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Direction de l’Architecture et du Patrimoine Délégation au Développement et aux Affaires internationales Délégation aux Arts plastiques Direction générale de l’Urbanisme

, de l’Habitat et de la Construction Direction de la Nature et des Paysages Institut national d’histoire de l’art Bilan de l’appel à propositions de recherche Sessions 2004 et 2005

Art, architecture et paysages
Programme interdisciplinaire de recherche

Recherche

Direction de l’Architecture et du Patrimoine Délégation au Développement et aux Affaires internationales Délégation aux Arts plastiques Direction générale de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Construction Direction de la Nature et des Paysages Institut national d’histoire de l’art Bilan de l’appel à propositions de recherche Sessions 2004 et 2005

Art, architecture et paysages
Programme interdisciplinaire de recherche

Recherche

Programme interdisciplinaire de recherche “Art, architecture et paysages“ Partenaires institutionnels du programme :
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Ministère de la Culture et de la Communication (MCC) : Direction de l’Architecture et du Patrimoine Bureau de la Recherche architecturale, urbaine et paysagère Bureau de la Création architecturale, du Paysage et du Cadre de vie Délégation au Développement et aux Affaires internationales Mission de la Recherche et de la Technologie Délégation aux Arts plastiques Bureau de la Recherche et de l’Innovation Mission d’Inspection, de Conseil et d’Evaluation de l’enseignement artistique

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Ministère des transports, de l’Équipement, du Tourisme et de la Mer Direction Générale de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Construction Plan Urbanisme Construction Architecture

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Ministère de l’Écologie et du Développement durable Direction de la Nature et des Paysages Bureau des Paysages

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Institut national d’histoire de l’art Département des Études et de la Recherche

Comité de pilotage du programme :
Eric Lengereau, chef du bureau de la Recherche architecturale, urbaine et paysagère (MCC-DAPA) Panos Mantziaras, chargé de mission au bureau de la Recherche architecturale, urbaine et paysagère (MCC-DAPA) Nicolas Tixier, chargé de mission au bureau de la Recherche architecturale, urbaine et paysagère (MCC-DAPA) Alice Thomine, chargée de mission à l’Institut national d’histoire de l’art Dominique Aris, adjointe au chef du bureau de la Création architecturale, du paysage et du cadre de vie (MCC-DAPA) Arlette Auduc, chargée de mission paysage au bureau de la Création architecturale, du paysage et du cadre de vie (MCC-DAPA) Claude Rouot, chargée de mission à la mission de la Recherche et de la Technologie (MCC-DDAI) Joëlle Metzger, chargée de mission à la mission de la Recherche et de la Technologie (MCC-DDAI) Christophe Dessaux, chef de la mission de la Recherche et de la Technologie (MCC-DDAI-MRT) Odile Canale, chef du département des Enseignements, de la Recherche et de l’Innovation (MCC-DAP) Pascal Guernier, bureau de la Recherche et de l’Innovation (MCC-DAP) Colette Garaud, chargée de mission à l’inspection de l’Enseignement artistique (MCC-DAP) Jean-Claude Conesa, inspecteur principal de l’Enseignement artistique (MCC-DAP) Guy Tortosa, inspecteur général de la Création artistique (MCC-DAP) Michelle Sustrac, chargée de mission au Plan urbanisme construction architecture (MTETM-DGUHC) Jean-François Séguin, chef du bureau des Paysages (MEDD-DNP)

Coordination scientifique du programme :
Éric Lengereau, chef du bureau de la Recherche architecturale, urbaine et paysagère (MCC-DAPA) Panos Mantziaras, chargé de mission (MCC-DAPA-BRAUP) Nicolas Tixier, chargé de mission (MCC-DAPA-BRAUP) Édith Faucheux, assistante (MCC-DAPA-BRAUP)

Préparation, conception et rédaction de l’appel d’offres :
Conçu et élaboré par le bureau de la Recherche architecturale et urbaine et paysagère, l’appel à propositions de recherche “Art, architecture et paysages” a été mis en œuvre à partir d’une réflexion collective menée au cours des années 2001 et 2002 par le comité de pilotage du programme. Le texte de la consultation a été rédigé par Hugues Fontenas, architecte et historien de l’architecture. Cette action incitative s’est appuyée sur une étude commandée par la Direction de l’Architecture et du Patrimoine à Martine Bouchier sur les relations entre art, architecture et paysages dans les écoles d’architecture comme dans les écoles d’art. DIFFUSION Ministère de la Culture et de la Communication Direction de l’Architecture et du Patrimoine Bureau de la Recherche architecturale, urbaine et paysagère 182 rue Saint-Honoré - 75033 Paris Cedex 01 Tél. : 01 40 15 32 50 - Fax : 01 40 15 32 66 Site : www.culture.gouv.fr/culture

Sommaire 5 6 6 7 ATTENDUS ET INTENTIONS DE LA CONSULTATION Contexte de l’appel à propositions de recherche Objectifs Problématique générale 9 10 11 12 15 37 38 28 41 BILAN DES SESSIONS 3 ET 4 DU PROGRAMME Rapporteurs et experts Bilan de la consultation 2004 Tableau récapitulatif des propositions reçues en 2004 Fiches résumées des propositions retenues en 2004 Bilan de la consultation 2005 Tableau récapitulatif des propositions reçues en 2005 Propositions retenues et citées en 2005 Fiches résumées des propositions retenues en 2005 65 69 70 73 74 84 87 89 ANNEXE : TEXTE DE L’APPEL À PROPOSITIONS DE RECHERCHE Avant-propos et avertissements Introduction Objectifs Problématique générale Orientations thématiques Modalités de la consultation Orientations bibliographiques 90 LISTE DES PARTICIPANTS AUX SESSIONS 2002. 2003. 2004 ET 2005 .

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Attendus et intentions de la consultation 5 .

Attendus et intentions de la consultation 1 Contexte de l’action incitative Le programme interdisciplinaire de recherche “Art. le ministère des Transports. cette action incitative veut susciter l’émergence de projets inédits. au sein du Conseil ministériel de la recherche. architecture et paysages” élaboré par le bureau de la Recherche architecturale. S’adressant prioritairement aux compétences issues des écoles d’architecture. d’un groupe de travail transversal sur le thème des relations entre recherche et création artistique. Pour compléter le paysage des questions interdisciplinaires qui sont aujourd’hui posées par les politiques scientifiques. Ainsi fait-elle référence aux travail récent du Conseil économique et social. 2003 et 2004. les priorités que suggèrent la mise en œuvre de la réforme LMD (Licence. des écoles du paysage et des universités. en 2005. architecture et paysages” a été initié au sein du ministère de la Culture et de la Communication par la direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA). Dans la logique d’un partenariat à renforcer. urbaine et paysagère et figurant en annexe. rigoureusement structurés et situés à l’in- 6 . cette initiative adopte les principes d’articulation ayant à rapprocher les politiques sectorielles du ministère de la Culture et de la Communication relevant de la recherche et de la création. l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) a également participé à cette action incitative dont les trois premières sessions ont été mises en œuvre et évaluées respectivement en 2002. Cette action de recherche incitative s’inscrit dans le cadre des orientations nationales affichées par les politiques scientifiques qui font de l’interdisciplinarité une priorité. il convient enfin de citer les dynamiques de recherche qui sont issues des procédures incitatives du programme interministériel “Culture. Ainsi les orientations retenues pour la mise en œuvre du schéma stratégique de la recherche au ministère de la Culture et de la Communication suggèrent la création. Puis. Dans le cadre de la politique scientifique qui lui est propre. les troisièmes et quatrièmes étapes de la consultation mises en œuvre en 2004 et 2005 se donnent pour objectifs principaux la construction de nouveaux objets de recherche et la structuration des dynamiques scientifiques. Ce programme de recherche lancé par le ministère de la Culture et de la Communication intègre par ailleurs les objectifs interdisciplinaires des écoles doctorales mises en place sur l’ensemble du territoire français de l’enseignement supérieur et de la recherche. publié en avril 2002 et intitulé “Pluridisciplinarité et synergies : une nécessité pour la recherche”. associée à la délégation aux Arts plastiques (DAP) ainsi qu’à la direction de l’Administration générale (DAG). de l’Équipement. Doctorat) dans les différents secteurs scientifiques concernés. du Tourisme et de la Mer (PUCA) et le ministère de l’Écologie et du Développement durable sont venus encore renforcer le collectif des partenaires du programme. notamment dans les écoles nationales supérieures d’Architecture qui verront se développer à court terme leurs pratiques et productions doctorales. des écoles d’art. 1/ Cette introduction reprend certains éléments-clés du texte de l’appel à propositions de recherche “Art. Sont en jeu avec cette action incitative. Objectifs D’un point de vue général. Master. ville et dynamiques sociales” coordonné par la mission de la Recherche et de la Technologie du ministère de la Culture et de la Communication.

des conditions propices à une mise en espace. Le partenariat du programme ayant accueilli à partir de 2005 deux acteurs institutionnels supplémentaires. s’expriment de nouvelles ouvertures intellectuelles. la quatrième session de l’action incitative suggère que les propositions de recherche soient particulièrement attentives aux exigences de l’échelle urbaine et aux enjeux actuels du développement durable. l’autre à l’orientation “Application. architecture et paysages” vise à inciter le développement d’une interdisciplinarité scientifique ayant pour objet la réalité des dynamiques intellectuelles transversales qui irriguent les processus de conception. Rappel de la problématique générale de l’action incitative Depuis plus d’une vingtaine d’années. à l’occasion d’une journée d’étude. ou encore des dispositifs pertinents de valorisation et/ou d’exposition. alimentent la démarche de projet et se traduisent dans l’espace par une transformation physique de type culturel. tant du point de vue des politiques artistiques. Il s’inscrit également dans la fécondité des relations entre pratiques artistiques. Ce programme “Art. 7 . Il se positionne aussi à la croisée de configurations intellectuelles et expérimentales. Il peut également s’agir de réunir les compétences de recherche autour d’une thématique précise afin de définir la cohérence et le fonctionnement d’un réseau scientifique. expérimentations et création”. Il peut s’agir de mettre en place des unités de recherche pouvant officiellement être habilitées et soutenues. l’une correspondant à l’orientation thématique “Histoire et théorie”. d’un colloque ou d’une publication. à questionner les enjeux intellectuels de l’interdisciplinarité. conceptions architecturales et transformations paysagères. architecturales et paysagères que du point de vue des stratégies professionnelles qui font de la collaboration entre champs de compétences un vecteur d’ouverture et d’élargissement des disciplines. Peuvent aussi être exprimés les termes d’une initiative exploratoire de mise en commun. une problématique particulière inscrite dans le programme. de l’architecture et des paysages (naturels et urbains). de capitalisation ou de valorisation destinée à approfondir. De même. de nouvelles porosités disciplinaires. Les productions elles-mêmes permettent de constater qu’au sein d’une communauté d’intérêts se manifestent des tendances naturelles à l’hybridation disciplinaire. dans les évolutions pédagogiques comme dans les avancées doctrinales. dans les pratiques artistiques comme dans les productions architecturales et l’aménagement des territoires.térieur des interfaces problématiques de l’art. il engage enfin la communauté scientifique à interroger les perspectives de migrations disciplinaires. de nouvelles mobilités conceptuelles. au métissage des compétences. les travaux doivent appréhender des ensembles complexes d’analyse au sein desquels le comité de pilotage a souhaité que deux perspectives de recherche soient appréhendées de manière approfondie. pour les troisième et quatrième session. peuvent être envisagées les perspectives d’un partenariat ponctuel en vue de mener des actions d’expérimentation nécessitant des ressources et matériaux spécifiques. au croisement des savoirs et savoir-faire. le Plan urbanisme construction et architecture (MTETMDGUHC) et le bureau des paysages (MEDD-DNP). Autrement dit.

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Bilan des sessions 3 et 4 du programme (2004 .2005) 9 .

directeur de recherche au CNRS. chargé de mission (MCC-DAPA) . du paysage et cadre de vie (MCC-DAPA) 10 .NOTTEGHEM Patrice.ARIS Dominique.MARCEL Odile. philosophe. Belgique .VAYSSIERE Bruno.METZGER Joëlle.MANTZIARAS Panos.GARAUD Colette. professeur à l’université Lyon III . chargée de cours à l’école polytechnique fédérale de Lausanne . chef du bureau des Paysages (MEDD-DNP) . professeur des universités.BARRE Arlette.UYTTENHOVE Peter. architecte. du paysage et du cadre de vie (MCC-DAPA) . historien d’art. professeur à l’ENSA de Clermont-Ferrand . enseignant à l’Université de Gand.COGATO LANZA Elena.LENGEREAU Eric.Bilan des sessions 3 et 4 du programme (2004 . architecte. chef du bureau de la Recherche architecturale. chercheur au Cresson (centre de recherche sur l’espace sonore et l’environnement urbain). historien et critique d’architecture et d’urbanisme. chef du département des Enseignements.DENNYS Barbara. chargée de mission à l’Institut national d’histoire de l’art . directeur de l’institut d’Art contemporain de Villeurbanne . directrice de l’école supérieure d’Art et de Design d’Amiens . chargée de mission à la mission de la Recherche et de la Technologie (MCC-DAG) . professeur émérite des universités . inspecteur général de la Création artistique (MCC-DAP) . chargée de mission à l’inspection de l’Enseignement artistique (MCC-DAP) . philosophe et professeur à l’ENSBA de Dijon .AUGOYARD Jean-François. directeur de l’écomusée du Creusot / Montceau les Mines . urbaniste. chargé de mission au > Administration bureau de la Recherche architecturale et urbaine et paysagère (MCC-DAPA) .TIXIER Nicolas. chargée de mission Paysage au bureau de la Création architecturale. chargée de mission à l’Inspection de l’enseignement artistique (MCC-DAP) .ROUOT Claude.GUERNIER Pascal. de la Recherche et de l’Innovation (MCC-DAP) .TIXIER Nicolas.CANALE Odile. chargée de mission de la Recherche et de la Technologie (MCC-DDAI) .CAUQUELIN Anne.CHARRE Alain. adjointe au chef du bureau de la Création architecturale. chargée de mission au Plan urbanisme construction architecture (MTETM-DGUHC) .2005) Membres des jurys pour la sélection des propositions de recherche > Experts .ATTALI Jean. inspecteur principal de l’Enseignement artistique (MCC-DAP) .SUSTRAC Michelle. philosophe.LAMARCHE-VADEL Gaëtane.TORTOSA Guy.SEGUIN Jean-François. directeur de la fondation Braillard Architectes > Rapporteurs . bureau de la Recherche et de l’Innovation (MCC-DAP) . chargé de mission (MCC-DAPA) . urbaine et paysagère (MCC-DAPA) . urbaine et paysagère (MCC-DAPA) sollicités .CONESA Jean-Claude.MANTZIARAS Panos.AUDUC Arlette.THOMINE Alice.MAUBANT Jean-Louis. ENSA Grenoble . maître-assistant à l’ENSA de Paris-Malaquais .DESSAUX Christophe. chef de la mission de la Recherche et de la Technologie (MMC-DDAI) . philosophe. chargé de mission au bureau de la Recherche architecturale.

Session 2004
Le troisième appel à propositions de recherche du Programme “Art, architecture et paysages” a été publié en juin 2004. Le lancement a été suivi le 1er juillet 2004, de la tenue à la Bibliothèque Nationale de France site (Tolbiac) d’un séminaire scientifique réunissant les équipes des 1ère et 2ème sessions. A la date de rendu, le 8 octobre 2004, 28 projets scientifiques avaient été déposés au bureau de la Recherche architecturale, urbaine et paysagère. Le jury s’est réuni le 28 octobre 2004 afin d’examiner les propositions de recherche présentées par deux rapporteurs. A l’issue des travaux effectués par le comité de pilotage et par les experts sollicités, dix projets scientifiques ont été retenus, dont quatre pour financement exploratoire. Les analyses et réflexions menées au cours de la séance de travail ont conduit le comité de pilotage à exprimer un intérêt particulier pour quatre autres projets scientifiques qui ont été cités. Leurs auteurs ont été invités à répondre aux réserves formulées en réajustant, selon les cas, la problématique, les méthodes ou la constitution de l’équipe, et à représenter leur projet à la session suivante.

11

Tableau récapitulatif de la session 2004

Titre des propositions

Mandataire(s)

Décision du jury

1

Le paysage technologique. Théories et pratiques autour du Global Positionning System

Anolga RODIONOFF Andréa URLBERGER Maison des sciences de l’homme Paris Nord

Sélectionnée et financée

2

Les enjeux actuels du rôle de l’histoire dans les pratiques architecturales et artistiques (Métamorphoses urbaines et échelles de temporalité)

Henri-Pierre JEUDY GAIA, LAIOS (CNRS)

3

Arts + architecture : recherche ou/ni/mais/et/or/car/donc création

Martine BOUCHIER ENSA Paris Val-de-Seine Nathalie BLANC, Julie RAMOS LADYSS (CNRS), CIRHAC Daniel LE COUEDIC Institut de géoarchitecture Université de Bretagne Occidentale Philippe MOUILLON Laboratoire sculpture urbaine Sélectionnée et financée à titre exploratoire Sélectionnée et financée à titre exploratoire

4

Le paysage urbain à l’épreuve de l’art contemporain

5

Penser, transcender le Lieu. L’art et les artistes au secours du déficit symbolique des villes reconstruites : l’exemple de Brest

6

Des micro-paysages ambigus : les ronds-points

7

L’implosion de la commande publique

Véronique BIGO ENSA Toulouse, équipe PVP

8

Le pittoresque aux limites du moderne II Les modalités de sa reproductibilité technique

Philippe NYS ENSA Paris-La-Villette, équipe AMP Michèle BENLIAN ENSA Paris-La-Villette, équipe ARIAM Xavier MALVERTI Aleth PICARD ENSA Bordeaux, équipe GEVR

9

Arts-Détournements-Informatique Histoires contemporaines

10

Pe(a)nser l’espace : un art public contemporain

11

“Vers un immeuble durable… et aimé ?” Recherche sur un processus de matérialisation artistique de la neutralité fonctionnelle en architecture domestique

Gilles DESEVEDAVY ENSA Lyon

Sélectionnée et financée

12

Territoire des signes, la leçon de Marne-la-Vallée

Luc BABOULET ENSA Marne-la-Vallée, équipe OCS

Sélectionnée et financée

13

Récits-descriptions d’un Lieur de lieux (suite 2004) les horizons plissés

Alain POTOSKI ENSA Nancy Georges KNAEBEL Henri WACRENIER Institut d’Urbanisme de Paris Laboratoire Vie Urbaine (CNRS) Citée

14

La station-service comme œuvre d’art ou comme support d’intervention artistique Comparaison avec les interventions artistiques accompagnant la création d’un tramway

12

Titre des propositions

Mandataire(s)

Décision du jury

15

Vidéo / architecture : l’image en mouvement comme processus de projet

Sophie PAVIOL ENSA Grenoble Laboratoire des métiers de l’histoire Sandra FIORI ENSA Grenoble, laboratoire CRESSON (CNRS) Arnaud FRANÇOIS ENSA Normandie

Sélectionnée et financée à titre exploratoire Sélectionnée et financée Citée

16

Lumière et projet urbain Initiation d’un réseau d’enseignement et de recherche

17

L’intangible Origine et constitution du paradigme numérique dans les arts de l’espace

18

Le nœud autoroutier : l’espace absorbé

Nicole MARCHAND Association le mouvement des choses

19

Recherche historique, théorique et technique pour la conception d’un musée expérimental numérique mobile

Hervé HUITRIC Université Paris 8 Frédéric POUSIN LADYSS (CNRS)

Citée

20

Saisir le paysage urbain : du rôle des publications, figurations architecturales, des pratiques photographiques et cinématographiques dans les décennies 1960-1970

Sélectionnée et financée

21

Marcher et connaître

Hendrik STURM Association NOAR, École supérieure d’art de Toulon

Citée

22

Palimpsestuous Ithaca : sub-urbanisme et interdisciplinarité

Sébastien MAROT ENSA Marne-la-Vallée, équipe OCS Serge KOVAL ENSAP Lille Sélectionnée et financée à titre exploratoire Vincent BAUR OS Design

23

Les formes de la transversalité à l’œuvre Le cas de la cité scientifique à Villeneuve d’Ascq

24

Projet Glasswave

25

La notion d’ambiance à l’épreuve du projet. Arts du théâtre, ambiances architecturales et contexte urbain La réhabilitation de la salle Bel Air en questions

Pascal AMPHOUX ENSA Grenoble, laboratoire CRESSON (CNRS)

Sélectionnée et financée

26

Micro-dispositifs mobiles et interstices urbaines

Constantin PETCOU ReDESIGN_studio

27

Sub/Sas 2, Diagnosis

Marc ARMENGAUD ENSP Versailles

28

L’art de cadrer les paysages Refonder les pratiques architecturales émergentes

Richard SCOFFIER ENSA Versailles, LADRHAUS

13

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Fiches résumées des propositions retenues en 2004 15 .

maison des Sciences de l’Homme Paris Nord Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord 4 rue de la Croix Faron 93210 Saint-Denis La Plaine Tél. docteur en Science Politique. puis économiques et artistiques.ex. docteur en esthétique. Picon). le Global Positioning System s’intègre de plus en plus au paysage contemporain.fr Organisme de rattachement : Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord 4 rue de la Croix Faron 93210 Saint-Denis La Plaine Tél.Le paysage technologique Théories et pratiques autour du Global Positionning System > Objet de la proposition En permettant de suivre et de guider des parcours. le GPS fait surtout émerger des représentations qui correspondent aux dynamismes antagonistes du paysage contemporain. : 01 43 98 30 65 Mail : aurlberger@teaser. Capable de produire une approche globale et lointaine comme une vision concentrée et subjective (A.fr Responsable opérationnel : Anolga RODIONOFF. sciences et technologies des arts 38 rue du Cdt Mouchotte 94160 Saint Mandé Tél. INRETS 16 . Ondes et Signaux pour les transports). agrégée en arts plastiques. il est donc indispensable d’élargir le champ de réflexion et de considérer les liens entre technologies et paysage de manière plus globale pour ensuite centrer la réflexion sur cette technologie. université Paris 8 et responsable scientifique d’un groupe de recherche sur les arts. ils participent déjà à la dislocation de la notion d’environnement (P. Même si les usages autour du GPS sont encore trop récents pour pouvoir vraiment influer en profondeur l’aménagement du paysage de plus en plus marqué par les technologies. le viaduc de Millau 2. 1. : 01 55 93 93 00 Mail : anolgarodionoff@wanadoo. le 7 juillet 2005. Karlsruhe.Entretien mené dans le cadre de cette recherche. la localisation satellitaire reste une technologie assez nouvelle qui commence seulement depuis quelques années à occuper une place non négligeable. d’abord dans des domaines militaires et politiques. ZKM. docteur en électronique. maître de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication. Latour). Projet de recherche n° 1 Responsable scientifique : Andrea URLBERGER. de mesurer des distances ou de construire des ouvrages1. chargée de recherche au laboratoire de recherche LEOST (Laboratoire Électronique. Sloterdijk) et de la notion de l’objet technologique (B. La question qui se pose aujourd’hui est comment cette intégration opère-t-elle ? En effet. université Paris 8. enseignante Juliette MARAIS. chercheur au CEMTI. Allemagne. en dépit de cette propagation. Pour comprendre quelles conséquences les pratiques GPS pourraient avoir sur le paysage contemporain. ingénieur de l’ISEN. les TICs et les industries de la culture. : 01 55 93 93 00 Membres de l’équipe : Françoise AGEZ.

TICs et paysage. Landing Home in Geneva. récits). mais. ancre celles-ci plus facilement dans le paysage contemporain. Elles sont envisagées de manière tant diachronique que synchronique puisqu’elles renvoient à trois niveaux de travail qui s’articulent et se chevauchent. qui relie mobilités réelles et flux de données numériques. Il s’agit de voir comment les théoriciens expliquent les rapports qui s’établissent entre mobilités réelles. peut être considéré comme une technique exemplaire qui permet la création et la compréhension de ces articulations. l’objectif de cette première phase est de dresser une cartographie des théories étudiées afin de mieux cerner la notion de “paysage technologique” et son évolution. Le GPS. le GPS doit être considéré comme un outil tout à fait exceptionnel et innovant qui se situe à l’interface entre le paysage réel et les images qui s’y juxtaposent. dans le cadre de cette réflexion sur le “paysage technologique”. En permettant à l’individu de se situer précisément dans le monde. il s’agit de savoir comment s’inscrit le système GPS. d’autres s’opposant sur certains points. cartes. mobilités virtuelles et environnement . ses représentations et les technologies. Au cours de la troisième phase. il accède différemment aux représentations qu’on peut aussi définir comme paysage mental (réseaux numériques. Elles correspondent. quelles évolutions urbaines et paysagères ils constatent et quels sont les espaces hybrides qui émergent. Au cours de la seconde phase. > Méthodologie Trois phases ont été distinguées pour conduire cette étude selon que sont examinés les aspects théoriques. Certaines théories se recoupant et/ou se complétant. il s’agit de répertorier les usages artistiques du GPS. usages techniques et usages artistiques du GPS. 2005 Au cours de la première phase. Elle devrait aussi valider l’hypothèse selon laquelle les pratiques artistiques s’appuyant sur le GPS représentent une autre possibilité de visualisation du “paysage technologique”. en même temps. Le GPS agit ainsi comme une articulation essentielle entre le paysage réel. enfin. sont analysées les théories qui abordent les interfaces entre technologies des transports. à trois méthodologies différentes qui sont fonction de la nature des corpus étudiés. dans une évolution du paysage et quelles sont les interactions qui émergent entre ce système et le territoire. 17 . Comment les artistes explorent le GPS ou encore expliquent et construisent les articulations entre GPS et paysage ? In fine.Pour reprendre Peter Weibel2. images. Masaki Fujihata. Trois traits de ce système sont spécifiquement étudiés : la technique proprement dite distincte des applications qu’elle permet et l’imaginaire qu’il suscite (imaginaire constitué de deux figures opposées : la figure du contrôle ou de la surveillance et celle de la liberté). l’analyse de ces pratiques artistiques devrait montrer s’il existe des relations antagoniques ou non entre théories. techniques et les applications artistiques du GPS.

architecte DPLG et docteur ès lettres et sciences humaines.Penser. : 02 98 01 61 24 Fax : 02 98 01 67 21 Mail : daniel. directeur de l’institut de Géoarchitecture (EA 2219) Institut de Géoarchitecture Université de Bretagne occidentale 6 avenue Le Gorgeu CS 93837 29238 Brest Cedex 3 Tél. Une nouvelle et audacieuse stratégie fut alors élaborée pour combler ce qu’on nomma.fr Organisme de rattachement : Institut de Géoarchitecture Université de Bretagne occidentale 6 avenue Le Gorgeu CS 93837 29238 Brest Cedex 3 Tél. doctorante à l’institut de Géoarchitecture (EA 2219) 18 .La Sorbonne. Brest. pouvait être regardé comme un aventurisme. véritable down town situé de part et d’autre de la Penfeld. historienne et critique d’art . ce qui entraîna un lourd désenchantement en dépit d’une forte expansion durant les trente glorieuses. On s’appuya dès lors sur les recommandations de Hegel. La quête d’un espace public adéquat s’en trouva compliquée. Se détourner d’une fonctionnalité considérée comme fin de toute chose. un “déficit symbolique”. remiser la technicité et s’en remettre à la création artistique. dans lequel ils vivent. professeur des universités. Ces efforts furent évidemment brisés par la destruction quasi complète de la ville. qui l’exemple de Brest Projet de recherche n° 5 Responsable scientifique : Daniel LE COUÉDIC.lecouedic@univ-brest.Membre associé de l’UMR “André Chastel” Rachel SATTOLO.fr Membres de l’équipe : Patrick DIEUDONNÉ. Mais les origines de cette ambiguïté sont antérieures à la destruction et renvoient probablement à la confiscation du centre premier de la ville. maître de conférences à l’institut de Géoarchitecture (EA 2219) Carmen POPESCU. L’idée maîtresse consista à confier un rôle primordial à quelques artistes plasticiens.lecouedic@univ-brest. architecte DPLG et docteur de l’Université de Bretagne occidentale. L’art et les artistes au secours du déficit symbolique des villes reconstruites : > Objet de la proposition De récentes études d’opinion révèlent que l’attachement des Brestois à leur ville s’accompagne d’un paradoxal dénigrement qui est généralement considéré comme une hostilité au cadre reconstruit au terme de la seconde guerre mondiale. : 02 98 01 61 24 Fax : 02 98 01 67 21 Mail : daniel. en 1983. s’évertua à se reconstituer en usant des diverses ressources que proposèrent l’art urbain et les théories urbanistiques. docteur de l’université de Paris IV . transcender le lieu. qui se reconstruisit dans un nouveau contexte : les fortifications furent en effet arasées et les communes adjacentes annexées. bref fleuve littoral dont la Marine s’arrogea l’usage exclusif en 1865. dès lors.

