oiseau de Feu d’Igor Stravinsky,
d’instruments historiques, le Palazzetto Bru Zane – Centre de musique romantique française, la Fondation Échanges et Dubois, Liszt, Debussy and Dukas.
Bibliothèques, Katy & Matthieu Debost et, ponctuellement, par la spedidam, l’adami, l’Institut français, le Bureau Export et le
fcm. L’ensemble est artiste associé au Festival Berlioz de La Côte-Saint-André. Mécénat Musical Société Générale is the main sponsor of Les Siècles.
www.lessiecles.com The orchestra is also financed by the French Ministère de la Culture, DRAC de Picardie. Since 2011, the orchestra is
financed by Conseil Général de l’Aisne to reinforce its artistic and pedagogic presence on this territory. The orchestra is
also associate artist in Forum du Blanc-Mesnil with the support of Conseil Général de Seine-Saint-Denis and often plays
in Hauts-de-Seine thanks to the support of Conseil Général 92 and of the city of Nanterre. The orchestra is sponsored by
Art Mentor Foundation for the purchase of period instruments, the Palazzetto Bru Zane - Centre de musique romantique
française, the Fondation Echanges et Bibliothèques, Katy and Matthieu Debost and occasionally by SPEDIDAM, ADAMI,
Institut Français, Bureau Export and FCM. The orchestra is associate with Festival Berlioz de la Côte Saint-André.
www.lessiecles.com
Les Siècles : Musiciens et instruments Rémy Sauzedde – hautbois Cabart (1900), Jérémy Tinlot – cor J. Gras (1903),
Musicians and instruments et cor anglais Lorée (vers 1900) Philippe Bord – cor ascendant Raoux
Millereau (1908), Pierre Rougerie – cor
Clarinettes : Christian Laborie – clarinette Raoux Millereau (1900), Yun-Chin
en la Thibouville-Lamy (1910) et clarinette Gastebois – cor Raoux Millereau (1880),
CORDES (en boyaux) en si bémol Bercioux (1910), John Cooper – Cédric Muller – cor Couesnon (vers 1900),
Premiers violons : François-Marie Drieux Nicolas Fritot, Jennifer Hardy, petite clarinette J. Lafleur (1920), Pierre Burnet – cor Raoux Millereau (1907)
(solo), Guillaume Antonini, Jérôme Huille, Jennifer Morsches, François Miquel – petite clarinette en mi
Amaryllis Billet, Pierre-Yves Denis, Julie Perrin, Émilie Wallyn bémol Buffet Crampon (1910), Trompettes : Fabien Norbert – trompette
Catherine Jacquet, Jérôme Mathieu, Rhéa Vallois – clarinette en si bémol en ré Mahillon (1915), Sylvain Maillard
Simon Milone, Jan Orawiec, Contrebasses : Sophie Luecke (solo), Couesnon (1905) et clarinette en la Buffet – trompette Selmer Grand Prix (1930),
Sébastien Richaud, Laetitia Ringeval, Margot Cache, Marie-Amélie Clément, Crampon (1890), Laurent Bienvenu – Emmanuel Alemany – trompette Selmer
Noémie Roubieu, Matthias Tranchant, Carina Cosgrave, Cécile Grondard, clarinette de la collection personnelle Grand Prix (1930), Matthias Champon –
Vanessa Ugarte, Fabien Valenchon Damien Guffroy, Marion Mallevaes, trompette Aubertin (1950), Pierre Greffin,
Buffet Crampon (1910), Jérôme Schmitt –
Charlotte Testu Aurélien Lamorlette – trompette Aubertin
clarinette basse Buffet Crampon (1894)
Seconds violons : Martial Gauthier (solo), (1950), Damien Prado – trompette basse
26 27
Julie Friez, Marie Friez, Caroline VENTS Alexander (vers 1920)
Bassons : Michael Rolland – basson
Florenville, Mathieu Kasolter, Arnaud Flûtes : Gionata Sgambaro – copie de
Buffet Crampon (vers 1900), Thomas
Lehmann, Emmanuel Ory, Jin-Hi Paik, la Louis Lot de Georges Barrère (1927), Trombones : Fabien Cyprien – trombone
Quinquenel – basson Buffet Crampon Courtois (1900), Cyril Lelimousin –
Matilde Pais, Claire Parruitte, Rachel Marion Ralincourt – flûte en sol Gebrüder
Mönnig 13687, Julie Huguet – piccolo (vers 1900), Cécile Jolin – basson Buffet trombone Courtois (1911), Jonathan Leroi –
Rowntree, Jennifer Schiller, Nicolas Simon
Haynes (1903), Thomas Saulet – flûte Crampon (1906), Antoine Pecqueur – trombone basse Courtois (1927)
Altos : Vincent Debruyne (solo), Bonneville (1884), Paola Bonora – flûte contrebasson Buffet Crampon (1907)*,
Hélène Barre, Carole Dauphin, Bonneville (1890), Anne Van Tornhout – Jessica Rouault – contrebasson Buffet Tubens : Pierre Burnet – tuben Kruspe
Catherine Demonchy, Hélène Desaint, flûte Djama-Julliot (1924) et piccolo Louis Crampon (instrument de la création (vers 1900), Pierre Véricel – tuben Kruspe
Marion Duchesne, Gwenola Morin, Lot n° 6 (1855) du Sacre du printemps), Jean-Claude (vers 1900)
Marie Kuchinsky, Catherine Maroleau, Montac, contrebasson Buffet Crampon
Laurent Muller, Lucie Uzzeni Hautbois : Hélène Mourot – hautbois (1907)* Tubas : Sylvain Mino – tuba Couesnon
Buffet Crampon (1894), Pascal Morvan – (1912), Patrick Wibart – tuba Adolphe Sax
Violoncelles : Julien Barre (solo), hautbois Lorée (1912), Vincent Arnoult – Cors : Matthieu Siegrist – cor Raoux (vers 1910)
Florent Audibert, Arnold Bretagne, hautbois J. Gras (vers 1900), Millereau (vers 1900), Emmanuel Bénèche –
Annabelle Brey, Guillaume François, Stéphane Morvan – cor anglais Lorée (1897), cor descendant J. Gras à trois pistons
Percussions : Camille Basle,
Sylvain Bertrand, Matthieu Chardon,
Emmanuel Curt, Eriko Minami,
Sébastien Lecornu, Alice Ricochon,
Adrian Salloum, Vitier Vivas
quatre timbales Dresden et une
timbale Wunderlich, timbale piccolo
Vercruysse & Dhondt, grosse caisse
française à cordes de facteur
inconnu, grosse caisse Deslauriers,
tam-tam Wuhan, cymbales
Zyldjian K Istanbul

