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Convention entre Air Algérie et CPA pour

Convention entre Air Algérie et CPA pour le paiement par carte bancaire La compagnie Air Algérie

le paiement par carte bancaire

La compagnie Air Algérie et le Crédit populaire d’Algérie (CPA) ont signé hier à Alger une convention pour doter les points de vente de cette compa- gnie aérienne en Terminaux de paiement électronique (TPE). Le document a été paraphé par les P-DG, respectivement, d’Air Algérie, Mohamed Abdou Bouderbala, et du CPA, Omar Boudieb, au siège de la compagnie aérienne. A travers ce dispositif, il s'agira de permettre aux voyageurs déte- nant une carte CIB d’un compte en dinars de payer leur billet d'avion avec cette carte dans les agences de cette compagnie aérienne.

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DK NEWS

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION

Iftar : 20h14 Imsak : 03h27 MÉTÉO 29° : ALGER 32° : TAMANRASSET p. 2
Iftar
: 20h14
Imsak : 03h27
MÉTÉO
29°
: ALGER
32° : TAMANRASSET
p. 2

Jeudi 23 Juin 2016 - 18 Ramadhan 1437 - N° 1337 - 3 e année - Prix : Algérie : 10 DA. France : 1€

www.dknews-dz.com

MISE EN ŒUVRE DE L'ACCORD DE PAIX AU MALI :

Paris salue le rôle "crucial" de l’Algérie

 

AGENDA 2063 DE L’UA :

SYRIE :

M. Lamamra prend part à Windhoek (Namibie) aux travaux du Comité ministériel de mise en œuvre

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L’Algérie

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appelle à la reprise du processus de Genève

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MISE EN ŒUVRE ET SUIVI DU PROGRAMME DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

M.Sellal aujourd’hui à Tiaret Le Premier ministre accordera une importance particulière aux secteurs de
M.Sellal
aujourd’hui
à Tiaret
Le Premier ministre
accordera une
importance
particulière aux
secteurs de
l’agriculture
et de l’industrie,
piliers sur lesquels
s’appuie la stratégie
de développement
multisectoriel de
cette wilaya des
Hauts-Plateaux et
capitale du Sersou.
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RÉVISION DE LA LOI SUR LE PARLEMENT :

 

RETRAITE À 60 ANS :

La nouvelle loi d'orientation sur le développement des PME présentée lors du prochain Conseil des ministres

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Le maintien du départ à la retraite sans limite d'âge est un "risque" pour la CNR (UGTA)

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Adapter le texte aux nouvelles dispositions de la Constitution

F TBALL ÉLIMINATOIRES MONDIAL-2018 (AFRIQUE) : L'Algérie fixée demain sur ses adversaires au dernier tour
F
TBALL
ÉLIMINATOIRES
MONDIAL-2018 (AFRIQUE) :
L'Algérie fixée
demain sur ses
adversaires au
dernier tour
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SANTÉ
SANTÉ

LUTTE CONTRE LA DROGUE ET LA CRIMINALITÉ :

Arrestation

LUTTE CONTRE LA DROGUE ET LA CRIMINALITÉ : Arrestation Psycho: Positivez vos émotions P.p 12-13 par
Psycho: Positivez vos émotions P.p 12-13
Psycho:
Positivez
vos émotions
P.p 12-13

par la police de plus de 450 personnes durant la 1 re semaine du Ramadhan

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MDN
MDN

2 éléments

de soutien

aux groupes

terroristes

arrêtés

à El-Oued

et Mila

2 éléments de soutien aux groupes terroristes arrêtés à El-Oued et Mila P. 3

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2 éléments de soutien aux groupes terroristes arrêtés à El-Oued et Mila P. 3

CLINCLIN

CLIN CLIN 2 DK NEWS Jeudi 23 juin 2016 D’ EIL Horaires des prières Fajr 03:27

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DK NEWS

Jeudi 23 juin 2016

D’

EIL

CLIN CLIN 2 DK NEWS Jeudi 23 juin 2016 D’ EIL Horaires des prières Fajr 03:27

Horaires des prières

2 DK NEWS Jeudi 23 juin 2016 D’ EIL Horaires des prières Fajr 03:27 Dohr 12:51
2 DK NEWS Jeudi 23 juin 2016 D’ EIL Horaires des prières Fajr 03:27 Dohr 12:51
2 DK NEWS Jeudi 23 juin 2016 D’ EIL Horaires des prières Fajr 03:27 Dohr 12:51
2 DK NEWS Jeudi 23 juin 2016 D’ EIL Horaires des prières Fajr 03:27 Dohr 12:51
Fajr 03:27 Dohr 12:51 Asr 16:42 Maghreb 20:16 Isha 21:59
Fajr
03:27
Dohr
12:51
Asr
16:42
Maghreb
20:16
Isha
21:59

CONSEIL DE LA NATION

Séance plénière consacrée aux questions orales

Le Conseil de la na- tion tient aujourd’hui une séance plénière consa- crée aux questions orales adressées aux membres du gouvernement, a indi- qué hier un communi- qué du Conseil. Les ques- tions concernent les sec- teurs de l'Habitat, de l'ur-

banisme et de la ville, de l'Enseignement supérieur et de la recherche scien- tifique, de la Solidarité nationale, de la famille et de la condition de la femme et de la Santé, de la population et de la ré- forme hospitalière, ajoute le communiqué.

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CE SOIR À LA SALLE ATLAS Conférence sur «l’économie algérienne après le pétrole»

sur «l’économie algérienne après le pétrole» Dans le cadre de ses activités programmées à

Dans le cadre de ses activités programmées à l’occasion du mois de ramadhan Le parti du Front El Moustakbal, organise ce soir à partir de 22h30 à la salle Atlas de Bab El Oued, une conférence ani- mée par l’expert en économie, M. Ahmed Saphir, sur «l’économie al- gérienne après le pétrole».

SMA Visite aux restaurants de la rahma

Le commandant général de l’association des scouts mu- sulmans algériens (SMA), M. Mohamed Bouallègue, effectuera aujourd’hui à partir de 12h, une visite d’inspection au niveau des restaurants de la rahma au niveau des communes de Re- ghaïa, Les Eucalyptus et Alger Centre.

COMPLEXE CULTUREL DE CHENOUA Soirée Ramadhan

Le Complexe cul- turel de l'artiste Ab- delwahab Salim de Chenoua, wilaya de Ti- pasa, abritera ce soir à partir de 22h30, une soirée artistique ani- mée par Mohamed Rebeh (chaâbi), Adela (variétés), Mahfoud Ouhoua (Tipasa) et Farhat Medrouh (kabyle).

Mahfoud Ouhoua (Tipasa) et Farhat Medrouh (kabyle). Les soirées ramadanesques de Ooredoo sont de retour à

Les soirées ramadanesques de Ooredoo sont de retour à Alger, Oran et Constantine

Aprèsl’immensesuccèsdesprécé-

Oran et Constantine Aprèsl’immensesuccèsdesprécé- dentes saisons de ses soirées ramada- nesques, Ooredoo

dentes saisons de ses soirées ramada- nesques, Ooredoo revient cette année avec des programmes et des lieux d’exception pour partager l’ambiance particulière des soirées du mois sacré, à Alger, Oran et Constantine. En fa- mille ou entre amis, Ooredoo vous ac- cueille tous les soirs et vous offre l’opportunité de passer d’agréa- blesmomentsavecdesanimationsinédites,desactivitésludiques

et des cadeaux à gagner. Pour la deuxième année consécutive, Oo- redoo est le Sponsor Officiel de « The Island by Ooredoo » qui prend ses quartiers au niveau du club nautique Espadon au Port d’Al- ger. Un endroit exceptionnel qui offre une vue panoramique sur la baie d’Alger, « The Island by Ooredoo » accueille les convives tous les soirs du mois de Ramadhan de 21h30 à 3h, dans une am- biance conviviale animée par plusieurs groupes musicaux. Un quizz permettant de remporter de nombreux cadeaux est orga- nisé chaque soir et vous. Ooredoo est également présent à Oran en tant que Sponsor Gold du « Stay True Lounge » au Méridien. Un endroit chaleureux qui vous permettra de vivre d’agréables moments durant tout le mois de Ramadhan de 21h30 à 02h30. Les week-ends, une tombola est organisée pour vous faire gagner des cadeaux Ooredoo. A Constantine, Ooredoo est le « Sponsor Ma- jeur » de l’Evénement « Layali by Marriot Constantine ». Une kheima chaleureuse au cœur de l’hôtel Mariott qui vous accueil- lera durant tout le mois sacré de 21h30 à 2h.

accueil- lera durant tout le mois sacré de 21h30 à 2h. - CE MATIN À L’ENSM
- CE MATIN À L’ENSM Sortie de promotion d’ingénieur d’état en mécanique navale Le ministre
-
CE MATIN À L’ENSM
Sortie de promotion
d’ingénieur d’état
en mécanique navale
Le ministre des
Transports, présidera
ce matin à partir de
10h30, à l'Ecole na-
tionale supérieure
maritime (ENSM)
de Bou Ismaïl (Ti-
pasa), la cérémonie
de sortie d’une pro-
motion d’ingénieur
d’état en mécanique
navale.
Météo
Max
Min
Alger
29°
16°
Oran
28°
17°
Annaba
27°
17°
Béjaïa
28°
17°
Tamanrasset
36°
26°
CE SOIR AU SIÈGE DU PST
Conférence sur «Le
syndicalisme algérien»
4
Dans le cadre de son programme d’activités
pour le mois de Ramadhan, le Parti socialiste des
travailleurs (PST), organise ce soir à partir de 21h30
au siège du parti sis 27, boulevard Zighoud You-
cef, Alger-Centre, une conférence-débat animée
par le M. Daho Djeghbal, maître de conférences
en histoire contemporaine et directeur de la re-
vue Naqd d’études et de critique sociale, sur le
thème «le syndicalisme algérien entre velléités
d’autonomie et appareil partisan : approche his-
torique».
CE SOIR À BELOUIZDAD
Un f’tour au profit
des pensionnaires
des maisons de retraite
A l’occasion du mois sacré de Ramadhan et
dans le cadre de ses projets solidaires, l’association
SIDRA organise demain jeudi 23 Juin à la salle des
fêtes du 20 Août 1955, commune de Mohamed Be-
louizdad, un diner «IFTAR» suivi d’une soirée cul-
turelle au profit des personnes âgées résidentes dans
les 3 maisons de retraites au niveau de la wilaya d’Al-
ger (Sidi Moussa, Beb Ezzouar et Dely Ibrahim).

APN Séance plénière consacrée au vote de 3 projets de loi

L'Assemblée populaire natio- nale (APN) reprendra aujourd’hui ses travaux en séance plénière consacrée au vote du projet de loi relatif à l'organisation de la pro- fession de commissaire-priseur, le projet de loi portant régulari- sation budgétaire pour l'exercice 2013 et le projet de statuts des of- ficiers de réserve et celui des personnels militaires.

of- ficiers de réserve et celui des personnels militaires. LI AMNIKOUM Emission ouverte aux questions des

LI AMNIKOUM Emission ouverte aux questions des auditeurs

L’émission radio de la Sûreté nationale «Li Amnikoum», qui traite de la sécurité routière sur les ondes de la chaine1, sera ouverte cet après-midi de 16h à 17h aux ques- tions des auditeurs.

après-midi de 16h à 17h aux ques- tions des auditeurs. SALLE EL MOUGGAR Récital de Naïma

SALLE EL MOUGGAR

Récital de Naïma Dziria

Dans le cadre de son pro- gramme du mois de Ramadhan 2016, l’Office na- tional de la cul- ture et de l’infor- mation (ONCI), organise ce soir à partir du 22h30 à la salle El Mouggar, un récital de la grande artiste Naima Dziria.

El Mouggar, un récital de la grande artiste Naima Dziria. Mobilis honore les majors de promotion

Mobilis honore

les majors de promotion universitaires

Fidele à sa politique d’en- treprise citoyenne et à son programme de soutien aux étudiants universitaires, Mo- bilis est fière d’accompagner les cérémonies de remise des diplômes aux lauréats des dif- férentes universités à travers le pays, par la remise des prix aux lauréats. Ainsi, Mobilis gratifiera, deux cent vingt (220) lauréats majors de promotions universitaires à tra- vers le territoire national, ayant excellés dans leurs spécia- lités, dans les établissements suivants: Université Saad Dah- leb Blida 1, Université El Arbi Tbessi (Tebessa), Institut na- tional de la poste et des TIC (INPTIC), Ecole Nationale des Sciences de la Mer et de l'Aménagement du Littoral, Uni- versité des Frères Mentouri Constantine 1, Université Batna 2, Université des sciences islamiques El -Amir Ab- delkader de Constantine, Faculté d’électronique et d'in- formatique de l'USTHB, Ecole Nationale Supérieure de Jour- nalisme et des Sciences de l’Information, Ecole Nationale Supérieure de statistique et d'économie Appliquée (EN- SSEA). Mobilis fière d’honorer, comme chaque année nos jeunes élites de l’université Algérienne, confirme son engagement dans la promotion du savoir et l’encou- ragement de nos jeunes compétences.

Algérienne, confirme son engagement dans la promotion du savoir et l’encou- ragement de nos jeunes compétences.

Jeudi 23 Juin 2016

ACTUALITÉ

DK NEWS

3

MISE EN ŒUVRE ET SUIVI DU PROGRAMME DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE M. ABDELAZIZ BOUTEFLIKA

M. Sellal en visite de travail dans la wilaya de Tiaret

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, est attendu dans la wilaya de Tiaret pour une visite de travail dans le cadre de la mise en œuvre et du suivi du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Le Premier ministre accordera une importance particulière aux secteurs de l’agriculture et de l’in- dustrie, piliers sur lesquels s’ap- puie la stratégie de développe- ment multisectoriel de cette wilaya de Tiaret sur les Hauts- Plateaux et capitale du Sersou. M. Sellal entamera sa visite en se rendant à l’usine de production des véhicules de la Société algé- rienne pour la fabrication des véhicules "SAFAV-Mercedes Benz", ouverte depuis deux ans à Ain Bouchekif, dans le cadre d’un joint-venture entre le Ministère de la défense nationale, à travers son EPIC EDIV, la SNVI, le groupe émi-

TIARET :

à travers son EPIC EDIV, la SNVI, le groupe émi- TIARET : rati AABAR avec le

rati AABAR avec le groupe alle- mand DAIMLER (partenaire tech- nologique). Toujours dans la commune d’Aïn Bouchekif, le Premier ministre mettra en ser- vice le périmètre d’irrigation de Sebaïne sur 1.326 ha et donnera le coup d’envoi de la campagne moissons-battage. Dans la commune de Sougueur, M. Sellal procèdera à la pose de la première pierre de la future raffi- nerie de Sidi Abed, un projet qui répondra aux besoins locaux en carburant et permettra la création de centaines d’emplois directs. Au chef-lieu de wilaya, il procè- dera à la pose de la première

pierre du complexe de montage de véhicules iraniens "Saipa", dans le cadre d’un partenariat initié par le Groupe Tahkout. Au cours de cette visite, le Premier ministre inaugurera un lycée de 1.000 places à Aïn Dzarit, une annexe de l’université à Sougueur et un centre de forma- tion professionnelle à Medroussa. Dans cette même commune, il sera procédé à la mise en service du réseau de distribution du gaz de ville au profit de 1.781 foyers. Le Premier ministre sera accompa- gné, lors de cette visite, de plu- sieurs membres du gouverne- ment.

Une wilaya qui aspire à diversifier sa base économique

Tiaret, la capitale du

Nord Ouest et celles du

de sa richesse de son

de premier rang dans le

Sersou qui s'apprête à accueillir aujourd’hui le Premier ministre Abdelmalek Sellal pour une visite de travail et

Sud du pays, étant limitée au Nord par les wilayas de Relizane et Tissemsilt, au Sud par celles de Laghouat et El Bayadh et

cheptel qui dépasse les 2 millions de têtes ovines et 60.000 têtes bovines. Ces potentiels ont per- mis de développer la pro-

domaine de la fabrication automobile. Parmi les unités ayant renforcé cette base industrielle figure une

d’inspection dans cette

à

l’Ouest par les wilayas

duction des viandes et du

usine de production de

wilaya, aspire à diversi- fier sa base économique et à développer sa com-

de Mascara et Saida et enfin à l’Est par la wilaya de Djelfa.

lait. De 48 millions de lait cru collectés en 1999,

véhicules industriels, une usine de fabrication de véhicules Mercedes

plémentarité sectorielle. Les responsables locaux £uvrent à travers l’exploitation des atouts et potentialités dont dis- pose la région et de mul- tiples projets dont elle a bénéficié, à réaliser ces objectifs de développe- ment devant relancer les différents secteurs pro- ductifs et de services. Les projets en cours de réalisation dans la wilaya ont permis de diversifier la base économique de cette collectivité locale surtout dans les secteurs de l’agriculture et de l’in- dustrie. Cette amorce écono- mique est favorisée par la situation économique de la wilaya qui attire les investissements dans dif- férents secteurs produc- tifs, notamment dans ceux stratégiques, de l’agriculture et de l’in-

Cap sur l’agriculture et l’industrie La wilaya de Tiaret dis- pose de plus de 1,6 mil- lion ha de terres agricoles dont 705650 ha cultiva- bles où activent environ 195.000 agriculteurs, selon les données de la Direction locale des ser- vices agricoles. La région du Sersou est parmi les zones pro- ductives de céréales à l’échelle nationale. En 2013, sa production céréalière a attient le niveau record de 6 mil- lions de quintaux. Les efforts déployés pour développer ce sec- teur, ces dernières années, ont été accompa- gnés par un intérêt pour l’extension des cultures irriguées. La surface globale des terres agricoles irriguées

cette production atteint actuellement les 110 mil- lions de litres, soit plus du double. Tiaret est également réputée pour son élevage de chevaux. Le centre équestre Chaouchaoua, l’un des plus grands centres d’élevage équestre au niveau national avec son centre d’insémination, contribue à la préserva- tion et au développement des races du pur-sang arabe et du cheval barbe. Outre le potentiel et la vocation agricole de la capitale du Sersou qui font la réputation de la région, la wilaya s’est attelée, ces dernières années, à relancer son industrie, en tant qu’im- portant secteur soute- nant la base économique escomptée. Cette option est illus-

Benz, réalisé depuis deux ans à Ain Bouchekif, dans le cadre d’un joint-ven- ture entre le ministère de la Défense nationale, à travers son EPIC EDIV, la SNVI, le groupe émirati AABAR avec le groupe allemand DAIMLER (par- tenaire technologique). Le secteur de l’indus- trie automobile sera ren- forcé également par une nouvelle usine de mon- tage de la marque ira- nienne Saipa dont les tra- vaux seront lancés dans la zone d’activités de Zaaroura, dans le cadre du partenariat avec un investisseur privé, selon la direction de l’industrie et des mines. Pour compléter cette dynamique industrielle que connaît la région, l’unité de fabrication de batteries de Sougueur a opté pour le partenariat

dustrie.

a

atteint 33.000 has desti-

trée par l’émergence

avec le MDN et un inves-

La wilaya de Tiaret occupe, géographique- ment, une position stra- tégique lui conférant le statut de trait d’union reliant les wilayas du

nés à la culture marai- chère et à l’arboriculture fruitière. Cette wilaya, connue pour ses terres steppiques au Sud, se dis- tingue par l’importance

d’importants projets industriels, notamment ceux liés à l’industrie mécanique concrétisés grâce au partenariat avec des partenaires étrangers

tisseur du Qatar, soutenu par un partenaire tech- nologique italien, en vue d’élargir ses activités et améliorer la qualité de sa production.

COMMUNICATION

M. Chorfi : L'installation de l'ARAV vient «à point nommé» pour mettre fin au désordre dans l'audiovisuel

L'installation de l'Autorité de régulation de l'audiovisuel (ARAV) vient «à point nommé» en raison du désordre et de l'anarchie qui règnent dans le secteur de l'audiovisuel, a es- timé l'ancien président de l'ARAV, Miloud Chorfi. «Nous nous félicitons de l'installation du président et de la totalité des membres de l'ARAV, en raison du désordre, de l'anarchie et des dérives qui caractérisent le champ audiovisuel», a in- diqué M. Chorfi , dans une déclaration à l'APS. Exprimant sa satisfaction quant à l'installation de l'ARAV, M. Chorfi a relevé que cette nouvelle équipe allait maintenant entamer son travail pour mettre un terme à «la violence, au désor- dre et à l'anarchie», car, a-t-il ajouté, «il y a beaucoup de chaînes qui ne sont pas encore autorisées». M. Chorfi a soutenu qu'il avait essayé de travailler, lorsqu'il était à la tête de l'ARAV, «petit à petit», en élaborant un projet de programme sur la base de la loi sur l'audiovi- suel pour gérer les quelques problèmes du secteur. Cepen- dant, pour M. Chorfi, la non désignation de la totalité des membres de l'ARAV avait constitué un «sérieux obstacle» pour assurer convenablement la tâche de régulation du champs audiovisuel. Le sénateur du tiers présidentiel a, dans ce sil- lage, rendu hommage au président de la République, Ab- delaziz Bouteflika pour le grand intérêt qu'il accorde aux mé- dias, dans le cadre de ses réformes. Pour sa part, l'actuel président de l'ARAV, Zouaoui Ben- hamadi a indiqué qu'il y avait encore «beaucoup d'arrange- ments» à faire, notamment au plan matériel et organisation- nel, avant d'entamer sérieusement le travail dévolu à l'ARAV. «Nous devons faire avant tout un travail d'évaluation et établir un constat du secteur de l'audiovisuel», a-t-il in- diqué. Le Premier ministre avait procédé lundi à l'instal- lation des neuf membres de l'ARAV, une institution prévue par la loi relative à l'activité audiovisuelle de 2014, afin de ré- guler le champ audiovisuel en Algérie et consolider la mission du service public. Cette Autorité indépendante as- sumera ses prérogatives à la fois en tant que garante et gar- dienne de la liberté d'exercice du métier. L'ARAV est composée de 9 membres nommés par décret présidentiel : 5 membres, dont le président, sont désignés par le président de la République, 2 membres non parlemen- taires, proposés par le président du Conseil de la nation, et 2 membres non parlementaires, proposés par le prési- dent de l'Assemblée populaire nationale. En matière de contrôle, l'Autorité doit, entre autres, veiller à la conformité aux lois et règlements en vigueur, de tout programme au- diovisuel diffusé, quel que soit le support, s'assurer du res- pect des quotas minimums réservés à la production audio- visuelle nationale et à l'expression en langues nationales. Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avait affirmé dans un message à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse (3 mai), que le secteur de l'information se renforcera davantage à la fa- veur du lancement de l'ARAV et de l'installation du Conseil d'éthique et de déontologie. «Nul doute que ce secteur se ren- forcera davantage à la faveur du lancement de l'Autorité de régulation de l'audiovisuel pour devenir l'un des vecteurs de développement de l'action d'information conformé- ment aux règles professionnelles et dans le respect de la loi», avait soutenu le président Bouteflika dans son message.