le choix des intervenants. Paul Bloas se dirigea vers les espaces en déréliction.Brest Rue de Siam. la validation des propositions. Elle matérialisa.avait mis comme condition au recours à l’artiste comme médiateur que “la forme ne fût pas un simple ornement destiné à agrémenter un enseignement abstrait. alors que s’achevait un ambitieux chantier de restructuration de la place centrale. psychiatres même. Mais à ces commandes officielles s’ajoutèrent bientôt d’autres actions qui recueillirent un meilleur assentiment auprès d’une population demeurée jusquelà circonspecte. Sur des pans de murs lépreux. Marta Pan.5 kilomètres des anciennes fortifications. d’une ligne bleue peinte sur le sol. Gwenaëlle Magadur entreprit de ramener des limbes la ville engloutie et d’en offrir les mânes à une population qui ne parvenait décidemment pas à en faire son deuil. Les Lacs . qui s’effilochaient en quelques semaines après avoir distillé un souvenir glauque et bien des interrogations sur l’avenir. Elle s’emploie à reconstituer les phases successives qui virent les élus et les techniciens s’ouvrir de leurs préoccupations. confié à Bernard Huet. la nature des discussions afférentes. excipa d’un ru enfoui pour installer un parcours d’eau . la programmation. puis recourir à de nouveaux partenaires : historiens. L’analyse des divergences d’appréciations qui se firent jour dans les milieux de la maîtrise d’ouvrage et la réception par la population sont mises à profit pour s’interroger sur la légitimité prêtée à l’artiste intervenant dans un processus d’urbanisme. chargée de sublimer la place principale de la reconstruction et l’axe de la ville. photo Marta Pan 19 . décidé à y “prêter un nom à l’anonyme et à rendre visible ce que les mots sont impuissants à dire”. La part essentielle est cependant centrée sur l’intervention effective des artistes : la définition du cadre de leur intervention. les 2. Marcel Van Thienen évoqua la mâture et l’accastillage de la Royale et Niels Udo aligna des peupliers au sommet d’une butte pour offrir un exutoire au vent qui balaie la rade. fantômes géants d’ouvriers et dockers revenus de l’oubli. > Méthodologie La recherche s’applique à reconstituer cette histoire cahoteuse et à élucider de la façon dont le malaise qui l’imprègne fut conceptualisé. il colla des “titans de papier”. cette consigne a été comprise comme la nécessité de dire en quoi l’œuvre partageait l’histoire de la ville autant qu’elle la prolongeait. Quinze ans plus tard. mais que le contenu ne fît qu’un avec la forme figurée et que cette unité constituât son côté essentiel”. sociologues. À Brest. Dès 1984.

le terreplein central est considéré comme provisoire.mouillon@lelaboratoire. Projet de recherche n° 6 Responsable scientifique : Philippe MOUILLON. docteur en études urbaines et compositeur. Et. Un espace vide a donc été créé en un lieu traditionnellement riche de vie symbolique et de liaisons cosmogoniques. À travers la forte revendication identitaire des formes proposées. L’espace central est lieu de mort s’il n’est pas transformé en sanctuaire par la grâce des images. étudiante en architecture Philippe MACARY.net Membres de l’équipe : Maryvonne ARNAUD. architecte libéral Bernard MALLET. en attente de sa charge imaginaire. quels sont les valeurs et les signes que notre société peut/veut sanctuariser ? Quelles sont les propositions des artistes pour combler cette béance imaginaire ? Un calvaire contemporain ou une croix sont-ils envisageables au centre d’un rond point ? La publicité peut-elle récupérer cette vitrine ? Que signifient certaines réalisations populaires ? S'agit-il d'une revanche. l'époque fait signe. chercheur au CRESSON (Centre de Recherche sur l'Espace sonore et l'Environnement urbain) UMR-CNRS "ambiances architecturales et urbaines". urbaniste. diplômé de sciences politiques. Or. Non aménagé. L'aménagement des intersections a connu depuis une quarantaine d'années un développement envahissant des carrefours giratoires entraînant une multiplication d'espaces centraux.lelaboratoire. directeur artistique de Laboratoire Sculpture Urbaine 1261 route de Narbonne 38950 Saint Martin le Vinoux Tél. cofondatrice de Laboratoire Sculpture Urbaine à Grenoble Patrick CHAMOISEAU. : 04 76 85 00 82 Mail : philippe. de la trace spectaculaire du hiatus existant entre l'esthétique élitaire et le goût commun ? Les aménagements ambigus de ces micro-paysages répondent – souvent sans le savoir – à ces interrogations. auxquels personne n’accède.net Organisme de rattachement : Laboratoire Sculpture Urbaine 1 rue Jean-François Hache 38000 Grenoble Tél. corporatiste ou appauvrie vaille mieux que le vide. ENSA de Grenoble. plasticien. diplômé de l'ENSA de Grenoble. donnant autant d'indices tangibles de nos rapports imaginaires au monde. maître de conférences associé à l'institut de Génie civil. diplômée de l'institut d'Études politiques de Grenoble et de l'institut d'Urbanisme de Paris Henry TORGUE. stagiaire. photographe et metteur en scène urbaine. concepteur d’installations urbaines et de réseaux. écrivain. largement ouverts à la vue de tous et sans vocation fonctionnelle prioritaire. 20 . Prix Goncourt 1992 Émilie LAPRAZ. souvent il semble qu'une réponse bâtarde. maître de conférences en sciences du langage et sémiologie à l’université Stendhal de Grenoble Bénédicte MOTTE. sociologue. université Joseph Fourier de Grenoble. lieux depuis toujours chargés de symboles et d’images. : 04 76 51 32 72 Site : www.Des micro-paysages ambigus : les ronds-points > Objet de la proposition Les villes sont nées aux croisements des routes.

les particularismes locaux. l’emprunt à l’univers des mass médias. Dans l'esprit de l'appel d'offres. nous tentons de mixer la production artistique et la réflexion analytique. Le troisième temps de ce projet concerne l'invitation faite aux artistes à imaginer sur ces mêmes lieux des propositions libres mais situées. la convocation des uns et des autres sur un thème aussi partageable que le rond point doit permettre l'instabilité nécessaire à la création de nouvelles marques et de nouvelles approches qui est également l'un des enjeux méthodologiques de ce travail touchant au “paysage urbain ordinaire” dans la ligne des travaux du groupe local. Saint Jean de Maurienne et La Motte Servolex (Savoie). de leurs contraintes et de leurs capacités imaginaires. les systèmes d’acteurs à l'œuvre : qui investit ces espaces ? Qui parle depuis ce lieu et à qui ? > Méthodologie Le premier temps du travail s'est concentré sur une phase documentaire permettant de resituer la prise en compte des ronds-points par les diverses analyses du paysage et sur une phase plus théorique destinée à préciser les concepts sur lesquels s’appuie cette recherche. les réalisations calendaires… Le second temps développe une enquête approfondie sur les représentations et les systèmes d'acteurs à partir de six situations emblématiques de la région Rhône-Alpes : Chabeuil (Drôme). Même si chaque discipline conserve ses propres modalités d'intervention. à engager de nouvelles lectures de ces mêmes espaces. C'est dimanche ! (2005) Éditions Le Bec en l'air). d'autre part. l'idée étant de ne pas déléguer aux seuls chercheurs le discours sur l'objet et aux artistes la production isolée des œuvres.contemporain édite une revue : n°1. développées à différentes échelles paysagères et destinées à offrir d'autres repères. les citations de paysage. Une analyse en dégage les lignes de force. les compositions plastiques. à chacun des temps de ce parcours méthodologique. Pour chacun d'eux. Vous êtes ici (2004) . les évocations historiques. Une nomenclature typologique dégage les grands principes de représentation observés : les allégories identitaires. Annemasse (HauteSavoie).n°2. Saint Égrève et Sassenage (Isère). un protocole d’enquête a été mis en place aboutissant à un corpus d’entretiens avec les acteurs impliqués dans son processus de décision et de réalisation.contemporain (local. Chabeuil (Drôme) “La fusée de Tintin” Image Émilie Lapraz 21 .Réfléchir sur l’espace et la symbolique des ronds points nécessite d'analyser d'une part les productions imaginaires réalisées et.

celui dit de la “ville durable”. Jacques ALLÉGRET. artiste et enseignante Mais également. réduit à sa seule dimension écologico-technique. Thierry COSTES. par ailleurs totalement assumée comme uniquement constructive. Anne FRÉMY. Dominique GONZALEZ-FOERSTER.fr > Objet de la proposition En tant que sujets. géographe Pascal GONTIER. Michel MARCOCCIA de l’université de technologie de Troyes. Jean-luc WILMOUTH et bien sûr mon ami Ange LECCIA. économiste du bâtiment.archi. si la ville durable et l’immeuble écologique existent. commissaire d’expositions. Luciana RAVANEL. appelée en France HQE.fr gilles. Pascal MAZOYER. Cette étude fait suite à celle intitulée “la neutralité bienveillante” soutenue par le DICREAM et remise au ministère en mai 2004 qui servit à la fois à cerner ce sujet.desevedavy@lyon. à en légitimer l’existence. Jean-Paul LACAZE. Stratégies et Pratiques avancées ENSA de Lyon 3 rue Maurice Andin 69512 Vaux-en-velin Membres de l’équipe : Nathalie BLANC. Un immeuble aimé. Véronique JOUMARD. de Ante Prima. L’immeuble durable reste donc à devoir être inventé. Claude CLOSKY.. épistémologue. que l’étude entamée sous le nom de “la neutralité bienveillante” se poursuit en devenant “vers un immeuble durable… et aimé ?” Un immeuble durable parce que les entretiens ont fait apparaître que les intuitions à l’origine de cette étude rejoignent un sujet de problématique plus large et plus établi. 22 . par ce que l’intuition de confier le renouvellement de l’expression à des artistes rejoint un élément indispensable à un éventuel sursaut tel qu’exprimé par Jean-Paul Lacaze : dépasser le blocage socioculturel lié au désamour envers la production actuelle (tout un volet de l’étude approche la différence épistémologique puis pratique entre architectes et artistes afin de légitimer ce remplacement provisoire). architecte et enseignant Marie-christine LORIERS. Cyria EMELIANOFF. Pierre HUYGHE. limonadier. Organisme de rattachement : Département Architecture.. Ingénieur général honoraire des Ponts et Chaussées et Caroline BOURGEOIS. Pierre PEILLON de l’Union Sociale pour l’Habitat. sociologue. opérateur Catherine RANNOU. C’est suite à ces découvertes ou inflexions. artiste. Philippe PARRENO.75 020 Paris Mail : deseve@noos. Michel FRANÇOIS. Jean François REYNAUD. et également à découvrir les leviers cachés de tels sujets : la démocratie et l’amour (on parlera de prolégomènes programmatiques ou d’image sociale valorisée). Anne RACINE du MCC. René MICOUT. Xavier VEILHAN. philosophe de la ville durable.Vers un immeuble durable . Henri-Pierre JEUDY. ils se superposent plutôt mal ! Les deux volets de l’une (environnementaliste et social) ne se retrouvent guère dans l’autre. Jacques VIEILLE.et aimé ? Recherche sur un processus de matérialisation artistique de la neutralité fonctionnelle en architecture domestique Projet de recherche n° 11 Responsable scientifique : Gilles DESEVEDAVY. de mésarchitectures et les artistes Michel AUBRY. journaliste Lorenza MONDADA. Marianne DOURY de la Sorbonne. Fabrice HYBERT. archéologue. architecte DPLG Maître assistant à l’ENSA de Lyon Attaché au département Développement durable et équitable 28 ter rue Belgrand . enthnométhodologue Guy GRANIER.

> Méthodologie Un médecin de campagne s’attaquant au trou de la sécu muni d’un ciseau à ongles risquerait fort d’essuyer quelques quolibets ! Et alors ? “Ce sera beau quand ce sera fini” Photographie couleur 60 x 45 cm . Ce sont bien les malades du sida. après que j’eus revendiqué comme méthode “sympathie désir et amour” que l’on me souffla la différence existant selon M. ajoutées à mon activité d’enseignant réussirent à convaincre certaines personnes (et je les en remercie) à tenter une expérience authentiquement transversale à “art. Callon entre processus hiérarchique et processus négocié utilisant la convocation des experts avec essentiellement un objectif. réellement concernés par les applications thérapeutiques et leurs résultats qui ont créé le précédent de la contestation des expertises en place. L’intention finale de cette étude étant de produire un pré-programme susceptible à la fois de servir de cahier des charges à des réalisations exemplaires. Dans cet esprit. pour ne pas rester de simples vœux pieux.Le dépassement du dogme fonctionnaliste (la convertibilité fonctionnelle = appropriation + recyclage) liée à la quête d’une nouvelle expression de l’identité apparaît comme un des aspects importants de cet immeuble durable en devenir. méthode se trouvant être par ailleurs celle utilisée actuellement par les artistes contemporains dont je me suis inspiré. architecture et territoires”. Par ailleurs.Catherine Rannou 23 . communication ciblée. ouverture vers les opérateurs). ses conclusions doivent se vérifier par un approfondissement passant par l’expérimentation réelle. et révolutionné les méthodes de recherche. Si cette étude se revendique de la prospective et souhaite ouvrir des pistes nouvelles. mes activités passées de praticien ainsi que les contacts réels noués dans des sphères bien différentes. et de réussir à convaincre les destinataires et intermédiaires. en vue de leurs applications. l’étude s’ouvre aussi bien au monde de la pédagogie qu’à celui de la pratique de terrain (outil de débat sur la démocratie habitante. Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir… Ce n’est donc qu’à posteriori.

L. comme Venturi. il nous a paru naturel de regarder autour de nous. Nous sommes partis de l’hypothèse que la périphérie contemporaine ne se définit plus par la densité quantitative (de bâtiment ou de peuplement) ou qualitative (mixité et diversité sociale ou fonctionnelle) des villes du passé. architecte D.fr Membres de l’équipe : Jean-Philippe ANTOINE. les agglomérats d’hôtels et de nouveaux villages de tous les styles attestent des pouvoirs de la firme internationale. depuis l’après-guerre.la prolifération sémiotique . mais par la densité des signes. l’art et la consommation de masse : l’héritage du Pop art semble ainsi prépondérant dans les nouveaux modes d’urbanisation.fr Organisme de rattachement : École nationale supérieure d’Architecture de la Ville et des Territoires à Marne-la-Vallée 10-12 avenue Blaise-Pascal 77420 Champs-sur-Marne Equipe de recherche OCS. docteur en histoire de l’art. : 01 60 95 84 53 Fax : 01 60 95 84 27 Mail : morel-journel@marnelavallee. L’historien Karlheinz Stierle a récemment affirmé que “la grande ville est l’espace sémiotique où aucune matérialité ne reste non sémiotisée”. Autour. doctorante. : 01 47 97 42 38 Mail : baboulet@club-internet.archi. responsable scientifique de l’équipe de recherche Observatoire de la condition suburbaine (OCS) 163 rue Pelleport .. L’urbain suburbain serait alors le lieu de la grande densité sémiotique fûtce dans un espace ouvert et lâche.poussée à un degré sans précédent et sous des formes inédites. Ce territoire est marqué par les présences pour le moins encombrantes du mégacentre commercial éponyme et du parc d’attractions EuroDisney®. la leçon de Marne-la-Vallée > Objet de la proposition L’Observatoire de la condition suburbaine étant implanté au sein de l’école nationale supérieure d’architecture “de la ville et des territoires” à Marne-la-Vallée. maître-assistant à l’école nationale supérieure d’Architecture de Marne-la-Vallée (champ “histoire et théorie de l’architecture et de la ville”).P. dit aussi “Val d’Europe”. membre de l’équipe OCS Catherine de SMET.75020 Paris Tél. architecte DPLG. docteur en philosophie. maître-assistant à l’école nationale supérieure d’Architecture de la Ville et des Territoires à Marne-la-Vallée (champ “territoire”). chercheuse contractuelle du ministère de la Culture et de la Communication. HDR. architecte D. entre le savant et le populaire. enseignante aux écoles d’art de Rennes et d’Amiens 24 . membre de l’équipe OCS George DUPIN. et plus précisément la dernière phase de développement de la ville nouvelle : le “secteur IV”.G. Guillemette MOREL JOURNEL Tél. chercheuse et critique. Scott-Brown et Projet de recherche n° 12 Responsable scientifique : Luc BABOULET. Elle retrouve en cela une des caractéristiques de la ville traditionnelle . artiste photographe Guillemette MOREL JOURNEL. doctorant. maître de conférences à l’université Jean-Moulin (Lyon 3) et artiste Alain BUBLEX.Territoires des signes. artiste Pierre CHABARD.L.P.G. qui reflètent les rapports qui se sont noués.

25 . située à Noisiel sur le territoire de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée. diverses communes ou émanant d’entreprises privées (centre commercial Val d’Europe. EpaMarne. EpaFrance. nous analysons dans un deuxième temps ces différents discours et les rapports qui les lient : en cela. c’està-dire des images et des signes patents. sites Internet . n’est plus l’espace […] . aujourd’hui. le jeu des signes latents. “village” des marques. Avec un service digne des grands de ce monde. Parallèlement à ces dernières. Il n’est au demeurant pas anodin que ce soit à un autre théoricien historiquement peu orthodoxe et néanmoins praticien de l’architecture. mais aussi de sa postérité théorique. spécialement dans la sphère anglo-saxonne. documentaires ou interprétatives. notamment dans le monde immobilier. Notre terrain est très représentatif des nouveaux équilibres entre le public et le privé. en vue d’organiser une exposition et de produire un guide “touristique” de ce territoire. Izenour l’avaient montré en leur temps dans leur étude de Las Vegas. publicités. par leurs cahiers des charges. sur le paysage et un manifeste sur l’architecture. qui se manifestent par une présence accrue de signes (l’urbain devient une condensation de thèmes).Autour du parc EuroDisney. > Méthodologie Nous procédons dans un premier temps à un repérage et à classification des manifestations visibles. apporteront le cadrage historique et idéologique de cette nouvelle production de formes et de signes. Par ailleurs. Le travail des artistes de l’équipe donne lieu à la production d’images. nous tentons de déchiffrer. Disney. dont la prolifération est inversement proportionnelle à la profondeur historique des sites.documents imprimés commerciaux ou d’information. c’est autour du signe et en son nom que le livre les rapproche tous trois : “L’élément essentiel de l’architecture." Photo George Dupin©. déterminent l’aménagement du territoire. c’est l’iconographie”. Rem Koolhaas. relevant de la sphère publique (Syndicat d’Agglomération nouvelle (San). au sein de l’environnement bâti.qu’ils soient officiels. promoteurs) ou privés (nombreux blogs) . l’iconographie qui envahit l’espace physique et numérique de Marne-la-Vallée est analysée : panneaux signalétiques. que Learning from Las Vegas était en même temps et indissociablement un livre sur une ville. Nous proposons donc une classification des images et des signes caractérisant les modes récents d’urbanisation diffuse. vingt cinq ans plus tard. que ces derniers aient avoué. Des contacts ont été pris avec le centre d’art et de curiosité intellectuelle de la Ferme du Buisson. Une généalogie de l’épiphanie de l’idéologie architecturale et urbanistique postmoderne. Ces phénomènes reflétant de nouvelles relations (de collaboration ou de conflit) entre les multiples instances qui. l’élément essentiel de l’architecture. l'hôtel Mövenpick "Dream Castle" se veut “un château comme il n’en existe que dans les rêves… rien que pour vous.

agence PasoDoble Maria FERENCUHOVA. : 04 76 69 83 00 / 04 76 69 83 37 Membres de l’équipe : Clotilde SIMOND.ou ruptures entre des entités déjà-là ? Ne seraitelle pas à même de jeter un soupçon sur le célèbre partage de Lessing entre les arts de l’espace et les arts du temps ? Cette expérimentation soulève des questions théoriques afférentes à la conception de l’architecture. Cette recherche propose de prendre au sérieux l’appel de Jean Nouvel au cinéma et d’expérimenter l’image en mouvement comme processus pour projeter les territoires que nous habiterons demain. maître-assistante à l’École nationale supérieure d’Architecture de Lyon Anne FAURE. paysagiste. maître de conférence à la faculté du Cinéma et de la Musique de Bratislava Irena LATEK. université de Paris III Alena KUBOVA. architecte. Cette pratique artistique ne pourrait-elle pas se révéler stratégique pour rencontrer le monde et penser de nouvelles articulations . Vidéo de Clotilde Simond et Sophie Paviol . Elle doit s’inventer un nouveau destin. professeur agrégé à la faculté de l’Aménagement. Bratislava a été choisie comme terrain d’expérimentation . université de Montréal 26 “La temporalité en action pour transformer les paysages de Bratislava”.Vidéo/Architecture : l’image en mouvement comme processus de projet > Objet de la proposition “L’architecture a tout à gagner à puiser dans le savoir cinématographique”. Projet de recherche n° 15 Responsable scientifique : Sophie PAVIOL. architecte ingénieur. sans perdre de vue que le film est l’incarnation du projet.paviol@wanadoo. architecte DPLG Docteur en histoire de l’art (EHESS) Maître-assistante associée à l’École nationale supérieure d’Architecture de Grenoble Chercheur au laboratoire des Métiers de l’Histoire de l’Architecture Mail : sophie. docteur en cinéma et audiovisuel. Il sera tenté de raconter une idée de territoire. architecte. “la ville sur le Danube” est entrée en 2005 dans l’Union européenne. vacataire à l’École nationale supérieure d’Architecture de Grenoble Ursula KURZ.fr Organisme de rattachement : Laboratoire des Métiers de l’Histoire de l’Architecture École nationale supérieure d’Architecture de Grenoble 60 avenue de Constantine . Capitale de la nouvelle République Slovaque.BP 2636 38036 Grenoble Cedex 2 Tél. Bratislava une ville où coexistent des modalités territoriales contrastées. chargée de cours en esthétique à l’UFR Cinéma et Audiovisuel.

> Méthodologie
Les deux moments stratégiques dans la production d’un film, la prise de vue et le montage, prennent un tour spécifique dans le cadre d’un projet d’architecture. La prise de vue est le premier acte de formalisation du projet. L’image en mouvement, à la différence de l’image de synthèse, met d’emblée la conception aux prises avec un principe de réalité. La prise de vue oblige l’architecte à quitter l’écran de son ordinateur pour s’installer temporairement dans le site. Elle oblige, avec la bande image et la bande son, à se prendre au jeu du réel : grain de la matière, variation de luminosité, amplitude sonore, corps en mouvement et instant fugace. En même temps, elle procède de différents choix : celui des lieux et celui des paramètres esthétiques. Le projet commence à prendre forme in situ, au moment de la capture. Le montage relance la formalisation du projet. En coupant, jouxtant, superposant, il produit un espace qui n’est plus sous l’égide de la continuité. Il va presque à l’encontre de l’idéal auquel tend l’espace architectural depuis l’invention de la perspective pour construire une pensée de la discontinuité et de la rupture. Le montage a le pouvoir de transformer la donne.

Il rompt avec la réalité topologique pour définir et instaurer de nouveaux territoires et de nouvelles temporalités. La dimension projectuelle du film tiendra tout particulièrement au cadrage et à l’incrustation d’images et de sons. Toutefois, ces importations proviendront toutes du même territoire. Il s’agira de faire surgir le temps et le mouvement, d’inventer des continuités ou des discontinuités entre des entités construites ou “naturelles” existantes. La production du film résultant notamment de regards croisés au moment du repérage, sera accompagnée d’un retour critique mobilisant les différents membres de l’équipe. Les diverses contributions expliciteront différents axes du contact image en mouvement/architecture. Comment l’image en mouvement permet-elle une analyse de l’architecture et quel renversement est à l’œuvre dans la production de nouveaux espaces ? Comment l’image a-t-elle été investie pour fabriquer les édifices qui aujourd’hui construisent Bratislava et quel type de déplacement implique l’image en mouvement ? Ces questions posées dans le champ de l’architecture seront relancées du point de vue de l’image en mouvement. Comment certains cinéastes, notamment expérimentaux, ont su poser des problèmes architecturaux, en inoculant, notamment, la dimension temporelle ? Au joint de ces différentes problématiques, il s’agira de faire jouer, jusqu’au bout, la logique de l’hybridation. Car si l’image en mouvement ébranle la conception du projet, un projet sous forme de film ébranle le statut de celui-ci. La circulation entre les “arts” est inséparable de la disparition si actuelle du médium au profit de dispositifs processuels.

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Lumière et projet urbain
Initiation d’un réseau d’enseignement et de recherche
> Objet de la proposition
Projet de recherche n° 16
Responsable scientifique : Sandra FIORI, docteur de l’école polytechnique de l’université de Nantes, urbaniste, enseignante à l’ENSA de Languedoc-Roussillon et chercheuse au CRESSON Laboratoire CRESSON ENSA de Grenoble 60 avenue Constantine - BP 2636 38036 GRENOBLE Cedex 2 Tél. : 04 76 69 83 36 Fax : 04 76 69 83 73 Mail : sandra.fiori@grenoble.archi.fr Organisme de rattachement : Centre de recherche sur l’Espace sonore et l’Environnement urbain (CRESSON) UMR CNRS 1563, ENSA de Grenoble 60 avenue Constantine - BP 2636 38036 GRENOBLE Cedex 2 Tél. : 04 76 69 83 36 Fax : 04 76 69 83 73 Site : www.cresson.archi.fr Membres de l’équipe : Anne CHATELUT, architecte, enseignante à l’ENSA de Grenoble Jean-Marc HUYGEN, architecte et ingénieur, enseignant à l’ENSA de Grenoble Roger NARBONI, concepteur lumière, enseignant à l’école nationale supérieure de la Nature et du Paysage de Blois (ENSNP) Nicolas REMY, docteur de l’école polytechnique de l’université de Nantes, acousticien-éclairagiste, enseignant à l’ENSA de Grenoble et chercheur au CRESSON Marie-Pierre TEYSSEYRE, architecte, paysagiste, enseignante à l’ENSA de Languedoc-Roussillon Membres associés au réseau : Martine BOUCHIER, architecte, docteur en arts et sciences de l’art, professeur d’esthétique des arts visuels à l’ENSA de Paris-Val de Seine Claire DEHOVE, scénographe, plasticienne, enseignante à l’école nationale supérieure des Arts et Techniques du Théâtre Gui JOURDAN, architecte, enseignant à l’ENSA de Languedoc-Roussillon Jacqueline OSTY, paysagiste, enseignante à l’ENSNP Chris YOUNES, philosophe, enseignante à l’ENSA de Clermont-Ferrand, responsable du Gerphau

Cette proposition porte sur la création d’un réseau réunissant des praticiens du projet et des chercheurs, tous enseignants mais représentant plusieurs disciplines, autour de la lumière et du regard particulier qu'elle offre sur l’espace urbain, sa fabrication, ses objets. Deux hypothèses symétriques en sont à l’origine : d’un côté celle d’un renouvellement des pratiques d’éclairage qui se nourrirait des disciplines traditionnelles de la conception, de l’autre celle selon laquelle la lumière, par les dynamiques interdisciplinaires qu’elle véhicule aujourd’hui, aurait pour intérêt de “réveiller” les manières de penser et de concevoir le projet. La première de ces dynamiques concerne ainsi la reconfiguration des rapports entre art et technique qu’ont entraîné les développements de l’éclairage artificiel et de la lumièreimage. La deuxième, plus spécifique, porte sur les liens assez étroits que la lumière entretient depuis peu avec

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l’urbanisme et le paysage. En témoignent l’intérêt croissant pour la dimension nocturne, le passage à une logique de conception de l’éclairage plus adaptée à chaque contexte, ou encore le développement, par les concepteurs lumière, de collaborations interprofessionnelles donnant peu à peu matière à la constitution de références et de réflexions ancrées sur les problématiques de la ville contemporaine (qualité des espaces publics, grande échelle, soutenabilité…). Enfin, ces dynamiques se répercutent à l’enseignement, notamment dans les écoles d’architecture et de paysage, par le biais d’expériences - encore assez isolées - intégrant la lumière à la pédagogie du projet (projets longs ou intensifs, TD…). C’est sur cette pédagogie que porte précisément la présente recherche, dont l’objectif est d’étudier, au travers de la production de projets étudiants, les modalités par lesquelles la lumière est intégrée au projet urbain, ainsi que les transferts pouvant s’opérer entre champs disciplinaires. Plusieurs questions sont en jeu qui, posées ici de manière générale, appellent des réponses nécessairement circonstanciées en fonction des projets étudiés : comment la

lumière - naturelle et artificielle - est-elle abordée dans les différentes cultures ? Comment se négocie-t-elle au sein du processus de projet ? Quels sont les registres de conception mobilisés dans le cadre d’approches interdisciplinaires ? Ces approches font-elles émerger des qualités spécifiques ?

> Méthodologie
Si le projet, ainsi considéré comme lieu principal de négociation entre les différentes disciplines, est aussi posé comme objet d’observation privilégié de cette négociation, la démarche mise en œuvre repose sur une pédagogie “réflexive” engageant à la fois une production de projet et une production sur le projet. Les projets d’étudiants proposés et encadrés par les membres de l’équipe représentent un corpus qui, produit dans le cadre pédagogique propre à chaque école, est en même temps soumis à une observation destinée à répondre aux questionnements de la recherche. Posée comme un des fondements motivant le fonctionnement du réseau, la double implication de chaque membre de l’équipe, en tant qu’enseignant à la fois dispensateur et observateur de projets, apparaît comme une difficulté méthodologique que la première phase de la recherche (20042005) a cherché à résoudre. Le protocole retenu consiste ainsi en un système d’échanges où chacun est invité à participer aux enseignements de ses collègues. Cette participation permet d’acquérir une connaissance “en situation” des projets des autres et d’observer le contenu et le déroulement de ces projets. En ce sens, une grille d’observation tirant plus explicitement parti des situations d’interaction et de la matière produite au cours des projets sera mise en œuvre en 2005-2006. Afin d’assurer la cohérence du corpus, les projets proposés et étudiés porteront sur l’aménagement d’espaces publics. Enfin, la mise en commun s’appuie sur des séminaires de travail au cours desquels sont invités des enseignants extérieurs.

