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Génération entrepreneur

EXTRAIT DE PRESSE
- HEBDOMADAIRE -

CENTRE D´AFFAIRES REGIONAL ANOSY (CARA)


En face de BNI Bazaribe
Fort-Dauphin 614-MADAGASCAR
cara.anosy@gmail.com
+(261) 34 05 146 03
SOMMAIRE

I-ECONOMIE AGRICOLE ET ENVIRONNEMENT .................................................................................... - 2 -


1-Réserve de Berenty : Le fondateur de Microsoft, Bill Gates y a visité ............................................. - 2 -
2-Projet d’ilménite à Toliara : « Le dernier mot appartient au Président », Dixit le ministre des Mines,
Fidiniavo Ravokatra .......................................................................................................................... - 2 -
3-Projet Satoyama Energy : Installation d’un biodigesteur à Tsiroanomandidy ................................. - 3 -
4-Airtel Madagascar : 1 000 arbres plantés à SabNam ....................................................................... - 3 -
5-Groupe JCR : 1 000 plantes aromatiques mises en terre ................................................................ - 4 -
6-« TSITAKAKANTSA » : Le plus grand baobab découvert à Morombe ............................................. - 4 -
II-DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIALE................................................................................. - 5 -
1-ONTM : Organisation d’un voyage de presse solidaire ................................................................... - 5 -
2-Remblayage et construction illicite : Des zones scellées hier par le MAHTP .................................. - 5 -
3-Vitogaz : Challenge Zéro Accident réussi, des récompenses pour les collaborateurs .................... - 6 -
4-Affaire Villa Elisabeth Traitement égalitaire exigé par les employés du Service foncier .................. - 6 -
5-Loi de finances rectificatives : Conférence budgétaire et réunion avec la société civile ................. - 6 -
6-Loi de Finances rectificative : Préparation sous le signe de la démarche participative................... - 7 -
7-Ravinala Airports : Les travaux réalisés à 90%, inauguration en début 2020 .................................. - 8 -
8-Exportations : Le GEGM prône la labellisation des épices de Madagascar ..................................... - 9 -
9-Grande Braderie : 200 stands prévus ............................................................................................. - 9 -
10-Baromètre 2018 : Le TOP 10 des entreprises préférées des Tananariviens................................. - 10 -
11-Air Seychelles : Réouverture de la ligne sur Madagascar ........................................................... - 10 -
12-Sourcin Voyage : Franc succès pour Dubaï 1 ............................................................................. - 10 -
13-DFLC : Une passation sous le signe de la continuité .................................................................. - 11 -
III-FINANCEMENT ET COOPERATION ................................................................................................. - 11 -
1-Paositra Malagasy : Un prix de la coopérative EMS en matière de service à la clientèle ............... - 11 -
2-FID : Des concours « Meilleur groupe de travail » lancés ............................................................. - 12 -
3-Coopération avec l’Inde : Focus sur la digitalisation, les infrastructures et du développement
agricole .......................................................................................................................................... - 12 -
4-Droit des affaires : Alliance régionale inédite entre Lexel Juridique et Fiscal et Legis & Partners - 13 -
5-Programme DEFIS : 16 millions USD pour le FDA ........................................................................ - 14 -
6-14e Conclave CII – Exim Bank : Madagascar en quête de partenaires et de progrès technique .... - 14 -
7-FAD-15 : Des signaux positifs pour le développement de Madagascar......................................... - 15 -
8-BASE TOLIARA : Plus de 900 millions Ar d’investissements sociaux réalisés ............................. - 16 -

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I-ECONOMIE AGRICOLE ET ENVIRONNEMENT

1-Réserve de Berenty : Le fondateur de Microsoft, Bill Gates y a visité


A part les chercheurs internationaux, Bill Gates a aussi visité Berenty.
Pour tous les amateurs de primates, la réserve de Berenty, située à l’extrême sud de Madagascar, est l’un des
meilleurs endroits pour observer les lémuriens dans leur habitat naturel à Madagascar. Ce laboratoire scientifique
à ciel ouvert, fait le bonheur des naturalistes du monde entier depuis des années. Berenty abrite quatre espèces
de lémuriens endémiques à Madagascar dont le fameux maki. Ces animaux fascinants vivent en toute liberté
dans cette réserve située à 86Km à l’Ouest de Fort-Dauphin. L’endroit est célèbre dans le monde entier, si bien
que de nombreux scientifiques y ont séjourné pendant des mois pour étudier les différentes espèces de
lémuriens qui s’y trouvent.
Notoriété. Mais il n’y a pas que les chercheurs! Bill Gates, le fondateur de Microsoft a également visité cette
réserve, lors d’un passage éclair dans la Grande Ile en 2014. Une visite peu commune qui a réussi à augmenter
la notoriété de cette réserve auprès des amoureux des primates. En outre, la célèbre naturaliste américaine,
Alison Jolly, y a mené d’importantes recherches sur les lémuriens. Et ses travaux portant sur ces primates sont
une référence actuellement dans le monde scientifique. La réserve de Berenty possède un petit Resort pouvant
accueillir les touristes et chercheurs désireux de séjourner au milieu d’une faune sauvage et diversifiée. En plus
d’être un véritable laboratoire scientifique, le site est un exemple réussi de gestion éco-touristique.
Recueillis par Navalona R.
Midi Madagasikara
Lundi 18 mars 2019

2-Projet d’ilménite à Toliara : « Le dernier mot appartient au Président », Dixit le ministre des Mines,
Fidiniavo Ravokatra
Une délégation conduite par le ministre des Mines, Fidiniavo Ravokatra, dans les zones d’intervention du projet.
Les avis divergent au niveau des zones d’intervention de Base Toliara. Des communautés sont pour la
mise en œuvre de ce projet d’exploitation minière comme un grand espoir pour le développement
économique de Toliara, tandis que d’autres sont contre de crainte qu’il y ait des impacts négatifs sur la
santé et l’environnement.
Comme prévu, une délégation conduite par le Ministre des Mines et des Ressources Stratégiques, Fidiniavo
Ravokatra, accompagnée de l’ancien député Siteny Andrianasoloniaiko, a effectué une descente dans les
Districts de Toliara I et Toliara II, vendredi dernier. Cette mission a pour objectif de constater de visu les réalités
sur le terrain en ce qui concerne les impacts socio-environnementaux de l’implantation de la société Base
Ressource Toliara qui va exploiter de l’ilménite dans ces deux districts. Principalement, quatre communes du
District de Toliara II, à savoir,Tsianisiha, Ankilimalinike, Belalanda et Maromiandra, ainsi que la commune urbaine
de Toliara dans le District de Toliara I sont touchées par ce projet minier.
Aucune décision prise. Les avis divergent au niveau de ces zones d’intervention de Base Toliara. Des
représentants de la population ont manifesté leur inquiétude concernant les éventuels impacts de ce projet
d’exploitation d’ilménite sur leur santé, sur le côté socio-culturel et bien évidemment sur l’environnement, y
compris les activités agricoles et de la pêche. De l’autre côté, des représentants des communautés locales ont
soutenu le projet de Base Toliara en défendant à tout prix que ce sera l’avenir des jeunes tuléarois grâce à la
création d’emplois. En outre, toute la population et des collectivités territoriales décentralisées en bénéficieront
avec la réalisation de nombreux investissements sociaux, et l’augmentation de recettes de ces dernières. Quant
aux communautés de pêcheurs Vezo à Andaboy, les « zanadriake » contestent la construction d’une jetée sur ce
lieu qui, selon eux, nuirait à leurs principales activités, c’est-à-dire la pêche et le tourisme local. Par contre, le
ministre de tutelle a réitéré lors de sa prise de paroles dans chaque site visité, qu’il ne prend aucun parti. « Nous
avons pris la responsabilité d’écouter toutes les deux parties en constatant de visu les réalités sur le terrain, et
ce, sur ordre du Président de la République et du Premier ministre. Nous n’allons prendre aucune décision. Mais
nous leur établirons un compte-rendu. Le dernier mot appartient ainsi au président Andry Rajoelina. Et l’Etat
primera bien sûr l’intérêt général de la population », a-t-il déclaré.

