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LCPEE A M

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  • MYTHE (particulier vs traits généraux v 1ère liste)

ABSENCE

v. bu - Figures

de l'absence au XVIe s, Erasme, Rabelais, Ronsard, Montaigne (ABSENCE) l'absence, E.C. Editions,

R 31 644

Lagrange (A)

- Figures de (ABSENCE)

L'Absence ne serait qu'une mise à l' EPREUVE. Entre SILENCE et AJOUT de la PAROLE, le lecteur REJOINT les paquebots éloignés de tout appareillage, ceux qui - ayant jeté l'ancre une dernière fois - IMAGINENT encore d'anciennes terres à jamais DISPARUES. L'Absence, avant-tout, ne serait qu'une mise à l'EPREUVE sur ce peu d' *ENRACINEMENT / proche des orages, sculptant d'autres figures de proue. S'éloignent de la rive, hors MEMOIRE, toutes les personnes que nous rencontrâmes jusqu'à ce jour. ETREINDRE les enfants de la veille, fut notre seul recours. Absent de moi-même, nulle *INTERFERENCE ne viendra *COMBLER ce *VIDE. J'écris au PRESENT et contre l' *AVENIR. Le passé RETENTIT sous forme d'ECHOS. J'écris comme on bâtit une demeure et mon geste RACINE le temps. Ecrire consiste à emprisonner le temps. Nous passons notre temps à nous FOURVOYER. Force de la première heure, imputable au lever du JOUR. Croyance en la découverte du MERVEILLEUX, justement à cet endroit. Se laisser ENVAHIR : rêve ou réalité. Odeur INDISTINCTE. Nous avançons toutefois vers une quête d'ABSOLU - instants REVELATEURS - afin d'exhiber devant les autres, un personnage tel qu'en nous-mêmes. ELLE était l'INCONNUE. A l'arrière de soi quelqu'un approche. Les rues de la ville à cet endroit couleur de tourbe, parafent d'anciens quartiers que nous franchissons. Eloignement du Tout. Souverains paysages entre les arbres, la mer... les hommes. Digression des êtres que nous rencontrâmes au matin, tendus vers d'autres lieux. Je vous apercevrai chaque soir, femme de tous les instants. On ignore si les cicatrices en ferment l'intérieur. Je ne pis me joindre à la multitude, à quelques habitants du village natal. Les amis d'enfance aspirent le sang de notre jeunesse - hors limite - autour d'un soleil noir. Et puis me faut-il (au jour) mourir, tant soit peu, dans un clair-obscur (sic) étrécissant les parois de l'au-delà... Chaque matin se prolonge, avec l'inutilité des mots et des regards. A l'étroit dans ma carapace je traverse un paysage, sans surprise : obliquement dressé - à hauteur d'homme - sur le chemin qui me reste à parcourir. Rejoignant eette (sic) figure de l'absence, déjà nommée. N.B. En exergue : "S'endormant chaque fois dans des sommeils plus creux, S'éveillant chaque fois plus loin dans la lumière." R. Gilbert - Lecomte. Puis d'autres phrases, prise en vol : Ce monde oublieux du chemin parcouru. Cette TRAJECTOIRE du temps. (le mot trajectoire) donne son nom à une sous-partie. A la recherche d'un horizon qui pour eux-seuls, inverserait la trajectoire du temps. v. ANGE, Robillard (M), Plume de l'Ange (Sous la)

ABSOLU
80 020 TOD Todorov (T) - Aventuriers de l'Absolu, R. Laffont, 2005 (ABSOLU, surtout XIX-XX) L'Art est nécessaire, il permet au lecteur d'accéder à la PERFECTION pour accéder à la vraie BEAUTE, CONSOLATRICE. Affirmer avec force la BEAUTE du monde et de la VIE, en l'illustrant par ses oeuvres. Si nous ne croyons par l'artiste sur parole, nous pouvons vérifier ses dires en nous laissant aller à

l'admiration pour leurs écrits. Ils nous permettent d'entrevoir la SPLENDEUR de ces MOMENTS de PLENITUDE auxquels ils ont eu accès. Leur expérience a beau être TRAGIQUE, l'élan qui les y a conduits est magnifique et nous pouvons nous laisser emporter par lui. Confirmant ainsi la possibilité d'accéder à la PERFECTION, ils ne nous renvoient pas à notre passé, ancien ou récent, aux religions traditionnelles ou à l'utopisme politique, mais nous montrent que chacun peut trouver ce chemin dans le cadre d'une quête individuelle. Enfin, par leurs destinées douloureuses, ils nous apprennent aussi de quels pièges nous devons nous méfier : la confusion entre RÊVE et REALITE, l'*OUBLI de la nature SOCIALE de l'individu, le *MANICHEISME, l'*ESTHETISME. Instruits par les errements *ROMANTIQUES, nous pouvons trouver SENS et BEAUTE dans notre vie PUBLIQUE comme dans l'INTIMITE, dans la SOLITUDE ou dans l'AMOUR. A quoi ressemble, pour chacun, cette vie d'accomplissement intérieur ? C'est à lui de le découvrir : l'ère des réponses * COLLECTIVES est révolue, même si l'individu peut espérer que les autres, autour de lui, comprennent et partagent son choix. Mais on peut dire déjà que, pour atteindre à cette BEAUTE ou à cette SAGESSE, il n'est pas nécessaire d'écrire ou de lire des livres, de peindre ou de regarder des tableaux, pas plus qu'il ne l'était de prier Dieu ou de se prosterner devant les idoles, de b^tir la Cité idéale ou de combattre ses ennemis. On peu le faire en contemplant le ciel étoilé au-dessus de sa tête ou la loi morale dans son coeur, en déployant ses forces intellectuelles ou en se dévouant à es proches, en labourant son jardin ou en construisant un mur bien droit, en préparant le repas du soir ou en jouant avec un enfant. Etty Hillesum, une jeune juive néerlandaise morte à Auschwitz, auteur d'écrits bouleversants, a fait des poèmes e des lettres de Rilke son livre de chevet. A la dernière page, le 17 octobre 1942, juste avant d'être enfermée dans le camp de Westerbork, d'où elle partira pour Auschwitz, elle s'interroge sur le rôle que joue le poète dans on existence et écrit : "C'était un homme fragile, qui a écrit une bonne partie de son oeuvre entre les murs des châteaux où on l'accueillait, et s'il avait dû vivre dans les conditions que nous connaissons aujourd'hui, il n'aurait peut-être pas résisté. Mais n'est-il pas juste et de bonne économie qu'à des époques paisibles et dans des circonstances favorables, des artistes d'une grande sensibilité aient le loisir de rechercher en toue sérénité la forme la plus belle et la plus propre à l'expression de leurs intuitions les plus profondes, pour que ceux qui vivent des temps plus troubles, plus dévorants, puissent se RECONFORTER à leur CREATION, et qu'ils y trouvent un REFUGE tout prêt pour les désarrois et les questions qu'eux-mêmes ne savent ni exprimer ni résoudre, toue leur ENERGIE étant requise par les déterres de tous les jours ?". En des temps *TROUBLES et dévorants, l'ART est nécessaire. Rilke, mais aussi Wilde, Tsvetaeva et tant d'autres aident chacun à mieux penser et diriger son existence. La DECOUVERTE d'une FORME et d'un SENS, d'un JAILLISSEMENT de l'ORDRE dans le *CHAOS ne se font que PROGRESSIVEMENT. En cet INSTANT même, la matière (ex : bloc de marbre dans lequel est gravée une oeuvre) devient BEAUTE. C'est le lecteur qui ne peut s'empêcher de donner une INTERPRETATION à la forme et à l'INFORME et qui lui donne sa BEAUTE.

ABSURDE
80 020 HIN Hinchliffe (A) - Absurd

(The), Methuen, 1969 (ABSURDE)

If Absurdity has a MORAL, it is for us to DISCOVER it. An END to Absurdity should come as no *SURPRISE : we cannot live permanently in a n extreme situation.

ADRESSE faite à quelqu'un

80 020 ELO Chamayou (A)

- Eloge de l'adresse, Artois Presses Université, 2000 (ADRESSE)

L' *ILLUSION d'un *DESTINATAIRE. A l'*illusion du *MESSAGE, qui prétendait que l'écrivain avait quelq chose à dire - s'est parfois insidieusement substituée l'*illusion d'un *DESTINATAIRE de l'oeuvre en s'accomplirait son destin littéraire, et qui supposerait cette fois que le texte cherche à qui parler. En effet, à quoi pense la littérature ? A ses lecteurs, si l'on en croit les diverses théories critiques qui, de Hans Robert Jauss à Umberto Eco, ont mis en valeur la fonction INTERPRETATIVE de la lecture littéraire. Encore faut-il donner à cette fonction ses proportions véritables et sa juste dimension : l'application intempestive ou complaisante des modèles de la RECEPTION, de l' "oeuvre ouverte", et les simplifications théoriques qui en ont découlé, ont pu laisser croire en effet à la prééminence du Lecteur. AVOUEE ou DENIEE, ELARGIE ou DEPLACEE, et souvent faute de réponse, l'ADRESSE, dont on fera ici l'éloge, permet de voir se redessiner, à travers des situations d'écriture et des oeuvres fort diverses, les véritables enjeux de la "communication" littéraire. >Bray (B) >Remarques

personne
>Martin (J-P)

sur la deuxième épistolaire et sur son mode d'emploi (Quelques) Modèles de prologues le statut du texte littéraire

>Trois

médiévaux :
>Raviez (F)

>Saint-Simon

main :

ou la parole fort à la discours et Discours à travers les Mémoires

La vraie question : quand Saint-Simon CESSE-t-il de parler : sa PAROLE cesse quand le *MAL triomphe du BIEN. Aussi la PAROLE cesse-telle au bord du *DESESPOIR, de l' *IMPUISSANCE et de l' *HORREUR. Ce qui fait taire Saint-Simon, et même le paralyse, c'est la PROMONITION d'une France en proie aux ravages de la Constitution, un an après la fin tragique du Duc de Bourgogne. Le *MAL triomphe du BIEN, la SYNCOPE ("me jeta en un tel extase") triomphe de la PAROLE et le SPROPOSITO des discours les plus SENSES. On ne s'adresse pas à un *JESUITE, dont la *SOPHISTIQUE est toujours supérieure aux raisonnements les plus habiles ; on ne s'adresse pas non plus à une créature du MAL, car tout *PROGRES, et même toute volonté d' *AMELIORATION, sont impossibles dans la conscience d'un être aussi destructeur que P. Tellier. Il entre ainsi dans ces "adresses aux princes" une bonne part de PEDAGOGIE, explicite ou implicite. S'adresser à un grand personnage, ce n'est pas seulement °REPETER ou °RAPPELER, c'est mettre en GARDE. Atténuer le *DESORDRE, sinon remettre de l'ORDRE. >Perrin (J-F) >Adresse

les
>Bénard (P)

à soi, écoute de l'ature dans Rêveries du promeneur solitaire et l'oraison dans Le Culte du

>Barrès

Moi
>Zard (Ph) >Ecrits

fictif

sans laisser d'adresse : la question de l'autre dans le journal (Les Carnetes de malte Laurids

Brigge
>Debailly (P)

de Rilke et La Nausé de Sartre)
>Qui

fit, Maecenas la question de l'adresse dans la satire lucilienne ou la

>Briot (F)

>Valentins

théorie
>Cave (C)

de Guilleragues du coup d'envoi (Les)

>Epître

le
>Coutel (Ch) >Merlin (H)

dédicatoire au XVIIIe siècle : cas de Voltaire au risque d'apprendre

>Enseigner >Question

de la destination : considérations théoriques

>Chamayou (A)

>Diderot

à
>Michel (L)

polygraphe dans les Lettres Sophie Volland
>Polygraphie

le
>Squadrelli (R)

dans Le Cosmopolite ou citoyen du monde de Fougeret de Monbron

d'une

>"Pitre-paiyasagête" : lire l'Histoire fille de ferme de Guy de Maupassant (Le)

AFFECTIVITE
15 700 CYR Cyrulnik (B) (AFFECTIVITE) 84 400 DUMDumonceaux (P) - Nourritures

affectives,

2000

siècle :
1975

Langue et sensibilité au XVIIe l'évolution du vocabulaire affectif,
(SENSIBILITE)

L'art de la POLITESSE consiste à sentir avec FINESSE les SITUATIONS et à s'y CONFORMER en usant des MOTS avec une SOUPLESSE extrême. La *SOCIETE polie s'accommode fort bien d'une telle SOUPLESSE, elle se plaît à en jouer SUBTILEMENT. C'est une des supériorités par lesquelles elle triomphe de ceux qui sont en *DEHORS d'elle. => Ravir, Divertir, Plaire, Charme, *Supplice, *Gêne

AILLEURS

80 020 MOUMoura (J-M)

- Europe littéraire (AILLEURS)

et l'ailleurs, PUF, 1998

La littérature postcoloniale est-elle réellement DECOLONISEE ou bien est-elle en train de subir une *REPRISE en main de l'Occident ? la World Fiction ne devant alors qu'une nouvelle RUSE occidentale pour imposer *ses VALEURS sous couvert de °METISSAGE culturel. On ne saurait pourtant jeter la suspicion sur l'ensemble de la World Fiction. Après les écritures de la RESISTANCE au *COLONIALISME puis la recherche positive d'une IDENTITE à la faveur de l'indépendance, elle est le troisième âge de la littérature POSTCOLONIALE, celui où peuvent se dessiner des perspectives vraiment cosmopolites. Elle est le Nouveau Roman de l'âge global. Et comme l'ont fait les générations antérieures, ses oeuvres les plus achevées n'offrent pas seulement aux Occidentaux le charme d'écriture réellement nouvelles, mais un élément culturel aussi intéressant que précieux : l'autre écrit par lui-même. La notion d'ailleurs a été peu envisagée par la critique et la théorie de la littérature alors qu'elle fonde d'innombrables variations NARRATIVES. Il se pourrait même que cheque EPOQUE littéraire se définisse d'une certaine façon par les RELATIONS qu'elle établit entre l'AILLEURS et les territoires FAMILIERS. Parce qu'il est source du dépaysement intime, l'ailleurs autorise la tensions d'une confrontation avec l'inconnu à laquelle est fréquemment attribuée une valeur initiatique. Plutôt que de dresser un catalogue des types narratifs, ce livre s'assigne un objet précis : les représentations dans les lettres d'Europe occidentale de ces ailleurs géographiquement situés que sont les civilisations extraeuropéennes. L'ailleurs introduit indéfiniment la possibilité d'un ESPACE différent à EXPLORER et à RÊVER. C'est ce qui lui permet d'interroger les récits.

ALCOOL
80 020 LAC Lacroix (A) - Se noyer dans (ALCOOL, )

l’alcool ?, PUF, 2001

Aujourd'hui, contrairement à hier, il n'y a dans l'alcool plus cette possibilité de *REDEMPTION. Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Se noyer dans l'alcool, aujourd'hui, n'a plus la même signification qu'hier. Hier, se noyer dans l'alcool, c'était aller dans le sens d'un courant HISTORIQUE, participer à un degré ou à un autre à une entreprise de SAPE des *VALEURS et des *INSTITUTIONS. Il y avait, dans chaque naufrage individuel, dans chaque vie sacrifiée à la boisson, une OUVERTURE sur un PROJET esthétique, une possibilité de REDEMPTION. Aujourd'hui, cette EXPERIENCE est d'autant plus DESESPEREE qu'elle n'a pas vraiment d'horizon à l'époque de la prévention routière, des sports de bien-être, du lifting et des crèmes contre le vieillissement, l'alcoolique est un saurien, le survivant d'une ère antérieure où la SALETE, la PARESSE, l' IRRESPONSABILITE, les grands discours IDEALISTES avaient encore un SENS. Au mieux, il devient un OBSERVATEUR marginal et objectif, comme Guy Debord. Faut-il s'en réjouir ? Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Cependant, il est vrai que face au DESARROI des hommes qui boivent, le principal reproche qu'on peut faire à la °LITTERATURE, c'est que face à la réalité du DESESPOIR, les livres tombent comme des douilles vides.

ALEXANDRE LE GRAND
80 020 GAU Gaullier-Bougassas (C) - Romans

de

d’Alexandre, aux frontières l’épique et du romanesque, Champion,
1998 (ALEXANDRE le GRAND)

Chercher à atteindre la PLENITUDE et la COHERENCE épiques sans jamais y *PARVENIR.

ALITTERATURE
80 000 MAU Mauriac (Cl) 1969 - Alittérature

contemporaine : Artaud, Bataille, Beckett, Leiris , Albin Michel,

(ALITTERATURE (sic), XX)

Ce dont la littérature est privée, ou plutôt PURIFIEE de ce qui est trop *FACILE, trop *COMPLAISANT, d' *ABUSIF. >Kafka (F) >Artaud (A) >Leiris (M) >Beckett (S) >Bataille (G) >Michaux (H) >Caillois (R) >Cioran (E-M) >Borgès (J-L) >Bousquet (J) >Daumal (R) >Ionesco (E) >Ponge (F) >Barthes (R) >Butor (M) >Cayros (J) >Pinget (R) >Robbe-Grillet (A) >Simon (C) >Sarraute (N) >Sollers (Ph) Ecrire en caracères chinois est extravagant, absurde, opaque ? La SIGNIFICATION ouvre sur l' INDICIBLE et nous n'avons pas *BESOIN de *DIRE ce dont nous éprouvons l' EVIDENCE. >

ALICE DE LEWISS CARROLL
82 650 CAR Inglin 5outisseau (M-H) - Lewis

français :

Carroll dans l'imaginaire la nouvelle Alice, 2006 (ALICE DE LEWIS
CARROLL)

ALLEGORIE ALLEGORIE MEDIEVALE
80 020 STR Strubel (A) H. - Allégorie et littérature au Moyen Age, Champion, 2002 (ALLEGORIE MEDIEVALE, MA)

La MELANCOLIE est SOURCE du poème et sa FIN.

ALLEGORIE
80 020 ALL Dahan (G) - Allégorie

poétique et
(ALLEGORIE) >Présentation >Gourinat (J-B)

des poètes, Allégorie des philosophes : études sur la l'herméneutique, Vrin, 2005,

>Explicatio

stoïcienne
>Chiron (P)

fabularum : La place de l'allégorie dans l'interprétation de la mythologie rhétoriques et l'interprétation allégorique et anti-allégorisme chez Philon d'Alexandrie dans la la mentalité juives pensée, la

>Aspects

grammaticaux de d'Homère
>Goulet (R)

>Allégorisme

>Fishbane (M)

>Allégorie

littérature et
>Le Boulluec (A)

>Paul

à Origène : continuité ou divergence ? (De)
>Muses

>Vasiliu (A)

l'allégorie et
>Lory (P)

et Logos : invention de et naissance de l'icône (Sophistes Pères à la fin de l'antiquité) (Entre) d'une exégèse allégorique du Coran en Islam Sunnite (Les)

>Refus

>Dahan (G)

>Allégorie

de la
Dronke (P)

dans l'xégèse chrétienne Bible au moyen âge Scot de l'allégorie chez Jean Erigène et Hildegarde de

>Conceptions

Bingen
>Obrist (B) >Alchimie

et allégorie scripturaire au Moyen Age

>Mairey (A)

>Pratiques

de l'allégorie dans la pésie anglaise du XIVe siècle et allégorie au début de la

>Büttgen (Ph)

>Doctrine

Réforme. mais intègre aussi tous les biais . DISCIPLINES . Il recouvre désormais toute l' Ecriture. 80 020 ALL Pérez-Jean (Br) (ALLEGORIE) >Pérez-Jean (Br) >Pérez-Jean (Br) >Brisson (L) >Allégorie >Allégorie >Allégorie . ARTS. De l'IMAGE au DISCOURS. "autrement dit" 2004 et doxographie sceptique comme interprétation des mythes. de l'Antiquité à la et le Renaissance >Chiron (P) >Allégorie style. Champion. la >Lévy (C) >Allégorèse .LANGUES. Sur la fonction des personnifications les polythéismes antiques eschyléenne : de à la créature de chair et de sang >Allégorie l'abstraction >Martin (P-M) >Prosopopée dans la >Bakhouche (B) de la patrie romaine littérature latine >Allégorie des arts libéraux dans Les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella (I) >Fraïsse (A) Sens >Pralon (D) >"Jour est entré chez les Mânes". allégorie allégorie et persuasion : des traités de rhétorique latin allegoria >Mot >Pépinière l'ancienneté et dans >Moreau (A) des dieux. situant la place d'une exégèse en train de s'inventer. et réminiscences dans les figures de l'Historia Apostolica d'Arator (Le) >Allégorie Sur >Laks (A) anonyme de l'Odyssée : les errances d'Ulysse l'allégorie et les débuts de philosophie dans l'Ancien Portique >Aristote. définie comme doctrine. Melanchthon Entre saint Thomas et Melanchthon. le domaine de l'allégorie s'est à la fois ETENDU et RESTREINT.Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance.par lesquels cette doctrine est cultivée. témoignage >Thomas (J-F) >Sauzeau (P) et langue. entre amour du SAVOIR et respect de la DOCTRINE.

un tombeau de l'allégorie >Eichel-Lojkine (P) >Vrai légende amant de pauvreté : allégorie. image et inconvenance dans la de saint François d'Assise humain monstrueux comme allégorie du mauvais politique et la barbe dans Spanos byzantine allégorique de Froissart à la Pléiade d'une grande figure : de la Mère Patrie chez Ronsard et Agrippa d'Aubigné >Nicolaïdou-Kyrianidou (V) >Corps gouvernement : la l'Acoluthie de >Weber (H) >Temple >Moreau (H) >Avatars l'allégorie >Lojkine (St) >Allégorie à la scène : la ViergeTabernacle (De l') .(Sur >Gigandet (A) l') >Interprétation mythes Frazier (F) épicurienne est-elle allégorique ? des >Biographie allégorique chez Philon ? Sur l'emploi de l'interprétation allégorique dans le De Josepho proclienne du Prologue du Parménide est-elle allégorique ? : l'Allégorie entre raison >Fauquie (F) >Exégèse >Eichel-Lojkine (P) >Introduction et >Meyers (J) image >Eglogue de Théodule : démolition ou sacralisation de la mythologie ? au miroir de l'allégorie médiévale : entre réduction grandeur tragique dans le Bucolicum Carmen sur l'allégorie chez Pétrarque >Ballestra-Puech (S) >Arachné morale et >Charlet (J-L) >Allégorie de >Roudaut (F) >Remarques Coelius >Strubel (A) Rhodiginus >Livre du cuer d'amours espris.

la mémoire et le "disque vierge". Des événements REELS. la mémoire et l' IMPRECISION. l'allégorie du monde et les lumineux Atteindre une SIMPLICITE. les projections sauvages. des BRIBES d'événements. a pensé à demi. Un plus un. mémoire ("sur la manière allemande d'avoir une mémoire et sur le travail du souvenir chez Marcel Ophuls. Une des formes de l'OUBLI chez les copables paraît tout à fiat QUOTIDIENNE et comme NATURELLE. Cl. La mémoire du crime occupe cependant une situation particulière dans cet ensemble : s'il résulte d'une TRANSGRESSION autorisée elle n'a pas besoin d'OUBLIER ce qui est fait. images. Duras et T. ils font partie de son TRAVAIL quotidien. touché du doitt. M. comme l' EXERCICE justifié d'un . plus les tritements qu'il inflige à d'autres vont de soi. Plus quelqu'un occupe une place élevée danss une HIERARCHIE de pouvir. les différents systèmes d'ENREGISTREMENT se trouvent en CONFLIT les uns avec les autres. O'Brien.f IMAGE ET MYTHE ALLEMAGNE 80 020 THE Theweleit (K) (ou pas) . Elle n'a alors besoin que de le PLANQUER.Un plus un. la mémoire et l' action AVEUGLE (transmission des dards) saut autant de paires de jumeaux siamois. tout cela ensemble forme notre OBSCURITE ou notre pénombre bsychophysique. la pression ormale quotidienne. Lanzmann. XX1) >Memory picture En chaque personne. La MEMOIRE et l' INTERPRETATION. la mémoire et l' ERREUR. les ATTENTES. tout au plus. 2000 (ALLEMAGNE. Il sont perçus.>Pantin (I) >Ficin. "ce que je-suis-seul-à-savoir". ce que la conscience a relevé exctement. secrets INSPIRATION. ce que le CORPS a emmagasiné. "ce que tout-le-mond-dit". des raccourcis propres à l' >Allegoria >Fragonard (M-M) in factis >Engammare (M) >Allégories avatar ou >Brunon (Cl-F) fermes des hébraïsants chrétiens de la Renaissance : triomphe de la pensée médiévale ? >Allégories hiéroglyphiques à la cour des Médicis >Crescenzo (R) >Architecture des et >Spica (A-E) et allégorie : :a lecture monuments allégoriques chez Blaise Vigenère et allégorie (XVIe et XVIIe siècles) >Emblématique Attirer l'attention sur la "Lettre" de l'ALLEGORIE. c.

Mais vit-on vraiment ? Et sourit-il ? Si le DESORDRE phénoménal est LISIBLE et accessible aujourd'hui ç d'autres. Il faudrait "faire apparaître la SINGULARITE de chaque femme. ses MULTIPLICITES.POUVOIR. à perte de foi". le plus grand échec de Godard. quand "je" est mort. Kampf als inneres Erlebnis. ses LANGAGES pluriel (sic) : à perte d'horizon. l' IMPERTINENCE fondamentale de ces trois auteurs surréalistes.Femme Mansour. déjà écrivain à l'époque. N'est-il donc pas des plus pertinents de souligner. quand "il n'a jamais pensé qu'il survivrait. ainsi qu'on devrait oser le suggérer en laissant OUVERTES toutes les PORTES communicantes. nunca. subversion féminine) (AMBIGUÏTE XX) cent sexes ou les genres communicants. elles ne se retiendront pas dans les filets de papillon des lecteurs. Mordechai Podchlebnik. en dépit de tous les nouveaux fils d'Ariane que cela DEROULE et EMBROUILLE. Les Carabiniers de Godard. Gisèle ou Lise. s'était défaite de certains *STEREOTYPES pour commencer à se construie sa propre manière de nouer LANGAGE et VECU. alros "il" a le droit de voiuloir oublier. non plus. Autre AMBIGUÏTE AMBIGUÏTE FEMININE 80 020 BAR Barnet (M-Cl) . La SUBVERSION *masculine semble limiter la SUBVERSION à l'°EROTISME alors que celle-ci peut être sexuelle et TEXTUELLE.t il vaut mieux SOURIRE. celui qui la dit est un sot. c'est peut-être bien parce que M. fait remarquer Teresa de Lauretis dans son étude des mythes hi hantent Hollywood. La VERITE existe . ou les véritables *INSTITUTIONS françaises. le *SURREALISME même d'André Breton ? AMBIGUÏTE VOLONTAIRE . lui. ou not yet. Tout comme Alice Doesn't. (Relations SEXUELLE. les femmes SURREALISTES sont peut-être AILLEURS. AMBIGUÏTE SEXUELLE. mais pas comme des actes d' *OPPRESSION. quand l'on prétend vouloir aller jusqu'à ébranler les *MONUMENTS littéraires. 1998 NOMADES du °LANGAGE. Et pourtant. des °IMAGES et des °DESIRS. on pourrait dire que Joyce. hommes-femmes. Et quand on vit. Deharme. Il montre les CATEGORIES de la guerre. le meilleur film qui soit sur la GUERRE. la *Sorbonne. quand on s'appelle "il". que sont la *Salpêtrière. le retour de Godard sur la Seocnde Guerre mondiale. écrit Ernst Jünger. Elles ne se *REDUIRONT pas aux définitions *FACILES ou *GRACILES. Est-ce là INSOLENCE ou SUBVERSION. >One + One En °POLITIQUE la VERITE est simplement *IGNOREE. C'est pouquoi on doit connaître la PUTREFACTION : seul qui connaît la NUIT sait apprécier la LUMIERE. Duras. ALTERITE v. Prassinos. Quand on a SURVECU à la mort. mais il est viavant". alors "il vaut mieux qu'il sourie". Ed. à perte de vue. C'est à la GUERRE que je dois ce BESOIN de SENTIR la mooindre fibre de mon être si immergée dans la VIE que j'en perçoive toute la SPLENDEUR. Peter Lang. et sans aucun doute. les textes *CLASSIQUES du surréalisme.

typologie et l'ambiguïté volontaire et fonctions de l'ambiguïté volontaire dans les textes latins l'ambiguïté de la perception et dans l tragédie >Boehm (I) >Vocabulaire grecque >Joffre (M-D) >Conditions videor >Jacquinod (B) morphosyntaxiques de l'ambiguïté volontaire : l'emploi de dans les chants II et III de l'Enéide volontaire dans le d'Aristophane >Ambiguïté comique >Vallat (D) >Ambiguïté référentielle et stratégies courtisanes chez Martial de Platon : pédéraste ou pédagogue ? à la philosophie ou à la sagesse ? Une ambiguïté dans les protreptiques à la de la religion épistolaire dans l'oeuvre d'Ennode de Pavie à Alexandre >Bady (G) >Socrate >Meeren (S. Antiquité) >Ambiguïté >Aristote >Formes : définition. Van der) >Exhorter manifeste philosophie >Gioanni (S) >Ambiguïtés >Lucas (G) >Réponse corrigée >Orlandini (A) d'Ammon par Plutarque >Paradoxes et >Rougemont (G) sémantiques. chez les auteurs anciens. les réponses ambiguës. on a besoin de l' ENSEMBLE des SOURCES. 2005 >Kerbrat-Orecchioni (C) >Basset (L) >Biville (F) Maison de l'Orient et de la Méditerranée. (AMBIGUÏTE volontaire.80 020 JEU Basset (L) .Jeux et les ruses de l'ambiguïté volontaire dans les textes grecs et latins. occupent une place inversement proportionnelle (= de premier plan) à leur . Il est assez naturel que. parce qu'elle sont PROBLEMATIQUES (= plutôt rares). tautologies textes oraculaires >Oracles grecs recouraient-ils habituellement à l'ambiguïté volontaire Pour comprendre l'Antiquité et la littérature antique.

laisser les FAUTES d'orthographe dans les noms étrangers. que ce dernier prenne ou non ces réponses pour argent comptant. AMERICAIN 80 020 LEZ Lezama Lima (J) - Expression américaine (amertume + Continent. XV-XX) L' ANTI-RIGUEUR pour LIBERER la part de TENEBRES de notre pensée. Deny d'Halicarnasse ou Pausanias sont de moins grands artistes qu'Hérodote.sont pour eux un moyen de piquer l' ATTENTION. c'est à condition de la garder FLOUEE et ANTISCIENTIFIQUE que l'Européen a tiré profit de sa fascination par quelques bribes d'Asie. et qu'Atala et René marquent le commencement d'une époque nouvelle dans l'histoire de l'EXOTISME. que les hommes n'ont pas su COMPRENDRE).fréquence réelle. ne l'avait ressentie avec la même INTENSITE douloureuse : c'est pour l'avoir exprimée qu'il se distingue nettement de tous ses °DEVANCIERS. Hérodote a su lui-même tirer parti de l'AMBIGUÏTE de certaines réponses. de la "littérature oraculaire" : les réponses AMBIGUËS qu'ils citent . de la LIBERATION des TENEBRES de sa pensée. mais ils savent se servir eux aussi. que celle-ci a pu lui servir comme représentation de l'aurore. L' ANTI-RIGUEUR est la méthode que revendique Lezama. la curiosité du lecteur. XV-XXè). 1988 (AMERIQUE) 84 400 CHI Chinard (G) . avant lui.devinettes. L'AMBIGUÏTE est inscrite dans les structures de la LANGUE. L'Harmattan. mais l'ACTUALISATION en CONTEXTE se charge généralement de la faire disparaître. entre autres dans son IRREVERENT usage des références européennes. Les réponses oraculaires ambiguës se trouvaient forcément au coeur de cette polémique. AMERIQUE AMERIQUE 30 800 ETA BAU Baudrillard (J) - Amérique. Confondre la DATES. mais aucun. il n'y a que des réponses AMBIGÜES. A en croire Valéry. qui sont à la fois moyen LITTERAIRE et MOTEUR des histoires qu'il raconte. Diodore. 2004 (*DECOUVERTE de . énigmes à résoudre . H. 2001 (AMERICAIN.Utopie perdue des îles d'Amérique. Champion. Bien des écrivains après Chateaubriand exprimeront à leur tour cette INCAPACITE du CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuples PRIMITIFS . Slatkine reprints. et par PARESSE ne pas vérifier les citations qu'il malmène ou détourne : voilà ce qui fait tout au long de ses libres Lezama. 1970 (AMERIQUE) INCAPACITE du °CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuple PRIMITIFS.Amérique XVIIIe et le rêve exotique dans la littérature française au XVIIe et au siècle. à la fois parce qu'elles requéraient par elles-mêmes un effort APOLOGETIQUE (comment les dieux peuvent-ils rendre sciemment des réponses trompeuses ?) et parce qu'elles étaient de nature à servir cet effort (il n'y a pas de réponses *TROMPEUSES. DECOUVERTE DE L'AMERIQUE 80 020 TOU Toumson (R) .

VIIIet IX. concours 20 dissertations avec et commentaires sur le thème Aristote . l'amitié n'est pas comme la solitude.l'AMERIQUE) Le mot d'Utopie qui fut naguère synonyme d' *ESPERANCE est depuis devenu synonyme de DESESPERANCE. Vuibert. la SOLITUDE est le fond même de la CONDITION humaine. Ethique à (livres VIII et IX) .Leçon littéraire (AMITIE) L'amitié fait partie des REMEDES.. Pour le narrateur de La Recherche du temps perdu. Monnayeurs . PUF (AMITIE) analyses Caron (D) l'Amitié. à son "travail" et le contraint à sortir des formes convenues de la *MONDANITE pour se livrer sincèrement à un autre. PUF. sur l'amitié.Amitié. Bréal.Amitié Bogaert (S) Darbeau (B) Hournau (C) Garnier-Flamarion. Par ses dispositifs et ses REGLES implicites. Godot. Kerluega (F) Robillard (S) Aristote Ethique à livres VIIIet IX. Beckett.En attendant Godot : d'entrée aux grandes écoles scientifiques : l'épreuve littéraire. 2001 (AMITIE) Nicomaque Ls FauxEn Attendant 80 020 FOR Fort (S) . Le point de vue de Proust est *radical. livres Monnayeurs. Walter Benjamin soulignait que le fait d'articuler historiquement le PRESENT au PASSE ne signifie pas que le passé puisse se reconnaître dans le présent "sous la forme qu'il eut réellement." AMITIE 80 020 AMI Albertin (G) 80 020 AMI Bardet (G) .Amitié . En effet. 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Bigel (J-P) Borrut (M) Kerbrat (M-C) Le Gall (D) Oiry M) 80 020 AMI Brunel (P) . Gide Monnayeurs. une donnée *ONTOLOGIQUE. Elle n'est pas un élément *PERTURBATEUR comme le pense Proust. Gide Les Faux Beckett .Amitié : dissertations. PUF (AMITIE) Nicomaque. : dissertations.. de l'EPANOUISSEMENT de certaines RESSOURCES insoupçonnées. Les Faux Beckett .Amitié. Gide.En attendant 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Brunn (A) .Ethique à Nicomaque. Tâchant e comprendre comment le passé rejoignant le PRESENT pourrait ECLAIRER l'avenir. : Aristote. L'amitié est donc une *PERTURBATION. Godot. et l'ISOLEMENT est la condition de cet ENRICHISSEMENT. Elle ne définit pas une fois pour toutes la CONDITION huamine. elle élimine ce que . puisqu'elle l'arrache à cet ISOLEMENT. pour étaler sous ses yeux les trésors amassés dans la solitude. 2001 . Elle appartient à cette sphère SOCIALE à laquelle tout individu est voué à apartenir.

Temps. Péron (Fr) 80 020 AMI Picano (J) . *PRIVATION. André Gide. Elle est une MEDECINE à sa façon. comme le dit Proust. *EXPLOITATION.Livre : Aristote. Monnayeurs. *HOSTILITES diverses. mais elle limite l'*ISOLEMENT et donc la CONTEMPLATION de ce que la solitude offre de *DOUTES et de *QUESTIONS insurmontables.Amitié: Masson (P) Nicomaque.la vie sociale peut avoir de *PATHOGENE et d' *ANXIOGENE .Amitié : le résumé. >Homère de l'amitié : d'Homère à Brassens : parce que c'était lui. l'amitié ne s'oppose pas. >Aristote >Lysis : un dialogue ouvert Je ne sais rien de plus désirable au monde que d'voir >Amitié est le lien des Etats (L') Personne n'accepterait de vivre sans amis. *JALOUSIES. Belin. 1997 (AMITIE) >DEux amis mythiques : Achille et Patrocle Achille apprend la mort de Patrocle >Euripide lumière >Esope >Fables Aigle et le Renard. Les Faux Louette (J-F) Aristote. >Platon des amis. 2001 (AMITIE) 80 020 MAR Martinet (J-L) Ed. *STRESS. Considérée ainsi. Ethique à (livres VIII et IX). textes et corrigés. On doit tout faire pour obtenir l'estime de ses amis.. 2001 (AMITIE) (AMITIE) 80 020 SAR Sarde (M) . Gide : l'épreuve de français. de voir la d'amitié mémorables : l'amitié selon Socrate Un bon ami est le plus précieux de tous les BIENS. à la SOLITUDE.*ALIENATION. En attendant Godot. conseils pratiques-corrigés. >Xénophon >Entretiens >Vie. à la mort : Oreste t Pylade (A la) Il est honteux pour moi. Ellipses. 2001 Georges Seghers. Beckett.. 80 020 AMI Lefebvre (D) . . quand tu meurs. Samuel Beckett.Amitié du .

de VIDE et de SOLITUDE. >Cicéron >Lélius : l'amitié est le soleil du monde >Amitié tout >Valère Maxime véritable. . de SILENCE. déployé sur les grands textes légendaires qui ont tant fasciné la CONSCIENCE des poètes renaissants et baroques et qui peuvent encore émouvoir ceux qui aiment les aventures de l'INTROSPECTION SENSIBLE. je t'en prie. part du coeur (Dans l') >Anecdotes Romains sur l'amitié chez les et les étrangers Ce lien si ferme et si puissant. Accéder à cette SCENE sur laquelle s'esquissent les créatures de l'OMBRE d'ordinaire inaccessibles. le CHAOS intérieur lance à l'écrivain. Nous sommes des créatures de l'ombre. reparcous le temps avec ta mémoire. Alors seulement la solitude est totale. tel est l'ultime défi qu'en ces Siècles d'Or. . Les explorations des ténèbres intérieures.Laure et XVI-XVIII) Justine. On peut en trouver un équivalent dans la célébration de la mort par Pétrarque. 80 020 FER Fernandez (D) presses université. pour capter les symptômes étranges de notre existence souterraine. parce qu'il faut que le monde entier disparaisse de la CONSCIENCE de celui qui jouit. et partant de sa prime enfance jusqu'à nos jours. tout est sincère. Vision hallucinée d'un univers désert. Echapper à cette aporie. Lattès. outre leur qualité mimétique ont valeur heuristique. Pétrarque écrit : "Compte le temps. d'un VIDE que seule la JOUISSANCE offre. *ECLAIRER la CONFUSION. Déchiffrer l'érotique à la lumière des mythes fondateurs de la poésie amoureuse.Amour Varga-Guillou (S) des mythes et les mythes de l’amour. comme le font passionnément les amants. au poète. capricieuses et voluptueuses et c'est aussi toujours visiter ces espaces troubles aux bords de l'âme. AMOUR AMOUR 80 020 CEC Ceccatty (R) (AMOUR. SUAVE et parfois CRUEL. *FIGER l'EVANESCENCE sont des opérations d'autant plus délicates qu'elles peuvent détruire ce qu'elles veulent révéler.>Epicure >Ronde joyeuse autour de la terre Amitié naît des nécessités de la vie. Artois (AMOUR) L'AMOUR (= MYTHE) peut infléchir l'*HISTOIRE. Le PLAISIR est lié à la DESTRUCTION. J-C. nous le devons aux MYTHES qui permettent de céder à l'empire de l'IMAGINATION pour en découvrir les INVENTIONS volatiles." Compte les jours et tu verras la vie tissée d'ABSENCE. Redécouvrir un parcours SINUEUX. 1999 . 1996 Seules la JOUISSANCE et la célébration de la MORT offrent le plaisir de la VISION du VIDE.

>Fernandez (D) >Nymphe de Dumas Haine du *TRAIN-TRAIN *PETIT-BOURGEOIS et *CALCULATEUR. .Sex. il ne le mentionne jamais .le *DECOR architectural le laissa indifférent. dénoncer les abus de la *COLONISATION. Il y a une *CONTRADICTION. portent la °DIFFERENCE. plus que tout autre opprimé. vers une théorie du sexogène. 1986 . le METISSAGE.au passage. dans les typologie *CATEGORIELLES de l' *UN et l' °AUTRE. que dénonce aussi Monique Wittig. 1996 (AMOUR. La rue napolitaine . Dumas aurait pu.Amours illégitimes : histoires de séduction en Languedoc. AMOUR OCCIDENTAL . Refuser de cantonner la femme dans la *SENSIBILITE et l' *AFFECTIVITE. en dehors de la vie ECONOMIQUE. EXUBERANCE. bien avant André Gide. Dumas n'exalte pas l'Afrique non plus.fut pour lui le lieu par excellence de tout ce qui lui plaisait. Kimé. GAIETE. Le mythe méditerranée d'Alexandre Dumas ne pouvait être que POPULAIRE. son seul idéal étant la FUSION des continents. M- A) AMOUR ILLEGITIME 94 450 PHA Phan (M-Cl) 1786. L'amour se révèle être un principe de CATEGORISATION et l'idée moderne d'amour s'est révélée être une "IDEOLOGIE du sexe". 1676- (AMOUR ILLEGITIME) AMOUR MODERNE 80 020 NOI Noizet (P) . voire d' HUMAIN. mais goût de la COULEUR et du PANACHE. affinité mentale avec l'univers BAROQUE. VITALITE. L'histoire nous a toujours permis de voir opérer ces deux *CATEGORIES sans en résoudre . Refuser de SACRALISER la °différence féminine. L'enjeu est de taille et il est d'autant fondamental que le concept de l' °ALTERITE gagne du terrain : les femmes. >Varga-Guillou (S) dans >Chronique amoureuse . Reineke-Verl. l' HUMAIN . Love and mariage in Medieval on medieval studies Literature and Reality.l'Histoire de l'Eros la lyrique auriséculaire espagnole 80 020 SEX International congress .la *CONTRADICTION. Voilà pourquoi Dumas a-t-il aimé Naples si passionnément. entre sexe et genre. PLBBEIEN : un myhe l'ODEUR forte et aux MAINS sales. C'est sans doute pour cette même raison qui l'a poussé à exalter la France des Mousquetaires. 1996 (AMOUR MODERNE) Souhaiter la mort du *FEMININ comme *CATEGORIE et lui préférer l'avènement du SUJET. Moins confiant dans le rôle "*CIVILISATEUR" de la France. certaines revendique même ce °DROIT qui leur est déjà *IMPOSE.Idée moderne d'amour.à moins de dire le SUJET.

de TENTER l' IMPOSSIBLE : de se conduire en IMMORTELS. de recouvrer un monde où l'AMOUR devrait précéder toute °CONNAISSANCE. nous tue. Ovide et les poètes modèlent l'art d'aimer médiéval. >Cazenave (M) >Amour impossible AIMER comme un IMMORTEL que la *LOI n'atteint pas. mais de ne plus l'avoir ASSUMEE.Art d'aimer au Moyen Age. 1991 94 020 SOL Solé (J) moderne. Un amour fou : l'amour précède toute °CONNAISSANCE. Ce n'est donc pas sans arrière-pensée que Jean de Meun laisse le dernier mot à Genius. toute °LOI. il indique le CHEMIN. Le DESIR ne doit pas être méprisé. Le Moyen Âge ne peut *feindre longtemps d'aimer *loin du regard d'un DIEU qui se définit par l'amour. ni le PLAISIR.Amour en Occident 1984 (AMOUR en OCCIDENT) à l'époque ART D'AIMER 80 020 ART Poirion (D) 1997 >Zink (M) . Toute EROTIQUE pousse le MORTEL à se savoir IMMORTEL et ne pas assumer cette part d'immortalité.Amour et sexualité en (SEXUALITE en OCCIDENT) Occident. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. " A propose de la Réponse à Job"). le DYNAMISME et la bonne marche de l'UNIVERS. P.92 000 DUB Duby (G) . >Poirion (D) >Miroir magique . . interprète joyeux de l'austère NATURE. (Anthologie de poèmes) (ART D'AIMER) >Nouvel art d'aimer Apprendre à AIMER. Un bon pédagogue ne se contente pas de *REPERTORIER les °SAVOIRS et les °SAVOIRS. Dans son ultime sermon se trouve sans doute la difinitive (sic) sentence. Il est temps. puisque c'est la RECOMPENSE que la NATURE accorde généreusement à ses fidèles serveurs. Cet art affecte de n'être occupé que de l'°EROTISME. Lebaud. Saphia éternelle. >Strubel (A) >Apprentissage de la passion AIMEZ tant que vous voudrez. c'est APPRENDRE à mesurer la PLACE de l'EROS dans la TOTALITE de l'AMOUR. en sachant que la finalite EST LA CONTINUATION des espèces vivantes. Toute EROTIQUE est vraiment FOLIE puisqu'elle se légitime sur le fond d'un IMPOSSIBLE en ce monde. Elle pousse tout MORTEL à se savoir IMMORTEL : Tristan et Iseut ne meurent certainement pas de leur °BRÛLURE intérieure. la vraie leçon d'amour : aimez tant que vous voudrez. et nous fait agir comme des IMMORTELS. L' AMOUR fait partie de ces FORCES qui perpétuent la CREATION. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. pour le °SUBLIMER ou pour en exacerber les °FANTASMES charnels. Le Roman de la Rose n'est pas un catalogue d'opinions. AUJOURD'HUI de RETROUVER cette idée. où le SENS de la MORT ne serait que la NOSTALGIE de la RESURRECTION (Michel Cazenave cite Henry Corbin.

(Le) Le VRAI Sosie finit par être DEPOSSEDE de son IDENTITE. de la *SOUFFRANCE. Cette vérité. de la *MORT symbolique. qui mime justement l'AVENTURE vécue par le Coeur. c'est la CONNAISSANCE de SOI qu'il faut pour se CONSOLER. SE TRANSFORMER.Le MIROIR. c'est de s'être laissé conduire par son DESIR. menée par le personnage du Coeur.Dictionnaire des mythes du Rocher. nécesaire pour SE CONSOLER de ses *MALHEURS. SE TRANSFORMER afin de renaître de l'EPREUVE. Ou plus exactement la QUÊTE de VERITE. Le Livre du coeur est comme un MIROIR magique où l'IMAGE de la personne se reflète dans s VERITE essentielle. Mais la vérité ne se donne pas d'un coup. Le *DRAME de René d'Anjou. de l'Université de SaintEtienne.Rabelais à Sade : l'analyse des passions dans les romans de l'âge classique. RUPTURE AMOUREUSE AMPHITRYON 80 010 DIC Brunel (P) Editions >Fernandez-Bravo (N) . Publ. ANALYSE DES PASSIONS 80 020 DER Ruiz (L) . XVIII) XVI>Duflo (C) Ruiz (L) >Esmein (C) >Avant-propos >Peinture des romanesque >Brugère (F) de la passion et rhétorique passions dans la poétique après 1660 ordinaire et théorie de l'Homme dans Robinson Crusoé des passions dans Les Lettres persanes >Vie >Spector (C) >Despotisme >Martin (C) >Economie de la des passions et éotique collection dans le roman français du XVIIIe siècle . d'un seul regard : elle se profile au bout d'une QUÊTE. vaincu par les PREUVES. encore une fois. v. L' ALLEGORIE est plus qu'un procédé de rhétorique : c'est une façon d'expliquer le monde et de s'expliquer. un désir qu'il veut mieux COMPRENDRE. SE CORRIGER.Double littéraires. 2003 (ANALYSE DES PASSIONS. 2000 (AMPHITRYON) . un désir dont il a voulu se *PUNIR dans le MORTIFIEMENT. mais la connaissance de SOI . ce n'est pas toute la CONNAISSANCE du °MONDE. SE CORRIGER.

Godwin préfère la description du POUVOIR à celle du *SENTIMENT amoureux. Il n'y a pas d' *AMOUR possible sous le règne de l' *HONNEUR. ou le cercle brisé (De pervertie : l'analyse dans La Religieuse de Diderot >Passion >Nature des passions >Abramovici (J-C) romans >Lagny (A) amoureuse dans les d'Andréa de nerciat "Enfin quelque chose pour le coeur !" >Formation du caractère au cas psychologique. En outre. Presses . écrit Luc Ruiz. l' *AMOUR tel que la *SOCIETE l'a *CODIFIE prend nécessairement la *FORME du *MARIAGE. n'est possible que dans une SOCIETE libre. Mais d'une manièe plus consistante chez Godwin. On peut aisément IMAGINER ce qu' IMPLIQUENT ces maximes lorsqu'elles sont prise comme MOT D'ORDRE par les plus FEROCES libertins. >Ruiz (L) >Idéal romanesque de Sade : les passions au noir Seules les GRANDES passions enfantent les GRANDS hommes. ANARCHIE 80 020 LIT Pessin (A) . ou les aventures de Caleb Williams de William Godwin Moritz >Audière (S) >Roman elles Le *MARIAGE. est une *institution *OPPRESSIVE. Dans la lignée de Mme de Staël en France. de Manzoni en Italie. la conception des passions dans le Versuch über den Roman de Blanckenburg (1774) et l'Anton Reiser de Karl Phhilipp de l'honneur et philosophie politique : Les Choses comme sont. Exigence de VERACITE qui explique l'absence d' *INTRIGUE amoureuse dans Caleb Williams. Il repose en effet sur un *SERMENT qui ne peut être *tenu. parce qu'il se prétend *au-dessus de la *VICISSITUDE humaine .Littérature et anarchie. et surtout sur l'idée odieuse de l *PROPRIETE du corps de la femme. Les individus qui ne sont pas animés de PASSION sont des êtres *MEDIOCRES. même consenti °LIBREMENT. s'il doit être celui de deux êtres LIBRES. c'est la description même du POUVOIR monarcique qui commande l'ABANDON de l' *INTRIGUE amoureuse.>Becq (A) >Structure représentation Héloïse >Berkman (G) romanesque et de la passion dans La nouvelle >Emile roman l') >Duflo (C) aux Solitaires : la mise en des passions. L' *AMOUR.

Approches et >Oriol (Ph) >bianco (R) >Ravachol >Ecrivains presse >Bernard (J-P) et littérateurs dans anarchiste de langue française la >Félix considérée >Glaudes (P) Fénéon ou l'anarchie comme l'un des beaux arts de la Belle Epoque et l'anarchisme : "Noces barbares" e la gamète dans Rigodon de la liberté chez A. >Ecrivains >Lafont (S) >Anarchie de >Giné Janer (M) LF. en France ? (Quelle) d'un monstre : la plume >Pessin (A) >Autoportrait Bakounine à >Michel (P) >Octave d'un >Bellet (R) >Migozzi (J) Mirbeau : les contradictions écrivain anarchiste Vallès critique de l'Etat >Jules >Portrait ses >Bronner (G) d'un réfractaire dans tous états : l'Insurgé de Jules Vallès et littérature logiques opposées utopique de la >Anarchie deux >Roux (S) >Approche diffusion >Ragon (M) sociologique de l'oeuvre de Panaït Istrati Dubuffet. 1998 (ANARCHIE) >Terrone (P) >Maricourt (T) >Introduction >Littérature libertaire aujourd'hui. variations anarchistes saint et martyr >Poulaille.universitaires du Mirail. >Quatre tentations de Paul Claudel .) Arcos >Tailhade à l'Espoir : l'itinéraire anarchiste d'André Malraux un héros anarchiste ? >Queffelec-Dumasy (L) >Houriez (J) >Chéri-Bibi. Céline >Images Gomez>Larrat (J-Cl. Céline.

On peut le comprendre par le fait que la MODALITE d'existence sociale de l'anarchie ne s'oppose pas à des compagnonnages HETEROCLITES. encore moins une *PRATIQUE. Mécislas Golberg teinté d'occultisme : Adam Déjacque >Fähnders (W) >Gustav >Coquio (C) >Politique fin >Dufief (J-P) >Anarchisme Paul >Alvarez Molina (D) >Ramon Sender : chroniqueur de l'anarcho-syndicalisme espagnol et Rimbaud >Moore (E) >Berg (H. Non tout à fait une *IDEOLOGIE. littérature. Anarchisme. George Bonnamour. est bien . voilà en effet une démarche. faire chanceler les *IDOLES de papier et rendre la LITTERATURE à ceux qui sont la VIE-MÊME. >Encre et le sang Les oeuvres où l'anarchie est le PIVOT invisible. développe sans doute sur un terrain particulier. et celle où elle n'est qu'une ETIQUETTE superficielle destinée à orner des REVOLTES plus *TAPAGEUSES que REELLES. révolution et poétique du trimard à la du XIXe siècle. Le véritable PROBLEME consiste à se demander comment des écrivains si divers et des PROJETS si contradictoires ont pu tous ensemble se réclamer à un moment ou à un autre de l'ANARCHIE. même lorsque ce fut de manière °OCCASIONNELLE et °SUPERFICIELLE.>Vibert (B) >Ecrivain L'Isle>Lefrançois (L) déto(n)nant : Viliers Adam (Un) de >Excessive commentaires Mort" >Terrone (P) >Asholt (W) impatience : sur L'Archiconfrérie de la Bonne de Léon Bloy de Georges Darien >Marges >Débuts d'une esthétique anarchiste : Ernest Coeurderoy et Joseph Landauer. mais qui étant analogue dans son PROJET à toute lutte révolutionnaire contre la *CONFISCATION de la VIE. Faire effraction dans le monde littéraire. van den) >Surréalisme >Dada et anarchisme : problèmes rencontrés lors de l'étude d'un lien apparemment manifeste libertaire du surréalisme de la pensée anarchiste un anarchiste du dedans >Reynaud-Paligot (C) >Leroux (H) >Fintz (Cl) >Pessin (A) >Ethique >Structure >Michaux. mais une oeuvre modélisable de la CULTURE en REVOLTE.

ANDROMAQUE 84 450 RAC ROH ROHOU (J) .Jean Racine. quelle que soit leur intelligence. d'extension et de portée réduites puisqu'il ne laisse de *TRACE durable ni dans l'histoire de l'anarchie ni dans celle de la littérature. mais dont Eschylle ne *SE CONTENTE pas. Or. si LUDIQUEMENT théâtrale. TEMPETUEUSE. était appelée à l'emporter de toute façon sur les *OBSTACLES qui s'opposeraient à elle. >Aspects d'une vision du monde . la question (de l'anarchie ? (oui). aux effets souvent pervers. en Grèce. ne pouvait au mieux se transformer qu'en allier mineur dans la voie d'une LIBERATION totale. dans la phase naissante de l'anarchie. 2000 (ANDROMAQUE) La DERISION TRAGIQUE. mais qui de fait consacre une littérature *APPRISE. Plus qu'une °SAGESSE imparfaite : un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE poétique. Il était entendu que la VIE.Euripide. c'est-à-dire fondée sur les littératures établies (un poète LIBERTAIRE ennemi du vers *LIBRE. par exemple). c'est-àdire de la relance d'un mouvement OUVRIER et révolutionnaire après l'exil POSTCOMMUNARD. L'esprit critique ne se satisfait pas de ces °ILLUMINATIONS incontrôlables. et un type d'écrivain souvent *BESOGNEUX et *CONVENTIONNEL. est le caractère distinctif d'Andromaque. Longtemps. philosophe et poète Peeters. Au Vème siècle. Une °SAGESSE limitée à laquelle semblent condamnés les humains. La pièce est conçue pour faire *SOUFFRIR Oreste. qui se sait en devoir de bousculer les littératures établies. mais l'esprit DECHIRÉ ne découvre que le TRAGIQUE : la CONNAISSANCE. Assaël (J) . COMPRENDRE. ou de la valeur de l'art) ne se pose réellement en France qu'à partir de 1880. il parvient au SAVOIR par des voies originales. TURBULENTE. avant tout. *DIEU et l' *ETAT . Mais dans l'enthousiasme et sous le coup de l'inspiration poétiqje. A cette époque. écrit Jean Rohou. paraît INSAISISSABLE. d'obstacle MINEUR qu'elle était. Andromaque. le mouvement se PARTAGE entre des tentations diverses : le *MARXISME vient d'y prendre place et l' ANARCHISME s'y constitue bientôt en courant AUTONOME. Il souhaite. C'est là le premier type de lien entre LITTERATURE et ANARCHIE. par instant. les découvertes se mainfestent comme des éclairs de connaissance aussitôt évanouis. nécessité vitale. PUF. Un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE. et centralement sur ses ennemis implacables. mais les philosophes ne s'y résignent pas. ou de la valeur de l'art) était restée secondaire. grâce à la POESIE.dans son essence une démarche REVOLUTIONNAIRE. 2001 (PHILOSOPHIE ET POESIE DU TRAGIQUE D'EURIPIDE) 88 100 EUR ASS tragique . les humains semblent condamnés à ne posséder qu'un sagesse limitée et très imparfaite. il était entendu que la littérature. Cela donne un type de révolutionnaire étrange. frustrer Hermione et dénoncer son *ILLUSION. sont partiellement dévoilés. Elle lui REVELENT pourtant toute l'étendue de son IGNORANCE et sa propre FASCINATION devant des MYSTERES qui. Le poète accorde une grande place à la RAISON. Le problème (de l'anarchie ? (oui).

il élaborer une MORALE. construire son propre raisonnement et conquérir une maîtrise. Il sait que l'humanité parvient quelquefois à un point d'°EQUILIBRE. Il montre la °MULTIPLICITE des °POINTS DE VUE. Par des visions fantastiques qui reflètent son point de vue philosophique. Si le poète ne *DISTINGUE gère les perceptions SENSORIELLES et les impression ONIRIQUES. 2007 (COLERE) OPPOSE au RAYONNEMENT de Thésée. pour la multiplication des PERIPETIES et des RETOURNEMENTS du destin marque l'inflexion du DRAME vers la *TRAGI-COMEDIE à fin *HEUREUSE dans les dernières décennies du Ve siècle. et préfigure les thèmes de la comédie nouvelle. précisément parce qu'il dans les Suppliantes. Euripide représente et le Mal (Entre le) Inviter les hommes à TRAVAILLER à l' EPANOUISSEMENT de la part LUMINEUSE que comporte leur propre être. Sa CONFIANCE en l'HOMME est immense. par de terribles °OSCILLATIONS. la sagesse peut encore Dans les Suppliantes. . Cependant. l' °AMBIGUÏTE des °SIGNES. Les limites de son intelligence ne permettent dont pas à l'être humain de parvenir à une vraie °CONNAISSANCE autrement que par une °EXTASE dangereuse ou par une expérience °POETIQUE qui exige le *DERGELEMENT de tous les sens. Presses François-Rabelais Tours. Un PENCHANT pour l' INTRIGUE qui préfigure l'apparition des thèmes de la COMEDIE nouvelle.Colère chez Euripide. >Connaître Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de RECHERCHE qui demeure autorisée à un esprit RATIONNEL. 88 100 EUR COL Universitaires Cuny (D) Peigney (J) . Dans son théâtre. au moins intellectuelle. Sur ce plan. ou la REALITE et l' APPARENCE. il pourrait analyser l'organisation de l'univers. il suggère que toute interprétation n'est peut-être que °SUBJECTIVE. parfois. Mais Euripide ne dissimule pas les aspects les plus CONTRASTES de la nature humaine. RAISON. mais le poète semble parfois penser. Si l'homme possédait le SAVOIR. >Bien VOLONTARISTE : au-delà de tout °SCEPTICISME. Le Le *PATHETIQUE se substitue au TRAGIQUE et ne justifie °DESTIN glorieux qui attend les enfants.La °VISION du monde d'Euripide doit être éclairée par le JUGEMENT que le poète porte sur la valeur de la °CONNAISSANCE. Son théâtre est richement poétique. Quels que soient les °OBSTACLES. dans une autre pièce. que le monde est dominé par des puissances irrationnelles. la CONFUSION qu'il entretient résulte nécessairement d'une réflexion "EPISTEMOLOGICO-ONTOLOGIQUE". mais qu'elle doit aussi passer. la poète connaît tous les DANGERS. comme dans les Bacchantes. *FUREUR sombre de Médée. Ce plus le penchant pour les INTRIGUES amoureuses et les scènes DOMESTIQUES. des siutaitons tragiques. Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de recherche qui demeure autorisée à un esprit rationnel. Euripide fixe sans doute comme but aux hommes de travailler à l'épanouissement de la part lumineuse que comporte leur propre être. Il valorise une faculté qui permet au moins de construire une SOCIETE sereine. mais sans cesse °ATTAQUEE. Thésée cultive la se développer parmi les hommes. La pensée d'Euripide doit donc être aussi HUMANISTE et un peu reste en effet à toute la difficulté de la CONNAISSANCE.

nous sommes aussi loin des personnages qui *refusent. Les MULTIPLES dédoublements font sans doute en partie le sens même de cette tragédie unique dans le théâtre attique . Si on compare Hécube à deux autres héroïnes en colère chez Euripide. >Cuny (D) >Colère d'une mère : Hécube (La) Retrouver une capacité d' ACTION et un sentiment de JOIE. mais proche du DIVIN. et que le mythe permet de faire aller au bout de la VIOLENCE. hommes graves. pour des raisons variées. est souvent un contrepint à l'°ACTION qui est principalement évoqué dans les parties chorales : le choeur a alors une fonction proche de celle du chanteur des Hymnes ou du poète narrateur tel Homère ou Hésiode. qui a tout °PERDU. est essentielle dans l'évolution de son attitude dans la pièce. colère des >Jouan (F) >Colères paternelles dans le théâtre .>Peignet (J) >Médée et la colère héroïque Illustration du SAVOIR et de l' HABILETE des hommes. mais dont on peut se demander si elles seront suivies d' >Lebeau (A) >Colère des dieux. Il est difficile d'éprouver autre chose que de l'EFFROI devant une mère tuant ses propres enfants. ils pouvaient faire REFLECHIR en les associant à la vengeance. où la colère tient une place importante. de retrouver une CAPACITE à l' ACTION. Avec cette colère de Thésée. en 431 . Médée et Electre. La colère permet à une femme complètement °ANIHILEE. La COLERE divine. 188-637) et action dramatique dans les tragédies conservées d'Euripide >Colère Entre tradition RELIGIEUSE et EPIQUE et réflexion ETHIQUE. des >Fartzoff (M) vifs en tétramètres Un cas exemplaire : la fin de l'agôn Phéniciennes (v. >Villard (L) >Remarques dans sur la colère spontanée les tragédies d'Euripide La °PUNITION infligée à l'outrage qu'il croit avoir subi n' *APAISE pas la colère tenace. La colère d'Hécube. que de ces altercations presque codifiées qui débouchent sur des *MENACES EFFET. ils pouvaient faire résonner de façon plus SINISTRE à l'oreille des Athéniens. il apparaît clairement que l'ancienne reine de Troie est cele qui offre l'image la plus flatteuse aux yeux des spectateurs. sauf dans les Bacchantes où elle est centrale dans la composition du drame. La colère d'Hécube serait donc un des rares modèles féminine POSITIVE. et même d'éprouver un sentiment de JOIE qu'elle pensait ne plus jamais connaître. de CEDER à l'emportement. même envers ses proches. qui donnent une explication DIVINE aux actions des hommes. >Amiech (C) >Echanges trochaïques. à l'action et à l' EFFICACE humaines. si elle est DISCRETE.

Etroite différentes formes entre les d'ironie chez Euripide Euripide se complaît plus encore que Sophocle dans les différentes FORMES de l'IRONIE. Même lorsqu'elle ne repose pas essentiellement sur l'IGNORANCE tragique ou tragicomique de personnages à propos de leur SITUATION ou de leur DESTIN.perdu d'Euripide Témoignent de l' AFFAIBLISSEMENT de l*AUTORITE patriarcale. mais leur attitutde générale est l' hommes.Ironie dans le Théâtre d'Euripide. >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Euripide dès le début. Euripide introduit une ou plusieurs PERIPETIES qui lui permettent de provoquer pendant quelques secondes un SOURIRE ANGOISSé chez le spectateur COMPLICE. Le pouvoir paternel s'est brisé contre la volonté d'une fille qui met la passion conjugale au-dessus de son attachement à sa famille d'origine. reproduction des thèses Université de Lille 1975 (IRONIE D'EURIPIDE) >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Eschyle >Présence de l'ironie dans l'oeuvre de Sophocle L'ironie de SITUATION qu'elle soit TRAGIQUE ou TRAGICOMIQUE. >Association Le SPECTATEUR SAIT. ce que va APPRENDRE Oedipe et que sait association entre l'ironie CRITIQUE et l'ironie de SITUATION. imprègne plus ou moins longuement ses tragédies et plus particulièrement Ajax. Electre et Oedipe-Roi. >Goût d'Euripide pour l'ironie de situation IGNORANCE TRAGIQUE (ou tragi-comique). Le spectateur sait ou PRESSENT DEJA Tirésias. 88 100 EUR GUI Service de III. Sans doute Euripide joue-t-il un peu trop de l'ironie tragi-comique : certaines pièces FRISENT par moments la COMEDIE et même le VAUDEVILLE. INDIFFERENCE aux souffrances des . Guillermou (J) . >Goût pour l'ironie tragi-comique Le vrai DRAME de l'humanité réside dans l' IGNORANCE du DESTIN que les dieux lui préparent. Sans doute ceux-ci sont-ils pafois des alliés : ils °INTERVIENNENT au bon moment pour dénouer l'inextricable ou sauver de la mort.

La tragédie °CELEBRATION des MYSTERES. de la joie . ignorance feinte : impropriété voulue. condition : ironie amicale. comme les dieux *BONHEUR leur parallèlement. de son son origine RELIGIEUSE. ironie masculine. Le spectateur. mais après quelles >Place SOUFFRANCES ! dans le plaisir de l'ironie qu'ils tragique Les °MALHEUR. Si celui-ci n'exclut pas totalement l' ANGOISSE pesuqe viscérarale chez celui qui se sent dominé par des foreces OBSCURES et INEXORABLES. pièces riches en ironie adversative. idée de gain ou de profit. . hommes SAVENT sont condamnés au APPRENDRE à l'homme sa MISERE et CONTEMPLER en spectateur. il arrive souvent qu'ils PROVOQUENT des accidents. les dieux ne semblent guère préoccupés du des hommes : ils les laissent SOUFFRIR et parfois même PROVOQUENT leurs souffrances. mais. ironie du sort. pièces pauvres en ironie adversative. Aussi est-il indispensable que l'auteur n'abuse pas de ce jeu. écrit Jean Guillermou que c'est un élément très important. ironie récurrente. idée de dot . Mais. des malheurs et des parallèlement elle les souffrances.>Rôle des dieux dans ses pièces Les dieux ne se contentent pas d'être °INDIFFERENTS. l'ironie. il garde cette COMMUNION humaine qui unit les initiés et qui est la source des plus grandes JOIES. "le sérieux tranche plus ou moins sur un fond de qu'il DRÔLERIE ACCENTUE lui-même comme par contraste et par relief". => ironie de situation. membres d'une entre personnages de famille. procédés de approbation feinte : par antiphrase. l'IRONIE elle-même contribue souvent à rendre plus tragique par contraste la présentation de souffrance ou de malheurs. écrit Jean Guillermou. ironie tragique immédiate. Peut-être cet élément prend-il toujours plus d'importance à mesure que croît le RATIONALISME. mais nous pensons. expression du bonheur. Sans doute va-t-il le lui faire °RETROUVER. sociale entre même ironie autocritique. devient COMPLICE de l'auteur (et parfois d'un personnage) qui la crée. ironie du Choeur. ironie entre les dieux. toute intellectuelle. Apollon OBLIGE Créuse à abandonner son fils. il lui apporte du moins la safisfaction. mélange des deux ironies (tragique et tragi-comique). Jankélévitch. termes ambigus. Il ne saurait être question de ramener tout le PLAISIR tragique à cette COMPLICITE. Comme le dit V. ironie critique différente. Quoi qu'il en soit. ironie entre adversaires ou ironie "adversative". A l'époque d'Euripide le théâtre s'est éloigné de son °BUT initial. Les malheurs d'Héraclès sont DELIBEREMENT provoqués par Héra. ironie féminine . comme les dieux en somme du haut de leur Olympe. mais les hommes SAVENT qu'ils sont condamnés au °MALHEUR et c'est sans doute de cette CONNAISSANCE même qu'ils tirent leur APPREND leur MISERE. ironie tragique dominante dans une oeuvre. idée de salaire. mais invite à CONTEMPLER en spectateur. l'inviter à ces malheurs et ces souffrances. outre que la MORT rôde toujours dans toutes ces pièces. de savoir que le monde est mal fait et que le MALHEUR est roi. surtout par l'ironie (tragique ou tragi-comique). de cadeau. idée d'échange de cadeaux. Mais ce PLAISIR que donne l' APPARTENANCE à un CLAN risque de chasser l'atmosphère TRAGIQUE. la CONSOLATION.

litote . invitation à l'absurde : expression d'ordres ou de conseils ironiques : optatif. articulations logiques . 1993 MESSAGERS d'un INFINI. >Pièces mineures Le DRAME (= ACTION) devient *TABLEAU (= *IMMOBILITE). il ne la pénètre plus d'un regard profond. Les fantômes et les anges. . il ne la recrée plus différente. procédés de versification : enjambement ou rejets >Rivier (A) Diffusion de . et élimination de l' ACTION au profit d'un rythme *IMMOBILE. l'homme n'y occupant qu'un rang °SUBORDONNE. le DRAME devient *TABLEAU à la DENSITE des SCHEMAS puissants pour dépeindre la VIE dans sa diversité MULTIPLE >Intermittences du sentiment tragique Un univers plus VASTE que la °RAISON. >Dieux. impératif ironique. Renoncement au MOUVEMENT. participe. répondent à une TENTATIVE humaine et désespérée d'échapper à la *FINITUDE et à la *SOLITUDE. messagers d'un INFINI. termes d'indétermination. L'art d'Euripide s'affrime mais il divise ses FORCES. interrogation négative . etc. L'être humaine vogue entre le besoin de CIRCONSCRIRE et le besoin d'un AILLEURS. Boccard. l'amour et la folie d'Euripide >Situation ANGE ANGES ET FANTÔME 80 020 BER Berry (N) (ANGES . mais la RAISON de leur HEROÏSME devant l' INFORTUNE. il *élimine tout à fait l'ACTION. doute ou ignorance feints : hypothèse. invitation à la démesure . Il PEINT la VIE dans sa diversité MULTIPLE et colorée . Pas de SCHEMATISATION proprement dramatique. répétition des termes ou des idées du partenaire . interrogatifs. Il faut l' INCONNAISSABLE pour que le DESIR de SA VOIR.Anges et et FANTÔMES) fantômes.Essai sur le tragique d'Euripide. mais plus chargé de *MENACES. Il adopte un rythme *IMMOBILE . Ombres. Euripide renonce au MOUVEMENT qui permet au spectacle de SE DEPASSER . 1975 (TRAGIQUE D'EURIPIDE) Euripide ne leur demande pas leurs °SENTIMENTS. reste vif. tout au long d'une vie. utilisation ironique des propos du partenaire : liaison par certains termes : relatif. conjonction.

(Monic Robillard cite le PHYSICIEN Gustav Theodor Fechner. et plus précisément. Par exemple. >Rault (A) >Brave British Tar ou quelques . des Secrets de la princesse de Cadignan de Balzac aux Charmes de Valéry.Image de l'Anglo-saxon : types et stéréotypes. et à une approche souvent critique de l' *ACCOMPLISSEMENT. ANGLO-SAXON 80 020 I Hamard (M-Cl) . portée en soi et qui permet créer) (ANGE. soldats. D'où vient ce qui s'écrit ? Quelle est la part de l'Autre en soi lorsqu'on fait acte de CREATION ? La figure de l'Ange passe dans l'oeuvre pour évoquer le mystère de l'INSPIRATION. Outre le fait qu'il incite à un EGOCENTRISME responsable du malheur d'innombrables victimes. >Forster (J-P) >Prise la de conscience d'une identité à constitution d'un type : l'image de l'Anglo-Saxon au XVIIIe siècle La création d'un STETREOTYPE a une origine LOCALE voire avec un phénomène SOCIAL. elles les rendent aussi volontiers fiers. 1992 (ANGLO-SAXON) subversion. par la PAROLE. un phénomène SOCIAL. conformisme et Université de Besançon. de Valéry. gens emprisonnés pour dette. Chaque homme. mythe de genèse illuminé par l'Enfant-Oeuvre. 1997 (ANGE = part de l'Autre. l'Au-delà. CROÎT au-dedans des autres hommes. Mallarmé. La naissance et le développement d'un TYPE a une relation très directe avec un MOMENT de l'histoire. Même chez Robinson Crusoé.ANGE 80 020 ROB Robillard (M) . se SOLIDIFIE. L'ANGE et la VIERGE invitent à de secrètes identifications avec les figures de l'ABSENCE. l'ACTION ou l'ECRITURE. Les Belles Lettres. diff. il encourage aussi l'EXCENTRICITE. colombe FIGITIVE du BONHEUR. il y a toujours à l'ORIGINE. la LIBERTE dont jouit le "citoyen" anglais favorise son penchant pour l'action SOLITAIRE. en passant par Baudelaire. Et. un peu en retrait dans sa réserve de SILENCE. concernant l' INDIVIDUALISME anglosaxon. voire AROGANTS. La prise de CONSCIENCE d'une IDENTITE ne suffit pas à créer un TYPE. De Balzac à d'écrire. XIX) Il existe une COMMUNAUTE spirituelle liant les êters par delà leur °existence °PHYSIQUE. Droz. Rilke et Benjamin. qui fut l'un des maîtres à penser de Freud). qu'il soit de CORPS ou d'ESPRIT. Et souvent. Elle leur inspire un sentiment de SUPERIORITE que l'on retrouve à tous le niveaux de la société. Car l'ART et l'AMOUR ne cessent de s'interpeller dans les scènes d'annonce que nous pouvons lire. une CRISE d' IDENTITE et une prise de conscience de certaines DIFFERENCES. nous découvrons devant lui la présence d'une figure VIRGINALE qui lui offre l'espace d'accueil et d'écoute sans lequel l'oeuvre virtuelle ne put se créer dans la matière. L'ange qui vient de passer.Plume de l'ange (Sous la). de la part d'un GROUPE d'individus. Cocteau. avec ses INFLUENCES. l'annonciation met en SCENE les DYNAMIQUES du DESIR qui opèrent au coeur même de l'acte CREATEUR. généraux. La LIBERTE et la REUSSITE sociale et économique ne font pas seulement des Anglais les égaux des rois politiquement. par l'EXEMPLE. Il faut qu'elle s'AFFIRME.

Writing national ANIMAL 80 020 HOMAmiens Centre d'études . des eaux de toilette. conformisme type et subversion et stéréotype. Il est vrai que quelque chose d'irréductiblement anglais semble s'attacher au type et que les dandys étrangers furent tous des anglomanes. >Miguet (M) >Barbet d'Aurevilly et Baudelaire : dandysme et hermaphrodisme >Navailles (J-P) >"Bon" et "mauvais" Pauvre dans la presse illustrée à l'époque >Image victorienne. et faire passer pour inimitable le "CHIC anglais". 1997 . 1995 ( 82 020 WRI v. et son pricipal imitateur. etc. qui peut lui sembler (à tort) plus accessible à son budget et à ses talent que celle d'un lord. Le dandy n'a pas fini de faire RÊVER. an introductory sourcebook on identity. à une IMAGE. il faut une sorte de GRÂCE. Le pur dandy n'existe pas. Reineke-Verl. L'élément SUBVERSIF s'en trouve bien émoussé. >Out of the South : the Southerne gentleman in history and fiction Englishness 1900-1950. >Guilcher (G) d'un businessman : l'administrateur des chemins de fer >Marin (Y) >Vêtement du >Paulin-Sumner (C) fait-il moine ? Typologie Londonien en 1990 >Image langue >Lehmann (P-A) >Leenhoudts (A) de l'Anglo-Saxon dans la littérature ouest-africaine de anglaise our sheet anchor >Emigration. Mais n'est pas dandy qui veut. bu . De plus en plus ils ont cherché à SE CONFORMER à un MODELE. M-A) et animaux au Moyen Age. mais il a fait rêver et les publicitaires le savent iben. le dandy moderne n'est guère *PROVOCATEUR. qui exploitent cette veine pour baptiser ds magasins. il y faut une sorte de GRÂCE. le *SNOB (autre type né à la même période et singulièrement plus répandu) cherche parle moyen du *PARAÎTRE à *SE CONFORMER à une image sociale *VALORISANTE.Hommes médiévales (ANIMAUX.avatars >Hamard (M-C) du marin anglais >Dandy. Routledge. N'est pas DANDY qui *VEUT.

>Barros Dias (I. La maison désigne une habitation ROTURIERE chez les hommes. 80 020 ANI Farago (F) . tandis qu'elle s'applique. une REDISTRIBUTION des °RÔLES s'opère. mais au PALAIS royal chez les animaux.Animal et l'homme : Fables de La Fontaine . Esquisse d'une métaphore sur les éléphants et les dans quelques textes allemands Moyen Age >Buschninger (D) >Note chameaux du >Grossel (M-G) >Présence des animaux dans la Chevalerie de Judas Maccabée de Gautier de Belleperche >Découverte >Kowalewicz (M) dans Lumières >Pastre (J-M) >Schwarz (A) >Spiewok (W) l'espace >Deux >Ruse >Fable de l'Esope médiéval germanophone des chiens de la matière de Tristan humaine et ruse animale allemande du Moyen Age tardif >Stevanovitch (C) >Escargot dans la poésie anglaise du Moyen Age et de la Renaissance >Voisenet (J) >Animal par >ZaradijaKis (A) en l'homme ou du passage les orifices >Double Livre >Zemmour (C) aspect des animaux dans le Moyen Age croate (d'après les exemples tirés de la traduction du de Job) >Hommes et animaux au Moyen Age. A. de) >Careto (C-F-C) >Exilés au Royaume de nabia >Parole (dé)bridée. non plus à l'*ANTRE. Traité des animaux de Condillac . Si le mot de MAISON est au centre du monde humain et animal. selon le Roman de Renart : approche lexicologique et symbolique de la question architecturale Les BÊTES accèdent ONIRIQUEMENT au POUVOIR suprême. en témoigne le mot de "maison" avec inversion des rôles. Colin/SEJER. La Métamorphose de Kafka. 2004 (ANIMAL) .

. 1990 (ANIMAL) (voir bu) Moubachir-Génin (Ch) . le sacrifice d'Abraham.Animal et l'homme. J-C.et la FAUTE tragique d'Antigone ne se résolvent que dans la MORT.proche à s'y méprendre du désir de l'HYSTERIQUE . Editions du Temps (ANIMAL) ANTIGONE 80 020 ANT Armel (A) - Antigone. bu) Detharré (F) Picano (J) Ughetto (A) . Kafka Métamorphose. die Antigone des Sophokles.Condillac (v. éthique. >Armel (A) >Armel (A) >Visages d'Antigone >"Antigone" la >Bauchau (H) >Lacoue-labarthe (Ph) >Ribettes (J-M) de Mathilde Monnier ou figure de l'étranger Antigone de Hölderlin >Lumière >"Antigone" >Désir d'Antigone : l'hystérie & la mort > 80 020 BOU STEBoutang (P) - sur 19 470 MAL Comte-Sponville (A) Dialogues : sur le mythe d'Antigone.Où est le mal ? : tragique. 8. J.1994 (ANTIGONE) . politique.Monde 80 020 MONJones-Davies (M-Th) animal au temps de la Renaissance. Lattès. 1994 (ANIMAL) .. 1954).Antigone encore 1993 (ANTIGONE) . Autrement.80 020 TIE International Congress . .Littérature animalière au Moyen Age. on Medieval Studies Tierepik in Mittelalter. 1994 (ANTIGONE) : les femmes et la 30 50 ANT DUR Duroux (F) loi. Armand colin (ANIMAL) .Stücke. 83 750 BRE Brecht (B) . La lumière d'Antigone est parfois une lumière NOIRE. Der kaukasiche Kreidereis (1949. Reineke-Verl.. 1999 (ANTIGONE) Le DESIR ABSOLU et *MORTIFERE . Touzot.Traité des animaux. di Tage der Kommune.

Civilisation . de Sophocle à logique du "rythme". tous les grands écrivains africains pratiquent une littérature de la CRUAUTE.Civilisation 93 800 BON Bonnard (A) 93 800 BON Bonnard (A) grecque. 2003 résistance civile. Pie-P. 1991 (ANTIGONE) 15 050 DUF Dufourmantelle (A) .Der Hofmaister. elle doit quitter l' *UNIVERS-*SIGNE pour faire exister la littérature sur l'ENVERS du langage. Tierno Monénembo.Eclat de la figure. 1992 (ANTIGONE) . 2. biberpelz und roter Hahn.Femme la 30 660 ANT Gilbert (M) 2006 19 470 GUY Guyomard (P) et le sacrifice : d'Antigone à femme d'à côté. Beaucoup qui aimeraient sincèrement la sauver se prennent à douter de son existence. L'Afrique. Lang. Un solution consiste à faire exister l'espace littéraire du côté de l' INHUMAIN ou.. plus précisément. 1991 (ANTIGONE) grecque. Etudier les FORCES qui agissent du DEHORS sur le LANGAGE pour saisir l' INHUMAIN.Jouissance du tragique : Antigone. . étude sur l’antipersonnage de roman. le NEANT. En effet. gerhart Hauptamnn. 2001 (ANTIPERSONNAGE) L'ANTIPERSONNAGE figure la part d' INHUMAIN et qui nous échappe (le DEHORS : ex : le DESTIN) qu'on porte en soi et qui est inscrit dans le LANGAGE même. Le grand respect que beaucoup d'Africriains portent aux SIGNES inscrits. D'Antigone à Sophocle. 2004 . L'apport des *SCIENCES *HUMAINES aux études littéraires dans la seconde partie du vingtième siècle s'est *REFERME sur la littérature comme un *PIEGE. qui a poussé très loin l'EXPLORATION de l'ENVERS de l'espace humain. Lacan et le désir de l'analyste. à montrer comme la littérature fait entre l' INHUMAIN dans le LANGAGE. On a beaucoup de mal à se la représenter autrement que comme une affaire °HUMAINE et on la voit en conséquence se *DILUER dans les préoccupations *PSYCHOLOGIQUES ou *SOCIALES. Sony Labou Tansi. et qui croit envers et contre tout à la FIGURE du sorcier-dévoreur d'âme. ne pouvait pas produire une littérature indifférence à la figure. 1998 (ANTIGONE) 83 650 HOLROSHolzermayr Rosenfield (K) - Hölderlin : la (ANTIGONE) 80 020 ANT Ost (F) Antigone. beaucoup d'auteurs africains voient dans le LANGAGE le véhicule privilégié du DESTIN. la capacité qu'ils ont de leur .. La FIGURE ne peut exister que comme ANTIPERSONNAGE. Ahmadou Kourouma.Antigone et (ANTIGONE) . la littérature africaine fait d'emblée exister l' HUMAIN dans un rapport étroit à l' INHUMAIN : Ben Okri.Antigone et la (ANTIGONE) ANTIPERSONNAGE 80 020 GAR Garnier (X) . A la différence de la littérature *OCCIDENTALE qui libère progressivement la FIGURE du carcan HUMANISTE dans lequel elle tendait à s'enfermer. 2007 (ANTIGONE) le devoir de sépulture.

voilà autant de paramètres qui les prédisposent à une poétique de la FIGURE. L'analyse de l'émergence de la figure dans le roman moderne permettra de rapprocher l'Occident et l'Afrique. la parole était l'apanage et le privilège exclusifs de l'HOMME. cette illusion de personnage. c'était trahir notre DEVOIR. Egypte. la réponse essentielle à toutes ces questions. Et l'on comprend alors l'importance que revêt la parole . nous substituons une attention aux LOGIQUES DESTRUCTRICES des textes eux-mêmes. H. par la question du DESTIN. En *MESUSER.temps de naissance. la FIGURE est le principe dévastateur qui lui ouvre l'envers du monde humain.confier leur DESTIN. également concernées par le souci d'écrire cette INHUMANITE qui a si fortement hanté le XXe siècle. Champion. latin). tiennent en une sentence ou une recommandation HEROÏQUE : conformer ses ACTES à ses PAROLES et ses paroles à ses PENSEES. En lui seul et sa durée fragile. >Domaine mésopotamien Une PAROLE RUDE. A la pratique *DESESPERANTE qui consiste à *DECONSTRUIRE des textes pour en *montrer les véritables assises CULTURELLES. vivant.forme IMMEDIATE. des hommes. La figure est cette puissance du FAUX. il n'y a que des ombres. s'impose le temps PRESENT. ANTIQUITE 80 020 ALL Eichel-Lojkine (P) - Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. >Domaine égyptien : les larmes d'Atoun . qui circule dans le roman et ouvre une brèche par où font irruption de grandes forces inhumaines. que dit le LANGAGE. de surgissement de ce MIRACLE que fut l'ECRITURE -. Larmes d'Atoun. la *VIOLENTER. le °POUVOIR n'en est que l'°OMBRE. Le seul qui vaille d'être recensé. au risque d'une radicale remise en QUESTION de tous les *PRESUPPOSES culturels. Kiron. non *ELABOREE. et tout l'univers fictionnel bascule alors dans l'orbite de la FIGURE. Iran. sans *DETOURS. notre essence même d'être humain. permettent à la littérature de s'écrie à la mesure de l'homme. Si l'on devait résumer la morale ou plutôt la sagesse qui s'en dégage. Entre l' °INSTANT qui passe et l'AU-DELA qui s'éternise. résident la saveur du temps et la lumière des hommes. Entièrement vouée à l'absence d' *ÂME et au NEANT. la *RABAISSER. Il arrive que sous les traits rassurants du personnage de roman vienne se dissimuler un monstre. XVI) 80 020 DAN Lacarrière (J) . la FIGURE ne saurait faire l'objet d'un théorie positive . d'une façon u d'une autre. qui ACCEDENT à la LITTERATURE. Le DESTIN est bien cette FORCE du DEHORS. Si les personnages et le regard qu'ils posent sur le monde. du LANGAGE : pour l'homme de ces temps-là . grec. => première sagesse. rendant compte de son impact sur les oeuvres romanesques où elle se manifeste. après lui. héritage gréco-boudhique. L'expression poétique aurait peu de raisons de survivre si elle ne se sentait pas concernée. son approche sera nécessairement l'occasion d'un lecture critique. Avant lui.Lumière antique (Dans la) (EternelleUniverselle ANTIQUITE au sens large : mésopotamie. 1999 (ANTIQUITE) Si la CONNAISSANCE est SOLEIL. 2004 (ANTIQUITE.

=> Impermanence de l'esprit : l'esprit. et un moine BOUDDHISTE du nom de Nagasena. et le Yasna en prose (ou Sacrifice) présentent des accents particulièrement novateurs dans la RECHERCHE de l' HARMONIE et de la SAGESSE intérieures. plus encore que dans les autres religions. Ces communautés survécurent très longtemps. en une transformation incessante et perpétuelle. A un moment important de l'histoire du monde. Les rois grecs de ce temps qui va durer jusqu'au IVe siècle après J-C . textes divers et. En Iran. Réunis une nuit entière . après les conquêtes orientales d'Alexandre le Grand. statues. la pensée. l'Orient et l'Occident. (Samyutta-Nikâya) >Domaine grec : les citoyens de la sagesse Conception d'une SIMPLICITE inouïe de l'homme avec . Ménandros/Milinda. >Domaine gréco-bouddhique : la flamme de vérité La SUTTURE inattendue. Grecs et Indiens se CÔTOIENT. Ainsi. une LUTTE. parmi ces derniers. mais comme un CONSTITUANT originel du MONDE. s'en va. avec le BIEN. un DECHIREMENT opérés au coeur même de l'être humain. FECONDE et FONDATRICE qui désormais liera la Grèce et l'Inde. dès le Ier siècle avant J-C. ce dialogue est des plus VIVANTS et des plus RICHES témoignages sur la RENCONTRE de deux cultures jusqu'à leurs ANTAGONISTES (sic) et qui découvrent ici leurs profondes AFFINITES. RENCONTRE de deux CULTURES qui seront désormais LIEES : la GRECE et l'INDE. FECONDE et FONDATRICE entre la GRECE et l'INDE. >Domaine iranien : les deux chemins Le *MAL n'est pas une *ERREUR ajoutée. MAL et BIEN sont imbriqués dès l'origine dans le MONDE et dans l' HOMME. mais est un CONSTITUANT originel du monde et de l'homme. *Chasser le *MAL ou le *combattre implique donc ici. en laissant sur place d'importantes communautés grecques. Ecrit probablement vers le IIe siècle après J-C en sanskrit ou en pali. l'abandonne et bondit vers une autre. Dans les anciens textes religieux iraniens. Quand les PUISSANTS retrouveront-ils leur SENS ? Qui nous délivrera des assoiffés de sang ? peut-on se demander avec Zarathoustra. Alexandre le Grand avait emmené ses armées jusqu'aux rives de l'Indus où il demeura quelques mois avant de repartir vers Babylone et vers la Perse. De ces rencontres mémorables naîtront quantité d'oeuvres. l'INDE et la GRECE se rencontrèrent.prennent des noms indiens comme le plus célèbre d'entre eux. on voit d'emblée que l'attitude envers le *MAL est différente puisque le *MAL y est perçu non pas comme une *ERREUR ou une *DEVIANCE ajoutée. un véritable combat contre SOI-MÊME. objets dévotionnels. constituant ainsi de petits royaumes gréco-indiens dans les anciennes provinces orientales de la Perse et notamment en Bactriane. Milinda et Nagasena inventent ici la SUTURE inattendue. en Arachosie et dans le Grandhara. MENANDROS. Cela explique l'ELEVATION. de l'HOMME. l' OCCIDENT et l'ORIENT. du MOI. un chef-d'oeuvre qui a pour titre Les Questions de Milinda Il s'agit d'un véritable DIALOGUE PLATONICIEN entre le roi grec de Bactiane. comme un singe dans la forêt s'attachant à une branche. les chant en vers ou gâthâs. l'INTENSITE.du crépuscule jusqu'à l'aube pour confronter leurs points de vue sur la NATURE du MONDE. l'ORIENT et l'OCCIDENT. qui se nommera aussi MILINDA.Les LARMES font revenir l'homme au BOURBIER primordial ou le font devenir lui-même un DIEU. avec le BIEN. du TEMPS et du DESTIN. SE MÊLANT même au point de GENERER un ART et une CULTURE des plus originales. la conscience s'en vient.

parce que la plus CRUCIALE.conçu puis établi. écrit Jacques Lacarrière. les HONNEURS .VERTU pris dans le sens qu'il a dans la vie courante. Si un parent peut *SE DEROBER. de toutes les SAGESSES ? >Domaine latin : les saveurs de la sagesse Le bien suprême est dans la VERTU qui permet l' ENTENTE au sens profond. dans le roman d'Eugène Sue. qui voudrait le "RACHETER" de sa *SANCTION à l' IMMORTALITE. ?. Thalès.Apocalyptisme. Preuve en est l'image du Juif errant. les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur. *ALEATOIRES. Anaximandre et Xénophane. créé par la nature est fragile. SAns DEVOUEMENT. Pour ma part. les Scipion. Leur exemple convient à la vie de tous les jours. et ils dépendent moins de la VOLONTE que d'un *HASARD capricieux. n'est-ce pas là finalement la plus belle. . Convergences n° 3. point d' AMITIE possible. dans l' *imagerie *populaire. à part la SAGESSE. cependant. Ainsi les hommes ont-ils tendance à préférer d'abord leurs CONCITOYENS et. d'atures la SANTE. création du PEUPLE. au sens fort. les Philus. Université de Pau et des Pays de l'Adour (APOCALYPSE) >Hemonin (Y-P) >Fin William de l'espoir à l'espoir de la fin : Moris (De la) . les Galus. L'amitié est une ENTENTE. sous son emprise. pour le peuple. avec ses drois mais aussi ses devoirs. pas le mot parenté. Nous naissons et vivons tout naturellement dans une COMMUNAUTE d'autant plus unie que nous sommes plus proches. ANTISEMITISME 80 020 ROU Rouart (M-F) . L'AMITIE est plus solide que la PARENTE. sur les choses HUMAINES et DIVINES. les membres de leur famille. Certains préfèrent l'argent. Quant aux autres. les Caton. APOCALYPSE 80 020 APO . sur les choses HUMAIENS et DIVINES . On mesurera vraiment la FORCE de l'AMITIE quand on verra que. SAVOIR magique. pouvoir de TRANSGRESSER. Née au coeur des cités grecques d'Asie Mineure avec Héraclite. son plus bel ACQUIS comme son plus bel APPORT fut d'avoir tout simplement . ce n'est pas le cas d'un AMI.ses DEVOIRS et ses DROITS. parmi ceux-ci. les biens qu'ils désirent sont *FRAGILES. le POUVOIR. le lein qui existe. la sagesse grecque s'est déployée sur toutes les rives de la Méditerranée pendant près de dix siècles.mais ce tout simplement n'était pas simple ! . le mot amitié lui-même perdrait tout son sens. le lien créé par la nature entre les hommes se resserre jusqu'à ne plus concerner que deux personnes ou guère plus. étant PARTOUT doit rester DIFFERENT (vs HUMAIN) et à qui l'on "PRÊTE" ce que l'on voudrait AVOIR : ARGENT. Entre parents. 2001 (ANTISEMITISME) Un REJET vis à vis de celui qui. Sans VERTU. ce qu'aujourd'hui nous appelons encore et toujours un HOMME. entente nourrie d'affection. Je me demande si.Antisémitisme dans la littérature populaire. beaucoup le PLAISIR et ceux-là se ravalent au rang des °ANIMAUX. Tenons pour gens de bien les Paul Emile.

>Hollington (M-A) >Apocalypse 184 : Richard Jefferies. tout semble déterminé chez Morris par le REJET du *PRESENT. la tête et les mains écartelées. Jusqu'à l'âge de 40 ans. Jérusalem. Comment PARTAGER ses INTUITIONS profondes. apocalyptiques en After >Hervieu-Léger (D) London >Communautés France >Jouvet (R) >Chauvin (D) aujourd'hui >Apocalypse >Deux et astrologie aquarelles apocalyptiques de Blake : le temps et l'éternité (A propos de) TRANSFORMER le temps stérile et répétitif de l'*HISTOIRE en ETERNITE régénératrice. écrit Danièle Chauvin. de l' EXPANSION de ce monde éternel. puis l'affrontement final inscrit dans la dialectique de l'Histoire dont l'ISSUE sera déterminée par la victoire de la NECESSITE ou du DESIR.le poète et l'artiste . L'arc-en-ciel. "le meilleur ARTISTE demeurait OUVRIER.ouvre l'Homme à l'Eternité. Tel n'est plus le cas maintenant". écrit Danièle Chauvin et elle ajoute. Au Moyen Age. le malheur prend tout d'abord la forme de l' *INDIVIDUALISME agressif.*MERCANTILISME et *MAL croissant mais victoire finale du DESIR voire de la *NECESSITE. écrasé par le certitude de l'époque : que le BONHEUR n'était ni cici ni maintenant mais AILLEURS. la créativité et l'esprit communautaire des guildes médiévales). Le "prophète éternel" . Surviennent la *CHUTE. le chacun pour soi dans un monde marqué par la *DISSOLUTION des liens de SOLIDARITE. ou quelqu'un . "du jugement dernier". est MANIFESTATION et SYMBOLE à la fois de l' OUVERTURE. ce qui allait lui permettre de développer son sens de l' HISTOIRE. La REVELATION est qui n'ont CONCILIER cette dynamique COMBATTANTE et prédicante avec le CHOIX e la PASSIVITE porteuse d'épiphanie ? Faut-il voir en Virginia Woolf d'abord quelqu'un qui aura cherché à faire PRISE sur le REEL et prise de CONSCIENCE du DANGER de ceux *PLUS prise dessus. le *MERCANTILISME et l'empire croissant du *MAL. Concernant l'ANALYSE du *MALHEUR. celle de la cité céleste. nous dit Morris. l'ouvrier le plus humble était ARTISTE. COMBAT et PASSIVITE à la fois. Le combat reste ouvert et le salut et la sortie de l'histoire conflictuelle ne sont que possibles : le PARADIS désiré ne sera jamais *NECESSAIRE. les parias de la société ne connaîtront pas forcément le Millénium. Morris s'est formé au décours du romantisme. Inutile de revenir sur la dimension MILLENARISTE et ESCHATOLOGIQUE des écrits et de la vie de Morris. >Gauthier (D) >Epiphanies chez et contre-apocalyptisme Virginia Woolf COMBAT (= engagement POLITIQUE) et à la fois PASSIVITE (= dimension ARTISTIQUE) pour y voir CLAIR en SOI et AUTOUR de soi . l division sociale. écrit Yves-Paul Hémonin (la beauté gothique. l'éclatement OUVRIER / ARTISAN / ARTISTE à l'intérieur du corps social et de soi. comme l'ensemble du tableau.

et l'incompatibilité entre ces deux AMIBITIONS n'apparaît plus inévitable. En cela on peut dire qu'elles sont EPIPHANIQUES et CONTREAPOCALYPTIQUES. Comme pour plus d'un PENSEUR. La "*GRANDE de soi. la première de ces ambitions. XX) >Fous cartographes (Les) ECHAPPER au *RELATIF (= ex : nationalisme) en pensant sa propre RELATIVITE. Un courant nouveau se dessine. L'Harmattan. C'est la *NATIONALISTE qui serait *PRISONNIER du *RELATIF. littérature et appartenance. Lawrence >Apocalypses premiers vocabulaire >Bies (J) apocryphes des siècles de notre ère : étude du dit technique (A propos d') des temps et doctrine hindoue cycles cosmiques d'Abraham ou le trépied sans muse. signes de la RECEPTIVITE de Virginia Woolf mais aussi de sa LUCIDITE et de sa VIGILANCE. ces révélations sont à la fois prise sur le réel et prise de conscience des DANGERS que font courir ceux qui n'ont *PLUS prise sur le REEL. et *EXCLUT pas celle de l'ARTISTE et du créateur. venue. Graduellement.d'ENGAGE dans le siècle et concerné par l'URGENCE de ses PROBLEMES ? Longtemps. >Floc'h (S) >Kappler (Cl) >Apocalypse REVELATION" n'est sans doute jamais "PETITS MIRACLES quotidiens" que sont ces ILLUMINATIONS de D. lorsqu'il définit la *SUPERIORITE de son APPARTENANCE sur toutes les autres . seul échapperait (relativement. plus évidente. ou plus d'un POETE. mais les EPHEMERES l'ont aidée à percevoir non seulemnt la réalité de l'UNIVERS mais celle des êtres et es rapports que les régissent.. les MOMENTS de RESSOURCEMENT que sont les EPIPHANIES woolfiennes l'ont aidée à y voir clair en SOI et AUTOUR "ici et maintenant". 1995 (APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE. on se fait à l'idée que cette dimension n' POLITIQUE. aura masqué la seconde. Pourquoi s'en étonner ? écrit Dominique Gauthier..H. Virginia Woolf se voit octroyer une dimension graduellement.Fous cartographes. La quête d'une réalité au-delà des apparences n'est plus implicitement associée à l'idée d'un indifférence à l'égard du monde environnant.) au *RELATIF celui qui tente de penser sa . Variations sur les rythmes de l'apocalypse monothéiste (La) >Fin des >Rozenberg (P) >Danse > APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE 80 020 MOUMouillaud-Fraisse (G) .

qui vient d'être créé. Il durera jusqu"à la prochaine CATASTROPHE génologique".. cependant. Qu'une appartenance persécutée et contestée se pose intensément la question de sa définition. à certaines écritures. le premier Livre des questions apprend à son lecteur deux ou trois choses non paradoxales. Jabès JOUE et DEJOUE la . ne poste pas sur le problème "que j'évoque" au début de cet article écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. avec le TROUBLE qu'elle apporte. jamais directement formulées mais PERCEPTIBLES à la lecture OBLIQUE que précisément elle appelle. mais aussi SOUVENT qu'un artiste original est apparu) nous apparaît entièrement DIFFERENT de l'*ANCIEN. périssable. Et voici que le MONDE (qui n'a pas été cré une fois. pour défaire les habitudes du regard accommodé à un univers déjà là. écrit-elle. peintre ou écrivain. comme l'appartenance de traits définitoires décisisifs. mais parfaitement clair.propre RELATIVITE. et parmi ces modalités peut figurer la mise en ECHEC elle-même de la DEFINITION. Cette question tenue toujours en ECHEC ne signifie pas nécessairement la *NEGATION d'une appartenance. Là dessus. avec un OCULISTE qui produirait certains TROUBLES de la vue pour en guérir d'autres. le praticien nous dit : Maintenant regardez. est-elle en train de GUERIR le REGARD ? >Espagnol dans le texte (En) et paradoxe >Littérature >Paradoxes de la fondation : Kateb Yacine : Le Polygone étoilé (Les) >Appartenance et définition : Admond Jabès. Elle l' IRRITE mais il sent livre REEL qui s'organise autour des pages qu'il lit". "Quand le traitement est terminé. La question : "qu'est-ce que c'est qu'être". dans l'incertitude des traitements en cours et de nos catastrophes géologiques. répondant à la question "Qu'est-ce que c'est qu'être. INVENTER des SIGNES Apprendre qui serviront de signes de RECONNAISSANCE.. les rapports de l'APPARTENANCE et de la DECOUVRE peu à peu". Vous vous rappelez. "qu'on ne saurait *EVALUER et que le lecteur bien que là se tient le Désert au livre. la comparaison que fait Proust de l'ARTISTE. L'appartenance peut se manifester autrement dans des modalités données comme SIGNES de RECONNAISSANCE. question de la °DEFINITION. p. A certaines oeuvres. cette rencontre pourrait poser la question : de quels TROUBLES de la VISION leur LECTURE. >Littérature et double culture Le TROUBLE (de la VISION) que la lecture apporte GUERIT le REGARD. Il y a peut-être ce que Jabès appelle la "ZONE D'OBSCURITE".. (HYBRIDATION culturelle). l'attend lui-même d'un livre. comme lecteur.. (Du °DEFINITION. ni une appartenance *NEGATIVE. Jabès. Cette OBSCURITE. écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. 119). Le Livre des questions à DECHIFFRER des signes et à SUPPORTER l' INCERTITUDE de leur DECHIFFREMENT. tel est l'univers nouveau.".