Atelier Lumière de l’ENSP de Blois : workshop Lyon Confluences (2002) et croquis de l’atelier de 3e année (2004-2005)

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les rénovations urbaines dans les centres-villes. directeur de recherche au CNRS UMR LADYSS 2 rue Valette 75005 Paris Tél. que l’histoire de l’architecture et de la ville du point de vue du paysage. dans les domaines de l’architecture et de l’urbanisme. et sur les instruments professionnels (le paysage urbain dans la publication architecturale. université de Paris 1 LADYSS 30 . géographe. paysagiste. allocataire de recherche DAPA. du rôle des publications. : 01 44 07 76 03 Fax : 01 44 07 76 04 Mail : frpousin@univ-paris1. enseignant certifié en audiovisuel Denis DELBAERE. CNRS UMR 7533 2 rue Valette 75005 Paris Tél.fr Organisme de rattachement : Laboratoire Dynamiques Sociales et Recompositions des Espaces (LADYSS).fr Membres de l’équipe : Fabrice BUNUEL. architecte. ainsi que sur l’interface entre ceux-ci. Cette recherche sera centrée sur la question esthétique (le paysage urbain appréhendé par la photographie et le cinéma). architecte. photographe. celle-ci se diffuse en Europe et outre-atlantique au cours des deux décennies 1960 et 1970. Notre hypothèse est que. et figurations architecturales. il y a paysage dans les grands ensembles. historienne de l’architecture. les incidences de cette notion au niveau des pratiques urbanistiques). durant les années 1960 à 1970. par les regards que les professionnels et les artistes portent sur ces nouvelles Projet de recherche n° 20 Responsable scientifique : Frédéric POUSIN. quatre types de réalisations ayant considérablement modifié le territoire. les infrastructures routières. Non que ceux-ci aient systématiquement fait appel à l’intervention de paysagistes. Explorer la rencontre de ces pratiques artistiques avec les milieux professionnels de l’aménagement constitue un enjeu majeur pour écrire tant l’histoire du paysage durant cette période. enseignant à l’École nationale supérieure du Paysage de Versailles Florent HEBERT. mais ils se constituent en formes de paysage urbain : par l’émergence et la diffusion dans les milieux de l’aménagement de la notion elle-même.Saisir le paysage urbain. docteur en sciences du langage. HDR. les complexes immobiliers liés au tourisme de masse. ENSA de Paris Val-de-Seine LADYSS Xavier MICHEL. des pratiques photographiques et cinématographiques dans les décennies 1960-1970 > Objet de la proposition Après l’affirmation de la thématique du paysage urbain dans les années 1950 en Angleterre. LADYSS Hélène JANNIERE. ainsi que dans le champ de la photographie et du cinéma. architecte. : 01 44 07 76 05 Fax : 01 44 07 76 03 Mail : strates@univ-paris1.

les photographies et les films. ses transferts d’un pays à l’autre. A priori distincts. nous procéderons à des investigations sur chacun des terrains à travers un. Le cœur de la problématique est ainsi constitué par la notion de paysage urbain dans les années 1960 et 1970. numéro 27. à la lumière d’une analyse de ces terrains. qu’avec le regard de l’historien de l’architecture ou encore celui du paysagiste. rénovations urbaines des centres-villes. stations touristiques. > Corpus et méthodologie Pour analyser les différents modes de saisie du paysage urbain. de comprendre comment s’articulent représentations sociales et représentations artistiques. toutes formes de saisie qui permettent la diffusion et la circulation de l’idée de paysage urbain. et l’expérience de l’architecte et celle du photographe comme du spécialiste du cinéma sont ici essentielles. ces corpus ne sont pas pour autant isolables les uns des autres . 1971. nous semble devoir être reconsidérée. ce que sait faire le spécialiste de géographie culturelle. Par le questionnement qu’elle met en œuvre et par les enjeux qu’elle articule. par le biais de la publication professionnelle. La mise en relation des corpus. et par les pratiques esthétiques que les nouveaux regards induits par le paysage urbain a engendrées. les dessins de conception. Le paysage urbain dans la publication paysagiste : “Espaces verts”. Nous distinguons donc les terrains des corpus : les corpus sont les publications professionnelles. Il s’agira d’ analyser les publications professionnelles tout aussi bien en tant qu’épistémologue du visuel. pluridisciplinaire dans ses objets et dans les regards disciplinaires qu’elle convoque. cette recherche manifeste une double dimension historique et épistémologique. qui veut que les pratiques paysagères en France se soient constituées en dehors et contre l’architecture des Trente Glorieuses.formes. quatre corpus ont été constitués qui correspondent à autant de regards différents sur les terrains que nous entendons traiter : grands ensembles. le croisement des interprétations et la mise en commun des hypothèses sont la clé pour traiter notre problématique d’ensemble. L’analyse des représentations des stations de loisir suppose la capacité d’interroger un imaginaire touristique. lieux routiers. deux ou plusieurs corpus.(droits réservés) 31 . L’idée largement diffusée. Ce qui est en jeu dans les paysages de la route est cette fois l’articulation des représentations photographiques et filmiques aux représentations professionnelles.

Les formes de la transversalité à l’œuvre : le cas de la cité scientifique à Villeneuve d’Ascq > Objet de la proposition Projet de recherche n° 23 Responsable scientifique : Serge KOVAL. Ce questionnement concerne également la perception et la réception des éléments artistiques. doctorante à Paris Belleville . diplômée de sciences politiques et de l’institut d’Aménagement et d’Urbanisme de Lille Florence LIPSKY. des stratégies accompagnant des actions spatiales dictées par des impératifs fonctionnels aussi bien que celles qui viseraient l'identité. signalétique. De plus. le repérage. celles visant des objectifs autant que des lieux et des objets spatiaux prédéterminés. Il interroge les stratégies d'intervention sur un campus universitaire. végétal. des espaces. la convivialité. paysagiste DPLG Maître-assistant en paysage géographie à l’ENSA de Nancy et enseignante à l’École nationale supérieure du Paysage de Versailles Fabienne FENDRICH. la recherche-action prend en compte les divers acteurs du site dans leur mode de présence et d'actions sur le site. Ville et Histoire” 2 rue Verte 59650 Villeneuve d’Ascq Mail : i-charlet@lille. chargé d’enseignement à l’ENSAP de Lille et responsable de la mise en place de la formation de paysagiste DPLG à l’ENSAP de Lille ENSAP de Lille 2 rue Verte 59650 Villeneuve d’Ascq Tél. architecte DPLG. lauréate de la Villa Kujoyama (Japon) en 1994-95. qu'ils soient ensemble ou isolés.Université Paris 8 Maryvonne PREVOT. professeur associée invitée à l’université de Tokyo Sandra GUINAND. l'aménagement de l'espace public et ses multiples composantes paysagères (traitement minéral. maître-assistant à l’ENSAP de Lille Catherine GROUT. construites. architecte DPLG. etc.koval@noos. urbaniste et sociologue. Organisme de rattachement : ENSAP de Lille Laboratoire “Architecture. Territoire” de l’UFR de géographie de l’université de Lille 1 32 . des pensées et relations au monde. architecte DPLG. intervenante à l’ENSAP de Lille. l'art est abordé à la fois comme étant réifié en des oeuvres et comme se manifestant en des processus (work in progress). mobilier urbain.fr Membres de l’équipe : Françoise CREMEL. des paysages et des personnes qui les habitent et les traversent. Paysagiste. : 03 20 61 95 51 Mail : s. Ville. ainsi qu'en des attitudes.archi. enseignante à l'ENSA de Marne-la-Vallée. professeur d’histoire rattachée au laboratoire “Homme. ou mues par des besoins et des adaptations fonctionnelles ? Existe-t'il une “politique d'ensemble“ ? Y a-t-il volonté d'une politique urbaine appliquée au campus ? Quelles étaient les attentes lors de la construction de la cité scientifique et quelles sont-elles aujourd'hui ? Comment la dimension spatiale du campus est-elle perçue par ses usagers et visiteurs ? Comment ses différentes composantes sont-elles vécues ? Considérant le caractère indissociable des lieux.). docteur en histoire contemporaine. docteur en histoire de l'art et esthétique. Quelles sont les interventions réalisées ? Sont-elles ponctuelles.fr Cette recherche-action porte sur le questionnement suivant : L'art peut-il être identifié comme une présence agissante dans l'aménagement spatial du campus de la cité scientifique ? Ce questionnement sur l'art concerne aussi bien les actions “artistiques” énoncées comme telles (exemple :1% artistique) que les actions à composante artistique que sont l'architecture.

. des limites physiques et symboliques. Ce site présentera.) . ouverture des sens. à l'ENSAP de Lille. les autres et le monde construit ainsi que les malaises que le corps exprime avant que les mots parviennent à le dire.Vidéo de l'atelier (montage réalisé à partir des vidéos faites pour et lors de l'atelier avec une attitude non objectivante) .Phot’R et Altimage La conception d'un atelier concernant les tion des espaces construits (bâti et infrastructures) à partir du ressenti et des images mentales associées (celles concernant le corps et le site et donc du site comme accueil pluriel de personnes)? L'atelier comme articulation au sein de la recherche-action Avec l'atelier (en tant qu'expérience et en tant que présentation d'expériences) le travail de recherche s'attachera à montrer les liens entre le ressenti. annonçant les rendus publics. décadrer le regard. Ceci a pour objectif entre autres de pointer les problèmes posés par le campus et qui sont exprimés par les "usagers" à la fois par leur propre manière d'être sur le campus et leurs paroles et d'envisager des actions futures prenant en compte l'art et le paysage. la constitution des lieux (dessein et dessins) et la pensée des concepteurs qui exprime une relation au monde. du cadre. Cette analyse se doublera de celle concernant la constitution des espaces (constructions. cheminement. aux images mentales de son corps dans un lieu (idéokinesis) ou du lieu lui-même. environnement). Arendt. de l’éventuelle perméabilité du site) et sont envisagées en tant qu'élément de base pour “repenser” celui-ci à partir des personnes. réunira et actualisera les questionnements au fur et à mesure des rencontres et des échanges publics. etc. l'étude s'appuiera sur deux types d'approches méthodologiques : G Un corpus scientifique pluridisciplinaire tendant à explorer à travers un travail de recherche épistémologique.> Méthodologie Afin de répondre à la problématique énoncée ainsi qu'aux nombreux questionnements qu'elle suscite. Ces expériences concernent la spatialisation actuelle du campus (définition du site et des déplacements d'un bâtiment à l'autre. théorique ainsi qu'à travers des recherches de documents d'archives et la rencontre des différents acteurs ayant participé ou participant à l'évolution du campus. Hypothèse sous forme de questionnements L'image mentale de son corps dans un espace-temps correspond-elle à l'image mentale que l'on se fait de cet espace-temps ? L'image mentale du site inclue-t-elle la présence des autres ? Comment élaborer une critique de la constitu- 33 . L'approche du campus par l'art (re-découverte du monde par son expérience sensible telle qu'elle est proposée dans l'art et la chorégraphie contemporains) et le paysage (penser l'horizon. en philosophie (H. conférences et colloques ainsi que l'intervention artistique souhaitée sur le campus. entre intérieur et extérieur. emplacements symboliques. travaux de Varela sur la cognition).Site internet présentant la recherche. dans la ville de Villeneuve d'Ascq. accessibilité. en s'intéressant aux inter-relations (cf. expériences sensibles et physiques du campus pour ses habitants. Ruby). Marc Richir). ceux qui y travaillent ou qui le traversent.Présentations publiques en relations avec plusieurs partenaires (à l'Espace Culture sur le campus. chaque présentation sera élaborée avec les partenaires et constituera un ensemble . dans la région (à la Condition Publique à Roubaix). la place et le rôle de l'art sur le campus. en cours d'élaboration). Ainsi l'interprétation des archives et la série d'entretiens avec les acteurs permettra l'analyse des pensées et des choix à l'origine du campus (et parmi les choix. ou leur considération en tant que présence agissante ou en tant qu'élément décoratif). des gestes et des mouvements réalisés permet de relever les interractions entre soi. cours publics. Ch. envisager la complexité des inter-relations) s'appuiera notamment sur des travaux en phénoménologie (Merleau-Ponty. L'importance est donnée ici à la parole des acteurs. G Vue de la cité scientifique de Lille 1 . Postulat de l'atelier L'étude de l'image mentale du corps dans un espace. Modes de présentation des résultats de la recherche .Collaboration avec d’autres structures pour une intervention artistique (Espace Culture.. la présence ou non de l'art et de la culture. Art Connexion avec éventuellement un lien avec les Nouveaux Commanditaires de la Fondation de France.

compositeur. ENSA de Grenoble Henry TORGUE. Le fol ordinaire. comédien et metteur en scène Lionel MONNIER. Nantes Gaëlle CLERIVET. Chercheur CRESSON. doctorante G > Objet de la proposition La notion d'ambiance. chargé de recherche CNRS. maître-assistant ENSA de Nantes. administrateur Compagnie Christian RIST. architecte. ambiances architecturales et contexte urbain. où se croisent des professionnels. peut être porteuse de manières nouvelles de concevoir l'architecture. architecte-géographe. En marge et en contrepoint de la programmation des grandes salles de l'agglomération. et un lieu de pratiques ouvertes sur le quartier et la ville. En invitant chercheurs ou praticiens à casser fondamentalement l'opposition de principe entre l'analyse et le projet. des amateurs et des associations qui s’interrogent sur la place du théâtre dans la vie de la cité. ENSA de Nantes Elisabeth PASQUIER. La salle Bel Air est un lieu emblématique dans la vie culturelle de la ville. docteur en histoire de l'art Compagnie Michel LIARD. comédien et metteur en scène Arnaud LISBONNE. Paris Christian RIST. architecte paysagiste. Telle est l'hypothèse que nous nous proposons de tester et de mettre à l'épreuve. Cologne . maître-assistante ENSA de Nantes. BRS architectes-ingénieurs Paris. le recours à la notion d'ambiance serait susceptible d'induire une véritable mutation des procédures de conception. chercheur Emmanuelle CHEREL. : 04 76 69 83 36 Membres de l’équipe : G Laboratoire CRESSON.ch Organisme de rattachement : CRESSON. sociologue. en initiant une démarche expérimentale d'énonciation d'un cahier des charges et d'une stratégie de développement d'un projet de réhabilitation architecturale. ENSA de Grenoble 2 av. comédienne Gilles GELGON. de l'Eglise Anglaise CH 1006 LAUSANNE Tél. sociologue. architecte. elle devient au fil des années 90 à la fois un théâtre d'essai tissant un réseau national et international d'expérimentation théâtrale. administrateur Architecture Bruno PLISSON. comédien.La notion d’ambiance à l’épreuve du projet Arts du théatre. directeur du laboratoire Magali PARIS. enseignant ENSA de Nantes Uli SEHER. l'ensemble de ces activités aboutit en 2003 à la naissance d’un projet artistique original G G G 34 Laboratoire LAUA.amphoux@freesurf. le Voir Dit. La production d'ambiances singulières deviendrait alors l'objet même du projet architectural. centre de Recherche sur l'Espace sonore et l'Environnement urbain UMR CNRS 1263 ENSA de Grenoble 60 avenue de Constantine . Salle des fêtes et petit théâtre 1900 d'une école de l'époque qui s'inscrit dans un quartier vivant du centre ville. ingénieur CNRS Jean-Paul THIBAUD. sociologue. : +33 (0)625 82 24 13 Fax : +41 (0)21 320 16 86 Mail : pascal. directrice du laboratoire Gilles BIENVENUE. La réhabilitation de la salle Bel-Air en questions Projet de recherche n° 25 Responsable scientifique : Pascal AMPHOUX. historienne. la"Salle Bel Air" à Nantes. professeur ENSA de Nantes. historien. coordinateur du projet "Théâtre de la parole" Jean-Claude REMOND. urbaniste. si elle n'est pas réduite à une qualité technique et strictement mesurable mais approchée comme une expérience singulière rigoureusement exprimable.BP2636 F 38036 GRENOBLE Cedex 2 Tél.

la disparition accidentelle du metteur en scène porteur et initiateur du projet.architectural et artistique à la fois . l'absence d'un projet architectural qui soit capable de refaire de la salle Bel Air un lieu de travail et de spectacle. Malgré ces difficultés. maîtrise d'œuvre et "maîtrise d'usage") . celui du théâtre et celui de l'architecture). une stratégie interactive de développement du projet. de son suivi et de sa réalisation (règles du jeu à instituer entre maîtrise d'ouvrage. . par la mise au point d'une procédure de "récits croisés" entre trois mondes habituellement séparés (celui de la recherche. à partir d'un cas concret. suscitant des intérêts nouveaux et démontrant la portée et les potentialités du projet.Amorcer le processus de réalisation en inventant une forme de programmation interactive et évolutive de la salle Bel-Air . mais surtout de préserver (voire d'en- richir) les qualités d’ambiance qui en font un lieu unique sur la place de Nantes.qui va prendre l'appellation générique de "Théâtre de la Parole".Créer. Mais ce projet est affaibli par deux événements : la fermeture de la salle au public depuis le début des années 2000 pour des raisons de non-conformité et d'inadaptation aux normes de sécurité . au moment même où il mettait en forme les premières expériences. concrètement. plusieurs d'entre elles sont menées à bien ou à terme. De ces circonstances naissent les enjeux de la recherche : . coupe longitudinale. une façon de faire le projet architectural qui entre en résonance avec la façon de concevoir le projet artistique . c'est-à-dire inventer. . les conditions d'émergence et de production d'une parole collective autour de la définition du théâtre de la parole comme autour des objectifs de réhabilitation architecturale et urbaine – enjeu méthodologique .enjeu pragmatique. Nantes.Mettre la notion d'ambiance à l'épreuve d'une situation de projet . c'est-à-dire non seulement de répondre aux exigences normatives pour pouvoir accueillir à nouveau des publics variés dans ses murs. Salle Bel-Air. état existant 35 . révélant du même coup deux lacunes : la nécessité d'une formulation théorique du projet artistique qui permette de le positionner et d'en dire la spécificité dans le champ de la création contemporaine . il s'agit d'aboutir à l'énonciation d'une charte de réalisation comprenant : un cahier des charges évolutif (établi à partir de l'énonciation des objectifs d'ambiance qu'auront permis de dégager les récits croisés).enjeu théorique .

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le Plan urbanisme construction et architecture (MTETMDGUHC) et le bureau des Paysages (MEDD-DNP). A l’issue des travaux effectués par le comité de pilotage et par les experts sollicités. le comité de pilotage a souhaité confirmer l’approfondissement des orientations thématiques “Histoire et théorie” et “Applications. Ce séminaire a été l’occasion d’une présentation de leurs travaux. Par ailleurs. 37 . urbaine et paysagère. Le processus de sélection a été précédé d’un séminaire scientifique le 28 juin 2005 réunissant les équipes retenues de la deuxième et de la troisième session.Session 2005 Pour la quatrième session du programme. urbaine et paysagère. il a été suggéré que pour cette session. Cette quatrième session du Programme interdisciplinaire de recherche “Art. le partenariat du programme ayant accueilli à partir de 2005 deux acteurs institutionnels supplémentaires. et un projet scientifique a été cité. Le 10 juin 2005. d’échanges entre équipes et avec des experts et des membres du comité de pilotage. Les journées des 30 juin et 1er juillet 2005 étaient consacrées à l’examen et à la sélection des projets scientifiques parvenus au bureau de la Recherche architecturale. expérimentations et création”. les propositions de recherche soient particulièrement attentives aux exigences de l’échelle urbaine et aux enjeux actuels du développement durable. architecture et paysages” a été lancée en mars 2005. 28 propositions de recherche avaient été déposées au bureau de la Recherche architecturale. onze projets scientifiques ont été retenus dont trois projets à titre exploratoire (dont un projet cité en 2004).

Rochefort) Philippe BONNIN ENSA Paris Belleville. Association Hommes et espaces 6 Le pittoresque aux limites du moderne II Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou Pour en finir avec le pittoresque Philippe NYS ENSA Paris-La-Villette. de la flore et du territoire. paysages et architectures du vide : Paris la Défense. Le paysage sonore comme expression artistique. UMR AUS (CNRS) 11 Le paysage. UMR LOUEST (CNRS) 9 Phonurgia Publica. Domestication de la faune. Programme de mise en valeur de la théorie architecturale et de son histoire dans l’enseignement et la recherche Didier LAROQUE ENSA Paris Val-de-Seine Sélectionnée et financée à titre exploratoire 8 Recherche et création au croisement de l’art et de l’architecture Martine BOUCHIER ENSA Paris Val-de-Seine.Acteurs municipaux. UMR LOUEST (CNRS). AMP ENSA Paris-La-Villette 2 Subvertir/Réparer. associant recherche concrète et interprétation théorique Peter UYTTENHOVE Université de Gand. une fonction paradoxale dévolue à l’art et à l’architecture Henri-Pierre JEUDY GAIA Michèle BENLIAN ENSA Paris-La-Villette. artistes et habitants face aux réalisations artistiques de Vitry-sur-Seine Maryse BLANCHET. équipe AMP Sélectionnée et financée 7 Vitruviana. l’autostrade de Jounieh (Liban). Catherine AVENTIN Association ACIRENE Sélectionnée et financée 10 Trois grands axes urbains : espaces publics. comme outil d’éducation environnemental et comme outil de conception Francesco DAUMAL I DOMENECH EA de Barcelone 38 . Histoires contemporaines 4 Que peut l’art aujourd’hui pour l’espace public 5 Objets et enjeux de l’art . En-quête d’un imaginaire contemporain des Alpes Alessia de BIASE ENSA Paris-La-Villette Laboratoire Architecture/ Anthropologie Sélectionnée et financée à titre exploratoire 13 Du paysage au récit. Le parc naturel régional de Millevaches en Limousin Pascal TERRACOL ENSA Paris-La-Villette 12 Paysages imaginés et paysages construits. Vers une méthode d’analyse chronophotographique des transformations paysagères. préhistoire de l’architecture et enfance de l’art Nicola JANKOVIC EHESS. le boulevard d’Antioche (La Rochelle . département d’architecture et d’urbanisme Sélectionnée et financée 14 Paysage et projet urbain. équipe AMP Sélectionnée et financée 3 Arts–détournements-informatique.Tableau récapitulatif de la session 2005 Titre des propositions Mandataire(s) Décision du jury 1 Natures humaines. de l’intrigue au projet. Atelier et festival des sons publics Cécile REGNAULT. vecteur d’hybridation économique et culturelle d’un territoire. équipe ARIAM Jean-Pierre LE DANTEC ENSA Paris-La-Villette.

La question spatiale et médiatique autour d’un musée expérimental mobile Hervé HUITRIC IUP Art et technologie de l’image Université Paris VIII 25 Modélisation sensible pour un accompagnement de la concertation Hervé SAILLET ENSA Lyon. Les environnements singuliers et le musée d’Art moderne Lille Métropole.Titre des propositions Mandataire(s) Décision du jury 15 La métropole sous-influence. paysage urbain et espace visuel au passage du siècle (1880-1930) Estelle THIBAULT ENSA Paris-Malaquais. Le paradigme numérique face aux champs du réel 27 Interstices urbains temporaires. lieux de proximité 28 Habiter. Patrice NOVIANT Association « Cités m’étaient contées… » Georges KNAEBEL. MAP-ARIA (CNRS) Arnaud FRANCOIS ENSA Normandie Pascal NICOLAS-LE STRAT Constantin PETCOU ISCRA. équipe PVP 39 . architecture et paysages : approche (s) locale(s) d’une politique d’expérimentation. Henri WACRENIER Laboratoire Vie Urbaine. IUP. CNRS Sélectionnée et financée 18 Ponctuations en ligne : Étude comparée des interventions artistiques accompagnant la création d’un tramway et des lieux singuliers du paysage routier en ville 19 D’une architecture. l’autre. L’exemple de Calais Catherine BEAUGRAND ENSA Normandie Bruno QUEYSANNE ENSA Grenoble Laboratoire des Métiers de l’Histoire Anne COSTE ENSA Saint-Etienne Sélectionnée et financée Sélectionnée et financée 22 L’architecture inquiétée par l’œuvre d’art : Considérations à partir du Mémorial Walter Benjamin de Dani Karavan à Portbou 23 Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine un laboratoire pour une théorie de projet intégré de paysage - 24 Art numérique. Pour une collection de temps Véronique BIGO ENSA Toulouse. espaces interculturels en chantier. Laboratoire ACS 16 Architectes et artistes autour du durable Sophie HOUDART Laboratoire d’ethnologie et de sociologie comparative Maison René Ginouves Citée 17 Art. Paris XII Véronique MOULINIE Laboratoire d’anthropologie et d’histoire : l’institution de la Culture. EBA Toulon Association NOAR (Nomadisme artistique) Sélectionnée et financée à titre exploratoire 21 L’intelligence territoriale et la notion d’art élargi. RDS Sélectionnée et financée 26 Territoires intangibles. Villeneuve d’Ascq 20 Marcher : connaître un espace périurbain Hendrik STURM. Culture de masse.

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Fiches résumées des propositions retenues en 2005 41 .

celui de concevoir des monuments à la mémoire vivante des victimes de catastrophes.fr Membres de l’équipe Marc ABELES. 42 .Subvertir/Réparer. cette opposition là ne se présente plus d’une manière qui légitimerait. anthropologue.75002 Paris Tél. Il semble alors nécessaire d’analyser comment. : 01 42 36 81 11 Mail : henri-pierre. professeur à l’université de Salvador de Bahia. une “atmosphère de risques”. se mesure à une pareille ambiguïté. de plus en plus. 13 rue Mandar . l’art.fr artistes continuent à se représenter la sécurité comme une limite arbitraire imposée à la liberté de création. ont besoin de montrer publiquement et par des signes tangibles. cette opposition entre la normativité des règles de sécurité qui masquerait le contrôle du pouvoir politique sur la liberté de création et le monde de l’expression artistique libre. mais aussi de celui de l’audace des projets qui s’y accomplissent.jeudy@club-internet. Cette ambiguïté ne peut être éludée. Projet de recherche n° 2 on ne peut pas la généraliser.75002 Paris Tél. même s’ils se conforment aux normes sécuritaires. Comment l’art se représente encore le fait d’être luimême une prise de risque ? Bien des Responsable scientifique : Henri-Pierre JEUDY chargé de recherche au CNRS/LAIOS. Olivier JEUDY. Disons qu’il s’agit là d’une tendance forte. directeur de recherche au CNRS/LAIOS Paola BERENSTEIN-JACQUES. c’est elle qui est à l’origine de la stimulation même de la création dans l’espace urbain. architecte.jeudy@club-internet. Seulement. : 01 42 36 81 11 Mail : henri-pierre. Organisme de rattachement : GAIA groupe d’Analyse Idiosyncrasie et Architecture 13 rue Mandar . et l’architecture. d’une manière très générale. Quelle représentation du risque est devenue une composante des créations et des projets d’art. aurait un rôle de “liaison”. d’architecture ou de paysage ? Si on considère par exemple que les “lieux indéterminés” (friches industrielles ou autres espaces du même genre) sont des “espaces à risque“ ce n’est pas seulement du point de vue de la réglementation sécuritaire. l’esprit de subversion des artistes. directeur d’études à l’EHESS. docteur en esthétique. aujourd’hui. de “réparation”. comme au Palais de Tokyo à Paris. une fonction paradoxale dévolue à l’art et à l’architecture > Objet de la proposition A notre époque et pour les temps futurs. dans la mise en œuvre des projets. Les nouveaux espaces d’exposition de l’art contemporain. au lieu d’exercer une fonction subversive. la création elle-même. enseignant à l’ENSA de Paris-La-Villette.

des pratiques sporadiques d’interventions artistiques. tant sur les mémoires collectives que sur les modalités de perception actuelle des espaces sinistrés. Cette procédure de délégation qui a toutes les chances de se développer dans le futur semble bien avoir une incidence sur le processus de la création lui-même. et sa réalisation effective devient une affaire technique et politique. mais aussi les manières actuelles de revisiter l’histoire. pour ainsi dire. Et. Ce qui est intéressant à étudier c’est justement ce rapport de temporalités entre d’un côté un processus de réparation à très long terme. les catastrophes. et de l’autre. Les accidents. 43 . soit dans les villes (comme les arts de la rue). soit momentanément troublée par des manifestations festives bouleversant les habitudes de perception des citadins. soit sur des territoires ou dans des bâtiments abandonnés. Allons jusqu’au bout de notre interrogation : qu’en est-il du développement contemporain d’une esthétique des paysages sinistrés ? Le traitement esthétique d’un territoire sinistré. cette dernière doit. Et celle-ci se distingue de la patrimonialisation habituelle en configurant une symbolique architecturale du futur urbain. bien contrôlée. garder son aspect esthétique. pour en remettre la responsabilité d’exécution à des sociétés spécialisées. Certaines municipalités ont désormais tendance à récupérer le principe de telle ou telle intervention d’un ou de plusieurs artistes. Il est encore prématuré de savoir ce que provoquent les interventions artistiques ou paysagères. comme celui de Tchernobyl pose la question éthique du rôle que joue aujourd’hui le phénomène d’esthétisation de ce qui fut une terrible catastrophe. entraînent l’apparition dans les villes d’une certaine esthétique post-catastrophique.Si les manières différentes d’investir l’espace urbain engendrent les effets d’une “dangerosité”. il en est de même pour le traitement de territoires sinistrés. dans une certaine mesure. Mais le principe de la “réparation” est le même : il s’agit de préserver les mémoires collectives en les intégrant dans une métamorphose esthétique du site. représentée par les monuments. capables de gérer les risques encourus avec beaucoup plus de précision. cet aspect qui suppose que la pacification patrimoniale. Le projet artistique est en quelque sorte acheté comme un modèle.