-2-
Respect des cahiers de charge. Par ailleurs, la délégation dirigée par le Ministre des Mines et des Ressources
stratégiques a également traversé le carré minier de la société Base Toliara pour constater l’état initial des
périmètres miniers prévus pour l’extension des routes servant de passage des camions qui vont transporter les
minerais extraits durant la phase d’exploitation. Elle a ensuite visité le site de Base Toliara à Ranobe et s’est
entretenue avec les dirigeants de la compagnie. Lors de cette rencontre, ceux-ci ont démontré qu’ils ont bien
respecté les cahiers de charge. Et en attendant la prise de décision du Chef de l’Etat, le ministre de tutelle a
lancé un appel au calme et au respect du « Fihavanana malagasy » entre toutes les communautés, même si
elles ont une divergence d’opinions concernant ce projet d’exploitation d’ilménite de Base Toliara. Ce qui
permettra d’éviter des risques d’affrontements verbaux et physiques entre les deux parties.
Suspension des activités. Et enfin, la mission de cette délégation s’est achevée au port de Toliara, où fait
escale actuellement la plateforme géotechnique marine de la société Base Toliara. Le Ministre Fidiniavo
RAVOKATRA a ainsi annoncé la décision prise en conseil du Gouvernement du mercredi 6 mars dernier sur la
suspension des activités de cette plateforme géotechnique et ce, jusqu’à nouvel ordre. « Cette mesure du
Gouvernement ne signifie en aucun cas, une prise de position de l’État mais cela a été prise par souci
d’apaisement », a-t-il conclu.
Navalona R. et Charles Raza.
Midi Madagasikara
Lundi 18 mars 2019

3-Projet Satoyama Energy : Installation d’un biodigesteur à Tsiroanomandidy


Une campagne de reboisement est également menée par le projet Satoyama Energy.
Le projet Satoyama Energy étend ses activités dans d’autres zones d’intervention, en travaillant en
partenariat avec l’ONG Madagasikara Mirai et une université basée à Thaïlande.
En effet, après la mise en place avec succès d’un biodigesteur à Ilafy, dans la zone péri-urbaine de la Capitale,
un autre biodigesteur sera bientôt installé dans le fokontany d’Antsahatantely, commune d’Ankadinondry Sakay,
dans le district de Tsiroanomandidy. « Il s’agit d’un dispositif technique issu d’un modèle thaïlandais appelé
ballon bio-digesteur servant à transformer les bouses de zébus en biogaz. Ce qui contribue à l’amélioration du
niveau de vie des ménages et à la protection de l’environnement », a expliqué Yutaka Kamioka, Representative
director Ecology Online du projet Satoyama Energy, lors d’une séance de sensibilisation de la production de
biogaz hier.
Leitmotiv. Mais à part la promotion du biogaz, l’ONG Madagasikara Mirai et le projet Satoyama Energy ont
travaillé en partenariat avec l’Ecole Lovasoa implantée dans le fokontany d’Antsahatantely, en vue de promouvoir
une éducation environnementale aux enfants. C’est un des moyens permettant de lutter contre la déforestation et
les coupes de bois. Entre-temps, un reboisement des jeunes plants d’Accacia et de « Ravintsara » y a été lancé.
« Nous avons choisi cette zone pour mener ce projet étant donné que nous avons déjà reçu des informations la
concernant grâce aux précédentes interventions de la JICA (Agence Japonaise de Coopération Internationale)
sur les lieux. En outre, une forte dégradation de la forêt est obersée dans cet endroit. Notre leitmotiv consiste à
exploiter des matières locales dont entre autres, les déchets organiques en vue de produire de l’énergie
domestique », a-t-il fait savoir.
Intérêt. Par ailleurs, les promoteurs prévoient de lancer le même projet à Ambatondrazaka et dans la région de
DIANA. De son côté, la population locale a manifesté leur intérêt à la mise en place de ce biodigesteur servant à
produire du biogaz à base de l’exploitation de bouses de zébus. « Cela nous intéresse beaucoup compte tenu
des avantages cités. Il faut que ce projet soit réalisé dans le cadre de ce partenariat », a conclu Fano, un
instituteur au sein de l’Ecole Lovasoa.
Navalona R.
Midi Madagasikara
Mardi 19 mars 2019

4-Airtel Madagascar : 1 000 arbres plantés à SabNam


« Ensemble, reboisons pour l’avenir », tel était le slogan de la journée de reboisement organisée par Airtel
Madagascar et l’ensemble de ses employés le 15 mars dernier à Sabotsy Namehana. Ils étaient plus de 150

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employés à avoir effectué leur devoir envers la nation en plantant plus de 1.000 plants de sapin, hêtre, mentalys.
A travers cette opération, Airtel réaffirme son engagement à participer à la résolution des problématiques
environnementales. « Les défis environnementaux sont grands. Cet acte citoyen qui implique l’ensemble de nos
collaborateurs s’inscrit dans la mise en œuvre de la politique gouvernementale visant à recouvrir Madagascar de
forêt. » a confié le Directeur Marketing d’Airtel, Sylvose Mve Abessolo. Conscients de l’importance de préserver
l’environnement, les employés d’Airtel Madagascar se sont donné à cœur joie dans cet exercice. Ils ont fait
preuve d’un engagement et d’une détermination sans faille. Tout ceci dans une ambiance conviviale. Le célèbre
artiste Shyn, ambassadeur d’Airtel Madagascar était également présent lors de ce reboisement pour porter un
message fort et montrer aussi son attachement aux valeurs d’Airtel en matière de préservation de
l’environnement.
R.Edmond.
Midi Madagasikara
Mercredi 20 mars 2019

5-Groupe JCR : 1 000 plantes aromatiques mises en terre


Lors du reboisement des plantes aromatiques à Maizinandro Vontovorona.
Le groupe JCR participe au reboisement pour la protection de l’environnement et la perpétuation des plantes
endémiques de Madagascar. Ainsi, 1 000 plantes aromatiques ayant des vertus thérapeutiques, ont été mises en
terre dernièrement par 80 personnes représentant la direction et les employés du groupe, à Maizinandro
Vontovorona. Il s’agit entre autres, de « ravintsara », d’eucalyptus globulus, de « vahona », et de citriodora. En
fait, « le reboisement est un acte citoyen pour la génération future », a réitéré le Dr Jean Claude Ratsimivony, le
Président Directeur Général et néanmoins Fondateur du groupe JCR , qui œuvre pour la promotion de la
Médecine Alternative et Traditionnelle Malgache, et pour le bien-être de la population. Les activités de ce groupe
portent notamment sur la production et l’exploitation d’huiles essentielles, à part l’implantation d’un centre
médical comportant un laboratoire d’analyse médical, et bien d’autres services.
Navalona R.
Midi Madagasikara
Jeudi 21 mars 2019

6-« TSITAKAKANTSA » : Le plus grand baobab découvert à Morombe


Le Chinois Philippe Shang Liang mesurant « TSITAKAKANTSA ».
Une grande découverte à Madagascar pour attirer la curiosité des passionnés de la nature en particulier,
des baobabs.
La population locale dans le village d’Andobiry, fokontany d’Ankilifolo, dans la commune rurale d’Antongo, district
de Morombe, a fait découvrir à un Chinois appelé Shang Liang Philippe, un amoureux de la nature, en particulier
les baobabs, le plus grand baobab de Madagascar mesurant 28mètre 98cm de circonférence. Les deux parties
ont décidé de le dénommer communément « TSITAKAKANTSA », signifiant textuellement si l’on chante dans
l’une des faces de baobab, on n’entend pas le chant dans l’autre.
Site touristique. Auparavant, le baobab dénommé « TSITAKAKOIKE », qui veut dire littéralement, si l’on fait un
cri, on n’entend pas l’écho dans l’autre face, a été considéré comme la plus grande espèce issue de la famille de
baobab Andansonia Grandidierie dans la Grande île. Ce Chinois amateur de baobab, est venu spécialement le
rendre hommage au début de ce mois de mars après avoir entendu toutes les informations circulant dans le
monde entier que « TSITAKAKOIKE » est mort et tombé suite au passage du cyclone AVA. « Mais grande fut ma
surprise. Ce plus grand arbre n’est pas du tout mort. Seulement, une partie de ses troncs s’est effondrée. La
preuve, des jeunes feuilles se repoussent en ce moment », a témoigné ce passionné de la nature, qui réside
dans le pays depuis plus de 30 ans. Il faut savoir que ce grand baobab est bien protégé par la population locale
étant donné que celle-ci le considère comme étant un lieu sacré pour le culte traditionnel et un site touristique
attrayant.
Seul étranger. Mais ce n’est pas tout ! Il a en même temps découvert que ce n’est pas le plus grand baobab à
Madagascar. En effet, le baobab « TSITAKAKANTSA » le supplante en mesurant 28 mètres 98 cm contre 27
mètres 30 cm de circonférence pour « TSITAKAKOIKE ». Et toujours dans le cadre de sa visite dans le village

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d’Andombiry, Philippe Shang Liang vient de découvrir une autre espèce de baobab comportant de longues
branches. Il l’a ainsi surnommé « LAVATANA ». « C’est impressionnant, ce baobab a la même caractéristique
que le Ficus banian ou « Fihamy » dont les branches tombées par terre deviennent le tronc d’un nouvel arbre »,
a-t-il précisé. Notons qu’il est le seul étranger à qui la population locale a donné une autorisation de constater de
visu ce baobab unique en son genre à Madagascar. Cette grande découverte sera diffusée dans l’émission
« Zahatany » de la chaîne nationale demain à 19h.
Navalona R.
Midi Madagasikara
Vendredi 22 mars 2019