Jacques Hassoun.. Les Versets >Spectres >W. Le Deuxième Sud : le présent incertain et al. de l'impensable à l'indicible : Aragon. siècles Arabes. Le lettres d'Aquitaine. la ville invisible. Trieste. Nouveaux territoires immigrés et exilés dans la française >Tarrius >Etrangers littérature AQUITAINE 80 020 ECR Des Garet (E) D'Annunzio. >Identité >Rushdie. 1990 (ARABE) . Georges Perec. de vous avez dit Arabe ? 25 regards occidentaux sur les Balland. Rosan (X) Rachilde. W le souvenir d'enfance négative à l'identité de Claudio Magris et Angelo Ara. L'Epreuve de l'arc (Le) >Marseille. Le Roman inachevé contemporains : Danilo Kis. Cahiers Baptiste.Ecrivains en Aquitaine : Pierre Loti. . Les Passions intraitables Habib >Retour Tengour. Un Tombeau pour Davidovitch la malédiction.>1956. PierreMarseille ou d'Ulysse à Alger. Cirque de famille. sataniques >Traiter avec l'intraitable. une identité de frontière minuit. Gabriele Festin : Centre régional des 1994 (AQUITAINE) ARABE 80 020 ARA Dagron (Ch) . Louis Le Boris ou frontière.Arabe. les romans : Les Enfants de La Honte.

>Drew-Bear (M) . "don du Nil" a eu besoin de bateaux (aussi indispensables que les ânes par voie de terre) pour le transport des personnes et des biens. de tout temps.ARBRE 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. de 1995 (ARBRE et FORÊT) - Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) Unir l'AGREABLE et le très UTILE. Déjà. l'Egypte.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. Boccard. autour de 300 après J-C. la prospérité des sentiers navals allait souvent de pair avec le développement de la marine de guerre. >Beal (J-Cl) >Massif du (Le) >Marguerie (D) forestier de la Sila et la poix Bruttium d'après les textes antiques du milieu forestier durant la prothohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie (L') >Etat Bretagne. des Annecy (Haute-Savoie) >Bois dans la pierre (Le) . avec le FER et la COLLE (sans doute pour consolider l'assemblage des planches). Cependant. Enfin. Dans les BÂTIMENTS publics aussi. Comme la présence des pins au beau port qu'avait plantés quelques siècles plus tôt Zénon dans domaine concédé par le roi à son maître. >Argant (J) >Paysage d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynoslogique (Le) B d'Orange et espaces >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures Gorge-deà >Becker (C) en bois des sites de Loup et de la rue du Docteur-Horand Lyon-Vaise (Les) à gallo-romaine de la Place Lyon : un chaland a coque assemblée (L') >Epave Tolozan monoxyle>Ramponi (C) >Analyse de la Fins à >Charpentier (G) des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. d'où la nécessité d'une POLITIQUE conjointe de REBOISEMENT d'Oxyrthychos de 323 après J-C. des réquisitions de bois à des fins militaires sont mentionnées par exemple dans les archives d'Isodoros de Karanis. Ch. celle qu'il avait plantées au coeur de la ville devait unir l'AGREABLE et le très UTILE. y compris celui de l'annone à l'époque romaine. le bois était l'élément essentiel.

L'argent TRANSFORME les biens achetés en “possessions SIGNIFIANTES”. le processus culturel en jeu a créé une viante juive de l' American way of life : des biens massivement commercialisés ont été le plus souvent intégrés àa la célébration d'événeents rituels aussi traditionnels que le sabat. neutres et libres.comédie inhumaine (La). Viviana Zelizer montre combien les dindividus ne cessent d' INVENTER leurs propres monnaies au gré de leurs besoins. . argent de POCHE.87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. L'argent établit des LIENS. 84 650BALWUR Wurmser (A) . Différence. propre aux juifs américains. écrit V-A Zelizer. dit pourquoi il n'est pas nécessaire de nier ces “prétendus RIDICULES”. 1997 (ARBRE et ARGENT ARGENT 84 650BALGRA Grange (J) La . de se . 1990 (ARGENT) les anges. Une société sans *CODE car sans *PRINCIPES. dont on avait prédit l'avènement. Chamion.. NRF. L'argent. TICKETS-REPAS. la fête de Hanoukka ou la Pâque. et d'accorder de la valeur à des objets et à des instruments . Seuil. dons CARITATIFS.Signification (ARGENT) sociale de l'argent. ces articles et ces activités de luxe avaient fini par jouer un rôle essentiel dans la construction symbolique de la nouvelle identité américaine que ces nouveaux venus s'efforçaient d'acquérir.. L'achat d'un complet neuf ou d'un piano. la prose.irréductibles à de simples équivalents interchangeables d'une unique monnaie nationale. Balzac. comme Andrew Hienz l'a démontré en étudiant les immigrants juifs établis dans le Lower East Side de New Yourk avant la Première Guerre mondiale. il n'est pas devenu le redoutable *DESTRUCTEUR de relations sociales. voire les *CORROMPRAIT. Il n'est pas cette chose d' *UNIFORME qui *désincarnerait les rapports sociaux. H. par exemple. féru de titres sonores.CADEAUX. acar. CHEQUES-CADEAUX. 1970 (ARGENT) Un peu PARVENU et souvent HUMILIé. Cette tentative active. sur le cas des juifs originaires de l'Est de l'Europe qui s'étaient installés aux Etats-Unis aux alentours de 1900. le choix d'un produit de marque célèbre ou le financement de vacances d'été étaient pour eux plus que des transactions économiques. 30 610 ZEL Zelizer (V-A) 2005 .Balzac. A l'encontre des idées communéments répandues chez les économistes. Loin de déboucher sur une américanisation pure et simple. Penchonsnous.

c'est qu'ils sont tous les deux une CREANCE indéfinie. la MONNAIE des économistes. l'égalité de principe. la pratique en est particulièrement *AMBIGUË. de la *SPECULATION et des *CRISES. Plaisir non moindre de LÂCHER. 1996 (ARGENT) L'argent est un pur MOYEN. Dans la pratique sociale. argent donné. Le point commun entre la monnaie sans mystère et l'argent plein de séduction. Car si la théorie de l'argent est sans *MYSTERE.Aliénation artistique. Tel semble le seul programme raisonnable face àa la séduction de l'argent. Les biens matériels ne revêtaient en effet pas la même signification symbolique pour les juifs allemands des classes supérieures => marquage de l'argent. unité de compte. comme dit Heinze. égale liberté. comme le prodigue. c'est dire à la fois le caractère FIDUCIAIRE de la monnaie des économistes et la dimension économique de l'argent quotidiennement fantasmé. de SELECTIVITE myope et de SECURITE éphémère. argent des pauvres. Il anime la communauté du marché. Ce programme est un travail de Sisyphe. Désacraliser toujours. simple insturment d'ECHANGE. au risuqe de la *CORRUPTION. puissance universelle. qui réalise le projet social libéral. et universelle. Freu notait combien notre rapport à l'argent plongeait ses racines dans l'inconscient du développement psychique de l'enfant en son stade anal. celui des Lumières. production domestique des monnaies. rationalité efficace. De l'autre côté l' *ARGENT. sur une communauté. sans *MYSTERE. la liberté individuelle.Séduction de l'argent. 1977 (DEPOSSESSION DE SOI PAR L'ARTISTE) (ALIENATION ARTISTIQUE) ART . réserve de valeur. séducteur qui fait *OUBLIER la SOCIETE qui l'a fait naître . Comment établir la liste de toutes les conditions socioculturelles qui déterminent le choix entre ces deux plaisirs contraires ? La réflexion d'Etienne Perrot entend mettre en relation deux réalités souvent confondues : “D'un côté.” ARMENIE (v. Ces troubles SOCIAUX provoquent l'ardent désir de DESACRALISER l'argent.Arménie (ARMENIE) ART ALIENATION ARTISTIQUE 11 000 PER Perniola (M) . argent séduisant aussi.forger “une vie NOUVELLE au moyen de nouveaux produits”. mais non pas un moyen *NEUTRE sur lequel on puisse se *décharger (= *OUBLIER) de sa RESPONSABILITE humaine. fut aussi complexe que critiquée. bu) Gaume (M) . Plaisir de RETENIR comme l'avare. La MONNAIE enferme les acteurs économiques dans la logique de l'argent pour l'argent. marquage des SEDUCTION DE L'ARGENT 30 610 PER Perrot (E) . à vue. ce mélange de CONFIANCE contrôlée. l'argent symbolise efficacement les valeurs dominantes de la société capitaliste. sécurité formelle.

Dialogue des arts. dass eben aus diesem Kern der ganze schöne Baum entspross. 1995 (LITTERATURE ET ART) La PLASTICITE dans l' ECRITURE. den Kern entdecken und sich überzeugen können. Chez Hesse. 1966 (ART) . >Paysage chez Hoffmann La REALITE et la NATURE révèlent la réalité CACHEE du MOI.10-104383 Eluard (P) . Presses de Lyon.D. Notons qu'il y a une EQUIVALENCE intéressante entre le tableau d'Elis (?). >Herder sous le signe de Simonide . 83 000 MAR Margotton (J-Ch) - de rapports (musique et textes universitaires Littérature et arts dans la culture langue allemande : sur les entre la littérature et les arts peinture) : théorie et choix de avec commentaires.Frères voyants : anthologie des écrits 80 020 LIT Landry (J-P) sur l'art. Gonthier. singulièrement par les ornementations qui risquent de gêner la perception des mots. Il est caractéristique de cette esthétique RATIONALISTE que l'importance du TEXTE soit soiglignée. à moins que le processus ne dévoile la véritable réalité CACHEE. littérature et peinture du Moyen-Âge au XVIIIe 2001 (ART) s. Le regard perce alors la *SURFACE pour découvrir l' INTERIORITE. Louis Moilliet). elle est celle du MOI. dass die Leute in die Tiefe der Erde wie durch Kristall schauen. Le fantastique de Hoffmann annonce déjà la formule de Rilke dans les Elégies : « Denn das Schöne ist nichts als des Schreckleichen Anfang ». Cette réalité CACHEE est EFFRAYANTE parce que profondément. La REALITE la plus QUOTIDIENNE peut se transmuer. Le paysege est une vaste ALLEGORIE de l'HISTOIE de l'homme MODERNE qui prend possession du MONDE et impose à la NATURE la LOI de l' ESPRIT éclairé. nouvel Orphée devant les Enfers.. >Paysage chez Goethe Prendre POSSESSION du MONDE et imposer à la NATURE la loi de l' ESPRIT éclairé. la NATURE-objet devenir sujet. de REPRODUIRE la LIBERTE du PEINTRE (August Macke ou Plaul Klee. C. par l'apparente émancipation des °COULEURS de leur support °LEXICAL. qui n'aura pas la chance d'échapper à l'attrait de la MORT.I. l'écriture poétique tente. >Théorie du (Volks)Lied Importance de la MELODIE simple susceptible d'être chantée par tous et plus encore de la DICTION.C..E. une EQUIVALENCE entre ce tableau littéraire comme PROJECTION d'un conscience TOURMENTEE et ce qu'Hoffmann dit ailleurs de la musique : (Sie) vermag mittel eines geheimnisvollen Zaubers zu bewirken. en quelque sorte contre l'apport obscurcissant de la MUSIQUE.

XXe s. XIXe s. chez Kleist. XIXe s. XIXe s. chez Hofmannsthal. >Tradition >Cantique . Mann. XIXe s. du du (Volks)lied (Volks)lied >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Tradition chez chez littéraire Herder et Goethe littéraire Arnim et Brentano luthérien. chez Kafka. chez Rilke. crie-t-il. XXe s. XXe s. chez Th. chez Hoffmann. XVIIIe s.>Schiller sous le signe de Simonide >Laokoon crie-t-il. crie-t-il. aux yeux de Winckelmann ? >Laokoon Lessing >Laokoon Heinse >Laokoon Goethe >Musique >Musique >Musique >Musique >Musique crie-t-il. selon Kant aux aux aux yeux yeux yeux de de de selon Schiller selon Schlegel selon Schopenhauer selon Wagner à propos de Beethoven chez Goethe. chez Brentano.

en ene affirmant la .Instant de la socilogies au éternel. mais alors que le premier est un mouvement positif qui s'approprie la tradition. >Volkstlied >Paraphrase musicale chez Thomas Mann >Variation musicale chz Weinheber et Hölderlin >Fugue chez Paul Celan chez Eichendorff chez Stifter chez Hofmansthal chez Ransmayr >Paysage >Paysage >Paysage >Paysage 80 020 LIT Montaclair (F) . 2004(HYBRIDATION DES ARTS) théâtre. Bataille revendique sa TRANSGRESSION : l'un comme l'autre signifient la fin de l'*art.Roman. Alors que l'°AVANT-GARDE soutient l'exigence d'un °DEPASSEMENT de l'art. THEOLOGIE DE L'ART c. Bréal. 1982 (TRANSGRESSION ARTISTIQUE) Revendiquer de TRANSGRESSER l' *ART et la *POESIE parce que le DESIR n'est jamais SATISFAIT. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) HYBRIDATION DES ARTS 80 020 PLA Plana (M) . cinéma.f IMAGE ET MYTHE TRANSGRESSION *ARTISTIQUE 84 750 BAT PER Perniola (M) . adaptations.>Volkstlied et Mann. Presses du Centre Unesco de Besançon. au Kunstlied chez Müller Schubert (Du) au Kunstlied chez Th. Méridiens / Anthropos quotidien.Ecritures littérature et du fantastique : la les arts. hybridations et dialogue des arts. Bataile et la pensée marginalité.

la THEORIE critique des manifestes surréalites. sans cependant réussir à le *SATISFAIRE : il est *POESIE et de l' *ART. et il est Même le °DEPASSEMENT artistique et de la poésie est incapable de garantir un vrai accès à l' HETEROGENE : il substitue à l' *HOMOGENEITE poétique la transcendance du *MERVEILLEUX ou le *SAVOIR de la théorie critique. transforme la critique radicale en un projet *POSITIF solidaire du *monde. la seconde est un mouvement NEGATIF qui renverse et subertit le *PASSE. ont constitué pour l'avant-garde autant de manières de °DEPASSER l'*ART. marginal. mais plutôt la connaissance des limites du savoir et de l'existence. qui se constitueent en « réalité supérieure » : leur fonction est toujours cele d' *éliminer (ou de *dégrader) « la réalité inférieure vulgaire ». et par la tentative de son °DEPASSEMENT. La souverainté de l'expérience du NEGATIF exige « le refus de soumetre l'opération à la condition des préliminaires. écrit Mario Perniola. >Non-SAVOIR (Le) Le non-savoir est l'EXPERIENCE du NEGATIF.validité historique. A commencer par °DADA . de la °FINITUDE et du °PROVISOIRE de sa projection historique BASCULENT et se CHANGE en DECISION d'être sans délai soi-même. INSAISISSABLE. il n'est pas la simple °IGNORANCE.à travers le °FUTURISME russe et le °SURREALISME . la pure immanence du NEGATIF. dans lequel la POESIE et l' ART prennent leur ORIGINE. selon Bataille. en un travail intelectuel qui ramène l' INCONNU au *CONNU. L'assimilation de l'art au *POSITIF. contraignant le MOI concret à se *confondre avec le mouvmeent qui conduit à un savoir systématique total. limité. Cet élément SAUVAGE est le DESIR. En opposition au °MODERNISME artistique. l'acceptation joyeuse et extatitque de celle-ci. ne réussit jamais complètement : il reste toujours un élément résiduel. >Critique de l'hégélianisme L'hégélianisme *CONTRAINT le MOI concret à se *CONFONDRE avec un projet *POSITIF solidaire du *MONDE. et enfin la REVOLUTION sociale. réducteur de l'activité *artistique proprment dite et des oeuvres qui en sont les produits : l'état psychique de RENVERSEMENT total. le projet historique de l'avant-garde se caractérise par la critique radicale de la catégorie artistique dans sa totalité. Le non-savoir n'est pas une PHILOSOPHIE : il est étranger au *langage discursif. et à l'inverse de ce dernier il ramène le °CONNU à l' INCONNU. >Récupération positive de la poésie . L'hégélianisme. le SCANDALE. il excède et TRANSGRESSE leurs toujours fragmenté en regard de toute détermination. qui ne peut être *DOMESTIQUé. => l'expérience de la MARGINALITE sociale : le négatif >Négatif et la poésie DIFFERENT de la *LIMITES. de la FINITUDE. qui ne se laisse pas confiner dans l'enceinte assignée à cette activité. le point où le DESESPOIR et l' ANGOISSE de sa propre °MORT. à ses méthodes et à ses fins. introduisant la présence inquiétante d'un facteur occulte et souterrain qui en a toujours conditionné le développement. Donc critique de l' *AVANT-GARDISME.l'°avant-garde at toujorus refusé l'aspect ALIENE. dans le double sens gégélien d'ABOLITION et de REALISATION. le GROUPE. de ne fonder sur rien la souverainté de la REVOLTE. de l' IMPERFECTION . qui en se propose que le °CHANGEMENT forme/contenu et le *RENOUVELLEMENT stylistique de la poésie et des arts.

La lecture de Bataille. en second lieu elle est le fait d'un ami et ex-collaborateur . se cachant derrière le LANGAGE idéologique du *POSITIF. écrit Mario Perniola. à la *PRESENCE qu'à l' *ABSENCE et que l'on nomme l' ENTRE-DEUX et qui équilibre la NEGATION. surtout dans le volume La Littérature et le mal. du °BIEN. Bataille trouve en Maurice Blanchot un interprète incomparablement plus PENETRANT et plus PROCHE que les précédents. le glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. est une MYSTIFICATION. des *BOURREAUX. la POLARISATION alternativement orientée ves l' INTERIORITE ou l' EXTERIEUR. irréductible tant à l' *UNITE qu'à la *DUALITE. Le NEGATIF atteint un certain EXCES. in Critique 1963) se propose de montrer que les expériences décrites par Bataille ne sont pas. mais surtout parce qu'elle considère son oeuvre comme une des plus importantes contributions à l'avénement de cette HERMENEUTIQUE et La TRANSGRESSION n'est pas un *NEGATIF. des *OPPRESSEURS. La « joie devant la °MORT n'appartient qu'à celui pour lequel il n'est pas d' *AU-DELA » « Aucun terme n'est assez clair pour exprimer le MEPRIS HEUREUX de celui qui « danse avc le temps qui le tue ». Jean Bruno (Les Technique d'illumination chez Georges Bataille. Comme de Maistre. telles que le SILENCE. comme le prétend Sartre. C'est l'avénement d'une nouvelle SCIENCE du DISCOURS. des OPPRIMES. est la voie des PROLETAIRES. Entre la *VIOLENCE vraie et la violence °IMAGINAIRE des romans de SADE subsisterait cette différence fondamentale : la première. Il n'existe pas de raison de lier quelque présupposition sur une prétendue réalité profonde à une JOIE qui n'a pas d'autre objet que la vie IMMEDIATE. écrit Mario Perniola. 554). qui. est celle des *PATRONS. >Interprétation structuraliste NEUTRE. alors que la seconde. >Interprétation religieuse L'expérience authentique du NEGATIF renvoie au POSITIF. au BIEN. non tant parce qu'elle réduit son EXPERIENCE aux PERIPETIES du langage °PHILOSOPHIQUE. mais qu'elles se développent selon des TECHNIQUES extatiques empruntées au mysticisme ORIENTAL. (Oeuvres. il s'agirait de prendre le masque de l'ATHEISME pour combattre l' ATHEISME. ACCESSIBLES et PRATICABLES par tous. L'expérience du mal ne demanderait qu'à être *EXPIEE et tendrait même à *restaurer le système *traditionnel des valeurs. C'est le point de vue de Pierre Klossowski. mais un . Un yoga dépouillé de ses excroissances *MORALES et *METAPHYSIQUES. Il s'agit dune lecture de Bataille beaucoup plus subtile et INSIDIEUSE que celle de Sartre pour diverses raisons : elle est avant tout presque entièrement *APOLOGETIQUE et acritique.t de se transformer en auto-annulation. >Interprétation métalittéraire L'AUTO-AFFIRMATION de l'expérience LIMITE ouvre un nouvel espace. des VICTIMES. >Interprétation mystique COMMUNIQUER ce glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. à la PRESENCE. du °VRAI. provoque une HORREUR et un DEGOÛT : le délire de *DESTRUCTION est monstruex et infini au poin. p. liait la FAUTE et l'EXPIATION. enfin elle semble correspondre à certains aspects de l'expérience de Bataille. *PRIVEES et *INCOMMUNICABLES. la DRAMATISATION.DEVOILER la *VIOLENCE. telle qu'elle est faite par Faoucault. celui de l' ENTRE-DEUX.

Psychologie. 1984 (désir) (ASTYANAX) for Astyanax. le rooi aurait répondu que navré aux génitoires. avortée à cause de la "NICETE" d'un candidat mal choisi. par les "merveilles" jamsias expliquées qu'il contenait. : source d'inspiration de à Lorca. c'està-dire de ce qui est animé par la puissance du °NEGATIF. Trédaniel 1996 XIX-XX) ASTYANAX 80 020 BER Bersani (L) University . la cause de la °TRANSFORMATION de Galahad en pur esprit. mythe. comment il devint la °COUPE de la Cène. Seul reste. intact. G. Columbia AUSCHWITZ AUSCHWITZ . Astrologie et littérature. Selon Foucault. mais un NEUTRE. Character and Desire in Literature (A). il est nécessaire avant tout d'établir que la TRANSGRESSION dont parle Bataille n'est pas un *NEGATIF. C'est un *ECHEC et le récit ne se fait pas faute d'y insister. le vieux mythe CELTIQUE par lequel tout a commencé. 2001 ASTROLOGIE 80 020 RIC Richer (J) . « (Il faut) la libérer de ce qui est le °SCANDELEUX ou le °SUBVERSIF. » >Négatif entre le sérieux et le rire >Sérieux comme conflit insuffisant >Rire comme conflit insuffisant ARTHUR 80 020 BRA Brasseur (M) (ARTHUR) Peredur-Perceval est le récit d'une EPREUVE INITIATIQUE liée à la CONQUÊTE de la SOUVERAINETE. le °RECEPTACLE du sang du Christ. Errance.Astrologie Hugo (ASTROLOGIE. . il était incapable de régner et lui aurait sans doue offert de le REMPLACER.de la nouvelle SCIENCE du DISCOURS. héros d'utopie : histoire. Les avatars du Graal ne sont que péripéties : comment le Graal contint plus tard une °HOSTIE. légende. Il n'a pas posé au roi la question que celui-ci attendait : "-Pourquoi es-tu IMPUISSANT (sic) et ton royaume DESERT ? Que puis-je faire pour t'aider ?". comment enfin il fut.Future Press.Roi Arthur. S'il la lui avait posée.

) °[L]IRE seulement n'est pas assez. existence en négative (sic).Ecrire après Auschwitz : mémoires croisées France-Allemagne. dans sa préface au livre de Shoah : "(. écrit-elle. 1996 (AUTEUR) . H. représentation. C'est peut-être.. savoirs encyclopédies. 1998 PUBLIC. 2006 (APRES- AUTEUR AUTEUR ET PUBLIC 80 020 AUT Jones-Davies (M-Th) (AUTEUR & .Auteurs.. anonymes : universitaires 80 020 BER Bernas (St) "Je" & lecteurs. la seule DEMARCHE qui permette. 2001 (AUTEUR) >Volonté de pouvoir et volonté de .Histoire Auschwitz déchirée : essai sur et les intellectuels. L'Harmattan. la symbolique d'Auschwitz n'est pas (signe différent en mathématiques) "Auschwitz". Karla Grierson cite Claude Lanzmann. 2003 (AUSCHWITZ) Au-delà du °PLUS JAMAIS ça.80 020 GRI Grierson (K) . Champion. mais la NAISSANCE d'un monde où l' *INDIFFERENCE ne pourra plus être mortelle. du Cerf. le manque de RECONNAISSANCE de la personne humaine.Discours d'Auschwitz. symbolisation. Il faut VOIR et SAVOIR. 1997 (AUSCHWITZ-XX) APRES-AUSCHWITZ 80 020 ECR Martin (J-P) .Archéologie et évolution de la notion d'Auteur.Auteur et son public au temps de la Renaissance. 80 020 TRA Traverso (E) . savoir et voir. l'individu défini par son absence. indissolublement. Ed. littérarité.". Presses universitaires AUSCHWITZ) de Lyon. => Absence/présence. non la *REPARATION -impossible-. Presses de Rennes. Klincksieck. XVI) AUTEUR 80 020 AUT Baillaud (B) .

derrière la fonction écran de l'illusion sociale du POUVOIR. C'est en toute LIBERTE que Barthes met à mort l' *AUTEUR dans ce contexte *MARCUSIEN La *METAPHORISATION *outrée de la °mort de l'°auteur n'est-elle pas une °figure du MANQUE. comme dans la représentation. C'est en ce sens qu'il s'agit d'une dead line du disocurs sur la vie des représentations. l' °AUTEUR est un leurre qui sert à éviter de désigner le véritable *POUVOIR qui exerce son autorité. Alors que l'auteur balzacien arrive dans un monde dont les règles d'écriture sont déjà structurées depuis deux siècles. il faut le RECONNAÎTRE complètement. Faire *SEMBLANT d'admettre l'auteur (critique °féministe) n'est pas utile. Les rapports à l'oeuvre. >Auteur bon objet (L') Le véritable POUVOIR qui exerce son autorité. La fonction de l'auteur ILLUSTRE et joue le rôle analytique du MIROIR du je. l' *OBJECTIVITE *sémiologique nous est apparue comme étant une critique subjective et un *évitement de l'analyse des processus de CREATION littéraire ou filmique. au sens de jean Cocteau et de Lyotard. interroger ma propre lecture. *castration. joue comme touts les LEURRES. sont des notions qui reposent sur l'usage du désir dans le miroir des je possibles. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la naissance du LECTEUR. pour avancer dans la recherche. dans le spectacle. Dans l'esprit de Barthes. Mais également le statut symbolique du *LIVRE est envisagé comme *Loi. écrit Steven Bernas. la possibilité d'écrire la LECTURE : “autrement dit. souvent discret et effacé. ce n'est pas l' AUTEUR. Il tente de montrer comment les intellectuels. Le “NEGATIONNISME” des quarante dernières années. la mort de l'auteur a peu d'importance. en rejetant tous les jugements *DEPRECIATIFS. La recherche de la CLARTE est à ce prix. c'était essayer de saisir la forme de toutes les lectures (la forme : seul lieu de science)”. l'artiste. Sur l'auteur se PROJETTENT toutes les fonctions INSATISFAITES du LECTEUR et du SPECTATEUR. non plus. Ce “*NEGATIONNISME” des quarante dernières années repose sur une posture philosophique qu('il) rejette. Derrière le mythe. absolu. censés produire du SAVOIR. prise dans une fin de l'idéologie de l' °ORIGINE (la fin du je) ? Et la notion de manque n'est-elle pas l'inscription d'un manque à être. une figure du MOI orphique. La lexicologie prouve que le mot auteur est toujours en usage dans la langue et ne s'efface pas par *DECRET. en rejetant tous les jugements dépréciatifs. ont projeté sur le mot auteur des discours bien plus *TOTALITAIRES que LIBERATEURS. écrit Steven Bernas. repose sur une posture PHILOSOPHIQUE qu('il) rejette et (l') oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. c'est l' *ARGENT qui fait de l'auteur (je) un . sa domination. s'il sont des rapports de FASCINATION et de POUVOIR.savoir La LEXICOLOGIE prouve que le mot AUTEUR est toujours en USAGE dans la langue et ne *S' EFFACE pas par *DECRET . par la *RATURE de l'IDENTITE et l'exacerbation de la *NEGATION. La DECEPTION face à un je fictif de l'auteur. comme l'a énoncé Lacan dans ces mêmes années à propos du sujet barré ? L'achèvement symbolique de l'auteur est une limite que ne pourra dépasser la critique. la mort de l'auteur ouvre. fonctionnent comme des miroirs d'un moi idéal. ancrée dans des années soixante. pour Barthes. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la NAISSANCE du LECTEUR. le créateur. bonne ou mauvaise.(66) >Mort annoncée de l'auteur (La) Dans l'esprit de Barthes. la mort de l' °AUTEUR a peu d'importance. projeté dans la fiction. Par ailleurs. et (l')oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. L'auteur.

1988 (AUTEUR) AUTOBIOGRAPHIE AUTOBIOGRAPHIE 83 909 SIN Bashevis Singer (I) . 2001 (AUTEUR) 80 020 AUT Goulet (A) 1996 80 020 MIN Minnis (A-J) . Presses universitaires de Caen.objet commercial.Ecriture poétique et identité : de l'autobiographie. Wildwood house. Guibert de A) 15 050 AUT Chiantaretto (J-F) 2005 80 000 PRO Delory-Momberger (C) im Mittelalter : Autobiographie autobiographiques au Reineke.Auteur (L'). t. Flamarion.Medieval Theory of authorship : scholastic literary attitudes in the later Middle Ages.Jeune l'amour spirituelle. 1995 (étude portant sur Nogent. 1053-1125?) (AUTOBIOGRAPHIE. Economica-Anthropos. 10 025824 Bererhi (A) : homme à la recherche de une sorte d'autobiographie 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . 80 020 AUT Centre d'études . les multiples visges d'auteurs entrent dans la force de vente des produits.Auteur.Autobiographie en situation d'interculturalité. en revanche. journal intime et psychanalyse. (AUTEUR) .Autobiographie médiévales d'Amiens et références Moyen-Age . 2004 (AUTOBIOGRAPHIE) 80 020 CAR Carron (J-P) . 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) pour une Un APPEL à ÊTRE pour le diariste. 80 020 AUT Brunn (A) . Est-ce que le je de l'auteur est également une force de vente au cinéma ou une manipulation commerciale ? Souvent EFFACE. de soi. annulé. 2007 . qui doit naître et croître dans et à partir de l' INEXPRIMABLE (= INDICIBLE) et dont la création est à jamais RECOMMENCEE. l'auteur n'entretient pas de *DICTATURE avec son oeuvre. II. discret. Dans l'industrie de l' *EDITION. M- - (AUTOBIOGRAPHIE) .Propre de l'écriture (AUTOBIOGRAPHIE) Autobiographie. la dictature de l' *ARGENT a jeté la critique dans la mise à mort.

soigneusement préparé. FABRIQUE de SOI et fabrique du TEXTE vont de pair puisqu'il s'agit de créer. On songe alros. sans doute. comme cet esai paru récemment portant sur La Transcription de l'histoire (sous-titré Essai sur le roman européen de la fin du XXe siècle) : la présentaiton précise qu'il s'agit d'une “sorte de miroir”. comme invite à le penser la phrase de Valéry . Même pour un sujet dont l'objet paraît a priori moins personnel. p. lui faisant écho. un “MOI” d'encre et de PAPIER. de l'étude de CARACTERE ou de l'essai BIOGRAPHIQUE. Cette remarque semble même généralisable à d'autres essais. de processus relevant de l'écriture FICTIONNELLE.“En vérité. ouvrant vers une forme de “GRAMMAIRE”. mais toute une catégorie d'écrits de DIVERS auteurs relevant d'une même catégorie GENERIQUE. de quelque AUTOBIOGRAPHIE” (“Poésie et pensée abstraite”. aux remrques de Ludwig Rohner sur les essais biogrpaiques.à rapprocher. La variété des auteurs et des oeuvres abordés présente un autre intérêt. >Pradeau (C) >Essai autibiographique selon Pierre Pachet >Sépias >Cas >Montémont (V) >Coudreuse (A) >Coudreuse (A) au miroir de l'épistolaire (Le) autobiographique ? (Un) >Théâtre .citée par Philippe Lejeune. 1320) . éventuellement “littéraire”. répondant à certaines REGLES). où le portraitiste met un peu de lui-même dans son oeuvre. et la part de CREATIVITE. avec des mots. Il s'agit bien de la RESONANCE intime du sujet pour son auteur. et susceptibles de présenter des traits communs. L'essai . Il ne s'agit donc plus d'étudier un auteur *UNIQUE et l'ensemble de son oeuvre. ils constituent un autoprotrait en creux “CARACTERISATION” réciproque” de l'objet et du sujet dans les protraits. de mise en FORME discursive d'événements. d'emblée. Elle doit permettre de DISTINGUER deux aspects de la GENESE : celui de l'écriture AUTOBIOGRAPHIQUE proprement dite (en tant qu' ACTE d'énonciation. de l'écrit . dont les textes ont pris une forme de plus en plus autobiogrpahique. >Jeannelle (J-L) contemporaine résistances et variations (L') et poétique : >Autofiction >Lemonnier-Delpy (M-Fr) >Genèses Viollet (C) de l'écriture de soi Dans toute tentative de représentation du vécu. >Ferré (V) >Frontières de l'essai et de l'autobiographie L'essai constitue un PORTRAIT en creux au-delà de la simple tonalité SUBJECTIVE. Graham Good parle de constituerait donc un PORTRAIT en creux. il n'est pas de théorie qui ne soit un FRAGMENT.>Simonet-Tenant (Fr) >Simonet-Tenant (Fr) >Avant-propos >Autobiographie succès. présentés comme le type d'essai le plus fréquent (en langue allemande) : qu'is prennent la forme du “PORTRAIT”.

en confrontant d'abord l'enfant et l'adulte qu'est devenu Moi-Même. mais pas nécessairement sous la forme d'un “*RECIT *rétrospectif” en prose que lque'un fait de sa propre existence”. le spectateur. du père ou de la mère concernant certains événements. faisant surgir des personnages désignés par des possessifs. >Delory-Momberger (C) >Histoires de vie au croisement des sciences humaines et sociales de vie. Les deux pièces données en exemple présentant chacune un matériau autobiogrpaique. et sur la conscience qu'il pouvait et peut encore avoir. projeté dans le passé de l'après-guerre de la fiction. et une forme d'appropriation proprement théâtrale : dans L'Atelier. Le théâtre entretient des liens avec l' AUTOBIOGRAPHIE. et en maintenant toujorus une distance entre le spectateur et les formes d'intériorité présentées. Nicolas (Le) >Ledda (S) de la vie de Rétif de la et ombre de Monsieur >Alfred du >Jolly (G) de Musset. une >Lettre autobiogrpahie >Le Borgne (Fr) au XIXe ordinaire (La) chair >Drame Bretonne. s'engage un dialogue une confrontation de points de vue. et qui sont souvent en décalage par rapport à celles de Moi-Même. et tributaires de l'instance de parole. les différetnes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs points de vue. et l'amènent à réfléchir sur sa vie. et notament à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. processus théorie de l'apprentissage de (Les) >Delory-Momberger (C) >Histoire formation et >Biarnès (J) >Récit du >Penloup (M-Cl) de vie en formation au risque sujet (Le) >Ateliers d'écriture et fragments d'autobiogrpahies langagières . ou les diffractions moi romantique et autobiographie : théorie exemples >Théâtre et Les différentes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs POINTS DE VUE : dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION ou de la JUSTIFICATION. mais encore les “versions “ du bourreau. dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION et de la JUSTIFICATION. Ils permettent de restituer selon différents points de vue le passé. dans Théâtres.>Haroche-Bouzinac (G) >Diaz (Br) >”Je” de l'épistolier (Le) siècle. La forme dramatique se fait autobiographique en ce qu'elle prend la forme d'un DRAME cérébral conçu atour de la figure centrale de Moi-Même. Ces instances deviennent de la sorte DISTANCIANTES : elles opposent le “je” à des “tu”. Ainsi quand Moi-Même interroge sa mère sur le trop grand amour qu'elle lui a porté après le départ du père. est amené à se souvenir de ce que n'évoquent qu'allusivement les personnages : la guerre et l'extermination des Juifs .

Colin. dans le cas de james. 80 020 LEC Lecarme (J) . cette DISCRETION qui peuvent aller. elles. où l' *ACCOMPLISSEMENT n'est jamais *ACQUIS. de l'autobiogrpaie : l'HUMOUR. voire l'AUTO-DERISION. 1975 (AUTOBIOGRAPHIE) L' AUTOBIOGRAPHIE ne se définit pas par quelque chose 84 000 LEJ Lejeune (P) . cette AUSTERITE. XIX-XX) qui a failli se taire : essai sur l'écriture autobiographique. bu) intégral et inédit : Roland (1983-1988) (Un) est je".Autobiographie. H. A. comme la conséquence d'un relatif RETRAIT du MOI. Autobiographies du DOUTE et de la SOUFFRANCE. de l'autobiographie Michel Tournier : la création de du moi dans son oeuvre.Autobiographie et courants spirituels.>Delcroix (C) >Mécanismes projets de l'histoire de >Manson (M) discriminatoires et vie dans la socitété française : Leïla dans les récits d'enfance des écrivains (Le) et écritures de soi : reconnaissance. jusqu'à l'EFFACEMENT de l' ANECDOTE ou la reconstituion factuelle.Pacte autobiographique. 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) ."Qui . 1997 Lecarme-Tabone (E) (AUTOBIOGRAPHIE) .Détournement R 130 492 Fui-Lee (L) chez l'image 80 020 HAD Haddad-Wotling (K) Champion. (AUTOBIOGRAPHIE) . Ainsi. Lang. P. Albin Michel. 1997 (AUTOBIOGRAPHIE) . s'alleient avec des qualités souvent absentes. Seuil.Enfant 2004 (AUTOBIOGRAPHIE. l'écriture autobiographie des nouveaux romanciers. transformation et visibilité autobigraphique Exemples au Maghreb est-il : >Jouet >Bonnet (V) >Francophonie >Roche (A) >Modèle exportale ? >Parisot (Y) >Autobiographie l'horizon >Lecarme (J) caribéenne d'attente détourné ? (L') >Journal Jaccard 80 020 DEN Den Toonder (J-M-L) 1999 80 020 AUT (v. la DISTANCE.

de CITATION sans IMMITATION. 2005 (AUTOBIOGRAPHIE) 01 684 LEJ Lejeune (Ph) . L' IDENTIFICATION. de *PASSIVITE. d' IMMITATION sans CITATION. Les Mots d'enfance : Nathalie >Epilogue (L') >Paroles . Il y a conflit apparent entre l'idéologie AUTOBIOGRAPHIQUE et la réalité de l' INTERTEXTUALITE. les bouts de PHRASES puisé ici ou là. Si l'on étudie les multiples usages de la CITATION on s'aperçoit que la LECTURE engendre l' ECRITURE.Bibliographie personnelle et 80 080 GEN Lejeune (Ph) des études en langue française sur la littérature les récits de vie (AUTOBIOGRAPHIE) .d' *EXTERIEUR au texte. L'autobiographie use ainsi de COPIE. au service des ses PROPRES constructions. de CONQUÊTE et d' APPROPRIATION. 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Occasion de distinguer l' *IMMITATION de l' IDENTIFICATION. est un acte de RIVALITE. fonctionne à la COMBINAISON.Signes de vie : Le pacte autobiographique 2.Brouillons >Autobiocopie soi.Genèse du "Je" : manuscrits et autobiographie. Les (L') >Actes > Acte V : Jean-Paul Sartre. mais par la CREANCE qu'elle secrète et qui est son mode de LECTURE. 1998 AUTOBIOCOPIE. est pleine de *SOUMISSION. >Enfance >Irréel L'AUTOBIOGRAPHIE fantôme (L') du passé (L') (L') >Autogenèse >Ordre Les Mots (L') d'une vie : Jean-Paul Sartre. ni de mettre les MOTS. fonctionne à la *REPETITION. 2000 (AUTOBIOGRAPHIE) de (L') est toujours 80 020 LEJ Lejeune (Ph) (AUTOBIOGRAPHIE) . sur plusieurs modèles. de CITATION avec IMMITATION. L' *IMMITATION se greffe sur un seul modèle. PLAGIAT. Ce qui n'empêche pas d'avoir un langage INDIRECT à la fois INTENSE et PUDIQUE. Mots (L') I à IV : Jean-Paul Sartre. Les Mots : Jean-Paul Sartre.

de mémoires ? Une *THEORIE peut être dpéssée. RELIGIEUSE (CONFESSION) et SOCIALE (MEMOIRES) dans laquelle est apparue cette littérature de l'individu. ce TRAJET de la DECOUVERTE. garde ses vertus. 80 020 LEJ Lejeune (Ph) 1998 84 000 LEJ Lejeune (Ph) .Autobiograhie : (AUTOBIOGRAPHIE) . Mais l' INTERROGAITON. de littérature aux médias. témoignage. autobiograpie : le cas de Victor Hugo raconté >Voix de son Maître : l'entretien et l'autobiographie parlée vécu de ceux qui radiophonique (La) >Sartre >Document >Autobiographie n'écrivent pas 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . en quoi est-ce différent d'un roman. d'un journal intime. et l'étudiant d'aujourd'hui pourra refaire avec moi. Lejeune. (AUTOBIOGRAPHIE) >Récit d'enfance ironique : Vallès à la troisième >Autobiographie personne >Biographie.Sarraute. démodée. Enfance du journal >Genèse >Comment journal Anne Frank a réécrit le d'Anne Frank (Le) >Journal-herbier >Quatre débuts chroniques (Pour l'). . 1998 Une volonté de SEDUIRE et à côté des INTERROGATIONS : Est-ce mal de raconter sa vie ? Est-il même possible de la raconter ? Qu'est-ce qu'un autobiograpie. 1980. Cette étude montre également la tradition PHILOSPHIQUE (examen de SOI). continue-t-il.Je la 1997 est un autre. Enfance >Aussi liquide qu'une soupe : Nathalie Sarraute.Autobiographie en (AUTOBIOGRAPHIE) France. Seuil. écrit Ph. L'autobiographie. une *IDEOLOGIE. je l'espère.

Scène judiciaire de l'autobiographie.Autobiographie. Antiq) . Presses universitaires comtoises. PUF.Mémoire 84 750 PER LEJ Lejeune (Ph) et l'oblique : Georges Perec autobiographe (AUTOBIOGRAPHIE) question.Angot : Des pratiques de l'autobiographie comme un genre à part entière et réception : essai.Flaubert . .Situations de sa (AUTOBIOGRAPHIE) v.Ecritures de soi : 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) .Pacte autobiographique. 1988 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1974 (AUTOBIOGRAPHIE. bu autobiographiques : Rousseau .Récit d'enfance en (RECIT D'ENFANCE) . Press.History of autobiography in Antiquity. 2004 von Selbstbiographien. 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1988 84 020 REC Lejeune (Ph) .Sartre .Lire Leiris : autobiographie 1975 (AUTOBIGRAPHIE) . 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) .84 000 LEJ Lejeune (Ph) .Voisinages du moi. 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) .Voisinages du moi (projet autobiographique).Moi 84 000 LEJ Lejeune (Ph) 84 750 LEI LEJ aussi.Reconstruire son identité vie (AUTOBIOGRAPHIE) Miguet-Ollagnier (M) franc84 080 ECR Miguet-Ollagnier (M) réticences.Aussagwert AUTOFICTION . 80 020 MIG Miguet-Ollagnier (M) secrets et 37 400 MIL Million-Lajoinie (M-M) par le récit de 80 020 MIS Misch (G) Greenwood 15 070 AUT Neyraut (M) 84 000 POY Poyet (Th) . 1986 (AUTOBIOGRAPHIE) et Lejeune (Ph) langage. 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) .

80 020 ROB Robin (R)

- Golem

au
=

de l'Ecriture : de l'autofiction cybersoi, Ed. XYZ, 1997 (AUTOFICTION
représentation de soi), (AUTOFICTION)

AUTOBIOGRAPHIE FEMININE
80 020 ECR Castro (G) autobiographie, - Ecritures de femmes 2001 (AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

et

AUTOGRAPHIE FEMININE (sic)
80 020 FEM Kristeva (J) - Female

practice
(AUTOBIOGRAPHIE 84 000 LEJ Lejeune (Ph)

autograph : theory and of autobiography from the thenth to twentieth century, 1987
FEMININE)

- Moi

des demoiselles, Enquête sur le journal de jeune fille, Seuil, 1993
(AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

Il n'y a pas *INDISCRETION - *effraction - à lire ces journaux, à condition qu'on les lise avec la COMPREHENSION que ces jeunes filles n'ont probablement pas eue à l'époque où elles écrivaient.

AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE
83 750 BRO Broch (H) - Autobiographie psychique, (AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE) 2001

POESIE ET AUTBIOGRAPHIE
80 000 POE Audinet (E) - Poésie et autobiographie, 2004 (POESIE ET AUTOBIOGRAPHIE)

AUTOMOBILE
80 020 AUT Thomas (J) - Automobile et littérature, Presses universitaires de Perpignan, 2005 (AUTOMOBILE) >Coches

>Veyne (P)

émerveillements
>Modenesi (M)

: notules antiques (Des)

sur

es

>Locomotions

et

nouvelles. automobiles écrivains à la fin du XIXe siècle

>Verjat (A)

>Histoire

de la préhistoire : la 68-E8

(Une)
>Symington (M) >Marche

et la conduite : intériorité, extériorité et esthétique du roman (Virginia Woolf et Octave Mirbeau) écrites, écritures automobilistiques

(La)
>Grivel (Ch) >Voitures

>Laurichesse (J-Y)

>Giono

de la

et l'automobile : entre plaisir lenteur et extase de la vitesse

Plaisir de la LENTEUR (= pulsion de VIE) et extase de la VITESSE (= pulsion de MORT). Dès lors que Giono se penchait de plus en plus VERGIGINEUSEMENT sur les ABÎMES de la PSYCHE, la FASCINATION de la VITESSE inhérente à l'IMAGINAIRE de l'automobile, avec tout ce qu'elle recèle d'AMBIVALENCE etnre PULSION de VIE et de MORT, pouvait enfin enrichir de ses prestiges catastrophiques l'univers baroque des Chroniques romanesques. >Ambroise (Cl) >chemain (A) >Prolonge

à la bougeotte (Une) ou la traversée du de Timimoun (R.

>Estravagance

désert : Boudjedra)
>Carmignani (P)

Les

Défis

>Automobile

américaine : choisis (L')
>Monneyron (Fr)

Pièces
>Los

dans la fiction détachées et morceaux automobile et

Angeles,

littérature
>Magny (J) >Schnabel (W) >Voitures

fantastiques

>Christine

machine
>Callebat (L) >Thomas (J)

de Stephen King ou la infernale dans le jardin américain s'appelait Mercedes enfance... B.D. des

>Elle

>Chères

L'imaginaire années 50-

BD de mon automobile dans la 70

AUTOMNE

80 020 AUT Montandon (A) Pascal, >Montandon (A) >Kossaifi (C)

- Automne, Presses Universitaires 2007 (L') (AUTOMNE) >Préface >Automne

Blaise

entre mort et renaissance : l'Opora (L')

Les PRODUCTIONS de la terre s'offrent en ABONDANCE dans leur EPHEMERE MATURITE. Dans l'Opora fusionnent les quatre ELEMENTS ; en elle réside le MYSTERE de l'EXISTENCE qui se

PRESERVE

pour mieux se

DONNER. La notion grecue d'opora, qui désigne l'ARRIERE-ETE tout en préludant
à l'automne, porte en elle la riche AMBIGUÏTE d'une saison de PASSAGE. >Poignault (R) >Automne

dans la poésie élégiaque

latine

(L')

L'AMBIVALENCE : la MELANCOLIE et la PROFUSION. L'automne n'est pas une saison *EXTRÊME, comme l' ETE ou l' HIVER et il ne se prête guère aux construction *ANTITHETIQUES chères aux poètes pour exprimer leurs sentiments. Les grands froids, mieux l'hiver éternel, conviennent davantage à l'expression de la DERELICTION. A l'inverse, pour dire le climat IDEAL, c'est, dans la poésie latine en général, une saison douce qui est utilisée, une sorte de printemps éternel. >Meynard (C) >Vivre

au
>Lascar (A) >Laroche (H) >Giraud (N)

et écrire l'automne au féminin temps du romantisme balzaciens

>Automnes >Mort

de l'automne ?

>Automne

Soleil "un
>Lavauzelle (St)

à "l'Aube livide" dans Le des morts de de Camille Mauclair ou monde qui s'en va"
>Claude

Louis-Combet

et

l'enlisement
>Escudé (P)

automnal
>Automne

manière réalisme
>Urs (L)

particulier dans les Quatre Saisons d'Astros (1642) : une poétique entre caravagisme et pastoral (Un) automnales Jaxques Brault dans la

>Variations

poésie de
>Ricard (J-P)

>Fin

chez
>Jumeau-Lafond (J-D)

d'année fin de siècle : l'automne Jean Lorrain

peinture

>Automne de la civilisation à une de l'automne : les artistes

symbolistes et
>Foucart (Cl)

le brouillard (D'un)
>Ecrivian

triomphe
>Jongy (B)

face à l'automne ou le sur l'"éphémère" (L') rilkéen : mort ou métamorphose ? de du déclin (Les) Georg Trakl :

>Automne

>Wilker (J)

>Automnes

déclinaisons
>Andersson (K) >Picard (T)

>Selma >Vieillir

Lagerlöf et l'automne

Sonate
>Savorinin (S)

chez Berman : autour de d'automne d'un mot de saison ou du passage du temps "Soir d'automne" un haikai de Bashô et un haiga de (De la) d'automne sous les Tang

>Traduction

dans Kyriku.
>Postel (Ph) >Jolliet (S)

>Chants

>Automne

dans l'oeuvre poétique de Fedrecico Garcia Lorca (L')

>Baethge (C)

>Automne

des illusions déchues : Los Viejos Amigos de Rafael Chirbes (L') splendeur et artifice : dans la poésie persane

>Ranger (J-Cl)

>Austérité,

l'Automne
>Trabelsi (M)

>Feuilleté

d'outre>Chaudier (St)

automnal des Mémoires tombe de Chateaubriand (Le) proustien : regards sur le

>Automne

temps
>Tritsmans (Br) >Brouillards

Gracq

d'automne chez Julien et olivier Rolin

SUTURER sous la forme d'une MOSAÏQUE de petites FABLES, l'ORDRE du monde PERDU. Les romans que nous avons examinés multiplient les IMAGES de la DERIVE, inscrites dans un cadre automnal, et dont le brouillard constitue la figure emblématique. En même temps, ils cherchent à contrebalancer cette dérive par des IMAGES minérales ou stellaires, et ils

LISIBILITE profonde du monde, qui se présente comme un livre ouvert. (c.f Curtius, Symbole du livre in La Littérature et le Moyen Âge latin, PUF, 1954). A cette MELANCOLIE du SENS peut se substituer une écriture RHAPSODIQUE.
accréditent ainsi l'idée d'une

>Augustyn (J)

>Rhin

de Victor Hugo et les lettres de septembre (Le) dans les : "Il se fait tard" (L') romans de

>Helms (L)

>Automne

Maupassant
>Kerlouégan (F)

>"Echo

l'automne
>Doga (M)

perdu de la jeunesse" : dans Volupté de Sainte-Beuve (L')

>Cycle

dans
>Neumann (G)

des saisons et cycle d'écriture l'oeuvre de Francis Ponge de la métamorphose des de Goethe comme concept de la vie. "Sentiment d'automne" (La) et l'automne triomphal dans la chanson vendanges

>Doctrine

plantes
>Dubois (J)

>Apollinaire

des
>Montandon (F)

>Automne

contemporaine
>Violle (N)

(L')
>Allégorie

de

de l'automne dans Le Feu Gabriele d'Annunzio

AUTRE (L') AUTRE ET ALTERITE
1 017570 1987 Baudrillard (J) - Autre par (ALTERITE) - Figures

lui-même : habilitation,

19 470 BAU Baudrillard (J) 80 020 REP Caceres (B) L'Harmattan :

de l'altérité, 1994 (ALTERITE)

- Représentation

de l'Autre et réappropriation des mythes,
Ed. Université catholique de l'ouest, 2004 (ALTERITE)

L'écrivain DERACINE se REAPPROPRIE les mythes en tentant d'ouvrir les portes de la POESIE, à la suite d'une quête IDENTITAIRE personnelle ou collective. Puiser dans la Bible, le Coran, les Métamorphoses, L'Odyssée, Robinson Crusoé ou une légende guarani est une manière d'asseoir une °CREDIBILITE littéraire mais également de construire une esthétique du PARADOXE pour certains, de l'IRONIE ou de l'ANACHRONISME pour d'autres. Dans tous les cas, le nouvel ESPACE offert à l'exilé ne se superpose pas forcément aux *FRONTIERES de la culture d' °ACCUEIL. L'écrivain DERACINE se SERT du nouveau terreau qui lui est IMPOSE ou qu'il a CHOISI ; il poursuit fatalement une quête identitaire personnelle ou collective et, par la réactualisation de grands mythes ou de légendes oubliées, il tente d'ouvrir un peu plus les portes de la Poésie. L'écrivain METIS ou EXILE, du fait d'un DERACINEMENT géographique et politique qui est habituellement contrebalancé par un profond enracinement culturel et littéraire, offre au lecteur

attentif un second voyage au pays des mythes, au coeur des RECITS d' ORIGINE. Classique, moderne ou post-moderne, la littérature cherche toujours dans les SOURCES jamais taries des mythes et légendes, l'ENERGIE première qui permet de MODIFIER la °FORME pour en faire ressortir l' ESSENCE. >Fuller (R) >Indian

Fiction :
>Le Boulicaut (Y)

Characters Brothers or Others ?
>Joseph

in

Kipling's l'art de

s'approprier la
>Drochon (P)

Conrad ou culture britannique

>Représentation

des étrangers dans l'oeuvre e Guaman Poma de Ayala

>Michaud (S)

>Noms

Mexique Etats>Levêque (D)

de mémoire du Nouveau: un exemple de ré-appropriation culturelle dans le Sud-Ouest des Unis : del figurante callado a la proletraria (el ejemplo de la criollista de denuncia en (El) des origines : Mis Montanas joaquin V. Gonzalez (Pour un) de la naration chez Hillerman : le premier monde de A of time des mythes : le cas Yelloxw Woman de Leslie Marmon moderne et postmythe et expérience(s) de l'exil

>Indio

figura novelistica Centroamérica)
>Chenot (B)

>Mythe

de
>Michaud (M)

>Indianisation

Tony Thief
>Pellerin (S)

>Ré-appropriation

de Silko
>Liard (V)

>Ambiguïté

moderne :
>Acheraïou (A)

>Kateb

Yacine : Au-delà du mythe de pureté et de ses avatars Migrant and Defoe's The Satanic Verses Writes Back to History of the Devil mythiques de Siu Kam Wen : d'Ulysse au Serpent Blanc de l'identité au motif du mythe de Narcisse dans l'oeuvre Jorge Luis Borges

>Hennard (M)

>Rushdie's

Devil : The
>Caceres (B)

>Personnages

>Le March'hadour (R)

>Miroir

double : le de

L'Autre *FANTASMé par désir de DEFINITION de SOI, conduit l'homme à *S'ENFERMER dans un circuit *SOLIPSISTE qui empêche tout *CONTACT avec la véritable altérité : *INCPAPACITE fondamentale et ontologique de *COMMUNICATION de l'être humain. La figure de l'Autre, parfaitement illusoire, finit par DE-REALISER totalement l'être de départ et lui conférer le statut *FANTASMAGORIQUE de *SONGE du *MIROIR. Dans cette PREOCCUPATION incessante et obsessionnelle, Borges traduit également l'une des PROBLEMATIQUES essentielles de l'homme moderne. La DEFINITION de SOI nécessite inévitablement un système de représentation qui ne peut se réaliser que par le biais de la création de l'image, à la fois REPETITION du Même et figuration sous les traits de l'Autre. 80 020 HOR Horcajo (A) - Question de l’Altérité du XVIe jours, Ellipses, 2000 (ALTERITE) Lévi-Strauss (Cl) -

à nos

19 370 ? LEV ?, (ALTERITE) 80 020 REY Rey (J-M)

Tristes Tropiques,

- Part de l'Autre (CREDIT accordé à la parole de l'Autre), PUF, 1998 (AUTRE)

AUTRE ET FICTION
80 020 VIS Visset (P) - Temps,

Borgès, El M. la
LA

l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s, Jardin de senderos que se bifurcan Lowry - Under the volcano, Gracq Rivage des Syrtes, la Question de fiction, H. Champion, 2003 (QUESTION DE
FICTION, XX)

LANGUE DE L'AUTRE
80 020 EC Laronde (M) (L'Autre = - Ecriture

l'Autre

dans

décentrée, la langue de le roman contemporain

Américain du Nord), L'Harmattan, 1996 (LANGUE DE L'AUTRE, XX)

AVANT-GARDES
80 020 MYT Valtat (J-Ch) - Mythe des avant-gardes, Presses universitaires Blaise Pascal, 2003 (AVANT-GARDES) >Avant-propos >Avant-garde,

>Léonard-Roques (V) Valtat (J-C) >Asholt (W)

le dernier mythe de

l'histoire
Bessière (J)

littéraire ? (L')
>Mythe,

Notes

anachronisme, modernisme. pour une interprétation de la

The
>Valtat (J-C)

représentation Waste Land
>Mythe

temporelle

dans

McLuhan,
>Zenkine (S)

et montage : Benjamin et théoriciens de l'avant-garde un manque : le mythe d'Acéphale

>Construire

>Domoinguez Leiva (A)

>Dionysiaque, moteur pulsionnel des avant-gardes ? (Le) et Valkyries nordiques : la chevauchée expressionniste

>Toudoire-Surlapierre (F) >vikings

>Mimoso-Ruiz (D)

>Mythes

de gardisme de 1926da
>Flécheux (C) >Léonard-Roques (V)

brésiliens du "malandro" et l'Indien "tire-au-flanc". Avantromanesque et théâtral selon Mario Andrade (Macumnaima, roman, 1928) et Oswald de Andrade (O Rei vela, théâtre, 1933-1937) américains (Les)

>Myth-Makers >Adams

des années 1910-1920 (De quelques)

>Tomiche (A)

>Babel

et
>Poulet (R)

et les avant-gardes futuristes dadaïstes à rebours :e Grand Jeu René Daumal (Une) et Benjamin : du temps mythes au mythe de l'abolition du ou le cabinet des

>Avant-garde

de
>Wilker (J)

>Mallarmé

des temps
>Sécardin (O)

>Mallarmé

hybridations
>Scheck (C) >Réactivation

expressionniste début
>Krzywkowski (I)

du mythe de l'Homme nouveau dans le théâtre et la dans moderne allemande au du XXe siècle (La)
>Machine

est-elle un mythe d'avantgarde ? (la) future (1886) : une Lilith

>Auraix-jonchière (P)

>Eve

futuriste ?

>Hidalgo Bachs (B)

des Seguro
>Bazile (S)

>Lecture de la décontextualisation mythes dans Cinematografo de azar de Pedro Salinas
>Michel

femme
>Contarini (S)

de Montaigne : Femme objet, oeuvre en liberté : le mythe de la mécanique du futurisme : le rêvede la création d'un enfant mécanique concours de la femme (A l') le Futuriste ou l'imposture mythologique du Futurisme méduséen dans l'Art

>Origine

sans le
>Meazzi (B)

>Mafarka

>Caland (F Cl)

>Regard

nouveau (Le)
>Galtsova (E) >Mythes

la discontinuité et
>Cani (I)

et la pensée mythique dans dramaturgie surréaliste : continuité des structures de la représentation théâtrale (Les) Breton aux enchantements de Bretagne. Les mythes arthuriens en marge du surréalisme de l'androgyne wagnérien corrigé par Dali et Buneul dans Un andalou (1929) trente du Minotaure : un spectre large (Les) et le panthéon de l'avantespagnole Française, Glazgow Métamporphoses du mythe dans de Benjamin Fondane grecque hispano-américain (La) et le

>André

>Rey-Mimoso-Ruiz (B)

>Mythe

revu et Chien
>Sulapierre (N)

>Années

mythe à
>Albert (M)

>Hermès

garde
>Salazar-Ferrer (O)

>Alliance

l'oeuvre
>Saad (G)

>Mythologie

modernisme
>Radix (E)

>villiers

modernité

de l'Isle-Adam et Péladan : l'occultisme à la source d'une mythifiée

>Foucart (Cl)

>Dadaïsme

du
>Hugotte (V)

ou le hasard au service renouvellement des mythes (Le) des mythes et les myrtes des un "au-delà" déjà de l'avantde Babel dans Metropolis (Les)

>Mots

morts
>Hubier (S)

>Rilke,

garde
>Vacher (P) >Réécritue

de

Friz Lang

AVENTURIER
84 000 ROG Roger (St)

Lauwrence,
B. Grasset, 80 020 ROT Roth (S) 1980 80 020 STR Stroev (A-F)

- Portrait de Sartre (J-P) Malraux, (AVENTURIER)

l'aventurier, T.E. Von Salomon, 1965, s, Ed. Galilée,

- Aventuriers au XVIIIe (AVENTURIER, XVIII)

- Aventuriers des Lumières, PUF, 1997 (AVENTURIER, XVIII)

58

BABEL
80 020 BAB Dauphiné (J) - Babel à la (BABEL)

Renaissance, Eurédit, 2007

>Dubois (Cl-G)

>Avant-propos >Introduction >Conclusion

(En guise de)

La vraie langue universelle est celle qui ENFLAMME (= i.e : intelligence, aide à comprendre, donne accès au SENS) sans *BRÛLER (= *MANIPULER, *DETRUIRE l'Autre). On peut distinguer 3 groupes de langues : les langues de BOIS, de FEU et de l' ESPRIT. Ces trois langues ne sont pas les trois langues *SACREES - °hébreux, °grec, °latin. Ce ne sont pas les trois groupes issus des trois fils de °Noé - °chamitique, °sémitique, °indo-européen. Je les appellerai,

écrit Claude-Gilbert Dubois : langues de bois, langues de feu, langues de l'esprit. Langues de BOIS ? On pourait tout aussi bien les désigner par d'autres matériaux de °CONSTRUCTION, langue de °BRIQUE, langues de °BETON, langues des hommes de °MARBRE ou des hommes de °FER, de tous ces soldats de °PLOMB qui manient un discours où la *LETTRE tient lieu de sens et où l' esprit ne souffle pas. Langues de feu ? Non celles de la Pentecôte, qui ENFLAMMENT sans *BRÛLER. Langues de FEU ? Langues de *FOUS, qu'ils soient fous de Dieu, adeptes *FANATIQUES des °PHILOSOPHES, des *GOUROUS, ou des *MANIPULATEURS en tout genre. Ce feu °EMBRASE sans rien EMBRASSER ; l'échauffement de *BILE y tient lieu de chaleur inhumaine. Entre les scribes et les docteurs de la loi de bois, qui s'en tiennent à la lettre, et les fous de l'esprit qui attisent les flammes pour faire une Apocalypse now, il y a cette autre forme de feu, qui s'appelle la chaleur, la CHALEUR HUMAINE, qui est une caractéristique de la chair, de la vie, et non des matières inertes. la chaleur est la marque de l'esprit qui se glisse dans la CHAIR. Langues de l'ESPRIT ? Langues du souffle - anemos, ruach, spiritus -, langues du souffle, langues du vent. Il souffle toutes sortes de vents dans l'île de Ruach, dont parle Rabelais. Le vent, il est vrai, peut être le VIDE, mais cela, c'est "du vent". Le vent peut attiser le feu -on dit "souffleur sur le feu" -. mais on dit aussi "souffleur une chandelle", et on connaît l'effet de souffle pour éteindre les incendies. Le vent n'est pas simple, et le pète de Vents en a dit les multiples significations : "le monde est comme une pirogue qui tournant et tournant ne sait plus si le vent voulait rire ou pleurer". Vent qui gémit ou brise qui sourit, la rose des vents se reconstruit à la face du monde sur les ruines de la tour de béton - langues de bois - brûlée par les langues de feu d'une autre hybris - langue des *FOUS -. L' *APOCALYPSE est désespérante, dit Malraux car l'apocalypse, "c'est ce qui n'a pas de FUTUR". Babel a un futur, ouvert à tous les vents, tour d'Eole faite de toues ces bouches éparses aux quatre coins de la terre qui font tourner la rose aux quatre vents de l'esprit. Comment faire une conclusion, c'est à dire stricto sensu opérer une fermeture, alros qu'on n'a pas cessé de nous dire, en reprenant Paul Zumthor, que Babel c'est l' INACHEVEMENT. >Jacquemier (M) >Bedouelle (G) >Bost (H) >Babel,

discours des origines du Saint-Esprit

>Langues >Récit

de Babel lu et prêché par et la "malédiction" de Babel

Calvin
>Margolin (J-Cl) >Spica (A-E) >Erasme >Figure

de Babel : un hiéroglyphe humaniste ? (La) comme dans le remède Mistere du au Viel (Le)

>Demaizière (C)

>Latin

babélisme ?
>Pintaric (M)

>Babel

Testamant
>Bellenger (Y) >Babel

dans la Seconde Semaine de

Du
>Sasu (V-M)

Bartas
>Babel

à la Renaissance : le concept d'Ascension chez les aueurs de

>Roudaut (F)

>Babylone

recueils de
>Cameron (K)

"leçons" : l'exemple de Coelius Rhodiginus
>Propagande

la
>Hollington (M) >Dureau (Y)

babélienne en France à Renaissance (La) and Babel

>Milton

>Prostituée

nationaliste
>Bamphort (S)

de Babylone : étude d'un thème littéraire, religieux et dans la littérature (La) de Babel dans l'oeuvre de Claude Duret (Le) à l'oeuvre : Du Monin et le plurilinguisme Cayet, philologue et traducteur par Hélène Charpentier

>Thème

>Banderier (G)

>Babel

>Ferrier (J)

>Pierre-Victor

>Zemplényi (F)

>Pluralité

chez
>Csürös (K)

et ambiguïté des langues Osvwald von Wolkenstein langue barbare recherche et affirmation difficile (Le) rire babélique entre d'une

>Hongrois,

toutes : identité
>Coronato (R)

>Excentrique/décentralisé

: notes sur

le
>Vasoli (C)

>François

Patrizi : de la "ruine" du langage à la Renaissance à une poétique de la "merveille" des Dialogues de Guy de

>Périgot (B)

>Babélisme

Bruès (Le)
>Manhaval (S) >Panurge

étude
>Belli (P)

ou le banquet de Babel : du chapitre IX de Pantagruel et renaissance : l'architecture babélienne dans les Antiquitez, Le Songe et Les (Entre)
>Béroalde

>Ecroulement

Regrets
>Poutingon (G M)

de Verville et les "magnificicences occultes" de la stéganographie

>Greiner (F)

>Turba

assemblée des
>Crescenzo (R)

philosophorum : une d'alchimistes face à la confusion langues de Vigenère et le mythe de : de la confusion babélienne à un de l'interprétation
>Voix

>Blaise

Babel ordre
>Demonet (M-L)

pour tous potages (Une) babéliennes, P. Lang, 2006

80 020 ECR Houdart-Merot (V)

- Ecritures (BABEL)

80 020 MAR Martin-Jacquemier (M)

- Age

1600

d'or du mythe de Babel, 1480: de la conscience de l'altérité à la naissance de la modernité, Ed.
interuniversitaires, 1999 (BABEL)

80 020 DEF Parizet (S)

- Défi

pour le
80 020 ZUM Zumthor (P)

de Babel, Un mythe littéraire XXIe s, Ed. ? v. bu, 2001 (BABEL) l'inachèvement, Seuil, 1997

- Babel ou (BABEL)

BAISER (Le)
80 020 BAI Montandon (A) - Baisers des Lumières (Les), ClermontFerrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, (le BAISER, XVIII) >Baiser

>Steigerwald (J)

"l'esthétique prose
>Jamain (C)

galant : approches d'une configuration érotique de galante" autour de 1700

>Galleron Marasescu (I) >Baiser

transport dans la fiction en de la première moitié du XVIIIe siècle (Le) et la géométrie (Le)

>Baiser

L'*ARMATURE (= *GEOMETRIE), ou la *MORT se laisse voir dans le baiser. L' *ARMATURE, ou la *MORT, se laisse voir, l' *HARMONIE achève de se DEFAIRE et la POESIE commence, tout baiser et toute *LIGNE suave abandonnés, à épouser la forme géométrique du *CERCUEIL où le croque-mort *ENFERMERA le corps biscornu des "muses tardives" et des petites vieilles prosaïques. L'amoureuse Echo est ainsi *PETRIFIEE à la fin du poème. En effet, la poésie qui désire dire ce monde, particulièrement obscur, ne peut le faire que dans le RESSASSEMENENT et la CONTAGION entre les personnages, (car le poème

raconte sans cesse la même chose, dans une espèce de *CIRCULARITE) et que cela demande une nouvelle rhétorique : non plus les figures qui permettent de dire, qui sont comme des *STATUES telle Echo, mais celle par lesquelles on fait "sentir", particulièrement la DIVISION de l'être qui s'acharne à se poursuivre soi-même - le chiasme semble remplir cet office. >Vickermann-Ribémont (G) >Baiser

du coeur ou de l'esprit : le baisemain au XVIIIe siècle français de Claude-Joseph Dorat

>Dubost (J-P)

>Baisers

(Les)
>Porcelli (M-G) >Dornier (C) >Baisers >Baiser

de comédie

révolutionnaire
>Tran-Gervat (Y-M)

dans la tourmente : effusions et épanchement d'une aristocratie victime (Le)

>Chaste

érotique ? des
>Coblence (F)

hommage ou audace Le baiser dans le roman parodique Lumières dans les Salons de Diderot : distance pour toucher (Le) libertin (Le)

>Baiser

la
>Bokobza Kahan (M) >Raviez (F)

>Baiser >Sade

: Histoire de Juliette ou les langues de feu

>Réal (E)

>Baisers

d'aimer, de
>Montandon (A)

de Casanova : plaisirs des mots et des mets dans Histoire ma vie (Les)
>Embrasser

Stratégies

tout l'univers ! narratives du baiser chez PigaultLebrun

BANQUET
87 100 PET DUP - Plaisir

au

et la loi, Du Banquet de Platon Satiricon (BANQUET, Antiq)

BARBARE
80 020 SOU Soublin (J) - Second

barbares
2001

regard : Voyageurs et en littérature, Ed. Buchet Chastel : Seuil,
(BARBARE)

Baroque et littérature classique s. “à la fois monarchique..Baroque en Europe et en France. aristocratique. qui fiat l'exptérience TRAGIQUE des LIMITES d'une culture. en même temps. ou des argument pour ses démonstrations. °BRUTALES mais PRECIEUSES. sa leçon n'est en rien périmée. devant une *REALITE qui se REVELE plus COMPLEXE et plus FUYANTE. PUF.Aventure baroque chez Claudel et Calderon.BAROQUE BAROQUE EUROPEEN ET FRANCAIS 80 020 DUB Dubois (Cl-G) . religieux et terrien”. ils apportaient une SOLUTION. Aussi convient-il de souligner la modernité de cette littérature. car en un sens. porteurs de vertus oubliées. le voyageur civilisé porte normalement un premier regard de *MEPRIS sur les peuplades qu'il rencontre. Ce sont souvent ses vertus favorites qu'il s'enchante de DECOUVRIR chez l'autre.. PUF. Antiq-XX) Une *REALITE qui se révèle plus COMPLEXE et plus FUYANTE. Annales littéraires de Franche-Comté : les Belles lettres. des sociétés d'Ancien Régime. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. BAROQUE 80 020 REI Reichelberg (R) l'Université de . 1996 (BAROQUE. Ellipses. mais PRECIEUSES. 1996 (BAROQUE. Aujourd'hui. mais les siennes qui peuvent être des vertus oubliées.Littérature (BAROQUE) 80 020 SOU Souiller (D) 1988 baroque en Europe. 1995 (BAROQUE EUROPEEN et FRANCAIS) DECOUVRIR non pas *nos VERTUS dans le barbare. révolu. Parfois. qu'il “a su capter des forces spirituelles et sentimentales qui dépassent les contingences historiques du XVIIe sicèle européen”. Ils n'ont aucun goût pour les belles *PHRASES et les *DISCOURS. car ils doivent reconnaître. il n'y a plus de *BARBARES et c'est dommage. pourtant une idée insolite viendra plus tard l'inquiéter : et si les Barbares étaient comme lui ? Ou même supérieurs à lui. XVII) au BEAU . La littérature de voyage a souvent traité ce moment de doute. de valeurs *BRUTALES. Fort de ses certitudes. . Les historiens peuvent certes montrer le lien qui unit le baroque à un certain état. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. 80 020 ROJ Rojat (P-H) XVIIe . cette première lézarde dans l'arrogance dans ces pages porte un lourd bagage de *PREJUGES ou d' *OBJECTIFS personnels.

Centre . 2000 (BEAU et de recherches médiévales et LAID. M-A) >Belles >Arrouyé (J) et de >Averkorn (R) et laides conduites du regard de l'existance dans le décor sculpté la chapelle Saint-Michel de l'église Saint-Pierre-de-Bessuejouls sont-ils toujours beaux ? Quelques remarques sur les descriptions de personnages dans chroniques médiévales de la Ibérique du beau geste : le geste et inconvenant dans la littérature d et XIIIe siècles (Aux) >Homme >Nobles. CUERMA Universitaire d'études Université de Provence.Beau et le laid au Moyen Age. >Gonzalez Doreste (D-M) >Représentation >Laide .BEAU ET LAID 80 020 BEA Aix-en-Provence. les Péninsule >Bouillot (C) >Antipodes laid XIIe >Buschinger (D) exemple : le >Callewaert (A) laid dans la littérature médiévale allemande un ackerkneht dans la Couronne de Heinrich von dem Turlin (1230) du chant : de la dans la poésie des troubadours et le laid dans le Roman de Mélusine (Le) >Perfection "convenance" (La) >Clier Colombani (F) >Beau >Galent-Fasseur (V) >Deux selon Le >Gontero (V) arcs d'Amour à la maison deFortune Grâces t Disgrâces Roman de la Rose (Des) de Beautés : nouvelle Jérusalem céleste ? (La) >Chambre > >Beau dans la (Le) dans de >Gouttebroze (J-G) et l'expérience esthétique pensée musulmane du Moyen Age du beau et du laid le Roman de la rose (Manuscrit 387 la bibliothèque de l'Université de Valence) demoiselle du Conte du Graal.

est définie par des critères stricts et le portrait répond à une thématique précise. Les quelques exemples rencontrés ne . au Moyen Age. Il oppose. Pourtant. inférieure aux autres. Le critère de la BEAUTE ou de la LAIDEUR n'est pas *PERTINENT et ne permet pas de séparer la catégorie des RICHES de celle des PAUVRES. ou. considérée comme dangereuse. Chrétien de Troyes RELATIVISE donc le concept de beauté. il défend. >Grande stigmate du mal (La) la >Lacroix (J) âme en un corps disgracié : laideur du héros dans la Chanson de Bertrand du Guesclin et laideurs de la chair. c'est en cela qu'il est moderne. fiens bouillons" accumulés sur les chaussées des villes du royaume France et des grands fiefs au XVe siècle et le laid sociale (Le) vus dans une >Beautés da >Leguay (J-P) >Laideur et de >Lehmann (S) >Beau perspective Le critère de la BEAUTE n'est pas *PERTINENT et ne fait que COMPLETER le personnage appartenant à sa classe sociale. La beauté. Capable de prendre ses distances par rapport aux codes en honneur de son époque. Chrétien dE Troyes suggère que l'appréciation esthétique peut VARIER d'un individu à l'autre et que les goûts peuvent varier : ne souligne-t-il pas le risque de dispute entre chevaliers pour arriver à découvrir la plus belle demoiselle de la cour ? Ainsi celle qui paraît bllle aux yeux de son amant pourrait être jugée "laide" par les autres. C'est à l'occasion pour lui d'une REFLEXION sur le COUPLE. La passion du corps selon Iacopone Todi de la rue polluée à la fin du Moyen Age : "Immondicites. Chrétien RELATIVISE le concept de beauté (vs laideur). une morale personnelle originale marquée par un caractère de modernité. une beauté SOCIALISEE. sous la fiction. le MARIAGE et le rôle du CHEVALIER. à la beauté NATURELLE et "sauvage". Chrétien oppose subtilement à la beauté *SAUVAGE une beauté SOCIALISEE. en tout cas. >Klinka (E) >Labbé (A) >Laideur.Le >Gross (A) chant de deuil de la terre (La) >Représentation Des >Grossel (M-G) de l'insipiens et la création esthétique et morale des parties corporelles dans le Buch Nature de Konnrad von Megenberg dont vo cors est torchies la) >Biauteit (Pour >Houdeville (M) >Beau signification et le laid : fonction et dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes.

Les romans d'antiquité offrent une alternative inattendue au conflit du BEAU et du LAID : s'ils affirment sans difficulté le caractèe néfaste de la laideur et invitent à la combattre. plus subtilement. ou même. La comparaison de la poésie de Charles d'Orléans et d'Eustache Deschamps nous a donc montré que le critère de la beauté ou laideur physiques n'est pas un critère pertinent pour la structuration du champ sémantique des "Statuts Sociaux". ils lui confèrent parfois un statut aussi redoutable que celui de la *LAIDEUR. Il COMPLETE et ENRICHIT l'IMAGE d'un personnage appartenant à tell ou telle catégorie sociale. il ne s'agit pas de dire ici qu'ils condamnent la BEAUTE (que deviendrait alors leur propre ambition ESTHETIQUE ?). La BEAUTE ou la LAIDEUR physiques ne sont pas fixées sur un type social bien déterminé. grâce à Didon. les vieux maris jaloux et les belles. comme elles peuvent CARACTERISER des personnages indépendamment de leur °POSITION sociale. jeunes femmes mariées chez Eustache Deschamps. Bernard de Clairvaux et la question de l'art >Suger sacré >Neuville (G) >Belle féminine >Pelaez (M-J) de jour : beauté et laideur dans la poésie courtoise d'Irlande et la laideur dans la pensée l'évêque d'Elne.le peuple amaigri) et fonc faire ressortir l'opposition entre les différents milieux sociaix. >Logie (P) >Fonctions les du Beau et du Laid dans romans d'antiquité La °BEAUTE peut devenir un piège qui * DETOURNE l'être humain de sa véritable MISSION. dans les ballades de Charles d'Orléans . belles ou laides. au moyen de la cité de Priam. >"For though myself be a ful vicious a morale tale yet I yow telle kan" La vertu au srvice du vice chez le Pardonneur de Chaucer >Beauté >Raidelet Galdeano (J) de geste apparente et laideur inconsciente : Reflet des errances l'âme dans quelques chansons de . que la beauté peut devenir un piège qui détourne l'être humain de sa véritable mission. qu'aucune °beauté °TERRESTRE n'est *IMMORTELLE.(les femmes "curieuses". noble dame . Francesc Eiximenis >Beauté de >Piraprez (D) man. Les exemples relevés prouvent que la BEAUTE ou la LAIDEUR physiques peuvent correspondre au contexte social (la belle. Certes. gente. soit à celle des pauvres. mais de constater qu'ils sont pleienement consciencts des ambiguïtés qu'elle recèle. mais il ne *PREDETERMINE pas cette appartenance.permettent pas de *SEPARER la BEAUTE de la LAIDEUR selon une appartenance exclusive soit à la catérogie des riches. >Martineau (A) >Laideur métamorphose roman >Moisan (A) à la beauté : la de Tronc en Auberon dans le d'Ysaye l eTriste de Saint-Denis. en montrant.

Ou il se dit que le but était le VOYAGE lui-même. Relatatnt minutieusement la navigation téméraire qui apparente le héros à la fois à Ulysse.>Rozier (C) >Beau dans l'oeuvre lyrique du Minnesänger Walther von der Vogelweide (Le) et le coeur : beauté extérieure beauté intérieure dans Curial e arrageoise d'un rêve littéraire ou >Simo (M) >Yeux et Güelfa >Travieso Ganaza (M) >Réalité l'enlaidissement >Vauthier (M) >Laid l'architecture quelques >Victorin (P) comme signe dans ecclésiale : du diablede la façade occidentale de Chartres et de autres de mélusine ou la laideur en parage dans la Mélusine de Jean d'Arras >Nombril BEAU 80 020 NIC Nicole (P) . Ce ovyage imaginaire. 1996 (BEAU. M-A-XX) Une forme de PROTESTATION contre le *VIDE et la *MORT. et qu'on lui remet à son arrivée à Norvège. il saperçoit qu'il n'y a en fait jamais eu de *BUT. Jean-Yves Cousteau. est sans daoute la seule forme de protestation durable que l'esprit ait invent contre le vide et la mort.Beau de Ténébreux dans la littérature Lancelot à Julien Gracq. du CEFAL. 1999. (BEAUTENEBREUX. répété à l'infini de la ficiton. car la plus grande IMPRUDENCE devient alos le plus grand PLAISIR. Ed. “Il peut alors avoir deux réactions. Alain Gerbaut.” . XVIIe) BEAU-TENEBREUX 80 020 AGE Agel (H) . le narrateur nous fait partager toutes les fluctuations d'un PSYCHISME qui passe par une gamme variée de PULSIONS et d' ANGOISSES. Champion. Mais là où cette AVENTURE se relie à toute une tradition SPIRITUELLE. ce qui justifie après coup son ABSURDE choix. Au terme du voyage. Ailleurs imaginés. finalement DOMINEES. H. Ou il est DESESPERE et il maudit son voyage inutillement périlleux.Vraie autres Beauté et son fantôme et textes d'esthétique. c'est dans le contenu de la lettre que lui a adressé son ami Olaf Borgstrom. Il s'agit d'un homme qui se met en route seul et choisit l'ITINERAIRE le plus DANGEREUX.

.Identité de la 1997 Suisse culturelle de la Belgique et francophones. C.BEAUX-ARTS 80 020 NIC Jauss (H-R) . à propos des CYNOCEPHALES.. la particularité principale du Haut Moyen Âge aura été de POPULARISER des FIGURES animales issues d' HORIZONS assez DIVERS. conduit du *PECHE à la REDEMPTION. que la "grande diffusion de ces monstres est le fait de l'Eglise" grâce à la "caution" d' AUGUSTIN et au relais isidorien en attendant l'irruption du merveilleux ORIENTAL des croisades. >BIBLE ET PERES DU DESERT : UN RECOURS OBLIGE scripturaire primitive >Fonds >Hagiograpie >HERITAGE ANTIQUE PAÏEN : UNE FORTE PRESENCE objective de la faune : >Approche . (BELGIQUE et SUISSE) BESTIAIRE CHRETIEN 80 020 VOI Voisenet (J) du . bu . (voir Les CYNOCEPHALES. Presses universitaires Mirail. Champion.Bestiaire chrétien. l'emportent sur la NOUVEAUTE. H. Fink. après des REMANIEMENTS plus ou moins importants.Nicht mehr schönen Künste : Grenzphänomene des Ästhtischen. d'en faire. Lecouteux. 1968 (Die) (BEAUX ARTS) BELGIQUE ET SUISSE 80 020 IDE v. écrit Jacques Voisenet. 1981. qui. note ainsi. W. Même si les "permanences".). offre une grande richesse par la variété des animaux présentés et par les rôles que le clerc leur fait jouer pour la voie qui . même s'il n'est pas globalement *ORIGINAL. p. 125. 1994 (BESTIAIRE CHRETIEN) POPULARISER des FIGURES animales. 24. aux yeux des chrétiens.. en partiuclier MONSTRUEUX. des images FAMILIERES. guider le croyant sur in Cahiers de civilisation médiévale. Il a permies la RECUPERATION et la DIFFUSION de tout un bestiaire. par le poids des °STEREOTYPES.

naturalistes et agronomes Ni l'héritage le plus *IMPORTANT. il peut servir d'ARGUMENT à une leçon de MORALE (ou morale religieuse) : l'image de la CAUTERISATION salvatrice pour le bétail malade que Salvien de Marseille emprunte à Publius Végèce. >Poètes >Registres fort prisés : fabulistes et polygraphes varié : philosophes et >Apport écrivains divers >HERITAGE PALEO-CHRETIEN >Physiologus >Pères et Docteurs de l'Eglise >Ecrivains chrétiens de langue latine : poètes et homélistes A LA PERSE OU LE PROBLEME DES INFLUENCES (DE L') celte germanique oriental >IRLANDE >Monde >Apport >Héritage >Folklore >IMAGE DEPENDANTE. de DESCRIPTIONS morphologiques. On retient d'eux un certain nombre d'EXPLICATIONS techniques. mais qu'on retrouve chez les ENCYCLOPEDISTES et chez les MORALISTES. STEREOTYPEE ET ANTI-NATURELLE (UNE) des écrivains médiévaux >Soumission >Figure figée et répétitive (Une) non réaliste NOUVEAUTE (UNE) à partir de >Approche >CERTAINE >"Reconstruction" matériaux hérités . de CROYANCES comme celle de la naissance spontanée des abeilles à partir du cadavre d'un animal. Mais l'apport des AGRONOMES latins ne se réduit pas à une simple utilisation °DESCRIPTIVE ou °REALISTE.). ni le plus *ENTHOUSIASMANT. pour l'appliquer au peuple des pécheurs (sens relig.

Notre OEIL. La supériorité de l' HOMME sur le °COSMOS ne se limite pas à la °CONSCIENCE de sa °FINITUDE : "Il est beau. La POESIE n'est peut-être rien d'autre que cette Le souffle DIVIN NECESSAIRE à l'âme humaine dès ASSOCIATION. BIBLE 80 020 MAR Martin-Valat (P) du . les animaux de la ferme. comme le souffle divin est NECESSAIRE à l'âme humaine dès qu'elle veut à son tour s'associer à l'oeuvre CREATRICE. les poissons et autres créatures aquatiques. >Symboles °CONSCIENCE de sa nocturnes °FINITUDE et capacité à ARRACHER cependant un CHANT aux constellations.Bestiaire des écrivains (BESTIAIRE) Inviter à un INSOLITE et HETEROCLITE VOYAGE dans ce pays imaginaire où l'animal est porteur de MYSTERE autant que d'ATTACHEMENT (par ANTHROPOMORPHISME). ceux de la forêt. les animaux mythiques et imaginaires SE CÔTOIENT. les reptiles. . est nécessaire à l'eau. Seule manque la présence du vent qui. Les grands auteurs s'y sont ABREUVES et en particulier pour les VALEURS véhiculées. la lampe de notre corps.Symboles bibliques Cerf. Réhabiliter par le REGARD les EXCLUS. écrit Malraux. pour RALLUMER par ce CONTACT leur soleil intérieur. où les animaux domestiques. les oiseaux. les insectes. les animaux sauvages. cité par Pierre-Martin Valat.>Création originale BESTIAIRE MYTHIQUE 80 020 BRE Pozzuoli (A) . Ed. >Lumière >Symboles diurnes RALLUMER le CONTACT avec le soleil INTERIEUR des EXCLUS. doit s'efforcer de rencontrer le leur." >Vent et eau qu'elle veut s'associer à l'oeuvre CREATRICE. 2006 (BIBLE) en littérature. la plupart du temps. que l'animal qui sait qu'il doit °MOURIR arrache à l'°IRONIE des °NEBULEUSES le CHANT des constellations.

Bibel und Literatur.>Terre >Arbres et épiphanies végétales >Animaux >Maison >Voyage >Exil >Temps >Fêtes >Vin >Sang >Pain >Innocent 80 020 BIB Mies (Fr) . l'homme et Dieu en intrigue.Bible et espace et noces mis de 80 020 BIB Faber (R) 80 020 BIB Millet (O) et littérature. W. 1999 (BIBLE) . Lessius : Presses universitaires Namur. Fink.Bible et littérature. 1995 (BIBLE) . H. Champion. 2003 (BIBLE) BIBLIOTHEQUE BIOGRAPHIE BIOGRAPHIE 80 020 ENT 80 020 ENT .Entretiens sur (BIOGRAPHIE) >Ecrire >Ecrire la biographie >Adler (L) >Armel (A) >Bident (C) Duras la biographie d'un biographe comme un essai (La) >Biogroaphie .

. 80 020 CRE Dvorak (M) d'études biographique : réflexions épistémologiques sur une recherche.>Dadoun (R) >Marmande (Fr) >Qui biographie ? >Debord hors de >Marty (E) biographié : “A propos ou propos. des RETRACTATIONS se reprendre. >Mouilier Boutang (Y) >Althusser biographie au >Risset (J) in biogramme progress. Ellipses.Biographique. il n'importe.Biographical Creation / Création biographique. 2001 (BIOGRAPHIQUE) .” >Envers de la biographie Faire INTRUSION dans l'existence de l'écrivain : en particulier saisir les CONTRADICTIONS.Anges du bizarre : regard sur une aventure esthétique de la Nizet. Il y a trois types d'actes biographiques : une vie qui passe dans la LEGENDE . Association française canadiennes : Presses universitaires de Rennes. 2003 (BIOGRAPHIQUE) 80 020 BLA Gervasi (L) de BIZARRE 80 020 LIN Lingua (C) .. De la >J'avais décidé d'écrire la vie du chat doit tout dire (La) Pamino >Surya (M) >Littérature 80 020 APP Clapier-Valladon (S) .Approche méthode de méditerranéen. 1997 (BIOGRAPHIE) BIOGRAPHIQUE 80 020 FAU Faucheux (A) . 1995 (BIZARRE) décadence. . faire soi-même des détours.Biographique (Le). des hommes INSIGNIFIANTS qui ne doivent qu'à une plainte d'être tirés à la lumière . Centre universitaire 1983 (BIOGRAPHIE) . Presses universitaires France.

"je parierais presque qu'ils ont des éléments de BONHEUR que je ne connais pas (. 437) de l'autre. Cette position AMBIGUË reflète la *FASCINATION-*REPULSION d'une société inquiète projetant ses DESIRS et ses ANGOISSES sur les Bohémiens. d' °ALTERITE.. >Bouguerra (M R) >Permanence de la figures de la bohémienne (La) (LIBERTE et PARTAGE) et fuite Quête de l' IDEAL . de °LIBERTE. Paris. elle met l'individu en PRESENCE de lui-même (SOI) . On voit une SOCIETE sclérosée ne supportant pas d'être remise en cause par des FORCES dont elle ne maîtriserait pas les éléments projeter sur les Bohémiens des FANTASMES de °DIFFERENCE. "L'intégralle".Bohémienne. Seuil. discours. ces étrangers de l'intérieur qui arrivent à l'improviste sans que l'on y prenne garde. la femme REELE.). *moral et *familial. objet des *FANTASMES masculins.. (BOHEMIENNE. p. il y a la Bohémienne RêVEE (LIBRE. qui trahissent ses ASPIRATIONS au RENOUVEAU. Presses universitaires Pascal. elle incite chacun à TRANSGRESSER l' *ORDRE *religieux. XVIII-XIX) >Bohémienne figure poétique de l'errance aux XVIII et XIXe s. Blaise >Filhol (E) Clermont-Ferrand. Cette race bizarre a pour moi le charme de l' INCONNU" (Baudelaire. °Diseuse de bonne °AVENTURE et °SEDUCTRICE.BOHEMIENNE 80 020 BOH Loubinoux (G) . un personnage à la fois DESIRE et REDOUTE (elle est supposée transgresser l'INTERDIT) . *IDEALISEE. de °SAUVAGERIE. qui trahissent ses aspiration au RENOUVEAU. le faisant accéder fantasmatiquement à son propre DESTIN comme au PLAISIR. un tendu à nos fantasmes (Les) *SCLEROSEE qui projette des société *FANTASMES de d' °ALTERITE. 1968. (La) dans les dictionnaires français (XVIIIe-XIXe siècle) : histoire et pratiques socioculturelles Attitude AMBIVALENTE de la SOCIETE vis à vis des femmes TSIGANES durant les XVIIIe et XIXe siècles. Oeuvres complètes. le plus souvent *DETESTEE et *REJETEE. D'un côté. complètement *IGNOREE. SEDUCTRICE : ce que n'autorise pas le code *SOCIAL et *MORAL imposé à la femmes). >Treps (M) >Bohémiennes miroir Une de la littérature. certains auteurs évoquent aussi la part de BONHEUR et d' INCONNU séduisant que renferme la vie des Bohémiens en général. Cette dichotomie caractérise durant les XVIIIe et XIXe siècles l'attitude AMBIVALENTE de la société vis-à-vis des femmes tziganes.. elle est au coeur de nos fantasmes de transgression INDIVIDUELLE. Si la Bohémienne participe à ces FANTASMES de transgression SOCIALE.

il a porté CONDAMNATION sur l' *EGOÏSME des *POSSEDANTS et leur goût EFFRENE du *LUCRE qui a transformé l'homme en loup pour l'homme. la . est devenue le symbole de la QUÊTE de l'IDEAL et de la FUITE devant le s'est pas supplémentaire pour donner. la bohémienne de Théophile Gautier >Esméralda de >Lavaud (M) Hugo (D') >Bohémiennes (Les) >Marchetti (M) >Bohémienne de rhétoriques Nerval. tellement enviée par l'écrivain casanier et sédantaire malgré lui. Ses frères. Davantage encore. >Mignon *POIDS écrasant de la vie *QUOTIDIENNE et commune. la vie communautaire des bohémiens comme un MODELE de société LIBRE et de PARTAGE. la société masculine a voulu *CACHER ses *FAIBLESSES ainsi que les *FANTASMES que lui inspire l'autre sexe . Leur ERRANCE. ont été les miroirs dans lesquels le poète s'est réfléchi. Comme eux. sinon au *CRIME. une poétique de l'errance en Une Vielle maîtresse de Barbey à Zineb. Devenue TZIGANE. dans Octavie de Gérard Thémes et structures STEREOTYPIE L' IRONIE comme forme de CONSCIENCE que la des LIEUX communs (femme FATALE) SUGGERE. gueux ou vagabonds.devant la vie l'homme et *QUOTIDIENNE. Le romancier a fait un >Tieder (I) d'apprentissage de >Guermès (S) ou la tentation de l'Absolu (Goethe : Les Année Wilhelm Meister) bohémienne dans >Figures l'oeuvre >Bricault (C) de la de George Sand >Vellini incarnation littérature. en un tableau idyllique. Ce que j'entends par le mot IRONIE est dans la REPRESENTATION des EVENEMENTS. le conduit à la Derrière la figure de la gitane qui *ASSERVIT *DECHEANCE. dans d'Aurévilly >Spiquel (A) en bohémienne. il senti un marginal en dehors du *FUTILE jeu social. elle a reçu le privilège de LIRE dans le COEUR du poète et de lui PREDIRE la *FIN de son AMOUR.

Dans ce passage. (*ERRANCE. *SORCIERE. Et la bohémienne napolitaine est bien une femme FATALE. s'il est vrai qu'Octavie est la seule oeuvre où l'auteur fait allusion à une relation INTIME. Chansons de Miarka . Schlegel définit l' IRONIE comme une forme de CONSCIENCE. par des ALLUSIONS plus ou moins sensibles. bohémien de coeur. A. elle aussi. Cette codification ne concerne pas seulement les lieux. la ville des passions amoureuses. "terra amoris". L'utilisation systématique de textes précédents empêche une OBSERVATION originale de la REALITE napolitaine et indique que la vision nervalienne de la ville de Naples est codifiée. La SILRENE évoque la femme FATALE.CONFESSION que l'on y insère. de l'EXAGERATION et du PARTI PRIS unilatéral. la ville de Naples est en effet nommée. Tout cela a l'effet de RETABLIR un EQUILIBRE". que la STEREOTYPIE et les LIEUX communs SUGGERENT. Peut-être est-ce là l' >Saprykina (E) IDEAL féminin de Toltoï ? >Amour révélation (ou >Rol-Tanguy (H) d'une bohémienne illusiton ?) d'une autre vie : >Bohémienne romantique >François-Denève (C) >Olivier (Br) de Dahl : de l'essai ethnographique au récit avorté (La) de bohémienne (Le) >Métier >Jean Les Richepin. Cette fille du PEUPLE appartient. femme *FATALE. >Bordigoni (M) >Zingana par la >Santa (A) (1545) à La Dernière Bohémienne (1856) : place de la bohémienne dans la société rêvée littérature populaire (De la) de la bohémienne chez Paul et bohémiennes chez >Mythe Féval >Marotin (Fr) (Le) >Bohémiens Erckmann>Radix (E) Chatrian >Figure l'oeuvre de exotique >Techekalov (K) de la bohémienne dans Ponson du Terrail. écrit Schlegel cité par Marilia Marchetti. *SALTIMBANQUE) mais admirer leur mode de vie marqué par l' INDEPENDANCE. ou l'exploitation "rocambolesque" d'une femme (La) >Bohémienne dans "L'Hôtel Lambert" >Polosina (A) d'Eugène Sue (La) >Image de des stziganes dans l'oeuvre Tolstoï (L') S'écarter du *STEREOTYPE. dû à l'intervention de l'IMAGINATION et de l' EMOTION. dès le XVIIIe siècle. au cliché littéraire.

ce mal-aimé. c'est de donner au gadjo. . >Flory (E) >Où Vénus réserve et Pantin >Giraud (N) la bohémienne disparaît. celui qu'on fait sous les ETOILES. perdu par la prose du poème et le bohémianisme du poète. Discipline sociale qui sera baffouée par les multiples PUGILATS de ses PRETENDANTS. "Le paradoxe du Tsigane. écrit Bernard Leblon. Un de ces rêves.>Laplace-Claverie (H) >Bohémiennes de ballet au XIXe siècle >Hinnekens (Ph) >Azucena. DÉPAYSÉ. peut-être le plubs BEAU. Femme sans *ATTACHES. prose prose prose. il n'en demeure pas moins qu'elle possède un tel ASCENDANT sur touts ceux qui l'entourent qu'elle est fort capable d' ENTRAÎNER avec elle toute la COMMUNAUTE dans un beau DESORDRE social. saltimbanques l'errance : >Place-Verghnes (Fl) figure poétique de aux origines du thème (La) >"Vénus feme rustique" : sublimation de la errante chez Maupassant DONNER. Femme-ANIMALE. DÉROUTÉ de ses CHEMINEMENTS poétiques habituels. déesse néede l'union des quatre éléments. femme-FLEUR. n'a plus qu'à L' ERRANCE devient le mode de LECTURE du poème en ADOPTER l'errance comme mode de lecture. Femme du désordre. déesse présidant aux choses de la NATURE et de l'AMOUR. se se manifeste : l'archétype de la bohémienne dans La Femme et le de Pierre Louÿs Sara à Bérénice : la figure de l'Inconscient dans Le Jardin de Bérénice figure poétique en (chez Aloysius Bertrand. instigratrice du COMBAT. Maupassant n'émet aucun *JUGEMENT quant à l'IMMORALITE présumée de la femme errante . Trouvère >Cussinet (M-F) de la bohémienne du de Verdi à l'Ada de La Vera Storia de Berio >Bohémiennes dans les >Loubinaoux (G) et musées d'Auvergne >Bohémienne. elle intrigue et inquiète. une petite part de RÊVE". La NUIT est la plus propice aux RITES des gitans qui vouent un culte à une étoile du BERGER. Charles Baudelaire et les autres poètes en du XIXe siècle) >Sainte poétique >Vincent-Munnia (N) >Bohémienne. Le lecteur. en échange du °MEPRIS pour le *GADJO une part de RÊVE. elle séduit et charme par mille envoûtements. la rustique inocule le virus de la DESOBEISSANCE sociale à ses ouailles. en échange de son MEPRIS. CREATRICE de ZIZANIE potentielle.