: 01 47 70 29 50 Fax : 01 40 22 07 85 Mail : philippe. (atelier Bow How). pour en finir avec le pittoresque Projet de recherche n° 6 Responsable scientifique : Philippe NYS. urbaniste. Philadelphie Marc TREIB. théoricien de l’esthétique. art visuel et outil spécifique de l’aménagement du territoire au XVIIIème siècle. aux mass media. architecte. université de Milan Rossella SALERNO. ancrés.Le pittoresque aux limites du moderne II. modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou.net Organismes de rattachement : ENSA de Paris-La-Villette Équipe Architecture Milieu Paysage 118-130 avenue Jean Jaurès .75 010 Paris Tél. university of Pennsylvania. université de Tokyo Naoya HATAKEYAMA. ENSA de Paris-La-Villette Christian SPEISSMANN. l’organisation territoriale ellemême peuvent-ils être considérés comme des mutations contemporaines du pittoresque ? Sur quels points de résistances et de lignes de faîtes ces formes et actions se rencontrent-elles avec l’idéologie de “la” modernité d’une part. Paris Italie William GUERRIERI.archi. architecte. Kyoto Yoshihori TSUKAMOTO. au tourisme. architecte. architecte. Rubiera Francesca ORESTANO. le pastiche historique. plastiques et visuelles de l’autre ? La question se pose de savoir comment “le” pittoresque. 55 bd de Strasbourg . photographe. docteur en philosophie. commissaire d’exposition. classiques et émergents.75019 Paris Tél. vit ou survit aujourd’hui en des formes produites et liées à la globalisation. le souvenir touristique. . tels que le régionalisme.nys@laposte. artiste. aux outils. Tokyo MINAMI MINAMI (Atelier Implexe). university of Berkleey 44 > Objet de la proposition Comment “le” pittoresque déconstruit-il et reconstruit-il les paysages et lieux de la vie quotidienne ? Comment les paysages urbains contemporains sont-ils jalonnés. cristallisés par des symboles. université de Paris 8 Odile HAMBURGER. bon gré mal gré.fr Membres de l’équipe France Murielle HLADIC. à la tradition du pittoresque ? Le kitsch. photographe. formes et fonctions renvoyant. Politecnico de Milan Raffaella VALENTE. de proggettatione ainsi qu’aux formes de publication et de publicité des projets. journaliste. : 01 53 72 84 58 Fax : 01 53 72 84 78 Mail : jpt@paris-lavillette. les multiples contextes et performances techniques. lettres anglaises. architecte. architecte. les multiples formes de protection patrimoniale. Tokyo Souhei IMAMURA. Diren Ile-de-France Catherine TASTEMAIN. architecte. Tokyo États-Unis David LEATHERBARROW. Tokyo Institute of Technology. architecte. Politecnico de Turin / ENSA de Lyon / Agences Signes-Paris Japon Shin-ici ANZAI. d’autres formes plus sournoises de création et de modification du territoire. architecte. paysagiste. c/o Signes. Tokyo Mitsuaki SHIGEMORI. Linea di Confine. réalisés ou non.

la situation actuelle place le livre de papier dans une nouvelle dynamique et créativité. date de parution de 1989. plus encore. et doublement positivement : agis de telle sorte que tu aimerais que l’on agisse avec toi. à l’évidence. tous media mettant en jeu leurs historicités projectuelles. et un retrait sceptique et cri- tique (précautionneux. lui. de George Orwell. ses matériaux. caractéristique d’une attitude postmoderne. disent-ils.ceci tuera cela . hypocrisies.le livre de papier . ses formes. ceci de manière à circonscrire l’alternative criminelle . architecturale et paysagère de la production et de l’emprise des mégapoles contemporaines en Europe. caractérisée par un éloge de l’ambiguïté et de l’oxymore permettant toutes les manipulations. cette recherche “pour en finir avec le pittoresque” consistera à rechercher les modalités et enjeux de sa reproductibilité technique de manière à se placer au cœur du dispositif de notre globalisation. Kant définissait. analogue à celle de Larry Page et Sergey Brin. à celle de “faites le bien” et plus encore. “ne pas faire le mal”. loin que ceci (par exemple l’internet) tuera cela (par exemple le livre de papier). Mais comment positionner le renversement de la sentence hugolienne. à toutes les formules de type oxymorique qui ont envahi notre monde depuis 1949.encore négative – révèlerait en effet une “vérité” ou plutôt une attitude. le territoire. de Victor Hugo (elle-même à référer au parricide philosophique platonicien) en “notre” sentence. le régime de l’un . “ceci ne tuera pas cela” par rapport à la question éthique et d’économie générale des mots. profonde. c’est la guerre”. Dans la Critique de la raison pratique. finalement assassine. caractéristique de notre époque. urbanistique. Droits réservés 45 . des choses et des signes que pose non seulement la fabrique des lieux de l’habiter mais. cynismes et effets d’impuissance et de fatalisme ? En poursuivant la comparaison géographique.constituante d’une interprétation dominante du processus de modernisation et de l’histoire du XXème siècle. celle de leurs usages ? Cette formulation . avec sa formule prémonitoire de toutes les masques et hypocrisies de notre monde contemporain : “la paix. à traiter conjointement les surfaces d’inscription que sont le textuel et le territorial.étant relié au régime de l’autre. formule préférée. la force positive de ses limites.Notre hypothèse générale et générique est que. Peut-on voir dans cet écart la différence entre une modernité confiante dans ses forces et dans ses limites. territoriale. sa première formule de l’impératif catégorique de manière plus complète. les inventeurs du moteur de recherche Google : don’t be evil. voire frileux et distant). au Japon et aux Etats-Unis.

Le projet Vitruviana a l'ambition de promouvoir l'étude et l'enseignement de la théorie architecturale et de son histoire dans les écoles d'architecture. Kharim BASBOUS. directeur de recherche (Université Paris 8). 1) Notre recherche questionnera tout particulièrement le projet et sa conception qui nous semblent la notion la plus propice à notre approche. CCA.fr didier. et qui illustre clairement à la fois l'importance de la théorie dans la constitution de la discipline et sa spécificité par rapport aux autres types de théorie. maître-assistant (ENSA de Paris Val-de-Seine) Avec en outre la collaboration régulière de : Jean DHOMBRES. maître-assistant (ENSA de Paris Val-de-Seine) en collaboration avec Pierre CAYE. Notre parti théorique se fonde sur une double hypothèse que la recherche visera à éprouver : Le projet est la notion par laquelle l'architecture s'inscrit au coeur de l'épistémé occidentale. celle qui lui assure son inscription privilégiée au sein du Réel. Notre tâche est de mieux intégrer la dimension historique et philosophique de la culture à la discipline architecturale dans le cadre d'une théorie et d'une histoire proprement architecturales de l'architecture. Université de Pise. pour donner aux étudiants une meilleure compréhension du projet et une plus grande maîtrise symbolique de leur discipline et de leur pratique. professeur (Université de Bologne) Robert CARVAIS. directeur d'études (EHESS) Baldine SAINT-GIRONS. Nous insisterons ainsi sur la signification et la généalogie des principaux opérateurs que le projet met en jeu. maître de conférences (Université Paris X). directeur du laboratoire d'Écdotique et de Philologie (Université Paris 8) Hélène JANNIERE. Université de Bologne. Programme de mise en valeur de la théorie architecturale et de son histoire dans l’enseignement et la recherche > Objet de la proposition Projet de recherche n° 7 Responsable scientifique : Didier LAROQUE.Vitruviana. d'enseignement et d'édition. Pour mettre en oeuvre notre programme. nous nous proposons d'accomplir une triple tâche en matière de recherche. chargé de recherche au CNRS (UPR 76) Mail : caye.pierre@wanadoo. chargé de recherche au CNRS (Centre Koyré) Francesco FURLAN. 46 . professeur (ENSA de Paris Val-de-Seine) Pascal DUBOURG-GLATIGNY.fr Organisme de rattachement : ENSA de Paris Val-de-Seine 14 rue Bonaparte 75006 Paris Membres de l’équipe Annarita ANGELINI. post-doctorant (ENSA de Grenoble) Institutions étrangères reliées au projet : Académie des Sciences de Russie. chargé de recherche au CNRS (UMR 7105) Jean-Claude CROIZE.laroque@wanadoo.

Dans cette perspective. nous prévoyons de rédiger une étude fouillée et détaillée sur la notion de projet et sur son histoire. Nous organisons au niveau M2 un séminaire sur le projet et son histoire dans le cadre de l'ENSA de Paris Val de Seine. nous prévoyons d'organiser (sous la direction de Francesco Furlan). et la structure sur le long terme.La théorie du projet et sa rationalité ne relèvent pas seulement du mouvement moderne mais est présente dès l'origine de la théorie architecturale. Nous mettons sur pied avec l'université de Bologne une école d'été (juillet 2007) consacrée à la théorie architecturale et à son histoire qui réunira doctorants. de fournir un programme d'enseignement et de recherche susceptible d'enrichir le programme de formation doctorale que l'ENSA de Paris Val-de-Seine met en place avec l'université. nous envisageons de fournir une étude sur la situation de la numérisation et de l'édition en ligne du corpus architectural en France et à l'étranger. Carvais) et d'autre part de la numérisation des manuscrits du Vitruve du XVème siècle (sous la direction d'Annarita Angelini et de Pierre Caye). mieux encore. de sa naissance dans le vitruvianisme de la Renaissance jusqu'à la situation contemporaine. Il s'agit. Le but de cette étude est de fournir un manuel destiné à enrichir la culture architecturale des étudiants des écoles nationales supérieures d’Architecture. à l'épreuve non seulement des nouvelles technologies mais aussi des géométries non-euclidiennes. 2) Pour soutenir cette recherche. post-doctorants. notre programme soutient un double projet éditorial autour d'une part de l'édition scientifique des traités de Desgodets (sous la direction de R. A cette fin. Dans ce cadre. Ce programme pédagogique revêt une dimension internationale. et enseignants dans le cadre d'un certain nombre d'ateliers thématiques. Elle est l'aiguillon qui travaille et meut la théorie. 3) Enfin. en collaboration avec le pilier Scriptorium du Réseau d'excellence européen (REX) Building Resources for integrated Cultural Knowledge Services. nous mettons sur place un certain nombre d'instruments pédagogiques de niveau magistériel et doctoral. 47 . un colloque international sur les problèmes philologiques et techniques que pose ce type spécifique d'édition.

et de décupler le rythme de notre vie”. parmi toutes les autres anonymes et confuses … Cette coordination lyrique et artistique du chaos bruitiste de la vie constitue la nouvelle volupté acoustique. La vie des Formes. ENSA de Grenoble) 20 rue Estelle 13006 Marseille Tél. architecte ingénieur ENSAIS. de la foule. : 08 75 31 21 48 Portable : 06 72 00 33 08 Mail : cecile. architecte-géographe bureau Contrepoint. directeur de l’ACIRENE Yvain BORNIBUS. maître-assistante à l’ENSA de Marseille-Luminy. Luigi Russolo. le cahotement d’une voiture aux roues cerclées de fer en contrepoint aux glissements. seule capable d’exiler vraiment nos nerfs. alors que d’autres ont déjà atteint un ton plus aigu de plein régime . Manifeste futuriste. chercheur au CRESSON Mail : catherine. chargée de projet à l’ACIRENE 48 .regnault@wanadoo.fr Catherine AVENTIN (co-responsable) architecte DPLG. galeriste.archi. le bourdonnement continu. musicien. : 03 85 48 17 69 Fax : 03 85 93 69 27 Mail : contactus@acirene. enseignant au conservatoire régional de Musique et de Danse de Chalon-sur-Saône. dont on ne peut reconnaître que quelques voix arrivant claires et distinctes. chercheur au CRESSON (Centre de Recherche sur l’Espace sonore et l’Environnement urbain.fr Organismes de rattachement : ACIRENE Traitement culturel et esthétique de l’environnement sonnore 16 rue de la Motte 71100 Chalon-sur-Saône Tél.com Membres de l’équipe Pascal AMPHOUX. centre culturel de l’université de Bourgogne ATHENEUM (Dijon).acirene. chercheur au CRESSON. et par dessus tous ces bruits. Milan 11 mars 1913 Projet de recherche n° 9 Responsables scientifiques : Cécile REGNAULT chargée de projet à l’ACIRENE. très étrange et merveilleux. professeur à l’ENSA de Nantes Elie TETE.com Site : www. et au conservatoire national supérieur de Musique et de Danse de Lyon Orane LOMBARD. pour ainsi dire liquides des pneumatiques des automobiles . docteur.aventin @grenoble. administratrice culturel.Phonurgia Publica Atelier et festival des sons publics “La rue est une mine inépuisable de bruits …. compositeur. Chalon-sur-Saône Jean-Jacques BENAILY. Les reprises violentes des moteurs des automobiles. d’émouvoir profondément notre âme. docteur.

si influent sur nos attitudes auditives ? . pour concevoir l’aménagement éphémère d’un espace public. compositeur. conçues comme de véritables manifestes pour l’ouie. non plus sous l’angle de la nuisance mais à partir de l’invention. Expérimentations urbaines Cette recherche interroge donc directement les expériences professionnelles in situ. plasticien du son…) et un professionnel de l’espace d’autre part (paysagiste . plasticien sonore) ont-ils pour l’aménagement de l’espace public ? Quelle place peuvent-ils occuper au sein d’équipes de maîtrise d’œuvre urbaine ? Quels sont les réels apports artistiques de l’art sonore dans les problématiques de gestion et de création d’espaces publics ordinaires ? Elaboré avec d’autres partenaires. Duos de concepteurs Concrètement. via l’expérimentation concrète de projets sonores dans l’espace public. l’atelier invite des concepteurs à faire équipe: un professionnel du son d’une part (musicien. preneur de sons.expérimentant in situ les questionnements posés. pourquoi les compositeurs se sentent encore si peu concernés par la transformation de notre environnement d’écoute quotidien. > Méthodologie Un Atelier des sons publics comme laboratoire expérimental.posant le débat sur l’art sonore dans la rue. Ce croisement de compétences vise à faire percevoir les qualités audibles des espaces habités. 49 . urbaniste.Pourquoi la sphère musicale reste-telle majoritairement en retrait vis-àvis de la problématique d’aménagement des milieux habités ? Plus de cinquante ans après la naissance de la musique concrète. Eu égard à la culture locale très ancrée en matière d'arts de la rue et à sa dimension humaine et urbaine. .définissant le cadre théorique d’intervention. Pour éprouver ces questionnements. designer sonore. . par le biais d’installations éphémères.Quelle légitimité les professionnels du son (acousticien. géographe…). le territoire d’expérimentation retenu en première instance est la communauté d’agglomération du Grand Chalon (71). nous proposons de créer un Atelier des sons publics : Phonurgia Fabrica. Cet atelier aura vocation à produire une démonstration publique et festive durant quelques jours : Phonurgia Publica. cet Atelier Laboratoire ainsi que le festival est en lui même objet de recherche : .> Objet de la proposition Quelles nouvelles pour la ville demain ? phonurgies Ce projet de recherche pose deux séries de questions : . architecte. L’écoute croisée de deux savoirs faire professionnels au sein d’un même couple. entrant en émulation avec d’autres duos dans une unité de lieu et de temps doit donner corps à une véritable interdisciplinarité du projet. designer sonore.

: +33 (0)1 53 72 84 74 Fax : +33 (0)1 53 72 84 78 Mail : adebiase@paris-lavillette. architecte et docteur en anthropologie Laboratoire Architecture / Anthropologie 144 avenue de Flandre .monsonego@paris-lavillette. En-quête d’un imaginaire contemporain des Alpes > Objet de la proposition A la base de cette proposition de recherche il y a un constat : une absence récurrente. Les Alpes sont dans l’imaginaire commun (et urbain).archi. l’approche artistique peut se révéler indispensable pour créer des courts-circuits et de nouvelles significations et reconsidérer le “banal” présent dans les choses apparemment déjà connues qui nous entourent.fr Membres de l’équipe Alain GUEZ. Alessia DE BIASE 15 rue Ramey . musicien et sound-designer Piero ZANINI. photographe et film-maker Renato RINALDI. architecte et chercheur en SHS 50 . marketing territorial et touristique) un monde encore en grande partie pré-moderne. publicité spécialisée. essentiellement intact.archi. Dans ce contexte.Paysages imaginés et paysages construits. et dans celui des media de masse (presse. Il y a un refoulement de ce paysage à partir du moment où ce cliché est inexorablement reproduit. : 01 44 65 23 75 Fax : 01 44 65 23 95 Mail : christiane.75019 Paris Secrétariat de la recherche : Christiane MONSONEGO Tél. assez forte pour faire penser plutôt à une occultation.75018 Paris Tél. aux rythmes lents. Nous sommes convaincus que lorsque nous nous retrouvons devant des lieux hyper-représentés. Projet de recherche n° 12 Responsable scientifique : Alessia DE BIASE.fr Organisme de rattachement : École nationale supérieure d’Architecture de Paris la Villette 144 avenue de Flandre . elle est fondamentale pour permettre de nouvelles perspectives d’enquête et possibilités d’intervention en ce qui concerne la recherche fondamentale. à un refoulement : la représentation collective de la montagne tend en général à effacer le plus possible du “cadre” la présence humaine non reconductible au cliché “arcadien” consolidé.75019 Paris. la contribution artistique tant au niveau visuel que sonore se pose à un niveau de diagnostic poétique. fermé sur lui-même (voire à transformer en musée en plein air). de prise de conscience d’une situation ou d’un territoire. architecte et docteur en urbanisme Armin LINKE. lié à des traditions pas bien définies et à un ensemble de pratiques anciennes.

A l’intérieur du projet de recherche. Ceci signifie accepter l’idée qu’il y a influence réciproque entre elles. Du point de vue méthodologique. se situer sur un même plan. comme un intéressant et particulier laboratoire de la modernité : un lieu clé pour sa délicatesse et son importance environnementale où observer et étudier la complexité des relations sociales.Armin Linke 2003 © 51 . l’apport artistique ne s’exprime ni en amont (dans l’autorité d’expertise. Tunnel de glace. mais comme élément d’un processus. la recherche. et que la façon de procéder de l’une peut être influencée par l’autre et vice-versa. de son paysage et également de la perception des habitants stables et des visiteurs. de conseil et de programmation). > Méthodologie Ce projet de recherche veut poursuivre et approfondir. sa compréhension et sa possible appropriation. 3 571 m. économiques et politiques. qui. dans un projet de recherche. Suisse .Les Alpes peuvent être vues dans l’Europe actuelle. à enquêter sur la physionomie du territoire et sur la possibilité de modeler une image plus actuelle. chacune avec ses implications écologiques. L’objet artistique (in progress) est dans ce cas un véritable outil génératif. régionale et mondiale – contribuent à la transformation d’un territoire. Et qu’ensemble elles contribuent à modifier la physionomie d’un paysage. à différents niveaux. d’installations in situ et/ou dans la définition d’actions). comme instrument de lecture et de réflexion qui contribue.Top of Europe. ni en aval (dans la légitimité de conception d’objets. à différentes échelles – locale. l’identification et l’analyse de certaines formes présentes dans le paysage alpin contemporain en se greffant sur le travail déjà engagé par une partie de l’équipe avec le “Progetto Alpi” présenté sous forme d’installation (DVD) en 2004 à la IXe Biennale Internationale d’Architecture de Venise (mention spéciale du jury pour la section “Episodes“). Le point de départ de cette collaboration est la conviction que pratique artistique et pratique scientifique peuvent. cette recherche se propose comme une recherche-action pluridisciplinaire sur un projet déjà en cours autour de la représentation d’un territoire. en introduisant d’autres points de vue. avec les autres savoirs. Jungfraujoch .

ses processus et ses temporalités. docteur en histoire de l’art. Ghent Urban Studies Team (GUST. Julie Lemoine). : +32 (0)9 264 37 42 Fax : +32 (0)9 264 41 85 Membres de l’équipe Bart KEUNEN. chercheur. usagers. ingénieur-architecte. urbaniste. Les concepts de scénario et d’intrigue proposés par l’analyse narratologique des récits des acteurs directs du paysage (habitants. urbaniste 1 > Partenariats ENSAP de Lille (Bernard Welcomme. docteur en histoire de l’art EHESS.Belgique Tél. : 01 43 22 65 21 Mail : pieter. ces points de vue manquent en général de critique historique et de connaissance en profondeur des transformations et mécanismes en cours. Fondés sur un regard principalement esthétique. Projet de recherche n° 13 Responsable scientifique : Pieter UYTTENHOVE. Jardin botanique de Belgique (Leo Vanhecke). université de Gand) 52 . comme mise en perspective et comme croisement de regards et donc de savoirs. Elle est interdisciplinaire car. comme document. docteur en géographie. Observatoire photographique du paysage (Ministère de l’Ecologie et du Développement durable) (Jean-François Seguin). chercheur. professeur à l’université de Gand. doctorante. ingénieur-architecte. 73 22 rue Archereau . Apt. de l’intrigue au projet Vers une méthode d’analyse chronophotographique des transformations paysagères. anthropologue Dries VANBELLEGHEM. décideurs locaux.be Organisme de rattachement : Labo S (Laboratoire d’urbanisme) Département d’Architecture & d’Urbanisme Université de Gand Jozef Plateaustraat 22 B-9000 Gand . docteur en philosophie. professeur à l’université de Gand en littérature comparée Marc ANTROP.75019 Paris Tél. responsable du Labo S. Bibliothèque universitaire de Gand (Sylvia Van Peteghem). laboratoire d’urbanisme Tour Cantate. professeur à l’université de Gand en science du paysage Hendrik PINXTEN docteur en anthropologie.historien. bio-ingénieur. co-responsable scientifique. Elle associera histoire et observation directe du concret à une réflexion théorique et ceci à partir de fonds chronophotographiques documentaires. urbaniste Lisa DIKOMITIS. des territoires suburbains et des campagnes en voie d’urbanisation progressive sont critiqués et rejetés par les uns. seront mis en parallèle avec la notion de projection au fondement de la conception paysagiste et urbanistique.uyttenhove@ugent. professeur à l’université de Gand en études culturelles Steven JACOBS. enseignant en histoire de la photographie Bruno NOTTEBOOM. Serge Koval. urbaniste Ive VAN BOUWEL. La photographie paysagère se présente à la fois comme cadre limitatif.). doctorant. associant recherche concrète et interprétation théorique > Objet de la proposition Les nouveaux paysages de la ville émergente. etc. acceptés voire même montrés en modèle par les autres. elle questionne le lieu.Du paysage au récit. La recherche propose de fonder une connaissance approfondie et opérationnelle de ces paysages à partir de l’analyse de leurs transformations.

permettant de faire une étude comparative de prises de vue en région Nord-Pas de Calais. 1983-85) selon laquelle les expériences ne prennent tout leur sens qu’en de-ça des limites d’une construction d’intrigue temporelle.Photographie réalisée et reproduite grâce à l’aimable coopération du Jardin botanique national .(2) Georges Charlier 1980 . près de la frontière française. deuxièmement.Photographie réalisée et reproduite grâce à l’aimable coopération de la bibliothèque universitaire de Gand . constituée de “récits”. The historical imagination in nineteenth-century Europe (Baltimore. 2 3 (1) Jean Massart 1904 .(3) Jan Kempenaers 2003 . Le choix d’un petit nombre de paysages chronophotographiques portera sur la Flandre occidentale belge. La compréhension des transformations structurelles. écologique. l’analyse chronophotographique doit s’inscrire dans une logique de projet. se situe l’hypothèse philosophique de Hayden White dans Metahistory. par l’analyse des discours législatifs ou administratifs se rapportant au site en question. L’étude des intrigues qui transforment les expériences spatiales en récit. rephotographiées par le photographe documentaire Georges Charlier en 1980. usagers et responsables locaux . la politique environnementale. 1973 -1993-) et de Paul Ricœur dans Temps et récit (Paris. par une étude économique. Au fond de la deuxième phase de la recherche sur la mise en récit des expériences en matière d’habitat et d’espace. l’activité agricole. finalement. les concepts de scénario et d’intrigue mènent à une analogie avec la notion de projet. notamment par l’analyse de la transformation des paysages. Afin d’acquérir un statut d’instrument de projet. la mise en perspective historique. urbanistique du site . par une observation des lieux. une collecte de témoignages directs des habitants.la recherche se propose de commencer par le plus concret. > Méthodologie La première phase de la recherche consistera à rassembler les témoignages. et autres facteurs influant sur la composition et les changements du paysage seront pris en compte. Le bâtiment et l’aménagement des infrastructures.À partir d’un corpus consistant d’une série chronophotographique notamment celle constituée des prises de vues du professeur en botanique Jean Massart entre 1904 et 1911. révèlera la construction du monde qui en fait partie. peuvent se rejoindre dans l’action de projeter les évolutions à venir Série chronophotographique des polders au pied des dunes à Klemskerke sur le littoral belge. conjoncturelles et accidentelles et la reconstitution des scénarios à partir des séries chronophotographiques. invite à une réflexion narra- tologique sur les intrigues du paysage . Ce savoir documentaire sera restructuré à partir de trois questionnements théoriques : premièrement. récits et discours en rapport avec les transformations par une recherche d’archives historique et de documentation cartographique .Photographie réalisée et reproduite grâce à l’aimable coopération de l’Institut flamand d’Architecture 53 .suggère la possibilité d’un scénario de la transformation paysagère . la temporalité au fond de la reconduction photographique . puis par le photographeartiste Jan Kempenaers en 2003-2004 . les cultures matérielle et technique.son effet filmique .

dont cinq ont reçu un accueil favorable.cnrs. : 01-40-15-76-19 Fax : 01-40-15-76-75 Mail : lahic. sur les lieux. l’autre Les environnements singuliers et le musée d’Art moderne Lille Métropole. 1879-1912 Archive Musée d’art moderne Lille Métropole 54 . Villeneuve d’Ascq > Objet de la proposition Le regard posé sur les environnements singuliers a connu. musée d’Art moderne de Lille Métropole. Une conservation en quelque façon “immobile”. artiste. Savine FAUPIN. Corinne BRABANT. D’autre part Projet de recherche n° 19 Responsable scientifique : Véronique MOULINIE. comme les lieux par excellence du mauvais goût. D’une part parce que cette “mise au musée” signifie aussi une soustraction de son environnement ordinaire alors même que l’on appelle à leur conservation au nom de l’attachement à leur inscription dans l’espace urbain ou rural. attaché de conservation. Au cours des années 80. musée d’Art moderne de Lille Métropole. Ils font aujourd’hui l’objet d’une forte tentation “muséale”.cnrs. commissaire d’exposition.fr Membres de l’équipe Joëlle PIJAUDIER-CABOT. commissaire d’exposition. sans doute sous l’effet des publications spécialisées.lahic.fabre@culture. Villeneuve d’Ascq. une profonde mutation. Villeneuve d’Ascq.fr Site : www. Villeneuve d’Ascq Christophe BOULANGER. avec leurs jardins ornés de statues de ciment ou leur façade gratifiée de fresques polychromes. D’abord considérés comme des entorses à l’esthétique pavillonnaire ou à celle de la campagne. commissaire d’exposition. éthnologue. ces trente dernières années. qui devient alors un élément fort du paysage. de la totalité du site. Le Palais Idéal. ils deviennent suffisamment “remarquables” pour faire l’objet de demande de classement au titre de Monuments Historiques. tentation qui n’est pas sans éveiller de multiples questions. chargée de recherche au CNRS Laboratoire d’Anthropologie et d’Histoire : L’Institution de la Culture (LAHIC) Mail : moulinie@ivry. conservatrice au musée d’Art moderne de Lille-Métropole. bibliothèque Dominique Bozo. conservatrice en chef du musée d’Art moderne de Lille Métropole. attachée de conservation.fr Organismes de rattachement : Laboratoire d’Anthropologie et d’Histoire : L’Institution de la Culture (LAHIC) Hôtel de Vigny 10 rue du Parc Royal 75003 Paris Tél. ils ont longtemps été l’objet de l’hostilité ou du moins de l’ironie mordante. Des “ensembles hideux” voués aux dents des bulldozers à la mort de leurs créateurs.D’une architecture. Ferdinand Cheval. Villeneuve d’Ascq. leur qualification change .

eux aussi. architecte Manuelle Gautrand © Manuelle Gautrand Architectes 55 . construction qui se fera au détriment du Parc du Héron. > Méthodologie L’art brut . les habitudes des habitants qui s’en trouveront. etc. les jardins et les maisons des habitants paysagistes sont de magnifiques analyseurs de l’actuelle institutionnalisation de l’art qui. Un axe fort s’attachera plus particulièrement à comprendre les relations entre les habitants des pavillons environnants et le musée. conçu selon le principe de la promenade corbuséenne. Les études porteront sur deux terrains parfaitement complémentaires. l’inventaire. modifiés. l’une en début. L’originalité de cette recherche tient au fait qu’elle se propose d’analyser le processus par lequel ces environnements “deviennent de l’art” au point que le musée se voit contraint. entrent dans la catégorie des objets patrimoniaux dont la reconnaissance. notion socialement construite. D’un paysage l’autre. leur usage des lieux ainsi que l’émotion que suscite actuellement le projet d’agrandissement. vue extérieure. sauvés récemment de la destruction. DRAC. depuis les voisins jusqu’aux “experts” (amateurs éclairés. restauration. Projet d’extension du musée d’Art moderne Lille Métropole. histoire de l’art. Cette recherche se propose ainsi d’étudier comment des créations dites « singulières ». recherche menée auprès des acteurs les plus divers de cette transformation. qui mettra en résonance ethnologie. des “grands ancêtres” tels que le Palais Idéal ou la maison Picassiette jusqu’à des sites plus confidentiels et plus récents tels que Carvin (Pas-de-Calais) ou Balaruc-le-Vieux (Hérault). Enfin. dont on testera la validité au sein même du musée. à la fois parce que leurs auteurs ne sont pas des artistes patentés et parce qu’elles débordent physiquement et spatialement des cadres fixés et reconnus de l’œuvre d’art. amateurs passionnés et artistes dont l’approche suppose qu’ils se trouvent face à de l’art. Deux sessions d’études seront organisées. historiens de l’art. et ce d’autant que le legs de la Collection de l’Aracine à laquelle se sont ajoutés deux environnements singuliers. Un autre axe portera plus spécialement sur les environnements singuliers. une adaptation ou une transformation des institutions qui intègrent des œuvres dont certaines modifient le périmètre de leurs pratiques.). semble tout naturellement s’imposer pour que l’analyse soit la plus complète possible.est un champ d’ordinaire dévolu aux “experts”. l’objectif étant de construire un appareil théorique. Car c’est alors tout l’environnement des pavillons qui entourent le musée. Objets frontières. muséographie. pour les accueillir.et plus spécialement les architectures singulières . Une approche pluridisciplinaire. place celui-ci face à la nécessité de construire de nouvelles salles. en retour. architecture. Les résultats feront l’objet d’une importante publication. cette recherche permettra de poser les bases d’un centre de recherche pluridisciplinaire sur l’art brut. ce qui ne va pas sans soulever des réticences. dans ce cas. s’adosse à une certaine conception du “paysage”.parce que l’on ne peut manquer de relever tout ce que ce projet peut avoir de paradoxal : comment mettre “un jardin” ou “une maison“ dans un musée ? Tel est bien aujourd’hui le difficile pari que doit relever le musée d’Art moderne de LilleMétropole. la restauration et la conservation traduisent l’accès à un registre nouveau de la valeur. Ce changement de catégorie implique. l’autre en fait de recherche qui accompagnera l’ouverture des nouvelles salles. à de profondes mutations. au sein de l’actuelle bibliothèque Dominique Bozo. collectionneurs.

professeur en systèmes interactifs au département Design et Media de la faculté des Sciences appliquées à Düsseldorf René BORRUEY. Ces approches articulent différentes échelles spatiales d’"habiter" un territoire : de la logique de l’aménagement régional à l’intimité d’"habiter" une maison. maître-assistant et chercheur au Laboratoire INAMA à l’ENSA de Marseille-Luminy. docteur en histoire. architecte DPLG.fr Membres de l’équipe Susanne HETZEL artiste plasticienne. cartes et promenades) dans un Système d’Information Géographique. DNSEP Stefan ASMUS. pour la marche comme ressource cognitive et expressive. Notre étude est censée contribuer à un approfondissement et un élargissement des lectures des processus de métropolisation. Nous étudions la commune de Cabriès.Marcher : connaître un espace périurbain > Objet de la proposition Que signifie "marcher". tout autrement outillés./Fax : 04 91 41 23 96 Mail : hendrik. de plusieurs artistes. depuis le regard déjà très détaillé d'un architecte chercheur jusqu'à ceux.sturm@wanadoo. : 04 91 62 52 35 Fax : 04 91 95 81 17 Mail : isabelle@hanrot-et-rault. docteur en sciences visuelles. artiste plasticien. Nous mettons le "marcher ensemble" comme paradigme de collaboration interdisciplinaire à l’épreuve d’une analyse des formes urbaines "hors la ville". avec une grille de lecture à plusieurs composants (promenadologie. territoire périurbain entre Aix-en-Provence et Marseille. docteur en neurosciences. designer informationnel. Projet de recherche n° 20 Responsable scientifique : Hendrik STURM. membre de l’UMR TELEMME de la maison méditerranéenne des Sciences de l’Homme d’Aix-en-Provence. selon que l’on est artiste promeneur ou architecte urbaniste ou bien photographe ? Les auteurs prennent acte d’un intérêt croissant pertinent. 56 .fr Organisme de rattachement : Association NOAR c/o Isabelle RAULT 125 bd Camille Flammarion 13004 Marseille Tél. Nous visons une restitution des nos productions (textes. morphogenèse des formes urbaines. de discipline à discipline. professeur à l’École supérieure d’Art de Toulon 3 bd du Félibrige 13009 Marseille Tél. recherche photographique au sein de l’espace privé). images.