LUTTE CONTRE LE TERRORISME

2 éléments de soutien aux groupes terroristes arrêtés à El-Oued et Mila (MDN)

Deux (02) éléments de soutien aux groupes terroristes ont été arrêtés mardi à El-Oued et Mila par des détachements combinés de l’Armée nationale populaire, en coordination avec les services de la Sûreté nationale, indique mercredi un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN) "Dans le cadre de la lutte antiterroriste, des détachements combinés de l’Armée nationale populaire, en coordination avec les services de la Sûreté nationale, ont arrêté, le 21 juin 2016, deux (02) éléments de soutien aux groupes terroristes à El-Oued/4°RM et à Mila/5°RM", précise la même source. D’autre part et à Béchar/3°RM, des éléments des Gardes- frontières "ont saisi, aujourd’hui matin, près de la commune frontalière de Meridja, une importante quantité de kif traité s’élevant à dix (10) quintaux, tandis qu’un détachement de l’ANP a intercepté deux (02) narcotrafiquants et saisi une autre quantité de 56 kilogrammes et un véhicule touris- tique". A Jijel/5°RM, des éléments des Gardes-côtes "ont saisi 32,95 kilogrammes de kif traité". "A In Guezzam/6°RM, un détachement combiné de l’ANP "a saisi trois (03) véhicules tout-terrain et deux (02) détecteurs de métaux", ajoute la même source.

APS

4 DK NEWS

ACTUALITÉ

Jeudi 23 juin 2016

RÉVISION DE LA LOI SUR LE PARLEMENT:

Adapter le texte aux nouvelles dispositions de la Constitution

Le projet de loi organique fixant l'organisation et le fonctionnement de l'Assemblée populaire nationale (APN) et du Conseil de la nation, ainsi que les relations fonctionnelles entre les deux chambres du Parlement et le gouvernement, présenté hier à l'APN, a pour objectif d'adapter la loi organique aux nouvelles dispositions de la Constitution.

Le texte portant révision de la précédente loi organique, 99-02 du 8 mars 1999, a pour ob- jectif aussi, selon l'exposé des motifs, d'apporter les une meil- leure efficience et efficacité dans les domaines législatif et de contrôle parlementaire et ins- taurer une meilleure coordi- nation entre les deux pouvoirs législatifs et exécutif dans le respect du principe de sépara- tion des pouvoirs. Du point de vue de la forme, le texte, comportant 107 articles, vise notamment à mettre en conformité la numérotation des articles de référence du présent projet de loi organique à la nouvelle numérotation de la Constitution. Il vise également à remplacer la fonction de «chef du gouver- nement» par celle de «Premier ministre», et l'expression de «programme du gouverne- ment» par celle de «plan d'action du gouvernement». Sur le fond, le projet introduit une nouvelle

Sur le fond, le projet introduit une nouvelle sous-section (4) portant sur les modalités

sous-section (4) portant sur les modalités d'approbation des accords et des traités soumis au vote des deux Chambres. L'article 38 stipule en effet

que «les projets de lois portant

approbation des accords et des traités soumis au vote des deux Chambres, ne font pas l'objet

d'un vote par article, ni d'aucun amendement. A l'issue de la discussion, chacune des deux Chambres décide, soit l'appro- bation du projet de loi, son re-

jet ou son report». Une seule session parlemen-

taire d'une durée minimale de

dix (10) mois est instauré par le

projet de loi organique, selon

l'article 4.

Le projet introduit en outre

une nouvelle disposition fixant

les modalités relatives au débat

et au vote du projet de loi portant règlement budgétaire afin de «pallier au vide juridique en la matière et donner plus de pré- cisions à cette question qui fait chaque année l'objet d'inter- prétation et de surenchère». Dans ce sens, l'article 45 énonce que «Conformément aux dispositions de l'alinéa 2 de l'article 179 de la Constitution,

chacune des deux Chambres vote, à l'issue du débat général, le projet portant règlement bud- gétaire dans son intégralité».

Procédure revue à la lumière des nouvelles compétences du Conseil

Le projet de loi a pour objet par ailleurs de revoir la procé- dure législative au Conseil de la Nation, à la lumière des nou- velles compétences assignées à ses membres en vertu des arti-

cles (136 et 137) de la Constitution en leur conférant le droit d'ini- tier des lois dans les matières

touchant à l'organisation lo- cale, l'aménagement du terri- toire et le découpage territo- rial.

Ces nouvelles compétences

consistent également en la pri- mauté accordée dans l'examen de ces projets de lois au Conseil de la nation, «ce qui est de na- ture à renforcer concrètement le rôle du Parlement dans le domaine législatif». Aux termes de l'article 21, les projets de loi relatifs à l'orga- nisation locale, à l'aménage- ment du territoire et au décou- page territorial sont déposés

par le Premier ministre sur le bureau du Conseil de la nation. S'agissant du recours à la com- mission paritaire, et afin d'évi- ter tout situation susceptible de freiner ou de retarder le pro- cessus, l'article 88 dispose que le Premier ministre commu- nique aux présidents des deux Chambres la demande relative à la réunion de la commission, qui doit se réunir dans un délai maximal de 15 jours, à compter de la date de communication de la demande, et achever ses dé- libérations dans un délai maxi- mal de 15 jours. En cas de persis- tance du désaccord entre les deux Chambres, la préémi- nenceestaccordéeàl'Assemblée populaire nationale, qui à la demande du Premier ministre peut statuer définitivement (ar- ticle 97). Les autres points pris en charge par le projet sont d'im- poser au gouvernement un dé- lai n'excédant pas 30 jours pour répondre aux questions posées (article 70) et de rendre obliga- toire pour le gouvernement la présentation annuelle à l'APN d'une déclaration de politique générale (article 51). Le texte prévoit, dans son article 19, qu'une séance men- suelle pour chaque Chambre est consacrée au débat sur un ordre du jour présenté par un ou des groupes parlementaires de l'op- position, dans le but de leur permettre une «participation effective» aux travaux parle- mentaires. Les modalités et les condi- tions de ce débat sont fixées par le règlement intérieur de chaque chambre du Parlement.

SELON M ME BENGHEBRIT

Plus de 52.000 candidats dont 47.000 candidats libres absents aux examens partiels du BAC

Plus de 52.000 candidats, dont plus de 47.000 candidats libres, concernés par les examens partiels du baccalauréat se sont absentés aux épreuves du premier jour, a indiqué hier la ministre de l'éducation nationale Nouria Benghebrit dans une dé- claration à l'APS. Selon elle, «52.544 candidats concernés par les examens partiels du baccalauréat, se sont absentés aux épreuves du premier jour, le plus grand nombre a été enregis- tré parmi les candidats libres avec 47.157 absents, sur un total de 145.763 inscrits». La ministre a fait savoir que «parmi 409.134 candidats scolarisé inscrits à ces examens, 5.387 ne sont pas présentés aux épreuves dés le premier jour de cet examen partiel». Mme Benghabrit a éga-

premier jour de cet examen partiel». Mme Benghabrit a éga- lement affirmé «l'inexistence de fuites de

lement affirmé «l'inexistence de fuites de sujets durant les trois premiers jours des examens comme l'atteste les équipes

d'informaticiens, du ministère de l'Edu- cation nationale et ceux de la Gendarme- rie nationale et de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN)». Selon les chiffres de ministère, plus de 555.000 candidats sont concernés par les épreuves partielles qui se dér oulent du 19 au 23 juin après les fuites des sujets de la session de mai (29 mai-2 juin). Il a été décidé de refaire les épreuves dans les matières où les sujets ont connu des fuites pour cinq filières, à savoir, les Sciences expérimentales (7 matières), les Maths, les Maths techniques et la Gestion-Economie (4 matières), les Lettres et Langues étrangères (1 matière).

L'enseignement professionnel n'absorbe que 3 à 4% des élèves

L'enseignement professionnel n'absorbe actuellement, que 3 à 4% des élèves qui pas-

sent du moyen vers le lycée, alors qu'il devait prendre en charge au moins 30%, a déploré mercredi, le ministre de l'Enseignement et de la Formation professionnelle, Mohamed Mebarki. S'exprimant sur les ondes de la ra- dio nationale Chaîne III, M. Mebarki a indi- qué que l'enseignement professionnel devait prendre en charge «au moins 30% des élèves

qui passent du moyen vers le lycée (

le système d'orientation tel qu'il est conçu ac- tuellement, il n'absorbe que 3 à 4% de ces élèves». M. Mebarki a précisé que l'enseigne- ment professionnel est «un cursus né avec la réforme du système éducatif national pour remplacer l'enseignement technique as- suré par le secteur de l'éducation natio- nale». Cependant, a-t-il dit, «beaucoup de cur-

) avec

sus d'enseignement technique ne sont pas as- surés dans notre pays», rappelant par la même occasion que le baccalauréat pro- fessionnel dépend, justement, de cet en- seignement professionnel. «Je suis persuadé que c'est de là que viennent toutes les déperditions scolaires», a-t-il déclaré, estimant que «la mauvaise orientation» est la cause principale des échecs enregistrés au niveau de l'enseigne- ment secondaire. «Il faut régler la question d'orientation et de déperdition scolaire à tra- vers la mise en place d'un cursus adapté et répondant aux besoins du système éducatif national», a préconisé M. Mebarki. Selon lui, le rejet de l'enseignement professionnel est lié également, à la mentalité de la société qui préfère l'enseignement général. Il a indiqué que beaucoup d'élèves qui ont échoué leur

baccalauréat auraient pu réussir dans les dif- férents domaines techniques tels que l'élec- tricité, l'électronique et la technologie. Evoquant par ailleurs, le secteur de la for- mation professionnelle, M. Mebarki a sou- ligné que sa préoccupation majeure de- meure le développement des formations et des spécialités utiles pour le développe- ment économique, précisant qu'un travail se fait aussi au niveau des wilayas, pour iden- tifier les besoins de chaque région. «Des commissions présidées par les wa- lis, répertorient les besoins spécifiques à chaque région», a-t-il expliqué, ajoutant qu'il s'agit tout particulièrement, d'accorder

davantaged'intérêtàcertainssecteursconfor-

mément à la nouvelle orientation écono- mique nationale, dont l'agriculture, le bâti- ment, les travaux publics et le tourisme.

LE MINISTRE DES AFFAIRES RELIGIEUSES :

L'Algérie ne veut pas être partie prenante de la guerre entre chiites et wahhabites

L'Algérie ne veut pas être partie prenante de la guerre que se livrent les chiites et les wahhabites, ni être le terrain de ce conflit, a affirmé hier, le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs, Mohamed Aïssa. "Nous avons un héritage très riche, nous ne voulons être ni partie prenante ni le ter- rain de ce conflit", a déclaré le ministre dans une interview au quotidien le Soir d'Algé- rie. "Nous disons officiellement aux Algé- riens que nous ne voulons pas être le ter- rain d'une guerre qui ne nous concerne pas. Nous ne sommes ni wahhabites pour mé- riter une invasion chiite qui interpelle et exige repentance ni chiites pour mériter cette invasion wahhabite qui demande éga- lement repentance", a expliqué le ministre. M. Aissa a relevé l'existence d'un "travail chiite qui s'effectue en Algérie dans un contexte de guerre froide entre le chiisme et le wahhabisme".

Il a souligné, à ce propos, que "les défen-

seurs de ces deux mouvances continuent à

interpeller les jeunes et à les inciter à y adhé- rer et c'est pourquoi les services de sécurité font leur travail actuellement pour dresser

la liste des personnes qui appartiennent à

ces deux mouvances". Pour le ministre, "il ne s'agit pas de pu- nir pour l'appartenance mais pour éviter la dérive", car, note-t-il, "ces dérives consis- tent à diviser les Algériens et affaiblir le maillage social de l'Algérie". S'adressant aux prédicateurs étrangers, aux sectes, aux radicaux et aux extrémistes, le ministre a soutenu que "l'Algérie a son propre héritage".

A une question relative à l'invitation

formulée par les autorités irakiennes pour que des Algériens effectuent le "pèleri-

nage chiite", le ministre a indiqué "avoir convenu d'une rencontre" avec l'ambassa-

deur irakien en Algérie et de cette rencon- tre "jaillira la lumière et des positions à adopter".

A propos du démantèlement récem-

ment de sectes chiites en Algérie, il a expli- qué, que "lorsque nous évoquons le chiisme,

il s'agit de prosélytisme".

S'agissant de la secte ahmadite, il a indi- qué que "le Ahmadisme est déjà présent en Algérie depuis les années 1970", relevant

qu'aujourd'hui, "il a de plus en plus d'adhé- rents, il est aussi davantage organisé".

Il a indiqué avoir "constaté que cette ten-

dance a une interdépendance étrangère", expliquant que "les forces de sécurité ont réussi à démanteler une cellule, car elle a osé construire un siège, elle veut s'autopro- clamer sans attendre les agréments né- cessaires et sans fournir de documents prouvant son existence, ses adhérents, sa raison d'être et son appartenance". Insistant pour "un retour à l'Islam ances-

tral tel que pratiqué par nos aïeux", le mi- nistre a évoqué "un financement occulte" à travers lequel il y a eu des tentatives de faire adhérer des jeunes algériens à des sectes. "Nous avons la certitude que l'intérêt et le financement occulte prend le dessus. C'est sur la base de ce financement que s'ef- fectue d'ailleurs l'expansion de ces sectes",

a ajouté le ministre. Pour ce qui est de la "roqia", interdite dans les mosquées et les écoles, le ministre

a réaffirmé qu'elle "n'est pas homologable", car "ne constituant pas "une profession". APS

a réaffirmé qu'elle "n'est pas homologable", car "ne constituant pas "une profession". APS

Jeudi 23 juin 2016

ECONOMIE

DK NEWS 5

Participation de 10 start-up algériennes à Vivatechnology à Paris

Dix (10) start-up de l'industrie nu-

mérique vont représenter l'Algérie, pour la première fois, lors de l'évène- ment mondial annuel dédié à l'innova-

tion et à la technologie Vivatechnology, dont la prochaine édition se tiendra du 30 juin au 2 juillet 2016 à Paris.

Ces jeunes pousses ont été sélection-

nées par un comité de parrainage composé de représentants du ministère

de l'Industrie et des mines, du cluster numérique ADC, du cabinet de consul- ting EY (ex. Ernst and Young) et de chefs d'entreprises. Lors de cette manifestation techno- logique mondiale, ces jeunes promo- teurs algériens présenteront des ser- vices et solutions innovés dans divers domaines tels que l'utilisation des ob- jets connectés dans le secteur de l'en- vironnement, la télégestion des ser- vices publics, les solutions de paie- ment électronique de factures par le biais d'objets connectés (smartphones,

TV

de statistiques économiques et des systèmes intelligents anti-vol de véhi- cules. C'est le cas d'une start-up spéciali- sée dans l'environnement qui propose des solutions liées, entre autres, à la collecte et à la transmission en temps

réel de données sur la qualité des eaux rejetées par les usines. "A travers cette participation, nous aspirons entrer en contact avec les autres start-up présentes et aussi pré- senter nos solutions aux représen- tants de grandes firmes internatio- nales qui seront présents", souhaite la jeune promotrice de ce projet écolo- gique. De son côté, un journaliste présen- tera sa plate-forme qui regroupe une large panoplie de statistiques écono- miques nationales, régionales et inter- nationales.

Un autre jeune entrepreneur in-

novant fera connaître des solutions

intelligentes en matière de protection de véhicules contre le vol.

Ces dix start-up ont bénéficié d'ac-

la mise en place de plates-formes

),

compagnement de la part des pou- voirs publics notamment dans le cadre des dispositifs offerts par l'Agence na- tionale de développement des PME (Andpme), par le cluster numérique ADC et des opérateurs économiques privés, en particulier dans le secteur des TIC. Vivatechnology Paris verra la parti- cipation de plus de 5.000 start-up ve- nues des cinq continents en plus de 400 intervenants de renommée mondiale dont la plupart sont des patrons de grandes firmes internationales.

Convention entre Air Algérie et CPA pour le paiement par carte bancaire

La compagnie Air Algérie et le Crédit populaire d’Algérie (CPA) ont signé hier à Alger une convention pour doter les points de vente de cette compagnie aérienne en Terminaux de paiement électronique (TPE).

Le document a été paraphé

par les P-DG, respectivement, d’Air Algérie, Mohamed Abdou Bouderbala, et du CPA, Omar

Boudieb, au siège de la compa- gnie aérienne.

A travers ce dispositif, il

s'agira de permettre aux voya- geurs détenant une carte CIB d’un compte en dinars de payer leur billet d'avion avec cette

carte dans les agences de cette compagnie aérienne.

Ce dispositif est valable pour

toutes les cartes CIB relevant même des banques autres que

toutes les cartes CIB relevant même des banques autres que le CPA , c'est-à-dire les banques

le CPA , c'est-à-dire les banques publiques et privées exerçant en Algérie. Dans une première phase, cette opération sera lancée dans les agences d'Alger avant de se généraliser progressivement dans les autres wilayas. A l’issue de la cérémonie de signature, M. Bouderbala a sou- ligné que ce partenariat s’inscri- vait dans le cadre de la moder- nisation d'Air Algérie et confor-

tait sa stratégie de développe- ment basée sur l’utilisation des nouvelles technologies pour améliorer la qualité de ses ser- vices. Il a expliqué que ce disposi- tif constituait la première phase de cette stratégie de modernisa- tion et que la compagnie vise également le paiement en ligne. «Nous attendons juste que la Banque d’Algérie donne son accord aux banques pour pas-

ser au paiement par internet», a-t-il avancé, ajoutant que cette modernisation allait permet- tre à la compagnie de réduire le nombre de ses agences à travers le territoire national. «Nous allons fermer toutes les agences qui ne sont pas ren- tables. Nous laisserons une à deux agences dans une wilaya. Cela va nous permettre de redé- ployer nos ressources humaines pour plus d’efficacité», a-t-il fait savoir mais tout en écartant le licenciement du personnel des agences qui seront fermées.

son tour, M. Boudieb a in-

diqué que ce partenariat allait permettre de booster ce mode de paiement et de dématériali- ser la monnaie.

a soutenu que sa banque

était prête à lancer le paiement en ligne et qu’elle attendait l’aval de la Banque centrale qui devrait, selon lui, l'accorder d’ici le mois de juillet.

A

Il

ORAN :

Retour d’Air France et ouverture d’une annexe du lycée nternational Alexandre-Dumas

Une ligne directe Oran-Paris sera as- suré, dès le 22 juillet prochain, par la

compagnie aérienne française «Air France», a annoncé, hier, le wali d’Oran, lors de la deuxième session ordinaire de l’APW.

Le wali d’Oran, Abdelghani Zaâlane a

indiqué que des discussions ont eu lieu, dernièrement, avec les responsables de la

compagnie aérienne française pour dé- boucher sur un accord, celui de l’ouver- ture d’une ligne Oran-Paris à compter du

22 juillet prochain et à raison de trois vols par semaine. Les liaisons Oran-Paris sont essentiellement assurées par le pavillon national «Air Algérie» et la compagnie française «Aigle Azur» à raison de plu- sieurs vols par semaine, rappelle-t-on.

Par ailleurs, le même responsable a an- noncé qu’une annexe du lycée internatio- nal Alexandre Dumas d’Alger sera ouverte à Oran, dès la prochaine rentrée scolaire 2016/2017, en raison de la forte commu- nauté étrangère se trouvant à Oran.

Plusieurs projets réalisés par des en- treprises françaises et européennes ont été lancés à Oran, notamment le projet de l’usine Peugeot et, précédemment l’usine Renault, ainsi que plusieurs autres pro- jets lancés par des sociétés françaises et européennes. Le besoin en éducation, selon des pro- grammes français, s’est fait grandement sentir pour les enfants de ces ressortis- sants, d’où la décision d’ouvrir cette an- nexe.