1977 >Thème la L'Ecole. Chercheur d'or" : l'épreuve littéraire. v. Bréal.Poètes à la recherche du bonheur. la vie heureuse". 1975 .1976 la ASPECTS DE LA SAGESSE DES ANCIENS Poème stoïcien .Populaire Manger (MANGER et à table. Le Clézio. 2005 (BONHEUR) . L'Ecole. 1999 (BONAPARTE) BONHEUR 80 020 REC Bardet (G) .>Auraix-Jonchière (P) >"La Filleule". "Oncle Vania". 1973 littéraire : Les Poètes et la métaphysique. 1973 .Recherche "Le R 220 041 1975 Brindeau (S) du bonheur : Sénèque. XIX et XX) 2005 BONAPARTE 80 020 NAP Noirot (P) . 1976 . littéraire : Le Quotidien dans poésie française contemporaine. Revue L'Ecole (1972 à 1980 (BONHEUR) >Bibliographie >Thème de poètes. BOIRE. Tchékhov. L'Ecole. L'Ecole. In Forma : Maisonneuve & Larose. "la brièveté de la vie.Napoléon Bonaparte : comment il a enivré la littérature / la littérature enivrée Ed.1974 >Thème recherche IA- littéraire : Poètes et du bonheur.. une figures métapoétique >Loubinoux (G) >Postface BOIRE ET MANGER 80 020 POP Piarotas (M) . Publications de l'Universtité de Saint-Etienne. le Boire et le aux XIXet XXe s.

la *RELIGION dépeint la *VIE *FUTURE sous des aspects *TERRIFIANTS. B1. Horace SE CONTENTER de ce qu'on A plutôt que de ce qu'on RESIGNATION. s'appuye sur la PHYSIQUE matérialiste de Démocrite et enseigne un système de NATURE qui écarte la *SUPERSTITION et la crainte des dieux. la L'Ecole. Dans les Odes. DELICATS. l' EXISE rose.270) qui.19) Virgile a CONFIANCE dans l' EFFORT qui conduit à la VICTOIRE. Plaisirs NATURELS ? Sans doute. L'Ecole. ce dernier. Ils n'entravent pas la LIBERTE de l'homme.RECHERCHE d'une CONCILIATION des CONTRAIRES. Les °DIEUX n'interviennent pas dans le mécanisme des ATOMES (= hommes). En effet. 1973 . 3.232) peut être considéré comme un des sommets de la poésie PHILOSOPHIQUE. L'Ecole. littéraire : La Violence dans poésie française depuis un siècle. on le voit accepter avec EGALITE d'âme la bonne ou la mauvaise °FORTUNE. à la différence de Virgile qui est ROMAIN. Mais NECESSAIRES ? écrit Serge Brindeau. (*PARADIS. La pensée stoïcienne donne une réponse aux ASPIRATIONS essentielles de la poésie : RECHERCHE d'une effort de découvrir une CONCILIATION possible des CONTRAIRES. Influence d'Epicure (L') Lucrèce (95 . En ATTENDANT.1974 >Explication de texte : René Louisfert. là où Lucrèce invite à la *RESIGNATION et affirme que la PEINE et l'EFFORT des hommes ne suffisent pas à triomphes des forces contraires de la NATURE. 1972 . L'Hymne à Zeus de Cléante (331 . 1973 - . il APPRECIE les vins FINS. *ENFER).55) HARMONIE. 2. Virgile (71 .55) viet à une période particulièrement TROUBLEE de l'Histoire de Roome. Même la °MORT n'est plus à redouter : les ATOMES subtils dont l'âme est constituée se DISPERSERONT quand elle surviendra . L'Ecole. Lucrèce luimême (98 . il FAUDRA bien PARTIR un jour pour "l'éternel EXIL". les parfums n'a pas. L'Ecole. Lucrèce est disciple d'Epicure (341 . De plus.. RICHE ou PAUVRE.1976 >Explication de texte : Jacques Fondation.1975 >Explication Garelli de texte : Philippe Les Nouvelles du soir.. 1975 .1973 >Explication de texte : Jean Pérol. L'EPICURISME d'Horace glisse vers le goût du >Thème CONFORT. Il rencontre dasns sa vie personnelle de grandes DIFFICULTES. Guy Pylônes Cadou : : Jaccottet : de la ville. la °MORT ne sera rien pour nous. 1974 .

L'Ecole. L'Ecole.1977 >Dissertation 1979 >Dissertation interdit Expliquez et suppose la toue de quelque >Dissertation >Dissertation philosophie : L'objet de connaissance est-il la connaissance l'objet ?. 1976 .1974 >Explication Ainsi 1972 - de texte : Jean Joubert : je fus. L'Ecole. nul ne pense. 1976 . L'Ecole. L'Ecole.1975 >Explication Réda : Miguel : de texte : André Suarès.Dissertation : Peut-on pour ne rien dire ?. d'une >Philosophie 1979 >Philosophie 1979 1978 - philosophie du parler >Philosophie : Etapes temps. L'Ecole.1973 >Explication de texte : André Lèvres. 1975 .Recherche du bonheur : étude des . 1974 . L'Ecole.1977 philosophique : appréciez cette affirmation d'un philosophie : "La perception pensée".1978 >Dissertation 80 020 REC . dans cette nuit d'exil. L'Ecole. L'Ecole. 1972 .. 1978 philosophique : Peut-on imaginer une société où il serait d'interdire ?. L'Ecole. 1975 .1980 philosophique : Peut-on comprendre autrui ?.1976 : La Subjectivité. L'Ecole. 1977 .19977 philosophie : Y a-t-il chose de commun entre l'art et la morale ?. : Le Nihilisme. 1973 Les Mille A qui 1978 - >Explication de texte : Jacques Vivants.. L'Ecole. 1976 . L'Ecole. 1979 .1976 >Philosophie .

1993 - Guide des idées (BOURGEOIS) littéraires. commence le déclin de la bourgeoisie : elle se trouve en butte à la démocratisation. désir de s'anoblir. PETITS COMMERÇANTS. la classe travailleuse et riche est royaliste. à la *BOHÈME et se compose de la HAUTE BOURGEOISIE. ils perpétuent une féodalité économique . Ed. ils poussent à la guerre . plans détaillés dissertations. celui d'être responsables des bêtises scientistes et du travestissement des idées du XVIIIe s. du temps.. en tant que classe. HOMMES D'AFFAIRES. elle constitue le public et que tous les problèmes se posent par rapport à elle. MAGISTRATS. *OUVRIERS. INDUSTRIELS. On trouve les mêmes reproches chez Flaubert. Au XVIIIe s. etc. (BONHEUR) BOURGEOIS BOURGEOIS 80 000 BEN Benac (H) Hachette. INSTITUTEURS. apport à la science. la morale bourgeoise est l'ennemi n° 1 des écrivains. manque de mysticisme. leur opposition au progrès social. le civisme. Autres critiques : des mystiques leur reprochent : leur incrédulité foncière.. leur matérialisme. pleine de bon sens. *MILITAIRES. Sur le plan politique et social. La Classe bourgeoise se définit par opposition aux *NOBLES. l'honnêteté. leur arrivisme. manque de poésie..de oeuvres. un art de vivre. de la PETITE BOURGEOISIE : PROFESSEURS. Néanmoins la classe bourgeoise demeure au XIXe s. Chez certains. conservatisme ridicule. le patriotisme. arrivisme. mais garde ses défauts : désir de s'enrichir. à l'instabilité économique. HAUTS FONCTIONNAIRES. *PAYSANS. humanitarisme. FONCTIONNAIRES. leur modernisme. le sens de la morale. solennité prétentieuse. la culture. imperméabilité à l'art. naïve. 2005. parce qu'elle a une “psychologie”. manque de goût. Au XXe s. spécialement : les bourgeois soutiennent le bonapartisme . souvent cultivée.. inélégance. La conscience de classe connaît une crise 10 94 84 94 108465 060 PRI 650 MAU 415 MOE . au *CLERGÉ. leur manque de patriotisme et (leur manque) de civisme. Elle garde ses vertus bourgeoises : le sens de la famille. pudibonderie morale. manque de finesse. idées terre à terre. TECHNICIENS. aux idées révolutionnaires. Aux XIXe s. aux guerres. esprit et goût terre à terre. mais avec certains défauts : vulgarité. du thème. leur immobilisme.. matérialisme. avec. Critique de Marx qui étudie la lutte des classes entre bourgeois et *PROLÉTAIRES dans le MONDE capitaliste. ils soutiennent hypocritement la religion. goût de l'argent. despotisme. Les Romantiques et les artistes reprochent aux bourgeois leur : égoïsme. Les critiques se font plus âpres à partir du naturalisme.. etc. on rencontre : la générosité et de grandes idées : apport à l'art. ridicule moralisateur. on critique les bourgeois pour : leur égoïsme. en plus. désireuse de progresser socialement grâce à l'argent. A travers les siècles. GROS COMMERÇANTS. Aux XVIe – XVIIe s. l'esprit d'entreprise. la classe dirigeante est associée aux notions de capitalisme. avarice. EMPLOYÉS. BANQUIERS. goût de la laideur. la matière essentielle de la littérature par son importance sociale. parce qu'elle donne naissance à la plupart des écrivains. la classe revendicatrice défend les vertus morales et sociales de la bourgeoisie.

Presses universitaires franccomtoises. BRIEVETE 80 020 BAG Mantero (A) bref en >Daude (C) . l'art du littérature. Suhrkamp Verlag. Daumier und Heine (1830-1848). 2000 (BRIEVETE) >Epopée Brièveté >Cazanave (C) raccourcies d'Esope (L') ou De la >Comment Notre-Dame défendit la cité de de de >Cazauran (N) Constantinobple : quelques aspects l'adaptation poétique chez Gautier Coinci >Pouvoir d'Alcripe de la brièveté : Philoppe et se drôles de merveilles (Du) .Antibourgeoise Ästhetik bei Baudelaire.Bagatelles pour l'Eternité. das schon bald alle Weltten : SURNATURALISMUS und IRONIE.94010 VEN 94 450 MOI 94 450 JAR 94 425 CAR 94 450 GRA 9 039 271 9 050 285 30530 RUH 94 450 VIA 94 421 JOU 70 940 FRA CLA 82 750 GOR 30 550 PIN 94 436 DOU 32 400 BOR 8 1000 48 305 1822 84 450 MOL CAI 3 043859 8096144 R 50 871 ESTHETIQUE ANTI-BOURGEOISE 80 020 OEH Oehler (D) . 1979 (BOURGEOIS) Ein dialektitisches AUFHEBEN und ÜBERSCHREITEN des bürgerlichen Neuen. CONSERVATION et DEPASSEMENT dialectique du nouveau.

. van) Luis Borges et Adolfo Bioy contes argentins ou vouvelles cosmopolites ? anatomique de la forme (Le) >Modèle brève >Kessler (E) >Forme brève. Gaspard nuit. Sur l'esthétique du Fragment (la) brèves dans le Journal des Goncourt >Dufief (P) >Formes >Miguet -Olagnier (M) >Ennemi de Robert Pinget : roman en miettes ou poèmes en prose ? de soi par instantanés (L') >Poirier (J) >Caluwé (J-M) >Ecriture >Titre sermun" >Mantero (A) et la glose : l'art du "breief dans les Lais de Maire de France de la brièveté : quelques théories de l'épigramme à l'âge >Enigmes baroque >Fournier (M) >Alchimies de la >Angelo (P.Brutalité et représentation. miroir du Système. d') de la concision. d'Aloysius Bertrand (Les) et la rose : Paul Claudel et la poésie d'Extrême-Orient >Rosier >Callier (F) >Remarques sur les prologues de la Palliata >Yon (J-Cl) >Quand les XIXe >Baron (Ph) le théâtre se met en scène prologues d'ouverture à Paris au siècle naturalistes en un actes du Théâtre-Libre (Quelques) brèves ou le théâtre de six >Pièces >Guibert (N) >Heures heures du soir BRUTALITE 80 020 BRU Mathet (M-Th) .>Mansau (A) >Jorge Casares. >Delf (L.

fût-il monstrueux. Elle mine. et procure ainsi la possibilité d' ENTREVOIR une VERITE qui ne peut se dire. toujours NON- DIT. entre HOMME et OEUVRE. une donnée aussi théorie de la VOLONTE. La brutalité semble donc bien être. Ce SURNATUREL devient une EXTENSION du NATUREL. ayany peut-être même été brutalement vaincu par elle. c'est paradoxalement le SURNATUREL qui rend POSSIBLE dans ce roman le jeu de la BRUTALITE. En fournissant au REEL un VISAGE. l'effet produit par le surnaturel . Le SURNATUREL mérite la considération de Barbey dans la mesure où. un horizon fondamentale et aussi inaccessible que sa évoquée mais jamais écrite. ne laisse pas l'esprit en *REPOS : c'est l'oeuvre entière qui fait fonction de REVENANT. Cette ECRITURE de l' INCERTITUDE n'est pas la moindre brutalité du RECIT puisqu'elle fait VIOLENCE au LECTEUR. ce point crucial où viennent se heurter le trop DICIBLE et l' INDICIBLE. l'ayant explrée sous tous ses angles. Balzac semble se situer à ce carrefour précis etnre le jaillissement du génie et le SILENCE du penseur : la brutalité n'est peut-être en fin de compte rien d'autre que cela. Il permet de lever un *VOILE sur l' INSUPPORTABLE. >Lojkine (S) >Indroduction vers >Dutrait (F) >Lefebvre (A-M) : Brutalités invisibles : une théorie du récit brutalité ? >Incompréhensible >Balzac révélation et la brutalité : de l'incompréhensible sacrifice à la brutale Mise en scène de l' OPPOSITION entre SUJET et *OBJET. Balzac semble bien le type de l'écrivain de la brutalité. brutalité Le SURNATUREL païen ou chrétien rend POSSIBLE la BRUTALITE. et cela d'auttant plus que l'on bute constamment chez lui sur le NARRATIF. au moins popu Balzac.L'Harmattan. brutal. qu'il appartienne au restistre PAÏEN ou CHRETIEN. elle INQUIETE. l' ELLIPSE. il permet de lever le voile sur son INSUPPORTABLE. féconde l'IMAGINATION. entre LECTEURE et TEXTE. >Wieckowski (D) qui ne peut être écrit mais qu'il faut bien serait donc bien liée au SECRET et à l' >Brutalité Les >Raynal-Zougari (M) sur un plat : mallarmé et Noces d'Hérodiade >Plasticité Michon et offensant >Zubiate (J-P) du texte brutal : "forme corvéable à merci" de Piere "fomres rompues" du "poème poétiques aux temps >Brutalités . en tant que PRATIQUE et CROYANCE humaine. Mieux : le MERVEILLEUX sert de BEQUILLE à la REALITE. il est susceptible de concerner un point de REEL. La brutalité ECRITURE. >Mathet (M-Th) 2006 (BRUTALITE) >Avant propos : Brut. angoisse. en le redoublant. car loin d'*APAISER. Car. tout ce SUGGERER.

Le NARRATEUR relève tour à tour et met en évidence l' "ARTIFICE". L' EXPERIMENTATION garde une dimension ALEATOIRE. la *CONFUSION des formes et des *RAPPORTS entre les personnages. c'est le sens METAPHYSIQUE à l'époque ROMANTIQUE.. L' ECRITURE met en avant l' IRRECUPERABLE : et cela prend figure selon des BEAUTE.toujours ce qui est en SURCROÎT dans le DISCOURS et qu'on s'accorde à définir comme la corporéité inhérente à l'EXPRESSION. la *VISION. *MORSURE *RÂLE . il reconnaît après coup ces "phénomènes" et les assume comme auteur. à l'époque CLASSIQUE. Boulgakov. le découpage des *CORPS. qui en perturbe la droite ligne. la *CONCENTRATION de la corps. la brutalité Les FONDEMENTS de la PRODUCTION du LANGAGE sans tomber dans les *PROCEDES rhétoriques où il suffirait à l'auteur de *PUISER dans un *RESERVOIR de PROCEDES littéraires pour en produire. "un ou un CRI" est aussi un texte qui explique et confirme le projet simonien de restituer la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. la brutalité de la *LUMIERE. Platanov. >Soubias (P) >Kourouma. La description de ce tableau qui semble figurer une . le VIDE menaçant..modernes puissance : entre pouvoir et L' ECRITURE met en avant le SURCROÎT du °DISCOURS. l' *AMBIGUÎTE des *INTERSEMIOTIQUE. c'est la MUSIQUE au temps du SYMBOLISME. >Boissau (P-Y) >violencs la dans la cité et poétiques de brutalité. l' ANIMALITE qui signale la structure. l'écriture. la référence *DEFORMATION. c'est l' IMAGINAIRE dans la période SURREALISTE. Ellroy) le reste volodine (Le) dans les fictions >Ruffel (L) >Brut. d'Antoine >Grall (C) >Aspect brutalité de >Mathet (M-T) tragique de la brièveté : la dans quelques nouvelles de Kleist et Hofmannsthal (L') ou Barbey d'Aurevilly brutalité : >Surnaturel L'Ensorcelée de >Blanc (A-L) >Brutalité de dans l'oeuvre romanesque Claude Simon (La) RESTITUER la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. le MOUVEMENT. un peur come dans l'écriture AUTOMATIQUE : l'auteur CREE les CONDITIONS de la TROUVAILLE en levant un certain nombre d' *INHIBITIONS relatives au LANGAGE. °INDIVIDUS et le moment °HISTORIQUE : c'est la c'est le corps RYTHMIQUE des tenants de la "surréflexion" . Un peu de tendresse sur ce monde de brutes (Babel. le *DEBORDEMENT anormal.

C'est un siècle qui croit entregistrer une évidence *LUMINEUSE : Dieu est mort. inconnue et non pénétrée" . de ce que Sloterdjk appelle "la chose *OPACITE de *OBSCURITE qui n'a l'homme fait l'expérience de "la raison *OBSCURE" pour opposer cette expérience à celle de la "raison LUMINEUSE" du siècle précédent. tout le projet moderne défini comme rationnalisation du rapport de l'homme au monde.>Gaillard (F) >Allégorie : d'un fantasme fin de siècle Courbet. De fait.. La raison voulait en effet que l'homme ne soit homme par que par cet ARRACHEMENT . replonge-t-elle ce même homme dans une même plus les charmes de la patrie perdue. Le XIXe siècle est un siècle tout entier pris entre le "ne plus d'identité ANCIENNES" et le "ne pas encore d'une conscince de soi NOUVELLE". Le XIXe siècle finissant passe ainsi du RÊVE d' *INTEGRATION dans une COMMUNAUTE humaine au cauchemar du *RETOUR dans le règne *ANIMAL. ce *RETOUR est donc senti comme une menace pour son humanité et comme un danger qui risque de peser sur l'humanité.Burlesque épopées littéraires de de l'Université. dont le geste inaugural était l'oubli de l'origine et l'arrachement de l'homme à l' l'ÊTRE. et. la part inquiétante.Mises en cadre dans la littérature et . Les Belles lettres. que >Rykner (A) >Spasmes pan >Ortel (Ph) du subjectile : brutalité du de Balzac à Proust (Les) : De l'effraction à l'émergence : esthétique de la >Conclusion brutalité BURLESQUE 80 020 BUR Guidot (B) . par voie de conséquence. que l'homme fait l'expérience de la réhabilitation du non-transparent. L'Origine du monde EXPERIENCE du *RETOUR au règne *ANIMAL (= *OBSCURITE) avec la découverte de la mort de Dieu. le siècle découvre avec ANGOISSE que "Dieu est mort" signifie que l'homme fait l'expérienc d'un retour à l' *OBSCURITE . C'est un siècle qui croit faire advenir le règne de la raison après aovir mis fin à celui de dieu. Annales CADRE 80 020 MIS Bessière (J) . 1995 (BURLESQUE) et dérision dans les l'Occident médiéval. et qui découvre que cette mort ruien la combinaison entière de Dieu et de l'homme sur laquelle s'était fondée une logique de la SUBJECTIVITE. La Modernité (autre nom de la mort de *Dieu). et qui découvre que la mort e Dieu ruine l'idéal de TRANSPARENCE de cette même RAISON. (vs *INTEGRATION à la *COMMUNAUTE humaine). car la part de lui qui y revient est la part maudite..

XX) 80 020 PIP Pipet (L) 2000 . Ed. 1997 (EXTERMINATION.Aspects of Canadian (CANADA) identity CAP DE BONNE ESPERANCE 80 020 FAU Fauvelle-Aymar (F) . L'Harmattan.les arts. Belin. 2003 (CAMP DE CONCENTRATION) . 1999 (CADRE. pointe sud. XVIII) CARAÏBES . 2002 (XV(lHottentot = habitant du Cap de Bonne Espérance.Ecrire les camps. bu) . extrémité Sud de l'Afrique. histoire du regard occidental sur les Kohorsan.Expérience elle 80 020 PAR Parrau (A) concentrationnaire estindicible ?. 1995 (CAMP DE CONCENTRATION et DE TRAVAIL.Notion d’indicible dans la littérature des camps de la mort.Invention du Hottentot. XX surtout) CAÏN CAMP CAMP DE CONCENTRATION 80 020 JUR Jurgenson (L) . (CAMPS D'EXTERMINATION) CANADA (v. Récits Shoah. Nathan. XIX) Publications de la Sorbonne. XX) CAMP D'EXTERMINATION ET DE TRAVAIL 80 020 DRE Dresden (S) de la . du Rocher. XVIIIe s) (CAP DE BONNE ESPERANCE. Presses universitaires du Mirail.Extermination et littérature.

de Paris. Elles se sont trouvées investies d'un valeur SYMBOLIQUE en harmonie avec le SYMBOLISME existant. XVe-XVIIe siècles. Ce qu'il faut savoir. mais la NOTION y est MISE EN SCENE de façon très PROFONDE. 1994 (CARNAVAL) CATHOLICISME 80 020 ROMBarthes (Cl) . Presses de l'Université de ParisSorbonne.80 020 MONLerat (C) . Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine. de Rennes. Dans les funérailles des rois de France.Cérémonial France.Cauchemar. c'est que les FUNERAILLES se sont trouvées au fil du temps investies d'un SYMBOLISME supplémentaire qu'elles n'avaient pas à l'origine.Censure et interdits. étude d'une figure mythique.Censure. 2004 (CATHOLICISME) CAUCHEMAR 80 020 BRI Bridier (S) .Monde caraïbe. art Ed.Jeux de carnaval et Fastnachspiele. . Armand 1987 (CEREMONIAL) Les FUNERAILLES des rois étaient une MISE EN SCENE de la SOUVERAINETE qui était une manière de signifier son caractère PERPETUEL. . . de) universitaires l'Antiquité (CENSURE) autocensure et à nos jours. il n'y a pas de *LANGAGE *explicite de la souveraineté. d'écrire : de Complexes. 2002 (CAUCHEMAR) CENSURE 80 020 CEN Domenech (J) . échanges transatlantiques et horizons postcoloniaux. et puissance souveraine. 2003 (CARAÏBES) CARNAVAL 80 020 JEU Buschinger (D) . Reineke-Verl. Ed. 1997 (CENSURE) Presses CEREMONIAL 94 460 GIE Giesey (R-E) Colin. 2005 80 020 CEN Gramont (J.Romanciers et le catholicisme.

tandis que Proust traque toujours et retrouve. de Nemours). chambre à soi. Ce qui frappe le plus. Parce que la chambre proustienne est toujours. de S'ATTARDER sur un objet chargé de symboles. La fonction : représenter des objets qui sont systématiquement associés au SECRET . Par . figuration de l'intériorité. pour amner le spectateur. >Wolkenstein (J) >Espace chambres modernes (L') intime de romantiques. cloture. dans l'intimité de la chambre. l'amour qu'un être (Mme de Clèves) porte à un autre (M. la °CHAMBRE est un lieu °ANODIN . à la relecture des deux premières pages de “Combray”. ressuscitées par la SENSATION précise de l'oreiller. en phase avec une situation. le jardin dans tous ses états (La) (CHAMBRE) littéraire. lui. et bien sûr A la Recherche du temps perdu e bien audelà.Poétique de la maison : la chambre romanesque. d'un plan. Oblomov. Antonioni dans L'Eclipse. des atouts précieux. mais on voit qu'il l'est parce qu'il a des fonctions qui plus tard seront assignées à la chambre. Un balcon peut. => lieu de passage. par exemple. le festin. de franchissement).qui révèle dans l'espace de la SINCERITE -qu'est le cabinet-. Le cinéma aussi. de la veilleuse.CHAMBRE 80 020 POE Levillain (H) . >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre La chambre romanesque REVELE la PERSONNALITE du personnage. De nombreux récits INTIMISTES utilisent la chambre comme REVELATEUR de la personnalité de celui qui y habite. De La Princesse de Clèves à L'Education sentimentale. mieux que ne le ferait le dialogue. la chambre n'en est pas moins RELIEE à l' EXTERIEUR. celle du COUCHER : l'insomnie de l'adulte se nourrit des angoisses de l'enfant. FACILITER l' INTRUSION. >Canone (B) >Trois Voyage Une chambres littéraires : Le autour de ma chambre. sont pour le scénariste. la FAMILIARITE. forcément. le CABINET est le lieu ROMANESQUE. comme l' EVASION. (CHAMBRE) Lieu °CLOS. la nature du lieu. >Lallemand (M-G) >Chambre roman du et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) le Dans les récits du XVIIe siècle. Il leur suffit d'une lumière. c'est la présence de deux éléments qu'on chercherait en vain dans l'oeure de james tout entirèes : la MEMOIRE et le CORPS. avec un personnage. (CHAMBRE) la fiction : chambres James s'emploie à représenter l' ETRANGETE. et d'autant mieux peut-être que. Bergman Cris et chuchotement e tant d'autres. espace littéraire (notion de “clos”. l'être s'est d'abord RESSERRE autour de lui-même. la disposition. Le motif de la chambre permet en effet d'appréhender l'écart entre l'oeuvre de James et celle de Proust. Les éléments du mobilier.

les héros de James paraissent DESINCARNES et AMNESIQUES : peut-être leur statut d'Américain n'est-il pas mieux signifié que par cette double ABSENCE. Proust. lui. fonde toute son oeuvre sur leurs DEBORDEMENTS. (“Ces résurrections du passé. Si les deux romanciers sont tous deux obsédés par la queston du SEUIL. mais le MONDE luimême. et à la perception ABSTRAITE d'un texte écrit par d'autres. n'est pas comme chez James. une chambre d'échos. de la LIMITE entre l'INTERIEUR et l'EXTERIEUR. en même temps. un *POINT DE VUE sur le monde. sont si totales qu'elles n'obligent pas seulement nos yeux à cesser de voir la chambre qui est près d'eux pour regarder la voie bordée d'arbres ou la marée montante”. (p. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Canone (B) >Motif >Dîner théâtral du festin (Le) (FESTIN) de la >Levillain (H) de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. de sa REPRESENTATION.contraste. Pour Proust. la chambre est le lieu de l'OUVERTURE au monde et. 2269) >Pelletier (A-M) >Repas table >Wolkenstein (J) et histoire. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Jardin oliviers >Trotot (C) >Ronsard. Parce qu'ils n'ont pas de chambre à eux. Mais comme chez James. >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) . dans la seconde qu'elles durent. ils sont réduits à l' EXIL européen.

écrit Michel Banniard. poèmes. Chant RELIGIEUX et chant °PROFANE interfèrent aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. mais le chant RELIGIEUX et le chant INTERFERENT aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. (CHANSON DE GESTE et EPOPEE) CHANT 80 020 CHA Groupe de recherches . H) >Fernandez (M. incapable de s' IMMOBILISER dans les strictes *ATTRIBUTIONS de l'un ou l'autre des trois ordres. >Fernandez (M. histoire. écrit Michel Banniard.Chansons de geste et l'épopée : mythes. Rondeau sacré. langage profane ? et incantation dans la >Langage >Rythme Cantiga >Lacroix (D W) d'amigo >Pouvoirs la >Faucon (J-Cl) de la parole poétique dans Scandinavie ancienne (Les) contre enchantement : la périlleuse d'un pèlerin et enchanteurs >Chant navigation >Berthelot (A) >Labbé (A) >Magiciennes >Enchantement de et subversion (Girart Roussillon et Renaut de Montauban) ISOLEMENT du VOLEUR-ENCHANTEUR.Chant et enchantement au MoyenAge : "Lectures médiévales" travaux. Dans une société en bon ORDRE. 1997 Université de Toulouse II (CHANT) >Banniard (M) >Chant religieux et chant profane aux origines (IVe-Xe siècles) Le PROCESSUS immémorial par lequel l' ESPRIT humain exerce son activité CREATRICE. H) >Mendes Fereira (M) >Magie. le *PRIVILEGE de la SUBVERSION devrait revenir au *ROI et au roi seul. ISOLEMENT de cette figure. Slatkine. perpétuel TRANSFUGE. Carole. universitaires du Sud. L'essence ultime de la SUBVERSION . L'apparition du chant RELIGIEUX (déormais chrétien) se fait certes au °détriment du chant PROFANE.CHANSON DE GESTE 80 020 SIC Siciliano (I) 1981 . (désormais ambigu). et dont il est l'indice le plus sûr de leur prégnance. Ed. °PROFANE.

ce lieu dont l'évidence s'imposait auparavant sans qu'il soit besoin de la fonder. et c'est cette initiale SURNATURE que leur confère leurs pouvoirs de magiciens recouvrir une abyssale CONTRE-NATURE. dans la chanson. Au *XIIIè siècle. pour exprimer ses sentiments. Ainsi. . le chant n'appartient à personne donc une fois de plus que . Avant même qui les rend aptes par excellence à la transposer ONTOLOGIQUE dans l'ordre IDEOLOGIQUE. >Source merveilles. voir de plein fouet. et parallèlement va se développer l'idée que le poète doit faire oeuvre *ORIGINALE. J. Fouchier et surtout Maugis laissent entrevoir jusqu'à quel point la est susceptible de d'enfreindre les cadres normatifs de la représentation du °POUVOIR. Il apparaît le chant a quasiment une existence en soi indépendamment du chanteur qui lui donne vie. H. Champion. le poèe ne le fait sien que °MOMENTANEMENT.Mythe de la chasse sauvage dans l'Europe médiévale. ils échappent pour partie à la norme première de l'*HUMANITE commune. par contre. M) >Lacroix (D. par la PUISSANCE du chant les auditeurs peuvent prendre PART à la JOIE ressentie et transmise par le troubadour .qu'elle (= l'ordonnance trifonctionnelle) L'ENCHANTEUR-VOLEUR s'attaque non seulement au SOUVERAIN visé comme *PERSONNE.) >Caluwé (J. en outre. mais aussi aux *symboles majeurs de sa *MISSION. >Faucon (J-Cl) >Vidallet (F) >Marco >Trois Polo et les enchanteurs Franciscains contre les enchanteurs CHASSE 80 020 MYT Walter (Ph) . Les troubadours du XIIè siècle cherchent sans doute à faire croire à l'existence objective de cet espace sans encore se poser la question du ressassement et du RENOUVELLEMENT. (= représentation du *POUVOIR) atteints par ricochet. finira par apparaître comme *sclérosé et *artificiel. subversion >Lacy (N. Il contient au plus OBSCUR de lui-même un ferment de NEGATION radicale et incoercible qui en fait le personnage le plus ouvertement TRANSGRESSIF d'un cycle pourtant riche d'outrances et d'outrages. toujours par le même relais ils peuvent S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux développé dans le poème. W) >Coutumes. aventures et fiction dans le lai (Laostic) chez les >Caractères troubadours du chant du XIIe siècle (Les) PARTAGER la JOIE ressentie par le troubadour et S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux. En effet.

en me disant que si je ne cessais pas. ETHNIQUE et RELIGIEUX. Comme dans les récits contant les CROISADE des ÂMES : mais en omettant la RECIPROCITE avec l' Autre. Ex : une dame a confessé ses amours adultères à un religieux : "il me fit des reproches si violents que j'en suis encore épouvantée. 8 du Décaméron UTILISER la mythologie *CHRETIENNE en la mettant au SERVICE de l' EROTIQUE. >Chevalier-fantôme légende et le Maure reconnaissant. elle-même nourrie d' >Delpech (F) PREDICATION des EXEMPLA. Le récit de chasse infernale est un échantillon de RACONTARS. non seulement comme °POSSIBLE mais comme NECESSAIRE au salut.1997 >Walter (Ph) >Walter (Ph) (CHASSE) >Introduction >Synthèse Admettre la DIALECTIQUE de l' ECRITURE et de l' ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. Nous sommes bien du côté de la "procession des interventions des armées célestes. de l'Autre. non de la "chevauchée des *DAMNES". Quantité de légendes sont directement issues de la religieux. >Walter (Ph) >Hellequin. On aura sans doute fait un progrès décisif dans les études sur la PROVENANCE des MOTIFS légendaires médiévaux lorsqu'on aura admis cette DIALECTIQUE de l'ECRITURE et de l'ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. sans que nous puissions dire toutefois s'il y a eu AMALGAME ou si ces rites firent ORIGINELLEMENT partie du complexe. l'apparition à Jérusalem renvoie au mythe messianique d'une sorte de ELUS". j'irais dans la gueule du diable au plus profond de l'enfer et que je serais plongée dans le feu des supplices. (Le Grand Duc). Remarques sur de Muno Sancho de Finojosa la ERADIQUER. aucune référence au patronage d'un saint et en posant >Perrus (Cl) >Chasse infernale : des exempla à la nouvelle V. Des femmes POURSUIVIES par un oiseau considéré comme un CHASSEUR infernal fut très tôt associé à l' ARMEE furieuse. Hannequin et le Mannequin >Lecouteux (Cl) >Chasse sauvage/armée furieuse : réflexions sur une légende germanique Je songe ici à un récit appelé Der Uhu . les *CONNEXIONS avec l'au-delà de l'empire du *MAL. Jen eus si peur que je décidai de ne plus .

entre FEODALITE sous-jacente et RENOVATIONS plus récentes est . Presses universitaires Blaise Pascal. en apparence °ECLATEE. les femmes restent aux réprouveurs".. Pour vous le démontrer et vous inciter à la chasser complètement de votre coeur. Il suffit de relire l'exorde de la narratrice. Boccace se livre donc à un DETOURNEMENT du texte dont il ne faut pas sous-estimer la valeur subversive. de même que chez nous la pitié mérite louange. se reforme par le biais d'un couple bercé par les mêmes rêveries mélancoliques (Lucile et François René ou François-René et sa sylphide). le château lui-même. Tout dans Combourg. Chateaux et littérature des Lumières à l’aube de modernité (1764-1914). En UTILISANT la mythologie chrétienne des prédicateurs et en la mettant au SERVICE de l'EROTIQUE courtoise.. 2004 (CHÂTEAU. dont voici un extrait : les jamais le (id est : son amant) fréquenter". trouve son point de RESOLUTION dans une UNITE fédératrice : la FAMILLE. de même la justice divine punit sévèrement la cruauté. XVIII) >Auraix-Jonchière (P) >Auraix -Jonchière (P) >Avant-propos >"Château L'Homme de >Grouix (P) neuf" au "château vieux". Frères d'aujourd'hui désient les femmes et les richesses. CHÂTEAU 80 020 OSA Auraix-Jonchière (P) -O la saisons. il me plaît de vous conter une histoire qui inspire autant de COMPASSION qu'elle éveille de °PLAISIR". les réprouvés s'en tenant éloignés. In struit de cette intervention. qui place son récit sous le patronage d'un Dieu e MISERICORDE : "Aimables dames. imaginaire et identité dans neige de George Sand en forme de poésie : Dit du >Prologue château >Giraud (L) >Louis XVI à la tour du Temple ou l'imaginaire de l'historiographie révolutionnaire lieu matriciel >Baudoin (S) >Combourg.l'amant CHASSÉ prononce un violent réquisitoire contre les Ordres mentiants et leur obsessions de la luxure. et ils s'appliquent avec tout leur zèle à épouvanter par des RACONTARS e d'effrayantes descriptions les âmes des sots. Ils réprouvent la luxure afin que. O châteaux.

Le voici. celles de l'intelligence du COEUR. Séraphita "dépouille toutes choses humaines des propriétés que leur donnent le temps.REUNIFIE par l' ARCHITECTURE. celle de l'ART. Le château de Mauprat s'est transformé en lieu de PROGRES. >Citadelles >Lascar (A) >Châteaux noires de de maléfiques et mystérieux Balzac à George Sand. ne pouvant s'accomplir sans LIBERTE. C'est pour cela que dans cette école d'art et de vie. demeures des grands mystiques admirés de Balzac. l'espace". loin des *MONDANITES. Château des lumières. >Czyba (L) >Streiff Moretti (M) >Châteaux >Châteaux d'Emma (Les) des enfants modèles (Les) CHÂTEAUX PALIMPSESTES >ESPACE >Peylet (G) >Lieu DE LA CREATION artistes : idéal d'éducation pour les Le Château des Désertes de George Sand MORALE de la HAUTEUR. sur les AUTRES. Ce château d'INITIATION suprême est le reflet matérialisé de ces "chateau de l'âme". il correspond bien à l'idéal sandien. Il devient un espace idéal pour l'EPANOUISSEMENT de l'être. de tous les châteaux de cartes marqués du sceau de l' *EPHEMERE. sur soi-même aussi. Thérèse d'Avila tout particulièrement. d'OUVERTURE. La MARCHE vers le BEAU et le VRAI ne peut s'accomplir que dans la LIBERTE. du Beau. de L'Héritière Birague (1822) à Consuelo . Ne sont-ils pas aussi ces châteaux SPIRITUELS d'où l'Artiste s'nvole ves sa PATRIE ? "Loin des *PASSAGERES félicités des amours terrestres". Il s'est révélé être un lieu d'équilibre entre la LIBERTE et les CONTRAINTES. l'IMPROVISAITON intelligemment gouvernée tient une place essentielle. conscient de sacrifier sa vie à son oeuvre et parvenant ainsi au seuil de l'immortalité dans ce royaume de Balzacie qui le passera pas. >Château >Courtinat (N) récits de du >Bricault (C) et palais dans quelques voyages en Orient (première moitié XIXe siècle) Gazeau dans Mauprat de Sand >Tour George >Guichardet (J) >Châteaux de contes en Balzacie Le château est lieu de DEVOILEMENT. du Vrai. de tous les châteaux de sable. nous voixi au bord de l'INFINI. Le châeau qui accueille les artistes est bien un château GOTHIQUE métamorphosé. Regardons-le. pour la conqu^te de soi et une quête artisitique jamais terminée. prisonnier voontaire de son château d'écriture. le PLAISIR et le TRAVAIL. d'EBLOUISSANTE vision. drapé dans sa robe de bure.

V. Miloz réalisation" >Cohen (O-J) mêlé" > > >Château chez O.>Prungnaud (J) >Terrifiant dans >Antolini-Dumas (T) au burlesque : le château les parodies du roman gothique à la perte du sens. du "château naturaliste" dans Loz de Ulloa d'Emilia Pardo Bazan et Une de Maupassant enchantés >Fragmentation Etude Pazos Vie >Vestiges >Léonard-Roques (V) >Palais château >Prince (N) >Bernard-Griffiths (S) des ombres" ? Regards sur les réorientations fonctionnelles du de Versailles au château dormant contes entre VISIONNES sandiens. nature le et >Belle >Pays château de merveilleux (Au) des Pictordu >CHÂTEAUX >Repaires >Brix (M) >Château d'Otrante à la forteresse de Schilling (Du) de Minos : chez Theodor Fontane Mythe de >Foucard (Cl) >Château Psychologie >Refuges >Abdelkefi-Habaïeb (H) >Château du souvenir chez Théophile imaginaire de Villiers de Gautier >Giné-Janer (M) >Château l'Isle>Giraud (N) Adam >Château de Louis II de Bavière dans L'Ennemi des lois ou "l'antinomie irréductible d'un rêve avec sa fantasmagorique : "le lieu de L. .

>Tuor (L) >Schweikert (R) >Mascioni (G) >Repentir >Sans >Chien du chien titre et moi : la même anxieuse chose >Buchner-Fuhs (J) (Le) >Chiens et chats : approches ethnologiques . Un chien peut quelque chose que l'homme ignore et possède très rarement. La fleur de son °MALHEUR. en sorte qu'on aurait envie de fondre en LARMES. La Cette créature qui LUTTE pour sa SURVIE donne envie SUPPLICATION est aspirée par une ABSTRACTION qui abolit la *FIGURATION. le *MONDE a *SOMBRE. 2001 (CHÂTEAU) CHAT 80 020 CHI Barillier (E) CHATS) >Feitknecht (Th) >Widmer (U) >Lire . pour l'homme accompagné du chien. un jardin où ATTENDRE avec des pattes de velours. Publications de l'Université de Rouen. je crois. Les morts attirent l'homme avec force >Instance muette de fondre en LARMES. signifie MELANCOLIE. sur le tableau. le chat est AIMABLE. que l'artiste a voulu. si l'événement. veille encore la malédiction universelle. à la croisée des voies. il a un lien avec les >Schaad (I) MORTS. s'il ne refusait pas de s'extérioriser. >Kempker (B) >Qu'est-ce qu'un chien ? Pour l'homme dans son °MALHEUR.Château. écrit Isolde Schaad. à la croisée des temps. Afin que ce soit le MUTISME qui nous émeuvent : c'est cela. n'était pas intérieur. devaient attribuer à l'homme. mains non le CHIEN. 2001 (CHIENS et des traces et chat >Chien Le Chien est STUPIDE.80 020 CHA Pastré (J-M) . J'ai vu le chien plongé dans une SOUFFRANCE semblable à celle que Francis Bacon ou Alberto Giacometti.Chiens et chats littéraires. dans les yeux de cette créature qui lutte pour sa SURVIE. Zoé : Office fédéral de la culture. plus tard.

Comment s'expliquent ces imaginations meurtrières. il semble qu'on pe puisse fournir pour le mmment aucune explication. Le chien réprésente la FIDELITE. Dans le cas du chat. Ainsi. C'est plutôt au chien qu'il revient de célébrer le bonheur de l' HYMEN. . Le chat. c'est uen explication PSYCHOLOGIQUE et FEMINISTE qui s'impose. pour l'exprimer de façon plus aimable).>Dossier iconographique >Chien et le chat : aperçus symboliques >Le combat du chien et du chat au pied du mourant est souvent glosé comme celui du BIEN et du *MAL. Le chat “Gaudeamus (réjouissonsnous)” reste symptomatique de la symbolique HEDONISTE et libertaire du chat.mais précisément la femmes est tout sauf pacifiqique. L' INGRATITUDE est le salire du chien. >Böschenstein (R) >Chat chats >Godel (V) >Merz (K) >Steininger (A-L) >Chessex (J) >Felder (A) >Birrer (S) et le crime : la fonction des dans les romans policiers noir . Il peut représenter aussi la PARESSE associé au lit. Les deux interprétations coexistent.. depuis que Nietzsche est passé : Nietzsche voit le combat des sexes sous le signe du chat : “Les sexes se dupent réciproquement : ils ne vénèrent eet n'aiment en réalité qu' eux-mêmes (ou leur propre IDEAL.. Le chat incarne traditionnellement l' HIVER et la recherche d'un certain CONFORT.Chat blanc suspendu >Chat >Procès >Chat qui traverse la pluie (Un) Méduse >Docteur >Sans violon >Tradition chiens : cynologiques en >Macé (G) >Starobinski (J) >Ingold (F-Ph) littéraire des dialogues de quelques considérations marge de l'histoire littéraire des chats (L') >Académie >”Les Chats” de Baudelaire de >Proche l'artiste >Ingold (F-Ph) >Cheneval (Fr) du chien : l'univers entre culture et nature chien. souris en gueule représente la première RUPTURE dans l' *IDYLLE *EDENIQUE ou bien l'acquiescement à sa fonction NATURELLE. l'homme veut que la femme soit PACIFIQUE . Le chat se tient au pied de la LIBERTE. >Tiens >Chiens et chats dans la philosphie occidentale L' INGRATITUDE est le salaire du chien tandis que le chat représente le MAL. et ce moderne désenchantement de la relation entre l'homme et ses amis à quatre pattes ? S'agissant du chien.

mâles. >Bechtold (J) >Aimer Lumières : l'héritage >Barilier (E) >Meyer (E-Y) >Meier (H) >Berra (D) son chien au siècle des Jean-Jacques Rousseau dans de ses modèles >Enfin >Petit ou le Chat qui venait du froid (Sur le) avec chat absent un / >Visage >Paysages deux >Fichtener (I) >Luck (R) >Lettre. profondément BLESSANTES . des chiens dans la maison >Wandelère (Fr) >Carlos Calvignac >Netzer (G) >Perrier (A) >Bärfuss (L) >Affoltter (C) et Georges au Grès de en juin 1992 de la marquise (Le) Baïkal >Chat >Adieu >Et prend le soleil >”Miaou ciens Lador (P-Y) >Lador (P-Y) et ouah ouah” : chats et dans la BD du chien et du chat jouer >Erotisme avec les mots. C'est sur la base de ces pensées de Nietzsche.comme le chat. le matou Mitsou “King of Cats”. >Rainer à une amie et le le >Castagnola (R) Maria Rilke. trop mâles que la confrérie masculine des PHYSICIENS et PHILOSOPHES multiplie les expériences SADIQUES avec le chat. . si exercée soit-elle à prendre des ALLURES pacifiques”. avec un prologue sur monde animal >D'Annunzio et les chiens : épisodes biographiques et approches >Homme narratives >Weber (U) et chien : Varlin et Dürrenmatt >Späth (G) >Depuis touljours.

du Chêne. écirt Marc Baroli. Une CRITIQUE qui parfois s'adresse au train et dans une mesure le DEPASSE. il le fait” >”Felis Felis”. 1997 (CHATS) CHEMIN DE FER 80 020 ECR Moureau (F) . si. >Moureau (F) >Baroli (M) dans la littérature française (Le) La POESIE des trains se RENOUVELLE. le chat et le livre pour enfant 80 020 OCH Ochoa (I) .Ecritures du chemin 1997 (CHEMIN DE FER) >Avant-propos >Train de fer. Dans la seconde. il me semble que l' *ELECTRIFICATION. Klincksieck. les mêmes voies. soit de l'évocation des atures aspects du monde INDUSTRIEL.Chats d’écrivains. Mais la littérature du train ne devrait SURVIVRE qu'en RAPPROCHANT soit des autres THEMES littéraires. Dans la première direction. qui double les lignes dans les hauteurs et l' *AUTOMATION qui amène un *ELOIGNEMENT de la présence HUMAINE ont déjà été mis en valeur dans d'autres arts comme la peinture de Carzou. ainsi dans L'Autre Enfer de Roland et Maheu. Mais dans moon histoire. EFFET d'ailleurs analysé auparavant par Valéry en termes abstraits.jouer >Johansen (H) Bhend (K) >Entretien : “jamais on n'a vu un chat avec les mots. si j'ose dire. oeuvre malheureusement peu connue. Il n'y a aucune raison pour que la littérature ne suive pas. écrit Marc Baroli. >Guicher (G) >Guides de chemins de fer : partiques anglaises et françaises et le "cheval de vapeur". La Modification de Butor qui décirt l'effet PSYCHOLOGIQUE d'un long VOYAGE en train. citons. premier voyage ferroviaire de (Belgique. 1836) du train >Augry-Merlino (M) >Théophile Le Gautier >Chenet-Faugeras (F) >Noiray (J) >Vues >Effets stylistiques dans les textes "ferroviaires" d'Emile Zola (Les) >Montaclair (Fl) >Chemin Jules de fer dans l'imaginaire de Verne (Le) . mais riche d'une VIOLENCE qui va jusqu'à l'appel à la DESERTION des cheminots au terme d'un catastrophe acceptée comme inévitable. Ed.

l'ancêtre peut être l' *OGRE des contes de fées ou au contraire l' OISEAU DE FEU. la présence de tous ces artistes. figures de Coll. . le DELICIEUX accent bourguignon. de tous ces écrivains témoigne d'un réel HUMANISME cheminot. l'imaginaire à l'époque Presses de l'Université Paris-Sorbonne. la GOGUENARDISE des propos de celui qui. Platz. Dès lors.>Godeau (Fl) >Paris-Balbec. mais aujourd'hui cet HUMANISME même est en DANGER.. un chemin entre MEMOIRE et OUBLI. Nous partions ensuite ensemble pour le 11 rue de Milan où il animait des séances d' INITIATION musicale. qui durait deux heures et permettait "BILLEBAUDER" dans le quartier. écrit Jean Flamion. bien qu'ayant déjà publié quelques livres. les "Midis musicaux" : tout le monde respectait encore. la COUPURE DE MIDI.. ou de SE CULTIVER un peu. Paris 2005 >Conte (Fr) . auteur des Voyages du professeur Lorgnon. n'était guère connu alors que comme le rédacteur et dessinateur de La Vie de rai. (CHEMIN) >Provenance cheminement terre (En) de l'au-delà : le des ancêtres et leur retour sur L'au-delà. la FINESSE et la VIVACITE du regard. le CONSTANT sourire sous l'épaisse moustache. L' ÂME doit faire ses ADIEUX avant de S'ELOIGNER. Dans ce monde où la TECHNIQUE est reine. Le chemin entre les vivants et les morts et entre les défunts et ceux qui restent est marqué par un échange à PARITE entre MEMOIRE et OUBLI. le RETOUR en qualité d' ANCÊTRE apportera aux parents une partie de cette PROSPERITE dont l'ancêtre bénéficie dans l'autre monde. la route. à l'époque. de CHEMIN 80 020 CHE Martinet (M-M) moderne. Si l'ALLER (= la mort) correspond bien à un cheminement initiatique. et selon l'attitude que les vivants adoptent à son égard. la voie. formation du >Baudelle (Y) voyage héros >Chemin en Hambourg-Davoschemin de fer et du >Santa (A) de fer dans A la Recherche temps perdu sur le monde des chemins Antoine Bloyé de Paul Nizan (Un) d'une topographie des rhapsodies ferroviaires de Jacques écrivains (Les) >Regard de fer : >Lloze (E) >Esquisse Réda >Flamion (J) >Cheminots La recherche effrénée du *PROFIT aboutit à une lutte sans merci entre la CULTURE et l'ARGENT-DIEU. Je n'oublierai jamais.Chemin.

L' ABOLITION des *FRONTIERES est explicitement mise en relation avec l'émancipation de l' INTERTEXTE. route de la foi : le Matthew Mead (c. l'itinéraire du voyageur est généralement BALISE par des textes ANTERIEURS qui opèrent une configuration PREALABLE de l'espace PARCOURU. Si le point de vue EMBRUME de l'alcoolique permet de congédier la MIMESIS. se fait le récit DESORIENTE de tous les DEPLACEMENTS. des de la terre promise. Un rapprochement hadewijch et Parménide (Le) voyage intérieur et d'identité dans l'oeuvre de manuel du pèlerin (Le) >Route de >Bergmans (L) >Droit entre >Vaz (J) >Immigration. si bien que li'mprobable voyage de de Vénitchka Erofeev. quête Rivas >Deconinck-Brossard (F) >Cheminement >Pech (S) >Route migrations siècles >Przewozny (A) et les domestiques : les vers Madrid aux XVIe et XVIIe (La) >Chemin de vue >Prat (I) de l'émergence culturelle l'Australie : un épisode du point de linguistique (Le) >Voie Polaco au milieu des voix : El Jinete d'Antonio Munoz Molina (La) . La NECESSITE de MARCHER et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. d' EXPLORATION d'horizons nouveaux ou de réponse POLEMIQUE à des prédécesseurs. Ici. Saint of Sussex de Fry >Route cas de >Montersino (I) de l'exil.>Troubetzkoy (L) >Quête de fer. Ce réseau intertextuel se substitue à l'espace empirique. les HYPOTEXTES sont en quelque sorte déconnectés de cet espace. chemin chemin de croix : la superposition modèles de la voie dans MoscouPétouchki de Vénédikt Erofeev Dire le récit °DESORIENTé de tous les DEPLACEMENTS. qui dit la NECESSITE de MARCHER toujours et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. >Christmann (C) >Voyage plurielles Cart. ses divagations de clochard érudit PEUPLENT le train d'un réseau de textes au sens large. incluant la PEINTURE et l' OPERA. Qu'il s'agisse de pélerinage (RELIGIEUX ou CULTUREL). 1630-1699) invisible : le voyage mystique Catherine de Gênes (1447-1510) (La) amour et les voies libres de la mystique. Christopher >Sancery (A) entre ciel et tere : voix pour un chemin dans The Boy with a Cuthman.

en passant par Guide du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle (XIIe siècle) (De la) du récit : Die Harzreise de Heine (1826) (La) Paese d'Antonio Stopanni (1876) >Déroute routes Le >Pickford (S) >Route heinrich >Baffi (S) >Bel . un fleuve légendaire ? >Royer (L) (Le) >Appel communautés un sociales >Valentin (J-M) de la route dans les aborigènes du Territoire du Nord : autre regard sur les polituqes australiennes (L') Galliae dans l'Empire au siècle (Les) aux grands sanctuaires l'Europe de l'époque moderne (Le) Tour” des élites britaniques l'Europe des Lumières : la permanente des traditions (Le) aristocratique et bourgeoise : La tradition du Grand en Allemagene au XVIIIe siècle et image dans la littérature (Entre) : le chemin de La (Vers) >Itineraria XVIIe >Julia (D) >Pèlerinage dans >Boutier (J) >”Grand dans réinvention >Jaubert-Michel (E) >Prestige contestation Tour son >Noguerira (P) >Compostelle Corogne savoir : récits de >Jacquelard (C) >Testino-Zafiropoulos (A) >Chemins d'Espagne et voies du du discours encyclopédique aux voyage une voie : Andrés de l'émergence du Pacifique espagnol (1520-1565) (Un) >Homme.>Boyer (R) >Laffite (C) >Itinéraires >Rio des Vikings (Les) Magdalena. Urdaneta et >Merle (A) >Périples XVIIe >Poutet (H) dans le levant aux XVIesiècles : transcriptions de l'espace et recompostion des lieux itinérante des pèlerins aux balisées du tourisme.

la >Rimasson-Fertin (N) détours et déviations : piste criminelle dans le roman noir américain >Croisée dans des chemins : le carefour les contes de frères Grimm et d'A. >Kabakova (G) >Passer Stroev (A) cruciale du la frontière : une voyage russe du chemin étape la >Kaufmant (M-E) >Poétique dans . support expression de l'identité nationale >Chemins traductions XVIIe siècle >Escudero (X) linguistiques des entre la France et l'Italie entre la deuxième moitié du XVIe et le (Les) >Boème de >Lavergne (I) littéraire espagnole : d'un art vivre à un art d'écrire (La) l'écriture du personnage.: le pédagogique et (Il) >Simon (Ph) récit de voyage. parcours dans l'oeuvre d'Italo >Parcours de Calvino >Peiter (A-D) >Voyage dans le Gesine >Lagayette (P) et la réflexion de l'histoire roman Une Année dans la vie de Cressphal de Uwe Johnson (Le) américaine culturel (La) : marqueur >Piste historique et >Loukam (S) >Mouvements. l' ESPACE s'organise en cercles CONCENTRIQUES allant du plus CONNU (maison. BENIS ou MAUDITS. . dans la société TRADITIONNELLE. L'étude du motif du carrefour permet de voir qu'il se trouve au centre d'un faisceau de REPRESENTAITONS : en effet. route. entre enquête psychologique conquête du monde Réticence dans la °CONQUÊTE de la °REPRESENTATION du MONDE du °SUJET et érection du REEL en SUJET. cour. SACRES ou PROFANES. CARREFOURS) >Gendrat (A) >Paysages XIXe et et routes dans les romans italiens de la première moitié du siècle. village) au moins connu (= INCONNU) (abords du village. Afanassiev (La) Le chemin fait partie de ces lieux qui jouent un rôle de FRONTIERE et qui sont classés QUALITATIVEMENT selon qu'ils sont perçus comme ACCESSIBLES ou INACCESSIBLES.

universitaire d'études et de Publications du CUERMA. Réserve inépuisable d'IMAGES. féconde même des textes à son image. Franck Evrard cite Jean Chevalier pour lequel. de DESIRS et de FANTASMES. c'est sans doute le DECLIN du chelval dans notre CIVILISATION moderne qui met en valeur son extraordinaire pouvoir de retentissement sur l'IMAGINAIRE des écrivains contemporains. Si l'une des vocations de l'écriture est de CONSERVER la TRACE des réalités DISPARUES ou défuntes en les inscrivant au creux des mots. le cheval a encore de belles chevauchées littéraires devant lui. “(i)l est la MONTURE et le VEHICULE. etc. la GLOIRE et le CHÂTIMENT. en particulier. mythes et textes. depuis l'antiquité. la VIE et la MORT. 1993 (CHEVAL) Dire le HAUT et le BAS. puisque les leurs sont indissociablement liés..“comedia” du XVIIe spatialisation du sueno >Guillou (Y) espagnole de la première moitié sicèle : le chemin comme drame du destin dans La Vida es >Peintres leur danois à la découverte de royaume (Les) CHEVAL 80 020 (CHEVAL) Aix-en-Provence. le cheval. des “chevaux-textes” comme si le motif animal et les enjeux de l'écriture (les STRUCTURES.) étaient indissociablement liés. Publications de Les >Berthelot (A) échevelé : la parodie dans Merveilles de Rigomer est chauve deriere et chevelue" : les variations sur la chevelure féminine dans le Graal >"Fortune devant contexte du . l' ELEVATION et la CHUTE.. 1992 recherches médiévales 80 020 EVR Evrard (F) . CHEVELURE 80 020 CHE Connochie-Bourgne (Ch) . le VAISCEAU et son DESTIN est INSEPARABLE de celui de l' HOMME. Paradoxalement. 2004 (CHEVELURE) >Connochie-Bourgne (Ch) >Avant-propos >Arseneau (I) >Lancelot dans la littérature et l'art du Moyen Age . Centre . du DESTIN du cheval tout autant que de celui de l'homme.Cheval.Cheval dans le monde médiéval. le LEXIQUE. Symbolisme POLYPHONIQUE du cheval qui l'associe à des thèmes aussi opposés que le HAUT et le BAS. BertrandLacoste.Chevelure l'Université de Provence. le RYTHME.

d'un motif pathétique dans l'épique médiéval (La) indisciplinées. La dans le >Ferrand (F) >Absence dame >Gingras (F) >Chevelure du >Gontero (V) >"Cointises dans Landry et Atours" : la chevelure Le Livre du Chevalier de la Tour pour l'enseignement de ses filles . dans l'autre monde Observation textes occidentaux (Yvain ou Le Chevalier au Lion de Chrétien de les Lais de Marie de France) et d'un texte nippon (Le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu) (Les) comme marque d'identité >Chevelures enracinées de royes.>Bouillot (C) >Chevelure étude >Bruno-Meylan (S) : la tirer ou l'arracher.L'image Sagittaire dans les différentes de la légende de Troie au Moyen Age vraiment soit roux ? Phyllis qu'Hernaut de >Faut-il Gironde >Corbellari (A) >Drobinsky (J) >Lascive >Coiffure axiologique de >Dumas (G) féminine entre moyen d'identification et principe dans l'iconographie de Guillaume Machaut des cheveux et des poils : quelques pratiques cosmétiques XVIe siècles) ne li est remés (..) chevel en calvitie de l'amant de Guenièvre Lancelot en prose de tout cheveu ou presque dans la célébration lyrique de la (L') de Méduse au miroir du roman d'après une interpolation Roman de la Rose (La) >Soin (XIIIe>Errecade (O) >Il teste. >Cazenave (A) >Coiffure (La) >Cerrito (S) >Come du version >Collomp (D) beste esteit peluz ..

>Houdeville (M) >Kappler (C-C) >Queue et le cheveu (La) >Chevelure de l'éveil >Lacroix (J) de l'Aimée dans le Divân Hâfez. une voie paradoxale vers et misère de la chevelure Laure (Essai sur le processus de mythification pétrarquienne) li a coupee la trece. De l'art du tressage science du piège dans le fabliau des Tresses de la chevelure dans chansons de geste (XIe-XIIIe siècles) >Se >Splendeur de >Laurent (F) >Si cuer à la >Leturcq (S) >Dénominations les >Lévy-Gires (N) l'impossible coiffer pudeur au Moyen Age ou La CHEVELURE et la COIFFURE semblent cristalliser les nombreuses PEURS médiévales suscitées par une *FEMINITE toujours présumée COUPABLE. marque de l'autre (La) >Chevelure du CHIENS . >Nassichuk (J) >Chevelure Amore >Plet (F) >Richard (A) >Rolland-Perrin (M) d'Élégie dans le Conjugali de Giovanni Pontano est-elle une vraie blonde ? De >Yseut >Fil d'or de Blonde Esperée >Tondues mauvais >Roy (B) et les traînées ou les traitements infligés à la chevelure féminine (Les) et horripilation dans les Problèmes d'Aristote d'Evrart de >Pilosité Conty >Rozier (C) >Peigne la Lancelot >Rus (M) de la reine dans l'épisode de Charrette (Chrétien de Troyes. en prose et Prosa-Lancelot) (Le) au Moyen Age : marque même. dont el a au grant destrece.

sous la surveillance des CLERCS. tout semble opposer le désintérêt des Pères de l'Eglise à ENRACINANTE et d'image CONCRETE. Manifestant un rapport PACIFIE. Aubier. expressions allemandes et au tournant du XIXe. en favorisant l'idendification de la communauté ancestrale qui reposait en son sein à celle des croyants. une meilleure lecture des oeuvres littéraires. 2001 (CHIENS et CHINE 80 020 BER Bernier (L) . Lang.selon la formule forgée au XIIe siècle. le cimetière incarne parfaitement le processus simultané de SPIRITUALISATION et de SPATIALISATION évoqué dans l'introduction de ce livre.Naissance et médiéval. la TERRE et les MORTS. Phénomène d' ANCRAGE de la communauté des VIVANTS dans la terre sacrée des MORTS.Chiens et chats littéraires.Rudiments Pour de culture chrétienne. lieux sacrés des morts dans l'Occident 94 010 LAU Lauwers (M) . il en était une sorte LIANT les ACTIVITES des VIVANTS et la mémoire des MORTS. 2000 (CHRISTIANISME) CIMETIERE 80 020 LAC Lacassin (Fr) . Bleu Chine. Le cimetière avait en somme la même vocation ENGLOBANTE que l'Eglise. 1996 (CHINE) CHRISTIANISME 80 020 BOU Bouvier (M) . la terre et les morts. suivi du Dossier Francis Lacassin avec une bibliographie complète. SPIRITUALISE à cette terre qui renfermait les corps des baptisés. En . la terra cimiteriata mêlée des restes des morts . 2005 (CIMETIERE) Un ORDRE SOCIAL fondé sur les EGLISES. 1996 (CIMETIERE) terre du cimetière. rencontre entre romancier chinois et français.Lettres en Chine. Presses universitaires du Septentrion. Ainsi se trouvaient posés les fondements d'un ORDRE social fondé sur les églises.Chine françaises 80 020 LET Curien (A) de littérarisée : impression. sans doute par le canoniste Rufin de Bologne . Zoé : Office fédéral de la culture. P. 2001 (CHINE) .Cimetière sur des éléphants : variations l'étrange. A première vue.réalisait l'articulation des pratiques sociales au (con)sacré. Encrage.80 020 CHI Barillier (E) CHATS) .

Citation dans (CITATION) l'Antiquité.l'égard de la °LOCALISATION du culte chrétien et le fort ANCRAGE de l' INSTITUTION ecclésiale en des lieux particuliers. aux sources de l' ECRITURE. comment DIRE le BARBARE ? Voilà qui permet de ocmprendre la nature foncièrement critique. Millon. 1999 (CLASSICISME ITALIEN et FRANCAIS) Il existe des chemins de °TRAVERSE.Classicisme à l’autre. dans le *NONLANGAGE ? Autrement dit. son caractère second dénoncé par Valéry et. à sa suite. qui caractérisa l'Occident médiéval.Italie (1919-1939). 2004 CIVILISATION MEDIEVALE 80 020 KUL Buschinger (D) . Comment satisfaire le besoin renouvelé de PURETE de la parole sans que cela dérive dans le *SPONTANE. On redécouvre les origines MANUELLES. par la plupart des écrivains français et italiens qui participent au débat.Kulturellen Beziechungen zwischen italien und den anderen Ländern europas im Mittelalter. l' *INCONTRÔLE. quelles limites et quels pouvoirs assigner à la parole littéraire face à l'inconscient mis à nu ? Ou enfin. Presses universitaires de Vincennes. mais qui n'effacent pas la ligne de DEMARCATION entre le CLASSIQUE et le NON-CLASSIQUE. L'enjeu de cette DIALECTIQUE est décisif : donner une place au BARBARE au sein du Monde CIVILISE. Rendre à la MODERNITE son ORIGINE. 1993 (CIVILISATION MEDIEVALE) CLASSICISME ITALIEN ET FRANCAIS 80 020 COS Costadura (E) . France . Reineke. ARTISANALES de l'ECRITURE. Autrement dit quelles limites et quels pouvoir assigner à la parole face à l'INCONSCIENT mis à nu ? I II >Genèse LITTERAIRE du classicisme moderne sans excès (Une) >Littérature >Rappel à l'ordre entre le chant et la prose >Leopardi . CITATION 80 020 CIT Darbo-Peschanski (C) . églises et cimetières. D'où le besoin de revenir aux SOURCES : aux sources de l'HISTOIRE et de la MYTHOLOGIE occidentale. J. voire DIALECTIQUE de ce classicisme.

modèles de partage (et tombeaux) >Monuments d'Apollinaire >Mallarmé II >Ouvert. Mesures >Disque . >Lieux ou Valéry ? fermé communs en pantoufles >Voyages >Allers III retours du français en italien de "L'Après midi d'un du "Cimetière marin" >Traduit >Traduire >Traduction Faune" >Traductions Troisième partie I >Italie vue de France alliances et querelles >Revues.>Innocence >Esthétique III et Mémoire de l'autonomie et Barbares et le classicisme >Mainteneurs >"Esprit NRF" moderne >"Esprit nouveau" et les Terroristes d'Apollon et le côté de (L') >Côté Dionysos (Le) >Classicisme méditerranéen. Commerce. classicisme Deuxième partie I panique >France >Partage vue d'Italie des modèles. >NRF : Crémieux contre Ungaretti Vert.

qui ne soit lié intrinsèquement à des conditions POLITIQUES. qui lui sont propres.>Bifur >Cahiers >Lionello du Sud Fiumi et les "Cahiers de Dante" >Valéry II Larbaud de l'italien en français >Traduit >Traduire *MOT A MOT ou restituer l' ATMOSPHERE donner une UNITE nouvelle. THEORICIENS et PUBLIC) admirent les mêmes MODELES.a un SON. 1998 (CLASSICISME) Au cours du classicisme . une COULEUR. écrit Luc Duret. Il n'y a pas de classicisme. 1995 (CLASSICISME) >Y >Billault (A) genre >Duret (L) a-t-il un modèle classique grec du de la "vie philosophique" ? poème ou le "bon" poème ? de définition de l'oeuvre "classique" d'après les Satires et les Epîtres d'Horace (Le) >"Beau" Essai littéraires Pas de °CLASSICISME qui ne soit lié à des CONDITIONS politiques. une ATMOSPHERE. Seuil. L'oeuvre classique tire sa NECESSITE de ce qu'elle REPOND aux BESOINS du TEMPS qui l'a produite. un MOUVEMENT. 80 020 CLA Forestier (G) . pris dans le MOUVEMENT de l'Histoire : en ce sens i l ne saurait y avoir un *CLASSICISME. elle les EXPRIME.Classicisme ou des classicismes ?. En dehors de son >Larbaud >Vie traducteur de Fiumi d'un homme. en 1939 CLASSICISME 80 020 KIB Kibédi-Varga (A) - Classicisme.comme attitude ESTHETIQUE ECRIVAINS et ARTISTES. SOCIALES et SPIRITUELLEMENT déterminées (privilégiées ?). Pour commencer. mais des CLASSICISMES. >Videau-Delibes (A) >Elégie et classicisme augustéens : obéissance et subversion . Publications de l'Université de Pau. sociales et spirituellement DETERMINEES.nous dit Larbaud . Chaque texte . Mais aucun état d' °EQUILIBRE n'est *DURABLE.

voyahe en France au XVIIe siècle et influences antiques (L') un lien nécessaire entre classicisme et tragédie ? >Image allégorie et (Sur >Doiron (N) >Espace le les >Ranger (J-Cl) >Existe-t-il >Ternaux (J-Cl) >Burlesque et classicisme : le Lucain travesti de Brébeuf d'"ouvrer du classicisme". philosphie chez Blaise de Vigenère une) classique et le déplacement.>Fabre (J) >Classicisme d'uen >Crescenzo (R) augustéen et les Métamorphoses d'Ovide : critique esthétique du pouvoir (Le) de Vénus : mythologie. Le de Guez de Balzac et classicisme >Zuber (R) >Notion cas >Michel (A) >Delibes (L) >Rhétorique >Style rhétorique >Bury (E) tragique et son modèle dans la Poétique de L Mesnardière et rhétorique : François Cassandre traducteur d'Aristote >Hellénisme >Strosetzki (C) >Pragmatique Anciens >Guenoun (S) herméneutique de la traduction d'après la querelle des et des Modernes des anciens et argument d'autorité ou comment ruser avec >Imitation l'histoire >Vuillemier (Fl) >Père pour un >Blanco (M) Dominique Bouhours face aux partisans de la Pointe Documents procès en révision) du classicisme en (Le) >Court-circuit Espagne >Luciani (P) >Classicisme non autoritaire de Gian Vincenzo Gravina (Le) d'Ovide dans la >Dorangon (S) >Réception .

Tout se passe comme si la GRAMMAIRE .Renaissance >Cazes (H) anglaise >Mises de dramatique XVIe >Grell (Ch) en pièces de Virgile.Cliché. Un usage du STYLE qui peut être NEGATION du *STYLE. 2004 (CLERGE) CLICHE 80 020 CLI Mathis (G) >Granger (G-G) . Il y a deux académismes. d'un mot CLERGE 80 020 CLE Le Juez (B) de . Presses l'Université de Saint-Etienne. Recueils lieux communs et adaptation d'un auteur classique à la fin du siècle antique au XVIIId siècle France (La) >Bibliothèque en >Foucart (Cl) >Triomphe le Racine >Stenzel (H) de la "Reconnaissance" ou classicisme gidien entre Goethe et à distance de l'histoire et/ou sublimation esthétique. Le cas des classicismes français et allemand >Mise >Merlin (H) >Classicisme. une >Cantillon (A) langue. 1998 (CLICHE) >Style académique ? (Qu'est-ce qu'un) L'académisme peut servir de °BASE à sa propre INVENTION.Clergés et cultures populaires. L'académisme est d'abord un usage du style qui peut être NEGATION du STYLE : L'académisme consiste en effet à se donner comme fixée la grammaire latente du SENS second des messages. Etat : y a-t-il conjoncture classique ? et classicisme : de la d'une notion de l'historiographie littérature de la réception : classes >Classique réification de la >Viala (A) >Sociologie classiques et >Mantion (J-R) >"Néo-classicisme".

l'imitation peut être celle d'un maître. Pour une écologie de la case : le cliché vif (Les) : pour et contre (Le) du cliché (Les) >Quéré (H) >Morel (H) >Lecercle (J-J) >Shusterman (R) >Perrin-Naffakh (A-M) >Cliché >Ambivalences >Cliché comme réplique (Du) Knowledge and the Cliché >Realism. Mais nous distinguerons deux espèces d'académisme. >Herschberg Pierrot (A) destinataire qui le REPERE ou le envisagé en termes. comme il adopte les conventions primaires d'un langage : une "grammaire" du second ordre. non pas seulement de >Clichés et idées reçues : éléments de >Molino (J) réflexion >Culture critique >Grivel (Ch) du cliché : Archéologie d'une notion problématique (La) (cliché. Bilan ou anatomie d'un parcours (Du) °FIGé mais DEPENDANT du destinataire. Le cliché est envisagé en termes d' INTERACTIONS.rigide du message premier était doublée par une autre grammaire RIGIDE réglant la signification des redondances. Dans cet académisme. par DEPENDANT du RECONSTRUIT. >Cliché >Amossy (R) provisoire et du stéréotype. Mais il les adopte comme de sa propre BASE INVENTION stylistique. Un académisme de seconde intention : l'artiste adopte certains traits d'un style.). mais aussi d' INTERACTION. écrit Gilles Mathis : Un académisme de "première intention". Il est clair que FORMULES et IMAGES peuvent apparaître alors comme des clichés. est désormais définition lecture. standard et langue universelle ordinaire) >Insu >Chazal (R) >Mots-pions. Le cliché et le schème collectif FIGÉ. qui devient style au second degré. L'artiste vise directement à reproduire les EFFETS obtenus par le style imité. Néo-Classicisme littéraire du XVIIIe s."le coeur parlant" ? et cliché chez Baudelaire >Cliché >Poésie >Foregrounding of Cliché in the "Emmaeus" Episode of James Joyce's Ulysses (The) . (v. >Amours-toujours dans le >Haberer (A) >Culler (J) >Wales (K) : l'écriture clichée roman sentimental .

1984 (CLYTEMNESTRE) COCAÏNE 80 020 PEU Antonin (D) Ed. Reineke-Verl.Cliché 84 600 AMOAmossy (R) 30 610 MCL McLuhan (M) .>Jacquin (D) >Réveillez-vous mes frères : l'insolite "catéchisme du cliché" de l'irlandais Myles-Flann : concept ou cliché (Le) >Viviès (J) >Picaresque critique ? >Poyet (A) >Métamorphoses dramatiques Macbeth >Cropley-Gonzalez (M) >Cliché poétiques et effets des clichés dans as Subersion in The Satanic Verses >Fortin (A-L) >Cliché cliché. 1997. 1985 (CLICHE) du cliché.Discours . l’expérience de la cocaïne par les écrivains (Un peu d’). 1973 (CLICHE) CLYTEMNESTRE 80 020 AUF Auffret (S) . (COCAÏNE) COCU 80 020 HAH Amiens Centre d'études . des Clytemnestre : du tragique et masques.Cliché idées à l'archétype : la foire du sens (Accompagné du) Dictionnaire des reçues. M-A) . du Lézard. 4 00037 Perrin-Naffakh (A-M) photographique : un antiUne étude de Out of this World de Graham Swift de style en français moderne : nature linguistique et rhétorique.Nous. 1982 (CLICHE) . . fonction littéraire.Hahnrei Moyen im Mittelalter / Cocu au médiévales Age. 1994 (COCU.Encre sur la neige. Edition des Femmes.

l' *ESPOIR et l' *AMOUR également.Etudes Portcoloniales (COLONIALISME ?) et littérature sur une 94 090 BAN Bancel (N) . Seuil. procédés.Abolir 92 900 VER Vergès (Fr) coloniale 80 020 LIT Weber (J) l'esclavage : une utopie : les ambiguïtés d'une politique humanitaire.Littérature 80 020 COL Wiliams (R-J) .Colonial Discourse and post-colonial theory. processus. Les Indes savantes. 2000 (COMIQUE) . la *FERVEUR. 80 020 GEY Geyssant (A) Coll. la *VIE *écrase. Presses l'Université Paris-Sorbonne. 80 020 GRO Grojnowski (D) . *étreint. ALLEGER le *MALHEUR et le *BONHEUR.République coloniale : essai utopie. 2001 (COLONIALISME) et Histoire coloniale. 2005 (COEUR MANGE) COLONIALISME (v. Ellipses.Comique. 2004 (COMIQUE) . *transporte et *empoigne. 1994 (COLONIALISME) COMIQUE 80 020 DEF Defays (J-M) . *bonheur et *malheur mêlés. 2003 (COLONIALISME) . la *JOIE. 1996 (COMIQUE) 80 020 EME Emelina (J) . Le *MALHEUR est lourd . d'Alphonse Allais à le comique dans les Lettres et les Presses universitaires du Septentrion. (COMIQUE) essai d'interprétation générale. le COMIQUE est ce qui permet d'ALLEGER l'ensemble. Charlot : Arts. Harvester Wheatsheaf.Comique. histoire d'un thème littéraire du M-A au XIXe s. 1996 (Le).COEUR MANGE 80 020 DIM Di Maio (M) de .Coeur mangé. le *BONHEUR.Comiques.Comique : principes. 2005 (COLONIALISME) . SEDES. bu) .

Littérature et conflit : enjeu et représentation (CONFLIT) CONTINUITE HISTORIQUE 80 020 CON Etoré-Lortholary (J) . 1990 (CONTREPOINT musical.Ecriture XVI-XX) littéraire. 2000 (COMMENTAIRE. Méridiens Klincksieck. 1988 (COMIQUE) . Vrin.Commentaire. musique et littérature.Comique. Flammarion. bu . 80 020 STE Sternberg (V) .Contre-littératures. PUF. 1984 (COMIQUE. LITTERATURE) 1975 (CONTRE- CONTREPOINT MUSICAL 80 020 ESC Escal (Fr) . entre tradition et innovation. 2003 (COMIQUE) COMMENTAIRE 80 020 COMDorandi (T) . De comique.Comique dans le texte : Duculot.Contrepoints.Continuités l'histoire essais et ruptures dans de la littérature autrichienne : 17 (CONTINUITE HISTORIQUE et HISTORIQUE) RUPTURE CONTINUITE CONTRE-LITTERATURE 30 625 MOUMouralis (B) .80 020 JAR Jardon (D) boeck 80 020 SAR Sareil (J) . XIX-XX) . Antiq-XVI) CONFLIT v.

en se donnant la forme SENSORIELLE et IMAGINAIRE d'un DEPLOIEMENT dans des LIEUX dont il S'IMPREGNE. Qu'on parle de °CORPS ou d' °ESPRIT . La Différence.qui conduisent dans une forêt de SENSATIONS.CORBEAU 80 020 CLU Cluny (Cl-M) . Publications de l'Université de Saint-Etienne. dans le corps.ce sont les articulations rythmées.Livre des quatre corbeaux. lorsque le mouvement n'est plus asservi au vouloir-vivre. La promenade nous apprend la poétique du coprs en mouvement . 1996 EN MOUVEMENT) >Marche >Eloge : étude lexicale (La) de la promenade Le POUVOIR qu'a le corps de S'IMPREGNER et de SE DEPLOYER dans et par les lieux qu'il traverse. mais en mouvement. sans doute pas toujours dans le jeu réglé d'un art du corps. donc. c'est-à-dire sentiment de ce que la vie est l'animation. la pure MOTION. vécues dans l'esprit . exécutées par le corps. Le corps SE POETISE en s'éprouvant comme ACTIF. 1998 (CORBEAU) CORPS CORPS EN MOUVEMENT 80 020 COR Vaillant (A) (CORPS >Honeste (M-L) >Le Roux (Ph) . en mesurant son INITIATIVE à ses FORCES. non plus que dans le travail.si l'on veut distinguer . Baudelaire. de certains pouvoirs qu'il a de s'affecter. Poe. société de l'ivrogne (L') : la marche et l'écriture au >Sessa (J) et ambire XIXe siècle >Mouvement au théâtre (Le) .Corps en mouvement. Si l'on peut ici parler d'une poétique du corps. elle est mouvement MEDITANT. le corps en mouvement. lui ramènent celles des qualités. Mallarmé. l >Nourrisson (D) >Nourrisson (D) >Vaillant (A) >Vitesse. au détriment des °CHOSES. la promenade peut être méditation.c'est indifférent ici . Il ne le pourrait pas dans l' *IMMOBILITE. >Allure >Ire écriture. c'est parce quil s'agit bien de ce que le corps peut produire. et elle ne peut pas n'être que °MOUVEMENT. Le corps jouit de lui-même non comme *INSTRUMENT pour telle action relative à des *FINS. auxquels il SE RATTACHE aussi par sa TEMPORALITE. mais comme vie libre. qui étendent la DIVERSITE du corps au-dehors. se produit comme poétique. Pessoa. ce sont ces progressions qui font des motions de marche une promenade.

Corps. est une notion assez réfractaire à la notion de *COMEDIE. 2005 (CORPS en SOCIETE) >Corps. société . littérature. >Roulin (J-M) . MULTIPLIE (voire ralenti jusqu'à l' IMMOBILITE complète) dans le but d' ANIMER le spectacle ou de servir de RITUEL lent. des mimiques et des coups.Le mouvement (= RYTHME) sert à ANIMER le spectacle ou de RITUEL lent. fait usage de tous les va-et-vient nécessaires ou inutiles de citoyens libresou d'escalves. => AJUVANTS : valets dont le rôle et les mouvements sont de FAVORISER l'intrigue galante. littérature. l'action sanglante se déroulant derrière la skéné . issue des célébrations de héros mythifiés. La tragédie. Le mouvement (= RYTHME) qu'il soit ACCELERE. société (1789- 1900) >Franz (P) >Frappier-Mazur (L) >Théâtraliser >Art la Révolution française du comédien comme métaphore . dès qu'elle dépasse le stade de la phallophorie et admet les prmières intrigues. >Cantagrel (L) >Roi mélancolie >Zarch (Fr) triste et la danseuse : cinétique mélancolique et écriture de la (Le) de (De l') l'image à l'image en >Idée mouvement >Marcel (R-M) >Rêveries du promeneur jamésien (Les) >Godeau (Fl) >Quelques dans L'Homme >Bouteille (A) >Léonard (V) >Spandonis (S) vertus de la promenade La Recherche temps perdu et sans qualités >Cheminements réels et imaginaires >Errance et mythe de Caïen : perception et >Mouvement esthétique de l'espace (Le) CORPS EN SOCIETE 80 020 COR Roulin (J-M) 1900). de tous les gestes plus ou moins obscènes. La scène elle-même avec sa disposition de deux issues latérales (le PORT ety la VILLE) stimule l'exploitation des entrés et des rorties et l'efficacité comiuqe du mouvement bien exploité est reconnue dès l'origine. la comédie au contraire.(1789Publications de l'Université de Saint-Etienne. consiste essentiellement en développements narratifs ou lyriques (et en dialogues le plus souvent argumgntatifs.

pour être le bouc émisaie de l'accomplissement de la rupture révolutionnaire. Enfantin fait redescendre le Christe sur terre. puis en la révoquant symboliquement en bloc par son ABDICATION au profit d'une FEMME mythique (la REPUBLIQUE ?) et par l'organisation graduelle de sa PRESENCE-ABSENCE à lui (de la sécesion sur la colline de Ménilmontant à l'incarcération à Sainte-Pélagie. corps du Christ : la personne symbolique et les charnelles du Père Enfantin. de manière SACRIFICIELLE.du >Abramovici (J-C) >Mombert (S) politique : Pierre qui roule et Le beau Laurence de George Sand (1869) >Sade et les corps fantômes >Enfermement la et la métamorphose. de >Régnier (Ph) >Corps théories simonienne Enfantin fait REDESCENDRE le Christ sur terre. >Viennot (E) >Corps La (Le) >Petitier (P) signifiant des souverains dans Reine Margot d'Alexandre Dumas dans l'Histoire de France au siècle de Michelet : ”Anus du roi(Le) cycle (L') corps du peuple dans révolutionnaire d'Alexandre >Corps XVIIe soleil” le Dumas >Verlet (A) >Saminadayar-Perrin (C) >Insaisissable >Physionomie révolutionnaire de >Lazzarin (S) du corps dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand et le corps des nobles : à du Cabinet des Antiques >Madame >Balzac propos >Kerlouégan (Fr) Putiphar de Pétrus Borel : . et de là aux exils en Egypte et en Algérie. chef suprême de l'Eglise saint- >Laforgue (P) >Marque. politique au miroir du corps dans Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas la lettre. En assumant dans se personne. une exagération extrême de la théoogie politique chrétienn. pour être le BOUC EMISSAIRE de l' ACCOMPLISSEMENT de la rupture REVOLUTIONNAIRE. propose une sacralité immanente et se dévoue. le sexe : le corps Vautrin (La) du Roi. en somme. jusqu'à la banalisation du Père dans le costume bourgeois d'un grand patron des chemins de fe).

Elle révèle l'épaisseur d'un mensonge historique. ce *PLEBEIEN tyranique . refuse de *SE SOUMETTRE. ne peut durablement le *DOMINER. Savoirs et des passions au XVIIe s. C'est là son PECHE : il veut égaler l' ÂME . Presses de . aucun des deux principes ne peut exterminer l'autre. ni le corps n'ont de légitimité transcendante . L'âme humilie le corps. il refuse la *HIERARCHIE. L'allégorie montre donc non le *REEL et le corps dociles aux *FORCES qui veulent le régir mais rebelles à toute *DISCIPLINE. c'est la démocratie : ni l'âme. Or l'art romantique montre l'histoire en train de se faire. C'est la chienlit.Corps représentation parlant. C'est une FOLIE. la GUERRE sont permanents. Mémoires de deux jeunes mariées) >Accoucher CORPS FANTASTIQUE 80 020 REP Dupeyron-Lafay (F) . l' °EGLISE et la °MONARCHIE prétendent *ordonner le monde. l'allégorie éclipse la VIE au profit du *SENS. Le CORPS de Baudelaire.incarnation >Bourdenet (X) historicisation de l'Histoire >Chevalier du corps et des Touches ou l'Histoire incarnée >Dufour (Ph) >Chaudier (St) >Histoire à fleur de peau (L') >Baudelaire déconstruites : et les allégories “O blasphème de l'art !” Chez Baudelaire. elle transforme la *JUBILATION en MALEDICTION. oeuvres fiction : du corps dans les fantastiques et de figures et fantasmes. Fruits de la tradition. L'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. mais cette folie DECHIRANTE est aussi CLAIRVOYANTE. Le corps humilie l'âme : il dénonce l'imposture de la doctrine *SPIRITUALISTE. bien sûr . 2006 (CORPS FANTASTIQUE) CORPS PARLANT 80 020 DES Desjardins (L) . l'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. Le CORPS de Baudelaire refuse de *SE SOUMETTRE à l' *ÂME. Grand créatrice d' “arrière-mondes”. L'HISTOIRE a invalidé leurs prétentions politiques. >Planté (C) >Corps Histoire de >Vérilhac (Y) de l'autobiographe dans ma vie de George Sand : “Signes particuliers : aucun” (Le) >Corps de la 1900) >Berthier (Ph) de l'écrivain dans le discours jeune critique fin-de-siècle (1885au masculin (Balzac. Le COMPROMIS.Représentations scienceHoudiard.

de) >Alogodicée poétique par >Nouss (A) ou la la souffrance (L') >Chronos sida et Thanatos : le récit du chez Hervé Guibert . 2001 PARLANT. L'Harmattan. La médecine selon Winckler de Des Esseintes (L') >Zaffran (M) >Ecrire. ou les étrangetés et littérature : le secret justification >Noorbergen (C) >Henri du corps >Roussin (Ph) >Médecine (Entre) >Marezoyens (E. ex : battement de paupières) CORPS SOUFFRANT 80 020 COR Danou (G) (CORPS >Danou (G) .(CORPS l'Université Laval. Agora-CREMSS. >Blondiaux (I) >Clancier (A) >Lafay (A) >Figures de l'hystérie chez Céline et la souffrance duhamélienne du corps >Boulgakov >Sémiotique souffrant >Metellus (J) >Roche (A) >Reposoir >Gottfried de l'âme (Le) Benn. Martin >Bertrand (J-P) >André (J) >Faivre (A) >Estomac >Victor >Idée Segalen : le corps et les mots de nature souffrante dans la théosophie chrétienne Michaux. sa VERITE est très relative au regard de la COMPLEXITE humaine dont la littérature témoigne. XVII. 1995 SOUFFRANT) >Présentation Si la °MEDECINE a sa place contre la °FAILLITE du corps. entre cécité et éblouissement soigner.Corps souffrant entre médecine et littérature.

. CORPS (HUMAIN) v. Pourquoi l' ENFANCE ? Parce qu'elle POSITIVE tout ce que la *MORT peut sembler produire d'effet NEGATIF à l'égard de la structuration du TEMPS.Rythme du corps : Céline. Presses universitaires de Rennes.Imaginaire . Fitzgerald. ne fonctionnant plus selon le mode discriminatoire qu'il revêt dans la perception commune. t. les articulations du corps humain littérature occidentale. Antiq-XX) 80 020 BOU Bourdette (M) . dans un rapprochement progressif de cet “au-delà du Seuil” pour cieter Guiomar. >Vollaire (C) >Danou (G) >Esthétique >Fatigue de la souffrance (L') ou le créatrice chez Jean Reverzy docteur mélancolique (De la) Le SORT (= SORTIR. Le thème du DOUBLE. c'est-à-dire ASSUMEE par l'instance du je. Guyotat.La PULSION DE MORT freudienne comme mouvement de RETOUR EN ARRIERE nous invite à comprende aussi cette DYNAMIQUE comme retour en ENFANCE. 2002 (CORPS) . Borges. le FANTÔME. à la virtualité des corps. sociologie. qui sont autant de CONFIGURATIONS temporelles différentes dans leur rapport à la mort. II. UNIFIANT les CONTRAIRES. traditionnellement associé à la MORT. sortilège) implique chez Reverzy un mouvement DYNAMIQUE et toujours MYSTERIEUX. Calvino. L'Harmattan. CHRONOS et THANATOS. jouant de la simultanéité comme dans les rêves. justifie d'être appelé temps mort au sens de temps nocturne. Harvard University Press.Logique dans la du corps articulaire. Sollers. 2002 (CORPS) Work : objects of desire in narrative. un temps qui. bu 80 020 BOL Bolens (G) . Du corps virtuel.Imaginaires II. a ainsi pris diverses figurations : le VIEILLARD. Littérature. arts. La °FATIGUE d'une histoire supportée *PASSIVEMENT devient fatigue CREATRICE d'une histoire RECOMPOSEE au PRESENT. Mais la figure SYMBOLIQUE qui prédomine dans le Paradis est celle de l' ENFANT. où la MORT n'est pas crue comme pour le sidéen qui l'accepte au sein de sa vie : le non-respect de la *TEMPORALITE consciente et le privilège d'un temps non linéaire. Pleynet. L'Harmattan.Body modern 30 631 DUC Fintz (C) . non chronologique.Corps et littérature (CORPS) du corps (CORPS) . 2000 (CORPS HUMAIN. du corps. bu v. L'enfance occupe pour le “temps mort” la place qu'occupait le thème de la VIEILLESSE pour le “temps accéléré”. 1993 (CORPS) 80 020 BRO Brooks (P) . le CADAVRE.

Noir (COULEUR NOIRE) COULEUR 80 020 COU Aix-en-Provence Centre . germanique. M-A. 1999 COULEUR NOIRE v. 1996 (CORRESPONDANCE EPISTOLIERE) CORSE 80 020 COR Pieraggi (J-E) . anglo-saxon). 1997 (CORSE) COSMOGONIE 80 020 DEP Le Berre (A) .Regards sur la Correspondance (De Cicéron à Armand Barbès).CORRESPONDANCE EPISTOLIERE 80 020 COR Albert (P) Scientifiques . Edisud. COULEUR. . Pulim. ex : Antiq.Correspondance.Prométhée fondateurs à à la machine à vapeur.Plantes. ANIMAL. jadis et naguère.Couleurs au Moyen Age (COULEUR) universitaire d'études et de Publications du CUERMA.Côte d'Azur des (CÔTE D'AZUR) écrivains. 1998 (VEGETAL. 2004 (COSMOGONIE) CÔTE D'AZUR 80 020 ART Arthaud (Ch) . 1988 recherches médiévales 80 020 PLA Planche (A) Ed. Cosmogonies et mythes travers le temps et l'espace (De) (COSMOGONIES propres à chq ESPACE = pays ou siècles. des bêtes et des couleurs. 1997 (CORRESPONDANCE) 80 020 REG Hurel (D-O) . Ed. moderne : romantique. Favre.Corse. Paradigme. du Comité des Travaux Historiques CTHS. bu . Presses universitaires de Rouen. M-A) .

nous la LAISSONS venir vers nous. Amour DIVIN. amour du PRINCE. >Couleurs et de leurs correspondances (Des) >Gris de l'Espoir (Le) >"Blason livrées et V des couleurs en armes. amour HUMAIN. mais dont le DESTIN est MALHEUREUX. faisant d'Iseut celle qui SAIT. elle . Par exemple : le LYRISME du temps aime les oiseaux de vol (BEAUTE du VOL et de l'AMITIE de l'oiseau). devises" de Sicille. Le texte °FAUSSÉ. un DOCUMENTAIRE télévisé sur le dressage des aigles en Alsace. Eros reste à DISTANCE. Elle ne sera jamais l'*EPOUSE de Tristan. d'autant plus °BRUTAL. avec Tristan. Puis ils perdent leur PREGNANCE . héraut d'Alphone d'Aragon (XVe siècle) : codage et corrélations du ciel. CONSEILLE. les hauts DESIRS. Faire REDECOUVRIR la BEAUTE du vol à large envergure et l'AMITIE de l'oiseau pour l'homme qui l'a habitué à se poser sur sa main solidement gantée. un FILM. écrit Alice Planche. fait redécouvrir cette beauté. L'oiseau de vol et le coeur qu'il perce représentent les grands ELANS. SÛRETE de la prise. Un ROMAN. se CONFORMTER dans une scène OBSERVEE. robes du ciel (Les) le coeur et la clarté (L') >Robes de Fée... Elle reste étrangère à la condition SOCIALE des femmes de son temps. souvent COMMANDE et a ainsi le pouvoir de GUERIR. Le CORRECTIF nécessaire n'interdit pas de prendre en compte les ERREURS parfois FECONDANTES d'une lecture trop ACTUELLE. Elle incarne. qu'il est confronté avec son SENS et son chant ORIGINEL ne laisse pourtant pas d'être intéressant. il faut un effort HISTORIQUE d'imagination pour la leur rendre. Autour d'une image Jean de Meun (Les) du rêve : robe de Roi. >Robes >Odeur. une EXPERIENCE vécue. De sorte qu'on saisit l'HARMONIE d'un vers (wa) qui nous semble pourtant OBSCUR. Ces MIROITEMENTS de SENS restent directement perceptibles tant qu'ils peuvent se RESSOURCER. elle n'aura jamais d' *ENFANTS . ACUITE du regard. INDIFFERENT aux souffrances qu'il a causées. sinon à la condition humaine. un des RÊVES de la courtoisie de la Fin'Amors.>Le monde végétal réels ou pris pour tels >Animaux L'effort d' IMAGINATION redonne sa force à la METAPHORE qui a priori n'est plus VIVE. Rien ne nous empêche d'accepter les CONNOTATIONS et les naît d'un double mouvement : nous HARMONIQUES nées de notre CULTURE. Le PLAISIR esthétique ALLONS vers l'oeuvre. robe de robe de fleurs. >Nom de Blonde (Le) Blondeur est le signe de la MERVEILLE.

CREATION FEMININE 80 020 CRE Camus (M) de . et l'originalité de l'auteur est de l'avoir élevé au rang d'ANTHROPONYME à part entière. surtout. 1992 (COUTUME. Constantes qui. c'est le mythe d'une CHEVALERIE courtoise qui s'éteint : les °MOTS demeurent. elle se marie avec celui qu'elle aime . elle n'en a pas. bu l'Université . de lui avoir donné CORPS. révèlent en fin de compte l'immense richesse de l'écriture des femmes. Cependant le nom de "Blonde" ne perd rien de son éclat. t. CREATION PARADOXALE 80 020 PAR v. d'avoir métamorphosé une COULEUR. . les choses changent. C'est PERDURER. XX) . en image SENSIBLE. 1996 (COURANTS CRITIQUES) COURS DU TEMPS 80 020 COU v.Paradoxe et créativité. bu . dans leurs déclinaisons multiples.Grands Courants de la critique Seuil. une des raisons pour lesquelles l'hisotire de Bonde mérite de COURANTS CRITIQUES 80 080 GEN Gengembre (G) littéraire. et dans une certaine manière déjà chez Chrétien de Troyes. c'est une femme parmi les femmes. 1987 (CREATION PARADOXALE. Publications de de Saint-Etienne.Création au féminin. 1998 (COURS DU TEMPS) COUTUME 80 020 EXP Jones-Davis (M-Th) Klincksieck. beaucoup d'enfants. Blonde (vs Iseut) a beau être aussi SAGE que BELLE. par un emploi tout à fait anachronique du terme. 1 Littérature. et. Noesis. Oserait-on dire que Blonde est entrée dans le rang. qu'elle est "*EMBOURGEOISEE" ? Avec elle.Cours du temps. 2006 (CREATION FEMININE) Le passage de la création par le CORPS et la NONHIERARCHISATION des activités humaines. comme dans les contes plus populaires. tradition au de la Renaissance. . un °CONCEPT. Editions universitaires de Dijon : Centre recherches Image/Texte/Langage.Expérience. XVI) temps coutume. seulement quatre enfants. la réalité s'impose à l'imaginaire.resplendit dans l' UNION de la MALEDICTION surnaturelle.

L'amour. retrouvant la verve de sa préface. jusque dans le voyeurisme imposé au lecteur (et recherché par lui). (CREATION) . CONVENANCES. Le rapport à l'ART ne passe plus par une *CONTEMPLATION raisonnable et tranquille. De même. => Sublime : beauté fécondée par la violence. Il a fait de l'oxymore BEAUTE et VIOLENCE une dichotomie actionnelle. même hétérosexuel.CREATION 80 020 AMA Amartin-Serin (A) dans 80 020 VOI Collomb (M) Champion. Baudelaire” : “Notre ami n'est pas du tout un EMPOISONNEUR . mais elel RECONSTUIT également une BEAUTE. 1998 (CRIME DE SANG. on pourrait l'ouvrir . PUF. Le couple romantique par excellence est le BOURREAU et sa VICTIME. 80 020 JUN Jünger (E) Création défiée. il suscite PAROLE. . CODES. (CREATION) CRIME CRIME DE SANG 80 020 MAR Marcandier-Colard (C) . il est vécu comme une TRANSGRESSION. Sa REVOLTE est le miroir d'une littérature refusant le *CONFORMISME et l' *HYPOCRISIE et trouvant dans les formes mêmes de la sexualité des criminels une image de la non-allégence aux lois (= REVOLTE) : INCESTE. PARICIDE.Crimes la de sang et scènes capitales. L'émotion suscitée par les crimes de sang est-elle même une forme d' envoûtement. HOMOSEXUALITE vécue dans le sang. Gautier atteste.Voix et création 1997 (CREATION) . une NOCE dans le sang de la beauté et de la violence. “l' INNOCUITE parfaite de M. la violence °DETRUIT. dans la tenison du DANGER et de la terreur. avec “sérieux”. le CORPS du lectuer. le MEURTRIER mis en scène est-il une figue METAPHORIQUE de l' OEUVRE. Gautier. Pourtant. XIX) Seule la TRANSGRESSION RELIGIEUSE comme ESTHETIQUE engendre le PLAISIR. de créer “un FRISSON nouveau”. dans leur commune volonté de donner à la beauté une FECONDITE nouvlelle. du supplice ou de la torture physique et morale. Certes. l'appareil de Marsh n'y découvririait pas le plus imperceptible atome arsenical. 1982. sous la menace de l'échafaud. et l'écriture. Nous avons nous-mêmes survécu à la lecture des Fleurs du mal. de l'exécution. un crime. essai sur l'esthétique romantique de violence.Auteur au XXe s. est une fleur du mal. dans sa défense des Fleurs du mal. Si quelqu'un de ses lecteurs mourait par hasard. H. mais par un bouleversement. Ch. définit l'esthétique baudelairienne. PUF. frisson nouveau. la dimension corporelle du culte voué à la beauté. impliquant le REGARDD. mais plus largement romantique. CRAINTE et DESIR. de fascination HYPERBOLIQUE. Cette grande loi aurévillienne illustre le lien du CHARNEL et du SPIRITUEL dans le romantisme. Le crime est bien une cérémonie sexuelle. l'homme fabrique la littérature. Le Romantisme a aboli cette *servilité de la littérature aux REGLES. il fait de la POESIE et non de la TOXICOLOGIE. mis en DANGER. exaltant la dimension EROTIQUE du crime..

Didier érudition : CRISE EUROPEENNE . Nul doute que les ENJEUX de l'histoire tragique EXCEDENT largement le CADRE d'une prose °NOSTALGIQUE ou les prétentions °PARENETIQUES (= ? ) affichées d'abord. empêchant finalement le lecteur moderne d'apprécier la COMPLEXITE et la REVESIBILITE du regard porté sur le crime. à la visiter de l' INTERIEUR et à reconstituter un perception GLOBALE de la faute . Sous couvert d' IMITER la °RIGUEUR et les °arrêts de justice °séculière. un discours *ETIOLOGIQUE qui feint l'orthodoxie. fonctionna longtemps et peut-être trop bien. afin de laisser la place à une réelle PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du sujet de droit. la reconnaît et l'érige symboliquement en *limite collective. Au fond. *sécuritaire. Car il ne suffit pas de °LOCALISER le mal. non seulement dans sa dimension *SECURITAIRE et *EXPIATOIRE. L' °ENONCE judiciaire atteint sa *limite en même temps qu'il la *stigmatise. . On prit au pied de la lettre l' *AFFECTATION de °DISCIPLINE de ces nouvelles “tragiques” qui avaient voulu se hisser au niveau des genres nobles. si elle était accompagnée d'une PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du SUJET de droit.dans une perspective RESTRUCTURANTE.CRIME FEMININ 80 020 ORO O'Rourke (R) féminine 1991 . mais développant un discours ETIOLOGIQUE qui conduisait à RELATIVISER l' ALTERITE criminelle. En maintenant certains comportements dans l'angle mort de ses capacités analytiques. National Extension College. sans voir que NOBLESSE et *LEGALISME ne vont pas toujours ensemble. ce que le judiciaire veut *IMPOSER comme tel. D'un côté. pour cela.Romans du 1998 (CRIME) crime. sortir de la seule économie de la *RETRIBUTION et du *SACRIFICE. (CRIME FEMININ) CRIME 80 020 PEC Pech (T) . Ceci ne serait pas tellement préoccupant si la peine à suivre était pensée. il faut aussi tâcher d'y REMEDIER et. reprennent à leur compte un discours de *CONDAMNATION.Conter sous le crime : droit et littérature la Contre-Réforme : les histoires tragiques. 80 050 ROMHaddad-Wotling (K) CNED. habile et humaniste. 2000 (CRIME) Les CONTEURS. habiles. le “barbare” et l' “atroce” désignent l'archaïque inqualifiable du droit ou. la SURCHARGE dans la *CONDAMNATION et de l'autre. la *sentence *STIGMATISE une ALTERITE dangereuse et redessine les frontières du pensable. on adopta souvent la perspective du FOR interne dont les outils furent alors reversés dans l'espace civil et sécularisés. 1559-1.Women and Crime Fiction (Image du CRIME). mais dans une perspective RESTRUCTURANTE. plus exactement. Le PIEGE.