CD-Rom). Elle lit l’espace périurbain par la création de parcours pédestres. le chemin désigne la “marche. nous prenons la méthode au pied de la lettre et assumons la part subjective inhérente des démarches scientifiques 57 . c'està-dire la création des parcours publics et des micro-parcours avec acteurs. G le design informationnel transpose les relevés des analyses. Ceci. la deuxième phase est davantage dédiée à la production spécifique. permettra un retour de notre analyse et production à la commune et aux personnes rencontrées. G la typo-morphologie retrace la genèse du bâti ainsi que celui du réseau viaire et l’associe à l’histoire sociale. les membres de l’équipe marchent ensemble en tant que visiteurs de la commune. techniciens municipaux. agents de la DDE). La création photographique est propice à exploration du lien entre la sphère privée et les espaces à l’usage collectif. La méthode se référant au mot grec hodos. les rencontres individuelles des habitants. au-delà de notre contribution à la recherche urbaine. En marchant réellement. économique et politique du territoire. Dans une première phase du projet. ensemble ou isolément. sans toutefois se priver des échanges entre approches. Dans la troisième phase nous faisons de la question de la restitution des différentes productions le support d'une réflexion-production sur l'épistémologie de cette articulation de lectures territoriales et nous les formalisons sur un même support livre et multimédia (Système d’Information Géographique. Ils rencontrent habitants et acteurs du territoire (agriculteurs. G la recherche photographique au sein de l’espace privé.> Méthodologie Notre étude contient plusieurs composants méthodologiques : G la promenadologie. observations et expériences dans un espace public réel et virtuel. Après cette mise en commun de connaissance. ceci suivi de mise en images photographiques. ensemble de démarches qui suit l’esprit pour découvrir et démontrer la vérité (dans les sciences)” [Grand Robert de la langue française. l’écriture et la mise en carte de la genèse des formes urbaines. 1986].

architecte DPLG. architecte DPLG. chercheur à l’école polytechnique fédérale de Lausanne Francis MARTIN.L’architecture inquiétée par l’œuvre d’art. doctorant. Projet de recherche n° 22 Responsable scientifique : Bruno QUEYSANNE. Marseille Patrick THEPOT. nous allons prendre un monument. Une manière d’expliciter le sens de notre proposition serait de dire que nous allons commenter la thèse de Loos dans ses différents assertions. vacataire à l’ENSA de Grenoble. maître-assistant à l’ENSA de Paris Belleville Daniel LINDINBERG. ne serait pas à ranger parmi les arts ? C’est cela même. œuvre de l’artiste israélien Dani Karavan. est à écarter du domaine de l’art”. Adolf Loos établit une relation entre art et architecture qui prend à contre-pied de manière provocante la conception commune de ce rapport : “La maison doit plaire à tous. Considérations à partir du Mémorial Walter Benjamin de Dani Karavan à Portbou > Objet de la proposition Dans son article intitulé “Architecture”. professeur à l’université de Paris 8 Hervé LISSEK. inaugurée en 1994. professeur agrégé Ecole d’Architecture. université de Montréal Guy DESGRANDCHAMPS. Irena LATEK. docteur en acoustique. vacataire à l’ENSA de Grenoble Clément QUEYSANNE. Seule une toute petite partie de l’architecture relève de l’art : le tombeau et le monument. Et pour mieux coller à son discours. laboratoire MHA. architecte DPLG. Il s’agit du Mémorial Walter Benjamin à Portbou. professeur d’histoire et culture architecturales à l’ENSA de Grenoble Laboratoire les Métiers de l’Histoire de l’Architecture 60 avenue de Constantine BP 2636 38036 Grenoble Cedex Organisme de rattachement : ENSA de Grenoble 60 avenue de Constantine BP 2636 38036 Grenoble Cedex Membres de l’équipe : Anne FAURE. laboratoire MHA. Tout le reste. maître-assistant à l’ENSA de Grenoble Gérard WAGEMAN. CEAA. tout ce qui est au service d’une fin. architecte DPLG. docteur en sciences politiques. CEAA. doctorante. architecte Polytechnique Varsovie. A la différence de l’œuvre d’art qui n’a besoin de plaire à personne… Ainsi la maison n’aurait rien à voir avec l’art et l’architecture. musicien. maître de conférence à l’université de Paris 8 58 .

par une série de dessins aquarellés visant à intercepter la fugacité des choses pourtant les mieux installées. comportant 87 marches. seront comme un ferment d’inquiétude dans la sérénité. L’art et l’architecture sont-ils à part l’un de l’autre ? Comme si l’art avait pour mission de faire passer ce qui serait trop dur dans l’architecture. Nous entreprendrons un enregistrement sonore. permettra d’expliciter le double sens de l’œuvre architecturale. son messianisme si troublant pour une pensée positiviste de l’histoire. se précipitant vers les vagues battant des rochers. page 113. L’inquiétante étrangeté que suscite l’œuvre de Dani Karavan et qui nous avait conduit sur la trace de Freud.C’est en effet à Portbou le 26 septembre 1940 que Walter Benjamin s’est suicidé fuyant la barbarie nazie. le familier de l’architecture se trouvent dérangés par la puissance inquiétante de l’œuvre d’art. communion. dans la tombe 563 avant d’en être délogé et de disparaître à jamais. nous ferons un relevé du Mémorial ainsi que de son environnement. elle aussi peu utilisée dans l’analyse de l’espace architectural. portant particulièrement attention au rapport à la pente de la falaise et à la mer. Loos. Il servira de base à la création d’une œuvre musicale. à la fois comme orientation et comme signification. Rivages Poche. C’est ce partage des rôles que l’on voudrait remettre en question. La considération attentive du Mémorial Walter Benjamin de Portbou invite à repenser les relations œuvre d’art-architecture sous la catégorie de l’inquiétante étrangeté (unheimlichkeit). Paris. mais comme mise en commun. et s’arrêtant suspendues en l’air 10 mètres au dessus de l’eau. Dani Karavan installe un parallélépipède creux. voire l’enthousiasme de notre recherche. nous amène à solliciter la psychanalyse. dont nous attendons une compréhension de l’espace à laquelle nous sommes encore peu habitués. comme entrée-descente et sortie-montée. 2003. Les thèses de Walter Benjamin sur l’histoire et sa méditation de l’Angelus Novus de Klee. Son cadavre sera hébergé à Portbou jusqu’en 1945. Le chez-soi. Nous tenterons une représentation moins “technique”. l’inconscient de l’architecture ? > Méthodologie En un premier temps. A proximité du cimetière. 59 . le confort. Et pourtant selon Loos c’est l’art qui dérange le confort que l’architecture est censée proposer. sur la mer Méditerranée. Petite Bibliothèque. La dimension philosophique que nous avons repérée dans la réflexivité de l’ombre du spectateur invite à une reprise de l’allégorie de la caverne de Platon. Entendre le partage non pas seulement comme division séparation. Ornement et Crime. perçant l’arête d’une terrasse en surplomb. Enfin la dualité du sens de l’œuvre de Dani Karavan. En complément on procédera à un enregistrement en mouvement au moyen de la vidéo numérique. 1 “Architecture” in A. L’art.

maître-assistant associé à l’ENSA de Saint-Etienne Xavier GUILLOT. architecte. enseignant à l’ENSA de Lyon et à l’École nationale supérieure du paysage de Versailles Pascale PICHON. paysagiste. chargé de cours à l’ENSA de Saint-Etienne Stéphanie DAVID. Organisme de rattachement : École d’architecture de Saint-Etienne 7 rue Etienne Dolet . sociologue. assistant de M. Université Jean Monnet Professeur à l’ENSA de Saint-Etienne 7 rue Etienne Dolet .st-etienne. avec pour objectif d’associer approches sensibles. y compris ceux des habitants. ILEX paysagistes Lyon. professeur à l’université de Montréal. maîtreassistant à l’ENSA de Saint-Etienne Martine LEROUX. CRESSON/UMR 1563.fr > Objet de la proposition Comment l’association de disciplines et le croisement de compétences multiples peuvent-ils conduire à inventer des outils nouveaux pour une approche inédite d’un grand territoire industriel. maître-assistant ENSA de Saint-Etienne Dominik NEIDLINGER.archi. tout juste amorcé. maître-assistant associé à l’ENSA de Saint-Etienne Thierry JOLIVEAU. artiste. Paris. architecte. L’étude sensible elle-même privilégiera une approche par les différents sens et l’ensemble des enquêtes seront replacées dans le contexte régional (sites identifiés comme “dégradé” dans le projet de Directive territoriale d’aménagement de l’aire métropolitaine lyonnaise). maître de conférence à l’UJMSE Mathieu LEHANNEUR. directrice de l’IERP. Allemagne Andreas NUTTEN. architecte et urbaniste. professeur à l’UJMSE Marc CHOPY. maître-assistant à l’ENSA de Grenoble Henri BAVA. architecte et historienne Chercheur associée à l’IERP. artistes. : 04 77 42 35 58 Mail : anne. paysagistes. un laboratoire pour une théorie de projet intégré de paysage Projet de recherche n° 23 Responsable scientifique : Anne COSTE. chargée de cours à l’ENSA de Saint-Etienne Christian DREVET. visant au développement d’instruments de reconnaissance sensible pour les maîtres d’ouvrages devant la complexité du territoire industriel et autoroutier. chercheur au CRESSON/UMR 1563 Marie-Claire MITOUT. Nütten à l’université de Karlsruhe. directeur de recherche CPE. s’inscrit dans le contexte d’une forte mobilisation des acteurs du Sud-Loire (notamment DDE 42. enseignant à l’école régionale des beaux arts de Saint-Etienne. agence YES. professeur à l’université de Karlsruhe. à l’école régionale des Beaux Arts de Saint-Etienne. Paris. artiste. géographe. Allemagne Yan OLIVARES. directeur du Post-diplôme Design & Recherche. En toile de fond : le contexte général de transformation économique. : 04 77 42 35 42 Fax : 04 77 42 35 40 Site : www. sociologues. sociologue. historiens et géographes du pôle universitaire stéphanois) et praticiens (architectes.coste@st-etienne. architecte enseignant à l’université de Karlsruhe. architecte paysagiste. historienne. Allemagne Jacqueline BAYON. maître de conférence à l’UJMSE Claude TAUTEL.archi.BP 94 42003 Saint-Etienne Cedex 1 Tél. architecte. techniques et artistiques et d’intégrer les multiples points de vue. Etablissement public foncier de l’Ouest RhôneAlpes et agence d’urbanisme de la région stéphanoise).fr Membres de l’équipe : Olivier BALAY. directeur du CRENAM/UMR 5600 “Environnement-Ville-Société”. chargé de cours à l’ENSA de Saint-Etienne Guerric PERE. Cette recherche place l’interdisciplinarité au cœur d’un dispositif réunissant chercheurs (architectes. Lyon. Denis LENGLART. designers). agence YES. maître-assistant à l’ENSA de Saint-Etienne Alain FINDELI. dont l’implication dans le devenir de leurs lieux de vie nous apparaît fondamentale pour l’évolution de ce paysage. architecte. maître-assistant à l’ENSA de Saint-Etienne 60 . designer.BP 94 42003 Saint-Étienne Cedex 1 Tél. Québec Christian GARRIER.Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine . sociale et culturelle mondiale maintenant bien décrit et les processus de ségrégation qu’il entraîne. architecte. CRESAL/UMR 5043. architecte-urbaniste. artiste. ici traversé par une infrastructure autoroutière ancienne et nécessitant un travail de requalification ? Ce projet.

à savoir les équipements publics d’échelle territoriale. tant spéculatives qu’empiriques.mais distinctions peu fécondes lorsque c’est l’acte lui-même. nous conduit à récuser d’emblée les distinctions traditionnelles théorie/ pratique. cette méthode. qui s’appuie sur le pragmatisme philosophique. design…) telle qu’elle est théorisée par Alain Findeli.entendu ici au sens anglo-saxon.> Méthodologie Les partenaires fondent ensemble le laboratoire du paysage et travaillent de manière fortement ancrée sur le terrain. de l’urbanisme et du design . Cette démarche conduit à situer le projet d’intervention dans un cadre théorique plus général tel que l’exige la méthode de recherche-projet adoptée ici. qui révèle que les professions ou les disciplines du projet gagnent à être subsumées sous un modèle théorique général. et sa logique propre qu’il s’agit de penser. Ce cadre est celui d’une théorie générale du projet pour laquelle il existe désormais un corpus appréciable d’études. D’un point de vue épistémolo- gique. architecture et paysage. projet architectural. la plupart de ces modèles sont cependant trop généraux et nous nous concentrerons plutôt sur ceux qui ont été développés dans les champs d’activité correspondant aux objets qui nous intéressent. l’acte de conception ou de projétation. Une étude circonstanciée de l’ensemble de ces modèles dans le domaine de l’architecture. donc très général du terme .c’est le point de vue des maîtres d’œuvre . penser/agir et autres dualismes qui se sont avéré impuissants à cerner la singularité épistémique et praxéologique des disciplines du projet. projet paysager. une des clefs de notre travail est de nous appuyer sur la notion de recherche-projet (projet artistique. architectural et paysagiste . Nous croyons possible et souhaitable de dépasser les distinctions entre art. Cliché Anne Coste.a permis de tirer un certain nombre de conclusions préliminaires extrêmement utiles pour encadrer. Pour la recherche qui nous occupe ici.c’est le point de vue obligé des maîtres d’ouvrage . distinctions certes utiles du point de vue d’une sociologie des professions et d’une logique de métiers .utiles aussi lorsqu’on raisonne sur les produits ou les objets résultant des actes artistique. D’un point de vue méthodologique. 61 . interpréter et féconder les pratiques. La vallée industrielle du Gier vue du chemin de fer.

: 01 42 05 57 17 Mail : madeo@club-internet.Montpellier 3 et chercheur à l’ISCRA (Institut social et coopératif de Recherche appliquée) Constantin PETCOU. enseignant à l’université Paris 8 et à l’ENSA de Paris-Malaquais. et permettant une intervention avec un minimum d’aménagement : nous les avons nommés terrains vagues urbains. : 04 99 06 07 31 Mail : contact@iscra.Interstices urbains temporaires. rédacteur correspondant pour Parachute. doctorant à l’EHESS.Institut social et coopératif de Recherche appliquée 15 rue Saint Alexis. architecte. professeur à l’université de Sheffield et à l’Architectural Association. etc. sémioticien. Montréal Doina PETRESCU. architecte. des dispositifs nomades.fr Membres de l’équipe : Stephen WRIGHT. co-fondatrice de l’Atelier d’Architecture Autogérée. artiste. Leur qualité principale consiste notamment en leur résistance à l’homogénéisation et à l’appropriation définitive. D’où l’hypothèse de leur donner un certain “statut” de facto en tant qu’espaces collectifs provisoires. aux politiques foncières de l’aménagement : ils sont la métonymie de tout ce qui est encore non investi dans une métropole. délaissées. l’indéterminé. directeur de programme au collège international de Philosophie et professeur à l'école supérieure des Beaux Arts de Toulon. usagers d’ECObox et artistes invités 62 . espaces interculturels en chantier. critique d'art. membre associé de ReDESIGN_studio et de l’Atelier d’Architecture Autogérée Organisme de rattachement : ISCRA .) : le projet ECObox . commissaire d'expositions indépendant. d’analyser et de questionner les processus d’expérimentation architecturale et artistique menés dans le quartier La Chapelle (Paris.un réseau d’éco-urbanité. 34000 Montpellier Tél.org RDS – ReDESIGN_studio 15 rue Marc Séguin . C’est la réserve de “disponibilité” d’une ville. 18ème) dans le cadre d’un projet de microurbanisme participatif développé sur des interstices urbains (terrains en friche. pour marquer que le vague.75018 Paris Tél. docteur en sociologie. les terrains en friche ne sont pas « valorisés » par les procédures administratives et urbanistiques habituelles. du moins temporairement. impasses. Ils pourraient fonctionner ainsi selon des principes d’autogestion et de “programmation” temporaire. des catalyseurs urbains. Londres François DECK. maître de conférence de science politique à l’université Paul Valéry . À cause de leur statut provisoire et incertain. l’incertain qui sont leur attribut sont aussi leur qualité urbaine. docteur en études féminines. L’”économie des interstices temporaires” crée un nouveau paradigme de projet qui se manifeste à travers des agencements temporaires. flexibles. > Objet de la proposition Ce projet de recherche propose d’étudier. professeur à l’école supérieure d’Art de Grenoble Habitants de La Chapelle. flexible et réversible. lieux de proximité Projet de recherche n° 27 Responsables scientifiques : Pascal NICOLAS-LE STRAT. Les interstices urbains représentent en quelque sorte ce qui résiste encore.

les participants à ce projet de recherche sont impliqués comme artistes et/ou experts. le projet ECObox vise l’aménagement de manière temporaire et réversible de terrains urbains interstitiels de La Chapelle par la création d’espaces publics de proximité et de processus d’autogestion et d’appropriation symbolique de l’espace (jardins temporaires. micro-équipements mobiles. qui laisseront se manifester des modes de subjectivité transversales au-delà de la position de l'intellectuel même. est celui de créer des points d’articulation.). de l’autre coté. dynamiques d’économie solidaire et locale. Raunig). artistes. Afin de répondre à un nombre de questions générales et en s’appuyant sur la plate-forme sociale créée autour de ce projet fortement ancré dans le local. probablement une des positions méthodologiques permettant la perception et la compréhension des phénomènes complexes. 2002). c’est de pouvoir utiliser l’itération permanente entre les chercheurs. Cette possibilité est particulièrement nécessaire pour l’observation et l’analyse de phénomènes de “trans-urbanisme” (A. des points d’échange et de croisement privilégié. phénomènes significatifs pour le contexte d’ECObox et qui sont visibles de l’extérieur comme des “mouvements“. informels. des agencements de savoirs spécifiques provenant de sources hétérogènes : chercheurs. des superpositions. et les usagers ayant une pratique concrète. Dans ce sens. une observation participante. les objectifs de cette recherche sont d’explorer une série de situations urbaines interstitielles (spatiales. interculturelles). d’expérimenter des micro-dispositifs participatifs d’intervention artistique et architecturale à différentes échelles (quartier. Mulder. architectes. temporelles. d’un coté. > Méthodologie Un des intérêts majeurs de toute activité de recherche qui accompagne une pratique en temps réel. et renvoyant à leur tour. mais qui peuvent êtres perçus et compris de l’intérieur comme des “transformations“. etc. de terrain. nous proposons de mettre en place une “recherche immersive”. social et culturel représentatif pour les mutations urbaines actuelles (multiculturalité.). Cette recherche prend forme à travers des recouvrements. 63 . etc. habitants ayant différentes compétences et expériences multiples. nouveaux ou en permanent changement. Nous pensons que notre rôle. et de l’actuel projet de recherche. institutionnelles.Dans un contexte territorial. sociale et transculturelle comme passage du “temporaire” au “durable”. densité. à leur propres “réseaux a-centriques” (G. Au delà d’un échange soutenu de ce type. ville) et d’explorer la mobilité territoriale. fragmentation. réseaux culturels translocaux. dans des projets d’expérimentation de dispositifs artistiques appropriés aux nouveaux paysages urbains en mutation.

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Annexe : texte de l’appel à propositions de recherche Sessions 2004-2005 65 .

chargé de mission (MCC-DAPA-BRAUP) Nicolas Tixier. chef de la mission de la Recherche et de la Technologie (MCC-DDAI) . de conseil et d’évaluation de l’enseignement artistique G Ministère des Transports. Jean-François Séguin*. chargée de mission à l’inspection de l’Enseignement artistique (MCC-DAP) . architecte et historien de l’architecture. inspecteur général de la Création artistique (MCC-DAP) . chargé de mission (MCC-DAPA-BRAUP) Edith Faucheux. de l’Équipement. La rédaction en a été confiée à Hugues Fontenas. est-elle consacrée à l’analyse des enseignements artistiques dans les écoles d’architecture d’une part. Jean-Claude Conesa. Partenaires institutionnels du programme : G Ministère de la Culture et de la Communication Direction de l’Architecture et du Patrimoine Bureau de la Recherche architecturale. chargée de mission à la mission de la Recherche et de la Technologie (MCC-DDA) . conception et rédaction de l’appel à propositions de recherche : Les premières orientations du programme “Art. de la Recherche et de l’Innovation (MCC-DAP) . Arlette Auduc. Alice Thomine. Odile Canale. Claude Rouot. chef du Bureau des paysages (MEDD-DNP). chargé de mission au bureau de la Recherche architecturale. adjointe au chef du bureau de la Création architecturale. Nicolas Tixier. chef du bureau de la Recherche architecturale. chef du département des Enseignements. du paysage et du cadre de vie Délégation au Développement et aux Affaires internationales Mission de la Recherche et de la Technologie Délégation aux Arts plastiques Bureau de la Recherche et de l’Innovation Mission permanente d’inspection. chef du bureau de la Recherche architecturale. n’ont pas été en mesure de remettre une proposition de recherche lors des trois sessions précédentes. pour diverses raisons. chargé de mission au bureau de la Recherche architecturale. le présent programme de recherche a bénéficié des apports successifs des membres du comité de pilotage. urbaine et paysagère Bureau de la création architecturale. urbaine et paysagère (MCC-DAPA) . assistante (MCC-DAPA-BRAUP) Préparation. au cours des années 2001 et 2002. bureau de la Recherche et de l’Innovation (MCC-DAP) . urbaine et paysagère (MCC-DAPA) . Il doit enfin susciter l’intérêt de ceux qui. Pascal Guernier. du Tourisme et de la Mer* Direction générale de l’Urbanisme. du paysage et du cadre de vie (MCC-DAPA) . Panos Mantziaras. et à l’analyse des formations aux problématiques architecturales dans les écoles d’art d’autre part. chargée de mission au Plan urbanisme construction architecture (MTETM-DGUHC) . vers l’analyse des relations enseignement/recherche dans les différents secteurs concernés. Michelle Sustrac*. Colette Garaud. . de l’Habitat et de la Construction Plan Urbanisme Construction Architecture Ministère de l’Écologie et du Développement durable* Direction de la Nature et des Paysages Bureau des Paysages Institut national d’histoire de l’art Département des Études et de la Recherche G G * à partir de la session 4 (2005) Coordination scientifique du programme : Eric Lengereau. urbaine et paysagère (MCC-DAPA) Panos Mantziaras. Conçu et élaboré par le Bureau de la recherche architecturale. urbaine et paysagère (MCC-DAPA) . architecture et paysages” ont d’abord guidé la réflexion collective du comité de pilotage. Il doit aussi confirmer (ou infirmer) les financements exploratoires accordés à certains projets sélectionnés. chargée de mission paysage au bureau de la Création architecturale. urbaine et paysagère.Comité de pilotage du programme : Eric Lengereau. Dominique Aris. chargée de mission à l’Institut national d’histoire de l’art . du paysage et du cadre de vie (MCC-DAPA) . Ainsi l’étude de Martine Bouchier. commandée par la direction de l’Architecture et du Patrimoine et prochainement diffusée. Christophe Dessaux*. Guy Tortosa*. Ce quatrième appel à propositions continue à renforcer les problématiques scientifiques proposées par les sessions précédentes du programme. inspecteur principal de l'Enseignement artistique (MCC-DAP) .

la diffusion et la critique Les métiers et les enjeux professionnels L’internationalisation et la démarche comparatiste 84 84 84 85 86 ORIENTATIONS THÉMATIQUES Epistémologies Histoire et théories Auteurs. 2003. articles. acteurs et processus Applications.Sommaire 69 AVANT-PROPOS ET AVERTISSEMENT 70 70 71 INTRODUCTION Art. expérimentations et création 87 87 87 87 88 88 MODALITÉS DE LA CONSULTATION Recevabilité des projets scientifiques Constitution des équipes de recherche Présentation des candidatures Mode et critères de sélection des propositions Echanges et restitution 89 89 89 90 ORIENTATIONS BIBLIOGRAPHIQUES Ouvrages. 2004 ET 2005 . architecture et paysages Migrations interdisciplinaires 73 73 73 OBJECTIFS Le renouvellement des objets de recherche La structuration des dynamiques scientifiques 74 74 76 78 79 80 82 83 PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE L’ouverture artistique des productions architecturales L’évolution des pratiques artistiques L’art et les enjeux du projet urbain Les convergences de l’échelle paysagère Les institutions. catalogues et rapports Périodiques LISTE DES PARTICIPANTS AUX SESSIONS 2002.

68 .

d’urbanisme ou de paysage. 69 . architecture et paysages”. Les projets scientifiques attendus devront donc se situer clairement dans ce double cadre prioritaire. Que faire enfin des grands territoires où fait défaut la démarche interdisciplinaire. y compris dans les opérations de rénovation urbaine et dans leurs marges. expérimentations et création” d’autre part. expérimentations et création” d’autre part. qu’il soit d'architecture. Avant-propos et avertissements : Session 4 Pour cette quatrième session du Programme “Art. cette quatrième étape de l'action incitative suggère que les propositions de recherche soient particulièrement impliquées dans les exigences de l'échelle urbaine et les enjeux actuels du développement durable. en particulier dans le périurbain qui fait encore ombre aux réputations de la ville contemporaine. travaillent leur image. alors même que l’urbain y est omniprésent. le Plan urbanisme construction et architecture (MTETM-DGUHC) et le bureau des paysages (MEDD-DNP). manière approfondie. Elles correspondent aux orientations thématiques n°2 et n°4 que l’on trouvera dans le texte du présent appel à propositions (§ 4.2 et § 4. Seront bienvenues les analyses portant sur les agencements interdisciplinaires qui accompagnent la manière dont les villes considèrent l'équilibre entre développement et identité. les membres du comité de pilotage ont souhaité confirmer l’approfondissement des orientations thématiques n°2 et n°4 que l’on trouvera dans le texte du présent appel à propositions (§ 4.4). les enjeux de la participation du public au processus décisionnel et les principes de la durabilité.Avant-propos et avertissements Par ailleurs. le partenariat du programme accueillant Avant-propos et avertissements : Session 3 Pour cette troisième session du Programme « Art. “histoire et théorie” d’une part et “Application. architecture et paysages ». les membres du comité de pilotage ont souhaité que deux perspectives de recherche soient appréhendées de à partir de cette année deux acteurs institutionnels supplémentaires. architecturales et paysagères dans l’analyse. dans la conception comme dans la réalisation de projets urbains et territoriaux. y compris dans la gestion de la nature ? De nouvelles configurations du rapport “ville-nature” peuvent-elles transformer les situations d’étalement urbain ? Le projet.2 et § 4. L’intérêt de croiser démarches artistiques. devra ainsi être apprécié à partir de recherches situées à différentes échelles et dans divers contextes de situations urbaines et de politiques locales. Les projets scientifiques attendus devront donc se situer prioritairement dans ce double cadre prioritaire. “histoire et théorie” d’une part et “Application. Ce contexte renouvelé infléchit nécessairement la nature du projet qui se situe désormais dans un système de valeurs partagées tout autant que dans la sphère de l'expert. s'inscrit aujourd'hui dans une nouvelle relation au territoire qui est elle-même guidée par le lien à la nature. Sont aussi attendues les expérimentations prenant en compte les qualités sensibles des espaces collectifs.4).