SELON L’ONS

Le rythme d'inflation annuel à 4,9% en mai

Le rythme d'inflation annuel a légèrement augmenté en mai

2016 pour s'établir à 4,9% contre 4,8% en avril dernier et à 4,7% un mois auparavant, a appris l'APS auprès de l'Office national des statistiques (ONS). Le rythme d'inflation en glissement annuel de mai 2016 re- présente l'évolution de l'indice des prix à la consommation sur la période juin 2015-mai 2016 par rapport à juin 2014-mai 2015. Quant à la variation annuelle des prix à la consommation, c'est- à-dire la variation en mai 2016 par rapport à mai 2015, elle a en- registré une hausse de près de 7%. S'agissant de l'évolution mensuelle, l'indice brut des prix à la consommation en mai 2016 a augmenté de 0,7 % par rapport à avril 2016 (contre 1% en avril et 1,9% en mars 2016). Cette évolution mensuelle résulte de la croissance de 0,4% des prix des produits alimentaires avec une augmentation de près de 1% pour les produits agroalimentaires et une baisse de 0,3% pour les produits agricoles frais. Pour les prix des produits agricoles frais, leur baisse s'explique en particulier par une chute des prix des légumes frais de 19,2%

en mai par rapport à avril. En revanche, des augmentations plus au moins importantes ont caractérisé les autres produits frais: +16,7% pour les fruits, +12,6% pour les viandes de poulet et +7,7% pour la pomme de terre. De leur côté, les prix du poisson frais ont augmenté de 4,1% en mai dernier par rapport à avril, les oeufs de 2,7% et les viandes de mouton de 1,3% contre 1% pour les viandes de boeuf. Concernant les produits agroalimentaires, la plupart des prix sont restés quasi stables, exceptés ceux des boissons non alcoo- lisés qui ont grimpé de 8,5%. Par ailleurs, les prix des biens manufacturés ont affiché une hausse de 1,3% en mai dernier par rapport à un mois plus tôt, tandis que ceux des services ont augmenté de 0,3%. En 2015, le taux d'inflation s'était établi à 4,8% contre des pré- visions de 3% par la Loi de finance initiale 2015 et de 4% par la Loi de finance complémentaire 2015. Pour l'année 2016, la Loi de finances prévoit une inflation de 4%.

La nouvelle loi d'orientation sur le développement des PME présentée lors du prochain Conseil des ministres

Le projet de la nouvelle loi d'orientation sur le développement des PME sera présenté lors de la prochaine réunion du Conseil des ministres, a annoncé le directeur des PME au ministère de l'Industrie et des Mines, Abdel- ghani Mebarek. Ce nouveau texte «s'inscrit dans le cadre de la révision du dispositif de soutien aux en- treprises et prévoit de nouveaux avantages liés à la création et au développement des PME et de start-up», a affirmé M. Mebarek lors d'une rencontre tenue mardi soir sur la participation algérienne à l'évènement mon- dial dédié à l'innovation et la technologie (Vi- vatechnology Paris), prévu du 30 juin au 2 juil- let en France. Il prévoit, entre autres, la création «d'un fonds d'amorçage destiné à accompagner fi- nancièrement les jeunes entreprises dans leurs premiers pas», a indiqué ce responsa- ble à des journalistes en marge de la réunion. Ce fonds devrait notamment permettre de

financer «les frais préalables à la commer- cialisation du premier produit, service ou so- lution de l'entreprise comme la prise en charge des salaires, des frais de recherche et développement, des conseils juridiques ou des business plans», a-t-il expliqué. Outre la loi d'orientation pour le dévelop- pement des PME, ce dispositif de soutien aux entreprises sera également renforcé par d'autres textes de lois comme ceux de la nor- malisation et de la métrologies qui devraient être adoptés avant fin 2016, a indiqué M. Me- barek. «Il s'agit d'un arsenal juridique des- tiné à assurer l'accompagnement des entre- prises», a-t-il souligné. «La situation économique difficile que connaît aujourd'hui l'Algérie nous pousse à réfléchir davantage pour soutenir l'émer- gence, le développement et la pérennisation des start-up algériennes», a ajouté ce respon- sable. M. Mebarek a aussi fait valoir que la mise en place d'un département ministériel

dédié à l'économie numérique «s'inscrit dans le cadre de cette démarche». Evoquant, d'autre part, la participation al- gérienne à l'évènement Vivatechnology Pa- ris (Vivatech), le représentant du ministère de l'Industrie a mis l'accent sur la nécessité «d'institutionnaliser» cette participation pour les prochaines éditions de Vivatech qui constitue un carrefour mondial de l'in- novation, de la technologie et de l'économie basée sur le savoir. A noter que dix start-up algériennes ont été sélectionnées pour prendre part à cette rencontre internationale annuelle qui verra la participation de plus de 5.000 start-up ve- nues des cinq continents en plus de 400 in- tervenants de renommée mondiale et dont la plupart sont des patrons des grandes firmes internationales. Les jeunes promoteurs algériens pré- senteront à cette occasion leurs services et so- lutions en matière de télé gestion des services

publics, les paiements électroniques par le biais d'objets connectés (smart phones,

systèmes de protection anti-vol de vé-

hicules, les plates-formes de statistiques économiques. L'objectif de cette participation porte, en premier lieu, sur la mise en réseau des start-up algériennes avec leur paires des autres pays, mais aussi essayer de trouver des investisseurs et des clients potentiels parmi les patrons des firmes présentes, ont expli- qué ces jeunes porteurs de projets. Pour rappel, ces dix entreprises ont été sé- lectionnées par un comité de parrainage composé de représentants du ministère de l'Industrie et des Mines, du cluster numé- rique (ADC), du cabinet de consulting EY (ex. Ernst and Young), et de chefs d’entreprise sur le critère de leur potentiel en industrie nu- mérique, a-t-on expliqué lors de la rencon- tre.

APS

TV

),

6 DK NEWS

ÉCONOMIE

Jeudi 23 Juin 2016

Retraite à 60 ans

Une décision justifiée par l'équité et la préservation de la caisse de retraite

La décision prise par la dernière tripartite

(gouvernement-UGTA-

patronat) de rétablir l'âge de départ à la retraite à 60 ans se justifie par un souci d'équité mais aussi de préservation des équilibres financiers de la caisse des retraite, estiment des experts contactés par l'APS.

Pour le président de l'Associa- tion nationale des économistes algériens, Saadane Chebaiki, l'ins- titution du système de départ à la retraite sans condition d'âge ou ce qui est communément appelé comme retraite anticipée, empê- chera plusieurs travailleurs et em- ployés de «fuir» leurs postes de tra- vail pour aller exercer ailleurs en bénéficiant en même temps d'une retraite anticipée. M. Chebaiki, qui est également professeur à l'université 3 d'Alger, a estimé que le rétablissement de la retraite à 60 ans permet de préserver la justice sociale et de la consacrer entre tous les travailleurs car, a-t-il re- levé, il s'agit d'un système de mu- tualisation entre les générations de travailleurs en ce qui concerne les cotisations pour les pensions de retraite. «C'est une décision qui permet d'assurer l'équilibre fi- nancier de la Caisse nationale de la retraite», a-t-il précisé, estimant qu'«à l'instar des autres pays, le tra- vailleur doit donner le maximum et le meilleur de lui-même pour pouvoir jouir d'une retraite à la fin de sa carrière. Réagissant aux tra-

retraite à la fin de sa carrière. Réagissant aux tra- vailleurs qui revendiquent le main- tien

vailleurs qui revendiquent le main- tien de la retraite anticipée, M. Chebaiki a estimé qu'ils «n'ont pas d'arguments ou de justificatifs à faire valoir». Toutefois, il a recom- mandé continuer d'appliquer «éventuellement» le départ à la retraite sans limitation d'âge à une certaine catégorie de travail- leurs, citant à cet effet ceux qui exercent des métiers pénibles comme ceux des hauts fourneaux des complexes sidérurgiques ou ceux qui sont sur le terrain au Sud du pays, dans les champs et les forages pétroliers. De son côté, le vice-président du Conseil national économique et social (CNES), Mus- tapha Mekideche, a indiqué que «la révision du système des retraites n'est pas une priorité», argumen- tant ses propos par le refus de la dernière tripartite de la proposition de porter l'âge de départ à la re- traite à 65 ans. «On ne devrait pas ouvrir d'autres fronts, mais plutôt

s'intéresser à d'autres aspects en- core plus prioritaires», a-t-il sou- tenu, recommandant d'avancer sur d'autres dossiers de la réforme. «Il faut plutôt s'intéresser au dossier des transferts sociaux et d'augmentation des prix, y compris dans le secteur de l'énergie où il y a un gaspillage énorme», a-t-il dit, mettant l'accent sur l'investisse- ment hors hydrocarbures. «Le dossier relatif au travail, aux salariés et aux retraités de- meure très sensible car c'est un as- pect qui risque d'engendrer des conséquences négatives sur le front social», a averti M. Meki- deche.

Bonifier le taux des cotisations des retraités après 32 ans de service

De son côté, l'économiste et enseignant à l'université Saad-

Dahleb de Blida, Kamel Rezig, a rappelé que le départ à la retraite sans condition d'âge est «une ex- ception qui a fini par devenir une règle». Il s'agit d'une disposition déci- dée dans le cadre des réformes structurelles imposées par le Fonds monétaire international (FMI) à l'Algérie dans les années 1990, pour atténuer les effets de la crise économique. Ainsi au lieu de licencier des tra- vailleurs, le recours au départ en retraite sans limitation d'âge avait été adopté, d'où la promulgation de l'ordonnance 97-13. M. Rezig a estimé que cette dis- position aurait du être rectifiée après avoir dépassé la crise écono- mique suivie d'une embellie fi- nancière, relevant que cette si- tuation a amené les travailleurs à considérer le maintien du départ à la retraite anticipée comme étant un «acquis». Cet économiste a

qualifié de «perte pour l'écono- mie nationale» le départ en re- traite de plusieurs cadres à 50 ans ou moins, alors qu'à c'est à cet âge qu'il sont en mesure de donner le meilleur d'eux-mêmes du fait de leur maturité et expérience. M. Rezig a ainsi suggéré d'aller vers une solution à même d'arran- ger l'ensemble des parties en main- tenant le départ à la retraite à l'âge de 60 ans, à condition, a-t-il pré- cisé, que «toutes les cotisations intervenant après 32 ans de service soient bonifiées». Il a expliqué qu'après 32 ans de service, un retraité bénéfice d'une pension de 80%. En bonifiant ses cotisations, sa retraite sera augmentée de 5% c'est-à-dire bo- nifiée, selon cet expert en écono- mie. Il a relevé qu'après 32 ans de ser- vice et de cotisation, les travailleurs ont l'impression de «cotiser pour rien», alors qu'il s'agit d'un système de mutualisation entre les généra- tions des travailleurs, a-t-il sou- tenu. Selon la décision prise par la tri- partite, l'ordonnance 97-13 du 31 mai 1997 instituant le départ à la re- traite sans condition d'âge, actuel- lement en vigueur, sera révisée de manière à fixer à l'âge de départ à la retraite à 60 ans. Lors de la tripartite, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait annoncé un nouveau projet de loi modifiant l'ordonnance 97-13 ins- tituant le départ à la retraite sans condition d'âge. Une commission sera mise sur pied pour élaborer ce projet de loi qui fixe l'âge de départ à la re- traite à 60 ans par souci d'équité et de préservation des capacités de la Caisse nationale de la retraite, a-t- il ajouté.

UNE DÉCISION «SAGE» MAIS «PAS LA MEILLEURE» QUI SOIT

La révision de l’âge de départ à la retraite est une décision «sage» mais pas la meilleure qui soit pour assurer la pérennité du système algérien de retraite, estime le chercheur et universitaire, Walid Merouani, préconi- sant d’autres réformes «complémentaires». «La suppression de la préretraite décidée lors de la dernière tripartite est une solution sage qui aura un impact significatif sur les dépenses de la Caisse nationale des re- traites (CNR) dans la mesure où ces dernières vont forcément ralentir. En même temps, la croissance des recettes devra s’accentuer sur le long terme vue que les travailleurs coti- seront plus longtemps», a expliqué à l’APS, le docteur en économie et statistiques appli- quées, et par ailleurs maître de recherche au Centre de recherche en économie appliquée au développement (CREAD). Le chercheur prédit également une «baisse» des transferts de l’Etat au titre de son budget social, conséquemment à la sur- pression de la préretraite. Une réforme au niveau de cette caisse devrait affecter de la même façon, les travailleurs de tous les secteurs d’activité avec une couverture re- traite «plus présente» dans les secteurs de services par rapport à ceux de l’agricul- ture ou du bâtiment et travaux public (BTP), où les taux de cotisation sont moins impor- tants, note-t-il. Tout en qualifiant la réforme décidée par le gouvernement de «nécessaire», M. Me- rouani considère néanmoins qu’elle «n’est

pas la meilleure qui soit pour assurer la pé- rennité du système de retraite algérien», dans la mesure notamment où elle incitera les jeunes travailleurs à l’informalité. L'universitaire s'attend ainsi, à «un im- pact sur le comportement de la jeune popu- lation occupée sur le marché du travail, dans le sens où elle ne sera pas incitée à s’af- filier à la sécurité sociale avant l’âge de 28 ans». «Pour les individus les moins prévoyants, la retraite apparaît lointaine et l’affiliation au système de sécurité sociale loin d'être une priorité. Le travail informel est plus attrac- tif pour les jeunes de moins de 28 ans», ar- gumente-t-il, se référant aux données des en- quêtes nationales sur l'emploi auprès des ménages. En plus d'exposer cette population aux risques de précarité sociale à l’âge de la retraite, ce comportement occasionnera «un manque à gagner» à la CNR du fait du non recouvrement des cotisations de ces tra- vailleurs, observe-t-il, soulignant «la né- cessité d’une réflexion autour de moyens d’assurer une couverture retraite univer- selle». Plus concrètement, le chercheur préconise le recours à d’autres réformes «complémentaires», citant deux types «par- ticulièrement discutés dans la littérature sur l’économie des retraites». Il s’agit des ré- formes dites «paramétriques consistant à conserver la structure du système de retraite, tout en modifiant certains paramètres clés, tels que les taux de cotisation ou l’âge de dé-

clés, tels que les taux de cotisation ou l’âge de dé- part à la retraite», explique-t-il.

part à la retraite», explique-t-il. Le deuxième type de réforme étant le «non paramétrique», consistant à «modifier l’architecture globale du système de sécurité sociale, ou bien à le remplacer carrément par un nouveau système», poursuit-il. M. Me- rouani suggère, dans ce cadre, plusieurs pistes de solutions, dont celle consistant en «la modification» du principe de calcul de la pension de sorte à obliger les travailleurs à cotiser plus longtemps (plus de 35 ans) pour bénéficier d’un taux de remplace-

ment maximum (80%). «Cette réforme a le même effet (allonger la durée de cotisation) que la suppression de la retraite sans condi- tion d’âge, mais sans décourager les jeunes travailleurs de moins de 28 ans à cotiser pour leur retraite», argumente-t-il. L'autre proposition consiste à «allonger la période servant de base de calcul du salaire de référence de 5 à 7 voir à 10 ans, l’intérêt étant de réduire le déficit de la CNR tout en ne pénalisant pas tellement les travail- leurs».

Jeudi 23 Juin 2016

ÉCONOMIE

DK NEWS 7

Retraite à 60 ans

La retraite sans condition d'âge, une mesure transitoire pour atténuer les effets du PAS de 1994

Le départ à la retraite sans condition d'âge est une mesure transitoire qui était destinée à atténuer les effets du Plan d'ajustement structurel (PAS) de 1994 mais qu'il n'est plus possible aujourd'hui de maintenir sous peine de porter préjudice aux équilibres financiers de la Caisse nationale de retraite (CNR).

Il s'agissait pour les pouvoirs publics, dans le sillage de la mise en oeuvre du PAS, d'atté- nuer les effets induits par les fermetures d'entreprises et les compressions d'effectifs. L'Algérie s'était engagée à appliquer le PAS dans le cadre d'un accord signé avec le Fonds monétaire international (FMI) pour le rééchelonnement de sa dette extérieure dont le service avait atteint le taux record de 86% des recettes d'exportations en 1993. L'objectif était égale- ment de libérer des postes de travail pour les jeunes arrivant sur le marché du travail. Toutefois, ce dispositif s'est révélé, dans la durée, double- ment pénalisant pour la CNR:

elle verse des pensions à des tra- vailleurs partis en retraite avant l'âge légal, c'est-à-dire 60 ans, tout en ne continuant plus à percevoir leurs cotisations. Les participants à la dernière tri- partite (gouvernement-UGTA- patronat) ont considéré, dans le

(gouvernement-UGTA- patronat) ont considéré, dans le souci de préserver et consolider le système national de

souci de préserver et consolider le système national de retraite, que les conditions actuelles ne permettent plus le maintien du dispositif de départ à la retraite sans condition d'âge, institué par l'ordonnance 97-13 du 31 mai 1997. Ils ont admis, à l'unanimité, que le maintien actuel de ce dis- positif entraîne «des consé- quences dommageables» aussi bien aux équilibres financiers de la CNR qu'à l'outil de produc- tion qui enregistre chaque année d'importantes déperdi- tions au niveau de ses res- sources humaines, notamment les plus qualifiées «dans un dis- positif qui s'est avéré souvent inégalitaire». Selon une étude du Centre de recherche en éco-

nomie appliquée pour le déve- loppement (CREAD), un grand nombre de postulants à la retraite anticipée pouvaient encore être très utiles à leurs entreprises grâce à leur savoir- faire et leur expérience. Pour les pouvoirs publics, le départ à la retraite sans condi- tion d'âge a favorisé le départ en masse de cadres compétents et d'une main d'£uvre qualifiée des entreprises nationales vers les sociétés étrangères. Les par- ticipants ont, de ce fait, exprimé leur totale adhésion à l'abroga- tion des textes relatifs au départ à la retraite sans condition d'âge. Ces textes donnaient la possibilité aux travailleurs de faire valoir leurs droits à la retraite à l'âge de 50 ans et après

32 années de service cumulées. Un groupe de travail, sous l'égide du gouvernement, doit être chargé de veiller à la mise en oeuvre de cette recomman- dation, afin de sauvegarder les équilibres financiers de la CNR.

L'amendement de la loi, une revendication constante de la FNTR

L'amendement de l'ordon- nance de mai 1997 a toujours constitué une revendication de la Fédération nationale des tra- vailleurs retraités (FNTR). Réunie fin mai 2016, la Commission exécutive de la FNTR a appelé les pouvoirs publics à trouver les méca-

nismes adéquats permettant d'amender la loi 83-12 (relative au système de retraite) et l'or- donnance 97-13 afin de trouver des solutions pour augmenter les recettes de la sécurité sociale en général et de la CNR en parti- culier. Les membres de la Commission ont constaté qu'en 2015, «sur 10 dépôts de dossiers de retraite au niveau de la CNR, 7 travailleurs actifs sont des retraités proportionnels». Ils ont relevé à cet égard que «les recettes versées par la CNAS et celles du Trésor public (esti- mées à 50% du budget) ne suffi- sent plus à couvrir les dépenses de la caisse». Selon la direction générale de la sécurité sociale au ministère du Travail, contrairement à une idée reçue, les départs à la retraite, avant l'âge de 60 ans, de près de 830.000 travailleurs, en plus d'engendrer des pertes de coti- sations et de compétences pro- fessionnelles, ne sont en rien générateurs d'emplois. La CNR verse, chaque année, 770 milliards de dinars sous forme de pensions à environ 1.600.000 retraités, dont plus de 50% ont quitté leur emploi avant l'âge de 60 ans. La continuité du finance- ment de la retraite est fondée sur le principe de solidarité intergénérationnelle. Toutefois, le départ «précoce» des personnes actives entraî- nent des versements à leur pro- fit de pensions «pendant une durée assez longue» et provo- quent une «rupture» de cette solidarité, constate la même APS

source.

Le maintien du départ à la retraite sans limite d'âge est un «risque» pour la CNR (UGTA)

Le maintien du départ à la retraite sans limite d'âge est devenu un «risque» pour l'avenir de la Caisse natio- nale des retraites (CNR), a estimé Mohamed Lakhdar Badredine, conseiller aux affaires économiques et sociales du secrétaire général de l'Union général des travailleurs algériens (UGTA). «A l'UGTA, nous sommes de ceux qui ont toujours considéré que l'ordonnance 97-13 du 31 mai 1997 insti- tuant le départ à la retraite sans limite d'âge a été un acquis pour les travailleurs, mais aujourd'hui elle est devenue un risque pour l'avenir de la CNR, notamment en ce qui concerne son équilibre financier», a précisé M. Badredine dans un entretien à l'APS. «En ce sens, la loi de 1997 ne peut pas être considérée comme un acquis permanent, c'est plutôt un acquis conjoncturel pour une situation conjoncturelle», a-t-il ajouté, relevant qu'«aujourd'hui, il y a plus de retraités que de travailleurs actifs comparativement aux années précédentes». Affirmant que la retraite demeure un «droit syndi- cal», M. Badredine a estimé qu'«il est maladroit d'agir de manière ouvriériste», appelant à prôner une «vision d'avenir à même de préserver les équilibres financiers de la CNR ainsi que les droits des retraités.» Dans ce sillage, M. Badredine a regretté la position des autres syndicats qui se disent «opposés» à la sup- pression de la retraite sans limitation d'âge, faisant observer que dans tous les pays, l'âge de la retraite est décalé, comme en Angleterre (67 ans) ou en France (62 ans), alors qu'en Algérie où la population est jeune, l'âge

de départ est de 50 ans. M. Badredine a assuré que c'est après étude et réflexion qu'un «consensus» s'est dégagé pour rétablir le départ à la retraite à l'âge de 60 ans, ce qui permet, a-t-il réitéré, de préserver les pensions des retraités. Pour rappel, la dernière rencontre tripartite (gouvernement-UGTA-patronat) du 5 juin 2016, a consi- déré que dans le souci de préserver et consolider le sys- tème national de retraite, les conditions actuelles ne permettent plus le maintien du dispositif de départ à la retraite sans condition d'âge, institué par l'ordonnance 97-13 du 31 mai 1997. Selon M. Badredine, le départ à la retraite sans limite d'âge avait pour objectif de libérer des postes de travail, ce qui n'a pas été réalisé car, a-t-il expliqué, les compé- tences qui étaient parties en retraite, allaient en fait exercer ailleurs. «Cette situation avait pénalisé les chômeurs qui se sont retrouvés face à une concurrence déloyale de la part des jeunes retraités, lesquels avaient plus d'expé- rience et de compétence pour exercer ailleurs». Pour M. Badredine, le souci des travailleurs et des retraités consiste à améliorer leurs conditions de travail et leur pension de retraite, appelant de ce fait à s'enga- ger dans une lutte de préservation et d'amélioration du pouvoir d'achat en Algérie par notamment une grande performance des entreprises économique et de leur productivité. Assurant que le gouvernement est toujours «engagé» pour maintenir l'équilibre de la situation financière de la CNR, M. Badredine a rappelé que sur décision du pré-

sident de la République, 3% de la fiscalité pétrolière sont toujours destinés à la CNR, en cas de crise ou de déséquilibre de la Caisse.