Cahiers d'études Lovecraftiennes.Tourments. bu) Theory. doutes et ruptures dans l'Europe des XVIe et XVIIe s. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) CTHULHU 80 020 ALL Allart (P) . bu of Culture : literary texts in a of information. Aux Amateurs de livres. XVIXVII) CRITIQUE LITTERAIRE (v. encrage (CTHULHU) CULTURE 80 020 PAU Paulson (W-R) . France-Italie (XIVeXVIe siècles.Commentaires 80 020 COMMathieu-Castellani (G) et la naissance de la critique littéraire.Noise world 1988 80 020 CUL v. 1995 (CRISE EURPEENNE. (CULTURE) .80 020 TOU Demarolle (P) . 80 020 JEN Jenny (L) . bu . De la Renaissance aux Lumières. Champion. H. Cornell University Press. ENS.Guide du mythe de Ctchulhu.Cultural Crossing Collisions and Cultural : Psychic bordelands in the works of Julia Alvarez.Issues in Contemporary bilan. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) ..Curiosité et Libido sciandi.Parole singulière. (CRITIQUE LITTERAIRE) Critical . VI. Belin. (CURIOSITE INTELLECTUELLE) . 1998 (CULTURE) / métaculture (CULTURE) v. VOX/AHS. Manlio Argueta.Culture CURIOSITE INTELLECTUELLE 80 020 CUR Jacques-Chaquin (N) 1998 . Alfredo Conde.

2002 (DADA) DANDY 80 020 CAR Carassus (E) 80 020 KEM Kempf (R) . écrivait Barbey d’Aurevilly dans un petit essai CONFIDENTIEL . Il ne suffit pas de s’exposer en °SMOKING à l’instar de Jacques Fath ou de porter. Colin. DISRAËLI ou Lister. abondante.Mythe du dandy. Une littérature anglaise.Esprit Dandy. Seuil. 1977 Brummell à . a servi à une société MONDAINE en quête de MODELES et d’USAGES à la fois de miroir embellissant et de code de savoir vivre. propos. cette littérature a été oubliée. On peut-être dandy avec un vêtement chiffonné. SOCIALE et SPIRITUELLE. voulait FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et ses SAVOIRS VIVRE. des chaussons d’intérieur en crocodile vert pour être un dandy. Elle mérite d’être connue. 2002 (DANSE) . Brummell n’était ni *BEAU. Henriette Levillain cite Françoise Dolto. William Jesse ou de ROMANCIERS A CLEFS tels Bulwer Lytton. « La réalité du dandysme. de José Corti. Ce n’est pas un °HABIT qui marche tout seul ! au contraire ! C’est une manière de le porter qui CREE le dandysme. aphorismes. « Le dandy n’est fécond que dans l’imaginaire d’ AUTRUI« . comme Sacha Guitry.Ecrivain et la danse : modèle d'un archétype. non pas qu’elle soit d’une haute qualité littéraire . Mrs Gore. est HUMAINE. Ecrasée par le succès des grands romantiques. TEMOIGNER et S’INVENTER. A. Et c’est la figure de Brummell. mais elle a une valeur de TEMOIGNAGE sur une société qui. FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et des SAVOIRS VIVRE et S’INVENTER une figure EXEMPLAIRE.Dada en verve. voire FEROCE et fut la coqueluche du Tout-Londres et la mascotte d’une partie de la BOURGEOISIE. historique mais déjà légendaire qui y tient ce double rôle.. ni *SPIRITUEL mais INSOLENT. L'Harmattan.. 1971 (DANDY) : Baudelaire et Cie. en même temps qu’elle S’INVENTAIT une figure EXEMPLAIRE. Pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. Horay. Captain Gronow. GLOBALEMENT et dans le moindre DETAIL. 1991 (DANDY) Provoquer le DEPLACEMENT du REGARD chez AUTRUI. mots.Dandies (DANDY) 80 020 LEV Levillain (H) Baudelaire. » DANSE 80 020 KNA Liebowitz Knapp (B) . . constituée de MEMORIALISTES tels Lady Morgan. pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE.DADA Poupard-Lieussou (Y) .

écriture de la DISSOCIATION. Cornell DEDALE ET ICARE 80 020 DAN Dancourt (M) d'un . DECADENCE SEXUELLE 80 020 PAG Paglia (C) Penguin Antiq. Champion. lecture ANALYTIQUE qui ne considère que le DETAIL. 2002 (DEDALE et ICARE) Le DECHIREMENT de tout ARTISTE : s'inscrire dans la DUREE ou JOUIR de l'instant ? Le couple du père et du fils manifeste le . place au LUDIQUE et à l' ENIGMATIQUE. Déficience du style. CNRS. art and decadence from Nefertiti to Emily Dickinson. laisse de côté une lecture conçue comme *ASSIMILATION d'acquisitions. 1982 (DECONSTRUCTION) Theory and Criticism Structuralism (On). XX) 1992 (DECADENCE SEXUELLE. after press. métamorphoseS mythe. délicatesse du style mais pèche par défaut de *TRIVIALITE.Sexual Personae. => une rhétorique de la DECHEANCE et de la DISPARITION. une langue de CISELURES putrides. H. BROUILLAGE des pistes du *SENS et de l' *INTELLIGIBILITE (ex : le recours aux chiffres). Books. RAFFINEMENT barbare de la langue.DECADENCE DECADENCE ROMAINE 80 020 DAV David (M-F) . DECADENCE DECONSTRUCTION 80 020 CUL Culler (J-D) university . apologie du barbarisme. Disparition ou éviction du *SENS. une rhétorique qui tourne à VIDE. MOUVEMENT prisonnier de la *STRUCTURE. une rhétorique de la CARNE. 2001(DECADENCE ROMAINE) La décadence romaine tient avant tout dans la RECHERCHE du STYLE en réaction à l' EVANESCENCE de la LANGUE et bien moins dans les °IMAGES spectaculaires et le °ROMANESQUE (ex : Quo Vadis) dont on a pu reprendre les motifs pour les ridiculiser et en faire une *MASCARADE qui exprimerait l' *ILLUSION de vivre en un temps choisi.Deconstruction. DELITESCENCE de l'objet décrit. CISELURE.Antiquité latine et Décadence. Esthétique de la MOSAÏQUE et du TRAIT.Dédale et Icare.

Editions de Minuit. Lille III. en proie à la transe.Délivrance dans les contes Renard. le second. Charles de Gaulle.Déracinement et l'Université de littérature. Une cruelle logique binaire d'AFFRONTEMENT règle les positions de DEDALE et d' *ICARE : le premier inscrit dans la DUREE de l'oeuvre (opus) et l'EFFORT de l'ergon.Homme défiguré. Presses de Lille III. Jouissance de l'instant). J. L’imaginaire de la corruption et de la défiguration. à la fois APOLINIEN (= principe de réalité. La question posée n'est pas seulement : comment forger un SAVOIR ingénieux qui machine le *REEL ? mais encore : comment DELEGUER ce savoir. capté dans l'INSTANT où le principe de *PLAISIR. 2003 DERACINEMENT 80 020 KAR Karatson (A) (DERACINEMENT) . PUF. 1981 DERISION 84 600 BER Berthelot (S) . 2002 (DEFIGURATION) DELIVRANCE 80 020 FRA Franz (M-L von) . Le couple du père et du fils ne manifeste-t-il pas le DECHIREMENT de l'artiste à la fois APOLLINIEN et DIONYSIAQUE ? DEFIGURATION 80 020 GRO Grossman (E) Michaux.Mesure et démesure (DEMESURE) : leçon. Beckett.DECHIREMENT de l' ARTISTE. s'inscrire dans la DUREE) et DIONYSIAQUE (= principe de PLAISIR. XIX2) Le GROTESQUE pour appréhender l'ÊTRE dans sa . l' hubris et la DILAPIDATION de l' energeia le font purement corpus.Esthétique France de la dérision dans les romans de la période réaliste en (1850-1870) : (DERISION. 1998 (DELIVRANCE) de fées. DEMESURE 80 020 CER Cervellon (Ch) . 2004 (DEFIGURATION) 80 020 HOMVaydat (P) Université . soumis au principe de REALITE et à la MESURE . .Défiguration : Artaud.

le GROTESQUE ne doit pas être seulement entendu comme la °DERISION du monde °MODERNE et °POSITIVISTE. Celle-ci MASQUANT celle-là. véritable dictionnaire des conventions et dans la chaîne des figures de l'illusion que se déploie à la fois le retour vain à l'°INANIME et l' sommes de traquer les IMPOSSIBILITE où nous SIGNIFIANTS inscrits dans l'oeuvre d'art en deçà et au delà des °CLAMEURS et des °LIMITES bornant l'éros. dans la trame de l'apparence. 159 in Critique n° 229 : "La FICTION consiste non à faire voire l' *INVISIBLE. et Le SECRET de l' ABSENCE sous-tend la CLARTE de la °PRESENCE.Fils dévoyés. générale : Ironie Répétition et transgression. Klincksieck. 1998 DESERT 80 020 POE Durand (J-F) Centre . dans les ténèbres de sa conscience. les lumières d'une rhétorique qui donne voix à la bouche d'ombre.FUGACITE et son INACHEVEMENT. filles fourvoyées. elle imite l'essence du réel et amnène in fine à constater que la vraire *REPRESENTATION FORCES au travail dans réalité est celle du ROMAN. L'oeuvre est le LIEU où se nouent la PRESENCE et l'ABSENCE. d'étude du vingtième siècle.Poétique et imaginaire du Désert.. de la Maison des (DESASTRE FAMILIAL) sciences de littérature. 2005 (DESERT) DESIR 80 020 MAR Martinon (J-P) . La MIMESIS ne renvoie nullement à une *empirique du *REEL mais à une EVOCATION des l'univers. p. Il engage une approche du REEL. les désastres familiaux dans la Ed. L'esthétique de la brièveté et de la fragmentation caractérise le grotesque et la modernité. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée de la DERISION. et il renvoie à une PHILOSPHIE qui appréhende l'ÊTRE dans sa FUGACITE et son INACHEVEMENT. mais mais à faire voir combien est INVISIBLE l'INVISIBILITE du VISIBLE. 1970 (DESIR) >Conclusion retour. Ainsi. dans le FLAMBOIEMENT de la métaphore. le DEPART et le RETOUR. Université Montpellier 3.. von) . l'homme. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée d'un siècle qui cherche. Jean-Pierre Martinon cite Foucault à propos de Blanchot dans "La Pensée du dehors"." et c'est dans la vocation du DIRE.Métamorphoses du désir et l'oeuvre : le texte d'Eros ou le corps perdu. la REPETITION et la TRANSGRESSION dans un faisceau d'INTRICATIONS dont les figures multiples nous sont présentées pour nous TROMPER et pour que toute conversion ne soit en définitive qu' . DESASTRE FAMILIAL 80 020 MAT Matt (P.

L'art n'est plus seulement le produit de la °SANTE ou de la °MALADIE. Le STYLE par exemple. la BEAUTE reflète l' IMPUISSANCE dans laquelle l'oeuvre d'art d'arriver totalement à son but. prise comme un discours aux SIGNIFICATIONS MULTIPLES se prolonge dans le SILENCE en ce point où la LIEU où le MORT et la VIE. ces oeuvres étant des OBJECTIVATIONS de la PERSONNALITE. même si c'est de façon VOILEE et DEFORMEE. mais obéissant aux lois psychanalytiques du DEPLACEMENT. se renvoyant l'une à l'autre. se mettent ensemble en QUESTION REPETITION devient le >VOIES ROYALES DES VOIX DU SILENCE et réalité et absence >Désir >Symbole L'endroit laissé en ne se situe que dans l' ABSENCE. L' AMBIGUÏTE étant une façon d'ELUDER la *MORT. du DEGUISEMENT et de la CONDENSATION. se signifie comme étant l'endroit laissé en blanc où la présence du récitant ne se situera que dans l'absence symbolique de ce qui fonde l'être de X. celle de la femme "du bout du monde" ou celle de la joueuse de luth. est une expression des DESIRS non *EXPOSES en *CLAIR. et la BEAUTE.>Manque et la forme (Le) L'oeuvre d'art. reflèterait l' IMPUISSANCE dans laquelle elle est d'arriver >Bavardage . brusque le SPECTATEUR et fait naître en lui un sentiment d' >Rêve >Répétition >Progrès ETRANGETE. >Discours >Régression >Folie BLANC où la PRESENCE du récitant dans l' ABÎME inscrit dans le DISCOURS et culturation Le sujet SAIT qu'il souffre de cette DISSONANCE qu'il porte en lui. C'est que résonne pour le sujet la signification de cette représentation formelle qu'est l'objet du désir. mais celui de la PERSONNALITE totale. en effet le CHANGEMENT de STYLE qui se produit au moment d'une schizophrénie. L'oeuvre d'art. et variations et oeuvre d'art sur la mort et silence de la mort >Variations ELUDER la *MORT . comme les RÊVE et les FANTASMES. est un des signes profonds de la personnalité . Le CONFLIT est déjà ouvert. C'est à l'intérieur du DISCOURS fascinant que la faille sur laquelle vacille l' IDENTITE du sujet.

symbole et absence. discours.totalement à son but. >TEXTE LA OU LE CORPS PERDU DANS LITTÉRATURE ÉROTIQUE CONTEMPORAINE (LE) avec le spectateur (Le) >Dialogue >Analogie d'esprit personnages et entre la structure du mot la place symbolique des dans le roman d'esprit et l'inconscient et l'identification au Père >Mot >Médiateur (le) >Situation le dans les triangulaire du désir dans roman (La) du désir selon l'Autre textes érotiques >Aventures >Introduction >Maître et la méditation (Le) >Incarnation migrations de texte de l'illusion et les du désir dans les métamorphoses l'objet du désir et désir : Qu'est-ce qu'un érotique ? >Langage La °FIN du DESIR lorsque les MASQUES du DESIR sont *ARRACHÉS. . L'oeuvre d'art serait alors une REGRESSION par PROGRESSION. plus profondément est inhérente à ces objets. =>Désir et réalité. Cette jeune femme au luth n'est-elle pas un des derniers chaînons que l'art nous ait donné des "VANITES" ? Ces tableaux qui masquent et nous indiquent à la fois le va-et-vient continu de ce VIDE qui nous rend dérisoires et nous signifie au sein de cette DERISION. laisse une *BEANCE impossible à *COMBLER par le METAMORPHOSES n'existe que par le VERTIGE des DEDOUBLEMENTS symboliques qui se *résobent losque les MASQUES du °DISCOURS. L'espace des DESIR sont arrachés. laissant une BEANCE impossible à *combler par le *discours. En effet ce n'est plus seulement des danses macabres du Moyen Age dont il s'agit ici ne de la fin des temps "qui ont L'oeuvre d'ART nous parle de la partie fondatrice de l'INCONSCIENT eu sont les PULSIONS de MORT. que nous sommes en face de cette dimension AMBIGUË. C'est parce que tout LANGAGE doit passer par les défilés du SIGNIFIANT . Elle rappelle que la *MORT met fin à tout °PLAISIR et.

1997 (DESTIN) >Semences >Figures destinées Didier du destin. le destin qui le fait CRIMINEL. ? >Chevrel (Y) >Mises en scène du retour dans Les Revenants : “Il était perdu.DESTIN DESTIN 80 020 AGE Agel (H) (De 80 020 MIS Brunel (P) érudition : >Pageaux (D-H) >Mimoso-Ruiz (D) .Mise en scène CNED. Phèdre. et il . à d'autres titres. dans la dramaturgie d'Ibsen. Cette double CONTRAINTE de la LUCIDITE morale et de l' EGAREMENT se retrouve dans le personnage de Mme Alving. >Zaragoza (G) >Mise stratégie de >Lelaidier (J) en scène l'araignée (La) du destin : la >Oedipe roi ou le destin au futur antérieur >Lecercle (F) >Désir ventriloque. Au contraire. Pleinement CONSCIENTE de sa culpabilité. Le personnage tragique chez Sophocle et Racine découvre « dans un même geste. vit sa passion pour Hippolyte comme une MALEDICTION qui l'accable. elle. 3. 2000 (DESTIN) . ce sont les résonances d'une intériorité maladive qui nous sont livrées. et peRd toute connotation *SUPRAHUMAINE chez Ibsen ou dépasser le paradigme de la maladie et s'inscrire dans une perspective plus nettement SOCIOCRITIQUE. Macbeth et le une mise en scène du destin destin (Le) >Dandrey (P) >Phèdre. v. En cela. tout en étant la proie d'instances qui la dépassent et l'entraînent au délire. de Sophocle à Ibsen nous renvoient à des modalités multiples. 172). comme une correspondance secrète et mystérieuse avec des forces chaotiques qui l'entraînent vers la démesure et les puissances du Mal. MALHEUREUX et HEROÏQUE ». elle se présente d'embéle comme une VICTIME expiatoire qui s'apprête à mourir (I. En cela le destin peut apparaître plus nettement sociohistorique. le *SACRE au profit du DEVENIR de l'homme. L' ENCHAÎNEMENT des faits est réfléchi dans la conscience de Macbeth. La dimension *MYTHIQUE dans l'Oedipe roi de Sophocle et Père se paganise dans les allégories du Mal de Macbeth. l'). le destin peut apparaître comme une métaphore du parcours humain de l'Antiquité à l'époque moderne qui délaisse la sphère du sacré au profit d'une vision froide et scientifique du devenir de l'Homme. du temps du destin de Sophocle à Ibsen Délaisser. parallèlement. Les VARIATIONS du destin.Iliade à Malraux : Destin. Le tragique n'est plus corélé à une *fatalité *EXTERIEURE au personnage. au fil des siècles. L'Harmattan. mais à l'être INTIME et à l' INCONSCIENT en proie à la plusion de mort.

s'est retrouvé” DESTINEE FEMININE 80 020 FAU Fauchery (P) . Lettres modernes Minard.Détail . 2003 (DIABLE VAUDEVILLESQUE) DIABLE 80 020 PRA Praz (M) . >Beauté de Méduse (La) La DOULEUR et le PLAISIR se confondent dans une impression unique. 1999 (DETAIL) (DETAIL. le mâle SEDUCTEUR. La Licorne. et la FEMME FATALE à la beauté de MEDUSE : telles sont les trois figures cruciales dans lesquelles s'est projetée la sensibilité EROTIQUE du romantisme. Service de Lille reproduction des thèses de l'Université de III.Chair. la séduction du “FAISANDAGE” >Métamorphoses >Enseigne >Belle de Satan du Divin Marquis (A l') dame sans merci (La) . Gallimard. DIABLE DIABLE VAUDEVILLESQUE 80 020 ROS Rossi (H) modernes . XIX) SATAN. la BEAUTE des paysages TRISTES.Parti (Le). enjeu narratifs et descriptifs. 1998 (DIABLE.Diable dans le vaudeville. XVIII) DETAIL 80 020 DET Louvel (L) 80 020 PAR Ricord (M) 2002 . depuis le crépuscule des Lumières jusqu'au “décadentisme” de la fin du XIXe siècle. 1972 (DESTINEE FEMININE. Le BEAU HORRIBLE.Destinée féminine dans le roman européen du XVIIIe s. Lettres Minard. le Diable dans la littérature du XIXe siècle : le noir. Antique-XX) du détail. romantisme la mort.

insipide. Dostoïevski. Camus. quitte à prendre ses DISTANCES par rapport aux églises. même s'il est °INCONNAISSABLE.. bu (DIABLE) Glaude (P) . 2003(DIEU) >Introduction >Victor >Houziaux (A) >Godo (E) Hugo ou la tentation de l'absolu Dieu est une PRESENCE incessante. lorsque celles-ci se font trop pressantes. Il faut aussi penser un peu aux autres. >Leplay (M) >Charles Péguy : un socialiste chrétien Il faut se SAUVER ENSEMBLE.Ecrivains face à Dieu : Hugo. il cherche la formule non de la *VERITE. Cette AUTONOMIE que le poète chrétien tente de préserver coûte que coûte.Devil et le “vice anglais” in literature in Modernité 21. Weil. *Paul *Claudel a largement contribué à cette erreur d'interprétation en parlant de la "religion sans religion" de Victor Hugo. Qu'est-ce qu'il nous dirati si nous arrivions. et non pas la *VERITE. mais de la vie telle qu'elle est digne d'être vécue ici et maintenant. Il a longtemps été de bon ton de considérer la SPIRITUALITE de HUGO comme *INCONSISTANTE et *SUPERFICIELLE.. si nous revenions les uns sans les autres ? . Bobin. DIEU 80 020 ECR Houziaux (A) . Saint-Exupéry. >Godo (E) >Conclusion : Poésie et spiritualité Il y a un DIEU en NOUS. inlassablement. In Press. tout simplement une vie vivante. Il faudra revenir ensemble dans la maison de notre Père.. Péguy. écrit Emmanuel Godo. L'HETERODOXIE foncière de l'écriture l'emporte sur la stricte °ORTHODOXIE : chaque poète INVENTE sa SPIRITUALITE. plus en fidélité à ses IDIOSYNCRASIES qu'aux °DOGMES. Il faut arriver ensemble chez le bon Dieu. Il ne faut pas trouver le bon Dieu les uns sans les autres. Dans son oeuvre.>Byzance >Swinburne v. >Eltchanionoff (M) >Dostoïevski et la vie vivante Chercher inlassablement la VIE telle qu'elle est DIGNE d'être vécue.

Indiana University Press.DEDANS et non au *DEHORS de nous". Il n'est pas triste de découvrir que sa FOI n'était qu'une FERVEUR. ou le sens du sacré Le MYTHE est une histoire qui nous parle à la fois de l' HOMME et de quelque chose de plus GRAND que lui. il faut que la venue du CHRIST soit dite. >Lévi-Valensi (J) >Albert Camus. La POESIE donne l'adresse de Dieu. like writers. are lovers too.(REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE : ici l'homosexualité Only the play of MEMORY and the investments of DESIRE can do that : readers.>Devaux (A-A) >Antoine de Saint-Exupéry. Elle est d'abord une INVOCATION. The novel's NONLINEAR story and interplay between frame-tale and affective narrative ensure ENACTMENTS by readers. mais "vérité au. même si l'univers est quelque chose d' °IDIOT et de °MEPRISABLE. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. "entre deux hommes qui n'ont pas l'expéreince de Dieu. 1996. but do not *GUARANTEE either the shape of . car la ferveur est. au coeur d'un BONHEUR royal (l'été). qui est rare. S'HONORER en croyant que Dieu est. >Coq (G) >Christian Bobin ou l'enchantement simple Seule la POESIE fait VOIR : il est vrai que le REEL peut °S'EFFACER. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. 195). ou la soif de Dieu S'HONORER en croyant que Dieu est. qui est rare. est une forme de SALUT. C'est elle qui ose écrire que. A la limite. >Simone >Chenavier (R) Weil. MENACé.. la transfiguration de l'oeuvre de l'homme et l'appel à la TRANSFORMATION de SOI. pour lui. Women Lovers and Erotic of Loss. la consécration de la signification du monde. Cette "IMPRESSION de vivre en haute mer. Dieu est vrai. c'est tant pis pour l'univers. DIFFERENCE REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE 80 020 ALL Allen (C) . Le DISCERNEMENT spirituel. PORTEE par l'écriture. il est créé par nous. Il y a chez Simone Weil bien des FORMES de l'ATTENTE de Dieu. est bien une forme de SALUT et d' HONNEUR. celui qui le nie en est peut-être le plus près (OC VI2. et ce même si Dieu est aussi. féminine) Djuna. ou l'attente de Dieu Le DISCERNEMENT spirituel. en elle-même. la profession de foi de St-Exupéry est plus POETIQUE que °THEOLOGIQUE ou °METAPHYSIQUE. 486).Following the cop. dont la philosophe donne l'exemple ne conduit pas moins à ce qu'elle appelle "le juste rapport avec Dieu" (op. En fait. cit.

de la (dis)continuité : le cas de Lautréamont >Ordere : XXe >Valtat (J-C) >Psychologie poétiques >Dubost (J-P) >Expérience discontinuité Guez >Astier (I) intérieure et poétique chez Christian Gabrielle Ricord et rupture dans M. Cioran >Discontinuité l'oeuvre d'E.Difficulté les intimes de d'être et mal du siècle dans correspondances et les journaux de la 1ère moitié du XIXe s. like Nightwood before it and Written on the body after. in so writing. Presses universitaires Blaise Pascal. Publications de l'université de Provence. maison de la recherche. 2004 (DISCONTINUITE) >Avant-propos >discontinuité >Chol (I) >Helmich (W) discontinuité termes >Faudemay (A) donnée et recherchée. The Terrible Girls scipts the often unscripted NUANCES of power that complicate emotional EXCHANGE between women lovers .Digression du dans la littérature et l'art Moyen Âge. Centre de recherches révolutionnaires et romantiques l'Université Blaise-Pascal. XIX) DIGRESSION 80 020 DIG Connochie-Bourgne (Ch) .Poétiques de la discontinuité : de nos jours.those enactments or the positions of the readers. 2005 (La) (DIGRESSION) DISCONTINUITE 80 020 POE Chol (I) 1870 à . it teases to invite. DIFFICULTE D'ÊTRE 80 020 DIF Bernard-Griffiths (S) . Plaidoyer pour une désambiguïsation de certains littéraires alphabétique et discontinuité quelques exemples (en particulier au siècle) quelques réflexions de l'(in)attention. . In wrinting loss. 1998 (DIFFICULTE D'ÊTRE.

Dada de Nuages (1924) de collage d'Hamlet : une réécriture . et Leçon de choses Claude Simon) et le coprs-scne : discontinuité représentation (exemples de la de la fin du XIXe siècle) fumiste : pour une théâtre (Le) >Texte de la littérature >Dubor (F) >Mologue fractal >Contini-Flicker (C) >Mouchoir Tzara.>Skander (K) >Discontinuité. une esthétique de l'écriture >Ibrahim-Lamrous (L) chez Leiris (La) >Salah Stétié. una rat du fragmanet l'arabesque >Epopée à l'envers dans Don de la démanhe (1974) ou la continue selon Victor-Lévy >Mode discontinu d'écriture ou le jeu possibles dans La Lenteur de Milan Kundera (Le) >Identité et de >Perrot-Corpet (D) Quichotte discontinuité Beaulieu (L') >Ben Charrada (H) des >Humbert (F) et fragment chez Louis Calaferte >Laouyen (M) >Rupture et signification dans les Romanesques d'alain Robbe- Gruillet >Guermazi (J) >Procédés Les >Gargouri (N) de la discontinuité dans Chants de Maldoror et (dé)construction du dans Balnche ou l'oubli d'Aragon du recueil et l'oeuvre : l'exemple de Morale de Raymond Queneau >Linguistique roman >Moret (Ph) >Discontinuité construction de élémentaire >Michel (C) >Sens (Perrudja Palms de de >Cohen (O-J) et fonction de la discontinuité : l'écriture analogique du roman de Hans Henny Jahnn. The Wild William Faulkner.

>Jamoussi (L) >Pictural Samuel >Chol (I) dans Beckett (Le) Fin de Partie de >Constat de >Hennebert (J) du discontinu. . pratique de la discontinuité dans l'oeuvre poétique Reverdy du tiret chez Lorand Gaspar décomposition graphique du texte poétique (L') en vers des ruptures dans les de L'Ajour d'André Du >Usage ou la >Guillaume (D) >Physionomie pages Bouchet >Michel (L) >Lyrisme Char : >Buchs (A) et discontinuité chez René uen lecture de Lettera amorosa entre de l'altérité. XX) DISCOURS DU SACRE . Artois Presses 2004 (DISCOURS AMOUREUX. poétique de la relation critique. Jean-Claude continuité et discontinuité >Lyrisme Pinson.Amour en fragments. (Pour un) >LLoze (E) >"Rien et >Gür (A) plein" chez Emaz ou comment s'arranger avec des miettes. ruines débris Royet-Journoud : suite "par coups" >Claude à>Ben Ali (S) >Marchetti (A) >Lüthi (A) >Franz Hellens et l'écriture des Notes de Pierre Oster (Les) >Notations >Ecriture le vide >Trabelsi (M) de la note. Pour suivre la discontinuité dans La Preuve par de Chappuis (L') et silence : l'exemple de Papiers collés de Georges Perros >Fragment DISCOURS AMOUREUX 80 020 MAR Martin (S) Université.

il n'y a plus d' ECHANGES symboliques au niveau des sociétés *MODERNES. sinon que ce qui est positivisé ici comme référentiel.Figures littératures (DOUBLE >Conio (G) EUROPEEN) >Introduction >Figures du double dans européennes. 1976 A la différence des sociétés PRIMITIVES. plus comme forme ORGANISATRICE.Don quatre quichotte du mythe au livre : siècles d'errance. les 2001 du double et typologie des cultures L' assassinat mutuel révèle l' IDENTITE de chacun >Morel (M) >Théorie réactif au >Taylor-Terlecka (N) et figures du double : du réversible à Medardus-GoliadkineMedardo (Des) poïétique.DON DE QQC A QQN ET ECHANGE 30 610 BAU Baudrillard (J) ..Echange impossible. c'est le refoulé. pour exprimer LA chose : l'Inconscient. la SYMBOLIQUE. le non-dit. Traiter les mots "comme des choses". l'autre sur le REFOULEMENT. l'indicible peut-être . L'Âge d'home. C'est toujours le traquenard de l'expression. l'un sur le mode de PRODUCTION. pour matérialiser une énergie latente. 2005 (DON QUICHOTTE) DOUBLE DOUBLE EUROPEEN 80 020 FIG Conio (G) . Il faut interdire à la PSYCHANALYSE et au MARXISME d'empiéter là où ils n'ont rien à dire : sur le POETIQUE.mais qui quelque part reprend force d'instance. 1999 (ECHANGE) DON QUICHOTTE 80 020 CAN Canavaggio (J) .Echange symbolique (ECHANGE) et la mort. trop *REDUCTEURS. Fayard. sinon de substance. de Jean-Paul à >Dioscures >Troubetzkoy (W) >Double .. 19 470 BAU Baudrillard (J) . la CASTRATION. sur l' ANTHROPOLOGIE.

>Nivière (A) >Mythe dans la d'Alexandre >Conio (G) de l'imposture et le double tratédie Dimitri Samozvanets Soumarokov (Le) du double chez (La) >Dialectique Dostoievski >Baïdine (V) >Double dans l'oeuvre d'Andrei Biély dans (Le) >Lanne (J-Cl) >Représentation l'oeuvre >Coldefy-Faucard (A) du double de Vélimir Khlebnikov (La) >Meurtre du double chez Boris Pilniak destin de Stanislas (Le) >Kuk (L) >Double Lesczynski >Fiszer (S) (Le) >Voltaire libellés >Dubisz (S) et ses doubles dans les antipolonais Bogumul Linde (1771-1884) lexicographe et pédagogue : homme deux cultures. Le poète voudrait en ECRIVANT FAIRE ÊTRE le monde dont il a tracé le plan. à son tour. Le Magicien de >Identité >Samuel de >Maslowski (M) >Combat dans le >Bartol-Jarosinska (D) >Deux d'Isaac Lublin >Delaperrière (M) reflets >Salgas (J-P) par altérité ou le jeu des culturels dans la poésie polonaise contemporaine (L') >Witold Gombrowicz et ses doubles .Dostoïevski (Le) Ce que DIEU fait est SIMPLE par opposition à ce que l' HOMME fait est DOUBLE. deux époques et deux visions du monde du héros avec son double romantisme polonais (Le) images linguistiques et civilisationnelles dans les versions française et polonaise du roman Bashevis Singer. déjà signifiée par Egar Allan Poe dans son essai Eurêka et illustrée par ses contes. que Nabokov. Telle est la leçon. administre à Hermann Karlovitch et au lecteur.

source littéraire Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach. impuissance et accomplissement et son double : Paris dans la de Walter Benjamin (La) du dédoublement le roman deMartin Walser. Finks (Un) dramaturgiques du (Le) >Rutkowski (C) >Ville pensée >Cadot (M) >Avatar dostoievskïen : Krieg >Sawecka (H) >Structures double >Ravoux Rallo (E) >Double dans les opéras de Mozart : l'exemple de La Flûte enchantée de la nuit de la Saintd'E. >Sindbad de et >Nowicki (J) >Dédoublement chez les >Sigov (C) >Dédoublement les Tchijevski >Simion (E) >Double. humain (Le) >Kiss (C-G) double et modèle dans le roman historique roumain danubien : un des doubles l'écrivain Gyula Krudy dans le temps l'espace de la personnalité exilés de l'Europe Médiane (Le) travaux (Le) de de la “pravda” dans M. Bakhtine et D.>Paul (J-M) >Double dans Siebenkäs de Jean-Paul. Hoffmann. comme modèle culturel et existentiel DOUBLE . acte IV >Ombre >Lorant (A) >Aventures Sylvestre des >Jakoubosvki (A) problème artisitique l'homme >Maruta (V) d'Evgueny Schwartz : le du double dans la conscience et la psychologie sociale de russe >Personnage. T.

M-A) . 1997 (DRACULA) la vie. L'émotion de l'eau dans la littérature.Dragons : entre (DRAGON) 80 020 DRA Privat (J-M) sciences et fictions. XVe siècle. En rêvant les drogues et les drogués de demain.Histoire du prince Dracula en Europe centrale et orientale.Dragon dans la culture médiévale. drogue et dans la science fiction. 80 020 DAR Darras (J) . de DRAGON 80 020 DRA Buschinger (D) . Hatier. EAU 80 020 EAU Aix-en-Provence Universitaire - Eau Centre d'Etudes et de Recherches Médiévales CUERMA (EAU. la science fiction donne forme intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. des modèles d'imaginaire parmi lesquels la fantasmagorie populaire trouvera tôt ou tard un moule où se couler. 1991 . 1996 (DRACULA) 80 020 DRA Fierobe (Cl) 2005 80 020 DRA Grivel (Ch) .Mer hors d'elle-même. Elle génère des SYMBOLES puissants et efficaces.Dracula. Ed.Double in (DOUBLE) 19h Century Fiction. DROGUE 80 020 ROU Rouiller (F) . Encrage : Les Lettres. mythe et métamorphoses.Dracula : de la mort à l'Herne. 1994 (DRAGON. Presses universitaires du Septentrion. (DRACULA) . DRACULA 80 020 DRA Cazacu (M) . 2002 (DROGUE. Reineke-Verl. XX) Donner FORME intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui.80 020 HER Herdman (J) . Droz. M-A) au Moyen Age.Stups toxicomanie Belles et fiction.

(EAU) 80 020 LIB Libis (J) .". un des multiples modes. Une PENSEE ne peut certes s'explique toute par une °SENSIBILITE. mais essentiels. on peut lui rapporter la COULEUR. On ne saurait rendre compte d'une PHILOSOPHIE politique. La 5ème promenade est l'acmé du thème de l'eau chez Rousseau. il ne mentionne Dieu que pour s'égaler à lui : "De quoi joiut-on dans une pareille SITUATION ? De rien d'extérieur à soi. 1993 (EAU) . Ed. d'une ESTHETIQUE. de la Cinquième Promenade. les ACCENTS avec laquelle ils prennent place dans la PENSEE de Rousseau. mythes et réalités. le °BONHEUR atteint dès ce monde. sans aucun doute. de rien sinon de soi-même et de sa propre existence.L'évidence du rapport entre l'état e RÊVERIE provoqué par la vue de l'eau et par son MOUVEMENT et l'existence INTRA-UTERINE et la nostalgie qu'on en peut avoir se projette. leur SIGNIFICATION. (c.Eau. Cependant. d'une pensée MORALE et RELIGIEUSE par la °PSYCHOLOGIE et l' histoire AFFECTIVE de leur auteur.Eau et la mort. en raison même du principe d' INDIVIDUATION qui les affecte.f Starobinski et les rapports entre SUBJECTIVITE et CONSTRUCTION rousseauiste). On ne saurait non plus nier que son moi les a REFRACTES. qu'il a perçu les *DEFAUTS de son siècle à travers l'idée qu'il se faisait de sa propre INNOCENCE e de la TRANSPARENCE de son coeur. Mais il s'agit bien là également de la presque douloureuse FASCINATION qui saisit l'être humain lorsqu'il s'abandonne à la contemplation des eaux VIVES aussi bien qu'à celle des eaux DORMANTES. d'un SYSTEME d'éducation. 1994 >Avant-propos >Jeu 80 020 EAU Perrot (M) Universitaires (EAU) >Perrot (M) >Paul (J-M) du >Libis (J) de la mer et de la mort : "la mer nord" de Heinrich Heine (Le) létal (Un) >Symbolisme ABSORBES par la vue de l'eau et nostalgiques de la matière MATRICIELLE. sur toutes les EVOCATIONS antérieures de l'île. universitaires de Dijon. ou son °ILLUSION. de Dijon. Et c'est là affaire de philosophie. Sans vouloir expliquer les concepts d' AUTARCIE et de COMUNAUTE par la seule image de l'île. Centre Gaston Bachelard. tant que cet état dure on se suffit à soi-même comme Dieu. (c. nous pressentons ce DESIR ambigu de DISSOLUTION qui aspire les formes vivantes.f Marcel Raymond). Ed. rend-il DIEU tout à fait *ABSENT ou lui donne-t-il un autre PRESENCE ? >Perard (J) Bokonon-Ganta (E) >Eau et société en pays Fon . >Sansen (J-R) >Eau dans l'imaginaire et la vie de des esprits sous les eaux (Le) l'Inde >Tartelin (G) >Delzongle (J) (L') >Chant >Eau et l'être chez Rousseau (L') La NOSTALGIE du SEIN maternel. Les PROBLEMES posés par Rousseau sont d'abord ceux que lui posaient son TEMPS. Dans cetteCinquième Promenade. de la brque. du BONHEUR d' EXISTER. de l'eau et leur donne.

Mais l'amour de l'eau. >Pauty (M) minces d'huile à la surface de ou la divination chez les Babyloniens (Les) de l'Ouche." (Quelques) et mythes de l'eau dans un roman franco-canadien de l'Ouest de vie (Les) >Joubert (I) >Rêves >Jay (B) >Eau . que Lamartine S'ASSIED sur une pierre "près des flots chéris" du lac du Bourget. Le DESIR de S'UNIR à l'eau est le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus et en parlent pour EXORCISER leur peur. C'est tout un : l'eau et la nuit sont les plus GRANDIOSES et les plus TRAGIQUES réservoirs d' INSPIRATION et d' ACTION. que le plongeur SE JETTE dans les eaux glaciales du fleuve. les sources ou les puits.Boko (M) Toffi (M) >Sylvestre (J-P) >Représentations chez >Chabin (J-P) et usages de l'eau les agriculteurs français pluviolétriques sur la côte viticole en Bourgogne orientale >Risques >Chosson (J-F) Holl (C) >Formation : le >Courtot (F) professionnelle des agriculteurs et cogestion du territoire partage de l'eau à (De l') l'hydroéleectricité : le >Maneveau (B) >Hydromécanique Pauty (M) moulin d'Arc-sur-Tille >Fils l'eau. On pourrait croire que les uns *CHERISSENT ce que les autres ABHORRENT.. Nous y trouverons toujours les prétextes pour y nourrir notre âme FIEVREUSE. >Guyard (A) >Shibata (M) >Eau mercuriale et les rêves (L') >Aspects de l'esthétique japonaise : "L'eau court et. et que l'humanité depuis le commencement des âges se laisse aspirer par les fleuves ou les rivières. le désir de *S' UNIR à elle et de se soumette à ses RYTHMES. ne serait-il pas le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus ? Et peut-être alors est-ce pour SURMONTER leurs frayeur et pour l' EXORCISER que le marin AFFRONTE la mer. de la Tille et du Suzon >Querelle >Simonot-Grange (M-H) >Réserve mythe connaissance actuelles >Bureau (L) d'eau des minéraux. Du de la "pierre qui bout" à la et les applications scientifiques (La) liquide (La) >Nuit On n' *AIME pas l'eau. les mers et les étangs.

Chercher à DIRE la mesure de notre SOIF (d'eau vive). Qu'importe que ce soit de l'eau qui délimite le royaume des °ENFERS. Presses de l'Université de Sorbonne. que "la barque de Caron aille toujours aux enfers" si. 80 020 JAM Thomasset (Cl) au Paris- sous l'eau : le monde aquatique Moyen âge. d'une chute l'autre Npemba. il nous est encore permis d'avoir soif.Eau. aux enfers. les eaux. s'il nous est permis de RÊVER d'eau vives.Eau. et qu'importe.810.t Bruno Jay. 2006 (EAU) . Presses Universitaires de Rennes. comme le dit Bachelard. >Eau champ 80 020 EAU Pigeaud (J) .000 ou site >Monnier (R) litres d'eau par seconde. >Wyczynski (P) >Dipse (M) >Mirages >Eau. Chercher à dire la MESURE de notre SOIF. car la SOIF permet de RÊVER. 2002 (Dans l') (EAU) EBAHISSEMENT ET DELECTATION . écri. la mer comme du village des ancêres selon les Koongo-Lari au cinéma : transitions du au hors-champ (L') >Dianomeka dia Nkuka (J) >Npumbu. Une de récits millénaires (La) >Dame figure obsédante >Gulea (M) >Métamorphoses du symbole de l'eau dans la poésie de Ana Blandiana d'eaux vives et mores de la poésie de Gellu Naum (Les) et les terres de Bohême (L') de la pluie en Irlande (Le) >Duda (G) >Lueurs >Denis (M) >Marchand (J-P) >Pamadou-Pamoto (P) >Eau >Mythe >Element conducteur >Afyemang (A) eau en tant que fil de l'explication ontologique (L') et symbolisme de l'eau : réhabilitation des divinités des d'eau >Mythes cours >Poirier (J) >6. du Saint-Laurent dans la littérature >Jaccard (A-C) mythe et réalité populaire roumaine (L') des eaux.

1997 (ECRIVAIN) 1) Un passage AJOUTé placé à côté d'un autre l'ENRICHIT et lui offre des IDEES et des POSSIBILITES NOUVELLES mais non pas de l' *INCOHERENCE. Dans la langue poétique.Images de soi dans le discours. Paradigme. 1997 (ECRIRE) ECRITURE 80 020 BIL Bilen (M) 1999 . 8 020 MIL Millot (C) . 2) Ne pas *NOMMER les choses.Bulle d'encre. construction de l'ethos.Technique du métier d'écrivain. ECRITURE DE SOI 80 020 IMA Amossy (R) . H. 1999 (ECRITURE DE SOI) . 1991 ECRIRE 80 020 JAC Jacob (S) . traduit du russe par Lequesne (P). Gallimard. Esprit des péninsules.Mythe de (ECRITURE) l'écriture (Le). Delachaux et Niestlé. 3) Les poètes cherchent à obtenir un PETIT NOMBRE nombre de sons qui se REPETENT.Vocation de (ECRIVAIN) l'écrivain.80 020 PLA Plazenet (L) . Presses de l'Université de Montréal.Ebahissement du Angleterre et la délectation : réception comparée et poétique roman grec en France et en aux XVIe et au XVIIe siècles. 1997 DELECTATION) (EBAHISSEMENT et ECRIVAIN ECRIVAIN 80 020 CHK Borisovitch Chklovski (V) . Champion. on ne cherche nullement à *éviter la conjonction de sons IDENTIQUES (ex le “r” répété deux fois dans un même mot ou dans un même vers). mais les MONTRER.

Elle occupe de plus en plus la place qui lui revient aux côtés du canon *OFFICIEL et *MASCULIN.Brouillons DE SOI) de soi. ECRITURE FEMININE 80 020 LEC Camus (M) Rétif (Fr) . universitaires de Dijon. metteur en scène Corneille >Germaine de >Baron (Ph) >Brigitte de >McCall Proes (Ch) >Des royale modes >Terneuil (A) lectures au sein de la famille : la correspondance de madame Palatine comme le révélant des féminins de connaissance au XVIIe siècle Yourcenar lectures croisées >Delphine >Marguerite et jean Cocteau. bu .Les Confessions. 1996 (ECRITURE DE SOI) Vuibert. 2004 (ECRITURE FEMININE) Toute une TRADITION d'écriture féminine s'élabore à partir des lectures puis des réactions INTELLECTUELLE et EMOTIONNELLE que les femmes font des textes fondamentaux de la culture européenne. Sartre . Rousseau .Mémoires d'Hadrien. Centre 80 020 LEJ Lejeune (Ph) - Ecriture de soi peut-elle dire Bibliothèque publique d'information Pompidou. >Giacchetti (Cl) de Girardin lectrice de Balzac . Seuil. Ed. bu de soi.Les Mots.Lectrices : la littérature au miroir des femmes. 1996 (ECRITURE DE SOI) .Ecriture 80 020 ECR v. 1998 (ECRITURE 80 020 ECR v. Vuibert. 2002 (ECRITURE DE SOI) .80 020 LEC Chiantaretto (J-F) l’histoire ?. >Smith di Basio (A-M) >Femme figure >Fau (H) en traduit une autre : la de Vanessa Bell dans l'oeuvre de Virginia Woolf (Une) Beaumont sur les traces Virginia Woolf : une expérience identitaire Jacques.Ecriture de soi : prépas scientifiques. Yourcenar .

Un INFINI du désir.Letters ad Labyrinths. University of Delaware Press : Associated University Presses. (ECRITURE FEMININE) . Byatt lit Matisse dans Matisse Stories >Femmes Henri 80 020 ECR Castro (G) autobiographie. un désir MUET ou bien au contraire un CRI.Ecriture-femme. cette ALLEGRESSE. PUF. société et création : l'itinéraire mythique de Consuelo en voyage >Femme .S.>Aubaude (C) >Quillet (Fr) >Poèmes >Ariane de femmes lectrice lectrice de de Mnouchkine. >Héloïse et son mythe d'Avila et le désir de Dieu >Thérèse >Silence de la Princesse de Clèves >Belle de Charrière ou la constance d'écrire >Mme de Staël et l'écriture au pinceau >François le Champi et les délices de l'inceste >Sexe. Shakespeare Steinwachs >Schmid-Bortenschlager (S) >Ginka Georges >Miguet-Ollagnier (M) Sand >Hélène la >Malinas-Vaugien (B) Cixous et le théâtre grec : de lecture à la réécriture lisent le monde : Intimités/intimité : A. cette écriture découvre un champ nouveau et singulièrement SUBVERSIF.Ecritures de femmes et Maison des sciences de l'homme 2001 (ECRITURE FEMININE) . d'Aquitaine. 80 020 COU Cousineau (D) . D'où. Women (Cultural codes). plus refoulé par la société. 1981 (ECRITURE FEMININE) writing 1997 80 020 DID Didier (B) Ecriture du désir. et parce que le désir féminin est plus brimé. un érotisme ROMANTIQUE. donc de la transgression. cette rapidité de la phrase qui bien souvent contraste avec les *DOULOUREUX méandres de l'*INTIMISTE. dans le chapitre consacré aux voyages.

(ECRITURE FEMININE. 1998 (EFFET DE REEL) de EGLISE 80 020 DRO Drobner (H-R) . Stein >Kathleen >Ravissement 80 060 ECR Perrot (J) Perrault .Contre-voix. 2000 FEMININE ALLEMANDE. essais (ECRITURE FEMININE) fiction 80 020 SAI Saint-Martin (L) de critique féminin ECRITURE FEMININE AUTRICHIENNE ET SUISSE 80 020 HIS Catling (J) .Chair des mots : politiques Galilée. Theory. Institut international Charles : la nacelle. ex : femme.>Femme de / identité / écriture. 1995 (ECRITURE FEMININE) . Cambridge University Press. XX. Austria and Swizerland.Pères de l'Eglise : sept siècles de . mère) . . of Women’s Writing in Germany.(Un)like subject. Women. AUTRICHIENNE et SUISSE) EFFET DE REEL 80 020 RAN Rancière (J) l'écriture.Ecriture féminine et littérature de jeunesse.History (ECRITURE ALLEMANDE. A propos l'Histoire de ma vie sentimentale ou la représentation romanesque de la libération Woolf ou la chambre >Retraite >Viginia maternelle >Femme de et la mort dans les poèmes M-J Durry Raine et l'autobiographie de Lol V.

Mythe d'Electre. Presses Universitaires de Rennes. l'usage des passions dans la langue.Eloge paradoxal : de Gorgias PUF. H.-C) pathétique de l'harmonie sous l'Ancien régime : l'irrépressible >Zoberman (P) >Topos sociale . 1995 (ELECTRE) ELFE ELOGE PARADOXAL 80 020 DAN Dandrey (P) Molière.Art de l’éloignement essai sur l’imagination classique (ELOIGNEMENT) EMBLEMES (c. . Desclée de Brower.f IMAGE ET MYTHE) EMIGRES DE L'EST DE L'EUROPE 80 020 LIT Delaperrière (M) slaves.Emotions et discours. 2008 (EMOTION) >Rinn (M) >Delarue (F) >Introduction >Pathétique et “Grand Style” à Rome (premiers siècles avant et après J. Champion. 1996 (EMIGRES de l'Est de l'Europe) Littérature et émigration. Europe centrale et orientale. Institut d'études EMOTION 80 020 EMO Rinn (M) .littérature chrétienne. 1997 (ELOGE PARADOXAL) à ELOIGNEMENT . 1999 (EGLISE) ELECTRE 80 020 ELE Brunel (P) .

>Danblon (E) >Figures social >Amossy (R) de la transgression du lien dans le pamphlet rationnelle et dimension affective de l'ethos >Dimension >Micheli (R) >Construction dans le >Plantin (C) argumentative des émotions : pitié et indignation départ parlementaire de 1908 sur l'abolition de la peine de mort (La) des émotions en >Parcours interaction Traverso (V) Vosghanian (L) Un interlocuteur doit RATIFIER une à une les émotions de celui qui parle pour permettre au RECIT de se DEVELOPPER (= se CONSTRUIRE) en étant ainsi VALIDé en leur conférant le statut ONTOLOGIQUE de REALITE partagée. Ainsi. entre Giorgio Agamben et Binjamin Wikormirski des réfutations >Rinn (M) >Critique négationistes >Dufiet (J-P) >Pathos Charlotte (Le) dans la langue de la représentation du camp nazi. dans une CHAÎNE. >Bonhomme (M) >Figures pamphlet : colonialisme >Mesnard (Ph) pathétiques dans l'exemple du Discours sur de Césaire le le >Ambivalence du vide. idéologie >Ressentiment pathos. Delbo : Qui rapportera ces paroles ? . Il s'agit de CONSTRUIRE une INTENSITE et une APPROPRIETE.expression de la joie du peuple >Charaudeau (P) >Molinié (G) >Sarfati (G-E) >Pathos >Choses >Sens et discours politique sont pathétiques (Les) théorie du >Angenot (M) commun et effets de discours : notes sur la contribution de la speech art à l'analyse des normes sémiotiques : raisonnement. c'est l'élément (fureur) qui est travaillé dans une interaction.

Natura rerum (De). .Lumières et romantisme. La reconstruction du pathos en vocale du 11 septembre 2001. Etude sur les encyclopédies médiévales. présents du pathos sur pathétique du discours de propagande : servitude volontaire mirage identitaire (Le) dans le repoche. ironie discours - >Ressort contre >Eggs (E) >Pathos exclamation.Encyclopédies médiévales. 1995 . de Rousseau à Mickiewicz. Presses universitaires de Rennes. pratiques de réécriture. discours savoirs. 2001 (EMPRUNT littéraire) ENCYCLOPEDIE 80 020 DIS Baillaud (B) et (v.Encyclopédistes (ENCYCLOPEDIE) 80 020 RIB Ribémont (B) Paradigme. énergie et nostalgie. (ENCYCLOPEDIE. cognitive des passions Pour une >Croc Enjeux l'extermination >Balique (F) e boucher et Rosemystique. limites du pathos entre éthique et esthétique à la “Une” : La mort de Arafat >Attentats Les >Panier (L) >Emotion Yasser EMPRUNT LITTERAIRE 80 020 PRA Mortier (D) de .>Declercq (G) >Pathos économie >Rastier (F) et théâtralité. M-A) . bu) . 1998 (ENCYCLOPEDIES. Kanellos (I) >Emotiosn synthèse >Lagadec (A) et genres de locutions. Publications de l'Université Rouen. M-A) ENERGIE 80 020 FAB Fabre (J) .Autre et le même.

mais en AVIVANT en l'homme de la NATURE ses SCRUPULES et ses RÊVES. Mais en portant jusqu'aux LIMITES de l' IMMOLATION et de l' indicible tout ce que le romantisme ainsi défini. LIMITES de l' INDICIBLE tout ce que le romantisme a fait lever en lui d'ENERGIE et de NOSTALGIE. Adam Mickiewicz en a été le poète et le héros exemplaire. Rousseau a exprimé. avait fait lever en lui d'énergie et de nostalgie. au lieu de *SE PERVERTIR. pensé et vécu l'essentiel du romantisme : il en est à l'origine et au coeur.Klincksieck. pastorale >Paul DECOUVRIR et COMPOSER son ÎLE à force de PATIENCE . En Jean-Jacques Rousseau : l'homme. ENERGIE et NOSTALGIE paraissent solidaires et COMPLEMENTAIRES. il puisse S'ACCOMPLIR. le penseur. En exhortant l'homme de la Porter jusqu'aux IMMOLATION et de l' EDIFIER un monde où. >Deux Voltiare Jean- définitions du philosophe : et Diderot frères ennemis : Diderot et Jacques et les Théosophes de Diderot (Le) Rousseau et le Prince >Deux >Diderot >Chemin >Jean-Jacques de et politique républicaine "Nouveau Chénier à Conti >Marquis de Mirabeau. écrit Jean Fabre. 1980 (ENERGIE . XVIII-XX) >Introduction EDIFIER NATURE ses SCRUPULES et ses un monde en AVIVANT en l'homme de la RÊVES. interlocuteur protecteur de Jean-Jacques et utopie dans la pensée de Rousseau Leszcynski en France au XVIIIe s et l'idée : le d'André >Réalité >Stanislas >Thème "préromantique" Monde" des poètes Mickiewicz et Virginie. le poète.NOSTALGIE. au milieu du siècle des société à lumières.

pastorale dialoguée et son oeuvre préférée. àa celui de Paul et Virginie. Paul va DIRE sa PEINE à ses animaux un berger de THEOCRITE et s'assied devant un Océan VERITE que l'antique poésie. Mais ce même culte a façonné héroïquement sa poésie et son destin. et les couvre du même respect". S'insérant dans une mode où ne pouvait guère triompher que l'*AFFECTATION. avec Paris (qui joue le rôle de l'Océan) à l'horizo. lui a dicté sa rupture avec Towianski dont le *QUIETISME l'avait d'abord envoûté. Bernardin a essayé d'orgainer dans un coin de l'Île-de-France. n'a cessé de tourner vers " cette âme . L'ENERGIE au service de la LIBERTE : on ne saurait mieux caractériser l'oeuvre de Mickiewicz. l'idée poétique. le plus travaillé. SIMPLICITE et à la DIGNITE de son DESSEIN. est DESCRIPTIONS *DIDACTISME du conte *MORAL. pastorale tragique. Le culte SOLIDAIRE qu'il leur vouait a parfois égaré sa pensée. Comme Racine dans la préface comme Bernardin le devait à la de Bajazet. la même NOUVEAUTE que l'île où cette poésie pouvait enfin retrouver son climat : île à la fois LOINTAINE et FAMILIERE. l'IDYLLE *sentimentale et *mignarde a su retrouver le ton de ses FAMILIERS comme plus éclatant et plus désert que la mer de Sicile. dans sa construction même. Mais en même temps. Il conviendrait dans son style cette double exigence de NOBLESSE et de NATUREL. emporte toutes les °THEORIES philosophiques du °bon vieillard et toutes les °FADEURS du roman" (Gilbert Chinard cité par Jean Fabre) L'histoire littéraire ne peut expliquer un chef d'oeuvre. le plus réalisé sur la terre". Paul et Virginie. des RANCOEURS et de la NOSTALGIE de Bernardin. Elle ne peut pas "expliquer" comment Bernardin a DECOUVERT et COMPOSE son ÎLE. ici. gonflée des RÊVES. la vertu poétique de l' ELOIGNEMENT : "l'éloignement des °LIEUX comme celui des °TEMPS d'étudier en met les personnages à la même distance. "a le plus agi. Dans la Pierre d'Abraham. il rapproche l'île en la voyangt avec les yeux des "habitants" venus d'Europe et en parlant leur langage même. suggérée par le titre. et on ne le suit pas sans °MALAISE quand il exalte en *Napoléon l'héritier et le rénovateur du christianisme. son STYLE à force de PATIENCE et de BONHEUR. l'homme qui. un refuge tout semblable. depuis Jésus-Christ et dans le même sens que lui. Mais. L'histoire littéraire ne peut pas "expliquer" comment il a écrit Paul et Virginie. 6) en faveur de Paul et Virginie. la vertu d'ELOIGNEMENT ne joue pas. Toutefois "(L)e vent de la TEMPÊTE qui engloutit le Saint-Géran. sous le ne peut oublier Delille sur les nuages >Variations >Adam Mickiewicz et l'héritage des lumières Assumer toute la °DETRESSE de son peuple pour y puiser des RAISONS profondes de CROIRE à un monde FRATERNEL. imposée par touts les théoriciens à la pastorale. SIMPLICITE et DIGNITE du DESSEIN de Bernardin. Elle ne eptut que le RECONNAÎTRE. son HISTOIRE. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION.et de BONHEUR. dans la lointaine île de France. Grâce à Bernardin. Et à l'inverse de Paul et Virginie. étouffée. Bernardin invoque son préambule (p. malgré quelques >On brillantes. a la même ORIGINES .

mais que valent ses ACTES et ses paroles. d'un côté. une autre critique tâchera de se faire SCIENCE. peut en figurer le modèle. Pendant vingt ans encore. >Adam Mickiewicz et le romantisme européen L'EFFET (= l'ACTION) que le poète produit n'a d'autre levier que son POUVOIR de poète. écrit Jean Fabre. qu'une attitude désastreuse : la PARESSE. une critique DESCRITIPTIVE (PRESCRIPTIVE ?) et NORMATIVE. qui se fonde. Mysli et les deux visages du Romantisme et critique selon Balzac >Création La *PARESSE. Peu importe. Peu importe. en dernière analyse. ni rien recommencer. ses SECRETS et ses LECONS qu'à ceux qui considèrent qu'il n'est. En effet. son SECRET. Mickiewicz prétend l'arracher à °Guizot et à ses °phrases °creuses pour en faire une REALITE. de tout le reste de son GENIE. °GRANDEUR et °MISERE mêlées ? La mort du poète . se proposera de chercher une explication POSITIVE de l'oeuvre. dont les Idéologues avaient recueilli le projet des Illuminés.resterait un déconcertant MYSTERE. écartant l'*ANECDOTE et l'*HISTOIRE. figuration du miracle. en adoptant sa méthode d' EXEGESE. l'oeuvre de Balzac ne réservera ses RICHESSES. notre époque admet volontiers qu'une telle entreprise n'est qu'une approximation ou un mirage . le *RECUL devant le MYSTERE. Mickiewicz va vivre et LUTTER de toutes la GENEROSITE de son coeur. le *REFUS de S'INFORMER. A l'opposé. qu'on peut. que la "biographie" d'une oeuvre littéraire déterminée ne peut servir de schéma à aucune autre . Certes. manifestation imprévisible de liberté. ne venait avertir qu'à un certain degré d' même qu'en INTENSITE ou de PURETE la poésie ne peut témoigner d'elleSE BRISANT. On ne sera pas obligé d'épouser sa philosophie. pour la CRITIQUE. Son oeuvre postule une telle critique. comme une "sociologie positive". celui de Rimbaud. à la veille de la révolution. rêvera d'arracher à la création littéraire. Monument de LUCIDITE et d' ENERGIE. de toutes les CHIMERES de son esprit. qu'en littérature on ne peut rien prévoir. branche de "la science universelle". il appelait de ses voeux une esthétique positive. si le DESTIN au moins d'un autre POETE. en adoptant . Thierry Maulnier qui. sur quelque idée de FINALITE : le Racine de M. On n'est pas obligé d'épouser la °PHILOSOPHIE de Balzac. constater. De telles adhésions dispensent de plus longues preuves : Mickiewicz ne tourna jamais son énergie vers la critique des LUMIERES que pour en mieux servir l'IDEAL. le RECUL devant le MYSTERE. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. s'inspirera de la biologie. Cette CIVILISATION n'aura de sens que dans la LIBERTE des PEUPLES. et en faisant de celui qui en avait le don ce >Godzina "CADAVRE" dont parle Mickiewicz. et d'abord dans le cadre de l'Europe qui l'a inventé à un moment décisif de son histoire. Balzac nourrissait des espoirs plus robustes . Pourrait-il en être autrement. le *REFUS de S'INFORMER. se fonde sur une définition *IDEALE de la Tragédie. le concours de toues leurs VERTUS natives arrachées à la *TYRANNIE ou à la *TORPEUR. Ne garde-t-il pas plus de POUVOIR et de SENS que tout le reste. et toutes deux en sortent GRANDIES. puisqu'en lui le POETE est mort ? C'est à ce SILENCE qu'il convient de s'arrêter.virile" ceux qui viennent lui demander la force que trouvèrent à son contact un Michelet ou un Quinet. tout en plus.

des morts et la descente Homère. 1974 (ENFER) .Enfers 1996 et damnations dans le monde hispanique et hispano-américain.Enfers et (ENFER) 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) . 1996 (ENFERS et PARADIS) ENGAGEMENT 80 020 BES Bessière (J) . Dante. Virgile. Mais puisque l'*ANGOISSE implique et appelle la *DESTRUCTION de l'ÊTRE. L'oeuvre de Nerval SUBSISTE. Avatar.Ecrivains engagés.sa méthode d'exégèse.Texte. à l'aube du 26 janvier. damnations. 94 600 ENF Chaunu (P) enfers. et c'est un pendu comme les autres que l'on découvrit rue de la vieille Lanterne.Enfers et paradis des littératures antiques aux littératures nègres. PUF. mais aussi avec ses mirages. son insidieuse *DOUCEUR. Champion. H. >Prophétisme intellectuel . 1995 ENGAGEMENT) >Discours de l'Histoire reconnaissent au Les intellectuels engagées PROLETARIAT d'être l' AGENT historique du CHANGEMENT. (ENGAGEMENT) Larousse. >Gérard de Nerval. 1977 80 020 SIL Rodrigues da Silva (H) . L'homme n'a cédé à l'*ANGOISSE que lorsqu'il s'est persuadé que le POETE en lui n'existait plus. poète de l'angoisse Un DEMENTI à la prétention du *NEANT. on peut dire que Cette "FOLIE" a bien été pour Gérard le dernier LIEN qui l'attachait à la VIE. ENFER 80 020 BRU Brunel (P) . comme un des plus hauts DEMENTIS que puisse opposer l'homme à la prétention du *NEANT. Société d'édition d'enseignement supérieur. la mort en son horrible et total dénuement.Evocation aux Claudel. L'Harmattan. sur action et histoire : réflexions le phénomène de l'engagement. 1991 80 020 ENF Dutour (J) . victorieuse. Apparemment la mort a été Gérard est mort d'ANGOISSE.

selon lequel les hommes se définissent par leur appartenance à une °CLASSE sociale. qui confond activité LITTERAIRE avec action POLITIQUE et PENSEE avec ACTION. >Doctrine >CHAMP >Esprit de l'engagement DE L'ACTION lieu de et Les Temps Modernes : le l'engagement anticolonialiste de ces deux SATRE : LE LOGOS EST est un système" revues >Discours >JEAN-PAUL PRAXIS >"Colonialisme >"Culpabilité >Vérité >DEUX collective" des choses STRATEGIES DE LUTTE : LE DISCOURS D'ESPRIT ET DES TEMPS MODERNES CONTRE LA GUERRE D'ALGERIE 83 raisonnables" / "Refus intellectuelles" l'obéissance" >"Propositions de >"Responsabilités >"Temps de la réflexion" >OPPOSITIONS FONDAMENTALES : TYPES RESPECTIFS D'ARGUMENTATION >Modalités d'action distinctes d'action >Conceptions . l'action chez Sartre est tributaire de son idée de LIBERTE. Contre le *DETERMINISME des °MARXISTES. et donc d'une PRAXIS. donc d'un ENGAGEMENT dans le MONDE. Celle-ci est synonyme de CHOIX existentiel.Le rapprochement de Sartre avec les communistes se justifie par des PRINCIPES qui tiennent plutôt à la philosophie EXISTENTIALISTE qu'à des °PRINCIPES proprement °MARXISTES. Sartre s'oppose à la notion de "°SOCIAL" et met en avant la notion d' INDIVIDU. En effet. Merleau-Ponty critique également la conception équivoque de l'engagement sartrien.

nourri par la CULTURE des auteurs. se révèle de façon plus précise que dans les textes plus anciens.Epique : fins et confins.Percolations.Ennui européenne : H.ENNUI 80 020 JON Jonard (N) . qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs (le rôle du lion. Champion. dans la littérature des origines à l'aube du XXe siècle. un enchevêtrement. 2000 (EPIQUE) >Epopée >Woronoff (M) >Subrenat (J) des vaincus (L') histoire. Presses universitaires de Vincennes. Presses universitaires Franc-Comtoises. >Cazanave (C) >Quand d'une plus “Siège de du quelques >Hoyer-Poulain (E) les correspondants épiques vraie croisade s'ouvrent de plus en largement au romanesque : du Barbastre” assonancé au Barbastre “Roman en prose”. 1999 (MOUVMENT de la dans une œuvre = en rhizome. >Création L'exemple >Suard (F) poétique et du “Cycle de la crosade” >Originalité des épopées tardives (L') Un art d'écrire qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs. 1998 (ENNUI) ENTRE-DEUX (ESTHETIQUE DE L') 80 020 PER Batt (N) PENSEE DEUX . ASSOCIé à l'origine du héros. par exemple. Les Belles Lettres. plein d’inter-actions) (MOUVEMENT DE LA PENSEE)(ENTRE(esthétique)) EPIQUE EPIQUE 80 020 EPI Frantz (P) . Un ART d' ECRIRE. forgés selon des modèles plus difficiles à transgresser. constat de transformations de la mort épique : Ogier le Danois du XIIIème au XIXème >Avatars siècle .

La place donnée à l' HOMME dans le MONDE. dans la littérature romanesque sont aux prise “un INDIVIDUSUJET” et un “MONDE-OBJET” (D. traite avec précision et humour l'ensemble des questions agitées par les poéticiens des Lumières. l'une renvoyant à une vision VERTICALE et l'ature à une vision HORIZONTALE. >Frantz (P) >Rêve épique de Diderot (Le) . en quelques pages. écrit Valérie Méot-Bourquin. On y voit défiler. L'échec paraît donc naître de ce déplacement du champ du regard qui. par l' ACTION sur un MONDE mis en scène comme PARATACTIQUE. situation de l'héroïsme contemporain . et non par ses tentatives pour s'appropier *INTERIEUREMENT et *MODIFIER un enchaînement des événements à la mesure de l'homme parce qu'il résulte de successions de causalités. l'autre attentive à CONSTRUIRE et mettre en TRADUCTIONS de cette TENSION. privilégiant ses SENTIMENTS. Simple °PIECE du DEVENIR universel. tous leurs LIEUX obligés : lien entre la décadence ARTISTIQUE et la “décadence TARTINE épatante de lieux communs épiques avec une des MOEURS . l'une transcendante au au sublime. sans oublier le MERVEILLEUX : “La vie parisienne est féconde en sujets poétiques et MERVEILLEUX. à la fin du siècle lorsqu'il écrit que “la raison même approuve le merveilleux où elle ser reconnaît”. credo biblique >”Enfances geste Ogier” ou la chanson de entre tradition épique et conception courtoise (Les) La place donnée à l' HOMME (= son ACTION) dans le MONDE. prétendant embrasser l'univers parce que reprenant la tradition de la chanson de geste. l'intérêt du lecteur se pargageant entre l'évolution INTERIEURE du personnage et l' ISSUE de sa confrontation avec l'aventure. l'épopée se voit aisni par avance et doublement PRIVIEE par montesquieu de cet *AVENIR auquel veut encore croire La Harpe. le deix-huitième chapitre du Salon de 1846. Adenet a tenté une gageure parce qu'il essaie d'assumer concomitamment deux postures *REEL qui conduit scène la cohérence de l'univers. à qui la LUCIDITE de Montesquieu semble répondre en écho. GAITE de FOSSOYEUR (pour les enterrer). De même Baudelaire. comme aiment à nous en servir les brillants jeues gens des romans de Balzac.>Nobel (P) >Méot-Bourquin (V) >Credo épique. le héros épique se définit avant tout par la PRAXIS. TARTINE épatante. rapport à la “grande TRADITION” et aux ANCIENS . que comme des CONTRADICTOIRES. mais nous ne le voyons pas”. Une oeuvre à la beauté PLASTIQUE et au PLAISIR plutôt de l' ESPRIT que du °COEUR. Madelénat). >Roger (Ph) >”Dernier des effort de l'sprit humain ?” Reflexions sur l'épopée au siècle Lumières (Le) *PRIVEE de *HEROS par la DECHEANCE de l' *HEROÏSME et ne pouvant *atteindre au merveilleux chrétien qu'au prix du christianisme même. A l'inverse. ses AFFECTS. se confine de fait à l'individu. Baudelaire avec MALICE écrit dans “De l'héroïsme de la vie moderne”. L'ensemble des procédés étudiés ne doient être vus selon nous. Le merveilleux nous enveloppe et nous abreuve comme l'atmosphère .

Antiq-XX) EPOPEE GUERRIERE 80 020 GOY Goyet (Fl) .Chefs d'oeuvre 1970 (EPOUVANTE) de l'épouvante. 1981 Colloque. (EPOPEE) . Colloque l'Epopée grécoet ses prolongements Lettres. . Les Belles GRECO-LATINE.Plaisir de l'épopée. 2000 (EPOPEE) .Théorie (EPOPEE) 80 020 SMI Smit (P) 1993 Wise (A) de l'épopée. 2006 (EPOPEE GUERRIERE) EPOPEE v.Penser Chanson de H.Epopée. EPOUVANTE 80 020 CHE Gourmelin (?) Planète. Presses universitaires Vincennes.>Roulin (J-M) >Incas être un >Jacob (F) de marmontel ou comment poète en philosophie (Les) épique : le cas de Colomb >Amérique Christophe >Yagüe Bosch (J) >Conqête littérature siècle >Laforgue (P) épique >Epopée du mexique dans la espagnole au XVIIIème et histoire chez Hugo (1852-1862) en vers chez William Cliff et Ducharme : l'épique revu et corrigé (Le) >Degott (B) >Récit Réjean (sévèrement) EPOPEE GRECO-LATINE 80 020 EPO Chevallier (R) . sans concepts : fonction de l'épopée guerrière : Illiade. Lettres modernes. Roland. . Champion. (EPOPEE II.Calliope latine européens. Hôgen et Heiji monogatari. bu 80 020 PLA Mathieu-Castellani (G) de .

ERE NOUVELLE 80 020 PEN Mölk (U) NOUVELLE) . Antiq-XX) . 2006 (ERE EROS EROS BAROQUE v. (EROS. mais aussi des pays IMAGINAIRES. PUF. 2000 (EROS) . blessures et folie : détresses du vieillir. un pluralité °GEOGRAPHIQUE . bu 1991 .Ouvertures. Université de Provence. L'éros crée des espaces SYMBOLIQUES et METAPHORIQUES.Mythe de BAROQUE) l'Eros baroque (EROS EROS FANTASTIQUE 80 020 ERO v. Eros et les clés de la (PALIMPSESTE AMOUREUX (br) = reprise d’un texte d’amour => EROS). représentations textuelles et iconiques. Presses La notion d' ESPACE permet à la LIBERTE d'intégrer. Desjonquères : diff. science et fiction.Penser l’ère nouvelle. fantastique. 2006 (EROS) 80 020 ESP Ramos-Izquierdo (E) Universtié . bu . PUF.Eros.Espace LIMoges. PULIM.Eros de 80 020 ERO Montandon (A) volubile : les métamorphoses l'amour du Moyen Age aux Lumières. L'espace de l'éros est celui des espaces textuels ou picturaux de la représentation même. Droz. Presses universitaires Blaise Pascal. .Eros obscénité 1997 80 020 ERO Jiménez (D) et Priapus : érotisme et dans la littérature néo-latine. 2007 (EROS) >Epilogue de l'Eros.Eros. (EROS) . Cahiers du CERLI. non seulement. (EROS FANTASTIQUE) EROS 80 20 FLO Courtier (M) liberté 1981 80 020 ERO Ford (Ph) .

de Kleist idéal dans La >Ekphrasis Bernin >Guerena (J-L) de l'extase : la réception allemande de la Sainte Thérèse du à l'éros baroque (Les) érotique clandestine en Espagne sous la Restauration (1874-1900) : “Ce pays >Production malheureux” . des espaces perçus par le REGARD et du regard même. son acceptation ou son rejet . RELIGIEUX et PROFANES .proche d'une certaine manière du Cantique des cantiques.e ne grande partie. VOLUPTE et NATURE n'ont que partiellement la même signification et expriment souvent des données différentes dans Lucinde et Juliette. Sade aussi relie Eros à NATURE. Schlegel perçoit EROS dans le cade d'une HARMONIE universelle . maois à paritr d'une autre conception de la nautre. la CONSTRUCTION de l' ESPACE de l'éros chez Schlegel et chez Sade. de l'Eros (L') Introduction à >Espace de l'éros en Etrurie (L') >Tapiserie didactisme de Psyché >Mialon (P) à la peinture : le l'image au sujet de la légendede et Cupidon (De la) Baldung Grien à Francis mort comme forme la plus l'amour (De) >Hans Bacon : la achevée de >Meise (H) >Appartement public ? société pornographique >Schober (A) privé ou espace Mises en scène de l'éros dans la de cour et le discours (Schlegel) et Juliette deux conceptions de l'éros à la fin du huitième siècle >Lucinde (Sade) : dix- Schlegel est convaincu que le °MECANISME de la °NATURE est complété par AUTRE CHOSE (= l' ESPRIT). se confo >Le Bere (A) >Eros Marquise >Gabaude (Fl) et amour d'O. le MATERIALISTE.“FEMME LIBRE”.détermin. est INSENSIBLE.. à partir de l'amour humain grandissent l'amour de l'humanité et l'amour de Dieu. Il s'ensuit que les mêmes mots-clés .. “Si l'on s'aime comme nous nous aimons. Cependant. par quelque chose à quoi Sade.son absence ou sa présence. la nature retrouve sa divinité originelle. Les personnages agissent en fonction de laNATURE (qui a remplacé les *conventions *sociales).PHILOSOPHIQUES et CONCEPTUELS. il apparaît dans des espaces induits par la seule présence des PERSONNAGES . L'esprit transcendant les °MECANISME physiques . >Levet (J-P) >Eros l'espace >Liébert (Y) >Benoit (Cl) isocratique.

>Eros itinéraire du Lawrence >Neumann (G) >Sanatorium. Egon Schiele pornographie et érotisme : essai d'interprétation psychanalytique aux Enfers.Littérature . musique : la problématique de érotique dans La Montagne magique Thomas Mann érotique chez Carilda Labra (L') >Désordre Oliver >Zapata (M) >Ramos-Izquierdo (E) >Eros pervers : l'ogre et la comtesse >Espaces érotiques : de Delvaux à Cortazar et androgynie dans L'Exil d'Hortense de Jacques Roubaud >Barret (C) >Espace >Soriano (M) >Erotisme : métamorphoses du genre (variations sur l'image de Vénus) et violence.Littérature XVIIe 80 020 PAU Pauvert (J-J) érotique et libertine au siècle : essai. Lactée EROTIQUE 84 400 LOU Loude (M) . 1994 (EROTIQUE) érotique. 2000 (EROTIQUE) .>Lakhdari (S) >Eros dans >Grelle (G) elliptique et familier. Jalons d'un désir dans la poésie de D. H. salle de l'espace de >Prats Fons (N) séance de spiritisme. La représentation de la sexualité l'oeuvre de Benito Pérez Galdos >Art entre >Rouby (B) de la provocation. La virgen de los de Fernando Vallejo divin des désirs ou l'éros religieux (L') Poison” de dior et trou noir spermassif dans la voie >Ezquerro (M) >Eros Sicarios >Vion-Dury (J) >Ordre littérie et >Chandès (G) >”Pure “Sagittarieus A”.

de ranger tel ou tel ouvrage dans ces catégories préfabriquées : “La littérature en tant que telle ne supporte pas la qualification . elle est tout court ou elle n'est pas du tout. Un GLISSEMENT de sens emmène irrésistiblement le mot “érotique” ves une acception PEJORATIVE. mais remonte à l'Emire romain. écrit Jean-Jacques Pauvert. °REGIONALE. et dès qu'on la classe dans des catégories *LIMITEES. en la disant par exemple °EROTIQUE. °POLICIERE. INVOLONTAIRE et NECESSAIRE. Planète. 1987 (EROTISME) du désir et l'oeuvre. Sainte-Beuve.? (EROTISME) l'érotisme. la H. la littérature doit refuser les *CATEGORIES et préférer le REFUS de se *SPECIFIER qui est sa seule qualité incontestable. La qualification “outrageant pour les bones moeurs”. Klincksieck.Chefs d'oeuvre de 19. EROTISME 80 020 KAK Kakar (S) . en fut l'un des ardents DEFENSEURS. PUF. ERREUR 80 020 RIG Rigolot (Fr) . Au demeurant. L'Eloge de la Folie est un texte emblématique à cet égard : la °DENONCIATION des erreurs humaines ne se fait pas d'un point de vue critique . la CONSCIENCE humaine s'en soit parfois approché. texte d'Eros ou le corps perdu. Renverser les VERITES du °SENS commun.Pièges une 80 020 MAR Martinon (J-P) de l’amour érotique : pour psychanalyse des légendes amoureuses.Métamorphoses le 80 020 CHE Sternberg (J) . Il refuse d'en conaître une autre. qui est refus de se spécifier. La littérature est ou n'est pas.Erreur perspectives (ERREUR) de littéraires. cynique ou obscène”. écrit Françoise Rigolot est d'examiner comment le PARADOXE et l' AMBIGUÏTE "une peuvent affecter la maniera d'écrivains qui ont donné les Espèces d'erreur (sic) que distinguait la Folie d'Erasme et dans lesquelles Leopardi verra funzione propulsia". La Renaissance a un PENCHANT pour l'erreur . époque où la société. grivoise. qui ne date pas d'aujourd'hui. °ENGAGEE. allant finalement rejoindre les adjectifs dont on stigmatise un certaine production “libre. : 2002. solidement constituée.Dire l' INFRACASSABLE noyau de NUIT même s'il semble bien que par le biais de quelques AVANCEES en ce domaine. elle perd sa seule qualité incontestable. “Littérature EROTIQUE” est une formule qui paraît vide de sens.. 1970(EROTISME. le gendarme des lettres”. commence à se défendre contre ce qui menace ses FONDEMENTS. Marthe Robert. ou “littérature °policière”. Notre propos. a très bien défini la difficulté . elle est NECESSAIRE à notre HUMANITE. surtout XVIe) . pour reprendre Marthe Robert.et l'inutilité . Renaissance Champion. comme “littérature °prolétarienne”. et en particulier par l'existence unique de l'oeuvre de Sade. dans La Vérité littéraire. °FEMININE.

>ERREURS DE PENSEE >Erreurs doctrinales : une littérature de la condescendance amoureuses : une poésie pétrarquienne et saphique >Erreurs Replacer sur le plan MORAL (= PASSION amoureuse) la question de l' ERREUR reléguée en débat d' ERREUR °STYLISTIQUE chez Scève. et qui lui . elle lui fait valoir la chance qu'il a d'être aimé d'uen femme entourée. Confondre l' HEROÏNE avec l' AUTEUR de l'héroïde. Confondant l'héroïne avec l'AUTEUR de l'héroïde. à la tragédie qui s'abat sur elles. Pour les spécialistes de la parole. L' ART apparaît donc à la fois comme le mission dont POURVOYEUR de l'erreur et son RECTIFICATEUR.supérieur et avec une discours à la *ASSURANCE FAUSSANT olympienne : Stultitia soumet son propre les déraison. Pour garder sa réputation. l'idée antique d'un malheur provoqué par une force majeure où les victimes assistent. (Louise Labé). révélant qu'elle est elle-même la victime du viol qu'elle avait attribué à une tierce personne. mais tomber dans le piège en le transforant en symbole de l'ECHEC poétique du "giovenile errore" pétrarquien (Tyard). Pour susciter sa JALOUSIE et lui faire reconnaître son erreur. le LAPSUS est la forme la plus commune (et la plus spectaculaire) de ce faux pas. La peur du lapsus hante tout esprit qui dans une société mondaine. Le récit tourne court lorsque la conteuse se déclare par mégarde : elle passe à son INSU du "elle" au "je". ait pu reprendre à son illustre devancière cet èthos de la femme-auteur qui refuse de se laisser réduire à être la *VICTIME d'une erreur tragique. en particulier. Faire CORRIGER le STYLE INADEQUAT (Louise Labé) en AVOUANT ouvertement la PASSION qui l' HABITE et en célébrant les CHARMES qui l'ont fait SOUFFRIR. Refusant de se soumettre au *DESTIN en *acceptant son *erreur. impuissantes. En CORRIGER le sens AMORAL chez Scève. Trouver le Style ADEQUAT à l' ERREUR. Plusieurs attitudes : °REVENDIQUER l' ERREUR STYLISTIQUE pour *BÂTIR sur cette étrange conception l'esthétique sa Délie (Scève). La question pose alors de savoir comment employer une technè TROMPEUSE pour enseigner la VERITE. *REPERES et déstabilisant la *POSITION privilégiée qu'elle aurait dû normalement occuper. doit savoir "tenir sa langue". que la plupart des contemporains considéraient comme une nouvelle Sappho. un auteur de la Renaissance aura réussi à CORRIGER une *TRADITION (*OVIDIENNE) par une autre (SAPPHIQUE). La règle de la DISSIMULATION a été rompue. La Renaissance sera séduite par le caractère INVOLONTAIRE de l'erreur et. Son identité en devient d'autant plus riche. On peut alors comprendre pourquoi Louise Labé. Marguerite de Navarre en donne un savoureux exemple dans son Heptaméron. convoitée. La peine est lourde puisque la dame y perd son honneur. elle réagit en démontrant hardiment à l' *INFIDELE que c'est lui qui commet une *SOTTISE en l'abandonnant. l'artiste se doit de conserver à son art une haute mission didactique : la visée n'est pas seulement d' °INSTRUIRE (docere°) mais d' EMOUVOIR et de PLAIRE (movere et delectare).

2005 (ESPACE LITTERAIRE) ESPACE . Castiglione. Montaigne (Le) DE LANGAGE >ERREURS >Erreurs >Erreurs >Erreurs >Erreurs de la rhétorique et équivoques et simulacres et licences poétiques >ERREURS DES ANCIENS. 1984 (ESPACE ESPACE LITTERAIRE 80 020 ENG Bouju (E) .Espaces et anglo-américaines des américain au XVIIe et XVII et XVIIIe siècles ANGLOAMERICAIN) représentations dans le monde AngloXVIIIe s.fait honneur. Presses universitaires de Rennes. Erasme. de POETE (elle chante). d'ECRIVAIN (elle transcrit son chant) et d'auteur (elle publie ce chant sous son nom). La Cité des piteuses Dames dont Ovide nous avait peint les *LAMENTATIONS. ERREURS DES MODERNES ESPACE ANGLO-AMERICAIN 80 020 SOC Société d'études .Engagement littéraire : Cahiers du groupe [phi]. >Erreurs littérature littérature de l'erreur : populaires de la mélancolie de nature la démystification : : une une >Erreurs >Dialogue humaniste avec Bruni. s'est singulièrement transformée : une femme réelle et contemporaine cumule désormais les rôles d' d'AMOUREUSE (elle aime).

Kurosawa blanc de G. d'articles . Un °CLIVAGE réversible entre un contenant °ASSIMILE (= IDENTITE du °DEHORS) et un contenu °INEBRANLABLE. en citant Gisela Pankow. d'après La . CORPS dans sa >HOMME DISSOCIÉ ET SON CORPS VÉCU >Clivage réversible. >l'espace dans son rôle de médiateur. de l' IDENTITE. écrit un critique au dos du livre.B l'ouvrage détaillé qui suit est un recueil de l'auteur ACCEDER à la profondeur de la VIE. Le LANGAGE et l' ESPACE ont la même importance pour saisir les relations inter-humaines. qui est quête de l' AMOUR. >Homme-insecte.ESPACE VECU 80 020 PAN Pankow (G) Aubier. >HOMME EN HARMONIE AVEC SON ESPACE : Le COURAGE de la RENCONTRE avec le TOUT-AUTRE. d'après Derou OUzala de Akira et d'après la vie de Theodor KochGrünberg dans Reviens. sans doute. "Je voudrais faire avec l'espace vécu. accéder à nos FISSURES et aux FAILLES dans notre CORPS vécu. "je voudrais faire avec l'espace vécu. 1992 (ESPACE VECU) N. >Journal d'un Indien Hopi SAISIR par des IMAGES spécifiques le dynamique d' OUVERTURE face au partenaire. d'habiter l'ESPACE.Homme et son espace vécu : abord analytique de la parole poétique. Que veut dire vivre en HARMONIE ? Une certaine manière. Frère Faber S'OUVRIR à cet ETRANGE si différent de soi. d'habiter son CORPS. ce que Freud a fait avec le mythe : l'ouvrir à sa vérité EXISTENTIELLE et SYMBOLISANTE". d'après Rahel Varnhagen de Hanna Arendt En finir avec l'opposition identité du DEHORS et identité du DEDANS.

Le miroir sans tain ne renvoie plus à leurs propres images autrefois confondues -. S. . d'après Bienvenue Chance de Jerzy Kosinski Pour qu'il n'y ait pas de *CONFLIT. >Maison pour Monsieur Biswas de V. Being there. >Forces structurantes du miroir sans d'après le film Paris. >HOMME ABSURDE ET SON ESPACE >Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez REVELER dans l'ESPACE le conflit OEDIPIEN caché. car il impose un DISTANCE et fait fi du *CONTACT de la peau qui. Naipaul (Une) L'ETAT d'ÊTRE donne CONFIANCE par opposition à la *FRAGILITE qu'apporte l' *AVOIR. qui impose une DISTANCE. Texas de Wim Wenders L'espace. mais il permet de tracer des limites entre eux et de les RECONNAÎTRE.Métamorphose de Franz Kafka Essayer d'établir une COMMUNICATION dans une AUTRE peau. "Biswas". pour comprendre la MORT ABSURDE. loin des *HUMAINS. Mister >Homme-jardin. prononcé "wiswas" signifirait : CONFIANCE. Le miroir sans tain ne renvoie plus aux images respectives de deux êtres séparés par ce miroir. il suffit d' ÊTRE LA. d'un auteur toujours PUDIQUE. Être jardin du début à la fin. L'espace est toujours PUDIQUE chez Wim Wanders. qui pourtant a permis de situer chacun dans son espace. Changer de peau pour entrer dans une autre MANIERE d'être. alors qu'il était éloigné l'un de l'autre. Ainsi se termine la LUTTE héroïque du PSYCHOTIQUE qui essaie vainement. devient pervers. pendant un temps limité. dans une AUTRE peau. . d'après hindoue de Thomas Mann la La LOI immanente du CORPS est plus forte que le °DESIR humain de faire *FUSIONNER les deux parties idéales. FOI. Mais une analyse fondée sur la DYNAMIQUE de l' ESPACE fait éclater cette °ABSURDITE apparente pour révéler le sens profond de cette vie. Lue superficiellement. Légende >Têtes interverties. Une Maison pour Mr Biswas est l'histoire absurde d'un homme faible accablé par le malheur. tain. d'établir une COMMUNICATION.le SENS implique la VERITE de l' ÊTRE. très souvent.

A partir de cette découverte. Une >Danger du "temps oublié". L'être devient "absolu". Fredersdorff entend la musique de son régiment en ouvrant la fenêtre. du ciel et d'un oiseau le survolant. d'après histoire d'amour de Carl Zuckmayer Un DEHORS et un DEDANS (= vie oubliée) qui ne peuvent être réunis. l'image devient un tain collé sur l'étang. L'être de l'étang est si fort et si puissant que l'image comme représentation ne trouve plus de place dans ce monde-de-l'étang.." Pour Stehr. d'après La de Matriona dAlexandre Soljenitsyne La prévalence de l' ÊTRE sur l' °IMAGE. Fredersdorff a donc décidé de rejeter toute son existence antérieure. "Quand il la (= Lili) quitta (. Dom Casmurro prépare son *SUICIDE. la vie avec Lili Schallweis peut-elle cependant devenir pour lui une vie réelle ? Le temps OUBLIE se termine pour cet homme qui ne vit que dans des absous. coupant court à tout échange affectif avec eux. L'objet saisi dans son ESSANCE. Escobar. >Maison inhabitée et le "carrefour" destin. ce que dit Stehr. d'après Deux pour un penny Scott Fizgerald Révéler derrière les °PERIPETIES engendrées par le °DESTIN les FORCES innées qu'on n'arrive pas toujours à ACTIVER. Après la mort de son ami d'enfance. Il est dépassé par l'événement. ne laissant plus de place à l'image comme *REPRESENTATION.. du de F. >DYNAMIQUE DE L'ESPACE ET LE TEMPS VÉCU Maison (La) >Maison désarticulée. Celui-ci porte d'ailleurs le prénom d'Escobar. Son être d'officier est atteint et réapparaît.) il s'en alla sans dire mot et sans . d'après Dom Casmurro de Machado Assis (De l') de Ne plus reconnaître de *LIENS affectifs engendre la DESTRUCTION. qui se cache parfois dans la misère d'une maison abandonnée. d'un étang qui est si fort dans son être que "l'°IMAGE des arbres. Le poète cherche à percer le secret de la FORME et du SENS.>HOMME À LA RECHERCHE DE SON ESPACE PERDU >Amour perdu à l'espace sécurisant. rien d'essentiel n'était prix de l'étang ou ajouté. Le jour même où sa démission prend acte. ne touchent à rien d'essentiel de l'étang même". Dom Casumrro découvre que cet ami l'a trompé avec sa femme Capitou et que son fils Ezéchiel n'est pas son fils. Fredersdorff a décidé de *REJETER toute son existence antérieure. Dans ce contxete. Il faudrait trouver des LIEUX propices à des RENCONTRES pour REFLECHIR sur notre HISTOIRE personnelle. mais finalement y renonce pour choisir une SEPARATION définitive avec sa femme et son fils. plusieurs vies se cassent. "Si l'image apparaissait ou disparaissait.

Cayrol sait beaucoup sur l'homme et sur le temps vécu qui s'arrête. de son monde ensorcelé . le prisonnier d'un camp quitte son corps vécu pour se réfugier dans le monde des choses. temporellement inertes. Personne ne peut survivre en l'absence de LIMITES de son CORPS. tandis que son être reste tout entier dans l'espace-vécu (habituel). L'ombre du héros se glisse dans un ailleurs.adieu. L'*OUVERTURE à l'*INFINI est toujours dangereuse et celui qui a vécu l' *abîme des *camps de concentration en revient "avec des morceaux de visage en mois qu'il remplace par des bouts de carton rose". car Bruges-la- >Chevelure vindicative. d'après morte de Georges Rodenbach >Chaîne rouge et la voix >Conclusion >HOMME SOUMIS ET SON CORPS PERDU Un AU-DELA de la *SOUMISSION.de cette captation par l' *image de l' AUTRE ? En d'autres termes : quand et dans quelles situations l'autre cesse-t-il d'être une *IMAGE (= ombre) pour devenir l' Autre (= compris et appréhendé dans son propre espace vécu). Existe-t-il des possibilités pour dégager Fredersdorff tout son être restait tout entier dans la pièce". d'après Le Rouet des brumes de Georges Rodenbach Sans LIMITES l'homme ne peut vivre. celui dont la parole a le poids d'un témoin ? >Miroir-abîme. Lavr secret >Jeu de l'ambivalence : Le Trêtre de Divolmikoff >Jeu de l'ambivalence d'Alfred Hitchcock : L'Agent >Recherche de soi-même : Le Retournement de Vladimir Volkoff de un >Recherche de soi-même : Les Gens Smiley de John Le Caré (A la) >Danger du facteur humain : Comme collégien de John Le Carré >Facteur humain de Graham Green . car ce n'était qu'une ombre de lui-même qui se glissa dans un monde perdu .

d'après L'Epître du pardon de al-Ma'arî L'Epître >Poète et sa triple prison. Stehr Gide Der >Yeux aveugles qui s'ouvrent et le d'après Der Heilignehof de Hermann et La Symphonie pastorale d'André >Phénomène de l'étrangeté. d'après du pardon >Liberté du poète.(Le) de >Soumission L'Autre Côté du silence Ted Allbeury (Au-delà de la) >Soumission Le Dixime Homme de Graham Greene (Au-delà de la) >Loi et règle du jeu >HOMME DE L'ABSOLU ET LES PÉRILS DE L'ESPACE suicide. dans Le >Amour au temps du choléra de Garcia Marquez >Homme de la gare de Jennifer . Heiligenhof de Hermann Stehr >Univers de l'absolu et la cécité Symphonie >Clivage irréversible. dans pastorale d'André Gide La dans >Poète aveugle et sa liberté. d'après L'Epître du pardon >AMOUR ABSOLU ET L'ESPACE MÉDIATEUR Gabriel Johnston >Ver invisible de Jennifer Johnston >DANGERS DE LA FUSION >Soumission par la peau.

Réflexion sur une hallucination hystérique d'une de vingt ans (De l') >CORPS VIDE Voyageur >Prix d'une identité. secret de John Le Carré d'après Le étudiante >Narcissisme (Au-delà du) . Le Compagnon secret de Joseph >Etrangeté à la destruction chez le psychotique.Châle Grand- andalou d'Elsa Morante >Reflux vital et la mort. dans La Mère d'Elsa Morante >Menues réflexions sur les fusions de l'homme moderne >CLIVAGE ABSOLU À LA CATASTROPHE : À PROPOS D'ERNESTO SABATO : LE TUNNEL (DU) >Conflit spatialisé >Glissement >Assassinat >HOMME DANS L'ESPACE ENCERCLÉ : à propos de J-G. ÉTRANGETÉ ET DESTRUCTION >Jeu du meurtre chez Agatha Christie Réflexion sur Conrad >Névrosé face à l'étrangeté. Farrell : le siège de Krishnapur >Perte du masque victorien (La) >Cheval de bois (Le) >ESPACE.

2006 (ETHIQUE) .Ethique . littérature.Vision de l'étranger au siècle des Lumières.Espaces en représentation. Champion : Slatkine. Fink. 80 020 AST Vietta (S) . (ETHIQUE. W. et formes littéraires à la Renaissance.. Presses universitaires de . 2001 (ESTHETIQUE. 1982 (ESPACE) contemporaine ESTHETIQUE 80 020 THE Décultot (E) H.Etat et le souverain. 1998 ETAT 80 020 BRU Brunel (P) . XVI) ETRANGER ETRANGER 80 020 VIS Bernez (M-O) .Ethiques vie humaine. Centre disciplinaire d'études et de interdisciplinaire d'études et de recherche sur recherches sur l'expression l'expression contemporaine. XVIII) . 1978 (ETAT) ETHIQUE 80 020 ETH Laugier-Rabaté (S) PUF.Théories et débats esthétiques au XVIIIe s : éléments d'une enquête. H. 80 020 ETH Méniel (Br) 2006 .Ästhetische seit (ESTHETIQUE) Moderne in Europa : Grundzüge und Prolbemmenhänge der Romantik.>Réflexion sur Madame Bovary de Gustave Flaubert >Réflexion Morante sur La Storia d'Elsa ESPACE 80 020 ESP Saint-Etienne Centre inter. Champion. Presses universitaires de France.

quitte à *exacerber les *tensions en *insistant sur les *STEREOTYPES. et on *NATIONALE forte. scalpeur sanguinaire. éuropéens au >Volut (P) en procès : le Hottentot dans le discours des philosophes et naturalistes XVIIIe siècle >Nescambiouit. ambassadeur bon sauvage ? >Regard début du >Rosa (F) >Tomaszewski (M) oriental sur la France du XVIIIe siècle >Représentation du nabab (La) de la Pologne en >Représentations France >Jacques (M) au XVIIIe siècle >Pologne de Louis-Antoine caraccioli : analyse et sensibilité (La) de l'Anglais dans Les Beauchesne : “anglais affreux. ou >Bernard (M-M) Prince des Abenakis. il se tourne vers la NOSTALGIE d'un (*cosmopolitisme *national ?) *réservé à une ELITE COURTISANES pouvaient s'y introduire . > 2002 (ETRANGER. Anglais sublimes roman français vers 1730” >Casration française et à >Cortey-Lemaire (M) et corruption à l'italienne chez Henry Fielding la >Courtisane siècle de >Aragon (S) : l'Etrangère de la fiction romanesque française du XVIIIe Prévost à Sade (L') étrangères vues auteurs des lumières (Les) par les >Belles femmes . sublimes dans le roman français vers 1730” >Anglais >Arnaud-Toulouse (M-A) >Figure Mémoires de Anglais >Schneider (J-P) qualité : dans le >Charpillat (Cl) vus par Prévost dans les Mémoires d'un Homme de “Anglais affreux. même si les rencontre une affirmation Alors que le XVIIIe siècle a VOYAGES). XVIII) >Avant-propos un goût pour l' EXOTISME (= certain ° COSMOPOLITISME aristocratique. chaque pays se réclamant d'un certain °HERITAGE.Dijon. >Lanni (D) >Extrême-étrangeté voyageurs.

INALCO. Conscience nationale et conscience européenne dans les littératures baltes. XXe Civilisations (EUROPE) >Delaperrière (M) >Matverjevic (P) >Szavai (J) Convergences européennes. hongroise au s. balkaniques. PUF.>Desvignes (L) >Raviez (F) >Beaurepaire (P-Y) >Marivaux >Ligne et l'étranger ou la patrie de l'esprit >Etranger universelle dans la République des francs-maçons (L') ETRANGER SEDUISANT 80 020 VAX Vax (L) . 1993 et cultures nationales >Tentations vocations >Nyeki (L) anti-européennes. >Racines romantiques de l'identité polonaise (Les) >Delaperrière (M) >Europe en Pologne ou la Pologne en Europe ? (L') . européennes dans les littératures d'Europe centrale et internationalisme (problématique générale littérature hongroise) trajectoires multiples >Nationalisme appliquée à la >Miksys (Z) >Maslowski (M) >Lituanie. Institut National des Langues et Orientales >Préface >Nations de Paris. 1987 (ETRANGER SEDUISANT) EUROPE EUROPE (L') 80 020 CON Delaperrière (M) slaves..Séduction de l'étrange : étude sur la littérature fantastique.

Quelques réflexions sur la littératue tchèque Deuxième Guerre mondiale (L') et emprunt dans l'oeuvre de chez Mrozek >Appartenance après la >Blonski (J) >Identité >Matillon-Lasic (J) >Métaphore l'écrivain >Rubes (J) de la nation croate Miroslav Krleza (La) >Sensibilité gardes >Nagy (G) nationale à la conscience européenne. représentant d'une sensibilité européenne nationale et conscience européenne dans l'oeuvre de dadaré l'universel est ramené à son origine. l'origine devient lieu d'exil >Miklos hongrois >Gut (C) >Conscience >Pejoska (F) >Quand >Karnoouh (Cl) >Impossible national ou culture ontologie de l'Être les pièges de la philosophie de la dans l'oeuvre de Lucian Blaga (L') .>Abensour (G) >Razlogov (K) >Vasili grossman et le malheur russe >Renaissance religieuse en ex-URSS >Littérature dans le contexte européen (La) >Peska (V) tchèque dans le contexte eurpéen de 1945 à nos jours (La) du totalitarisme dans littérautre bulgare après la Seconde Guerre mondiale (Les) conscience et fidélité à la natale (Le) de la traduction dans le développement del aculture >Cankov (G) >Conséquences la >Nowotna (M) >Poète. langue >Koptilov (V) >Rôle ukrainienne >Moreau (J-L) >Estonie romans >Voisine-Jechova (H) et l'Europe dans quelques de Jaan Kross (L') menacée. Le cas des avanttchèque et belge (De la) Szentkuthy.

Roman (EVANGILE) et Evangile : transposition de l'Evangile dans le roman européen contemporain (1945-2000) EVENEMENT 80 020 QUE Boisset (E) Rennes. repose à la fois sur MODERNITE comme mouvement d' °UNIFORMISATION inévitalbe et sur l' EFFORT d'en SURMONTER les °effets °DELETAIRES.Le *NATIONALISME *ethnique se montre alors comme l'un des derniers avatars de l' *illusion *METAPHYSIQUE sécularisée en lequel s'éteint toute CLAIRVOYANCE sur le SENS de la MODERNITE tardive et toute possibilité d'en interroger radicalement le DEVENIR. (De l') (Oeuvre inachevée).Excentricité (EXCENTRICITE) et humanisme. Antiq-XX) m'arrive-t-il ? Littérature et événement. se donnant comme PHILOSPHIE nationale “offensive”. Droz. fidèle à cet esprit moderne qu Lucian Blaga prétendait éveincer de la pensée roumaine au nom de son être. . 80 020 DET Dethurens (P) . Publications de .Que 2006 (EVENEMENT. La crise de l' IDENTITE culturelle. Presses universitaires de EXCENTRICITE 80 020 EIC Eichel-Lojkine (P) 2002 .Europe littéraire la en littérature : création et culture européenne au temps de crise de l'esprit (1918-1939).Figures de l’exclu. 2002 (L'EUROPE) LITTERATURE EUROPEENNE EUROPE EVANGILE 80 020 WES Westphal (B) . Droz. EXCLU 80 020 FIG Sessa (J) . *Confusion entre l' ONTIQUE et le refus de penser l'essence de la l' ONTOLOGIQUE.