Or. du cadre de vie et de la culture matérielle des sociétés contemporaines. la délégation aux Arts plastiques (DAP) et la direction de l’Administration générale (DAG) sont associées pour la mise en œuvre du programme interdisciplinaire de recherche “Art. les stratégies professionnelles se mesurent. le sens de la forme. dans les évolutions pédagogiques comme dans les avancées doctrinales. d’expositions artistiques et d’installation in situ. des architectes. Fréquemment. Ainsi. les marchés publics de maîtrise d’œuvre suggèrent-ils souvent la cohabitation des artistes. les savoir-faire de la maîtrise d’ouvrage et de la commande publique se sont ouverts à l’exigence des complémentarités qui permettent à la transformation des lieux d’être à la fois l’objet de l’œuvre. les processus de projet et la construction des catégories esthétiques. voire confidentielle. les objets de recherche n’ont franchi que timidement les frontières de ces champs d’interrogations pourtant limitrophes où se conjuguent tout à la fois les cultures de l’espace. se situe la fécondité des relations entre pratiques artistiques. galeries et autres lieux d’expressions plastiques. l’objectif de l’architecture et la vocation des paysages en mutation. architecture et paysages” se propose d’interroger la nature plurielle des productions plastiques qui. A quelques exceptions notables près. participent des transformations de l’espace sensible. de configurations expérimentales et d’enjeux professionnels. les opérations de restructuration urbaine et les stratégies d’aménagement à l’échelle territoriale. des architectes urbanistes et des paysagistes. de nouvelles perméabilités conceptuelles. s’organisent et se font l’écho d’une demande sociale qui souligne de plus en plus les traits d’une ambition culturelle pour le cadre de vie. Dans le quotidien des transformations de l’espace habité . 70 . la direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA). s’expriment de nouvelles ouvertures intellectuelles. au quotidien. Au cœur de ce programme et à la croisée de préoccupations intellectuelles. Malgré l’existence de travaux théoriques et historiques reconnus. suburbains et ruraux). dans les pratiques artistiques comme dans les productions architecturales et l’aménagement des territoires (urbains. Dans le cadre de la politique scientifique qui lui est propre. architecture et paysages”. architecture et paysages Le programme interdisciplinaire de recherche “Art. architecture et paysages reste un territoire d’investigations scientifiques souvent appréhendé de manière marginale. les études d’urbanisme.espaces publics. conceptions architecturales et transformations paysagères. périphérique. de nouvelles porosités disciplinaires. depuis plus d’une vingtaine d’années. semi-publics ou privés -. les problématiques appréhendées par les uns et les autres se croisent et se superposent dans les musées. la manipulation des échelles. Art. le tissu des relations entre art. en effet. l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) participe également au lancement de cette première action incitative.Introduction Au sein du ministère de la Culture et de la Communication. Malgré les expériences décevantes d’une intégration art/architecture/ paysages parfois qualifiée d’utopique. Les compétences se côtoient désormais dans les concours d’architecture.

En témoigne la multiplicité des manifestations (concours. colloque organisé en avril 2002 sur le thème des nouvelles technologies à l’ENSA de Montpellier . conférences. d’architecture et d’ingé2 nierie . a notamment permis la confrontation des travaux d’artistes. au sein d’un projet interdisciplinaire ambitieux. Telle est en tout cas l’hypothèse principale qui guide le lancement de cette action incitative. Se succèdent aussi les rencontres et colloques organisés sur le thème de ces articulations problématiques qui. architecture. les enjeux sont multiples et les intérêts sont partagés. Dans la logique d’un partenariat à renforcer. et dans un autre registre. dans l’élaboration de son projet d’établissement et dans la signature de son contrat d’action 4 pluriannuel . 71 . les initiatives d’Archilab à Orléans ont mis l’accent sur les démarches de conception architecturale et urbaine résolument situées dans le champ des pratiques artistiques. avril 2002. “Art. ministre de la Recherche. 1/ Cf. les relations entre art.Du point de vue de l’histoire des idées et de l’évolution des pratiques. techniques. n’en révèlent pas moins. Ed. la réalité 1 de territoires concurrentiels .Travail 5 interdisciplinaire en sciences humaines et sociales ”. a été installé par Ketty Schwartz. Elle épouse ainsi les perspectives d’évolution stratégique récemment exprimées par le CNRS dans la mise en œuvre structurante de sa politique des UMR. Migrations interdisciplinaires La présente consultation de recherche s’inscrit dans le cadre des orientations nationales affichées par les politiques scientifiques qui font de l’inter3 disciplinarité une priorité . le 5 mars 2002. techniques. dont la direction a été confiée à Michel Lussault. A l’évidence. directrice de la Recherche. théories. séminaires. théories. la récente installation du conseil d’administration et du conseil scientifique et pédagogique marque de façon significative la période de “montée en puissance” de cette institution interdisciplinaire. cet appel d’offres adopte enfin les principes d’articulation ayant à rapprocher les politiques sectorielles du ministère de la Culture relevant de la recherche 6 et de la création . et peut-être trop souvent. pour pertinentes qu’elles soient au plan théorique et historique. l’association pédagogique et scientifique des écoles d’art. notamment “Art et architecture”. septième rencontre du réseau “Architecture et philosophie” organisée en mai 2002 à l’ENSA de Marseille-Luminy . le 21 mars 2002. d’architectes et de paysagistes. expositions) consacrées à l’analyse de ces dynamiques transversales. colloque organisé en mai 2000 au conservatoire national des Arts et Métiers à l’initiative conjointe de la DAP et de la DAPA . des Journaux officiels. architecture et paysages font problème et les premiers éléments de réflexion semblent devoir ouvrir un large éventail d’interrogations et de productions scientifiques. 2/ Le bâtiment des Grands Ateliers de l’Isle d’Abeau a été inauguré en décembre 2001 par Catherine Tasca. “Métiers de l’architecture”. septembre 2001. 5/ Le conseil scientifique de l’Action concertée incitative (ACI) “Terrains. Travail interdisciplinaire en sciences humaines et sociales”. Paris. Le Festival international des jardins de Chaumont-sur-Loire. Elle intègre aussi les objectifs interdisciplinaires des écoles doctorales mises en place sur l’ensemble du territoire universitaire. ministre de la Culture et de la Communication . quant à lui. Parmi les trois objectifs stratégiques que se fixe le contrat figure celui de développer l’interdisciplinarité. 4/ Le contrat d’action pluriannuel du CNRS a été signé par Roger-Gérard Schwartzenberg. l’ouverture officielle des Grands ateliers de l’Isle d’Abeau est venue concrétiser. colloques. Elle se situe également dans la lignée de la dernière Action concertée incitative (ACI) lancée par le ministère de la Recherche sur le thème “Terrains. Depuis 1999. l’arrêté interministériel du 23 avril 2002 approuve la convention constitutive du groupement d’intérêt public des Grands Ateliers . Plus récemment. 3/ Voir “Pluridisciplinarité et synergies : une nécessité pour la recherche”. Avis et rapports du Conseil économique et social. urbain”. Voir aussi le rapport du groupe de Réflexion stratégique du CNRS “Traitement des systèmes complexes et interdisciplinarité”.

l’architecture ou les paysages -. sur les orientations méthodologiques retenues et sur le périmètre des investigations scientifiques. Il est donc attendu des équipes constituées une réflexion approfondie sur les modalités de collaboration interne.Le second objectif du programme “Art. des réflexes doctrinaux et des stratégies professionnelles de l’art. pour sélectionner les propositions de recherche qui lui étaient soumises. au sein du conseil ministériel de la Recherche. de l’architecture et des paysages. au métissage des compétences. alimentent la démarche de projet et se traduisent dans l’espace par une transformation physique de type culturel. d’un groupe de travail transversal sur le thème des relations entre recherche et création artistique. 6/ Les orientations retenues pour la mise en œuvre du Schéma stratégique de la recherche au ministère de la Culture et de la Communication suggèrent la création. 7/ Voir le texte d’Edgar Morin dans les actes du colloque du CNRS : “Interdisciplinarité” publiés dans Carrefour des sciences. les pratiques scientifiques de type interdisciplinaire. Les projets de recherche soumis dans le cadre de ce programme devront donc s’inscrire clairement dans une perspective de migrations interdisciplinaires. 72 . architecture et paysages” vise donc à promouvoir. au croisement des savoirs et savoir-faire. parmi lesquelles certaines étaient focalisées sur l’art et la ville. Le présent appel d’offres doit permettre à la communauté scientifique d’interroger la réalité de ces dynamiques intellectuelles transversales qui irriguent les processus de conception. pour la seconde fois depuis sa création. ville et dynamiques sociales” coordonné par la mission de la Recherche et de la Technologie du ministère de la Culture et de la Communication. Paris. c’est à dire bien au-delà des collaborations ponctuelles où se côtoient timidement les compétences et les disciplines. sur les exigences du travail interdisciplinaire. le 17 juin 2002. Au sein même d’une communauté d’intérêts l’art. le conseil scientifique de la Recherche et des Études de la délégation aux Arts plastiques s’est réuni. Par ailleurs. 1990. C’est en cela qu’il s’agit notamment d’inciter au développement d’une interdisciplinarité scientifique ayant pour objet de recherche l’interdisciplinarité pratique (située à la marge des territoires académiques) des enjeux intellectuels. Chacun des trois territoires d’investigations mobilise des enjeux intellectuels qui s’orientent vers les deux autres. Editions du CNRS. à partir de cette problématique générale. et plus encore vers des champs d’interrogations relevant des multiples domaines de la connaissance. on peut également citer les productions scientifiques issues des procédures incitatives du Programme interministériel de recherche “Culture. se manifestent ainsi des tendances naturelles à l’hybridation disciplinaire. Sur les questions interdisciplinaires.

des écoles d’art. cette action incitative se donne pour perspective prioritaire l’émergence de projets de recherche inédits tout en étant précis. les travaux interdisciplinaires auront à appréhender les ensembles complexes d’analyse au sein desquels figurent. Il pourra enfin être prévu de dessiner les perspectives d’un partenariat ponctuel susceptible de rendre possible. de l’architecture et des paysages. toujours dans le cadre du programme. à l’occasion d’une journée d’étude. des actions d’expérimentation nécessitant des ressources et matériaux spécifiques. rigoureusement structurés. architecture et paysages” est conçu et mis en œuvre pour permettre. des thématiques et des partenariats scientifiques. les interrogations visant les relations auteurs/ acteurs/processus. Autrement dit. d’un colloque ou d’une publication. des écoles du paysage et des universités. les questions de nature épistémologique. non seulement la formulation de synergies nouvelles. une problématique particulière inscrite dans le programme. Il pourra ainsi s’agir de concevoir la mise en place d’une unité de recherche ayant vocation à être officiellement habilitée et soutenue. les investigations de type historique et théorique. de mise en commun. Le Comité de pilotage du programme et les experts sollicités seront donc particulièrement attentifs à l’expression des potentialités structurantes contenues dans les propositions de recherche. 73 . la dynamique interdisciplinaire suggère la construction de nouveaux objets de recherche et la définition de problématiques jusqu’à présent peu ou pas appréhendées. S’adressant prioritairement aux compétences issues des écoles d’architecture.Objectifs La structuration des dynamiques scientifiques Le programme “Art. Il pourra également s’agir de réunir les compétences de recherche autour d’une thématique précise afin de définir la cohérence et le fonctionnement d’un réseau scientifique. Le renouvellement des objets de recherche Au sein de la thématique générale énoncée par le programme. de capitalisation ou de valorisation destinée à approfondir. et situés à l’intérieur des interfaces problématiques de l’art. telles qu’énoncées dans les orientations thématiques de l’appel d’offres (voir infra). mais aussi la mise en œuvre structurelle des compétences. des conditions propices à une mise en espace. et enfin les problématiques permettant d’articuler les productions théoriques avec des applications et expérimentations dans le champ du projet et de la création. ou encore des dispositifs pertinents de valorisation et/ou d’exposition. Pourront être aussi exprimés les termes d’une initiative exploratoire.

leur rôle et la nature de leur travail dépend alors étroitement de la place qui leur est réservée dans le processus d’élaboration du projet. L’artiste peut suggérer un regard extérieur décalé. Il est à noter que ces modalités d’intervention tendent à respecter parfaitement les limites de champs de compétences déterminés. l’apport de chacun étant le plus souvent situé et identifiable. Les artistes sont parfois sollicités par les architectes pour intervenir au sein de leur équipe . les jeunes architectes peuvent aujourd’hui envisager des relations intellectuelles plus libres et plus sereines avec les pratiques artistiques. Encore marginales dans le paysage hétérogène des productions architecturales. en 1999). sur bien des aspects. Ces types de collaboration évoquent. une analyse décentrée. Le rapprochement des domaines de l’art. Les artistes sont sollicités. pour le contexte français. en Suisse. ils correspondent probablement à des effets générationnels : les replis disciplinaires et les crises identitaires résultant du démantèlement de l’ancienne école des Beaux-arts. la lumière. une vision/lecture particulière du programme ou du site . les mutations dans le corpus des références intellectuelles et/ou plastiques. les rapports qui s’établissent entre les architectes et certains bureaux d’étude ou consultants spécialisés. dans l’après 1968. En France.Problématique générale L’ouverture artistique des productions architecturales Depuis une vingtaine d’années. se sont récemment estompés. On peut citer par exemple les nombreuses expériences développées par l’agence Herzog et de Meuron : collaborations intellectuelles (notamment avec Remy Zaugg) et interventions ciblées (avec Rosemarie Trockel et Adrain Schiess pour la mise au point de partitions/voilages dans les immeubles de bureaux de Ricola à Laufen. les échanges et/ou emprunts dans les attitudes conceptuelles et les interventions qui s’expriment au sein de nouveaux lieux et réseaux. les effets visuels. de l’architecture et des paysages n’est certes pas chose nouvelle. les nouvelles technologies…). ces expériences de collaboration sont toutefois assez nombreuses et développées pour que l’on puisse s’interroger sur leur nature exacte. celle du “1% artistique”. C’est ainsi que les collaborations entre architectes et artistes tendent à se multiplier et à s’exercer sur des bases élargies qui dépassent la seule question de l’œuvre d’art “intégrée” ou. les postures de mobilité professionnelle. les productions architecturales semblent s’ouvrir aux champs artistiques selon des modalités que reflètent à la fois les pratiques de collaborations. soit pour une compétence d’expertise (à la fois intellectuelle et esthétique). Formés en dehors des pesanteurs et des tabous véhiculés par l’enseignement de l’architecture en pleine reconstruction. 74 . Mais les productions elles-mêmes permettent de constater que les faisceaux de convergence existent et tendent à se développer. les textures. soit pour une technicité plastique qui relève de la manipulation concrète des formes et de l’espace. comme il peut apporter un savoir-faire plastique. une sensibilité particulière pour la conception d’un élément d’architecture (travail sur les matériaux.et ceci dès les prémisses du projet -.

de méthodes. sur des créateurs de mode (Dries van Noten). sur des thématiques particulières telles que les “micro-architectures”. références aux théories artistiques dans les discours. c’est à dire dans le processus de conception) ou matérielle (en aval. et pourquoi ? Comment s’intègrent-elles dans le schéma d’articulation des compétences au sein des équipes de maîtrise d’œuvre ? Le rapprochement des architectes et des artistes génère-t-il des échanges d’outils. Y a-t-il plusieurs types de transversalité où convergent les intérêts communs des architectes et des artistes ? Les collaborations sont-elles aussi confidentielles qu’on veut bien le dire ? Ont-elles tendance à se généraliser. L’apport des compétences artistiques est-il plutôt de nature intellectuelle (en amont. etc… La question se pose d’elle-même : que signifie la succession des problématiques artistiques appréhendées par la presse spécialisée en architecture ? Dans quelle politique d’information et d’édition ces nouvelles orientations s’inscrivent-elles ? Parallèlement. sur des artistes portant un regard spécifique sur l’architecture et les paysages (Fischli & Weiss). En effet. le moment et les conditions d’intervention des artistes semblent devoir être particulièrement analysés.le minimal art ou le land art . appro- priations des dispositifs d’expression plastique dans les modes de représentation… De tels phénomènes d’emprunts ne sont certes pas nouveaux et leur développement récent. c’est à dire pendant la phase de mise en œuvre et de réalisation) ? La programmation. phase déterminante de la vie du projet d’architecture.sur leurs contours. l’ouverture artistique des productions architecturales peut être analysée à travers la pratique des “emprunts” : citations plus ou moins littérales d’œuvres artistiques dans les projets. pendant longtemps. publications professionnelles…) traditionnellement cloisonnée : les “sujets artistiques” y sont. sur des artistes recourant à des savoir-faire constructifs pour des œuvres monumentales (Frank Stella). la présence soutenue des préoccupations artistiques dans la presse spécialisée témoigne d’un intérêt croissant pour les démarches réellement contemporaines. au-delà même des effets de médiatisation immédiats. la revue L’Architecture d’Aujourd’hui a-t-elle régulièrement publié des articles importants consacrés aux productions artistiques : sur des artistes oeuvrant dans un registre proche de celui de l’architecture (Laurent Pariente). détournements dans les démarches conceptuelles. les problématiques de l’art contemporain analysées dans les revues d’architecture et intégrées dans la démarche intellectuelle des architectes ne semblaient relever que de productions artistiques déjà anciennes .et présentant des relations (apparemment) immédiates avec les questions architecturales. L’intérêt renouvelé de certains architectes pour les démarches de type artistique se reflète également dans l’évolution récente de la presse spécialisée (revues d’architecture. leurs motivations et leurs résultats. promu parfois de manière systématique. de savoirs et de savoir-faire ? De telles collaborations sont-elles souhaitées. L’importance accordée aujourd’hui à des 75 . non seulement plus nombreux et plus diversifiés. estelle concernée par ces phénomènes de transversalité ? Indépendamment des collaborations directes qui peuvent s’établir entre architectes et artistes. depuis 1994. sur des expositions marquantes (rétrospective Mark Rothko au MAMVP). Ainsi. programmées et sollicitées par les acteurs de la maîtrise d’ouvrage architecturale ? Dans le processus complexe d’élaboration du projet d’architecture. mais aussi mieux valorisés. mérite les investigations d’une approche théorique et d’une mise en perspective historique.

à des productions ou à des produits artistiques ? Au sujet de ces décalages.de savoirs et de savoir-faire comme ceux du design. d’en distinguer les ressorts fondamentaux des aspects superficiels. sont beaucoup plus mobiles que ceux de l’architecture. Entre art et architecture. ou encore les nouvelles images. d’en analyser les conséquences en terme de commande et de maîtrise d’ouvrage et. 76 . de l’action sociale ou de l’architecture. du graphisme. Dans la recherche d’une stratégie d’ouverture et de décentrement par rapport à leur propre culture disciplinaire. finalement. glissements et déplacements sur l’échiquier des productions plastiques. Les évolutions et glissements de cette nature participent de l’incertitude des frontières disciplinaires. traduit-elle une évolution du regard des architectes sur les pratiques et productions artistiques ? Ces phénomènes sont-ils sensibles dans le paysage pédagogique des écoles d’architecture ? Quels types de références artistiques sont aujourd’hui convoqués dans le discours des architectes ? Un autre cas d’ouverture de l’architecture à l’art contemporain peut se lire dans la présence désormais affirmée des architectes dans les manifestations artistiques. la photo. a plusieurs fois ouvert ses galeries à des architectes tels que François Roche. la palette de ces échanges et pratiques intermédiaires doit être appréhendée de manière exhaustive afin d’en comprendre les motivations intellectuelles et professionnelles.travaux plus diversifiés tels que la vidéo. dans une tradition moderniste. certains architectes positionnent leur production à la fois sur la scène traditionnelle de la maîtrise d’œuvre et dans un circuit artistique. Lacaton & Vassal . Les manifestations françaises d’Archilab ont mis l’accent sur ce type de postures à la fois intellectuelles et professionnelles qui existaient déjà bien avant à l’échelle internationale. de l’aménagement intérieur. Ils développent ainsi des pratiques d’intervention qui les rapprochent inéluctablement des artistes. Le Magasin. de la mode. sans que soit remis en cause leur statut et légitimité d’architecte. posent la question du statut d’auteur de l’architecte et renvoient certainement à des stratégies professionnelles. Il conviendrait ainsi d’analyser la réalité des connaissances mutuelles de ces milieux professionnels. de la communication. la mode. la dernière Biennale d’Art américain du Whitney Museum. De nombreux artistes orientent aujourd’hui leurs travaux vers des champs disciplinaires diversifiés qui les rapprochent parfois . d’en mesurer la portée réelle dans le cadre des transformations culturelles du cadre de vie.. L’évolution des pratiques artistiques Pour appréhender de manière fine les interfaces multiples qui lient art et architecture. Les exemples sont nombreux : depuis le milieu des années 1990. les architectes sont régulièrement présents dans les expositions d’actualité de la création française organisées à l’ARC (musée d’Art moderne de la Ville de Paris) .. Lebbeus Woods et Rural Studio… De plus en plus fréquemment. il convient également de considérer les récentes mutations opérées et les dernières ouvertures ménagées à l’intérieur même de champs artistiques dont les contours. à New-York. les interventions in situ. incluait les travaux de deux agences d’architecture. centre d’Art contemporain de Grenoble. des travaux de recherche historiques et théoriques peuvent aujourd’hui être élaborés à un niveau national et international. les architectes s’intéressent-ils plutôt à des démarches. avec la présentation de leurs projets ou de leurs réalisations.lorsqu’ils ne sont pas totalement intégrés .

architectes et paysagistes.. et donc à d’autres formes de pratiques et de parcours professionnels au sein desquels. en est une illustration. Il y a donc lieu d’interroger sur ce type de démarches artistiques dont les projets suggèrent parfois la mise en oeuvre de moyens importants. Dans les projets personnels des étudiants des écoles d’art. De telles démarches sont-elles encore isolées ? Sont-elles encouragées par les structures de maîtrise d’ouvrage et sous quelle forme ? Assurément. d’Alice Aycock. Les problématiques architecturales appréhendées par les démarches artistiques se placeraient-elles aujourd’hui davantage sur le plan des stratégies de décloisements professionnels que sur celui des préoccupations d’ordre intellectuel et conceptuel ? L’éventail des formations dispensées aujourd'hui dans les écoles d’art reflète cette ouverture. de la mode. les travaux de l’Atelier van Lieshout tendent à se rapprocher ce qu’on pourrait qualifier de “pièces d’architecture” . associatifs. En fait. mais bien dans celle d’une utilisation consciente et efficace de l’épaisseur même des marges interdisciplinaires.. du multimédia. à l’espace urbain ou au paysage semblent se poser aujourd’hui de manière différente : l’exploration et la maîtrise des frontières disciplinaires semblent davantage se concevoir à partir de questions économiques et sociales. de Siah Armajani. ces interrogations croisent à nouveau l’analyse des collaborations entre artistes. et rapprochant substantiellement. non plus dans la perspective d’une abolition des limites ou d’une recherche de continuité unitaire. le travail de l’artiste de celui des professionnels de la maîtrise d’oeuvre comme les architectes ou les paysagistes. du point de vue des outils. A la fois dans les enseignements et les pratiques professionnelles. la question des rapports de l’art à l’espace architectural. domaine historiquement proche de l’architecture.Certains acteurs de la création contemporaine jouent ouvertement sur une ambiguïté des genres ou choisissent d’investir tour à tour des domaines différents : Hussein Chalayan. économiques). créateur de mode. De véritables stratégies sur les positionnements professionnels et les frontières entre champs esthétiques sont ainsi au centre de démarches artistiques ouvertement transdisciplinaires. impliquant de nombreux acteurs (institutionnels. ses objets ou ses matériaux (on peut évoquer par exemple les travaux de Melvin Charney. la mutation des démarches artistiques en direction du design (design d’objets ou design d’espace).. l’architecture. du graphisme. la ville et les paysages occupent une place importante qui mérite aussi d’être étudiée. des territoires et des méthodes. les nouvelles technologies de l’information et de la communication mobilisent des intérêts grandissants. administratifs. l’artiste Lucy Orta conçoit des vêtements qui jouent un rôle essentiel dans des “actions urbaines” au contenu politique et social très affirmé . les dynamiques pédagogiques s’orientent souvent vers des domaines comme ceux du design. Les territoires de mutation de la ville contemporaine tels que la friche industrielle font ainsi 77 . assurément. et renvoient à des positionnements professionnels. Même si le modèle de l’artiste “créateur” individuel semble encore prédominant. les artistes Viktor & Rolf se sont éloignés des circuits strictement artistiques pour se positionner comme des professionnels de la mode dont les créations sont diffusées en magasins.).. invente des vêtements-objets qui sont aussi des pièces de design et sont présentés dans les lieux d’exposition artistique . si de nombreux travaux artistiques élaborés dans les années 1970 renvoyaient directement à l’architecture en utilisant ses codes.

Parfois. Comme pour l’échelle architecturale. La réalisation de lignes de tramway à Strasbourg. les territoires de production de l’art contemporain sont-ils concernés par les métiers plus ou moins institués de l’architecture. de la ville et des paysages ? L’art et les enjeux du projet urbain D’importants programmes de commandes artistiques ont accompagné. de conseil et/ou de programmation . Certains bénéficient d’une vision politique. dans la compréhension des échelles et dans la maîtrise des temporalités ? Comment le travail des artistes est-il reçu. elle a contribué à la revalorisation et à la requalification de quartiers jugés difficiles. les habitants ? Les interventions artistiques de cette nature sont maintenant suffisamment nombreuses ou importantes pour essayer d’en comprendre les mécanismes et tenter de répondre à certaines interrogations qu’elles ont pu et continuent de . il convient sans doute de rapprocher les politiques de la commande d’une forme de “spécialisation urbaine” affichées par certaines démarches artistiques. l’intervention de l’artiste : en amont. la commande artistique a participé d’une ambitieuse politique de restructuration de l’espace. dans la fabrique des paysages. appréhendé. Quel est précisément le rôle d’actions artistiques menées dans ces contextes particuliers ? Au sein des processus complexes d’aménagement. les usagers. espace public. Montpellier ou Orléans ont ainsi fait émerger des opérations significatives qui semblaient dépasser largement le cadre traditionnellement désuet du “1% artistique”. et sous quelle forme. au cours de la dernière décennie et à l’initiative de collectivités locales. spectaculaires et médiatiques ont-elles été prolongées par des collaborations suivies ? Ces expériences ont-elles amené des collectivités publiques et leurs organismes de maîtrise d’ouvrage à développer une véritable réflexion sur l’intervention des artistes en milieu urbain ? De nombreux projets urbains sont aujourd’hui à l’œuvre. d’installation in situ et/ou de définition d’actions ? En la matière. par les populations. la question mérite d’être posée : où se situe véritablement. l’évolution de ces pratiques artistiques correspondelle aux mécanismes de la commande et des politiques publiques ? Comment situer ces évolutions internes aux milieux de l’art dans l’éventail des pratiques interdisciplinaires ? Dans quelle mesure. avec une légitimité de conception d’objets. 78 . la mise en œuvre de grands projets d’aménagement urbain. A l’occasion d’interventions ou d’actions qui ne relèvent pas de la permanence ou de la monumentalité. approprié et parfois même instrumentalisé par les différents acteurs des politiques publiques d’aménagement de l’espace. dans les processus de réflexion. Intégrant des problématiques spatiales et des logiques socio-économiques plus contextualisées.l’objet d’investigations pédagogiques qui se manifestent aux différentes échelles de transformation du cadre de vie (espace architectural. paysages urbains et territoires suburbains…). En de telles occasions. en aval. dans la lecture de l’espace. avec une autorité d’expertise. D’autre pas. Comment les artistes ont-ils travaillé avec les autres équipes de maîtrise d’œuvre ? Comment les services de maîtrise d’ouvrage ont-ils accueilli ces nouveaux intervenants ? Des habitudes de dialogue se sont-elles développées ? Les interventions ponctuelles. d’un volontarisme éclairé et de compétences reconnues. les productions artistiques ont-elles une influence particulière dans la perception collective des mutations urbaines. de concertation et de mise en œuvre. là où sont convoqués de multiples compétences et intérêts.susciter.

est concernée dès lors que les objets de recherche s’inscrivent dans une logique spatiale qui dépasse largement l’échelle architecturale. avec ses racines artistiques. les processus de collaboration et d’intégration paraissent trouver leur cohérence. sociales. quelle est la réalité de ces relations professionnelles ? Sur les terrains changeants de l’espace public. ses fondements esthétiques et ses fonctions analytiques au service de l’espace naturel. Elle est plusieurs car elle convoque de multiples compétences et responsabilités. Mais certaines propositions de recherche ne sauraient faire l’économie des multiples acquis scientifiques qui jalonnent l’histoire du paysage. Elle est une parce que toute intervention. C’est pourquoi la question paysagère. esthétiques. permet une certaine lecture de l’espace. tend à modifier “le” paysage. doit-il.certains artistes inscrivent en effet leurs travaux au coeur de contextes urbains et prennent en compte des dimensions complexes. l’espace habité des territoires construits paraît devoir être privilégié. et suscite la convergence des enjeux interdisciplinaires les plus riches. l’échelle paysagère est une et plusieurs à la fois. de la réalisation des nouveaux parcs urbains et des jardins contemporains. En ce sens. politiques ou économiques (on peut penser aux interventions d’Antoni Muntadas qui s’intègrent autant à l’espace urbain qu’à celui de l’Internet. mais également fonctionnelles... comment s’opèrent les rapprochements conceptuels du plasticien et du paysagiste ? Existe-t-il un socle de sensibilités communes qui rendrait le projet de paysage plus accueillant à l'égard de l'œuvre ou de l’intervention d’un artiste ? Les orientations muséographiques de certaines institutions comme les centres d’art témoignent 79 . dans le cadre de ce programme. se rapprocher des compétences traditionnelles de la maîtrise d’œuvre urbaine. le paysage est d’abord une somme de constructions intellectuelles qui. suggère de nombreuses acceptions et convictions. Ce type de propositions artistiques qui veulent considérer les multiples échelles de réalité urbaine. Il en est ainsi de la restructuration des zones portuaires et des friches industrielles. aux installations urbaines de Tadashi Kawamata. Elle sont donc à analyser dans leurs étroites relations avec l’espace construit des urbanisations diffuses. Comme terrain d’investigations pour l’étude des relations entre art et paysages. à l’environnement au développement durable. des infrastructures de transport et des territoires en mutation. paysages suburbains et paysages naturels sont au centre de la démarche de nombreux artistes et professionnels de la maîtrise d’œuvre (architectes. En soi. des paysagistes ? Les convergences de l’échelle paysagère Paysages urbains. ou ne doit-il pas. Davantage que dans les relations entre art et architecture. architectes urbanistes et paysagistes) en même temps qu’ils intéressent philosophes et historiens. Les liens entre paysages et projets artistiques se manifestent aujourd’hui de multiples façons. de la plus modeste à la plus imposante. les interactions multiples qui rapprochent la dimension naturelle du paysage et les productions récentes de l’art contemporain sont à revisiter à la lumière d’une demande sociale de plus en plus liée à l’écologie. Car on le sait. peut-il. par la mécanique du regard. aux aménagements de Vito Acconci dans l’espace public. Là où les enjeux intellectuels semblent vouloir concilier nature et culture au sein d’un projet consensuel.). des architectes urbanistes. Paysagistes et artistes sont fréquemment associés pour telle ou telle opération de conception d’un espace public. celles des architectes. de l’aménagement des zones commerciales et des entrées de ville.