II-DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIALE

1-ONTM : Organisation d’un voyage de presse solidaire


Les dix-huit journalistes français ont rencontré le ministre du Tourisme samedi dernier.
L’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM), en partenariat avec le Tour opérateur réceptif Vanille
Turquoise Tours, organise du 15 au 17 mars 2019, un voyage de presse solidaire avec un de leur partenaire en
France, SALAUN Holidays. Dix-huit journalistes de plusieurs médias français, participent à ce voyage et auront
l’occasion de découvrir les œuvres menées par l’Association Madagascar Bretagne(AMB) avec l’Association
AgriSud Madagascar à Ambohijanaka, Ambatomanga et Behenjy. Il s’agit notamment de TOUR HEBDO, l’Echo
touristique, le Quotidien du Tourisme, l’Est Républicain, Tourmag, Tourisme et Groupe, l’Alsace, La Provence, Le
Télégramme, les Echos, Charente libre, le Progrès de Cornouaille, la Quotidienne, TravelMag, Le Parisien, Ouest
France, Journal de la Bretagne/ Poher Hebdo, Tourisme et Groupe.
Actions de promotion. En outre, de par le circuit touristique que le groupe va effectuer et les sites inclus dans le
programme des visites, ces journalistes internationaux auront un aperçu des principaux attraits touristiques de la
destination Madagascar. Ils vont de ce fait, visiter de nombreux sites touristiques dans le cadre de ce voyage de
presse solidaire. On peut citer, entre autres, la visite de la ferronnerie d’art d’Ambohimanambola, un tour de ville
en deux chevaux à travers les sites et architectures coloniales d’Antananarivo et une visite du parc de Vakoana à
Andasibe, sur la RN2. Notons que ce voyage de presse entre dans le cadre des actions de promotion menées
par l’ONTM, dans le but d’augmenter la connaissance de la destination Madagascar auprès du public
international, à travers les médias.
Recueillis par Navalona R.
Midi Madagasikara
Lundi 18 mars 2019

2-Remblayage et construction illicite : Des zones scellées hier par le MAHTP


Le MAHTP reste ferme dans sa lutte contre l’acquisition et l’utilisation illégales de terrains.
Les pratiques illégales sur l’acquisition et l’utilisation de terrains dans la ville d’Antananarivo sont examinées de
très près par le MAHTP (Ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics). Des
actes illégaux dans le secteur foncier, les autorités ne tolèrent plus, si l’on se réfère aux actions menées
actuellement ! Hier, le MAHTP a procédé au scellage du site de remblai sis à Tsarasaotra Soavimasoandro
suivant l’arrêté N° 4397 /2019 portant fermeture et scellage du site de remblai situé à Tsarasaotra
Soavimasoandro. Rappelons que ce site de remblai a déjà fait l’objet d’un arrêt de travaux émis par la Police de
l’Aménagement du Territoire le 1er février 2019 pendant une descente de constat de remblai illicite fait ce jour-là.
Durant le scellage du site hier, il a été constaté que des travaux de remblai ont encore été faits très récemment
sur le site, malgré les notifications émises par le Ministère.
Protection. Toujours dans cette même optique, le MAHTP a également scellé hier un autre espace sis dans une
zone protégée à Ambatobe, et abritant une collection d’espèces d’eucalyptus et de pins endémiques existant sur
l’ensemble du territoire de Madagascar. Selon les informations, ce domaine a été vendu en 2017, illicitement, à
un privé, qui a procédé à la coupe des arbres, sans autorisation du ministère de tutelle, et qui a initié une grande
construction de trois bâtiments, également sans aboutissement de la demande de permis de construire.
Antsa R.

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Midi Madagasikara
Mardi 19 mars 2019

3-Vitogaz : Challenge Zéro Accident réussi, des récompenses pour les collaborateurs
Récompenses pour les employés méritants de Vitogaz
La sécurité étant primordiale pour la société, et étant l’affaire de tous, VITOGAZ a mis en place un
challenge pour renforcer la sensibilisation et l’implication de tous ses collaborateurs au respect des
consignes de sécurité.
Le défi a été finalement relevé, puisque, au final, l’année 2018 s’est passée sans incident majeur pour Vitogaz, le
leader malgache dans le secteur de la distribution de gaz butane.
Défi. Instauré début 2018, le challenge consiste en un défi lancé sur toute une année à tous les collaborateurs
des dépôts VITOGAZ d’Ambohidratrimo et de Mahajanga. Ces derniers ont été formés et conscientisés pour
qu’ils puissent faire preuve de beaucoup de vigilances au quotidien, en respectant les règles fondamentales de
sécurité et en appliquant les mesures techniques adéquates en toute circonstance. Les employés de VITOGAZ
ont ainsi pu éviter tout accident grave dans les dépôts de gaz. Il s’agit de l’objectif zéro accident que ces
employés méritants de Vitogaz a relevé. Ce challenge se poursuivra en 2019 pour permettre à nouveau d’éviter
tout accident grave avec arrêt de travail et dégâts matériels, ceci pour l’ensemble des activités VITOGAZ
d’emplissage bouteilles et de transfert ou stockage de gaz. Les interventions en clientèle sont aussi concernées
ainsi que les opérations de transport.
Bonnes pratiques. Dans sa stratégie de renforcement de la sécurité au quotidien, VITOGAZ va aussi procéder
en 2019 à des actions de formation et de sensibilisation auprès du personnel et des intervenants extérieurs sur
les bonnes pratiques, à avoir en termes de gestion des risques.
Filiale du groupe industriel RUBIS, VITOGAZ MADAGASCAR assure la fourniture de gaz butane tant en
bouteilles qu’en citernes aux particuliers et aux industriels. Le gaz GPL se profile aujourd’hui comme une source
d’énergie écologique et fiable. La volonté de promouvoir le gaz butane comme source d’énergie prépondérante
dans les ménages et les industries répond au souci de lutter contre la déforestation et de soutenir la politique
environnementale de Madagascar.
Edmond.
Midi Madagasikara
Mardi 19 mars 2019

4-Affaire Villa Elisabeth Traitement égalitaire exigé par les employés du Service foncier
Les représentants des Services fonciers réclament que tous les responsables de l’affaire Villa Elisabeth soient
convoqués.
L’enquête sur la vente illégale du terrain morcelé de la Villa Elisabeth se poursuit. Plusieurs employés des
Services des Domaines déjà convoqués au Parquet sont actuellement en mandat de dépôt. Le week-end dernier,
la Direction générale des Services fonciers et l’ensemble de ses employés ont fait une déclaration. « Suite aux
convocations, nos collègues se sont présentés devant la Justice. Ils assument leurs responsabilités, même s’ils
n’ont fait qu’exécuter les ordres, en traitant les dossiers relatifs à la Villa Elisabeth. Cependant, nous savons que
d’autres personnes sont également concernées par cette affaire. Il faut les auditionner pour connaître toute la
vérité et la responsabilité de chacun. Il faut souligner que ce sont les employés des services fonciers qui n’ont fait
qu’exécuter les ordres qui sont emprisonnés. Les vrais responsables, notamment les signataires des actes de
vente et les personnes concernées par la corruption, sont toujours en liberté. Nous demandons à ce que chaque
personne réponde de ses actes, dans cette affaire et qu’il n’y ait pas deux poids, deux mesures », ont-ils déclaré
aux médias. Affaire à suivre.
Antsa R.
Midi Madagasikara
Mardi 19 mars 2019

5-Loi de finances rectificatives : Conférence budgétaire et réunion avec la société civile


Les techniciens de la DGFAG en pleine préparation de la LFR 2019

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Selon le calendrier prédéfini, le projet de loi de finances rectificative de cette année devra être présenté en
conseil des ministres avant le 17 avril 2019. Le ministère de l’Economie y travaille actuellement sur de dossier
capital pour l’économie malgache. C’est justement dans ce cadre que la Direction Générale des Finances et des
Affaires Générales (DGFAG) a organisé une Conférence Budgétaire les 14 et 15 mars derniers dans ses locaux
à Antaninarenina. Cette réunion de travail qui a réuni les différents acteurs budgétaires des institutions et
départements ministériels, a eu pour objectif de discuter des priorités à mettre en œuvre conformément aux
directives de la Politique Générale de l’Etat (PGE), laquelle est cadrée avec le programme « Initiative pour
l’Emergence de Madagascar ». En effet, les échanges devront aboutir à un réajustement de crédit en fonction
des priorités de chaque secteur, et dans l’optique d’atteindre les objectifs généraux et spécifiques de chaque
département. Au final, des départements ministériels se verront attribuer des crédits supplémentaires alors que
d’autres verront leurs budgets diminués. Notons qu’une réunion avec les organisations de la société civile aura
également lieu aujourd’hui dans la salle de conférence du Plan à Anosy. Et ce, toujours dans le cadre de la
préparation de la loi de finances rectificative.
R.Edmond.
Midi Madagasikara
Mardi 19 mars 2019