Statuts particuliers pour les métiers de haute pénébilité

M. Badredine a annoncé que l'UGTA a entamé des discussions avec le gouvernement pour déterminer et identifier les métiers et fonctions de «haute pénébilité» de manière à faire bénéficier les travailleurs qui y exer- cent d'un statut particulier, citant à ce propos les mines, les chemins de fer, les hauts fourneaux et les forages pétroliers. Il a précisé que cet aspect sera pris en compte dans la nouvelle loi qui instituera le départ à la retraite à l'âge de 60 ans. Par ailleurs et en réaction aux informations faisant état de la suppression de l'allocation de fin de carrière pour les retraités, M. Badredine a qualifié ce qui se dit à ce sujet de «rumeurs négatives». «Je rassure les travailleurs que l'allocation de fin de carrière est maintenue car c'est un acquis convention- nel et pas un acquis du gouvernement», a-t-il dit, préci- sant que cette indemnité est négociée entre les syndi- cats et les entreprises économiques. Il a également précisé que les travailleurs de la Fonction publique ne bénéficient pas de cet acquis, lequel est propre aux entreprises économiques qui rémunèrent la fidélité de leurs compétences.

APS

8 DK NEWS

RÉGIONS

Jeudi 23 Juin 2016

GUELMA

BOUMERDÈS

Plus de 5.600 nouvelles places pédagogiques proposées à la prochaine rentrée de la formation professionnelle

Pas moins de 5 626 nouvelles places pédago-

giques seront proposées dans la wilaya de Guelma à

la prochaine rentrée de formation professionnelle pré-

vue en septembre, a-t-on appris mardi du directeur de ce secteur. S’exprimant en marge d’une réunion consacrée aux préparatifs de la prochaine rentrée du secteur de la formation et enseignement profes- sionnels, tenue au siège de la wilaya, en présence de représentants d’organismes publics et de parte- naires économiques, Abdelkrim Driss a précisé à l’APS que ces nouvelles places pédagogiques seront répar- ties sur 109 spécialités. Il a, dans ce sens, ajouté que son secteur envisage de donner la priorité à la forma-

tion par apprentissage, avec une offre de plus de 50

% de l’ensemble des places pédagogiques proposés,

soulignant que ce type de formation à donner «de bons résultats». L’offre de formation professionnelle sera, a-t-il soulevé, focalisée durant la session septembre 2016, sur cinq (5) branches et spécialités, sollicitées dans le marché de l'emploi au niveau local et même dans certaines wilayas limitrophe. Il s’agit des branches liées aux formations dans le bâtiment et les

travaux publics, l'agriculture, le tourisme et l’artisa- nat, ainsi que l’hydraulique et l'environnement, a-t-

il détaillé. Selon Abdelkrim Driss, la session de sep-

tembre 2016 sera marquée par l’ouverture de plusieurs nouvelles spécialités destinées aux différents ni- veaux de formation et à travers toutes les structures de formation professionnelles dans la wilaya. Il a, dans ce contexte, cité les formations liées à la gestion des chantiers, au suivi de travaux, à l’instal- lation de divers réseaux de la réalisation à la pose des voiries et réseaux divers (VRD), à la maintenance in- dustrielle, aux ateliers d'entretien électriques et in- dustriels, ainsi qu'à la maintenance des engins notam- ment. S’agissant de l’infrastructure, un centre de for- mation professionnelle et d’apprentissage (CFPA) dans la commue de Oued Cheham (300 places et 60 lits) viendra renforcer les acquis du secteur dès la pro- chaine rentrée de septembre 2016, a-t-on noté. Le sec- teur de la formation et de l'enseignement profession- nels compte 14 établissements répartis à travers les localités de la wilaya, dont l’institut national spécia- lisé (INSFP), Kadour Djebabla, au chef lieu de la wi- laya.

MILA

Appel à promouvoir et adapter au quotidien le discours des mosquées

Un appel à promouvoir le discours des mosquées

et l’adapter au vécu quotidien a été lancé lundi à Mila

au cours d’une rencontre ayant réuni les imams de

la wilaya avec le wali Abderahmane Madani Fouatih. Dans son intervention lors de cette rencontre te-

nue à la maison de la culture M’barek El-Mili, le wali

a souligné l’importance du rôle de la mosquée dans

la diffusion des valeurs morales notamment de tolé-

rance. Il a également appelé à rattacher le discours des mosquées à la société par le traitement des phéno- mènes sociaux négatifs de sorte à développer le rôle

de cette institution aussi importante, a-t-il noté, que

la famille et l’école. Le wali a invité les imams à met-

tre en exergue, outre la dimension cultuelle, les préceptes de l’islam relatifs aux valeurs et normes qui doivent guider les échanges interpersonnels dont celles de l’amour et de la défense de la patrie. APS

Pensée

En la mémoire de notre frère, oncle Benna Hakim Le 14 mai 2016, cela fait déjà 40 jours que nous as quittés a jamais notre cher père, oncle et frère Hakim. En ce douloureux souvenir, tes enfants, ton épouse ainsi que toute la famille Benna deman- dent à tous ceux qui t’ont connu d'avoir une pieuse pensée en sa mémoire. Repose en paix cher Hakim Ta nièce Radia qui ne t oubliera jamais, de la part de M.Mokrani Amel, ministère des Moudjahidine

A Allah nous appartenons, à lui nous retour- nons.

Le citoyen attend une valorisation du potentiel touristique de la wilaya

Le citoyen est dans l'attente d’une valorisationdu potentiel touristique de Boumerdès afin de la promouvoir au rang qu’elle ambitionne, a indiqué mardi le ministre de l'Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelwahab Nouri, ajoutant qu'une stratégie a été élaborée pour la relance du secteur au niveau de la wilaya.

«Aujourd’hui, le citoyen a plus que ja-

de la wilaya. «Aujourd’hui, le citoyen a plus que ja- sible de fermer les yeux sur

sible de fermer les yeux sur un tel pro- blème, au moment où de véritables in- vestisseurs attendent de bénéficier de ce foncier», soulignant, en outre, toutes les facilitations décidées par l’Etat dans le domaine. Le ministre de l'Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat a procédé, à l’occasion, à l’inauguration du nouveau siège de la direction du

tourisme et de l’artisanat à Boumerdes,

et d’un hôtel privé à Ouled Moussa. A Dellys, M. Nouri a inspecté les chantiers du projet de village touristique «Djnane El Oumara» et du projet du cen- tre de l’artisanat de la même ville. Le ministre a aussi effectué une halte à la plage «Sghirate», où il a instruit les responsables de la localité d’»exploiter au mieux la beauté des lieux, en of- frant aux estivants les meilleures condi- tions de séjour».

mais besoin de prestations de niveau, car

son niveau de vie est en hausse, il est en droit donc d’ambitionner des prestations en conséquence», a soutenu M. Nouri à

l’issue d’une visite de travail dans la wi- laya de Boumerdes. «Nous avons effectivement mis au point une stratégie pour la relance du secteur touristique dans cette wilaya, do- tée d’un potentiel lui permettant d'en faire un pôle d’excellence, au vue de ses paysages enchanteurs à Zemmouri El

Bahri, à Cap Djinet comme à Dellys, qui s'étendent tout au long d’un littoral de 80 km», a-t-il relevé. «Nous avons une stratégie étudiée et rigoureuse pour la réalisation des études des zones d’extension touristiques affec- tées à la wilaya», a précisé le ministre, soulignant qu’une attention particu- lière sera accordéeau titre de cette stra- tégie à «la rationalisation de l’exploita-

tion du foncier touristique par l’en- couragement des vrais investisseurs, tout en £uvrant à l’assainissement du secteur des investisseurs opportunistes ayant bénéficié d’un important fon- cier, et qui n'ont pas lancé leurs projets à ce jour», a t-il déploré.

M .Nouri a affirmé qu’il est «impos-

TIPASA

Inauguration d’un prototype de la première maison solaire intelligente

Un prototype de la pre- mière maison solaire intelli- gente,créée par des équipes de recherche à 100 % algé- riennes, relevant du Centre de développement des éner- gies renouvelables (CDER), a été inauguré mardi au ni- veau du siège de l’Unité de développement des équipe- ments solaires (UDES) de Bou Ismail (Tipasa).

Il s’agit d’une maison so-

laire intelligente à basse consommation énergétique, alimentée comme son nom

l’indique à l’électricité so-

laire, permettant le traite-

ment des eaux, le fonctionne-

ment des équipements de froid et de climatisation, et le

chauffage solaire.

Cette maison intelligente et amie de la nature a été inaugurée, en marge d’un hommage, organisé par le CDER, à l’occasion de la cé-

TISSEMSILT

Raccordement de 1.375 foyers au réseau du gaz naturel avant fin 2016

Pas moins de 1.375 foyers seront rac- cordés au réseau de gaz naturel dans la

wilaya de Tissemsilt avant la fin de l’an- née en cours, a annoncé mardi le direc- teur de l’énergie par intérim. Cette opération, inscrite dans le ca- dre du quinquennat précédent, ciblera

566 foyers dans la commune de Sidi Sli-

mane, 248 à Sidi Boutouchent, 144 à Sidi

Abed, 185 à Larbaa, 196 à Béni Lahcen et

180 à Béni Chaib, a souligné M. Ahmed

Benazzedine dans un rapport présentant

le dossier de l’énergie lors des travaux de la deuxième session de l’APW.

lors des travaux de la deuxième session de l’APW. lébration du solstice d'été 2016 (correspondant au

lébration du

solstice d'été

2016 (correspondant au jour le plus long de l'année). «Ce projet de maison éco-

logique est le couronnement d’un partenariat entre quatre (4)équipes de recherche spé- cialisées dans les domaines

de l’énergie solaire et

de

l’environnement», a indiqué

le directeur du CDER, Yas- saà Nouredinne , dans une déclaration à l’APS, en marge de l’inauguration du projet. Il a, néanmoins, souli- gné qu’il s’agit d’un proto- type non fonctionnel à 100 % , dans l’attente de sa mise en service à la fin de l’année, où son «autonomie sera effec-

tive dans une très large me- sure, grâce à son fonctionne- ment en mode photovol- taïque». Yassaà n’a pas man- qué, à l’occasion, de souli- gner la volonté des hautes autorités du pays pour le sou- tien du domaine des éner- gies renouvelables, eu égard au fait que les maisons algé- riennes consomment, an- nuellement, une moyenne de 44% d’énergie électrique. Dans le même sillage, Yas- saà a signalé l’inauguration attendue, en juillet prochain, d’une vingtaine de centrales solaires dans les Hauts pla- teaux et le Sud du pays, au ti- tre de la premiere phase du Programme national portant sur l’innovation de systèmes intelligents pour la généra- tion d’ énergies propres sus- ceptibles d’être intégrées dans le réseau électrique na- tional.

pour cent. Par ailleurs, il est prévu le lance- ment des travaux de réalisation du ré- seau de transport du gaz naturel à tra- vers les communes de Sidi Lantri, Maa- cem et des villages de Sidi Mesbah, Ghezli dans la commune de Bordj Emir Abdelkader, Sab Essemen (Maacem), Tamzlait (Lazharia), Ras El Mou (Sidi Abed) et Ounk (Theniet El Had), a pré- cisé le même responsable, indiquant que ces projets sont en phase d’octroi tem- poraire du marché. S’agissant du projet de raccorde-

ment de la commune de Youssoufia qui accuse un retard, M. Benazzedine a souligné que l’étude a été achevée pour le raccordement de cette région de la

commune de Bordj Emir Khaled (Ain Defla) au gaz de ville sur une distance de 26 km, sachant que ce marché est actuel- lement au niveau de la centrale de l’En- treprise de distribution de l’électricité et du gaz. La commission du développe- ment local, emploi, investissement et énergie de l'APW a appelé à la coordina- tion entre différents services dans les ac- tions de réalisation de projets du gaz et d'électricité et à réfléchir sur l'exploita- tion de l’énergie solaire surtout dans les zones déshéritées aux reliefs accidentés. Elle a recommandé la fourniture par ci- ternes du gaz propane pour les établis- sements scolaires qui ne sont pas tou- chés par les opérations de raccordement au gaz naturel.

Il a ajouté que le rythme des travaux

de réalisation des réseaux de transport et de distribution d’une longueur de 130 km varie actuellement entre 25 et 88

Jeudi 23 juin 2016

SOCIÉTÉ

DK NEWS 9

LUTTE CONTRE LA DROGUE ET LA CRIMINALITÉ :

Arrestation de plus de 450 personnes durant la première semaine du Ramadhan

Quelque 456 personnes impliquées dans diverses affaires dont la possession et la consommation de drogue et de psychotropes et le port d'armes prohibées, ont été arrêtées durant la première semaine du mois de Ramadhan par les services de la Sûreté d'Alger qui ont également saisi plus de 38 kg de kif traité.

Selon un communiqué des services de sûreté de la wilaya d'Alger, 483 affaires ont été traitées durant la pre- mière semaine du mois de ramadhan et 456 personnes présumées ont été arrêtées et présentées devant les juri- dictions compétentes, dont 246 per- sonnes impliquées dans des affaires de possession et de consommation de drogues et de psychotropes, 43 per- sonnes pour port d'armes blanches prohibées et 149 autres dans des affaires diverses. 23 affaires liées à l'atteinte aux biens et 103 affaires d'atteintes aux personnes dont un meurtre, ont été également traitées, selon le communi- qué ajoutant qu' une affaire d'atteinte à la famille et aux bons moeurs, 85 autres affaires d'atteinte aux biens publics et 12 affaires liées au crime économique et financier, ont été éga- lement traitées. Les services de la sûreté de la wilaya d'Alger ont traité 43 affaires auxquelles sont impliquées 43 présumés qui ont été présentés devant la justice. Le bilan fait état également de trai- tement de 259 affaires auxquelles sont impliquées 264 personnes. Dans ce cadre les services de police ont saisi 38,301 kg de kif traité et 406 compri-

ENVIRONNEMENT

Un projet de tri sélectif des déchets au niveau de trois plages d'Oran

sélectif des déchets au niveau de trois plages d'Oran La direction de gestion des centres d’enfouissement

La direction de gestion des centres d’enfouissement tech- nique (CET) lancera dans les prochains jours un projet de tri sélectif des déchets au niveau des plages oranaises, a-t-on indi- qué lors d’une réunion de l'exé- cutif consacrée à la saison esti- vale 2016. Il s’agira, dans un premier temps, d’une opération pilote au niveau de trois plages où seront installés des bacs pour collecter les bouteilles en matière plas- tique qui constituent une bonne partie des déchets dans les plages, a souligné Mme Dalila Chellel, directrice des CET d’Oran, en marge de cette réu- nion. Le tri des déchets se fera au niveau du centre d’El Ançor et les déchets non recyclables seront acheminés vers le CET de Hassi Bounif, a-t-on indiqué. Les bouteilles en matière plastique seront recyclées no- tamment dans le domaine du textile, a précisé Mme Chellal, expliquant que le recyclage ré- duit le tonnage des déchets à en- fouir ce qui prolonge la durée de vie des casiers au niveau des CET.

prolonge la durée de vie des casiers au niveau des CET. més psychotropes. Dans le cadre

més psychotropes. Dans le cadre de ses activités de contrôle, les mêmes services ont effec- tué durant la même période 28 opéra- tions de contrôle des activités com- merciales et procédé à la prise de 62 décisions de fermeture. Concernant la sécurité routière, la même source relève que 2717 infra- ctions du code de la route ont été enre- gistrées par les mêmes services qui ont procédé à 701 retraits de permis de conduire. 17 accidents de la route ont

PROTECTION CIVILE

2232 interventions en 24h

Durant la période du 21 au 22 juin 2016 à 8 h, les unités de la Protec- tion civile ont enregistré 2232 interventions pour répondre aux appels de secours, suite à des acci- dents de la circulation, accidents domestiques, évacuations sanitaires, extinction d’incendies et dispositifs de sécurité etc. Plusieurs accidents de la circulation ont été enregistrés durant cette période dont 08 acci- dents ayant causé 08 per-

été enregistrés faisant 1 mort et 15 blessés durant la même période. Les services d'ordre public ont effectué également 23 opérations de maintien d'ordre et transféré 58 sans- abri au centres d'accueil. Dans le domaine de la protection de l'urbanisme et de l'environnement, les mêmes services ont effectué deux opé- ration de démolition. 9866 appels télé- phoniques ont été enregistrés sur le Numéro vert et le numéro d'urgence (17), conclut le communiqué.

Concernant le dispo- sitif de la Protection ci- vile pour la lutte contre les incendies de forêt, maquis et les feux de ré- colte ou les secours de la Protection civile ont pro- cédé à l’extinction de 02 incendies de forêt et 05 incendies de récolte du- rant la même période , ayant causé des pertes estimés a 161 ha de forêt, 54.5 ha de blé et 60 ar- bres fruitiers ravagés par les flammes.

sonnes décédées sur les lieux d’accidents et des blessures à 21 autres, traitées sur place puis évacuées vers les struc- tures hospitalières par les éléments de la Protec- tion civile. Le bilan le plus lourd à été enregistré au ni- veau de la wilaya d’Al- ger avec 03 personnes décédées suite au ren- versement de (02) moto- cyclettes à hauteur de l’hôpital militaire de ré- éducation Bouchaoui commune de Staoueli.

ACCIDENTS DE LA CIRCULATION :

11 morts et 33 blessés en une journée

Onze (11) personnes ont trouvé la mort et 33 autres ont été blessées dans 28 accidents de la circulation survenus mardi à travers plusieurs régions du territoire national, selon un bilan établi hier par le Commandement de la Gen- darmerie nationale. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la commune de Staouali (Alger) où trois (3) personnes sont décédées et une personne a été

blessée, dans un accident où les conduc- teurs de deux motocyclettes se dirigeant du village Bellouta vers Staouali, ont perdu le contrôle de leurs moyens de lo- comotion qui se sont renversés, a précisé la même source. Les corps des défunts ont été déposés à la morgue de l'hôpital de Zeralda et une enquête est ouverte par les gendarmes de la brigade territoriale de Bellouta, a ajouté la même source.

OULED TEBBANE (SÉTIF) :

2 Morts et 2 blessés dans un accident de la route

Malgré les multiples appels à la pru- dence en ce mois sacré de Ramadhan, il ne se passe pas un jour où l’on ne signale pas quelque part à travers l’ensemble de la wilaya de Sétif des accidents de la route endeuillant des familles. C’est ainsi que pour la journée d’hier, les services de la Protection civile de la wilaya de Sétif ont enregistré un accident de la route faisant deux morts et deux blessés de diverses gravités. Ce drama- tique accident est survenu sur la route communale menant vers le bain thermal traditionnel d’Ouled Tebbane, situé au

sud du chef lieu de wilaya Sétif, lorsqu’un véhicule de tourisme du type Citroën a dévié de sa trajectoire pour heurter un poteau électrique tuant sur le coup une mère de famille et sa fille, âgées respec- tivement de 34 et 3 ans et blessant le conducteur âgé de 24 ans et une autre passagère âgée de 34 ans. Toutes les victimes ont été évacuées vers l’hôpital Mohamed Boudiaf d’Ain Oulmène par la Protection civile. La Gendarmerie nationale a ouvert une enquête.

A. T.

SALAH BEY (SÉTIF) :

Saisie de 876.992 pétards de différents types

Azzedine Tiouri.

Comme chaque année à l’approche des fêtes, les produits pyrotechniques font leur apparition. Luttant sans relâche contre le commerce illicite sous toutes ses formes, no- tamment le plus dangereux pour les enfants, les éléments de la Sûreté de daïra de Salah Bey, une quarantaine de km au sud du chef-lieu de wilaya Sétif viennent de dé- jouer une tentative d’introduction dans la lo- calité d’une importante quantité de pétards de différents types et de calibres. Selon les services de la cellule de commu- nication de la Sureté de wilaya de Sétif, des informations sont parvenus à la Sureté de daïra de Salah Bey faisant état qu’un individu s’apprêtait à introduire dans la ville une im- portante quantité de produits pyrotech- niques à bord d’un camion pour l’écouler au marché noir. Pour l’intercepter en flagrant délit, les éléments de la police judiciaire de Salah Bey lui ont dressé un barrage routier de sécurité inopiné à l’entrée de l’agglomé- ration, au niveau de la RN 24 reliant la wilaya

de Sétif à celle de M’sila. C’est ce qui a été fait avec un résultat concluant. Après un contrôle et une fouille du camion, il a été découvert

à son bord une quantité de 876.992 pétards

de différents modèles et de calibres. Une en-

quête a été ouverte pour connaître l’origine de cette cargaison. Une procédure judiciaire a été instruite

à l’encontre du mis en cause pour détention et transport de produits pyrotechniques prohibés sans autorisation, pour être trans- mise à la juridiction compétente. Quant à la marchandise, elle a été saisie et remise aux services concernés.