Ionesco. l’exil chez Kundera a une dimension nettement plus *TEMPORELLE (chez Kundera) : celui-ci écrit à partir d’une catastrophe historique.. 1996 (EXIL) 80 020 EQU Grenoble Equipe de . approprié. Comme si quelque chose avait été CONNU. mais plus GRAVE. Si l’exilé Cortazar se meut dans un ESPACE que le DERACINEMENT modifie (s’il y a chez lui un rêve et une subversion des *TOPOGEOGRPAHIES en faveur d’un espace FUSIONNEL-SPECULAIRE où les *DISTANCES s’abolissent (chez Cortazar)).Exil recherche sur le voyage >Mounier (J) et littérature. XX) EXIL 80 020 LIT Delaperrière (M) pays Institut Littérature et émigration dans les de l'Europe centrale et orientale. plongeant ses livres dans une tonalité proche de la mélancolie dépressive. 1986 (EXIL) >Introduction >Lecture >Brosse (M) Robin (Pour >Chauvin (D) parallèle de l'Odyssée et de Crusoe en tant que fables de l'exil une) Ezéchiel. APPROPRIE puis PERDU. intemporel) que chez Cortazar. et avec le lancinant sentiment de la NOSTALGIE ou du DEUIL : quelque chose a été connu.. >Bougnoux (D) >Exil mode d’emploi chez Cortazar et Kundera (L’) Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE que chez Cortazar. mais plus GRAVE. symbolisé. plus touché par une catastrophe HISTORIQUE. ou intemporel) que chez Cortazar . avec Cioran. Le monde de Kundera est moins imaginaire (moins hasardeux. Isaïe : l’exil et la parole >Jérémie. >Ponnau (G) >Image tératologique de l’exilé à . puis perdu. ELLUG. Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE (hasardeux.Balcon de l'exil roumain à Paris. Horia (EXIL = Roumains à Paris. SYMBOLISE.l'Université de Saint-Etienne. 1999 (EXCLU) EXIL EXIL ROUMAIN A PARIS 80 020 STO Stolojan (S) . d'études slaves. Eliade. plus GRAVE.

voyage dans L’Exil et Désarroi de Farès.l’époque Frankenstein >Arnaud (J) romantique (Une) >Exil. peuple toujours errants de Khair et Talismano d’Abdelwahad Meddeb fécond des romanciers algériens et exil chez J. Rhys et B.S.R. Head exotisme et valeur (L’) >Exil >Fuchs (A) >Coste (D) >Strauss (A) >Folie >Exil. un rêve. >Exils du langage à la langue de la littérature (Des) et le thème iranien de l’exil occidental russes (Les) post-concentrationnaire déportation : >Dauphiné (J) >Nerval >Cadot (M) >Baudin (H) >Exilés >Relégation en >Molinari (M) U. Une vie.S. : le monstre de le un Eddine >Bonn (Ch) errance. (La) >Ecrivains Dostoievski >Bernard (U) de l et Soljenitsyne >Exilés allemands du 3ème Reich allemands : Exil et censure allemands (Au sujet des) (Les) >Sarkany (S) >Exilés (Les) >Collomb (M) >Sessa (J) >Exilés >Exil au théâtre : du tragique à l’absurde >Mortier (D) (L’) >Exil de >Endress(H-P) et production théâtrale : le cas Bertolt Brecht littéraire unique produit par Comment on fiat un roman de Miguel Unamono et création littéraire chez Marot et Rousseau >Genre l’exil : de >Bene (Ch) >Claudon (F) >Exil >Hölderlin .

Bibliothèque publique d'information. de SOURCES ou de FORTUNE. de l’ *ENFERMENT progressif dans le *SILENCE . Buenos Airesallers-retours. La détermination des INFLUENCES. du *BANISSEMENT. affirmation d’une SINGULARITE. 2004 80 020 DEN Rencontres internationales (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales - Encre et d'exil t.>Bienvenu (R) >Gateau (J-Ch) >Gardaz (E) >Cas déconcertant d’Aldous Huxley Perse et l’exil >Saint-John >Jabès : poétique de l’exil et exil à l’oeuvre >Sgard (J) >Conclusions L’exil vécu qui ne S’EXPRIME pas devient *TRAGIQUE. vers la COMMUNAUTE d'une écriture hors de la communatuté d' *HISTOIRE. en plus. apparaît tout AUTRE. et l’exil IMAGINAIRE de l’écrivain. 3. et finalement VICTOIRE sur toues les formes de l’exil. écrit. 2002 (EXIL) .Encre et d'exil t. 2003 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . Mais ce bonheur. parce que nous-mêmes nous sommes devenus AUTRES. 5. de *CROYANCE : c'est-à-dire. BONHEUR qu'on ne découvre. publique des écritures de l'exil d'information.Encre et d'exil t. qu'on n'apprécie en général que lorsqu'on en a PERDU la JOUISSANCE. prise de distance. vers la détermination d'un ton. Bibliothèque publique (EXIL) Rencontres internationales . 2003 (EXIL) 1. Bibliothèque des écritures de l'exil d'information. d' *IDEOLOGIE. il est AFFIRMATION de soi et une forme de VICTOIRE. Bibliothèque publique d'information. de la JUSTICE et bien entendu. survivre. 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) (EXIL) Encre et d'exil t. de *CULTURE. émigrer. 1993 L'exil introduit dans le *MONDE un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. de *CIVILISATION.Mémorialistes de l'Exil. L'exil correspond. . à une certaine MYTHISATION du JARDIN PERDU. orienté l'étude ves la mise en évidence d'un commun dénominateur. 80 020 MEMJacob (Fr) écrire.Encre et d'exil t. écrit Jean-Pierre Makouta-Mboukou. Il semble également que l'écriture de l'exil soit une écriture SPECIFIQUE. Bibliothèque 2. d'un . quand nous le retrouvons. la REBELLION en vue de la LIBERTE des hommes. qui est en sécession. L'Harmattan. de la VERITE. 4 Haïti debout. L'Harmattan. sous la forme de l’ *EXPATRIATION. On notera que sous le terme d’exil se cacheraient en fait deux notions distinctes : l’exil VECU. 2002 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . 2005 Paris. en effet.Littérature de l'exil. de *LANGUE. publique d'information. Nous avons.

Laber. de la VERITE. En d'autres termes cet éthos vise la mise en place d'un civilisation fondée sur la connaissance de l'homme et du monde. la JUSTICE. la REBELLION en vue de la LIERTE des hommes. c'est-à-dire.Marges 80 020 MAR v. la LIBERTE. c'est que ce phénomène ocmporte une conception. Mais dans ce dernier cas l'on relève une permanence : l'exil introduit dans le monde un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. l' AMOUR du prochain. de l'inanité de l'exotisme et décadence chez Sardou : Sarah Bernhardt et Fédora combodgiennes de Cléo de Mérode à l'Exposition de 1900 : ce pas du tout cambodgien mais c'est délicieux musical et crise fin-del'oeuvre de Claude Debussy et cauchemars d'imagerie la Chine des romanciers à la fin du siècle >Exotisme Victorien >Decoret-Ahiha (A) >Danses n'est >Moura (J-M) >Exotisme siècle : >Modenesi (M) >Rêves orientale : XIXe . le comportement de l'exilé étant un comportement ALTRUISTE. que s'il y a dépassement dans l'ensemble du phénomène de l'exil. de l'événement simple au fait ANTHROPOLOGIQUE. s'il y a passage du fait historique. et pas seulement en faveur de l'exilé lui-même. bu "littératures 80 020 LIT Zakka (N-M) et Exils. terre perdue. cette intentionnalité est en fait un engagement en faveur de l'humanité. de la JUSTICE et bien entendu. le salut SOCIAL pour tous.Littérature EXOTISME 80 020 CRI Moura (J-M) . 1987 (EXIL) et cultures d'exil.Crise Ducrey (G) fin de siècle et tentation de l’exotisme (EXOTISME) et fin-de-siècle >Moura (J-M) >Ducrey (G) >Dubar (M) >Exotisme >Crise >Tour fin-de-siècle l'inutilité (Le) >Besnier (P) du monde en une nuit ou de du voyage. une vision de l'homme. du fait °HISTORIQUE. 1993 (EXIL) . Europe des déplacées". c'est-à-dire un humanisme orienté vers le bonheur CELESTE et un humanisme orienté vers la TERRE. la recherche d'un HUMANISME. et sur la COMPREHENSION des faits humains. d'une intentionnalité en faveur de l'homme en général. Cet éthos. Ed. d'une certaine conception de l'homme dont les caractéristiques dominantes sont l'esprit de TOLERANCE.éthos. Nous terminerons en disant. langue sauvée. . Presses universitaires de Lille.

Notre Carthage Paul Adam (Sous le) et utopie : les Lettres de Malaisie de Paul Adam (1898) >Exotisme >Mc Intosh-Varjabédian (F)>Stevenson d'un et les îles : sur les traces romanesque perdu La question °ESTHETIQUE et générique de la ROMANCE a su trouver un enjeu POLITIQUE. Colonisation ? Fuite ? Exil à soi-même ? Et si au contraire. ou >Coquio (C) >Rwanda colonial génocidaire : 1894-1994. malgré surtout une °CRITIQUE des °PRETENTIONS blanches. rosny Préhistoire 1887 >Refus mythification de >Ducrey (A) de l'exotisme à la l'Espagne. c'est l'utilisation même de la fable qui le rend le plus proche des insulaires eux-mêmes et de leur mode de pensée.>Yinde (Z) >Ocateve Mirbeau et la Chine : les paradoxes du jardin exotique >Nissim (L) >Ciel de >Prungnaud (J) d'or de l'Afrique. qu'ells soient °MORALES ou *RACIALES. tous ces “embarquements pour Ailleurs” n'avaient jamais servi qu'à vérifier l'étendue du MAL et à en mesuer la gravité ? Si la tentation de l'exotisme témoignait ellemême de la CRISE ? >Chaperon (D) >Exotisme aîné : >Pageaux (D-H) antérieur de J. Stevenson n'abandonne pas une conception de l'hisotire comme FABLE . ces (sic) yeux. Aspects de l'imaginaire espagnol (XIXe-XXe siècle). Un exotisme aux sources d'une idéologie le mythe hamitique. ainsi que de leurs traditions. Gauguin.à ces yeux.-H. Malgré ce DEVOIEMENT évident de la romance. kitsch exotique et symbolisme poétique et langages quand la poésie parle javanais >Orient >Guillerm (J-P) >Paul >Ducrey (G) >Crise exotiques. ou Occident : les tentations exotiques des symbolistes russes. EXPRESSION LITTERAIRE . L'île devient le théâtre même d'un COMBAT pour le SALUT en raison même de la présence de l'homme BLANC et la romance transcrit en images les *ILLUSIONS morales du colonisateur et les traduits sur un mode ironique et acerbe.

-F. S. 2005 (FAMILLE) FANTASTIQUE CELIBATAIRE FANTASTIQUE 80 020 PRI Prince (N) . fantastique. et littérature : Thomas Mann Galsworthy.Oeuvre Sources 87 500 BOU Bouet (P) . P.Célibataires sur le du fantastique : essai personnage célibataire dans la littérature fantastique de la fin du XIXème siècle. Antiq) FAIT DIVERS 80 020 EVR Evrard (F) .EXTRAORDINAIRE 80 020 CON Mudry (Ph) .Famille et et Champion.Fantastique du publications dans la littérature latine Moyen-Age : "La Navigation de saint Brendan" (oeuvre anonyme du IXe siècle) : recherche pédagogique. Centre de de l'Université de Caen (FANTASTIQUE) . 84 650 BAL Amblard (M-Cl) de la fiction 1990 : polar.Année bibliographie littérature. 2002 (CELIBATAIRE FANTASTIQUE) FANTASTIQUE 01 680 ALI Alizet (J-Cl) . espionnage : critique courante de l'autre vol.Faits divers (FAIT DIVERS) et littérature. Encrage. Nathan. O'Neil Ionesco..Conceptions et représentations de l'extraordinaire dans le monde antique. Lang. 1997 FAMILLE 80 020 SMA Smadja (R) . Musil et Tournier. 1991 (FANTASTIQUE) fantastique de Balzac et philosophie (FANTASTIQUE) : . L'Harmatan. H. Faulkner et Zola. 2004 (EXTRAORDINAIRE. 2.

Balzac-Le Griot. sur l'effet fantastique. des aux récits d'horreur Publications de l'Université de Provence. (FANTASTIQUE) . Publications de l'Université de Provence. La figure mythique de Dracula.Etranges essai 1998 80 020 BOZ Bozzetto (R) 2001 récits. la crainte de la *NUIT et la foi en la LUMIERE. en concentrant sur elle FANTASMES et *PHOBIES. 2003 (FANTASTIQUE) des mythes du fantastique (Pour un) >Clarimonde >Samarra et autres démons de la nuit >Brunel (P) Letourneux (M) >Guillaud (L) >Mister >Mythe Hyde de l'Atlantide (Le) (s) artificielle (s) >Desmarets (H) >Créature EFFACER l' °HISTOIRE devant ce qu'elle REPRESENTE. >Cthulhu >Dracula >Vion-Dury (J) >Guérin (B) Refléter l'AMBIGUÏTE de l'ESPRIT humain dans son aspect SADOMASOCHISTE. Tout comme les poupées de Bellmer génèrent le fantastique en affichant simultanément l' ASPECT de la VIE humaine et la radicale *IMPOSSIBILITE de leur corps fabriqué. (FANTASTIQUE) . le délire de PUISSANCE et la conscience de *FAIBLESSE. est devenue une figure majeures du panthéon de l'imaginaire fantastique.Territoires romans moderne.Fantastique dans tous ses états. (FANTASTIQUE) . tels la peur de la *MORT et l'espoir d'une vie ETERNELLE. >Bozzeto (R) >Brunel (P) gothiques des fantastiques.80 020 BOU Bouvet (R) . étranges lecture. l'amour *PHYSIQUE et l'amour PLATONIQUE. reflétant parfaitement les AMBIGUÏTES de l'ESPRIT humain dans son aspect sadomasochiste. l' ATTRACTION et la REPULSTION.Dictionnaire Vion-Dury (J) >Préface >Dictionnaire des mythes du Pulim. 1998 80 020 DIC Brunel (P) fantastique. >Franco (B) >Dracula ou la crise de la .

les *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés avec un *sourire *rassurant. >Boyer (A-M) >Robineau-Weber (A-G) >Fantômas >Frankenstein Le BESOIN de trouver une réponse NON-RATIONNELLE aux *ANGOISSES que les nouvelles *DECOUVERTES suscitent. la *lumière *uniforme du new age.R. >Sellier (P) >Gorse (P-F) >Comte >Ghost de Gabalis (Le) stories (Histoires de fantômes) >Morel (D) >Cleynen-Seghiev (E) >Bochet (M) >Golem >King-Kong >Leviathan : du Leviathan de Job au rhinocéros de Ionesco >Pirou (A) >Marteau (G) >Lycanthropie >Méphistophélès ou les avatars d'une promesse fantastique géants >Dorvidal (J) >Bozzeto (R) >Monstres >Oneiros : un mythe créateur du fantastique romantique Schlemihl >Robineau-Weber (A-G) >Caland (F-C) >Peter >Sméagol-Gollum Rings >Dorvidal (J) ou l'empreinte fantastique dans The Lord of the (J.R. Tolkien) des Comics-books américains >Super-héros >Guillaud (L) >Mathière (C) >Terre >Trous creuse (La) noirs/hyperespace : science et . tout cela réserve l' ANGOISSE aux figures obsédantes de mythes ANCESTRAUX.représentation >Fort (S) >Dragon (Le) Refus de laisser *S' EFFACER l' ANGOISSE ancestrale face aux *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés comme *RASSURANTS. Le contraire (= PESSIMISME) de l' optimisme *POSITIVISTE universellement requis : l' *EFFACEMENT contemporain de l' ANGOISSE eschatologique.

(FANTASTIQUE) .Anthologia de la literatura Edhasa. 1997 80 050 FAN Duperray (M) Publications de l'Université de Provence.Littérature fantastique.Littérature fantastique en GrandeBretagne au tournant du siècle. de la sorcière : essai sur la littérature fantastique.Littérature 80 020 DES Desmeules (G) de 80 020 LIT Duperray (M) fantastique et le spectre l'humour : essai. . L'instant même. 80 000 LIT Cerisy-la-Salle. Coll.Imaginaire littérature démoniaque en France (1550-1650) : genèse de la fantastique. 84 050 FAB Fabre (J) en littérature : figures et figurations : éléments pour une poétique du fantastique sur exemples anglo-saxons. J. 1997 (FANTASTIQUE) .Littérature fantastique 1985 (FANTASTIQUE) .Fantastique quelques (FANTASTIQUE) 84 020 LIT Ehrsam (J) Hatier. Cahiers de l'Hermétisme. 1991 (FANTASTIQUE) v.Miroir en France.mythe >Letourneux (M) >Vaisseau fantôme (et Hollandais volant) >Marigny (J) >Vampire 80 020 ANT Casares (A-B) .Melmoth 82 600 FIE Fierobe (Cl) 2000 (FANTASTIQUE) à Dracula : la littérature fantastique irlandaise au XIXe siècle : essai (De). Publications de l'Université de Provence. 1992 (FANTASTIQUE) 80 000 LIT Faivre (A) .Littérature fantastica. 2000 (FANTASTIQUE) . Corti. 1990 . Droz. MANDRAGORE . (FANTASTIQUE) . Albin Michel. Centre 1991 Culturel international 84 020 CLO Closson (M) fantastique. 1996 (FANTASTIQUE) . Albin Michel. Terre de Brume.

1995 (FANTASTIQUE) 80 050 MEL Mellier (D) .Etats : les rivages 80 020 LEG Le Guennec (J) L'Harmattan. Presses du UNESCO de Besançon. (FANTASTIQUE) . Ellipses..Mythologie du fantastique de la nuit. 2000 (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) R 140 006 .Logique et déraison dans le récit fantastique au XIX e s.Raison (FANTASTIQUE) . 1980 (FANTASTIQUE) 5 012397 Grenoble Centre de recherche sur l'imaginaire Held (J) .Littérature fantastique.Littérature fantastique. 1977 8 006633 édition Jacquemin (G) au pouvoir : les enfants et littérature fantastique.Ecriture fantastique et 1999 84 050 MEL Mellier (D) de l'excès : fiction poétique de la terreur. (FANTASTIQUE) .80 020 FIN Finné (J) .Imaginaire la ouvrières.Science et imaginaire. de l'Université de Bruxelles. L'Harmattan.Ecritures du fantastique. (FANTASTIQUE) . Labor. Seuil. Nathan : . 1998 80 020 PEL Pelosato (A) et des .Fantastique : des auteurs thèmes. 1998 (FANTASTIQUE) 80 020 LIT Montaclair (Fl) Centre 80 020 SCI Montaclair (Fl) fantastiques.Sciences humaines et arts Presses du centre Unesco de Besançon. Champion. 2002 80 020 LEG Le Gennec (J) 2003 84 870 LOR Lord (M) de l’Inconscient dans le récit fantastique : 1800-1900. Ed. de l'impossible : apsects du discours fantastique québécois. 1991 (FANTASTIQUE) .Fantastique. du Rocher. 2000 (FANTASTIQUE) . 1974 (FANTASTIQUE) 80 020 LAB Labbé (D) Millet (G) 80 050 LAC Lacassin (Fr) . H. Ed. Nuit blanche.Littérature fantastique : essai sur l'organisation surnaturelle. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) . Editions (FANTASTIQUE) F.

1976 (FANTASTIQUE) . PUF. du 1999 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . .80 020 PON Ponnau (G) PUF. Ed. 1993 (FANTASTIQUE) PUF. (FANTASTIQUE) . de la littérature américaine. t. 80 020 VAX Vax (L) littérature de l'étrange : étude sur la littérature fantastique.Maîtres Compère (D) du fantastique Bordas. F. commentaires guides d'analyse. 1987 (FANTASTIQUE) 80 050 VAX Vax (L) .N].Histoire de la littérature fantastique France.Séduction 80 000 TOD Todorov (T) fantastique.Fantasmagorie fantastique. 2003 prédécesseurs. 1985 (FANTASTIQUE) .Introduction à la Seuil. 81 020 FIN Finné (J) de la littérature américaine. 1984 (FANTASTIQUE) . 2 : De la mort des aux années de renouveau. : essai sur l'optique PUF. (FANTASTIQUE) 84 000 SCH Schneider (M) : Textes.1 : des origines aux 1993 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . t. 1982 FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN 81 020 FIN Finné (J) . 00 305 STE Steinmetz (J-L) . 80 020 FAN Puzin (Cl) .Fantastique et 80 050 RAY Raymond (F) littérature.Folie dans la littérature 1997 (FANTASTIQUE) fantastique. Nathan.Chefs d'oeuvre de la littérature fantastique.Représentations de l'enfance dans la littérature fantastique américaine : Stephen King et ses [S. PUF. Fayard.Littérature fantastique.Panorama fantastique pulps.Panorama fantastique pulps CEFAL. : en 1994 en 8 065500 Serex (A) . 1979 (FANTASTIQUE) FANTASMAGORIE 80 020 MIL Milner (M) (FANTASMAGORIE) .

1984 (Le).Introduction anglo- à l'étude des textes fantastiques dans la littérature américaine. . Artois Presses Université.Troubling in confessions.Faussaires duplicité occidentaux.Traditions fantastiques ibériques et germaniques. 3. XIXXXe) FANTASTIQUE FEMININ 80 050 RIC Richter (A) Ed.Fantastique féminin : un art sauvage. Speaking guilt Law and Literature. t. (FANTASTIQUE espagnol et allemand. University of Chicago Press. 2000 (FAUTE) FAUX 80 020 GRA Grafton (A) .Panorama fantastique AMERICAIN) de la littérature américaine. (FANTASTIQUE FEMININ) FASCISME v. Ed.81 020 FIN Finné (J) . 2000 (FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN) FANTASTIQUE ESPAGNOL ET ALLEMAND 80 020 TRA Pollet (J-J) 1998 . du temps. et critiques : créativité et chez les érudits Les Belles Lettres. bu . Du renouveau au Déluge. XVI-XX) .Poetic of fascism (FASCISME) FAUTE 80 020 BRO Brooks (P) . 1993 (FAUX. Jacques Antoine. 2007 (FANTASTIQUE 81 080 GEO Geoffroy-Menoux (S) .

Hachette littératures. la voici prête à participer au COMBAT. Andromachè (sic). quel qu'il soit. une VILLE. ce serait là. aux féminins. N'aime aucune ville : les villes s'effondrent vite. Ou ils sont en déroute et appellent à l'aide. M-A) Monde des fées dans l'Occident médiéval. . ou le consentement masculin-féminin >Andromaque Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. Telle est peut-être la parole des déportés. Jette tes souvenirs. A cette ultime Andromaque. Ne contemple jamais les eaux du passé. J.Dix mythes 1999 (FEMININ) >Terre-mère >Europe. Ce serait aussi un DETOURNEMENT de sa VOCATION essentielle. à âtre un astyanax (sic). >Sphinx. pour elle un TRIOMPHE. on a envie d'objecter les vers de Czeslav Milosz dans un poème écrit aux pires heures de la Seconde Guerre Mondiale : N'aime aucun pays : les pays croulent vite. Et le reste est SILENCE. qu'il soit un PAYS. le souvenir d'un VISAGE. N'aime personne : les gens périssent vite. 2003 80 020 SEC ? . 1993 (FEE) of Fairy tales. Bâtisseuse de ville. voici qu'elle se raccroche à un avoir. c'est-à-dire au sens étymologique un maître des remparts. sinon du tiroir suintera Une fumée mauvaise pour ton souffle.Second Virago Book Virago. Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. . Pergame devenue la Troie nouvelle. qui était le culte d'Hector. elle qui déteste la *GUERRE. Leur surface rongée ne reflètera pas Le visage attendu". la voici disposée à destiner son fils.FEE OCCIDENTALE 80 020 HAR Harf-Lancner (L) (FEES OCCIDENTALES. FEMME FEMININ 80 020 BRU Brunel (P) Maisonneuve.

Histoire universitaires du de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. I.Adultère au féminin et son roman. 2000 (FEMME EXEMPLAIRE) . t. Blackwell.Other theory. A. Renouveaux en psychanalyse.Feminist literary (FEMINISME) . Corti. Michel de Maule.Féminin exclu.Quenouille et la (FEMINISME. . Antiq) Calepinus : FEMINISME 80 020 CHA Routledge. 2000 (FEMINISME) lyre. Silence et chant de l'exilée >Retour à Electre >Diotima >Olympia >Gradiva >Antinéa >Diva 80 020 CHA Charpin (F) . 1999 (FEMME ADULTERE) FEMME EXEMPLAIRE 80 020 HIS Lamarque (H) . Presses Mirail.>Andromaque. 2001 (FEMININ. 1996 82 700 HAR Harris (A-L) from 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) sexes : rewriting difference Woolf to Winterson. essai sur le désir des hommes et des femmes dans la littérature grecque et latine. 1993 80 020 FEM Eagleton (M) . (FEMINISME) .Changing subjects : the Making of Feminist literary criticism. colin. XVI) FEMME ADULTERE 80 020 HOU Houel (A) Coll. J. 1998 .

1998 (FEMME SURREALISTE) PSYCHISME FEMININ 3 095003 Peebles (C-M) .Femme dans le s’entête.FEMME EXISTENTIALISTE 80 020 NAH Nahas (H) existentielle . Colette. Sarraute. Lachenal & Ritter. 2003 (FEMME FEMME SURREALISTE 80 020 FEM Morton Colvile (G-M) . t. le destin >Filhol (E) nature : le >Notz (M-Fr) mythique de la portrait des Ménades dans Les Bacchantes d'Euripide (Une) en ce jardin : la féminité médiévale entre nature et figure >Femme (La) >Shapiro (L) >Elisabeth le >Paoli (M-L) et Descartes : la maladie.Pouvoir de (SEDUCTION) séduire. 1957 (FEMINISME) littérature FEMME FATALE 15 200 HAG Hagège (J-Cl) FATALE) . 1997 (FEMME ) >Corps divisé : lecture de l'arbre et du lait (Le) >Personnification de Phèdre. remède et la nature féminine romantique revisitée par une musicienne d'aujourd'hui : Blnd >Nature . 1.Femme et Nature. 2003 (PSYCHISME FEMININ) FEMME 80 020 FEM Béranger (E) sciences >Setti (N) .Femme dans la PUF. part du féminin Surréalisme. Colloque de Cerisy. Maison des de l'homme d'Aquitaine.Psyche of feminism : Sand.

de contraintes. My life de Lyn Hejinian . écriture chez Jane et femmes dénaturées dans l'oeuvre romanesque de Mary Wollstonecraft par >Chasses Clintock dans la >Fenouillat (N) >Patchwork (1723) : Barker >Hivet (C) >Nature >Béranger (E) >Mythe Eudora >Palleau-Papin (F) de Perséphone relu Welty dans Delta Wedding (Le) >Paysages Willa >Brochon (St) sexués dans l'oeuvre de Cather (Les) on the Frontier : une des mythes dans O Pioneers ! de Cather et Culture. a nature >Lemardeley-Cunci (M-C) >Autobiographie "naturelle" Rose".Eckbert de >Duc (I) >Urbain-Lambert (Fr) >Dann (F) Judith Weir (La) >Somnorum >Arbre. l'évocation de plusieurs CULTURES dans un Eden prélapsérien accueillant. >Honicker (N) >Emily Dickinson ré-invente la langue : "A de la Pause. de sueur et de souffrances. jardin ouvert et libre d'interdits. nature. féminin et problématique du sujet dans fictionnelle de Virginia Woolf et paysages intérieurs :e le du texte et le texte du coprs dans la poésie d'Olga Broumas >Women réécriture Willa >Gingray-Caujolle (D) >Nature masculin : la l'oeuvre >Ollier (N) >Marines coprs RECONCILIER sa propre NATURE avec le grand TOUT en mariant tous les éléments NATURELS et tous les SENS. >Eve natura (De) la femme (Dans l') le >Barasc (K) parmi les roses : la Femme dans jardin solitaires de Barbar Mac ou de la (non) place des femmes connaissance de la nature (Les) Screen for the Ladies Femme.

Denise Levertov et Rich (début des années 1950. Maison des de l'homme d'Aquitaine. féminité : fiction d'Angela Carter >Snow initiatitique >Thomas (J) Queen. D.fin des années 1970) naturels d'Adrienne Rich >Itinéraires (Les) >Deblaine (D) avec Antilles >Lévy (E) >Inscription des rapports de la femme la nature dans la tradition orale des françaises et son prolongement dans l'écriture des femmes >Cosmo-quotidian Patterns in Louise Erdrich's Love Medicine au bord de l'anti-nature : Sewing Harems" de Cynthia Ozick fond de la rivière" de >Chard-Hutchinson (M) >Femmes "The >Kekeh (A-A) jamaica >Piccione (M-L) >Femme "au Kincaid (La) >Histoire d'une épiphanie ou les métamorphoses d'Eveline l'animalité dans le parcours >Buschini (M-P) la >Durruty (S) >Félinité. Arléa. (1916) de H. t. .Femme et Nature. ou de la Femme-Soleil >Cyberwoman : plus ça change ? 80 020 FEM Castro (G) sciences 80 020 LOI Nunez del Prado (M) .Femme.>Houghton (J) >Jardin Garden >Godi (P) clos. (Hilda Doolittle) Sea >Sacrifice invention chez Adrienne >Castro (G) de la nature à son Sylvia Plath. 2. 2000 (FEMME) . 2001 (FEMME) FENÊTRE 80 020 PAR Connochie-Bourgne (Ch) .Fenestre : études de littérature et de civilisation médiévales (Par la). coeur ouvert.

Fiction de l'Occident. mais il refuse conjointement de *SE REPLIER dans la chaleur régressive de la °COMMUNAUTE et de la TERRE. la VIE et le SENS de la vie . il ne rencontrera peut-être. M-A) FÊTE 80 020 FET Krief (H) . pour reprendre la belle formule de Patocka.la POLITIQUE.Fête littérature du l'Université et imagination dans la XVIe au XVIIIe s. mais DEVINER que l'EXIL est la RANCON de son HUMANITE. c'est-à-dire. Il ne peut que TÂTONNER dans l'obscurité et le froid pour mesurer les limites que personne ne connaît. comme le héros du Récit de l'exil occidental. écrit Philippe Zard. 1999 (FICTION OCCIDENTALE) L'arpenteur se situe entre l'*ABSOLU et l' *ABSURDE.2003 Publications de l'Université de Provence. Toute son existence sera placée sous le signe de'une RECHERCHE incessante. souvent HESITANTE et CONTRADICTOIRE. 2004 (FÊTE) FICTION FICTION OCCIDENTALE 80 020 ZAR Zard (Ph) . l'arpenteur est réduit à ERRER dans cet espace INTROUVABLE. Aussi n'est-il pas interdit d'imaginer l'arpenteur HEUREUX. Privé de *DEMEURE. Thomas Mann. entre le DESIR d'une VIE humaine et la quête d'un SENS total. Albert Cohen. PUF.c'est là son seul frein. le REEL et le POSSIBLE. il semble parfois >FRONTIERES >Eléments OCCIDENTALES d'une topographie romanesque >Portes de l'Occident : Kafka. que le "puits de ténèbres" de l' INHUMAIN . comme la VOLONTE de faire advenir la POLITIQUE ou l' HISTOIRE dans ce pays *FIGE dans un °IDENTITE glacée . Cette enquête interminable le condamne à la SOLITUDE. "l' OUVERTURE à ce qui EBRANLE". Cohen OCCIDENTALE (Aux) >DYNAMIQUE . inhabitable. L'ARPENTEUR semble parfois pressentir qu'à l'extrémité occidentale de sa route. (FENÊTRE. que nous avons interpétée. du côté de l' ENQUÊTE infinie sur le SENS. entre la VALEUR et la VERITE. la seule limite de son aspiration. Publications de de Provence. il est réduit à errer dans cet espace introuvable. Franz Kafka.le village et le Château. Privé de *DEMEURE.

Kafka) >TERRITOIRES >Abîme de Cohen) >Destin >SENS de l'universel ET NON-SENS DE L'HISTOIRE et décadence (Mann) de l'Histoie (Kafka) >Progrès >Mirages >Empire >PLIS de la violence (Cohen) ET REPLIS DU TEMPS : L'IDENTITE HISTORIQUE DE L'OCCIDENT A l'image l'Histoire occidentale comme *ENCHAÎNEMENT *téléologique se substitue la vision d'un temps *SEDIMENTE où PASSE. Cohen. DE L'ESPRIT la germanité (Mann.>Récits de l'exil occidental (Cohen. PRESENT et AVENIR se rencontrent en un *AMALGAME confus et *INQUIÉTANT. et Cohen) >POUVOIRS >Epreuve >Kakfa DE LA RAISON de l'irrationnel (Mann) et le mythe de puissance occidentale en procès >Culture (Cohen) . >Châteaux d'Occident (Kafka) DU TEMPS >REINVENTIONS OCCIDENTAL >Expérience >Histoire intérieure (Mann) Rédemption (Kafka. >Rémanences médiévales (Mann. de SAVOIR et de MYTHES. L'époque n'est qu'AGGLOMERATION confuse d' HERITAGES et d' INVENTIONS. Kafka) la temporalité est HETEROGENE car le *PASSE continue d' *AGIR souterrainement dans le PRESENT pour le rendre *INDECHIFFRABLE. de RAISON et d' INTERET.

qui est appelé à cette DIALECTIQUE du rapport à la LOI. De la fiction policière. XIX-XX) >Mellier (D) Ruiz (L) >Grivel (Ch) >Delabroy (J) >Avant-Propos >Préface >"Libration" (sic) Verne ou l'espace fantastique (entretien) (La) Le FANTASTIQUE est l'index de l'ambivalence de la °LOI. Précisément. >Ruiz (L) >Ce qui doit être lu d'une histoire de vampires : I am Legend de Richard Matheson fantastique : cela qui est une manière de néologisme et qui >Bessière (J) >Récit . ce que Poe dit avec Dupin et qui est repris dans toutes sortes de formes du roman policier.>QUÊTE DU SALUT ET ENQUÊTE SUR LE SENS : LES DESARROIS DE LA CONSCIENCE OCCIDENTALE et l'Occident (Cohen) Châteaux de l'arpenteur >Amour >Deux (Kafka) FICTION POPULAIRE 80 020 DRA Mellier (D) . Le SAVOIR qui prétend travailler par exclusion des coefficients PERSONNELS est un pur leurre. 1995 (FICTION POPULAIRE. à ce titre. surtout à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Et c'est le FANTASTIQUE qui est l'index de cette ambivalence de la LOI. Il faut PASSER par elle mais il faut S'en DEBARRASSER. La LOI est joujours figurée par ce personnage FANTASTIQUE. C'est en cela que ces romans sont prodigieusement EDUCATIFS : on n'a pas fait mieux comme scénario FANTASMATIQUE puisque ce sont des LOIS en même temps ARCHAÏQUES et.Dramaxes. La FICTION est l'IMPENSE des formes modernes du SAVOIR. fantastique et d'aventures. que ce soit l'homme MONSTREUX des abîmes. Il y a toujorus ce bord d'INQUIETUDE qui est lié à l'exercice même de la performance CEREBRALE. que ce soit NEMO. cest cela qui importe tant à Verne chez Poe. de GRANDISSMENT de l'enfant. On ne peut pas rêver mieux comme procesus adolescent. il importe d'en SORTIR. C'est ça le secret de la dimension géniale de Verne. comme s'il ne pouvait pas y avoir d' EDUCATION sans ce PASSAGE. Fontenay St-Cloud. ENS éd. Il ne ep eut pas y avoir de roman de la RATIONALITE à l'état pur.

Autrement dit. c'est qu'il est avant tout le MOTEUR du RECIT. Le lecteur du roman de cape et d'épée SE PRÊTE ainsi à une double IMPOSTURE. Pardaillan ou Lagardère. cet enfant dont parlait Dumas dans une formule devenue célèbre "Il est permis de violer l'°HISTOIRE. pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants". et cette histoire devenue romanesque est à son tour prise comme REFERENCE par l'aventure. L'appartenance du roman de cape et d'épée au roman historique l'oblige en effet à un emploi TEMPS. le lecteur du roman de cape et d'épée se prête à une double IMPOSTURE. qu'il s'appelle d'Argagnan. >Duflo (C) >Eléments épopées >Le Grand (C) d'une grammaire populaires : le récit dramaxical discrète du (La/une) des >Cosmologie roman populaire >Rabau (S) >Mauvaise Rencontre : Misery ou la . Au contraire. qu'il mêle °HISTOIRE et AVENTURE. mais aussi parce qu'il le soumet à une lecture doublement CONTRAINTE. particulier des realia : l'AVENTURE introduit la SURPRISE dans le récit. si l'on considère que le lecteur de roman ("Je sais bien. La CONFIGURATION humaine est une configuration MENTALE. dès lors que le romancier de cape et d'épée exploite les BLANCS de l'°HISTOIRE. C'est lui. Mais au-delà de cette °HISTORICITE. GENRE son récit redouble le pacte de la lecture romanesque. et tout l'art du romancier de cape et d'épée consiste à tirer le meilleur parti des plages de LIBERTE que lui accorde l' °HISTOIRE pour y introduire le SOUFFLE de l'IMAGINAIRE. les personnages FICTIFS ont eux aussi une valeur HISTORIQUE. en effet. En ce sens. LIEU et EVENEMENTS convergent vers la RECONNAISSANCE par le lecteur du cadre de la narration.appelle une >Amey (Cl) lecture commune >Roman policier comme jurifiction (Le) >Dufossé (C) >White oeuvre >Mellier (D) Jazz de James Ellroy. non seulement parce qu'il tente de captiver CELUI qui se plonge dans les aventures du héros. mais quand même"). Or. le est par excellence celui de la CAPTATION du lecteur. une au noir postmoderne contemporaine du récit policier >Enigmatique >Charyn (J) >Ecriture aux abords : entretien avec Jerome Charyn Dumas entre l'histoire et l'aventure Eléments d'une roman de cape et d'épée >Mombert (S) >Alexandre poétique du Le roman historique met en FICTION l'histoire °REELLE. ce qui fonde l'essence même du héros de cape et d'épée. une vision du VXIIe siècle par un homme de 1844. ou du moins de la part du récit que le genre dédie à l'aventure.

écriture >Jardin (J-P) >Hibou de Joan Perucho. fantastique et >Aventure Typhoon Conrad >Bessière (I) >Stephen littérature et >Ménégaldo (G) King : cinéma (Autour de) Lovecraft : >H. ou l'ironie dévastratrice (Le) FICTION v. fiction >Imaginaire.P.Récit . 2007 (RECIT DE FICTION) >Grall (C) >Grall (C) >Introduction >Jeu de >Baron (C) de l'émotion dans la réception l'oeuvre littéraire de fiction visualité. l'aventure policière dans la revue Tout (1905-1914) >Primitivisme littéraire de Robert Erwin >Gabilliet (J-P) Howard (Sur le) >Aventure éthique : les américians >Chiron (P) super (L') >Roman comme héros des expérience comic-books (au >Gillet (J) >Zhang (Y) d'aventures chevaleresques Moyen Age) (Le) et le roman d'aventure >Lesuire >Vrai complémenaire rouge de >Martinière (N) et le faux : bipolarité dans Le Rêve dans le pavillon Cao Xueqin (Le) et The (L') par métaphores dans Secret Agent de Joseph Fantastique. . bu 80 080 REC Grall (C) .Récit de fiction (FICTION) de fiction et représentation mentale.dévoration du lecteur (Une) >Couégnas (D) >Rivaux lecture de Je sais >Bensoussan (D) malheureux de Lupin .

t. Denoël. 1991 (RECIT FICTION) .Temps et récit. >Lascaux (S) >Plis de l'écriture aux rhizomes de la lecture. l'émotion qui s'ensuit est perceptible pour tout interprétant.Un FAIRE-APPARAÎTRE ou UN laisser-apparaître. la configuration dans le récit de fiction.Tombeau de la fiction (FICTION comme pouvoir social. selon le sens que donne le XIXe siècle à ce mot. Cette figure poétique permet d'exprimer une REPRESENTATION des choses réputée ineffable avec une grande éconmmie de moyens et une grande efficacité émotionnelle. Sciences du texte et analyse du discours.il est sans doute possible d'interpréter cette profession de foi de manière réactionnelle par rapport à un INTERDIT relatif de *REPRESENTATION qui pèse sur la génération de ses contemporains et de ceux des nouveaux romanciers qui ont parfois transformé l'écriture de fiction en ces pratiques *THEORIQUES textualistes que dénonce à juste titre Clémens. visualité et représentation sont peut-être en train. Contre le *SOLIPSISME de la pensée et de l'écriture. DECOUPLAGE entre *CROYANCES et REPRESENTATIONS . il se fait défenseur d'une ONTOLOGIE de la FICTION qui n'est plus *normée par une ontologie *SEGREGATIONNISTE. ou un laisserapparaître au sens que donne Calvino. de fiction cognitive plutôt que de fiction institutionnelle. 80 020 VIS Visset (P) l'autre et la mort dans trois . mais selon un FAIRE-APARAÎTRE. une fonction de la fiction Deux modes de pensée dont l'articulation serait COGNITIVE et non pas *INSTITUTIONNELLE. 1999. (XX-XXI) . fiction. de renouer le lien qui unit TEXTE et EXPERIENCE du monde. comme dans la bande dessinée de Calvino. Contre ce legs APORETIQUE.Temps. Slatkine 2005 Adam (J-M) >Revaz (Fr) >Paraboles et mondes narratifs 80 050 RIC Ricoeur (P) DE 80 020 SAL Salmon (C) . Enjeux d'une interdidspilinarité. C'est pour cette raison que nous préférons parler. Or le témoin n'a sûrment aucune intention poétique lorsqu'elle raconte les détails de cette scène. Rien n'est dit de la CONTRADICTION entre la *DOUCEUR de la scène rituelle et la CONFIANCE des femmes en la protection magique et la *DURETE du réel. de produire de nouveaux TYPES de REPRESENTATIONS ou de rendre VISIBLES des REALITES en mal de formes concrètes. dans ce cas. le style de Juan Benet >Danblon (E) >Exprimer cognitive l'ineffable. v. 2. non pas en termes d'un "retour au réalisme". associant la figure de la FATALITE typique des grands récits DETERMINISTES. au mot "fiction". Et pourtant. par exemple. écrit Emmanuelle Danblon. Lorsque Calvino note qu'une des tâches prioritaires de la littérature du XXIe siècle sera de "donner à VOIR".

1880Presses universitaires de France. 1975 (FOLIE) . Seuil. 1972 (FIGURE) IV. à l'antipsychiatrie. Seuil. Seuil. El M.Crise siècle (FIN-DE-SIECLE.Figures .Figures .Folie. 2002 (FIGURE) FIN-DE-SIECLE 80 020 BAN Bancquart (M-Cl) 1900. Didier érudition. Desjonquères. 1976 (FIGURE) . Champion. XX) . De Sophocle bordas.-XX) FOLIE 80 020 FOL Démoris (R) XVIII) 80 020 JAC Jacerme (P) . 2001 (FIN SIECLE) 80 080 FIN Citti (P) . H. la LA fictions du milieu du XXe s.Figures .Under the volcano. FORÊT .Fin de siècle gourmande. Gracq Rivage des Syrtes.Borgès. DE . 1998 (FOLIE. 1969 (FIGURE) III.Fins de Coll. 2003 (QUESTION DE FICTION. 1999 (FIGURE) V. XX) FIGURE (forme) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) . la Question de fiction.Fins de siècle. 1999 (FINSIECLE.Figures II. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . Antiqu. Antiq- 80 020 CRI Moura (J-M) fin-de-siècle et tentation de l'exotisme. Seuil.Figures I. Seuil. 2002 (FIN-DE-SIECLE) 80 020 FIN Piquet (F) DE- .Folies romanesques au siècle des Lumières.

. de plus. Dans le Massif armoricain. Ce biotope a. Elles résultent. d'une action de l'homme sur l'environnement et sont dérivées d'une *DEFORESTATION souvent ancienne.FORÊT 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. dans la majorité des cas. Il représentait une zone idéale de pâturage et de fauchaison et. aux prémices d'une véritable GESTION sylvicole. le chauffage et l'artisanat. été géré par l'homme. Les trooncs ou les grosses branches de CHÊNE sont réservés à l'architecture... favorisant ainsi sa stabilité et sa PERENITE. Il semblerait que l'on assiste alors à un souci d' ECONOMIE de la MATIERE PREMIERE et par là même. En revanche. une appréciable source d'approvisionnement en MATIERE PREMIERE pour le petit bois nécessaire dans ls constructions (clayonnages ds maisons. depuis longtemps.) associée à une OUVERTURE du milieu forestier pour créer de nouvelles surfaces *AGRICOLES (pâtures et cultures). palissades. Le CHÊNE. la demande accrure en matière première ligneuse (constructions. que l'on rencontre toujours en grande quantité parmi les charbons archéoogiques. est un phénomène est à l'origine du REDEPLOIEMENT de la LANDE dans les zones cultivées mais le développement de zones forestières n'est pas enregistré sur les quelques sites de cette période jusqu'alors étudiés.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. semble avoir été le bois de prédilection forestière dans l'Ouest. en sont le siège. >Paysage >Argant (J) d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynologiques B d'Orange et espaces en bois des sites de >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures . Les tilleuls et les ormes disparaissent quasiment des chesnaies et des espèces héliophiles come le noisetier s'y développent. L'exploitation des forêt et la dégradation progressive des sols ainsi mis à nu sont à l'origine du développement de la majorité des landes armoricaines. Boccard.. Il apparaît que le passage de la FORÊT à la *LANDE ne s'est pas fait *brusquement. non touchés par une agriculture *INTENSIVE. métallurgie. de vastes territoires. L'ouverture de la forêt à l' *AGRICULTURE et la demande accrue en *MATIERE PREMIERE entraînent d'importants *DEBOISEMENTS. >Beal (J-Cl) >Drew-Bear (M) . ni *récemment. Durant le Second Age du Fer. de 1995 (ARBRE et FORÊT) >Avant-Propos >Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) du milieu forestier durant la protohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie >Marguerie (D) >Etat Bretagen.). entraîne d'importants *DEBOISEMENTS. poterie. le déclin des activités *AGRICOLES qui intervient au Bas-Empire.

la source ou le tourrent qui coulaient de la montagne. la présence DIVINE est restée longtemps là où elle était depuis des millénaires : grottes. Ch. le champion.c'est-à-dire les arbres et les ois. Pour la mémoire collective. le vent qui agitait le feuillage. ne tentait-il pas. rochers.Forêt pour les dimanches. la star. et plus spécialement du MITHRACISME.GorgeHorand à de-Loup et de la rue du DocteurLyon-Vaise ont fortement CONDITIONNE l' Les Talwegs IMPLANTATION humaine à leurs abords. Cumontt. des Fins à Annecy (Haute-Savoie) >Bois >Ramponi (C) >Analyse >Charpentier (G) dans la pierre (Le) Le BOIS a °DISPARU mais la pierre en a gardé la MEMOIRE. les bois. l'argent. . sources. le “führer”. dans son “poème total”. >Becker (C) Rieth (E) >Epave Tolozan monoxylede la gallo-romaine de la Place à Lyon : un chaland a coque assemblée des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. les sources et les fleuves) et la participation MYSTIQUE que leur NUMINOSITE permettait encore.dans nos compagnes au moins jusqu'au début du XXe siècle. tout était divin à ses yeux. arbres .” (Métamorphose de l'âme et ses symboles). l'exigence irrépréssible de TRANSCENANCE se manifeste par la projection de la NUMIONISTE sur des objefs brillants et non totalement compréhensibles : la voiture.. Parlant de l'Antiquité. 2003 (FORÊT DE FONTAINEBLEAU.. 87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. les sources et les fleuves”. l'uniforme et. Virgile dans son poème TOTAL tente de sauver ce qui peut l'être (les arbres. la terre même qu'il foulait aux pids. FORÊT DE FONTAINEBLAU 80 020 BOR Borie (J) Grasset. Les étoiles qui brillaient au ciel. H. Pour l'inconscient collectif (et individuel).. écrivaiti : “Les dieux étaient partout. 1997 (ARBRE et SAUVER les arbres. Champion. jusqu'au DETAIL des portes dont les tableaux des montants ont conservé les EMPREINTES. plus communément. la fusée. Virgile était le contemporain d'un premier grand tournant : au moment où le bouillonnement des écoles et des sectes “faisait le lit” du *MONOTHEISME absolu. les romantiques à Fontainebleau. XIX) B. leur NUMINOSITE et PARTICIPER de façon mystique.. de “sauver les meubles” . cité par Jung. ce concurrent malheureux du christianisme. .

Les maruqes visibles de l'activité de Denecourt soent de trois sortes : 1 . Mais des textes à peine plus récents. points de vue. bien entendu. dégageant des sites remarquables. on voit qu'il se termine sur quelques pages publicitaires en faveur dees hôtels et des oueurs de voitures. insiste énormément . comme La Mer de Michelet (1861).Les FLECHES. les MONUMENTS naturels de cette forêt : chêne patriarche. qui matérialisent les itinéraires . laissera faire. écrit Jean Borie . Sans doute celui-ci travaillait-il sans *SUBVENTION.>1804 estimé de : Senancourt . sans mandat d'aucune sorte. >1856 Michelet à : Un été d'omnipotence Fontainebeau : Effets de réel. Là. Tout cela donne l'impression d'une modeste succes-story. remaniées. L'administration. calquée sur celle des rues et des places de Paris. se fixe à Fontainebleau au début de la monarchie de Juillet. en effet. et jalonnant partout des itinéraires de PROMENADES. étendues et. d'une foule d' ECRIVAINS contemporains. ils contiennent une descripton TOPOGRAPHIAQUE détaillée de la forêt. deviendra. car les guides publiés pr Denecourt contiennent quelques flatteries appuyées destinées à l'Empereur et à sa famille.à gauche autant qu'à droite. en les baptisant. Luchet. Denecourt choisit. rochers. et. plus tolérante et. Il distribue ainsi généreusement la “GLOIRE” parisiene au plus profond des SOLITUDES et l'on a l'impression qu'ils reocuvrent la cofrêt d'une grille URBAINE. homme du peuple. permetant de suivre les ITINERAIRES tracés par l'auteur. Denecourt fut la figure du POETE SACRIFIE.Un livre silex >1846 >1855 : Hommage à Denecourt ou le Congrès de Fontainebleau Denecourt fut à la fois un GENIE de la forêt et son *COLONISATEUR trop zélé. d'abord méfiante ou hostile.Les GUIDES : assez vite. finalement. effets d'art - >1867 . mais le catalogue de la Bibliothèque ne laisse aucun doute sur son succès : les éditions de s guides se renouvellent prsque annuellement.Fontainebleau au prix de la Suisse : Victor de Mad'huy . dans son texte de présentation.lesquels tissent. les grands noms de l' HISTOIRE nationale et ceux aussi plus ou moins célèbres. ancien soldat de l'Empire qui. semble-t-il. pour ces baptêmes. devant le succès de l'opération. Denecourt prolonge son travail en éditant des guides de Fontainebleau à l'intenion de touristes. Sous le grognard se cache sans doute un °REPUBLICAIN. l'énigmatique Denecourt nous intrigue surtout par son manque d' *UNITE. 2. Une SIGNALISATION qui permet d'identifier. Claude-François Denecourt. un réseau de plus en plus dense. les éléments remarquables. après quelques emplois paramilitaires essentiellement précaires pendant la période de la Restauration. Il n'empêche. avec le temps. Un républicain de plus en plus occulté. carrefours. si l'on feuillette un exemplaire quelconque. d'une récompense accordée au MERITE et à l' ESPRIT D'ENTREPRISE. .sur le *DESINTERESSEMENT de Denecourt. Avant l'arrivée de Rimbaud. écrit Jean Borie.trop. Ces guides dispensent une information HISTORIQUE utile pour la visite du château. en 1855. témoignent indiscutablement d'une telle prise de conscience. il se met à AMENAGER la forêt pour les VISITEURS. fut-il un GENIE de la forêt ou un *COLONISATEUR trop zélé ? Il peut sembler anachronique. de parler d' ECOLOGIE. histoire édifiante comme le XIX siècle bourgeois les aimait . 3.

Presses universitaires de Rennes. 1997 (FORME. 1985 (IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE) Le GOÛT du MINUSCULE. XVI) FOULE 80 020 FOU Paul (J-M) . un FRAGMENT de leur RUE.France sensible. La plupart des habitants se plaisent à demeurer sur un territoire modeste. ils se souviennent dune lutte qui a aboutti à la sauvegarde d'un immeuble ou à l'échèvement d'un quartier. Champion. 2004 (FOULE. Macula. (FRANCE et ITALIE) . et l'Italie au siècle des : essai sur les échanges intellectuels.Perpetuum des mobile : métamorphoses corps et des oeuvres. même minuscule.Manette Goncourt dans Révolution Salomon de Jules et Edmond de >1869 : L'épisode de Fontainebleau L'Education sentimentale La ou les vacances ? FORME 80 020 JEA Jeanneret (M) . ce ne serait pas des °VALEURS.France et l’Italie. 1994 (FRANCE ET L'ITALIE) IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE 30 610 SAN Sansot (P) .Foule : mythes et figures de la Révolution à aujourd’hui. XX) XVIII- FRANCE FRANCE 80 015 GER Germain-Thomas (O) Michel. Ils inventent des MICRO- RECITS communs. mais plutôt un QUARTIER et encore moins qu'un quartier. Des hommes jetés ensemble par le fait du HASARD ne °COHABITTENT pas dans des *SOLITUDES °juxtaposées. Pour qu'il y .France Lumières H. ils se racontent leurs trajets.France en paroles (Anthologie). ils se remémorent des INCIDENTS qui se sont produts en tel endroit ou en tel autre. Albin 2002 (FRANCE) FRANCE ET ITALIE 80 020 FRA Decroisette (F) 1992 84 500 JON Jonard (N) . Ce qui leur plait. de Vinci à Montaigne. Université de Caen. .

Presses franc-comtoises. nos RÊVES. 2002 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) .Festin de la en paroles. et c'est devenu un LUXE. notre EXISTENCE. Plon. histoire littéraire sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours. 1997 FRATRIE 80 020 FRA Troubetzkoy (W) - Fratries. Publications de l'Université de Rouen.Frontières et syncrétisme.ait PAYSAGE. FRANKENSTEIN 82 650 SHE Colloque Frankenstein (FRANKENSTEIN) . 1999 (FRATRIE) FRONTIERE GEOGRAPHIQUE 80 020 FRO Ben Abbes (H) universitaires . Pour qu'il y ait sentiment d' IDENTITE. pour le meilleur et pour le pire.fils de Lancelot. 1995 (GASTRONOMIE.Galaad : le pommier et le Graal. >Sensibilité RETOUR mariage pensant (De gastronomique ou le du cordon-bleu et du cuisinier la) .Frontières et passages. GASTRONOMIE 80 020 REV Revel (J-F) . Antiq-XX) Au XXe siècle. la tendance évidente. M-A) 80 000 FRO Foucrier (Ch) Mortier (D) GALAAD 80 020 WAL Walter (Ph) Imago. il faut qu'un PONT soit jeté entre le MONDE et nos DESIRS. 1999 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . 2004 (GALAAD . c'est le à la NATURE. il faut que les hommes aient le sentiment d'avoir vécu et de vivre la même AVENTURE.Actes du colloque Frankenstein : littérature-cinéma.

Il existe au fil de l'histoire un cuisene paysanne (ou marinière) et une cuisine de cour . elle inove. précieux témoignages d'un enseignement oral venu d'une aïeule. la cuisine bourgeoise est ce que les éleveurs de chevaux appellent un demi-sang : elle trotte. ou peutt secret supplémentaire de trouvaille récente.>Deux Sources de la cuisine (Les) L'histoire de la gastronomie une suite de CONFLITS et de RECONCILIATIONS entre cuisine COURANTE et ART de la cuisine. mais ne galope pas. elle risque parfois de tomber dans la °COMPLICATION inutile. comme l'a démontré le brillant érudit Xavier Domingo dans son ouvrage De la Olla al mole. la cuisine des COLONISES a révolutionné celle des °COLONISATEURS. ont le temps et la science d'exécuter. celle-ci nécessairement située dans les classes riches de toues les époques. >Lièvre d'Aristophane au sanglier de Pétrone (Du) et le vin (Le) Taillevent fut des Médicis (Le) >Pain >Enfin >Fantôme >Cuisine >Ancien à la gastronomie (De la) et le Nouveau (L') de l'internationale >Naissance >Siècle de Carême (Le) GENETIQUE TEXTUELLE . mais cette création est impossible sans une base ARTISANALE. La CUISINE est PERFECTIONNEMENT de l' °ALIMENTATION. ce qui incite les amateurs à revenir périodiquement à la cuisine de terroir. La cuisine procède de deux sources : une source POPULAIRE et une source SAVANTE. familiale. dans un °BAROQUE dangereux. La GASTRONOMIE est un PERFECTIONNNEMENT de la °CUISINE elle-même. exécutée par la mère de famille . entièrement voués à la recherche. C'est dans l' EXCEPTIONNEL que l' IMAGINATION créatrice des grands maîtres avait licence et moyens financiers de se donner le plein essor.et une cuisine de professionnels que seuls des chefs fanatisés. Si la cuisine savante. le "cordon-bleu" (= °BOURGEOIS) introudit volontiers dans une recttte ses VARIANTES personnelles. imagine. et non du *TRAIN-TRAIN des *moeurs. Si la cuisine régionale et paysanne a des qualités de fond et de sérieux qui permettent de la comparer au cheval de trait de de labour. L'art est création PERSONNELLE. Les grands livres de cuisine sont le fruit de l' INVENTION (= la recherche) ou le reflet d'un CHANGEMENT. Contrairement à la la *FIXITE avec laquelle se transmet la cuisine *TRADITIONNELLE. et chacun de nous a vu dans les familles ces livres d "cuisine bourgeois" trufés de feuillets manuscrits un peu jaunis.ou l'humble cuisinière domestique . une cuisine plébéienne. crée. si la haute gastronomie a les vertus ELEGANTES et la FRAGILITE du pur-sang. Autre paradoxe.

même s'il prétend du bout des lèvres ne pas l'aimer du tout. Cette autobiographie est un AUTOPORTRAIT de l'auteur LIBERE par sa CONVERSION. °JUSTIFICATIONS. en lutte contre l' *ELITISME *castrateur La figure du CHRIST rôde derrière l' °AUTOBIOGRAPHIE de Sartre comme derrière celle de Rousseau. Finies les °EXCUSES. universitaires >Duchet (Cl) >Lejeune (Ph) de >Fins.Genèses Beckett. Ecrire. mais un LABORIEUX. Il n'est pas un *HERITIER. De Balzac à à Ponge. Il AIME sa FOLIE. Mais comme on disait à l'époque. qui n'a pas été mutilé par la *CIVILISATION. 1996 (GENESE DES FINS) finition. Mais en même temps grandit la figure de celui qui s'est dévoué pour nous faire accéder à une telle COMPREHENSION et à une telle SOLIDARITE. puis par une AUTOCRITIQUE. Presses de Vincennes. ce n'est pas *CACHER une chose sous une autre. à ses propres °EXCUSES. mais “donner à chaque phrase des SENS multiples et superposés” pour capter la COMPLICATION des situations et la CONTRADICTION des conduites. SURVIVAIT à la mort. mais n'est-ce pas le mythe bourgeois par excellence ? Il est surtout resté un homme ENTIER. le Bilan est globalement positif. Quittons l' °AUTOBIOGRAPHIE pour réfléchir à l' UNIVERSEL singulier. les °AUTOCRITIQUES. puisqu'elle RELATIVISE justement l'idée d' °INDIVIDU. C'est du Rousseau. l'homme de la NATURE. >Point des Michelet fins. C'est ainsi qu'il commence par l'annonce d'une CONVERSION pleinement réussie.GENESE DES FINS 80 020 GEN Duchet (Cl) . °AUTOCRITIQUES. >Petitier (P) >Sagnes (G) >Leduc-Adine (J-P) >Michelet >Terminer et les fins de l' Histoire Madame Bovary >Compétence et performance dans la dernière séquence de L'Assommoir en bout : la construction de la d'après les manuscrits de Beckett et l'invention des effets de : à toutes fins inutiles >Clément (B) >Bout fin (De) >Beugnot (B) >Ponge clôture >Tournier (I) >Balzac . Il l'aime même à la folie. plutôt un SELF-MADE MAN. finalité. les °JUSTIFICATIONS. Tout se passe comme si Sartre RESSUSCITAIT. mais ensuite par le raisons du TRIOMPHE de sa folie qu'il aime. infinitude Mots final de l'autobiographie : Les de Sartre (Le) Un ECCE HOMO TRIOMPHANT. semble-t-elle nous dire. un TÂCHERON.

une fois rattachés au problème théorique des CLASSIFICATIONS. Critique genres. and immigration in contemporary Europe. 80 000 GEN Dérozier (A) . Editions universitaires de 2005 (GENESE) GENRE GENRE AU SENS LARGE 30 340 BRI Binker-Gabler (G) nation. 1997 (ETHNICITE. 2004 (GENRE) des Les genres littéraires. Goimard. révèlent une épaisseur PHILOSOPHIQUE et SCIENTIFIQUE qu'on ne leur connaissait pas. nous essaierons donc.Genèse. 2005 (GENESE DES OEUVRES) GENESE (Livre de la) 80 020 GEN Bercot (M) .GENESE DES OEUVRES 80 020 GEN Viollet (C) . Pocket. ce qui veut dire que la DEFINITION d'un GENRE s'obtient en le RAPPROCHANT d'un genre voisin. Une définition se compose au minimum de deux propositions. d'encadrer le MELODRAME de plus loin et de le situer par rapport à des catégories narraitves plus GENERALES telles que la COMEDIE et l' EPOPEE. C'est ainsi que le MELODRAME peut être situé par rapport à d'atures “genres dramatiques sérieux” : la TRAGEDIE et le DRAME. autocensure. Rappelons qu'en termes de logique classique. Exégèses réécritures. ne serait-ce que parce qu'elle a déjà été employée par Diderot dans un tout autre sens . the sens without women : representting gender and race on Renaissance stage. puis en le DISTINGUANT de ce genre par la mise en évidence d'une différence spécifique. 2000 (GENRE au large) GENRE LITTERAIRE 80 000 BES Goimard (J) . 4.Shakespeare EMIGRATION. l'autre EXCLUANTE.Genèse et Dijon.Genres et l'Histoire XVIIIe XIXe . CNRS. Mais la notion de “genre dramatique sérieux” fait DIFFICULTE. dans la littérature. (GENRE au sens large) . Censure. l'une INCLUANTE. NATIONALISME. Le destin des TAXINOMIES est de MOURIR après avoir rendu les THEORIES possibles. écrit J. un objet peut toujours se définir per genus proximum et differentiam specificam .Univers sans limites. SEXE FEMININ. IMMIGRATION) 82 350 SHA Callaghan (D) Writing new identities : gender.

et y compris dans les limites d'un intégrisme sans équivoque. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. 1981(GENRE) >Brigands dans (1926) >Boulay (H) de Friedrich Schiller (181) la mise en scène d'Erwin Piscator Volksbühne-Staatstheater de Berlin à Hambourg et Altona et la Révolution française (La) dans le et historicisme en cercle de Burlington >Presse >Carré (J) >Architecture Angleterre (1725-1745) >Casanova (A) >Pensée Corse >Maurice (J) paysanne.siècles. et cela leur paraît constetable. Un discours qui DECRIT une DESHUMANISATION de l'homme. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE” du monde. Annalles littéraires de l'Université de Belles Lettres. histoire sociale et récits des chroniqueurs (le cas du Giovanni della Grossa) poétique dans la presse anarchiste : mise en perspective historique (L') L'expression aux prises avec le poétique anarchiste >Expression >Salaun (S) >Anarchistes langage. sans profiler un nouvel *HUMANSIME. le caractère d' INTROVERSION radicale sur le quel repose parfois le FANTASTIQUE le rend impropre à diffuser un message à valeur de programme. pour lui synonyme de *DECADENCE. Sans tomber dans le procès abusif que fait Lukacs à la *SUBJECTIVITE. >Alcandre (J-J) II. mais on débouche . L' IMAGINAIRE peut intervenir de manière très DIVERSIFIEE. Besançon. t. et même de simple REPRESENTATION du monde. (Les) >Serrano (C) >Littérature à la poèmes de >Spading (Kl) et socialisme en Espagne fin du XIXe siècle (autour des La Illustracion del pueblo en 1897) David Friedrich et la pollitique et sociale en Poméranie suédoise à l'époque de la française en compagnie du roman “gothique” anglais : cécités et dans l'oeuvre d'Anne Radcliffe l') >Caspar situation Révolution >Tatu (Ch) >Histoire diversions (Autour de l'apologie du MUTISME. Albert Socié et Maurice Domino soupçonnent la recherche de Chatal Tatu de reposer sur le postulat implicite que le FANTASTIQUE est *CONSERVATEUR. y compris la sienne.

textes Garnier Flammarion2004 choisis et Le genre. réceptacles de l' HISTOIRE des textes. elle n'est pas sans rappeler la dilatation CATHARSISTIQUE et. déplaçant le procès de “la” réalité vers celui de “sa” réalité. du point de vue du “REALISME”. si cette attitude demeure intéressante. de manière non transcendantale en apparence. par de courts extraits (souvent d'une à deux pages maximum). ce qui. Support des EXPERIENCES esthétiques. l' ASPIRATION à l' UNITE suprême du “SUBLIME” et la PLENITUDE du NEANT “terroriste”. Le saut dans l'infiniment GRAND. Elle devient une autre manière d'établir un rapport au monde. vise ici à évacuer le *RAISONNEMENT. On pourrait donc dire que la démarche qui vise à incrire le plaisir esthétique. cadres et filtres des grandes FONCTIONS de la littérature. D'où l' *ALIENATION de l'ESPRIT qu'entraîne l'expérience du *SUBLIME. pour reprendre Julien Gracq dans les Eaux étroites. Le statut historique de la FAMILLE. et assure. l'idéal d'un noir bouleversant. la conscience de la GENERALITE et la promesse de l' EVENEMENT. une définition du FANTASTIQUE comme l'histoire collective compromise par la CONSCIENCE individuelle qui la REORGANISE. Seulement.B ce livre est très documenté et fait une large rétrospective sur la question depuis l'Antiquité jusqu' à nos jours. qui situe le sens. en conclusion. Il est évident que cet écart de l'histoire. A lire. hors du *TEMPS. . et sans doute y compris la sienne : sortilège d'un esthétisme qui prend en charge le refus intransigeant du *REEL. Avatar ultime d'une CONSCIENCE qui *SE DISSOUT complètement dans l' INTERIORITE. explique le “SENSATIONNISME” des manifestations qu'elle imlique chez le sujet radcliffien. ce genre de discours décirt une DESHUMANISATION de l'homme. écrti Chatal Tatu. est une démarche attentive au caractère matérialiste et PRAGMATIQUE de l' EMOTION. dans ce TRANSFERT. N. et infléchit la °REALITE objective du lieu vers un “au-delà” à la fois perçu par la SENSIBILITE et INACCESSIBLE par définition. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE”. mais aussi le BONHEUR. vont se perdre dans les involutions de la scène PRIMITIVE ou la recherche de l'état PRIMORDIAL. comme elle. mais sur les bases objectives d'une transformation historique vécue à la fois frileusement et pathétiquement. 80 000 GEN Macé (M) présentés. Aussi tenterons-nous. qui élargit encore l'expérience de l' *EGAREMENT et transforme constamment la relation au monde ne une relation exclusive à soi-même.Genre littéraire. Il y a toujours dans le LIEU contemplé une perspective qui l'échappe au regard. voire la RITUALISE. ils ACCENTUENT à la fois dans notre perception des oeuvres le rapport au PASSE et le rapport au POSSIBLE. sa fonction idéologique. Les genres forment ains la CARTE et la MEMOIRE du littéraire. . la légitimation de l' AVEUGLEMENT. mais LACUNAIRE et donc à compléter. Pourtant l' émotion SUBLIME est donnée par burke comme uen menifestation NEURO-PHYSIOLOGIQUE et même PHYSIOLOGIQUE. programmé et orchestré par un penseur obscurantiste. HARMOIE du macrocosme à la Pope est l'équivalent en esthétique de ce qu'était la nuit dans le jeu de la terreur : l'affirmation de cette absence suprême qui catapulte la sensibilité hors de l'existence terrestre.là sur un problème théorique difficile à résoudre : pourquoi une vesion INTROVERTIE du monde ne pourrait-elle pas être aussi la version du plus grand NOMBRE ? Pour paraphraser Brecht. une GRILLE plus ANCIENNE que nous. est relayé dans le cas d'Anne Radcliffe par une *PATHOLOGIE. sans profiler un nouvel HUMANISME. le prolonge AU-DELA de lui-même dans un INDETERMINE qui suggère une continuité infinie. dans la chair du sujet. pour uen part. le grand oeuvre du DESINTERESSEMENT. rapport à caractère ONTOLOGIQUE ou encore EXISTENTIEL dans la désintégration semi-catleptique du moi conscient. Ainsi se prolonge de 1757 à 1790 l'apologie du MUTISME.

2004 (GENRE SEXUEL) roles and sexuality literature. du XV au XVIIe s. 2000 (ANDROGYNIE) (GENRE SEXUEL) 30 520 GEN Ramet (S-P) . 1996 (GENRE SEXUEL) genre.Subjugated Nineteenth 84 200 GAU Gaunt (S) gender century. 2000 (GENRES SEXUEL) . 1995 (GENRE SEXUEL) in in . 2000 (GENRE .Uneven ideological England.Other Goodman (L) 82 700 HAR Harris (A-L) and Gender (GENRE SEXUEL) from SEXUEL) 3 093243 Moscovici (Cl) Woolf sexes : rewriting difference to Winterson. 1995 (GENRE SEXUEL) 80 020 GLO Glover (D) .c .Genders. 1988 (GENRE SEXUEL) . and identity travel writing.Gender cultures : 3 095236 Siegel (K) reversals and gender anthropological and historical perspectives. 1980 (GENRE PASTORAL) GENRE SEXUEL 80 020 BRA Brake (L) .Gender. 1993 (GENRE SEXUEL) developments : the work of gender in mid-Victorian . and literature in the and genre in medieval french literature.Literature . Routledge.Gender knowledges : Journalism.Genre pastoral en Europe.Andromeda's literature and 94 100 POO Poovey (M) chains : Gender and interpretation in Victorian art.GENRE PASTORAL 80 020 GEN Saint-Etienne .Gender dialectics of century and citizenship : the subetct-citizenship in nineteenthfrench literature and culture. 1994 (GENRE SEXUEL) .Gender Victorian 82 020 MUNMunich (A) . women's 82 600 GEN n. Publications de l'Université de SainEtienne.

le DYNAMISME économique. B. Il faut s'efforcer de CARACTERISER la vie QUOTIDIENNE . de mettre en évidence la PERSONNALITE des villes. les rapports SOCIAUX d'une petite vielle ou d'une métropole. alors que ce contraste ne paraît lié ni à l'histoire. culturel d'une région face à la léthargie d'une autre. achever de sortir d'un géographie *SCOLAIRE. des régions. éloignés des réalités quotidiennes. >Essai >Lente littérature par 1) 2) prise en compte les géographes (La) réticente (Une) >Discipline >Textes littéraires dans les ouvrages géographiques SOCIALE ET LITTÉRATURE >VIE I. FACTEUR D'EXPLICATION DE LA LITTÉRATURE LITTERAIRE. ou même de ces "QUARTIERS sensibles" qui sont devenus l'une des plaies du monde actuel. dans la mesure du possible. des pays (on retrouve. comprendre. Enfin. ELEMENT DE CONNAISSANCE GEOGRAPHIQUE de critique du témoignage de la Ch.GEOGRAPHIE *80 020 CHE Chevalier (M) La - Géographie et littérature. LA GÉOGRAPHIE.-P. *indifférente à la vie QUOTIDIENNE des hommes. s'il en existe encore. >Province >Romans mondains et bourgeois. un peu *COMPASSEE. à cet égard. Prendre conscience du manque d'intérêt. Société de géographie 2001 (GEOGRAPHIE) permet de CARACTERISER la vie littérature QUOTIDIENNE. °OFFICIELLE. au contraire. Les intellectuels des villes et milieux populaires III. social. I >DANS LA POSTÉRITÉ DE TAINE. pour l'essentiel. et. Il faut. pour l'immense majorité de nos contemporains. Il s'agit. La LITTERATURE est un APPOINT dans une discipline qui tend parfois à *SE *DESSECHER sous la masse des °ABSTRACTIONS et des données °CHIFFREES. de cette géographie pour géographes "vivant entre eux. sans percevoir les PROBLEMS des habitants" (Antoine Bailly et J. ni au cadre physique. II. ce "devoir de différence" qui a été récemment affirmé). II >OEUVRE A. 1) 2) >Peuple >Roman >Evolution la et caractères généraux de littérature ouvrière . Ferrier. Ch. 1986 cité par Michel Chevalier).

B. 1) >VILLE >Généralités >Types de villes et la ville de province >Balzac .3) 4) IV. IV A. >Exemples >Classes de littérature ouvrière intermédiaires de géographie religieuse >Eléments et 1) politique >Milieu presque disparu : le monde et judaïsme clérical 2) 3) Ch. V A. B. 1) (Un) >Protestantisme >Vie >VIE politique RURALE ET LITTÉRATURE >Evolution >Apports >Traits de la littérature paysanne généraux documentaire des romans alpin paysans et géographie >Valeur paysans >Exemple >Romans 2) 3) 4) 5) >Cas des paysages agraires romans de terroir et traditionalistes >Premiers >Progressistes >Romans terriers de citadins : de Balzac à 6) 7) Zola >Cas des villages >Recul des apports de la littérature paysanne (LA) Ch.

1) française depuis la fin du siècle face aux pays étrangers et exotiques Verne et Pierre Loti de voyage d'avant 1940 de voyage d'après 1950 >Jules >Ecrivains >Littérature >Quelques pays caractéristiques >Angleterre . >Voyageurs >Hommes >Types >Récits de lettres d'écrivains-voyageurs de voyage et cosmopolitisme >Littérature XIXe 1) 2) 3) IV. VI >GÉOGRAPHIE FACE À LA LITTÉRATURE DE VOYAGE ET D'EXOTISME relatives à la littérature de et littéraires I. Grenoble villes géographique de la vie >Problèmes urbaine Ch. >Géographes >Aléas >Types des sources littéraires d'ouvrages fondés sur le voyage 1) 2) a) b) III. >Etudes voyage 1) 2) II.2) 3) 4) 5) 6) 7) 8) >Paris >Lyon >Marseille >Genève >Nîmes. >Petites Nantes.

M-A) GESTE AU MOYEN-ÂGE 80 020 GES Aix-en-Provence CUER A) . Reportage des mentalités et Ch. 1996 (GEOGRAPHIE.Géographie dans les textes narratifs médiévaux.2) 3) 4) 5) >Italie >Espagne >Allemagne >Etats-Unis >Proche-Orient 6) et l'Orientalisme - Maurice V. II.Geste et les gestes au M-A (Le). ports . autre s navigations maritimes . MA-Université de Provence. VII sur la géographie la psychologie des peuples >ASPECTS DIVERS DE LA GÉOGRAPHIE de fer I. Afrique noire. M- GOLEM GORGONE . etc. 80 020 GEO Duschinger (D) et navigation . III. 1) 2) Barrès >Ecrivains >Maghreb. >Chemins >Tourisme >Mer navigation IV. >Grand >Note coloniaux et reporters Sahara. fluviale >Montagne . Reineke-Verlag. Pêche . 1998 (GESTE.

telle est la voie dans laquelle s'engage le Gothique fin-de-siècle.Idée de goût. . et décadence : recherches la continuité d'un mythe et d'un XIXe en Grande-Bretagne et en Champion.Gothic Horror : a reader's guide from King and beyond. que des voies nouvelles peuvent s'ébaucher. à outrepasser °CONTRAINTES et °CONVENANCES. XVIIIXIX) .Gothic. Routledge. Gothic literature. une chose peut SE TRANSFORMER en son CONTRAIRE. 1996 (GOTHIQUE.Handbook to 1998 (GOTHIQUE) 80 020 MUL Mulvey-Roberts (M) MacMillan. Ce double-mouvement CONSERVATEUR et NOVATEUR à la fois.Gothique sur genre au France. l'envers devient brusquement l'endroit. s'affirme dans le Gothique fin-de-siècle qui acquiert ainsi RICHESSE et VITALITE. Monsieur de Phocas). Ce qui TERRIFIE fascine. 1998 (HORREUR GOTHIQUE) GOÛT 80 020 BAR Barrère (J-B) . que s'il est TRANSFIGURE par une VISION esthétique. A la faveur d'une imprévisible volte-face. Exposer “le fard suprême de l'EPOUVANTE” (Jean Lorrain. 1972 (GOÛT) à Valéry. tous les personnages terrifiants que nous avons répertoriés sont liés à l'idée de DEREGLEMENT. Le °MACABRE évoqué avec la *PLATITUDE du *REALISME n'a guère d'intérêt. La conviction d'avoir tout essayé et tout épuisé a paradoxalement poussé une génération d'atueurs à aller toujours plus loin et ce désespoir foncier. MacMillan press. H.GOTHIQUE GOTHIQUE ET DECADENCE 80 020 PRU Prungnaud (J) . HORREUR GOTHIQUE 80 020 GOT Bloom (C) . Leur attachement au PASSE allié au sens aigu de la MODERNITE a permis un RESSOURCEMENT et une INNOVATION. cette LASSITUDE prématurée sont à l'origine même d'un processus CREATEUR. ce qui le met à l'abri d'une dérive : celle de l' horreur *GRATUITE. C'est dans cette obstination à aller jusqu'au bout de tout. de Pascal Klincksieck. GOTHIQUE 80 020 BOT Botting (Fr) . il ne devient matière à création que s'il est possible d'en extraire la sombre POESIE. 1997 (GOTHIQUE et DECADENCE) En vivant la DETRESSE d'une SOCIETE privée de *PERSPECTIVES. les décadents ont déployé une intense CREATIVITE et ont ainsi semé les germes d'une REGENERATION à venir.

GRECE ET EGYPTE 80 020 RED Nantes. 2000 (GRANDSIECLE.Grand-mères au fil 1997 (GRAND-MERE) des pages. Hiéroglyphes >Michel (A) le delle nazioni et Boria de' dotti. Le regard grec français de l'expédition (Le) >Dhombres (J) >Egyptologie des d'Egypte >Barbe (J-P) savants >Bon dans >Martin (J-Cl) Usage de la Grèce et de Rome la littérature engagée en Allemagne autour de 1800 (Du) de l'Antiquité française (De l') du Sphinx (La) la curiosité et le prétexte pendant la >Usage Révolution >Hersan (Y) >Adam (J-P) >Mort >Egypte. . Université de et l'interculturalité Nantes.Redécouverte l'Egypte de la Grèce et de recherches sur les au XVIIIe s et au début du XIXe. 1978 (GRECE et EGYPTE. XVIII-XX) GRAND-MERE 80 020 BON Bonneau (R) . XVIII-XIX) >Pons (A) >Boria Vico. CRINI .Postérités du Grand Siècle. Horay. Presses universitaires de Caen.GRAAL GRAND-SIECLE 80 020 POS Guellouz (S) . mythe de l'Egypte et les >Voyage du jeune Anacharsis ou la découverte du bonheur en Grèce Sévère.

>Volz (G) >Popularité références à presse >Pinel (M) et érudition. parce qu'il nous ENTAME et parce qu'il nous LEGUE une TÂCHE."et d' contre Grèce. En somme. VITALISME contre *MECANISME . écrit Jackie Pigeaud. liée à des ENJEUX complexes. c'est parce que le regard du sublime pèse sur nous. Un enjeu idéologique de l'histoire de la médecine °HISTOIRE qu'on a prétendu déboulonner la statue d' HIPPOCRATE. Les l'Antiquité gréco-romaine dans la allemande de l'Aufklärung imaginaire de Chateaubriand travers l'Itinéraire de Paris à (La) >Grèce à Jérusalem Le CHARME de l' IMAGINATION et la MEDITATION sur la MORT et les *VANITES. l'HISTOIRE MILITANTE. Les enjeux du paradigme hiéroglyphique la théorie de l'art à la fin du XVIIIe (De) >Sublime égyptien : Isis et les Pyramides (Du) Joindre les deux EXTREMITES du TEMPS dans l' ETRANGETE d'un TRESSAILLEMENT.qu'il place significativement au premier rang au mépris de toute HOMERE". Se contenter de citer ces °POLEMIQUES serait bien insuffisant."avec les yeux de FENELON" . >Pigeaud (J) >Egypte *CHRONOLOGIE . l' VITALISME (= EGYPTE. (= *ANTI-HIPPOCRATISME). Comment savoir si on doit l'assumer pour transformer la TENTATION en DEVOIR ? . grossières) contre MECANISME (= GRECE). si les deux exemples égyptiens servent autant à affirmer la RESISTANCE du sublime à l' *OUBLI qu'à introduire une INCERTITUDE quant à son passé et à son avenir. liée au courant BROWNIEN. >Griener (P) >Dupuis dans siècle >Saint Girons (B) à Quatremère de Quincy. C'est au nom de l' Au fond nous avons assisté à une bataille entre des mythes : EGYPTE contre *GRECE. Pour *Houdard (GRECE) . écrit Badine Saint Girons. Il s'agit donc pour Chateaubriand dans le Voyage de la Grèce de faire le voyage d'un POETE bien plus que celui d'un *ERUDIT. en en particulier à l'histoire de la MEDECINE. BROUSSAIS contre *PINEL admirateur de *Wicklemann. de "voir la NATURE et non la °CIVILISATION . Il faut saisir ce que j'appellerai. ses prétendues SUPERSTITIONS *histoire de l'art sert de garant à l'histoire des SCIENCES. La Grèce contemporaine lui apporte paradoxalement surtout l'expérience d'un pays MORT. Il faudrait parler longuement de la résurrection d' ASCLEPIADE.

>Pommier (E) >Humbert (J-M) >Caylus et la Grèce >Sources l'Egypte s'est multiples et incertaines : comment la redécouverte de traduite dans l'art. trop jeune par rapport aux trente siècles d'Hermonthis. GUERRE D'ALGERIE 80 020 REG Milkovitch-Rioux (C) d'Algérie. Peu *importe. bu .Histoire Dekker. par la momie du père de sa belle. incarnation de la vertu conjugale) (GRISELDA) GROTESQUE 80 020 IEH Iehl (D) . Galeotto Oddi. jusqu'à aujourd'hui. Lope de Vega.Regards croisés sur la Guerre Presses universitaires Blaise Pascal. 2002 (GRISELDA = chez Bocace. en RECONSTITUANT le corps démembré de la petite princesse de ses RÊVES. Presses univesitaires du Mirail. on sait qu'il y a une DISTANCE impossible à combler entre le DESIR et sa REALISATION. . PUF. di) >Nostalgie d'obélisques. Malgré la multiplication des °DECOUVERTES archéologiques et les développements de l'édition égyptologique. Que sais-je ?. le narrateur a fait son voyage en EGYPTE. Cette nuit-là. de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. Non sans IRONIE et désinvolture. t. 1997 (GROTESQUE) . sa demande en mriage. Faculté universitaires Saint-Louis. L'Egypte de Théophile Gautier Il suffit de DESIRER pour avoir une expérience EXTRAORDINAIRE. 2004 (GROTESQUE) 80 020 GRO Ost (I) figures. >Maio (M.Grotesque : théorie.Grotesque. Maison . Haughton. GRISELDA 80 020 HIS v. l'EGYPTOMANIE continuera d' HESITER. entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire le plus fidèlement possible une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. Gautier nous raconte la DECEPTION de son héros qui se voit refuser. II. naissance de l'égyptomanie Entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. parce qu'il est trop jeune. théâtre : Chettle. généalogie.

Writing et la guerre. née de l'expérience de la Grande Guerre et de la Révolution russe. 1998 (GUERRE DE 1914) Le *LOCAL n'existe plus. désormais. par conséquent. Au-delà du social. la est le premier personnage. 1916 (GUERRE) 80 020 HAN Hanley (L) 1991(GUERRE) 80 020 MIS Ravoux-Rallo (E) Atlande. - 2000 (GUERRE) .Littérature . La réflexion menée dans le roman depuis Barbusse sur la mutation de notre civilisation s'inscrit dans une vision moderne des LIENS entre destin INDIVITUEL et destin COLLECTIF. "L'adjectif MONDIAL exprime d'autant plus éloquemment la sensation d' HORREUR devant le fait que. par des situations auxquelles personne ne peut qui. innovent en fait une conception des liens entre HISTOIE et FICTION. toute CATASTROPHE concernent le MONDE entier.de la recherche. dès les années trente. que toutes les CATASTROPHES concernent le monde entier et que. Henry IV.celle de Camus. Ce que Sartre appellera "la littérature des situations . si souvent débattue par les auteurs. Domenach appelle "le retour du MASSE TRAGIQUE". EXTRÊMES" Cependant que la question de l' ANIMALITE. M. nous sommes de plus en plus DETERMINES de l' EXTERIEUR. rien de ce qui se passe sur la planète ne sera plus affaire locale. Les Paravents. Mise en scène de la guerre : Les Perses. gender and memory. 80 020 RIE Riegel (L) war : fiction. de plus en plus. ces romans d' ANALYSE des grands BOULEVERSEMENTS de notre temps et de témoignage sur la MORT moderne.Guerre bouleversement Grande et littérature : le des consciences dans la littérature romanesque inspirée par la guerre : littératures française.trouve sans doute ici ses pionniers. anglo- ." GUERRE 8 076031 Adam (P) . 2005 (GUERRE D'ALGERIE) GUERRE DE 1914 80 020 KES Kessler-Claudet (M) . fait apparaître la dimension psychique de l' "homme NU" et la puissance de ses FORCES latentes. à ce que J. dans lesquels le PEUPLE. cette "vie fondamentale" dont les manifestation fascinaient Malraux. Nous sommes DETERMINES de l'EXTERIEUR. nous font *ECHAPPER et RESSEMBLER les uns aux autres. Du point de vue de la création ROMANESQUE au XXe siècle. de Koestler.Guerre de Quatorze dans le roman occidental . de Malraux . la POLITIQUE devient le destin de l'homme moderne et l'on assiste dans ce type de roman. Massachusetts PU.

Saint MEDIEVALE fictif. 1978 (GUERRE) 80 020 MED Thomas (J) . J. ainsi César va-t-il REVIVRE. mais dans la nécessité propre de son TRAVAIL. La peinture des Panorams entre vision et . HAGIOGRAPHIE CONTEMPORAINE 80 020 DUN Dunn-Lardeau (B) . non pas à volonté. Champion. 2001 (HALLUCINATION) >Introduction >Drogues. "ASSOCIE. >Milner (M) hallucinations et décadence >James (T) >Hallucinés ou à >Tortonese (P) : "rêveurs tout éveillés" moitié endormis (Les) : l'art sans lacunes (Au delà l') >Illusion de >Bordini (S) >Sans frontières. Presses universitaires 2006 (GUERRE 80 020 KAE Kaempfer (J) 1998 . de faire apparaître ces cristaux de NECESSITE. pour l'ECRITURE (ce fut sa fonction chez Proust). par exemple. parfois nous le révèlent. 1910-1930. Faire VOISINER deux réseaux ASSOCIATIFS *PARADOXAUX et *ANACHRONIQUES dans une écriture RECONCILIATRICE. H. A charge.saxonne et allemande. indissolublement lié" : la VIE offre des configurations de hasard que la MEMOIRE noue en NECESSITE. Klincksieck.Arts de l'hallucination. Corti.Poétique (GUERRE) du récit de guerre. l'hagiographie médiévale dans la littérature contemporaine. ainsi que de nouveaux hasards. Ainsi César. XX) HALLUCINATION 70 100 ART Milner (M) . 1999 (HAGIOGRAPHIE MEDIEVALE.Méditerranée Perpignan. méditerranéenne) poétique de à feu et à sang : du récit de guerre. pour la bataille de Pharsale chez Claude Simon.

Degas. FASCINATION (v. la question de la CROYANCE (l'hallucination est-elle un "CROIRE-VOIR". machinerie et machination. RÊVE (v. les distinctions ne sont pas aisées à opérer. (L'Entrée du train en gare de la Ciotat ou l'arroseur arrosé. lentilles. sans dispositifs matériels (théâtres. fortement normatif. avec ses dispositifs circulaires "d'envoûtement" (le panorama est toujours circulaire) ou de "mise perspective" . La première dimension est d'ordre ETHIQUE. que nous tirons du PLAISIR à regarder des IMAGES représentant les choses .qui nous font horreur dans la réalité). de "comparaison" entre le modèle et son imitation. boites et salles obscures. car devant elle on développe une activité intellectuelle de RECONSIDERATION du réel. TECHNIQUE. L'architecture. Max Milner en a magistralement traité dans son essai : On est prié de fermer les yeux (1991). Nerval). un acte de CREANCE surgissant en l'absence de tout *REEL ?). mais dont l' IMITATION (par la VISION) est en apparence *REALISTE. Autour de l'hallucination. dit que l'on "apprend" toujours quelque chose en regardant une IMAGE. (de l'arroseur arrosé) les clochers. Lecture/écriture HALLUCINEE proviennent d'une image (le modèle) °REELLE. Maupassant. derrière) les images en apparence purement *REALISTES. panoramas. Pas d'image sans dispositif concret de mise en scène de l'image. La deuxième dimension est d'ordre TECHNIQUE. HALLUCINATION (v. *Selon la tradition pédagogique qui.cadavres. Un discours évaluatif. pas d'image sans machines. par ex. L'HALLUCINATION. semble devoir accompagner automatiquement à toutes les époques. dioramas. sous. la question du SAVOIR (qu' "apprenons"-nous en regardant une image ?). préface de Pierre et Jean). comme "les tuyaux. selon un point de vue MORAL. ILLUSION (v. Hugo). dans sa Poétique. La lecture/écriture HALLUCINEE est médiatisée (conduite à nous indirectement) par la vision d'une image bien REELLE jusqu'à un certain point et inversement. il y aurait quatre dimensions principales : ETHIQUE. Mallarmé et Valéry). propose une IMAGE qui invite à RECONSIDERER le REEL par comparaison entre le MODELE et son IMITATION.participation >Guégan (S) >Clésinger. Rimbaud). la question du PLAISIR (Aristote observait. Comme si l'image était sous toutes ses formes. comme si le "voir" appelait toujours un "DEVOIR-VOIR" ou (plus souvent" un "DEVOIR NE PAS VOIR". il y a un travail du langage dans (avant. La sculpture aux limites de l'art ou l'hallucination réaliste d'optique de l'esprit (Les) comme >Pesenti Campagnoni (D)>Machines métaphores >Rittaud-Hutinet (J) >Magie en >Hamon (Ph) et la peur : les premières projections publiques de cinéma France (1896-1897) >Conclusion On peut se demander ce que le spectateur "voit" quand il lit une "image" (métaphore ou comparaison. fondamentalement opposable à la "vie" et à la "réalité". Peut-être parce que le corps (ses pulsions et ses répulsions) et la question du rapport (médiatisé ou immédiat) au réel étaient tout de suite en jeu. VISION (v. d'Aristote au traité De l'imitation de Quatremère de Quincy. Méduse). lanternes et écrans). PSYCHOLOGIQUE et SEMIOTIQUE. De Andrea etc. IDEE fixe (v. animaux monstrueux . ces mâts de la cité" (Baudelaire). tout discours sur les images (REELLES ou MENTALES). comme selon un point de vue MECICAL. S'y mêlent la question de l'EXISTENCE ou non de l'OBJET.

ainsi que les philosophes. concurrence . et de ce point de vue. essai de Milner). Le POSSIBLE est la somme des CONDITIONS qui ne suffiraient pas à le REALISER si le HASARD ne venait s'y ajouter. est la dimension SEMIOTIQUE et surtout INTERSEMIOTIQUE du problème : quels sont les rapports . le POSSIBLE. Ce serait là son ultime possibilité .et la fin de l' HISTOIRE. L'introduction du HASARD dans la dialectique HISTORIQUE ne se fait pas au prix de l'*ABANDON de celle-ci. 1986 (HASARD) La *NECESSITE absolue sans POSSIBILITES (= HASARD) est CONCEVABLE. Du point de vue de la FORTUITE comme condition de réalisation du POSSIBLE. Le reproche perd toute sa raison d'être lorsqu'on reconnaît clairement que la NECESSITE dans le REEL se définit par ses POSSIBILITES.influence. ne peut guère s'entendre ainsi reprocher qu'il est *DETERMINISTE. complémentarité. dans l' histoire de la littérature. Pas d'image. formant "scène". c'est à dire le langue parlé. conditionne la place des spectacles comme celle des CORPS des sujets regardants. qui a été moins abordée dans ce colloque. provoque des AFFECTS (vertiges. Celui qui voit dans l' HISTOIRE et. seulement. La catégorie de la POSSIBILITE relativise le "DEVOIR". fabriquée etc. mais serait une réalité effroyable. un *PROCESSUS. Klincksieck. La troisième dimension est d'ordre PSYCHOLOGIQUE. S'il n'y avait le HASARD et. parlent aussi bien d'images à VOIR que d'images MENTALES. fascination). La première machine scénographique à produire de l'hallucination n'est-elle pas le DISCOURS vecteur de la persuasion et de la manipulation de l'autre ? HASARD 80 020 KOH Köhler (E) .qui se tissent entre l'image (hallucinée. avec lui. entendu. que la NECESITE a besoin que se REALISENT ces possibilités pour pouvoir se manifester. rêvée.Hasard la en littérature : le possible et nécessité. toutes les époques de l'histoire sont "égales directement par rapport à Dieu" écrit Erich Köller. Elle lui évite bien plus de retomber constamment dans un *DETERMINISME qui ne laisserait à l'activité des hommes aucune marge pour organiser l'AVENIR dans une pratique humaine à la fois LIBRE et NECESSAIRE. Pendant tout le XIX siècle. ou l'hallucination n'est-elle pas fondamentalement SYNESTHESIQUE.linéaire pour la lanterne magique.) et le texte littéraire. sans lui ôter son caractère de NECESSITE. nausées. mais IRREALISABLE parce que les POSSIBILITES ne peuvent jamais être définitivement *ACCOMPLIES. sidération. Voilà qui désigne aussi la relativité HISTORIQUE de la PERFECTION esthétique comme chance du PERFECTIONNEMENT. médiation réciproque. à moins que l'homme ne réussisse à cesser d'être un homme. l' UTOPIE aurait cessé depuis longtemps d'être une REALITE vers laquelle tendent nos efforts. Le FANTASME est le cade scénographique et narratif. la part de CONTRAINTE dans la FORTUITE du *PROCESSUS de REALISATION. les médecins et les psychologues (débat CharcotBernheim autour du statut de l'image MENTALE et de l'HALLUCINATION). bien sûr. regardée. sans IMAGINAIRE ni IMAGINATION (v. n'y a-t-il IMAGE et HALLUCINATION qu'en relation avec la seule °VISION. Le . produit et écrit ? Plus généralement. La dernière dimension. du même coup. de la "mise en demeure" de l'image MENTALE du Sujet.

Comme les GENRES ont été définis à l'avance.dans la SCIENCE comme dans l' ART. Grandeur et misère de la domination du possible Découvrir un HASARD OBJECTIF. en absurdité où règne le HASARD qui.une AMBIVALENCE qui vient de ce que la FORTUITE est aussi bien liée à un lieu social PRECIS et devient donc une ENTRAVE. paru l'année de la mort de Mallarmé. sur la REALITE dont le SENS est *aliéné. La "malencontreuse conjuration du HASARD et de la NECESSITE" (Adorno) semble s'accomplir dans la DECOUVERTE d'une nécessité contingente qui exclut d'ailleurs le SENS en tant que NON-SENS et c'est pourtant cela qui fait naître l'espoir de la conjurer parce qu'elle a provoqué la DECOUVERTE du HASARD objectif dans le royaume du POSSIBLE . sur le FAUX-ÊTRE. depuis les origines jusqu'à nos jours. du même coup. dans la structure synchrone des GENRES. C'est seulement dans l'INSTANT unique et singulier de la "poésie pure" que le hasard s'anéantit lui-même". littérature >Conséquences pour la science de la On ressent constamment dans le HASARD littéraire justement parce qu'il peut être AUTRE . mais l'élément constitutif. toujours la même. >Causalité aliénée et contingence Tout acte CREATEUR est une VICTOIRE °partielle sur la *CONTINGENCE. HEROÏSATION HISTORIQUES 80 020 TRO Gaède (E) DE . dans une *STAGNATION "inhumaine". qu'elle ouvre la perspective de BRISER les barrières sociales et peut donc promettre la LIBERTE.Trois PERSONNAGES Figures de l’imaginaire . c'est seulement l' ORGANISATION qui s'est TRANSFORMEE en non-organisation dans la conscience.possible est la somme des conditions qui ne suffiraient pas à le réaliser si le hasard ne venait s'y ajouter. >Absurde. Cela est perceptible. fait apparaître une conclusion certaine : jamais la HASARD ne détruira le HASARD. c'est-à-dire au moins insensé. Le principe d' ORGANISATION en tant que critère du HASARD n'a pas disparu. si ce n'est dans l'acte CREATEUR. n'est plus l'autre. Un coup de dé n'abolira le hasard. Pour le moment cet élément n'a pas cessé d'être étranger. ils ne peuvent plus exercer les mêmes fonctions qu'auparavant lorsqu'il y a des BOULEVERSEMENTS historiques. >Hasard et l'histoire (Le) La PRAXIS sociale serait impensable sans le champ d'action du POSSIBLE qui lui-même n'existerait pas s'il n'y avait la FORTUITE sans laquelle la °NECESSITE serait. en particulier. pour ainsi dire programmés dans la phase antérieure de leur histoire.

1982 (HEROÏSATION DES PERSONNAGES) >Pageaux (D-H) >Pageaux (D-H) >Avant-Propos >Tourisme un l'Espagne >Kohn-Etiemble (J) à la quête philosopique : aspect de l'histoire culturelle de à la fin du XIXe siècle (Du) (ODYSSEE) >Rapports thème composantes diverses >Dauphiné (J) problématiques entre le de l'errance formatrice. Belles Lettres. roman africain (ODYSSEE) voyage le (ODYSSEE) >Errance initiatique et >Cotoni (M-H) >Image rationalisme des >Gliksohn (M) PERSONNAGES HISTORIQUES) >Caton d'Utique et le mythe du (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) d'Epictète dans Lumières (L') (HEROÏSATION DE héros . ses canoniques. la science et le savant. échec et salut (De) >Waste de (The) >Chevrier (D) Land de T. S. et la réalité des conditions humaines (ODYSSEE) l'Odyssée : forme et signification >Dabezies (A) (ODYSSEE) >Hassine (B-I) >Dante et (ODYSSEE) >Faust à Peer Gynt : errance et expérience.littéraire : les ODYSSEES. Eliot et Aurélia Nerval : convergences et influences (ODYSSEE) >Moby Dick Voyage initiatique face à l'Odyssée (ODYSSEE) de Lao-Ts'an ou Les Vagabondages de Vieille Loque ? (L') (ODYSSEE) >Etiemble >Odyssée >Ott (J) >"Voyages" d'industrie Felix modèles >Chemain (R) des Buddenbrook aux Confessions du chevalier Krull : Thomas Mann et ses picaresque. l’HEROÏSATION de personnages historique.

selon les genres. le temps. PHILOSOHIQUEMENT la POLITIQUE sans que jamais l'une ou l'autre ne se prive du PRESTIGE lié à la légende du héros. Pour le vieux roi accablé par le sort. en est un exemple. Caton ENDURA longuement l' EPREUVE "sans montrer de s'effrayer ni s'étonner de rien". Le premier grand tournant du règne. la conquête de la Hollande de 1672. son image héroïque fait jouer POLITIQUEMENT la PHILOSPHIE. de manière exemplaire. dès 1611. de vertu INFLEXIBLE qui ponctuent les vicissitudes de sa vie >Girard (M-H) POLITIQUE. de son vivant et dans son suicide. à une période où précisément il en ressent d'amères souffrances. Cette campagne représente une grave menace pour le royaume de France et son monarque. Antoine Rascas de Bagaris.La CONJONCTION de l'HISTOIRE et du mythe HEROÏQUE est de l'ordre de la PROPAGANDE et lié à des SITUATIONS précises. se tient à la croisée de la philosophie et de la politique et que. Louis XIV a gardé jusqu'au bout l' habit °SCINTILLANT et SOLENNEL des héros. Son effet est de l'ordre de la propagande et se trouve donc intimement lié à des situations précises. d' ABNEGATION. héros de dépossession (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Personnage Fiesque . à partir de 1691. n'avaient-ils pas insisté sur le . ORCHESTRÉ sous l'impulsion de Louis XIV li-même. Si le °SUICIDE d'Utique joue un rôle essentiel dans la fortune de Caton en tant que héros. cet extraordinaire concert de LOUANGES est sous-tendu par l' ANGOISSE d'un homme qui croit qu'en s'égalant aux demi-dieux il pourra défier les obstacles. Viennent ensuite les "travaux" de Caton. le texte de Plutarque confirme une tradition selon laquelle le GESTE ultime ne fait que couronner une vie qui semble se conformer à la légende héroïque. un RECONFORT de se faire HEROS. >Personnage le (HEROÏSATION >Huré (J) de Marino Faliero dans Romantisme français (Le) DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Dernier la >Bertière (S) Sultan de Grenade. exemples d' INTEGRITE. lutte décisive qui ne cessera plus et qui leur sera fatale. qui voit s'abattre les DESASTRES sur sa destinée et approcher la MORT. puis Chapelain en 1662. L'intérêt singulier de l'héroïsation de Caton est que le personnage. les défaites. L'exemple de Caton montre. abandonné par la PROVIDENCE. la Petite Académie travaille à l'Histoire métallique du règne rend compte de la VOLONTE du souverain de braver le temps et les caprices de la fortune. c'est une REVANCHE. que l'héroïsation est la conjonction de l'histoire et du mythe héroïque. histoire de Jean-Louis de de Mascardi à Retz et à Schiller : d'une héroïsation manquée (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Ferrier (N) >Comment Louis XIV temps un roi devient héros : dans la littérature française de son (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) En TRICHANT avec l' Histoire et avec la MORT. selon les circonstances. L' ACHARNEMENT avec lequel. la mort.

contes l'Isle >Prieur (M) sagesse et folie dans les et dans l'Eve future de Villiers de Adam (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) imagination astronomique et chez Camille science Isaac >Contemplation Flammarion >Amiot (A-M) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Raymond Roussel et la (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Ricci (Fr) Asimov >Fauconnier (D) >Image de la science chez (L') (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Lecture fiction >Gouaux-Coutrix (M) idéologique de la scienceaméricaine (Une) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Art les et science chez Elsa Triolet ou mystères de la "création" (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) .caractère INCORRUPTIBLE des métaux dont les médailles étaient composées ? >Chartin (J-J) >Représentation Faustus >Jumelais (Y) de Beethoven dans Gambara de Balzac et le Docteur de Thomas Mann (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Hugo et les soldats de l'an (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Modèles de Tête d'Or DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image deux >Brunel (P) (HEROÏSATION >Daspre (A) (Les) romans Gard >Daspre (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romains. Roger Martin du et Aragon (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image romans >Buisine (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romans (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Origine préhistoriens (IMAGINAIRE >Ponnau (G) et le en grand deuil : culte des morts les (L') SCIENTIFIQUE) >Science.