6-Loi de Finances rectificative : Préparation sous le signe de la démarche participative


Transparence budgétaire oblige, les représentants de la société ont droit à la parole dans le processus de
préparation de la loi de finances.
Transparence budgétaire oblige, le ministère de l’Economie et des Finances multiplie les réunions avec
différentes entités publiques ou privées, afin de doter le pays d’une loi de finances capable de répondre
aux besoins de développement économique.
L’élaboration de la loi de finances rectificative se poursuit au niveau du ministère des Finances et de l’Economie.
Après la conférence budgétaire avec les institutions et les départements ministériels, le processus s’est poursuivi,
hier à travers une rencontre avec les organisations de la société civile.
Importance particulière
Organisée par la Direction Générale des Finances et des Affaires Générales (DGFAG) cette réunion de travail
est destinée à renforcer la participation des organisations de la société civile dans la détermination des
orientations et perspectives budgétaires du prochain projet « loi de finances rectificative ». La rencontre qui a vu
la présence du Directeur du Cabinet du ministère de l’Economie et des Finances Tsialiva Rajaobelina était, en
tout cas, l’occasion pour les représentants de la société civile présents, de formuler des recommandations quant
à l’élaboration du budget mais également de donner leurs points de vue sur certains indicateurs. En tout cas, la
démarche du ministère de l’Economie et des Finances est d’une importance particulière pour la vie
socioéconomique du pays dans la mesure où elle permet aux techniciens des finances de prendre en compte
des besoins réels de la population. Parmi les sujets discutés au cours de cette rencontre figurent, entre autres le
recrutement des maîtres FRAM et du personnel du secteur de la santé, notamment au niveau des centres de
santé de base ; la mise en œuvre des travaux de réhabilitation des routes provinciales et communales pour
faciliter le transport des produits; la poursuite des activités des cantines dans les établissements scolaires et le
choix de la priorisation des actions à mettre en œuvre ont été entre autres les points soulevés par ces acteurs de
la société civile.
IEM
Cette démarche participative témoigne en tout cas de la volonté du ministère de l’Economie et des Finances de
doter le pays d’une loi de finances rectificative, capable d’aider à réaliser les objectifs de développement fixés
dans la Politique Générale de l’Etat conformément aux visions de l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar
(IEM). Sur ce point, d’ailleurs le Directeur Général des Finances et des Affaires Générales, Oliva Emmanuëlla
Randimbiarisoa a expliqué que l’élaboration d’une loi de finances rectificative s’avère nécessaire dans la mesure
où la Politique Générale de l’Etat présente de nouvelles orientations et de nouveaux objectifs. Un arbitrage des
allocations de ressources se fera ainsi en fonction des priorités définies pour chaque secteur. « Chaque crédit
mobilisé devrait contribuer au bien-être de la population et au développement économique du pays » a précisé le
DGFAG. A noter que pour cette année 2019, les prévisions tablent sur une croissance économique de 5,2%, un

-7-
Indice de Prix à la Consommation (IPC) de 6,8%, un déficit budgétaire de 3,5% et un taux de pression fiscale de
12,2%. Tous ces indicateurs sont considérés dans le cadre de la préparation de la LFR.

Après cette réunion avec les OSC, une rencontre avec les acteurs du secteur privé est prévue. Cette optique
s’inscrit toujours dans le renforcement de la transparence budgétaire. Par la suite, une proposition d’allocution
budgétaire sera transmise aux ministères. Après l’envoi de circulaire de répartition, le projet de budget sera saisi.
Sa consolidation sera finalisée avant la présentation en Conseils des ministres.
R.Edmond.
Midi Madagasikara
Mercredi 20 mars 2019

7-Ravinala Airports : Les travaux réalisés à 90%, inauguration en début 2020


Tapis bagages dernier cri à l’arrivée internationale d’Ivato
En 2015 , l’Etat malgache a décidé de confier à Ravinala Airports, la mission de concevoir de moderniser
et de développer les deux aéroports internationaux d’Ivato et de Nosy Be.
Quatre ans plus tard, les travaux sont en phase finale et un aéroport international ultramoderne se dessine à
Ivato.
Grand chantier
Une surface totale de 17.500 m², deux halls sur deux étages mesurant chacun 170 mètres de long, entièrement
climatisés, plusieurs comptoirs de check-in, un scanner 3D capable de traiter 1500 bagages à l’heure, trois autres
scans à bagages pour différentes utilités, des escalators, des ascenseurs, des espaces pour le commerce et la
restauration… Autant d’infrastructures actuellement en cours d’installation et qui feront du nouveau terminal de
l’aéroport international d’Ivato, l’une des plus grandes infrastructures modernes que compte le pays, ces
dernières années. D’ici début 2020, ce sera un aéroport international doté de six Gates et de trois passerelles,
avec des installations modernes qui accueilleront les usagers aussi bien au départ qu’à l’arrivée. Les travaux
avancent en tout cas à grand pas à Ivato et normalement, l’inauguration aura lieu comme prévu en début 2020.
« Pratiquement 90% des travaux sont réalisés » a expliqué Patrick Collard, le Directeur Général de Ravinala
Airports. C’était hier lors d’une visite de ce grand chantier d’un investissement total de 220 millions d’euros.
Contrat de concession
Pour rappel, la société Ravinala Airports a signé en 2015, un contrat de concession de 28 ans pour les deux
aéroports d’Antananarivo Ivato et de Nosy Be Fascène. Formée par le Groupe ADP (35 % de l’actionnariat via
sa filiale ADP Management), le groupe Bouygues (20 %) aux travers de Bouygues Bâtiment International et
Colas Madagascar, filiale de Colas, à parité, et Meridiam (45 %), Ravinala Airports assure depuis décembre
2016, l’exploitation des deux aéroports en question. « Les principales attributions de Ravinala Airports sont
notamment la conception, la modernisation, l’entretien et la rentabilisation de ces deux aéroports
internationaux qui restent des propriétés de l’Etat malgache », a précisé Patrick Collard. Plus précisément, pour
Ivato, au moment de la livraison des travaux, Ravinala Airports aura bouclé, la construction du tout nouveau
terminal international de 17 500 m² avec une capacité initiale de 1,5 millions de passagers. Mais également la
rénovation du terminal existant pour y accueillir le trafic domestique ; le renforcement de la piste et son
resurfaçage complet ; la mise en conformité technique et environnementale des installations. Pour Nosy Be, ce
sera la rénovation complète de la piste ainsi que celle du terminal existant et la mise en conformité technique et
environnementale des installations.
Grande qualité
En somme, la Grande Ile disposera d’ici une année de deux aéroports internationaux de grande qualité pour le
développement du tourisme. « La structure actuelle de l’aéroport répond aux besoins du volume de trafic, mais
elle est prévue pour une éventuelle deuxième phase en cas d’augmentation du flux de passagers » selon
toujours le DG de Ravinala Airports qui a également pour obligation d’aider à l’augmentation du trafic. En tout
cas, les nouvelles installations marqueront une autre phase dans le développement du tourisme et des transports
aériens à Madagascar. Avec ce que cela suppose bien évidemment de création d’emplois et de richesses. Sans
compter les avantages financiers qu’en tirera le pays. Pour ne citer que les 138 millions d’euros de redevances

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de concession, les 192 millions d’euros d’impôts et taxes, les 100 millions d’euros de TVA et les 17 millions
d’euros de taxes sociales. Nous en reparlerons.
R.Edmond.
Midi Madagasikara
Jeudi 21 mars 2019