L’étendue de cette (ces) notion(s) de paysages mérite d’être étudiée en elle-même. critiques et théoriques. l’intervention plastique des artistes dans la cité. s’intéresse depuis sa création aux questions de l’environnement. associant des plasticiens (Michael Dans et Bertrand Lamarche) et un paysagiste-écologue (Gilles Clément). a centré sa programmation pour l’été 2002 autour du thème de “La tempête”. Le Centre d’art de Vassivière en Limousin. Aux frontières de champs disciplinaires aux contours incertains. selon l’angle d’approche particulier de l’interdisciplinarité. architectes. le musée 80 . le rôle de la photographie et de la vidéo a été particulièrement important dans la nouvelle définition des paysages urbains . est de nature à modifier la physionomie du paysage urbain. de la nature. et depuis longtemps. le Frac Centre qui a développé une collection spécifiquement orientée sur les relations entre projet d’architecture et productions artistiques. On peut citer notamment le Frac Lorraine qui organise de nombreuses manifestations sur les questions de l’intervention artistique dans l’espace public de la ville. d’acquisition ou d’archivage ancrée dans l’interdisciplinarité. enfin. sa compréhension. musées. Pour d’autres encore. son appropriation. maisons de l’architecture et de la ville. rapprochant inéluctablement l’art. la diffusion et la critique Un autre aspect de ces connexions interdisciplinaires concerne davantage les institutions . les convergences de l’échelle paysagère suggèrent la construction d’objets de recherche autour des identités sensibles de l’espace qui vont de l’espace habité à l’espace représenté. dans des registres et sur des territoires différents. la transformation des paysages ne relèvera d’une production artistique que par l’intervention d’un artiste au sein d’un processus de maîtrise d’œuvre plus large et plus complexe. le design ou les paysages. quant à lui. la lecture et/ou la pensée du paysage seront directement impliquées dans une dimension artistique. une politique d’exposition. les projets de recherche focalisés sur les relations entre art et paysages auront cependant à proposer des orientations précises.et renvoie directement à la production des savoirs historiques. du paysage. Ainsi. Pour les uns. en témoignent les commandes de la DATAR auprès d’artistes et. le musée national d’Art moderne qui a considérablement enrichi sa collection d’architecture et qui lui accorde une place maintenant importante dans ses salles d’exposition permanente et. Nombreuses sont les institutions culturelles qui assument. sa lecture.par ailleurs du regain d’intérêt pour les thématiques transversales qui mêlent le projet artistique et les différentes perceptions paysagères. l’architecture.centres d’art. Pour les autres. architectes urbanistes et paysagistes parlent-ils des mêmes paysages ? A mi-chemin entre recherche fondamentale et enjeux professionnels. Que recouvrent les intérêts partagés et souvent divergents pour le paysage ? Artistes. de croisement des expériences ? Comment les aménageurs qui interviennent concrètement sur ces paysages appréhendent-ils les pratiques interdisciplinaires en ce domaine ? Les institutions. comme le projet architectural dans l’espace public. qui s’est récemment redéfini en centre d’Art et du Paysage. centres d’archives . la récente exposition organisée au Zentrum für Kunst und Medientechnologie de Karlsruhe intitulée “CTRL [SPACE] : rhétorique de la surveillance de Bentham à Big Brother”. Le Crestet centre d’art. Les différentes appréciations du paysage peuvent-elles être un terrain de collaborations interdisciplinaires.

les aléas sociaux et les positions esthétiques sont aujourd’hui très différents. s’intéresse à tous les domaines selon une présentation qui tend à minimiser les limites : l’architecture. de passages et d’associations. Le désir d’interdisciplinarité semble alors relever de l’exploration et de l’exploitation de ces frontières par des séries de glissements. La revue Crash. Néanmoins. puis vers la mode (et a ainsi. s’intéresse finalement à tous les domaines de la création : le design. Si les liens entre l’architecture moderne et les premières avant-gardes artistiques historiques (cubisme. l’actualité des pratiques interdisciplinaires est largement révélée (et peut-être suscitée pour partie) par la multiplication des moyens de diffusion (revues.. elle renvoie également. S’agissant de la médiation et de la critique. la mixité actuelle des discours propose un édifice de références explicites à des positions reconnues et situées.d’Art moderne de Saint-Etienne qui a rassemblé les éléments d’une importante collection de design.). Certes. les critiques obéissent toujours à des découpages disci- 81 . revue de mode généraliste à l’affût des dernières tendances. d’abord centrée sur les arts visuels. Au plan théorique. la ville et les paysages dans les programmes d’exposition artistique et les collections publiques peut être considérée du point de vue des stratégies institutionnelles .) ont fait l’objet de nombreuses études et publications. le shopping ou l’art sont abordés et présentés au même niveau. Or les enjeux politiques. Ces ambiguïtés peuvent fournir matière à analyse. constructivisme. l’attention grandissante pour l’architecture. lancée initialement autour des nouvelles technologies et des cultures “techno”. le rapprochement et la confrontation des disciplines. L’évolution des discours et des pensées en la matière est encore peu analysée et de nombreuses ambiguïtés subsistent. Tout au contraire. La revue Purple. s’est orientée vers les arts visuels. fait significatif. les manifestations actuelles qui relèvent de l’interdisciplinarité paraissent bien reposer sur une reconnaissance entière de la spécificité de chaque discipline et des frontières entre ces disciplines. mode. comme dans la fluidification des frontières interdisciplinaires. tant dans les usages architecturaux de l’art que dans les lectures artistiques de l’architecture. le récit. mais en répondant à une demande sociale qui tend à écarter les approches monographiques ou simplement chronologiques pour privilégier les démarches thématiques. la gastronomie. Ceci est particulièrement sensible dans l’évolution de la presse spécialisée. futurisme. Il ne semble plus être question de la recherche d’une “unité” ou d’une “essence” supposées communes aux arts visuels. dans la presse généraliste. Au niveau de la presse internationale. comme celles des avant-gardes expérimentales des années 1960 et 1970. ils correspondent toutefois à des ambitions intellectuelles bien différentes sur le fond. et peut-être surtout.. la mode. changé de place sur les racks des maisons de la presse : musique. à la production sédimentaire des savoirs théoriques et historiques.. pas plus que de revendication d’une abolition des frontières entre les champs artistiques. l’analyse des liens ultérieurs reste largement à faire et peut bénéficier de ces premiers apports. arts. sites multimédia) qui s’impliquent ouvertement dans la mixité.. Un journal comme Parpaings revendique une position interdisciplinaire qui se traduit par la diversité des thèmes et des auteurs. la revue Wallpaper.. Si les rapprochements observés aujourd’hui entre domaines artistiques différents peuvent évoquer les tentatives expérimentales de fusion des arts revendiquée par les avantgardes historiques du début du siècle.. dans une sorte de continuité presque indifférenciée.

Les développements du multimédia ont accentué cette tendance à la mixité. les matériaux projectuels s’expriment. films… pour être soumis à la critique. architecturale. pour les architectes des dernières générations. schémas. L’éventail des attitudes professionnelles et des postures intellectuelles n’exprimerait-il pas la nécessité d’envisager autrement l’articulation des compétences. maquettes. et de plus en plus. les nouvelles identités artistiques du projet d’architecture et du projet urbain sont-elles analysées et critiquées à leur juste mesure ? Quelle peut-être l’influence de ces pratiques et productions. de communication et de commercialisation constituent une face importante de l’interdisciplinarité qui mérite d’être étudiée de manière spécifique. Cette disparité d’évolution entre les différents médias. Une analyse évaluatrice de ces interactions doit permettre d’envisager les conditions d’une évolution dans le domaine de la commande artistique et de la maîtrise d’ouvrage. Tous ces phénomènes de diffusion. Constatés notamment à l’occasion d’associations entre équipes d’architectes-concepteurs et équipes d’architectes d’opération. Réunis au sein d’une démarche conceptuelle qui tend à agréger des références “hors champ” de l’architecture. mais aussi. urbaine et paysagère. ensemble d’édifices. non seulement les réalisations elles-mêmes (œuvres. spécialisés ou généralistes. en tenant compte de leurs logiques sociales et économiques. textes. Pour ce qui concerne les dispositifs de la critique (artistique et architecturale). la cohérence interdisciplinaire et l’identité statutaire des artistes.plinaires bien définis. qui est devenue elle-même un moyen de création et d’identification très sollicité. à la fois sur les différents acteurs de la critique. installations. l’ensemble des éléments constitutifs du projet (même si celui-ci n’a pas vocation à être réalisé). à l’hybridation. lorsqu’elles conduisent à la réalisation d’un projet. entre la sélection du concours et la réalisation. Dans le contexte français d’une mise en concurrence systématique dans les marchés publics. concentrés sur des fonctions techniques et administratives de plus en plus lourdes et complexes. parcs et jardins…). architectes et paysagistes ? Pour les uns et pour les autres. Il importe sans doute aujourd’hui de savoir si la multiplication de collaborations ponctuelles entre champs disciplinaires peut conduire à la définition de nouveaux modes d’exercice professionnel. Les métiers et les enjeux professionnels L’ensemble des démarches interdisciplinaires évoquées concerne directement les vecteurs de la 82 . s’exposent et se publient sous la forme de croquis. Ainsi en est-il. ces modes d’intervention (les architectes de Coop Himmelblau se sont ainsi associés. l’apparition de plusieurs types d’intervention méritet-elle une évolution des organisations professionnelles. pourrait faire l’objet d’analyse. sur les nouvelles maîtrises d’ouvrage publiques issues de la décentralisation et. sur les transformations quotidiennes du cadre de vie ? commande artistique. Parallèlement. on ne saurait passer sous silence les processus qui conduisent à médiatiser. se représentent. d’autres professionnels de la maîtrise d’oeuvre. espaces publics. Sont donc en jeu de possibles évolutions des structures et mécanismes professionnels en ces domaines. des procédures incitatives et des cadres réglementaires ? Certains architectes choisissent en effet d’intervenir comme des concepteurs “créateurs” en rapprochant leur démarche de celle des artistes. photos. édifices. par exemple. plans. prennent le relais de ces “créatifs” dans les phases de projet situées en aval.

notamment des points de vues de chercheurs et professionnels venus d’autres pays. Des démarches comparatistes confrontant expériences françaises et étrangères seront sans doute indispensables pour analyser pleinement la spécificité de certaines des évolutions mentionnées ci-avant. dans les milieux de l’architecture. plus techniques et administratifs. se mélanger. architecture et paysages sont. est donc nécessaire. publics ou privés. directement influencées par les mutations à l’échelle internationale. les statuts de l’artiste et du maître d’œuvre (architecte. les implications professionnelles de l’interdisciplinarité concernent également les institutions d’enseignements : les sujets et enjeux de partenariats entre écoles d’art. avec la firme d’architecture SOM) sont-ils révélateurs d’une tendance au fractionnement et au partage des tâches ? Peut-on comparer cette forme de division du travail à celle qui existe encore dans la réalisation de certaines oeuvres artistiques.. de l’urbanisme et du paysage méritent ainsi d’être étudiés. les démarches et méthodes scientifiques assumées dans le cadre de ce programme devront non seulement s’intéresser à des situations étrangères. de moyens et de méthodes sont-ils concevables ? Les expériences aujourd’hui encore marginales seraient-elles indicatives d’une tendance au remembrement professionnel qui distinguerait les savoirs et savoir-faire conceptuels du projet de ceux..pour de grosses opérations. Les cultures professionnelles d’aujourd’hui trouvent-elles des sources d’ouverture interdisciplinaire dans la formation d’hier ? Faut-il considérer que. une meilleure connaissance de la position des organismes de maîtrise d’ouvrage. mais également bénéficier de regards extérieurs. 83 . de l’architecture. qui viserait à susciter de nouveaux rapports avec le monde de l’art (mode de passation des marchés. de type culturel. de la réalisation ? Sur la question des interdisciplinarités pratiques art/architecture/paysages. analysés et critiqués. les relations entre art. A l’effacement des frontières entre champs disciplinaires. des transferts d’outils.) ? Par ailleurs. dans le contexte des institutions et réseaux français. s’ajoutent l’effritement des frontières physiques entre pays et la multiplication des collaborations et échanges internationaux. Dans une évolution des pratiques professionnelles. les dynamiques interdisciplinaires et l’hybridation des compétences qui forment le socle des interrogations de cet appel d’offres doivent souvent être étudiées dans une perspective scientifique dépassant les frontières hexagonales. organisation de la commande. Les maîtres d’ouvrage se sont-ils organisés pour répondre à une demande sociale particulière. la présence grandissante des démarches conceptuelles liées aux pratiques artistiques en vient à relativiser l’importance des compétences techniques relatives à l’acte de construire ? L’internationalisation et la démarche comparatiste A l’évidence. Pour certains objets de recherche. architecte urbaniste et paysagistes) peuvent-ils s’influencer. En effet. de type monumental ? Les phénomènes simultanés de professionnalisation et de décloisonnement professionnel qui touchent à la fois les milieux de l’art. se confondre ? Entre eux. école d’architecture et écoles du paysage doivent être appréhendés. notamment dans leurs rapports avec les mécanismes de la commande.

à propos d’interdisciplinarité. des compétences scientifiques reconnues dans les disciplines et champs disciplinaires concernés : arts. au sein des équipes. les objectifs. l’espace d’une recherche expérimentale devrait pouvoir trouver les supports pertinents de sa légitimité. pour ce faire. 84 . Histoire et théories Cette orientation thématique suggère la mise en oeuvre de recherches fondamentales qui. paysages. les outils et les méthodes d’une recherche appliquée dans les domaines de l’art. pour chacun des trois domaines. du point de vue des productions scientifiques ellesmêmes. De même. esthétique. Quels pourraient (devraient) être les chemins d’une légitimité scientifique visant à appréhender. Les projets de recherche auront ainsi à exprimer des objets précis et des perspectives de travail susceptibles de produire les matériaux nécessaires pour appréhender les incertitudes épistémologiques qui jalonnent souvent les domaines de l’art.. à proximité immédiate des pratiques conceptuelles du projet. philosophie. de mener à bien des travaux de type épistémologique qui auront à se pencher sur les fondements disciplinaires et interdisciplinaires qui jalonnent le territoire scientifique de cet appel d’offres. Cette complexité vient donc renforcer la nécessité.Orientations thématiques Epistémologies La transversalité des démarches évoquées témoigne d’une complexité croissante à l’interface des champs disciplinaires de l’art. Il importe. Ainsi. que soient étudiés les croisements et comparaisons avec des ensembles complexes qui n’accordent pas pour autant une autorité exclusive à la recherche fondamentale. L’association de chercheurs appartenant à des institutions de recherche diversifiées est également souhaitable. les spécificités d’une communauté hétérogène qui “fait” de l’interdisciplinarité comme Monsieur Jourdain fait de la prose. il conviendrait notamment de concevoir les objets. comment les champs disciplinaires évoluent-ils ? Comment leur pertinence est-elle reconnue ou discutée d’un point de vue scientifique ? Au contact de problématiques spécifiques. auront à s’incrire clairement dans le champs des investigations historiques et théoriques. il n’en reste pas moins que. de l’architecture et/ou des paysages. de l’architecture et des paysages. d’ailleurs déjà perçue depuis longtemps. de l’architecture et des paysages. Même s’il est difficile de remettre en cause. Les travaux de recherche épistémologique qui sont sollicités autour de ces problématiques devront donc essayer de croiser plusieurs angles d’approche en associant. les éléments constitutifs d’une culture de la transformation ? Sur un territoire d’investi- gations qui reste à définir et à délimiter. architecture. de l’architecture et des paysages. dans les domaines de l’art. les disciplines académiques participant à la constitution de ces champs sont-elles amenées à modifier leur propre socle épistémologique ? A côté des sentiers sûrs bien fréquentés de la démarche scientifique.. le thème des pratiques interdisciplinaires suggère évidemment des investigations particulières qui doivent permettre à ce chantier épistémologique d’appréhender l’incertitude des relations entre recherche et création. c’est un véritable chantier épistémologique qui semble devoir être assumé. urbanisme.

En fonction des objets de recherche. La plupart des interrogations contenues dans la problématique générale de la présente consultation de recherche est concernée par cette orientation thématique. de la ville et des paysages. les productions.) . liés à l’histoire et/ou à la théories de l’art. les équipes interdisciplinaires associeront les compétences scientifiques capables de contribuer au croisement des regards.Dotés des objectifs traditionnels de la constitution des savoirs et de la production des connaissances.. acteurs et processus Les travaux de recherche qui s’inscriront dans cette orientation thématique auront à appréhender l’interdisciplinarité à l’œuvre dans le contexte actuel des relations entre art. projets et réalisations . Françaises ou étrangères. de l’architecture. les organismes publics et les collectivités territoriales. voire aboutis.. développement des réflexes.. elles pourront être appréhendées dans le cadre privé de relations particulières fondées sur une approche spécifique de l’interdisciplinarité. pratiques artistiques. elles pourront s’exprimer dans le cadre public d’institutions telles que les lieux d’exposition. Les approches de type historique et/ou théorique devront notamment permettre de comprendre la spécificité. les instances politiques et les milieux de la critique). obsolescence. La réalité des dynamiques interdisciplinaires sera donc analysée dans ses relations immédiates avec les mécanismes. En ce sens. Sont donc principalement concernés par cet axe de recherche les logiques d’acteurs dans les trois domaines concernés (les artistes. les associations et organismes professionnels. emprunts. Les perspectives scientifiques s’intéresseront ainsi à des projets et des actions interdisciplinaires déjà engagés. dans le cadre de situations précises. les établissements d’enseignement (écoles ou universités) ou de médiation (centres d’art) . les phénomènes de réception. expérimentations plastiques. représentations. Les projets attendus devront mêler plusieurs angles d’approches. Par leurs objets et leurs productions. Les recherches historiques et théoriques qui sont ici sollicitées auront à se pencher exclusivement sur les périodes du XXème siècle : importance des pratiques et discours transversaux dans les mécanismes interdisciplinaires des avant-gardes et autres mouvements . la nouveauté ou. Auteurs. les processus de collaboration et logiques d’acteurs. les projets de recherche devront néanmoins innover du point de vue de la construction des objets. les situations analysées pourront s’incrire dans le cadre opérationnel des relations complexes entre maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’œuvre .. de critique et de médiatisation. les musées et galeries. en France ou à l’étranger. postérité. architecture et paysages. citations. la continuité des dynamiques interdisciplinaires dans les domaines de l’art. de cas de figure identifiés et/ou d’expériences en cours. mais aussi les maîtres d’ouvrages. architectes et paysagistes . L’étude des évolutions professionnelles et des transformations identitaires 85 . transformations et/ou déplacements dans les productions intellectuelles. de l’architecture et des paysages. analyse des tensions entre volontés d’hybridation ou tentatives d’unification dans les rapprochements des champs disciplinaires. à la mixité des approches et aux partage des méthodes. il s’agit davantage d’une recherche-action qui aurait à analyser. au contraire. les espaces de médiatisation. elles auront également à éclairer la réalité des évolutions récentes en matière d’interdisciplinarité. méthodes et outils liés aux pratiques transversales (détournements.

la composition interdisciplinaire des équipes devra faire émerger la pertinence d’une démarche originale et collective visant à faire se cotôyer de près.. Pour que se tissent d’étroites relations entre recherche fondamentale d’une part. là où précisément les questions épistémologiques paraissent se poser avec le plus d’acuité. de l’architecture et des paysages. des méthodes d’analyse et des points de vue critiques doit fournir la matière attendue de ces travaux de recherche. d’application et/ou d’expérimentation projectuelle. recherche et création. 86 . expérimentations et création Les propositions de recherche inscrites dans cette quatrième orientation thématique auront nécessairement à associer théorie et pratique dans les champs de l’art. Pour ce faire. architectes et/ou paysagistes). Il est attendu des projets scientifiques qu’ils aboutissent à une double production ayant à confronter. Entre théorie et pratique. Il s’agira donc d’élaborer un dispositif méthodologique conduisant à une application et/ou à une expérimentation spatiales.) constitue une interrogation prioritaire qui vise à apporter un éclairage concret et précis sur les expériences considérées. identité de l’auteur. et recherche appliquée ou recherche expérimentale d’autre part. réalisée. montage des opérations. les équipes interdisciplinaires devront associer la compétence de chercheurs issus des différentes disciplines des sciences humaines et sociales. moments d’intervention des différents partenaires. seront donc convoquées au sein d’une équipe interdisciplinaire les compétences professionnelles de chercheurs et de praticiens (artistes. voire même à s’interpénétrer. cette démarche devra permettre d’éclairer les processus d’une complémentarité trop souvent négligée. leurs logiques professionnelles et productives. L’originalité des angles d’attaque. crédibilité scientifique et légitimité du projet. leur déroulement. situées ou pas. exposée et. les dispositifs de construction théorique. les apports d’un corpus théorique (dont les fondements sont issus d’une recherche fondamentale) avec les perspectives d’une application ou d’une expérimentation (qui pourra elle-même déboucher sur une extension théorique). d’architectes et de paysagistes. rôle de la maîtrise d’ouvrage. l’objectif principal de cette orientation thématique suggère la mise en œuvre interdisciplinaire d’une contribution plurielle qui pourra à la fois être rédigée.. des terrains d’investigations..soulevées par les pratiques interdisciplinaires (statut de la maîtrise d’oeuvre. Focalisant leur attention sur les acteurs. savoirs et savoir-faire.. éventuellement. Les projets de recherche pourront appréhender plusieurs opérations distinctes (en France et/ou à l’étranger) dans une perspective comparatiste. propriété intellectuelle. dans les limites d’un objet de recherche précis et cohérent. leur montage. Applications. Avec les (res)sources actives sollicitées auprès d’artistes. les auteurs et les processus. il s’agira là de proposer un corpus d’analyses à la fois diversifiées et capables d’appréhender toute l’épaisseur des situations rencontrées : leurs motivations. leurs suites et conséquences. En effet. représentée. susceptibles d’être évaluées selon une grille de critères dont la définition devra être précisée dans le projet scientifique.

architecturale et paysagère. 1. durée de la recherche. Le contenu de ce dossier devra être ordonné de la manière suivante : 1. Sont donc concernées les unités de recherche des écoles d’architecture. positionnement de la recherche (cf. Le choix d’une orientation et d’un objectif scientifique doit donc orienter fortement la configuration des équipes interdisciplinaires. 1. les équipes de recherche constituées pour répondre à cet appel d’offres devront nécessairement associer plusieurs disciplines ou champs disciplinaires.e. des convergences partenariales et des modes d’intervention au sein de l’équipe. S’agissant d’un programme interdisciplinaire. 1. sous forme de document papier au format A4. partenariats scientifiques et/ou professionnels . Présentation du projet de recherche (15 pages maximum format A4) : 1. architecture et paysages. problématique et hypothèses .Modalité de la consultation les laboratoires universitaires. Ayant à afficher les perspectives d’une forte dynamique interdisciplinaire. Présentation des candidatures Les équipes de recherche sont rigoureusement tenues de présenter leur dossier de candidature en 20 exemplaires.b. G Constitution des équipes de recherche La présente consultation s’adresse aux compétences scientifiques dont les investigations actuelles et objets d’étude potentiels se rapprochent le plus des interrogations ici exprimées. 1. les chercheurs des écoles d’art et des écoles du paysage. de compétences spécifiques liées à l’expression d’une véritable culture artistique. au type de structuration méthodologique du travail et au type même de la recherche envisagée. notamment mais pas seulement. art.d.a. principes méthodologiques . Cette dynamique devra se traduire par l’association de compétences et profils variés du point de vue des disciplines et champs disciplinaires.f. urbaine ou paysagère. elles devront détailler précisément les perspectives de valorisation et de diffusion des productions scientifiques. les équipes désireuses de soumettre un projet de recherche devront faire état. art et paysages . des statuts professionnels. architecturale.c. 1. Dans tous les cas. Recevabilité des projets scientifiques Les projets scientifiques soumis à l’expertise devront nécessairement appréhender les articulations interdisciplinaires suggérées par le programme et adopter une des trois orientations générales suivantes : art et architecture . la composition des équipes devra être adaptée au type d’interrogations du projet. modalités de valorisation . notamment pour l’association de professionnels de la recherche et de professionnels de la maîtrise d’œuvre artistique. Les propositions de recherche auront à s’intégrer clairement dans une des quatre orientations thématiques déclinées ci-dessus. orientations thématiques) . 87 . En fonction des projets élaborés.

Devis détaillé accompagné d’un relevé d’identité banquaire (RIB) 3. titre de la recherche . 3..c. 88 .a. les membres du comité scientifique et les représentants des autres équipes. . sous la responsabilité du comité de pilotage. exposition. numéro spécial de revue. A l’issue de cette rencontre. le comité de pilotage pourra formuler. 3.le comité scientifique.b. présentation des compétences des membres de l’équipe . . 4. nom et coordonnées du responsable .pertinence du projet par rapport à la thématique générale du programme . 2. aux différents projets de valorisation et de restitution prévus par la mise en oeuvre du programme (colloque. 4. 3.d. 2. budget d’équipement justifié . .a. budget de fonctionnement détaillé . le comité de pilotage du programme établira la liste des projets de recherche définitivement retenus.). composition de l’équipe (avec le nom du responsable mandataire) . la méthodologie et les premiers résultats de sa recherche.b.d. .f. édition. partenariat(s) et cofinancement(s) . établira la liste des projets qu’il jugera pertinent de retenir . au moins par un article scientifique. Présentation de l’équipe de recherche (15 pages maximum format A4) : 2. 2.c. résumé de la problématique . . composition de l’équipe (noms et titres) . montant TTC du devis.rigueur méthodologique . 3.G 2.modalités de valorisation des investigations scientifiques .d. les objectifs. 4. Les critères de sélection qui prévaudront pour les travaux du comité scientifique et du comité de pilotage seront les suivants : .chaque projet de recherche sera examiné par deux experts membres du comité scientifique du programme qui en rédigeront un rapport d’analyse détaillé . frais et rémunérations complémentaires . coordonnnées de l’établissement gestionnaire de l’opération . G Echanges et restitution G Mode et critères de sélection des propositions La sélection des projets de recherche sera effectuée selon la procédure suivante : . Chaque équipe sera amenée à y présenter. 4..sur la base des éléments transmis par le comité scientifique.cohérence interdisciplinaire de l’équipe de recherche .b. durée de la recherche . devant les membres du comité de pilotage. . références détaillées des membres de l’équipe.a.e.e. 4. principes de collaboration interdisciplinaire . Fiche résumée (1 page format A4 séparée) comprenant : 4. Un séminaire de présentation et de confrontation des différents projets de recherche sélectionnés sera organisé au cours du premier semestre 2004. 4.coût du projet. des observations éventuelles et des demandes de recadrage. 2. Chaque équipe est contractuellement tenue de participer à ce séminaire et de contribuer.caractère novateur de la démarche et de l’objet de recherche . s’il le juge utile et en fonction de l’avancement de l’ensemble des projets. .c. après avoir pris connaissance de l’ensemble des rapports d’expertise.

hors-série art. 2001. 1991. articles. “Art et architecture”. G tecture et paysage. Art et anticipation. Thames & Hudson. 2000. n°20. et numériques. presses du réel. pp. G Paris. Editions Champ Vallon. catalogue d’exposition. n° 39. 2000. Les Nicola Oxley. 1998. Quelle place pour les nouvelles techno- L’art au présent. T&A. n° 328. Warped Space. “Statut esthétique de l’art technologique”. printemps 1992. 2001. édition Jacqueline Chambon. éditions Jean-Michel Place. La Tour d’Aigues. 2000. G Machines d’architecture. G Arles. 2001 G n°39. Paris.). G G Barcelone / Bordeaux. catalogues et rapports G G Rémy Zaugg. 2000. Actar / arc en rêve. 1997. G Installations. 1990. Prototypo. catalogue d’exposition. G G Architecture and Anxiety in Modern Culture. G Kawamata 190500 Evreux. 67. Paris / Dijon. G Nîmes. Dijon. Relations art(s). janvier 2001. éditions du Seuil. Paris. éditions Champ Vallon. Nicolas de Oliveira. 83-106. 1995. n° 33-34. Revue d’esthétique. n° 12. bureau de la Recherche architecturale et urbaine. Art. cyberspace et théories émergentes. G l’exposition. archi- Bernard Lassus. Les cahiers de la recherche architecturale et urbaine. Esthétique relationnelle. Anne-Marie Duguet. n° 3. Art Press.Du pay- Flammarion. G logies ?”. musée des Beaux-Arts de Nantes / éditions Somogy. Barcelone. Göttingen. éditions de l’Aube. L’art en situation. G Alain Roger. Michael Petry. Seyssel. n° 217. catalogue de l’exposition. Les cahiers du MNAM. G “Micro-Architectures”. Anthony Vidler. Paris. un art sans modèle ?”. G centre Georges Pompidou. Gilles Tiberghien. 1997. “Nouvelles technologies. 2001. Nature. catalogue de l’exposition. Ouvrages. Londres. L’Architecture d’Aujourd’hui. G G Daniel Parrochia (dir. Paris. G Londres. Paris/Marseille. éditions A&P (Architecture et prospective). De ville en ville. n° 6. 1997. Fondation Cartier. “La maison”. Acte Sud. 1994. Paris. vol. Centre Pompidou / Musées de Marseille. G Paul Ardenne. G Nantes / Paris. hiver 1997-printemps 1998. Alliage. G Vision machine. 2002. Londres. éditions Carré. paysage. G 50 espèces d’espaces. “Art and the Tectonic”. Herzog & de Meuron. Marie-Ange Brayer (dir.). 2002. n° spécial.Orientations bibliographiques G Nicolas Bourriaud. 1998. centre Georges Pompidou / Les presses du réel. Academy éditions. catalogue de Orléans. Penser les réseaux. G “Frontiers: Artists & Architects”. in Cinq propositions pour une théorie du paysage. ”Art pôle position”. “L’obligation de l’invention . Academy Editions. The MIT Press. 1997. Architectural Design. art. oeuvres du musée national d’Art moderne. éditions HYX. 1997. Cambridge. n° 7. G sage aux ambiances successives”. rapport de recherche. “Land Arch”. Déjouer l’image électroniques Créations 2002. décembre 2001. juin 2000. Art & Design Profile. Mutations. Paris. éditions Steidl. Seyssel. Quaderns. “Mixmedia”. une exposition. Martine Bouchier. AFAA. Paris. Exposé. “Virtuel Réel. 2000. juillet-août 1997. 89 . Gaëtane Lamarche-Vadel. Paris. Périodiques G “Autres sites / Nouveaux paysages”. Transarchitecture 02. Paris. Un art contextuel. Crash. 1992.