1992 (CONSCIENCE HISTORIQUE) HISTOIRE REECRITE 80 020 REE Acher (L) .Réécritures de l'Histoire. ces romans sont aussi constitués de MOTIFS (= STEREOTYPES -> présence du CHEVALIER) proprement littéraires et mêlent à une un regard CRITIQUE sur l'HISTOIRE et donc sur le PRESENT. 2003 (HISTOIRE REECRITE) >Préface >Ecrire >Archer (L) >Durand-Le Guern (I) le Moyen Âge : Walter Scott et Victor Hugo Scott et Hugo proposent leur propre VISION du Moyen Âge fécondée à la fois par les apports des recherches HISTORIQUES et par les richesses de l' IMAGINAIRE. Transformant la matière brute de l'événement en REPRESENTATION historique inspiration romanesque. >Kahn (R) >Empire La >Bertheuil (Br) du chagrin : l'Histoire dans Marche de Radetzky (L') retrouvée : ciné-roman et Régime dans le cinéma français des années vingt (L') et fiction : les vies dans les oeuvres de Walter Pater. Schwob et Jorge Luis Borges (Entre) et écriture "à rebours" Artis of the floating world >Histoire Ancien >Longevialle (A. entre MYTHE et STEREOTYPE.Illusion de la fin ou La grève des événements. Hugo et Scott proposent leur propre VISION du MOYEN ÂGE. un Moyen Âge romanesque et romantique se construit. entre VERITE et PITTORESQUE. Entre IDEOLOGIE et LEGENDE. Le Moyen Âge ainsi RECONSTRUIT par les deux romanciers apparaît comme un véritable PALIMPSESTE. Publications de l'université de Rouen. de) >Histoire imaginaires Marcel >Cabaret (Fl) >Histoire(s) dans An .HISTOIRE CONSCIENCE HISTORIQUE 19 470 BAU Baudrillard (J) . qui SUPERPOSE diverses STRATES : réécritures de l'HISTOIRE. un Moyen Âge fécondé à la fois par les apports des recherches historiques et par les richesses de l'imaginaire.

Université d'Angers. lorsque nous arrivons au second tome de l'ouvrage. et Waterland en est un. Mille plateaux. à Midnight's Children. L'univers deleuzien est directement cartographique : un plan de consistance. l'influence directe et déterminante que le paysage a sur eux. mais des processus MACHINIQUES.E. zone de fixation. sans la remplacer. par exemple. L'intéressant. la machine de guerre est NOMADE. celui des Fens. Ce que le Waterland incarne en effet le paradoxe de l'analyse deleuzienne : schéma de GEOGRAPHIE symbolique fait apparaître. selon des mouvements de DETERRITORIALISATION (ex :: quitter les *marais) et de RETERRITORIALISATION (ex : aller sur les plateaux). des agencements mécaniques de DESIR. et Waterland en est un. Il y a des ROMANS-TRADITIONS. où la GEOGRAPHIE absorbe l' °HISTOIRE. en gros celle de la machine de GUERRE contre l' ETAT. L'espace le plus OUVERT. SORTIR du trou noir de la *SUBJECTIVITE est l'affaire du il n'y a pas de DETERRITORIALISATION qui ne soit en même temps une RETERRITORIALISATION. cette PERIODISATION se transforme en opposition transhistorique. fiction et mémoire. faire des Fens un plan de consistance. préoccupés de RETROUVER les anciens SENTIERS plutôt que d'en frayer de nouveaux. l'impersonnalité des forces qi les animent. slur le versant du contenu. Comme le sous-titre. écrit Jean-Jacques Lecercle. de sables mouvants où les lignes de fuite se perdent et le DESIR s'enlise.R. contrairement. >Acher (L) 92 200 CAN Canfora (L) >Effet M. c'est que les Fens ne sont pas seulement un plan de consistance mais aussi un *TROU noir. (L') . sur lequel s'inscrivent et se composent segments et lignes de fuite. "Capitalisme et schizophrénie". à Midnight's Children. et sur le versant de l'EXPRESSION. avec son FEUILLETAGE de STRATES. c'est mieux comprendre les DERIVES des personnages et leur BLOCAGE. une °HISTOIRE non des modes de *PRODUCTION. 2003 (HISTOIRE) . dont la caractéristique essentielle est GEOGRAPHIQIE : là où l' *Etat est *sédantaire. c'est celle de DELEUZE et GUATTARI.Oeil de de Zeus : écriture et réécritures l'histoire.>Lecercle (J-J) >Waterland de Graham Swift : la géographie comme Histoire roman ANGLO-SAXON.Histoire. Il y a des ROMANS-PAYSAGES. 2006 (HISTOIRE REECRITE) HISTOIRE 80 020 HIS Angers / Groupe de Recherche Inter-Langues de l'Université d'Angers (GRILUA) . contrairement. formant. par exemple. est toujours aussi un lieu d'ENFERMEMENT. Rendre compte de Waterland en ces termes. des agencements collectifs d'ENONCIATION. est que. Il est une philosophie contemporaine au sein de laquelle la GEOGRAPHIE domine l'HISTOIRE.

une mémoire réhabilitée >John >Réécriture cas et de Maillet >Caldron (S) mtthique de l'histoire : le de l' Interférence de J. intrigue policière et espionnage >Amphitryon Enbusca . Le années de plomb dans le cinéma littérature italienne individuelle à la mémoire nationale : Vivir para contarla de Garcia Marquez de sept Ghettos d'Egon Kisch. >Corrado gorgio >Lettieri (C) >Impasses souvenir des et la >Salamanca Leon (N) de la mémoire. entre histoire et fiction USA de James Elroy : autre histoire des Etats-Unis dans les enquête sur le passé récent rues >Mémoire Gabriel >Dumas (C) >Histoires Erwin >Broche (L) >Underworld une >Arrue (M) >Assassinats chiliennes : >Joseph-Vilain (M) >Ré-imaginer familiale Act >Lebdai (B) >Ponau (G) le réel : la mémoire dans deux romans d'André Brink (An of Terror et Imaginings of Sand) Ross. Rabearivelo Pélagie-La-Charrette d'Antonine (La) de Ignacio Padilla et de Klongsor de Jorge Volpi : Histoire.>Stora (B) >Travail de l'historien à partir de la fiction : la femmes >Jaime (H) guerre d'Algérie dans les écrits des européennes >Approche idéo-sémantique de la problématique mémoire-histoire- fiction >Abramson (P-L) >Littérature par >Schneider (G) au service de Clio ou de l'utilisation des sources littéraires l'historien ? (La) >Sources l'historiographie. Enrico boatti : écrire l'Italie Deaglio. et du >Milanesi (cl) communes de du drame historique romantique roman historique Stajano.J.

mais plutôt qu'il entend nous dire SA vérité. écriture de Mario Vargas Llosa >Histoire collective individuelle et histoire dans l'oeuvre de V. mais également de ce qui le RATTACHE au reste de l' HUMANITE. La quête d'un individu à la recherche de sa SPECIFICITE. histoire et fiction apparaissent inextricablement liées dans l'oeuvre de l'écrivain trinidadien pour notre plus grand PLAISIR. Mémoire. Naipaul : de la quête identitaire à la réécriture de l'histoire. mais aussi pour une meilleure COMPREHENSION de ce que nous sommes. qui propose des VERSIONS remaniées des événements qui se sont produits ou encore qui avance des interprétations imaginaires d'événements réels. Dès lors. L'écriture du roman est en effet une écriture PALIMPSESTIQUE jusqu'à l'obession. qui REINTERPRETE les SOUVENIRS fugitifs issus du passé. Cela ne veut cependant pas dire que l'écrivain prétend détenir la VERITE.>Mogin-Martin (R) >Reconstruction fiction del >Audous (J) de la mémoire et romanesque dans l'oeuvre de Juan Manuel de Prada : Las mascaras heroe (1996) individuelle t collective : Smollett et l' Histoire 1756-1765 d'Azeglio ou la revisitation autobiographique d'une formation et personnalité privada (Esther Tusquets) : le détournement de des fins privées dans >Mémoire Tobias >Guidobaldi (L) >Massimo d'une >Mekouar Hertzberg (N) >Correspondencia l'Histoire à >Gladieu (M-M) >Mémoire.S. car même les °COMPTES-RENDUS d'époque ne peuvent offrir qu'une vision *PARCELLAIRE parce qu'invétitablement °SUBJECTIVE. l'oeuvre >Dubois (D) démons. L'idée sous-jacente est que l'on ne peut qu' INTERPRETER ce qui s'est réellement PASSE.S. le but de V. >Fernandez Garcia (M-J) >Relations de la >Roux (M) entre discours littéraire et discours historiographique autour personnalité de Antonio Oliveira de Salazar et anti-nationalisme étatique l'Espagne franco-phalangiste de saint Gonzalve du San Gonzalo de >Fiction dans 1945 : le . Naipaul est d' IMAGINER ce qui arurait pu se passer et d'en rendre COMPTE comme si les événements s'étaient effectivement déroulés comme le relate le narrateur des récits qu'il nous livre.

de l'art d'éléboration de mémoire collective : Le Massacre de 51 (Un) >Paris palais >Kohler (Fl) >Exemple >Tirefort (A) >Passés mémoire. Le Marchand de sable. XIX-XX) . littérature (HOMME 80 020 DES Desmarets (H) ARTIFICIEL) . L'Harmattan. 1999 Frankenstein. Ha premiers mois 80 020 ECR Baecque (A. enjueux de Parole d'immigrés : Les LibanoCôte d'Ivoire. Ed. 1999 (HOMME ARTIFICIEL. L'Eve future. XVIII-XIX) HOMME ARTIFICIEL 80 020 HOMBrunel (P) . contre-figure galicianiste du guerier impérial espagnol >Histoire mémoire de Pio >Peyraga (P) et / ou fiction et / ou dans La Ciudad de la niebla (1907) Baroja (Azorin). des années 1900 années 1980 >Parole fiction et >Le Boul (P) des vétérans de la Guerre d'Indépendance de Cuba : entre mémoire >José auteur. palais de mémoire. 1920-1996). ou le jeu du miroir.chrétien saint>Heald (I) Cunqueiro ou le guide libérateur et celte.Homme Coll. de) Pompidou.Roman de l’Histoire (1780-1850). Didier Erudition. du temps. témoin et estallado la paz : les trente de la paix en Espagne Ecrivains face à l'histoire : (France.Centre Georges (HISTOIRE) 80 020 LEV Levêque (L) . littéraire et créatures artificielles. 1998 - Maria Gironella.Création artificiel : études de comparée. Syriens en aux >Bouffartigue (S) composés. Bibliothèque publique d'information . 2001 (HISTOIRE.

Otrante. sera utilisé contre Henri III : l' hérésie des Albigeois. Villiers de l’Isle Adam. 1998 (HOMOSEXUALITE. tout l' appareil des SATIRES religieuses. Cette INTERROGATION (de la société ?) se fait sous le signe de l'urgence et. écrit Guy Poirier. Les deux groupes sociaux (ex : les hermaphrodites américains et européens ? le roi et les musulmans ?) sont habituellement DECRITS de l' *EXTERIEUR. Delétraz. l' HERMAPHRODITE européen a perdu son SYMBOLISME au profit de la *SCIENCE et de *JUGEMENTS *moraux s'appuyant sur la théorie des climats. antiques et médiévales. soumis à un roi qui instaure des *REGLES courtisanes inquiétantes et dépourvus face à une religion qui s'affirme au sein même du royamume français. Antiq-XX) 80 020 POI Poirier (G) la . Une IMAGE SUBLIMée par l'esthétisme BAROQUE et le MANIERISME et au roman PRECIEUX et transformée en ces *SATYRES fumantes que sont les oeuvres des libertins. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) HOMOSEXUALITE HOMOSEXUALITE 80 020 LAR Larivière (M) . de la PANIQUE et des exemples SATIRIQUES tirés d'oeuvres de l'Antiquité.Homosexualité dans l'imaginaire Renaissance. Ce sentiment (d'impuissance ?) est partagé par les AUTEURS des ouvrages : ils demeurent désarmés face à une *RELIGION et des *MOEURS qui s'infiltrent en europe. Les jeunes gens victimes de rapt. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) . 1996 (HOMOSEXUALITE. la force de ces trustrations sera d'autant plus grande que l'Européen voit chez la plupart de ses ennemis un manque de RESPECT pour les TABOUS antique et chrétiens de la MOLESSE. qui se plaît au commerce des jeuens gens et se veut LASCIF à l'exemple des Grecs peut-il se montrer victorieux ? écrit Guy Poirier. Mary Shelley. H. XVI) de Une image SUBLIMEE par l'esthétisme BAROQUE ou transformée en *SATYRES libertines. dans bien des cas. Comment un ROI peut-il faire preuve d' AUTORITE s'il enfreint les codes comportementaux et valorise les ARRIVISTES et un monde du PARAÎTRE ? Comment le MUSULMAN. Edouard II et . d'ailleurs impuissants. Villiers de l’Isle-Adam. Champion. des EVENEMENTS qui se produisent. Shelley.Homme artificiel. SEDES. de sévices des Turcs ou du roi et de ses mignons sont souvent les seuls TEMOINS. Dès le début du XVIIe siècle. Dire la FRAGMENTATION que subit l' IMAGE de l'homme à la QUENOUILLE et de l' HERMAPHRODITE. Ellipses. Anthologie de l’homosexualité dans la littérature (Pour tout l’).Homme 80 020 HOMPonnau (G) artificiel et les artifices de l’écriture.80 020 HOMKrzywkovski (I) . Hoffmann. C'est en fait cette ENERGIE de l' AMBIGUÏTE et du SYMBOLIQUE qui nous semble caractériser le mouvement d'ensemble des allusions. sans que leurs pensées intimes ne fassent l'objet de commentaires élaborés. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) 80 020 HOMOtrante (revue) .Amour des hommes.Homme artificiel : Hoffmann.

>Bouchet (Fl) . juin 1418 Les COMPORTEMENTS sont plus ou moins DECRITS et Un SENTIMENT constant. exception près . mais leurs auteurs MANIFESTENT des SEUILS DE SENSIBILITE différents face aux FAITS.Horreur au Moyen Age. si trois des quatre autres auteurs énoncent plus ou moins vigoureusement leur jugement personnel. au lieu de l'HORREUR : un CIEL où sont REUNIS ceux pour le SALUT de qui on avait pu craindre : Gauvain. Si le procédé °ALLEGORIQUE du bourgeois pose un semblant de °FILTRE herméneutique sur l'événement. 1999 (HORREUR AU MOYEN AGE) >Dire Honoré massacre l'Horreur : les relations du des Armagnacs à Paris. Clément de Fauquembergue a peut-être en son FOR intérieur ressenti quelque horreur mais il la tait soigneusement. que Jean Lefèvre reprend à son compte. Le Bourgeois de Paris pense que la plupart des VICTIMES armagnaques étaient effectivement coupables mais il est tout de même gêné par la SAUVAGERIE des Parisiens. En définitive. XIX) HORREUR HORREUR 84 020 HOR Faucon (J-Cl) Champion. Car à la fin. L' place au REUNIS ceux pour le SALUT de qui °ABSENCE finale d'un °ESPOIR collectif qui ferait sa °ROI mais aussi la leur aux °CHEVALIERS et à touts "cil del païs". OUVRE sur une °BEANCE qui peut nous paraître °HORRIBLE mais qui ne . mais selon les auteurs plus ou moins TU (SILENCE). dans sa RUDESSE et sa BRIEEVETE même. le SENTIMENT d'horreur est indéniablement . Enguerrand de Monstrelet. Michel Pintoiuin voit la scène d'arbord en RELIGIEUX. dénature les intrigues politiques trop bien mise en scène par des Dumas ou des Musset. écrit Florence Bouchet. 1999 (HOMOSEXUALITE et PSYCHANALYSE. de) >Quête de l'Horreur dans le Lancelot-Graal (A la) A la fin. Le “beau vice” est cette tare qui *AVILIT les princes.vision d'horreur .mais un ciel où sont on avait pu craindre. la SORCELLERIE. restitue les détails les plus SORDIDES. HOMOSEXUALITE ET PSYCHANALYSE 82 020 LAN Lane (C) . Lancelot et bien d'autres. >Combarieu du Grès (M. ce n'est pas un ENFER peuplé de ses créateurs que l'auteur nous montre .la CONSTANTE de nos cinq textes.à une laissent au LECTEUR la responsabilité du SENTIMENT d'horreur. tous les RECITS procèdent pour l'essentiel par une relation "BEHAVIORISTE" qui laisse au LECTEUR la RESPONSABILITE de RESSENTIR l'horreur à partir des COMPORTEMENTS décrits.Gaverston.Burdens of intimacy : psychoanalysis and victorian masculinity.

Il ne s'agit pas d'une DANSE de mort. écrit Micheline Combarieu du Grès. C'est une façon de REVEILLER l' ENFANT qui sommeille en nous. 1989 (HORREUR METAPHYSIQUE) Avoir la CAPACITE d'IMAGINER un univers vide de SENS serait la preuve que l'univers n'est pas *VIDE de sens. dans Raoul de Cambrai et Robert le Diable : répulsion de l'horreur. L'univers de Stephen King par lui-même.) >Coeurs arrachés : horreur et dans la geste de la révolte (De >Horreur Paradis de îles >Noacco (C) et séduction dans Le la reine Sibylle & L'Excursion aux Lipari d'Antoine de la Sale >"Horribile de de visu" ? Aspects narratifs l'horreur dans l'oeuvre de Chrétien Troyes Le RIRE comme DESIR profond de VAINCRE l' *EPOUVANTE. >Raielet Galdeano (J) >"Entre" attirance et 81 750 KIN King (S) J'ai lu. La MAGIE.l'est pas pour le romancier.Anatomie 2002 (HORREUR) L'histoire de mort est une REPETITION de notre mort. de l'ÂME humaine. tome 2. si "être" est sans SENS et l'UNIVERS vide de SENS. un enfant qui n'est pas *mort mais qui dort profondément. Le spectacle de l'horrible S'ANEANTIT lui-même grâce au ressort du COMIQUE. sinon nous n'en aurions pas eu la CAPACITE. mais encore que nous n'aurions non plus jamais eu la CAPACITE de PENSER précisément cela : "être" est sans SENS et l'univers vide de SENS ? Un univers CRYPTÉ ? Cette question est futile. VIE.Horreur métaphysique. . révèle la profonde CONNAISSANCE . il est possible que si nous savions pourquoi le message est CACHÉ (ou partiellement caché) il ne resterait pas plus . N'est-il pas PLAUSIBLE de SOUPCONNER que. W. Elle suppose que nous savons ou pouvons imaginer à quoi ressemblerait l'univers si son message et son sens étaient clairement lisibles. >Labbé (A) violence quelques) >Lacroix (D. nous n'aurions jamais pu non seulement avoir la capacité de l'imaginer autrement. Deuxièmement. de la bonne volonté et tout simplement de l' vers l' INFINI. Le spectacle de l'HORRIBLE S'ANEANTISSANT lui-même grâce au ressort du comique. alors sa MORALE stricte en fait également une REAFFIRMATION de la IMAGINATION . Il y a un "troisième sous-sol" écrit King. de ses EPOUVANTES et de son DESIR de les VAINCRE. mais qui conduit vers l'INFINI. Si l'histoire d'horreur est une REPETITION de notre MORT.un conduit HORREUR METAPHYSIQUE 19 000 KOL Kolakowski (L) . de l'horreur. de la part de l'auteur. mais d'une danse de RÊVES.

l'inégale vulnérabilité au DEGOÛT et à l' ENTHOUSIASME suggérés par le RAFFINEMENT. sur le XIXe ROMANTIQUE) le désir et l'horreur. essais siècle.Hospitalité AU THEÂTRE) au théâtre. HORREUR ROMANTIQUE 94 430 COR Corbin (A) . 2002 (HOSPITALITE) >Préface >Ambivalence >Montandon (A) >Montandon (A) des seuils : de Perrault à >Boyer (R) Grimm (De l') >Evolution l'hospitalité anciens >Fanchin (G) typique du thème de dans les textes scandinaves (Eddas et Sagas) (L') de l'hôte dans les contes populaires mauriciens : la mise en >Catégories . la plus ou moins grande aptitude au SILENCE et au DETACHEMENT. les clivages majeurs jouent sur la distinction qui oppose l' l'imposition de DELAIS. Si ceux qui entendent seront . 2003 HOSPITALITE DANS LES CONTES 80 020 HOS Montandon (A) .Temps.Hospitalité dans les contes. la question. parmi les VICTIMES d'HALLUCINATION. se révèle décisifs le degré de DELICATESSE de la MAIN. S'il ont raison. et si la voix est bien audible pour quiconque veut vraiment l'entendre.la dissimulation des RAISONS pour lesquelles il est caché est inévitablement une PARTIE de son être caché. En dernier ressort.s'ils se trompent . Flammarion (HORREUR Moins le siècle de l'°ARGENT que celui des SENS et en particulier du RAFFINEMENT. autrement dit. IMMEDIATETE et DIRECT et la capacité de se HOSPITALITE HOSPITALITE AU THEÂTRE 80 040 HOS Montandon (A) (HOSPITALITE . Presses universitaires Blaise Pascal. le niveau des SEUILS DE TOLERENCE. la soumission au contact tenir à DISTANCE. En ce siècle trop vite défini comme celui de l' °ARGENT. "pourquoi le message est-il caché " se pose à tort. Le régime des valeurs SENSORIELLES se trouve étroitement impliqué.seront à ranger longtemps cahé .

>Ramarosoa (L) tradition. du récit mythologique.e au sens où nous l'avons entendu ici. >Randriamarolaza (L-P) >Débile. l'homme d'inspiration >Sambo (Cl) >Hospitalités les >Razafiarivony (M) >Hsopitalité. Tout d'abord. Conte : Refila un devoir sacré dans les contes malgaches >Hospitalité >Noir Zayas. un antakarana >Hospitalité mythologiques dans de langue latine les récits SACRE ROMANESQUE d'INVIVIDU à individu et d Pour conclure. conte >Kissel (M) interdite au v(i)ol des Cas de “l'enfant né un mardi”. nous voudrionS souligner deux points. dévient. le concept de sacré distingue le conte au sens où Propp le définit dans Mporphologie du conte. La fable d'hospitalité rend compte de la narration de type romanesque . de la falb.scène >Bertrand (D) de l' “Hospitalité” >Réinventer l'hospitalité ? Lecture traversière d' Emerveilles >Dominique-Manorohanta (C M-A) >Champ dans >Jaovelo-Dzao (R) sémantique de l'hospitalité les contes antakaran (Le) de l'hospitalité dans les sakalva >Aspects conts >Ratovonjanhary (R) >Etude hospitaliers à de comportements travers les contes “Aleo vary tsikalamkalam-bol toy izay very tsikalakalam-pihavanana” dans les contes >Boina (A) >Hospitalité comoriens (L') >Champion (B) >Vertu l'étranger en >Tardieu (J-P) de l'étranger. Le rôle de dans les mythes de souverainteé Afrique noire (La) dans deux contes de Maria de Au-delà de regards croisés dément ou seimplement ou comment la femme “acceuille” dans les contes malgaches féminine contiditionnelles dans contes malgaches.

loups et cannibales l'hospitalité inversée dans quelques contes littéraires français des XVIIIe XVIIIe siècles indésirable (L') >Hôte >Déjeuner Spéculations Festin >Meitinger (S) de philanthropes. N) >Conception de l'hospitalité dans les contes mauriciens (La) >Gueunier (N-J) >Hôte en L'Ogre et et l'étranger dans les contes dialecte malgache de Mayotte. Elle appartient à l'humain et au divin. la fille dédaigneuse dévorante : étude de la fonction du repas dans les contes Madagascar (L') >Fidahoussen Hassanaly (Ch) >Hospitalité de . mythiques et hospitalières dans Le chez la comtesse Fritouille de W.C. Même si l'hospitalité est souvent un épisode emprunté à la mythoogie grecque . >Tomiche (a) >Hospitalité dans le Décaméron de Boccace (L') >Gaillard (A) >Ogres.dans un contexte d'ananylise littéraire. et du myhe dans une analyse de type anthropologique.si par exemple Virgile avait effectivement à l'esprit l' Odyssée quand il a écrit l' Enéide .l'hospitalité est une pratique sociale fondamentale dans la pensée latine : l'hospitalité est à l'origine de la fondation de Rome. de peuple ou de roi à individu. ou d'hospitium publicum.t l'hospitalité foncitonne de la même façon. Gombrowicz (Un) des morts ou de envies (deux contes masikoro. D'autre par. dans lequel elle trouve sa justification. : et >Grivel (Ch) >Deshoulières (V-A) ogresses. sudde Madagascar) (L') Andersen ou le don du conte dans les contes de Ion >Hospitalité mortelles ouest >Frolich (J) >Constantinescu (M) >H. qu'il s'agisse d'hospitium privatum. >Hospitalité Creanga >Boolell (S) >Viol et la mise en scène dans le conte (Le) >Rambhujun (H. d'individu à individuu.

Rôle du universitaires Antiq) 80 020 HOS Montandon (A) et 80 020 MYT Montandon (A) de l'hospitalité dans la poésie grecque d'Homère aux tragiques : symbole au prétexte. 2001 (HOSPITALITE) . Le PROBLEME dépasse le simple °CHRISTIANISME.Sens de 88 000 LAC Lacore (M) de l'hospitalité : essai sur les fondements sociaux de l'accueil l'autre. car il y en a plusieurs et nous n'avons fait qu'en évoquer quelques-unes.Hospitalité.>Jaouan-Sanchez (M-P) >Hospitalité. L'histoire de LOT offrant ses filles pour préservers ses hôtes peut faire l'objet d'une double LECTURE. D'un côté Lot semble EXCEDER les devoirs de l'hospitalité dans le SACRIFICE qu'i l fait de sap pore famille. car il n'y a jamais un seul mythe et les mythes n'existent que par . . Presses du Septentrion. dans sa nécessité. de plus précieux. signes et rites. elle oblige. différente suivant la logique dans laquelle ons se place. que le système des mythes. Presses Universitaires Blaise Pascal : Centre de recherches sur les littératures modernes contemporaines. 2001 (HOSPITALITE) . Mais il n'y a pas de RUPTURE entre une HOSPITALITE au sens courant et une autre. qu'on lui SACRIFIE ce qu'on a de plus cher. que les myhtes. En effet le mythe permet de réfléchir sur les LIMITES et suR ce qui EXCEDE les limites. comme le semble penser Derrida. le mensonge et le vol (L') >Balbir (N) >Hospitalité figures >Bricout (B) obligatoire et hospitalité pervertie dans les récits de l'Inde : ascètes. l'hospitalité n'est jamais un *DROIT ou une *LOI au sens juridique du terme.Mythes et représentations de l'hospitalité. il existe un lien de COMPLEMENTARITE paradoxal (en effet. ABSOLUE. 1999 (HOSPITALITE) >Préface >Mythes >Montandon (A) >Montandon (A) et représentations de l'hospitalité Entre la “logique du DON” et du CONTRE-DON (= propre INTERÊT) et la “logique du SACRIFICE” (de soi). Presses universitaires Blaise Pascal. Si l'hospitalité en tant qu' ACCUEIL de l'autre a un sens en tant que tel. d'une INTERPRETATION double. mais de l'ature l'hospitalité étant un DEVOIR sacré. 1991 (HOSPITALITE. brahmanes et autres d'invités dans la nuit (Une) >Lumière HOSPITALITE 30 340 GOT Gotman (A) . les deux formes sont inextricablement MÊLEES dans une APORIE dont le mythe rend compte. C'est cela que le mythe de l'hospitalité.

>Brunel (P) >”Aumône” ou le >Ton-That (T-V) de Stéphane Mallarmé. ou l'hospitalité Albanie (Du) d'Abraham chez Roublev chez Chagall (L') >Variations l'hôte >Boissau (P-Y) >Monde >Gely-Ghedira (V) >Macbeth une Shakesperare >Westphal (B) >”Kanun” en >Ollivier (S) >Hospitalité et . s'efforcent de penser. des hommes et des >Hoffmann (G) coeurs (L') >Héraklès ou “l'hôte ambigu” dans l'Alceste >Létoublon (F) >Guittard (Ch) d'Euripide >Quand >Acceuil un roi reçoit un héros sol de >Carré (Ch) des dieux étrangers sur le Rome (L') la cité reçoit des dieux : les “lectisternes” à Rome au IVe siècle notre ère d'hospitalité dans la fiction française autour de 1550 : Herberay.rapportaux dialogues et échos qu'ils ont les uns avec les autres. >Bertrand (D) >Utopie Montaigne : >Raviez (F) >Lit. >Michel (A) >Hospitalité des dieux. En cela le système du mythe essaye de figuer et mettre en scène cette constellation paradoxale de l'hospitalité. chez Feraulès et son fidèle ami (D'une) la table : Saint-Simon ou l'hôte essentiel (Le) >Quand avant >Buzon (C. entre le propre INTERÊT et le SACRIFICE de soi. le PRAGMATISME et l' UTOPIE. de) >Récits Rabelais. Helisenne de Crenne hospitalière. poème du Pauvre autour de l'hosopitalité proustienne : de l'invitédésiré à indésirable grec à Kadaré : Culpabilité et Hospitalité (D'un) ou le meutre des hôtes : lecture mythologique de par Ismail Kadaré au roman.

>André l'érotisme >Manzi (J) >Acceuillir. nommer la femme étrangère HÔTE 80 020 ETR Bertrandias (B) .Homme en (HUMAIN) Question. Ellipse. figures romanesque de l'hôte. XIX-XX) HUMAIN 80 020 BRA Braunstein-Silvestre (Fl) . aimer. Etranger maison : figures romanesques de (HÔTE.>Schérer (R) >Hospitalité amoureuse chez Charles Fourier et ses paradoxes à New York : l'hospitalité de caverne (L') d'hospitalité ou le Temps d'Angelopoulos (Les) >Subversion >Foucart (Cl) >Arrivée la >Eades (C) >Rituels retrouvé >Vaïnchteïn (O) jeux >Picot (J-P) de l'hospitalité et les visuels dans le dandysme (La) >Bienvenue chez Edgar ou le système Usher >Deshoulières (V-A) >”Spleen” perspectives diavolo >Saad (G) de Dionysos. 1994 HUMOUR HUMOUR JUIF 80 020 STO Stora-Sandor (J) Job à Humour juif dans la littérature de W.Etranger dans la l'hôte dans la maison. Allen. Les dépravées de l'hospitalité dans Il sulle colline de Casare Pavese (Le) Pieyre de et l'hospitalité mandiargues. 1984 (HUMOUR JUIF) - . PUF.

plus *INTELLECTUEL. REVOLTE changée en éclat de rire. humour et loi. 2004 (HUMOUR) . le DEGOÛT . française. L'humour se distingue de l' *ESPRIT du fait qu'il est souvent plus OPAQUE et moins *INCISIF. universitaires Dijon. humour et canibalisme. HUMOUR 80 020 PAR Crinquand (S) de 80 020 EVR Evrard (F) . Productions de Paris. Hachette. à la différence du wit. sous le °SOURIRE. => Humour et mélancolie (humeur). L'humour noir (ainsi baptisé par Huysmans) est la forme la plus PURE. Klincksieck. Sous le °FLEGME. humour et objectivité. l'humour découle-t-il souvent de l' ACCUMULATION de TOUCHES précisantes. humour et moyen de surmonter la folie. 2000 (HUMOUR) Librairie L'humour est une machine à changer le *MALHEUR en PLAISIR. Gris comme le monde vu par un dépressif. Bleu comme le DELIRE déguisé en °BANALITE . Jaune comme l' °AUTODERISION. NIHILISME à tous les étages. Rouge comme la en robe quotidienne. à la PEINTURE minutieuse des aspects cocasses et insolite de la réalité. Vert comme la fausse °NAÏVETE. AMER. 1965 (HUMOUR) HUMOUR FEMININ . le DESESPOIR. Ed. mais que tout le monde peut le devenir à un MOMENT de son existence. Comme le dit Alexandre Mavrocordato.Arc en ciel des humours. la plus liée à la MORT et la plus magnifiquement SCANDALEUSE de l'humour.Humour en voyage. Pour Coleridge. 80 020 HUMSigaux (G) . L' ANESTHESIE rate.Des jeunes écrivains américains essaient de RENOUER avec l'esprit TRADITIONNEL de cet humour AUTO-IRONIQUE. humour et suréalisme. humour vs comique. mais le MALHEUR se venge.Qu'est-ce (HUMOUR) 80 020 POL Pollock (J) 2001 que l'humour ?. “la notion d'humour est liée au CONCRET et au PARTICULIER”. comme cela est le cas pour l' *ESPRITS (wit). Si dans la majorité des pays du monde. Selon la romancière victorienne George Eliot. Violet comme le BLASPHEME de °CARDINAL. les Juifs sont devenus des citoyens comme les autres. SCEPTIQUE. humoriste et proximité du religieux. “l'humour n'exclut pas le PATHOS. Mais ce n'est pas la seule. leur MAL-ÊTRE psychologique n'a pas cessé.Humour de soi (Par). 1996 (HUMOUR) 80 020 NOG Noguez (D) générale . l'humour est essentiellement POETIQUE et DESCRIPTIF.Humour. La leçon à tirer n'est pas que tout le monde *EST juif. L' *INSENSIBILITE n'est que FEINTE. humour et Théâtre de la Cruauté. Aussi.

Sirmio. Caballerezca. intègre tous les ASPECTS du MONDE tel que le voyait la chevalerie. PUF. 162) que la Queste del Saint Graal est composée de biographies de chevalier IMBRIQUEES les unes dans les autres. Le caractèree technique ce ce style eest avant tout l' “ENLACEMENT”.Armées d'humour : Rires au féminin. C'est un procédé utilisé à la même époque par Villehardouin. tout cela témoigne que le roman en prose est né sous l'influence de l' HISTORIOGRPAHIE. l'histoire de Lnacelot et même l'expérience du Tristan à travers la problématique amoureuse de Lancelot et de Guenièvre. qui ne reçivent leur UNIT que de la présence du Graal : une réalité ayant subi une modification décisive produit un nouveau STYLE de COMPOSITION lorsqu'elle deivient consciente. Presses universitaires de Vincennes.Iconographie et littérature : d'un l'autre. De même que la Queste del Saint Graal soumet un certain nombre d'individus à l'idée harmonisiatrice de la REDEMPTION et crée une fois de plus l'unité par une voie radicale. 1990 . en ASSOCIANT le monde arthurien. 80 020 KOH Köhler (E) . par leur EFFORT de TOTALISATION de l' “état” féodal. 2000 (HUMOUR FEMININ) ICONOGRAPHIE 80 020 ICO Mont-Saint-Aignan à Seine-Maritime Centre d'étude et de recherche . Cette parenté STYLISTIQUE.80 020 ARM Stora-Sando (J) . sous la contrainte de l'évolution historique. études sur plus anciens poèmes d'Arthur et du Graal. Gallimard. Pauphilet a montré (Etudes. 1974 (IDEAL Les grands cycles en prose. constituent le pendant courtois et chevaleresque des grandes sommes de la *SCOLASTIQUE. la légende de Merlin. qui recourait presque uniquement à la prose et obéissait à la puissane loi de la même évolution historique. ainsi que le retour à la chronique latine de Geoffroy de Monmouth et le développement de la GENEALOGIE des personnages qui sont censés jouer un RÔLE dans l'histoire eschatologique (développement poussé à l'extrême dans le Lancelot6Graal).Aventure réalité les COURTOIS) chevaleresque : idéal et dans le roman courtois.Aventura M-A) realidad (IDEAL. l' abandon soudain d'une ACTION pour en amorcer une autre. ideal y en la narrativa cortes. 1983 (ICONOGRAPHIE) art IDEAL IDEAL COURTOIS 80 020 KOH Köhler (E) . en la PLURALITE d'individus d'un monde que le roman visant à la TOTALITE ne peut plus dominer qu'en prose. p. L'individu découvert jadis s'élargit. de même le cycle dont elle constitute le centre. la légende du graal. qui trahit une conception différente du temps et une intuition nouvelle des relations de CAUSALITE qui lient les événements historiques.

2005 (IDOLE) occidental. REMORDS. C'est donc en tant qu'autrui de la morale" que l'idiot aura essentiellement retenu notre attention. jusqu'à ce point. XX) L'idiot METAMORPHOSE autrui en l'éveillant à une forme d'AMOUR sans *RETOUR. 2006 (IDENTITE. cettez zone fluctuante plutôt. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". l'Université de Provence.Idole dans l'imaginaire L'Harmattan. où la CONSCIENCE s'éveille à une forme d' AMOUR qui n'attend pas de *RETOUR. REMORDS. IDOLE 80 020 IDO Watthée-Delmotte (M) . 2003 (IDIOT. au don gratuit de l'agapè. Ousia. COMPASSION. Nous avons conduit nos investigations un peu au-delà de la césure.Don responsabilité XIX- d'idiotie entre éthique et secret depuis Dostoïevski. la silencieuse. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". L'Harmattan.Rhetoric of affirmative Resistance.IDEAL IDENTITE DISSONANTE 80 020 WOLWolfreys (J) . Il est arrivé dans nos fictions que le sentiment de RESPONSAILITE pousse ses racines en bordure de ce fleuve impétueux : nous avons alors parlé d' "éveil ETHIQUE". ALTRUISME. COMPASSION. ALTRUISME. écrit Valérie Deshoulières. 2002 (IDENTITE) une . IDIOT 80 020 DES Deshoulières (V-A) . L'idiot lui-même n'est pas exempt de METAMORPHOSES. .Identité en métamorphose dans l'écriture contemporaine.Ecriture poétique 80 020 IDE Rinner (F) Publications de XX) et identité : pour de l'autobiographie. dissonant identities from Carroll to Derida (IDENTITE DISSONANTE) IDENTITE 80 020 CAR Carron (J-P) .

Lettres modernes. Eurédit. formes et forces de l'Imaginaire. le monde de l'idylle dans la littérature et les arts.Île et le volcan. 2005 (IDYLLE) ÎLE ÎLE 80 020 ILE Burgos (J) (ILE) >Burgos (J) >Deforge (B) >Vermorel (H) . de nos jours. 1997 d'Empédocle (La) l'Etnéen >Sandale >Eschyle >Freud.l'île et le dans le cinéma d'Hollymwood (La) fin de-siècle” : “Mon île au loin” (Quelques) >Quadrature volcan >Decaudin (M) >Îles >Forchetti (M-P) >Île Fantôme >Fricker (B) souterraine : la demeure du de l'Opéra (Une) >Imaginaire de monde >Russo (T) Cendrars (L') de l'île dans le Dan Yack ou les fragments d'un ou le lent >Moravagine-Héphaïstos . feu >Guichardet (J) Empédocle et le mythe du créateur et destructeur Marcella et Gradiva : deux pour un volcan à l'île : pour une dynamique des formes de l'Imaginaire (Le) des femmes .Arcadie 1870 à blessée.IDYLLE 80 020 BRU Brunel (P) .robinsonnades au féminin (Les) >Arria rêves >Guhl (M-C) >Feu >Calabrese (R) >Île >Pagetti (C) >Coup la >La Polla (F) de fusil dans l'Eden : une île à mesure de l'Angleterre (Un) du cercle .

pour affronter ou même pour CORRIGER son DESTIN par les seuls moyens qu'offre le caractère ALEATOIRE des EVENEMENTS. ou projeté. 80 020 FOU Fougère (E) .une lecture du des Syrtes (L') >Île perdue. thématiques et représentations. ou rêvé. du CTHS. mais elle permet à l'homme de se CONFRONTER à sa propre vie et à la vie. 80 020 ILE Reig (D) des merveilles : mirage. territoire mythique. ni d' *EVASIONS. Presses universitaires Mirail. île trouvée Permet à l'homme de SE REGARDER avec LUCIDITE. XVII-XVIII) . 1996 (ILE) . L'Harmattan. Il s'agit là d'une manière intelligente de soustraire au *MYTHE et de rendre au QUOTIDIEN un lieu physique et mental sans doute trop conditionné par l' *HYPERBOLE d'une tradition mythopoïétique.Îles. ni de *DECEPTIONS. 1995 (INSULARITE) . miroir. Aux Amateurs Livres. île cherchée. L'île de Perry n'est plus un *PARADIS perdu. en ne lui ménageant que cette marge provisoire de repli pour se regarder et pour regarder lucidement. du mythe 2002 (ILE) .travail >Scaiola (A-M) de la forme >Signes de l'île invisible : Le Mont Analogue (Les) fantastiques sur un >Colajanni (C) >Divagations “frêle >Papasogli (B) bruit” >Deux îles dans Un Homme obscur de Margueritte Yourcenar (Les) >Appel >Santangelo (S) Rivage >Rubino (G) du Tängri . 1997 (ILE) INSULARITE 80 020 INS Carpanin Marimoutou (J-Cl)- Insularité. Elle ne correspond pas à une *ALTERITE absolue. Ed.Voyages de au 1995 80 020 IMP Létoublon (Fr) du 80 020 ILE Moureau (F) de 80 020 ILE Pelletier (M) et l’ancrage. mythe. représentation l’espace insulaire à l’Âge classique et Lumières (1615-1797).Île.Impressions d'îles. L'Harmattan. L'Harmattan. (ILE. 1989 (ILE) .Île à la réalité. Elle n'offre pas de *NOSTALGIES.

des *IDEOLOGIES. Presses universitaires Blaise Centre de recherches sur les litératures modernes et contemporaines.Idéologie . particulièrement littéraire. obéit à des TRANSVALUATIONS.Idéologie . XX2) >Roche (A) >Roche (A) >Ombre >Aire masqué (Le). 2005 ( moderne et l'Université de Provence. de la *COMMUNICATION. à une REDISTRIBUTION de la tradition et du canon suivant l' IMPORTATION et l' INNOVATION. C'est refuser de voir que le système culturel.O. connaissance) / FICTION (= roman. L'opposition FACT(ion) / FICTION de la *PENSEE UNIQUE est condamnée par Rushdie et bien d'autres écrivains. La crise de la dans le discours narratif des quatre-vingt-dix (L') Le roman est passeur de *FRONTIERES : ce qui est PERIPHERIQUE peut devenir CENTRAL et vice versa. ni ne se réduit à deux °GENRES imperméables l'un à l'autre. (IMAGINAIRE DE L'EST) IMAGINAIRE ET IDEOLOGIE 30 120 MAN Mannheim (K) 19 470 RIC Ricoeur (P) 80 020 DIT Roche (A) . 2006 (UTOPIE) et l'utopie. Raisonner de la sorte implique une cartographie faite de pôles dominants. c'est parce qu'il dérange. on Juif ? le P. imaginaires et idéologie dans la littérature contemporaine. des ensembles *IDENTITAIRES. de blocages idéogéographiques. 2005. écrit Guy Astic.Insularité. 1991 l'Est. (Centre de Recherches sur les Littératures Modernes et Contemporaines) (INSULARITE) IMAGINAIRE IMAGINAIRE DE L'EST 80 020 NOU v. Si le genre romanesque est ainsi dans la ligne de mire. Dans ce contexte de l'idéologie rampante de la . 2001 (IMAGINAIRE et IDEOLOGIE. bu - A populaire. La crise imputée au roman renvoie à bien d'autres crises moins avouables ou plus dérangeantes : celles du *SENS. reportage. il dérange les dogmes de la *PREVISIBILITE particulièrement répandus et banalisés dans la postmodernité.80 020 GIN Trabelsi (M) Pascal : CRLMC .L. Publications de d'un doute (L') représentation années du vide. mais fonctionne au coeur même du roman. film) ne s'oppose pas forcément.Dit et utopie. dans l'imaginaire cherche le coupable : le Tsigane ? l'Intellectuel ?. Non seulement la paire FACT(ion) (= réalité.

d'aujourd'hi. littéraires et universitaires. RERPRESENTATION qui n'a plus grand'chose à voir avec ce que l'on entend habituellement par °REALISME : le °REEL des choses. exige d'autres outils. romanesque >Viard (B) L'innovation dans Les romans du Sud >Art d'analyse (L') >Gleize (J) contre la vie ? Eléments psycho-sociologique du romantisme Sarraute ou comment >Nathalie désermer >Hubet (M-Cl) >Verlet (A) les mots >Quête de L'Ennemi déclaré (La) >Métaphore textile dans le discours barthésien sur le texte (La) la littérature >Borgomano (M) >Démocratie africaine dans francophone (La) . l' IDEOLOGIE. c'est le GROTESQUE assumé comme l'idée ultime du GRANDIOSE. le roman de la grande *FORME apparaît comme le *REMPART du DISPARATE contre la DISPERSION uniformisée. et l'affirmation pour le moins prématurée de sa *disparition comme objet théorique. Ainsi. par là. entendue au sens de *fausse *conscience. et ses champs d'application. et de la REPRESENTATION et la CRITIQUE d'idéologies précises à travers des textes de FICTION. la littérature apparaît précisément comme le lieu où. au travers de l'IMAGE que la littérature se donne d'elle-même. la PROLIFERATION résistant à la *REDUCTION. C'est ce que cet ensemble d'études se propose de mettre en place. la possibilité d'une REPRESENTATION juste. Bref. cette “zone de chocs” selon l'expression de François Bon. est d'autant plus active et nocive qu'elle passe aujourd'hui pour morte : n'entend-on pas partout parle de “fin des idéologies” ? Si nous. il importe précisément d'interroger et cette notion. du >Goubier-Robert (G) du roman depuis les années Pour en finir avec la nécro(idéo)logie genre moral de et idéologie dans le l'ancien régime et de : >Imaginaire roman Thermidor >Bozzetto (R) >Impensé idéologie ? >Léoni (A) de la science-fiction mythologie ? (L') >Histoire/Roman. ne voulons pas nous contenter de répéter les propos hâtifs des *JOURNALISTES. Or. >Astic (G) >Crises 1980.*PENSEE UNIQUE. par le clivage des mots et éclate l'inadéquation des *REPRESENTATIONS *idéologiques et. la DISSEMINATION opposée à la mise en pièces de l' AMBIGUÏTE.

elle est. Canevas. analyse de l'acte CREATEUR 80 020 GEO Geoffroy (J) . il ne faut jamais predre de vue qu'une méthode a pour fonction de servir la lecture. 2002 (LIEU) des 80 020 CHE Chelebourg (Ch) - archétypes à la Imaginaire littéraire. bu (IMAGINAIRE. 1995 IMAGINAIRE METAPHYSIQUE 84 750 BON Bonnefoy (Y) . Capacité à créer des MONDES chez Bachelard . il renvoie à une LUTTE contre le *TEMPS menée par le moyen de l' ESPACE . La MULTIPLICITE des POINTS DE VUE peut être éclairante. Par ailleurs. 1997 (IMAGINAIRE) . d'une manière générale. Les trois désigne une approches ont conduit des déterminations COLLECTIVES qui pèsent sur le choix des IMAGES aux contraintes PERSONNELLES qui façonnent l'écriture. le terme DEFORMATION de la *REALITE sensible . en ARCHETYPOLOGIE.Imaginaires universitaires Antiq) 80 020 IMA v.Imaginaire métaphysique.Lieux de l’imaginaire. poétique du sujet (IMAGINAIRE) La PERTINENCE d'une lecture de devient vraiment INTERESSANTE que lorsqu'elle se double d' ORIGINALITE.Mille et un livres imaginaires (anthologie). 2006 . et non l'inverse : il apparaît donc vain de °MULTIPLIER les analyse de °DETAIL pour simplement *VALIDER tel ou tel type d'approche des textes. Un autre terme a balisé l'étude de l'imaginaire : celui de POETIQUE. à la soumission de la *REALITE au NARCISSISME. principe ELEMENTAIRE des lois régissant les rêveries. Trois définitions de l'IMAGINAIRE se sont dégagées. Liber. des latins. Chez Bachelard. Presses de Perpignan.>Surace (E) >Génértion rêver” : (Une) >Landes-Ferrali (S) en quête de “maîtres à constitution du champ culturel et idéologique à la fin du XIXe siècle privée à l'écriture littéraire : proustiens sur l'affaire >Ecriture points Dereyfus >Not (A) de vue (De l') >Bernanos sous la >Ravis (S) : Les Grands cimetières lune ou l'idoéologie en travail à Venise de l'imaginaire individualiste dans Les voyageurs de l'impériale (sic) >Mort IMAGINAIRE 80 020 LIE Chassay (J-F) . pour la POETIQUE du sujet. la poétique se précise chez Jean Burgos en exploration des possibilités d'ouverture du SENS . et en POETIQUE du sujet.

Un 80 020 IMA Chenu (R) 1971 de l'imagination.) . Cervantes . 2001 80 050 GEN Boie (B) (INCIPIT) 80 050 DEL Del Lungon (A) R 40 416 Denis (S-E) du roman contemporain : incipit et entrée en écriture.Puissances . littératures.Imagination (IMAGINATION) créatrice. 1997 (INCIPIT) .Puissances de l'imagination.. 2003 (INCIPIT) de romans par.Dissertations sur l'imagination.Histoire . Malebranche . XVI-XX) .(IMAGINAIRE METAPHYSIQUE) IMAGINATION 80 020 PUI Anglard (V) . XVI-XX) .Débuts commence..Incipit : les portes de l'espace romanesque français du XXe.Genèses du roman.Commencements (INCIPIT) . 1988 (INCIPIT) INCESTE 15 720 HAE Haesevoets (Y-H L. 89 240 OZ Oz (A) 84 050 VER Verrier (J) .Enfant séduction victime d'inceste : de la traumatique à la violence sexuelle : réflexion théorico-clinique sur la psychopathologie de l'inceste . 1993 romanesque. Puissance de Ellipses. 2006 INCIPIT 80 050 COMBessière (J) . 2006 (IMAGINATION.Incipit (L'). XVI-XX) 80 020 PUI Rochefort-Guillouet (S) (IMAGINATION. 2002 (INCIPIT) 80 020 INC Louvel (L) Poitiers. 80 020 PUI Douérin (M) . La Licorne : Université de UFR Langues.Don Quichotte..De l'Imagination. Proust Amour de Swann. Ellipses (IMAGINATION. Armand Colin.Incipit . 2003 (INCIPIT) . A la Baconnière.

la véritable CONNAISSANCE consiste à NAÎTRE . 2003 (INCOMPREHENSIBLE) >Incompréhensible. l'art >Mathet (M-Th) enjeu de (avant- propos) (L') La force d'un texte. comme ART. C'est pourquoi la littérature de la DIFFICULTE à comprendre joue triplement : de la LETTRE. c'est l' INCIRCONSCRIT. Un VRAISEMBLABLE qui doit assurer que ce jeu ne devienne pas jeu *PRIVE. Cette poétique implique que l'oeuvre se construise comme OEUVRE. >Dutrait (F) >Incompréhensible et "vision tragique du monde" La poésie qui CREE le monde et permet sa COMPREHENSION offre une vision OPTIMISTE qui s'oppose à la vision *TRAGIQUE pascalienne.Incompréhensible : Littérature. L' INTUITION nous rend capables de FUSIONNER avec tout ce qui est. La difficulté à COMPRENDRE n'est pas dissociable de la reconnaissance du MONDE sensible. cet éternel revenant. La DIFFICULTE à comprendre n'est que l'exposition explicite du VRAISEMBLABLE de la COMMUNICATION triplement compris. pour l'intellectuel. de la *BARBARIE. Cette CONSTRUCTION ne suppose pas cependant l'effacement du jeu ESTHETIQUE. L'exercice du LITTERAL et du DIFFICILE à comprendre est un exercice de COMMUNICATION. >Incompréhensible comme méthode : Voltaire historien (L') comprendre) et (ou difficile à pertinence en >Bessière (J) >Incompréhensible littérature La poétique de la DIFFICULTE à lire fait de l'oeuvre un jeu d' ALTERITE dans les discours COMMUNS. réel. du jeu REFLEXIF lié à la DIFFICULTE à comprendre et des AMBIGUÏTES de l'usage de ce qui fait la difficulté à comprendre. La difficulté à COMPRENDRE procède d'une poétique qui est une poétique de la COMMUNICATION la plus large. compris comme le jeu et la figuration du MONDE sensible dans l'oeuvre. avec la durée. Un vraisemblable qui doit donner droit de cité à l' EVIDENCE de la communication. visuel. Un VRAISEMBLABLE qui doit permettre le jeu INFERENTIEL. Chez Claudel comme chez Bergson. Elle naît de son incompréhensible.(INCESTE) INCOMPREHENSIBLE 80 020 INC Mathet (M-Th) . Retrouver une UNITE fondamentale entre le MONDE et SOI. jeu *SOLIPSISTIQUE. mais une mise à l' EPREUVE. cette production incessamment RENOUVELEE. La difficulté à comprendre suppose une pensée de la COMMUNICATION. >Lojkine (S) >Parole à la chose : la Révolution sémiologique des Lumières (De la) L'appréhension moderne de l' HISTOIRE n'est pas un discours sur la *CIVILISATION.

nous nous heurtons à la *SOUFFRANCE de l'INCOMPREHENSIBLE lorsque nous posons mal les questions. Il y a deux ennemis l' *ECLECTISME °universitaire et la *SEPARATION entre DISCIPLINES. La *REGIONALISATION de la PENSEE qui empêche de penser leur INTERACTION. C'est ce qui remet en cause. Le *TRAGIQUE. l' INCOMPREHENSIBLE contre lequel lutte l' ECRIVAIN lui-même et qui au moins pour une part détermine les deux autres (personnage et lecteur). contrairement à ce que dit Platon qui "fige" les CATEGORIES du DISCOURS. écrit Henri Meschonnic. entre la LANGUE et le DISCOURS. Le rythme qui est éminemment lié au POLITIQUE.avec l'objet de cette connaissance. Une poésie TRANSFORMATION au lieu d'une poésie *CELEBRATION. entre la LANGUE et la PENSEE. Ainsi. Le RYTHME n'est plus ce que nous croyons. Le °STYLE (= °véhicule : véhicule la pensée (= le rythme)). La forme d'AGNOSTICISME n'a rien de *TRAGIQUE car la connaissance dont nous sommes CAPABLESS est largement SUFFISANTE pour nous ORIENTER dans ce monde. >Wieckowski (D) >Sonnet en -yx de Mallarmé face à l'incompréhensible (Le) >Aragon (E) > de >Meschonnic (H) "Ca?" ou la mise ne scène ironique l'incompréhensible dans Les Amours jaunes de Tristan Corbière >Poème. Le RYTHME. en effet. Le RYTHME. Le STYLE est seulement ce que le °SIGNE permet de PENSER. d' établir des LIENS nouveaux entre le LANGAGE et le LANGAGE et le SUJET. l' ETHIQUE à part. entre le dans le tapis ou le . l'écrivain se heurte et s'affronte à l' INCOMPREHENSIBLE. Une utopie du RYTHME qui. dans l'enseignement. Il permet. il s'agit de PENSER ce qu'on a du mal à PENSER. (du primaire au supérieur). Ainsi. c'est la PENSEE même. à tous les niveaux . l' INCOMPREHENSIBLE que rencontre un PERSONNAGE dans le récit. C'est une UTOPIE. contre la *poésie qui ne produit plus que l'amour de la °poésie. lui. donc "mis en scène" par l'écrivain . L' ESTHETIQUE à part. Il TRANSFORME les choses. En revanche. >Rykner (A) >Incompréhensible CORPS. reste le RYTHME. Il y aurait donc trois façons d'appréhender l' INCOMPREHENSIBLE : le prendre comme tel : "INCOMPREHENSIBLE" (vision dialectique). entre la LANGUE et la LITTERATURE. Avec le RYTHME. la SCIENCE à part. C'est la vision DIALECTIQUE qui tente cette CONCILIATION en surmontant la CONTRADICTION. crise de signe (politique du rythme et théorie du langage) (Le) Quand le SIGNE est en crise (ex : l' INCOMPREHENSIBLE). quelle que soit sa °VISION du monde. Cela a donc à voir avec le LANGAGE. La PENSEE qui TRANSFORME la PENSEE (Ce qui a été pensé). devrait enseigner la théorie du LANGAGE comme apprentissage de rapports NOUVEAUX à penser entre IDENTITE et ALTERITE. Le RYTHME est CRITIQUE. "INCONCEVABLE" (vision tragique) ou "INCONNAISSABLE" (qui serait une forme d' "agnosticisme" du réel). la POLITIQUE à part. résulte de cette impossibilité de *SURMONTER les CONTRAIRES. dans le texte littéraire l' INCOMPREHENSIBLE peut se présenter de trois manières différentes : l' INCOMPREHENSIBLE pour le LECTEUR face au *texte . entre les idées RELIGIEUSES et POLITIQUES. Une UTOPIE qui permet de penser le poème à FAIRE et à LIRE. Une pensée est un *SYSTEME. entre la MODERNITE et l' HISTORITICITE des VALEURS. Il se présente de façon CONTINUE. telle est la position de toutes les formes que peut prendre le POSITIVISME. c'est la matière même de la CREATION. entre le CORPS et le LANGAGE.

Incongru dans 2004 (INCONGRU) la littérature et l'art. INDE ET INDOCHINE 80 020 FOR Clavaron (Y) . se laisser >Ne prendre >Larroux (G) >Incompréhensible roi >Plissonneau (G) brutalité : sur Un sans divertissement de Giono >Brutalité brutalité de >Grierson (K) du monde fictionnel à la du texte : sur Bouvard et Pécuchet Flaubert >Indicible le >Ortel (Ph) et incompréhensible dans récit de déportation de l'incompréhensible >Dispositifs (les) INCONGRU 80 020 INC Jourde (P) Kimé.Inde et Indochine. 1932 (INDE ET INDOCHINE) .désir du texte : sur Henry James (L') >Larroux (G) >Incompréhensible ou la défaillance et structure cognitive (L') >Mathet (M-Th) >Incompréhensible narrative : Barbey d'Aurevilly >Duplication sur >Lefebvre (A-M) >Boissau (P-Y) et incompréhensible : Bouvard et Pécuchet de Flaubert >Fantastique et incompréhensible >Personnage incompréhensible : de Gogol à Dostoïevski (Le) >Dupuy (V) >Ecriture autrui (L') >Rykner (A) de l'incompréhensible : dans A la recherche du temps perdu rien comprendre. Duras au miroir de l’Asie. Plon. Forster. .

ce ne peut être que dans ces limites : quand il emploie le mot sacré à l'égard du monde antique (ou de l' Ancienne FRANCE. 2004 INDIVIDUALISME 80 020 IND Delhez-Sarlet (Cl) . Péguy ne le dote pas d'une signification *CHRETIENNE. >Expansion du moi dans l'histoire passer par l'état de SOUFFRANCE pour assumer toute la GRANDEUR du MONDE. La reconnaissance du SACRÉ peut être un premier pas vers la °CONVERSION religieuse. des ECRIVAINS. L'épopée achève la TRANSFIGURATION du °MALHEUR. Kailash.1973 (INFLUENCE DE LA GRECE ET ROME) >Enracinement Pas de *REJET de la culture BOURGEOISE. ou de l' ENFANCE.Inde : séduction et tumulte. Si Homère et Sophocle jettent des lumières sur la religion de Péguy. de l’individualisme en littérature (Michaux. 1993 (INDIVIDUALISME) INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME 84 750 PEG FRA Fraisse (S) DE .30 800 IND IND Cruse (D) . des PHILOSOPHES.Indicible dans l'espace francogermanique. dans tous le corps des ARTISTES. 1985 des romans. du respect. des POETES. Armand Colin. La culture classique ne peut se tourner contre le PEUPLE. Elle relève de l' ADMIRATION. 1995 (INDE) (INDE) 80 020 PET Petr (Ch) INDICIBLE 80 020 IND Rétif (Fr) (INDICIBLE) . L'Harmattan. dans toute le corps sentant de out un PEUPLE. apr des humanités dans tout le corps pensant et vivant. elle ne l'implique pas nécessairement. Naipaul.Un en 80 020 PAC Pachet (P) à un. ou de la LIBERTE). Rushdie). Il l'a dit avec une grande netteté dans la dernière page des Suppliants parallèles : l'objet de la culture est de S'INCORPORER "par des études secondaires. de tout le peuple.Inde . elle est .Péguy et le monde antique. des SAVANTS. énumération qu'il résume d'un mot significatif "dans le corps des PRODUCTEURS de tout un peuple". mais EXTENSION des humanités classiques à toutes les COUCHES de la société.Individualisme et autobiographie Occident (INDIVIDUALISME) . des hommes d' ACTION". Seuil.

confiance qui pourrait ne fonder qu' un HUMANISME. du paganisme >Réhabilitation >Clio l'inévitable témoin (Le) >Réquisitoire >Plaidoyer. Péguy l'a pressenti : Car c'est l'un ou c'est l'autre Choisis entre eux -Tais-toi mauvais apôtre Car c'est les deux. Dionysos et Athéna. Le plus beau des >Sophia sophoi. Philosophe de jardins >Philosophie . Art de la vie platonicienne. grecque >Pensée >Exactitude. consacré par la SOUFFRANCE. Dans un de ses quatrains inédits. par la CONDITION d'homme et l'état de SOUFFRANCE pour ASSUMER toute la GRANDEUR du monde.l'affirmation d'une VALEUR. mais que le retour à la foi en un Dieu incarné ne démentira pas : elle l'épanouira au contraire. Une langue directe. mais le TROUBLE et l' HESITATION. Homère et le familier. °UN. Les leçons de la Le spectacle tragique. la réalité idéale. Géométrie et métaphysique. Platon. écrit Simone Fraisse. "Un peuple d'exacts". puisque le Christ a dû passer. >Exaltation >Divin Platon recommandait déjà aux SAGES de ne pas trop se presser de faire l' (Philèbe) de la Grèce statuaire. Les Habileté technique. temporel. Autre regard. La compétence. Réhabilitation du Inscription historique. (La). >Unité et contradictions La réalité de l' ÊTRE n'est pas nécessairement l'°UNITE et la °TRANSPARENCE. Homère et Sophocle aident Péguy à exprimer sa CONFIANCE indéracinable en un ABSOLU qu'est l' HOMME.

Art et socialisme. Temple. c'est au BAS-EMPOIRE que l'on doit la naissance de notre habitat rural "TRADITIONNEL" tout au moins dans les plaines ouvertes de grande culture du Nord de la France. >Homère >Matin de la création du familier ou le vieillissement >Maître >Nestor >Ulysse. >Humanités >Formes et symboles. et l'héroïsme. Les présocratiques. Grandeur et >Achille de gloire. L'homme qui gagne. . Tout donne à penser que c'est au BAS-EMPIRE que les grands traits de notre CAMPAGNE se sont constitués avec la naissance de nos VILLAGES qui se maintiennent jusqu'à nos jours. risque et mort. Livre du retour. brisé statuaires.>Avant et après Platon. Images animées. Une opération joie. >Aveugle >Dieux 80 020 INF Chevallier (R) . 1977 (INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME) >Marque romain Si le de Rome dans le paysage du nord de la France (La) °Ier siècle est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES. Le pli. >Beauté >Art Musée Blancheur. Belles lettres. Marbre. Aristote. c'est au BAS-EMPIRE que l'on doit notre habitat RURAL (= VILLAGE). Si donc le premier siècle de l'occupation romaine est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES et de nos grandes °VOIES routières.Influcence sur >Agache (R) de la Grèce et de Rome l'Occident moderne. le mail aimé. Le dans la cité. et le héros vase.

après une éclipse qui tient à la grande révolution des techniques et des moeurs. L'apport l'Occident retour urbanisme. L'architecture de °PIERRE a DECOULE de l'architecture de BOIS. >De Amphitheatro Juste Lipse (Le) >Demarolle (J-M) >Redécouverte la >Demerson (G) de Julien l'Apostat à Renaissance (La) >Mythologie politique : les >Foucher (L) antique discours de Ronsard et satire >Passage de Rabelais XXXVII) (Sur un) (Cinquième livr. dans rupture. non pas dans la *FORME. Cette référence à l'ESPRIT . La TRADITION et la CIVILISATION greco-romaine trouvent un regain d' INTERET non pas dans la *FORME. retrouve un regain d' INTERÊT à l'occasion de certaines REALISATIONS. en définitive. paysage. tel qu'en nousnarratif la mêmes (Le) >Batany (J) >Rome bipolaire >Holtz (L) dans un au Moyen Age schéma >Rôle transmission >Malissard (A) >Borgeais (J-F) des Irlandais dans des grammaires latines (Le) Trajan et la colonne Trajane Liber de >Dante. Continuité. mais dans l' ESPRIT de leurs réalisations.>Dufournet (P) >Architecture.disent les esprits éclairés . écrit Paul Dufournet. >Chevallier (R) >Chevallier (R) >Introduction >Découverte du Colloque d'une iconographie : La Colonne Trajane (VIIIe-XIXe siècles) sur la notion et de l'indéfini en latin et en français de César (Le) >Fréneaux (R) >Remarques l'expression >Girod (R) >Lenoir (G) >Nom >Remarques comédie >Arcellaschi (A) sur la permanence de certains faits stylistiques dans la classique >Théâtre latin. .a toujours été le signe de la vraie TRADITION. des modèles antiques moderne. n'est pas si éloignée de nous. La CIVILISATION greco-romaine qui. mais en ESPRIT.

pas plus qu'éprouver le SENTIMENT et le BESOIN.ce sont de LEGERES et délicieuses arabesques ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages . I. t. et met en valeur la supériorité des anciens à cet égard. Esquisse d'une recherche (Sur quelques) Régnier à l'école des dans latins >Mathurin satiriques >NPasquier (B) >Iconographie virgilienne l'édition >Chevallier (E) d'Ogilvius >Peintures Herculanum.Goethe souligne. cette ville. De même. mais le sens ESTHETIQUE d'une société disparue. Elisabeth Chevallier reprend à son compte une citation de Diderot dans ses Salons. non le °TALENT des artistes. dans sa dévastation actuelle. d'abord couverte d'une pluie de pierres e de cendres. NOBLE et SIMPLE de l'antique". p. est un témoignage du goût d'un peuple entier pour les ARTS et les IMAGES. 165 : Fréron loua cette oeuvre de ramener "le goût SAGE.>Kisch (Y. puis dépouillée par les fouilles. "Ainsi. visitant Pompéi en 1787 et admirant des chambres où des peintures sont demeurées en place . goût dont maintenant l'amateur le plus ardent ne peut se faire une idée. voyageurs critères époque découverstes à Popéi et Stabies vues par les du XVIIIe siècle. de) >Flavio de >Laurens (P) Biondo da Forli : archéologie Rome au XVe s) latine et le thème des illustres au seizième siècle : "Icones" Imagines" allemands face aux informations gréco-romaines sur la Germanie et les Germains (Les) >Epigraphie hommes et >Ride (J) >Humanistes >Grimal (P) >Thèmes dans la >Nadjo (L) de la philosophie antique pensée de Pascal. Influence des d'appréciation en vigueur à cette Le goût SIMPLE de l'antique : de LEGERES arabesque ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages à Pompéi. >Goulemot (J-M) >Eléments Brutus >Martin (P-M) pour l'analyse du texte au XVIIIe siècle >Présence la >Martin (R) de l'histoire romaine dans révolution française de Sade disciple de Lucrèce >Marquis .

L'Ulysse de Séféris antiques aux Huxley et Orwell (Des) la >Imitation dans la >Simondon (M) >Thèmes littérature >Ternes (Ch-M) >Utopies "mondes futures" de >Bénard (A) >Survivances dans siècle >Cogny (P.Le PLAISIR peut être considéré comme le sommum bonum à partir du moment où certains êtres trouvent leur plaisir dans la SOUFFRANCE infligée à autrui. écrit-il. ou au contraire un APPROFONDISSEMENT de cette pensée jusque dans ses plus EXTRÊMES conséquences logiques. Sur la base de quelques indication que René Martin vient d'observer. La première serait celle de savoir si le GLISSEMENT progressif de Sade vers de positions de plus en plus ELOIGNEES de son EPICURISME de départ constitue une *TRAHISON de la pensée épicurienne. on pourait alors se poser deux questions. Licinius Stolo au British Museum lecteur de Virgile d'après les premiers actes des Troyens >Devigne (J) >Rome L'exemple du trumvir >Heuze (Ph) >Berlioz deux . et notamment par les STOÏCIENS. monument commémoratif du monétaire. P. La seconde consisterait à se demander si le danger d'une DEVIATION de ce genre avait été ou non aperçu dès l'antiquité par les adversaires de l'EPICURISME. >Scènes Chénier >Laplace (R) >Quinze la >Michel (A) ans de thèmes gréco-latins à Comédie Française et influence de l'Antiquité littérature française après 1950 odysséens dans grecque. >Richard (H) >Interprétation récits de >Taisne (A-M) archéologique voyage en Touraine mythologiques (Quelques) chez de A. Etude de traductions latines comme latin pour les étudiants d'initiation >Découvertes d'une iconographie : La Colonne Trajane (1850-1976) et l'art de la médaille. et D) de la rhétorique antique les traités de rhétorique du XVIIIe >Rhétorique approche du >Malissard (A) et pédagogie.

Personnage certaine d'instituteurs de l'instituteur. et l'inhumain : SénèqueShelley-Perec : l'épreuve de conseils pratiques. W ou souvenir d'enfance de Georges A. Ellipse. oeuvres. 1997 (INHUMAIN) Presses Sorbonne nouvelle. 1997 (INHUMAIN) INSECTE 8 020 SIG Siganos (A) d'une . Nathan. Frankenstein. Academia Bruylant. 1997 (INHUMAIN) inhumain : Médée de Frankenstein de Mary Shelley. 2004 Coll. Oxford University Press. Belin.Humain trois 80 020 HUMBraunstein-Silvestre (F) et l'inhumain : un thème.Humain français. .Humain. le Perec. W ou le souvenir d'enfance. (INHUMAIN) 80 020 HUM? (à voir sur place) . 2002 (INSTITUTEUR) . 1997 (INHUMAIN) 80 020 HUMBellosta (M-Ch) . 1985 (INSECTE) INSTITUTEUR 80 020 PIE Pierre (J) .Humain Sénèque. Colin.80 020 HIG Highet (G) . Sénèque.Inhumain. 80 020 INH Lemardeley-Cunci (m-Ch) . une image de la nation : construction de l'"éthos" dans des récits français et turcs.Classical Roman DE tradition : Greek and Influences on Western literature. corrigés : programme 1997-1999. 1985 (INFLUENCE LA GRECE ET DE ROME) INHUMAIN 80 020 ANG Anglard (V) . et inhumain : Médée. Mary Shelley. Librairie des Méridiens.Mythologies de l'insecte : histoire fascination. Georges Perec.

Ainsi dans le Laurent de Médicis (tombeau des Médicis à San Lorenzo de Florence) par Michel-Ange. aussi devant le vertige des *APPARENCES. puis rachetée par l'extériorité de la grâce. Intériorité valorisée. 1). le rapport à l' ARRIERE-PLAN. la poésie. On est en voie de l' ASSUMER. la scène tendent de dire l'intériorité. Puis peu à peu le ciel et l'enfer vont s'intérioriser. L'iconographie. Et Montaigne disait "Il faut sonder jusqu'au dedans" (Essais II. avec prudence. on mesure l' AMBIVALENCE de l'intériorité. XX) INTERIEUR ET EXTERIEUR 80 020 WEL Wellershoff (I) . condamnée à la plus haute surveillance dans le discours religieux. de lui laisser la PAROLE. (1920-1960). GESTES et VÊTEMENTS. Intériorité coupable. Intériorité suspecte. à la forme négative. avec ses articulations logiques. L' . alors que l'EXTERIEUR permet de trouver son *EQUILIBRE. et représentée par une métaphore SPATIALE. l'essai. >Johnes-Davies (M-T) >Martinet (M-M) >Avant-Propos >Monde intérieur : extérieur et le monde l'iconographie de la Renaissance (Le) L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. L'intériorité est-elle vouée au *SILENCE ? "Le coeur ne se brise-t-il pas de rester silencieux ?" se demandait Hamlet. XVI) la Intériorité SUSPECTE. en ayant recours à des conventions encore contraignantes. espace OBSCUR du secret de l'homme habitué dès l'antiquité à se tourner vers l'extérieur pour trouver son équilibre. Champion. Fink. et représentée par une métaphore SPATIALE. de symétrie du monde intérieur et du monde extérieur.Intériorité au temps de H. le rapport du CHAMP et de la FIGURE. Presses universitaires de 1993 (l'INTELLECTUEL. ce sont les catégories d'EXPERIENCE affective qui sont PROJETEES sur le monde ENVELOPPEMENT . 2005 (INTERIORITE. Ce n'est plus le monde *EXTERIEUR qui sert d'analogie pour se représenter le monde INTERIEUR. Mais il craignait tout autant qu'on lui arrache "le coeur de son mystère". 1980 ( INTERIORITE 80 020 INT Jones-Davies (M-Th) Renaissance. L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR.INTELLECTUEL 80 020 INT Sirinelli (J-Fr) . W.Intellectuels et ses miroir romanesques Lille. l'INTERIORITE de la pensée est rendue par les formes qui S'ENVELOPPENT. . formes négatives. Wahrnemung und Vorstellung bei Alain Robbe-Grillet Peter Handke. peut se muer en relation d'image. A la Renaissance.Innen und und Aussen. et plus subtilement de toutes les parties d'une oeuvre qui peuvent jouer les deux fonctions entre elles.

Il y a donc un vaet-vient ou un écart créatif entre la *modélisation *THEORIQUE et la SUGGESTION artistique de l'intériorité. Les paradoxes des cadrages emboîtés se rapportent à une scène d' EMPRISONNEMENT. "intériorité" in Dictionnaire de spiritualité". Louvre) musique. Ignace rejoint la TRADITION spirituelle chrétienne dans ce qu'elle a se plus classique. La théorie de la vision COMBINE les effets d'image SYMETRIQUE et ceux d' EMBOÎTEMENT. pour d'autres tableaux de la même époque ce sont des labyrinthes qui apparaissent à côté du portrait en cadres symboliques. Or les "métaphores réflexives". Les textes autobiographiques de saint Ignace. mais elles sont elles-mêmes représentées par des métaphores SPATIALES. ils en analysent les expansions et les rétractations. lieu d' INVASION de la pure extériorité de Celui que Michel de Cerceau appelait "le ToutAutre". 1975 : "les auteurs spirituels rattachent à ce qui se passe en eux une cause qui n'est pas eux. Les gravures d'ouvrages scientifiques montrant le fonctionnement de la vue présentent l'image rétinienne comme obtenue par SYMETRIE. qui vu de l'extérieur a toutefois son intériorité PARTAGEE par l'observateur. Se pose en effet la question du rapport du SUJET à l'OBJET. >Ecrire >Gomez-Geraud (M-C) cas une expérience intérieure : le d'Ignace de Loyola INVASION de la pure EXTERIORITE du Tout-Autre. Ils plongent au centre ou se hissent au sommet de leur âme . DESSINENT donc les CONTOURS d'une INTERIORITE qui est. conduisant le regard du spectateur de l'un à l'autre. Mais si la *THEORIE cherche un rapport d'*ANALOGIE et d'*EMBOÎTEMENT entre le monde INTERIEUR et le monde EXTERIEUR. "à fixer la TRACE de son PASSAGE" et à en décrypter les SIGNES. (v. du AILLEURS personnage sujet et du personnage objet. Dans le Concert champêtre (de c'est le DETOURNEMENT des regards qui crée le monde INTERIEUR. exemples qu'ils donnent sont toujours ceux de visions ATMOSPHERIQUES. entre le monde et la figure dans la caméra. en fait. Ce faisant. L'introspection ne consiste alors qu'à REPERER la PRESENCE du DOUX hôte de l'âme. et aussi parce que leurs jeux divers suggèrent l'harmonisation de plusieurs instruments. l' ART suggère la subtilité du monde INTERIEUR par la COMPLEXITE. ils cherchent à nouvelle. art. écrit Marie-Christine Gomez-Géraud. mais en même temps la RESSEMBLANCE avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation d'image avec celles de séquence et d'analogie : il y a effet d'image entre le percevant et le perçu.EXTERIEUR.") REJOINDRE Dieu et à REITERER en eux-mêmes une chair >Dupuy (M) >Intériorité selon Bérulle : solitude ou ouverture ? (L') La MEDITATION non pas au service de l' ° ACTION. mais . Puisque la peinture doit évoquer la Giorgione ou du Titien. Le jeu du CONTENANT et du CONTENU s'apparentent ainsi aux ces images de la pensée qui se REFLECHIT en elle-même définies par Empson puis par Ricks. Mais en toutes ces investigations. elle le fait par des regards qui suggèrent un .

l'IDEAL de Calvin. Bérulle est un homme de dialogue et d'action.comme RELATION à Dieu. bien abstraite. >Margolin (J-C) >Vie intérieure selon Charles de Bovelles >Malhomme (F) (La) >Pétrarque et la musique de l'âme La qualité °EXTERNE de la voix est bien égale. La PURETE du COEUR est la seule musique qui puisse atteindre les oreilles de Dieu. mais la PAROLE et les ECRITURES scellées en notre COEUR par le témoignage secret du Saint Esprit. sans y opposer ses propres opiions. Sadolet (1539) propose qu'une attitude d' *HUMILITE chrétienne suggéreratit que le fidèle devrait accepter les enseignements de l'Eglise. les Ecritures . bien qu'e ni lui ni aucun de ses contemporains n'imagine des cours de formation théologique destiéns à l'ensemble de la communauté des fidèles. mais "la PAROLE de Dieu". >Kilroy (G) >Secret World of Sir Thoas Tresham : "Within these walls" et l'intériorité >Céard (J) >Jones-Davies (M-T) >Montaigne >Philip sonnets : ton >Paganelli (E) Sidney et sa séquence de Astrophel et Stella : "Regarde dans coeur et écris within : aspects of interiority in theatre of the English Renaissance mirrors et la l'intimité crise de >Life the >Kinney (A) >Ménager (D) >Shakespeare's >Thomas More dangereuse >Geonget (S) >Représentation l'intériorité : >Dubois (C-G) de la perplexité (La) >Intériorisation au des phénomènes démoniaques : du diable au corps diable intérieur (L') . ce n'est pas sa raison. même beaucoup plus engagé que Montaigne dans l'action et en particulier dans les relations publiques. au contraire..scellées en son coeur par le témoignage secret du saint Esprit. Une spiritualité. c'est que chacun embresse personnnellement et explicitement la foi qu'il professe. >Higman (F) >Spiritualité de Calvin (La) Non la *RAISON. Si Montaigne aime donner à la MEDITATION libre cours à ses pensées et ne conçoit sa MEDITATION solitaire que comme le moyen d'être ensuite propre au DIALOGUE. E la seule arme de possède chaque fidèle pour formuler cette foi.. Calvin dénonce ce qu'il appelle cette théologie "stupide et OTIEUSE" . écrit Francis Higman.

Ecrits personnels. 1992 (EAU) (Les). dans maintes études récentes. Le but d'Umberto Eco n'est pas tant de dire ce qu'est la sémiosis ILLIMITEE. mais ils ne restent jamais *VIDES. à long terme. Tout cela ne signifie pas que pour Pierce un texte doive être soumis à une *UNIQUE lecture privilégiée. mais de dire au moins ce qu'elle ne peut pas être. 1997 (INTERPRETATION) INTERTEXTUALITE 80 020 INT Rabau (S) . c'est qu'il a constaté. écrit Eco. En outre.un principe de pluri-interprétabilitabilité. il est en revanche plus facile de reconnaître les *MAUVAISES. B. toutefois. Flammarion.Ecritures de l'intime de 1800 à1914 : . 80 020 INT Jouve (V) . Eco a particulièrement insisté sur les différences entre les positions de Peirce et diverse formes de *DERIVES.Limites de l'interprétation Grasset. une tendance générale à faire e la sémiosis *ILLIMITée une lecture *LIBRE où la volonté des interprètes .Intertextualité. Hachette. Mais même si le signe ne °MANIFESTE pas la chose même. en particulier quand elle ne fait que servir les *DESSEINS de l'interprète. 2002 (INTERTEXTUALITE) . 2001 . Il est difficile de SAVOIR si une INTERPRETATION est BONNE.pour reprendre la métaphore de Rorty.Intertextualité : mémoire Nathan.INTERPRETATION 80 020 ECO Eco (U) .ne manifeste pas une *PRESENCE. 2001 (INTERTEXTUALITE) 80 020 SAM Samoyault (T) littérature. "la LOI mentale". écrit Eco . qui ressemble aux forces "non conservatives" de la physique "telles que la viscosité et autres". " n'exige aucune *CONFORMITE exacte". Malgré cela. Le principe peircéen du faillibillsme est aussi . avait raison de soutenir que la phénoménologie de Pierce . de la INTIME 80 020 CLE Clerc (Th) (INTIME) 80 020 DUF Dufief (P-J) . le processus de la sémiosis donne naissance à une notion SOCIALEMENT partagée de ce à quoi la communauté reconnaît la qualité d'être VRAI. les SYMBOLES s'accroissent. En réalité. n'importe quelle communauté d'interprètes d'un texte donné doit en quelque sorte arriver à un ACCORD (fût-il provisoire et faillible) sur le type d'objet (sémiotique) dont elle s'occupe.d'un point de vue textuel .contrairement à celle de Husserl . Derrida. Klincksieck.Interprétation.bat les textes jusqu'à leur donner la forme qui servira leurs desseins. Le SIGNIFIé transcendental n'est pas à l'origine du processus mais il doit être postulé comme un but possible et transitoire de tout processus.

pour le mettre en relation avec lui-même par le moyen de ce qu'il y a de plus COLLECTIF.Invention de l'intimité au Siècle des Lumières. aussi *INTIME qu'il l'a été. mémoires. L'écrivain doit savoir que si son oeuvre a quelque valeur. descendre même dans l'intimité de l'individu. Pascal Quignard. 2003 (INTIME) . comme l'a fait Charles Du Bos. Franz Kafka. rester dans un cercle étroit. Il peut même. Université Paris X. intimes. (INTIME. La lutte doit continuer entre cette part de la parole qui tend passionnément à la diffusion la plus large et une parole qui au contraire veut s'enfoncer. Presses Universitaires du Septentrion. Bréal. 2003 (INTIME) 80 020 INV Melançon (B) . décider alors de l'écrie pour le publier.Intimité. Centre des Sciences de la littérature. de l'intime : Barbey Jules Vallès. son journal aussi sera attendu. les expressions de l’autobiographie à universitaires Blaise Colin. La vocation du journal intime le précède. est une réflexion permanent sur la forme du journal. en même temps que le compte rendu de son cheminement de critique et d'homme. XX) Depuis qu'il est genre. pour le séparer de lui-même. >Samuel >Lavater >Madame >Maine Pepys. de nouveaux moyens de DISSIMULATION expérimentés. de plus IMPERSONNEL. 80 020 LYO Lyotard (D) moi. voire mettre en oeuvre lui-même sa publication. 1995 (INTIMITE) 80 020 PAC Pachet (P) 2001 . A. Le journal cesse d'être aussi *PRIVE. et tus. Hachette Littératures.XIX) .Baromètres journal de l’âme : naissance du intime. dont le Journal. intimes et correspondances. le Journal intime a une vocation PUBLIQUE qui le rend moins *SINCERE en faisant entrer le POSTHUME dans le PRESENT.Littératures du l’autofiction. aussi *SECRET. en une surenchère de sincérité.Cruauté d'Aurevilly. Presses CRLMC (INTIME) . De nouvelles formes d'INEDIT et d'INVISIBLE ont à être inventées. Jean-Paul Sartre. (INTIME. le LANGAGE. 80 020 INT Ibrahim-Lamrous (L) Pascal.journaux 2001 80 020 HUB Hubier (S) autobiographies. de plus UNIVERSEL. Giocomo Casanova Guyon et son influence de Biran >Pourquoi dater ses pensées ? Les Carnets de Joubert .

Lettre et l’intime. regarder avec impartialité sa propre INCONSISTANCE.>Maurice de Guérin Constant >Benjamin >Stendhal >Michelet. 2005 (INTIME) 80 020 LET Servais (P) . 80 020 SIM Simonet-Tenant (F) (INTIME) .Invention au XVIe s. Arthur Schnitzler. 1985 (IPHIGENIE) Un PATHETIQUE EPURé. sa DUALITE. Il y perd de pouvoir. de *BAS. de *SEC.Iphigénie : de la Grèce antique à l'Europe des Lumières. Centre d'étude du XIXe siècle Université Paul Valéry . >Amiel >Delacroix . 1987 (INVENTION. Ce que son ÂME lui révèle de *SERVILE. Valery Larbaud. il le refuse. Une IMAGE CRUELLE et TROUBLANTE de la VIRGINITE IMMOLEE. Presses de Bordeaux. plus . En revenant à un PATHETIQUE EPURE. XVI) IPHIGENIE 80 020 GLI Gliksohn (J-M) . non sans cette GRANDEUR qu'il a tant DESIREE.Culture 80 020 CUL Pouzoulet (Ch) Virginia de l’intime. refus luimême ENTIER et AUTHENTIQUE. autour de Woolf. l’émergence du for intérieur dans les correspondances privées (XVII-XIXe s. comme les diaristes. Academia 2007 (INTIME.Journal intime : genre littéraire et écriture ordinaire. Finalement. Nathan.). PUF. >Vigny Hugo REFUSER de livrer un monde trop * BAS.Montpellier III. Vigny nous éclaire sur le journal intime par son REFUS de s'y *ENGAGER. 2001 INVENTION 80 020 INV Dubois (Cl-G) universitaires . XVII-XIX) Bruylant.

logiques de l'ironie : contraires. cette dimension fondamentalement première et métaphorique du langage dont l'essence n'est pas le “propre”. ou des déphasages. à travers la fortune littéraire du MYTHE. On peut même dire que l'essence du langage métaphorique et ironique est la CATACHRESE. Ceal aussi caractérise l'ironie “littéraire” : tout trait d'ironie “local” (d'un personnage ou d'un narrteur). parviendra à donner l'autra du sacré à une religion de l'HUMANITE qui tendait à réduire le mythe à n'être plus qu'une *ALLEGORIE PHILOSOPHIQUE. La tragédie d'Iphigénie. Le texte ironique dont on a vu qu'il avait des parentés structurelles fortes avec le FANTASTIQUE. typologie de l'ironie : ironie et poésie. topographies de l'ironie : . ironie du réel. et surtout dans ses variétés “modernes”. est. une alerte au sens implicite. D'où le problème. une activité interprétante. pouvait peut-être contaminer l'ensemble de l'oeuvre et compromettre un projet d'écriture globalement “°SERIEUX”. etc. n'en constituent pas moins. Ainsi. L'auteur montre. dans l'IMMINENCE d'une IMMOLATION. Les dieux sont *ABSENTS : ils ont fixé les enjeux et laissent se déployer le drame de la raison d'*ETAT et des attachements PRIVES. Impossibilité de distinguer le PROPRE et le FIGURE.Ironie de littéraire. péritexte et ses signaux. un suspens de CREANCE. modalisations. qui postulent l'existence d'un “propre” précédant le “figuré” ou le “second”. toute introduction d'un personnage de l'aire de jeu irnoique (un ironisant. pour finir. se joue autour de l'autel SACRIFICIEL. des niveaux et des régimes d'ironie à l'intérieur d'un même texte. négations. 84 020 GUI Guillard (N-F) . fantastique.à la tradition légendaire. on ne peut que souligner l'extraordinaire difficulté. la parenté dangereuse du RITUEL avec le MASSACRE. En effet. le point à la LEGENDE d'Iphigénie manifeste la plus grande ORIGINALITE : le "succès des larmes" n'a peut-être persisté que par la présence de l'autel. => communication complexe. reprendra ou non. tout comme pour la METAPHORE. qu'il y a . de la VIRGINITE IMMOLEE. les ELANS d'humanité VERTUEUSE ou les DENOUEMENTS ex machina atténuent tout en la multipliant l'IMAGE. un naïf. cruelle et troublante. tout au long de l'histoire. => SACRIFICE.Autre Iphigénie. pour fluctuants qu'ils soient. identités. des “mises en phases”.proche du modèle antique. comment son °ANCIENNETE de °CONVENTION sert de LITOTE à des °VERITES que chaque temps renouvelle et comment la recherche de la SIMPLICITE ou la MULTIPLICATION des INTRIGUES. ironie et ses signaux : corps sémaphorique. pour toute la littérature sur la question de l'ironie. Ce qui ne fait que rappeler aux diverses linguistiques naïves. les rapports du PATHETIQUE et du SACRE. communication à hauts risques . un ironisé. 1997 (IPHIGENIE) IRONIE 80 020 HAM Hamon (Ph) . chez le lecteur. L'inverse pouvant aussi se produire. iroine et échos. entre-temps. thèmes privilégiés . degrés . souvent. essai sur les formes l'écriture oblique. à distinguer entre irnoie et métaphore. Le ciel. le lecteur risque de rester “PENSIF” et DUBITATIF. sérieux. un horizon d'attente brouillé. mais relèvent sa promesse finale d'un culte moins *BARBARE. hyperboles . ironie et valeurs. VICTIME puis PRÊTRESSE. Presses universitaires de Perpignan. un texte “CRUEL (Villiers) pour son lecteur. les hommes seront allés. ” On a vu avec La Vieille Fille de Balzac comment le trait d'esprit local. gesticulation typographique . mais la CATACHRESE. un texte parfois INCONFORTABLE.) déstabilise toujours globalement le système entier de l'oeuvre en créant. la parole et l'on pourra voir jusqu'où. multiplié çà et là. les dramaturges de la seconde moitié du XVIIIe siècle refusent unanimement la *THEOPHANIE du dénouement d'EURIPIDE.et en poète . depuis Quintilien. Goethe. voire l'impossibilité. 1996 (IRONIE) Même s'il est actif. puisant plus profondément .

scène ironique, “emplois” de l'ironie ; ironie dix-neuviémistes : ironie romantique, ère du soupçon, les “parloirs” de l'ironie (ex : Comices agricole de Flaubert dans Madame Bovary), la blague.

IRREPRESENTABLE
80 020 GAG Gagnebin (M) - Irreprésentable ou les silences l'oeuvre, 1984 (IRREPRESENTABLE)

de

80 020 DEL Petitier (P)

- Irreprésentable en littérature (De l'), L'Harmattan, 2002 (IRREPRESENTABLE)

ITALIE
80 020 MONv. bu - Montaigne et Goethe : regards l'Italie, H. Champion, 2002 (ITALIE)

sur

ITINERAIRE
80 020 ITI Chocheyras (J) - Itinéraires imaginaires, Université des langues et lettres de Grenoble, 1986 (ITINERAIRE) >Introduction >Voyage

>Vierne (S) >Chocheyras (J)

réel, voyage imaginaire : le voyage austral à travers lissou (domaine tibéto-birman) la

>Dessaint (W)

>Pérégrinations

littérature orale

>Schnetzler (J-P) >Voyage expériences Eysseric (E)

dans l'au-delà et les de la mort imminente du pays natal (Les)

(E.M.I)
>Sansot (P) >Chemins

La RECHERCHE du pays natal ne constitue pas une *CERTITUDE. La RECHERCHE du du pays natal oscille entre l' °ELOIGNEMENT sans *FIN de notre naissance et le *SENTIMENT d'être en passe de

*DECOUVRIR nos ORIGINES. Ce qui MENACE la survie du PAYS NATAL, ce serait

les *LUMIERES sur nos premières années. Nous nous croyons en passe de découvrir nos origines. Ce n'est pas un gain dans l'ordre du SAVOIR. Nous devenons plus respectueux du MYSTERE des origines. Gardons-nous de cherche à le DISSIPER, nous perdrions en densité EXISTENTIELLE, même si le pressentiment de ces ténèbres antécédantes nous angoisse parfois. Ce qui menacerait la survie du pays natal ce ne serait pas ce qui nous apparaît trop clairement et dont on ne peut nier l'importance : le *TRANSFERT des POPULATIONS, l' *EMIGRATION, la

"déterritorialisation". Non, ce serait encore davantage ces *LUMIERES que les pouvoirs et les hommes de °SCIENCE veulent projeter sur nos premières annés. Donc un problème de DUREE et d' OPACITE plus que d'°ESPACE et de °REPERAGE. Mon pays natal, ce ne serait pas d'abord un *POINT de la terre, si °PRECIEUX soit-il, mais , en ôtant à ce terme ce qu'il a de *PEDANT, de *SAVANT. Seulement elle n'est si prégnante que pare qu'elle est à son tour un quasi-milieu, que parce que nous ne nous déplaçons en elle (dans la culture) que comme dans un TERRITOIRE, en franchissant, en

une appartenance CULTURELLE

DEPLACANT parfois les *FRONTIERES.
>Lejeune (Cl) >Verjat (A) >Indes

aux Amériques (Des)

>Regard

du commis-voyageur ou les itinéraires de Stendhal touriste (Le) et littérature, recherches francophones (ITINERAIRE)

v. bu

- Itinéraire

IVRESSE
80 020 IVR Peyrebonne (N) - Ivresse

dans tous ses états en littérature, Ellipses, 1996 (IVRESSE)

>Barrière (H) Peyrebonne (N) >Villain (E)

>Avant-Propos >Ou

erreur
>Vaydat (P)

comment le 20 permit enfin à "Monsieur" de découvrir son littéraire de l'ivrognerie dans l'oeuvre romanesque de Hans Fallada (Le)

>Thème

>Sommer (G)

>Consommation

Heimito somnifère" se occasions
>Terrasson (C)

d'alcool et ses conséquences dans l'oeuvre de von Doderer : "En guise de au cours d'une beuverie" - "pour remettre en selle" : toutes les sont bonnes pour boire (La) j'ai bu du vin fort comme en ceux qui s'adonnent bravement au plaisir" de l'ivresse dans l'Espagne médiévale (La) de l'ivresse dans le Persiles

>"Et

boivent
>Allard (J)

>Vison

>Soupault (I)

>Horreurs

ou
>Peyrebonne (N)

une éthique de la décence dans le roman cervantin (Les)
>Ecrire

l'ivresse

en

Espagne

au

Siècle
>Val Julian (C)

d'Or
>Ivresse

parmi les aztèques, selon le Codex de Florence (L') mais l'ivresse lucide, Miguel Anel éthylique à l'ivresse

>Salamanca (N)

>Ivre

Asturias : littéraire
>Sys (J)

de

>Ivresse

de Noé au corps du Christ et le "vin mystérieux" de

(De l')
>Godo (E) >Hugo

l'infini
>Pollet (J-J) >Effets

du punch hoffmannesque (De quelques) l'autre : la "ronde des soifs étanchées" dans l'oeuvre de Gide

>Wittmann (J-M)

>Ivresse

romanesque
>Barrière (H)

>Ivresse

dernier
>Zimmermann (L)

et pouvoir poétique : Le des mondes de Christoph Ransmayr une ivresse baudelairienne (Le) dans l'oeuvre

>Phénakisticope,

>Weinmann (F)

>Alcool

narrative
>Delesse (C)

et ivresse de joseph Roth

>Image

de BD
>Oliveira (C. de)

au langage : représentation l'ivresse chez quelques auteurs de (De l')
>Eros

d'Eminescu
>Heitz (F)

et Daïmon : l'Hypérion dans la traduction de Deicke de amor ou les variantes de l'ivresse ou l'altérité le monde romanesque de Gao et érotisme dans le Livret de

>Verdad

>Si (Y-J)

>Dame-Ivresse

inépuisable : Xingjian
>Carnel (M)

>Ivresse

Folastries de Pierre de Ronsard
TEMPERER les *EXCES dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de VIVRE en définitive. Les sexes exposés à la fin de l'ouvrage font évidemment écho à ce printemps éternel, car ils luttent contre le mauvais oeil et célèbrent la PUISSANCE de la REGENERATION de la race humaine : comme l'ivresse bachique, ils témoignent de la vie dans sa profusion et ils méritent donc eux aussi d'être adorés dans un culte fervent. Cependant si Ronsard célèbre ici l'°IVRESSE païenne et le °SEXE, c'est presque à la dérobée et d'une manière clandestine, et, d'ailleurs, il ne va pas jusqu'au terme de son entreprise : le bouc animal aux qualités sexuelles et bachiques - n'est pas égorgé, son sang ne coule guère sous le couteau du sacrificateur. Les pièces des épigrammes, surtout les deux dernières sont loin de proposer une philosophie de la vie exaltée par la mania. Bien au contraire, elles cherchent à tempérer les excès dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de vivre en définitive. Le texte tout entier s'énonce à travers le RIRE et les PARODIES comme s'il s'agissait de tenir à DISTANCE ces °PULSIONS que Ronsard sent obscurément surgir en lui. Le poète s'applique à sous-estimer son travail et ses visions ("sornettes/mignardes chansonnettes/vers raillars". De même, le vin retrouvera son usage habituel et MODERE, utilisation qui REGENERE les forces VITALES et sert de consolation à la mélancolie. Mais Ronsard rejoint alors les préceptes des médecins de la Renaissance come Marsile Ficin et Rabelais : l' *IVRESSE doit être proscrite surtout si l'on veut rester poète. Le recueil en tant que tel disparaîtra après sa publication, non pas tant pour des raisons *MORALES que parce q'uil faut faire taire ces *FUREURS par trop véhémentes, et le VIN retrouvera son usage habituel et modéré. C'est bien un rite PAÏEN -qui sera reproché vertement à Ronsard plus tard par les Protestant - qui se déroule sous nos yeux, avec sa SEXUALITE débridée et son IVRESSE extatique, culte qui célèbre avec véhémence les forces tumultueuses de la NATURE. Bacchus est le dieu du in, mais il est aussi le dieu de la GENERATION et des SEMENCES : c'est le dieu de la vie dans toutes sa passion. C'est lui qui ordonne le monde et permet de vaincre les forces toujours menaçantes du *TEMPS et de la *MORT. => AMBIGUÏTE >Keleiman (O) >Pranto

Vicente :

de Mari Parda, de Gil manque de vin, manque d'amour

JALOUSIE
80 020 JAL Bessière (J) - Jalousie, Tolstoï, Svevo, Champion, 1996 (JALOUSIE) - Ecriture

Proust, H.

80 020 ECR Brunel (P)

Svervo, Swann",
>Brunel (P)

romanesque de la jalousie : Tolstoï, "La Sonate à Kreutzer" ; "Senilità" ; Proust"Un Amour de
Didier érudition-CNED, 1996 (JALOUSIE)

>Ecrire

la jalousie

L' ART et l'art seul peut aller AU-DELA des *MOTS. => Ecriture de l' EQUIVALENCE. Haine et jalousie. Jalousie en elle-même. Genre du prochain. Modes de la jalousie. Ecriture METAPHORIQUE. Maladie (La). Bête (La).

Diabolisation de la jalousie >Chevrel (Y) >Champ

d'un

des possibles, ou fragments discours jaloux (Le)

*REISTREINDRE le champ des *POSSIBLES, en excluant la possibilité de la CONNAISSANCE, rend difficile un *DISCOURS jaloux. Les façons qu'ont Tolstoï, Svevo, Proust d'écrire la JALOUSIE, à partir de SITUATIONS différentes et de MODES de récit également différents, conduisent à mettre en évidence la notion, peut-être centrale pour uen lecture comparative de leurs romans, de récit FRAGMENTE.