Harpes : Lucie Berthomier** –


harpe Érard Empire, décoration à tête
de bélier, Erik Groenestein** –
28
harpe Érard style Louis XVI, 4250

Piano : Jean Sugitani** –


piano Pleyel (1892)

* Uniquement Le Sacre du printemps.


** Uniquement Petrouchka.
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Ouverte en 1968, à l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver, la maison de la culture de Grenoble,
construite par André Wogenscky et inaugurée par André Malraux, a été un creuset artistique
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partir de 1998, un grand chantier pour la requalification de cette maison s’est mis en place sous la
direction de l’architecte Antoine Stinco. En septembre 2004, la MC2: Grenoble, dirigée alors par
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From 1998 onwards an immense project to overhaul and modernize the premises began under the
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Strawinskys bahnbrechendes Werk
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Grenoble
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Claudel
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Paul Claudel
Konzerten aller Art, mit Film, Tanz,
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38034
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92448
CS
office
92448Cedex 2 - France
Grenoble
38034Grenoble Cedex
Grenoble
information
2 - France
Cedex
(+33) 42 76
(0) (0) - France
00 79 00
Performance und Schauspiel sowie
office information (+33) 4 (0)
76 00 7900
00 79 00
Box
Programme office information
information
Programme information (+33) (+33)
(0)
(+33) 4 76
(0) 4 00
4 76
76 79 19 19
00 79
Programme information (+33) (0) 4 76 00 79 19 in zahlreichen Künstlerbegegnun-
www.mc2grenoble.fr
www.mc2grenoble.fr
www.mc2grenoble.fr gen. Wie positiv das neu konzipierte Festival aufgenommen wurde, unterstreichen nicht
zuletzt die Besucherzahlen: Gut 20.000 Gäste kamen in den drei Wochen zu den vielfäl-
tigen Programmangeboten.
The ART MENTOR FOUNDATION LUCERNE supports institutions and projects which pro-
mote the understanding of music. Thereby one focus is on the preservation and discovery of
works of all eras and the imparting of new technical and interpretive knowledge.

REMERCIEMENTS
François-Xavier Roth et les musiciens des Siècles remercient pour leur soutien indéfectible :
Les Siècles and François-Xavier Roth thank for their support:
Les éditions Boosey & Hawkes, Louis Cyr, Denis Herlin, Pierre Boulez, Mécénat Musical
Société Générale, Jean-Michel Verneiges et le département de l’Aisne, le ministère de la
Culture et la drac Picardie, M. François Lubrano et la spedidam, l’Institut français, l’Art Men-
tor Foundation, toutes les équipes de la mc2 : Grenoble, de l’Arsenal de Metz et de l’Alte
Oper de Francfort, Laurent Bayle, Emmanuel Hondré et toutes les équipes de la Cité de la
musique, Katy & Matthieu Debost, Catherine Delepelaire et la Fondation Échanges & Biblio-
thèques, ainsi que tous les membres de l’association Les Amis des Siècles.

Music Producer: Jiri Heger Éditeur original des partitions : © Boosey & Hawkes
Balance engineer, editing, mixing: Jiri Heger Music Publishers Ltd
Sound engineer: Bergame Periaux assisted by
Jean-Christophe Laurier  Crédits photographiques :
Editing & mixing: Jiri Heger Couverture : Stravinsky et Nijinski dans son costume de
Graphisme : Christel Fontes Petrouchka, 1911. © BnF
Suivi éditorial : Enrique Thérain, P. 2 : Petrouchka. Tamara Karsavina en ballerine. © BnF
Marie-Amélie Le Roy P. 4 : Comœdia illustrée, mai 1913, p. 31.© BnF
Traduction : Jonathan Sly, Rachel Rowntree P. 9 : Comœdia illustrée, mai 1913, p. 29. © BnF
P. 19 : Programme Ballet russe, 1913. © BnF
ACTES SUD, Le Méjan P. 28-29 : Photos d’instruments d’époque.
Place Nina-Berberova © Deux points c’est tout
13200 Arles P. 30 : © mc2
www.actes-sud.fr P. 31 : © Moritz Reich
© Actes Sud, 2014 - P Les Siècles, 2014