M’SILA

L'établissement public hospitalier de Sidi-Aïssa doté d’un scanner

public hospitalier de Sidi-Aïssa doté d’un scanner L'établissement public hospitalier (EPH) de

L'établissement public hospitalier (EPH) de Sidi-Aïssa, située a 100 km au nord ouest de M'sila a été doté d’un scanner, a-t-on appris hier auprès des services de la wilaya. Cet équipement, le troisième à l'échelle de la wilaya, et dont la phase installation a été achevée, "va mettre fin aux difficultés ren- contrées par les patients vivant dans cette localité de près de 140.000 habitants, a pré- cisé la même source, soulignant que les habitants de cette localité "n'auront plus à se déplacer vers d'autres villes". Les services de santé ont lancé, en paral- lèle, une formation au profit des techniciens et des radiologues appelés à utiliser ce scan- ner "ultramoderne qui répond aux normes exigées", en attendant, a-t-on encore souli- gné, l’affectation d’un médecin spécialiste. La mise en place d'un scanner à l'hôpital de 240 lits de Sidi-Aïssa avait été annoncée en octobre 2014 par le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospita- lière, Abdelmalek Boudiaf, alors en visite officielle dans la wilaya de M'sila qui dispose rappelant le, à l'heure actuelle de trois scan- ners dans les hôpitaux de M'sila, de Boussaâda et de Sidi Aissa.

APS

10 DK NEWS SOCIÉTÉ Jeudi 23 juin 2016 USA SELON DES INDE SCIENTIFIQUES Découverte de
10 DK NEWS
SOCIÉTÉ
Jeudi 23 juin
2016
USA
SELON DES
INDE
SCIENTIFIQUES
Découverte de deux
exoplanètes dans leur
première enfance
Le
blanchissement
des récifs
coralliens
se poursuit
sans répit
Lancement de 20
satellites en une seule
mission
Des équipes d'astronomes ont
annoncé séparément lundi la dé-
couverte de deux exoplanètes les
plus jeunes connues à ce jour don-
nant un nouvel éclairage sur les
origines de la formation des sys-
tèmes planétaires.
La première est en orbite autour
d'une très jeune étoile appelée
V830 Tau seulement âgée de deux
millions d'années et qui se trouve
Elle est aussi très proche de
son étoile (K2-33) puisque son or-
bite est de seulement 5,4 jours.
D'une taille approximativement
cinq fois celle de la Terre qui elle
est âgée de 4,55 milliards d'an-
nées, cette nouvelle planète se si-
tue dans la catégorie dite des «su-
per-Neptune».
L'existence de K2-33b montre
que des planètes peuvent établir
à
430 années lumière de la Terre.
leur orbite définitif autour de
En
comparaison notre soleil date
leur étoile très tôt après leur for-
de
4,6 milliards d'années.
Cette planète est du type Jupiter,
une géante gazeuse qui orbite son
étoile en 4,93 jours, soit cent fois
plus près que Jupiter tourne autour
mation, relèvent ces astronomes
dont une équipe a publié sa dé-
couverte dans l'Astronomical
Journal, une revue scientifique
publiée par l'American Astrono-
du soleil, ont déterminé ces scien-
tifiques canadiens et français dont
mical Society, la Société améri-
caine d'astronomie et la seconde
la découverte est publiée dans la re-
vue scientifique britannique Na-
ture.
Deux autres équipes d'astro-
nomes ont chacun confirmé l'exis-
tence d'une autre exoplanète juvé-
L'Inde a réussi mercredi le lance-
ment d'une fusée transportant un
nombre record de 20 satellites, nou-
velle étape pour l'agence spatiale
indienne aux fortes ambitions com-
merciales, selon l'agence spatiale
indienne.
La fusée a décollé de la base de Sri-
harikota (sud) avec des satellites
des Etats-Unis, de l'Allemagne, du
Canada et de l'Indonésie, un record
pour une mission indienne.
La plupart serviront, une fois en
orbite, à observer et mesurer l'atmo-
sphère terrestre, mais également à
fournir un service pour les opéra-
teurs de radio amateur.
"Chacun de ces petits objets en-
voyés dans l'espace effectuera sa
propre activité, indépendamment
des autres, et chacun aura une vie ex-
ceptionnelle le temps d'une période
limitée", a dit le président de l'agence
spatiale indienne (ISRO) A.S Kiran
Kumar à la chaine de télévision
NDTV. Le lancement de satellites
commerciaux est un marché en es-
sor, grâce aux groupes de high tech
et au développement des communi-
cations. L'Inde tente de s'arroger
une plus grande part de ce marché,
grâce à sa réputation de lanceur à fai-
ble coût. Parmi les 20 satellites lan-
cés mercredi, 13 viennent des Etats-
Unis dont l'un d'un groupe pro-
priété de Google et deux d'universi-
tés indiennes.
Le Premier ministre Narendra
Modi a salué une "réussite considé-
rable",certainspaysayantcependant
réussi des lancements groupés en-
core plus importants, avec un record
de 33 en Russie en 2014 et de 29 par
la Nasa en 2013. L'Inde a réussi le
mois dernier le lancement d'une
mini navette spatiale dans le cadre de
son programme de fabrication de fu-
sées réutilisables.
Cette navette a été conçue avec un
budget qui ne serait que d'un mil-
liard de roupies (13,2 millions d'eu-
ros), une fraction seulement des
montants consacrés par les autres
grands pays à leurs programmes
spatiaux. L'agence indienne a réussi
en 2013 à mettre en orbite autour de
Mars un engin spatial avec un bud-
get de 73 millions de dollars.
nile, baptisée K2-33b, qui se trouve
dans la constellation du Scorpion
équipe dans Nature.
Ces planètes se forment à proxi-
mité de leur étoile ou naissent
plus loin et migrent ensuite sur
une orbite proche par le biais de
différentes interactions durant
leur formation à partir du disque
d'accrétion formé d'un nuage de
FRANCE
à 470 années-lumière de la Terre.
gaz et de poussière.
Solar Impulse 2 à mi-chemin
dans sa traversée de
l'Atlantique vers l'Europe
Le blanchissement des récifs
coralliens débuté mi-2014 pour-
rait se poursuivre une troisième an-
née et représenter ainsi le plus
long et étendu phénomène de ce
type pendant que la température
des océans devrait rester au-dessus
de la normale, selon l'Agence amé-
ricaine océanique et atmosphé-
rique (NOAA).
Le réchauffement de la planète,
combiné au courant cyclique équa-
torial chaud du Pacifique El Nino
particulièrement intense, a exposé
les récifs plus longtemps à des tem-
pératures plus élevées que la
moyenne, a expliqué l'agence.
La NOAA présentait lundi ses
prévisions sur ce dépérissement des
coraux, qui se traduit par leur dé-
coloration, au Symposium interna-
tional sur les récifs coralliens, qui
se tient cette semaine à Honolulu à
Hawaï.
Depuis le début de ce blanchis-
sement,touslesrécifscoralliensaux
Etats-Unis se trouvent dans des
eaux plus chaudes que la normale
et plus de 70% ont été exposés à des
températures plus élevées durant
despériodessuffisammentlongues
pour provoquer un stress, qui en-
traîne une insuffisance en apports
nutritifs pouvant conduire à leur
mort.
Selon la NOAA, les récifs coral-
liens à Hawaï, à Guam, aux Iles
Mariannes du Nord, dans l'archipel
des Keys en Floride, dans les Iles
Vierges et à Porto Rico, risquent
d'être les plus affectés en raison de
la persistance d'eaux plus chaudes
pendant une troisième année.
Des études montrent que 93% de
la Grande barrière de corail en
Australie, la plus étendue au monde,
Paris capitale 2016
de la lutte climatique
L'avionsolaireSolar
Impulse 2 est parvenu
mardi soir à mi-che-
min de sa traversée de
l'Atlantique dans la 15e
étape de son tour du
monde avec le soleil
pour unique carbu-
rant, qui doit le
conduire à Séville, en
Espagne. Parti de New
York lundi à 02H30 lo-
cales, l'avion a d'abord
longé la côte Est des
Etats-Unis et la Nou-
velle-Ecosse (est du Ca-
nada) et a parcouru en
40 heures plus de 3.300
km. Durant la nuit, il
vole grâce à l'énergie
solaire emmagasinée
pendant la journée.
L'avion ne pouvant
transporter qu'un seul
pilote, le Suisse Ber-
trand Piccard, 58 ans, et
son compatriote An-
dré Borschberg, 63 ans,
accomplissent à tour
de rôle les longs vols en
solitaire.SolarImpulse
2, pas plus lourd qu'une
fourgonnette mais
aussi large qu'un
Boeing 747, vole à une
vitesse moyenne de 50
cellules photovol-
taïques installées sur
ses ailes. Son faible
poids (1,5 tonne) le
rend très sensible aux
turbulences. Une fois
à Séville, il lui restera
encore un tiers du
voyageàaccompliravec
la traversée de l'Europe
et du Proche-Orient
jusqu'aux Emirats
arabes unis, son point de
départ le 9 mars 2015. A
Hawaï, dans le Pacifique,
il avait dû faire une
longueescaletechnique
de près de 10 mois pour
régler des problèmes de
batteries.
avait subi un blanchissement en
avril. Selon l'observatoire des récifs
coralliens de la NOAA, il y a 90% de
probabilités que le blanchissement
se propage aux coraux des Iles de
Palau et d'autres Etats de Microné-
sie dans le Pacifique, compte tenu
d'effets thermiques résultant du
courant équatorial froid La Nina.
Selon la NOAA, il y a 75% de
chances que La Nina succède à El
Nino dans les derniers mois de
2016.
km/hgrâceàdesbatte-
ries qui se rechargent à
l'énergie solaire cap-
tée par quelque 17.000
CHINE
Lancement prochain d'une
nouvelle fusée porteuse
«Nous avons besoin de mieux
comprendre ce qu'il faut faire pour
combattre les effets du change-
ment climatique», estime Jenni-
fer Koss, directrice du programme
de préservation des récifs coralliens
de la NOAA, qui travaille sur des mé-
thodes et recherches visant à accroî-
tre la résistance de ces organismes
au réchauffement.
Les coraux se nourrissent
d'algues microscopiques, les Dino-
flagellés(ouDinophytes),quivivent
en vastes colonies à leur surface.
Celles-ci consomment de l'azote,
du phosphore et d'autres nutri-
ments fournis par le corail. Elles uti-
lisent la lumière pour transformer
cette nourriture en énergie.
La photosynthèse libère aussi de
l'énergie dans les tissus du corail, lui
permettant de construire le sque-
lette de calcium qui abrite ces
algues unicellulaires. Mais quand
le corail est soumis à un stress, il se
débarrasse des Dinoflagellés et
blanchit. La disparition des récifs
coralliens a un impact très impor-
tant sur l'écosystème marin car ils
fournissent nourriture et abri à de
nombreuses espèces de poissons et
de crustacés.
La capitale française Paris a eu
le titre de ville championne 2016 de
la lutte contre le réchauffement cli-
matique, a annoncé le Fonds mon-
dial pour la nature (WWF), qui
organise chaque année ce
concours.
Après Séoul en 2015, Le Cap ou
Vancouver, Paris est ainsi considé-
rée comme "un modèle", "grâce à
sa vision ambitieuse et une capa-
cité certaine à entraîner entre-
prises, société civile et les autres
villes du monde dans son sillage",
explique l'ONG dans un communi-
qué.
La ville, qui a accueilli fin dé-
cembre la conférence de l'ONU
sur les changements climatiques
(COP21), a mis en place un "plan cli-
mat" dès 2007, avec pour objectif de
réduire les émissions de gaz à ef-
fet de serre de 75% d'ici 2050 par
rapport au niveau de 2004. Sélec-
tionnée parmi 18 villes finalistes,
elle a créé l'Agence Parisienne du
Climat, qui depuis 2011 contribue
à la rénovation du bâti et à y asso-
cier les habitants.
La municipalité soutient les
véhicules de livraison propres, les
centres de production de biogaz
pour la conversion des déchets en
carburant, a lancé en 2013 un ca-
dastre permettant à chacun de
voir si son toit est assez bien orienté
pour accueillir un panneau so-
laire, liste aussi le WWF.
JAPON:
La Chine prévoit le lance-
ment du 25 au 29 juin d'une
fusée porteuse de nouvelle gé-
nération, Longue Marche-7, de-
puis la nouvelle base de lance-
ment dans le sud du pays, a-t-on
appris mercredi du Bureau chi-
nois d'ingénierie spatiale habi-
pesant jusqu'à 13,5 tonnes vers
l'orbite terrestre basse. Elle
transportera du fret pour la fu-
ture station spatiale de la Chine
et deviendra le principal trans-
porteur pour les lancements
spatiaux.
La fusée est arrivée à Wen-
chang dans la province chi-
noise de Hainan (sud) en mai
pour l'assemblage final et des
Une femme poignardée à mort et
3 autres blessées par un forcené
tée. La fusée a été placée verti-
calement sur la rampe de lan-
cement après un transport qui
a duré trois heures ce matin.
La Longue Marche-7, une
fusée de taille moyenne utili-
sant du propergol liquide, est
capable de transporter un objet
essais. Il s'agit du premier lan-
cement à Wenchang, le qua-
trième site du genre en Chine.
Sa construction a été achevée en
novembre 2014.
APS
Un homme a été ar-
rêté mardi dans le nord
du Japon pour avoir
poignardé à mort une
femme et blessé trois
autres dans un centre
commercial, ont indi-
qué les autorités lo-
cales. "Le suspect, No-
buyuki Matsuhashi, 33
ans, a attaqué ses vic-
times avec un couteau
près de l'entrée du cen-
tre, à Kushiro, sur l'île
de Hokkaido, à près de
1.000 km au nord de
Tokyo", a précisé un
porte-parole de la po-
lice,citépardesmédias
locaux.
"Une femme de 68
ans a été tuée et trois
autres blessées dans
cette attaque", a ajouté
la police, selon laquelle
le suspect a été rapide-
ment maîtrisé par des
gardes de sécurité. "Je
voulais mettre fin à ma
vie. Je voulais être exé-
cuté pour meurtre", a
déclaré Matsuhashi à la
police, selon l'agence
de presse japonaise Jiji.
Le suspect a été
traité pour maladie
mentale, a ajouté le
porte-parole, sans au-
tre détail.
Ce type de crime est
rarissime au Japon car
ce pays jouit d'un des
taux de criminalité le
plus bas du monde dé-
veloppé.

Jeudi 23 juin 2016

SANTÉ

DK NEWS

11

PIED DU DIABÉTIQUE

Plus de 11.000 amputations ces cinq dernières années

Le directeur général de l'Office national d'appareillages et d'accessoires pour personnes handicapées (ONAAPH), Fatah Djalal, a indiqué mardi à Alger que 11.200 personnes sur les 14.000 ayant bénéficié d'appareillages ces cinq dernières années avaient été amputées du pied à cause du diabète.

Au cours des cinq dernières années, l'ONAAPH a appareillé 14.000 personnes dont 11.200 diabétiques ayant été amputés du pied, a précisé M. Djalal, lors d'une Journée d'étude et de sen- sibilisation à la prise en charge du diabète et de ses complica- tions, organisée par la Caisse nationale d'assurances sociales (CNAS). L'ONAAPH procède à l'appa- reillage de 900 à 950 diabétiques par an, a-t-il encore précisé, annonçant la fabrication d'une nouvelle chaussure confortable aux normes internationales des- tinée au pied du diabétique qui préviendra dans une large mesure l'amputation et allègera les charges de la CNAS, a-t-il estimé. Le directeur général de la CNAS, Hassan Tidjani Haddam, s'est félicité de l'organisation de cette rencontre, précisant que la Caisse prenait en charge cette catégorie de malades à hauteur de 100% au titre du système du tiers payant. Le responsable a mis en avant la stratégie de la CNAS en

matière de prise en charge de cette maladie et ses efforts pour le renforcement du travail de proximité en vue de rapprocher la prestation aux assurés sociaux, qu'ils a qualifiés de principaux pourvoyeurs de cet organisme. Après avoir passé en revue les différentes complications du dia- bète, Dr. Haddam est revenu sur les prestations proposées par la CNAS dans le cadre du conven- tionnement avec les partenaires, à savoir le médecin traitant, les centres d'hémodialyse, les cen- tres de transport sanitaire, les cliniques privées de cardiologie, les centres de thalassothérapie et l'ONAAPH. Afin que ces personnes aux besoins spécifiques puissent bénéficier sans difficulté de pro- thèse, la CNAS a mis en place un système intégré qui leur permet de choisir n'importe quel centre d'appareillage conventionné à travers l'ensemble du territoire national. La CNAS a pris en charge au cours du premier trimestre de 2016 plus de 26.000 cas d'appa-

reillage pour un coût supérieur à

886 millions de dinars, a-t-il dit, précisant que la majorité des bénéficiaires étaient des diabé- tiques ayant été amputés du pied.

L'endocrinologue-diabéto-

logue au CHU Mohamed Lamine Debaghine, Pr. Noura Soumia Fedala, a, quant à elle, évoqué les complications que risquent les diabétiques et qui sont à l'origine de 5% de décès dans les pays développés et de 6 à 40% des décès dans les pays en dévelop- pement, a-t-elle fait savoir. Le diabète entraîne un nou- veau cas d'accident vasculaire cérébral dans le monde toutes les 12 secondes, un cas d'infarc- tus du myocarde et un cas d'am- putation du pied toutes les 19 secondes, un nouveau cas d'in- suffisance rénale toutes les 60 secondes et un cas de cécité toutes les 90 secondes, a-t-elle poursuivi. Elle a, par ailleurs, mis en garde les diabétiques contre les risques du jeûne qui pourrait entraîner chez certains sujets de graves complications, a-t-elle dit.

chez certains sujets de graves complications, a-t-elle dit. SELON UNE ÉTUDE Les enfants nourris au sein

SELON UNE ÉTUDE

Les enfants nourris au sein six mois ont moins de troubles du comportement

Les nouveaux-nés ex- clusivement nourris au sein pendant les six pre- miers mois de leur vie ont nettement moins de troubles du comporte- ment entre sept et onze ans, rapporte une étude publiée mardi. Ces travaux ont été menés en Afrique du Sud avec plus de 1.500 en- fants en bonne santé, dont 900 ont été nourris au lait maternel. Ceux qui ont été allai- tés par leur mère jusqu'à l'âge de six mois, soit la durée recommandée par les pédiatres, avaient 56% de risques de moins d'avoir des problèmes de comportement à l'âge d'aller à l'école primaire, par rapport aux nourris- sons nourris au lait ma- ternel moins d'un mois, ont déterminé ces cher-

BURUNDI Le gouvernement lance une opération de prévention de l'épidémie de la fièvre jaune

Les autorités burundaises ont exigé la carte de vaccination contre l'épidémie de la fièvre jaune dans les pays de la sous-région et aux voyageurs en provenance de ces pays à destination du Burundi, a annoncé mardi Thadée Ndiku- mana, porte-parole du ministère de la Santé Publique et de la Lutte contre le Sida. "Le ministère de la Santé Pu- blique a adressé une note aux au- torités du ministère de l'Intérieur et du ministère de la Sécurité Pu- blique pour qu'elles puissent veil- ler à l'entrée des frontières que les voyageurs qui proviennent de la sous-région puissent se munir

qui proviennent de la sous-région puissent se munir cheurs dont l'étude paraît dans une revue scienti-

cheurs dont l'étude paraît dans une revue scienti- fique américaine. "La durée d'allaite- ment maternel exclusif d'un nouveau-né a beau- coup plus d'importance qu'on ne le pensait pour plusieurs aspects du dé- veloppement de l'enfant",

relève le Dr Tamsen Ro- chat, du Conseil de re- cherche sur les sciences humaines à Durban, principal auteur de ces travaux financés par le gouvernement canadien. "Ainsi, des troubles de la conduite dans l'en- fance peuvent conduire à

des comportements agressifs et anti-sociaux. Ceux-ci affectent l'ap- prentissage et les rela- tions avec les sembla- bles, et en retour peu- vent entraîner des pro- blèmes d'estime de soi et des troubles de santé mentale. Cela peut contribuer à des échecs profession- nels plus tard dans la vie", explique-t-il. Cette même étude montre également que les jeunes enfants qui vont dans une crèche pendant au moins un an ont 74% plus de chances de bien mieux fonction- ner mentalement, avec une plus grande capa- cité de concentration, de mémorisation des ins- tructions et pour exécu- ter des tâches multiples avec succès.

de la carte de vaccination contre la fièvre jaune", a déclaré Thadée Ndikumana. Il a aussi indiqué que les agences de voyage ont été infor- mées qu'elles doivent vérifier avant l'octroi des tickets de voyage que les passagers ont bel et bien été vac- cinés contre cette fièvre jaune avant qu'ils ne puissent entrer sur le territoire burundais. Si le voyageur n'a pas été vac- ciné, ajoute Thadée Ndikumana, c'est cette même agence de voyage qui retourne le voyageur pour prévenir la contamination au ni- veau national. Quant à la population burun-

daise et aux étrangers qui habitent au Burundi, le porte-parole du ministère de la Santé Publique et de la Lutte contre le sida a indiqué qu'il a été signalé qu'ils doivent se faire vacciner dix jours avant le voyage à l'étranger. "Les vaccins sont disponibles dans les stocks du Programme Elargi de Vaccination et sont réser- vés seulement à la population civile puisque le ministère de la Dé- fense Nationale et des Anciens Combattants a ses propres vac- cins pour les contingents qui vont dans les opérations de maintien de la paix à l'étranger", a rassuré Tha- dée Ndikumana.