8-Exportations : Le GEGM prône la labellisation des épices de Madagascar


Jean-Luc DAMA, le président du GEGM.
A la demande des différents acteurs, le Groupement des Exportateurs de Girofle de Madagascar (GEGM)
a intégré les autres filières épices comme la cannelle, le poivre et la baie rose.
« C’est déjà formel après l’enregistrement de notre statut amendé. Notre association devient ainsi Groupement
des Exportateurs de Girofle et autres épices de Madagascar. Toutefois, l’acronyme du groupement reste
inchangé », a annoncé Jean-Luc DAMA, le président de cette association lors de son assemblée générale qui
s’est tenue tout récemment à Toamasina. « L’objectif consiste à pérenniser toutes ces filières d’exportation en
mettant en place une représentation collective qui permet de bénéficier d’un accompagnement dans leur
développement tout en garantissant la prise en compte des réalités du commerce et des exigences du marché
international », a-t-il poursuivi.
Contrôle qualité. Notons que le GEGM comptant actuellement plus d’une centaine de membres, assure plus de
95% des exportations des épices y compris le girofle de Madagascar. Comme mission principale, « le
groupement s’occupe du reboisement et du renouvellement de la plantation de girofliers qui sont en majeur partie
en dégénérescence , ainsi que de la formation des paysans et des collecteurs. La mise en place d’un système de
contrôle qualité en amont jusqu’en aval, n’est pas en reste », a enchaîné le président du groupement. En fait, le
GEGM prône la labellisation des épices de Madagascar tout en se souciant de la qualité. Mais, « il n’est pas
inutile de rappeler ici que les filières horticoles d’exportation ne disposent pas d’un traitement identique par les
services de l’Etat, ni de politique stable. Ce qui ne permet pas aux exportateurs d’inscrire leurs actions dans le
long terme et de sécuriser leurs investissements. Nous voulons ainsi harmoniser les politiques des filières et
avoir un interlocuteur valable surtout au niveau des bailleurs de fonds. Et le contrôle de la qualité doit être fait par
des laboratoires indépendants », d’après toujours ses explications.
Repeuplement. Il faut savoir que Madagascar a exporté environ 25 000 tonnes de girofle lors de la campagne
2017-2018. L’Inde en est le premier acheteur depuis 2008, vient ensuite Singapour, l’Europe, les Etats-Unis, le
Japon et maintenant le Moyen Orient. Pour la baie rose, c’est exporté en Europe et au Japon tandis que le poivre
et la cannelle sont expédiés en Europe. « On met l’accent sur le reboisement et le repeuplement des girofliers.
Plus de 15 000 jeunes plants de girofliers ont été mis en terre, sans compter les nouvelles plantations des
groupements paysans et autres organisations. On est aussi en train de finaliser la cartographie de girofle. La
prochaine campagne s’annonce assez bonne. Par contre, à part le cycle de girofle, les impacts du changement
climatique affectent la filière », a-t-il évoqué. En revenant sur l’assemblée générale du GEGM, Stéphane WU
Chao Ying a été élu vice-Président du Groupement.
Navalona R.
Midi Madagasikara
Jeudi 21 mars 2019

9-Grande Braderie : 200 stands prévus


Une fois de plus Madavision propose un événement de qualité
Le long week-end de la semaine prochaine sera particulièrement animé avec la Grande Braderie de Madagascar
qui se tiendra du 27 au 31 mars au Palais des Sports Mahamasina. Une fois de plus, Madavision concocte un
événement de qualité avec environ 200 stands qui de professionnels qui proposeront des produits de qualité. De
nombreux secteurs d’activité seront en effet représentés durant la Grande Braderie. A savoir : habillements et
accessoires, cuisine, décoration, moto et accessoires, art malagasy, accessoires de mode, articles de sport,
bazar, bijoux, chaussures, quincaillerie, coiffure et esthétique, confection, confiserie, parfumerie,
électroménagers, articles pour bébés et enfants, instruments de musique, jouets, lingerie, matelas, meubles,
multimédia, produits alimentaires….Avec, bien évidemment des prix promotionnels puisque, une fois de plus, la

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règle sera pour les participants de pratiquer une remise d’au moins 10% sur tous les produits proposés au Palais
des Sports. « On procédera à un contrôle très strict en ce qui concerne l’application de cette remise » explique
Harilala Ramanantsoa, présidente de Madavision. Une manière en somme de veiller aux intérêts des visiteurs
qui viendront en masse à cet événement commercial grand public où Madavision détient encore et toujours le
statut de leader, avec ses 20 années de présence sur le marché. Une expérience qui a permis à Madavision de
donner aux participants le maximum d’avantages afin qu’ils puissent tirer profit de la Grande Braderie.
R.Edmond.
Midi Madagasikara
Vendredi 22 mars 2019

10-Baromètre 2018 : Le TOP 10 des entreprises préférées des Tananariviens


Le baromètre 2018 des entreprises préférées des Malgaches a été présenté hier à l’hôtel Ibis à Ankorondrano
lors de la 3e édition des « Matins de la Com’ » organisés régulièrement par l’Agence Facto Saatchi & Saatchi.
Cette Agence a travaillé en étroite collaboration avec ATW pour ce faire. Ainsi, l’étude a été réalisée au moyen
d’un sondage sur un échantillon de 800 personnes représentatives de la population du Grand Tanà. Le
baromètre 2018 fait ressortir le classement de 215 entreprises opérant dans 28 secteurs contre 87 entreprises en
2017. Le TOP 10 des entreprises préférées des Tananariviens a été ainsi dévoilé. Socobis vient en tête, suivi
par Chocolaterie Robert, Socolait et Savonnerie Tropicale. Tiko est au 5e rang. Et les cinq derniers classements
sont Aceem, STAR, TV Plus, Supermaki et Leader Price. Quatre grands critères ont été imposés pour y parvenir.
Il s’agit de la performance, de la confiance, de la réputation et de la proximité auprès des Malgaches. En fait, ce
n’est pas ce classement qui est important mais ce baromètre sert d’outil qui rassemble toute les parties
prenantes, telles que les clients, l’entreprise et la société d’études dans le but d’améliorer la performance des
entreprises sur le marché.
Navalona R.
Midi Madagasikara
Vendredi 22 mars 2019

11-Air Seychelles : Réouverture de la ligne sur Madagascar


Après un an de retrait suite à la décision de son gouvernement, Air Seychelles a lancé la réouverture de la ligne
sur Madagascar. « Cette année, nous effectuons un vol saisonnier à destination de la Grande île à partir de 3
juillet jusqu’au 26 octobre 2019. Ce sera un vol bihebdomadaire assuré par les appareils Airbus 320 de la
compagnie tous les mercredis et samedis », a déclaré Remco Althius, le PDG de la compagnie lors de la
conférence de presse hier à l’hôtel Carlton. En fait, « nous avons étudié que le nombre de trafics entre les deux
îles augmente durant la période estivale. Notre objectif est de mettre en place un vol régulier après l’évaluation
de cette période », a-t-il rajouté. De son côté, le ministre de tutelle, Joël Randriamandranto a soulevé que cela
contribue à l’ouverture de notre ciel aérien. « Cette compagnie dessert directement Mumbaï, entre autres. Ce qui
permettra d’atteindre notre objectif de 500 000 touristes en 5 ans », a-t-il conclu.
Navalona R.
Midi Madagasikara
Vendredi 22 mars 2019

12-Sourcin Voyage : Franc succès pour Dubaï 1


Un franc succès. C’est ce que l’on peut dire de la première vague de la destination Dubaï de Sourcin. Les
voyageurs qui ont fait le déplacement sont tous satisfaits. En témoigne les commentaires publiés sur la page
facebook de cette jeune société qui a dorénavant le statut officiel d’agence de voyage. « C’est de l’excellence.
Bravo Sourcin Voyage, vous avez un staff consciencieux et professionnel » ; « un séjour inoubliable et des
vacances de rêve » ; « organisation au top, chapeau pour votre professionnalisme » ; « Merci, vous avez assuré,
Sourcin Voyage ». Autant de commentaires positifs témoignant de la satisfaction totale des participants, dont
nombreux sont prêts pour d’autres voyages avec Sourcin. Et ils seront servis, puisque, comme on le sait, Sourcin
Voyage a décidé de multiplier les fréquences et les destinations. Etats-Unis, Japon, Australie, Israël… figurent
parmi ces nouvelles destinations que Sourcin opérera avec le grand professionnalisme qu’on lui connaît. Prise en

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charge à 100%, choix des meilleurs hôtels et compagnies aériennes, visites de sites touristiques
d’exception…Des voyages de rêve en somme et qui sont offerts avec un rapport qualité-prix imbattable. Et
la prochaine nouveauté Sourcin, ce sera de ramener beaucoup de touristes étrangers pour découvrir la
destination Madagascar. Une première vague de 150 touristes seront là au mois de juin. Une manière en somme
de participer aux efforts de développement du secteur tourisme à Madagascar. A noter que des détails de ces
voyages sont disponibles en page 48 de ce journal, aux numéros 034 77 777 66 ; 034 44 222 22, et bien
évidemment sur la page facebook de Sourcin Voyage.
R.Edmond.
Midi Madagasikara
Samedi 23 mars 2019