Le DISCOURS du jaloux, le DISCOURS jaloux, le RECIT qui parle du jaloux ou celui que le jaloux fait de lui-même, tous ces propos sont avant tout une suite de FRAGMENTS plus ou moins FANTASMÉS, c'est-à-dire la présentation, parfois peu *COHERENTE pour le lecteur, de °FAITS, d' °IMAGES, d'
°IMPRESSIONS, de °SENTIMENTS, etc. concernant l'objet de la jalousie, dont aucune interprétation sûre (du point de vue du jaloux) ne peut être donnée : l'exploration de tout le champ des POSSIBLES pet être menée avec RIGUEUR, elle n'aboutit, au mieux, qu'à la découverte que la "REALITE" est conforme à ce qui était attendu et que, par conséquent (le paradoxe est là !), elle est autre que ce qui avait été envisagé. De ce fait, le DISCOURS que fait le jaloux ou le RECIT qui est fait du jaloux sont presque nécessairement INCOHERENTS, faisant état de comportements illogiques pour un lecteur ou un auditeur qui, par définition, n'est pas concerné puisqu'il ne participe en rien à cette °EXCLUSIVITE dont le NARRATEUR d'Un Amour de Swann souligne le rôle de condition suffisante pour le DECLENCHEMENT d'un amour voué à être nécessairement CONTRARIE par les "lois de ce monde", et donc entraînant quasi obligatoirement un comportement jaloux. >Dumoulié (C) >Cinq

paradoxes de la jalousie

=> Etat de fureur (Un certain). Paradoxe de l'amour jaloux (Le). Paradoxe de la connaissance jalouse. Paradoxe de l'imagination jalouse. Paradoxe du désir jaloux. Paradoxe de la jouissance jalouse. Ecriture de la jalousie : une écriture de la jouissance (L') La JOUISSANCE de l'AUTRE est *MUETTE. Elle n'existe

elle fait parler, exister, écrire. Car de c'est de ce qui n'existe pas que nous sommes jaloux. Dans la sublimation de la
pas, mais jalousie se dit la fiction de la jouissance des corps à jamais perdus, mais de cet éternel °RATAGE naît la jouissance des SENS. >Haddad-Wotling (K) >Amour

de Swann ou l'écriture de la pieuvre (Un)
JALOUSIES. Au coeur de ce texte la jalousie, il y a aussi une "vaine *ÊTRE AIMÉ, le *SENS véritable de que dans l'architecture et l' dans l'architecture des

EMBOÎTEMENT des STRUCTURE, envahi par les "TENTACULES" de *PRESENCE", une ENIGME aussi fuyante que l' l'amour de Swann ne se comprenant

EMBOÎTEMENT des JALOUSIES, APPRENTISSAGES du NARRATEUR.

puis

=> Entreprise de torture généralisée (Une)

>Hermetet (A-R)

>Carnaval

d'Emilio : la jalousie et ses masques dans Senilità. (Le)

Ne parvenir ni *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure quand on est PRISONNIER de son obsession STERILE. Italo Stevo a choisi d' ECRIRE la jalousie en cernant au plus près les

MANIFESTATIONS

du sentiment, en

mettant en évidence le jeu PERVERS auquel se laisse prendre Emilio Brentani. Sa représentation acquiert sa singularité dans le choix de ce protagoniste analyste de

lui-même, OBSERVATEUR et AVEUGLE tout à la fois, mais surtout impuissant à trouver *REMEDE à son INERTIE essentielle. Il n'est alors pas indifférent que ce personnage soit aussi un personnage de romancier, fût-il encore un raté. Brentani ne parvient ni à *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure avec Angiolina car il reste PRISONNIER de son *OBSESSION stérile. Il n'en va pas de même pour Svevo qui trouve dans l'écriture aboutie de Senilità une forme d' tout à la fois personnel et culturel.

EXORCISME de son passé

=> Arrière-plan autobiographique (Un). Ombre et lumière. Illusions et vérité. Formes de la jalousie >Lévy-Bertherat (A-D) >Sonate

jalousie

à Kreutzer de Tolstoï : la ou le triomphe de l'art

La FASCINATION du MAL. La MUSIQUE était l'ART auquel Tolstoï se disait le plus sensible, écrit Ann-Deborah Lévy-Bertherat. Sans doute y a-til une part de MASOCHISME dans le zèle puritain avec lequel il la dénigre avant de la faire disapraître sous le poignard de Pozdnychev. Mais l'art LITTERAIRE, lui, échappe à sa °ferveur °destructrice, ou du moins s'y METAMORPHOSE pour renaître épuré, sans grâces faciles, parfois DISCORDANT, VIOLENT, souvent CHOQUANT. Ce "quelque chose de LAID" que Tolstoï voyait dans sa sonate était- peut-être justement cet art INAVOUABLE : la BEAUTE effrayante d'un scène de meurtre, la SPLENDEUR des démons de la jalousie, la FASCINATION du MAL. La JALOUSIE atteint, à son comble, la forme d'une PERVERSION, celle d'un voyeur MASOCHISTE qui SOUFFRE et se DELECTE à la fois du SPECTACLE (imaginaire, certes, mais qui paraît étonnamment réel) de l'adultère qui le bafoue. => Toltoï : le prédicateur et l'artiste. Nouvelle et diatribe : la structure de l'oeuvre (Entre). Pozdnychev, dément ou prophète ? Paradoxe de la nature chaste (Le). Jalousie ou l'irruption du romanesque (La). Jalousie, trait d'union entre le désir et la mort (La). Jalousie et musique : mort et renaissance de l'art. 80 020 CHA Chardin (P) - Amour

dans
1990 80 020 JAL v. bu

dans la haine ou la jalousie la littérature moderne, Dostoïeski, James, Stevo, Proust, Musil, Droz,
(JALOUSIE)

- Jaloux : lecteur (JALOUSIE) - Ecriture de (JALOUSIE)

de signes, SEDES, 1996

80 020 MONMonneyron (Fr)

la jalousie, Ellug, 1997

JAPON
80 020 TEN Miura (N) - Tentation

du

de la France, la Tentation Japon, regards croisés, P. Picquier, 2003
(rapports RANCE-JAPON ; l'ère Meiji, jusqu'au XX) (JAPON, XIX2-XX)

JARDIN D'HIVER
80 020 JAR Garnier (M-D) - Jardins d'hiver, Presses de l'Ecole normale supérieure, 1997 (JARDIN D'HIVER)

JARDIN
80 020 VER Aix-en-Provence, Centre - Vergers et jardins dans l'univers universitaire d'études médiéval, Publications du CUERMA, 1990 médiévales et de (JARDIN) recherches 80 020 DUP Duport (D) - Jardin

et la Nature : ordre et variété dans la littérature de la
DROZ, 2002 (JARDIN)

Renaissance,
80 020 HUC Huchard (V)

- Jardin

imaginaire, un pari,
80 020 POE Levillain (H)

médiéval : un musée Cluny, des textes et des images, de la maison : la chambre romanesque, le festin, le jardin

PUF, 2002 (JARDIN) - Poétique

littéraire,
80 020 CRE Lysoe (E) Université de >Lysoe (E)

2005 (MAISON) - Jardin à l’épreuve du signe, Centre de recherche sur l'Europe littéraire, Haute-Alsace, 2001 (JARDIN) >Beau

jardin, ma déchirure (en guise d'avant-propos) (Mon)

>Poe

comme

en ses domaines : le jardin métaphore de l'oeuvre

REPRESENTER l'irreprésentable : l' AUTRE (MERE, lecteur, Eternité) en opérant un DEPLACEMENT du SIGNIFIANT qui l' IDENTIFIE à la LETTRE (ex : Arn-heim (nom du père ?) fait office de pendant à Arn-old = Landor (mère : Elisabeth Arnold). Le thème du jardin aura donc entraîné entre 1841 et 1842 une profonde MUTATION dans l'oeuvre et dans la pensée de Poe. Car c'est bien à partir de cette identification de la lettre à la femme, du mystère sous-jacent des

celle du LECTEUR. Joseph Roth : Le buste de l'empereur (La) >Maurer-Feder (M-Th) >Amazonas d'Alfred Döblin : retour au jardin d'Eden ? Maeterlinck. métaphore idéologique et analogique du drame statique .à l'échelle humaine de l'ETERNITE. Le Clézio d'André Frénaud : du rejet au projet (Le) >Pardis >Starck-Adler (A) >Itzik Histoire Livre >Bel (J) Manger. seules formes de représentation possibles .G. nom du père). >Bem (J) >Paradis mélancolie >Kimminish (E) perdus dans les romans de Modiano : entre nostalgie et (Les) >Recherche delà >Schnyder (P-Ch) du paradis perdu ou l'audes mots dans l'oeuvre de J. vision d'un retrouvé >Goreceix (P) >Maurice paradis >Kouznetsova (T) >Paradis perdus d'Anton Tchékhov (Les) >Bloch P-A) >Paradis artificiels et Bosh à André >Legros (Ph) perdus : univers de transformations et miroirs de projections : jardins énigmatiques de Jérôme Frénaud >Jardin dévote paradis >Hommès (R) dans l'Introduction à la vie et le Traité de l'amour de Dieu de François de Sales : images d'un perdu (Le) du jardin chez Johann Rist (Les) >Fonctions >Gorceix (P) >Jardin composante chez Maurice Materlinck. Celui que chantent les cours d'eau.MOTS à celui du SEXE féminin que Poe a pu déelopper une vision originale de la littérature fondée sur l'ALTERITE absolue : celle de la Mère. est bien celui du Père (Fleuve Pô < Poe.M. dans les première années. La Merveilleuse de Chemouuel Aba Abervo ou Le du Paradis >Nostalgie du paradis perdu. On comprend dès lors que le jardin soit l'occasion d'opéer un curieux DEPLACEMENT autour de ce SIGNIFIANT absolu qu'est le NOM.

etenjeux postmodernes. >Lucken (C) c'était le Nombre ce serait le Hasard >Elslande (J-P Van) >Roi l'île >Porret (M) joueur au roi joué. 1994 (JEU) >Si : poétiques ludiques. A propos du Château des croisés d'Italo Calvino emboîtements. Les Plaisirs de enchantée de 1664 et ses passions chez quelques moralistes du siècle de Voltaire du jeu (Les) >Jeu (Le) >Barras (V) >Berchtold (J) >Cliniciens >Echiquier Conte du >Schoettke (St) absent.Histoire de jardins PUF. ou "la joue son jeu" (Le) et mat : les "coups" de >Echec Beckett >Dubor (F) >Lectures du destins >Mueller (D) de sable. . de XVI- JEU 80 020 DES Berchtold (J) . La Joueuse (1664) de Jean de La Forge (La) >Glossaire poésie >Bizub (E) de Michel Leiris. Rélfexions sur Magnus Enzensberger du spectateur dans l'oeuvre >Boîtes. ou les châteaux sens.80 020 HIS Pigeaud (J) imaginaire. Hans >Cuenat (Ph) >Place . 2001 (JARDIN) : lieux et . A propos d'une disparition signifiante dans le Graal de Chrétien de Troyes >Femme dupée >Poitry (G) et le tricheur. littéraire (1580-1700) XVIII) jardins (JARDIN.Muses l'Europe des jardins.Désordre du jeu Droz.

lire entre les lignes. 2006 (JOURNAL INTIME) Lire un journal est une AVENTURE SPIRITUELLE. >Littérature et le jeu L'objet SE REPRESENTE. Décrocher son popre temps pour épouser celui d'un autre. Savoir écouter le SILENCE.Séduction du kitsch : roman. tout le monde n'en est pas capable. accepter l' IMPREVISIBILITE de la vie. Textuel. s JUDITH KITSCH KITSCH SEDUCTION DU KITSCH 70 100 SED Le Grand (E) . L'Oeuvre sans valeur. journalism. Comme tout exercice SPIRITUEL.Jongleurs en spectacle (JONGLEUR) JOURNAL INTIME 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . pour voir peu à peu se révéler dans l'ombre les contours secrets d'une vie humaine.de >Butor (M) Robert Filliou. 84 750 TOU SAL la séduction du jeu. il faut laisser à l'oeil le temps de s'habituer. Nep lus chercher le plaisrir *ROMANESQUE d'intrigues bien ficelées. Salkin Sbiroli (L) 1987 (JEU) - Michel Tournier : JONGLEUR 80 020 JON v. DECOUVRE ses règles et se TRANSFORME.Subjugated knoledges. Ne pas chercher trop vite à *JUGE. C'est une invitation au VOYAGE. L'Objet se met à se représenter comme un corpus de règles que l'on découvre peu à peu.Journal intime. ses REPETITIONS et ses BALBUTIEMENTS. c'est comme entrer brusquement dans une chambre OBSCURE. ou les chermes du *STYLE. Ouvrir un journal. bu . Histoire et anthologie. XIX) Century. il ENRICHIT en proportion des abandons qu'on a su faire. art et . JOURNALISME 80 020 BRA Brake (L) . Cela suppose un certain nombre de RENONCEMENTS. C'est un ACCOMPAGNEMENT. gender and literature in XIXth (JOURNALISME. que l'on transforme peu à peu pour le transformer.

>Larochelle (M-R) >Kitsch Aulnes et la mort dans Le Roi des de Michel Tournier (Le) L'ESTHETIQUE du *KITSCH (*NAZI) fait place à une esthétique de l' IMAGINAIRE. esthétique de l'*AUTOTROMPERIE (Calinescu) ou esthétique de *SIMULATION (Baudrillard). Son univers frelaté et univoque fait alors place à l' IMAGINAIRE d'une lecture tout à la fois critique et ludique. Le "rire blanc". mesurer. comme le dit Lyotard. Or... voilà le dessein ESTHETIQUE comme ETHIQUE que les grands romanciers de notre siècle . tel l'arpenteur de Kafka. lecture qui. notamment dans les Ecrits sinistres. mais nous le COMBATTONS et le rejetons. dans ce lieu romanesque POLYPHONIQUE et HYBRIDE par excellence. MENSONGE esthétique (Eco). on entend toujours l'écho d'une illusion qui nous dit que toute beauté-kitsch "est *PARASITIQUE de son REFERENT" (Kundera. kitsch et langages sur le transatlantique Liberté de Michel Tremblay de poète (Ce) >Fortin (S) >Chérubin . Insoutenable légèreté de l'être). où le LUDIQUE peut sans cesse réinventer ses propres VARIATIONS. La *BEAUTE déguisée en "déesse kitsch". Illusions aussi tenaces que l' HUMANITE. Puig et Kundera. recèle toujours sa part de MENSONGE. le dévoilement et le détournement des signes du destin tiffaugéen ainsi que l'inversion à la fois "maligne" et "bénigne" deviennent les mécanismes architectoniques privilégiés du récit historique comme e la narration sinistre qui "dédouble" la structure narrative du Roi des Aulnes. Broch ou Gombrowicz à Vargas Llosa. Il sort de nous comme une sécrétion phosphorescente : toujours VISIBLE malgré nos *EFFORTS énergiques pour nous en débarrasser.à l'instar de Tiffauges lui-même en leur substituant sa propre syntaxe et architectonie. >Arsenault (S) >Corps. il les déconstruit et les détourne de leur fonction . qu'on l'appelle *MASQUE de Beauté (Kundera). la CONNAISSANCE est devenue matièe à jeux télévisés). D'ailleurs. A travers les tribulations existentielles et principales de Tiffauges. pour ne citer qu'eux -. la DISTANCE entre les *FAUX décors et la REALITE (distance qui ne cesse de s'amenuiser dans notre société où. art et culture ILLUSION de *BONHEUR et de *BEAUTE.de Kafka. Sdéuctions du kitsch ? *ILLUSIONS de *BONHEUR et de *BEAUTE. le kitsch ne tient plus. Cependant. sans cesse.culture. le roman explore toues les manifestations KITSCH de l'esthétique nazi. 1996 (KITSCH) >Le Grand (E) >Indroduction : Séductions du kitsch : roman. continuent à poursuivre. >Plaisirs du kitsch et souffrances d'amour DECHIRER ce *CARTON-PÂTE. peut (ré)inventer ses propres variations. >Jarzebski (J) >Kistsch est en nous : aventure de Gombrowicz avec le kitsch (Le) Nous l' AIMONS secrètement.

R. *homogène. >Sôseki >Rocher (A) L'Oreiller entre le kitsch et l'ironie ou l'esthétisme cathartique dans d'herbe LABYRINTHE LABYRINTHE 80 020 LAB Otrante (revue) . >Robin (R) >Caractère mortifère de l'idylle (Le) Dans les anciennes provinces de l'U. à recréer une TOTALITE HETEROGENE. Barthélémy (L) Livre. Or. à travers les multiles VOIX et DISCOURS de la vile. le KITSCH du sentiment de *DOMINATION est le dernier refuge de tous les DESENCHANTEMENTS de l'IDYLLE perdue. en recréant la *crise IDENTITAIRE. Car ce roman vient de résoudre cette crise en réussissant. rêve de contrôle total sur l'évolution de la langue pour ne pas donner prise au *MORCELLEMENT de l'URSS. (persuadés comme eux. *neutre. mais l' INTEGRER pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. sans aucune velléité *TOTALITAIRE propre au kitsch. le Centre National du .Art labyrinthe.>Santos (L) >Kitsch comme métalangage : le récit dans l'Amérique latine des années soixante-dix et quatre-vingt (Le) et modernité urbaine : fleurs métalliques dans Les Sept Fous de Roberto Aarrlt >Perinetti (D) >Kitsch INTEGRER les structures du KITSCH pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. dans le cadre de l'URSS des années trente.S. l'écriture d'Arlt partage en quelque sorte la FOLIE de ses personnages et réussit à dépasser la °FRAGMENTATION et la °CRISE identitaire. de notre supériorité sociale et qui ne cesserions de l'afficher. ce qui fait le mieux ressortir jusqu'où peuvent aller ces fantasme de *TRANSPARENCE et d' *ADEQUATION. S'inventer une langue *pure. Ne pas avoir de regard *CONDESCENDANT à l'égard du KITSCH (vs Comme le fait l' *INSTITUTION littéraire). >Zapata (M) >Horreur corps : >Boym (S) du kitsch et horreur du les récits courts de Silvana Ocampa à la russe : la prose de Tostaïa >Kitsch Tatiana Une *guerre contre le KITSCH aide à nous DEFAMILIARISER des *CLICHES et des *CONVENTIONS. 1995 (LABYRINTHE) et littérature fantastiques. mais nous rend plus SNOBS que les SNOBS. L'exemple de la politique de la LANGUE est.S.

est de ne pas oublier que c'est un labyrinthe pour RIRE”. effets de BOUCLE et même. au point que “perdu dans le labyrinthe” (J. CIRCONLOCUTIONS. Mais l'essentiel. expire. s'y reconnaît comme labyrinthique. au fil des mots. soupire. Celui de Cortazar. MISES EN ABYME. rebrousse chemin. comme J. Barth. l' AUTOREFERENTIALITE de l'art contemporain s'y réfléchit. écrit J. prend la place du SCULPTEUR dans son atelier. oppose sa LIBERTE d'artiste à la *BRUTALITE du *POUVOIR. sous le signe de la PULSION.L. d'après l'imbroglio que lui prépare alors sa cervelle. s'enlise. à l'habitant fabuleux du labyrinthe. (cité par Michèle Dancourt). les diagrammes virtuels de son intrigue qui “n'avance pas par étapes chargées de sens mais se tortille sur ellemême. après tout. hésite. L'artiste en vient à s'identifier à la part TERATOLOGIQUE. de LEURRE en leurre. Barth. Borges (Le) à l'autre : de Jorge Luis à André Masson (D') et le labyrinthe des signes : L'Emploi du temps de Michel Butor et du vide dans L'Emploi du un roman fantastique ? (Du) du temps ou la vie mode (L') >Labyrinthe Borges >Viart (D) >Ecriture (L') >Baetens (j) >Plein temps : >Daros (Ph) >Emploi d'emploi . Chacun. s'effondre. habité d'une ENIGME peut-être MONSTRUEUSE. on trouve matière à SOURIRE en “DELABYRINTHANT” la texture des ses propres fables : ses TROPES. du CONFLIT et du SACRIFICE. Berth). artiste ou non. Le Minotaure de Picasso. aveugle ou non. se perd dans son labyrinthe particulier” ébloui et fasciné devant le théâtre de son égo”).>Dancourt (M) >Labyrinthes ou dédales ? CHEMINEMENT herméneutique. Il n'en demeure pas moins que l'artiste découvre sa nature MONSTRUEUSE (ex : le dédale de Gide qui invente une machinerie de suggestion grâce à laquelle “chacun. >Labyrinthe >Effet >Jourde (P) >Thorel-Cailleteau (S) et le renversement (Le) allégorique dans Le Château de Kafka (L') : notes en chemin (Le) >Morel (J-P) >Saad (G) >Château >Aleph de Jorge Luis Borges : les labyrinthes de l'écriture et du récit (L') >Chareyre-Méjan (A) >Labyrinthe chez >Mourey (J-P) et son alchimie Avec une remarque sur la mystique du point J. piégé aux dédales de la Bibliothèque de Babel et CONSCIENT d'être traversé par les montages labyrinthiques de toutes LANGUE. Le labyrinthe devient un des lieux emblématiques de la CULTURE du XXe siècle .

Epreuve trajets.>Bessière (J) >Michel de la Butor : L'Emploi du temps : possible fiction et de l'impossible imaginaire INCARNER l' ENVIE divine sous ses FORMES les plus INATTENDUES” . 195 (LABYRINTHE) (B) . .Ecriture Simon. 84 750 YOU PROProust .Labyrinthe des questions maudes : essais traduits du russe. 1997 (LABYRINTHE) 84 750 SIM RANRannoux (C) .Jorge LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE 89 170 ERO Erofeev (V-V) . 1997 (LABYRINTHE) du labyrinthe : Claude "La Route des Flandres". 1995 84 750 BUT BRUBrunel et 86 750 BOR CHOChouvier : "L'Emploi du temps" : le texte le labyrinthe.Butor du labyrinthe. 2001 (LABYRINTHE) 85 750 ECO Salvatore Shiffer (D) monde.Autobiographie le labyrinthe du (S) du dans "Le Labyrinthe monde" de marguerite Yourcenar : l'écriture vécue comme exercice spirituel. 1995 (LABYRINTHE) Luis borges : l'homme et le labyrinthe.Umberto Eco : 1998 (LABYRINTHE) . rempliements avec (LABYRINTHE) 81 750 DIC Kindred Dick (Ph) du labyrinthe : entretiens Claude-Henri Roquet.Labyrinthe de la de la folie : ethnographie la psychiatrie en milieu ouvert et de réinsertion. >Butor (M) 2 001157 Eliade (M) >Boucles. 1998 (LABYRINTHE DE LA FOLIE) . 80 015 CRE Aziza (Cl) .c'est-à-dire l' IMAGINAIRE même. 1992 (LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE) LABYRINTHE DE LA FOLIE 15 700 EST Estroff (S) . 1978 - Bout du labyrinthe (Au).Crète : les romans (LABYRINTHE) (P) .

à l' HERMENEUTIQUE. >Valéry Cordes vocales et MAINS *EXTERIORISENT et . dans la mesure où la pensée revêt la forme du DISCOURS mental. pensée sans mots. >Humboldt Chez Humboldt. Humboldt. A notre sens. pensée en images.Labyrinthe. pensée comme narration. bu . art et (LABYRINTHE FANTASTIQUE) fantastique LANGAGE DE LA PENSEE 80 020 FIT Fitch (B-T) 2003 .Labyrinthe de l'art fantastique : le maniérisme dans l'art européen.LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE LABYRINTHE ET THEÂTRE 84 750 ION FAV Favre (Y-A) THEÂTRE) . Valéry. elle se prête. comme tout LANGAGE. c'est par le LANGAGE que la PENSEE se précise. au procès HERMENEUTIQUE. On peut INTERIORISER l'activité HERMENEUTIQUE. suivi de La plus légère Lope (LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL) LABYRINTHE FANTASTIQUE 75 000 HOC Hocke (G-R) 1967 v. comme tout LANGAGE.Espagne idée de en son labyrinthe théâtral du XVIIe. XYZ. 1991 (LABYRINTHE ET LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL 86 350 VEG BERBergamin (J) . Pour lui. écrit Brian T. la PENSEE est le PRODUIT du LANGAGE.Langage de la pensée et l’écriture. (LANGAGE DE LA PENSEE) La PENSEE se prête. Fitch. pensée non verbale. Beckett. perspective phénoménologique. littérature (LABYRINTHE FANTASTIQUE) . pensée verbale.Théâtre de Ionesco ou le rire dans le labyrinthe. => discours verbal. pensée visuelle.

Ici. mais cette visée ne pourra jamais atteindre son *BUT qui s'avérera toujours hors de portée à cause du caractère fondateur de la conscience qui fait qu' "elle ne renvoie à rien d'antérieur à elle". l' INERTIE des lettres imprimées. MOBILITE et non pas avec *FIXITE. t. Le STYLE est presque au-delà : des IMAGES. 2000. l'en-deçà est aussi synonyme de l'ORIGINE. se forme un langage AUTARCIQUE qui ne plonge que dans la MYTHOLOGIE personnelle et secrète de l'auteur. Fitch cite Dominique Laplane. seule l'ALPHABETISATION suffisait. le langage du MANUSCRIT jouit d'un statut particulier et privilégié par rapport au langage *IMPRIME. La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d'HABITUDES commun à tous les écrivains d'une EPOQUE. . >Beckett >L' *ORIGINE ne peut être atteinte car la CONSCIENCE ne renvoie à rien d' *ANTERIEUR à elle.Langue. La Pensée d'outre-mots : la pensée sans langage et la relation pensée-langage. STYLE et ECRITURE) La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d' HABITUDES d'une EPOQUE. On comprend pourquoi. Ainsi sous le nom de STYLE. LANGUE LANGUE 84 750 BAR Barthes (R) .Dergré zéro de l'écriture in Oeuvres complètes. dans cette hypophysique de la parole. Les multiples effets de DISTANCIATION notés ne sont pas étrangers au mouvement de REGRESSION cherchant à permetttre que s'institue l' EN-DECA. un DEBIT. 40 100 BEN Kristeva (J) 1975 >Jakobson (R) . où s'installent une fois pour Quelque soit son raffinement. précisément. ce caractère *FIGE. toutes les grands THEMES verbaux de son EXISTENCE. Il existe une AFFINITE entre les TRACES manuscrites et la PENSEE. discours (LANGUE. bref. un LEXIQUE naissent du coprs et du passé de l'écrivain et deviennent peu à peu des automatismes mêmes de son art. Souci. où se forme le premier couple des MOTS et des CHOSES. du fait que celle-là suggèrent une FLUIDITE et une MOBILITE qui contrastent avec la *FIXITE. Brian T. DISCOURS) >Règles et société. La LANGUE est en deçà de la Littérature. des dégats grammaticaux (Les) La LANGUE. Seuil. Seuil. 1. Toutes les *ECRITURES présentent un caractère de *CLÔTURE qui est étranger au LANGAGE parlé (# LANGUE). pour Valéry. Valéry reprend le concept central d'ARTICULATION entre PENSEE et LANGAGE de Humboldt. le STYLE a toujours quelque chose de BRUT (vs la LANGUE). puissuqe le MOUVEMENT DE RECUL vise la SOURCE de cette VOIX synonyme de la PRESENCE à soi-même. c'est avant tout le DISCOURS et le RECIT et en particulier les PRONOMS PERSONNELS et les marqueurs SPATIO-TEMPORELS. Pour Humboldt. chez Valéry que la PENSEE soit suggérée toujours avec FLUIDITE. Sanofisynthelabo. LANGAGE. 1953 (LANGUE.présentifient la PENSEE : à l'oral comme à l'écrit et conservent à la pensée sa FLUIDITE.

est parallèle à la *DISPARITION des MARQUEURS des relations SPATIO-TEMPORELLES. >Bataillon (M) >Quelques XVIIe s : >Colaclidès (P) idées Nicolas Le Gras linguistiques du >Sens d'une phrase d'Anaximandre des (Sur le) >Fonagy (I) >Structure constructions >Simonin-Grumbach (J) >Milner (J. qui a surpris ceux qui étuient l'AGRAMMATISME. et J-Cl) >Schwartz (A) >Seiler (H) >Watkins (C) sémantique possessives (La) >Typologie des discours (Pour une) reprises. les ambiguités de l'âge d'or et de (Le) d'Emile Benveniste >Mythe l'histoire >Djafar Moïnfar (M) >Bibliographie . C'est Emile Benveiste qui fut l'un des premiers à soutenir l'importance des études stictement linguistiques sur les syndromes de l' *APHASIE.L'*ABSENCE des PRONOMS PERSONNELS. dialogue >Interrogations. >Sujets et prédicats de concomittance indo-européenne du >Principe >Désignation “tabou” >Barthes (R) >Kristeva (J) >Rasch >Fonction prédicative et le sujet parlant >Kuroda (S-Y) (La) >Réflexions sur les fondements de la théorie de la narration >Mythe >Lévi-Strauss (C) >Metz (C) >Ruwet (N) et oubli / Discours et diaviations en >Histoire >Parallélismes poésie >Todorov (T) >Vernant (J-P) >Notion de littérature (La) >Catégories en >Vidal-Naquet (P) de l'agent et de l'action Grèce ancienne platonicien du Politique.

1949) >Vogüé (S. sont ce qui “PERMET” que le locuteur s'approprie la SIGNES VIDES. tout serait-il dans tout et réciproquement ? Non. il y a la LANGUE. Le 1) Le locuteur S'APPROPRIE la LANGUE.Emile Benveniste 1997 (LANGUE) >Préface >Présentation >Actif vingt ans après. instanciant les signes vides. car au DEPART de tout. 3) Ces instaurant par conséquent les conditions de l' INTERSUBJECTIVITE. >Verbes Benveniste verbe. . Face à ces °RETOURNEMENTS incessants. ne pas étudier le SEMANTIQUE sans le SEMIOTIQUE qui intègre le SEMANTIQUE. Benveniste (1941(Sous le) des chemins. A >Behr (I) Quintin (H) (Les) >Phrase nominale à l'énoncé sans propos d'un corpus d'énoncés non verbeux allemands (De la) et la question de la d'une syntaxe et la syntaxe générale >Portine (H) >Benveniste fondation >Lazard (G) >Bouquet (S) >Benveniste >Benveniste et l'énigme du sens : de l'arbitraire du signe à l'objet extralinguistique et Saussure : l'instance discours et la théorie du signe de Saussure : La Hjelmslev . 2) il est ainsi introduit dans sa PAROLE. on peut comprendre que le lectuer des Problème de Linguistique Générale ressente quant à lui quelque °CONFUSION. Remarques topologie des relations chez Benveniste (La) >Suenaga (A) >Benveniste de >Tatsukawa (K) >Signe corresondance /. chacun de ses points se retourne RETOURNEMENT se fait en trois étapes : pour Mais une LANGUE qui en INTEGRER son EXTERIEUR. Arrivé (M) >Arrivé (M) >Normand (Cl) >Bader (F) >Fruyt (M) . de) >Croisée sur la langue/discours Ne pas étudier la SEMIOTIQUE de la langue sans le SEMANTIQUE mais inversement. et moyen dans le verbe délocutifs selon E.40 100 BEN Normand (Cl) Linx.E.

Larbaud. Weinrich. deux trouvailles sur le aspecto-temporel >Vocabulaire des institutions indoeuropéennes (A propos des) . des théories de Benveniste un songe (Une) >Apport (L') >Dahlet (P) >Kim (S) >Théorie. >Benveniste et la paradigme de l'énonciation des pronoms est-elle (La) >Ito (N) >Nature universelle ? >Coursil (J) >Topique du dialogue ou comment assigner au sujet. (La) >Derycke (M) >Langue capitonnages >Hatzfeld (M) >Portrait de la vierge en dame aux camélias et : le discours sémantique de la >Coquet (J-Cl) >Benveiste passion >Meschonnic (H) >Benveniste sans sémiotique >Dressons (G) >Montaut (A) >Sémantique >Benveniste de l'art (Pour une) système >Lamberterie (M) et Kurylowicz : deux méthodes. quelques >Gandon (F) discours : difficultés de lecture : retour sur >Benveniste romanesque Dujardin >Lachenaud (G) et la catégorie du Greimas. >Arrivé (M) >Histoire. ricoeur (La) : clivage. nouages. son lieu (La) au risque de la >Savatovsky (D) >Benveniste philosophie >Lubowicka (G) >Sémantique benvenistienne dans l'herméneutique de P.LANGUE.

elle est tenue pour vraie. spéculations plus ou moins oiseuses.Question La QUESTION de l'ORIGINE des LANGUES ne peut être *TRANCHEE. Si l'origine *DIVINE répugne à la thèse CONVENTIONNALISTE. pendant que la nécessité fait loi.République du des lettres et l'histoire Judaïsme antique.NATURELLE 5 . .et par conséquent reposer sur des thèses ANTINOMIQUES.PROGRESSIVE ou 6 . 6. 3. faute de mieux : l' HISTORICITE des sciences (un savoir cummulatif et linéaire qui peut être remis en question par une révolution des savoirs. 9) (2. La QUESTION de l' ORIGINE des langues ne peut être tranchée par aucun des tenants adverses (SCIENCES ou THEOLOGIE). 5. 1992 (LANGUE HEBRAÏQUE. 3. Ces COUPLES sont bien répertoriés depuis l'Antiquité.HUMAINE 3 . 5. récits d' EXPERIENCES improbables colportées durant des siècles. et la thèse CONVENTIONNALISTE peut s'accorder avec celle de la MOTIVATION. LANGUE HEBRAÏQUE 80 020 REP Laplanche (Fr) . DIFFUSER les résultats sur l' HISTORICITE comme critère de SCIENTIFICITE. Mais il n'est pas absurde qu'une °REVOLUTION scientifique réorganise le SAVOIR acquis. XVI-XVIIIe) .NECESSAIRE L'historien qui se penche sur la QUESTION ne peut manquer d'être étonné par la relative FAIBLESSE des °CONTRAINTES. mais qui reste peu probable. La QUESTION de l'ORIGINE des langues concerne des LIEUX. mais paradoxalement souvent COMPATIBLES. 8. 7. ARCHEOLOGUES et BIOLOGISTES. 4. 10).CONVENTIONNELLE ou 4 . 7. qui semblent S'ORGANISER de façon DICHOTOMIQUE.CONTINGENTE ou 10 . 10) et (1. théories PHILOSOPHIQUES. la *première n'est pas nécessairement contradictoire avec la thèse d'une origine HUMAINE .ARBITRAIRE ou 8 . 2007 (LANGUE) >Puech (C) >Benveniste la Auroux (S) suivi de . PUF. XVI-XVIIIe siècles.>Djafar Moinfar (M) >Margarito (M) >Terminologie >Dialogues de Benveniste (Sur la) méthodologiques dans les problèmes de la linguistee générale et la représentation de “discipline linguistique” de l'origine des langues L'Historicité des sciences. trois peuvent caractériser les solutions CLASSIQUES du XVIIIe s : (1. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. on peut juste dire qu'elle repose sur des critères ANTINOMIQUES.que que Sylvain Auroux “un vrai LABYRINTHE” .MOTIVEE 9 . Parmi les “chemins” de ce LABYRINTHE. Elle a été abordée de MULTIPLES façons tout au long de notre HISTOIRE intellectuelle : MYTHES archaïques et/ou religieux.DIVINE ou 2 . travaux des LINGUISTES. indépendamment de la °TEMPORALITE budgétaire de la bureaucratie scientifique et de la durée de vie nécessairement limitée de ses programmes prioritaires. L'origine est : 1 . ANTHROPOLOGUES. Mais on compromet l' AVENIR de la RECHERCHE en tant que SCIENCE (cummulative et linéaire) si l'on n'organise pas son HISTORICISATION. tant qu'une vérité n'est pas infirmée.MOMENTANEE 7 .

Reviviscences au romaines. discours *PARODIE et discours des CODES.S.Lire pour vivre 2000 (LECTURE) (anthologie). la latinité miroir de l’esprit fin-de-siècle. et évaluer les ENJEUX de notre propre LECTURE. Mesurer les DISSEMBLANCES entre le NARRATAIRE ou le PERSONNAGE-LECTEUR et le LECTEUR-REEL. . 2001 (LARME) : XVIIIe-XIXe s. P. c'est à la fois relever la différence des STATUTS. 1992 (LECTEUR) Les moments REFLEXIFS où le NARRATEUR s'interroge sur la COMPREHENSION de l'°HISTOIRE forment l'esquisse d'un ART POETIQUE du roman. LECTURE 80 020 LIR Jardin (A) Laffont. E. Karthala. LATINITE 80 020 PAL David (M-F) .LARME 80 020 COU Coudreuse (A) . 2003 (LEAR) LECTEUR 80 020 MONMontalbetti (C) .Images du lecteur dans les textes romanesques. Fayard.Histoire des larmes & Rivages. Antiq-XIX) LEAR 80 020 CHA Chancé (D) . AntiqXIX. Wideman (Etats-Unis). .Goût des (LARMES) larmes au XVIIIe s. Naipaul (Trinidad).Léthé. 1999 80 020 VIN Vincent-Buffault (A) Payot . Bertrand-Lacoste. J.Fils de Lear.E. art et critique 1999 (LETHE ET OUBLI) de l'oubli. 2005 (LATINITE. Robert LETHE 80 020 WEI Weinrich (H) . PUF. Glissant (Martinique). Lang. V. que je peux essayer de RECONSTRUIRE après avoir effectué un partage entre discours SERIEUX.

bu Le Pré . les scçences humaines et sociales impliquent une expérience historique qui les garantit contre toutes sortes de mauvaises surprises. fouet. tout en restreignant leurs propos respectifs.mille et une faveur.Ultime faveur. L'ultime faveur doit être encore et toujours A VENIR. sont aussi plus fondées que les anciennes. PROGRESSE vers d'autres connaissances qui quelquefois. les trois classes (= payeurs. 2006 (LIBERTINAGE) Refuser de mettre un *TERME à toutes les FANTAISIES. folles de leur corps).Libertines.peut soudain s'imposer en tant que sujet de recherche. les favorites d'amour (= les femmes de vie dissolue. favoris et favorites. Tout . le plaisir. ce qui distingue les sicnees humaines et sociales de la plupart des sciences naturelles. le délai. En d'autres termes. mais doivent également suivre la MARCHE du temps. la disgrâce. ultime faveur. la nonpareille (= ruban en vogue en France). la pudeur. 2003 (LIBERTINE. le détachement. la gradation. En effet. la jarretière. et jusqu'à l'oubli lui-mêmee . le cadeau. le caprice. par chance. écrit Harald Weinrich : c'est de poussée d'OUBLI en poussée d'oubli que la SCIENCE. Mais il est vrai que pour concilier Juhn et Popper.Les sciences humaines et sociales doivent “pactiser” avec la MEMOIRE.Femmes et libertinage au XVIIIe s. Malgré la loi de non-contradiction. martyrs et favoris). elles ne peuvent se permettre d'avancer avec un BAGAGE mnésique réduit et d'opérer avec l'agilité qu'il procure. constate Patrick Wald Lasowski. l'amour. le commerce. Mais elles doivent également suivre la MARCHE du temps. c'est sourtut qu'elles n'ont pas un front de recherche tracé avec une relative netteté. Presses universitaires de Rennes.du plus sublime au plus trivial. la vitesse. on pourrait donc dire. malgré l'avantage qu'elles y trouveraient. Aussi ces disciplines doient-elles toujours être en mesure de parer à l' IMPREVU . fantaisies. secret. la locution nouvelle (les ruses de l'expression). elles sont donc soumises aux règles et aux jeux de langage de l'OBLIVIONNISME scientifique. LIBERTINAGE LIBERTINAGE 84 500 WAL Wald Lasowski (P) . 2000 (LIBERTINES) . tout l'art est ici de concilier l'un et l'autre. La *MORALITE va à l'encontre du LIBERTINAGE. petite oie. foutrerie patriote. la locution (= la manière de parler). tenue de faire un éusage économique de sa mémoire. la pièce détachée (= pièce de vêtement détachée de la dame qui orne le heaume). le souhait. aveu. LIBERTINE 80 020 FEM Richardot (A) . sans tomber dans le *MEMORIALISME. => la merveille. XVIII) 80 020 LIB v. ou les caprices de Cythère. les plus belles œuvres de la littérature au féminin (anthologie) : aux clercs.

L'Harmattan. . De la discorde verbale sort la CONCORDE civile. On peut le °OBJET l'art comme tel s'est SEPARÉ de ses oeuvres.par lequel se manifeste l'opération artistique proprment dite. rhétorique dans l'Antiquité et à la Renaissance. Sarraute. L'invention du "lieu commun". les DESAVOUANT ou les ABJURANT même. a chanté dans la PRATIQUE de l'art. 1996 (LIEU COMMUN) RELATIVISER chaque lieu commun. mais que ceux-ci deviennent les supports d'un acte . à la PLACE que nous proclamerons juste. c'est que l'art ne s'épuise plus dans ses °OBJETS. il a perdu en VISIBILITE et en LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. de °LUTTER et de °RIVALISER. mais ne s'y *REDUISANT plus. 80 020 PRA Prat (M) 2002 80 080 GOY Goyet (F) . Champion. . que l' n'a plus le statut de *FETICHE. LIEU D'ECRITURE 84 020 ADE Adert (L) .Libye des voyageurs 2000 (LIBYE. lieux et (LIEU d'ECRITURE) . Septentrion. A force de concetare.Auteurs. chaque fois que cela s'avère nécessaire. en effet. C'est dire. même s'il nous est difficile de dire exactement quoi et quand. dont il a si souvent remli la fonction dans l'histoire de ce culte LAÏCISE qui s'appelle l'art. et dire que les apparences. il a perdu en *VISIBILITE et en *LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. l'art (sa signification) s'est seulement retiré un peu plus dans son MYSTERE. Malgré formuler autrement. par CONCERTER.Mots des autres. on HIERARCHISE.Sublime mythes. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . 1996 (LIEU COMMUN) L'ART (sa SIGINICATION) s'est seulement RETIRÉ un peu plus dans son MYSTERE. Quelque chose. On peut la remonter ou la redescendre dans la HIERARCHIE. en somme. Flaubert. à tout le mons. il ne s'agit du tout d'iconoclastie .LIBYE 80 020 MIS Missouri (M) Favre. on finit par se mettre d'ACCORD. A force de relativiser. Prendre la mesure de ses FORCES et de ses FAIBLESSES. Ce que l'on peut dire. continuant de s'y ARTICULER (il faut bien un °SUPPORT). qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . On peut donc indéfiniment DRAMATISER ou au contraire MINIMISER la GRAVITE d'une SITUATION. le remettre à sa juste PLACE.appelons-le mental ou spirituel . XIX-XX1) (1812-1912). Pinget. Tout cela ne va pas sans effets spectaculaires.

bien enseigner ou docere LIEU 80 020 LIE Chassay (J-F) >Chassay (J-F) >Schaeffer (J-M) . Cet idiot est sans °NOM." Cet idiot ne travaille pas à la *DISCUSSION : se donner des °INTERCESSEURS n'équivaut pas à se donner des interlocuteurs. fiction : fonction cognitive de l'imagination >Rationalité philosophique et figures symboliques >Hentsch (T) >Récit de >Bélanger (A) évangélique en tant que lieu vérité (Le) de la "Meraviglia" au était l'action (Au) Dostoïevski. les signes et le Verbe au "fait social total". Travailler à plusieurs signifie que la différence travaille le JE : elle le fêle et dans la fêlure se glisse une multiplicité. >Leenhardt. siècle (L') >Imaginaire seizième >Xanthos (N) >Cardinal (S) >Commencement >Idiots.) qui préside à la DIFFERENCIATION des sujets. lui qui parle en son propre nom à l'issue du plus sévère exercice de °DEPERSONNALISATION. aux intensités qui le parcourent. Descartes. L'idiot parte le DISCOURS INDIRECT LIBRE à sa énième puissance. quand il s'OUVRE aux MULTIPLICITES qui le traversent de part en part.. Liber. Citations classées par RUBRIQUES ou "lieux".Lieux >De de l’imaginaire.S'ELEVER au-dessus du cas *PARTICULIER pour en appeler aux grands PRINCIPES. des sujets préconstitués. mais comme une "énonciation originairement plurielle (. (J) >Breton (J) >Walter (Ph) >Barcelo (J-M) >Jardin et l'imaginaire du vivant (Le) de l'humain (La) >Représentation >Saint Jean.. Bien CLASSER. C'est une nouvelle SINGULARITE qu'acquier l'idiot. Deleuze plus sévère exercice (Les) Parler en son nom PROPRE (= SINGULARITÉ) à l'issue du de °DEPERSONNALISATION. 2002 (LIEU) quels lieux parlons-nous ? >Représentation. sans °FAMILLE. sans *QUALITES. bien penser. >Destin . (1er sens au XVIe). de la >Wunenburger (J-J) imitation.

de Limoges. à Céline >Vagabondages la lectures >Cliche (A-E) >Cazé (A) au pays des sables d'Isabelle Eberhardt : la figure de "bonne nomade" et la dérive des et l'ange (Le) une >Fou >ImaRginaire économie >Grivel (Ch) (sic) : vers générale de l'écriture (L') >Maison K'écran >Jouve (V) de soi et livre électrique parlant de Moholy-Nagy du commentaire : sur phrase Proust (L') dans le mythe. 2002 (LIEU) Presses à >Imaginaire une 80 020 LIE Vion-Dury (J) .Réflexions sur sociale et la >Andrès (B) les mécanismes de condition humaine (Du) >Non-lieu cohésion de l'imaginaire : utopies et nouvelle-France (le cas mathieuhors cadre (La) L'imaginaire de agean) >Saint-Gelais (R) >Bénard (J) >Fiction >Vie. De l'extérieur de l'intérieur à l'intime (Le) >Paysages spatiales et >Léonard (V) >Antolini-Dumas (T) >Ribémont (B) de Lilith : variations invariants mythologiques (Les) et l'est d'Eden diluviens >Caïn >Parcours >Représentation Paradis des lieux du mythe chrétien médiéval : l'exemple du et de l'Enfer (De la) Métaphores SPATIALES et qui finissent par faire oublier que ces espaces sont IRREPRESENTABLES >Brottier (L) >Ici bas et au-delà : continuité et . Semmelweis >Bouvet (R) la mort.Lieu universitaires >Garoux (R) >Lieu l'intérieur : >Auraix-Jonchière (P) de Dieu.

témoignages de l spiritualité l'époque théodosienne et aux siècles >Bifröst fédérateurs >Delattre (Ch) à Gjallarbru. Héro et Une traversée (Les) >Dupuigrenet Desroussilles De Bletterie (Br) >Mythe >Blaise (M) >Diane d'Aréthuse (Le) ou les frontières de l'autre : des forest et d'Acheron "Des l'honneur" >Vion-Dury (J) >Rambaud (M. Howard Philips Lovecraft du Hollandais vivant dans de Pierre Mac Orlan (Le) bleue (La) >Mythe "Diries" >Picot (J-P) >Paradis conan >Guillaume (I) >Mythe l'oeuvre >Foucart (Cl) >Montagne . de la mer agitée.Quelques chrétienne à XVIe-XVIIe >Caland (F-Cl) imbrication de deux espaces. de F. où : les bourses-à-vits de la fée Mélusine François Rabelais) de la lande de Lessay : aurevilliennes Lost et les littératures de l'imaginaire : Mary Shelley. Arthr Boyle. >Où est le dieu ? >Lieux imagianires dans Cruel et >Franco (B) >Grassin (J-M) historiques et lieux le mythe portugais de Pedro le Inês de Castro d'Ophélie (La) >Rivière >Sexe (d'éprès >Meite (M) comme lieu du myhe.) astres. deux lieux dans la mythologie nordique d'un espace marin est? L'exemple de la >Géocritique elle thalassocratie >Stead (E) possible (La) >Rochers des sirènes : sur un moint d'érudition et de poésie (Les) >Westphal (B) >Eaux Léandre.

Fruttero et F. DOMINATION d'une tendance sur l'autre à l'intérieur même de l'ensemble. Ainsi. en art. Et bien que chacune de ces NORMES d'une autre structure. voire plurielle). On retrouve dans l' ART. l' °UNIQUE dans l'oeuvre d' ART n'est pas quelque chose qui ne relève d'aucune STRUCTURE et par conséquent n'es accessible qu'à une PROPRIETES du vivant.(COMPLEXITE. mais aussi en les TRANSGRESSANT. L'Amant domicile fixe. Lucentini. les PROPRIETES du VIVANT. pour le choix du LANGAGE par l'auteur. NRF. Les nouvelles technologies de la descente aux >Enfer enfers >Bouloumié (A) Météores de >Rouart (M-F) et la Paradis Michel Tournier dans Les >Feux sans >Dabezies (A) sans lieux : Le Juif Errant. De même. COEXISTENCE de contraires. les cybernéticiens s'y intéressent. parce que. le caractère de ce choix ne devient pas *CLAIR au lecteur tout de suite. mais où aussi toute la STRUCTURE devient porteuse d' INFORMATION. Cohésion des ELEMENTS et de l'ENSEMBLE de la structure) La comparaison entre l' ART (= le TEXTE) et la VIE (= l' HOMME) est exacte et attire le cybernéticien vers la structure du TISSU vivant. etc) et une TENDANCE au . Aussi. Ahasver (1981) et C. la cictoire de l'une ou de l'autre est mortelle pour l'art.>Engélibert (J-P) >ïle Aventures L'Invention de >Valtat (J-C) et le d'Arthur Morel myhte du Gordon Livre. de tout ce qui a té créé par les MAINS de l' HOMME. le TEXTE artistique est ce qui met à jour le plus les l' °INDIVIDUEL. et de la géographie (Des) >Mythes LITTERAIRE LITTERAIRE 80 000 LOT Lotman (I) 1973 (La) . deux TENDANCES opèrent-elles SIMULTANEMENT . dees langages des genres distincts. AMBIGUÏTE.une tendance à la DELIMITATION des *LANGAGES (du langage de la poésie et du langage de la prose. La VIE de l'oeuvre artistique est dans leur TENSION réciproque.Structure du (LITTERAIRE) texte artistique. Le TEXTE est un TOUT structurel où non seulement les °ELEMENTS du texte reçoivent une signification (duelle. dans la mesure où elle fonctionne en se projetant sur les REALISANT des NORMES structurelles. Non seulement en tendances tende à une °DOMINATION monopoliste et à l' °ANEANTISSEMENT de la tendance opposée. Pym Les et >Nekuiai Modern(ist)es. « imprégnation » *IMPRESSIONNISTE et non à une ANALYSE exacte. dans Stafan Heym.

Mais prendre le dessus ne signifie pas *ANEANTIR le CONTRAIRE. H. si on considère que n'est POSSIBLE qu' *UNE seule LOGIQUE. plus grande est l' INFORMATION qu'il porte. écrit. RECHERCHE LITTERAIRE 80 020 REC Delon (M) . Mais si on admet PLUSIEURS systèmes équivalents de ce type. van) >Krysinski (W) textes >Idéologème >Avant-gardes et la réécriture de la modernité (Les) .Recherche méthodes Champion. XVIII) . 1998 80 000 REC Duchet (Cl) méthodes. 1946-1995. CHACUN d'eux. A la STRUCTURE serra rendu un caractère d' INFORMATION. Iouri Lotman. >Présentation >Introduction Objets et (RECHERCHE et le >Andrès (B) : Entre le don des morts paradigme institutionnel embryonnaire ou l'émergence littéraire au Québec : 1764-1815 de l'histoire de littérature : l'exemple québécois (Pour une) d'une de l'histoire littéraire d'émergence d'une littérature littéraires des histoire et acteurs >Texte du >Moisan (Cl) >Histoire >Michon (J) >Fondements institutionnelle >Robert (L) >Conditions d'institution >Saint-Jacques (D) >Pratiques sociaux >Rosa (G) >Vaillant (A) >Angenot (M) (Les) >Intervention >Conclusion >Analyse du discours et sociocritique et poétique des >Schendel (M. littéraire.Recherche Vachon (S) XYZ. Plus le CHOIX est complexe (y compris émotionnellement). créera une POSSIBILITE de choix.DEPASSEMENT de ces *DELIMITAITONS. institutions. LITTERAIRE) >Duchet (Cl) >Allard (J) et littéraire : Objets. 1993 (RECHERCHE LITTERAIRE. La proposition de Wittgenstein est indiscutable. Une tendance peut prendre le dessus. étant à l' INTERIEUR de lui-même absolument PREDICABLE par rapport aux réseaux CORRESPONDANTS des structures parallèles.

la renaissance française de Tacite poétiques comme métadiscours narrées ou la >Demers (J) >Arts (Les) >Moser-Verrey (M) >Chorégraphies question de >Bleton (P) l'ekphrasis >Paralittérature d'un >Raabe (J) >Roy (F) >Godin (J-Cl) québécoise : essai panorama systémique (La) de la sérialité >Approches >Figures de l'écrit dans le roman et intertexte : éditer Alain >Génétique Grandbois >Ouellet (R) >Relation de voyage ? (Qu'est-ce qu'une) Becq (A) >Siguret (F) >Introduction >Lance d'une >Gaudereault (A) et le bouclier : stratégies image baroque >Narratologie narratologie >Carani (M) littéraire à cinématographique (De la) la >Surplus peinture >Féral (J) >Robin (R) >Simon (Sh) de la représentation : la du figuratif jean Paul lemieux (Le) ? (Où en est la) : un Québec puriel et représentation >Performance >Introduction >Traduction identitaire .>Létourneau (J) >Texte l'analyse >Mélançon (J) historique comme objet de littéraire (Le) d'analyse du discours et analyse du discours critique (Une) >Méthodologie >Gomez-Moriana (A) >Doiron (N) >Sociocritique >Genèse de l'éloquence sauvage.

>Michaud (G) >Sujet-Nation : james Joyce et Jacques >Gauvin (L) Ferron (Le) >Poétiques de la langue et stratégies textuelles >Verthuy (M) >Ecriture des femmes migrantes au Québec (L') : lecture kleptomane >Bayard (P) >Mahony (P) >Introduction >Champs d'exploration dans le texte freudien de l'écrit (Le) au féminin >Harel (S) >Dupré (L) >Bourassa (L) >Meschonnic (H) >Derme >Critique >Temps du rythme (Le) : Poétique et >Conclusion philosophie >Pierssens (M) >Guédon (J-Cl) >Introduction >Sciences. problématique >Introduction : la littérature comme activité >Gervais (B) cognitive >Progresser. cognition. au à-faux >McDonald (C) techniques et littérature Québec : entre le déport et le portediscursifs de changement et littérature Elaboration comme >Transferts opérateure >Pierssens (M) >Moser (W) >Savoirs >Recyclages d'une >Schuerewegen (F) >Ouellet (P) culturels. mémoire et cognition >Narration . comprendre : des régies de >Thérien (G) >Meunier (J-G) lecture >Lecture.

(le chat apprend vite que son IMAGE est *ILLUSION alors que la perruche se prend d'affection pour son image). LITTERATURE LITTERATURE ANGLAISE 80 020 LIT Haberer (A) arts Presses . éliminer l' *ILLUSION. la CONSCIENCE de SOI. En ce qui concerne la question NARRATIVE. 1997 (LITTERATURE ANGLAISE. L'un des défis les plus stimulants des recherches contemporaines en intelligence artificielle est de constrire des machines qui présenteraient la caractéristique la plus saillante des organismes humains. poésie. C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. (domaine anglophone mais. La fonction de CONTRÔLE : soumettre l'action à entreprendre à une NORME (on parle de METAGABARIT) pour en voir soit la *DEVIATION. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET de la REPRESENTATION qu'à représenter l' ENVIRONNEMENT.>Molinié (G) >Sémiotique de la singularité C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. moyen d' ACTION). mais les INSERER dans des stratégies d' ACTION (ex : la poursuite d'un BUT). est appelé le SOI. un RECIT se voit confier un rôle dans cette IDENTIFICATION. La NARRATION est un mode d' ADAPTATION (CONNAISSANCE. La fonction PERCEPTIVE : REAGIR à des stimulis extérieurs plus ou moins complexes et en particulier INTEGRER des informations que chaque détecteur d'intrant avait saisies de manière *ISOLEE. D'autres fonctions.Littérature du moi en 50 ouvrages. tt en frç). IDENTIFICATION. se représente et se CONSTRUIT le MOI. . Il permet à l'agent cognitif la CONSTITUTION de ce qui. universitaires de Lyon. discriminer. fiction. 1984 (LITTERATURE ANTIQUE) LITTERATURE DU MOI 80 020 ITT Itti (E) . La NARRATION est un mode d'ADAPTATION et d' ASSIMILATION de l'agent cognitif à son ENVIRONNEMENT. à savoir. XIX-XX) LITTERATURE ANTIQUE 88 000 FRE Freyburger (M-L) traduits. Littératures anciennes : Textes commentaires et guides d'analyse. se représente et se CONSTRUIT le SOI. Nathan. La NARRATION apparaît comme un mode REPRESENTATIONNEL par lequel les INDIVIDUS comme la SOCIETE organisent et interprètent leur propre POSITION dans leur ENVIRONNEMENT. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET (= prise de CONSCIENCE DE SOI) de la REPRESENTATION qu'à représenter l' °ENVIRONNEMENT. soit l' APPARIEMENT. F. La fonction PRAXIOLOGIQUE : non seulement °REGROUPER et RECEVOIR les INTRANTS. C'est la fonction IPSEIQUE. La fonction EPISTEMIQUE : entre l'INTRANT (= l'information) vrai et l'intrant faux. traditionnellement.Littérature à la lettre.

Aspects de : en sociologie de la littérature Université de Pau et des Pays de l'Adour. études de littérature italienne. Königshausen & Neumann. (LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE) Droz.Ellipses. 1997 LITTERATURE EUROPENNE 80 020 PAS Passman (U) . des Denkens europärsche Literatur bis 1820. .Children's Theory : understanding. espagnole et provençale (LITTERATURE ITALIENNE. (LITTERATURE reading literature and Critical and writing for Press.Litterae in Tempore belli.Romancia ESPAGNOLE .Orte Deutsch- fern. 1996 Oxford University POUR LA JEUNESSE) LITTERATURE 80 020 RAN Rancière (J) . essais sur les contradictions de la littérature. LITTERATURE POPULAIRE 80 020 ASP Pau. PROVENCALE) gendensia. 1989 (LITTERATURE EUROPEENNE) LITTERATURE ITALIENNE-ESPAGNOLEPROVENCALE 80 020 ETU Puppo (M) .Parole muette. 1977 ?. Groupe de recherches . (LITTERATURE POPULAIRE) la littérature populaire XVIIe-XXe siècle. 1996 (LITTERATURE DU MOI) LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE 80 020 COO Cooper (R) . Das Leben. Die Fremde als Fluchtpunkt. LITTERATURE POUR LA JEUNESSE 80 020 MAY May (J-P) .

Parole muette. mais aussi de Proust. Cette dernière. Cinquante ans après Qu'est-ce que la littérature ? de Sartre. Il est vain d'opposer l' ILLUSION de ceux qui croient à l'absoluité de la littérature et à la sagesse de ceux qui connaissent les conditions SOCIALES de sa production.Femmes et tradition du livre. Les arts du visible ont vécu du double ressort de l'esthétique romantique qui permet à tout objet d'être deux fois de l'art : parce qu'il a été voulu comme manifestation de l'art et parce qu'il manifeste le dédoublement par lequel toute chose se signifie ellemême. que de montrer en quoi qu'elle CONTRADICTIONS INDEFINISSABLE. Presses l'université Charles-de-Gaulle-Lille 3. 80 020 v. qui fait d'elle une chose à la fois banale et exceptionnelle. est à l'origine d'une véritable guerre des écritures. furent des expériences exemplaires. Cette contradiction. l'égalité de tous les sujets représentés : à l'idéal de la parole en acte. Ils ALLEGORISENT au plus juste la bonne fortune d'un art qui s'identifie à la re-présentation de toute chose. de la chose. la re-présentation du MÊME comme *AUTRE. le modèle de l'écriture. prend au XIXe la littérature. a rendu caduques les cadres de la *REPRESENTATION : au primat de la fiction s'oppose dorénavant le primat du langage . à la distribution en genres. grave et frivole. les tentatives de Flaubert. Jacques Rancière montre alors avec brio que. détours de la lettre démocratique : elles expriment un seul et même mode de perception des oeuvres de l'art d'écrire. moins de répondre à une question impossible. sensible et signifiant. dans l'acception siècle. Jacques Rancière tente à son tour. c'est qu'ils réalisent l'exact ajustement de ces deux principes. La littérature expression du génie INDIVIDUEL et la littérature expression de la SOCIETE sont les deux versions d'un même texte. Entre l' *EMPHASE de l' *AUTO-PROCLAMATION et l'emphase de l' °AUTODENONCIATION. elle tente de lier le caractère absolu du STYLE. un art a du mal à forger sa capacité SCEPTIQUE.Hachette littérature. où se réalise l'harmonie préétablie entre l'intention d'art et le double corps.Literatur des jahrhundertwende (LITTERATURE. Le problème est qu'un art sûr de faire de l' ART à tout coup en vient à ne plus manifester que sa propre °INTENTION. 1998 (notion de "LITTERATURE") L' °OBJET et l' °INTENTION de la littérature ne sont jamais garantis. bu . de Mallarmé. à la fois de destitution de l'univers de la *REPRESENTATION et de confrontation avec les tours et la PURETE littéraire participe chez eux de l' EFFORT pour donner son sceau à une communauté POLITIQUE à venir. quitte à fiare de cte manifestation sa propre dénonciation. est fondée sur des qui la rendent L'auteur suit ainsi le glissement presque imperceptible qui nous fait passer des “Belles Lettres” à la “littérature”. loin d'être les “soliloques muets” que Sartre dénonçait en elles au nom de l' °ENGAGEMENT. si le détournement de fonction et le déplacement de lieu du ready-made ont eu la fortune conceptuelle que l'on sait. la littérature est tendue entre deux extrêmes : à l'indifférence du °SUJET représenté. XIX) LIVRE FEMININ 80 020 FEM Cazalé-Bérard (Cl) de . 2006 (LIVRE FEMININ) >Femmes >Lecrousseau (A) et la tradition du Livre . née grosso modo avec le ROMANTISME.

(Les)

HUMAIN.

Un

projet

UNIVERSEL

d'

EMANCIPATION

de

l'

Derrière l'expérience PERSONNELLE dont se nourrit leur oeuvre,

derrière l'élaboration d'une

en dernier ressort "la Cazalé-Bérard), habitées "par un projet UNIVERSEL d' EMANCIPATION de l' humain" (Bernard Bach). >Baranowski (A-M) >Nouvelles

CONSCIENCE féminine, voire féministe, elles visent TOTALITE de l' HOMME" (Andrée Lerousseau cite Claude
de Flannery O'Connor : La désacralisation des Ecritures (Les) dans Die grössere Hoffnung Aichinger (Le) Morante : Réécritures du des Cantiques, entre Orient et entre réalité et fiction poétique

>Desbrière-Nicolas (B)

>Déluge

d'Ilse
>Cazalé-Bérard (Cl)

>Elsa

Cantique Occident,

AMOUR de l' Autre (= PEUPLE) dont Elsa Morante va mesurer toute l' IMMENSITE tragique. L'AMOUR de l' AUTRE, Elsa Morante va en mesurer toute l'immensité TRAGIQUE lorsque rattrapée par l'Histoire elle va S'IDENTIFIER - à travers Ida Ramundo (modeste maîtresse d'école, aux cheveux noirs et crépus, pauvre enfant apeurée violentée par un destin trop grand pour elle, mère de douleur) - à un Peuple, son PEUPLE, qui avant elle, et après elle, a parcouru les chemins de la PROMESSE et de l' ATTENTE, de l'exil et de la PERSECUTION, de l'espoir et du désespoir, de la prière et du chant d'amour. Après avoir appris que dans une rafle, à l'aube du 16 octobre 1943, on a arrêté tous les JUIFS du Ghetto de Rome, Ida passe au milieu des réfugiés une nuit d'angoisse et de délire visionnaire. >Setti (N) >Genèse

écrire humaine en
>Brémond (M)

de la passion ou comment dans notre temps une parole quête du divin (De la) et Antigone Yourcenar et la Bible :

>Marie-Madelaine

Marguerite
>Bach (B)

>Luise

Rinser : Mirjam (1983), une relecture féminine de la vie de en Islam : Loin de Médine

Jésus
>Calle-Gruber (M) >Femmes

LOINTAIN
80 020 LIT Lille, Conseil scientifique - Littératures européennes et les Université mythologies lointaines, Ed. du Conseil Charles de Gaulle scientifique de l'Université Charles-de-GaulleLille 3, 2006 (LOINTAIN)

80 020 MOUMoura (J-M)

- Littérature

des lointains : histoire de l'exotisme européen au XXe siècle, H. Champion, 1998 (LOINTAIN)

LOIRE
91 432 LOI Pelosato (A) (LOIRE) - Loire

: présence d'un fleuve, 1998

LOLITA
80 020 LOL Couturier (M) 80 020 HUB Hubier (S) - Lolita, Autrement, 1998 (LOLITA) - Lolitas

:

et petites madones perverses émergence d'un mythe littéraire, Ed.
universitaires de Dijon, 2007(LOLITAS)

Rappeler que seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne la *DECOIVENT. Un Au-delà du BONHEUR. Un REGAIN de JEUNESSE qu'on espère. En même temps, le narrateur se demandera dans le SECRET de son coeur si ces invraisemblalbes couettes ne sont pas un SONGE. Pénétré de l'idée augustinienne que "même le PECHE mène à Dieu", il ira probablement jusqu'à envisage que ce regard noir, ces vagues persiflages, ce sourire authentiquement juvénile puissent paver l'étrange voie de son SALUT, figurer, à sa manière, "des

REFLETS de l'amour DIVIN, des FRAGMENTS d'

ETERNITE" (Sébastien Hubier cite G. Matzneff, Voici venir le Fiancé p. 141). Mais
se souvenant aussitôt du DESESPOIR de max Guttierrez, de Ramiro Bernardez et de l'infortuné Guibert, il regimbera et se rappellera que, décidément, seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne *déçoivent. >Artifices

fin-de-siècle et jeunes filles spontanées génériques du roman de la nymphette : autour d'Aphrodite des jeunes filles de soi, amour du même de Pygmalion

>Modèles

>Corps

>Amour

>Complexe >Image

de l'anti-physis Lolita paraît

>Lorsque >Lolitas

postmodernes

>Portraits

de jeunes filles et gravures

de

mode
>Erotique

du mystère : attirance et répulsion picarsques artistiques de la

>Adolescentes >Charmes

nymphette
>Lolita,

et

entre libertinage, romantisme Décadence du salut

>Voies

LONDRES
80 020 BRE Puozzuoli (A) 1999 - Guide littéraire (LONDRES)

de Londres, Hermé,

LUMIERE LUMIERE LUMIERE AU GRAND SIECLE
80 020 SIE Biet (C) - Siècle de la Lumière 1600-1715, ENS Editions, 1997 (LUMIERE, XVII) >Introduction >Oxymore >Biet (C) Jullien (V) >Biet (C)

et le clair-obscur, peinture, rhétorique et poésie et Lumen, d'une lumière l'autre

>Howlett (M-V) >Médina (J)

>Lux

>Nature

de la lumière et science de l'optique chez Hobbes de la lumière selon

>Roux (S)

>Nature

Descartes (La)
>Moreau (P-F) >Hamou (Ph) >Lumière >Lumière

naturelle chez Spinoza (La)

physique et lumière phénoménale chez Leigniz

>Jullien (V)

>Chemin

de la lumière cez Newton et Leibniz (Le) de l'Ecole au laboratoire

>Jullien(V)

>Lumière,

(La)
>Blay (M) >Théorie

couleurs (La)
>Descotes (D) >Blanchard (J-V)

de la lumière et des dans l'oeuvre et la vie de Newton et la lumière

>Pascal

>Catoptrique

dévote : les miroirs et l'éloquence sacrée (La)

>Jacques-Chaquin (N)

>Lumièe

pour uen
>LLassera (M)

noire et anamorphoses : Optique diabolique et la poésie anglaise (1600-1660) : de la magie mécanique (La) d'un faux jour (Les)

>Lumière

« métaphysique » à la
>Siguret (F)

>Splendeurs

SUGGERER l' ECHAPPEE COSMIQUE qui séduit les foules. La LUMIERE deviendra au THEÂTRE un °PROBLEME purement °TECHNIQUE, maîtrisé avec efficacité mais sans *PASSION, jusqu'à ce qu' *AUJOURD'HUI, dans un monde dont la VISION d' UNIVERS est en pleine MUTATION, comme le fut l'âge BAROQUE, nous sachions à nouveau par toutes sortes « d'effets spéciaux » oferts à la scène, REINTRODUIRE la MERVEILLE, et même SUGGERER, dans les grands spectacles de masse l' échappée COSMIQUE qui séduit la foule, celle qu'avait si bien prévue, il y auate siècles déjà, Buontalenti, lui, que l'on surnommait justement Bernardo delle Girandole. >visentin (H) >Eblouissement

machine (L')

dans les pièces à de la première motié du XVIIe siècle

Un genre (pièce à MACHINE) qui s'apprécie pour luimême, ce qui va à l'encontre d'un théâtre de la *RAISON. Il va sans dire que l'

*EMOTION

que procurent les REPRESENTATIONS à grand spectacle de la première moitié du XVIIe s. (avant l'apparition de ce genre) est avant tout

*ESTHETIQUE.

>Désirat (D)

>Lumière

peinture en

dans la théorie de France, au XVIIe siècle (La)

la

Le rôle de la Lumière dans deux conceptions : l'une INTELLECTUALISTE et l'autre SENSUALISTE auxquelles on pourrait la conception

(Chronologiquement, cela donne : *ACADEMIQUE, SENSUALISTE et enfin INTELLECTUALISTE (=rationaliste)) L'élaboration de la doctrine ACADEMIQUE classique correspond à
*ACADEMIQUE. peu près pour les historiens d'art à la période 1660-1685. Cette DOCTRINE se fonde sur le POSTULAT que la peinture s'adresse à la RAISON ou à l'esprit avant de s'adresser à l' °OEIL. C'est dans cette perspective que nous pouvons replacer la querelle du DESSIN et du *COLORIS, écrit Dominique Désirat. La querelle du *DESSIN et du COLORIS trouva sa SOURCE dans l'admiration de certains artistes

français pour les VENITIENS. Simon Vouet (1590-1648) et Jacques Blanchard (1660-1638) s'inspirèrent en effet du TITIEN et du VERONESE dans leurs oeuvres de jeunesse. Mais ce n'est qu'en 1667, à la publication du poème de Dufrenoy, que jut avancée la première théorie défendant la COULEUR. Néanmins, Durfrenoy, était bien timide et c'est surtout la traduction et les Remarques de Roger de Piles en 1668 qui exposèrent la doctrine COLORISTE. Au demeurant, dès le De pictura la lumière est liée à la PERSPECTIVE et donc au point de vue du SPECTATEUR. Elle est à la fois condition nécessaire et suffisante de l' EXISTENCE des couleur et de la REPRESENTATION des reliefs. Pour les trois hommes, la COMPOSITION, donc au moment de l' INVENTION, serait la première partie de la peinture. Le peintre prévoit l'effet et l' harmonie des LUMIERES et des OMBRES avec les COULEURS. L'emploi du mot HARMONIE souligne que le COLORIS participe ACTIVEMENT à la CREATION de la BEAUTE. C'est par la COULEUR que la peinture est

MENSONGE, fard, tromperie,

c'est par elle aussi qu'elle est SEDUISANTE. « cette partie (que l'on peut dire l' âme et l' achèvement de la peinture) est une °BEAUTE trompeuse, mais FLATTEUSE et agréable, on l'accusait de produire sa soeur (= la peinture ?) et de nous engager adroitement à l'aimer : mais tant s'en faut que cette prostitution, ce fart et ctte tromperie l'aient jamais *déshonorée, qu'au contraire, elles n'ont SEVI qu'à sa louange et à faire son MERITE : il sera donc très avantageux de la CONNAÎTRE. La lumière produit toutes sortes de couleurs et l'ombre n'en donne aucune. » (Dufresnoy). Le °COLORIS pour les trois hommes constitue san conteste la troisième parite de la peinture, même s'ils lui donnent une valeur différente. Ce coloris doit être étudié. Félibien propose aux peintres un programme qui s'appuie avant tout sur l'étude de la PERSPECTIVE aérienne qui n'est autre chose que l' AFFAIBLISSEMENT des couleurs par l' INTERPOSITION de l' AIR. Ce programme écrit en 1666 prouve que Félibien connaissait l'oeuvre THEORIQUE de VINCI. A cette époque il pense que le COLORIS donne au tableau sa SEDUCTION. Sa position, vingt ans plus tard, sera sensiblement différente. Cependant, il associe clairement les LUMIERES du tableau (au pluriel) à la lumière DIVINE. L'art nous permet de chanter les louanges de la seule lumière divine, celle de la Sagesse éternelle. Le peintre a quelque chose de DIVIN. Pour Piles, le peintre est en quelque sorte un MAGICIEN qui a découvert les SECRETS de la NATURE et qui, par une science profonde, par son génie propre va

SURPASSENT la NATURE. Il ne s'agit pas de conclure que de Piles, au contraire de Félibien, considère que la peinture s'adresse à la VUE et pas à l' *ESPRIT, écrit Dominique Désirat. Non, ce qui est nouveau, c'est la place
créer des EFFETS qui accordée à l' EFFET qui se caractérise par son UNITE. Comme un TOUT, le tableau appelle le spectateur ; il obéit à l'esthétique du TOUT-ENSEMBLE, c'est-à-dire d'une SUBORDINATION générale des °EFFETS les uns aux AUTRES. Et ce, pour la majorité des écrivains. Cependant, nous croyaons pouvoir affirmer, continue Dominique Désirat, que pour Félibien, comme pour de Piles, le rôle dévlu au COLORIS, et du

même coup à la LUMIERE, est essentiel parce qu'il définit la peinture dans sa SPECIFICITE. A un certain RATIONALISME cartésien, correspond une docrtine ESTHETIQUE voyant dans la RAISON, l'élément spécifique qui permet au grand artiste de DEGAGER de la °REALITE °SENSIBLE une beauté idéale. Cette beauté est investie des valeurs de VERITE, justifiant ains la FIN de l'art qui est à la fois de °PLAIRE par le °BEAU et d' INSTRUIRE par le VRAI. Il n'est pas douteux en effet que l'activité ARTITISTIQUE soit pensée comme une activité SPIRITUELLE. >Désirat (D) >Chambre

obscure et ses effets sur la représentation du réel (La) le regard, la lumière (La) et la bipolarité

>Jullien (O) >Jullien (O) >Crampe-Casnabet (M)

>Main,

>Velasquez >Lumière

aux Lumières (De la)

Comment PENSER par SOI-même ? Faut-il que je l' APPRENNE et si oui QUI me l'apprendra ? : la puissance de l'INSTRUCTION, la nécessité de l' EDUCATION; Mais où sont les bons MAîTRES ? Qui est suffisamment ECLAIRE pour éclairer les autres et COMMENT ? La question est ouverte par la pensée des Lumières. Il serait *OISEUX de déclarer si, sur ce point, elle a ou non réussi.

LUMIERES
19 450 BAY Baysson (H) - Idée

d'étranger chez les philosophes des Lumières, L'Harmattan, 2003
(LUMIERES, XVIII)

80 020 RUP Marchal-Ninosque (F)

- Ruptures

Lumières
>Marchal-Ninosque (F) >Vesini (L)

et continuités, Des au symbolisme, Presses universitaires de
Nancy, 2004 (LUMIERES, XIX)

>Avant-propos >Fabre

au

et la continuité. Des Lumières romantisme

un RATIONALISME dans un PRAGMATISME. Pour Jean Fabre, écrit Laurent Vesini, S'ACCORDENT dans uns le ROMANTISME au lieu de *S'OPPOSER ou de *SE *SUCCEDER, un MYSTICISME et un RATIONALISME dans un PRAGMATISME des LUMIERES ; des Lumières n'est condamnée que la *CARICATURE du « philosophisme » qui s'en tient aux *IDEES *desséchanters et qui *lutte contre Dieu ; ainsi est assurée la CONTINUITE d'un côté avec Locke et Helvétieus, de l'ature avec Saint-Martin ou nerval que jean Fabre cherge de clore son recueil. Jean Fabre, écrit Laurent Versiini, nous aide à esquisser quelques éléments de conclusions : 1) Il n'y a pas d' *ENTRE-DEUX ou de passage à *VIDE dans l'histoire de la littérature et de la CONSCIENCE ; et accessoirement la notion de *PREROMANTISME est peutêtre °commode mais non *valide ; 2) Il préfère aux *DECOUPAGES la TENSION de mouvements profonds qui S'INFLECHISSENT dans des directions diverses mais dont une critique avisée peut

Dans le Romantisme, S'ACCORDENT un MYSTICISME et

reconnaître les dominante, ici l' ENERGIE . 3) Cest dans ces COURANTS profonds et non à la surface des modes transitoires qu'il faut chercher les vraies CONTINUITES ; 4) Il nous aide à ne pas rester *prisonniers dune vision très française de manuels qui enferment les CREATERUS dans des *CASES *étanches et *juxtaposées : cest le bienfait d'uen vison de comparatiste qui reletivise les notions ; 5) Il nous a habitués à renoncer à « cette idée ruineuse que le romantisme se définit comme une *REACTION et une *revanche contre le RATIONALISME des Lumières » : les Lumières ne sont pas tout entirèes dans le °RATIONALISME, le ROMANTISME n'est pas tout entier dans l' °EMOTION. >Fraisse (L) >Héritage

naissance siècle (L')
>Albertan-Coppola (S)

de
>1788

des Lumières l'histoire littéraire

dans la au XIXe

à 1859, les métamoprhoses du Dictionnaire de théologie de l'Abbé Bergier (De) du Christianisme et l'apologie siècle : le jugment de l'Abbé de (Le) Nodier, de la Philadelphie bisontine aux soirée de l'arsenal

>Brucker (N)

>Génie

du Boulogne
>Marchal (R)

>Charles

>Vissière (I)

>Benjamin

Une
>Bercegol (F)

Constant : De la Religion. réécriture de la pensée des Lumières d'écrivains : Chateaubriand l'homme de lettres du XVIIIe siècle
>Image

>Portraits

et
>Francalanza (E)

protraits de
>Sabourin (L)

des Lumières dans les littéraries de Sainte-Beuve : le cas Diderot (Une)
>Vigny

et les dramaturges du XVIIIe Vinet lecteur de Jeanet Rousseau

siècle
>Trousson (R) >Alexandre

Jacques
>Lefebvre (Ph) >Berchtold (J)

Rousseau
>Lammenais >Rouge

Le
>Fizzer (St)

feu. Vleur de Rousseau dans Rouge et le Noir entre de libertinage Stendhal et et amour

>Correspondance

Mérimée,

romantique (La) >Gevrey (F) >Stendhal Les >Beretta (A) lecteur de Montesquieu : Lettres persanes et Lucien Leuwen d'un genre dramatique : le proverbe. de Carmontelle à Musset ou la permanence d'un patriotique. Jean-François de La Olympe de Micaud des décennies prédans l'ouvre de George Sand : unique dans l'Histoire » Sue. Voltaire et Rousseau >Evolution >Marchal-Ninosque (F) >Virginie mythe Harpe à >Bessire (F) >Imges révolutionnaires « Epoque >Lascar (A) >Menant (S) >Baron (Ph) >Dufief (P-J) >Vissière (J-L) >Eugène >Hugo >Hugo et les poètes du XVIIIe sicècle critique de Voltaire Houssaye et le XVIIIe siècle >Arsène >Deux regards sur la femme du XVIIIe siècle : Michelet et les Goncourt française dans deux de l'époque mid victorienne (La) Bede de George Eliot : entre Réalisme et Romantisme (L') du XVIIIe sicècle dans les Chroniques théâtrales de Daudet >Camus (M) >Révolution romans >Ball (D) >Adam >Dufif (A-S) >Image (L') >Voisin-Fougère (M-A) >Zola et le XVIIIe sicècle : une affaire d'idéologie ou de goût ? et l'héritage du XVIIIe organique de >Lacoste (F) >Maupassant siècle >Dubreuil (L) >Sensualisme Maupassant >Sanchez (N) (Le) >Nature ou le miroir tranquille de la littérature féminine (La) siècle à l'enseigne de La >Cazenobe (C) >XVIIIe .

Espace lyrique méditerranéen au Age. les métamorphoses de la la lyrique : lyrique mystique >Reverdie romanciers d'un motif >Robinson (C) >Lieux l'incarnationnisme andalouse (Les) dans . Presses universitaires du Mirail. témoin >Marchal (R) >Conclusion LYRISME LYRISME MEDITERRANEEN 80 020 ESP Billy (D) .Reine >Pernot (D) pédauque >Maison (1913) d'Henry Bordeaux : le siècle des Lumières déracineur et déraciné (La) économiste et poète. un des Lumères du colloque >Houriez (J) >Claudel. 2006 (LYRISME MEDITERRANEEN. M-A) >Avant-propos Moyen >Billy (D) Combes (A) Clément (F) >Gouiran (G) >Chercher Falquet de >Szkilnik (M) et faire fortune en Italie : de Roans sur les traces de Raimbaut Vaqueiras poètes dans les roamans des XIIe est XIIIe siècles (Des) de poète dans l'Occident musulman (Le) Wadd et féodalité dans la lyrique des troubadours célèbre dans >Princes français >Clément (F) >Métier >Aurell (M) >Fin'amor. >Ghouirgate (A) >Trio l'Andalus >Brea (M) amoureux (sic) du XIe siècle >Hortus lyrique >Combes (A) conclusus dans la poésie des troubadours (L') : des trouadours aux arthuriens.

>Antonelli (R) >Je lyrique dans la poésie méditerranéenne (Le) CONCEPTUALISATION et entraîne la FRAGMENTATION du Moi. métaphore d'une Ecriture où la Mort ne se laisse pas distingue de la Vie. elle deveindra DISCOURS sur le DISCOURS. *FRAGMENTATION du Moi et son éventuelle RECOMPOSITION à d'atures niveaux. de l'élément métrique à l'élélment idoéologique (Les) galégo-portugaises chez Cerveri de girona (Les) albas catalanes anonymes du siècle >Influences >Alberni (A) >Deux XIVe >Rickett (P-T) >Influence lexique dans le de la culture arabe sur le de l'ancien occitan. Lorsqu'à la *MORT du MOI de Cavalcanti et de la Dame de Dante et de Pétrarque s'ajoutera. bien que sa RECOMPOSITION soit encore possible. ou bien. un Autre Monde de ce Monde. la Lyrique et la littérature. dans d'atures genres littéraires. comme l'écran de télévision. comme. encore une fois musicaux. en particulier domaine musical (L') LYRISME . la mrot de l'Autre deviendra CONSCIENCE extr^me et CONCEPTUALISATION. mais de l' ECRITURE elle-même . en un mot. tels que le rock ou le blues. selon la formule nietzschéenne. tout crituqes. avant. ainsi qu' ECHEC non seulement de la propre °MORT et du pouvoir de l' °ECRITURE. dans notre « hier. dans la « nouvelle cuture de masse » ne peut point se distinguer de la vie elle-même. >Schippers (A) >Thème Âge en de l'amour dans la poésie strophique hébraïque au Moyen Espagne musulmane : Moïse Ibn Ezra (1055-1138) et Abraham Ib Era (1090-1165) musicale de dévotion : les cantigas de loor et les chansons Guiraut Riquier (La) >Aubrey (E) >Langue de >Rossell (A) >Cantigas et >Billy (D) de Santa Maria : statégie composition. en ce qui nous concerne ent tant que philologues et La *MORT de l' AUTRE devient CONSCIENCE extrême. la « mort de dieu ». postmodernes .

MAGIE 80 020 MAG Aix-en-Provence - Magie et illusion au M-A. meubles. tapis des Arts Décoratifs.Approches (MAGIE) des 2003 de la magie : Du Rond Sorciers à Harry Potter. Centre bordelais 1989 (MAGIE) d'études sur l'imaginaire 80 020 ERN Ernould (R) Magie et littérature. cadres et glaces. XIX) Saint- MAISON R 30 251 Blanc (Ch) . céramique. Publications des Facultés universitaires Louis. CUER MA Université de Provence. 2001 (MAGNETISME ANIMAL. reliure générales de l'ornement >Lois >Répétition >Alternance >Symértrie >Progression >Confusion >Consonnance >Contraste . tapisserie. décoration intérieure de la maison.Grammaire lois pavements. papier peint. 1999 (MAGIE) - 80 020 MAG Bordeaux. . serrurerie.Traces du mesmérisme dans la littérature européenne du XIXes. générales de l'ornement. orfèvrerie. MAGNETISME ANIMAL 80 020 TRA Leonardy (E) . verrerie. L'Harmattan. A. Michel.

ensuite le désir de se CACHER à lui-même la *NUDITE des *murailles qui le *séparent du MONDE. >Serrurerie Décorer la Serrure pour AJOUTER la SOLIDITE apparente >Papier (Des) Les effets de la *PERSPECTIVE sont interdits. surtout dans les pièces où l'on doit RECVEOIR les étrangers. et qui a un but MORAL : c'est le luxe de l' INTERIEUR. parce qu'elle passage à l' *AIR du ESPRIT l'idée de même temps qu'elle donne au TOUCHER la sensation du CHAUD. Ils ont eu raison. >Physionomie des gros meubles . en TAPISSERIE. peint (Du) L'APPARENCE suffit à un ORNEMENT qu'on ne doit pas *TOUCHER. A ce double besoin de sa nature répond la tapisserie. sans doue. >Meubles (Des) Exiger un ORDRE sensible. Dans le dessin d'un meuble les lignes DROITES doivent être de préférence en sens VERTICAL et les lignes COURBES en sens HORIZONTAL. mais il est un certain °LUXE. un luxe relatif. Les philosophes qui de tout temps ont déclamé contre le °LUXE n'ont pas toujorus été complèment dans le vrai. la figure à la SOLIDITE réelle. L'homme qi a de l'attrait pour la vie DOMESTIQUE éprouve tout d'ard le besoin de se bien FERMER. qui a ses degrés. >Tapis *DEHORS CHALEUR en BOUCHE tout procure à l' et qu'elle (Des) Les lois °ESTHETIQUES dépendent de la nature des MATIERES employées et de leur MISE EN OEUVRE. la tapisserie convient surtout aux climats TEMPERES ou FROIDS. comme dans tous les arts décoratifs.>Rayonnement >Gradation >Complication >Pavements *HUMAINE y est malséante. >Tapisseries (Des) La CONTEXTURE même du tissu exige une DECORATION haute en COULEUR pour illustrer un luxe INTERIEUR. de blâmer cette °OSTENTATION *extérieure qui est la *vanité des *riches et qui est blessante pour les PAUVRES . comme la °FORTUNE. bien qu'inventée en Orient.

>Orfèvrerie (L') Besoin que de BRILLER à la SURFACE pour apporter du La DESTINATION de l'objet et surtout la NATURE des substance employées changent les conditions de la GRÂCE PLAISIR. l'EXTERIEUR seul suffit. qu'il est un LUXE par lui-même et que pour procurer les plus nobles JOUISSANCES. La valeur °INTRINSEQUE répond à d'autres pensées. Tableau de Paris). >Verrerie (La) Décorer avec goût et même SENTIMENT le mobilier du FESTIN. mais dans un meuble OUVERT ou vitré. >Glaces et des cadres (Des) Ce sont comme des VIDES qui doivent être ENCADRES comme le seraient des PORTES ou des FENÊTRES. L'imitation du BRONZE convient aux statures très MOUVEMENTEES. "On croît TOUCHER aux RICHESSES quand en en a les DEHORS. selon qu'elles affectent le caractère de la DIGNITE ou celui de la GRÂCE dérivent du . il n'a besoin que de BRILLER à la SURFACE des choses. artistement travaillé. >Métallisation LUMIERE est SACRIFIEE du plâtre (De la) La métallisation DONNE au plâtre la COULEUR et la DUREE. Il est bien entendu que l'ART est indépendant de la °RICHESSE. celle de la SPHERE et de l'oeuf. celle du MARBRE ou du GRANIT aux oeuvres CALMES et d'une masse IMPOSANTE. c'est à dire le bahut. la sur certains POINTS pour mieux BRILLER sur les autres. Aux yeux de l'ARTISTE. qui forme le type primitif de nos meubles. Dans un meuble fermé l'ébéniste est plus LIBRE de chercher des effets décoratifs. leur plus grand mérite réside dans l' ECLAT" (Charles Blanc cite Mercier. il doit se préoccuper avant tout de que les tablettes offrent aux yeux. Il importe peu aux PLAISIRS du SENTIMENT que tel objet. soit en or *MASSIF ou en cuivre doré. Les FORMES de la céramique. C'est le COFFRE.FAIRE VALOIR les OBJETS. C'est par la COULEUR que le verre devient DECORATIF. et font que telle FORME qui convient ici ne convient pas là. >Esthétique faire valoir les OBJETS des petits meubles La place la plus CONVENABLE pour une pendule n'es pas celle où on l'a CONSTAMMENT sous les °YEUX. >Couleur dans le mobilier (De la) Comme dans un tableau. parce qu'en effet. >Céramique : forme des vases (La) La forme du CYLINDRE pour exprimer la DIGNITE. pour la GRÂCE.

Souvent elle aura un BEC sensiblement UTILITE UNIQUE. La céramique. dans la céramique PARALLELISME des anses est voulu. le sage les prenant par là en est moins blessé que le vulgaire. faisant JOUER deux COMPLEMENAIRES mutuellement EXALTEES.CYLINDRE ou du cône. ou bien de la SPHERE et de l'oeuf. accessoires et peu voyants. qu'à l'inverse de cette peinture elle veut des couleurs FRANCHES et fières et très peu de tons *ROMPUS. Lorsque la forme du vase est SYMETRIQUE. au lieu de poursuivre l' *UNITE absolue de ton et la parfaite uniformité des surfaces. >Reliure >Albums . comme le veut la céramique ornementale. soit par la VIVRATION de la COULEUR. à raison de ses ANALOGIES avec l'ARCHITECTUE. La plus belle décoration des vases par la couleur n'est pas celle qui *MULTIPLIE les teintes *VARIEES. Loin d'emprunter ses MOTIFS peinture des de la seule °NATURE. la décoration céramique même dans la représentaiton des choses °NATURELLES. . il est inutile que la *SYMETRIE reparaisse dans le DECOR. si on ne peut le saisir FACILEMENT et incommode pour l'esprit s'il ne PARAÎT OFFRIR aucun prise facile. au PLAISIR des YEUX. tempère et HARMONISE le spectacle par quelques tons INTERMEDIAIRES. De même un vase devient incommode pour la main. Au contraire. Toutes les fois qu'elle est l'anse a un caractère évident d' allongé. ou simplement deux couleurs CONTRASTANTES.Poétique 80 020 POE Levillain (H) de la maison : la chambre . La décoration céramique. Il est alors naturel que la forme de l'anse soit calculée en vue de ce qui lui fera PENDANT. l'anse est un moyen de PRENDRE les CHOSES. La peinture des vases doit d'autant moins imitier la *TABLEAUX. subordonne l'*IMMITATION aux lois de l' HARMONIE. mais celle qui. doit les RACHETER. Un philosophe a dit : la nature nous a enseigné l'art de souffrir les offenses en leur donnant des anses et des poignées. le : décor des vases (La) Le °DECOR doit respecter la FORME et l'objet décoré. >Céramique DECORATIVE. L'observation des règles de la PERSPECTIVE est toujours déplacée dans la DECORATION des vases. est soumise en quelque manière aux lois de ce grand art. soit par un des nombreux moyens dont l'art dispose pour mettre du jeu et en quelque sorte de la VARIETE jusque dans la °MONOCHROMIE. Au propre comme au figuré. Elle indique la façon dont l'objet sera manié et porté. Les ANSES du vase ont beaucoup d'importance dans sa FORME et de SIGNIFICATION dans sa beauté. La céramique est soumise aux lois de l' ARCHITECTURE. Les convenances de l'art céramique varient selon qu'il s'agit de décorer une poterie d' °USAGE ou des vases honorifiques et d' APPARAT.

>Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre dans tous ses états (La) (CHAMBRE) le >Lallemand (M-G) >Chambre roman du >Canone (B) et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) >Trois Voyage Une >Wolkenstein (J) chambres littéraires : Le autour de ma chambre. (CHAMBRE) la fiction : chambres table >Wolkenstein (J) et histoire.romanesque. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Motif théâtral du festin (Le) (FESTIN) Faire COÏNCIDER en une seule et unique VISION la CHOSE même et AUTRE chose que la CHOSE. du MASQUE et du DOUBLE. si ce n'est de l' EXCELLENCE de la cuisinières (comme dans L'Assommoir). Oblomov. traditionnelle d'ailleurs. le festin. chambre à soi. il est lié à l'idée d' dépense . le VIN et le SANG. ce qui confère à l'artiste une image. mais la plus courante : dans la plupart des RECITS. de luxe. le pouvoir de DONNER la vie et de la REPRENDRE. de oliviers du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) . le METS appétissant et les VISCERES bouillies des enfants. de créateur à l'égal de Dieu. Il est capable d'inclure tous les POINTS DE VUE et de les DEPASSER. le crime d' EMPOISONNEMENT y est vraisemblable. de PARTAGE et de SUPPRESSION de ces *FRICTIONS sociales ou affectives . il témoigne. au moins du goût RAFFINE de ceux qui ont composé le repas). au même titre que l' HALLUCINATION de Macbeth. Le FESTIN présente toujours trois caractères : il est une FÊTE car il implique la PRESENCE des convives multiples et se veut moment d' UNION. le jardin littéraire. Parce que le THEÂTRE est le mode du TRAVESTISSEMENT. >Canone (B) >Dîner de la de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) L'ART rend possible de VIVRE toutes les vies auxquelles on a °RENONCE pour vivre la nôtre. l' AMITIE et la VIOLENCE. (CHAMBRE) >Espace chambres modernes (L') >Pelletier (A-M) >Repas intime de romantiques. il implique un ART du cuisinier (avec un variante. >Levillain (H) >Jardin ABONDANCE.

SEDES. Non pas une perte d'IDENTITE. Allouch (J) . ne reste que la DANSE comme dernière (performance = Exhibition. Quand cesse la TENSION entre °PLAISIR et °AUSTERITE. 2001 (MAÎTRE) L'érotisme d'après Jeu répulsif INITIATION / NON *RAPPORT SEXUEL. Une privation de *NERF qui serait la conséquence d'une EXCITATION excessive et prolongée. Exils. .Maître du >Ponnau (G) >Dupont (F) et le valet : figures et ruses pouvoir. °RECIT). 80 020 MAI Didier (B) . Annie Lebrun cite Bataille notant lui-même que la LECTURE des Cent vingt journées "ENERVE sensuellement". 1998 (MAÎTRE et VALET) >Introduction >Pseudolus ou la comédie des vains pouvoirs (= °INTRIGUE.Sexe du maître. Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. interprétation PERFORMANCE scénique. mais une perte d'IDENTITE EROTIQUE.>Trotot (C) >Ronsard. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) MAÎTRE 15 060 LAC ALL Lacan.

>Berger (C) DANSE. faire triompher la conscience de l'IRREALITE. Enfin et surtout. mais aussi d'effets de REEL au plan SOCIOLOGIQUE : Faire sentir des ANTAGONISMES sociaux. permet à Pseudolus une dernière >Serviteur du hasard de deux maîtres : la prise pouvior par l'amour du jeu et du (Le) apparente (= pouvoir du DRAMATURGE tirant les ficelles). Le serviteur goldonien est aussi et surtout le savant MIME du POUVOIR du DRAMATURGE tirant les ficelles du jeu. Rien n'est plus conditionné par l'attente du public que le théâtre. SUCCES remporté par une personne. devancer puis DECEVOIR. APPRENTISSAGE du "bon usage barbier et dramaturge du miroir qu'il tend à qui veut bien s'en saisir". LUDUS. 80 020 MAI France Société anglod'études anglo-américaines des XVIIe SERVITEUR) et XVIIIe siècles . Le serviteur goldonien ne cesse de DEFAIRE l'*EVENEMENT. et son écriture n'y échappe pas. Carlo Goldoni envoie comme s'il mettait en scène la éduquant le spectateur-lecteur par un RECEPTION de sa comédie. le serviteur est une sorte de lector in fabula DEFAIRE l'*EVENEMENT et MIMER une IMPROVISATION qui passe son temps à DECRYPTER. une dernière performance scénique.Maître Didier et serviteur dans le monde américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. 1986 (MAÎTRE et . Quand la RUSE n'a plus lieu d'être et que les jeux scéniques vont s'achever. les codes inscrits dans l'attente du destinataire. l'idéologique : maître (Le) La relation du MAÎTRE-SERVITEUR est avant source de COMIQUE. la société comique s'efface puisque le spectacle n'a plus de matière. Quand il n'y a plus d'INTRIGUE. écrit Cécile Berger. en une IMPROVISATION qui n'est qu'APPARENTE. >Didier (B) >Cambra-Djoudi (C) >Figaro >Quand Le de >Lecercle (F) le valet "n'est pas serviteur" singulier Théodore de L'Incorruptible Hofmannsthal le politique et trois facettes de la relation au >Sociologique. Les scènes où Truffaldin prépare ou défait l'événement ne cessent de nous le rappeler. ce spectateur ou lecteur virtuel habitué aux scènes fiùgées de la commedia dell'arte. Erudition. il n'y a plus de RUSE et le LUDUS de l'esclave se réduit à la DANSE. Toutes les scènes ne cessent de nous le rappeler. faire triompher la NORME.demandant des QUALITES exceptionnelles . Trésor de la Langue française) Quand cesse la TENSION entre PLAISIR et AUSTERITE.

le maître d'école ou de lycée. culture °SPECIFIQUE CREER c'est également apprendre et qu'on ne crée que du *VIDE si on n'a en main ni MATIERE. pour faire comprendre aux enfants ce qu'est la merveille CONSTANTE d'un FUTUR. cette CONNIVENCE souterraine qui FASCINE. 37 000 TER Terral (H) . aux *MASSACRES. que 37 000 STE LAD Le RISQUE c'est galement de croire qu'il n'est pas de sans culture GENERALE et que l'intelligence sans Steiner (G) maître et Eloge de la transmission. par l'étymologie même. ni TECHNIQUES. de PENSEE. Ferry. pauvre mais fier et. en apparence.37 135 JEA Jean (G) Hachette. entre exercice quotidien du métier et réflexion impérieuse sur ses fins. . ce qui de toutes façons restera tu. en sa capacité à décoder nos propres SILENCES. le laos. et c'est cette INTELLIGENCE-là. abstraite. venu du plus lointain de la démocratie grecque et présent à ce titre depuis toujours au coeur même des Humanités classiques . de Guizot en Ferry. insolent. ni INSTRUMENTS. Au terme de ce parcours où. débouche sur des conceptions mobiles des rythmes scolaires. ni CONTENUS. Ce lieu commun. les et les auxquels se FIER. partant. pour SURVIVRE à l' *HORREUR. pratiques aux METHODES de travail.Enseigner ou 1993 (MAÎTRE) le plaisir du risque.Savoirs du maître. désormais inscrit dans le monde et dans le siècle comme laïc. à la *FAMINE. foule GRONDANTE et nation ECLAIREE tout à la fois. C'est un des aspects les plus GRISANTS de ce métier. Le Maître est celui qui est prêt à SACRIFIER sa vie pour une VALEUR intellectuelle. des "régions *SEREINES de l'école". le l'élève. où Jules Ferry plaçait l'instituteur.fût-ce sous les traits modestes d'Epictète l'affranchi. dans des institutions ad hoc. C'est celui qui de façon absolument REMARQUABLE et TERRIFIANTE. . voire à sa façon REBELLE. il entend servir : le PEUPLE. Le métier d'ENSEIGNANT devient un métier à RISQUE. grand défi face au *DESESPOIR. En particulier en POESIE. se trouvent posées les bases de la professionnalité enseignante contemporaine à travers l'acquisition de savoirs appropriés. la DESTINEE de celui que. 2003 (MAÎTRE) RÊVER est une sorte de FUTURITE. 1998 Enseigner de Guizot à La DESTINEE du PEUPLE. d'activités enfin INFORMATIONS SAVOIRS DESINTERESSEES. radio et surtout télévision dénouent des flots d'°IMAGES et de °PAROLES où le meilleur est noyé dans le pire et principalement dans une sauce *MEDIATIQUE recouvrant le tout d'une chouche d'*ILLUSIONS ne permettant plus de DISTINGUER. aux grandes *MALADIES et autres *sévices de notre être. morale. Dire des choses à demi-mot et savoir que les élèves SUIVENT. Du matin au soir. Albin Michel. ne peut plus guère ignorer. ce dont on ne parlera pas. APPRENDRE à APPRENDRE et à TRAVAILLER. c'est cette CONFIANCE parfois aveugle en l'INTELLIGENCE de notre INTERLOCUTEUR. dans un LEURRE généralisé. l'IMAGINATION est stérile . Loin. confie Cécile Ladjali. volontiers présentés comme scientifiques. L'Harmattan. bien loin. sur un DEGRAISSAGE des PROGRAMMES de °CONNAISSANCES au profit d'un changement radical dans les entraînements TECHNIQUES. TECHNOLOGIQUES.

du Cerf : catholique de Louvain. Le mal égare la RAISON et fait fuir les mots. Plutarque >Deproost (P-A) >Mille préfigurations des >Brewer (D) >Dor (J) nocendi artes. La FOI éclaire la RAISON quand elle se met à REFLECHIR.MAL 19 470 BAU Baudrillard (J) . Nul DISCOURS de la *RAISON. les virgiliennes du mal dans la poésie chrétiens latins >Evil in Medieval Comic Tales >How Women ? the >Dailey (P) Good ar Chucer's Good Embedded Mythological Stories in LGW's Prologue Eros : the Minnemystics and Evis of the Imaginary dans Philomena (Le) on Women in War in >Erant the >Storms (C) >Kelly (D) >Mal >Perspectives Twelfth>Sarrazin (B) Century Troy >Mythe de Caïn des origines à nos jours (Le) . Ed. mais FAIBLE et VULNERABLE. L'homme n'est pas *PERVERS. >Wénin (A) >Racines du >Sevrin (J-M) du mal humain.Imaginaires du mal.Pacte de lucidité ou 2004 (MAL ET LUCIDITE) . Un aspect récit mythique de Genèse 1-4 (Aux) ou le Prince de ce monde l'Evangile de Jean Une figure du mal chez >Satan dans >Boulogne (J) >Yyphon. mais un AUTRE (=le DEMON) selon le mal et l'imaginaire en théologie.Transparence du mal : essai sur les phénomènes extrêmes. Il appelle la COMPASSION. 1990 (MAL) l'intelligence du 19 470 BAU Baudrillard (J) mal. Faculté de lettres. 80 020 IMA Deproost (P-A) Université philosophie et >Gesché (A) . 2000 (MAL) >Mal et l'imaginaire en théologie (Le) Ce n'est pas mon *ÊTRE profond qui fait le mal.