ÉTATS-UNIS

Lancement d'une vaste étude sur le Zika et les femmes enceintes

d'une vaste étude sur le Zika et les femmes enceintes Les Instituts nationaux amé- ricains de

Les Instituts nationaux amé- ricains de la santé (NIH) ont an- noncé mardi le lancement d'une vaste étude sur le Zika et les femmes enceintes dans des zones affectées par ce virus, surtout en Amérique latine. Cette étude sur les effets du Zika sur les enfants et les femmes enceintes a déjà débuté à Porto Rico et va être étendue au Brésil, en Colombie et à dans d'autres pays où la transmission du virus est active. Au total, environ 10.000 femmes enceintes âgées d'au moins quinze ans doivent être re- crutées. Elle vise à déterminer l'am- pleur des risques pour la santé que pose le Zika pour des femmes enceintes, le foetus qu'elles por- tent et leurs enfants. Le virus Zika se propage prin- cipalement par des piqûres de moustiques infectés mais peut aussi se transmettre sexuelle- ment et de la mère à l'enfant qu'elle porte. Des infections par le Zika ont été constatées dans 60 pays et territoires. Le virus est lié à une flambée de cas de microcéphalie, un dé- faut de naissance normalement rare, qui se manifeste par un crâne et un cerveau anormale- ment petits et par de possibles

dommages neurologiques. Outre la microcéphalie, d'au- tres problèmes on été détectés dans ces grossesses et chez des foetus et enfants infectés par le vi- rus Zika avant la naissance, dont des enfants morts-nés, des fausses couches, des bébés nés avec des structures cérébrales peu développées ou des défauts oculaires et des problèmes d'au- dition. "On a pas encore déterminé toute l'ampleur des effets du vi- rus Zika sur la grossesse", a sou- ligné le Dr Anthony Fauci, di- recteur de l'Institut national des allergies et des maladies infec- tieuses. "Cette étude étendue devrait fournir de nouvelles données importantes qui aideront à gui- der les réponses médicales et de santé publique à l'épidémie du Zika", ajoute-t-il. Les chercheurs prévoient de comparer des groupes de mères et leurs enfants, infectés par le Zika à d'autres qui ne le sont pas pour déterminer la fréquence des fausses couches, des nais- sances prématurées, de microcé- phalie, de malformation du sys- tème nerveux et d'autres compli- cations.

APS

12 DK NEWS

SAN

Jeudi 23 j

APPRENEZ À MAÎTRISER VOS ÉMOTIONS

Larmes faciles, bégaiements, mains moites, colère… Souvent vos émotions vous submergent et vous empê- chent d’agir sereinement. Rassurez-vous, ce n'est pas une fatalité !

Assumez vos émotions

Règle numéro 1 : ressentir des émotions n’est pas un défaut. Assumez-les et sachez en tirer profit. Les spécialistes le disent eux- mêmes, les émotions nous aident à agir. Par exemple, elles nous préviennent d’un dan- ger ou nous font comprendre que quelque chose ne va pas. L’émotion constitue une première étape dans l’analyse d’une situa- tion. Nier ce que l’on ressent, c’est donc se couper d’un précieux instinct. Observez un enfant qui pleure : il nous communique ainsi son mal-être. Pour les adultes, c’est le même mécanisme, à la dif- férence près que notre éducation nous in- cite à contenir nos sentiments… A tort ! Règle numéro 2 : il faut apprendre à dis- tinguer nos émotions. Dans leur ouvrage La force des émotions, les deux auteurs en re- tiennent sept : la colère, l’envie, la joie, la tristesse, la honte, la jalousie et la peur. Ap- pelées émotions fondamentales, celles-ci sont “universelles” car partagées par l’hu- manité entière. Règle numéro 3 : une fois votre émotion repérée et cataloguée, comprenez-en l’ori- gine. Si vous êtes en colère ou si vous êtes triste, examinez la cause de ce sentiment et exprimez-la. N'hésitez-pas à dire à votre in- terlocuteur que ses propos vous dérangent et pourquoi ils vous dérangent. Règle numéro 4 : examinez la cause de votre surplus d'émotion à l'échelle de vos priorités. Cela vaut-il vraiment la peine de crier ou de pleurer ? Si au contraire, vous êtes paralysée par vos sentiments, respirez, posez-vous et, là encore exprimez vous. Votre interlocuteur peut vous aider, il n’est pas nécessairement un ennemi ou un juge. Lui aussi a des émotions ! Règle numéro 5 : écoutez les émotions des autres et mettez-vous à leur place. Don- nez-leur un droit de réponse. C’est la règle de l’écoute et de l’empathie. Last but not least, si vous le pouvez, ne prenez pas de décision “sous le coup de l’émotion”. Laissez passer une nuit et faites appel à votre capacité de raisonnement pour vous calmer !

Ce qu'il faut faire et ne pas faire

A FAIRE Exprimer vos émotions en tenant compte

pas faire A FAIRE Exprimer vos émotions en tenant compte du contexte Rechercher des interlocuteurs compré-

du contexte Rechercher des interlocuteurs compré- hensifs Surveiller votre santé, pratiquez une bonne hygiène de vie, diminuez vos facteurs de risques Augmenter vos occasions d’émotions po- sitives Reconnaître vos émotions Etre attentive aux émotions des autres Reformuler le point de vue de l’autre

A NE PAS FAIRE Se "défouler" plus tard Ruminer ses émotions négatives Croire que tout est psychologique Gérer vos émotions négatives Refaire toujours les mêmes erreurs Rester concentré sur son point de vue Rabâcher ses arguments

Rien ne vaut l'introspection

Pierre Philippot, psychologue et spécia- liste des troubles émotionnels, reconnaît les bénéfices apportés par les thérapies com- portementales qui permettent de mieux comprendre nos comportements et de les modifier. "Mais la première chose à faire est d'accepter l'émotion qui se présente. Car, plus on cherche à l'occulter, plus se dévelop- pent des effets secondaires comme l'anxiété qui fonctionne, par exemple, sur la peur de se mettre en colère", explique-t-il.

Pour se maîtriser, rien ne vaut l'intros-

pection : assise, les yeux mi- clos, les mus- cles au repos, on repense à la situation

vécue

de bord en décrivant très précisément ce qui nous a fait perdre tous nos moyens et les signes avant-coureurs. Ainsi, confrontés de nouveau à la situation, nous pourrons nous y préparer à l'avance.

On peut également tenir un journal

Faciliter le self-control

"Il faut profiter des moments de sérénité pour mettre en place des réflexes facilitant le self-control", ajoute le psy. Si vous êtes tétani- sée avant de prendre la parole en public, plu- sieurs réactions sont possibles : organiser une diversion (discuter avec quelqu'un juste avant, se répéter que tout ira bien), visualiser la scène qui va se passer en positivant son déroule- ment, ou encore penser ou faire autre chose (boire un verre d'eau, par exemple), s'isoler. Autant de stratégies qui visent à ce que la rai- son reprenne un peu ses droits sur des réflexes plus archaïques. Autre arme efficace contre les manifestations d'une grande émotivité : ap- prendre à se concentrer sur son souffle en s'exerçant à la respiration abdominale : on ins- pire en gonflant l'abdomen et on expire pro- fondément en dégonflant le ventre. Particulièrement utile pour ne pas se laisser emporter par le flot de ses émotions.

Pour se sentir mieux, il serait bon de pleurer

Une nouvelle étude vient de démontrer que les personnes qui pleurent en regardant les films tristes se sentent mieux et plus heureuses après. Pleurer, cela fait vraiment du bien. Des chercheurs hollandais notent qu'en pleurant, notre chimie du cerveau change. Ce qui pourrait expliquer pourquoi on se sente plus satisfait après les larmes. L'équipe de chercheurs de l'université de Tillburg

aux Pays-Bas a observé 60 hommes et femmes pendant leur étude. Les participants ont été filmés pendant qu'ils regardaient deux films émouvants. Ils ont aussi été interrogés sur comment ils se sentaient avant et après les films. Environ 60 % des participants ont pleuré en regardant le film Hatchi, l'histoire d'un chien qui reste loyale à son maitre bien après sa mort.

ont pleuré en regardant le film Hatchi, l'histoire d'un chien qui reste loyale à son maitre

In topsanté.fr

uin 2016

DK NEWS 13

3 Raisons qui empêchent les hommes de pleurer

Il ne pleure pas : c’est biologique La testostérone réduit l’envie de pleurer lorsqu’on fait face à une si- tuation difficile. Dans ce cas les hommes réagiraient en se mettant en colère ou en gardant le silence : un mécanisme de défense qui permet de se protéger d’émotions plus doulou- reuses. De plus, les hommes utilisent surtout le côté gauche de leur cerveau, ou celui de la logique. Ils ont donc ten- dance à rationaliser une situation pour en éliminer l’émotion. Utile dans la vie professionnelle, mais c’est aussi ce qui peut créer des problèmes de communication avec les femmes. Si les hommes ont du mal à s’aban- donner à leurs larmes, c’est aussi parce que "les larmes sont un outil de communication, précise le psychia- tre Patrick Lemoine. Or les hommes sont peu bavards surtout lorsqu’il s’agit d’émotions, ils pleurent donc "moins fort"."

Il ne pleure pas : il préfère agir On le sait, les hommes préfèrent l’ac- tion aux émotions. Pour certains d’entre eux, les pleurs sont carré- ment vus comme une perte de temps. "Pleurnicher", c’est un "aveu d’im- puissance" selon la psychothéra- peute Catherine Aimelet-Périssol. On ne se met à pleurer quand il n’y a au- cune autre solution. Selon un son- dage du magazine Men’s Health, un cinquième des hommes se sentent faibles quand ils pleurent et 50% af- firment éviter de pleurer "de cha- grin" en public.

À l’inverse, les femmes auraient ten- dance à penser que les pleurs sont constructifs. Une étude de la société allemande d’ophtalmologie rapporte qu’elles pleurent cinq fois plus que les hommes et deux fois plus long- temps ! Pour les femmes, pleurer est souvent un moyen d’accepter une tristesse ou de surmonter une situa- tion de stress .

Il ne pleure pas : il pense à l’image du "mâle dominant" La société a un impact important sur notre comportement. Pour les hommes depuis l’enfance, la culture occidentale promeut l’image du « surhomme ». Fort, puissant, hé- roïque, un tel surhomme ne serait ja- mais vu en sanglots ! Les hommes qui pleurent sont donc marginalisés, voire montrés du doigt. "Dans cet instant d’abandon de soi, l’homme se trouve ramené à sa juste dimension d’individu faillible" explique Catherine Aimelet-Périssol. Mais ces conceptions ont du plomb dans l’aile. Aujourd’hui, les hommes se sentent plus à l’aise pour exprimer ce qu’ils ressentent. Flavien, 24 ans, reconnaît le bénéfice des émotions :

"J’ai perdu un ami proche il n’y a pas si longtemps. Je n’arrivais pas à rete- nir mes larmes mais ensuite je me suis senti apaisé."

PSYCHO : POSITIVEZ VOS ÉMOTIONS

Rire et larmes, espoir et pessimisme, toutes ces émotions donnent du piquant à notre existence. A condition de savoir les canaliser et les comprendre.

Humeur : cherchez la cause

Qu'est-ce qui nous a mis dans cet état ? Une info entendue à la radio,

l'état de notre compte en banque, une réflexion d'une amie, de

L'élé-

ment déclencheur identifié, il faut comprendre ce qui se passe. Que craint-on ? Si on répond « interdit ban- caire », on prend conscience qu'on ne maîtrise plus rien finan- cièrement ; on coche la case « li- cenciement » ? On sait au fond de nous-même que notre vie profes- sionnelle doit négocier un virage difficile ; on lâche le mot « sépara- tion » ? C'est l'aveu d'un dysfonc- tionnement relationnel préoccupant. Mais ce que l'on ressent est-il juste ? Poser par écrit les faits qui nous font penser au pire permet- tra d'apprécier s'il s'agit d'un vrai problème ou d'un sentiment d'in- sécurité pérenne qui nous mine depuis longtemps.

notre mère, du patron

Humeur : 5 mn pour vous interroger

Canaliser ses émotions, ses humeurs, ce n'est pas les nier et encore moins les refouler. Les émotions sont nécessaires à notre équilibre intérieur. Mais tout comme un enfant a besoin de s'appuyer sur des repères éduca- tifs, notre être intérieur doit ap- prendre à les gérer. De quelle humeur êtes-vous ? L'introspection, ce n'est pas très à la mode tant cela évoque chez nous cet examen de conscience que certains voulaient nous imposer enfant et qui n'avait pour seul effet que de nous culpa- biliser. Sans entrer dans ce sys- tème de pensée contestable, il

Sans entrer dans ce sys- tème de pensée contestable, il faut, chaque jour, prendre cinq minutes

faut, chaque jour, prendre cinq minutes pour s'interroger sur soi : est-on de bonne humeur, stres- sée, inquiète ? Bref, on prend sa température. Ensuite, on se pose la bonne question : pourquoi ?

Humeur : apprenez à positiver

Il ne s'agit pas de se dire que les problèmes qui se posent à nous vont disparaître d'un seul coup si on y croit très fort. Ca, c'est de la pensée magique. Et la magie, ça n'existe pas. Mais, par exemple, sur une feuille de pa- pier, faites des listes de solutions avec les avantages et les inconvé- nients. Ce qui devrait vous per- mettre de choisir la solution offrant le plus de points positifs. Parfois, ce travail est trop diffi- cile à faire seul(e) car on est face à une souffrance profonde. Il ne

faut pas hésiter à se faire aider par son médecin de famille ou des amis proches, à condition que ce soient des personnes équilibrées, à l'optimisme légendaire. Mais notre équilibre à nous vient aussi d'un changement d'état d'esprit. Une attitude de vie qui change tout à condition de faire preuve de lucidité. Sur les situations que la vie nous impose, bien sûr, mais avant tout, sur nos émotions. Car ce sont elles qui conditionnent nos réactions et l'évolution favo- rable ou non de notre situation. Alors, elles disent quoi, vos émo- tions aujourd'hui ?

5 attitudes positives à adopter

Estime de soi Il ne s'agit pas d'être imbu de sa personne mais de définir ob-

jectivement quels sont ses points forts. Et de faire des choix de vie qui seront facilités par ces com- pétences et dons naturels. Objectifs raisonnables On rêve de devenir manager alors qu'on vient juste d'être re- cruté au service petites mains ? D'une maison avec piscine alors

qu'on va signer un prêt pour un studio de 20m² ? Au lieu de se dire qu'on ne pourra jamais y arriver, on prépare les étapes suivantes (un nouveau PEL, des cours du

soir

).

Plaisirs simples Les optimistes sont des gens qui aiment la vie et qui savent se faire plaisir. Foin de la culture du sacrifice, apprenons à nous ré- server des moments plaisir :

l'aquagym tous les lundis ou un achat personnel chaque mois, une friandise malgré le régime

Mots choisis On utilise tous des phrases né- gatives, telles que "Je n'ai pas le "

niveau

phrase : "Si j'étais sélectionnée, je pourrais apprendre plein de choses !" Incroyable comme le fait de ne plus dire "Je veux éviter de faire des erreurs" mais plutôt "Je veux faire les bons choix" peut

Et si on reformulait la

changer l'image que nous avons de nous et du monde.

Ressort mental Raté le bus ? Chic, 20 minutes de marche = 2 carrés de chocolat! Vendue, la robe de mes rêves ? Tant mieux, ma tirelire thalasso va grossir ! Et le jour où on ap- prend son licenciement, on sera prêt à rebondir : "Finalement, je commençais à m'encroûter, ça va me booster !"

Yeux qui pleurent ? Les solutions contre le larmoiement

On le sait peu, mais des yeux qui pleurent tout le temps ou presque (sauf épluchage d'oi- gnons ou affection oculaire diag- nostiquée comme une obstruction du point d'évacua- tion des larmes) sont la plupart du temps la conséquence d'une sécheresse oculaire : l'œil se dé- fend avec des larmes réflexes.

L'eau tiède et le massage enrayent le larmoiement

Pour lutter contre ce désagré- ment, commencez par appliquer sur vos yeux des compresses d'eau tiède pendant au moins 5 minutes - renouvelez-les afin qu'elles restent tièdes -, puis

massez vos paupières supé- rieures et inférieures, au bord des cils, pendant environ 1 mi- nute.

Le geste malin

Pensez à cligner des yeux pour les humidifier. Pour stimuler suffisamment les sécrétions, il doit y avoir un contact des pau- pières du haut et du bas. Voici un exercice efficace : fermez les yeux durant 2 secondes et ouvrez-les. Recommencez plusieurs fois de suite et durant l'une d'elles, ser- rez fortement les paupières. Faites cet exercice au moins 4 à 5 fois par jour, surtout si vous tra- vaillez sur écran. Un exercice à

pratiquer aussi en cas de symp- tômes de sécheresse oculaire :

sensation de brûlure ou picote- ments.

Le poisson contre la sécheresse

Dans votre assiette, misez sur les omégas-3 : poissons gras, no- tamment sardine, hareng, ma- quereau, thon, saumon, y compris en conserve, et huile de colza. Ces acides gras sont béné- fiques contre les yeux secs et qui pleurent.

Des compresses pour ramollir un orgelet

L'orgelet, appelé aussi com- père-loriot, petit gonflement

appelé aussi com- père-loriot, petit gonflement rouge et douloureux sur le bord de la paupière, peut

rouge et douloureux sur le bord de la paupière, peut s'ouvrir en deux à quatre jours et libérer du pus, ce qui fait disparaître le mal. Pour faciliter cette évacuation, faites bouillir de l'eau et appli- quez des compresses chaudes sur l'orgelet en les renouvelant, ceci trois à quatre fois par jour.

14 DK NEWS

AFRIQUE

Jeudi 23 juin 2016

SITUATION AU MALI

La France appuie les efforts de l’Algérie

Cherbal E.-M.

La France appuie les efforts de l’Algérie Cherbal E.-M. La visite de Ramtane Lamara, ministre d’Etat,

La visite de Ramtane Lamara, ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale à Bamako pour

prendre part aux travaux de la 11e session du Co- mité bilatéral stratégique algéro-malien sur le nord du Mali a été l’occasion de faire le point sur la mise en œuvre de l’accord de Bamako si- gné il y une année entre les différents protago- nistes de la crise vécue par ce pays. Monsieur Lamamra qui a été à la manœuvre pour l’aboutissement de cet accord a eu à évoquer avec son homologue les étapes franchies et le chemin restant pour une concrétisation totale de cet accord. Dans le même contexte, la 9e session du Comité de suivi de l’Accord d’Alger qui s’est tenue à Bamako, avec la participation du gouvernement malien, de la coordination des mouvements de l’Azawad et la Plateforme d’Alger, a débouché après des débats intenses sur la mise en place des autorités intérimaires dans la région nord du Mali. Ainsi, cinq régions du nord-Mali pourront procéder à la nomina- tion de représentants des différentes factions

et ce de manière ‘’consensuelle’’. L’installation

de ces autorités intérimaires est une étape prévue par le calendrier approuvé par le gou- vernement de Bamako dans le cadre d’une dé- centralisation visant à l’équité régionale, seule politique en mesure de faire taire les diver- gences source de violences politiques. La France qui suit avec beaucoup d’intérêt l’évo- lution de la situation dans cette région, n’a pas manqué cette occasion, pour saluer cette mise en place des autorités intérimaires, présentée comme une «nouvelle avancée significative dans la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali», indique l’ambassade de France à Alger dans un commu- niqué parvenu à notre rédaction. Le texte de la représentation diplomatique française salue « le travail de médiation conduit depuis deux ans par l’Algérie et notamment par M.Ramtane Lamamra, ministre des Affaires étrangères qui l’a rendue possible » et appelle les autorités maliennes à une mise en place effective sur le terrain de ces autorités intéri- maires, « afin de permettre la relance des services de base au bénéfice des populations», lit-on dans le communiqué de l’ambassade française qui se dit prête à encourager une avancée de ces accords « en matière de sécu- rité, en particulier la mise en place de pa- trouilles mixtes et l'accélération du processus de cantonnement.» En conclusion, le commu- niqué indique «qu’avec les Nations unies, l'Union européenne et l'ensemble de ses par- tenaires, la France est engagée pour la stabi- lisation du Mali.»

TUNISIE

Concertations autour du futur gouvernement d'union

Une rencontre réunissant des représentants de partis politiques et organisations s’est tenue hier à Tunis en vue de définir les priorités et la Feuille de route qu'aura à appliquer le prochain gouvernement d'union nationale tunisien.