13-DFLC : Une passation sous le signe de la continuité


Le nouveau Directeur de la Législation Fiscale et du Contentieux (DLFC) Onja Miandry Rakotondramanana
prend officiellement ses fonctions. La passation de service entre lui et le Directeur sortant Jacques Solo
Ndriantody a eu lieu, hier dans les locaux de la Direction Générale des Impôts à Anosy. Une passation sous le
signe de continuité puisque le nouveau Directeur a promis que les actions déjà entamées par son prédécesseur
seront poursuivies. Il a ajouté que des réformes seront également à mettre en place, et ce dans l’optique de se
conformer à la nouvelle vision établie par le régime actuel dirigé par le Président de la République Andry
Rajoelina. Parmi les grands chantiers auxquels, la Direction de la Législation Fiscale et du Contentieux va faire
face, figure incontestablement sa participation dans l’élaboration du projet de loi de finances rectificative pour
2019 et le projet de loi de finances initiale 2020. Cette direction a en tout cas, un important rôle à jouer dans les
actions du ministère de l’Economie et des Finances. Elle est notamment chargée de concevoir et élaborer les
textes législatifs et réglementaires relatifs à la fiscalité ainsi que les instructions générales interprétatives
nécessaires à leur application ; de représenter la Direction Générale des Impôts dans le cadre de la mise en
œuvre des dispositions fiscales des conventions et traités internationaux ; de représenter l’administration fiscale
avec possibilité de délégation, devant les instances judiciaires pour les contentieux fiscaux ; de procéder à des
actions de recouvrement ciblées ; et enfin d’assurer un appui méthodologique aux services opérationnels en
matière de recouvrement et poursuites.
R.Edmond.
Midi Madagasikara
Samedi 23 mars 2019

III-FINANCEMENT ET COOPERATION

1-Paositra Malagasy : Un prix de la coopérative EMS en matière de service à la clientèle


La qualité de services de la ‘Paositra Malagasy’ est reconnue sur le plan international.
Ce prix international sera remis à l’occasion de l’Assemblée générale de la coopérative EMS et de la
célébration de son 20e anniversaire qui auront lieu du 28 et 29 mars 2019 à Berne
Après le trophée décerné par l’Union Postale Universelle en 2017, la ‘Paositra Malagasy’ vient d’obtenir un prix
de la coopérative EMS (Express Mail Service) basée à Berne en Suisse, en matière de service à la clientèle pour
l’année 2018. En effet, le centre d’appel de la ‘Paositra Malagasy’ a respecté les critères d’éligibilité imposés par
cette entité. Il a pu ainsi démontrer sa capacité à fournir un excellent service à ses partenaires du réseau EMS
dans le monde entier, et ce, sur la base des travaux réalisés dans le cadre du système mondial de service à la
clientèle (Rugby-Global CSS).
Groupe exclusif. Grâce à cette reconnaissance internationale, la ‘Paositra Malagasy’ sera placée au sein d’un
groupe exclusif d’opérateurs du réseau EMS, a-t-on appris. Notons qu’une nette évolution et amélioration du taux
d’utilisation de ses différents services, ont été constatées ces derniers temps. Outres, les services financiers à
l’instar des produits d’épargne et des transferts d’argent offert par la ‘Paositra Malagasy’, les services d’envois
Express de Courriers et de Colis à l’international par le Biais de L’EMS ou Express Mail Service, et a l’intérieur du
territoire Malgache via la Paositra Rapida, gagnent en notoriété vis-à-vis des Clients. Ainsi, Madagascar par le
biais de la ‘Paositra Malagasy’, va recevoir à Berne-Suisse une reconnaissance sur le plan international en

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termes de qualité de la relation client en ce qui concerne l’Envois Express. Ce prix international sera remis à
l’occasion de l’Assemblée générale de la coopérative EMS et de la célébration de son 20e anniversaire qui auront
lieu du 28 et 29 mars 2019 à Berne, a-t-on évoqué.
En perpétuelle évolution. Force est ainsi de reconnaître qu’à l’ère de la nouvelle technologie où la demande de
la clientèle ne cesse de s’accroître, la ‘Paositra Malagasy’ est en perpétuelle évolution pour offrir à sa clientèle un
large choix de produit et service, adaptable aux besoins évolutifs du marché. Elle est également à l’écoute de sa
clientèle. Elle se démarque en regagnant en notoriété et en confiance de la population depuis ces dernières
années, et ce, bien que la concurrence soit rude. « Notre vision est d’ailleurs d’être présente et visible tout en
ayant la fierté de tous », a conclu Richard Ranarison, le directeur général d’entreprise.
Navalona R.
Midi Madagasikara
Lundi 18 mars 2019

2-FID : Des concours « Meilleur groupe de travail » lancés


Un trophée remis au groupe de travail méritant.
Dans le cadre du programme « Asa Avotra Mirindra » ou Argent contre travail productif mis en œuvre
par le FID (Fonds d’Intervention pour le Développement), des concours « Meilleur groupe de travail » et
« Meilleur site vitrine » ont été lancés au niveau des districts d’intervention.
Pour le cas du district d’Antanifotsy, 66 groupes de travail y ont participé. En fait, les promoteurs visent à leur
inculquer une culture d’excellence tout en induisant un changement de comportement. Ce qui permet entre
temps d’encourager les bénéficiaires. Ainsi, divers lots ont été remis aux lauréats. Il s’agit notamment des outils
de travail comme arrosoirs, brèches et semences à part la remise de trophées et de certificats de
reconnaissance. Les gagnants sont déterminés par la conduite des membres du groupe de travail et l’efficience
des pratiques agricoles.
Activités d’accompagnement. Rappelons que le programme « Asa Avotra Mirindra » appuie les ménages en
situation d’extrême pauvreté à devenir des producteurs et à être autonomes pour améliorer leur niveau de vie.
Des activités d’accompagnement sont ainsi développées afin de renforcer leur capacité de production, de
transformer leur environnement en un espace favorable à leurs activités agricoles tout en promouvant un
changement de comportement positif. Notons que les travaux menés dans le cadre du programme « Asa Avotra
Mirindra » sont basés sur les problématiques identifiées dans chaque localité. On peut citer, entre autres, la
création de pépinière, la terracine, le reboisement et la réhabilitation de barrage. Pour le cas du district
d’Antanifotsy, les cultures de maïs, d’ananas, de pomme, de kaki et de ravintsara ainsi que le reboisement sont
développées dans les sites vitrines des paysans visités.
Don de 90 millions USD. Il faut savoir que ce programme Argent contre travail productif fait partie de la politique
nationale de protection sociale de l’Etat via le ministère de la Population. « Le FID n’assure que sa mise en
œuvre. Financé à hauteur de 14,7 millions USD, ce programme qui est étalé sur une période de quatre ans, soit
de 2016 à 2019, est lancé dans cinq districts, à savoir Antanifotsy, Ankazoabo, Vatomandry, Manakara et
Isandra. Même si le programme va toucher à sa fin, la Banque Mondiale vient d’annoncer l’allocation d’une
donation d’une valeur de 90 millions USD pour sa poursuite et son extension dans d’autres districts », a évoqué
Rajao Harilala Serge, le directeur général par intérim de FID.
Navalona R.
Midi Madagasikara
Mardi 19 mars 2019

3-Coopération avec l’Inde : Focus sur la digitalisation, les infrastructures et du développement agricole
14e Conclave CII – Exim Bank pour les projets de partenariats Inde – Afrique, du 17 au 19 mars à New Delhi.
Une délégation malgache regroupant le secteur public et le secteur privé, participe au 14e Conclave
organisé par le Gouvernement indien avec la CII (Confédération of Indian Industry) et Exim Bank. 41 pays
d’Afrique sont au rendez-vous.
Les financements du développement offrent des avantages mutuels entre l’Inde et l’Afrique ! C’est le concept mis
en avant par les participants au Conclave de trois jours, qui se déroule à New Delhi du 17 au 19 mars 2019. Lors

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de l’ouverture officielle de l’événement, le Secrétaire (ER) du Ministère des Affaires Etrangères de l’Inde, T S
Tirumurti, a affirmé que les Industries indiennes sont très motivés d’investir en Afrique et recherche davantage
d’opportunités dans cette voie. « Nous voulons renforcer la coopération sud-sud et faciliter le commerce.
L’Afrique dispose d’un fort potentiel dans plusieurs secteurs et l’Inde est prête à investir, dans une optique
gagnant-gagnant », a-t-il noté dans son discours. En effet, ce n’est pas le seul intervenant à avoir soutenu la
facilitation du commerce et l’accord de libre-échange, pour intensifier les échanges économiques entre l’Afrique
et l’Inde. Le premier-ministre de Guinée a parlé d’un flux commercial totalisant 100 milliards USD par an, entre
l’Afrique et l’Asie, à l’horizon 2020.
Secteurs clés. Certes, les pays d’Afrique constituent le Continent de l’avenir. Si l’on se réfère aux différentes
interventions, on peut dire que le programme IEM du président Andry Rajoelina fait partie d’une tendance
générale des pays d’Afrique, en quête de leur émergence économique. En effet, ces pays ont soutenu la
nécessité absolue de financer le développement de la production d’énergie, des infrastructures, du
développement agricole, de l’industrialisation, de la formalisation des activités économiques par la digitalisation,
du capital humain et de l’inclusion financière.
Fonds disponibles. Outre l’Exim Bank of India, d’autres institutions financières internationales sont également
présentes au 14e Conclave. Dr Kapil Kapoor représentant le Groupe de la BAD (Banque Africaine de
Développement), a noté que l’Afrique a besoin de 170 milliards USD par an, pour combler le gap en
infrastructures permettant le développement du continent. Aujourd’hui, les financements enregistrés ne totalisent
que 70 milliards USD, soit un manque de 100 milliards. « Si l’on recense pourtant les financements disponibles à
travers le monde, on trouve un total de 1000 milliards USD. Si l’Afrique n’attire ne serait-ce que 0,1% de ces
fonds, le problème est réglé. Mais pourquoi nous n’attirons pas assez de financement ? C’est surtout à cause de
la perception de risque, qui ne représente pourtant pas forcément la réalité. Aujourd’hui, nous sommes en train
d’établir un instrument de garantie pour résoudre ce problème. Mais il faut aussi préparer des projets bancables à
temps, tous les ans », a-t-il soutenu durant son intervention à la table-ronde d’hier matin. Bref, les défis auxquels
Madagascar fait face actuellement se présentent également aux autres pays d’Afrique. Les rencontres à New-
Delhi pourront permettre à la délégation malgache de trouver des partenariats pour les projets de
développement. Les partenariats publics-privés et l’émission d’obligations figurent parmi les voies les plus
prometteuses, selon les participants du 14e Conclave CII Exim Bank.
Antsa R.
Midi Madagasikara
Mardi 19 mars 2019