Le livre de Job. en n'éprouvant jamais le mal comme une véritable altérité. Si Henri IV est tragique au sens grec. et qui ne l'a pas introduit comme interlocuteur de job. car la négation y est toujours contrebalancée par l'afirmation. Mais à moins de faire de Dieu le relais du Satan. ne consacre-t-il pas en effet la victorie de l'*AUTRE. Une fois mort. Job ne s'est pas trompé. Le °MAL n'est pas *ALTERITE. l'extériorité. >Michaux (G) >Démontage les d'un discours pervers : tirades philosophiques de l'oeuvre de Sade Volonté de JOUISSANCE et NEGATION sont liées. Or le °MAL n'est pas *ALTERITE. c'est l'idée de *Dieu que le héros sadien veut effacer de la mémoire des hommes. le livre de Job ne présente pas le mal comme *ALTERITE. L'esprit du CRIME. tel que décrit par Paul Ricoeur. qui redouble le doute tragqiue par la vision désespérée d'une impossible *REDEMPTION de l'homme. qui nous l'a donné ? Sade d'ailleurs était bien fâché de devoir s'en remettre à quelques autres pour que ses dernières volontés s'accomplissent. qui ne peut oublier le commandement du Décalogue "tu n'auras pas d'autre Dieu devant moi". L'exemple de l'Henri IV de Pirandello °PREDESTINATION au °MAL" et Impossible *REDEMPTION de l'homme. non d'un homme. Il est impossible à un sujet de s'égaler à un "non" pur qui. En n'invoquant jamais le Satan. ce serait aller à l'encontre du livre ddee Job qui n'a jamais fait du Satan qu'un fils de Yhwh. qui reste après la disparition du corps. La FOLIE consciente d'Henri IV prend littéralement possession de l'ESPACE. le DESESPOIR contemporain ajoute à la "°PREDESTINATION au °MAL" une °CATHARSIS inefficiente. l'AFFIRMATION absolue de la VOLONTE de JOUISSANCE sont donc liées chez Sade à un rêve de NEGATION absolue qui ne trouvera jamais à *SE SATISFAIRE.>Mies (F) >Job et l'altérité du mal C'est DIEU qui est AUTRE et non pas le °MAL qu'on ne doit pas prendre au *SERIEUX. qu'elle élabore à son gré. Job a RESISTE à la TENTATION de prendre le °MAL au *SERIEUX au point de voir en lui une *ALTERITE. car comment s'identifier à l'énergie d'ANEANTISSEMENT de la chose qui est l'apanage. se nierait lui-même. mais du LOGOS lui-même. Mais le *NOM. C'est avec *l'Autre. voire la transcendance du mal. Job consacre l'altérité divine. qui prend ici la figure de Dieu. dans la contestation par Job de la rationalisation éthique du mal et dans le personnage du Satan. Dès lors. en plus. quitte à l'accuser. en n'adressant qu'à lui sa plainte. Ce serait aller à l'encontre de la lecture canonique du livre de Job. de quoi exprimer l'excès. tout en ayant trouvé les mots pour dire la SOUFFRANCE dans son ENFERMEMENT autarcique. d'où sa RAGE. En dernier ressort. Le faire accroire. ou de croire au dédoublement effectif de Dieu en bonté et hostilité. en ne faisant jamais du mal son interlocuteur. que Sade joue la partie essentielle. Dieu. >Lazzarini-Dossin (M) >Tragique mal. la tiercité. a puisé. Il s'est prémuni de l'*IDOLÂTRIE. comme prédestination au des Grecs au théâtre contemporain. a résisté à la tentation de faire du mal un dieu que l'on pourrait invoquer. Le °MAL n'est pas un INTERLOCUTEUR. comment s'occuper soi-même de faire DISPARAÎTRE son cadavre ? . c'est-à-dire de s'égaler au point impossible. toujours quelque chose sera. à travers l'ANEANTISSEMENT de ses *VICTIMES et le sien même.

au-delà de toute explication °PSYCHANALYTIQUE (la °PEUR de la °CASTRATION) et °SOCIOCULTURELLE (à la fin du siècle.. esthétiqsme. Elles ont ainsi toutes la *CRUAUTE inconsciente de l'animal sauvage qui n'obéit à aucune LOI humaine.". ". Il *FASCINE. de l'exemplum "hagiographique >Liberté monde >Roland (H) comme mal : l'eglise et le moderne au XIXe siècle (La) et la guerre dans les revues culturelles et littéraires allmandes 1918). son *INNOCENCE. la femme (fatale) est Le *MAL absolu : d'autant plus *DANGEREUSE qu'elle est *FASCINANTE par sa *CHEVELURE. sur >Engel (V) >Procès >Sys (J) >Paul mal >Vierne (S) >Figures siècle Simone Verne entreprend de démonter l'imaginaire collectif associé au mythe de la femme fatale. même par leur *CHEVELURE. Dans l'imaginaire. même dans les créations les plus réalistes une véritable figure MYTHIQUE.. Femmes *FAUVES. les hommes pris dans le piège de ces décors éblouissants.>Lisse (M) >Sade néanmoins >Chabot (J) >Kohlhauer (M) et Bataille : du petit nombre. Lectures d'une fiction tabucchienne fond d'Histoire (Le) de Shamgorod d'Elie Wiesel : "imager" l'inimaginable mal (Le) Ricoeur et les imaginaires du fminines du mal au XIXe >Kant (1914mal >Sempoux (A) >Journaliste. presque autant que leur *BEAUTE. que nous avons affaire à un ARCHETYPE profond qui fait surgir. désespoir Approches pour un (non-)lieu littéraire >Deflorenne (X) >Mémoire mal renaissance funéraire" >Courtois (L) contre le mal.. Ils sont vaincus d'avance.excepté >Hermétisme. son *LUXE. La constance de ces personnifications féminines du *MAL montre bien.. l' *INNOCENCE des *femmes-enfants est l'exact conrepoint de l'absence ou du mépris de toute morlae et det toute convetion sociale des femmes *MÛRES. "Source de tous les mux" ou nécessaire ? l'écrivain et l'oppression. la montée du °FEMINISME). et le LUXE qui est leur nécessaire écrin n'est que le signe de leur situation au-dessus de l' HUMANITE moyenne. Leçon sur le et outils pour le bien dans le monde catholqiue du XIXe siècle . ou ne s'en tirent que . >Histoire-mal.

Decottignies. A. Le livre d'Anne Juranville tend à démontrer que la MELANCOLIE est un espace auquel. par contre. la *FEMME n'accède au cours de l'histoire que difficilement. Juranville montre comment la MELANCOLIE *féminine est pensée comme une SUBVERSION de l' "éternel *féminin" *RÊVÉ par l'homme." Ana Gonzalez Salvador cite J. rappelons. L' *INDETERMINATION qui hante le contemporain souligne donc. entre stéréotype et >Mal réalité >Vannicelli (A) >Complaisance gratuit" >Gonzalez Salvador (A) dans le mal. et par CONTRASTE. dans l'IMAGINAIRE masculin. écrit Ana Gonzalez Salvador. que c'est plutôt dans la perspective du Gilles et jenne de Michel Tournier qu'il y a urait DIALECTISATION dans la relation entre les deux personnages.médiocrement. A ce propos. Elle serait sans doute plus en accord avec cette représentation médiévale qu'avec "l'apathie du pervers sadien". Gilles de Rais reste. la haute SPECIALISATION de Gilles de Rais. Cette absence de DIALECTISATION dans la QUÊTE de l'impossible objet serait. plus proche d'uen des formes de la MELANCOLIE. p. entre l'homme et la femme. >Borot (M-F) >Blaise une >Fabry (G) >Vanderlinden (S) Cendrars : le mal Moravagine. dans l'absence de toute dialectisation entre le BIEN et le MAL. autour de Baudelaire et de Michaux (le) . 69. écrit-elle. >Hayez-Melckenbeek (C) >Francis Ponge : quand le scpetre devient >Zupancic (M) spectre >Optique globalisante : le mal en perspective chez Claude Simon (L') >Goraj (S) >Rire fou. écriture de la perversion et cécité chez Ernesto Sabato >Mal >Plaies court >Dufays (J-L) de Bousekerke ou le mal qui dans La Rumeur d'Hugo Claus verlainien. le revers exaltant de Jeanne d'Arc ? A ce sujet. Spécialisation dans la CRUAUTE et dans le SEXE qui repose sans doute sans l'absolu de la DEMESURE. dans ses efforts d'atteindre son AU-DELA à lui. l'acedia du Moyen Âge décrite par Anne Juranville. L' *INDETERMINATION du titre contenue dans le mot "là-bas" en dit long sur les DOUTES de Huysmans à propos de son adhésion à la *RELIGION *chrétienne. Dans son livre. "La conformité de ses CONVICTIONS avec le DOGME chrétien demeure encore INDECIDABLE. L'"acte dans les nouvelles de jeunesse de Giovanni papini (1906-1914) insignifiant (Là-bas de Huysmans) (Le) >Succube L' *INDETERMINATION qui hante la modernité et la LOCALISATION du MAL. qans la perspective e Husmans.

Le maître a devant lui trois RENDEZVOUS où il est attendu. 1996 (MAÎTRE) Pas de dimension *MYTHIQUE. où il s'agit de sa DEFAITE. . Car à partir de la notion de maître.. Premier RENDEZ-VOUS : quand il rencontre l'ÉROMÈNE et devient ainsi ÉRASTE.Leçon . ainsi que la DOMESTICITE avec qui il entretient des liens étroits.. on a celle de CLASSE : autour du RICHE gravitent les PAUVRES. un personnage FANTOCHE servant les INTERÊTS des écrivains qui les utilisent... Mais le maître MET EN VALEUR d'autres types SOCIAUX. Quelques héroïnes l'opéra romantique (De la) Salomé et Lulu et leur mise mort sur la scène de l'opéra : "Tuez femme !" et travaux de l'héroïsme part du mal dans la bande francophone contemporaine face francophone (La) au mal dans la belge (XIXe-XXe >Carmen. On se rend compte qu'il n'y a aucune dimension *MYTHIQUE dans le personnage du maître. seulement une CARICATURE pour servir les INTERÊTS de l'écrivain.>Jacques (G) >Fange de >Léonardy (E) à l'éther. Exils. 15 060 LAC ALL All. que ce type SOCIAL est une sorte de CARICATURE de ce qui se fait à l'époque. van) >Belgique caricature siècles) >Ricker (M-E) >Lecture mal : artisitique >Dekoninck (R) croisée psychologique et historique des imaginaires du dépression et expression comme iconoclasmes modernes mal. Trois EFFONDREMENTS du maître. 2000 de du maître dans deux romans moeurs. à cette >Tilleuil (j-L) >Modes féminin. - Sexe du maître. 2001 (MAÎTRE) le sexe du maître (Pour) >Introduire Trois EFFONDREMENTS ou RENDEZ-VOUS avec sa PERTE de STATUT. PUF.Mythe littéraire sur le mal. >Représentation Peinture et 80 020 MAN Manteau (D) (MAL) R60 417 Boyé (C) . Deuxième RENDEZ-VOUS : l' ORGASME. les OUVRIERS. le PEUPLE où l'on voit regroupés les ARTISANS. la dessinée >Ypersele (L. les PAYSANS. où il ne peut ni *EVITER de se rendre ni *CONSENTIR à se rendre.

mésinterpréter. >Sexe ou l'autre (Un) >Stade du miroir revisité (Le) >Suis-je quelque un (sic)..Ecriture et maladie. ou bien quoi ? >Intensification du plaisir est un plus- de- jouir (L') >Masochiste.Enseigner - Eloge de la transmission MALADIE 80 020 GRI Grisi (S) .. 2002 (MALADIE) MALENTENDU 80 020 MAL Laforest (M) . Imago. 1996 (MALADIE) . du bon usage maladies.Malentendu : dire.Savoir . 37 185 37 000 STE LAD de l'initiation (Au) du maître ou le plaisir du risque . Desclée de Brouwer.Troisième RENDEZ-VOUS : la MORT. la jouissance ? >Lieu 37 000 TER Ter.Intimités Montaigne à 80 020 ECR Tournier (M) des Bouloumié (A) des maladies : de Hervé Guibert (Dans l'). mésentendre. Ed. 2003 (MALENTENDU) MANUSCRIT . Nota bene.

Affranchis. 1995 (MARGINAUX) 8 086099 IDEF 1088 1989 IDEF 1985 IDEF 0949 Chabannes (R) Chartier (J-P) .Marginaux.Incasables. 1990 .Outsiders : études de sociologie déviance. 1989 (MARGINAUX) en survie. 1976 (MARGINAUX) . 1975 (MARGINAUX) de la IDEF 1080 Bercoff (A) . les marginaux et la française. (MARGINAUX) - alibi ou défi ?. 1983 (MARGE) XIXe siècles en Europe marges Les et MARGINAUX 30 560 MAR Aghlhon (M) . Dinechin (B.Minorités 9 043509 Dumas (C) et et marginalités en Espagne Amérique latine au XIXe siècle.Ecrire au XVII et XVIIIe s.80 020 ECR Lebrave (J-L) . XVII-XVIII) MARGE 80 020 ECR Besançon.Pauvres société société 30 560 BOU Boulte (P) et marginaux dans la française : quelques figures historiques des rapports entre les pauvres. [Colloque]. Genèse de textes littéraires et philosophiques. Presses universitaires de Nancy.Galère : jeunes (MARGINAUX) . Centre d'Histoire Ecritures des mutations et littérature aux XVIIIe et Belles lettres. 1987 . 1994 (MARGINAUX) . 1990 30 320 AND Andrieu (I) 30 320 BEC Becker (H-S) marginale. la nuit. (MANUSCRITS.Marginaux et les (MARGINAUX) .Vivre plus (MARGINAUX) 30 560 BER Bergier (B) 94 460 BER Bertaux (R) .Individus en friche : essai sur la réparation de l'exclusion par la restauration du sujet. de) Dubet (F) Vie. 1985 (MARGINAUX) . 1996 (MARGINAUX) .France autres.

loubards.Poverty and deviance Europe.Vagabonds 1998 (bu AMERICAIN) . 1991 (MARGINAUX) . 1988 (MARGINAUX) Mauger (G) S/DEL-99/N2 jeunes 80 020 MAY Mayer (H) Hippies. (MARGINAUX) . 1991 (MARGINAUX) . 1815-1870.Jeunesse XAP 74 Hasselbach (I) vieux 1995 IDEF 0818 Huber (J) perdue : révolte vide et démons : "Lettre à un père absent".Culture et pauvretés [Colloque].Rue IDEF 1301 Gilbert (G) est mon église. 94 436 MER Merriman (J-M) . 1997 30 320 LAB Laberge (D) . sorcières et (MARGINAUX) marginaux. 1983 (MARGINAUX) et XVe .Sans toit ni droits : des jeunes en difficulté. juifs et homosexuels dans la littérature européenne. 1994 (MARGINAUX) de la ville : faubourgs et banlieues en France. 1994 (MARGINAUX) . 1997 (MARGINAUX) .Genèse des IDEF 1111 Lion (A) des inadaptations : le cas restructurations urbaines. St Serge) (VAGABOND 30 560 HAR Harper (D) . 1976.Marginaux Unis IDEF 1086 Lamarche (C) et marginalité : les Etatsaux XVIIIe et XIXe siècles.(MARGINAUX) T1F4D/CEN France Centre technique .Marginaux parisiens aux XIVe siècles. 1980 (MARGINAUX) du nord-ouest américain. PUF. zoulous : marginaux de 1968 à aujourd'hui.Marginaux : femmes.Théâtre des exclus au Moyen âge : hérétiques.Marginal des de leur 94 415 GER Geremek (B) : relégation ou respect ? : indications et contre-indications interventions sociales en milieu ordinaire au profit des jeunes et famille. 1987 (MARGINAUX) in early 94 460 BER Jütte (R) modern 80 040 KOO Koopmans (J) . 1986 (MARGINAUX) .Marges .

Travail : fabriques et moteurs. 1998 de l'exclusion : pour une construction de l'imaginaire de la déviance. 1998 au Moyen Âge. L'Harmattan.Marginaux dans l'histoire. 1985 réadaptation (MARGINAUX) 94 010 RIC Richards (J) 1990 94 100 ROS Rose (L) sociale .Marginalité sociale. Presses Blaise Pascal. 1999 . de en la santé : la psychiatrie. 1986 (MARGINAUX) spatiale 92 900 VEX Vexliard (A) . 1815-1985 (MARGINAUX) (MARGINAUX) .Sex. Colin. universitaires dans figure mythique la littérature et les arts.1994 3 045027 Paris VII (MARGINAUX) . 1982 dissidence and damanation : minority grops in the middle ages. 1996.Marie-Madeleine.Marginaux et les exclus 1979 Université (MARGINAUX) .Théories (MARGINAUX) 94 010 ZAR Zaremska (H) (MARGINAUX) .Bannis MARIE-MADELEINE 80 020 MAR Montandon (A) . 308 PEJ Péju (S) (bu IUT) WM 58 QUI Quidu (M) pauvreté. avec les famille de jeunes marginaux [colloque]. 1996 30 560 XIB Xiberras (M) . and vagabonds : vagrant underworld in Britain.Minorités ibérique IDEF 1970 Vant (A) et marginaux en France méridonale et dans la péninsule (VIIe-XVIIIe siècle). A. 1979 (MARGINAUX) 94 600 MIN Tucoo-Chala (P) .Rogues 30 560 EXC Rouquette (M-L) 1997 T1F4D/CEN Sélosse (J) . 1986 (MARGINAUX) .Exclusion (MARGINAUX) .Introduction (MARGINAUX) à la sociologie du vagabondage. marginalité [colloque].Scènes de la grande (MARGINAUX) .

en dépit des °FRUSTRATIONS qu'engendre son °DESIR de °POUVOIR. incarné toujours à travers des figures masculines. MOUVANTS. 1871-1914 (MASCULIN) au DESIRER le POUVOIR et détourner son *REGARD de luimême (pour ne pas être *JUGé ?) L'homme. peut-il RENONCER sans MALAISE à un *POUVOIR ? Au point qu'il entre de l' IRONIE de voir le SEDUCTEUR souffrir ainsi. Tant il est des MALHEURS auxquels on ne renonce point aisément. des mondaines modernes. continue de détourner son regard de lui-même. des femmes du peuple. Il y a la résurrection du mythe du « GAGNEUR ». du 9 au 30 novembre 1999. (ex Casanova chez Fellini ou le héros de Femmes de Philippe Sollers). Car la crise dont Femmes est le récit ressemble à s'y méprendre à celle qui secoua la masculinité avant 1914. quelles que soietn les évolutions en cours. déserteuses. traînant le fardeau d'être « né mâle » dans un monde qui se dérobe au *POUVOIR. la cité des femmes. => non-être féminin. du siècle. Qui ne s'est point DEPRIS du *POUVOIR. C'est le même DESENCHANTEMENT face à un *PRAXIS décevante : les *MYTHES *politiques se sont effondrés et le héros doute. M-A) MAROC 80 020 APP Rondeau (D) . On ne peut certes inférer du seul roman de Soller ni la *REOUVERTURE d'une crise de l' IDENTITE masculine ni la mise en place d'une phase *REGRESSIVE où les acquis de la décennie précédente seraient peu à peu balayés. héros libéral. marchandage. 1997 (MARIEMADELEINE. Moais on ne voit pas que notre époque et notre société soient particulièrment *PROPICES au déploiement des démiurgies *INDIVIDUELLES ni que les femmes de notre temps. sinon de son génie °CREATEUR. Le *NON-DIT perdure avec la NORME.Identité tournant masculine en crise. de Tapie à Rambo. Le héros de Femmes.(MARIE-MADELEINE) 80 020 MAR Pinto-Mathieu (E) du Marie-Madeleine dans la littérature Moyen-Age. l'amour comme refuge de bonheur impossible : androgynes. du moins des *CAPACITES de l' *EPOQUE à le RECONNAÎTRE. les célestes. quête de stratégie : régression impensable. CONTRADICTOIRES parfois. la société comme champ de dépossession : crimes des cervelines. en dépit des frustrations inévitables qu'engendre son désir de pouvoir. Seigneur de la création. Institut du arabe. Beauchesne. qui lui renvoyait de si cruelles images de son être. le bonheur impossible .Appel présentée à du Maroc : exposition l'Institut du monde arabe. . l'homme. l'homme dépossédé . le maripédagogue. puissent retrouver les chemins de la *DEFERENCE. laissant la porte *ouverte à des *REGRETS moins avouables qu'autrefois comme à des possibles *RESURGENCES. continue de DETOURNER son regard de luimême. 1999 (MAROC) monde MASCULIN MASCULIN 80 020 MAU Maugue (A) . Les SIGNES qui se font jour sont DIVERS. piège de la ressemblance. Aujourd'hui que se fait moins insistant ce regard des femmes sur lui.

Antiq) : la MATHEMATIQUES 80 020 MAT Fadiman (C) .Peinture. 2004 (MASSACRE) MATERIALISME 80 020 SAL Salem (J) . and 1996 (MASCULINITE psychologie) masculinity : national langage in18 th Century. Encre marine. 1978 (MASQUE) miroir (v.Ecriture mondes Lang. bu) 75 010 PON Pontévia (J-M) . écrits littéraires MATHEMATIQUES) (MATHEMATIQUES) .Masque et le miroir : Essai d'anthropologie des revêtements faciaux. MASQUE 30 700 MAE Maertens (J-T) .Naissance des objets 2000 (FORMALISME) (MATHEMATIQUES) 51 000 GIU Giusti (E) mathématiques. entre histoire et mythe : des antiques à l'aube du XXIe siècle. 1998 (MATERIALISME.Démocrite. Ellipses.Mathematical mapie (anthologie. P. vérité Epicure. MEDECINE 80 020 DAN Danou (G) .Littérature et médecine : petite anthologie littéraire à l'usage des étudiants en médecine.MASCULINITE (psychologie) 80 020 COH Cohen (M) .Fashioning identity Routeledge. masque et (MASQUE ET MIROIR) MASSACRE 80 020 ECR Nauroy (G) . Lucrèce du minuscule. du massacre en littérature. (MEDECINE) 1998 .

La Méditerranée. 1944 pp. T. de la DISCORDE mais aussi. et par cela même.Imaginaire du jeune méditerranéen. l' ECHANGE. Discordances. 2002 (MEDITERRANEE) L'ouvrage collective est articulé en deux parties significatives. >Mayo (F) >Sorescu (M) >Matvejevitch (P) >Stétié (S) >Imaginaire >Moi.. d'ordre et d'harmonie ». autant qu'un se heurteur au REEL. XLVI. inspirées par cette mer et les pays qui la bordent ? Ainsi.Premier Crime de Médée. Oublié : la CONQUÊTE. après « les leçons de mesure. d'excès. méditerranée et le réel le Méditerranéen >Méditerranée >Méditeranée entre de les deux des consciences >Boumaza (N) (La) >Médina. lieu l'ambiguïté . HARMONIE. Ophrys. de la BEAUTE. ne nous offre-t-elle pas aussi « un visage de violence ». lieu de l'effroi. la RUPTURE. L'imaginaire méditerranéen semble peuplé de ces HISTOIRES et hanté CONTRASTES. 5-11 (MEDEE) Aspects Médée Antique et Moderne. Revue es Anciennes. 1982 (MEDEE) MEDITERRANEE MEDITERRANEE 80 020 IMA Foucault (J) . la Méditeranée nous saisit de son PARADOXE : espace de l' EAU et du ROCHER où l' IMAGINATION vient CONTINENTAL. rituels et socio-politiques d'un Mythe. équilibre des forces ne seraient-ils pas les matrices de création anciennes et contemporaines. On a donc une opposition Entre HERITAGE OUBLIE et IMAGINAIRE de LIEUX. Pays du MIRAGE et de la FASCINATION. puis l' AMBIGUÏTE. est donc. de dénuement ? « Nous n'avons nullement répudié le vieil héritage mais nous avons choisi de nous établir dans sa part ténébruse » remarque georges Duby. un miroir. CONTRASTE et HARMONIE. dans sa signification extensive d'ensemble MARITIME et lieu de passage.MEDEE Dugas (Ch) Etudes Mimoso-Ruiz (D) . mosaïques mais aussi reflets. de toutes les TRAGEDIES. L'Harmattan. L'imaginaire : >Renard (P) >Imaginaire méditerranée (L') par elles..

seuil et limite Méditeranée >Imaginaire de Marrakech (L') de l'Alhambra (L') >Inconscient >Grotte >A. Céphalonie et l'Eurpe : la création de l'origine >Retrait >Aït Tabassir (S) >Rufat (H) de la mer blanche (Le) >Face à l'image miroitante de la Méditerranée camusienne >Renard (P) >Rive de la >Wright (B) à l'autre : errances du désir et mémoire (D'une) dans l'esthétique Fromentin (La) . le lieu et son mythe. 80 020 IMA Renard (P) Maisonneuve et v. 2001 (MEDITERRANEE) . bu . une géocritique méditerranéenne. des légendes (La) Cohen. 2000 (MEDITERRANEE) .Imaginaire méditerranéen.Rivage des mythes.Méditerranées (MEDITERRANEE) IMAGINAIRE MEDITERRANEEN 80 020 IMA Recherches et travaux de l'Université de Grenoble . universitaires de Perpignan.Imaginaire méditerranéen (IMAGINAIRE) (L') . 1995 (MEDITERRANEE) >Méditerranée d'Eugène 80 020 MED Laurichesse (J-Y) Presses 80 020 RIV Matvejevic (P) PULIM.Méditerranée : imaginaire de l'espace.codes (La) >Bossi (M) >Zouari (F) >Gürsel (N) >Farès (N) >Saïgh Bousta (R) >Pirates ou moralistes ? nécessaires (Des) >Ruptures >Roman >Clture du conquérant (Le) et de l'échange (De la) >Imaginaire de la >Monneyron (F) >Meddeb (A) >Lacarrière (J) >Lewy-Bertaut (E) de Tanger. Larose.

EGYPTIENNE) 2000 MEDITERRANEE ESPAGNOLE 80 020 REP Vazquez Montalban (M) (MEDITERRANEE . Maisonneuve & Larose. Coll. Maisonneuve & Larose.Méditerranée allemande. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée grecque. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve et Larose. Représentations de la Méditerranée. ESPAGNOLE) 2000 MEDITERRANEE FRANCAISE 80 020 REP Izzo (J-Cl) (MEDITERRANEE . Ed. Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée. Coll.MEDITERRANEE ALLEMANDE 80 020 REP Storch (W) (MEDITERRANEE . ALLEMANDE) 2000 MEDITERRANEE EGYPTIENNE 80 020 REP Al-Kharrat (E) (MEDITERRANEE . 2000 ITALIENNE) . Coll. Maisonneuve et Larose.Méditerranée italienne. 2000 (MEDITERRANEE GRECQUE) MEDITERRANEE ITALIENNE 80 020 REP Consolo (V) (MEDITERRANEE . Coll.Méditerranée française. Maisonneuve & Larose.Méditerranée égyptienne.Méditerranée espagnole. Coll. Représentations de la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée. 2000 FRANCAISE) MEDITERRANEE GRECQUE 80 020 REP Theodoropoulos (T) . Coll.

Coll.Méditerranée marocaine. . Maisonneuve & Larose.Autre Mélancolie. MELANCOLIE 80 020 LAR Larue (A) .MEDITERRANEE LIBANAISE 80 020 REP Beydoun (A) (MEDITERRANEE .Méditerranée tunisienne. Hermann. La . 2000 MAROCAINE) MEDITERRANEE TUNISIENNE 80 020 REP Boubaker (S) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée. 2000 TURQUE) MEDITERRANEE v. Acedia ou les chambres de l’esprit.Espèce de chose 1978 (MELANCOLIE) mélancolie. Représentations de la Méditerranée. 2000 LIBANAISE) MEDITERRANEE MAROCAINE 80 020 REP Berrada (M) (MEDITERRANNE .Figures de la 1994 (MELANCOLIE) mélancolie. Coll. Maisonneuve & Larose. Ed. Représentations de la Méditerranée. Coll. . Ed.Regards croisés (MEDITERRANEE) sur la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée libanaise. 80 020 SCH Schefer (J-L) Flammarion. 2000 TUNISIENNE) MEDITERRANEE TURQUE 80 020 REP Edhem (E) (MEDITERRANEE .Méditerranée turque. 2001 (MELANCOLIE) 80 020 FIG Pot (O) Baconnière. vu . Maisonneuve & Larose. Maisonneuve & Larose. Coll.

MELODRAME 80 020 MEL Hays (M) of a (MELODRAME) . la rupture. de la mémoire : le flux.Mémoire historique. (MEMOIRE l'Université d'Angers HISTORIQUE) MEMOIRE 80 020 TEM Bohler (D) Michel-de. (MEMOIRE. la l'empreinte douloureuse d'Enée dans le chant II de l' Enéide. 1987 MEMOIRE HISTORIQUE 80 020 MEMGroupe de recherche . 2006 Montaigne. >Bortholomot (M-A) >Mémoire >Horowitz (J) >Méandres le >Argod-Dutard (F) >Temps Les >Feyler (P) >Equivoques l'avantFlaubert : . iubes renouare dolorem" (La) brouillée : des Erinyes aux Euménides. "Infandaum. inter-langues de construire. Antiq-XX) >Bohler (D) >Temps rupture. Université LAPRIL.Temps de la mémoire : le flux. St.Mélodrama. transmettre. interroger. the cultural emergence Martin's press. l'empreinte. genre. Bordeaux 3. Métamorphoses d'une symbolique originelle (Une) du temps : l'expérience et contrôle du temps dans la trilogie de Robert de Boron (Dans les) perdu au temps retrouvé : Regrets de Joachim Du Bellay (Du) de la mémoire dans dernier chapitre de L'Education sentimentale de Gustave mémoire salvatrice ou mémoire trompeuse ? (Les) >Franchet d'Espèrey (S) >Mémoire regina.

Arnaudin MET A DISTANCE le drame qu'il vit. Par la PHOTOGRAPHIE. familiale d'une part. le reste étant condamné à l' *OUBLI. Du souvenir de jean Destreux au obsessions décadentes de Monsieur de >Mémoire flux Sand >Paré (S) >Esthétique réminiscences traumatique Phocas. Par le passage à l'écriture du Journal.>Adam (M) >Travail l'Absolu >Giraud (L) de mémorisation chez les personnages de La Recherche de de Balzac (Le) des autres. Le recours à l' ECRITURE et à la PHOTOGRAPHIE accompagne et rend possible l'EFFORT pour SURMONTER la CRISE. d'autre part. mais aussi pour le LECTEUR virtuel qu'implique toute écriture. L'oisif improductif sous les traits duquel on pouvait le percevoir devient par ce . du temps chez Félix Arnaudin La >Mémoire représentation L'image TRAGIQUE. il redouble ce témoignage en lui donnant une consistance sensible d'une autre nature. retourner le handicap SOCIAL. et de tout autre portée. pour LUI-MÊME certes. de prose au vers : "Ce que ne dit pas le poème" (L') et mémoire de conte >Bouygues (E) >Oubli la >Belmont (N) >Latry (M-Cl) >Gaillard (A) >"Aveugle" >Baiser d'oubli (Le) >Quenouille filage métaphorisation fées de >Latry (G) et de quelques objets de filage et contage ou la de la mémoire dans les contes de l'âge classique (17-18e siècles) : de l'émotion. seule CERTITUDE dont la MEMOIRE puisse finalement témoigner. Au °PRESENT heureux vient se substituer l'image TRAGIQUE du passé. la seule CERTITUDE dont la mémoire puisse finalement témoigner. la preuve que la PROFANATION de la Lande a déjà eu lieu. que la RUPTURE est toujours déjà CONSOMMEE. écriture d soi : temporel et ruptures formelles dans l'Histoire de ma vie de George et fonction des lorrainiennes. >Fraisse (L) >Mémoire des sensations : Proust en discussion avec une génération de philosophes (La) volontaire de Jean Follain . En TRANSPOSANT son rapport aux °LIEUX de l' EMOTION solitairement éprouvée à l' EVOCATION littéraire. il s'en fait le témoin de la Lande.

le porteur de la MEMOIRE et du SAVOIR d'une communauté entière. alors même que la mémoire. l'oubli Kadaré. en un LIEU aussi où se tient le poète ou l'interprète dans le rite.TEMOIGNAGE. L'efficacité du généalogique FECONDER le TEMPS. le rapt du pouvoir FECONDANT est un REENGENDREMENT masculin qui conditionne l'existence de la nature dans la culture. "Ce mal enflammé du souvenir dont je suis la victime" >Muratelle (C) >No Merlin >Stead (E) man's land de la mémoire : l'Enchanteur (Edgar Quinet) (Le) dans mémoire. ne fait rien d'autre que donner du sens à ce temps déployé. Borges) la et la fiction poésie >Homère contemporaine : la (Backès. pour la société. le °TEMPS s'abolit en même temps qu'il naît. elle n'en est pas moins le DETOUR qui seul autorise l'expression d'un développement. nationale. réinventant sans cesse le passé et le sujet. Contre la STERILITE qui menace. par des "PELERINAGES" sur les LIEUX qu'Arnaudin fréquentait avec Marie et le RAPPEL des longues courses nocturnes qui le menaient à Sabres où elle avait été "placée". en un lieu CACHE mais SENSIBLE du texte. L' ORIGINE se perd dans un mouvement CIRCULAIRE et COSMIQUE. expérience mémorielle. >Cintas (J-G) >Poésie chant et Mémoire. mais c'est aussi sa mise en cause et son DEPLACEMENT à travers tous les conflits dont il est le point focal. du siège de Lisbonne de José Saramago. REINVENTE sans cesse le le PASSE et le sujet REDONNE du °SENS à ce TEMPS déployé. C'est pourquoi il nous semble que le pouvoir INCANTATOIRE de la poésie tient à la SCANSION. L'historiographie au >Binet (A M) mémoire XVIe siècle >Histoire mémoire individuelle. La MEMOIRE. ou la mémoire revisitée >Vergeret (S) >Paysage aurevilien. d'une condition de fécondité du temps qui est la condition de son recommencement. Paradoxalement. . c'est cette SEPARATION qui RAVIVE. le faire RECOMMENCER. Un CENTRE se dessine. Dans cette dualité profondément liée au CYCLE. Il est alors question de cette PASSION qu'il éprouve pour la (trop) jeune servante de la maison. les EMOTIONS violentes suscitées par la BEAUTE de la lande. sa >Dubois (Cl-G) >Mémoire univreselle. tout à la fois FIXE et MOBILE : c'est le centre de l'hymne où se tient La'ila'i la Sereine.

Mémoires tombe. le FIFRE. une seconde.>Martin (C) >Lieux dans La de mémoire et art de l'oubli Nouvelle Héloïse. *EFFACER tout souvenir de la PASSION ancienne n'est qu'un leurre. et des phrases de pur "style EMPIRE" surgissent au beau milieu de Si les sons qu'il préfère relève du mode GRAVE et PUISSANT (= ancien). *OPPORTUNISME Chateaubriand HERAUT de la CRISE de son époque. Le régime MODERNE. deux régimes d'historicité le régime ANCIEN et le régime MODERNE. il est capable aussi d'accent inopinés (= moderne) et voici tout à coup. Le régime ANCIEN. Et l'on revient à la musique. Ecoutez-le. apparu dans la seconde moitié du XVIIIe s. le plus souvent en le DEGRADANT. Le topos de l'historia magistra est devenu impossible et Le VOYAGEUR entre les deux mondes. dont les racines sont lointaines. se souvenir des festins Saget. chez lui. Chateaubriand installe la TENSION entre ces deux manières de construire son ECRITURE". Plus d'une fois. est un VOYAGEUR entre les "deux rives du fleuve du temps". et la "jalousie de l'escalier" Sa QUÊTE est sa °DOULEUR et sa douleur devient son . Amour. => °AUTHENTICITE de Châteaubriand. où s'abattaient. >Delacomptée (J-M) >Proust de Chateaubriand. du reste. des nuées d'ecclésiastiques : "le côteau de Fourvières en était tout noir". L'édifice du °DISCOURS qui fait du °JARDIN un monument de la °VERTU destiné à *EFFACER tout SOUVENIR de la PASSION ancienne est-il autre chose qu'un LEURRE. Chateaubriand n'est pas l'abandonner n'est pas possible. à l'ABRI duquel la MEMOIRE de ces anciennes amours prospèrent peut-être d'autant mieux qu'elle se fait davantage oublier ? On songera à la formule de Freud au sujet du REFOULEMENT dans la Gradiva : "c'est dans et derrière le REFOULANT que le REFOULé obtient finalement la victoire". toujours ce magicien. moins °ACIDE que GAMIN. l'Ancien et le Nouveau. mort et création chez Chateaubriand Héraut de la CRISE qui voit se CHEVAUCHER à l'orée du XIXe s. et la satire . retenu. à Lyon. ses Mémoires. on le surprend à se laisser "étrangler par la forme VIEILLE". et dramatisé par la Révolution. dit Chateaubriand. décrites par quelques voyageurs : le plus léger soupir s'y grossit en un son épouvantable". Entre les monuments de la MEILLERIE et le °JARDIN de l'Elysée. écrit Michel Demangeat. un HUMOUR bref et de bonne compagnie. >Demangeat (M) >Mémoires d'outre- de ma vie. l' OUBLI ne se situe pas forcément là où on le croit. définit l'histoire comme magistra vitae et °ENFERME présent et futur dans un passé EXEMPLAIRE qu'ils ne peuvent que REPETER.retentit en aigres dissonances : "leur prospérité est une statue d'or dont les oreilles ressemblent à ces cavernes sonores. affirme haut la °SEPARATION du *PASSE d'avec le PRESENT et comprend celui-ci à partir du futur.des nouveaux riches . discret. Pas encore. un ABRI pour la MEMOIRE.

plus il fait corps avec elle. qu'il a maintenant vendue . rasasié par la magie des SOUPCONS. "le moment du MÊME où la *DISPERSION de l'AUTRE n'a point encore joué". plus il jouit de son EFFORT qui fait revivre en lui l'INFIDELE. art de la mémoire : premiers voyages d'artistes aux du Land'art encombrantes de dans le théâtre de Ionesco (Les) la >"Valises" mémoire >Laurichesse (J-Y) >Travail de mémoire et construction d'univers dans l'oeuvre de Richard Millet >Bercegol (F) >Mémoire d'enfance de >Lhermitte (A) et mélancolie : le récit dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand Reconstructions poétique de la femme perdue : Monelle et Nadja Vesper et Le Fanal bleu de "Encore du temps. plus il SOUFFRE. comme il a fallu EXORCISER le "pesant corps de pierre" de sa mère étendu le long du sien sur le billard d'un café lors de la quête du corps du père.. Plus sa RECHERCHE avance. écrit Monique Verret. encore. plus il cherche. le jette dans des ENQUÊTES où le PASSE se met à vivre. Et ce sera ce bref moment de BONHEUR que le héros enfin DELIVRé. . qu'il ne maîtrise pas. se mettra à écrire en IMAGINANT ce qu'il ne peut avoir *VECU. confronté à l'expérience *TRAGIQUE de ses °LIMITES. *DELAISSE. il n'est plus cet être *REJETE." du même comme dans L'Acacia de Claude Simon (La) >Deux >Rico (J) >Etoile Colette : >Verret (M) >Répétition mémoire Un bref moment de BONHEUR que d'écrire en IMAGINANT ce qu'on n'a pas *VECU. plus il DOUTE. sa MEMOIRE. "La longe REPETITION du SEPARENT d'un °MÊME. Alors. plus il a BESOIN de savoir. Dans Les même dos" et "la longe répétition de la même jambe" ECART infime mais nécessaire les DEUX expressions du Mots et les choses Michel Foucault évoque. Au héros de L'Acacia il a fallu SE DEBARRASSER des deux tonnes de granit qui recouvraient les ossements de ses ancêtres dans le mausolée dont il a hérité la moitié. "déjà là". >Sorbé (H) >Art des pratiques >Barry (V) du paysage.SALUT. plus il la retrouve.. attentif aux vibrations de sa MEMOIRE. à nouveau rempli de l'apaisante PRESENCE de celle qui le tourmente. Comme le JALOUX veut spontanément dépasser les limites de son corps *SOLITAIRE et mortel qui fait son malheur dans l'absolu d'un *ABSENCE.

écrit Aimé Solignac. L'originalité de la conception augustinienne de la MEMOIRE est que celle-ci n'est pas uniquement un °RECEPTACLE des °SOUVENIRS du passé. H. mémoire de l'HUMANITE. 2002 80 020 MEMJones-Davis (M-Th) (MEMOIRE. "l'ESPRIT en sa source". de surcroît peut-elle inspirer la REFLEXION des penseurs de notre temps ? Il reste qu'Augustin a le mérite de voir dans la MEMOIRE une activité fondamentale de l'ESPRIT.Mémoire XVI) >Avant-propos >Besace >Mythe du Temps (La) dans quelques oeuvres >Solignac (A) du Léthé de la Renaissance >Idée de la mémoire chez Augustin (L') L' HUMANITE ne peut SE CONSTRUIRE sans REFLEXION sur les APPORTS du PASSE. la mémoire rend possible la CONNAISSANCE de SOI-MÊME et le DEVELOPPEMENT de la PENSEE. qu'elle rend possible l' HISTOIRE. plus profondément. Au plan INDIVIDUEL. >Memory Heart >Bolzoni (L) >Art l'oubli à . >Martinet (M-M) >Ribeyrol (W) >Paysages >Mémoire de mémoire de la >Kilroy (G) de l'histoire : les triomphes Cité de Londres (La) memoria of the recusant community : "Paper. >Jones-Davies (M-T) >Jones-Davies (M-T) >Ménager (D) . on pourrait dire. qu'ils soient POSITIFS ou NEGATIFS. Au plan SOCIAL. Champion. inke and (The) l'écriture et l'oubli : Au quelques Malignes bestes" and oblivion : The Broken by John Ford (Between) de la mémoire et le travail de la Renaissance (L') >Literary penne" sujet de >Paganelli (E) >Marrache-Gouraud (M) >Rabelais. mais. Cette "théorie" a-t-elle seulelement un intérêt HISTORIQUE ou.>Piccione (M-L) >Traces Québécoite >Bazile (S) et déchirures (sic) de Régine Robin dans La >Scène contemporaine ou l'espace recomposé du souvenir (La) et oubli au temps de la Renaissance.

la vie HEUREUSE. si SE SOUVENIR est DIFFICILE. il ne peut que les °RECONSTITUER chaque fois qu'il en a besoin. La vie de l' VIE La mémoire est l' j'ai du MONDE et la CONSCIENCE que j'ai de moi . En revanche. dans son Discorso intorno alle imagini sacre e profane (1582) soutiendra que les IMAGES créées sur le vif "VIOLENT ou presque nos forces de l' SENS imprudents" à cause des IMAGINATION. le POUVOIR des IMAGES . qui serait Dieu selon Augustin. Ainsi. Céard. Et vice versa. c'est-à-dire à dépouiller les choses des conditions temporelle qui les singularisent. en les tirant des donnés de l'âme SENSITIVE. le modèle archéologique dans l'imaginaire moderne et contemporain. c'est justement pour cette raison que l'art de la MEMOIRE a constaté que. Presses universitaires Blaise Pascal. Ce qui revient à SUBSTITUER un ordre RATIONNEL à une simple succession °TEMPORELLE.SE SOUVENIR est DIFFICILE. il peut. est remarquable. elle est le SIEGE de l' ESPRIT et le sanctuaire de Dieu écrit Augustin. En somme. qui suppose à la fois une vraie connaissance du temps et l'aptitude à ABSTRAIRE les NOTIONS. en retour. OUBLIER peut l'être davantage. Ce travail. qui sont de l'ordre de l'UNIVERSEL. il ne peut le mener à bien sans les °IMAGES que lui soumet l'âme °SENSITIVE . les ordonner. agir sur l'âme °SENSITIVE pour l'aider à °RETROUVER la suite de ses °SOUVENIRS. Confessions. L'idée que les IMAGES ont un POUVOIR extraordinaire en vertu duquel elles sont à la fois EFFICACES et *DANGEREUSES est d'ailleurs très répandu au XVIe siècle.Mémoire ÂME. elle THESAURISE le SAVOIR que j'ai acquis les principes mêmes du SAVOIR . que seul l'ESPRIT est capable d'accomplir. Mais il ne les (= les images ?) *CONSERVE pas . La MEMOIRE qui ap pour caractéristique l'appréhension du PASSE avec son caractère propre de passé est le fait de l'âme SENSITIVE. 2000 . l'art de la MEMOIRE durant la Renaissance a-t-il exploité. La conception du rôle du TEMPS qu'impliquent les analyses de Fernel. >Céard (C) >Physiologie de la mémoire selon le médecin Jean Fernel (La) La mémoire INTELLECTIVE est à la fois le SIGNE de notre éminente DIGNITE et celui de notre condition * MORTELLE. >Hoenselaars (T) >Madec (G) >Forget about Henry the Fifth ? la >Méditation mémoire augustinienne sur et l'oubli : La Drachme perdue. livre X La MEMOIRE est RENAISSANCE. Pour accéder aux NOTIONS. C'est cela la mémoire INTELLECTIVE. de plus. par "la liaison et la connexité des choses" et "une crtaine ratiocination". AMPLEUR de l' ESPRIT . et. il faut ABSTRAIRE les OBJETS de toutes les conditions °PARTICULIERES et donc les DETACHER du °TEMPS. OUBLIER peut l'être davantage. qui sont ses apanages. 80 020 MEMVacher (P) . La et non la *MORT. c'est d'elle qu'il tire les NOTIONS. il SUBSTITUE un ordre RATIONNEL à une simple succession TEMPORELLE. écrit C. Le cardinal Gabriele Pleotti. elle TOTALISE l'EXPERIENCE que en ruines. sous tous ses aspects. par exemple.

2006 (MER) MERCURE 80 020 MER La Garanderie (M-M) Champion. 2003 (MER. 2001 (MENSONGE) littérature. le mensonge dans la littérature. Publications de l'université de Provence. XVI) Renaissance. MER 80 020 BLA Blain-Pinel (M) . XII-XIII) L'amour maternel devient l'image du summum de la PURETE. tous "DOIVENT" s'aimer. . Gallimard. XIX) .Enfance littérature H. la métaphore dans la poésie romantique. amis.Inalco. XIX) MENSONGE 80 020 LAV Lavagetto (M) . H. . L'amour est véritablement un COMMANDEMENT et à ce titre. époux. 1997 (MER) 80 020 MONConnochie-Bourgne (Ch) . Champion.Mondes marins du Moyen âge. Presses universitaires de Rennes. du DESINTERESSEMENT. et maternité dans la française des XIIe et XIIIe siècles.Cicatrice de Montaigne. 1981 (MERE.Vérités et mensonges en du Rocher. L'amour ne semble pas cependant être un sentiment qui aille de soi : suzerains et vassaux.Mercure à la 1988 (MERCURE. de la FIDELITE et de l' INTIMITE d'un sentiment. 1997 (MENSONGE) 80 020 VIZ Vizinczey (St) Ed. MERE 84 200 BER Desclais Berkvam (D) . mère et enfants doivent .(MEMOIRE) MENSONGE ROMANTIQUE 80 020 GIR Girard (R) . marine 80 020 MER Cahiers balkaniques miroir d'infini. Publications Langues'O . 1978 (MENSONGE ROMANTIQUE.Mer.Mensonge romantique et vérité romanesque. parents. Livre de poche.Mer.

Les Belles Lettres. La littérature nous donne l'image d'une société jeune et courtoise. Il arrive même que l'enfant estime un peu trop haut l'esprit de SACRIFICE de sa mère. les conventions ne sont pas d'ordre exclusivement °ECONOMIQUE et °MORAL.également s'aimer. les auteurs se plaisent à conjecturer des CAUSES de l'attachement NATUREL et évident entre la mère et son enfant. >Mère et le Bébé (La) L' ATTACHEMENT affectif dû à la DEPENDANCE de l'enfant ne mérite pas d'être "*RACONTE" et n'a pas de valeur *MORALE. ne serait-ce qu'à DISTANCE. pas de bons ENFANTS et par conséquent c'est la *DEGRADATION du LIGNAGE. sans fidélité. les coutumes restrictives et moralisantes tendent à créer entre eux un certain ANTAGONISME. Dans la littérature. Le fils DEFEND sa mère envers et contre tous. L'amour CONJUGAL est souhaitable et souhaité car il est la RECOMPENSE finale pour la plupart des héros. certes. les conventions. ils se rapprochent l'un de l'autre et se soutiennent mutuellement. L'enfant a beesoin de se sentir aimé. mais bien plutôt d'ordre SOCIAL et AFFECTIF. seize poètes leurs mères. le défend contre un père trop violent. pas de FIDELITE . >Aragon . >Conception (La) Une société à caractère FAMILIAL. Elle lui donne tout ce qu'elle possède quand il est DESHERITE. mais surtout d'une société à caractère FAMILIAL. Mères et enfants se défendent face au monde masculin. 80 020 KAU Kaufmann (N) et (MERE) mon beau souci. Sans AMOUR. d'atures sur l'admiration préconçue °HEROS que ce bébé ne saurait manquer de devenir. et autour d'eux un certain ISOLEMENT.Mère. Alors que les lois. Son père est là pour lui rappeler qu'on ne meurt pas si facilement. Mais les plus nombreux soulignent aussi l'importance de cet enfant qui sera tôt ou tard amené à assurer la °RELEVE des OBLIGATIONS qui proviennent de l'HEREDITE et de l'HERITAGE. la mère de son côté fait tout son possible pour ADOUCIR le sort de son enfant contre les *DURETES de la société adulte. Certains insistent sur la JOIE qu'elle éprouve à considérer la pour le °CHAIR de sa chair. En revanche. Pour Brunetto Latini. intercède en sa faveur. 1997 >Verlaine RÊVE qu'il SE DISPUTE avec sa mère. la raison qui veut qu'une mère tienne tant à son enfant vient de ce qu'elle a eu du °MAL à l'avoir. Par exemple. fût-ce son père . > . sa mère a dû mourir de deuil. mais à l'échelon inférieur des valeurs °SOCIALES et °MORALES. le fils d'Aye d'Avignon est persuadé qu'en apprenant sa disparition. d'autre encore sur les liens tenaces que créent l' °ENFANTEMENT et l' ALAITEMENT.

ce silence des mots qu'il n'avait pu lui DONNER en étant poète. >Hölderlin . sans doute. A moins que ce soit son SILENCE qu'il lui ait offert. >Goethe >Jammes >Cocteau >Péguy >Rilke >Apollinaire >Artaud >Lamartine >Whitman >Rimbaud >Hugo L' INFINI et les *MOTS ne lui viennent pas. de devenir un EXCELLENT élève. Désespérément. >Baudelaire Le SILENCE pour ne plus avoir à parler à sa mère ou pour lui DONNER en cadeau. il est fréquemment RETENU le weekpour lors. Un homme qui ne traînerait pas avec des créatures et qui n'éttraperait pas la *SYPHILIS. Elle fut le sien à son tour. >Vigny l'âme sans *péché DELIVREE et revêtue d'une splendeur VIRGINALE. end. il la SENT planer autour de lui. Désespérément. Dans ses derniers jours. Le SILENCE pour ne plus avoir à *PARLER à sa mère. Un qui aurait été MILITAIRE ou qui aurait fait du DROIT. Un sentiment PATERNEL dans son âme le retourne à sa mère. comme CADEAU ultime. le jour de la mort de sa mère. Quelqu'un qi n'écrirait pas Les Fleurs du mal. elle est devenue un ENFANT. Lorsqu'elle a disparu.De PIEUX MENSONGES à sa mère pour la rassurer. Toute sa vie. il se dispense ainsi de RETROUVER le week-end cette mère qui lui préfère *Aupick. pour sa mère. le signe de l' INFINI et un point d'EXCLAMATION sur son carnet. Baudelaire tenta. Alfred était "l'oeuvre" de sa mère. il est encore ceui qui espère se rendre AIMé. et même son chefd'oeuvre. en face du nombre 27 et du mois de juin. Mais il ASPIRE à tenir son rôle d'enfant MODELE. car il n'y *PARVIENT pas : pensionnaire à Paris. Sans le savoir. DESSINE des chiffres. Les *MOTS ne lui viennent pas.

>Letellier (C) Limat-Letellier (N) >Béhar (H) surréaliste.> 80 020 GAG Sagaert (M) . Presses de l'Université Pris-Sorbonne.Merveilleux Moyen de : des croyances au Age (Au delà du). 2000 MERVEILLEUX MERVEILLEUX ET CROYANCES 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . 1995 CROYANCES. Slatkine.Merveilleux et (MERVEILLEUX.Histoire littéraire des 1920. XIX2-XX1) mères. (MERE. le cauchemar et la . M-A) (MERVEILLEUX et MERVEILLEUX XAP 176 2000 Limat-Letellier (N) .Merlin. XX) >Avant-propos >Merveilleux surréalisme. de 1890- MERLIN 80 020 MER Zumthor (P) . >Vadé (Y) dans le discours essai de terminologie (Le) >Nitroglycérine années >Steinmetz (J-L) >Rubio (E) : le merveilleux et la révolte dans le surréalisme des 20 >André Breton et la celtitude >André (1924>Boucharenc (M) Breton et les redéfinitions philosophiques du merveilleux 1937) >Trouble l'oeuvre de >Sermet (J. n° XX. de) du merveilleux Philippe Soupault (Le) dans >Michel Leiris. l'historiographie (MERLIN) le prophète : un thème de la littérture polémique de et des romans.

>Penot-Lacassagne (O) >Herzfeld (C) >Philippe >Orphée Soupault. Gracq recourt à la magie ORGANISEE. >Kober (M) >Georges Henein : de nouveaux contes >Mascarou (A) de fées >Nadja/Gloria (A propos de Christian Dotremont) >Vovelle (J) >Métamorphoses végétal et merveilleux. qui est "convaincue d'obtenir des EFFETS REELS. Double tentation du RÊVE et du REEL. en choisissant donc de ne pas opposer principe de PLAISIR et principe de REALITE. Cette idée de "faire SAIGNER la REALITE. par opposition à ces "textes °POETIQUES dont la magie reste à jamais METAPHORIQUE" et qui représente une toute autre conception. l'envers de signes et Le Roi Cophetua de Julien Gracq RESSUSCITER l' ENCHANTEMENT perdu. comme celle de marier la POESIE le ROMAN.merveille >Lévine (J) >Surréalisme pictural et surréalisme littéraire : deux approches complémentaires du merveilleux du mythe dans Fata Morgana et du >Letellier (C) >Déploiement merveilleux >Baude (J-M) >Utopie. (distinction faite pas Yves Vadé). En choisissant de défendre un certain INFINI ("la nuit des SENS et l' ESPRIT des hommes") conçu comme le REEL lui-même. Aragon n'allait pas tarder à se heurter à des *CONTRADICTIONS insurmontables qui devaient le conduire au SACCAGE du livre. l' >Bertin (G) merveilleux et histoire dans Ode à Charles Fourier de Mélusine dans Arcane 17 Breton : "un château à la >Mythe (Le) >Bienaimé Rigo (D) >André place de >Limat-Letellier (N) la tête" >Récits Les >Vassevière (M) de prodiges dans Anicet et Aventures de Télémaque >Part Défense du rêve dans le réel : La de l'infini Chez Aragon. rencontres de la femme et du dans la peinture surréaliste Identification de la FEMME à la VEGETATION qui est .

Denoël. Labisse. a entamé l' INEVITABLE faillite du monde onirique. de Fred réalité ? >Picot (J-P) >Figuration Viala (L) oscillation Le Le PLAISIR d'être ABUSE redevient fondamental. Elle s'autodétruit. >Vasseur (C) >Cadavre exquis ou la "merveillemonstre" du monde. Quand nous croyons la tenir. Quant à la part des artistes FEMMES dans ce bilan est peut-être exagérée. se profile la figure du CHRIST que Gisèle Prassinos n'a jamais osé traiter de *FRONT parce qu'elle incarnait trop directement l' ARTISTE. La femme-arbre. Le MERVEILLEUX semble donc être une aporie. elle tombe ne poussière et glissent entre nos doigts. Le constat est assez SOMBRE. >Richard (A) >Légende dorée de Gièle Prassinos (La) Derrière le SAINT et notamment saint François.Cartographie de du merveilleux : guide lecture : fantasy. signaux d'un autre monde les Kachina >Méaux (D) >Empreintes >Mortal (A) >Barry (V) >Voir >Matérialisme les >Le Bosé (M-V) et/ou paranormal chez surréalistes et le Grand Jeu. quelque chose comme le PARTAGE de la FECONDITE. ressentie spécifiquement. Bjerke Petersen. c'est l' IMMOBILITE. aucun ne propose d'images *MASCULINES de ces organisme transfuges. l' ENRACINEMENT dans la NATURE. le PERE qui se dessinait en Christ les yeux fermés et le frère dont les dernières peintures évoquent la CRUCIFIXION. installent l'image de la femme dans la NATURE et le monde VEGETAL avec plus ou moins de charge EROTIQUE. 80 020 RUA Ruaud (A-F) . ou l'insoutenable (?) possibilité de croire spirite et l'expérience surréaliste occultisme >Merveilleux dans >Pignier (N) >Le conte merveilleux chez Jules Supervielle : une quête de la narrative comme entre merveilleux et surréalisme : Cycle de Philémon. 2001 (MERVEILLEUX) . et pourtant elle suggère que cette IDENTIFICATION de la femme à la VEGETATION est plus qu' ACCEPTEE. le LIEN organique avec la TERRE. biaisée par le choix du critue. chacun à sa manière. Delvaux. Barthélémy. La merveille nous est interdite. puisque telle est la faute originelle.IMMOBILITE et FECONDITE à la fois. L'interface est aussi une contagion. la définir et la manipuler. en introduisant du *REEL dans l' IMAGINAIRE.

A.Métatextualité et métafiction : analyses.Gods the made flesh : metamorphosis & pursuit of paganism (The). 1986 (METAMORPHOSES) 80 020 BRU Brunel (P) 1974 .Poétique de la métamorphose. METAMORPHOSE 80 020 BAR Barkan (L) . Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METALEPSE 80 020 GEN Genette (G) Seuil. Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METISSAGE LITTERAIRE 80 020 MET Clavaron (Y) (METISSAGE . 1981 (METAMORPHOSE) METATEXTUALITE 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes. .Mythe de la métamorphose. (CHAIR et SACRE => METAMORPHOSES d'Ovide et ses reprises).MESSAGER 80 020 REC Jacquin (G) Rennes. Colin. Publications de l'Université de Saint-Etienne.Métissages littéraires. (METAMORPHOSE) 80 020 POE Demerson (G) . .Métatextualité et métafiction : analyses.Métalepse : de 2004 (METALEPSE) la figure à la fiction. Yale University Press. Presses Universitaires de 2006 (MESSAGER) METAFICTION 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes. 2005 LITTERAIRE) . .Récits d'ambasades et figures du messager. Publications de l'Université de Saint Etienne. .

L'Harmattan. bu . Pimlico. L'Harmattan.Miroir et masque (MIROIR ET MASQUE) MISOGYNIE 80 020 DOT Dottin-Orsini (M) - Femme qu'ils disent fatale (Cette). ou plus exactement on comprend ce que peut vouloir dire cette PRETENTION à tout peindre : il ne s'agit aucunement de peindre n'importe quoi. 1900). 1993 (MISOGYNIE. de VOILER est un des constituants irréductibles de la peinture. veut dire rechercher à quelles CONDITIONS il est possible de MONTRER quelque chose.Mille et une nuits et l'imaginaire s. t.MILLE ET UNE NUITS 80 020 MIL Chaulet-Achour (C) XXe . si le fait de CACHER. Grasset. Masque Miroir. XX) du MIROIR 80 020 MOY Mora-Lebrun (Fr) (185075 010 PON Pontévia (J-M) Moyen Age au miroir du XIXe s. v.Pimlico Companion to Fashion : a literary anthology. B. (MASQUE ET MIROIR) L' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. Si l' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. XIX) 80 020 MIS v. Ed. 1998 MODERNITE MODERNISME . 2005 (1001 nuits. XIX) .Mysogynies. Textes et images de la misogynie fin de siècle. 1993 (MISOGYNIE) MODE 80 020 PIM McDowell (C) (MODE) . bu . alors on comprend bien en quel sens il n'est pas possible de tout peindre. et masque et miroir.Peinture. Tout peindre. Tierce. 2003 (MIROIR. de MASQUER. I.

L'assimilation FLEUR-FEMME veut même que Baudelaire dédaigne la *FLEUR. Le DILEMME de l'art moderne est ainsi pris pour thème. des °COMMUNICATIONS à distance. dans un chapitre de son livre Poésie et Métamorphoses.qu'on peut rattacher à une philosophie UNITAIRE qu'aprouve Baudelaire . La nATURE. On a souvent l'impression que la prise de Baudelaire sur la NATURE est une traduction de sa relation avec la FEMME. il aboutit à la NATURE et retrouve le PECHE originel : il n'a pas pu soritr de cette contradiction. a ces deux qualités : il est REGULIER et IMMOBILE. 80 020 HOMChenu (R) . relève Bernard Charbonneau. en Europe centrale : les v. qui serait le FEMININ . c'est la FEMME. en effet. On peut penser aux structures anthropologiques telles que René Galand les a décelées dans Poétiques et Poésie. cette °RECHERCHE n'est plus pour lui un °OBJECTIF principal. La BEAUTE doit être maîtrisée. s'il veut REALISER son EXIGENCE. est contraint de TRANSGRESSER l' ESPACE que lui attribue l' *INSTITUTION. il reproche d'être *IRREGULIER. bu avant-gardes. elle doit être MINERALISEE par l'effet des PIERRERIES : c'est le besoin de MAÎTRISER la *NATURE sous tous ses aspects. Cette HOSTILITE à la *VEGETATION. ce PECHE plus ou moins ramené à la *FEMME. il est à cet égard bien différent de Rimbaud. un mot semble exprimer une contradiction : le qualificatis « PURITAIN ». et RESTE cependant toujours lié à lui comme le seul lieu où la MIMESIS peut survivre. La recherche d' UNITE entre la nature . Mais après 1857. c'est la *CHAIR qui doit être châtiée.Homme moderne et son image de la Nature. Le MINERAL. étaient ausi caractéristique dune . Il l'est en tout cas si l'on constate que et Baudlaie et Rimbaud ont de la FORÊT deux IMAGES tout à fait différentes ou presque tout à fait différentes.Prose de la modernité. Klincksieck. écrit Claude Pichois. ainsi que l'a démontré récemment Marc Eigeldinger. 1974 (MODERNITE) >Avant-propos >Baudelaire >Chenu (R) >Pichois (Cl) et la nature Baudelaire est COUPE de la *NATURE. par là même.et la Nature . Il n'a avec elle que des °ECHANGES rares. un art qui. Dans sa °RECHERCHE de l' UNITE. on peut aussi distinguer un symbole plus vaste. DUPLICITE du symbole.en n'oubliant pas l'existence du principe MASCULIN. 1994 (MODERNITE) °TRANSGRESSER l' ESPACE. D'une certaine manière. (MODERNISME) 1999 . et à l' *ANIMAL de *BOUGER. Aucun sens PANIQUE chez lui . lui.80 020 MOD Delaperrière (M) - Modernisme L'Harmattan.se caractérisant par son EPARPILLEMENT . Payot. tout en lui restant lié comme seul lieu où la MIMESIS peut survivre. Il est impossible d'attacher à la plupart des substances don se constitue l'univers baudelairien une SIGNIFICATION *univoque. à RETROUVER l' UNITE et. et le pousse. A la Baconnière : diff.cette recherche d' UNITE se situe chez Baudelaire entre 1852 et 1855. Au *VEGETAL. Derrière la °FEMME. la Nature.Modernism (MODERNISME) MODERNITE 80 020 BUR Bürger (P) .

il a bénéficié d'une CHANCE que d'atures n'ont pas eue : ce Paris qui s'est TRANSFORME sous ses yeux. le Paris qu'il a sous les yeux. parmi tous les poètes du XIXe siècle. sans être pour autant abandonnées à l' *hégémonie du *HASARD. qui consiste à SUBSTITUER à la *NATURE concrète une nature MYTHIQUE où le *TEMPS n'est plus *LINEAIRE. sous la main d'Haussmann. REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE englobant l'Alpha et l'Oméga à la faveur d'un MOUVEMENT incessant où le PASSé et le FUTUR s' AMALGAMENT d'une étrangement. qui sera reprise par la poésie et les ARTS plastiques contemporains. mais CYCLIQUE. elle se situe plutôt dans la perspective d'une espèce d'Apocalype INTEMPORELLE où les éléments et les objets sont en MUTATION constante par lerus échanges. >Ramuz >Monnier (J-P) >Wozniakowski (J) et la nature >Réflexions la sur les montagnes dans sensibilité européenne (Quelques) . C'est là incontestablement une VISION tout à fait MODERNE de la NATURE. il a vu naître. explique Claude PURITANISME est le RETOUR à la NATURE. dans la mseure où elle atteste la puissance créatrice de l' IMAGINATION. Baudelaie n'a-til pas le sentiment du caractère HIERATIQUE de la beauté (cf. il peut lui imprimer sa marque. Il y a eu le Paris de sa JEUNESSE. La MODERNITE de Baudelaire consiste à ppeindre le TRANSITOIRE. où l' ESPACE est perçu comme une TOTALITE. commente Claude Pichois. certains aspects de l'URBANISME moderne. rêve de pierre du oème « La Beauté »). plus tard. Comme vient de la rappeler Jacek Wozniakowski. L'expérience de la VOYANCE a incité Rimbaud à se détacher de l'empire du *REEL pour inventer un monde IMAGINAIRE et fabuleux dont Le Bateau ivre offre le premier modèle. L'homme est capable de faire ce qu'il veut de la *NATURE. le « Cygne ») une PROFONDEUR émouvante. Si Baudelaire avit STRUCTURE de la MOLECULE. La vision de la NATURE dans les Illuminations. le quotidien. On retrouve ici la grande idée baudelairienne de l' IMAGINATION créatrice . connu la >Eigeldinger (M) il y a urait trouvé matière à >Rimbaud et sa vision mythique de la nature REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE par un MOUVEMENT incessant où le PASSE et le FUTUR s'amalgament étrangement. Rimbaud est. Elle a engagé le poète dans la voie entreprise démiurgique. leurs juextapositions et leurs alliances imprévues. Pichois lors du débat. des ARCHITECTES e des terrassiers. c'est d'avoir été le premier poète de la VILLE.certaine tradition chrétienne.qui a fait l'objet d'un colloque en 1970 : l'imagination procède à la REORGANISATION. ces constructions GIGANTESQUES à la BABEL. il aurait aimé. à la re-création du *MONDE. Ces trois IMAGES de Paris qui se SUPERPOSENT donnent à la poésie de Baudelaire (cf. celui qui a le premier découvert que la VISION de la NATURE et la pratique de l' ECRITURE peuvent être commandées par les forces de la RUPTURE et de la DISCONTINUITE. ensuite le Paris de sa MATURITE . ne correspond pas vraiment à un retour au chaos originel. REFLEXION et à ADMIRATION. la vielle qui est encore en grande partie celle que nous connaissons aujourd'hui. Loin d'être tourné vers le *PASSE. Comme le disait Bernard Chabonneau. le Un trait de la MODERNITE de Baudelaire. (contradiction ou paradoxe !).

Modernité et 2001 (MODERNITE. Pasolini.>Jelenski (C) >Duvignaud (J) >Haefeli (G-J) >Charbonneau (B) >Matthey (W) >Nature dans l'homme (La) des images de la nature et la nature (L') et la nature (L') de la >Variations >Architecture >Environnement >Ecologie et structuration nature >Dubale (D) >Dignité mission >Maric (S) de la nature terrestre et cosmique de l'homme contemporaine et la (La) >Philosophie nature >Jacquemard (S) Oster (P) Lilar (S) Ramseyer (A) Serrao (J) >Emmanuel (P) >Témoignages >Matière mère mode 80 020 MOD Claudon (F) d'emploi. I. 1988 (MODERNITE) Nee (P) . Bataille. Nietzsche. t. 2006 (MODERNITE) . Klossowski. Manifestes. 2006 80 020 CUR Curnier (J-P) -A Modernité. Vadé (Y) . Ed. raturer le : Centre de Valtat (J-Ch) Modernités du vieillir. Lignes et 2006 (VERITE = DESTIN) (critique de la MODERNITE) 80 020 MES Meschonnic (H) .Modernité modernité. (MODERNITE) Sade. Presses universitaires Blaise Pascal recherches sur les littératures modernes et contemporaines. Verdier. Kimé. Universitaires de Bordeaux. H. vif : Artaud. XIX) 80 020 MOD Champion. 1994 suranné. 80 020 MOD Presses (MODERNITE) 80 020 MOD romantisme.Ce que modernité veut dire.

sinon aboutir. leur ESCLAVAGE. Mais il a su de surcroît donner à ses Confessions la forme littéraire la plus conforme aux exigences de ses essais théoriques.Miroirs >Visible du moi. Le MIRACLE est dans l'UNIVERSALITE de cette signifiance. L'Ecole. c'est-à-dire INSIGNIFIANTS. 1987 (MOI) et l'intelligible (Le) du héros (la) de la modernité (L'l) >Situation >Expression >Temps retrouvé dans l'espace (Le) rencontrent en un LIEU. Descarte. écrit PierreYves Bourdil. autant de fois qu'il y a d'existences humaines véritables. >Conclusion °SOUFFRIR tout en restant le plus LIBRE possible. leur INEGALITE. alros. Rousseau y souffre. il a su RESSENTIR en leur JAILLISSEMENT initial. sans se demander d'où vient le SENS de sa propre EXISTENCE ? Il n'est pas de texte. reprenant à son compte les exigences philosophiques nécessaires à l'établissement du SENS. DE LA MODERNITE) 1988 MOI 80 020 BOU Bourdil (P-Y) . dans sa tentative pour établir absolument un MOI au tamis . >Histoire Une date. aparaît plus miraculeurx que jamais. Tel est en effet la particularité d'un JOURNAL. Les autres sont °BAVARDS.PHILOSOPHIE DE LA MODERNITE 1 012066 Manfred (F) (PHILOSOPHIE . En effet. la LANGUE des hommes. un INSTANT précis et l' ETERNITE se imaginaire (L') et le quotidien (Le) >Merveilleux >Bilan >Parole par elle-même de soi à soi (La) de la misère (La) l'attente (La) >Distance >Musique >Douleur. ou de tout autre RECIT conduit à la première personne du singulier. qu'il ne peux exister. Rousseau a fourni des outils intellectuels irremplaçables à notre ambition. lu ici.Réécrire la modernité. On y vit l'ESSENTIEL parce qu'on y DIT une plus exacte VERITE. sans faire des bilans progressifs de ce qu'on DIT. comment ECRIRE ce qu'en qui se passe. Aussi grand PHILOSOPHE qu' ECRIVAIN. mais il y demeure le plus libre possible. que des textes innombrables relatent et peuvent a priori traduire. qui ne présente cette particularité.

Monologue intérieur (Autour du).Beauté l'Europe >Venet (G) >Venet (G) et ses monstres : dans baroque 16e-18e siècles. Presses de la Sorbonne nouvelle. 2007 (MONDE DISPARU) MONOLOGUE INTERIEUR 80 020 AUT Chardin (Ph) . 2003 (MONSTRES) >Avant-propos >Ombres Burton et >Gheeraert (T) portées sur la beauté : L'Anatomie de la mélancolie (1621) Dei.Récits disparus : de et fictions des mondes "l'archéologie-fiction". un cogito piège les MIROIRS du MOI ou les séduit.duquel tout SENS doit passer. L'écriture est INFINIE dans l'exigence qu'elle la FOLIE. Tel est s'implique de RENAÎTRE à chacune de ses TENTATIVES. forma servi : les la beauté du Christ chez quelques dévotionnels français du XVIIe siècle Leviathan : les beautés de la raison dans Les Mondes glorieux de Margaret Cavendish (1666) de la monstruosité chez Hume (La) >Forma paradoxes de poètes >Cottegnies (L) >Blazing >Mankin (R) >Grammaire David >Lojkine (St) >Beauté sensible : esthétique aveugles le aveugle et monstruosité détournement de la question chez Diderot. 2004 (MONOLOGUE INTERIEUR) MONSTRE MONSTRE 80 020 BEA Cottegnies (L) . La Lettre sur les . Publications l'Université de Provence. Atlantica-Séguier. MONDE DISPARU 80 020 ZAM Zamaron (A) . Ils se mirent en lui jusque dans les terribles IMPUISSANCES de le POUVOIR originel de la PAROLE : "aidez-moi" aussi bien qu' "aimez-moi". Dans leur popre écriture.

°RATIONALISTE. >Edwards (M) >Couton (M) >Belle Eriphile (La) >Beauté Arcadie in dans >Istria (C) héroïque dans la Nouelle de Sir Philip Sidney : « Virtue set out her best colours et conquête de la beauté l'oeuvre d'Isaac Oliver et beauté : A King and No Beaumont et Fletcher et difformités dans « Upon Appleton house to the Lord Andrew Marvell du Spectator aux charmes la >Costa de Beauregard (R) >Quête >Inceste King de >Ghermani (L) >Forme Fairfax » de >Bolard (Cl) >Beautés du >Dagen-Laneyrie (N) Ugly Club >Beauté scatologie >Jouslin (O) et ses monstres : dans l'art du XVIIe siècle (La) >Pascal mots. >Eftathiou-Lavabre (A) et sa créature : un monstr de Le jésuit dans Les Provinciales noire et théâtre dans The Moor or the Mock-Marriage de Brome >Beauté English Richard . le monstre porte en lui. et ce PUISSANT effet de TROUBLE qu'elle exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE.>Leroy (C) >Notes la formosa » >Mathieu-Castellani (G) sur le statut de la prose dans poésie française du XVIIe sicèel au préromantisme : « Nigra sed du monstre Méduse. Qu'il °s'en °DESOLENT ou qu'ils °s'en °REJOUISSENT. Hermaphrodite. quel que soit le °GENRE de discours. comme l' EXTRA-ORDINAIRE interroge l' ORDRE du MONDE. avec l' °HORREUR le CHARME du NONORDINAIRE. Le PUISSANT effet de TROUBLE que la MONSTRUOSITE exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. L' ANOMALIE retient l' ATTENTION passionnée de l' OBSERVATEUR°HERMENEUTIQUE. SEDUCTION du MONSTRE : quel que soit le °REGISTRE. RÊVEUR. °MEDICAL ou °SCIENTIFIQUE. chimères et fantasques >Séduction monstres L'ANOMALIE (= monstre) questionne la °NORME. tous déclarent de façon OBLIQUE le CHARME de la MONSTRUOSITE.

mythe et réalité. Presses de l'Université de Paris-Sorbonne.Monstres dans la pensée médiévale européenne. met au jour la question de la FIABILITE des FRONTIERES corporelles et permet d'effectuer des parallèles entre DISCOURS médicaux. XIX) MONSTRES EUROPEENS 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . La RHETORIQUE anti-cosmétique et anti-théâtrale.Monstre. moraux et théâtraux. Droz. et décadence dans l'Europe fin de siècle.>Pollard (T) >Dangers et de la beauté : maquillage théâtre au XVIIe sicèle en Angleterre les *croyances dans le *POUVOIR qu'ont à la fois les SURFACES d' *INFILTRER les SUBSTANCES et les APPARENCES d' ALTERER les CORPS et les ÂMES.Littérature (MORALE) et morale. >Cervantès (X) >Chant beauté >Potter (L) et les chanteurs italiens en Angleterre au XVIIIe siècle : une nuisible ? : « A monster. 1996 (MONSTRES) . 1993 (MONSTRES EUROPEENS. 16-18e s. M-A) MONTAGNE 80 020 MONThomasset (Cl) . 2004 (MONSTRE.Nature et les prodiges : l'insolite siècle. nay the monster of monsters » de l'infamie : les métamorphoses de Iago au >Iconographie 80 020 CEA Céard (J) XVIe 80 020 STE Stead (E) . teratologie le singe et le foetus.Montagne entre de dans le texte médiéval. Colin. 2000 (MONTAGNE) MORALE 80 020 BOU Bourgeois (M) 2001 . Presses de l'Université Paris-Sorbonne. se réclamant de la PEUR liée à la composition *CHIMIQUE du *MAQUILLAGE et à une *CONTAGION possible. de l'humaniste au philosophe. A. Droz. .

MORCELLEMENT FEMININ 80 020 FEM Larue (A) Licorne. 2000 (MORT) >Avant-propos >Mort >Auraix-Jonchière (P) >Amilien (V) >Giné janer (M) dans les contes norvégiens (La) >Mort dans les contes fantastiques espagnols à l'éopque romantique (La) >Antolini-Dumas (T) >Entre descente dans >Ballestra-Puech (S) intertextes et mythe : la aux enfers de l'église catholique Mes vacances en Espagne d'Edgar Quinet >Parques de >Noir (P) des Lumières aux Parques romantiques : le mythe à l'éprueve l'histoire (Des) personnel et mythologies de décollation chez Barbey d'Aurevilly du roi martyr (La) >Mythe la >Presselin (V) >Auraix-Jonchière (P) >Légende >Médée.Types morphopsychologiques littérature. Presses universitaires Blaise Pascal. 1978 (MORPHOPSYCHOLOGIE. ) en MORT MORT 80 020 MYT Auraix-Jonchière (P) . 1999 (MORCELLEMENT FEMININ. Barbey d'Aurevilly d'après Gustave Moreau.Mythologies de la mort. PUF.Femme coupée en morceaux. >Narcisse . . l'hisotire et la Stendhal. ) La MORPHOPSYCHOLOGIE 80 020 COR Corman (L) . mort : >Zaalene (S) la sorcière.

1989. State University New York Press. Presses universitaires de Rennes. de la mort dans la littérature française de la 2. écriture et histoire. d'Hélinant de Froidmont à Champion. H. Ronsard.Mort . La perception de Gustave Moreau. durant tout le XIXe siècle se sont plus à EXACERBER leurs SENS.Poetics of Death : the Short Prose of Kleist and Balzac (MORT. 80 020 NAR Publications de (MORT) 84 300 BLU Blum (Cl) Bertrand (R) Narrations de la l'Université de Provence. c'est non seulement l' °ARTISTE que nous avons trouvé. semble le CONVIER à cette « ABSORPTION ». elle les PROLONGE. 1990 (MORT) 80 020 CLE Clerc (J-M) 80 020 MORDoudet (E) . (MORT) .Représentation Renaissance. Gustave Moreau avait écrit : « lartiste se DEDOUBLE En suivant Narcisse. Champion. encore une fois fait oeuvre de METAMORPHOSE. 2005 (MORT) 80 020 GUE Guenther (B-M) of 80 020 REC Jacquin (G) (MORT) . mort. A première vue. mais aussi toute son ASPIRATION vers le DIVIN. qu'il réalise avec la MATIERE et ainsi laisse son rêve devenir AUTRE. 84 300 BLU Blum (Cl) de la mort dans la littérature française de la 1. nous a conduit dans la PROFONDEUR de son MONDE. et il écrit pour la Terre et pour le Ciel ». amplifiée par la thématique de Narcisse. Gustave Moreau. D'une façon surprenante. l'inspiration de Moreau s'en °ELOIGNE et pourtant. à y regarder de plus près. à DEPLOYER leur ANGOISSE face à la MORT. de l'Institution de la religion chrétienne de Calvin aux Essais de Montaigne.Représentation Renaissance. écrit SAbine Zaalene. L'artiste se DEDOUBLE. il écrit pour la TERRE et pour le CIEL. conscient du REGARD du spectateur. Presses de l'Université Paris-Sorbonne.Récit de la mort. à travers le double MOUVEMENT de MORT-ABSORPTION et de RENAISSANCE- ECLOSION. H. entendons « COMMUNION ». 1996) .Mort écrite : rites et rhétoriques du trépas au Moyen Âge. Cid.une matière mieux métamorsphose du rêve et de la ou comment traverser la mort pour éclore Peindre l' IDEAL « pour le Ciel » et permettre au lecteur (= la TERRE) une OUVERTURE sur son propre sentiment ° INTERIEUR et sur l' INVISIBLE. En efft. 1989 (MORT) et le récit. Gustave Moreau. la personnalité de Gustave Moreau inscrit le mythe de Narcisse à la suite d'artiste qui. 2003 . 2005 .

à l'inverse.que/Princ. Imp. Imp.)/Abl. IX.// . Priam est assimilé à un vulgraire tronc d' ARBRE (= règne VEGETAL). Dét. Imp./Princ. Abs. Parf. >Mortis virgiliennes 201-224 . Abs. P. Abs// Princ./ Princ. Prés./Incise/Int.// Ep. Abs.Pft / Abl. Parf. Parf. VARIETE et EXPLICITATION (Tacite / genre Annalitique) . qui annonce déjà les tendances de la littérature IMPERIALE.)/Princ. Si L'Enéide est encore une oeuvre °CLASSIQUE. Abs. Parf. / Princ./Abl. Abs./quasi + Ep. Ind. Virgile invente une poétique de la METAMORPHOSE qui annonce un art ovidien./cum + Subj./ut + Subj. Dans d'autres cas (plus rares). Une HIERARCHIE à l'intérieur des comparaisons VEGETALES est probable. elle présente déjà les stigmates d'une CRISE. Dét. Dét. Abs. CONDENSATION (= CIRCONSTANTIELLES) MONOTONIE et faire ressortir le CARACTERISTIQUE brièvement en le détachant de l'ARRIERE-PLAN (Suétone / genre (Historio)biograpique)./ut + Subj. S'amorce une ère de soupçon qui contribue à un RENOUVELLEMENT des THEMES anciens.Pft / ac/Abl.c./(Abl. Imp. Laoocon transformé en taureau (= règne ANIMAL). Imp./ut + Subj./et/Princ. 2) >Jouanno (S) de Lykaon : enjeux et d'un récit de la mort (Pausanias. Dét.>Jacquin (G) >Jacquin (G) >Avant-propos >Mort chroniques >Gourmelen (L) de deux barons dans françaises de la IVe croisade les >Crime significations VIII.Parf.// Princ. Imp./atque/Princ./Abl. Ind. 16-17 Princ. Dt / Ep. Dét. Abs. As. (Abl./Princ. imériau : une étude de l'expression narrative chez Suétone RALLONGE (Tacite) ou à l'inverse à Phrases à RALLONGE (PARATAXE). P.// Ep. Abs. Vitellius. / . Abs.)/Abl.. Parf. elle a également.I. Par leur AUDACE.)// Ep. (ceu + Ind./Ep. précise Sophie Jouanno. les IMAGES virgiliennes n'obéissent plus aux critères de GOÛT et aux valeurs *IDEOLOGIQUES de l'époque *AUGUSTEENNE. Parf.// Tamquam + Subj./Abl.q. (A. Imp. une proposition PRINCIPALE au PARFAIT clôturant presque chaque phrase./Abl. Parf. Parf./atque/Princ.// cum + Subj. II. 555-558 .P.q. notamment quand il s'agit de décie la fin PATHETIQUE de Vitellius. II./Abl. (ut § Subj. Abs./Abl.// Princ. Parf. Le RECIT de Suétone est relativement MONOTONE./Princ.// Ep. (Int. Abs. Parf. imago. Dét. Parf. Abs. Virgile apparaît ici comme un poète d'une grande MODERNITE. Parf./Abl. 431-437) METAMORPHOSE du règne HUMAIN en règne ANIMAL. L'étude statistique a montré que Suétone utilise l' IMPARFAIT et le plus que parfait bien moins souvent en *PRINCIPALE que ne le fait Tacite .Pft / Princ. >Longrée (D) >Trépas comparative Tacite et Phrases CONDENSATION (Suétone). La poésie est insufflée d'une énergie nouvelle. le récit du biographe peut néanmoins présent une beaucoup plus grande COMPLEXITE syntaxique. trois réécritures de modèles homériques (En.q.) donec + Ind.

c. (ut + Subj. Imp.) cum + Subj. Imp. Prés.//Princ. pour décire la est enocre et la détermination avec laquelle le poison a té préparé et administré. On ne peut s'empêcher une ofis encore de constater que Suétone. Imp. qui tuilise généraement des structures syntaxiques assez simples./Princ. Dét.I.)/Princ.// Princ. XIII.// ut + Ind. Prés.// Ep. Prés. 84. Prés. Imp. (comme à son habitude) Tacite accumule les courtes principales PARATACTIQUES. semble avoir opté ici pour la COMPLEXITE. Imp.q.// Princ.P. Nar. Abs/Princ./Ep. Dét. /Princ.) quod + Subj. 33. comme pour écire en CONTREPOINT par rapport à la simplicité syntaxique du texte *TACITEEN.// Abl.// cum + Subj.c.// Princ. Inf. Imp./-que/Princ.)/A. où il recrée parfois un DISCOURS assez long pour EXPLIQUER les MOTIVATIONS profondes de ses PANIQUE des spectateurs. Dét.I. Ce même présent historique utilisé ailleurs dans ce pasage pour mettre en évidence la RAPIDITE .P.I. Imp.4-16./Ep.// Princ. Cette même VIVACITE du récit ne se retrouve pas chez Suétone : Néron. (Abl./Inf. Ind. Abs. (A.// Princ. Imp./A.) Princ. Parf. Parf. Abs. Prés.I. Imp./Princ.Pft) ut + Subj./Princ. Abs. (Rel./ (dum + Ind. Parf. Parf. Subj.I) ep.c.)// Sed/Ep.)// Ep. Imp./ne + Subj. Parf. Prés./ cum + Subj. (a./Abl. Abs.//postquam + Ind. Parf. Imp./ Ep. Prés./Inf.// Princ./Abl. Parf.C'est pour uen fois le texte de Tacite qui présente une beaucoup plus grande simplicité : Histoires./Princ.// Ep. et au présent historique. Parf. Prés.c. Parf.)/ Princ./Princ. Abs.// On note ici les PARATAXES à l'infinitif de narration pour exprimer la VIVACITE des réactions de néron après l'échec de la première tentative. Prés. Dét./A./Abl.// Princ. Imp.3 Princ.q. Dét. I. de même que de brèves participiales ou des suites d'infinitifs.c.// Rel.// Princ. Imp.// Pour rendre le caractère POIGNANT du sort de Vitellius.//Princ./cum + Ind./Princ. (Inf./Abl.)// Princ. (A./ (A./Princ./Princ. (si + Subj.// Princ. Parf. Dét.// Princ./quia + Ind. Abs./Abl.// Les différences d' OBJECTIFS et de POINTS DE VUE expliquent les CHOIX opérés par les deux auteurs : là où Tacite s'intéresse aux CAUSES. Par.c. Parf. Dét. Prés. Imp.. 15. (Rel.// Abl. Parf. Abs./ Ep. écrit Dominique Longrée.// Abl.)/Princ.// Princ.4-85 Abl. Prés. ind. A l'inverse : Annales.I. Abs. Dét.// Abl.// Int.c.// Princ. parf. 4-6 (Ep. Inf./postquam + Ind. Prf. Pft/(A.-si+ Subj. Parf./Rel. Prés. Dét. Prés. Prés. Prés./dum+ Ind./-que/Princ. Abs./[]§siue + Ind.)// Ep./ Princ. Parf. Dét. (ne + Subj. Narr. Imp. Imp./Princ. Abs. Imp.I.c. Dét.// Princ. Parf. Par.

Temps. la CITATION brève qui pourra en une fois révéler le CARACTERE et la PERSONNALITE de l'empereur.PERSONNAGES.Représentation de la mort.Thomas Mann. suétone préfère le TRAIT saillant. Gracq Rivage des Syrtes. ou la séduction de mort. XX) SEDUCTION DE LA MORT R 106 263 Fougère (J) . XVIIIe >Callet-Bianco (A-M) >Violence >Pavel (M) >Mort Les ce >Daviet-Taylor (F) de Godefroi de Bouillon dans Compagnons d'éternité de Jeanne Bourin : « Enlevé à la lumière de monde » le corps. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . la Question de fiction. 2003 (QUESTION DE FICTION. la mort (La) >Personne. 1947 (SEDUCTION DE LA MORT) la SOCIOLOGIE MORT 30 610 LEG Legros (P) DE L'IMAGINAIRE . El M. v. (MORT) MORT ET FICTION 80 020 VIS Visset (P) .Under the volcano. >Kiss (S) >Rituel séquence >Vinot (J) de la mort : étude d'une narrative dans quelques Vitae mérovingiennes Mort l'angoisse ». la LA l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s. H. le récit de la dans Aliscans spectacle parisien à la fin du siècle (La) et le sang : la mort révolutionnaire vue par Dumas >« mort >Camet (S) >Mort. Champion. Borgès. bu .Mort DE LA une au quotidien : contribution à sociologie de l'imaginaire de la mort .

2006 (SOCIOLOGIE DE L'IMAGINAIRE DE LA MORT) MOTIF NARRATIF ET SCHEMA LITTERAIRE 80 020 GAL Galderisi (Cl) . deux avec le Moyen Age rencontrs >Petite >Bacigalupo (M) >Pound différentes >Corbellari (A) >Joseph Bédier : (d') écire la passion. Brepols. 1994 Mittelalters.et du deuil.Schelme des Reineke.Trace médiévale et les écrivains d'aujourd'hui. 2000 (MYTHES MEDIEVAUX. XX) >Gally (M) >Gally (M) >Bonnefoy (Y) >Lartigue (P) >Rémanences >Epilogue >Attrait provisoire des romans bretons (L') >Poésie-roman médiévale >Delay (Fl) >Darras (J) >Joris (P-M) : la littérature comme vivier de formes soixantee-treize (Mes) >Graal >Arrageois >Dante Cingria >Flieder (L) avec Joyce : Charles-Albert ou le Moyen Age d'un poète chronique d'une rhétoriqu anachronique et Eliot. .Diegesis. La pulsion d'ENVIE peut devenir un acte GENEREUX. ORGUEIL mais DON. études sur la poétique des motifs narratifs au Moyen Âge (de La Vie des Pères aux Lettres 2005 (MOTIF NARRATIF. (SCHEMES und Narrem in den Litertur Deutsche Literatur des Mittelälter. PUF.) . A la haute FANTAISIE manque la PUISSANCE. M-A) modernes). 80 020 SCH Greifswald (Univ. LITTERAIRES) Jahrestagung27 MOYEN-ÂGE MYTHE MEDIEVAL CONTEMPORAIN 80 020 TRA Gally (M) .

c'est parce que la VISION de Gracq a été FORMEE par les LIEUX mêmes de son ENFANCE : la STRUCTURE d'Orsenna reproduit en la transposant celle de Saint-Florent. longtemps demeurée à l' ECART de la révolution *INDUSTRIELLE. >Angel-Perez (E) >Mummers' ÂGE du PAYSAGE réécritures anglais Play aux mystères : du Moyen Age dans le théâtre contemporain (De la) . le théâtre est sorti de son sommeil par la magie de l'écriture pour donner à voir les conditions dE son retour consenti au SILENCE. Le renoncement au *THEÂTRE s'inscrit dans la logique du Graal . le Moyen Age est . sous la forme en particulier de la scansion du paysage RURAL par le CHÂTEAU et e l'opposition entre ACROPOLE fortifiée et VILLE basse dévolue au *NEGOCE. De l'échec au renoncement >Gracq MISE EN SCENE du RENONCEMENT au *THEÂTRE. Dans la vallée de la Loire. Gracq que le Graal pour les hommes. Ces °LIEUX d'élection. Ce sont ses MONUMENTS qui offrent les « références MATERIELLES » suceptibles de servir de « truchement IMAGINATIF » aux FIGURES rêvées et de SUPPORT aux NOMS rencontrés dans les livres et sur les cartes.L'écritue et la fortune du Roman de Tristan et Iseut >Ferré (V) >Tolkien et le Moyen Age. >Murat (M) >Couleurs le de la littérature. ou l'arbre et la >Séguy (M) feuille >Temps dans aurait pu >Vincensini (J-J) du mythe et temps du monde le Merlin de Michel Rio : « Ce qui être. Le TEMPS d'une pièce. sans métaphore. ou ce qui fut et qui est » >Modernité Dernier Borgeon >Lacroix (J) chant des de Mélusine dans Le malatere de François >Exercice Moyen de >Huchet (J-Ch) de style à la manière du Age : Le Martyre de saint Sébastien Gabriele d'Annunzio et le Graal. l' français. AVENTURE volontairement MANQUEE de l'écriture gracquienne. il accentue et donne à voir de manière exemplaire le FROID qui la guette. le moment où le *DESIR se fait DESERT. le *THEÂTRE n'est pas plus fait pour J. sommée par l'abbye du MontGlonne. Si la structure médiévale de l'espace y est prégnante. sont pour Gracq le modèle de ses propres créations romanesques. Note sur Moyen Age de Julien Gracq (Les) Des °MONUMENTS qui servent de SUPPORT pour l' IMAGINAIRE.

fût-ce à voix basse.nous en avons . XIX-XX) 80 020 FIG Montandon (A) au XIX et MYTHE MEDIEVAL MUSIQUE MUSIQUE 80 030 BAC Backès (J-L) . Improviser. Homère ne savait peut-être pas lire. ses agréments ne sont jamais stentati (*forcés).Musique poétique et littérature : essai de comparée. pourquoi.>Giavarini (L) >Signes Age dans et symboles. dans les écrits. Le mot peut tromper. Presses universitaires de Rennes. et les combinait sans délibérer. Or. Il ne s'agit pas d' *INVENTION instantanée à partir de rien. au moyen de cette précaution. c'est utiliser. est un guide *INCONPLET. il emploie celui pour lequel il se sent de la FACILITE . Il n'est pas indifférent que cette question se soit présentée dans un art qui n'est pas soumis au *SENS. comme tous les aèdes. homère. le fil du DISCOURS est-il *UNIQUE ? l'oeuvre OUVERTE telle que la pratiquent certains musiciens d'atujourd'hui pose une question : celle de sa *FIN (dans la durée). XIX) . avec une INTUITION juste du MOMENT. Le °TEXTE seul. depuis que nous avons pris l'hapitude de lire des yeux seulement. Elle laisse la place à une certaine « IMPROVISATION ». spectacle et représentation : l'aura du Moyen le théâtre anglais contemporain MOYEN-AGE ROMANTIQUE 80 020 DUR Durand-Leguern (I) -Moyen Age des Romantiques. nous vivons dans l'ILLUSION que le texte lu est celui même qui a été comme dit par l'auteur. des fragments rythmés. Il en va autrement de la lecture . L'OEUVRE est un ORGANISME. pas à *REPRODUIRE ce qui était écrit. au MOMENT de l'exécution. les mots. On lit dans Stendhal : « Velluti prépare trois ESPECES d'agréments pour le même passage . avait à l'esprit des lambeaux dhexamètres. si L'art ne consiste la PARTITION n'est pas simplement un *DOUBLE de ce qui est °ENTENDU. rien que ce qui était écrit. tout ce qui était écrit.Figures mythiques médiévales XXe s) (MYTHE MEDIEVAUX. sans prononcer. Nous *ENTENTONS une *VOIX. 2001 (MOYEN-AGE ROMANTIQUE. 1994 (MUSIQUE) L'OEUVRE est une TOTALITE ORGANIQUE. Certes. il existe . un jeu de formules familières.

Boulez et à J. de L'Art de la fugue.. est utilisée par S. d'une CONCLUSION. à P. et l'expression de « nouvelle musique ». on pourra avoir une forme *FIXE. dans la syphonie comme dans le roan. certains écrivains ont cru que la musique leur en fornirait une nouvelle. Et la question se pose à nouveau . ou par-dessus. l'esthétique de l' AMALGAME » dont ils procèdent (La Musique oubliée). dans la symphonie telle que Haydn l'écrit.Littérature 80 020 PIE Piette (I) à une et musique. quand il n'y a pas d' *HISTOIRE à raconter. que pour le label du « Nouveau roman ». chacun sait que. après le menuet vient un mouvement rapide. notamment. 80 020 LON Longre (J-P) OUVERTE » . pour d'atures raisons. Adorno. W. A défaut. PUF. 1970- . au XXe. Les formes en vogue au XVIIIe siècle n'ont. d'un retour à Bach. qu' EXIGE. XX) au XXe s.-L. illustrée par l'épisode de la sonate muette dans le roman de G. des IMITATIONS. écrit-elle.. Cage. L'adjectif « moderne » n'est utilisé en littérature. Faut-il dès lors opter nécessairement pour la distinction modernité . un bon DENOUEMENT. parlaient. selon une notion chère à J. de Jean-Sébstien Bach.. comment sait-on où finir ? Au début du XXe siècle. Lelong à propos de compositeurs contemporains tel J. qui *CLÔT le tout. C'était le temps où certains musiciens. des TRANSPOSITIONS. Promu interprète d'une oeuvre musiqcale qui demeure VIRTUELLE. des COMPARAISONS.Musique et littérature.rencontrés dans la °TRAGEDIE grecque. à de multiples EXPERIMENTATIONS dont l'ambition est de « rechercher les conséquences ultimes d'une FORME. par rapport à la tradition * TONALE en musique. . au cours du XXe sicèe. ». le lecteur se voit offrir ici la marge de liberté qui fait de l'oeuvre dart une « oeuvre à U.postmodernité ? écrit Aude Locatelli. comme dans le POEME s'achève-t-il ? Comment se CONSTRUIT cette ILLUSION d'évidence (= la fin ?) qui fait que. sous diverses influences. d'un matériau jusqu'à ce qu'ils aboutissent une EXPERIENCE des *LIMITES qui mène ainsi à l'EXPLORATION du SILENCE. semble-t-il. que SIGNIFIE. entendez-vous.) c'est seulement lorsque nous ne pouvons plus rien entendre. éventuellement à l'impossibilité d'aller plus loin ». Pautrot.. la poétique interdisciplinaire. L'Ecole du virtuose : « Schleifer avait beau labourer vigoureusement le clavier du piano.. à l'époque où la RIGUEUR de construction romanesque classique tendait à fondre. un braillard s'écrie « bravo ! » et donne le signal de ce rituel barbare.des °TECHNIQUES qui permettent de °SUGGERER à l'auditeur l'idée d'une *FIN. dans la MELODIE. Bertrand-Lacoste. dans une salle de concert. des VARIATIONS. pourl eur part. qu' INTERDIT cette idée que l'oeuvre est une TOTALITE organique ? Le jeu des ASSOCIATIONS. Ils ont rêvé de fugue. Elle correspond à Jonke. que nous saisissons. on n'entendait absolument rien(. contribution orientation théorique.Littérature et musique 2001 (MUSIQUE. non pas d'une *FAIBLESSE mais d'une FORCE. *réductibles *NARRATIVITE en littérature. Mais quand les formes traditionnelles ont été dissoutes. ou chez °LITZ . comme l'explique J. celle que génère. : chacun sait que le cinquième acte de la tragédie est le dernier . RUPTURE par rapport à la Les romans inspirés par la musique nous paraissent cependant résulter. Adams. Eco. dominé ni la musique ni la littérature. donne lieu. les applaudissments ? 80 020 LOC Locatelli (A) . à leur Faire ressortir les SIMILITUDES et les SPECIFICITES non COMPLEMENTARITE. au-delà du contexte romanesque. que nous comprenons la musique. Joyce. 1994 (MUSIQUE) . qui fait avant tout référence à l'esthétique musicale théorisée par T. plus rien du tout.

musiciens. bu) Presses Universitaires de Namur. Rodopi.Ecrivains et la (MUSIQUE. 1993 (MYTHE MODERNE) 72 . H) XX) (v. 1980 (ROUSSEAU MUSICIEN.Musiques de roman. de Minuit. 2001 DE L'AUTHENTIQUE) MYTHE MODERNE 80 020 MOD Bevan (D) - Modern Myths.Littérature et authenticité. XVIII) musique au XVIIIe ROUSSEAU MUSICIEN 80 020 BAR Bardes (J-M) . Proust.Philosophes. la fiction. 1ère liste) MYTHE DE L'AUTHENTIQUE 80 020 JOU Jourde (P) (MYTHE . Encyclopédistes. 1987(MUSIQUE) . théoriciens. Slatkine. 80 020 VUO Vuong (H.Esthétique tactique 1994 de la mystification : et stratégie littéraires. PIE-Peter Lang.1985. 2003 (MUSIQUE. Ed. Joyce. . (MYSTIFICATION) MYTHE (particulier vs traits généraux v. Mann. le neutre. le réel. L'Harmattan. XVIII) MYSTIFICATION 80 020 JEA Jeandillou (J-F) .

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