Le président tunisien Béji Caïd Essebsi rencontre 10 for- mations politiques pour exa- miner la note de synthèse pré- liminaire autour de l'initia- tive de la formation d'un gou- vernement d'union nationale, qu'il avait prposé juin dernier. Prennent part à cette entrevue, le parti d'Ennahdha, Nidaa Tounes, l'Union patriotique libre (UPL), Afek Tounes, Pro- jet de Tunisie, le Front popu- laire (FP), Al-Chaâb, Al-Jom- houri, Al Moubadra et le parti Al-Massar. L'entrevue s'inscrit dans le

de la République avait pro-

Front populaire (FP) qui a dé- cidé de ne pas participer aux concertations. Selon Hamma Hammami, porte-parole du parti, il s'agit d'une "initiative formelle, hâtive et anticonsti- tutionnelle dans la mesure où elle vise à coordonner l'action au sein es partis de la coalition au pouvoir particulièrement au sein du mouvement Nidaa Tounes". "Le FP s'attache à la consti- tution d'un gouvernement de salut national", a-t-il rappelé. Nabil Karaoui, membre de la direction politique du parti

d'un gouvernement de salut national", a-t-il rappelé. Nabil Karaoui, membre de la direction politique du parti

cadre de la poursuite des concertations sur la forma- tion d'un gouvernement d'union, qui sera chargé de l'exécution des priorités conve- nues entre les partis politiques et les organisations nationales. Seront présentes également à ces concertaions qui seront

Nidaa Tounès, dont le nom a été relayé par des médias comme "potentiel président du gouvernement d'union na- tionale qui prendra incessam- ment en main les destinées du pays", a déclaré n'être inte- ressé ni par le poste de chef du gouvernement ni par aucun

ment, nous considérons que l'heure n'est pas encore au choix de la personnalité qui sera désignée pour former le prochain gouvernement et le conduire". L'essentiel mainte- nant est de nous entendre sur un programme commun qui

sur l'initiative". "L'initiative répond aux exigences de l'étape actuelle", a souligné Ahmed Néjib Chebbi, Fonda- teur du parti Al-Joumhouri, ancien parti démocrate pro- gressiste, appelant les partis politiques et les composantes

achevées au début de la se-

autre poste ministériel", par

sera appliqué par un gouver-

de la société civile à contribuer

maine prochaine par l'élabo- ration d'un calendrier bien précis, l'Union générale tuni- sienne du travail (UGTT), l'Union tunisienne de l'indus- trie, du commerce et de l'arti- sanat (UTICA) et l'Union tuni- sienne de l'agriculture et de la pêche (UTAP). Le président

posé un exécutif appuyé par les acteurs socio-politiques et re- groupant l'Ugtt, l'Utica, la co- alition au pouvoir et éventuel- lement des indépendants et des représentants de l'opposi- tion. La classe politique globa- lement favorable Nombre de partis poli- tiques se disent favorables aux propositions du Président à quelques réserves près à l'ins-

contre il s'est dit "fort inté- ressé par les propositions des futurs noms et du chef du gou- vernement et des ministres". Le coordinateur général du mouvement Projet de Tunisie Mohsen Marzouk, a déclaré avoir fait part au président du "soutien total" du mouvement à l'initiative de la formation d'un gouvernement d'union nationale. "Il importe de parvenir ra- pidement à la définition des priorités et de la méthode de travail de ce gouvernement, et que toutes les parties poli- tiques et sociales qui le sou- tiennent s'engagent à concré- tiser", a souligné Marzouk cité dans un communiqué de la Présidence. Samir Taïeb, se- crétaire général d'Al Massar,

nement d'union nationale et je me trouve dans l'obligation de rappeler qu'un gouverne- ment d'union nationale est nécessairement composé de ministres représentant la ma- jorité issue des législatives, d'une part, et de ministres re- présentant, d'autre part, l'op- position". Au sein d'Afek Tounès, Rym Mahjoub, la présidente du groupe parlementaire du parti, a choisi de soutenir la formation d'un gouvernement dont tout le monde attend l'an- nonce pour vendredi pro- chain, comme le confie à La Presse une source destou- rienne. Mêmes échos du coté du mouvement tunisien En- nahdha, de Rached Ghanouchi qui a réaffirmé son "pleine

sa réussite. Selon Chebbi, le prochain gouvernement devra compor- ter des compétences natio- nales capables de soutenir les efforts de l'Etat en matière de développement et d'emploi des jeunes .

La Tunisie a été frappée en 2015 par trois attentats. Outre l'attentat contre la garde pré- sidentielle, 59 touristes et un policier ont été tués en mars dans une attaque au musée du Bardo et dans un attentat en juin sur une plage et dans un hôtel près de Sousse (est). La Tunisie a annoncé lundi der- nier la prolongation pour un mois de l'état d'urgence en vi- gueur dans le pays depuis l'at- tentat-suicide qui a visé un bus de la garde présidentielle

à

tar de celles exprimées par le

dira de son coté, "pour le mo-

adhesion aux concertations

à

Tunis en novembre.

LIBYE

Le futur chef d'Africom juge «très complexe» la situation en Libye

Le futur chef du commandement mili- taire américain pour l'Afrique (Africom), le général Thomas D. Waldhauser a jugé «très complexe» la situation en Libye. «La situation en Libye est aujourd’hui très complexe», a déclaré Waldhauser au cours de son audition mardi par la commis- sion des forces armées du Sénat américain. Thomas Waldhauser a été nommé par le président Barack Obama pour succéder au général David Rodriguez au poste de chef d’Africom. Sa nomination doit être confir- mée par le Sénat. Il a indiqué que les Etats- Unis avaient deux objectifs importants en

Libye: «parvenir à rendre le gouvernement d’union national (GNA) opérationnel et neutraliser le groupe terroriste autopro- clamé «Etat Islamique» (EI/Daech)». Il a ajouté que des consultants améri- cains assistaient le gouvernement libyen de- puis mars dernier dans sa lutte contre le ter- rorisme, en indiquant que les «responsables américains suivaient de très près la situa- tion à Syrte».Thomas Waldhauser a précisé au cours de cette audition centrée sur la si- tuation en Libye qu’en dépit des progrès réa- lisés par les forces du GNA à Syrte, ces der- nières «peinent encore à avancer dans le

o r e à a v a n c e r d a n s l

centre de la ville». Par ailleurs, Waldhauser qui dirige actuellement la force de dévelop- pement conjointe relevant des services de l’état major américain a relevé qu’Afri- com allait continuer à défendre les intérêts américains dans le continent tout en ren- forçant la lutte contre «l’extrémisme violent qui a pris racine dans certaines régions d’Afrique». «Aujourd'hui, il y a de nombreux défis complexes dans la région où les organisa- tions terroristes telles que Daech en Libye ou al-Shabab en Somalie sont présentes et actives à travers le continent», a indiqué Wal- dhauser qui cite également Boko Haram au Nigeria et l’Armée de résistance du Seigneur en Ouganda. «Africom va continuer à tra- vailler avec ses partenaires africains pour contrer ces menaces transnationales et empêcher l’exportation de la terreur vers d’autres régions du continent, a-t-il ajouté.

SELON LE MINISTRE MAURITANIEN DES AE

«Les préparatifs du sommet avancent bien, nous attendons une présence remarquable de dirigeants

Le ministre des Affaires étrangères mauritanien Isselkou Ould Ahmed Izid Bih

a affirmé mardi que les préparatifs de la 27e session du sommet ordinaire arabe prévue fin juillet prochain avançaient bien pré- voyant une présence remarquable au niveau des dirigeants. Le chef de la diplomatie mauritanienne

qui s'exprimait devant l'assemblée nationale

a indiqué que les préparatifs pour la tenue,

en Mauritanie, du plus important évènement

depuis son indépendance en 1960, avancent

bien à tous les plans (hébergement, trans-

prévoyant une pré-

port, sécurité, protocole

)

sence remarquable au niveau des diri- geants au regard des données diploma-

tiques et des délégations qui affluents. Le président mauritanien Mohamed Abdelaziz a visité mardi nombre de struc- tures dans la capitale et s'est enquis notam- ment de l'avancement des travaux de réha- bilitation du palais des congrès. Des sources de la Ligue arabe ont indiqué pour leur part

que toutes les mesures ont été prises pour assurer le succès du rendez vous panarabe. Des rapports de presse locale rapportent, ci- tant le sectaire général adjoint de la ligue arabe Ahmed Benhali a l'issue d'une rencon-

tre avec l'ambassadeur de Mauritanie et son délégué auprès de l'organisation pana- rabe, que les préparatifs étaient aux stade des dernières retouches. Il a indiqué que presque tous les diri- geants arabes avaient reçu les invitations à assister à la rencontre ajoutant que des personnalités mondiales, dont les secrétaires généraux des nations unies et de l'organisa- tion de la coopération islamique, le président de la commission de l'union africaine et la haute représentante de la politique exté- rieure de l'union Européenne.

APS

Jeudi 23 juin 2016

MONDE

DK NEWS

15

CONFLIT EN SYRIE

Violences contre les civils, la communauté internationale pressée d'agir

Le conflit en Syrie, complexifié avec l'implication de groupes terroristes, continue de faire des vic- times, notamment parmi les civils qui font face à des violations "indicibles" des droits de l'Homme depuis plus de cinq ans, s'alarme l'ONU qui a pressé la communauté internationale d'agir pour mettre un terme à leurs souffrances.

d'agir pour mettre un terme à leurs souffrances. La Russie a critiqué cet appel des diplomates

La Russie a critiqué cet appel des diplomates américains à frapper militairement le gouvernement syrien, soulignant que cette ini- tiative allait à l'encontre des résolu- tions du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Syrie et appelant à privilégier les voies politiques. Mos- cou et Washington sont les par- rains du processus diplomatique dit de Vienne, du Groupe international de soutien à la Syrie (GISS) qui cherche, pour l'heure sans avancées notables, à convertir la fragile ces- sation des hostilités en Syrie en une trêve durable entre Damas et les groupes d'opposition.

Poursuite des violences contre les civils Sur le terrain, les forces gouver- nementales syriennes parviennent à gagner du terrain, avec l'appui de forces aériennes de la Russe, qui a annoncé avoir dépêché depuis le 30

septembre près de 25.000 mili- taires et personnel civil pour pren- dre part aux opérations militaires en Syrie. Néanmoins, l'organisation ter- roriste autoproclamée "Etat isla- mique" (Daech/EI) et le Front al- Nosra (affilié à al-Qaïda) multi- plient les attaques pour freiner l'avancée de l'armée syrienne et milices pro-gouvernementales, ainsi que les forces arabo-kurdes, soutenues par l'aviation de la coali- tion anti-terroriste dirigée par les Etats-Unis. A Raqa, 25 civils, dont six enfants, ont été tués et des dizaines d'autres blessés mercredi dans des raids aériens. La quasi-totalité de la pro- vince de Raqa est aux mains de l'EI, à l'exception des villes de Tall Abyad et d'Aïn Issa d'où Daech a été chassée par une alliance de combat- tants arabo-kurdes.

négociations de paix pourra s'ouvrir en juillet, mais à condition que "la cessation des hostilités soit main- tenue, que l'aide humanitaire aug- mente et que nous parvenions à un accord de principe sur une transi- tion politique", a-t-il énuméré mardi devant l'Assemblée géné- rale de l'ONU. Pour de Mistura, des mesures concrètes menant à une transition politique tardent à se faire car "non seulement le ré- gime et l'opposition syriennes n'ont pas la même conception d'une transition, et notamment du rôle du président syrien Bachar al-Assad, mais aussi la Russie et les Etats-Unis ne sont pas non plus exactement sur la même longueur d'ondes à ce propos".

Des Américains parlent d'un "usage de la force" contre Damas Selon des sources diploma- tiques, le secrétaire d'Etat américain John Kerry s'est entretenu mardi avec plusieurs diplomates améri- cains, auteurs d'un mémo fusti- geant la gestion du conflit syrien par l'administration du président amé- ricain Barack Obama et appelant à "un usage de la force" contre le ré- gime de Damas. Une cinquantaine de diplomates avaient signé ce câ- ble diplomatique, -- jugé "très bon" par M. Kerry --, qui réclame l'"usage de la force contre le gouvernement syrien pour contraindre le prési- dent Bachar al-Assad à entamer de réelles négociations de paix".

Le conflit, déclenché en mars 2011, a vu au fil des ans l'implication des terroristes venus surtout de l'étranger, ainsi que d'acteurs régio- naux et internationaux qui pei- nent à mettre fin à la crise qui a déjà fait plus de 280.000 morts et poussé à l'exode des millions de personnes dans ce pays. Face à cette situation, l'ONU a demandé à la commu- nauté internationale de faire preuve de leadership afin de mettre un terme aux souffrances de la popu- lation syrienne qui vit sa sixième "année d'horreur". "Il est difficile de s'imaginer l'ampleur des violences subies par la population en Syrie", s'est alarmé le sous-secrétaire gé- néral aux droits de l'homme, Ivan Simonovic, lors d'une réunion in- formelle de l'Assemblée générale de l'ONU sur la situation dans le pays. Regrettant que des groupes terro- ristes aient profité du vide causé par le conflit dans le pays pour gagner du terrain, il a dénoncé "les millions de violations des droits de l'Homme engendrées par le conflit, y compris la torture, la destruction et le meur- tre". De son côté, le secrétaire géné-

ral adjoint des Nations unies aux Af- faires humanitaires, Stephen O'Brien, a rappelé que le conflit en Syrie avait détruit le tissu social et économique du pays, où 80% de la population vit désormais dans la pauvreté, faisant état de "près de neuf millions de personnes souf- frant d'insécurité alimentaire" alors que "deux millions d'enfants ont été contraints de quitter l'école". L'ONU s'inquiète particulièrement sur le sort des personnes vivant dans des zones sous le contrôle du (groupe terroriste autoproclamé "Etat isla- mique") Daech/EI, qui "subissent une oppression quotidienne et la terreur".

Probable reprise des négocia- tions en juillet La communauté internationale, convaincue qu'une issue de la crise syrienne n'interviendra que via un dialogue inter-syriens, est dans l'attente d'une nouvelle session de négociations de paix, qui pourrait "s'ouvrir en juillet", selon le média- teur de l'ONU en Syrie, Staffan de Mistura. Une nouvelle session de

Ban Ki-moon appelle à se doter des moyens d'empêcher l'utilisation d'armes de destruction

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a exhorté le Conseil de sécurité de l'ONU et les Etats membres de se doter des moyens et des mécanismes nécessaires pour empêcher l'acquisition et l'utilisation d'armes de destruction massive par des acteurs non étatiques. «Tout au long de mon mandat en tant que secrétaire général, la résolution 1540 du Conseil de sécu- rité a été un outil important pour empêcher les acteurs non étatiques d'ac- quérir des armes de destruction massive», a déclaré mardi M. Ban dans le ca- dre de consultations formelles du Conseil sur l'examen de cette résolution. Adoptée le 28 avril 2004 par le Conseil, la résolution 1540 (2004) affirme que la prolifération des armes nucléaires, chimiques et biologiques constitue une menace pour la paix. Le texte stipule que les Etats doivent s'abstenir d'appor- ter un appui à des acteurs non étatiques cherchant à mettre au point, se pro- curer, fabriquer, posséder, transporter, transférer ou utiliser de telles armes. Par la suite, le 20 avril 2011, le Conseil a adopté la résolution 1977 (2011), qui prévoit un examen approfondi au bout de cinq ans de la résolution. «Cepen- dant, nous devons tous reconnaître que le monde a changé depuis 2004 et, malheureusement, pas toujours pour le mieux», a noté le chef de l'ONU. Il a indiqué que l'utilisation de gaz toxiques durant le conflit syrien a été une «pi- qûre de rappel» concernant la persistance de la menace présentée par les armes de destruction massive. Les acteurs non étatiques, a-t-il ajouté, profitent de l'ouverture des frontières et des technologies modernes pour tenter de détour-

ner ces technologies à des fins destructrices. En conséquence, M. Ban a sa- lué le processus d'examen complet mandaté par la résolution 1977 comme étant

l'occasion de réaffi mer le rôle de la résolution 1540. «Je suis préoccupé par

le risque croissant d'utilisation malveillante par des terroristes de matériaux

chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires contre des populations.

Je crois que la résolution 1540 peut et doit jouer un rôle plus important pour

faire en sorte que la communauté internationale dispose des mécanismes ap-

propriés pour prévenir un tel incident», a-t-il déclaré. Le secrétaire général

a dit que les Etats membres doivent doter la résolution 1540 des moyens de

se prémunir contre l'utilisation abusive des progrès technologiques. «La ré- solution 1540 doit être adaptable pour continuer à nous protéger contre des moyens de plus en plus faciles, peu chers et accessibles de produire et lancer [des armes de destruction massive]», a souligné M. Ban, tout en appelant les Etats à mettre en oeuvre universellement la résolution 1540. Il a aussi demandé instamment à tous les Etats membres de faire en sorte qu'ils soient bien qui- pés pour empêcher les acteurs non étatiques d'acquérir des armes de destruc- tion massive. «Je prie instamment les membres du Conseil de sécurité de prendre leurs responsabilités pour améliorer notre niveau de préparation à l'utilisation éven- tuelle d'une arme de destruction massive par un acteur non étatique», a-t-il ajouté.

AFGHANISTAN

L'envoyé de l'ONU met en garde contre une possible escalade de la violence

Le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU pour l'Afghanistan, Nicholas Haysom, s'est dit préoccupé des conséquences du niveau actuel de la violence dans le pays sur la popula- tion civile, mettant en garde contre «une nouvelle escalade». «Je demeure profondément inquiet quant aux conséquences que le niveau actuel de la violence peut avoir sur la population civile», a déclaré M. Haysom, lors d'une réunion mardi du Conseil de sécurité sur la situation en Afghanis- tan. Faisant état de «brutalité inquiétante», le re- présentant onusien a mis en garde contre «un risque que le conflit entre dans une nouvelle phase, avec des actes de représailles et une esca-

lade de la violence». M. Haysom, se disant égale- ment préoccupé par la tendance actuelle consis- tant à prendre pour ci le des civils, notamment des travailleurs du secteur privé et des journalistes, a appelé l'ensemble des parties à protéger les ci- vils. Pour faire face a cette situation, le diplomate onusien a insisté sur la nécessité pour le gouver- nement de gagner la confiance des Afghans, notamment en réalisant des progrès sur le plan économique et sécuritaire. Sur la question du rè- glement du conflit, M. Haysom a estimé qu'avec l'échec des discussions du Groupe de coordina- tion quadrilatéral et la mort récente du chef ta- liban Akhtar Mohammad Mansour, l'établisse-

mentd'unepaixdurableparaîtimprobableàcourt terme. «Nous pensons néanmoins qu'un certain nombre de talibans commencent à douter de leur capacité à l'emporter militairement à court terme et à se demander s'il s'agit même d'un ob- jectif souhaitable», a ajouté le représentant spé- cial. M. Haysom a souligné que, si une solution pacifique au conflit est peu probable à court terme, les Afghans seront obligés à terme de conclure des arrangements pour être en mesure de vivre en- semble en paix et en harmonie. «Je suis déçu qu'il n'y ait pas eu plus de progrès sur le plan des ef- forts de paix, mais je reste optimiste quant au fait qu'un tel processus finira par émerger».

PALESTINE-ISRAËL

26 Palestiniens,

dont des enfants, arrêtés par l'armée d'occupation israélienne en Cisjordanie et à El-Qods occupée

israélienne en Cisjordanie et à El-Qods occupée Vingt-six Palestiniens, dont des enfants, ont été

Vingt-six Palestiniens, dont des enfants, ont été arrêtés hier par l'armée d'occupation israé- lienne en Cisjordanie et à El- Qods occupée. Les forces d'oc- cupation ont fait incursion dans les villes de Ramallah, Toulka- rem, Al-Khalil, Al-Kalkalya et Beit Lahm, au milieu de coups de feu nourris, a indiqué le Club des prisonniers palestiniens. Au to- tal 26 Palestiniens, dont enfants, ont été arrêtés lors de cette incur- sion, a-t-on précisé. L'armée israélienne mène quotidienne- ment des campagnes d'arresta- tion arbitraires à l'encontre de di- zaines de Palestiniens dans les villes et les localités de la Cisjor- danie sous divers prétextes. Près de 7.000 Palestiniens ont été ar- rêtés au courant de l'année 2015 ont 400 enfants âgés de moins de 18 ans, selon un bilan officiel. APS

16 DK NEWS

CULTURE

Jeudi 23 juin 2016

Aïn Defla: animation ramadhanesque

«Les troupes locales animent les soirées du Ramadhan»

Salim Ben

Comme chaque année, en cette période de ce mois sacré du Ramadhan, l'animation culturelle à Aïn

Defla s'organise avec la mobilisation de toutes les associations et la direction de la culture de la wilaya.

A cet effet, plusieurs APC de la wilaya ont concocté

un programme qui s'échelonne sur toutes les soirées du ramadan avec des animations des amateurs et troupes locales. La direction de la culture a préparé plusieurs affiches durant Ramadhan a travers les grande villes la ou les infrastructures sont disponibles et pour accueillir les familles et les jeunes, a l'exemple du chef-lieu de la wilaya, Khemis Miliana, Djelida, El Attaf, Djendel, Miliana et aussi Arib.

Selon la directrice de la culture d'Ain Defla, Mme Bekara Fatma : « Notre direction a été sollicité pour prendre en charge l'animation dans toutes les communes de la wilaya aussi avec les moyens de bord». «Avec la coordination de plusieurs associations culturelles et de jeunes, nous n'avons laissé aucune commune de côté et tous les citoyens auront droit à de l'animation culturelle sous forme de musique et de théâtre, jeux et d'autres compétition culturelles en présence des troupes et chanteurs locaux», assure t-elle. « Pour cette année aucun artiste ne viendra d'ailleurs », affirme t-elle. Ain Defla dispose de suffisamment d'artistes et d'associations pour ne pas faire appel à celles et à ceux extérieurs à la wilaya. Une mentalité qu'il faudra quand même secouer, pour le bien de la chose culturelle dans la région. Pour rappel, durant la journée de l'artiste, la direction de la culture a honoré l'artiste peintre Ahmed Benyoucef Stambouli, natif de Khemis Miliana, a la salle Ibn Badis, en présence des autorités locales de la wilaya. Stambouli est un membre de l'Unesco, l'Unaat et Onda. Il compte plus de 1000 tableaux de l'art contemporain.