4-Droit des affaires : Alliance régionale inédite entre Lexel Juridique et Fiscal et Legis & Partners
Les cadres de l’alliance Lexel Juridique et Fiscal et Legis & Partners
C’est un moment historique dans le secteur du droit des affaires à Madagascar: Lexel, cabinet juridique
et fiscal et Legis & Partners, cabinet d’avocats mauricien annoncent leur partenariat.
Un partenariat entre deux géants du droit des affaires en somme puisque des deux cabinets travaillent en droit
des affaires et fiscalité dans leurs pays respectifs depuis des années et ensemble sur certains dossiers
communs. Ce rapprochement s’est donc fait naturellement, grâce à leurs domaines d’intervention
complémentaires et similaires.
Solide notoriété. Le cabinet Lexel Juridique & Fiscal a acquis une solide notoriété à Madagascar depuis sa
création en 2005 par Olivier Ribot. Désigné à plusieurs reprises premier cabinet juridique de Madagascar par
Chambers & Partners, ces deux dernières années, Lexel a grandi et confirmé son positionnement avec un effectif
qui a doublé sous l’impulsion de son Directeur Associée, Aviva Ramanitra. Pour sa part, le cabinet LEGIS &
Partners a été créé en 2000 et a adopté le statut de Law Firm de droit mauricien depuis Janvier 2019. Tous les
associés et directeurs de LEGIS ont une expérience substantielle en droit des affaires et en négociation de
contrats complexes. Robert Ferrat est un des associés fondateurs de LEGIS & Partners. Catherine De Rosnay a
rejoint Legis & Partners en juillet 2002 et est devenue directrice tandis que Bertrand Betsy, manager puis associé
chez Lexel entre 2014 et 2017, a rejoint Legis en octobre 2017.
Force de frappe juridique. Cette alliance de ces deux cabinets à taille humaine , partageant les mêmes valeurs
et la même éthique, constitue une force de frappe juridique et fiscale transfrontalière. C’est le choix et le pari du

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partenariat régional stratégique, proche des clients et à même de répondre à leurs besoins techniques, à leurs
opérations d’envergure, en offrant un service haut de gamme et une parfaite connaissance des contextes
économiques, sociaux et politiques. Créé en Juillet 2005 par Olivier Ribot, le cabinet indépendant Lexel Juridique
& Fiscal a acquis sa notoriété en apportant son expertise et des solutions sur‐mesure adaptées au secteur
d’activité de chacun de ses clients. Elu trois années de suite Premier cabinet juridique par Chambers, il compte
aujourd’hui plus de 30 collaborateurs et est dirigé par
Créé en 2000, Legis & Partners Ltd est un cabinet de conseil, spécialisé en droit des affaires, fiscalité, fusions &
acquisitions, intervenant dans de nombreux secteurs d’activité (infrastructures, construction, hôtellerie, services
financiers, etc.). Legis & Partners Ltd assiste de nombreux groupes français de 1er plan à Maurice, dans la zone
Océan indien et en Afrique, que ce soit pour négocier et rédiger des contrats commerciaux complexes, réaliser
des missions d’audit juridique et fiscal ou pour faciliter l’implantation de toute catégorie d’investisseurs, par la
création de sociétés et l’obtention de permis et autorisations.
R.Edmond.
Midi Madagasikara
Mardi 19 mars 2019

5-Programme DEFIS : 16 millions USD pour le FDA


Lors de la signature de l’accord de financement entre les deux parties. (Photo : Yvon Ram)
Le programme DEFIS (Développement des Filières Agricoles Inclusives) et le Fonds de Développement Agricole
(FDA) ont signé dernièrement un accord de financement de l’ordre de 16 millions USD, et ce, pour une période
de cinq ans. Environ 135.000 exploitants aagricoles familiales en bénéficieront. Pour cette année, le FDA
financera 1 170 projets et ce, au profit de 20.000 exploitants agricoles. Les activités contribueront à l’atteinte des
objectifs du gouvernement tels que l’autosuffisance en riz ou la promotion de l’accès aux marchés des produits
agricoles. En effet, « nous prévoyons d’aménager un périmètre de 4.000ha et d’obtenir un surplus de production
entre 10.000 tonnes et 15.000 tonnes cette année », a déclaré Serge Pierrot Andrianaritiana, le coordonnateur
national du programme DEFIS lors de la signature de cet accord de financement.
Lancement interrégional. Notons que l’objectif de ce programme est d’améliorer durablement les revenus et la
sécurité alimentaire et nutritionnelle des ruraux vulnérables dans huit régions situées notamment dans la partie
Sud de Madagascar. Un atelier de présentation du programme DEFIS et du Fonds de Développement Agricole a
été organisé à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Taolagnaro pour son lancement officiel interrégional.
Pour le cas des régions Anosy et Androy, ses activités se focaliseront sur la gestion de l’eau et la promotion des
secteurs d’activités prioritaires en vue d’assurer les revenus durables des paysans ainsi que sur le
développement de la production rizicole à travers la distribution des semences qui y sont appropriées.
Navalona R.
Midi Madagasikara
Mercredi 20 mars 2019

6-14e Conclave CII – Exim Bank : Madagascar en quête de partenaires et de progrès technique
Des représentants de Madagascar au 14e Conclave CII – Exim Bank of India, à New-Delhi.
L’industrialisation et l’autosuffisance alimentaire sont indispensables pour l’émergence de l’économie
malgache, d’après les experts internationaux présents au Conclave India-Africa, qui s’est tenu à New-
Delhi du 17 au 19 mars.
Les problèmes des pays d’Afrique sont plus ou moins similaires, lorsqu’on parle de développement économique.
Durant les trois jours de rencontres au 14e Conclave, organisé par le Gouvernement de l’Inde avec la CII
(Confederation of Indian Industry) et l’« Exim Bank of India », les intervenants ont martelé la nécessité d’investir
dans la production d’énergie. Lors d’une table ronde qui s’est tenue hier matin sur l’énergie et l’économie verte,
les représentants des pays d’Afrique ont soutenu qu’il faut accroître les investissements pour qu’une plus grande
partie de la population africaine puisse avoir accès à l’électricité et pour que l’environnement soit favorable aux
industries locales. Une optique que Madagascar adopte également, d’après nos représentants. « L’Inde nous
appuie déjà dans beaucoup de domaines, à travers Exim Bank. Mais nous sommes toujours à la recherche de
partenaires pour l’agriculture. Les défis annoncés durant ce conclave coïncident d’ailleurs avec le Contrat

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Programme du MAEP (Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche). Il nous faut plus de savoir-faire et
du progrès technique, pour arriver à une autosuffisance alimentaire », a affirmé Lova Gontare Ramaroson,
directeur du Cabinet du MAEP, membre de la délégation malgache à New-Delhi.
Attractif. En effet, cette autosuffisance alimentaire doit également être accompagnée par l’industrialisation et
l’augmentation des exportations, d’après les explications de la représentante du MAEP. Selon elle, des besoins
en matériels agricoles, en amélioration du capital humain, et en progrès technique, sont nécessaires pour relever
le défi. A noter qu’une exposition a également été organisée , en marge du 14e Conclave. Sur les 43 missions
diplomatiques présentes à New-Delhi, Madagascar figure parmi les dix pays participants à cette exposition. Au
stand de la Grande Ile, en se référant aux présentations sur le tourisme, aux échantillons de produits miniers et
textiles, etc. les visiteurs ont confirmé le fort potentiel dont dispose le pays. De leur côté, les partenaires issus
des quatre coins du monde, ont également exprimé leur volonté d’accompagner Madagascar, pour réussir les
changements déjà amorcés. Pour leur part, les représentants de l’Ambassade de Madagascar en Inde ont
indiqué que l’amélioration de la confiance des partenaires envers Madagascar se fait sentir actuellement ; ce qui
est favorable pour la coopération bilatérale avec l’Inde.
Antsa R.
Midi Madagasikara
Mercredi 20 mars 2019