Corps/Corpus Des micro-paysages ambigus : les ronds-points Marcher : connaître un espace périurbain Phonurgia Publica. Arts du théâtre. l’autre : les environnements singuliers et le musée d’Art moderne Lille Métropole. Atelier et festival des sons publics Subvertir / Réparer. La réhabilitation de la salle Bel Air en questions “Vers un immeuble durable… et aimé ? à l’épreuve”. Théories et pratiques autour du Global Positionning System Convergences “Art. La réhabilitation de la salle Bel Air en questions Phonurgia Publica. resp AMPHOUX Pascal 3 2 3 4 ANGELINI Annarita ANTOINE Jean-Philippe ANTROP Marc ANZAI Shin-Ichi ANZAI Shin-Ici ARDENNE Paul ARMENGAUD Marc ARNAUD Maryvonne ASMUS Stefan AVENTIN Catherine BABOULET Luc BALAY Olivier BALZ Lewis BARBANT Corinne BAVA Henri BAYARD Olivier BAYON Jacqueline BENAILY Jean-Jacques 4 3 4 2 4 1 1 3 4 4 3 4 2 4 4 2 4 4 titre de la proposition Les enjeux épistémologiques et socio-politiques des relations entre art. ambiances architecturales et contexte urbain. ambiances architecturales et contexte urbain. Recherche comparative sur la construction et l’expérience esthétique des paysages D’une architecture. la leçon de Marne la Vallée Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Le pittoresque aux limites du moderne. 2003. architecture et paysages” Participants aux projets sélectionnés lors des sessions 2002. architecture et paysages Subvertir / Réparer. Recherche sur un processus de matérialisation artistique de la neutralité fonctionnelle en architecture domestique Art et développement des écosystèmes en milieu urbain BERENSTEIN-JACQUES Paola 4 BIENVENUE Gilles BLANC Nathalie BLANC Patrick 90 3 3 2 . la leçon de Marne la Vallée Du paysage au récit. Recherche comparative sur la construction et l’expérience esthétique des paysages Le pittoresque aux limites du moderne II. Atelier et festival des sons publics Territoire des signes. une fonction paradoxale dévolue à l’art et à l’architecture La notion d’ambiance à l’épreuve du projet. jardin. architecture et Ingénierie” La notion d’ambiance à l’épreuve du projet. Atelier et festival des sons publics Vitruviana. Programme de mise en valeur de la théorie architecturale et de son histoire dans l’enseignement et la recherche Territoire des signes. 2004 et 2005 Nom ABELES Marc 1 4 AGEZ Françoise AMEZIANE Farid. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque Maisons. de l’intrigue au projet Le pittoresque aux limites du moderne. logiques d’acteurs et processus de projet Sub/Sas. lotissement.Programme interdisciplinaire de recherche “Art. Villeneuve d’Ascq Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Art et développement des écosystèmes en milieu urbain Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Phonurgia Publica. Arts du théâtre. une fonction paradoxale dévolue à l’art et à l’architecture Session Paysage technologique.

ambiances architecturales et contexte urbain. 2003. architecture et paysages Convergences “Art. Arts du théâtre. lotissement. Recherche comparative sur la construction et l’expérience esthétique des paysages Les parc d’éoliennes. Villeneuve d’Ascq Les enjeux épistémologiques et socio-politiques des relations entre art. La réhabilitation de la salle Bel Air en questions Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage La notion d’ambiance à l’épreuve du projet. Initiation d’un réseau d’enseignement et de recherche Les parc d’éoliennes. logiques d’acteurs et processus de projet Les enjeux épistémologiques et socio-politiques des relations entre art. architecture et paysage Phonurgia Publica. Initiation d’un réseau d’enseignement et de recherche La notion d’ambiance à l’épreuve du projet. un objet de recherche de nature hybride Land Links. l’autre : les environnements singuliers et le musée d’Art moderne Lille Métropole. un objet de recherche de nature hybride D’une architecture. paysages opérationnels Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Les formes de la traversalité à l’œuvre : le cas de la cité scientifique à Villeneuve d’Ascq Vitruviana. Programme de mise en valeur de la théorie architecturale et de son histoire dans l’enseignement et la recherche 91 . la leçon de Marne la Vallée Des micro-paysages ambigus : les ronds-points Lumière et projet urbain. Arts du théâtre. paysages opérationnels Sub/Sas. ambiances architecturales et contexte urbain. La réhabilitation de la salle Bel Air en questions Land Links. la leçon de Marne la Vallée Saisir le paysage urbain : du rôle des publications. jardin. Programme de mise en valeur de la théorie architecturale et de son histoire dans l’enseignement et la recherche Vitruviana.Programme interdisciplinaire de recherche “Art. paysages opérationnels Le pittoresque aux limites du moderne. architecture et paysages Vitruviana. figurations architecturales. Programme de mise en valeur de la théorie architecturale et de son histoire dans l’enseignement et la recherche Territoire des signes. 2004 et 2005 Nom BOIRON Stéphanie BONNET Frédéric BORNIBUS Yvain BORRUEY René BOUCHIER Martine BOUILLON Didier BOULANGER Christophe BOURGEOIS Justine BOYER Bernard BRADLEY Kligerman BRAYER Marie-Ange BRISSON Jean-Luc BROSSIN Jean-François BUBLEX Alain BUNUEL Fabrice CALET Bernard CARRE Laurence CARVAIS Robert CAYE Pierre CHABARD Pierre CHAMOISEAU Patrick CHATELUT Anne CHEREL Emmanuellle CHOPY Marc CLERIVET Gaëlle CLOT Manuel COLENBRANDER Bernard CORCUFF Marie-Pascale CORTES José Miguel COSTA Xavier COSTE Anne CREMEL Françoise CROIZE Jean-Claude 4 2 4 4 3 2 4 1 2 2 1 1 2 3 3 1 1 4 4 3 3 3 3 4 3 1 2 2 1 1 4 3 4 titre de la proposition Session Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Des figures contemporaines de la modernité entre art. Atelier et festival des sons publics Marcher : connaître un espace périurbain Lumière et projet urbain. paysages opérationnels Land Links. architecture et Ingénierie” Greffes d’espaces génétiquement modifiées (EGM) Land Links. architecture et paysages” Participants aux projets sélectionnés lors des sessions 2002. des pratiques photographiques et cinématographiques dans les décennies 1960-1970 Maisons. Corps/Corpus Art et développement des écosystèmes en milieu urbain Territoire des signes.

paysages opérationnels La notion d’ambiance à l’épreuve du projet. Programme de mise en valeur de la théorie architecturale et de son histoire dans l’enseignement et la recherche Territoire des signes. Considérations à partir du Mémorial Walter Benjamin de Dani Karavan à Portbou Convergences “Art. la leçon de Marne la Vallée Interstices urbains temporaires. architecture et paysage L’évolution des pratiques artistiques à l’échelle urbaine et le réaménagement des friches industrielles fluviales “Vers un immeuble durable… et aimé ? à l’épreuve”. de l’intrigue au projet Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Des figures contemporaines de la modernité entre art. Villeneuve d’Ascq Vidéo/architecture : l’image en mouvement comme processus de projet L’architecture inquiétée par l’œuvre d’art. architecture et paysage Vitruviana. lieux de proximité Lumière et projet urbain. architecture et paysages” Participants aux projets sélectionnés lors des sessions 2002. En-quête d’un imaginaire contemporain des Alpes Convergences “Art. Programme de mise en valeur de la théorie architecturale et de son histoire dans l’enseignement et la recherche Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Land Links. 2004 et 2005 Nom DAVID Stéphanie De BIASE Alessia De PAOLI Giovanni De SMET Catherine DECK François DEHOVE Claire DELBAERE Denis DESEVEDAVY Gilles Session 4 4 2 3 4 3 3 3 4 2 4 4 2 titre de la proposition Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Paysages imaginés et paysages construits. des pratiques photographiques et cinématographiques dans les décennies 1960-1970 “Vers un immeuble durable… et aimé ? à l’épreuve”. Arts du théâtre. Initiation d’un réseau d’enseignement et de recherche Saisir le paysage urbain : du rôle des publications. figurations architecturales. architecture et Ingénierie” Territoire des signes. l’autre : les environnements singuliers et le musée d’Art moderne Lille Métropole. 2003. La réhabilitation de la salle Bel Air en questions L’association artiste/architecte comme solution à des questions sensibles de société : mort et religion dans l’institution curative laïque Des figures contemporaines de la modernité entre art. espaces interculturels en chantier. Considérations à partir du Mémorial Walter Benjamin de Dani Karavan à Portbou Les formes de la traversalité à l’œuvre : le cas de la cité scientifique à Villeneuve d’Ascq Vidéo/architecture : l’image en mouvement comme processus de projet Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Lumière et projet urbain. Recherche sur un processus de matérialisation artistique de la neutralité fonctionnelle en architecture domestique DESGRANDCHAMPS Guy DEVAUTOUR Paul DIKOMITIS Lisa DREVET Christian Du PAYRAT Olivier DUBOURG-GLATIGNY Pascal 4 DUPIN George FALZON Laurence FAUPIN Savine FAURE Anne 3 2 4 3 4 FENDRICH Fabienne FERENCUHOVA Maria FINDELI Alain FIORI Sandra FURLAN Francesco GARRIER Christian GAUSA NAVARRO Manuel GELGON Gilles GENYK Isabelle GHITTI Jean-Marc GIVERNE Claude GONTIER Pascal 3 3 4 3 4 4 1 3 2 2 2 3 92 .Programme interdisciplinaire de recherche “Art. ambiances architecturales et contexte urbain. Recherche sur un processus de matérialisation artistique de la neutralité fonctionnelle en architecture domestique L’architecture inquiétée par l’œuvre d’art. Initiation d’un réseau d’enseignement et de recherche Vitruviana. la leçon de Marne la Vallée L’évolution des pratiques artistiques à l’échelle urbaine et le réaménagement des friches industrielles fluviales D’une architecture. architecture et Ingénierie” Du paysage au récit.

des pratiques photographiques et cinématographiques dans les décennies 1960-1970 Vitruviana. Initiation d’un réseau d’enseignement et de recherche L’évolution des pratiques artistiques à l’échelle urbaine et le réaménagement des friches industrielles fluviales Sub/Sas. lotissement. 2003. architecture et Ingénierie” Les formes de la traversalité à l’œuvre : le cas de la cité scientifique à Villeneuve d’Ascq Le pittoresque aux limites du moderne. de l’intrigue au projet Saisir le paysage urbain : du rôle des publications. 2004 et 2005 Nom GRANIER Guy GRAVARI-BARBAS Maria GREZE Denis GROUT Catherine GUERRIERI William Session 3 1 2 3 2 4 titre de la proposition “Vers un immeuble durable… et aimé ? à l’épreuve”. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque Des figures contemporaines de la modernité entre art. Recherche comparative sur la construction et l’expérience esthétique des paysages Le pittoresque aux limites du moderne II. logiques d’acteurs et processus de projet Convergences “Art. Recherche sur un processus de matérialisation artistique de la neutralité fonctionnelle en architecture domestique Maisons. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque Du paysage au récit. architecture et paysage Paysages imaginés et paysages construits. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque Le pittoresque aux limites du moderne. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque Lumière et projet urbain. une fonction paradoxale dévolue à l’art et à l’architecture L’évolution des pratiques artistiques à l’échelle urbaine et le réaménagement des friches industrielles fluviales Subvertir / Réparer. Initiation d’un réseau d’enseignement et de recherche Le pittoresque aux limites du moderne II.Programme interdisciplinaire de recherche “Art. architecture et Ingénierie” GUERY François GUEZ Alain GUEZO Gilles GUILLOT Xavier GUINAND Sandra HAMBERTGER Odile HATAKEYAMA Naoya 2 4 2 4 3 4 2 4 HEBERT Florent HETZEL Suzanne HLADIC Murielle HUYGEN Jean-Marc IMAMURA Naoya JACOBS Steven JANNIERE Hélène 3 4 4 3 4 4 3 4 JEUDY Henri-Pierre 1 4 JEUDY Olivier 2 4 JOLIVEAU Thierry JOURDAN Gui JUILLOT Xavier JULLIEN Béatrice KERDREUX Ronan 4 3 2 1 2 93 . une fonction paradoxale dévolue à l’art et à l’architecture Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Lumière et projet urbain. architecture et paysages” Participants aux projets sélectionnés lors des sessions 2002. architecture et paysages Subvertir / Réparer. Programme de mise en valeur de la théorie architecturale et de son histoire dans l’enseignement et la recherche Les enjeux épistémologiques et socio-politiques des relations entre art. En-quête d’un imaginaire contemporain des Alpes Les parc d’éoliennes. figurations architecturales. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque Saisir le paysage urbain : du rôle des publications. jardin. Corps/Corpus Convergences “Art. Recherche comparative sur la construction et l’expérience esthétique des paysages Le pittoresque aux limites du moderne II. figurations architecturales. des pratiques photographiques et cinématographiques dans les décennies 1960-1970 Marcher : connaître un espace périurbain Le pittoresque aux limites du moderne II. un objet de recherche de nature hybride Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Les formes de la traversalité à l’œuvre : le cas de la cité scientifique à Villeneuve d’Ascq Le pittoresque aux limites du moderne II.

jardin. 2004 et 2005 Nom KEUNEN Bart KOVAL Serge KUBOVA Alena KURODA Aki KUROKAWA Kisho KURZ Ursula LAFFAGE Arnauld LAGATHU André LAMANDE Dominique Session 4 3 3 2 2 3 2 3 2 titre de la proposition Du paysage au récit. Considérations à partir du Mémorial Walter Benjamin de Dani Karavan à Portbou Phonurgia Publica. La réhabilitation de la salle Bel Air en questions L’architecture inquiétée par l’œuvre d’art. L’art et les artistes au secours du déficit symbolique des villes reconstruites : l’exemple de Brest Les parc d’éoliennes. Atelier et festival des sons publics “Vers un immeuble durable… et aimé ? à l’épreuve”. Arts du théâtre. transcender le lieu. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Art et développement des écosystèmes en milieu urbain Art et développement des écosystèmes en milieu urbain L’architecture inquiétée par l’œuvre d’art. 2003. espaces interculturels en chantier.Programme interdisciplinaire de recherche “Art. ambiances architecturales et contexte urbain. lieux de proximité Le pittoresque aux limites du moderne II. un objet de recherche de nature hybride Art et Paysage à l’épreuve de la controverse environnementale Des micro-paysages ambigus : les ronds-points Vitruviana. transcender le lieu. L’art et les artistes au secours du déficit symbolique des villes reconstruites : l’exemple de Brest Maisons. logiques d’acteurs et processus de projet Art et développement des écosystèmes en milieu urbain Interstices urbains temporaires. de l’intrigue au projet Les formes de la traversalité à l’œuvre : le cas de la cité scientifique à Villeneuve d’Ascq Vidéo/architecture : l’image en mouvement comme processus de projet Art et développement des écosystèmes en milieu urbain Art et développement des écosystèmes en milieu urbain Vidéo/architecture : l’image en mouvement comme processus de projet L’évolution des pratiques artistiques à l’échelle urbaine et le réaménagement des friches industrielles fluviales Penser. Considérations à partir du Mémorial Walter Benjamin de Dani Karavan à Portbou Paysages imaginés et paysages construits. Recherche sur un processus de matérialisation artistique de la neutralité fonctionnelle en architecture domestique Des micro-paysages ambigus : les ronds-points Des micro-paysages ambigus : les ronds-points LAMARCHE-VADEL Gaëtane 1 LAPRAZ Emilie LAROQUE Didier LATEK Irena LATOUR Bruno LE COUEDIC Daniel LE GAC Christophe LE GOUALLEC Jean-Luc LE STRAT Pascal Nicolas LEATHERBARROW David LEHANNEUR Mathieu LENGLART Denis LEROUX Martine LEROY Claude LETOURMY Laurent LINDINBERG Daniel LINKE Armin LIPSKY Florence LISBONNE Arnaud LISSEK Hervé LOMBARD Orane LORIERS Marie-Christine MACARY Philippe MALLET Bernard 94 3 4 3 1 3 1 2 4 4 4 4 4 2 2 4 4 3 3 4 4 3 3 3 . Programme de mise en valeur de la théorie architecturale et de son histoire dans l’enseignement et la recherche Vidéo/architecture : l’image en mouvement comme processus de projet Art et Paysage à l’épreuve de la controverse environnementale Penser. lotissement. architecture et paysages” Participants aux projets sélectionnés lors des sessions 2002. En-quête d’un imaginaire contemporain des Alpes Les formes de la traversalité à l’œuvre : le cas de la cité scientifique à Villeneuve d’Ascq La notion d’ambiance à l’épreuve du projet.

Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque Lumière et projet urbain Initiation d’un réseau d’enseignement et de recherche La notion d’ambiance à l’épreuve du projet.Programme interdisciplinaire de recherche “Art. Théories et pratiques autour du Global Positionning System Des figures contemporaines de la modernité entre art. Arts du théâtre. lotissement. ambiances architecturales et contexte urbain. Arts du théâtre. des pratiques photographiques et cinématographiques dans les décennies 1960-1970 Le pittoresque aux limites du moderne II. jardin. architecture et Ingénierie” 95 MOREL-JOURNEL Guillemette 3 MOTTE Bénédicte MOUILLON Philippe MOULINIE Véronique NADAI Alain. Recherche sur un processus de matérialisation artistique de la neutralité fonctionnelle en architecture domestique Maisons. La réhabilitation de la salle Bel Air en questions Vidéo/architecture : l’image en mouvement comme processus de projet Convergences “Art. Arts du théâtre. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Convergences “Art. ambiances architecturales et contexte urbain. logiques d’acteurs et processus de projet La notion d’ambiance à l’épreuve du projet. 2004 et 2005 Nom MARAIS Juliette MARCILLON David MARTIN Francis MARTY Alain MEHDAOUI Jamil MICHEL Xavier MINAMI MINAMI MITOUT Marie-Claire MONDADA Lorenza MONDOU Véronique MONNIER Lionel Session 3 2 4 2 2 3 4 4 3 1 3 titre de la proposition Paysage technologique. Villeneuve d’Ascq Art et Paysage à l’épreuve de la controverse environnementale Lumière et projet urbain. 2003. Initiation d’un réseau d’enseignement et de recherche Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Du paysage au récit. un objet de recherche de nature hybride Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Le pittoresque aux limites du moderne. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage “Vers un immeuble durable… et aimé ? à l’épreuve”. de l’intrigue au projet Des figures contemporaines de la modernité entre art. architecture et Ingénierie” Le pittoresque aux limites du moderne II. Recherche comparative sur la construction et l’expérience esthétique des paysages Le pittoresque aux limites du moderne II. La réhabilitation de la salle Bel Air en questions La notion d’ambiance à l’épreuve du projet. resp NARBONI Roger NEIDLINGER Dominik NOTTEBOOM Bruno NOURRIGAT Elodie NOURRY Louis-Michel NUTTEN Andréas NYS Philippe 3 3 4 1 3 4 4 2 2 4 2 4 OLIVARES Yan OLIVIER Myriam ORESTANO Rossella OSTY Jacqueline PARIS Magali PASQUIER Elisabeth PAVIOL Sophie PENEAU Dominique 4 2 4 3 3 3 3 2 . architecture et Ingénierie” Greffes d’espaces génétiquement modifiées (EGM) Saisir le paysage urbain : du rôle des publications. architecture et paysages” Participants aux projets sélectionnés lors des sessions 2002. architecture et paysage Les parc d’éoliennes. ambiances architecturales et contexte urbain. La réhabilitation de la salle Bel Air en questions Territoire des signes la leçon de Marne la Vallée Des micro-paysages ambigus : les ronds-points Des micro-paysages ambigus : les ronds-points D’une architecture. figurations architecturales. l’autre : les environnements singuliers et le Musée d’art moderne Lille Métropole. Considérations à partir du Mémorial Walter Benjamin de Dani Karavan à Portbou Convergences “Art. architecture et paysage L’architecture inquiétée par l’œuvre d’art.

La réhabilitation de la salle Bel Air en questions Penser. Considérations à partir du Mémorial Walter Benjamin de Dani Karavan à Portbou L’architecture inquiétée par l’œuvre d’art. Recherche sur un processus de matérialisation artistique de la neutralité fonctionnelle en architecture domestique Land Links. En-quête d’un imaginaire contemporain des Alpes La notion d’ambiance à l’épreuve du projet. Initiation d’un réseau d’enseignement et de recherche Maisons. paysages opérationnels Les formes de la traversalité à l’œuvre : le cas de la cité scientifique à Villeneuve d’Ascq Convergences “Art. architecture et Ingénierie” L’architecture inquiétée par l’œuvre d’art. La réhabilitation de la salle Bel Air en questions Greffes d’espaces génétiquement modifiées (EGM) Paysage technologique. La réhabilitation de la salle Bel Air en questions Lumière et projet urbain. Corps/Corpus Phonurgia Publica. Considérations à partir du Mémorial Walter Benjamin de Dani Karavan à Portbou L’architecture inquiétée par l’œuvre d’art. lotissement. ambiances architecturales et contexte urbain. ambiances architecturales et contexte urbain. 2003. ALANEN Arnold RADUCANU Vinicius RANNOU Catherine RAVEAU Florence REGIS Luc REGNAULT Cécile REMOND Jean-Claude REMY Nicolas RIALLAND Olivier RINALDI Renato RIST Christian RIVKIN Arnoldo RODIONOFF Anolga SACK Robert SAINT MARTIN Isabelle SALERNO Rosella 96 . Recherche comparative sur la construction et l’expérience esthétique des paysages Convergences “Art. 2004 et 2005 Nom PERE Guerric PETCOU Constantin PETRESCU Donia PICHON Pascale PIJAUDIER-CABOT Joëlle PINXTEN Hendrik PLISSON Bruno POPESCU Carmen POUSIN Frédéric PRAT Ramon PREVOT Maryvonne Session 4 4 4 4 4 4 3 3 3 1 3 2 4 4 4 2 2 3 1 1 4 3 3 1 4 3 2 3 2 2 2 titre de la proposition Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Interstices urbains temporaires. L’art et les artistes au secours du déficit symbolique des villes reconstruites : l’exemple de Brest Saisir le paysage urbain : du rôle des publications. lieux de proximité Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage D’une architecture. ambiances architecturales et contexte urbain. Arts du théâtre. Villeneuve d’Ascq Du paysage au récit. espaces interculturels en chantier. Considérations à partir du Mémorial Walter Benjamin de Dani Karavan à Portbou Le pittoresque aux limites du moderne. logiques d’acteurs et processus de projet Paysages imaginés et paysages construits. Arts du théâtre. paysages opérationnels Sub/Sas. transcender le lieu. des pratiques photographiques et cinématographiques dans les décennies 1960-1970 Land Links. architecture et Ingénierie” “Vers un immeuble durable… et aimé ? à l’épreuve”. Recherche comparative sur la construction et l’expérience esthétique des paysages L’association artiste/architecte comme solution à des questions sensibles de société : mort et religion dans l’institution curative laïque Le pittoresque aux limites du moderne. architecture et paysages” Participants aux projets sélectionnés lors des sessions 2002. jardin. Théories et pratiques autour du Global Positionning System Le pittoresque aux limites du moderne. Arts du théâtre.Programme interdisciplinaire de recherche “Art. Atelier et festival des sons publics La notion d’ambiance à l’épreuve du projet. Recherche comparative sur la construction et l’expérience esthétique des paysages QUELDERIE Jean-François QUEYSANNE Bruno QUEYSANNE Clément QUEYSANNE Julien R. lieux de proximité Interstices urbains temporaires. espaces interculturels en chantier. l’autre : les environnements singuliers et le musée d’Art moderne Lille Métropole. figurations architecturales. de l’intrigue au projet La notion d’ambiance à l’épreuve du projet.

En-quête d’un imaginaire contemporain des Alpes SIMOND Clothilde SPEISSMANN Christian STERKENDRIES Annick STURM Hendrik TASTEMAIN Catherine TAUTEL Claude TETE Elie TEYSSEYRE Marie-Pierre THEPOT Patrick THIBAUD Jean-Paul TIDAFI Temy TORGUE Henri 3 4 2 4 4 4 4 3 4 3 2 3 3 TREIB Marc TSUKAMOTO Yoshihori UHL Magali URLBERGER Andréa UYTTENHOVE Pieter VALENTE Raffaella WAGEMAN Gérard WRIGHT Stephen YOUNES Chris 4 4 2 3 4 4 4 4 2 2 3 ZANINI Piero 4 97 . un objet de recherche de nature hybride Marcher : connaître un espace périurbain Le pittoresque aux limites du moderne II. Arts du théâtre. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque Le pittoresque aux limites du moderne II. ambiances architecturales et contexte urbain. Considérations à partir du Mémorial Walter Benjamin de Dani Karavan à Portbou Interstices urbains temporaires. Arts du théâtre. La réhabilitation de la salle Bel Air en questions Le pittoresque aux limites du moderne II. Initiation d’un réseau d’enseignement et de recherche Paysages imaginés et paysages construits. espaces interculturels en chantier. 2003. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque Vidéo/architecture : l’image en mouvement comme processus de projet Le pittoresque aux limites du moderne II. lieux de proximité Convergences Art. L’art et les artistes au secours du déficit symbolique des villes reconstruites : l’exemple de Brest La notion d’ambiance à l’épreuve du projet. La réhabilitation de la salle Bel Air en questions Le pittoresque aux limites du moderne. architecture et paysages” Participants aux projets sélectionnés lors des sessions 2002. 2004 et 2005 Nom SALERNO Rossella SATTOLO Rachel SEHER Uli SHIGEMORI Mitsuaki Session 4 3 3 2 4 titre de la proposition Le pittoresque aux limites du moderne II. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque Quête interdisciplinaire des identités de lieux sur le grand territoire autoroutier Gier-Ondaine Un laboratoire pour une théorie du projet intégré au paysage Phonurgia Publica.Programme interdisciplinaire de recherche “Art. Initiation d’un réseau d’enseignement et de recherche L’architecture inquiétée par l’œuvre d’art. architecture et Ingénierie” Des micro-paysages ambigus : les ronds-points La notion d’ambiance à l’épreuve du projet. Atelier et festival des sons publics Lumière et projet urbain. La réhabilitation de la salle Bel Air en questions Convergences “Art. Considérations à partir du Mémorial Walter Benjamin de Dani Karavan à Portbou La notion d’ambiance à l’épreuve du projet. Arts du théâtre. ambiances architecturales et contexte urbain. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque L’architecture inquiétée par l’œuvre d’art. architecture et Ingénierie Des figures contemporaines de la modernité entre art. ambiances architecturales et contexte urbain. transcender le lieu. Recherche comparative sur la construction et l’expérience esthétique des paysages Le pittoresque aux limites du moderne II. Théories et pratiques autour du Global Positionning System Du paysage au récit. de l’intrigue au projet Le pittoresque aux limites du moderne II. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque Les parc d’éoliennes. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque Penser. architecture et paysage Lumière et projet urbain. Modalités et enjeux de sa reproductibilité technique ou pour en finir avec le pittoresque L’association artiste/architecte comme solution à des questions sensibles de société : mort et religion dans l’institution curative laïque Paysage technologique.

Télécopie 01 40 15 32 66 Conception et réalisation graphique : Serge Chaniac Impression : MCI Production . : 01 40 15 32 14 .France Tél.Ministère de la Culture et de la Communication Direction de l’Architecture et du Patrimoine Bureau de la Recherche architecturale.75033 Paris Cedex 01 .Novembre 2005 . urbaine et paysagère 182 rue St-Honoré .

architecture et paysages Programme interdisciplinaire de recherche .Art.