L'Ensemble artistique

«Intégration Cham's» brille sur les planches du TNA

L'Ensemble polyphonique «Intégration Cham's» a gratifié mardi soir à Alger le public d'une riche prestation musicale puisée dans les, classiques de la musique algérienne et universelle.

Cet ensemble vocal de l'Association «Cham's» pour les arts thérapeutiques,qui

oeuvre pour l'intégration

des personnes aux besoins spécifiques et des enfants en difficulté, s'est produit au Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi (TNA) à l'occasion de la Fête de la musique, célébrée le 21 juin de chaque année. Pen- dant deux heures de temps, un programme puisé essen- tiellement dans le riche ré- pertoire de la musique classique algérienne, dite andalouse, et celui de la mu- sique classique universelle, a été proposé au public. Les membres de la cho- rale -habillés en différentes tenues traditionnelles qui reflètent la richesse et la di- versité du patrimoine cultu- rel algérien- étaient en parfaite symbiose avec un public venu en force. Sous la direction de Djamel Merahi, professeur de musique,

Sous la direction de Djamel Merahi, professeur de musique, l'Ensemble composé d'une quarantaine de choristes,

l'Ensemble composé d'une quarantaine de choristes, a revisité des titres très connus de la musique uni- verselle et andalouse, inter- prétés en chœur aux sonorités denses et envoû- tantes. Du classique à la va- riété en passant par la musique kabyle, le chaâbi et l'andalou, les choristes, pour la plupart des jeunes, ont interprété « El Ghouziel» et «Koum tara» (Lève toi et

admire), une chanson célè- bre reprise par de grands ar- tistes algériens comme Fadéla Dziria et Beihdja Rahal La troupe a égale- ment interprété de célèbres titres de la musique clas- sique et même de la chan- son française, comme «Nabucco» du compositeur d’opéra italien Giuseppe Verdi, «Le temps de vivre» de Georges Moustaki ou en- core «L'oiseau et l'enfant» de

Marie Myriam. L'interpréta- tion des titres «Assendu» et «Vava Inuva», du chanteur Idir, et autre titres du madih, était un pur moment de bonheur et d'harmonie avec l'ensemble du public. Créée en 2008, l'Association «Cham’s» pour les arts thé- rapeutiques comprend outre la musique, plusieurs ateliers artistiques et lu- diques, dont la danse, le théâtre et les arts plastiques. «Cham's», qui a participé à plusieurs manifestations artistiques nationales et in- ternationales, a sorti en 2008 un album intitulé «Djawla fi bladi» (Une ba- lade dans mon pays) qui comprend une trentaine de titres arrangés par son pré- sident Djamel Merahi. L'al- bum est un hommage aux monuments de la chanson et musique algériennes, dont Dahmane El Harrachi et Cheikh M’hamed El- Anka.

L'Institut culturel italien d'Alger a accueilli un récital de musique classique

Un récital de musique classique de chambre pour piano et instru- ments à cordes a été donné mardi soir à l'Institut culturel italien d'Al-

ger par des musiciens algériens et russes. Organisé au «Biblioitalia Spazio Libero», une nouvelle biblio- thèque de l'Institut culturel italien inaugurée en avril dernier, ce réci- tal en deux parties a été animé par l'Algérienne Amira Toumi (piano) et par les artistes russes Vera Ait Tahar (violon) et Margarita Doulache (ac- cordéon). Devant un nombre très réduit de spectateurs, les musiciennes ont in- terprété dans une ambiance inti- miste des morceaux de grands compositeurs européens du XIXe siècle ainsi que des valses moins connues de Russie et d'Italie. Dans un style très académique, la jeune pianiste Amira Toumi a in- terprété avec une grande maîtrise et application des morceaux de Men- delssohn, Dvorak, Debussy ou en- core de Vivaldi. Sur une scène aménagée entre deux rayons de la bibliothèque, l'ar- tiste algérienne, accompagnée de son professeur russe de piano, a

également p oposé des morceaux à quatre mains au ton plus vif et dans lesquels elle a pu mieux exprimer sa virtuosité. Plus connue du public algérien pour ses prestations en tant que premier violon à l’Orchestre sym- phonique national, Vera Aït Tahar a, pour sa part, proposé avec sa com- patriote à l’accordéon une série de valses entraînantes aux titres évoca- teurs. Intitulées «Indécise», «Fasci- nation» ou encore «Tourments d'amour» ces valses sont l'£uvre de compositeurs comme Offenbach (France) et Piazzolla (Argentine). Elles ont été composées à des pé- riodes d'«avant la révolution russe» de 1917, a rappelé l'accordéoniste Margarita Doulache. Ouvert en soi- rée durant le mois de Ramadhan, le nouvel espace de l'Institut culturel italien d'Alger accueillera égale- ment deux projections de films ita- liens récents et une rencontre avec le romancier et traducteur algérien Mohamed Sari.

ANNABA

150 artistes perpétuent la musique citadine

Présentée comme un art authentique, issue des grandes villes, à l’origine de l’émergence des identités musicales citadines appelées Hawzi à Tlemcen, chaâbi à Alger et malouf à Constantine, la musique citadine est animée et perpétuée à Annaba par 150 artistes et mu- siciens. Inspirée de la musique andalouse, les artistes de la Coquette dont Hamdi Benani, Ayachi Dib, Mbarek Dekhla, Yacine Achouri et Riadh Bouchareb ainsi que huit (8) troupes de F’kirate (ensembles de femmes qui jouent ex- clusivement our un auditoire féminin lors de diverses fêtes) contribuent à la préservation du patrimoine de la musique citadine, a indi- qué à l'APS le directeur de wilaya de la culture, Driss Boudiba. A Annaba, la musique citadine a ses maîtres qui ont fait ses lettres de noblesses dont

cheikh Hassan El Annabi, cheikh Allaoua Bou- ghemza alias El Far et Brahim Hadjadj et bien d’autres artistes. Pour l’artiste Yacine Achouri, la musique Malouf avec ses 24 noubas dont les huit les plus interprétées aujourd’hui, le Sika, le Raml et le Maya notamment reflètent cette musique cita- dine. A l’Est du pays, le malouf est le genre le plus répandu dans les grandes cités dont Annaba où il demeure la musique des grandes occasions et des fêtes sociales et religieuses, a-t-on indi- qué. Les réseaux sociaux semblent favoriser la diffusion de cette musique parmi les jeunes. Ainsi, souligne-t-on, la dernière chanson «Ras El Hamra» de Yacine Achouri a enregistré sur Youtube, en un temps record, pas moins de 500.000 visites.

La fête de la musique célébrée dans les rues d'Alger

Un spectacle musical de rue, revisitant des classiques de la mu- sique maghrébine en plus d'une scène ouverte aux musiques contemporaines, ont été animés mardi soir à l'esplanade de la Grande-Poste à Alger par les groupes «Casbah Groove» et «Freeklane» à l'occasion de la fête de la musique. Organisée par la commune d’Alger-centre en partenariat avec l’Institut français d’Alger (Ifa), cette seconde édition algé- roise de la fête de la musique, cé- lébrée le 21 juin de chaque année,

a attiré plus de 3000 personnes

pour quatre heures de spectacle au c£ur de la ville, en présence de

l’ambassadeur de France à Alger Bernard Emié. Menés par le chanteur à la voix douce et mé- lancolique, Salah Gaoua, les «Cas-

bah Groove» ont proposé au pu- blic un voyage dans les réper- toires de grandes figures de la musique algérienne remontant jusqu’aux années 1930 dont Line Monty, Lili Boniche, Salim Halali ou encore Blond Blond. Accom- pagné, entre autres, du célèbre percussionniste Rabah Khalfa, également très apprécié pour ces istikhbar et son timbre de voix, de Kheireddine Kati au mandole, et de Caroline Cuzin au violon, Salah Gaoua a également revisité des succès de Hadj M'hammed El Anka et Cheikh El Hasnaoui.

Pour le leader de la troupe, ce spectacle a été conçu «dans la continuité» du travail de ses maî- tres de la chanson algérienne qui ont, chacun à son niveau, «enrichi cet art en introduisant des instru- ments» comme l’accordéon ou la

introduisant des instru- ments» comme l’accordéon ou la guitare électrique. Après un pas- sage du groupe

guitare électrique. Après un pas- sage du groupe de flamenco «Nessma», le groupe pop-folk très influencé par les sonorités et mu- siques algériennes, «Freeklane», apprécié par le public, a gratifié

ses spectateurs de ses plus grands succès que tous les fans de groupe connaissent par cœur. Avec leur style alliant le chaâbi, la folk, le rock et la pop les «Freeklane» ont installé une am-

biance festive au centre de la ca- pitale jusqu’à une heure très tar- dive de la nuit. Organisée à l’esplanade de la Grande-Poste, la fête de la mu- sique est le fruit d’un accord d’échanges culturels signé en 2013 entre l’IFA et la commune d’Alger-centre pour «favoriser les animations culturelles» dans les rues et «insuffler une dynamique nocturne» dans la ville, a indiqué le président de l’Assemblée popu- laire communale, Abdelhakim Bettache. Plusieurs spectacles de rue pour enfants et des animations musicales sont également organi- sés chaque vendredi du mois de ramadan et se prolongeront «pour le reste de la saison esti- vale», a-t-il ajouté.

APS

Jeudi 23 juin 2016

CULTURE

DK NEWS 17

TIZI-OUZOU

Soirée émouvante avec la diva

de la chanson kabyle Nouara

Nouara, la diva de la chanson kabyle a offert à ses fans une douce et émouvante soirée mardi à la maison de la culture Mouloud Mammeri lors d’un spectacle artistique organisé par la direction locale de la culture.

artistique organisé par la direction locale de la culture. De sa voix puissante et envoûtante qui

De sa voix puissante et envoûtante qui n’a pas pris une ride malgré le poids des années, Nouara, accompagné par l’or- chestre de Slimane Kerrouche, accueille avec son sourire radieux ses fans qui pa-

femme algérienne a donné de grands hommes et femmes qui occupent des postes importants dans plusieurs secteurs d’activité. "La femme kabyle, et la femme algé-

tientaient plus d’une heure dans une salle affichant complet depuis 21H00, alors que

rienne en général, a beaucoup souffert, mais heureusement qu’aujourd’hui sa si-

le

spectacle était programmé à 22H00 avec

tuation a évolué positivement et n’est plus

la

chanson "ammi", une chanson qu'une

celle des années 50, 60 et 70.

mère dédie à son fils. "Vous êtes mon remède", a-t-elle lancé

Ses chansons d’amour ont bercé l’as- sistance subjuguée par la forte présence

au public composé essentiellement de fa- milles qui l’a accueillie avec des youyous

sur scène de la diva, si bien qu'elle s'est trouvée plongée dans une douce et tendre

et une standing-ovation.

Suspendue à sa voix cristalline, qui fait vibrer les âmes, l’assistance a repris en ch£ur toutes ses chansons dans une am- biance magique et en parfaite commu- nion avec l’artiste sous le charme. Un silence religieux a régné dans la salle archicomble, lorsque la diva a inter- prété à capella un Achewiq écrit par elle même. "Ce chant je l’ai écrit pour vous", a-t-elle lancé à son public qui s’est levé pour la sa- luer. "Même si je n’écris pas des chansons, mais parfois la muse m’accorde ses fa- veurs en m’inspirant. J’ai ainsi écrits quelques textes, j’espère que je vais bien l’interpréter", a-t-elle expliqué. Nouara a rendu également un vibrant hommage à la femme algérienne avec la chanson "Technam awk a fezziniw" (vous avez tous chanté ma beauté), et en déclarant que, même si elle n’était pas instruite, la

SKIKDA

sous le rythme de l’Inchad et du Madih dans sa 5ème édition

atmosphère que seule la voix d’or et sen- sible de Nouara sait créer. A la fin du spectacle et visiblement émue, Nouara, n’a pas pu s’empêcher d’écraser quelques larmes. Des cadeaux lui ont été remis par la di- rectrice de la culture et le président d’APC de Tizi Ouzou. Cette soirée artistique s’est poursuivie avec deux autres grandes fi- gures de la chanson kabyle Belaid Ta- grawla, dont la chanson "Yemma Tedda Hafi" a connu un succès au delà de l’Algé- rie et Ali Meziane auteur des sublimes chansons "kem rouh wahdem", "Dagdu- mar". Belaid Tagrawla a entamé son spec- tacle avec une nouvelle chanson en hommage à Matoub Lounes, puis il a en- chaîné avec "Fadhma N’ Soumer" de Me- ziane Rachid, son ami décédé en octobre 2015, question de rendre hommage à cet auteur compositeur de talent.

APS

La ville de Skikda a vibré lundi soir au rythme de l’In- chad et du Madih dans sa 5ème édition, organisée par l’association artistique et culturelle El Manar en par- tenariat avec la commission communale des activités culturelles et sportives de l’APC de Skikda. L'édition de cette année, organisée éga- lement en partenariat avec

dihs faisant l’éloge du pro- phète Mohamed (QPSSSL). La deuxième soirée de ces veillées sera animée ce mardi par le mounchid Abou El Madjed, alors que le reste des soirées, qui durent jusqu’au 24 juin, vont être assurées successivement par les mounchidine Taqi Eddine Khanchour de Bis- kra et la troupe El Annouar

sir, en programmant des sketchs au cours des ces veillées. Le président de l’as- sociation El Manar a déclaré à l’occasion que le but de cette manifestation est d’or- ganiser des soirées qui «conviennent aux m£urs culturelles du mois de ra- madan», soulignant aussi l’importance de la préserva- tion et de la continuité des

les directions de la culture et de la jeunesse et des sports,

de Bechar, le mounchid Mansour Belkasmi de la wi-

ses veillées. Il a également insistésurl’encouragement

a

été ouverte par le moun-

laya d’Oran et Mohamed Be-

des troupes pour qu’ils ac-

chid algérien, Ali Sahraoui de Boussâada, qui a réjoui l’assistance par sa voix douce et mélodieuse, suivi de la troupe El Manar qui a interprété des chants et ma-

rouche de Skikda. Pour le public venu en grand nom- bre, les organisateurs de cette manifestation ont veillé à ce que cette édition soit teinte de joie et de plai-

quièrent plus d’expérience et sur les efforts à fournir pourdonnerplusd’intérêt à ce patrimoine ainsi que d’at- tirer un public connaisseur de ce genre de chant.

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RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE DK NEWS Anep : 421 000 du 23/06/2016
RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE
DK NEWS
Anep : 421 000 du 23/06/2016

Verticalement :

Horizontalement:

18 DK NEWS

DÉTENTE

Jeudi 23 juin 2016

Programme de la soirée

19:55DK NEWS DÉTENTE Jeudi 23 juin 2016 Programme de la soirée Alice Nevers, le juge est

Alice Nevers, le juge est une femme

Créée par : Julien Zidi Avec : Marine Delterme, Jean- Michel Tinivelli

Zidi Avec : M arine Delterme, J ean- M ichel Tinivelli Après avoir passé la nuit

Après avoir passé la nuit en garde à vue, Alice est entendue par un policier. Celui-ci lui fait une révélation de taille concernant Chahine. Parallèlement, Fred prend en charge une nouvelle affaire. La victime, Patrick Morin, a été agressée puis attachée aux grilles du Palais de justice avec la mention « J-3 » écrite sur le torse. La date coïncide avec les 10 ans du suicide de sa belle-fille Charlotte.

  19:55
 

19:55

19:55
Envoyé spécial

Envoyé spécial

MAGAZINE D'INFORMATION - 1 saison / 23 épisodes

M AGAZINE D'INFOR M ATION - 1 saison / 23 épisodes Réparer les vivants, 7 mois

Réparer les vivants, 7 mois après. Des rescapés des atten- tats du 13 novembre 2015 témoi-

gnent. Kevin, le pompier am- puté de la jambe, réapprend à vivre et à travailler avec sa pro- thèse. Claude-Emmanuel, l'éco- nomiste menacé de paralysie, remarche peu à peu normale- ment après des mois de réédu-

cation

• Syrie : paroles d'en-

fants. Bernie Bonvoisin, réalisa-

teur, acteur, écrivain, ex-chan- teur du groupe Trust, a donné la parole à Chaïma, Marwan et Imane, des enfants syriens ré- fugiés au Liban • Carnet de route en Erythrée. Coincé entre l'Ethiopie et le Soudan, ce pays est comparé par ses détracteurs

à la Corée du Nord.

à la Corée du Nord.

à la Corée du Nord.
est comparé par ses détracteurs à la Corée du Nord. 19:55 Le gamin au vélo Réalisateur

19:55

Le gamin au vélo

Réalisateur : Jean-Pierre Dardenne Avec : Cécile de France, Thomas Doret Date de sortie : Mer. 18 mai 2011

de France, Thomas Doret Date de sortie : M er. 18 mai 2011 Depuis le foyer

Depuis le foyer où il vit, Cy- ril cherche à tout prix à contacter son père. Mais il est injoignable. Il prend alors la fuite et retourne dans l'appartement fami- lial. Mais celui-ci ne vit plus là. Dans l'immeuble, les éducateurs du foyer tentent de le rattraper. Il s'agrippe alors à Samantha, assise là. Touchée, Samantha le re- joint plus tard au foyer. Elle lui a retrouvé son vélo. Cy- ril lui demande alors de l'accueillir les week-ends.

20:00 The Catch Créée par : John Scott Avec : Mireille Enos, Peter Krause Alice
20:00
The Catch
Créée par : John Scott
Avec : Mireille Enos, Peter Krause
Alice décide de garder ses
distances avec Benjamin
tant que ce dernier agira
pour l'organisation crimi-
nelle dirigée par Rhys. Afin
de l'oublier complètement, la
jeune femme consulte une
psychologue. Pendant ce
temps, Valérie et toute
l'équipe de l'agence enquê-
tent sur la disparition de
l'enfant d'un riche homme
d'affaires qui a fait fortune
dans l'industrie du jeu vidéo.
Margot monte une arnaque
afin de dépouiller l'héritier
d'une riche famille pas-
sionné par le poker.
d'une riche famille pas- sionné par le poker. 19:55 Scorpion Créée par : Jeff T Thomas

19:55

Scorpion

Créée par : Jeff T Thomas Avec : Katharine McPhee, Ari Stidham

: Jeff T Thomas Avec : K atharine M cPhee, Ari Stidham L'ingénieur en chef du

L'ingénieur en chef du Conseil de l'énergie nu- cléaire sollicite l'aide de l'équipe pour solidifier un réacteur nucléaire instable à Tchernobyl (Ukraine), qui menace d'exploser. Wal- ter et ses amis doivent in- tervenir au plus vite pour mettre en place une sorte de bouclier antiradiation en pénétrant à l’intérieur de la centrale. Bientôt, Sylves- ter et Paige se retrouvent coincés dans une zone ra- dioactive.

Jeux

se retrouvent coincés dans une zone ra- dioactive. Jeux “On fait la guerre quand on veut,

“On fait la guerre quand on veut, on la termine quand on peut.”

*Nicolas Machiavel

Citation

Samouraï-Sudoku n°1326

Les problèmes de sudoku samouraï se composent de cinq grilles de sudoku entrelacées. Les règles standard du sudoku s'appliquent à chacune de ces cinq grilles. Placez les chiffres de 1 à 9 dans les cases vides de chaque grille. Chaque ligne, chaque colonne, et chaque région 3 x 3 doit contenir une fois les chiffres de 1 à 9.

Chaque sudoku samouraï a une solution unique et peut être résolu par la logique pure.

solution unique et peut être résolu par la logique pure. Qui constitue une répétition de mots

Qui constitue une répétition de mots

1.

2. Gifles

Étude scientifique des rela-

Mots croisés n°1326

7.Anéanti-Fondsmonétairein-

ternational

8. Chef-lieu de la Guyane fran-

Pièce de bois d'un navire - Chaussette-Peuélevé

9.

Écrivain irlandais - Jour de

10.

repos

11.

Chef-lieu de c. des Pyrénées-

Orientales

12. Flatterie - Conjonction - Et

cetera

Trou pratiqué dans un outil -

- Conjonction - Et cetera Trou pratiqué dans un outil - 3. çaise-Conjonction tions entre les

3. çaise-Conjonction

tions entre les personnes et les machines-Interjection

Note - Radon - Attachement

sexuel au parent de sexe opposé

Qui répand une odeur en gé- néralagréable

Ut - Victoire de Montgomery

5.

4.

6.

surlesforcesgermano-ita- liennes(Égypte-1942)

1. Reptile volant

2. toucher

7. Douces et agréables au

Station balnéaire d'Es-

pagne - Grand-père

3. Unité de mesure de tra-

vail- Alternateur

4. Écoulement par l'oreille

- Travail d'intérêt général

5. Non - Manganèse -

Homme politique français

6. Volcan du Japon - Petits

de la biche

8. Choisirai

9. Fromage de Hollande -

Prêtre séculier

10. Quantité suffisante - In-

dicible

11. Donnant le rendement

optimal

12. Aiche - Femme de lettres

américaine - Tonne

suffisante - In- dicible 11. Donnant le rendement optimal 12. Aiche - Femme de lettres américaine

Jeudi 23 juin 2016

DÉTENTE

DK NEWS

19

Grille géante n°025

Jeudi 23 juin 2016 DÉTENTE DK NEWS 19 Grille géante n°025 Solution n°1325Sudoku Mots Croisés n°1325

Solution

n°1325Sudoku
n°1325Sudoku
Mots Croisés n°1325 HORTICULTURE nPERIRnAINES GEAInONC nENn ARCEAU nESTOC LET nBLATTEnR VRILLERnELFE AnOUIREZnLEV
Mots Croisés n°1325
HORTICULTURE
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