7-FAD-15 : Des signaux positifs pour le développement de Madagascar


En sa qualité de gouverneur de la BAD, le Ministre de l’Economie et des Finances, Richard
Randriamandrato a été invité par le
Le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandrato a rencontré le président de la BAD,
Akinwumi Adesina
Groupe de la BAD à effectuer un plaidoyer lors de la réunion de constitution du Fonds Africain de
Développement FAD-15. Les ressources du FAD-14 arrivent à leurs termes cette année et le processus de
consultation a donc commencé avec cette première réunion de reconstitution du FAD-15.
Cette réunion est une occasion de témoigner toute l’importance des interventions de la BAD dans l’appui au
développement de Madagascar et à l’amélioration de la qualité de vie des populations. Durant son intervention, le
Grand Argentier n’a pas manqué de remercier le Groupe de la BAD de leur appui à l’endroit de la population
malgache qui vont bientôt bénéficier actuellement de routes nationales praticables à savoir la RN9, la RN 12A et
la RN35, mais également d’un développement massif du secteur agricole grâce au barrage de Bas Mangoky.
Instrument majeur. Le FAD-15 reste un instrument majeur pour Madagascar. La sélectivité au regard des
projets à soutenir reste fondée sur les avantages comparatifs du Groupe de la BAD. Ainsi, il est convenu que la
moitié du pipeline du FAD-15 financera les interventions dans les pays effectués par des situations de fragilité.
L’appui à l’intégration régionale reste également une priorité ainsi que l’appui à la bonne gouvernance et à la
dimension genre. FAD-15 vise aussi à appuyer les efforts dans le cadre de la lutte contre le changement
climatique. Le groupe de la BAD interviendra dans le cadre des 5 priorités ou « High Five ». Les discussions ont
porté sur quatre scénarios présentés pour un pipeline réel de 7,2 milliards UC dont une grande réforme
institutionnelle avec un personnel de qualité
Financement. Le groupe de la BAD a toujours été aux côtés de la Grande Ile, pour appuyer son développement
économique. A ce titre, la BAD avait financé 95 opérations pour un montant cumulé de 1,9 milliards USD au mois
de février 2019. A la date du 14 mars, le portefeuille actif de la BAD à Madagascar comptait 16 opérations pour
un montant total de 377,45 millions USD avec 15 projets nationaux et un projet de caractère régional.Leur appui
s’est surtout focalisé sur trois grands secteurs prioritaires : 52,6% pour le transport, 37,5% pour l’agriculture et
8% pour la gouvernance. Le reste de leur financement ayant été réparti entre le secteur social, l’environnement
et l’énergie. Notons que c’est le FAD et la Facilité d’Appui à la Transition qui sont les outils d’intervention du
groupe de la BAD.
Chaque pas franchi par Richard Randriamandrato en termes de coopération se conclue sur des notes positives.
Ce voyage en Abidjan a été une brèche à plusieurs entretiens bilatéraux, des entretiens qui ont permis au
ministre de conforter les pays donateurs sur les ambitions du Président Rajoelina partagées au Président de la
BAD à Addis-Abeba. Madagascar se propose d’accueillir la deuxième réunion qui pourra se tenir à Antananarivo.

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Recueillis par R.Edmond
Midi Madagasikara
Vendredi 22 mars 2019

8-BASE TOLIARA : Plus de 900 millions Ar d’investissements sociaux réalisés


Jean Bruno Ramahefarivo, DG de Base Toliara, a plus de 25 ans d’expériences dans le secteur minier à
Madagascar et dans d’autres pays. (Photo : Tiaray)
La compagnie minière australienne Base Resources cotée en bourse à l’Australian Securities Exchange
et à l’AIM à Londres, a repris le projet du Toliara Sands depuis janvier 2018 en rachetant les actions de
WTR. Celle-ci a effectué des travaux d’exploration pendant 20 ans sur le site de Ranobe.
« Après un rebranding, Base Toliara, une société de droit malgache immatriculée à Madagascar, est née avec
une nouvelle équipe, une nouvelle stratégie et une nouvelle vision. En outre, Base Toliara a obtenu son permis
environnemental et social ainsi que son permis d’exploitation de sables minéralisés valide sur une période de 40
ans, sur le site de Ranobe uniquement qui est étalé sur une superficie de 2 550ha. La partie potentiellement
exploitable est encore largement inférieure à cette surface ». L’originaire de Toliara, Jean Bruno Ramahefarivo,
qui plus est , le directeur général de Base Toliara, ayant plus de 25 ans d’expériences dans le secteur minier à
Madagascar et dans d’autres pays, l’a expliqué lors d’une conférence de presse hier à l’hôtel Ibis à
Ankorondrano. En outre, « Base Toliara prévoit d’investir plus de 500 millions USD tout en créant plus de 3 800
emplois. Les travaux de construction des infrastructures démarreront en janvier 2020 et le début des opérations
d’extraction d’ilménite, de rutile et de zircon, est prévu vers la fin de 2021 », a-t-il poursuivi.
Approvisionnement. Même si la compagnie n’exploite pas encore, elle a déjà réalisé des investissements
sociaux au bénéfice des communautés locales résidant dans les zones d’intervention du projet, et ce, à hauteur
de 400 000 USD ou 900 millions Ar, en l’espace de neuf mois. « Cela va dépasser les obligations des
compagnies minières d’investir dans les secteurs sociaux d’une valeur de 500 000 USD par an durant la phase
d’extraction », a-t-il enchaîné. Parmi ces investissements sociaux, on peut citer entre autres, la construction en
cours de trois puits à usage communautaire avec château d’eau et pompe solaire. « D’autres équipements de
forage seront mis à la disposition des communautés locales, suivi de leur formation pour assurer une adduction
d’eau potable. Ensuite, les agriculteurs et les éleveurs formant la majorité de la population locale bénéficieront
d’un renforcement de capacité avec la vulgarisation des techniques de production plus performantes, afin
d’améliorer la production agricole. Ils assureront l’approvisionnement en nourriture des employés de la
compagnie et de la ville de Toliara. En outre, 500 femmes pêcheurs et mareyeuses ont été formées en matière
de techniques de conservation des produits de mer et de trésorerie », d’après les explications du DG de Base
Toliara.
Formation anticipée. Et ce n’est pas tout ! Base Toliara est l’unique compagnie minière qui se lance dans la
formation anticipée de sa main d’œuvre qualifiée en privilégiant le recrutement des jeunes issus de ses zones
d’intervention. « Plus de 5 500 personnes ont maintenant déposé leurs candidatures auprès de la compagnie. Et
près de 26 510 personnes ont été rémunérées grâce à la réalisation des activités d’utilité publique comme la
réhabilitation des canaux d’irrigation et des digues de protection, via le système HIMO. A part cela, près de
10 000 personnes ont bénéficié des soins de santé gratuits à travers la collaboration de Base Toliara avec ADFA
(Australian Doctors For Africa). Et un hôpital sera bientôt construit à Ranobe à la demande de la population
locale », selon toujours Jean Bruno Ramahefarivo. Et lui de préciser que Base Toliara n’opère pas du tout dans
la forêt Mikea et respecte bien les cahiers de charge environnementaux et sociaux tout en se conformant aux lois
nationales en vigueur, aux us et coutumes de la région Atsimo Andrefana et aux normes exigées par la Société
Financière Internationale. A titre d’illustration, un comité technique représentant tous les services déconcentrés
concernés, les autorités locales, les Notables, des anthropologues et archéologues originaires de la région et les
propriétaires des tombeaux, est créé afin de procéder au déplacement des tombeaux suivant les meilleures
pratiques. « On le fera bientôt. Ces propriétaires de tombeaux réclament au contraire l’accélération du processus,
vu l’existence de vols d’ossements dans cette partie touchée par le projet », a-t-il soulevé.
Expérience réussie. Par ailleurs, les retombées économiques de ce 3e plus grand projet minier ne sont pas
négligeables. Environ 35 millions USD de taxes et redevances seront versés à l’Etat. Le projet contribuera à
hauteur de 226 millions USD au PIB national. « Il faut savoir que Base Resources dispose d’une expérience

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réussie en mettant en œuvre le plus grand projet d’exploitation d’ilménite à Kwale au Kénya. Nous faisons tout
pour la réussite du projet de Ranobe tout en apportant plus de bénéfices aux communautés locales, en
particulier », a conclu Colin Forbes, le DG de Base Resources.
Navalona R.
Midi Madagasikara
Vendredi 23 mars 2019

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